Samuel présente
Tome 2
 
La manne spirituelle des derniers marcheurs adventistes
 
en chemin vers la Canaan céleste.
Arrivée, le Mercredi 20 Mars 2030.
 
 
« Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ?
Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi !
Je vous le dis en vérité, il l'établira sur tous ses biens. »
Matthieu 24 : 45 à 47
 
Index des thèmes traités en fin d’ouvrage
 
 
 
La manne spirituelle des derniers marcheurs adventistes
 
Tome 2
 
Prolongation des révélations divines reçues depuis le 07/03/2020
Les nouveaux messages inspirés continuellement par Dieu
 
Messages de l’auteur
 
Selon qu’il est écrit dans Apo.2:26 : « A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres, je donnerai autorité sur les nations. », Jésus-Christ fait partager à son serviteur, son prophète, la connaissance de son jugement sur toutes choses, telles que les sujets, religieux, politiques et économiques. Car il fait accomplir ses projets en agissant dans tous ces domaines qui régissent l’humanité.
Parmi les œuvres de Jésus-Christ, se trouve l’inspiration constante de sa lumière, aussi importante pour la vie spirituelle de ses élus, que le fut la manne donnée chaque jour aux Hébreux rassemblés par Dieu au désert du Sinaï.
Ceux qui la cherchent trouveront dans les articles écrits dans cet ouvrage, la garantie d’une pensée divine authentique, qui m’engage en tant que témoin, et qui les responsabilise devant Dieu et son saint suprême jugement. Car le refus de sa lumière est cause d’une rupture de relation entre lui et sa créature.
L’inspiration révélée dans ces lignes n’est que l’accomplissement de la promesse faite par Jésus à ses serviteurs, dans Mat.28:18 à 20 où, pour soustraire ses interlocuteurs au doute, il est écrit : « Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi: Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde.»
 
 
Après avoir présenté dans « Explique moi Daniel et Apocalypse » l’étude détaillée, verset après verset, de ces prophéties divines, je présente dans cet ouvrage, selon l’inspiration divine du moment, des analyses de synthèse sur des thèmes traités dans ces prophéties, mais aussi sur l’actualité du moment. Ce regard englobant est riche et il favorise la maîtrise de la compréhension offerte par Dieu au nom de Jésus-Christ. Ces témoignages nouveaux ont pour lui autant de valeur que les premiers et pour ses élus, ils rendent clair et compréhensible ce qui était crypté et impénétrable.
J’ajoute que dans les temps difficiles que nous allons devoir traverser, la connaissance de ces articles fera toute la différence pour obtenir ou pas, du Christ, son indispensable aide et son soutien divin pour vaincre comme il a vaincu. Car ses élus sont invités à « garder ses œuvres jusqu’à la fin » du monde, dans « la patience et la persévérance » qui caractérisent les vrais « saints » de Dieu.
 
 
 
 
M1- Quand Jésus-Christ se fâche
 
Ce sabbat 9 Septembre 2023, alors que les grands de ce monde poursuivent leur rencontre du G20 en Inde, un tremblement de terre d’une amplitude de près de « 7 » sur l’échelle de Richter s’est produit au Maroc à 23 heures locales dans la nuit du vendredi au samedi, son épicentre se trouvant au Sud-ouest de Marrakech dont le nom signifie « protection de Dieu » ou « la terre de Dieu » selon certains. Ce qui est sûr, c’est que le roi Mohamed 6 est, par sa famille, un représentant direct du prophète Mahomet ; ce qui lui vaut le titre de « Commandeur des Croyants ». Un séisme sur cette ville est donc un message adressé par Dieu à ce représentant de l’islam créé par le prophète Mahomet.
Le peuple marocain, comme tous les pays arabisés du Maghreb, est un peuple fier et orgueilleux, et devant ce genre de catastrophe, ces gens ont une réponse toute prête séculaire : « Dieu l’a voulu ! » soit, en arabe : « Inch Allah ! ». Il faut dire que le Coran n’invite pas l’homme à s’interroger sur la cause des malheurs qui le frappent, contrairement à la Bible qui nous dit par Salomon, dans Ecc.7:14 : « Au jour du bonheur, sois heureux, et au jour du malheur, réfléchis : Dieu a fait l'un comme l'autre, afin que l'homme ne découvre en rien ce qui sera après lui. » Donc, réfléchissons ensemble à la situation qui se présente devant nous, en examinant toutes les données du problème.
Il y a environ presque 2000 ans, une barque traversait la mer de Galilée. A son bord se trouvaient Jésus et ses douze apôtres. Mais retrouve avec moi le récit de ces faits tels que Matthieu, l’un des douze, en témoigne, dans Mat.8:24 à 27 : «et voici, il s'éleva sur la mer une si grande tempête que la barque était couverte par les flots. Et lui, il dormait. Les disciples s'étant approchés le réveillèrent, et dirent : Seigneur, sauve-nous, nous périssons ! Il leur dit : Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme. Ces hommes furent saisis d'étonnement : Quel est celui-ci, disaient-ils, à qui obéissent même les vents et la mer ? »
L’expérience vécue par ces « douze apôtres » nous enseigne plusieurs leçons. Et la première chose qui peut étonner est cette précision : « Et lui, il dormait ». Comment et pourquoi, Jésus dormait-il en de pareilles circonstances ? Ce sommeil était réel, il n’était pas feint par Jésus. Et déjà pour expliquer cette possibilité de dormir, il y a le fait que dans sa parfaite justice, l’esprit de Jésus est dans une paix totale, car seule la paix et la sérénité permettent le bon et profond sommeil. Jésus reprend ses apôtres pour l’incrédulité qu’ils manifestent parce qu’ils ont déjà reçu des preuves de sa puissance divine mise en action dans des miracles. Et ces témoignages reçus devraient les rassurer ; Jésus étant avec eux, ils n’avaient rien à craindre. Ensuite, il donna une leçon qui prend aujourd’hui une grande importance pour comprendre l’actualité concernant Marrakech. Sur sa parole, « les vents et la mer se calment ». Il nous reste à donner notre réponse personnelle à la question posée par le dernier verset de ce récit : « Quel est celui-ci, disaient-ils, à qui obéissent même les vents et la mer ? » Pour moi et selon ma « foi », c’est le Dieu Tout-puissant, le Dieu créateur qui juge, sauve ou détruit, ses créatures et sa création, selon que sa justice parfaite l’exige.
En faisant écrire ce témoignage dans la sainte Bible, Dieu nous laisse libre d’exprimer notre « foi », individuellement, sans pression, ni contrainte. Et le résultat de ce choix n’est pas sans conséquence, selon qu’il est écrit dans Habakuk 2:4 : « Voici, son âme s'est enflée, elle n'est pas droite en lui ; mais le juste vivra par sa foi. » C’est donc ma « foi » qui me conduit aujourd’hui à voir dans le drame qui frappe le Maroc, un acte punitif infligé par Jésus-Christ à ce pays, ses habitants, et son roi au titre de « Commandeur des Croyants », titre qu’il conteste et condamne.
Pourquoi le Maroc ? Avant lui, la Turquie responsable de l’islamisation du sol maghrébin a été également frappée par un grand tremblement de terre, aussi est-ce au Maroc et au descendant direct du prophète Mahomet que Jésus-Christ, le Dieu Tout-puissant, s’en prend. Et le Maroc lui a donné une bonne raison de s’en prendre à lui, car ce pays interdit à la sainte Bible de pénétrer sur son territoire. Les touristes qui se rendent au Maroc sont emprisonnés, puis expulsés, s’ils sont trouvés porteurs d’une Bible. Ce pays oppose, plus que tout autre pays musulman, une opposition farouche à la vérité transmise par Dieu en Jésus-Christ. De plus, pour des raisons humanistes opportunistes, la France a favorisé ses relations avec ce pays qu’elle a colonisé jusqu’en 1956. Il est devenu libre et indépendant après de tragiques massacres de Français. Appelé du temps des Romains, Mauritanie, le pays des Maures est devenu le Maroc au 16ème siècle, lorsqu’un descendant de Mahomet a fait de Marrakech le lieu de sa résidence et la capitale du pays. Actuellement, sa capitale est Rabat. La faveur accordée par la France pour sa relation avec le Maroc se paie très cher. Car ce pays produit le haschich ou cannabis, l’utilise et le vend. Et déjà en 1926, cette drogue fut cause de la guerre du Rif qui opposa la population marocaine à l’Espagne et à la France. Actuellement, au gré d’allers et retours incessants entre le Maroc et la France, cette drogue se répand ainsi dans toutes les régions de France par des transporteurs de préférence très jeunes, très nombreux et très ingénieux qui innovent sans cesse, pour échapper aux contrôles des douaniers et tromper leur vigilance. Des tonnes de cette drogue viennent faire rêver des jeunes et des moins jeunes en recherche de sensations nouvelles. L’humanité est ainsi dégradée et avilie, et la société entière porte le fardeau de cette charge, nuisible et néfaste. Le désir des hommes politiques de conserver ce lien d’échange rend la lutte contre ce fléau inefficace et vaine. Il est désormais trop tard pour endiguer ce flot de drogue douce, qui est porté par un flot migrateur trop élevé, puisque la communauté marocaine installée en France représente, à elle seule, environ un million sept cent mille personnes. La France a favorisé le Maroc pour sa relation avec l’Europe de l’Union. Elle y a installé et délocalisé une usine de sa régie nationale « Renault », trouvant, au Maroc, une main d’œuvre nombreuse et pas chère. Les intérêts commerciaux et industriels se paient donc par un pourrissement de la société française livrée au cannabis et autres drogues encore plus néfastes. Mais c’est aussi, la cause de la croissance de la religion de l’islam en France, dans laquelle se manifeste, de plus en plus, de la haine pour le pays d’accueil, tant les valeurs locales laïques sont différentes de celles qu’enseigne le Coran de Mahomet. Il n’est pas difficile de comprendre que ces valeurs sont entièrement incompatibles l’une avec l’autre. L’islam condamne tout ce que le laïcisme justifie. Et si des affrontements plus forts n’ont pas encore eut lieu, c’est uniquement parce que parmi les musulmans accueillis, beaucoup acceptent de transgresser les lois religieuses pour conserver la jouissance de vie offerte par le pays laïque de l’accueil. Car il en est de la religion de l’islam comme du christianisme. Les deux ont leurs « hypocrites » qui cherchent avant tout à tirer le meilleur profit de la situation qui s’impose à eux. En s’installant en France, beaucoup de musulmans découvrent le mode de vie européen, s’y attachent et s’y accrochent. L’islam n’est pas dominé par un chef et ceci permet à ses adeptes de vivre cette religion au gré de leurs choix personnels. A son origine et jusqu’en 538, il en était de même pour la religion chrétienne enseignée par les douze apôtres de Jésus-Christ. Et cette situation a été rétablie, depuis la fin du règne persécuteur papal catholique romain qui fut imposé entre 538 et 1798. Cette liberté de choix individuelle est une offre divine que l’intolérance humaine fait disparaître de temps en temps par la volonté du Dieu créateur ; ceci afin que les humains apprennent le prix que leur coûte leurs mauvais choix.
L’idée que Jésus-Christ puisse se fâcher et se mettre à organiser des destructions de vies humaines est, pour certains chrétiens, inconcevable. Ces gens n’ont retenu de lui que la douceur de son caractère et pour beaucoup de Catholiques, uniquement l’image du bébé Jésus porté dans les bras de Marie, sa mère terrestre qui fut, en fait, la première « mère porteuse » de l’histoire humaine. Il est évident que sous cet aspect, Jésus ne peut faire, ni du bien, ni du mal à quiconque. Mais la Bible, nous présente un autre Jésus, celui qui entre en ministère terrestre âgé de 31 ans et six mois et en ministère céleste d’intercession à 35 ans. Il a pour mission de représenter un aspect de Dieu que l’ancienne alliance n’avait pas reconnu : le Dieu amour autant que justice. Car dans l’ancienne alliance, le Dieu justice avait été si clairement perçu qu’Israël ne voulut plus être dirigé par lui et demanda à avoir à sa tête, un roi humain, comme les autres nations païennes. Dieu accéda à leur requête et ils en subirent toutes les dramatiques continuelles conséquences.
Dans la chair, Jésus témoigne de l’affection que l’humanité relève uniquement dans son expression physique : les paroles douces, la main qu’on serre longuement, le sourire sympathique, et l’aide concrète apportée pour guérir et soulager les maux. Il y a bien toutes ces choses dans son ministère terrestre, mais il y a aussi, de sévères réprimandes et des condamnations tranchantes sans appel pour les personnes concernées. Dans cette sévérité, nous pouvons retrouver en Jésus-Christ, le Dieu invisible de l’ancienne alliance. Sa colère s’enflamme lorsqu’il chassa au début de son ministère les marchands et leurs animaux du temple, selon Jean 2:14-15 : «Il trouva dans le temple les vendeurs de bœufs, de brebis et de pigeons, et les changeurs assis. Ayant fait un fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables ; et il dit aux vendeurs de pigeons : Otez cela d'ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » La chose se renouvellera à la fin de son ministère une semaine avant sa mort, selon Mat.21:12-13 : « Jésus entra dans le temple de Dieu. Il chassa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple ; il renversa les tables des changeurs, et les sièges des vendeurs de pigeons. Et il leur dit : Il est écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière. Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs ». Jésus exprima ainsi, dans ces actions violentes, son indignation et sa condamnation d’un comportement sacrilège des Juifs qui, peu à peu, avaient fini par légitimer la présence des marchands d’animaux dans le parvis du temple de Jérusalem. Mais le parvis du temple était un lieu sanctifié par Dieu et donc inapproprié pour en faire un lieu de ventes commerciales. Ici, Jésus utilisa des cordes comme un fouet, mais dans son jugement universel, il va utiliser sa parole, comme une épée qui tranche et sépare, enlevant la vie aux être humains déchus. Et bientôt, en 70, il enverra les Romains tuer et massacrer le peuple rebelle et incrédule.
Dans notre actualité, Jésus-Christ a dit à la terre, « tremble et secoue la zone de Marrakech », et la terre a tremblé et a renversé des maisons sur leurs habitants surpris dans leur sommeil, pour certains, qui ne se réveilleront jamais plus, sinon pour comparaître devant Dieu et son jugement dernier. Et dans cette action, je relève qu’en frappant à 23 heures, Dieu a particulièrement ciblé, pour les faire mourir, les plus vieux et les plus jeunes. Ceci parce que les personnes âgées se couchent de bonne heure ainsi que les tous jeunes enfants dont les bébés. Pour l’âge intermédiaire et pour les jeunes hommes, 23 heures, c’est l’heure des divertissements nocturnes, habitude très développée dans les pays aux soirées chaudes. Et ce choix divin qui cible les personnes âgées n’est pas nouveau, car le virus du Covid-19 a lui-aussi pris pour cibles privilégiées des personnes âgées. Et en ciblant ces âges avancés, Dieu punit une longue expérience de rébellion continuelle envers sa volonté révélée et exprimée dans sa sainte Bible. Pour ces morts, la fin du temps de grâce individuelle a pris fin. Le futur, et ses terribles dernières expériences, concerne des nouvelles générations auxquelles l’offre de grâce est encore proposée et le restera jusqu’à leur mort individuelle ou, collectivement, jusqu’à l’heure de la fin du temps de grâce qui cessera alors définitivement pour tous les êtres humains. Lorsque des personnes âgées sont restées sourdes aux appels de la grâce divine préférant honorer des traditions religieuses humaines héritées de père en fils, Dieu trouve inutile de prolonger leurs vies sur sa terre. Car la vie sur terre n’est prolongée que pour ceux qui honorent sa volonté selon Lév.18:5 : « Vous observerez mes lois et mes ordonnances: l'homme qui les mettra en pratique vivra par elles. Je suis YaHWéH ».
Le mépris et la guerre menés contre la sainte Bible de Dieu est payé très cher par les coupables ; en tout temps. En 1793 et 1794, ce mépris a été payé par la mort de dizaines de milliers d’êtres humains guillotinés, et de millions par d’autres moyens dans tout le pays, tous tenus pour coupables d’avoir soutenu avec leur roi et leur reine, le régime catholique papal romain. Et chose à relever, Dans Apo.11:13, Dieu compare ce génocide républicain à un « tremblement de terre » : « A cette heure-là, il y eut un grand tremblement de terre, et la dixième partie de la ville, tomba ; sept mille hommes furent tués dans ce tremblement de terre, et les autres furent effrayés et donnèrent gloire au Dieu du ciel. » Cette comparaison confirme le signe d’avertissement que Dieu donne aux « tremblements de terre » qui frappent les peuples au temps qu’il choisit. Lorsqu’un « tremblement de terre » se produit quelque part sur la terre, aussitôt, les scientifiques s’empressent d’expliquer aux victimes et aux autres gens que la chose est produite par le heurt de deux plaques tectoniques. Mais leur réponse n’explique pas pourquoi ce heurt est provoqué, car ce qu’ils imputent au hasard et aux probabilités est en réalité la conséquence d’une décision divine. Et de même qu’en Jésus-Christ, il calma instantanément une tempête, de même, à l’heure et au lieu choisi par lui, il ordonne et suscite un choc sismique, selon qu’il est écrit dans Amos 3:6 : « Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que YaHWéH en soit l'auteur ? »
Je rappelle qu’en signe prophétique annonciateur de la future Révolution française républicaine nationalement athée, le Dieu créateur YaHWéH Micaël Jésus-Christ, suscita un violent « tremblement de terre » qui dévasta au Portugal sa capitale Lisbonne, située à son épicentre, le Sabbat ou samedi 1er Novembre 1755 à 10 heures du matin ; jour de la « fête des morts » pour les Catholiques. Et déjà, il dévasta en même temps le Maroc et d’autres pays. Je précise qu’au Portugal (comme au Maroc actuel), aucune sainte Bible n’était tolérée, sous peine de mort. A cette occasion, Lisbonne subit les ravages de trois raz-de marée connus sous le nom de « tsunami », et Dieu en profita pour adresser aux survivants un message subtil spirituel, ceci en épargnant entièrement la rue occupée par les prostituées de la ville ; selon que Jésus avait déclaré dans Mat.21:31 : «Lequel des deux a fait la volonté du père ? Ils répondirent : Le premier. Et Jésus leur dit : Je vous le dis en vérité, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu. » Ce témoignage constituait une puissante accusation que Dieu déposait contre l’Eglise catholique romaine papale qui colonisait les esprits des humains vivant dans cette ville où l’on comptait pas moins de 120 églises, toutes archis-pleines en ce jour de cérémonie religieuse, et toutes détruites par le séisme et ses tsunamis. La leçon a-t-elle été entendue et comprise ? Aucunement, les humains ont reconstruit leur ville et ils ont renouvelé leur adoration pour la « bête » religieuse. Notons la subtilité de la chose. Dans Apo.13:1, le régime papal associé aux monarchies catholiques est appelé « la bête qui monte de la mer », aussi en 1755, Dieu renvoie cette « bête sous la mer », le lieu d’où elle est sortie. Mais ce retour vers son origine ne prendra son accomplissement que lorsqu’en 1792, le roi de France Louis XVI est renversé par les Républicains français. En 1793, il est guillotiné avec la reine son épouse et à partir de juillet 1793 jusqu’en juillet 1794, dans l’époque dite de la « terreur », les courtisans monarchistes et le clergé catholique subissent le même sort. A l’heure même de sa mort, ce roi catholique demanda les services d’un prêtre catholique ; il mourut donc en exemple de la foi catholique et paya pour eux, les crimes perpétrés par ses prédécesseurs assis sur le trône de la France depuis Clovis 1er, le premier roi des Francs. Le papisme qui trouvait en lui son plus puissant soutien est stoppé et son chef Pie VI est emprisonné et meurt incarcéré en 1799 dans la prison de la Citadelle de la ville de Valence où je réside, en France métropolitaine. Cette ville de Valence fut aussi, logiquement, choisie par Dieu pour y installer sa première « église adventiste du septième jour », après la Suisse d’où le message fut importé par un drômois particulièrement zélé nommé Carayon. Ses premiers et derniers élus français se trouvent donc sur le lieu marqué quadruplement par l’histoire : 1- Lieu de formation militaire de Napoléon Bonaparte officier d’artillerie, et « l’aigle » cité dans Apo.8:13 ; 2- Lieu où le pape Pie VI meurt en 1799 « la tête blessée à mort de la bête» dans Apo.13:3 ; 3- lieu où s’instaure la première église adventiste du septième jour dans toute la France, visitée par Madame Ellen G.White, la messagère du Seigneur à cette époque ; 4- lieu où Dieu organise entre 1980 et 1994, la 3ème épreuve de foi adventiste, et donne, en 2018, la lumière qui conduit à la 4ème et dernière attente du retour glorieux et victorieux de Jésus-Christ, qui s’accomplira au printemps 2030.
Chaque « tremblement de terre » révèle le Jésus-Christ qui se fâche. Pour le monde incrédule, le temps de sa douceur est passé et il la conserve uniquement pour ses relations privilégiées avec ses vrais élus qu’il inonde de sa lumière. C’est pour nous, qui aimons sa vérité, en action et non simplement en paroles trompeuses, qu’il ouvre son ciel et donne ses explications. Mais pour les autres, il reprend son aspect de feu dévorant qui tue et détruit comme il le fit pour les Egyptiens de l’Exode. Oui, nous avons encore aujourd’hui en Dieu ce double aspect qu’il prit dans la nuée qui descendait du ciel, nuée du côté de son peuple, mais feu dévorant du côté de ses ennemis.
Pour les pays extrêmement religieux du monothéisme, les « tremblements de terre » sont très dérangeants, car comment justifier ces faits auprès de leurs adeptes ? Il est sûr que c’est ce type de question qu’ils redoutent le plus, mais l’apostasie est à un tel niveau qu’il ne vient même plus aux esprits humains l’idée de questionner leurs représentants religieux au sujet de ces séismes. Je rappelle qu’encore, récemment, des secousses sismiques ont frappé en Italie des lieux spirituels prestigieux, puis il y a eu la Turquie, et en ce début de sabbat du 9 Septembre, cette importante destruction sur Marrakech, au Maroc.
La multiplication, de ces séismes universels qui frappent dans de nombreux pays, prophétise un grand bouleversement qui va renverser les dominations actuelles, afin de donner existence à une dernière forme de gouvernement unique universel qui fixera des lois devant être appliquées et respectées par tous les survivants de la Troisième Guerre Mondiale. Car ce conflit monstrueux et nucléaire va détruire les nations qui existent aujourd’hui. C’est ici que la comparaison de la « 4ème et de la 6ème trompette » d’Apo.8 et 9 prend tout son intérêt, car Dieu ayant symbolisé la « 4ème trompette » par un « tremblement de terre », il suggère que la « 6ème trompette » est également un « tremblement de terre », mais beaucoup plus grand, puisqu’après l’aspect national français, il devient, cette fois, européen et même universel. Ceci donne donc aux « tremblements de terre » réels constatés, un rôle qui prophétise le grand génocide universel que va provoquer l’accomplissement complet de la Troisième Guerre Mondiale ; par laquelle, pour la dernière fois, avant la fin du temps de grâce, Jésus-Christ va vraiment se fâcher et faire connaître aux humains incrédules et rebelles, le haut niveau de sa juste colère.
Les fausses religions du monothéisme se ressemblent toutes, au niveau de leur comportement, quand elles sont frappées par des fléaux naturels qu’elles devraient toutes imputer à une action du Dieu qu’elles prétendent servir et honorer. Mais au lieu de cela, elles préfèrent se taire et attirer l’attention de leurs adeptes vers d’autres sujets. Et hypocritement, elles deviennent respectueuses envers les explications données par les scientifiques incroyants ou incrédules qui leur rendent là, un précieux service. Car, comment pourraient-elles expliquer à leurs adeptes que ce Dieu, qu’ils veulent servir, les frappe mortellement ?
J’aime la subtilité du message transmis par l’image du « tremblement de terre ». Ce phénomène, dit naturel, remet en question un ordre normal établi et maintenu longtemps au point que la possibilité d’un « tremblement de terre » pourrait être oubliée par l’être humain. La vie des hommes repose et se développe dans des conditions de stabilité du sol prolongée sur des décennies. Ceci ; jusqu’au jour où l’impensable se produit. Et cette situation image merveilleusement bien la situation de l’homme sans Dieu. Sa vie se prolonge en apparence sans conséquences pour lui. Et cependant, le Dieu invisible décompte le nombre des jours qu’il lui reste à vivre, et puis un jour, brusquement, sa fin arrive, par vieillesse, maladie, ou par la guerre, comme celle qui va frapper avant l’année 2030. Que produit un « tremblement de terre » sur l’homme ? Il le déstabilise, lui fait perdre son équilibre. Et nous l’oublions facilement, mais, si nous parvenons à rester debout sur nos jambes et nos pieds, c’est à cause de la stabilité du sol sur lequel nous évoluons. En nous enlevant la possibilité de cet équilibre, Dieu révèle son désir de renverser la domination humaine qui, porteuse du péché, conduit une rébellion ouverte levée contre lui et sa vérité biblique. Chacun peut relever la validité de l’image donnée par un « tremblement de terre » : tout ce qui est sur le dessus du sol est renversé par un soulèvement du sol inférieur souterrain, l’action reproduisant l’effet du soc de la charrue de l’agriculteur. Il y a peu de temps, nous avons donné aux soulèvements des populations arabes le nom de « printemps arabes » et ils se sont multipliés remettant en cause la situation de paix établie sur les peuples pendant le long temps de domination de l’Occident faussement chrétien. Cette domination doit maintenant être renversée par les peuples maintenus dans l’infériorité, jusqu’à notre époque actuelle. Ceci, conformément aux effets provoqués par un « tremblement de terre », qui exprime le jugement du Dieu juste et bon qui punit la méchanceté, la cupidité, l’orgueil, le mensonge et l’arrogance, constatés dans la gouvernance mondiale occidentale au cours de 77 années comprises entre 1945 et 2022, ou 75 années, si l’on considère que Jésus a commencé « à se fâcher », en livrant l’humanité au virus du Covid-19, au début de l’année 2020.
A la fin du sabbat du 9 Septembre et son séisme à Marrakech, venant de la mer, une violente tempête d’une ampleur exceptionnelle a frappé la côte Est de la Libye au niveau de la ville de Derna. Dans la nuit du dimanche au lundi, la montée subite des eaux a fait rompre deux barrages et la ville de Derna a été frappée par un mur d’eau qui a semé sur son passage la mort et la destruction. Et ce fait me rappelle les murs d’eaux qui permirent aux Hébreux de traverser sains et saufs la « mer Rouge », alors que ces mêmes murs d’eaux s’abattirent sur les chars et les cavaliers de l’armée du pharaon qui les poursuivaient pour les tuer. Dans ces actions, Dieu cible visiblement l’islam revendiqué par ces deux nations. Mais la leçon est encore plus grande et plus précise pour la France. Car, dans ce génocide de Derna, dont les victimes vont atteindre le nombre de 10000, voire davantage, Dieu vient de faire mourir les gens que le Colonel Kadhafi voulait exterminer. En effet, cette ville de Derna était devenue en 2011 le fief libyen de la cause islamiste, l’embryon du futur califat installé plus tard en Syrie et en Irak. Mais il ne put mener à terme son projet, parce qu’influencé par la demande de l’humaniste Bernard-Henri Lévy, le président français Nicolas Sarkozy fit intervenir l’armée française contre lui et ses forces armées, jusqu’à la mort du guide libyen. Note, qu’après cette intervention de la France, la Libye a été livrée au chaos politique et que la cause islamiste a pu se développer dans cette région Est. C’est depuis cette Libye, que les Européens, dont la France, voient partir des embarcations d’immigrés qui les forcent à les sauver des naufrages et à les accueillir, augmentant dangereusement la charge financière pour ces pays européens et mettant en danger leur entente ethnique. En une nuit, Dieu vient de condamner l’intervention française contre la Libye, en détruisant la population même, que la France voulait protéger, étant elle-même frappée par Dieu d’un aveuglement spirituel.
On ne la changera pas, toujours convaincue de ses « droits de l’homme » et de son devoir moral humaniste, la France offre, jusqu’à l’ingérence, ses services, son aide secouriste, à ces deux pays qui la refusent de la même manière dans un premier temps comme un réflexe naturel ; ce qui confirme la montée de l’hostilité contre elle. Ce second fait s’est produit dans le jour du 11 Septembre 2023, ce qui fait que cette date du 11 Septembre est triplement marquée par l’histoire organisée par le Dieu créateur. Le 11 Septembre 1973, les « Dollars » américains offerts par la CIA favorise l’assassinat du président élu Allende et placent à la tête du Chili ses assassins ; une junte militaire dirigée par le général Pinochet. Le 11 Septembre 2001, la cible de la colère de Jésus-Christ était les deux tours du « World Trade Center » (Centre Mondial du Commerce) de New-York, dont la fondation par Henry Hudson est datée au 11 Septembre 1609. En 2001, les instruments de la colère divine furent les islamistes du groupe Al-Qaïda. Et cette fois, le 11 Septembre 2023, sa cible est le camp islamiste lui-même. Ces pays musulmans sont fiers et orgueilleux et ils n’ont pas digéré le fait d’avoir été manipulés et exploités par les nations européennes occidentales. Et lorsque Dieu lui-même les frappe, leur orgueil est attaqué, et leur humiliation décuple leur haine pour les Occidentaux qui s’en sortent toujours mieux que les autres. La jalousie vient alors alimenter cette haine qui ne s’éteindra qu’avec leur mort, après des agressions et des affrontements guerriers meurtriers. Exploités sur le plan économique, les pays du Maghreb ont toujours vécu dans un sentiment de concurrence avec les royaumes et les nations européennes de religion chrétienne. A la source de cette concurrence se trouve la revendication d’être le vrai serviteur de Dieu. Les musulmans croient que le fils offert en sacrifice par Abraham était Ismaël le père fondateur des peuples arabes. Mais la Bible nous dit que ce fut la mort d’Isaac, fils de Saraï, son épouse légitime, que Dieu demanda. Depuis ce moment et cet enseignement, l’Arabe et le Juif sont en conflit perpétuel. Et le Christ étant lui-même juif, le conflit s’est étendu à la religion chrétienne. Et pour Dieu lui-même, il n’est rien de plus efficace que la religion pour séparer les hommes et les pousser à s’affronter jusqu’à la mort du vaincu. Et c’est encore lui qui fixe le temps et l’heure où ces affrontements doivent s’accomplir.
Sur l’espace de trois jours, les deux extrémités du Maghreb ont été frappées par Jésus-Christ par ses armes naturelles, le vent, la tempête, le séisme qui obéissent tous à sa voix pour entrer en action et pour cesser d’agir. Mais ce regard est celui de la vraie foi, et pour les incrédules et les incroyants soit, tout le reste des humains, ces deux pays sont les malheureuses victimes de deux hasards parfaitement naturels dont on explique les causes scientifiquement. Et pour le rapprochement des deux actions, c’est selon eux simplement un manque de chance, une surprenante et improbable probabilité inattendue.
Je relève qu’à Marrakech et à Derna, le drame a frappé les habitants pendant la nuit. Pour Dieu, l’action visait donc à éliminer des vies incapables de se repentir en se convertissant à la vraie religion du Christ. Mais ce message est aussi adressé aux Occidentaux, car la colère de Jésus-Christ les menace pareillement et pour les mêmes raisons d’entêtement irréversible, et de conversions devenues impossibles. Mais dans sa révélation donnée dans Dan.11:40-45 et Apo.9:13-21, Jésus a révélé à ses élus que le châtiment des Européens viendrait sous la forme de la Troisième Guerre Mondiale et sa destruction nucléaire ; ce qui place ce châtiment peu de temps avant la fin du temps universel de la grâce divine. Et selon des précisions fondées sur les prophéties de Nostradamus, la destruction nucléaire de Paris va s’effectuer également de nuit.
Selon l’habitude prise en Occident, la tempête qui a détruit Derna a reçu le nom « Daniel ». Sachant que ce nom signifie : « Dieu est mon juge », les victimes de cette ville ont leur signification et leur explication. C’est en effet, le jugement divin de Jésus-Christ qui les a frappées et faites mourir, à cause de leur zèle pour la fausse religion monothéiste qui déforme le plan du salut qui a été construit, exclusivement, sur la personne du « messie » Jésus-Christ et sur sa mort expiatoire volontaire ; deux choses essentielles combattues farouchement par tous les musulmans.
Quand Jésus se fâche, sur la terre, « les nations s’irritent », et leur irritation n’est que la conséquence de l’irritation, bien plus grande et plus conséquente, du Dieu créateur Jésus-Christ. Son irritation personnelle est ainsi révélée par l’irritation des nations et l’irritation relevée dans notre actualité a été programmée soit, prophétisée et révélée par Dieu dans Apo.11:17 : « Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. » Ce verset résume les faits qui se sont accomplis, successivement, jusqu’au grand retour glorieux de Jésus-Christ rattaché au symbole de la « septième trompette ». Nous nous trouvons à l’heure présente dans la première phase citée en ces termes : «Les nations se sont irritées ». Pour irriter les nations, depuis l’année 2020, Jésus-Christ a frappé l’humanité par le virus souvent mortel du Covid-19 apparu, en premier, en Chine populaire. Prenant modèle les uns sur les autres, les dirigeants des nations ont adopté la décision de confiner soit, « de mettre en quarantaine » pendant deux années, leur population, et la conséquence a été pour tous un affaiblissement économique. Et cet affaiblissement des puissances occidentales a porté encore plus de conséquences néfastes pour les pays pauvres, sous-développés, mais exploités, du tiers-monde. Ensuite, en Ukraine, à Kiev, le « putsch » de la place Maïdan injustement accepté et soutenu par le camp de l’OTAN a renversé son président russe légitimement élu, ce qui a grandement « irrité » le chef de la nation russe, Vladimir Poutine. Les putschistes ont mené une guerre contre les résistants russes habitant à l’Est de l’Ukraine, si bien que la Russie est intervenue mais en 2014, elle s’est contentée de prendre le territoire de la Crimée. La guerre des Ukrainiens de Kiev contre les russes de l’Est du pays s’est donc prolongée pendant 8 ans. Et lorsque le nouveau jeune président élu par Kiev a demandé à rejoindre l’OTAN, pour le chef russe, la mesure était dépassée. Et il est donc entré avec ses chars sur le sol ukrainien. Depuis, la guerre oppose ces deux peuples et à travers eux, les peuples qui soutiennent ces deux camps. Visiblement, ces deux camps sont identifiables à l’OTAN dirigée par les USA et la Russie. L’irritation actuelle n’est pas encore à son comble, et elle n’atteindra ce comble, son sommet que lorsque la stratégie guerrière décrite dans Dan.11:40 à 45 s’accomplira. Nous voyons déjà les deux camps regrouper leurs alliés respectifs. Les conséquences des sanctions prises contre la Russie par l’OTAN et l’Europe Unie ont provoqué une déstabilisation des prix parce que l’économie moderne dépend essentiellement des sources d’énergie : le pétrole, le gaz, l’uranium, l’eau, le soleil, et le vent. Après le choc inflationniste de 1974, les Occidentaux européens subissent un renchérissement énorme des prix de ces énergies issues du pétrole et du gaz russe frappés par l’interdiction du camp qui soutient l’Ukraine, par des sanctions mais aussi par de très coûteuses offres d’armes et de munitions.
Depuis la Seconde Guerre Mondiale, le progrès technique a complètement bouleversé l’aspect stratégique de la guerre. Autrefois, redoutables et presque invincibles, les chars de combat sont aujourd’hui décimés et détruits par les tirs réalisés par des drones tueurs, petits, tels des guêpes tueuses contre lesquelles un géant lui-même ne peut rien. Et ici, il nous faut comprendre que, particulièrement, la Russie a subi, jusqu’à l’heure présente, beaucoup de revers en raison de son impréparation liée à son caractère personnel. Pendant la guerre froide, la Russie et ses alliés se sont repliés derrière le symbolique « rideau de fer », prenant une attitude défensive. En conséquence, elle n’a pensé qu’à développer des armes défensives et surtout des armes atomiques redoutables, mais uniquement utilisables en dernier recours. Dans le même temps, dans la richesse et l’opulence, le camp occidental a exploité sa connaissance technique pour développer des armes agressives de très haute qualité et précision. Et là encore, le choix occidental se distingue de la Russie en ce qu’ils ont placé dans le ciel, des satellites qui leur donnent le contrôle de tout ce qui se fait sur la terre. Les USA, l’Angleterre et la France disposent de ce type de satellites qui espionnent les activités des peuples dispersés sur la terre entière, et c’est surtout le cas des USA, les premiers dans ce domaine. Et cet avantage se traduit par un avantage stratégique sur l’adversaire ou l’ennemi. Les réussites des bombardements de zones stratégiques de la Russie par les tirs des Ukrainiens reposent sur cette connaissance des données GPS fournies par ces satellites espions. Après son affaiblissement momentané des années 1990, la Russie ne s’est pas suffisamment dotée de cet équipement céleste si précieux et si efficace. Sur le plan conventionnel, elle ne devrait donc pas pouvoir vaincre le camp de l’OTAN, cependant, Dieu a prophétisé son action momentanément victorieuse sur les nations de l’Europe. Aussi, pour permettre au projet de Dieu de s’accomplir, pour une raison ou pour une autre, les USA doivent retirer leur aide à leurs alliés de l’OTAN ; probablement pour des raisons politiques. Les élections présidentielles américaines prévues pour la fin de l’année 2024, vont donc porter à la présidence, Donald Trump ou un candidat favorable à sa politique de désengagement des USA dans les problèmes des Européens. Elle finira par se réengager dans leur guerre, mais uniquement pour anéantir la Russie et ses alliés après qu’ils aient pillé, dévasté, et détruit les richesses européennes et leurs grandes capitales dont Paris, particulièrement ciblé par Dieu, par l’expression « grande ville », qui la désigne dans Apo.11:8. Le désengagement des USA peut être aussi causé par un engagement militaire contre la Chine au sujet de l’île de Taïwan. Mais pour le camp européen, le moment décisif du changement de sa situation va dépendre de l’agression imputée au « roi du midi » africain et largement, musulman. Occupée à régler ces problèmes d’agressions venues du Sud, l’Europe sera soudainement envahie par les armées russes du « roi du septentrion », conformément à l’annonce prophétique de Dan.11:40 : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires ; il s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. »
Ainsi la chose essentielle que Jésus veut faire comprendre à ses élus, c’est que l’irritation des nations n’est que la conséquence de sa propre irritation dont il nous a révélé également les causes spirituelles multiples qui se sont accumulées au fil du temps. Parmi toutes ces causes, l’abandon du sabbat depuis le 7 Mars 321 reste le critère le plus visible, mais il n’est que la conséquence d’un mépris final généralisé, mais débuté en 313, pour les révélations apportées par la sainte Bible entière ; ce que Dieu condamne et châtie, en Jésus-Christ, au titre de témoignage d’incrédulité et d’incroyance. C’est le rôle qu’il donne au châtiment de sa « sixième trompette » décrite dans Apo.9:13 à 16 : « Le sixième ange sonna de la trompette. Et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu, et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve d'Euphrate. Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommesLe nombre des cavaliers de l'armée était de deux myriades de myriades : j'en entendis le nombre... …».
La « voix » qui s’exprime est celle de Jésus qui se présente en position d’intercesseur, placé devant « l’autel » des parfums, dans le rituel du symbolisme du sanctuaire. Il met fin à son intercession et ordonne que soit « tué » le « tiers des hommes » qui vivent sur le territoire européen désigné par le « grand fleuve Euphrate ». La précision « deux myriades de myriades » évite les fausses interprétations prématurées données à cette guerre. Seul, le contexte final actuel, permettant par sa démographie mondiale le rassemblement militaire de « deux cent millions » de combattants, peut accomplir cette prophétie.
 
 
 
 
M2- La logique divine
 
Bizarrement, ce terme « logique » n’apparaît jamais dans le texte biblique, alors qu’en notre époque de la fin, il a pris une importance de premier rang. En effet, notre vie actuelle repose sur la soumission à l’impérialisme de la technologie informatique à laquelle nous devenons tous, les uns après les autres, obligatoirement soumis. Nous sommes assistés et dirigés par des machines qui travaillent sans état d’âme et beaucoup plus vite que l’être humain. En de nombreux domaines, la machine vient remplacer l’homme, car elle est beaucoup plus rentable, et dans des sociétés mises en concurrence, le plus avancé en ce domaine s’assure la domination sur la terre. Nous savons que le dernier dominateur de l’histoire terrestre sera le peuple américain des USA. Et c’est ce pays qui a déjà pris dans son filet informatique toutes les nations de la terre. En rendant indispensable le réseau « internet », de son invention, ce pays contrôle déjà les faits et gestes d’une grande partie de l’humanité, et cette domination ne fera que se renforcer avec le temps, parce que Dieu a voulu donner cette dernière domination terrestre à cette puissante nation qui représente le protestantisme apostat. Donc, l’homme moderne est particulièrement apte à comprendre ce que ce mot « logique » veut dire. A l’origine, ce terme désigne, chez l’être humain, un raisonnement simple et droit qui résulte du bon sens et de l’évidence. Placé en face d’un commandement de Dieu, l’obéissance de l’homme à ce commandement est une réaction « logique ». Ce comportement humain tient compte de toutes les données de la situation. Dieu donne la vie et la mort et lui obéir permet de vivre, tandis que lui désobéir conduit l’homme à être détruit par le Dieu créateur. Donc déjà à lui seul, le simple esprit de conservation favorise le choix « logique » de l’obéissance chez l’être humain mortel. S’ajoute, chez lui, à cette raison, des sentiments ressentis et éprouvés ; ce que n’éprouve pas le robot ou la machine informatique. Et ces sentiments humains justifient autant l’obéissance que la désobéissance. Tout ce que l’homme aime plus que Dieu le porte à la désobéissance, et ceci « logiquement », parce que son moi et ses désirs l’aveuglent au point de ne plus pouvoir évaluer la sentence de mort que produit sa désobéissance au Dieu qui le fait vivre.
Je présente donc aujourd’hui un Evangile nouveau que je fonde sur ce seul mot « logique ». Car à lui seul, il représente tout ce que Dieu attend de la part de l’homme. Au point même qu’il exprime le principe de la vie idéale selon la norme divine. C’est un terme qui s’est souvent trouvé dans ma bouche lorsque je cherchais à justifier l’obéissance qui est due à Dieu. Cette évidence m’a toujours parue « logique ». Dans la vie libre qu’il a créée, les comportements « illogiques » n’existent qu’à cause de ce droit à la liberté, dont en premier, le diable Satan a fait un mauvais usage. Tout en rappelant à son sujet, dans Ezé.28:15 : « Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé jusqu'à celui où l'iniquité a été trouvée chez toi. » En notre temps de la fin, la machine sans âme vient montrer à l’humanité ce qu’est la vie sans âme et sans liberté. Car la machine informatique n’est pas libre, mais entièrement programmée par l’homme, pour effectuer les tâches qui lui sont assignées. La machine n’éprouve aucun sentiment et elle représente ce que l’homme aurait pu être si Dieu ne l’avait pas créé libre et capable de sentiments. Aujourd’hui, les informaticiens ont mis au point un programme informatique d’une puissante efficacité et il s’appelle le « Chat GPT ». Ses capacités de réponses sont étonnantes et il réalise plus rapidement que des milliers d’hommes les opérations qui lui sont présentées. Mais en dépit de cet avantage, il garde l’inconvénient majeur de ne pas avoir une âme sensible et de ne pas identifier les jeux d’esprits. Ses réponses reposent sur l’analyse d’innombrables données que les hommes ont placées dans sa mémoire. Et les réponses que ce logiciel donne sont cent pour cent « logiques » ; ceci, parce que le programme ne peut rendre que des réponses « logiques ». A la base, le langage informatique repose sur le principe du oui et du non traduits en informatique par une impulsion électrique de polarité « plus (+) » ou « moins (-) ». Relève la démarche identique de ce langage informatique avec cet enseignement de Jac.5:12 : « Avant toutes choses, mes frères, ne jurez ni par le ciel, ni par la terre, ni par aucun autre serment. Mais que votre oui soit oui, et que votre non soit non, afin que vous ne tombiez pas sous le jugement. » La leçon a été donnée en premier par Jésus-Christ lui-même selon Mat.5:37-38 : « Ne jure pas non plus par ta tête, car tu ne peux rendre blanc ou noir un seul cheveu. Que votre parole soit oui, oui, non, non ; ce qu'on y ajoute vient du malin. » Ce verset est souvent mal interprété, car Jésus ne fait ici qu’interdire à ses élus de « jurer » sur quelqu’un ou quelque chose situé dans le ciel ou sur la terre, dans le but de convaincre leurs interlocuteurs de leur sincérité. En fait, dans notre vie terrestre, le oui et le non ne suffisent pas pour expliquer des choses compliquées. Dieu n’a pas créé l’homme pour qu’il agisse comme un robot ou le « Chat GPT » de l’heure actuelle. Et depuis plus de quarante ans que je les relève et les mets en lumière, les subtilités prophétisées par Dieu sont indécelables par « Chat GPT » ou une machine encore plus performante. Entre l’élu de Jésus-Christ et le logiciel robot, il y a toute la différence qu’apporte la vie donnée par Dieu. Lorsqu’il nous arrive de commettre des erreurs dues à notre liberté, nous avons parfois dans la pensée le regret d’être aussi libres et responsables. Cependant, si nous n’avions pas cette liberté, que serait notre existence ? Celle du robot « Chat GPT », incapable d’apprécier les subtils jeux d’esprits conçus par l’Esprit illimité du Dieu créateur. Et, personne ne peut mieux apprécier la valeur de la vie libre donnée par Dieu que ses élus auxquels il révèle ses pensées cachées et ses projets.
La machine est incapable d’apprécier l’amour de Dieu démontré en Jésus-Christ, alors que l’homme peut, s’il est un élu, lui, apprécier cette démonstration d’amour et y répondre. La machine ne fait ni bien ni mal, car elle est incapable de faire la différence entre les deux choses, sinon sur le plan de la « lettre » qu’elles représentent. Cependant, n’éprouvant pas des sentiments, et incapable d’apprécier la norme morale ou immorale, le jugement confié à la machine peut causer d’énormes maux à l’humanité. On lui doit déjà le chômage, la déstabilisation des emplois humains et des services proposés, et le risque énorme serait de lui confier les décisions à prendre par les dirigeants des pays. Et ce risque est réel parce que je relève que les jeunes gens qui gouvernent aujourd’hui, en France et dans le monde occidental, adoptent tous des comportements ressemblant aux robots qu’ils utilisent couramment et systématiquement, depuis nombres d’années et au cours de leur instruction et formation professionnelle. Mais, faut-il s’en étonner ? En fait non, car qu’est-ce que l’homme impie dont l’intelligence bloquée par Dieu ne lui laisse que la possibilité d’agir comme un robot piloté pour le conduire à sa perte, par Dieu et le diable ? Un simple robot d’apparence humaine.
Dieu a créé l’homme qui a produit le robot. Aussi, pouvons-nous retrouver, en Dieu lui-même, à la fois, un Esprit illimité qui, plein de sentiments, fonctionne comme celui de l’homme, et un super robot pensant qui ridiculise par sa mémoire illimitée toutes les productions humaines dans l’intelligence artificielle.
Dieu a créé le principe de la « logique » qui est dans sa nature de toute éternité. Et ce mot « logique » peut-être associé au mot « vérité » que Jésus est venu incarner dans sa perfection. C’est au nom de son comportement « logique » que le Dieu de vérité condamne à mort le menteur et le mensonge. Car, « logiquement », il condamne tout ce qui s’oppose en contraire absolu à ce qu’il approuve. Paradoxalement, au temps de la fin, en faisant construire l’intelligence artificielle par les êtres humains, Dieu dirige leur attention vers lui-même, car ils retrouvent dans ce comportement d’une « logique » absolue, celle qui anime et motive les décisions prises par le Dieu créateur. Entre Dieu et la machine, l’homme subit la faiblesse de sa nature sentimentale ; or, cette faiblesse n’existe, ni en Dieu, ni dans la machine. La situation créée apporte la démonstration que l’être humain ne peut obtenir des réponses idéales qu’en Dieu, parce qu’il a, lui, les avantages de l’homme qui pense et ressent et ceux de la machine qui traite les données à la vitesse du courant électrique. Et là encore, sa rapidité dépasse cette loi de l’électricité qu’il a créée. Son Esprit fonctionne sur la vitesse de sa pensée qui voyage et survole le passé, le présent et le futur, dans l’instantané.
Nous avons donc en Dieu un modèle parfait du sens porté par le mot « logique ». C’est son Esprit « logique » qui l’a conduit à appliquer la sentence de mort sur nos premiers parents Adam et Eve, aussitôt après qu’ils ont désobéi à son interdiction de manger du fruit interdit, qui n’était d’ailleurs que le support terrestre charnel et physique du principe d’entrer en relation avec le diable, le Satan, que « l’arbre de la connaissance du bien et du mal » représentait, prophétiquement, dans le « jardin » donné par Dieu. Dès cette expérience, Dieu a rappelé aux humains qu’ils occupent sur la terre une place située sur son domaine ; celui qu’il a créé. Il a fixé les règles qui conditionnent les bonnes relations entre lui et ses créatures. Après le péché, Dieu ne renonce pas à sa propriété terrestre, mais, restant « logique », il va la laisser diriger par le diable, puisque l’homme a choisi de lui obéir, mais pas plus que pendant 6000 ans. Et dès le début du septième millénaire, il reviendra, en Jésus-Christ, reprendre au diable, la terre qui lui appartient de droit et de fait. Les élus étant enlevés au ciel et les déchus étant anéantis sur la terre, il fera de cette terre, l’ex-royaume de Satan, une prison sur laquelle il le retiendra isolé pendant tout le temps des « mille ans » du septième millénaire prophétisé par le sabbat du septième jour de nos semaines.
Il est facile de comprendre que, Dieu représentant en lui-même la perfection du raisonnement et du comportement « logique », il demande à ses créatures élues de lui ressembler. Pour répondre à cette demande, l’élu doit apprendre à vivre sur le respect des principes, sans se laisser affaiblir par ses sentiments soit, il doit apprendre à se méfier, comme de la peste, de sa faiblesse humaine. La « logique » parfaite ne se trouve donc qu’en Dieu et en tous ceux qui renaissent de lui soit, exclusivement, ses élus rachetés par le versement du sang innocent de Jésus-Christ. Et il faut relever ce paradoxe, qu’en créant « l’intelligence artificielle », des êtres humains, naturellement, eux-mêmes, illogiques dans leur comportement, ont néanmoins construit leurs machines sur la base de la « logique » la plus simple et la plus basique. Je me permets ici, de contester ce terme « intelligence artificielle » utilisé pour les logiciels informatiques et les ordinateurs. Et vu que Dieu ne reconnaît pour « intelligent » que l’élu qui écoute sa voix et marche sur le chemin qu’il lui trace, selon Dan.12:3 et 10, je ne fais que révéler sa pensée à ce sujet : « Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité…/…Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront. » Le choix des informaticiens concepteurs de ce mot « intelligence » est judicieux et séduisant, car il invite à la confiance, les humains que ces machines dirigent. Mais en fait au-dessus de ces machines et de leurs concepteurs humains se trouvent encore unis pour la cause, Dieu et le diable. Car le but est de conduire l’humanité massivement rebelle et incrédule à sa perte. En fait, cette fausse « intelligence » n’est que l’aboutissement « logique » de l’évolution technique humaine. Au début de cette évolution se trouve l’écriture qui permet de transmettre des mots par des signes tracés sur des tablettes d’argile, puis sur du parchemin et finalement sur du papier. Au deuxième stade après la découverte de l’électricité, l’homme a transmis ses messages par le code « Morse » transmis sur des fils câblés réunissant des localités en l’Occident, puis dans tous les pays ouverts à la civilisation occidentale. Dans le langage du Morse, la base logique repose sur le point et le trait soit, sur une impulsion électrique courte pour le point (.) ou longue pour le trait (-). Un alphabet est donc construit sur un ensemble de configuration avec plus ou moins de points et de traits. C’est ce même principe que le langage informatique a développé, dans la suite du temps, le point étant remplacé par la polarité négative ou moins (-), et le trait étant remplacé par la polarité positive, le plus (+). Et là encore, les mots vont être construits sur des configurations de combinaisons multiples qui vont être analysées et traitées à la vitesse du circuit électrique employé. En fait, il est évident que dans cette construction, le mot « intelligence » n’a pas sa place, car il ne s’agit, dans toute cette évolution historique, que de programmations travaillant de plus en plus vite. Après l’écriture manuelle, l’homme a inventé la machine à écrire, mais même assistée par l’électricité, la machine suit un programme que l’homme lui a imposé. Au début de son développement, le langage informatique a été basé sur l’écriture de « 0 » et de « 1 ». Sur carte de carton, des trous et des pleins ont assuré la même fonction dans le système initial. Et aujourd’hui, nos « pc » transportables ou non, fonctionnent des milliards de fois plus vite. Mais nos machines ne sont capables que d’identifier des figures numériques analogues. Elles ne peuvent qu’utiliser les données que l’homme fait, lui-même, entrer dans sa mémoire. Aussi, ces machines méritent uniquement d’être considérées comme des assistantes du travail humain. Et construites par l’homme, elles ne font que reproduire les schémas des pensées humaines imparfaites et illogiques.
Dieu se tient au-dessus de toutes ses créatures célestes et terrestres et il ouvre ou ferme souverainement « le robinet » de l’intelligence qu’il leur donne. L’intelligence n’est pas un droit que l’homme peut revendiquer, surtout si Dieu la lui refuse. Elle n’est dans ce cas qu’une fausse revendication trompeuse, déjà, en premier, pour celui ou celle qui la revendique à tort ; et en second, pour ceux et celles qui croient à l’existence de cette fausse intelligence. En fait, « l’intelligence », la vraie que Dieu donne à ses élus, est une langue secrète réservée à des initiés. « L’intelligence » est aussi « logique », ou elle n’est pas. La « logique » repose sur le raisonnement le plus simple et le plus évident, ce qui la rend adaptée même pour des enfants pour le moins non pervers, comme ceux qui croissent en notre temps actuel. C’est dans une langue secrète, inaccessible aux gens indignes, que Dieu parle à l’esprit de ses vrais serviteurs, ses prophètes, ses bien-aimés élus. Et la preuve de l’existence de cette langue secrète est donnée par la capacité de ses prophètes à interpréter et à comprendre les messages délivrés par des images et des symboles représentés par des mots trompeurs qui confirment ainsi que « la lettre tue » et que seul, « l’Esprit » de Dieu « la vivifie » en inspirant notre « esprit » humain, selon 2 Cor.3:5-6 : « Ce n'est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de DieuIl nous a aussi rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'esprit ; car la lettre tue, mais l'esprit vivifie. »
Ce « témoignage de Jésus-Christ » t’est présenté aujourd’hui dans le décryptage de son Apocalypse. C’est le même Esprit divin qui conduit aujourd’hui, mon esprit humain à œuvrer de manière « logique » et à rechercher et trouver dans la sainte Bible, les explications très simples de ces messages imagés. La chose est si simple que chacun est en droit de se demander pourquoi cette œuvre n’a pas été réalisée plus tôt. La réponse est encore plus simple : parce que Dieu ne l’a pas permis avant le temps fixé par lui pour le faire par l’instrument humain qu’il a également choisi pour cette tâche. De plus, les derniers événements prophétisés devaient être proches de leur accomplissement et parmi ceux-ci, celui du changement de camp de l’Egypte qui s’est accompli en l’année 1979, année de ma rencontre avec « l’église adventiste du septième jour » ; la dernière institution encore reconnue par Dieu à cette date ; ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.
Seul un esprit « logique » peut relever les comportements et les propos paradoxaux tenus par le jeune président des Français, l’ex-banquier Emmanuel Macron. Aussi insensibles que lui à la « logique », les journalistes politiques et les hommes politiques ne les relèvent pas et soutiennent aveuglément les décisions qu’il prend et qui les conduisent tous à leur perte. Mais là encore, l’explication de ces comportements est en Dieu qui leur fait construire eux-mêmes le drame qui va les frapper massivement. Dieu les a déjà jugés et maintenant, ils organisent eux-mêmes, par leur soutien donné à l’Ukraine, le futur affrontement avec la Russie et ses alliés, les BRICS, les républiques musulmanes et la Corée du Nord. Pour ses élus, l’approche de la fin du monde, et déjà, des nations, devient en toute « logique »,  l’avenir prophétisé par Dieu. Mais pour ceux qu’il n’éclaire pas, l’espérance trompeuse ne fait que se prolonger, puisque comme le dit ce dicton : « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ». Mais que vaut cette espérance qui n’est en réalité qu’une trompeuse illusion ? Ceux qui bénéficient de sa lumière savent que Dieu donne à chacun le salaire que ses œuvres méritent. Nous assistons à une séparation définitive, comparable à celle qui se présenta quand Noé et sa famille entrèrent dans l’arche qui allait les sauver de la noyade généralisée. A l’extérieur de l’arche, des masses humaines se moquaient de Noé et de son arche, comme nos contemporains se moquent de notre intérêt pour la parole prophétique divine. Mais à l’heure où Dieu a ouvert les écluses des cieux, leurs rires moqueurs se sont changés en cris d’angoisse, mais il était trop tard pour eux, et s’élevant toujours plus haut, les eaux les ont recouverts en leur donnant la mort par noyade. L’eau éteint le feu, mais qui peut lutter contre l’eau ? L’arme utilisée par Dieu était imprévisible et hors du contrôle humain. Seule la réelle relation établie avec Dieu permit à Noé de connaître à l’avance le projet destructeur décidé par Dieu. C’est pourquoi, c’est en croyant à l’accomplissement de son projet révélé, qu’à notre tour, nous construisons l’arche spirituelle qui va sauver nos vies au temps du terrible malheur que Dieu prépare pour ses ennemis moqueurs et méprisants. Il existe néanmoins une différence entre notre dernière épreuve et celle du déluge dans lequel l’arche sauva Noé, et sa famille composée de sept personnes. En effet dans Ezé.14:13 à 20, Dieu donne trois situations mortelles dans lesquelles il place Noé, Daniel et Job et il précise que dans chaque cas « …ils ne sauveraient ni fils ni filles, mais eux seuls seraient sauvés ». La famille de Noé profita donc de l’arche indignement et elle ne fut sauvée du déluge que pour favoriser le repeuplement de la terre après ce déluge. Notre cas est, aujourd’hui, celui que Dieu fixe et détermine dans ce texte d’Ezéchiel où l’élu est sauvé sans sa famille, de manière individuelle, car cette fois, Dieu tient compte de la foi individuelle de chaque être vivant. Il nous présente, dans ces trois hommes, Noé, Daniel et Job, l’image des gens qu’il peut et veut sauver pour en faire ses compagnons d’éternité. Depuis que ce texte a été écrit, nous avons découvert d’autres personnages donnés en modèles, après Jésus-Christ, à cause de leur fidélité constante envers Dieu et les normes de la vie qu’il exige. Dix apôtres sur les douze qu’il avait choisi sont restés fidèles jusqu’à leur mort en martyre. Le onzième, Jean, n’est pas mort en martyre, parce que Dieu l’a rendu indestructible pendant sa vie terrestre. Ne sachant plus quoi faire de lui, finalement l’empereur romain persécuteur Domitien, jeune, païen, cynique et arrogant, l’a isolé sous garde romaine sur l’île de Patmos ; Jean y a reçu le message prophétique que Dieu nous a adressé, particulièrement, nous qui vivons les dernières années de l’histoire de l’offre de la grâce divine. Nous n’avons pas plus de raison de mourir maintenant que l’apôtre Jean en son temps. Et c’est bien là, le message secret que Jésus nous a adressé, en rendant la vie de Jean indestructible. Mais faut-il encore que Jésus retrouve en nous, l’image conforme au Jean héritier de son Apocalypse, sa sainte Révélation. Et la réponse à cette angoissante question sera donnée par Jésus-Christ lui-même, et uniquement, par lui. C’est pour des élus ressemblant à Jean, comme Daniel et ses trois compagnons, que Jésus intervient miraculeusement pour préserver leur vie. Et ce n’est pas sans raison que dans son Evangile, Jean se désigne lui-même par l’expression : le « disciple que Jésus aimait » ; expression reprise trois fois, dans Jean 20:2, 21:7 et 20. Et Jésus avait bien des raisons pour aimer particulièrement Jean, parce qu’il lui est resté fidèle pendant toute sa vie et qu’il ne l’a pas quitté, même à l’heure de son arrestation et de sa crucifixion ; Jean était au pied de sa croix et en dernier témoignage, avant de rendre son dernier soupir, Jésus lui a confié sa mère terrestre, Marie, la vraie.
Déjà sur la terre, tout au long de son ministère, Jésus s’est efforcé de révéler la norme du jugement de Dieu. Dans ce but, il a multiplié des exemples construits en forme de paraboles qui exigent des auditeurs un esprit « logique » et simple semblable à celui d’un enfant. Et là encore, le jugement de Dieu a permis aux uns de comprendre et aux autres de ne rien comprendre, parce qu’il connaît la pensée de toutes ses créatures. Les pratiques religieuses séculaires de la fausse foi et fausse religion l’ont fait oublier, mais dans sa parabole de la brebis perdue, Jésus enseigne que c’est bien lui, le « bon Berger fidèle » qui prend l’initiative d’aller à la recherche de sa brebis égarée. Ce point là est fondamental, mais les conversions forcées l’ont masqué et fait oublier et ignorer pendant des siècles d’enseignements religieux mensongers. Cette idée est pourtant si simple et si logique ! Pourquoi Dieu devrait-il rechercher des brebis rebelles ? Qui, sur la terre, recherche la compagnie d’une personne contredisante ? Personne, donc Dieu non plus. Or, la raison de l’existence de la religion est pour l’homme et pour Dieu uniquement la recherche et la sélection d’amis éternels. Quel rôle tient l’être rebelle dans ce projet d’amour sans nuage ? Il reste le vase raté par le maître potier et n’est plus utile à rien et il finit à la casse, brisé et détruit. Dans toutes les industries, dans les chaînes de productions, des défauts de conception conduisent des produits vers la boîte à déchets. La procréation humaine fonctionne de la même manière. Dans tout ce que l’humain fait naître, Dieu ne retient pour lui que ce qu’il considère comme digne de son amour et de son offre de vie éternelle, et le reste, c’est pour l’anéantissement, la destruction complète et définitive de la « seconde mort » du « jugement dernier » d’Apo.20:13 à 15 : « La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu. »
Dieu nous donne dans sa parole la preuve de sa parfaite « logique » lorsqu’il nous dit dans Mat.25:29 : « Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a ». Car de quoi parle-t-il ? De la foi, sans laquelle il est impossible de lui être agréable. Aussi sous cet aspect qui peut paraître paradoxal, Dieu délivre un message parfaitement « logique ». Dans son amour pour ses élus, il encourage ses serviteurs fidèles afin d’intensifier et de prolonger leur fidélité. Ainsi, en toute justice et « logique », il donne sa lumière aux êtres qui l’apprécient et la recherchent. Et je peux dire que comme Daniel selon Dan.10:12, mon désir de « comprendre » ses prophéties a été exaucé au-delà de toutes mes espérances : « Il me dit : Daniel, ne crains rien ; car dès le premier jour où tu as eu à cœur de comprendre, et de t'humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c'est à cause de tes paroles que je viens. ». Et je me souviens de cette année 1974, en laquelle musicien dans un cabaret, j’étais perturbé à cause d’une expérience sentimentale douloureuse et diabolique. Dieu m’a alors inspiré les paroles de ce chant dont le titre est : « On ne croit plus en rien ». Tu peux le retrouver sur le site « attentejc2030.com » parmi les nombreux autres chants écrits par la suite. Mais déjà dans ces paroles, je témoignais de ma foi pour les 6000 années du programme terrestre divin. Je n’avais pas encore compris le sens prophétique des six jours de nos semaines, mais sachant que depuis Adam jusqu’à Jésus-Christ 4000 ans environ s’était écoulés, le soudain développement technique démarré vers 1800 me portait à croire que Jésus reviendrait en l’an 2000. En 1975, une vision donnée par Dieu prophétisa son appel pour mon ministère prophétique engagé après mon baptême adventiste en Juin 1980. Et à partir de cette nouvelle naissance, le fruit est né, sous l’aspect d’un décryptage biblique des livres prophétiques de la Bible, en premier, l’Apocalypse, en second, Daniel, et en troisième, la Genèse soit, paradoxalement, dans le sens contraire de l’ordre croissant, dans l’ordre décroissant soit, de « l’oméga vers l’alpha », de la fin vers le commencement qui livre les clés principales du temps du projet divin. Dans un premier temps, mon attente du retour de Jésus-Christ pour l’an 2000 semblait être confirmée par le retard de 6 années dans la datation de la naissance de Jésus dans notre faux calendrier. Ce retard confirmait la date 1994 obtenue par le calcul des données prophétisées dans Daniel et Apocalypse. Et ce n’est qu’après 1994, que Dieu m’a permis de comprendre le vrai sens qu’il a voulu donner à cette date 1994. Elle devait marquer son rejet de l’institution « adventiste du septième jour » officielle, rejet motivé pour les mêmes démonstrations de désintérêt pour ses annonces prophétiques témoignées en 1843 et 1844 par les groupes de la religion protestante. Pour son jugement, dans ces deux situations, Jésus s’appuie sur un constat relevé et enregistré par ses témoins angéliques invisibles et indiscutables. Et pour les hommes vivant sur la terre, le témoignage historique confirme ces comportements ou ces « œuvres » que Jésus juge souverainement.
J’ai associé les mots « logique » et « vérité ». Mais ces deux mots se distinguent en ce sens que la « vérité » est difficile à identifier, parce qu’elle représente la pensée de Dieu mise en action, et en partie, révélée dans la sainte Bible. A l’opposé, la « logique » est très facilement identifiable, car elle est identifiée à des œuvres constatées, indiscutables. Et dès qu’une personne agit de manière « logique » ou « illogique », toute personne dotée d’intelligence peut s’en rendre compte et le comprendre. Beaucoup de gens utilise le mot « logique » sans pour autant se comporter eux-mêmes de manière « logique ». La raison de ce paradoxe est simple : pour être correctement vécue et pratiquée, comme « la vérité », la « logique » doit être aimée par celui qui l’exalte et l’évoque. Car l’homme ne respecte et honore que ce qu’il aime, et aime vraiment.
 
 
 
M3- Les grandes visites
 
Le 21 Septembre 2023, date anniversaire de l’abandon du régime monarchiste de la France le 21 Septembre 1792, la France a reçu, en visite officielle, le nouveau roi d’Angleterre, Charles III et son épouse la reine consort Camilla. Le peuple de France a offert au roi un accueil chaleureux très enthousiaste, criant « vive le roi », au point que le roi aurait déclaré : « finalement ces Français ne sont pas si républicains que ça ». Et en vérité, il n’a pas tort, car se montrant capables de supporter, sans se révolter, la dictature de la 5ème République, et surtout, la gouvernance autoritaire cynique de son dernier président, ils prouvent qu’un régime monarchiste ne les effraierait pas. Dans un luxe semblable aux soirées organisées par Louis XIV, à Versailles, dans la « galerie des glaces », une longue table dressée a accueilli et rassemblé 170 convives. Dans cette rencontre, le vrai roi sans pouvoir d’une monarchie parlementaire a visité le président, porteur du pouvoir illimité d’un roi, de la République française. Cette attablée où les deux rois ont partagé un repas avec leurs plus proches amis et soutiens m’a rappelé ce verset de Dan.11:27 : « Les deux rois chercheront en leur cœur à faire le mal, et à la même table ils parleront avec fausseté. Mais cela ne réussira pas, car la fin n'arrivera qu'au temps marqué. » Je suis honnête, ce verset ne concerne pas nos deux rois actuels, mais le roi séleucide et le roi lagide de la Syrie et de l’Egypte, vers – 170. Cependant, l’hypocrisie et la fausseté concernant, depuis cette lointaine époque, toute l’humanité maudite par Dieu, je ne peux m’empêcher d’établir un lien. En sorte que ce verset peut être pris comme un avertissement divin à validité constante. Et cette idée est encore justifiée par cet autre jugement divin révélé dans Dan.2:43 : «Tu as vu le fer mêlé avec l'argile, parce qu'ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l'un à l'autre, de même que le fer ne s'allie point avec l'argile. » Et cette fois, ce jugement divin est bien de validité constante, puisqu’il concerne l’Europe occidentale depuis son aspect originaire de dix royaumes jusqu’au retour glorieux de Jésus-Christ.
Les chefs de deux pays ruinés cherchent donc à renforcer leur lien, s’appuyant l’un sur l’autre, et là encore, la situation me rappelle la parabole des « deux aveugles » qui finissent par « tomber dans une fosse », selon Mat.15:14.
Après cette visite royale, est venue à 16 heures le jour suivant, le vendredi 22 Septembre, le début de la visite du pape François à Marseille. Ainsi commence dès ce jour, la visite de la grande séduction qui ne trompera que les gens maudits par Dieu. Dès son arrivée à Marseille, le pape s’est rendu à la basilique « Notre-Dame-de-la-Garde » rappelant que les Marseillais l’appellent la « bonne mère ». Et ce fait suffit à lui seul pour en faire des maudits de Dieu. Le but de cette visite est d’exhorter les gens religieux à se montrer accueillants envers les émigrés venant du Sud. Sa visite prend donc une forme œcuménique et les représentants locaux des autres religions étaient à ses côtés pendant qu’il adressait son premier discours séducteur. Prends les paroles de Jésus et mets les dans la bouche de ce serviteur du diable et tu comprends ce que l’Esprit divin nomme « ange de lumière ». En fait, ses paroles sont irréprochables, parce qu’il reprend des pensées enseignées par Jésus-Christ, mais il les utilise dans une démarche strictement humaniste, sans tenir compte des priorités que Dieu donne à la situation spirituelle de ses créatures. Lui, le pape, l’instrument diabolique de la séduction, lui qui transgresse les commandements de Dieu, vient donner des leçons de comportements religieux aux êtres humains. Ses discours ne peuvent être reçus que par des gens maudits parfaitement humanistes qui, comme lui, privilégient les droits de la créature au-dessus des devoirs envers Dieu. Et tous ceux qui vont être sensibles à ses discours sont déjà coupables envers Dieu de ne pas avoir tenu compte du message présenté au temps de la Réforme protestante, au 16ème siècle. De même que l’alliance juive devait disparaître remplacée par la nouvelle alliance fondée par Jésus-Christ, la religion catholique romaine devait disparaître remplacée par la religion protestante jusqu’en 1843. Ensuite, à partir de cette date, et encore plus depuis 1873, ce protestantisme devait disparaître, remplacé par « l’adventisme du septième jour ».
Le pape vient donc présenter à Marseille, un discours humaniste à un auditoire humaniste. Dieu n’est pas honoré dans cette affaire, et il organise cette visite uniquement pour maudire davantage les masses humaines idolâtres. Sa visite à « Notre-Dame-de-la-Garde » a pour but de bien placer son action sous la bénédiction de la « Vierge » diabolique à laquelle il voue une grande dévotion. Par cet engagement public, il associe à son péché, tous ceux qui participent à son action. Et, en conséquence, le sang versé par Jésus-Christ ne peut pas leur être imputé à justice. Le diable les tient et il peut leur faire partager sa propre condamnation. Etre religieux ne signifie pas être stupide, bien au contraire, le véritable élu est, selon Dieu, doté d’intelligence, et d’une intelligence particulière qui prend l’aspect de la sagesse. Et cette sagesse suppose des analyses en profondeur pour chaque sujet étudié car la prudence est de mise et conseillée par Jésus-Christ, selon Mat.10:16 : « Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes ». Il est facile de dire « il faut accueillir », cependant relève-le, Dieu lui-même a interdit à son peuple de faire des mariages avec des étrangers. Le pape semble ignorer cet ordre divin, et beaucoup d’autres, beaucoup plus importants. Or la raison pour laquelle Dieu a interdit ces mariages est aussi celle qui justifie aujourd’hui le refus de l’accueil d’étrangers aux coutumes et religions différentes de la religion chrétienne originelle adoptée depuis le premier roi de France, Clovis 1er en 496. Toute notre culture repose sur cette base chrétienne qui constitue le ciment fédérateur des nations rassemblées dans l’Europe Unie. Ce que ne comprennent pas les humanistes, c’est qu’en premier, le Dieu créateur Jésus-Christ transforme en malédiction, l’accueil des étrangers païens idolâtres. Au nom des souffrances qu’il a endurées, Jésus-Christ, ne peut pas approuver l’accueil de gens qui importent leur religion païenne. Et le résultat de ce type de mélange ethnique maudit, reproduit la situation de « la tour de Babel », sauf que, maintenant, le jugement de Dieu ne se fera pas par une confusion des langues, mais par une effusion du sang des êtres coupables rassemblés.
Ne pouvant pas exhorter les hommes à l’obéissance aux commandements de Dieu et toute sa vérité doctrinale, le pape utilise le langage de l’amour contre lequel personne ne peut s’opposer. Le message d’amour devient dans sa bouche l’appât irrésistible qui fait de cette bouche séductrice un hameçon redoutablement efficace. Il reste que les hommes ne tombent pas tous dans ce piège. Car sans être un élu et bénéficier de l’intelligence donnée par Dieu, des êtres humains sont convaincus et conscients que l’arrivée massive des étrangers du Sud représente un véritable danger pour leur pays. Il leur suffit de relever les nombreuses réactions agressives qui se sont produites depuis les premières années d’accueil entre 1950 et 1960. La situation s’est clairement dégradée depuis l’accueil des émigrés algériens ; chose logique puisque la relation avec ce pays s’est terminée de manière sanglante en 1962 sur l’ordre : « la valise ou le cercueil ». Les Algériens accueillis après cette date, avaient donc soutenu le combat mené contre la France. Ces émigrés arrivant sur son sol pour les seules raisons économiques, leur ressentiment contre les Français n’allait pas pour autant disparaître miraculeusement. En fait, ces gens de religion musulmane nationale ont installé en France leur mode de vie, leur culture et leur religion. Pendant des décennies, ils ont grandi parmi nous, génération après génération, mais le mélange n’a jamais pris, parce que le religieux musulman n’est pas compatible avec le Français agnostique ou athée. La France révolutionnaire de 1792 est devenue, pour un temps, nationalement athée, mais elle a conservé les bases de la vie chrétienne. Si bien que la fausse foi chrétienne est restée compatible avec les formes de vie adoptées par les libres penseurs de la France. Au nom du respect de la liberté de chacun, la cohabitation a été rendue possible et avec le temps, la libre pensée est devenue majoritaire. C’est alors que l’islam est arrivé, beaucoup moins conciliant en matière religieuse, d’où l’apparition de révoltes sporadiques contre l’Etat des « mécréants », les « infidèles » condamnés par Allah dans le Coran de leur prophète Mahomet. Accueillir encore plus de gens de cette religion est donc quasiment suicidaire. Et chacun peut donc ainsi juger de la nature et de la valeur du conseil du pape qui encourage ce choix suicidaire.
Cette visite papale à Marseille ne s’est pas renouvelée depuis 500 ans, ce qui nous renvoie au 16ème siècle en lequel le visiteur papal actuel était l’ennemi mortel de la France. Dieu nous adresse ainsi un message subliminal : les apparences actuelles sont trompeuses et ne sont dues qu’à la nécessité imposée par le contexte de paix. Mais, le régime papal est resté pour Dieu, le même agent par lequel le diable séduit les habitants de la terre.
Quant à l’Angleterre, elle s’incline, elle aussi, devant les nécessités imposées par le contexte actuel où son économie est très affaiblie et son autorité, en grande partie, perdue. Elle est étranglée par la crise économique et doit satisfaire une population hétéroclite du type « Babel » arrivée de toutes ses anciennes colonies du « Commonwealth ».
Dans la même semaine, une autre visite importante, cette fois aux USA, à l’ONU, a eut lieu. Le président de l’Ukraine s’est adressé aux pays du monde représentés, dénonçant encore « l’injuste » agression de son pays par la Russie. Il en a profité pour dénoncer ceux de ses partenaires européens qui « feignent » de le soutenir ciblant ouvertement la Pologne. Vexé, son président a tenu des propos qui laissaient entendre un abandon du soutien militaire donné à l’Ukraine. La situation a depuis été partiellement réparée, mais des griefs séparateurs demeurent. La Pologne se trouve envahie par les céréales produites en Ukraine et sa propre production devient invendable, étant plus chère. La concurrence économique pourrait donc faire éclater le soutien européen. Ceci d’autant plus que l’aide donnée à l’Ukraine et la conséquence des sanctions prises contre la Russie provoquent une grande inflation et fait augmenter dangereusement le prix de la vie pour les peuples européens. Déjà, par son président, Viktor Orban, la Hongrie a refusé d’appliquer les sanctions contre la Russie et refuse les émigrations sur son sol national. Un autre pays, la Slovaquie, risque de lâcher l’Ukraine à son tour. A son sujet, j’ai pu constater la nullité d’un journaliste qui citant le futur dirigeant de ce pays a rappelé les faits historiques indéniablement accomplis en Ukraine. Comme je le pense également, il rappelle que la guerre actuelle de l’Ukraine n’a pas commencé en 2022, mais en 2014, par l’agression des Ukrainiens nazis contre les Russes ukrainiens et leur langue russe. Après avoir rappelé ces choses, le journaliste a dit que ce pays avait la nostalgie de la gouvernance russe. Il est évident que la précision des faits historiques ne l’intéresse pas. Alors que pour juger du sujet, l’exactitude des faits accomplis est la seule chose qui devrait être retenue. La résilience des Européens n’est peut-être pas aussi forte que les dirigeants européens le souhaitent. Et de plus, le système démocratique provoque des changements des dirigeants nationaux qui peuvent apporter des bouleversements dans les décisions politiques.
Au sujet de cette guerre qui oppose principalement l’Ukraine à la Russie, je dois préciser ce qui suit. Il se peut qu’en apparence et pour un premier temps, la Russie perde sa guerre contre l’Ukraine et qu’elle soit contrainte à renoncer à ses conquêtes territoriales de l’Est de l’Ukraine et même de la Crimée. Si ces choses se produisaient, cela ne signifierait pas pour autant que mes interprétations des prophéties de Daniel 11:40 à 45 seraient fausses et devraient être abandonnées. Le fait que les choses ne s’accomplissent pas encore ne signifie pas qu’elles ne s’accompliront plus jamais. Il ne s’agit que d’une question de temps. Et depuis le début de l’invasion russe du 24 Février 2022, nous assistons à des actions qui préparent le grand affrontement qui conduira la Russie à envahir l’Europe. Mais, Dieu a tenu à préciser que cette invasion succéderait à des attaques menées par le « roi du midi » africain et arabe musulman. Aussi, la Russie peut subir une défaite contre l’Ukraine et l’armement occidental qui lui est donné, mais ensuite, profitant de l’attaque menée par le « roi du midi », elle va trouver l’opportunité d’écraser les nations européennes en les agressant dans une mobilisation générale massive à laquelle la Russie renonce dans son combat actuel qu’elle tient à appeler « opération spéciale ». Cette insistance du chef russe à conserver cette norme pour ce combat, prophétise une autre phase qui ne sera plus une simple « opération spéciale » mais une action guerrière massive d’envergure. Dans cette guerre que la prophétie cible, la Russie fera usage de son impressionnante flotte maritime dont de très nombreux sous-marins nucléaires qui favorisent l’invasion surprise qui manque au combat actuel de la Russie. Car sa faiblesse actuelle repose sur la supériorité du contrôle effectué par les satellites espions qui permettent au camp occidental de voir en temps réel, toutes les actions des armées russes. Un débarquement nocturne à partir des sous-marins sera, lui, indétectable pour les caméras des satellites occidentaux. L’actualité démontre cet avantage du contrôle satellite puisque la connaissance des données GPS vient de permettre à l’Ukraine de frapper le centre de commandement de la marine située à Sébastopol, causant dégâts et morts, y compris des haut-gradés.
Enfin, je rappelle que la foi ne repose pas sur ce que nos yeux voient et constatent. Tout au contraire, la foi véritable consiste à croire aux annonces prophétiques faites par Dieu dans sa sainte Bible, alors même que les choses annoncées ne semblent pas possibles. Cette foi là exprime une confiance absolue pour l’annonce faite par Dieu. Et on peut le comprendre, il organise, volontairement, trompeusement, les faits pour permettre aux incrédules de douter de l’accomplissement des choses annoncées. Ainsi, seuls ses élus qui ne se laissent pas influencer par l’aspect momentané des choses, se montrent dignes de se voir imputer la vraie foi par Dieu, et la « justice éternelle » du Christ qui est sa récompense.
Dans la semaine qui vient de s’écouler, le 21 Septembre a encore été marqué par la restitution à l’Azerbaïdjan, du territoire du Karabakh arménien enclavé dans ce pays. Ecrasé militairement, le camp arménien indépendantiste, en population majoritaire, a accepté sa reddition et sa soumission à l’Azerbaïdjan. Les problèmes touchant cette région de la terre sont significatifs d’un message spirituel donné par Dieu. L’Arménie, jusque-là protégée par la Russie, à cause de sa demande d’adhésion à l’OTAN, perd cette protection et se retrouve face à la Turquie, son ennemie séculaire mortelle, et l’Azerbaïdjan, l’autre composante turque. Cette zone de la terre fut le lieu où sur le mont Ararat, l’arche de Noé échoua à la fin du déluge. Ce territoire est donc marqué comme le pays où la repopulation de la terre a commencé. Et l’existence même de l’Arménie étant remise en question, Dieu signale l’engagement de la dépopulation terrestre universelle, puisque les 8 milliards d’êtres humains actuellement recensés doivent tous disparaître ; les derniers, au printemps 2030, à l’heure du retour glorieux de Dieu en Jésus-Christ. De plus, la Turquie a provoqué un terrible génocide du peuple arménien en 1915 et 1916, années, en Europe, la Première Guerre Mondiale avait commencé ; ce qui relie le début de la Première au début de la Troisième Guerre Mondiale, actuellement, en début d’engagement. Dans la ville de Valence où je vis, une forte communauté arménienne est présente depuis l’arrivée de quelques familles arméniennes à partir de 1915 ; grâce à leur entraide fraternelle communautaire, ils détiennent, aujourd’hui, la majorité des commerces de cette ville, préfecture du département de la Drôme, et étant religieusement d’origine chrétienne, leur insertion dans le peuple français n’a pas posé de problème. Mais le drame qui frappe aujourd’hui l’Arménie me permet de prévoir la venue de nombreux émigrés arméniens qui vont trouver, dans la communauté déjà installée en France, et particulièrement à Valence, des lieux d’accueils fraternels favorables. Il se peut aussi, que la France se sente, moralement, obligée d’intervenir pour soutenir l’Arménie par un engagement militaire contre ses agresseurs turcs et azéris. Mais l’intérêt économique et politique rend ce soutien peu probable, car la France est liée à la Turquie par leur commune adhésion au pacte de l’OTAN, et pour sa part, l’Azerbaïdjan vend son gaz à l’Europe pour remplacer le gaz russe sanctionné, refusé et abandonné, par le camp de l’OTAN.
 
 
M4- Les paradoxes de l’âme humaine
 
Dans la Bible, le premier inspiré qui s’est exprimé sur ce sujet des paradoxes de l’âme humaine est l’apôtre Paul qui décrit si bien le désarroi de l’être humain livré à ses contradictions, dans Rom.7:14 à 24 : « Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. Et maintenant ce n'est plus moi qui le fais, mais c'est le péché qui habite en moi. Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair : j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, c'est le péché qui habite en moi. Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur ; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres. Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?... Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché. »
Le mécanisme du principe auquel tous les êtres humains sont soumis depuis Adam et Eve nous conduit tous à pousser ce cri qui exprime notre besoin de l’aide divine : « Qui me délivrera du corps de cette mort ?... Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!... » Paul, donne la réponse à notre problème : « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !...  ». Cette seule phrase résume le principe du salut offert, par Dieu, au titre de grâce basée sur la foi placée sur son incarnation en Jésus-Christ. Mais la leçon donnée par Paul ne s’arrête pas à la fin de ce chapitre, car dans le chapitre 8 qui suit, il va développer le fonctionnement pratique, bien concret, du principe de la grâce divine. Paul s’est placé dans la situation tragique qui concerne tous les êtres humains, mais pour les vrais serviteurs de Dieu, la situation va évoluer vers « la sanctification » et dans cette démarche, ils vont devoir, par amour pour Dieu, vaincre le péché et l’abandonner en donnant à leur esprit, un regain de motivation qui leur en donnera la force et la possibilité. Car Jésus est venu sur la terre pour obtenir la « fin du péché », non seulement sur le plan dogmatique théorique, mais sur le plan littéral. Mais seuls ses vrais élus lui rendent cette gloire, en obtenant la victoire sur leurs péchés. Des rechutes sont possibles jusqu’à la fin marquée par le retour de Jésus-Christ. Mais à l’heure de sa venue glorieuse, la victoire sur leurs péchés devra être complète. Et le contexte de vie de ce moment favorisera cette absence du péché. Le temps de la dernière épreuve de foi exigera des élus une sanctification pure et intégrale de toute leur âme.
Le principe de la grâce fait que plus on aime Dieu et ses normes de vie, moins on aime ce qu’il désapprouve. Et c’est pourquoi, la victoire finale n’est possible que pour des élus qui aiment Dieu très fortement. Nous sommes faits à l’image d’une balance à double plateaux. L’un représente l’amour pour Dieu et l’autre concerne l’amour du monde. Et Dieu peut seul évaluer, sans se tromper, lequel des deux plateaux est le plus lourd. Chez l’élu, l’amour pour Dieu domine, mais ce n’est là que la phase débutante de sa conversion. L’exigence du salut basé sur la foi l’engage dans un combat qu’il doit livrer contre lui-même, contre ses faiblesses charnelles de tout type, parce qu’elles représentent le péché, et que le péché doit disparaître, pour que la mort de Jésus-Christ n’ait pas été vaine.
Dans Romains 8, Paul met en évidence le combat qui oppose l’esprit de l’être humain, aux exigences de la chair, qui le conditionnent de sa naissance jusqu’à sa mort.
L’homme naturel incrédule ou incroyant restera jusqu’à sa mort la victime inconsciente de ses faiblesses charnelles humaines. Il ignore et voudra ignorer, la juste condamnation divine qui pèse sur lui. Mais ce n’est pas pour ce genre d’être humain que Jésus est venu mourir en offrant sa vie à la crucifixion romaine. Il est venu sur terre et a souffert, volontairement, pour donner à ses élus une forte motivation de combattre le mal et le péché. En reconnaissant un élu qui lui appartient comme un esclave appartient au bon Maître qu’il représente, Jésus lui offre son aide précieuse. Il dirige ses pensées vers le bien et l’encourage à progresser dans cette voie. Mais Jésus ne transforme pas sa créature par sa puissance illimitée comme beaucoup le pensent et l’espèrent. Sa puissance créatrice contraignante divine changera, seulement, le corps de chair de ses vrais élus en corps spirituel lorsqu’à son retour en gloire, ils devront quitter la terre du péché. Mais pour être ainsi transformés physiquement, les élus doivent auparavant obtenir la transformation mentale de leur esprit terrestre. Et c’est donc ce combat que Paul évoque dans Romains 8:5 à 8, disant : « Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s'affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'esprit s'affectionnent aux choses de l'esprit. Et l'affection de la chair, c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix ; car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu. » Dans ces versets, Paul nous explique pourquoi, le salut n’est pas possible pour les êtres humains qui vivent dans « l’affection de la chair » avec ses faiblesses de tout type. Ceux qui agissent ainsi « ne sauraient plaire à Dieu » ; ce qui démasque toute les revendications trompeuses de la fausse foi sous ses multiples aspects. Il parle ensuite des vrais élus approuvés par Dieu et dit : « Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. » Paul nous indique un moyen pour savoir si Christ habite en nous. Nous savons que Christ condamne l’affection de la chair et qu’il ne peut donc pas cohabiter dans l’esprit d’une créature qui agit de cette manière. Seule, la pureté du corps et de l’esprit d’un véritable élu rend possible cette cohabitation avec l’Esprit divin de Jésus-Christ. Paul dit ensuite, dans Rom.8:10-11 : « Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l'esprit est vie à cause de la justice. Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d'entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. » La « mort » désignée dans ces versets est la première « mort » ; celle qui a été causée par le « péché » originel depuis Adam et Eve. Et cette « mort » n’est pas enlevée par la « justice » du Christ. Sa grâce ne fait disparaître que la « seconde mort » réservée pour tous les êtres non élus et non reconnus par Jésus-Christ. A l’opposé, la promesse de vivre éternellement est donnée aux vrais élus, parce qu’ils bénéficient de la justice parfaite de Jésus-Christ. Cette justice leur est imputée au moment de leur baptême. Mais au retour du Christ, cette justice imputée deviendra impartie, parce que le combat livré, continuellement, en eux-mêmes, contre le mal, aura reproduit, en eux, la justice portée par Jésus-Christ de manière personnelle.
Paul dit encore aux versets 12-13-14 : « Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair. Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l'Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez, car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu. » L’élu est redevable au Dieu Esprit qui le sauve. A ce titre, il va collaborer avec l’Esprit du Christ qui vient cohabiter en lui, pour faire « mourir les actions du corps » qui génèrent le « péché ». Le verset 13, « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez » concerne les membres des religions qui revendiquent la fausse foi. Tous ceux qui justifient le « péché » dans les œuvres religieuses qu’ils pratiquent et approuvent. Ces versets sont d’une très grande importance, car ils témoignent de la nécessité de renoncer à la pratique du péché charnel. Mais le péché n’est pas que charnel, il est aussi, bien plus gravement, spirituel, quand il consiste à contredire des déclarations faites par Dieu, lui-même, dans les écrits de sa sainte Bible, des deux alliances. C’est alors que sous l’aile de la religion, le péché devient le mensonge qui nie ou déforme la sainte vérité divine biblique.
C’est sous cet aspect religieux que nous trouvons les comportements paradoxaux humains les plus néfastes. Des gens prétendent aimer et servir Dieu, alors même qu’ils lui désobéissent et osent justifier leur démarche rebelle. Comment expliquer une telle situation ? La réponse est dans la séparation en deux camps distincts de tout ce qui vit sous forme angélique ou humaine. Deux camps qui constituent le bien, et son opposé absolu, le mal. Les anges et les humains créés par Dieu, subissent les conséquences de ces deux pensées qui les habitent à des dosages différents. Et ce dosage individuel n’est évalué que par Dieu, mais il représente notre véritable « moi », car il résume tout ce que nous représentons pour Dieu, notre divin Juge, « un élu ou un déchu ». Sur la terre, il a fallu attendre les progrès scientifiques pour découvrir l’intérêt de nos empreintes digitales. Il est venu à la vie des milliards d’être humains et pas de cas d’empreintes digitales reproduites en double. Chaque créature a sa signature dans ces empreintes physiques charnelles. Depuis, la science a encore découvert le génome de l’ADN, encore plus précis et toujours unique pour chaque créature. Les croyants, les vrais, peuvent relever en cela, la preuve que Dieu veut donner, à chacune de ses créatures, une empreinte spécifique qui la distingue des autres qui lui ressemblent, mais uniquement en trompeuse apparence.
Nos paradoxes humains sont ainsi reproduits en milliards d’exemples différents uniquement par le dosage des proportions « bien et mal » qui les habitent et les constituent. Et ce principe s’applique autant au niveau esprit que celui de la chair. Dans l’exemple donné par l’apôtre Paul, ce dosage du bien et du mal doit être changé chez l’appelé pour qu’il devienne un élu de Jésus-Christ. Le mal doit régresser et le bien doit progresser jusqu’à éteindre le mal et ses fruits. Dans la vie humaine, tout est en constante évolution : les cellules physiques meurent et sont remplacées ; plus difficilement, les cellules des neurones sont également partiellement renouvelées jusqu’à l’âge de la vieillesse où ces cellules fonctionnent de moins en moins bien. La vie spirituelle repose sur le même principe du renouvellement, mais dépendant uniquement du bon vouloir et de la puissance du Dieu créateur, elle ne faiblit pas avec l’âge et même dans un corps âgé d’octogénaire, j’en témoigne, le discernement spirituel n’est pas affaibli par l’âge. Le paradoxe est donc énorme, car le corps physique s’affaiblit quelque peu, mais l’esprit reste vif et vigilant. C’est alors que la norme de l’éternité apparaît et se rappelle à la pensée humaine. L’esprit d’une créature ne vieillit pas. Cependant, la mort peut marquer sa fin, brutalement, selon que Dieu le décide ou le permet. Dans les trois religions monothéistes, des multitudes de gens se réclament d’un salut et d’un droit à la vie éternelle qu’ils n’obtiendront jamais. Quel paradoxe ! Des multitudes d’autres croient à leur réincarnation, ignorant que, selon Héb.9:27-28, le vrai Dieu n’offre qu’une seule chance, une seule vie terrestre, à ses créatures : « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seul fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s'est offert une seul fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l'attendent pour leur salut. »
Sur le plan collectif, ces paradoxes individuels humains sont reproduits. Et que voyons-nous en regardant la terre et l’humanité actuelle ? Les peuples occidentaux héritiers des Evangiles de la sainte Bible se comportent d’une manière opposée dans l’absolu à l’image portée par Jésus-Christ. Ils deviennent de plus en plus violents envers ceux qui ne partagent pas leurs idées. Et ce n’est pas le moindre des paradoxes qui apparaît dans la guerre de l’Ukraine qu’ils soutiennent et arment au prix de centaines de milliers de morts ukrainiens et russes ; ceci au titre de défenseurs de la paix et de la justice. Mais il ne s’agit pas de la paix et de la justice de Dieu mais de leur conception personnelle de ces deux choses. Voulant défendre la paix, ils alimentent la guerre, parce qu’ils placent leur conception de la justice, partagée par des accords humains et des règles élaborées et acceptées par les pays occidentaux, qui ont longtemps géré les pays sous-développés de la terre. Ils invoquent leurs règles imposées aux autres peuples au temps de la victoire, pour justifier l’aide militaire donnée à l’Ukraine. Pendant des milliers d’années, précisément, six mille ans moins six ans et demie, des dominateurs se sont élevés imposant toujours leur loi par leur victoire dans leurs guerres. Dans Daniel, Dieu construit sa prophétie sur les dominateurs qui se sont succédé depuis l’empire chaldéen du roi Nébucadnetsar. « La loi du plus fort est toujours la meilleure » a dit et écrit le fabuliste Jean de la Fontaine, à propos du loup qui dévore les agneaux. En Ukraine, qui est le loup et qui est l’agneau ? Nos humanistes responsables de la mort de cinq cent mille âmes humaines vont sans aucun doute dire qu’ils sont les agneaux et accuser la méchante Russie d’être le loup. Mais l’Europe a donné son soutien à un loup en suivant le choix guerrier encouragé par les USA qui portent dignement le symbole du loup ravisseur qui arrache à l’alliance russe un pays qui lui était rattaché : l’Ukraine. En suivant le choix du loup américain, l’Europe se prépare un destin d’agneau que le loup Russe exaspéré et irrité viendra dévorer en son heure, probablement en 2025 ou 2026.
« C’est donc à leur fruit que vous les reconnaîtrez », a dit Jésus au sujet des prophètes et des êtres humains dans Mat.7:20. Les Occidentaux ne se réclament plus des valeurs chrétiennes, car en majorité ils sont devenus incroyants. Mais en eux, les bases chrétiennes sont restées, valeurs de paix, d’amour et de justice. Cependant, incapables de comprendre que les choses arrivent et s’accomplissent selon la volonté du vrai Dieu créateur invisible, ils appliquent mal les valeurs chrétiennes héritées. Mais après tout, ils ne font que reproduire le modèle d’injustice que la religion catholique papale romaine leur a présenté comme justice chrétienne pendant « 16 siècles » depuis le roi des Francs, Clovis 1er. La société semi-athée de notre temps final ne pouvait pas faire mieux que ce que la fausse foi chrétienne a fait pendant ces « 16 siècles ». « On ne peut donner que ce qu’on a reçu » dit ce dicton, et ne recevant pas de Dieu, le bien, mais du diable, le mal, le jugement européen est logiquement faussé et orienté vers le choix du mal. Pendant des milliers d’années des peuples ont été conquis et ont perdu leur indépendance, absorbés et regroupés sous l’autorité du vainqueur dont la loi sera toujours la meilleure et la norme imposée. Notre temps n’échappe pas à cette règle historique, sauf qu’en notre époque, le monde occidental s’est pris à rêver d’une éternité de paix, d’alliance et d’entente mondiale. Les valeurs occidentales étant considérées par les Occidentaux comme les meilleures, il devenait nécessaire de les faire reconnaître par tous les peuples de la terre. Et c’est ce que la longue domination européenne occidentale a réussi à faire jusqu’en l’année 2022, où la dispute, provoquée par la demande d’adhésion à l’OTAN de l’Ukraine, a suscité la colère guerrière de la Russie ; et depuis 2023, le regroupement des alliés de cette Russie est venu remettre en cause la domination hégémonique du camp américain de l’OTAN qui rassemble les plus anciennes et les nouvelles nations européennes occidentales. De plus, en accueillant les anciens pays colonisés par la Russie, l’Europe et le camp de l’OTAN ont trouvé des peuples aigris et rancuniers envers la Russie nouvelle reconstruite par le président Vladimir Poutine. Du coup, le rassemblement du camp de l’OTAN est composé de gens irrités et haineux et de gens plus pacifiques ou moins teigneux. Ce mélange hétéroclite ne devrait pas tenir très longtemps, car ceux qui haïssent la Russie la haïssent vraiment, et ceux qui sont pacifiques lui trouvent des circonstances atténuantes et partagent les torts avec les Ukrainiens, auteurs et organisateurs du « putsch » de Maïdan qui a été, en 2013, à l’origine des attaques menées contre la culture russe et son président ukrainien russe légalement élu. Le gouvernement des « putschistes » a entrepris ensuite une guerre contre les Ukrainiens russes de l’Est restés attachés à leur culture russe. Et nos Occidentaux, défenseurs de la paix et des valeurs humanistes sont restés pendant 8 ans indifférents à la guerre dont cette population ukrainienne et russe était victime de la part de gens qui avaient pour instigateurs et héros nationaux, les nazis. On relève bien là, de nombreux paradoxes qui sont les fruits portés par l’humanité séparée de Dieu.
Habitant en France, je trouve en son trop jeune président, Emmanuel Macron, un modèle, hors du commun, des paradoxes humains. Chez lui, le paradoxe semble être une nature fondamentale de son être. On relève dans sa vie, des paroles paradoxales et des comportements paradoxaux. Lui qui avait annoncé et revendiqué, lui-même, « l’immaturité et l’inexpérience » n’a pas déçu ses électeurs, mais combien parmi eux avaient relevé son propos ? Le message du moment était, « tout, sauf le Front national », rebaptisé depuis « Rassemblement National ». On peut comprendre alors pourquoi l’avertissement donné par le futur Président n’a eu aucun effet sur les électeurs épouvantés et formatés par des dizaines d’années de diabolisation du mot « national ». Et ceux qui ont ainsi agi par haine de ce terme national en paieront le prix fort, en voyant ou en partageant la destruction de leur « unique » nation, de sa terre et d’une partie de son peuple. Pour compenser, son immaturité et son inexpérience, le jeune homme est volubile et dans un style typique de la jeunesse, il masque son manque de réflexion et d’analyse, par un flot de paroles au rythme très accéléré qui donne le change à ses auditeurs et lui donne l’impression de maîtriser tous les sujets abordés. Cette technique ne peut tromper bien sûr que les gens superficiels, hélas, les plus nombreux dans la masse des électeurs français !
Je rappelle donc cet autre paradoxe, au sujet de son jugement porté sur les deux « putsch » de Maïdan en Ukraine, et plus récemment, celui du Niger. Dans les deux cas, le président légitimement élu est renversé et notre président soutient celui de l’Ukraine et condamne celui du Niger.
Dans l’actualité, un autre foyer dans les Balkans risque de reprendre feu. On signale un amassement de chars d’assaut serbes sur la frontière avec le Kosovo. Et ce fait nous rappelle une action à imputer au camp européen et à l’OTAN. En 1999, frappée par les bombes américaines, la Serbie a été contrainte à abandonner le territoire du Kosovo aux Albanais qui étaient au fil du temps venus s’y installer. Ceci au titre du droit du sol européen qui donne à la population qui y habite et y vit, le droit de constituer une nation indépendante. Pour les Serbes, le Kosovo représente la terre de leur origine et ils ne se sont jamais résolus à renoncer à sa propriété. A l’époque, des Russes alliés des Serbes, se trouvaient sous ces bombardements, mais la Russie était à ce moment, faible et en crise, ruinée. Je me souviens des circonstances qui ont fait entrer l’ex-Yougoslavie en conflit ethnique. En visite au Kosovo, le président serbe Milosevic a reçu des plaintes de Serbes qui dénonçaient des brutalités qui leur étaient imposées par des Albanais locaux. Entendant ces choses, le président serbe s’est enflammé d’indignation et c’est ainsi que la guerre a commencé. Mais la Serbie ne fut pas la plus forte, car l’OTAN est venu défendre la Bosnie musulmane, la Croatie catholique romaine et à la fin, elle a donné le Kosovo aux Albanais musulmans. Là encore, « la loi du plus fort a été la meilleure », mais l’injustice commise n’a jamais été acceptée et le temps passant, la situation redevient favorable pour la Serbie qui peut maintenant compter sur le soutien de la Russie devenue, aujourd’hui, ouvertement, l’ennemie du camp de l’OTAN. Ainsi, ceux de l’OTAN qui ont enlevé à la Serbie le territoire du Kosovo qui lui appartenait officiellement, défendent aujourd’hui, un territoire ukrainien qui a longtemps appartenu à la Russie soviétique. Ces anciens défenseurs de l’interventionnisme international, reprochent à la Russie, aujourd’hui, son intervention contre l’Ukraine. Mais, ils ont cependant instauré ce principe et portent la responsabilité des injustices commises dans ces interventions. La guerre des Balkans a donc maintenant toute chance de reprendre, car les haines ethniques des pays concernés, qui reposent sur trois religions concurrentes du monothéisme, qui les divisent, n’ont pas disparues. Aujourd’hui, le principe interventionniste de l’OTAN apparaît sous son vrai jour qui est l’autoritarisme soit, le dictat du camp qui se croit le plus fort à cause du grand nombre de nations riches réunies qui le composent.
Le paradoxe se trouve uniquement dans les êtres créés par Dieu car, en ce qui le concerne, on ne trouve aucun comportement paradoxal dans le grand Dieu créateur. Le paradoxe est la conséquence de l’imperfection de ses créatures angéliques et humaines. Et étant lui-même parfait en toute chose, il est logique de ne pas en trouver en Dieu. Le paradoxe consiste à ne pas respecter les valeurs qu’on approuve. Et si en Dieu, nous pouvons trouver tout et son contraire, il ne transgresse, cependant, jamais, ses principes et leur norme. Dans la démonstration d’amour et dans l’exécution de sa justice, il est irréprochable et porte toutes ses actions dans la perfection. Les anges fidèles que Jésus n’a pas chassés du ciel sont à son image, parfaits et obéissants. Et à la fin du monde présent, les élus rachetés de la terre se joindront à eux pour partager cette perfection éternellement. Le comportement paradoxal actuel des pécheurs humains rachetés sera oublié et remplacé par cette perfection divine.
 
 
 
 
M5- La première mort n’est qu’un sommeil
 
Oui ! La « première mort » n’est qu’un sommeil comparativement à la « seconde mort » qui sera un anéantissement complet et définitif de la vie. Mais pour qui n’est pas éclairé par la prophétie de l’Apocalypse, l’expression « seconde mort » peut étonner, voire faire rire. C’est cependant bien par la « seconde mort » que le plan salvateur proposé par Dieu prend tout son sens.
Des êtres humains ont déjà donné au « sommeil » le nom de « petite mort ». Et ils ne se sont pas trompés, car Dieu, lui-même, a voulu créer une relation entre ces deux mots « sommeil et mort ». Mais cette relation ne fonctionne que pour la « première mort » imposée par Dieu à l’humanité pour punir la désobéissance d’Adam et Eve, ou plus précisément dans l’ordre chronologique des faits, d’Eve et Adam. Le premier point commun qui relie la première « mort » et le « sommeil » est que l’un et l’autre sont momentanés et pour l’espèce humaine, suivis d’un réveil soit, d’un retour à la vie consciente. Pour les êtres humains et divers animaux à sang chaud, le « sommeil » est utile pour permettre à l’organisme entier de se fortifier en se régénérant. Le « sommeil » et la première « mort » sont des expériences strictement humaines terrestres. Les bons anges célestes et les mauvais anges terrestres n’ont aucun besoin de « sommeil », car ils ne connaissent pas la forme terrestre de la fatigue qui ne concerne que ce qui est chair terrestre.
Le « sommeil » est un sujet fondamental dans la révélation divine du plan salvateur de Dieu, parce qu’il est une image de ce qu’allait être « la mort » dans le récit de sa création de la « femme », l’aide et compagne d’Adam, le premier homme. Cet enseignement donne à la « mort » un rôle utile qui doit être bien compris. Car, le camp hostile à la vérité du plan salvateur de Dieu s’attaque, particulièrement, à la « mort » de Jésus-Christ ; exemples : les Musulmans confessent croire à l’existence de Jésus-Christ, mais ils refusent de croire qu’il est « mort » sur la croix, allant jusqu’à prétendre que le traître Judas l’a remplacé sur cette croix pour être crucifié à sa place. Il se trouve qu’en réponse à ce mensonge, Jésus a préparé à l’avance dans Apo.1:18, cette réponse affirmative : « Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts. » Reconnaître qu’il est bien mort crucifié démasquerait la tromperie qui consiste à prétendre que le fils qu’Abraham devait sacrifier pour obéir à Dieu était Ismaël le fils de l’Egyptienne Agar et non Isaac le fils de Sara, son épouse légitime. De même, de nos jours, l’église faussement chrétienne, mais bien païenne, catholique romaine papale, laisse ses autorités ecclésiastiques assurer que Jésus n’est pas mort volontairement, mais que la méchanceté humaine l’a fait mourir. La « mort » de Jésus est donc bien attaquée et contestée.
Hélas pour ces contradicteurs de tous poils, loups ravisseurs en soutane, costume ou habit asiatique ou djellaba arabe, Dieu a placé dans le récit de sa création terrestre une preuve que Jésus devait bien mourir sur la croix, et volontairement, pour obtenir le droit d’imposer à toutes ses créatures le principe inflexible de sa justice. Il disposait par nature de la puissance pour le faire, mais il voulait le soutien de ses bien-aimés fidèles avant de mettre sa puissance en action. Et ce soutien lui fut définitivement acquis quand il a montré jusqu’où son amour pour ses rachetés terrestres pouvait le conduire ; l’offrande de sa vie charnelle terrestre pure et parfaite en rançon pour payer les péchés de ses élus.
Le détail de cette révélation concerne le « sommeil » dans lequel Dieu fait tomber l’homme pour prélever une de ses « côtes » dont il forma « la femme ». Dans ce récit, Adam symbolise Jésus-Christ et le « sommeil » dans lequel Dieu le plonge, prophétise sa « mort » expiatoire. C’est sur cette « mort » préfigurée que Jésus va construire le salut offert à l’assemblée de ses élus qu’il symbolise à titre collectif comme son « Epouse » qui va, à son réveil, soit après sa résurrection, devenir son « aide », selon Gen.2:18 : « YaHWéH Dieu dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. » ; ceci, pour rassembler les autres élus au fil des deux derniers millénaires, jusqu’au printemps 2030, date de son retour triomphal glorieux où les derniers rebelles seront tués par la première « mort ». Les mots bibliques placés entre guillemets (« ») résument le projet salvateur organisé par Dieu. Et tu peux relever ainsi l’importance de cette « mort » programmée du Christ, sans laquelle personne ne pourrait être sauvé.
Le long héritage religieux du catholicisme a obscurci pendant longtemps l’importance de la « mort » de Jésus, en dirigeant nos pensées sur la date présumée de sa naissance. Or cette date, n’est pas précisée clairement dans le témoignage biblique, et nous pouvons maintenant en comprendre la raison. Elle était inutile et trompeuse jusqu’au temps où Dieu a choisi d’ouvrir la connaissance de ses élus sur ce sujet. Dans mes travaux, l’analyse de Mat.2:16 m’a permis de comprendre que la date officielle de notre calendrier était fausse et en retard de six années. Et avant 1994, cette donnée confortait mon attente du retour du Christ pour l’année 1994 qui était en vérité l’année 2000 de sa vraie naissance ; mais l’année 2000 dans notre faux calendrier décalé de 35 années par rapport au vrai temps fixé par Dieu. Mais, cette précision perdit son intérêt après 1994 et ce n’est qu’en 2018 que, pour moi, la « mort » de Jésus-Christ est devenue l’élément fondamental du grand projet salvateur préparé par Dieu ; et particulièrement, la date de cette « mort » fixée au 3 Avril 30 de notre faux calendrier usuel. Et s’il faut une preuve encore de l’importance de cette « mort » momentanée du « Messie », nous la trouvons dans ce texte d’Héb.9:22 : « Et presque tout, d'après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon. » ; « pas de pardon » donc, pas de salut possible. Cette déclaration inspirée par Dieu rend sans valeur toutes les revendications des fausses religions non chrétiennes, ainsi que celles des religions chrétiennes qui dévalorisent ou contestent la « mort » volontaire de Jésus-Christ. Toute attaque dirigée contre la « mort » du Messie Jésus est le signe d’une initiative diabolique maudite par Dieu.
Dans le récit de la création de Gen.2:22-23, Dieu nous dit : « Alors YaHWéH Dieu fit tomber un profond sommeil sur l'homme, qui s'endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. YaHWéH Dieu forma une femme de la côte qu'il avait prise de l'homme, et il l'amena vers l'homme. » Dans ces deux versets, Dieu prophétise en Adam, le rôle salvateur de Jésus-Christ, et sans que ce soit précisé, à la lumière de ces autres précisions données par Jésus dans Mat.25:34, je peux dire que la « côte » prélevée sur Adam était de son « côté droit » : « Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. » Pourquoi une « côte » ? Parce que la « femme » soit, « l’Elue », qui va être créée à partir d’elle, a vocation à vivre à son « côté », et sur son « côté droit », le « côté » de sa « bénédiction ». Car le verset 41 précise au sujet des autres êtres humains : « Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. »
La fin du plan du salut est résumée par cette expression de Gen.2:23 : « et il l'amena vers l'homme ». Cette courte phrase prophétise l’heure de la victoire finale « l’Elue », rendue éternelle, entrera au titre d’ « Epouse », dans la présence de Dieu en Jésus-Christ, son « Epoux ».
L’humanité ne regarde pas la « mort » comme un « sommeil », qu’elle soit religieuse ou profane. Cette idée a été apportée par Jésus-Christ qui a beaucoup étonné ses premiers auditeurs. Pour l’homme, la « mort » est quelque chose d’irréversible et la disparition de la vie dans l’absolu. Jésus a apporté son regard divin fondé sur son projet salvateur complet qui prévoie deux « résurrections » placées l’une au début du septième millénaire, réservée pour ses élus rachetés, et l’autre, placée à la fin de ce même septième millénaire, pour exterminer tous les êtres déchus anges et hommes. A part les derniers élus restés vivants au retour de Jésus-Christ, tous les êtres humains meurent et sont ressuscités une seule fois. Dans les deux cas, pour les deux camps opposés, la « mort » prend la forme d’un « sommeil » dont le réveil s’effectue par leur « résurrection ». Tous ceux qui ont été vivants seront ainsi ressuscités comme ce verset d’Esaïe 45:23 l’enseigne : «Je le jure par moi-même, la vérité sort de ma bouche et ma parole ne sera point révoquée : tout genou fléchira devant moi, toute langue jurera par moi. » Ainsi, la justice de Jésus-Christ protégeant la vie de ses élus, seuls les êtres terrestres déchus sont amenés à « mourir » deux fois. La première « mort » vient rappeler à l’homme, l’existence du péché qui le condamne à la première et la « seconde mort ». Cette « seconde mort » est au titre de châtiment final plus redoutable que la première, et ne doit donc pas être ignorée. Le principe du jugement divin n’a été clairement révélé que par Jésus-Christ, et il a présenté, dans sa Révélation nommée « Apocalypse », le programme complet auquel il faisait référence pendant son ministère terrestre. Ainsi, environ 65 années après sa mort expiatoire terrestre, et peut-être 70 ans précis, Jésus a donné des explications permettant de mieux comprendre les enseignements qu’il a présentés en présence de ses apôtres. Et la première « mort », temps de « sommeil », fait partie de ses enseignements. Jésus profita de la « mort » de son ami Lazare de Béthanie, frère de Marie et de Marthe pour présenter cet enseignement. C’est pourquoi, bien qu’averti très tôt, de cette « mort » de Lazare, Jésus tarda volontairement et attendit plusieurs jours avant de se rendre à Béthanie auprès des deux sœurs endeuillées. Le corps de Lazare était donc entré au tombeau depuis plusieurs jours quand Jésus fit à ses disciples la déclaration citée dans Jean 11:11 à 14 : « Après ces paroles, il leur dit : Lazare, notre ami, dort ; mais je vais le réveiller. Les disciples lui dirent : Seigneur, s'il dort, il sera guéri. Jésus avait parlé de sa mort, mais ils crurent qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil. Alors Jésus leur dit ouvertement : Lazare est mort. Et, à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui.» Arrivé à Béthanie, Jésus s’adresse à Marthe : « Jésus lui dit : Ton frère ressuscitera. Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. » Note-le ! La réponse donnée par Marthe n’est pas contredite par Jésus, parce qu’elle constitue la norme de la condition des morts enseignée aux Juifs, et que cette norme reste donc, la seule véritable conforme au projet établi par Dieu jusqu’au retour glorieux de Jésus-Christ, au printemps 2030. Cette affirmation de Marthe, confirmée par Jésus, condamne la conception païenne que le faux christianisme donne à la condition des morts. Comparaison n’est pas raison, aussi, lorsque Dieu compare la « mort » au « sommeil » de l’homme cela ne signifie pas que la vie du mort peut encore faire des rêves. Ceci d’autant plus que dans Ecc.9:4 à 6, l’Esprit a fait dire par Salomon : « Pour tous ceux qui vivent il y a de l'espérance ; et même un chien vivant vaut mieux qu'un lion mort. Les vivants, en effet, savent qu'ils mourront ; mais les morts ne savent rien, et il n'y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée. Et leur amour, et leur haine, et leur envie, ont déjà péri ; et ils n'auront plus jamais aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil. » Ecc.9:10 précise encore : « Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le ; car il n'y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts, où tu vas. » Les comparaisons ont donc une limite et la première raison pour laquelle Dieu compare la première « mort » au « sommeil » c’est que l’une et l’autre sont suivis par un réveil ; l’homme ressuscité et l’homme réveillé reprennent conscience et vie. Le « sommeil » de la première « mort » peut durer jusqu’à un maximum d’un peu moins de 7000 ans environ comme ce fut le cas pour Caïn, le frère d’Abel, le premier mort de l’humanité. Mais à son réveil, ressuscité, il n’aura aucune conscience d’être resté anéanti pendant ce long temps. Et c’est là un autre point de ressemblance avec notre « sommeil » nocturne ou diurne. Nous nous couchons et nous nous endormons, nous rêvons ou pas, puis nous nous réveillons, incapables de dire combien de temps nous avons dormi sans nous référer à une horloge ou une montre. Dieu et les anges ne dorment jamais, car ils ne connaissent pas les effets de la fatigue qui est strictement liée à la faiblesse charnelle humaine.
Après Jésus, l’apôtre Paul évoque à son tour la « mort », en la comparant à un « sommeil », dans 1 Thes.4:14 : « Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance. » Je précise donc encore que cette comparaison entre la « mort » et le « sommeil » n’est applicable que pour la « première » « mort », parce que les élus et les déchus sont, chacun en leur temps, ressuscités par Dieu et sont ainsi réveillés après le « sommeil » mortel.
Regardons maintenant ce que représente pour l’homme, le « sommeil ». Il lui offre un temps de « repos », de préférence nocturne. Ce « repos » lui est nécessaire à cause de la fatigue ressentie après sa journée de labeur, car dès le premier homme, après le péché, ce labeur est fatigant et épuisant, Dieu ayant endurci le travail de la terre. Aujourd’hui, les hommes font travailler des machines et se réservent des taches intellectuelles, mais certains métiers restent nécessairement manuels et très fatigants. Le « repos » nocturne est donc encore très utile. Mais en fait, chaque journée de 24 heures a été organisée par Dieu pour transmettre à l’humain un message. La succession « ténèbres » nocturnes et « lumière » diurne lui rappelle qu’il vit pour choisir son camp, de préférence et de bien préférable, celui de la « lumière » qui, toujours présenté en dernier, prophétise le camp de la victoire finale. Ensuite, le soir suivant se présente pour lui rappeler, par son « sommeil » nocturne, que la « mort » est au bout de sa vie terrestre. Et qu’alors, ses œuvres, accomplies de jour comme de nuit, le classeront, dans le jugement de Dieu, au nombre des élus ou au nombre des déchus de la grâce divine.
Je ne peux parler de la « mort » sans évoquer les cimetières où aboutissent en Occident tous les humains, dans la mesure du possible, lorsque les corps sont ensevelis soit, présents. Car ceux qui disparaissent en mer ne le sont pas, mais, pour eux et Dieu, cela n’a aucune importance, parce que la vie humaine est un assemblage de pièces que Dieu peut reproduire quand il le veut. C’est ce qui caractérise la vie des déchus quand ils seront ressuscités pour le jugement dernier dans la  deuxième « résurrection ». Quant aux élus, le cas est bien différent, parce qu’à leur résurrection, « la première », selon Apo.20:5, les élus recevront un corps céleste incorruptible, comme celui des anges célestes actuels. De leur ancienne norme terrestre, Dieu ne ressuscitera que l’aspect mental psychique, afin de conserver le caractère, les sentiments, éléments essentiels trouvés dans ses élus, ses rachetés bien-aimés.
Ainsi, autre point commun, la « mort » et le « sommeil » offrent à l’homme le « repos ». Et ce n’est pas sans raison que sur toutes les tombes où sont couchés des gens de la religion catholique, les mots trompeurs « ici repose » suivis des données identitaires du défunt sont gravés sur les stèles qui présentent souvent l’aspect d’une croix. Cependant à la lumière des révélations données par Jésus-Christ dans son Apocalypse, ce « repos » mortel aura bien été l’unique « repos » dont ces gens catholiques, et depuis 1843, protestants, auront bénéficié. Car dans Apo.14:11, l’Esprit déclare : « Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n'ont de repos ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bête et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom. » Cette situation s’applique à l’heure du châtiment du feu destructeur de « l’étang de feu » qui donne la « seconde mort ». Mais subtilement, en conjuguant le verbe « avoir » au temps présent dans l’expression « ils n’ont de repos ni jour ni nuit », l’Esprit porte une accusation contre les membres de la religion catholique de manière permanente, et depuis 1843, contre les Protestants, au sujet de leur irrespect du repos sabbatique qu’il a ordonné et sans qu’ils le sachent, programmé comme signe prophétique du septième millénaire au cours duquel ses vrais élus rachetés les jugeront. L’accusation portée par Dieu cible toutes les fausses conceptions humaines du jour du repos religieux observé. Pour les Catholiques et les Protestants, le repos dominical se résume par la messe ou le culte rendu à Dieu, pendant une heure et demie, le dimanche matin. Et les 22 heures et trente minutes qui restent sont utilisées pour vaquer à des occupations de loisir ou de jardinage. Outre le fait que le dimanche n’est pas le jour choisi par Dieu pour être rencontré par son peuple racheté, cette conception religieuse formaliste basée uniquement sur un culte d’une heure trente est aux antipodes de son ordonnance. Car Dieu exige de ses vrais élus, un abandon total de leur être vivant pendant les 24 heures complètes de son saint septième jour sanctifié au repos ; et qui couvre le temps complet qui s’écoule entre deux couchers du soleil débutant le vendredi soir et s’achevant le samedi soir. Cette donnée est impérativement ordonnée par Dieu, dès le premier septième jour de sa création terrestre selon Gen.2:2-3, et il l’a rappelée plus tard dans le quatrième de ses dix commandements donnés à son serviteur Moïse, selon Exode 20:8 à 11.
Pour vivre le « sabbat » dans la conception qui lui est agréable, l’élu racheté doit faire, du « sabbat » de Dieu, ses « délices », comme l’enseigne Esaïe 58:13-14 : « Si tu retiens ton pied pendant le sabbat, pour ne pas faire ta volonté en mon saint jour, si tu fais du sabbat tes délices, Pour sanctifier YaHWéH en le glorifiant, Et si tu l'honores en ne suivant point tes voies, en ne te livrant pas à tes penchants et à de vains discours, Alors tu mettras ton plaisir en YaHWéH, Et je te ferai monter sur les hauteurs du pays, Je te ferai jouir de l'héritage de Jacob, ton père ; car la bouche de YaHWéH a parlé. »
Ce verset nous présente la situation dans laquelle le sabbat doit être perçu et vécu par ses élus rachetés par le sang de Jésus-Christ. Mais l’amour ne s’ordonne pas et ce verset nous présente un simple appel lancé par Dieu, une exhortation adressée à ceux qui l’aiment, car le sabbat ne peut être agréable pour Dieu que dans une réciprocité d’amour partagée entre lui et ses élus. Il faut en effet aimer Dieu et apprécier de se trouver en sa compagnie, pour vivre agréablement les 24 heures de son sabbat sanctifié. Nous sommes loin de l’obéissance à un « fardeau » pesant imposé. C’est en fait, la conception que nous avons du sabbat qui fait de nous des élus rachetés ou des gens religieux qui se nourrissent de fausses illusions et de fausses espérances du salut. Dans ce verset, l’offre de Dieu est présentée de manière conditionnelle, car on relève trois fois la mention du terme « si ». Cette offre divine présentée si clairement rend l’être humain qui la lit responsable de son choix. Dès lors, le rejet de ces conditions par l’homme le rend définitivement coupable envers Dieu. Et toutes ses revendications religieuses sont rendues vaines, et trompeuses car elles jettent l’opprobre sur Dieu lui-même en déformant son caractère et sa volonté révélée. Au point que le Dieu offensé déclare dans Apo.18:21, au sujet de cette église catholique papale romaine qu’il nomme symboliquement « Babylone la grande » : « Alors un ange puissant prit une pierre semblable à une grande meule, et il la jeta dans la mer, en disant : Ainsi sera précipitée avec violence Babylone, la grande ville, et elle ne sera plus trouvée.» Dans cette image, Dieu accuse l’église catholique romaine d’avoir scandalisé les âmes de ses adeptes. Et ceci les prépare à devenir les exécuteurs de sa sentence exprimée dans Apo.18:6 : « Payez-la comme elle a payé, et rendez-lui au double selon ses œuvres. Dans la coupe où elle a versé, versez-lui au double. » Ceci pour accomplir l’œuvre appelée « vendange » dans Apo.14:19 : « Et l'ange jeta sa faucille sur la terre. Et il vendangea la vigne de la terre, et jeta la vendange dans la grande cuve de la colère de Dieu. ». Dans cette « vendange » sont tués les faux enseignants religieux : « Et la cuve fut foulée hors de la ville ; et du sang sortit de la cuve, jusqu'aux mors des chevaux, sur une étendue de mille six cents stades. » Le sang versé est celui des faux enseignants religieux qui ont déformé l’enseignement donné par Dieu. L’Esprit s’appuie sur l’image inspirée dans Jacques 3:3, où l’enseignant religieux est comparé au cavalier qui dirige un « cheval » par le moyen du « mors » placé dans sa bouche. La mauvaise conception du repos divin sera payée beaucoup plus chère que les plus optimistes l’auront envisagé, mais il est vrai que cette vérité n’apparaîtra qu’au dernier moment de l’histoire de l’humanité terrestre pécheresse ; au temps de la « septième trompette », temps évoqué dans Apo.16:19 : «Et la grande ville fut divisée en trois parties, et les villes des nations tombèrent, et Dieu, se souvint de Babylone la grande, pour lui donner la coupe du vin de son ardente colère. » Jusque-là, l’optimisme trompeurs des êtres déchus dominera et dirigera leurs décisions et leurs choix de vie. Et ils construiront, eux-mêmes, les faits qui les rendront encore plus coupables aux yeux de Dieu, préparant ainsi, leur propre sentence mortelle inévitable.
Alors retiens ce message adressé par Dieu, puisque chaque jour de 24 heures, dans ton combat de la foi, tu dois vaincre les ténèbres et donner gloire à sa lumière divine, sachant que la mort punit l’infidèle et l’infidélité au bout du chemin de la vie terrestre ; et ceci d’autant plus que, selon sa divine et souveraine volonté, la mort peut te prendre n’importe quand, avant la fin collective programmée, par Dieu, pour le printemps 2030.
 
 
M6- Le malheur frappe Israël
 
Au milieu de la septième année qui précède le retour glorieux de Jésus-Christ, et au milieu du sabbat du septième jour du 7 Octobre 2023, vers 6 heures du matin, les combattants du Hamas palestinien ont lancé une attaque sur le sol de la nation nommée Israël. Accompagnés par l’envoi de 5000 roquettes sur Israël, en créant 80 brèches dans le mur de séparation élevé et construit par les Israéliens autour de la frontière de la bande de Gaza, ils sont entrés dans la zone sud d’Israël par voies, terrestre, marine et aérienne. Arrivant du ciel sur des ULM, certains sont tombés sur une « rave party » organisée dans le désert où étaient encore plus de trois mille jeunes Israéliens qui continuaient à danser et exprimer leur insouciance, mais aussi, leur irréligiosité. Les tueurs du Hamas ont tué 260 des participants de cette fête et en ont emmené d’autres en otages vers Gaza. En divers point, les guerriers musulmans sont entrés dans des « kibboutz » et dans les maisons, tuant et massacrant leurs occupants juifs. Le bilan aux dernières heures du 14 Octobre s’élève à plus de mille trois cents cinquante morts et environ 3000 blessés israéliens. Depuis, Tsahal, l’armée israélienne a réagi, et elle bombarde et cible les lieux reliés au Hamas de la ville palestinienne, Gaza.
En faisant arriver ce drame un jour de Sabbat, de plus marquant la fête de Succoth (fête des cabanes), Dieu adresse à Israël un message. Il renouvelle et confirme celui que nous pouvons lire dans Esaïe 1:13 : « Cessez d'apporter de vaines offrandes : J'ai en horreur l'encens, Les nouvelles lunes, les sabbats et les assemblées; Je ne puis voir le crime s'associer aux solennités ». Visiblement, « Dieu ne change pas », comme il l’a déclaré lui-même dans Mal.3:6.
Cette attaque surprise menée contre Israël en cet Automne 2023, le 7 Octobre à 6 heures locales du matin, prend une grande ressemblance avec celle qui frappa la base américaine installée aux îles Hawaï, à « Pearl Harbour », le dimanche matin du 7 Décembre 1941, vers les mêmes heures soit, 6 ou 7 heure du matin. Cette ressemblance ne doit en fait rien au hasard. Les USA et Israël sont historiquement et politiquement extrêmement liés.
Pour horribles que soient les massacres accomplis, pour l’homme spirituel que je suis, ce que je trouve de plus horrible dans ces faits, c’est le comportement des victimes frappées. Car enfin, la nation des Juifs n’est pas une nation comme les autres, parce que son origine est due à des interventions miraculeuses du Dieu créateur. Ne serait-ce qu’à ce titre, tout Juif devrait reconnaître cette filialité divine. Et ce qui me parait, abominable, c’est de trouver au milieu du sabbat sanctifié par le vrai Dieu tout-puissant, une jeunesse israélienne irrespectueuse en train de se livrer au plaisir de la danse sur des rythmes endiablés, recherchant des sensations charnelles par les moyens de la musique et des diverses drogues.
Pour le lecteur éclairé de sa Révélation nommée Apocalypse, cette action est visiblement due à un ordre donné par Jésus-Christ. Cette Apocalypse présente clairement le statut maudit de la religion juive en les nommant : « la synagogue de Satan » dans Apo.2:9 : « Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. » Ce statut n’a plus été changé, puisqu’il est encore confirmé pour la date 1873, selon Apo.3:9 : « Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. »
L’action subie actuellement n’est que la quatrième du genre après la déportation à Babylone en – 586, la dispersion romaine des survivants juifs parmi les nations en 70, et la « solution finale » nazie allemande en 1942. Car derrière la colère des combattants du Hamas, il y a Jésus-Christ dont la colère est justifiée par son rejet de la part du peuple juif ; rejet qui confirme le mépris témoigné pour ses souffrances. C’est pourquoi, cette attaque actuelle du Hamas doit être rattachée à l’action qui concerne la « sixième trompette » d’Apo.9:13 : « Le sixième ange sonna de la trompette. Et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu, » Par le symbole des « quatre cornes de l’autel d’or », l’Esprit évoque Jésus-Christ dans son rôle exclusif d’intercesseur pour les pécheurs humains que son sang rachète. Mais lorsque l’offre présentée par Dieu devient systématiquement méprisée et rejetée, le Christ intercesseur devient le Christ justicier qui exige des pécheurs impénitents qu’ils assument, dans l’expiation mortelle, la conséquence de leur rébellion contre le Dieu Juge qu’il représente.
Nous savons par la prophétie de Dan.11:40 à 45, que la colère divine porte sur deux cibles principales qui sont : en dernier, la fausse foi chrétienne, et avant elle, la religion juive rebelle. Concernées dans cette prophétie de Daniel, ces deux cibles le sont également dans ce message de la « sixième trompette » qui apporte des compléments d’informations sur ce même conflit qui prend la forme de la « Troisième Guerre Mondiale ».
J’ai dit plus haut, que les USA et Israël étaient liés historiquement et ce lien ne peut être plus fort parce qu’en 1948, les USA, vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale, ont imposé aux autres nations alliées l’autorisation donnée aux Juifs de recréer leur Israël national sur le sol de leurs ancêtres devenus entre temps la Palestine repeuplée par des arabes nomades et citadins. Cette installation fut donc ressentie comme une injustice inacceptable par les peuples arabes chassés ou colonisés par les Juifs. Nous assistons en 1948, à la troisième installation d’Israël sur son sol national. Au temps de Josué, dans sa sagesse toute divine, Dieu ordonne l’extermination des Cananéens qui occupaient alors le territoire. Israël fut ainsi en bénédiction divine protégé contre les vengeances des descendants vaincus. Ses ennemis étant tous morts et exterminés, Israël ne devait pas avoir à souffrir ce type de situation meurtrière. En – 586, frappés par la malédiction de Dieu, les survivants d’Israël sont conduits en captivité à Babylone pendant 70 années. Au retour déjà, le territoire resté accessible, des arabes s’y sont installés et les Juifs de retour ont dû les combattre pour reprendre la propriété de leur sol national. Frappé une seconde fois, en 70, par les troupes romaines, à cause de son rejet national officiel du messie Jésus de Nazareth, Israël perd son sol national et ses survivants sont dispersés parmi toutes les nations qui composent l’empire romain. Nous voyons que chacune de ses actions punitives est justifiée de la part de Dieu, car le malheur n’arrive jamais de sa part, sans cause ; et cette cause est toujours un ou des graves péchés commis contre lui.
Le retour des Juifs accompli en 1948 se distingue des deux faits précédents, en ce sens qu’ils réintègrent leur sol national en restant frappés par la malédiction de Dieu ; l’Israël qui reprend forme nationale est entièrement maudit par lui. Le retour sur son sol ne peut donc en aucune façon être interprété comme le signe de sa bénédiction par Dieu. Bien au contraire, Dieu organise une situation d’injustice, afin que la colère des arabes délogés se transforme en malédiction pour tout le camp occidental chrétien. Cette intention divine est confirmée par ce verset de Zac.12:2 : « Voici, je ferai de Jérusalem une coupe d'étourdissement pour tous les peuples d'alentour, et aussi pour Juda dans le siège de Jérusalem ». C’est ainsi que, dès leur installation sur l’ancienne Palestine, les Juifs ont dû combattre les agressions des peuples arabes frontaliers. En 1967, dans la « Guerre des six jours », mieux armé que ses agresseurs, Israël a été victorieux contre tous ses ennemis beaucoup moins bien équipés. Les mitraillettes et les mitrailleuses occidentales des Israéliens tiraient sur des hommes armés de vieux fusils de chasse. Les Palestiniens vaincus devinrent un fléau international et adoptèrent la stratégie du piratage aérien. La malédiction divine prit ainsi une forme concrète pour tous les peuples riches occidentaux. Les vols commerciaux étaient piratés et détournés avec, déjà, des prises en otages des passagers. Avec le temps et les pourparlers, le leader palestinien, Yasser Arafat, adopta une sorte d’alliance fragile avec le camp occidental et Israël. Mais de nombreux pays arabes ont gardé depuis cette époque une grande haine envers les Juifs et les Occidentaux. En 2023, au milieu du sabbat du 7 Octobre, cette haine conservée éclate de manière concrète par l’attaque menée par les combattants du parti Hamas palestinien.
Se produisant au milieu de la septième année qui précède le retour puissant et glorieux du divin Jésus-Christ, cet embrasement constitue une phase importante de la Troisième Guerre Mondiale mise en préparation le 24 Février 2022 par la guerre que se livrent la Russie et l’Ukraine. Les camps du soutien se forment : les USA, l’Europe, l’Angleterre et l’Australie soutiennent Israël, dans l’autre camp, se trouvent les peuples arabes musulmans, la Chine et la Russie déjà combattue de manière indirecte par l’Occident de l’alliance de l’OTAN. A l’heure de son extension sur l’Europe, la Russie combattra également Israël comme Dan.11:41 le prophétise : « Il entrera dans le plus beau des pays, et plusieurs succomberont; mais Édom, Moab, et les principaux des enfants d'Ammon seront délivrés de sa main. »
Pour leur drame à venir, les observateurs occidentaux dénoncent la haine des combattants du Hamas, et ils ne voient qu’elle et ne la comprennent pas, même si certains trouvent à la cause palestinienne des justifications. Leurs problèmes insolubles restent leur incroyance et leur incrédulité. Ils ne voient que des causes terrestres politiques et économiques, au demeurant, bien réelles. Mais en Occident, des décennies d’immigrations et de brassages ethniques, sinon parfaitement satisfaisants, ont néanmoins permis des cohabitations rendues possibles. Mais ce que leur agnosticisme, leur incroyance, les empêchent de comprendre, c’est que cette haine humaine n’est qu’un échantillon d’une colère divine dont un exemple déjà accompli est témoigné dans la sainte Bible, dans Ezéchiel 9:5 à 7 : « Et, à mes oreilles, il dit aux autres : Passez après lui dans la ville, et frappez ; que votre œil soit sans pitié, et n'ayez point de miséricorde ! Tuez, détruisez les vieillards, les jeunes hommes, les vierges, les enfants et les femmes ; mais n'approchez pas de quiconque aura sur lui la marque ; et commencez par mon sanctuaire ! Ils commencèrent par les anciens qui étaient devant la maison. Il leur dit : Souillez la maison, et remplissez de morts les parvis !... Sortez !... Ils sortirent, et ils frappèrent dans la ville. »
On impute à l’action du Hamas palestinien, la mort de 40 bébés israéliens. et celle de vieillards et de jeunes gens, d’hommes et femmes.
J’ai déjà rappelé et présenté ce témoignage terrifiant présenté par le prophète Ezéchiel, prophétie qui a eu son premier accomplissement en – 586. A cette époque, l’instrument de la colère divine fut le roi chaldéen Nébucadnetsar. Le sabbat 7 Octobre 2023, l’instrument de cette même colère divine est l’armée du Hamas palestinien, en attente du relais qui sera donné sous peu aux soldats russes qui seront, eux-mêmes, exterminés sur les montagnes d’Israël, selon Ezé.38:16 : « Tu t'avanceras contre mon peuple d'Israël, comme une nuée qui va couvrir le pays. Dans la suite des jours, je te ferai marcher contre mon pays, afin que les nations me connaissent, quand je serai sanctifié par toi sous leurs yeux, ô Gog ! » . Dieu utilisera la Russie et ses partenaires musulmans pour châtier son Israël infidèle, mais ensuite, il détruira la Russie, l’instrument de sa colère ; la chose est confirmée dans Ezé.39:11 : « En ce jour-là, je donnerai à Gog un lieu qui lui servira de sépulcre en Israël, la vallée des voyageurs, à l'orient de la mer ; ce sépulcre fermera le passage aux voyageurs. C'est là qu'on enterrera Gog et toute sa multitude, et on appellera cette vallée la vallée de la multitude de Gog. » Cette action est aussi prophétisée dans Dan.11:45 : « Il dressera les tentes de son palais entre les mers, vers la glorieuse et sainte montagne puis il arrivera à la fin, sans que personne lui soit en aide. »
En 2023, la situation mondiale a beaucoup changé, les crises économiques successives ont affaibli les pays occidentaux qui n’impressionnent plus les pays arabes musulmans, devenus les propriétaires gestionnaires vendeurs de leur propre pétrole et gaz, à ces Occidentaux. La guerre de l’Ukraine avec la Russie fait ressortir l’extrême faiblesse du camp européen, qui pris dans l’engrenage se demande comment il va pouvoir encore aider financièrement et militairement l’Ukraine si le conflit se prolonge. Les faits ont des spectateurs qui commencent à percevoir la faiblesse de nations qu’ils haïssent. Et ce constat est favorable pour des projets belliqueux. Une grande cause de cette faiblesse occidentale repose sur le fait que l’effet des armements traditionnels est remis en cause par l’usage de petits drones espions ou tueurs extrêmement efficaces contre des chars lourds. Les cartes du jeu sont rebattues et dans cette nouvelle condition, les petits « David » ont tous leur chance contre les anciens « Goliath » et l’heure de la vengeance devient, pour beaucoup, possible.
Dans notre vie moderne actuelle, les populations vivent dans des conditions de sécurité uniquement théoriques, car les frontières n’existent plus ou sont devenues impossibles à protéger, efficacement, contre des envahisseurs potentiels. De plus, en Europe, les populations sont mélangées et rien ne pourrait empêcher des gens déterminés de déclencher un massacre local type « saint-Barthélémy » contre une ethnie ou une religion détestée. Ce qui vient d’arriver en Israël en apporte la preuve. Et finalement, longtemps décrié et contesté, le choix américain de laisser à la population l’accès libre aux armes de combat, peut, seul, mettre en échec, ou au moins réduire les conséquences et les effets, des attaques menées contre les particuliers. Ils disposent au moins de la possibilité de défendre eux-mêmes, leur vie ; ce qui reste un droit de l’homme essentiel. A l’opposé, en Europe, chaque individu confie son existence à un service de sécurité national dont les possibilités sont très limitées et incapables de répondre à de multiples agressions simultanées. Ce caractère faussement « sécurisé » des villes modernes est évoqué dans Ezé.38:11 : « Tu diras : Je monterai contre un pays ouvert, je fondrai sur des hommes tranquilles, en sécurité dans leurs demeures, tous dans des habitations sans murailles, et n'ayant ni verrous ni portes ; »
Déjà, par souci de comportement humaniste, les dirigeants politiques refusent d’empêcher l’immigration qui force la volonté des populations européennes. Comment pourraient-ils protéger leurs ressortissants contre des attaques menées à l’intérieur de leurs nations ? La chose est devenue impossible et l’avenir ne tardera pas à en apporter la démonstration. Les services de la police municipale se montreraient incapables d’empêcher le massacre d’un grand nombre de gens. Et l’armée elle-même ne pourrait répondre à des attaques dispersées dans de nombreux lieux d’une même ville. Après avoir dénoncé longtemps le « racisme des partis nationalistes », les gens humanistes aveuglés et pleins d’illusions vont subir les conséquences de leur combat insensé, et c’est au prix de leur vie, qu’ils en paieront le prix. C’est pourquoi, l’action qui s’est produite en Israël, ce sabbat 7 Octobre 2023, est de nature à faire disparaître les fausses impressions de sécurité des populations des villes modernes actuelles, dans tout l’Occident, et en France particulièrement, où l’ennemi de demain a grandi et vit encore auprès des citoyens locaux. Nous pouvons ainsi comprendre que, pour qu’un tel drame devienne possible, il suffit que Dieu et le diable inspirent à des combattants une détermination totale illimitée. A plusieurs reprises, les actions sanglantes menées par des petits groupes islamistes, d’Al Qaïda et de Daesh, ont démontré cette possibilité, et sortant de la population française, ils n’ont pas eu de murs à détruire pour atteindre leurs cibles, car ils étaient et sont encore, déjà, sur le sol français. Et malgré ces sinistres avertissements, des Français humanistes se sont farouchement entêtés à défendre le modèle multiethnique de leur société.
Au fil du temps, des précisions sont révélées sur le drame qui frappe Israël qui compte plus de mille trois cents cinquante morts et dont environ 200 personnes de tous âges ont été enlevés et transportées en otages à Gaza, par les islamistes du Hamas. Des combattants du Hamas sont restés en Israël continuant leurs exactions et leurs massacres le 11 Octobre. Mais le comble est que l’action guerrière du parti Hamas palestinien a été en partie financé par des subventions payées par l’Europe, détournées de leur but initial par les chefs du parti Hamas qui dirige la bande de Gaza depuis le 14 juin 2007. L’argent reçu a été utilisé pour construire des tunnels souterrains bétonnés dans lesquels des roquettes sont stockées jusqu’à leur tir sur Israël. Dieu a ainsi fait financer, par les Européens humanistes, les peuples africains et arabes qui vont les agresser et les tuer. La malédiction de l’humanisme occidental est ainsi clairement et concrètement révélée et identifiée.
Le 12 Octobre à 20 heures, à la télévision, le président Emmanuel Macron a appelé les Français à l’union. Avec raison, il redoutait que l’affrontement entre Israël et le Hamas suscite en France un réveil d’attentats individuels ou collectifs chez les partisans de la cause islamiste. Il n’a pas eu longtemps à attendre puisque le lendemain, le 13 Octobre, 3 années, presque jour pour jour, après la décapitation du professeur d’histoire Samuel Patty, dans le lycée Gambetta d’Arras, un autre professeur, cette fois de lettre, est mort d’un coup de couteau porté à la carotide. L’agresseur est lui aussi, un musulman d’origine russe tchéchène. Il n’a pas 18, mais 20 ans, et lui aussi voulait tuer un professeur d’histoire ; un autre professeur lui a échappé et s’est mis en sécurité à l’intérieur du lycée.
Je peux donner ici la raison du choix des professeurs d’histoire, ce que les commentateurs laïcs ne peuvent pas faire. A l’origine de ce choix, se trouve l’Esprit de Jésus-Christ qui utilise l’islamiste comme instrument de mort. Et Jésus combat contre la République qu’il illustre comme un régime de péché dans Apo.17:3 : « Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. ». Cette couleur rouge « écarlate » est celle du péché, selon Esaïe 1:18. En ciblant les professeurs d’histoire, Jésus combat contre les théories de l’évolutionnisme que l’école de la République, l’usine qui fabrique les incroyants et les incrédules, Jésus combat ceux qui combattent sa vérité et enseignent le mensonge. Les enseignants religieux sont particulièrement visés par Dieu selon Jacques 3:1, mais les enseignants laïcs portent la responsabilité de faire adopter par leurs étudiants les normes abominables nouvelles de la théorie des genres et l’acceptation des déviances sexuelles. De plus, un professeur d’histoire devrait tenir compte du témoignage biblique sur lequel bon nombre de sources explicatives de l’enseignement laïc s’appuie ; n’ayant pas d’autres sources pour la remplacer. Et je le rappelle, ne serait-ce que lui, notre faux calendrier prêche Jésus-Christ venu en chair, chaque jour que nous vivons. La faute du professeur d’histoire laïc consiste donc à retenir de la Bible uniquement ce qui l’intéresse et il rejette la vérité globale du salut qui ne l’intéresse pas. Moi-même, en étudiant la prophétie, je fais appel au témoignage de l’histoire que la Bible et des historiens spécialisés rapportent pour ouvrir la connaissance des gens comme moi et je l’espère, beaucoup d’autres. Mais la foi joue le rôle principal, car je m’appuie sur la Bible, et sur l’histoire, uniquement dans la mesure elle confirme ce que dit la Bible.
La haine de la République de l’islamiste répond à la nécessité de combattre, convertir à l’islam ou tuer les « mécréants » et il n’a aucunement conscience d’être utilisé par Jésus-Christ, le Dieu Tout-puissant. Et je rappelle que si Jésus l’utilise, c’est parce qu’il ne permet pas à ses vrais élus de combattre avec des armes leurs ennemis et les siens. Et ceux que Dieu lui fait juger « mécréants » sont les membres et le clergé des fausses religions chrétiennes infidèles et les gens athées et libres-penseurs.
Le monde occidental témoigne de la malédiction divine qui le frappe par les œuvres insensées qu’il pratique. Que dire d’un homme qui fait installer son ennemi dans son pays, dans sa maison ? Qu’il n’a pas sa raison et bien c’est précisément le cas des pays que Dieu prive de son intelligence ; ils multiplient les erreurs de choix et de décisions qui les mettent en danger, et en danger mortel. Dans un comportement aveugle humaniste, la France a donné en aide à la ville de Gaza, 300 millions d’Euros pour renouveler les canalisations d’eau qui alimentent la ville. Or, les gens du Hamas, utilisent les tuyaux métalliques prévus pour cet usage, pour en faire des roquettes qu’ils envoient sur les villes d’Israël. La France a donc financé sans le savoir la production d’armes du Hamas.
Il n’est rien de pire que la bipolarité et, dans son code symbolique des chiffres, pour Dieu, le chiffre « 2 » symbolise l’imperfection. Et cette imperfection concerne la situation de nos deux peuples israélien et palestinien qui revendiquent des droits sur un même pays, chacun le faisant au nom d’une réelle légitimité. Aucun pays ne peut régler ce dilemme, mais les deux concurrents ont leurs soutiens respectifs. Nous avons donc là, toutes les conditions favorables pour un grand conflit mondial dans lequel les nations arabes lutteront pour la cause palestinienne, mais en réalité, surtout, pour sa haine du peuple juif dont l’existence constitue, par sa légitimité historique religieuse, le témoignage de leur illégitimité musulmane. Et cette concurrence remonte à l’époque d’Abraham en laquelle, par erreur d’interprétation du projet de Dieu qui lui avait promis un fils, il obtint un fils d’Agar la servante de sa femme Sara. Et ce fils nommé Ismaël jalousa Isaac, le fils légitime obtenu par Sara à l’âge de cent ans. Aujourd’hui encore, cette concurrence se prolonge, car les musulmans déforment l’histoire d’Abraham en prétendant que le fils présenté pour le sacrifice était Ismaël et non Isaac ; ce qui est faux, comme chacun peut le comprendre, en découvrant dans la Bible, le rôle que Dieu donne à la descendance d’Isaac jusqu’au messie Jésus. De plus, l’islam est apparu vers la fin du 6ème siècle, longtemps après que le projet de Dieu entier se soit accompli, par Israël, jusqu’à Jésus-Christ, le messie annoncé dans les prophéties de la Bible. Les deux concurrents sont donc victimes d’une même malédiction divine, Israël, pour son refus du messie Jésus, et l’islam, pour sa déformation du plan du salut proposé par Dieu. Depuis 1948, les deux camps maudits se disputent la terre de la Palestine, et entraînent dans leur malédiction, les autres peuples de la terre, tous également maudits. Et l’aboutissement de ce drame est l’accomplissement de la « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale que nous voyons s’organiser sous nos yeux.
Au niveau collectif, la malédiction des peuples repose sur la même cause : leur non-conformité au plan du salut divin qui passe, exclusivement, sur la foi témoignée pour l’œuvre rédemptrice de Jésus-Christ. Mais tous les maudits ne le sont pas de la même manière. Car dans son inspiration divine, le diable a largement différencié et multiplié les options de ses fausses religions. En Asie, des milliards d’être humains se transmettent depuis des siècles et des millénaires des doctrines plus philosophiques que religieuses, puisqu’elles ne font pas référence au Dieu créateur révélé par la Bible et son premier témoin Israël. En ne le mettant pas en cause, ces doctrines prennent seulement le sens de l’inutilité et leurs adeptes ne seront pas « tourmentés » dans le feu de la « seconde mort » du « jugement dernier » d’Apo.20, conformément à cette précision révélée par Jésus-Christ dans Apo.19:20-21 : « Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. Ils furent tous les deux jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufreEt les autres furent tués par l'épée qui sortait de la bouche de celui qui était assis sur le cheval ; et tous les oiseaux se rassasièrent de leur chair. » Je précise que le temps de la « seconde mort » ne viendra qu’à la fin du septième millénaire selon l’enseignement d’Apo.20. Cependant, subtilement, dans ce verset, Jésus semble rattacher son verdict à l’heure de son retour en gloire et en fait, il a pour agir ainsi, une bonne raison. Car c’est à l’heure de son retour glorieux que le sort futur de tous les êtres humains se décide définitivement ; les élus entrent dans la vie éternelle, et les déchus disparaissent dans la première mort, dans l’attente de la deuxième résurrection par laquelle ils reprendront momentanément vie, pour subir le châtiment du jugement dernier décidé, collectivement, par Jésus et ses élus, au cours du jugement accompli au ciel pendant « mille ans », selon Apo.20. Les religions non juives, chrétiennes ou musulmanes pratiquent donc des cultes idolâtres typiquement païens que le vrai Dieu a toujours condamnés. Ensuite, vient le cas de l’islam qui se revendique de la « soumission » au Dieu créateur de la sainte Bible, mais qui dénonce des « mensonges » colportés par Israël, dans ses saintes Ecritures. Entre autres accusations, ils prétendent que le fils sacrifié d’Abraham fut Ismaël, le fondateur de la descendance arabe actuelle, d’où leur attachement au mont du temple où ils ont élevé une mosquée, après la destruction du temple juif de l’an 70. Le nom de cette mosquée, « Al-Aqsa », qui signifie, « la sainte », concrétise leur désir de servir Dieu. Mais leur démarche est vaine, car Dieu n’a pas fait détruire le temple juif pour le remplacer par un temple musulman, et cette destruction du temple juif n’était pas que justifiée par sa colère contre leur incrédulité témoignée en œuvres. La véritable cause de cette destruction était qu’après la mort expiatoire de Jésus-Christ, le rôle prophétique de ce temple juif terrestre qui le préfigurait devenait inutile et caduque. Ainsi par cette destruction du temple juif, Dieu a donné à l’humanité, la preuve que l’œuvre du Christ était parfaitement accomplie. Par son sang versé sur la croix au pied du mont Golgotha, tout pécheur sincèrement repentant peut être réconcilié avec Dieu, où qu’il se trouve. Et ce principe a été rappelé par ce célèbre verset cité dans Jean 3:16 : «Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » Je suis certain que ce verset est celui qui a été le plus souvent cité de tous les versets de la sainte Bible et cependant, j’ose affirmer qu’il n’est pas compris par tous ceux qui s’appuient sur lui pour revendiquer le salut de Jésus-Christ. La première partie du verset nous rappelle l’amour de Dieu, élément de base de son caractère et raison de sa création de vis-à-vis libres : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique». Mais déjà là, l’islam s’exclut parce qu’il ne repose pas sur l’amour de Dieu, mais sur sa crainte, qui exige donc « une soumission » des candidats pour l’éternité. C’est pourquoi, son fruit est dur et rigoureux et son comportement, plus fanatique que religieux. De plus, en précisant « qu’il a donné son Fils », l’Esprit confirme la mort donnée à Jésus au titre de Fils de Dieu par son incarnation dans la chair terrestre ; mort contestée et niée par les Musulmans. Mais l’islam témoigne, cependant, d’une vérité que Jean 3:16 enseigne et que les chrétiens infidèles semblent vouloir ignorer : Dieu exige, réellement, l’obéissance soit, « la soumission », à tous ses commandements, ses ordonnances, ses préceptes et ses lois physiques sanitaires, mentales et morales révélées et prescrites dans sa sainte Bible. Car la seconde partie de ce verset précise : « afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle ». La « seconde mort » est ainsi rappelée en opposition à la « vie éternelle » qui sera la part reçue par ses vrais élus. En conséquence de ce constat, le diable fait partager sa culpabilité mortelle, aux Musulmans qui ne fondent pas leur relation avec Dieu sur l’amour, et aux faux chrétiens, qui au nom de l’amour de Dieu, justifient, odieusement, leur désobéissance et ne se soumettent pas à sa divine volonté révélée.
Dans Apo.19:20, l’Esprit présente les plus coupables des pécheurs sous les symboles « la bête et le faux-prophète ». Il désigne ainsi principalement, les deux camps catholique et protestant de la religion chrétienne, mais en nommant le « faux prophète », en plus du témoignage protestant, celui de l’islam, composante des trois religions monothéistes, juive, chrétienne, et musulmane, est, sinon, principalement, visé, pour le moins, inclus, dans cette malédiction divine révélée. Le « prophète » Mahomet, auteur du Coran qui est venu concurrencer la sainte Bible, n’est qu’un « faux-prophète » de plus, par lequel des multitudes de gens sont détournés du salut proposé par Dieu. Car sa position est superficiellement trompeuse, parce qu’il prétend reconnaître le personnage historique nommé Jésus, mais en niant sa mort volontaire expiatoire, cette reconnaissance est rendue vaine. Il confirme l’attente du retour glorieux de Jésus qu’ils nomment « Issa », mais sans reconnaître l’amour divin accompli par son expiation au titre de « Messie », que peuvent attendre du Christ, les Musulmans, sinon une juste et inévitable condamnation ? Il en sera de même pour les faux chrétiens qui, déformant le sens de l’amour de Dieu, se rendent encore plus coupables que les Juifs et les Musulmans. En se réclamant tous du service du Dieu créateur unique, logiquement, ils partageront le même jugement de Dieu en étant châtiés par la « seconde mort ».
Il est relevable que Jésus savait que des multitudes innombrables allaient se perdre en ne se soumettant pas aux conditions du salut présentées et exigées par Dieu. Il nous donne l’exemple de deux comportements « rebelles » dus à la nature pécheresse héritée par tous les êtres humains, en citant l’exemple parabolique de « deux fils » dans Mat.21:28 à 30 : « Que vous en semble ? Un homme avait deux fils ; et, s'adressant au premier, il dit : Mon enfant, va travailler aujourd'hui dans ma vigne. Il répondit : Je ne veux pas. Ensuite, il se repentit, et il alla. S'adressant à l'autre, il dit la même chose. Et ce fils répondit : Je veux bien, seigneur. Et il n'alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père ? Ils répondirent : Le premier. Et Jésus leur dit : Je vous le dis en vérité, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu. Car Jean est venu à vous dans la voie de la justice, et vous n'avez pas cru en lui. Mais les publicains et les prostituées ont cru en lui ; et vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite repentis pour croire en lui. » Ainsi, les élus se sauvent avec justesse d’un péril collectif généralisé. La colère divine, qui se manifeste par les guerres qui mettent aujourd’hui Israël et les peuples arabes musulmans en pensée prioritaire, est donc bien justifiée.
 
(suite)
 
En ce début de semaine du 16 Octobre, des détails intéressants sont apportés sur le « raid » mené par le Hamas palestinien, le sabbat 7 Octobre 2023. J’apprends par une chaîne info spécialisée, que c’est à 7 heures et 10 minutes qu’un soldat israélien a transmis à ses chefs le message : « nous sommes en guerre », en voyant surgir en moto et en camions des hommes armés venant du Sud. Cette expression « nous sommes en guerre » avait été formulée par le président Macron quand, au début de l’année 2020, il avait dû prendre des mesures sanitaires suite à l’apparition de l’épidémie du virus nommé Covid-19. Ainsi, dans ces deux situations, la guerre menée par Dieu a bien été engagée et il signe particulièrement dans cette seconde guerre menée par lui contre Israël en rattachant cette action doublement aux chiffres « 7 et 10 » dont le total donne le nombre « 17 » qui symbolise le jugement par Dieu. Je dis doublement, puisque l’action commence au matin du sabbat 7 du 10ème mois et à 7h 10mn.
Lançant en grande force son armée forte d’environ 300 000 soldats, Israël a placé la bande de Gaza sous siège. Mais, je relève que décidément, les vieux militaires peinent à remettre en cause les stratégies guerrières de leurs anciennes époques. J’assiste à la même réaction en Israël que dans la Russie de Vladimir Poutine. Dans la guerre de l’Ukraine, les Occidentaux ont apporté la preuve d’une grande maitrise d’arme téléguidées qui permettent d’effectuer des frappes à précision « chirurgicale ». Or des images nocturnes de Gaza permettent de localiser de manière précise, les pas de tir d’où sont lancées les roquettes sur Israël. Et nous savons, par les films de propagandes présentés par le Hamas, que chaque zone de tir est rattachée à un tunnel où sont stockées ses roquettes. Une destruction précise de tous ces pas de tir devrait donc facilement régler la menace qui s’exerce sur Israël. Mais non, à l’intelligence tactique, le vieux baroudeur des groupes de commandos israéliens que représente le chef actuel de l’Etat hébreu, Benjamin Netanyahou, préfère le combat massif mené par des chars d’assaut et des troupes nombreuses. Les pas de tirs des combattants du parti Hamas, se trouvent à l’intérieur de grands bâtiments tenus par ces hommes, et leur destruction permettrait d’obstruer l’accès aux tunnels souterrains contraignant leurs occupants à sortir par les extrémités opposées ou à mourir de faim et de soif en restant à l’intérieur. Mais si les choses ne sont pas traitées de cette simple manière, c’est en raison du choix de Dieu qui consiste à favoriser, continuellement, l’intensification et l’aggravation des oppositions belliqueuses des peuples. Cette intention divine est révélée dans Apo.9:14, par ce message : « Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve Euphrate ». Jusqu'au moment j’écris ces choses, la situation mondiale est entièrement conditionnée et placée sous des règles établies par le camp occidental conduit par l’autorité des USA, le grand pays sorti en vainqueur incontesté de la Seconde Guerre Mondiale. Et depuis 2022, la guerre en Ukraine a provoqué un schisme mondial et une remise en cause des valeurs occidentales par la Russie, l’Iran, la Chine, l’Inde, le Brésil, et de nombreux pays africains. Ces divergences opposées des peuples transcrivent, en action, l’action de « délier les mauvais anges diaboliques » auxquels, selon Apo.7:2, Dieu devait donner l’autorisation de « faire du mal à la terre, à la mer, aux arbres » : « Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.» « La terre et la mer » symbolisent, respectivement, dans l’ordre, la religion protestante et la religion catholique romaine dans le symbolisme utilisé dans l’Apocalypse de Jésus-Christ. Mais plus largement, « la terre » désigne les peuples croyants et « la mer », les peuples païens dans leur masse anonyme. Et ce dont il nous faut tenir compte, c’est que sous ce terme « mer », l’Esprit cible principalement, la mer Méditerranée et ses peuples riverains car elle se trouve au centre de la zone dans laquelle, Dieu a révélé, organisé, et fait se prolonger, la révélation de son offre du salut qui repose exclusivement sur son œuvre expiatoire accomplie par son incarnation en l’homme nommé Jésus de Nazareth, mort volontairement, au titre de « Christ » en grec ou « messie », en hébreu. Ce terme signifie « celui qui est oint ». Or l’onction divine ne signifie pas obligatoirement que celui qui est oint ou messie doit mourir. L’onction est le terme qui désigne la reconnaissance par Dieu de la dignité d’une personne humaine. Et celle de Jésus-Christ était prophétisée par Dieu comme devant s’accomplir au début de la 70ème semaine de Dan.9:24 : « Soixante-dix semaines ont été fixées sur ton peuple et sur ta ville sainte, pour faire cesser les transgressions et mettre fin aux péchés, pour expier l'iniquité et amener la justice éternelle, pour sceller la vision et le prophète, et pour oindre le Saint des saints. » L’onction est une image de l’Esprit divin comparé à de l’huile, l’unique source d’énergie qui éclaire les lampes à huiles dans l’Antiquité. L’onction du Saint des saints a trouvé son accomplissement, lorsque du ciel une voix a parlé disant, dans Mat.3:17, au sujet du Christ baptisé par Jean le baptiseur : « Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection. » Ce qui s’est accompli pour Jésus-Christ se renouvelle pour chaque vrai élu baptisé en son nom. A son tour, l’élu va être considéré par Dieu comme un fils bien-aimé, sans que Dieu vienne le proclamer depuis le ciel, car pour remplacer ce témoigne basé sur des paroles, Dieu va l’illuminer de sa lumière de sagesse et d’intelligence, lui ouvrant son cœur, son affection, et lui apportant toute sa divine protection.
Reprenant le symbolisme de « la terre, de la mer, et des arbres », ces derniers symbolisent, individuellement, les êtres humains qui, comme eux, portent, mais spirituellement, des fruits bons ou mauvais. Et au temps de la fin où nous nous trouvons, au milieu de l’année 2023, les fruits portés par l’homme sont épouvantablement mauvais, tant en Occident qu’en Orient, qu’au Septentrion et au Midi. Ceci, au point que nous constatons la situation que faisaient redouter ces paroles du Christ, dans Luc 18:8 : « Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre? » La réponse est dans notre actualité, sous nos yeux, actuellement, largement et généralement, non, et très faiblement, oui, puisque nous partageons, entre quelques-uns, sa divine lumière, signe et témoignage de notre sainte onction.
Au fil du temps, la précision des chiffres du nombre des victimes de cette nouvelle guerre embryonnaire, s’affine et nous donne plus de 1400 personnes israéliennes mortes, 199 personnes israéliennes prises en otages, et déjà, 2460 personnes palestiniennes civiles mortes dans les bombardements israéliens de la ville de Gaza. L’exigence de la « loi du talion » pourrait être considérée comme satisfaite, mais c’est oublier que l’objectif d’Israël est l’éradication du groupe combattant du Hamas. Et Israël ne saurait renoncer à cet objectif. L’attente de l’offensive constatée en cette heure n’est justifiée que pour obtenir une évacuation complète des Palestiniens civils de la ville de Gaza. Et la chose est freinée par le Hamas qui, craignant de perdre son bouclier humain, empêche cette évacuation. Un témoignage médiatique informe qu’ils stoppent les voitures, confisquent les papiers d’identité et les clés des voitures de ceux qui fuient la ville. Certains des véhicules qui sortent explosent soudainement sur la route ; explosions dues à quoi, cause accidentelle, de bombonnes de gaz, ou tirs du Hamas ? Les deux voies routières qui conduisent vers le sud sont ainsi bloquées, obstruées et l’heure de l’attaque israélienne est, en conséquence, retardée. Israël se trouve actuellement sous pression de la part de ses alliés occidentaux, mais aussi, de la part du camp arabe ennemi séculier héréditaire. Je ne doute pas que, bientôt, lassé de ces échanges diplomatiques pesants, tout Israël s’engage dans le conflit qui va changer la situation du monde entier, accomplissant ainsi la mise en œuvre du projet prophétisé par Jésus-Christ qui concerne sa « sixième trompette ».
Le lundi 16 Octobre, vers 17h30 mn, à Bruxelles, un islamiste tunisien de 45 ans, en présence illégale, mais connue des services de sécurité belges, a tué deux supporters suédois avec un fusil d’assaut « Kalachnikov ». Au matin du 17 identifié et repéré, après une fusillade avec la police, il a été mortellement blessé. Mort, il ne dira plus rien et son dernier acte n’aura fait que confirmer le danger mortel représenté par la religion de l’islam dans sa pratique intègre héréditaire. Il ne reste que les Occidentaux laïcs pour croire à une pacifique intégration des Musulmans. Et je le rappelle, la présence d’un seul musulman en Europe justifie l’intervention des islamistes qui doivent venir le contraindre à ne pas fauter contre l’islam en se soumettant à la Charia, la loi islamique.
Le mardi 17 Octobre, le président russe Vladimir Poutine, rend visite à son homologue chinois Xi Ping. Le partage des idées russes et chinoises est ainsi officialisé par une alliance qui sert d’avertissement adressé au camp occidental. Dans ce mois d’Octobre placé sous des signes sinistres, le mardi 17, aura dans un proche avenir, été marqué, tout particulièrement : le jour de Mars (dieu de la guerre, romain) et le 17 : nombre du jugement divin. Cette alliance est pour les Occidentaux une très mauvaise chose pour plusieurs raisons dont la principale était la dépendance économique envers ces deux pays jusqu’en 2022. L’Occident a pris lui-même l’initiative de rompre cette dépendance envers la Russie, mais la situation de rechange n’a pas été prévue, car ce même Occident européen se trouve maintenant pris en otage par sa dépendance énergétique envers les pays arabes et musulmans alliés potentiels ou déclarés de la Russie et de la Chine. L’Europe s’est tournée vers l’Azerbaïdjan pour lui acheter son gaz et ce pays en profite pour écraser l’Arménie. Ainsi toutes les sanctions prises contre la Russie se retournent contre leurs instigateurs décideurs européens. Dans le projet de Dieu, l’Europe est ainsi affaiblie, prête à être livrée à ses ennemis musulmans et russes. La stratégie guerrière du Dieu suprême est imparable, car son action et son contrôle sont universels. Mais il n’agit pas directement lui-même, et l’essentiel de ses châtiments sont infligés par l’intermédiaire des instruments anges et hommes qu’il a créés. Le rôle des mauvais anges est de loin le plus important et dans Apo.7:2  il est précisé : « Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant ; il cria d'une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit : » Qui peut avoir ainsi « donné de faire du mal à la terre et à la mer », sinon celui qui calme la tempête par son ordre soit, le divin Jésus-Christ ? Et nous pouvons ainsi comprendre l’utilité pour Dieu d’avoir laissé en vie, les démons angéliques rebelles. Quand le « temps de la fin » arrive, ces démons célestes sont rendus libres d’agir à leur guise ; et au titre de condamnés à mort en sursis, ils ne trouvent leur plaisir qu’à faire souffrir et mourir le plus possible d’êtres humains. Et c’est en prenant possession des esprits humains que Dieu leur livre, que les démons agissent dans la vie charnelle terrestre. Les fausses religions, les divergences politiques et économiques, tout est bon pour être utilisé dans le but de diviser les êtres humains et les pousser à se combattre à mort. C’est parce qu’ils nient la cause véritable du mal humain, que les peuples occidentaux, devenus incroyants ou incrédules, deviennent incapables de juguler le mal qui se développe parmi eux. Pour soigner le mal, les médecins eux-mêmes doivent le diagnostiquer ; il en est de même du péché, ce mal que Dieu seul définit et stigmatise. Certains péchés sont définis par la transgression des dix commandements de Dieu, nommés clairement et gravés sur des tables de pierres par le doigt de Dieu. Mais cette liste de dix manières de pécher n’est pas exhaustive. Comme souvent dans notre humanité, cet arbre gigantesque cache une forêt qui commence avec le simple fait de ne pas aimer Dieu, « de tout notre cœur, de toute notre âme, et de toutes nos pensées ». Et si cette condition exigée par Dieu, dans Mat.22:37, n’est pas satisfaite, quelle importance faut-il donner au respect ou à l’irrespect des autres ordonnances ? La loi divine est rédigée en dogmes clairs pour simplifier et révéler, pour l’homme, une attitude mentale invisible chez son prochain. Et nous sommes tous le prochain mystérieux des autres êtres humains. C’est là, le sens que l’Esprit donne, dans la sainte Bible, à la loi divine mise en action par des rites religieux à caractère prophétique. C’est à ce titre que, pour un temps seulement, la loi est comparée par Paul à un pédagogue qui conduit un enfant à son école. Mais le rôle de ce pédagogue cesse quand la leçon d’amour est donnée par Dieu à l’occasion de son ministère rédempteur accompli par l’expiation des péchés des élus par Jésus-Christ. La loi et sa lettre perdent alors leur rôle exclusif pour justifier ou accuser l’homme pécheur. Après son œuvre expiatoire accomplie en Christ, Dieu a pu juger les hommes sur les sentiments que ce sacrifice volontaire leur fait éprouver pour lui. Il trouve chez eux, ou ne trouve pas, la norme d’amour qu’il exige de la part de créatures invitées à partager sa vie éternellement. Ce principe a concerné, en premier, le temps de l’ancienne alliance, mais dans la nouvelle alliance il prend une application individuelle. Car au début de notre rencontre avec Dieu, nous sommes semblables à un enfant qui a tout à apprendre de Dieu, aussi, dans un premier temps, la loi écrite reprend pour nous, son rôle de pédagogue, jusqu’au moment où, entièrement éclairés et gagnés par l’amour de Dieu, le principe de l’amour dévalue la norme écrite de la lettre qui ne condamne plus mais prescrit la norme de la vie du racheté sanctifié ; ce que je définis par l’opposition des expressions « être sous la loi » et « être avec la loi ». Pour un pécheur rebelle, l’obéissance due à Dieu est regardée comme un « fardeau » ; ce qui n’est plus le cas pour celui qui obéit pour exprimer son amour pour Dieu. Ainsi, dans l’amour, la notion de « fardeau » disparaît ou le rend « léger » selon l’expression citée par Jésus-Christ, dans Mat.11:29-30 : « Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. »
Ce mercredi 18 Octobre, le président des USA, Joe Biden, vient rencontrer en Israël le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Les deux hommes ne partagent pas les mêmes idées, mais dans les circonstances de l’assaut de la ville de Gaza, cette rencontre s’imposait pour calmer ou tenter de calmer les menaces des pays musulmans irrités, et en premier, l’Iran, grand soutien du parti Hamas et du Hezbollah libanais. Nous assistons donc à de multiples tentatives diplomatiques qui ont pour but de tenter d’apaiser la situation explosive créée entre Israël et les multiples pays musulmans dispersés sur la terre. Espérant encore pouvoir exploiter la détention de quelques 220 à 250 otages israéliens revendiqués par lui, le Hamas suggère l’idée de les délivrer contre 6000 palestiniens détenus par Israël qui est placé, dans ce contexte, sous la pression des nations alliées auxquelles appartiennent certains de ces otages détenus à Gaza. Mais le choc subi par Israël est largement supérieur à l’émotion suscitée pour les otages et je pense que ceux qui retiennent le bras armé d’Israël ne le retiendront pas encore très longtemps.
Le jugement du monde est donc en train de se définir par ces deux rencontres qui s’effectuent, successivement, le mardi 17 Octobre, en Chine, et le mercredi 18 octobre, en Israël. Les futures belligérants qui vont se combattre férocement jusqu’à la complète destruction officialisent leur alliance avec leur allié principal ; la Chine, pour la Russie et les USA, pour Israël. Bien au-dessous du niveau de ces nations, l’Europe est absente, et sous le nom symbolique « Euphrate » dans Apo.9:14, elle sera surtout la principale cible victime de la « sixième trompette » ordonnée par Jésus-Christ.
Un peu avant le décollage de l’avion présidentiel américain, au soir du mardi 17 Octobre, une roquette est venu frapper de manière providentielle, pour la cause du Hamas, un hôpital dans Gaza faisant plus de 200 morts. Dans toutes les villes arabes, en Turquie, et dans les autres pays musulmans, des populations sont sorties dans les rues, pour exprimer, publiquement et en masse, leur colère contre Israël, accusé de cette faute. Mais est-il réellement le coupable de ce drame ou est-il le jouet d’une machination diabolique venant d’un groupe islamiste local. Israël impute cette action au Djihad Islamique, un groupe islamiste qui cherche à profiter de la situation. Après tout, en 1939, pour envahir la Pologne, Adolph Hitler n’a pas eu de scrupule pour faire attaqué par un commando allemand portant des uniformes polonais et parlant en polonais, une station radio allemande installée juste à côté de la frontière polonaise. Les islamistes sont-ils plus scrupuleux et moins pervers qu’Adolph Hitler ? Qui empêche les civils palestiniens de sortir de la ville afin de se mettre à l’abri dans le sud de la bande de Gaza ? Le Hamas ou un groupe islamiste ? Ce qui est certain, c’est que ce n’est pas Israël. Ceux qui retiennent des civils pour en faire des boucliers ne peuvent-ils pas faire mourir 200 innocents palestiniens pour exciter la colère arabe musulmane mondiale contre Israël ? A qui profite le crime ? Si Israël avait voulu tuer les occupants d’un hôpital, n’aurait-il pas lancé son offensive, qu’il retient encore provisoirement, alors que son désir de détruire le Hamas est intense ? La rencontre de Joe Biden et Benjamin Netanyahu va prendre une forme inattendue, la situation du contexte ayant gravement changé. Et ce changement se traduit par un bouleversement complet du programme que le président américain s’était fixé avant le drame de l’hôpital de Gaza. Sa visite va être beaucoup écourtée, car les rencontres prévues en Jordanie, avec les dirigeants des pays arabes encore en contact avec les Occidentaux, sont toutes annulées. Et cette nouvelle situation me fait réaliser l’utilité de ce drame imprévu. Il nous permet de comprendre que quelles que soient les preuves qui innocentent Israël dans ce bombardement, aucune ne permettra de faire changer les opinions arabes hostiles chroniquement envers Israël. Les 200 morts de ce drame tombent à point pour renforcer cette haine sans remède. Et les preuves de cette innocence existent et Israël les a présentées sous forme de photos aériennes qui témoignent de tirs venant de Gaza à 19 heures locales soit, 7 heures du soir, le mardi 17 Octobre. De plus, en criant et scandant les mots « djihad », « Hamas », « Allah Akbar », les masses arabes civiles se présentent comme des soutiens inconditionnels des groupes Hamas et des islamistes. Israël a donc en face de lui que des ennemis qui souhaitent son extinction. C’est alors que ses alliés lui deviennent néfastes par la distinction qu’ils font entre le civil et le combattant islamiste. Si bien qu’Israël pourrait justement tenir ces propos : « Que Dieu me protège de mes amis car, mes ennemis, je m’en charge ». Mais visiblement, Dieu n’est pas prêt pour protéger Israël de ses amis et la situation actuelle récente dans laquelle il se trouve accusé, témoigne de sa malédiction qui ne peut disparaître qu’en reconnaissant Jésus-Christ pour son messie prophétisé dans ses saintes Ecritures. Je le rappelle, Israël attendait et attend encore un « messie » libérateur qui lui donne la victoire sur ses ennemis. Jésus-Christ est bien venu en libérateur, mais seulement pour libérer les vrais Juifs du péché, l’ennemi doublement mortel.
En l’organisant au cours des siècles, le concept de vie occidental s’est construit sur des valeurs humanistes particulières. Les guerres opposaient des chrétiens contre d’autres chrétiens et c’est ce qui explique la possibilité de mettre en place des règles de comportements acceptées par les belligérants. Sous le nom « accords de Genève », ils ont établi, des normes qui doivent être respectées par les combattants et leurs chefs : droit des prisonniers, droit des civils, et droit des combattants. Depuis 1948, le retour des Juifs sur une partie seulement de leur sol ancestral a soulevé un problème qui a touché, les peuples arabes du Moyen-Orient. Ces peuples, longtemps colonisés, sont majoritairement musulmans et non signataires des « accords de Genève », ils ne placent pas de limite à l’expression de leur action guerrière. Et déjà, la guerre de la Russie et de l’Ukraine montre encore que les deux camps ne respectent pas vraiment les règles de ces accords. C’est pourquoi, nous ne devons pas être étonnés du fait que les combattants de l’islam les ignorent totalement. Les « accords de Genève » ne concernaient que les Occidentaux, ils ont vécus et vont disparaître, dans la guerre qui vient, les uns avec les autres. La visite raccourcie du président des USA, va permettre à Israël de régler ses comptes avec le Hamas, plus rapidement que prévu. Alors que sur la terre les peuples veulent identifier l’auteur coupable de l’explosion de l’hôpital, il se peut que l’auteur se trouve dans le ciel, dans le camp des anges démoniaques célestes. Car ils existent, pour intensifier « le mal » et ses effets guerriers terrestres.
En France, les effets de la guerre menée contre le Hamas à Gaza suscitent des réactions belliqueuses chez les immigrés d’origine arabe musulmane. Dans les écoles, des jeunes n’hésitent pas à témoigner de leur haine des Juifs et … de la France elle-même. Des mesures autoritaires sont enfin adoptées par le nouveau jeune ministre de l’éducation, Gabriel Attal. Mais ces mesures arrivent bien tard, uniquement, pour constater l’existence d’ennemis auxquels, aveuglément, la France a offert, son sol, le gîte, la nourriture, et la nationalité française. Les erreurs finissent toujours par être payées très chères.
Les signes précurseurs de l’explosion de la colère musulmane apparaissent sous la forme d’un réveil des attentats islamistes perpétrés par des individus qui placent leur action sous l’égide du rattachement aux groupes DAESH ou Al-Qaïda. Et dans l’impossibilité de repérer à l’avance toutes les réactions spontanées d’individus fichés ou pas, les autorités nationales sont condamnées à se restreindre à établir des constats, en exprimant la désolation et la consternation au sujet des nouvelles victimes tuées. Après, les attentats dus au groupe du GIA en 1995, sporadiquement, d’autres actions du même type se sont accomplies jusqu’aux dernières relevées en ce mois d’Octobre 2023 à Arras et à Bruxelles. Une seule question se pose, angoissante, quand ces actions vont-elles se multiplier simultanément ?
Dans la soirée du 18 Octobre, de nouvelles informations donnent à l’affaire de l’hôpital le caractère d’une énorme mystification, car finalement, l’hôpital de Gaza n’a pas été bombardé, il est resté lui-même intact et c’est seulement, le parking à voitures placé devant lui qui a été victime des retombées d’une roquette qui a explosé dans le ciel au-dessus de lui. On ne trouve aucun cratère sur le sol de ce parking incendié uniquement en surface. Un film tourné en continu par la chaîne arabe Al-Jazeera en donne la preuve en image. On voit le lancement de roquettes islamistes dont la trajectoire passe au-dessus de l’hôpital. Le pas de tir se situe dans un cimetière qui se trouve à proximité de l’hôpital au Sud-ouest, côté mer, selon les propos enregistrés, par Israël, de deux islamistes palestiniens. L’une de ces roquettes change soudain de direction et explose en vol, l’instant d’après, un incendie fait exploser l’essence des véhicules stationnés sur le parking. Et le parking se transforme en un énorme brasier dont une photo a été diffusée sur toute la terre en temps réel instantané. Nous voyons là, la malédiction de cette technologie de l’information qui ne protège plus, mais aggrave la conséquence des faits qui s’accomplissent. De plus, on apprend maintenant que le nombre des victimes présentes sur le parking se limite à quelques dizaines de personnes, et que nous sommes donc bien loin des 200 victimes annoncées. Ayant suivi ces choses en continuité sur les chaînes « info », j’ai vu comment, en premier, un Palestinien de Gaza qui n’était cependant pas sur le lieu de l’hôpital a cité 500 à mille victimes, dont le nombre a été réduit à 200 par la suite par d’autres témoignages. Et finalement, ce nombre n’est que de 30 à 50 personnes, de plus, victimes d’un accident, et non d’un bombardement volontaire. Mais ce fait a cependant mis dans la rue, instantanément, des millions de musulmans arabes ou pas, dans leurs différents pays. L’hostilité naturelle des Arabes musulmans envers la France vient d’être, à cette occasion, clairement démontrée à Tunis, où des manifestations ont visé l’ambassade de France. L’heure est venue pour les Français de découvrir que le Front National, si longtemps diabolisé, était simplement le plus perspicace, le plus visionnaire, et la moins stupide des représentations politiques françaises.
L’intervention du président américain avait pour but de calmer et d’apaiser les relations occidentales et orientales musulmanes. Mais, Jésus-Christ vient de faire échouer cette tentative, car son but est d’obtenir la mort du « tiers des hommes », comme en témoigne son message prophétique d’Apo.9:13 à 15 : « Le sixième ange sonna de la trompette. Et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu, et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve Euphrate. Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. »
Peuples européens, tremblez, car vous êtes la cible principale de cette colère divine de Jésus-Christ. Vous êtes ce « fleuve Euphrate » placé sous la malédiction d’une « Babylone la grande » symbolique qui est l’institution « mère » religieuse catholique papale romaine, son Etat pontifical du Vatican, et « ses filles » protestantes depuis 1843, selon Daniel 8:14 : « Et il me dit : Jusqu’à 2300 soir-matin et la sainteté sera justifiée ». Ceci est l’exacte traduction du texte hébreu.
Et c’est encore cette institution religieuse infidèle et païenne, cible de la colère de Dieu qui marque les obsèques des gens tués à cause de la culpabilité qu’elle porte personnellement envers Dieu lui-même et envers les hommes qu’elle trompent par ses messes que l’Esprit compare à des « enchantements » magiques, dans Apo.18:23 : « la lumière de la lampe ne brillera plus chez toi, et la voix de l'époux et de l'épouse ne sera plus entendue chez toi, parce que tes marchands étaient les grands de la terre, parce que toutes les nations ont été séduites par tes enchantements ». Ses prières, ses messes et ses sacrements sont vains et ont autant d’effet que les rites religieux de leurs ennemis musulmans, qui se contentent, eux, de recouvrir le corps de leur morts d’une toile et de le mettre, promptement, dans « la poussière » de la terre.
C’est ainsi, que depuis 1995, date des premières victimes du groupe GIA, le groupe Islamiste Algérien, la France offre encore en ce 19 Octobre 2023, des funérailles quasi nationales à sa dernière victime en date, le professeur Dominique Bernard tué par un jeune islamiste tchéchène, comme le précédent, qui a décapité le professeur d’histoire Samuel Paty, en 2020, au moment où il sortait du collège où il enseignait. Qui sera le, ou les, prochains ?
Les statuts des religions catholiques et protestantes ne sont pas identiques bien que frappées toutes deux par la malédiction de Dieu. La seconde, protestante, est coupable d’infidélité envers Dieu qui l’a néanmoins reconnue jusqu’au printemps 1843. Le statut de la première, catholique, est pire que la seconde, car l’organisation papale romaine n’a jamais été reconnue par Dieu depuis son instauration officielle de l’année 538. Au moment où Dieu a choisi de faire disparaître les rites juifs pratiqués à Jérusalem, rites rendus inutiles dans la nouvelle alliance faite en Jésus-Christ, la Rome impériale païenne s’est succédé à elle-même, en adoptant la forme religieuse d’apparence chrétienne du régime papal romain ; lequel a conservé les formes et les rites hérités de son paganisme traditionnel. Elle a donc reproduit sur la terre, trompeusement et en toute malédiction pour les humains, le sacerdoce terrestre que Dieu voulait faire disparaître, parce que le nouvel intercesseur, Jésus-Christ, crucifié et ressuscité, est devenu céleste. En conséquence, les rites catholiques terrestres ont couvert et rendu inutile l’intercession de Jésus-Christ jusqu’au printemps 1843. C’est pour confirmer cet enseignement que Jésus s’est montré en action d’intercesseur soit, de sacrificateur, dans une vision céleste donnée à trois Adventistes au matin du 23 Octobre 1844. La date 1843 étant fixée comme terme des 2300 années réelles citées dans Daniel 8:14, il était nécessaire pour Dieu, de faire ressortir le jugement exceptionnel dont il a fait bénéficier la foi réformée entre 1170 et 1844. En ces deux dates, Dieu a présenté la pratique de sa sainte vérité ; en 1170 par Pierre Valdo, le fondateur des groupes vaudois, et en 1844, par la présentation de son saint sabbat du septième jour à un premier Adventiste sélectionné nommé Joseph Bates. Ce jugement exceptionnel est suggéré dans Apo.2:24, par la possibilité de Dieu d’exiger un « autre fardeau » non exigé au temps de l’œuvre de la Réforme : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; » Cet « autre fardeau »  est le respect du sabbat ordonné par le quatrième des dix commandements de Dieu et il est exigé par lui à partir du printemps 1843. Dieu le donne aux vrais adventistes sélectionnés par son jugement, au titre de son saint « sceau » divin royal, à partir du 23 Octobre 1844, au matin. Ainsi, adopté individuellement par les adventistes élus par Dieu, le sabbat a donné son sens au mouvement « adventiste », et l’église « adventiste du 7ème jour » est née du rassemblement de ces deux thèmes religieux en 1863 aux USA seulement, et à partir de 1873, en mission universelle officialisée par l’Esprit de Dieu en Jésus-Christ.
Ceci est l’histoire du commencement béni de l’adventisme du septième jour. Mais cette bénédiction a été perdue, officiellement, en 1994. Car les héritiers n’étaient plus dignes de leur héritage, et ils en ont donné eux-mêmes la preuve, en rejetant l’annonce du retour de Jésus-Christ que je leur ai présentée et annoncée pour 1994. Le mépris et l’indifférence des dirigeants leur a été fatal. Jésus les a « vomis » en 1994, au moment où mon annonce prenait son véritable sens : celui de démasquer l’hypocrisie religieuse de l’adventisme international et que le message adressé à « Laodicée », dans Apo.3:14 à 21, confirme. Ainsi l’annonce était erronée par le choix de Dieu, lui-même, mais la date 1994 obtenue par le calcul prophétique était juste, bonne et conforme à son projet prophétisé. Et en entrant dans l’alliance protestante rejetée en 1843, officiellement, au début de l’année 1995, l’adventisme officiel institutionnel a confirmé lui-même que Jésus-Christ venait de le « vomir ».
Après ce jugement concernant sa dernière institution officielle, Jésus-Christ a préparé le temps du début de ses châtiments collectifs et individuels. C’est dans ce sens qu’est apparue, au début de l’année 2020, la paralysie économique des nations occidentales dans lesquelles les populations ont été confinées, contraintes à ne sortir qu’en portant un masque, et à terme, à ne sortir que sous la condition d’être vaccinées par un vaccin dont personne, pas même ses créateurs, n’est en mesure de prévoir les conséquences néfastes dans le cours ou le long terme. Ensuite, le 24 Février 2022, l’Europe a gagné une ennemie mortelle, la Russie, en choisissant de soutenir la guerre nationaliste de l’Ukraine qui a choisi de passer du camp russe au camp de l’OTAN, commettant ainsi une désertion et une trahison aux yeux de la Russie. Puis le 7 Octobre 2023, un raid meurtrier du Hamas palestinien mené sur le territoire Israélien a pour résultat, après la réaction vengeresse d’Israël, et l’utilisation d’une annonce trompeuse du bombardement d’un hôpital de Gaza, un soulèvement de toutes les nations musulmanes arabes ou pas, contre Israël et contre les nations européennes de l’OTAN.
A ce sujet, je relève dans la soirée du Jeudi 19 octobre, l’impact réel dû à la fausse information concernant l’hôpital de Gaza prétendu « bombardé » par les Israéliens. Sur la chaîne info, les manifestations de masses des populations arabes hostiles envers Israël et tout l’Occident, ont produit un effet visible. Sur le plateau télévisé, tous les animateurs ont, pour la première fois, reconnu la possibilité d’une Troisième Guerre Mondiale. Et ils ont pris réellement conscience de l’isolement du camp occidental devenu l’objet de la haine pour les autres peuples de la terre. Et ceci explique pourquoi, également conscient de cette situation, le président américain Joe Biden, en vieil homme sage et avisé, a voulu exhorter Israël, en lui conseillant de ne pas se laisser conduire par sa rage et son désir de vengeance, rappelant que les USA ont commis des erreurs en agissant ainsi après le 11 Septembre 2001 en lequel les deux tours du World Trade Center ont été incendiées et détruites par deux avions de ligne détournés par un commando du djihad de Ben Laden, le groupe islamiste Al-Qaïda. C’est dans cette heure difficile, qu’Israël peut identifier ses vrais amis ou ses vrais alliés. Mais la position des USA est aussi justifiée par la puissance financière et le poids politique de l’imposante communauté juive vivant sur son sol qui manipule les USA, majoritairement chrétiens. En fait, la retenue momentanée de l’ardeur guerrière d’Israël contre le Hamas aura eu une influence positive, en évitant l’hécatombe de ses soldats qu’un assaut irréfléchi aurait produite. Israël se veut maintenant inventif, mais ne renonce pas à son projet initial qui est la destruction des chefs et des tueurs du Hamas. Cependant, l’élargissement du conflit devient inévitable, car ce projet déplaît à l’Iran et à ses groupes de combattants externes antisionistes présents dans tous les pays arabes musulmans.
Bénéficiant de la connaissance de la phase européenne de la Troisième Guerre Mondiale révélée dans Dan.11:40 à 45, le développement de la guerre de Gaza est assez facile à prévoir. Attaqué de multiples parts, Israël, pourrait néanmoins résister aux attaques des pays arabes. Mais il ne résistera pas à l’attaque de la Russie et sera dévasté dans un premier temps, ainsi que l’Europe occidentale attaquée, elle, au sud par les islamistes arabes et au nord par la Russie. Seule l’intervention nucléaire des USA viendra changer la situation, libérant des peuples, mais condamnant, paradoxalement, toute chance de survie sur la terre.
La situation mondiale actuelle reproduit le découpage qui prévalait en 1948, date où le retour des Juifs sur leur terre natale ancestrale a provoqué un partage basé sur deux livres religieux, la Bible et le Coran, trois jours de repos, le vendredi de l’islam, le samedi des Juifs et le dimanche des faux chrétiens, et deux prophètes, Jésus-Christ et Mahomet. Autant dire que les relations entre ses trois opinions ne pouvaient être que tendues, hypocrites ou ouvertement hostiles et agressives. J’ajoute que dans les deux camps, Dieu est celui qui bénit, et le diable, celui qui maudit. Alors que la vérité est tout autre : Dieu est celui qui bénit ou maudit. Ceci me permet de relever que le comportement des populations révèle la valeur de leur religion. Et dans le réveil haineux actuel des arabes de Jordanie, de Syrie, du Liban, de l’Arabie, du Yémen …etc, nous voyons des gens pour lesquels « Dieu est grand » mais seulement quand il leur donne raison, autrement, l’action est imputée au diable. Il n’est venu à aucun d’eux l’idée que ce qui s’accomplit est pour le moins, autorisé par le grand Dieu créateur qu’ils nomment Allah. Et l’absence de ce raisonnement est due au livre sacré de leur religion, le Coran, dans lequel, l’islam est présenté comme l’unique version de la vraie révélation divine. Dès lors, tout ce qui le conteste est attribué au diable. Ces gens ignorent que Dieu a précédé dans le temps cette démarche, en donnant à Israël, sa sainte Bible basée sur le témoignage historique relevé en tout temps par les témoins choisis par lui depuis Moïse. Et c’est seulement dans cette Bible que Dieu a voulu révéler sa personnalité complète et les lois universelles qu’il prescrit pour tout être humain, où qu’il se trouve sur la terre ; Israël n’est que la nation qu’il a choisie pour en faire la dépositaire de ses oracles, de ses statuts, de ses commandements et de l’accomplissement du salut des pécheurs rachetés par son sacrifice expiatoire accompli en Jésus-Christ.
Ainsi, en position centrale, Israël a, côté Orient, les populations musulmanes qui pensent que Dieu est avec elles contre Israël, et à l’Occident, des populations héritières du faux christianisme animées des mêmes pensées. Mais à notre époque, dans ce camp occidental, l’opinion de Dieu est le dernier souci des masses devenues en majorité incrédules et incroyantes. La phase de la Troisième Guerre Mondiale que Dan.11:40-45 nous présente, concerne l’Europe faussement chrétienne ou athée, « Israël », les peuples arabes africains de la « Libye » et de « l’Ethiopie », et la Russie orthodoxe. Ce sont donc bien, les religions des deux livres, la Bible et le Coran, qui s’affrontent en combats mortels. Et si Dieu a ainsi organisé le destin des hommes, c’est précisément, pour punir le mépris témoigné dans les deux camps pour sa vérité révélée dans la sainte Bible, le premier et l’unique livre de sa divine révélation qui s’est achevée par la prophétie nommée « Apocalypse » qui signifie précisément : Révélation. Pour punir les fautes d’Israël, autrefois, dans l’ancienne alliance, Dieu faisait appel aux Philistins qui résidaient déjà à Gaza. Aujourd’hui, pour punir Israël et l’Occident perverti, il fait aussi appel aux Palestiniens de Gaza et leurs partisans musulmans des pays arabes.
Dans ce dernier conflit, le camp occidental s’engage porteur d’un lourd handicap qui est son souci humaniste et c’est vraiment une cause de faiblesse et d’hésitation très néfaste pour atteindre les buts recherchés. Au milieu d’un conflit, seul, Dieu peut protéger les créatures qui méritent sa protection. Pour les humains la chose est simplement impossible. Le plus gênant pour les Occidentaux est le jugement humaniste qu’ils portent sur la population palestinienne dont les fils sont aujourd’hui dans les rangs des combattants du Hamas. Victimes de leurs illusions séculaires de ne pouvoir qu’être aimés, les Occidentaux construits sur des valeurs chrétiennes viennent de découvrir brutalement la haine que leur vouent des multitudes musulmanes orientales et maghrébines. Mais incapables de changer leur nature humaniste, ils sont piégés par elle, et cherchent, dans la population palestinienne, les vies qui méritent d’être épargnées. Dans cette population ne se trouvent que des Palestiniens, hommes, femmes et enfants, hostiles à Israël dont ils souhaitent la ruine et la disparition qui leur permettraient de retrouver leur territoire en entier. Et qui peut condamner ce type d’espérance ? Dieu, seul, le peut, car cette espérance est contraire et s’oppose à ce qu’il a voulu faire accomplir. Mais, cette réaction rebelle est l’effet recherché par lui, pour conduire à l’affrontement les peuples soulevés contre l’Europe dans laquelle sera « tué le tiers des hommes », selon Apo.9:14.
En entrant dans Gaza, les soldats israéliens vont se trouver sous les feux croisés du groupe Hamas et des autres groupes islamistes indépendants palestiniens. La jeunesse qui n’a pas évacué  la ville est autant hostile que ces combattants islamistes. Observer un comportement humaniste dans ces conditions est un vœu pieu mais irréalisable.
Ce qu’il convient de relever, c’est l’importance de cette phase du positionnement des peuples musulmans entiers qui vont justifier à leurs yeux des agressions contre les nations européennes au titre de « roi du midi » dans la prophétie de Dan.11:40. Or, ces réactions hostiles sont encouragées et armées par la Russie et l’Iran à cause du soutien occidental donné depuis le 24 Février 2022 à l’Ukraine. Je peux dire que, de la sorte, la guerre de l’Ukraine apporte à la Russie l’ouverture d’un deuxième front, cette fois islamique, qui va renverser la situation et favoriser sa victoire momentanée contre ses ennemis occidentaux dans son agression conduite au titre de « roi du septentrion » dans ce même verset de Dan.11:40. Et c’est donc bien dans l’ordre, « roi du midi » puis « roi du septentrion », que la phase funeste pour l’Europe occidentale va s’accomplir, comme l’indique la prophétie divine donnée à Daniel dont le nom signifie « Dieu est mon juge ». Il se révèle aussi depuis l’année 2020, comme étant « le Juge » punisseur de l’humanité entière, et depuis le 24 Février 2022 et le 7 Octobre 2023, comme « celui qui juge » le mépris témoigné pour sa sainte Bible et ses divines saintes révélations, en ciblant de sa colère, successivement, l’Europe chrétienne infidèle, et Israël, son « premier né » et premier « pécheur ».
 
 
 
M7- La séduction et l’agression du « roi du midi »
 
Ce n’est plus un secret, ce « roi du midi » désigne l’islam arabe et africain. Et il est temps de comprendre comment cet islam étranger né en terre arabe vers la Mecque en Arabie saoudite est devenu séducteur des Français, particulièrement, puis leur agresseur.
Au sortir de la Deuxième Guerre Mondiale, la France était la quatrième puissance du monde en raison de sa colonisation dans divers lieux de la terre, en Extrême-Orient, le Vietnam et le Cambodge ; au Moyen-Orient, le Liban et la Syrie ; en Afrique du Nord, le Maghreb, Maroc, Algérie, Tunisie ; en Afrique Occidentale, la Côte d’Ivoire et le Sénégal ; dans l’Océan Indien, Madagascar et la Réunion ; dans l’Océan Pacifique, la Nouvelle-Calédonie et Tahiti ; en Amérique, la Guadeloupe, la Martinique et la Guyane. Les liens établis avec tous ces pays ont eu pour conséquence l’accueil de leur population sur le sol de la France métropolitaine. Ainsi, après la prise d’indépendance de la plupart de ces nations, le peuple français a accueilli des habitants déçus par les conditions économiques de leur nation libérée. L’image de la population française s’est ainsi peu à peu colorée et a reproduit une représentation de son régime colonialiste. Evidemment, le rapport colon colonisé n’engendrait pas les meilleurs sentiments, et dans de nombreux cas, un esprit de rancune a été conservé jusqu’à notre époque contre l’ancien colon. Ceci, parce que, la France colonisatrice ne favorisait pas l’accueil des colonisés. Ils étaient exploités mais instruits et dans la mesure du possible, retenus dans leur pays. En sorte que, sur le sol de la France, la pureté raciale française était préservée et conservée. La situation a donc été changée après les prises d’indépendance des pays colonisés. Les anciens colons n’ont pas réagi comme les anciens colonisés. Pour les Français, l’offre d’indépendance ne pouvait que créer la reconnaissance et l’affection pour cette liberté donnée. Mais pour le colonisé libéré, les sentiments étaient très différents. Et, pour certains, le fait même, de devoir revenir sous l’aile économique du pays colon, était vécu et ressenti, comme une humiliation cuisante qui entretenait une douleur profonde. Ceci a particulièrement été le cas pour des pays de religions musulmane, ce qui concerne ces trois anciens pays colonisés par la France, le Maroc, l’Algérie et la Tunisie. Avec ces pays, la rupture et l’obtention de l’indépendance a été obtenu en versant le sang, et ce fut le cas successivement, particulièrement, pour le Maroc et l’Algérie avec lesquels la blessure ne s’est pas refermée. Et les agressions islamistes qui tuent aujourd’hui des Français sont faites par des ressortissants de ces trois pays et des Tchéchènes russes accueillis en plus, plus récemment.
Soyons honnêtes, les Français ont longtemps mal vécu, le mélange ethnique racial et religieux qui leur a été imposé par leurs dirigeants politiques de toutes tendances. Seul, le parti du Front national a très tôt dénoncé et annoncé les conséquences futures et déjà immédiates de l’accueil de l’étranger musulman. Le taux de la délinquance a rapidement explosé et les prisons françaises ont été remplies de jeunes gens d’origine maghrébine. Cependant, soumis au dictat européen de plus en plus directeur à ce sujet, le peuple français a dû subir l’immigration des étrangers encouragée et même imposée par les règles européennes. L’incapacité du vivre ensemble a eu pour conséquence, le regroupement des étrangers dans des quartiers fuis par la population française. Des zones communautaires ont ainsi pris forme, en dépit du statut d’intégration qui bénéficie à l’étranger accueilli et nationalisé. Car au fil du temps, l’enfant né sur le sol de France devient un Français avec tous ses droits de Français et d’Européen.
Le problème de cette nationalité basée sur le sol et non sur le sang n’apparaît que dans les temps d’oppositions et d’agressions verbales et physiques. Car, la France a accueilli, non seulement des gens persécutés dans leur pays, mais également des représentants de leurs persécuteurs. En conséquence, les problèmes étrangers sont importés sur le sol français. Depuis des siècles, la communauté juive est présente en France comme la funeste « rafle du Vel d’hiv » parisien de 1942, en témoigne. Ensuite, depuis 1962, date de la fin de la sanglante Guerre d’Algérie, des Algériens et d’autres maghrébins se sont installés également dans notre pays. La France a donc sur son sol, la communauté juive et son ennemie religieuse la religion de l’islam soit, la brebis et le loup égorgeur.
Pendant des décennies, ces deux communautés ont supporté de vivre sans problème majeur dans notre République gérée de manière laïque. Et il faut relever le fait que cette position laïque ne favorise pas la compréhension des problèmes religieux pour les dirigeants et les hommes et femmes politiques français. Sous le gouvernement socialiste de François Mitterrand, pour apaiser les tensions, le régime a cherché des moyens d’unifier la société française disparate multicolore et il a trouvé, dans le sport, la possibilité de mettre l’étranger de couleur en valeur. C’est ainsi que le sport et particulièrement le « football » a fait de l’étranger la nouvelle idole du peuple dont l’exemple type a été le Français d’origine algérienne Zinedine Zidane, par lequel la France a remporté la coupe du monde en 1998. La séduction du peuple a parfaitement fonctionné et l’aspect majoritaire noir des joueurs du foot français n’a pas gêné les supporters devenus eux-mêmes de plus en plus typés et colorés.
J’attire ton attention sur ce rôle du sport qui renouvelle l’expérience de nos ancêtres les Gaulois, eux-mêmes séduits par les Romains grands amateurs du sport après les Grecs. Le sport a toujours séduit et attiré des foules d’êtres humains, de même que d’autres types de spectacles comme celui du théâtre également hérité des Grecs. Cette ressemblance avec ces peuples confirme la nature païenne qu’ils ont transmise à nos démocraties modernes actuelles. Et bien sûr, cet héritage est maudit pour nous comme il le fut pour eux. Et pour nous aujourd’hui, cette malédiction prend la forme d’une séduction mortelle. Car c’est maintenant que les droits du sol sont revendiqués légitimement par la religion de l’islam, que ses guerriers islamistes tuent des citoyens français laïcs. Tu peux comprendre ainsi, la raison pour Dieu de donner à l’humanité une longue période de paix de quelques 77 années en 2022. Ces années étaient utiles pour préparer la situation infernale dans laquelle les populations européennes se trouvent en 2023.
Sautant dans l’actualité, nous avons vécu le 7 Octobre 2023 l’événement qui constitue le fait le plus grave depuis 1948, date du retour des Juifs en Palestine. Et si je dis, le plus grave, c’est parce que les circonstances ont beaucoup changé depuis les victoires écrasantes obtenues par Israël sur ses ennemis arabes et palestiniens en 1967 dans la « guerre des six jours » et en 1973 dans la « guerre du Kippour ». Je l’ai déjà dit, ce temps de victoire reposait sur un armement très supérieur à celui des arabes, mais aujourd’hui, en 2023, l’art militaire vient d’être entièrement remis en cause dans la démonstration faite en Ukraine, par l’usage des drones et des destructions précises téléguidées. Actuellement, Israël rassemble un grand nombre de chars d’assauts qui peuvent être impressionnants mais peuvent être détruits très facilement par un petit drone tueur. La victoire d’Israël, si elle est obtenue, le sera à un prix beaucoup plus élevé que dans ces actions passées.
En France, le sport si populaire a été à Paris, confié à la gestion du Qatar. Il gère le « PSG », le Paris-Saint-Germain, l’équipe sportive parisienne du « football ». Il devient ainsi un acteur incontournable du jeu français dans lequel il place beaucoup d’argent que ses puits de pétrole et de gaz lui rapportent. Or, ce Qatar, qui a réussi à séduire par le sport les Français, finance également l’islam en France et à l’étranger, et particulièrement le parti Hamas palestinien suite à un accord passé avec les Israéliens eux-mêmes. Au soir du 20 Octobre soit, au début du sabbat du 21 Octobre, le Qatar a offert aux USA, la libération de deux femmes américaines otages du Hamas. La séduction du Qatar atteint son comble, puisqu’il prend l’aspect d’un pompier incendiaire, en finançant le Hamas et sa capture d’otages en Israël, et en ordonnant des libérations. Pour consolider sa séduction sur la France, il fera sans doute libérer les otages binationaux français israéliens.
Quel est le but recherché par le Hamas ? Diviser pour mieux régner. Car en libérant des otages occidentaux il apaise la colère de ces pays, et le choix des USA en premier, témoigne qu’il les craint le plus. En fait, le Hamas utilise ses otages afin de gagner du temps, car le temps est nécessaire, pour donner à la colère des peuples arabes l’intensité bouillante de son explosion internationale. Il sait que, pris sous les feux de cette colère multipliée, Israël ne sera plus en mesure de le détruire, conformément au projet qu’il a annoncé. Et une fois de plus, ce qui est fondamental dans ces faits, c’est que c’est Jésus-Christ, le Dieu tout-puissant, qui offre au Hamas cette possibilité d’action. Il lui a offert l’explosion de la roquette par laquelle le Hamas a accusé Israël et dressé contre lui, les peuples arabes indignés et révulsés. Et maintenant, en libérant des otages occidentaux binationaux, il apaise leurs dirigeants et leurs peuples, isolant toujours plus Israël, l’ennemi principal.
Cependant, ne nous y trompons pas, la colère soulevée contre Israël concerne également les nations occidentales de moins en moins chrétiennes. La haine arabe ne se contentera pas d’être exprimée contre Israël, mais aussi contre ses soutiens européens, et un « heurt », prophétisé dans Dan.11:40, contre ces nations européennes placées sous l’égide de la Rome papale, va s’accomplir marquant ainsi, officiellement, « le temps de la fin ».
Le mardi 24 Octobre 2023, le président français Emmanuel Macron s’est envolé vers Israël. La décision a été prise après qu’il ait constaté, à Paris, une manifestation bruyante de soutien à la cause palestinienne. Le jeune président est obligé de reconnaître, en lui-même, que les positions de ses adversaires du Front ou Rassemblement national étaient plus avisées que les siennes, et face au danger qui prend forme, il a pris peur. Monsieur « en même temps » se trouve donc en position de « grand écart » soucieux à la fois de confirmer son soutien à Israël et à présenter aux Palestiniens l’espérance d’améliorations de leur situation dramatique. En rencontrant des dirigeants officiels, le président espère obtenir leur écoute et leur collaboration. Mais ce que ne réalise pas cet homme encore jeune, c’est que la situation créée actuellement, ne dépend plus des chefs, parce que la population irritée est, elle-aussi, jeune et, comme lui, elle n’écoute plus ses anciens.
Nous nous trouvons à l’heure de vérité, sans être encore, à l’heure de la vérité. La vérité actuelle concerne la situation mondiale qui devient beaucoup plus lisible lorsque les masques tombent et que les faits s’imposent.
A la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, l’Amérique a vaincu tous ses ennemis et, dans sa position de vainqueur, elle a organisé le monde sur la base de ses valeurs. Avec ses alliés et les nations vaincues, elle a posé les bases de ce qu’elle considère la norme internationale. Et déjà là, nous avons la cause des conflits actuels. Car, les valeurs posées par l’Amérique ne se justifient que par sa propre expérience qui est venue remettre en cause des principes perpétuels de liberté des nations. Après la Révolution française les droits de l’homme et du citoyen sont devenus fondamentaux dans ces nouvelles valeurs imposées par l’Occident. Cependant, ces droits étaient une nouveauté qui remettait en question, la liberté de chaque nation et de chaque peuple qui choisissait son type de gouvernance, ceci, en toute vraie liberté. Or, ce principe de liberté autorise les peuples à vivre sous la direction, d’un roi, d’un dictateur, d’un président ou d’un chef religieux soit, un type de gouvernance qui n’est pas obligatoirement conforme au modèle choisi par les Occidentaux. Si bien que ce qui ressort aujourd’hui, c’est qu’en se regroupant sous les directives américaines, les alliés ont construit une forme contraignante de régime autoritaire qui, s’appuyant sur sa force et son union, a imposé sa norme à toutes les autres nations appelées longtemps « le tiers-monde ». Et bien l’expression va aujourd’hui désigner l’Europe et les USA, car c’est la proportion que représente le monde occidental sur l’ensemble des 8 milliards d’être humains vivant sur la terre. La chose est à remarquer, car c’est bien en s’efforçant d’isoler la Russie, que l’Europe et ses alliés se découvrent, eux-mêmes, en quantité minoritaire. Et pour conduire à ce résultat, il aura fallu le déclenchement de deux guerres successivement engagées entre l’Ukraine et la Russie, et Israël et le Hamas palestinien.
La norme occidentale américaine est responsable dans les deux guerres. L’Amérique a encouragé l’Ukraine à rejoindre son camp de l’OTAN et en attendant de confirmer cette adhésion, elle lui offre ses armes et ses fonds financiers. L’Amérique représente, religieusement et principalement, la religion chrétienne et ses deux principales composantes réconciliées et alliées, protestante et catholique. L’héritage de la malédiction catholique devient visible, puisqu’elle met en pratique, ce principe que Dieu impute au régime papal romain dans Dan.11:39 : « C'est avec le dieu étranger qu'il agira contre les lieux fortifiés ; et il comblera d'honneurs ceux qui le reconnaîtront, il les fera dominer sur plusieurs, il leur distribuera des terres pour récompense. » Tout y est, le relai passé entre Rome et le Protestantisme américain est parfaitement confirmé par le soutien des USA à l’Ukraine soutenue parce qu’elle « reconnaît » le régime de l’OTAN. En réponse l’Amérique défend son droit sur sa « terre » qu’elle arrache à l’alliance russe. Car l’Ukraine était libre et indépendante, mais elle l’était dans une alliance russe qu’elle a trahie en 2022, en demandant son rattachement à l’OTAN. Les politiques et les journalistes occidentaux membres de ce camp de l’OTAN ne mesurent pas les conséquences d’arracher ainsi, terre après terre, des territoires placés en 1945 dans le camp de la Russie soviétique au partage de Yalta en Crimée. Et ce n’est donc pas le hasard qui fait que ce territoire de la Crimée a été repris par la Russie dès 2014. La guerre actuelle conduite par l’Ukraine, qui fait de sa reprise de la Crimée le but suprême de son combat, ne fait que confirmer l’idée que Dieu pointe du doigt le partage de Yalta remis en cause par l’appel séducteur de l’Occident lancé vers l’Ukraine.
En regardant maintenant vers Israël, nous retrouvons comme responsables du conflit actuel, les Américains des USA. Car ce sont eux qui, en 1948, ont imposé aux autres nations de la terre, leur décision de donner aux Juifs réchappés de la tentative de l’extermination allemande nazie, une terre nationale sur leur ancien sol national devenu depuis leur dispersion générale et totale, la Palestine. Prends bien conscience, que cette dispersion s’est accomplie, il y a presque deux mille ans, et que pendant toutes ces années, des populations arabes sont venues s’installer dans le pays dont les propriétaires avaient été chassés par les Romains avec interdiction d’y revenir sous peine de mort. En sorte que le temps où elle est appelée « Palestine » est supérieur aux 16 siècles en lesquels elle a porté son nom juif « Israël ». De même, comparons les expériences de ses deux installations. Au temps de Josué, Dieu extermine les géants qui peuplaient cette terre qui s’appelait alors la terre de Canaan (nom du plus jeune des fils de Cham). Par cette extermination, Israël s’installe sur une terre délivrée de tout ennemi, pour le temps immédiat et le long terme. Cette première installation est visiblement organisée par Dieu qui bénit son peuple et lui offre sa paix et la sécurité.
A l’opposé de cette action, en 1948, l’installation des Juifs est réalisée dans un contexte de guerre permanente qu’ils doivent mener contre les arabes palestiniens qui n’acceptent pas, ni ne comprennent pas, pourquoi le malheur des Juifs persécutés est consolé par leur propre malheur. L’injustice créée est bien réelle. Et la malédiction du peuple Juif réinstallé est visible dans l’existence et la survie des victimes de cette injuste réinstallation. Ce n’est plus un peuple béni qui se réinstalle, c’est un peuple maudit par Dieu, et son installation est soutenue par le peuple chrétien le plus maudit après la religion catholique romaine : l’Amérique du Nord, les USA, fondateurs de l’ordre nouveau instauré lui-même sur une terre nouvelle arrachée aux indigènes amérindiens à peau cuivrée, les véritables Américains. Les deux continents des Amériques ont été conquis, le continent Sud par la religion catholique par les Espagnols et les Portugais, et le continent Nord, a été, lui, peu à peu envahi par des immigrés européens anglicans, protestants, catholiques, orthodoxes, et biens d’autres religions. En prenant leur indépendance en 1776, les USA reconstruisent sans y penser, le modèle de la « tour de Babel », puisqu’ils rassemblent dans une même nation, des gens venus de tous pays et de toutes langues, et de toutes couleurs de peau ; une condition que Dieu a voulu détruire, en dispersant les peuples auxquels il a donné des langues parlées différentes en cette unique et originelle occasion. La reconstruction de la norme de Babel constitue en elle-même une cause de terrible malédiction pour les derniers humains de l’histoire terrestre. Et ceci, parce qu’en naissant sous ce principe, en Occident, personne ne pense à le condamner et le remettre en cause. Cependant, le témoignage de la sainte Bible est là pour rappeler ce mépris manifesté envers la volonté du Dieu créateur qui concrétise la faute de l’Occident pécheur ; un Occident maudit par lui autant qu’il a pu le bénir en lui révélant, sa sainte Bible et les conditions exclusives de son salut individuel basé sur Jésus-Christ, mort et ressuscité.
Le rassemblement du camp de l’OTAN des Occidentaux ne repose pas sur une norme de vérité unique imposée à tous les membres unifiés. Dieu seul exige ce genre de chose pour le camp de ses élus, car son chemin est étroit, précis, défini et normalisé. Dans la société occidentale, les conditions d’alliance sont moins exigeantes. Ce que l’Amérique des USA veut obtenir, c’est principalement, la reconnaissance de ses valeurs ; ce qui laisse encore beaucoup de liberté aux options individuelles que chacun peut choisir d’appliquer. Car cette union doit tenir compte du principe de liberté qui fait aussi toute sa faiblesse, parce que les choix individuels provoquent des dissensions et des conflits internes. C’est donc avec raison, que Dieu peut illustrer le camp de la liberté occidentale sous l’aspect d’un colosse « aux pieds d’argile et de fer » fragile et fort « en même temps ». La construction prophétique révélée depuis Daniel 2, pose les bases du caractère romain qui va se succéder jusqu’au « temps de la fin » qui désigne notre époque. Au fil du temps, c’est en héritant la malédiction romaine que ce caractère du « fer » se transmet jusqu’à nous ; et aujourd’hui, c’est par les USA qu’il est représenté, et unis dans l’alliance œcuménique, le catholicisme et le protestantisme américain constituent en effet ce mélange de « fer et d’argile ». Mais ce mélange est parfaitement illégitime, c’est pourquoi, Dieu peut dire à leur sujet, dans Dan.2:43 : « Tu as vu le fer mêlé avec l'argile, parce qu'ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l'un à l'autre, de même que le fer ne s'allie point avec l'argile. » Dieu n’a voulu, par cette révélation, qu’ouvrir nos yeux sur une réalité masquée : Nous sommes, collectivement, tous les victimes d’alliances religieuses et profanes « hypocrites » passées par des dirigeants politiques chargés de favoriser des échanges commerciaux et techniques, pour que les riches s’enrichissent et que les pauvres soient transformés en consommateurs aveugles. En Occident, la consommation doit faire oublier les problèmes religieux et la méthode a été terriblement efficace, puisque la France croyante de 1945 est devenue, visiblement, progressivement incroyante jusqu’en 2023. Et à cette date, sa population se trouve confrontée à un problème religieux très grave. En effet, depuis le 7 Octobre 2023, le monde entier découvre la haine religieuse musulmane du parti Hamas par le massacre de plus de 1400 Juifs sur leur territoire contesté et insupporté par tous les Musulmans.
Ce drame surprend tous les peuples et il contraint les humains à prendre individuellement et nationalement, position en faveur des Juifs ou des Palestiniens. Cependant, étant en face de deux illégitimités, l’option raisonnée est ni l’un, ni l’autre. Le choix en faveur des Juifs donne une légitimité à l’Amérique, le pays fort et vainqueur en 1948. Le choix en faveur des Palestiniens donne raison au Dieu créateur qui a chassé les Juifs de leur terre nationale à partir de 70. Mais pour autant, ce peuple palestinien, en majorité musulman, n’a droit à aucune bénédiction divine particulière.
Les interprétations prophétiques sont multiples, car en prophétie, les mots et les images ne portent que les sens que Dieu leur donne. Et dans sa sagesse et sa puissance, on découvre des accomplissements qui sont à la fois littéraux et spirituels. Prenons pour exemple ce verset de Zac.12:3 : « En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples ; tous ceux qui la soulèveront seront meurtris ; et toutes les nations de la terre s'assembleront contre elle ». Derrière le nom « Jérusalem » se trouve la ville juive de ce nom qui sera littéralement investie par les nations et meurtrie sévèrement dans la guerre qui s’engage. Mais ce nom qualifie aussi, symboliquement et spirituellement, le peuple des derniers saints de Jésus-Christ qui sera composé de Chrétiens et de Juifs sincères qui le reconnaîtront et se convertiront à lui, dans la dernière heure du temps humain terrestre. De plus, des messages basés sur l’enchaînement d’images sont également proposés par l’Esprit illimité de Dieu. Voici un exemple de ces choses : dans l’annonce de sa « sixième trompette », Dieu utilise des symboles déjà cités dans la « cinquième trompette » qui la précède. De la sorte, Dieu suggère que les deux « trompettes » ont la même cible soit, l’Union Européenne et ce que l’histoire confirme, son extension américaine protestante et catholique. Dans Apo.9:12, sous le nom « Euphrate », Dieu désigne l’Europe au titre de terre originelle de naissance de la religion protestante représentée, « au temps de la fin », par l’Amérique des USA. En sorte que le message de la « cinquième trompette » concerne plus, depuis 1844, l’Amérique, que l’Europe restée catholique, et devenue plus récemment incroyante ou musulmane. En désignant le camp occidental par le nom « Euphrate », l’Esprit cible à la fois, le sol européen et américain et le lieu oriental dans lequel le conflit prend sa forme concrète. Car le « fleuve Euphrate » est bien situé en Iraq, pays frontalier de l’Iran, et l’Iran est derrière le plus fort soutien donné à la cause islamiste du groupe Hamas palestinien. Le message spirituel se double donc d’un sens littéral trompeur. C’est ainsi que l’accomplissement de la guerre actuelle qui s’engage entre l’Occident faussement chrétien et l’islamisme oriental va tromper les lecteurs non bénis de la sainte Bible. Car cet accomplissement littéral n’est en réalité qu’un masque qui vient cacher la vérité spirituelle uniquement discernée et identifiée par les vrais élus de Dieu en Jésus-Christ. De plus, ce terme « Euphrate » réapparait dans Apo.16:14, ce qui crée un faux lien qui relie le conflit de la « sixième trompette » et celui d’ « Harmaguédon », nom symbolique qui désigne le combat spirituel mené contre les derniers observateurs du sabbat, et qui justifie l’intervention de Jésus-Christ dans son retour glorieux. Cependant, ce retour du nom « Euphrate » cible, dans ce contexte final, le gouvernement universel organisé et dirigé par les survivants des USA ; ce qu’Apo.13:13 impute à « la bête qui monte de la terre » protestante formée « à l’image de la bête qui monte de la mer » catholique. Nous lisons dans Apo.16:12 : « Le sixième versa sa coupe sur le grand fleuve, l'Euphrate. Et son eau tarit, afin que le chemin des rois venant de l'Orient fût préparé. » Dans cette image, le premier message qui apparaît est celui d’une annonce de la destruction de la vie humaine symbolisée par « l’eau », sur le territoire Occidental dirigé par l’Amérique. En plus, au sens spirituel, l’Esprit reprend ici un fait historique qui, accompli en – 536 par le roi Darius le Mède, décrit le « tarissement » ou l’assèchement, du « fleuve Euphrate » qui lui permit de s’infiltrer dans la ville chaldéenne de « Babylone » et de la conquérir. Par ce rappel, Dieu prophétise la fin de la Rome papale catholique que Jésus-Christ va vaincre et faire détruire par les victimes qu’elle a séduites et trompées.
Je relève une dernière raison pour Dieu de désigner ses derniers ennemis terrestres par ce nom symbolique pris au réel « fleuve Euphrate ». Ce fut dans cet endroit que Dieu situa le jardin, l’Eden, qui fut le berceau de l’humanité ; le lieu où il créa Adam et Eve, le premier homme et la femme formée à partir de l’une de ses côtes. Subtilement, la révélation de l’histoire terrestre humaine se referme sur l’évocation de ce lieu biblique plein de sens soit, le lieu qui suggère le premier, et le dernier homme, qui disparaît à son tour de la terre qui va rester ainsi désolée pendant « mille ans » avec pour seul habitant, Satan le diable, jusqu’à sa mort et son anéantissement, au jugement dernier.
Je relève trois raisons principales qui justifient les guerres : 1- La religion ; 2 - L’idéologie politique et économique ; 3 - La conquête du sol d’une nation. Selon, le type de guerre, l’un ou l’autre, deux, ou les trois ensembles de ces causes peuvent être à l’origine des conflits. Alors que les deux premières Guerres Mondiales ont eu pour cause des désirs de conquêtes nationales en opposant entre elles des nations chrétiennes, au moins au niveau de l’Europe, la troisième Guerre Mondiale concerne cette fois, la troisième religion monothéiste, l’islam, mot masculin qui signifie, paradoxalement, « soumission », mais soumission à Allah, le Dieu unique. Car, pour ces peuples musulmans, il n’est pas question de se soumettre aux nations infidèles chrétiennes qui les ont déjà trop longtemps colonisés. Pour comprendre les changements de la situation mondiale, il faut réaliser qu’elle se construit par des phénomènes que nous connaissons bien puisque nos réactions personnelles réagissent selon un même principe qui est basé sur le temps qui passe. Telle situation est en son début acceptée, mais avec le temps, elle finit par ne plus l’être, soit parce que nous changeons nous-mêmes, soit parce que la situation du début a empiré et atteint la limite du supportable. Ce que j’explique là, c’est la cause du massacre de familles juives en Israël, le 7 Octobre 2023, mais aussi, la cause de l’agression russe contre l’Ukraine depuis le 24 Février 2022. Et en ce Mercredi 25 Octobre 2023, l’Esprit divin a dirigé mon esprit vers une explication que je trouve géniale et merveilleusement simple et logique. En fait, les deux faits, que je viens d’évoquer, délivrent à l’humanité un même message de la part de Dieu : Dans les deux cas, l’Occident grignote progressivement la terre qui appartient à son adversaire. Car Israël est un pont occidental implanté au Moyen-Orient. Et l’exaspération du parti Hamas palestinien résulte, d’un grignotage constant du sol possédé par les Palestiniens en Cisjordanie, par les Israéliens qui construisent des îlots juifs, et accaparent pour eux l’eau du Jourdain dont les Palestiniens se voient privés, parce que « l’eau » disponible, elle-même, se raréfie. Si l’on tient compte de ces choses, alors l’explosion de colère palestinienne à laquelle nous assistons se justifie. De même, l’Occident a aussi grignoté constamment la part des terres placées dans le camp russe au partage de Yalta en 1945. Les trois pays baltes ex-terres russes ont rejoint l’Europe et l’OTAN, lorsque la Russie a été affaiblie et en crise politique et économique. Et l’OTAN a pour son futur malheur accueilli ces trois pays perdus par la Russie. La Pologne a fait de même, étant également accueillie par l’Europe et l’OTAN. D’autres pays situés dans ce camp russe ont également choisi leur rattachement à l’Europe sur sa frontière Est : la Hongrie, la Tchécoslovaquie, partagée aujourd’hui en deux pays européens, la Roumanie et la Bulgarie. Faut-il encore s’étonner de trouver chez le président russe actuel, une réaction causée par une exaspération provoquée par ce grignotage constant des nations de son alliance par l’Occident jamais rassasié ? Nous le voyons ainsi très clairement, l’Occident « glouton » est l’unique responsable des deux guerres qui construisent la Troisième Guerre Mondiale qui va le consumer.
Ayant identifié, la cause humaine de ce drame qui s’est engagé et se développe dans le temps, il apparaît certain qu’aucun discours de quiconque ne sera en mesure d’empêcher son accomplissement ; et en personne, Dieu y veille. Car ne l’oublions pas, avant d’être celle des hommes, cette guerre est la guerre de Dieu qui trouve dans le mépris de sa volonté révélée que tous lui témoignent, la cause de son châtiment effectué par sa « sixième trompette » symbolique, mais combien retentissante, par ses explosions de colères et de bombes conventionnelles, et uniquement à la fin, de bombes nucléaires.
La dernière explosion de colère manifestée par le parti Hamas palestinien a pris la forme d’un massacre horrible, mais reconnaissons-lui au moins son efficacité. Car par cette unique action, il a réussi à réveiller les consciences humaines dispersées sur toute la terre et à sensibiliser les esprits égoïstes repliés longtemps sur eux-mêmes, démontrant ainsi le malheur de son peuple frappé injustement sous le regard indifférent des nations du monde, en dehors de l’Iran, son unique et vrai soutien. Mais ne t’y trompe pas, la colère de Dieu ne vise pas cette indifférence témoignée envers les hommes, de plus pécheurs entêtés puisque musulmans. « L’indifférence » que Dieu punit, c’est celle que les êtres humains montrent envers les « souffrances » réellement injustes que Dieu a portées dans la chair de Jésus-Christ, car c’est de lui qu’il est question dans ces paroles prophétisées dans Esaïe 53:3-4 : « Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. »
Ainsi dans son incontestable sagesse, Dieu a placé, sur les USA et l’Europe occidentale, chrétiens infidèles et coupables, la responsabilité des conséquences du retour des Juifs en Palestine, dès 1948 ; ceci, afin que la colère palestinienne musulmane se soulève contre eux et les entraînent dans une Troisième Guerre Mondiale génocidaire déjà, partiellement, engagée à ce jour.
Ce mercredi soir, qui marque bibliquement l’entrée dans le jeudi 26 Octobre, de consternantes nouvelles rendent inquiets les médias français. La Russie résiste, l’Ukraine fatigue, et dans son voyage vers l’Orient, le président Macron très volubile a adressé à chaque dirigeant rencontré, ce qu’il pouvait accepter d’entendre reprenant ainsi en international sa tactique nationale du « grand débat », sauf que, la mise en action de ce qu’il propose est devenu impossible ; le grand Dieu créateur y a veillé. En outre, le président Turc, Erdogan, encore membre de l’OTAN, vient de légitimer le combat mené par les combattants du Hamas, les désignant comme « libérateurs » qui combattent pour sauver leur terre. Et le pire pour nos médias occidentaux, c’est qu’il exprime une vérité incontestable. Le temps qui passe profite au Hamas car peu à peu, les opinions publiques mondiales évoluent. Sentant le danger venir, Israël lancera bientôt son offensive retardée, pour son malheur et celui des habitants de toute la terre.
 
 
 
M8- Qui est qui ?
 
Pour répondre à cette question, il nous suffit d’identifier le statut spirituel que Dieu donne au sujet concerné, et ensuite, nous devons tirer toutes les conséquences du résultat obtenu. Et c’est bien dans ce but que Dieu a préparé ses révélations prophétiques destinées à éclairer l’entendement de ses rachetés élus.
Je souligne dans ce rôle, l’importance qu’il convient de donner à cette journée du 26 Octobre 2023 placée sous le nombre « 26 » qui est le nombre du nom de Dieu soit, « YaHWéH ». Et je vis moi-même, en France, dans le département de la Drôme dont le numéro est aussi « 26 ». Et c’est depuis Valence, le chef-lieu et préfecture de ce département, que j’écris ces pages, afin que tu partages avec moi et ses autres enfants bien-aimés, la beauté de sa vérité révélée. Beauté, parce que je trouve beau, ce qui est intelligent et logique et cette intelligence spirituelle que Dieu me donne me rend réellement vivant et fait de moi un bienheureux qui lui appartient. Je ressens particulièrement cette relation directe avec le grand Dieu créateur, par le fait que son choix des dates fixées pour accomplir des actions signées par lui, m’est adressé particulièrement, puisque pour apprécier ces dates, il faut connaître la norme de son code numérique et l’apprécier comme il le mérite. Ce privilège est partagé par tous ses vrais enfants bien-aimés.
Au début de cette étude, se trouve donc la pensée de Dieu et son jugement. Il a créé l’homme et sa femme à partir de l’une de ses côtes, donnant à Adam ainsi une suprématie sur la femme, son « aide ». Mais Dieu ne l’a pas prévenu que cette « aide » devait l’aider à se perdre. Et s’il ne l’a pas fait, c’est parce que la chute du couple était dans son projet salvateur. En effet, dans l’image d’Adam, il prophétise Jésus-Christ, et dans celle d’Eve, formée à partir de lui, il prophétise l’Elue, la sainte assemblée de tous ses élus rachetés sur la terre. De même qu’Eve, qui signifie « Vie », donne « la vie » aux enfants humains ; l’Elue convertit et offre à Dieu de nouveaux élus qui vont hériter de « la vie éternelle ».
Regardons maintenant l’humanité coupable d’avoir péché soit, désobéi à une interdiction précisée par Dieu. Cette désobéissance a justifié que les humains meurent, disparaissent de la surface de la terre, et retournent à la poussière, matière à partir de laquelle Dieu a originellement créé et formé Adam. La culpabilité est portée par l’homme et la femme, puisque tous deux ont désobéi. Dans son châtiment, Dieu tient l’un et l’une pour coupable. Cette culpabilité héritée par la descendance humaine concerne l’être humain qu’il soit civil ou militaire. Et ce principe divin est ignoré par nos sociétés laïcs qui ont, elles, choisi de faire une distinction entre le civil et le militaire, au point d’en faire une règle officielle parmi d’autres regroupées sous le nom de « Conventions de Genève » ; des « Conventions » humaines que Dieu ne reconnaît absolument pas. En conséquence, son jugement concerne perpétuellement, l’homme et la femme civils ou militaires. Car son jugement concerne toutes ses créatures qui vivent par sa divine puissance créatrice. Examinons de plus près encore ce sujet. En quoi, le civil devrait-il être tenu pour innocent et le militaire pour seul coupable ? Avant d’être militaire, le soldat était un civil et finalement le soldat n’est qu’un civil qui porte un uniforme ou pas. De plus, l’actualité guerrière le prouve, c’est bien le civil qui excite à la guerre le soldat. Et ce dernier combat, prêt à donner sa vie pour le bénéfice des civils de sa nation. Les règles fixées à Genève ne sont donc pas logiques et résultent d’une sensiblerie humaniste apparue dans l’humanité moderne.
Celui qui est venu mourir sur une croix pour offrir la vie éternelle à ses rachetés élus a cependant déclaré dans 1Sam.15:3, sans renier son amour pour ses créatures : « Va maintenant, frappe Amalek, et dévouez par interdit tout ce qui lui appartient ; tu ne l'épargneras point, et tu feras mourir hommes et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes. » Les gens, qui ignorent ce témoignage donné par la sainte Bible, jugent ce type d’action comme étant « monstrueuse », cependant ce n’est pas un « monstre » qui l’a ordonné, c’est le Dieu amour et justice qui sauve en prenant les souffrances de ses élus sur lui-même. Dans le cas qui vient d’être cité, la cible de la colère de Dieu était Amalek, soit, les Arabes de l’époque du roi Saül. Mais dans sa parfaite justice, au comble de son péché, Israël, le peuple qu’il a choisi, a été frappé de la même manière, la même rigueur, et les mêmes cibles, selon Jér.44:7 : « Maintenant ainsi parle YaHWéH, le Dieu des armées, le Dieu d'Israël : Pourquoi vous faites-vous à vous-mêmes un si grand mal, au point de faire exterminer du milieu de Juda hommes, femmes, enfants et nourrissons, en sorte qu'il n'y ait plus de vous aucun reste ? » Et enfin, ce témoignage d’Ezé.9:6 atteste que la menace divine a été mise en œuvre : « Tuez, détruisez les vieillards, les jeunes hommes, les vierges, les enfants et les femmes ; mais n'approchez pas de quiconque aura sur lui la marque ; et commencez par mon sanctuaire ! Ils commencèrent par les anciens qui étaient devant la maison. »
Ce que les humanistes jugent « monstrueux » n’est que le fruit porté par une grande colère toujours justifiée quand elle est divine, ou injustifiée ou pas quand elle est humaine. L’homme étant la proie de la colère, la forme de cette colère peut atteindre des sommets d’horreurs. Et le fruit porté ne dépend pas que de l’individu mis en colère. Car, dans sa colère, l’homme éprouve un impérieux désir de faire du mal à sa ou ses victimes. Et ce désir de faire du mal n’est pas qu’humain. Car Apo.7:2-3 nous révèle l’existence de ceux qui poussent les hommes à « faire du mal » : les mauvais anges célestes, les démons et leur chef, le diable Satan : « Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant ; il cria d'une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit : Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. »
Dans les faits divers, et de plus en plus nombreux, on relève les actions d’hommes qui se mettent soudainement à tirer avec leur arme sur des enfants écoliers ou des passants anonymes. Arrêtés, quand ils le sont, ils témoignent souvent d’avoir obéi à un ordre ayant entendu en eux-mêmes une voix. Ils ne mentent pas, mais cette vérité n’est recevable que par l’homme spirituel dont l’intelligence est rendue efficace par Dieu. Et cet homme spirituel est rare en notre époque moderne pervertie.
Sachant qu’en 2023, la totalité de l’humanité se trouve sous la condamnation de Dieu, la réponse à la question « qui est qui ? » est facile à donner : personne, excepté une minorité indécelable dans la masse humaine. Mais tout ce qui porte un caractère officiel et public est placé sous la malédiction de Dieu. Dans Apo.6:17, Dieu pose ce type de question : « car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister ? » Pourra subsister celui ou celle que Dieu marque de son « sceau » divin royal dans Apo.7. Aussi ce chiffre 7 cible le saint sabbat du septième jour qui ne prend son rôle de « sceau » de bénédiction que pour les vrais adventistes du septième jour soit, des Chrétiens qui aiment comprendre les révélations divines et se réjouissent chaque sabbat parce que Jésus-Christ leur a fait connaître son sens prophétique qui symbolise, au titre de septième jour, son retour au début du septième millénaire. Ce camp-là appartient incontestablement au Dieu de vérité, Jésus-Christ, Micaël, YaHWéH ; tout le reste appartient au diable.
Dans ce camp diabolique, « qui est qui ? »
L’histoire de France qui nous est enseignée repose sur des témoignages d’historiens dispersés au long des siècles. Ils ont toujours été influencés par les idées de leur époque. Et pendant longtemps, le régime catholique romain était considéré comme le représentant de Dieu sur la terre des humains. C’est à cette influence que nous devons les plus grands récits de cette histoire de France qui exalte des hommes comme Charlemagne et plus tard, le personnage de Jeanne d’Arc. Je peux dire aujourd’hui que selon la révélation divine, les voix qu’elle dit entendre pour rencontrer le dauphin, le futur roi Charles VII, étaient des voix de démons qui organisaient de cette manière, la trompeuse tragédie des siècles, sanglante, pour lui donner une apparence divine. Car, enfin, pourquoi Dieu aurait-il voulu favoriser un camp anglais ou français qui ne l’honorait ni l’un, ni l’autre. Dans le récit de la « Pucelle », la foi mystique ténébreuse est seule bénéficiaire, car dans son expérience, elle présente la France catholique en odeur de sainteté, ce que l’Apocalypse dénie. L’histoire de France est cependant construite sur un modèle que Dieu a fait appliquer par le diable. Officiellement, c’est Dieu qui dirige son histoire, mais il le fait en retrait par les œuvres du diable et de ses démons. Car, ni Satan, ni ses démons, ni quiconque d’autre dans le ciel ou sur la terre ne peut échapper à son contrôle et à son inspiration, en sorte que ce verset d’Amos 3:6 révèle une importante vérité : « Sonne-t-on de la trompette dans une ville, sans que le peuple soit dans l'épouvante? Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que YaHWéH en soit l'auteur ? » Ce qu’il nous faut comprendre, c’est que Dieu trace le cadre de l’histoire terrestre, mais il laisse au diable la charge de faire et d’organiser le mal en actions concrètes. Ainsi, supervisant et dirigeant la vie en fonction de sa volonté et de son projet, Dieu prend à son compte les œuvres bénies par lui, et il laisse aux démons la mise en œuvre des formes du mal imposé aux pécheurs terrestres. C’est pourquoi, l’histoire étant écrite par des hommes spirituellement ignorants, la forme donnée à leur témoignage est conditionnée par cette ignorance. C’est aussi ce qui conduit des hommes à faire de certains personnages de grands héros alors que le regard spirituel éclairé ne voit en eux que de sinistres et sanglants bouchers. Et bien sûr, le plus important est de savoir que sous son titre honoré de « très saint père », le pape installé à Rome, n’est que le serviteur aveugle mais zélé du diable et des démons. Ceci dit, tous ceux qui entrent dans son alliance partagent sa culpabilité devant le vrai Dieu. Ainsi, il n’est pas difficile de savoir « qui est qui ? » Le jugement de Dieu repose sur des raisonnements très simples, mais qui demandent à être fermement appliqués, comme doivent l’être des principes.
Dans l’actualité, au niveau international, « qui est qui ? »
Ce domaine s’éclaircit grandement à la faveur des faits qui s’accomplissent depuis le 7 Octobre 2023 en Israël et à Gaza. J’y reviendrai mais relève déjà l’avantage tiré de l’invasion russe de l’Ukraine le 24 Février 2022. Jusqu’à cette date, les nations de la terre se rencontraient à l’ONU, des alliances et des marchés étaient conclus entre des gens et des peuples dans des relations « hypocrites » maintenues malgré les signes avertisseurs donnés par les secousses brutales dues aux peuples musulmans immigrés ou dans leurs pays. Car, depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la mésentente des Occidentaux et des Musulmans était visible et le drame qui vient, prévisible. Et les partis nationalistes occidentaux l’avaient prévu et constamment dénoncé. Mais en vain, parce que l’humanité ne devait pas échapper au châtiment que Dieu a préparé pour la punir. Les années des faux semblants se sont donc écoulées, laissant entrevoir la possibilité d’une paix définitive. Mais voilà que brusquement la trahison de l’Ukraine envers l’alliance russe a conduit l’armée Russe à envahir le sol national de l’Ukraine devenue indépendante depuis 1991. La prise de sanctions contre la Russie a favorisé l’identification des nations européennes et ainsi, la Hongrie a révélé son désaccord avec les mesures prises par le camp européen et les USA. Dans l’union de l’OTAN, la Hongrie a ainsi révélé sa position particulière qui embarrasse beaucoup les autres pays membres. La Russie, jusque là amicale et commerciale, est devenue d’un seul coup, l’ennemi public numéro un.
Mais dans ce « qui est qui ? », les révélations apportées dans la journée du 26 Octobre 2023 sont effarantes et surprenantes. Car, les visites du président Macron aux acteurs du Moyen-Orient ont des effets inattendus. Dénonçant les combattants du Hamas comme terroristes islamistes tels le groupe DAESH après le président des USA Joe Biden et le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le président de la Turquie, Erdogan, a fait publiquement éclater et révéler son indignation au sujet de cette comparaison. La parole du président Macron a donc des effets particuliers. La Turquie révèle ainsi sa nature musulmane qui la porte tout naturellement à soutenir les actions du groupe Hamas. Cette divergence au sein même de l’OTAN rebat les cartes et va encore plus la fragiliser.
De plus, en cette même journée, les médias reconnaissent publiquement ce qui va devenir dans un mois, l’échec de la contre-offensive de l’Ukraine car ses armées ne parviennent pas à briser les défenses russes qui intensifient leurs attaques contre une enclave ukrainienne située à Avdiivka près de Donetsk. Pour la première fois, l’armée ukrainienne donne des signes de fatigue face à une armée russe qui augmente sans arrêt ses munitions et ses effectifs pour remplacer ses nombreux morts. Avec une naïveté étonnante, les commentateurs des chaînes info n’hésitent plus à envisager, la nécessité de reprendre des relations avec la Russie. Mais comment peuvent-ils imaginer que le président russe va leur pardonner, la fourniture des canons, des munitions, des obus, des chars et des missiles qui ont détruit la vie d’environ 190 000 Russes, voire davantage ? La Slovaquie confirme l’arrêt de son aide militaire donnée à l’Ukraine. Qui d’autre va l’imiter ?
Cette journée du 26 Octobre 2023 est aussi marquée par une action des chars israéliens entrés par une brèche du mur de l’Est de la bande de Gaza. Ce jour est donc placé sous le signe d’un basculement de la situation internationale sans précédent. Et, les déclarations publiques faites par le président Macron ont l’avantage de faire tomber le masque des fausses alliances et particulièrement au sujet de la Turquie que sa religion musulmane place avec ses pays frères religieux. Le nom de son président « Erdogan » signifie en turc, « guerrier farouche ». Son attitude souvent belliqueuse envers la France, va faire de lui son principal proche ennemi. De plus, la France s’est farouchement opposée à l’admission de la Turquie dans l’Union Européenne. Et pour son malheur, la France, a sur son sol, la présence d’une non négligeable communauté turque, en plus des communautés maghrébines et africaines également musulmanes.
A en juger par leur caractère opposé dans l’absolu, la présence de l’islam religieux rigoriste et autoritaire, sur le sol de la France républicaine libertaire et laïque, ne pouvait que laisser présager une fin vécue dans l’affrontement mortel. Et pour mieux comprendre encore la cause de ces comportements incompatibles, nous devons tenir compte de la chose suivante. Le grand Dieu créateur ne donne en réalité à toutes ses créatures angéliques et humaines que la liberté de choisir leur camp. Chacune choisit le camp qui lui plait, lui convient, en fonction de sa nature personnelle. Ce choix étant fait, Dieu reste le maître absolu sur toutes ses créatures, il laisse vivre le camp des démons pour les utiliser, afin de faire du mal et leur rôle individuel est très important, car contrairement aux hommes qui meurent et disparaissent, les mêmes démons organisent le mal du début de la création de la terre jusqu’au retour glorieux de Jésus-Christ. Ils ont pour chef, le diable Satan, le premier ange parfait créé par Dieu. Mais c’est encore Dieu qui choisit la forme que le mal doit prendre. Et c’est donc dans ce sens que nous devons comprendre le verset qui donne Dieu comme auteur du bien et du mal. Le bien se résume par le choix de l’obéissance à sa volonté, la bénédiction et le bonheur et logiquement, le mal consiste à choisir le contraire absolu de cette option. L’être humain est systématiquement, soit béni, soit maudit, par Dieu. Il n’existe pas de troisième voie. Cependant la norme de la malédiction est large et progressive, elle concerne le païen idolâtre, le libre penseur athée et finit par la trahison de l’alliance chrétienne qui constitue la plus grave culpabilité.
Qui est la France ? C’est un pays au destin à la fois prestigieux et particulièrement coupable devant Dieu. Au milieu de tous les peuples, ce pays a eu une grande influence sur les pays qui l’ont admiré et ont reproduit son modèle. Dès 496, son premier roi Clovis 1er s’est converti au catholicisme romain organisé par l’empereur Constantin. Il lui a donné son soutien militaire et fut ainsi un fervent défenseur de l’évêque de Rome. A son tour, grand admirateur des arts et de la culture italienne, le roi français François 1er favorisa la foi catholique après avoir épousé l’italienne Catherine de Médicis. Il fut à l’origine des premières guerres de religions menées contre les Réformateurs protestants au cours du 16ème siècle. A son tour, la France a séduit les peuples européens et autres, par le faste de Versailles organisé par le roi-soleil, Louis XIV qui fut aussi le plus grand persécuteur de la foi réformée protestante en créant le corps des « dragons » spécialisé pour la chasse aux « hérétiques », selon les accusations prétendues par Rome. La malédiction monarchique a alors atteint son comble. Après elle, Dieu a organisé son châtiment, en suscitant le soulèvement du peuple maltraité et mal nourri et sa Révolution Française du 14 Juillet 1789. Le châtiment atteint son comble pendant une année entière de « Terreur » du 27 juillet 1993 au 27 Juillet 1994. La guillotine fait, en ce temps, tomber des têtes de monarchistes, de prêtres et de simples suspects, jour et nuit. Tout ce sang versé coule pour venger l’alliance divine trahie et usurpée selon l’enseignement parallèle de la « quatrième trompette » d’Apo.8:12 avec le « quatrième châtiment » présenté en avertissement prophétique par Dieu dans Lév.26:23 à 25 : « Si ces châtiments ne vous corrigent point et si vous me résistez, je vous résisterai aussi et je vous frapperai sept fois plus pour vos péchés. Je ferai venir contre vous l'épée, qui vengera mon alliance ; quand vous vous rassemblerez dans vos villes, j'enverrai la peste au milieu de vous, et vous serez livrés aux mains de l'ennemi. » En second accomplissement cette annonce devient dans l’ère chrétienne, selon Apo.8:12 : «Le quatrième ange sonna de la trompette. Et le tiers du soleil fut frappé, et le tiers de la lune, et le tiers des étoiles, afin que le tiers en fût obscurci, et que le jour perdît un tiers de sa clarté, et la nuit de même. » Qui frappe ainsi « le tiers du soleil, de la lune et des étoiles » ? L’épée qui venge la sainte alliance construite sur la grâce obtenue par Jésus-Christ, et sous l’aspect des révolutionnaires français, cette épée vengeresse frappe la coalition catholique coupable, la monarchie et le clergé romain. C’est au temps de ce châtiment que la liberté républicaine donne naissance à la libre pensée qui explique l’incroyance religieuse généralisée de notre époque sur la terre de France. En 1776, les USA ont gagné leur indépendance envers la couronne anglaise, mais en France en 1789, la déclaration des « droits de l’homme » porte la France à la tête du principe de la liberté. Plus tard, c’est elle qui offre à l’Amérique du Nord, sa statue de la « Liberté » dressée devant New-York, la ville type du « Nouveau Monde » qui ne fait que restaurer un type ancien nommé, « Babel ». La concurrence s’engage alors entre la France et les USA ; c’est à qui se montrera le plus défenseur du principe de la Liberté. Mais alors que les USA favorisent le commerce et l’enrichissement de leurs capitalistes, la France suit un chemin différent, influencée par la pensée socialiste, plus conforme à ses droits de l’homme, droits individuels sociaux et moraux. Mais sans loi divine et donc sans frein, la forme de sa liberté tombe dans l’excès et devient « libertaire ». Des dérives mentales récentesvenant des USA sont adoptées et le mal est appelé bien comme le bien est appelé mal. A ce niveau la France et ses imitateurs sont prêts pour subir le châtiment divin. A cette fin, Dieu avait inspiré aux monarques européens les conquêtes de terres pour les coloniser. Les monarchies espagnole et portugaise furent les premières qui placèrent l’Amérique du Sud en colonies selon un partage géographique défini par le pape romain. L’Angleterre s’engagea dans cette colonisation à son tour, puis la France fit de même en Extrême-Orient au Moyen-Orient et en Afrique où elle colonisa le Maghreb musulman et des pays de l’Afrique noire. A la fin de ce temps de colonisation, elle a accueilli sur son sol, des ressortissants de ces pays devenus indépendants ou restés sous la gestion française. On ne peut que comprendre maintenant la malédiction qu’a représentée la colonisation pour les pays colonisateurs. Car, le résultat est un mélange ethnique cosmopolite explosif qui met en contact des religions concurrentes au passif sanglant, et des idéologies diverses, plus ou moins adaptées pour le vivre ensemble. Mais ce qui rend cette cohabitation des diversités humaines explosive ce n’est pas la nature humaine, c’est l’inspiration diabolique des personnes mises en contact, et cette cohabitation a été voulue et organisé par la volonté de Dieu, de la même façon qu’il a organisé la Révolution française entre 1789 et 1798, dans les deux cas, pour « venger son alliance » méprisée ou trahie.
Qui est donc cet islam que Dieu utilise depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale comme épée ou instrument de sa vengeance ? Relevons déjà dans les symboles choisis pour le représenter, le croissant de lune et le sabre. Ce rattachement à la lune, l’identifie aux puissances des ténèbres mais en « croissant » seulement, soit, de manière moindre que le régime papal romain et le faux christianisme européen qui sont, eux, illustrés par la « lune entière » dans Apo.6:12 : « Je regardai, quand il ouvrit le sixième sceau ; et il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang, » le sabre représente sans mystère, la nouvelle épée vengeresse de l’alliance divine chrétienne méprisée, pour les derniers jours. Le rôle préparé pour l’islam par Dieu devient évident quand on sait que l’islam est apparu à la fin du siècle dans lequel, en 538, le régime papal catholique romain a été instauré. Ainsi, ce catholicisme est utilisé par Dieu pour châtier le mépris de la vérité biblique chrétienne. Mais en suscitant l’islam, Dieu prépare une verge qui punira à son tour le premier instrument de sa vengeance. Et ce que Dieu prépare par sa « sixième trompette » n’est que le juste retour de colère des Musulmans agressés en premier par les « Croisades » chrétiennes lancées par la papauté triomphante du Moyen-âge sur la terre d’Israël que Dieu avait livrée aux Musulmans. Ainsi une grande et sanglante « Lunade » : le « djihad », va répondre aux sanglantes « Croisades » parfaitement injustifiées. Pour porter le message contradicteur de l’islam, Dieu a choisi les peuples arabes dont le fondateur n’est autre qu’Ismaël le fils d’Abram et d’Agar la servante égyptienne de Sarah la légitime épouse. La concurrence entre Ismaël et Isaac le fils légitime, s’est prolongée jusqu’à notre temps de la fin où elle oppose encore leurs descendants. Cette concurrence a donc toujours existé, mais en fondant l’islam, les Ismaélites ont officialisé et renforcé leur prétention et revendication. A la faveur des décolonisations et du choc pétrolier de 1973, les peuples arabes se sont enrichis et ont pu progressivement racheter des biens européens avec leur argent payé pour obtenir leur pétrole et leur gaz. Pris au piège des conséquences économiques, la France et ses alliés européens ont ainsi été contraints à devenir de plus en plus conciliants envers ces pays arabes fournisseurs d’énergies devenues indispensables. Mais qui sont donc ces Ismaëlites ? Je laisse le grand Dieu créateur, le véritable auteur et inspirateur de la sainte Bible, nous donner sa réponse. Nous la trouvons, dans Gen.16:12 où Dieu prophétise au sujet d’Ismaël et de sa descendance : « Il sera comme un âne sauvage ; sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui ; et il habitera en face de tous ses frères. » Ce témoignage du récit entier est à prendre en compte, car les ordres donnés par Dieu à Agar dans le verset 9 s’appliquent aujourd’hui à ses descendants musulmans : « L'ange de YaHWéH lui dit : Retourne vers ta maîtresse, et humilie-toi sous sa main. » Où est le Musulman prêt à s’humilier devant la descendance d’Isaac soit, Israël et plus encore, devant Jésus-Christ ? Heureusement pour les Occidentaux, cette descendance fut longtemps et souvent divisée par des querelles internes. Le Maghreb fut en premier envahi et converti à l’islam par les Arabes. Ensuite, jusqu’en 1840, sous la domination turque seldjoukide, l’islam s’est lancé dans une grande conquête de territoires, envahissant et convertissant les Balkans au Sud-est de l’Europe. Mais les Musulmans furent bloqués par la Pologne. Jusqu’à notre époque, ils sont restés en Thrace orientale, en Albanie et en Bosnie-Herzégovine. Cette expérience de la Pologne justifie aujourd’hui son comportement nationaliste opposé à toute immigration musulmane, c’est aussi l’attitude de la Hongrie, que l’islam a occupé cruellement.
Un autre pays européen est concerné par la cohabitation avec l’islam ; il s’agit de l’Allemagne. Sous la direction d’Adolf Hitler et après lui, l’Allemagne a pactisé avec la Turquie devenue, pour un temps, laïque à l’époque d’Atatürk. Ce changement de nature, favorisa alors une grande immigration turque vers l’Allemagne. Mais depuis l’élection du président Erdogan, le retour du religieux s’est progressivement renforcé en terre turque, mais aussi chez ses ressortissants immigrés en Allemagne, dont de nombreux agents du gouvernement turc, nommés « loups gris ». Et depuis la récente déclaration de ce président Erdogan qui légitime le Hamas, l’Allemagne se découvre ayant, sur son sol, une adversité religieuse interne extrêmement dangereuse pour elle. Quant à la France, elle cumule son handicap, car elle a sur son sol, des représentations de tous les pays musulmans. Et ceci confirme les paroles prophétisées par Michel Nostradamus concernant cette situation française finale dans sa Centurie I Quatrain 18 : « Par la discorde négligence gauloise sera passage à Mahomet ouvert… » Or, ce « passage ouvert à Mahomet » a une histoire qui prend sa source dans la colonisation du Maghreb, mais aussi, par le rôle que la France a tenu en favorisant la germination des verges de la colère divine. C’est en effet, sur cette terre de liberté aveugle, qu’est né en région parisienne en 1978-1979, à Neauphle-le-Château, dans une résidence clôturée, dans l’esprit de l’Ayatollah Khomeini, la pensée du réveil djihadiste iranien qui est à la base de tous les groupes djihadistes actifs actuels. La France a aussi enfanté et nourri, les premiers Djihadistes algériens du groupe GIA entré en action sur son sol à Paris, en 1995. Puis c’est encore d’elle que sont sortis les combattants islamistes les plus durs du groupe DAESH qui est apparu après le groupe Al-Qaïda. Le régime libertaire enfante donc idéalement les verges qui doivent le frapper mortellement, confirmant ainsi la prédiction de Michel Nostradamus dont l’intérêt est de prophétiser des détails que la Bible ne fournit pas au sujet du destin de la France ; détails couvrant les événements depuis son époque jusqu’à la fin du monde soit, de l’année 1555 jusqu’au retour de Jésus-Christ programmé pour le printemps 2030.
Tout ce qui s’accomplit chaque sabbat au cours du mois d’Octobre 2023 porte la signature du Dieu créateur et de son ordre du temps.
Ce mois se présente sous l’ordre donné par Dieu au début de sa création terrestre. Les quatre sabbats qui se présentent successivement le 7, le 14, le 21, et le 28, dans ce mois d’Octobre, marquent tous le véritable « septième jour sanctifié », par Dieu, qui définit la fin de chaque semaine. Cette sanctification était liée au repos de la vie éternelle que notre divin Sauveur Jésus-Christ devait gagner pour ses élus rachetés par sa mort expiatoire. Je savais que cette configuration viendrait confirmer mon attente d’un événement important prophétisé pour l’année 2023, pour des raisons sur lesquelles je donnerai en détail les explications dans un autre message. Dieu interpelle l’humanité par l’entrée de Tsahal l’armée israélienne dans la ville de Gaza, dans la nuit du sabbat 28 Octobre. Et les conséquences de cette décision seront immenses puisqu’elles vont soulever la colère des multitudes musulmanes et ainsi réveiller et pousser à la guerre le camp du « roi du Midi » cité dans Dan.11:40. Ce choix de Dieu, de faire accomplir par Israël des actions guerrières en ce jour de sabbat, apporte une réponse à la question « qui est qui ? » concernant Israël, ce peuple qui est resté seul à observer de manière nationale le respect du sabbat et l’ordre biblique enseigné par Dieu. Cependant, tout en soulignant l’existence du sabbat, dans cette action guerrière, Israël le souille et le traite comme un jour profane. De la sorte, par ce témoignage donné en œuvre, il témoigne lui-même que Dieu l’a abandonné. Le sabbat est saint parce que sanctifié par Dieu pour faire de ce jour un jour de prière et d’adoration de sa divine personne. Mais parallèlement, ce peuple témoigne du fait que Dieu avait fait de lui le dépositaire de ses oracles, de ses lois et ses commandements. Dans l’affrontement entre Israël et l’islam, la seule légitimité historique est pour Israël ; ceci, même si le salut ne lui est plus donné depuis son rejet du messie Jésus-Christ. Alors que Jésus identifie cet Israël rebelle à la « Synagogue de Satan » dans Apo.2:9 et 3:9, Dieu l’utilise encore, mais uniquement, pour que sa malédiction soit partagée par le reste de l’humanité encore plus coupable que lui ; sa cible principale étant devenue « au temps de la fin », tout l’Occident chrétien infidèle. Israël prend ainsi le rôle d’une bombe incendiaire jetée parmi les peuples incrédules ou incroyants. Et cette utilisation ressemble à l’image qui révèle ce même rôle donné par Dieu à l’instauration du régime papal catholique romain de 538, dans Apo.8:8, où ce régime persécuteur est désigné par le symbole d’une « montagne embrasée jetée dans la mer ». En remontant, dans le temps, cette action se retrouve chez Samson qui selon Juges 15, brûla les champs de blé des Philistins en enflammant des flambeaux attachés à la queue des renards qu’il envoya vers eux.
En conclusion, « qui est Israël ? » Le dernier et unique témoin historique d’une ancienne alliance injustement méprisée et sous-estimée par les multiples églises chrétiennes. C’est pourquoi, après les avoir mis à l’épreuve de l’amour de la vérité biblique et prophétique, Dieu a regroupé à partir du 22 Octobre 1844, ses derniers élus au sein d’une église officielle dont le nom « adventiste du septième jour » témoignait des deux critères sur lesquels se fondait sa foi, sa croyance, sa doctrine : « adventiste » : foi aux annonces du retour du Christ ; et « du septième jour » : foi témoignée en œuvre par l’observance du sabbat sanctifié par Dieu, puisque sa pratique respectueuse est ordonnée par le quatrième de ses dix commandements. Et ce quatrième commandement ne fait que rappeler le souvenir de cette « sanctification du septième jour » de la première semaine de la création, selon Gen.2:3 : « Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu'il avait créée en la faisant. » J’ai apporté à cette déclaration divine une interprétation prophétique qui va s’accomplir, par l’entrée des rachetés élus dans le repos céleste du septième millénaire, au printemps 2030 qui vient avec le retour en gloire de notre Seigneur Jésus-Christ.
 
 
 
M9- Révélation : la Troisième lecture
 
En ce faux « jour du Seigneur », premier jour de la semaine divine, du 29 Octobre 2023, j’ouvre la rédaction de ce nouveau message. Mais avant de l’aborder, il convient de faire le point sur les actions déjà accomplies dans le monde terrestre.
Depuis déjà 21 mois, l’offre d’armes à la Russie, et les déclarations publiques de la nécessité d’obtenir la victoire de l’Ukraine et la défaite de la Russie, ont donné à celle-ci une justification pour envahir l’Europe Occidentale au temps qui lui sera favorable.
Ce temps favorable se prépare en Orient dans la guerre que le Hamas palestinien a lancé contre Israël le Sabbat 7 Octobre 2023. Ce groupe Hamas apparaît donc comme le détonateur d’un processus qui vise à enflammer de colère contre les Occidentaux, tous les peuples musulmans. En donnant aux Palestiniens du Hamas l’initiative de l’agression, Dieu place la responsabilité de cette ultime exaspération sur l’implantation d’Israël dans l’Orient arabe. Le Hamas prend ainsi le rôle de fer de lance de toute la cause arabe musulmane que symbolise le « roi du midi » de Dan.11:40. De la sorte, Dieu confirme la malédiction portée par Israël, et les USA, qui leur ont fait retrouver leur sol national ancestral sur la terre rebaptisée Palestine. Pour les Arabes musulmans, Israël est rattaché au camp occidental qui a longtemps imposé son ordre. En lançant son offensive contre Gaza le 28 Octobre 2023, Israël a provoqué la colère des populations des pays arabes musulmans et leur haine se portent maintenant sur Israël et sur les peuples occidentaux qui le soutiennent. Nous avons là, tous les éléments qui préparent l’accomplissement du « heurt » du « roi du Midi » prophétisé dans Dan.11:40. Or, comme je l’ai toujours rappelé, ne se heurtent que des personnes qui marchent sur un même sol. Cette condition est celle de l’Europe dans laquelle, après des années d’immigration non contrôlée, les communautés arabes musulmanes côtoient les populations chrétiennes et incroyantes occidentales. Le « heurt » prophétisé dans Dan.11:40 va donc s’accomplir par des affrontements internes, et externes, car des agressions des nations musulmanes viendront s’ajouter aux combats internes. C’est dans cette situation dramatique des Européens que le « roi du Septentrion » russe interviendra, massivement, pour venger le rejet et l’isolement dont il a été l’objet de leur part. Après les sanctions prises contre lui et l’offre d’armes à son ennemie, l’Ukraine, la Russie dévastera l’Europe et se remboursera au centuple les frais que l’Occident et tous ses ennemis lui auront occasionnés. Dan.11:43 : « Il se rendra maître des trésors d'or et d'argent, et de toutes les choses précieuses de l'Égypte ; les Libyens et les Éthiopiens seront à sa suite. » Les peuples arabes retrouvent leur comportement naturel et se livrent au pillage et les Africains font de même. Et au sujet d’Israël, qui sera envahi par les Russes : Ezé.38:12 : « J'irai faire du butin et me livrer au pillage, porter la main sur des ruines maintenant habitées, Sur un peuple recueilli du milieu des nations, Ayant des troupeaux et des propriétés, Et occupant les lieux élevés du pays. » « Les lieux élevés » sont fertiles soit, les plus riches et les plus prospères ; précisément, ceux qu’Israël s’est réservé dans la Palestine occupée depuis 1948.
La subtilité du montage prophétique est extraordinaire et digne du grand Esprit du Dieu créateur, car juste avant d’évoquer au verset 40, le « temps de la fin » où le « roi du Midi » se « heurte » contre l’Occident chrétien rebelle, dans le verset 39 qui précède, Dieu impute à cet Occident le comportement ainsi décrit : « C'est avec le dieu étranger qu'il agira contre les lieux fortifiés ; et il comblera d'honneurs ceux qui le reconnaîtront, il les fera dominer sur plusieurs, il leur distribuera des terres pour récompense. » Ce verset décrit précisément l’action des USA qui ont offert à Israël, « une terre pour récompense », dans l’Orient arabe du « roi du Midi ». De la sorte, Dieu nous indique la cause du « heurt » qui va être porté contre les Occidentaux. Et en remontant plus haut, au verset 38, Dieu désigne l’amour des richesses qui a conduit l’Occident faussement chrétien à devenir puissant et à coloniser longtemps le « roi du Midi » arabe et africain : «Toutefois il honorera le dieu des forteresses sur son piédestal ; à ce dieu, que ne connaissaient pas ses pères, il rendra des hommages avec de l'or et de l'argent, avec des pierres précieuses et des objets de prix » Et jusqu’à la fin du monde, l’Occident va conserver cette nature « arrogante » héritée du régime papal catholique romain ; « arrogance » que Dieu dénonce et précise dans Dan.7:8 : « Je considérai les cornes, et voici, une autre petite corne sortit du milieu d'elles, et trois des premières cornes furent arrachées devant cette corne ; et voici, elle avait des yeux comme des yeux d'homme, et une bouche, qui parlait avec arrogance.» et dans Apo.13:5 : « Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes ; et il lui fut donné le pouvoir d'agir pendant quarante-deux mois. ». Dieu a placé, sur les USA, la responsabilité du dernier conflit mondial qui va les conduire à la tête de l’ultime régime universel. Alors, l’Amérique supervisera la dernière rébellion humaine portée contre les lois de Dieu et, tout particulièrement, contre l’observance de son saint « sabbat du septième jour ». Alors, s’accompliront tous ces versets : Apo.3:10 : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. » ; 13:15 : « Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués» ; 17:14 : « Ils combattront contre l'agneau, et l'agneau les vaincra, parce qu'il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, et les appelés, les élus et les fidèles qui sont avec lui les vaincront aussi. » 19:19 à 21 : « Et je vis la bête, et les rois de la terre, et leurs armées rassemblés pour faire la guerre à celui qui était assis sur le cheval et à son armée. Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. Ils furent tous les deux jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufre. Et les autres furent tués par l'épée qui sortait de la bouche de celui qui était assis sur le cheval ; et tous les oiseaux se rassasièrent de leur chair. »
Je le rappelle, j’ai annoncé et fait connaître ces explications prophétiques concernant la Troisième Guerre Mondiale à plusieurs témoins depuis l’année 1982, l’attendant pour 1983. J’ai attendu ensuite cet accomplissement pour l’année 1993 et finalement, en 2023, une deuxième guerre construit sous nos yeux la cause de son imminente concrétisation, alors que 333 semaines nous séparent du jour du retour de notre Sauveur et Seigneur, « le Roi des rois », Jésus-Christ.
En synthèse générale de l’histoire humaine, le principe du « heurt » est, à la base, venu de l’Occident catholique européen. Le premier « heurt » porté contre l’islam arabe fut celui des « Croisades ». Et aujourd’hui, le dernier « heurt » qui va provoquer la Troisième Guerre Mondiale est dû au « heurt » porté en 1948 par les USA contre la Palestine ; ceci, en implantant sur son sol, une « tumeur maligne » nommée Israël que, dans Apo.2:9, Dieu n’hésite pas à appeler « synagogue de Satan ».
 
J’aborde maintenant ce thème nouveau qui concerne une troisième lecture de la Révélation prophétique. 
Pourquoi une troisième lecture ? Parce que la compréhension de la prophétie s’est accomplie sur trois expériences successives : la première s’est construite sur l’interprétation prophétique adoptée par la tradition adventiste héritée de ses pionniers, dans laquelle le découpage rattachait la septième église nommée « Laodicée » à la date 1844, interprétée alors comme la date de la fin du monde. La seconde est celle que j’ai construit entre 1980 et 2023 qui présente une explication complète des 12 chapitres de Daniel et des 22 chapitres d’Apocalypse. Dans cette seconde lecture, le découpage des thèmes principaux sur la date 1844 m’a conduit, dans Apo.9, à fixer le retour de Jésus-Christ pour l’année 1994 obtenue comme terme des « cinq mois » prophétiques cités aux versets 5 et 10.
Je précise que je suis né en 1944 soit, 100 ans après 1844, ce qui correspond par rapport à la date 1994, exactement, aux deux tiers des 150 années prophétisées par les « cinq mois » d’Apo.9:5-10. Cette configuration de la succession « deux tiers un tiers » se retrouve dans les dates 1828, 1843 et 1873 sur lesquelles les prophéties de Daniel 8 et 12 construisent l’annonce de l’épreuve adventiste de 1843 et 1844. Dans ces deux expériences séparées par 150 années, Dieu a donc posé sa signature, en donnant aux deux l’aspect du rapport des dimensions du sanctuaire hébreu dans lequel le lieu saint occupait les deux tiers du tabernacle et le saint des saints ou lieu très saint occupait le tiers restant.
Le décryptage était bon ainsi que la date, mais le message ne visait pour Dieu qu’à mettre la foi adventiste officielle à l’épreuve. Dans ce test, dans l’époque nommée « Laodicée », l’adventisme officiel n’a pas reçu avec joie la nouvelle du retour de Jésus-Christ pour 1994 que je lui ai officiellement présenté en 1991. Après une rencontre avec trois témoins, le comité local de Valence s’est réuni et a rejeté mon message, m’invitant à y renoncer ou à être radié des registres de l’Eglise adventiste. En Novembre 1991, après une dernière confrontation avec l’assemblée locale, j’ai accepté ma radiation officiellement. A cette époque, plein de foi et d’espoir, j’attendais avec mes témoins frères le retour en gloire du Seigneur. Mais j’attendais surtout l’accomplissement de la Troisième Guerre Mondiale qui au titre de « sixième trompette » devait obligatoirement précéder la « septième » qui symbolise le retour de Jésus-Christ. La déception fut ainsi vécue progressivement contrairement à l’expérience des Adventistes de 1843 et 1844.
Depuis cette expérience, après 1994, j’ai appris et compris le sens que Dieu a voulu donner à mon annonce de son retour. Le rejet de la lumière prophétisée devait lui permettre de « vomir » l’organisation officielle, comme il l’a annoncé dans le message adressé à l’assemblée de « Laodicée », dans Apo.3:16. Mon compagnon de service et frère en Christ, Joël, a, depuis ces choses, obtenu des explications sur des faits que nous ignorions alors. Depuis le 22 Octobre 1991, des officiels de l’église adventiste avaient pris ce jour-là, la décision ratifiée par un vote, de présenter la demande de son entrée dans la fédération protestante ; alors que la prophétie et la simple intelligence permettaient de comprendre, qu’au titre d’observateur du dimanche romain, ce protestantisme était tombé depuis 1843-1844, sous la malédiction de Dieu. Or, la date du 22 Octobre 1991 est une date anniversaire du fondement adventiste de la deuxième épreuve accomplie le 22 Octobre 1844. L’assemblée des membres adventistes n’a été mise au courant de ce changement de statut qu’en 1995. Ainsi le « vomissement » par Jésus-Christ a été officiellement justifié et confirmé.
 
L’interprétation prophétique que j’ai présentée repose sur une méthode rigoureusement fondée sur le principe protestant hérité du 16ème siècle, « l’Ecriture et l’Ecriture seule ». Je ne laisse en aucun cas place à des « interprétations particulières » soit, externes à la Bible, chose contre laquelle nous sommes tenus en garde par ce verset de 2 Pierre 1:20 : « sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière, ». Et malgré le respect de ce principe appliqué avec rigueur, le retour du Christ ne s’est pas accompli en 1994. J’avais donc commis une erreur involontaire. Et ce ne sont pas mes contradicteurs qui l’ont découverte, mais bien moi, lorsque Dieu a bien voulu me permettre de la découvrir, c'est-à-dire, après que mon aveuglement partiel ait produit le test de foi qu’il voulait provoquer. Ceci dit, le décryptage que j’ai fait est conforme au résultat programmé par Dieu. La Bible a permis la lecture claire de ses messages codés. Mais à cette rigueur de la méthode, s’ajoute l’expérience vécue par le prophète. Or, mon esprit a été fortement marqué par le problème relatif au sabbat. Ce qui m’a conduit à lui donner une importance supérieure à toute autre chose. C’est là qu’intervient la nécessité de faire du récit prophétique une troisième lecture.
 
Cette troisième lecture repose sur une connaissance globale du sujet prophétique, qui me permet de tirer des enseignements fondés sur les faits accomplis. Ainsi déjà, à la base du calcul du terme des « 2300 soir-matin » de Dan.8:14, se trouve la date – 457 héritée de la tradition adventiste. Or cette date est fausse, puisque dans Esdras 7:7 à 9, « la septième année du roi » Artaxerxès 1er se situe en – 458. Les années 1844 et 1994 construite sur cette base deviennent donc 1843 et 1993 et les deux, au printemps. Mais ce calcul rigide n’est pas conforme aux enseignements donnés par l’histoire accomplie. Car dans son test de foi, Dieu n’a pas donné au sabbat la priorité que je lui ai donnée dans ma deuxième lecture. En fait, sa priorité c’est l’homme, pas « le sabbat qui a été fait pour l’homme », comme Jésus s’est plu à le préciser dans Marc 2:27 : « Puis il leur dit : Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat, ». Aussi, devons-nous analyser le déroulement des faits accomplis dans l’ordre de leur accomplissement historique.
La fin des « 2300 soir-matin » a marqué le printemps 1843 au titre de commencement des épreuves de foi adventistes et le sabbat n’y tient encore aucun rôle. La « sainteté » qui devait être justifiée au terme des « 2300 soir-matin » ne concernait que celle des « saints » chrétiens sélectionnés dans l’épreuve et celle du sacerdoce céleste « perpétuel » repris au papisme romain par Jésus-Christ, qui reprend une relation directe avec ses nouveaux « saints » chrétiens élus. Cette interprétation est conforme aux faits accomplis. En conséquence, l’interprétation du message de « Sardes » varie sensiblement. En 1843, la condamnation du protestantisme repose sur sa démonstration de mépris d’une part envers des annonces prophétisées par la Bible par William Miller, et d’autre part en 1828 en Angleterre par les conférences adventistes d’Albury Park ; tout ceci comme le dernier adventisme officiel qui, rejetant mon annonce et mon œuvre prophétique biblique, a été « vomi », à son tour, en 1993, pour la même cause, aggravée par la richesse spirituelle du message proposé. Les hommes, que Jésus béni au printemps 1843, dans le message de « Sardes », sont encore des Protestants ou des Catholiques observateurs du dimanche romain. Dieu ne les bénit donc que pour leur témoignage d’intérêt et de foi pour le message délivré par William Miller. A ce niveau de l’analyse, le printemps 1843 ne marque que le début des épreuves, or, « la fin vaut mieux que le commencement » dit le roi Salomon dans Ecc.7:8 et cette fin de l’épreuve n’est venue qu’à l’automne 1844, laissant les derniers adventistes encore plein de foi, tristes et déçus. Jésus a prophétise alors sur eux dans « Sardes » disant, « ils marcheront avec moi en vêtements blancs parce qu’ils en sont dignes ». Disant ceci, il leur promet le salut symbolisé par les « vêtements blancs » dans le verset 5 qui suit : « Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs ; je n'effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges. ». En attendant d’entrer au ciel, sur la terre, Jésus devait rassembler ses « saints » sélectionnés au sein d’une nouvelle assemblée chrétienne officielle. Le rassemblement s’est opéré entre l’automne 1844 et 1873 uniquement sur le sol américain, l’église adventiste américaine ayant déposé ses statuts officiels en 1863. Parallèlement, depuis le matin du 23 Octobre 1844, Jésus dote son épouse, son Eglise, du signe de son appartenance au Dieu créateur que constitue « le sabbat du septième jour » selon Ezé.20:12 et 20 : « Je leur donnai aussi mes sabbats comme un signe entre moi et eux, pour qu'ils connussent que je suis YaHWéH qui les sanctifie…/… Sanctifiez mes sabbats, et qu'ils soient entre moi et vous un signe auquel on connaisse que je suis YaHWéH, votre Dieu ».
J’ai présenté en premier l’explication de Daniel 12 jamais réalisée jusqu’à moi. Et j’ai identifié la nouvelle date 1873 obtenue à la fin du livre de Daniel, dans Dan.12:12, comme terme des « 1335 jours » prophétisés : « Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours ! ». Un de mes compagnons des années 1992 à 2014, non adventiste donc, non marqué par la date 1844, a osé faire ce que je ne me serai jamais permis. Il a repris la date 1873 pour base d’un nouveau calcul en réutilisant la durée des « cinq mois » d’Apo.9:5 et 10, et a annoncé la Guerre Mondiale pour l’année 2023. M’ayant fait partager son interprétation, dans un premier temps, j’ai trouvé la chose injustifiable. Cependant, l’année dernière, j’ai repris cette idée, y trouvant une possibilité spirituelle. En fait, la prophétie a parlé et son message textuel a été décrypté et rendu clair. A partir de là, toute autre avancée spirituelle ne dépend plus que de la volonté de Dieu et donc de la relation qui est construite avec lui. Mais attention, nous pouvons aussi devenir les victimes d’une heureuse coïncidence, ce qui est le cas de la relation des dates 1873 et 2023 séparées par 150 années.
Regardons les données du texte concernant les « cinq mois » : « Il leur fut donné, non de les tuer, mais de les tourmenter pendant cinq mois ; et le tourment qu'elles causaient était comme le tourment que cause le scorpion, quand il pique un homme. » Le texte concerne bien les « faux-prophètes » qui font condamner aux « tourments » de la « seconde mort » les humains qui adoptent et soutiennent leurs mensonges religieux. Mais en troisième lecture, la date 1994 définit l’heure du « vomissement » de l’adventisme du septième jour institutionnel entré en mission universelle en 1873, date en laquelle, Jésus l’a béni, selon Dan.12:12 : « Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours ! » Mais c’est déjà depuis 1843 et 1844 que le reste du monde religieux a été maudit par Dieu.
Le message de la « cinquième trompette » fait allusion aux élus « scellés » du « sceau de Dieu » dans Apo.9:4 : « Il leur fut dit de ne point faire de mal à l'herbe de la terre, ni à aucune verdure, ni à aucun arbre, mais seulement aux hommes qui n'avaient pas le sceau de Dieu sur le front. » Mais, la « cinquième trompette » a pour thème le temps d’activité des « faux prophètes » et non celui des « saints scellés » qui reçoivent le « sceau de Dieu » depuis 1844. Et le premier de ces « saints scellés » fut, dans l’année 1844, le capitaine Joseph Bates qui adopta en premier adventiste la pratique du Sabbat.
Le 7 Octobre 2023, l’opération meurtrière des combattants palestiniens du parti Hamas doit être interprétée comme l’accomplissement d’une deuxième cause donnée à la Guerre Mondiale et non comme la date qui marque le début de cette guerre universelle terrible. Le temps du « scellage » ne s’achèvera qu’à l’ouverture des hostilités meurtrières menées contre les cibles prophétisées dans les prophéties de Daniel et Ezéchiel soit, dans Daniel, le sol catholique européen attaqué en premier par les Arabes et les Africains musulmans, puis par les Russes, et dans Ezéchiel 38-39, le sol d’Israël attaqué par la Russie elle-même, et les « nombreux peuples » qui seront avec elle. Or, il apparaît clairement qu’en date du Jeudi 2 Novembre 2023, ni l’une ni l’autre de ces choses n’est encore accomplie.
La fin du « scellage » ne changera rien sur la terre, car elle concerne, uniquement, les anges fidèles de Dieu chargés de protéger les élus « scellés » jusqu’au retour glorieux du Vainqueur des nations, Jésus-Christ. Mais cette protection prend une importance majeure pour les élus, sachant qu’une Guerre monstrueuse se présente devant eux, avec ses dommages et ses terribles conséquences inévitables.
En 1991, c’est encore le 22 Octobre, jour de la « fête des expiations » que l’adventisme officiel a commis le péché mortel de voter pour demander son alliance avec les Protestants. Dès ce jour, Jésus l’a condamné et à la fin de la même année, au mois de Novembre, le refus officiel de mon annonce de son retour pour 1994 n’a fait que confirmer, par ma radiation des registres, la justification de cette première condamnation. Destiné à mal finir, l’adventisme officiel a été fondé et renié par Dieu, le 22 Octobre rattaché, originellement, au thème du péché et à son expiation dans la fête juive du « Yom Kippour ».Et ce principe, Dieu l’a écrit dans sa création : le printemps signifie « la vie », et l’automne signifie « la mort ».
En fait, quelle signification doit-on donner à l’année 2023 ? Elle constitue avant tout autre interprétation, le moment où les deux causes successives qui justifient les affrontements prophétisés sont accomplies, successivement, en 2022, et 2023, année du début des « sept » dernières années de l’histoire humaine terrestre. Ce chiffre « sept », dont Dieu fait son « sceau » porte une valeur qui méritait d’être marquée par lui d’une manière particulière. Mais je le précise, ni la guerre de l’Ukraine, ni celle d’Israël et des Palestiniens n’accomplissent les prophéties de la Bible. On ne peut donc pas dire encore que l’autorisation « de tuer » donnée aux faux-prophètes, dans Apo.9:5, a été validée en 2023, mais les conditions favorisant cet accomplissement sont, elles, accomplies. Car qui sont ces « faux-prophètes » concernés dans Apocalypse 9 ? Les faux Chrétiens occidentaux qui ne combattent pas encore directement leurs futurs ennemis de l’islam belliqueux qui ne les a pas encore agressés, ni la Russie.
Bien que changées par les deux actions successives, les relations internationales de la situation mondiale actuelle peuvent donc encore se prolonger pendant plusieurs années, jusqu’en l’année 2026, particulièrement concernée en raison de sa position centrale des sept dernières années et du chiffre « 26 » qui est le nombre du nom hébreu de Dieu « YaHWéH ».
Dans le livre de Daniel, Dieu construit deux chaînes de dates prophétiques. Celle qui établit les dates pour ses élus bénis reposent sur l’année – 458 selon Dan.9:25 et Esdras 7:7 à 9. Elle propose les dates, 26 selon Dan.9:27, 1843-1844 selon Dan.8:14, et 1993-1994 selon Apo.9:5-10. La deuxième chaîne établit des dates qui concernent la malédiction divine et propose les dates, 538 selon Dan.12:11, 1798 selon Dan.7:25 et 12:7, 1828 selon Dan.12:11 et 1873 selon Dan.12:12. Cette dernière date 1873 porte paradoxalement pour l’adventisme le double caractère de la bénédiction et de la malédiction ; bénédiction pour l’adventisme universel en 1873, mais malédiction pour lui en 1994. La bénédiction de 1873 n’était que provisoirement donnée par Dieu. Il nous présente cette expérience adventiste institutionnelle comme une dernière leçon et une mise en garde adressée aux candidats qui souhaitent bénéficier de la grâce obtenue par Jésus-Christ.
Dans ses prophéties, Dieu nous révèle son jugement sur les divers aspects de l’évolution de la religion chrétienne. Il nous donne la possibilité de situer les époques concernées en fixant des durées chiffrées en jour-année qui nous permettent de déterminer des dates. Mais il nous laisse la possibilité d’utiliser notre intelligence pour faire le meilleur usage de ses révélations et là, c’est notre perspicacité individuelle personnelle qui devient importante. Il nous faut deviner les conséquences que vont porter des événements constatés dans notre contexte international actuel.
Les données actuelles concernent la Russie et les peuples arabes et africains musulmans. Dans la guerre engagée entre Israël et les combattants du Hamas, les peuples musulmans vont reconnaître dans cette armée du Hamas leurs nouveaux héros et plus longtemps ils résisteront à Israël, plus forte sera leur espérance et leur soutien à cette armée. Peu à peu, l’idée de pouvoir vaincre les puissances occidentales se renforcera jusqu’à ce qu’en grand nombre, l’idée se concrétise en attaque offensive du sol européen. Ce conflit engagé entre Israël et le Hamas a pour conséquence d’éclipser celui de l’Ukraine qui en ces derniers jours voit s’évanouir son rêve de victoire contre la Russie. Nous voyons que ce premier conflit peut s’arrêter parce que son rôle est accompli ; son seul but réel était de conduire la Russie au désir de se venger des Européens. C’est ce qu’elle fera après leur agression conduite par le « roi du midi » qui désigne les peuples arabes et africains musulmans. Et cette première agression aura pour cause le soutien occidental donné à Israël depuis 1948 jusqu’à sa guerre portée contre Gaza le 28 Octobre 2023.
Le monde entier se partage, chacun et chaque pays approuvant l’un des deux camps qui s’affrontent à Gaza. Mais les saints illuminés par le Dieu lumière savent que ces deux choix sont injustes, parce qu’ils sont trouvés coupables devant Dieu, l’un et l’autre. Ce troisième avis n’est cependant pas imputable à une réelle neutralité, car appartenir au camp du Dieu créateur révélateur, c’est approuver le juste jugement de ce Dieu « juste et bon ». Et ce sont ces qualités qu’il désire voir louer et glorifier plutôt que d’entendre répéter fanatiquement « Dieu est grand » par des êtres remplis de haine. Le Hamas n’a jamais caché son objectif qui reste l’élimination physique du peuple Juif réinstallé en Palestine. Et cette intention est témoignée en œuvres puisque depuis sa prise de pouvoir de la bande de Gaza en 2007, il a consacré toutes ses finances, et les subventions reçues d’Europe, de l’ONU et des alliés arabes, à creuser sous terre un labyrinthe de voies plus ou moins larges, pour assurer sa protection contre l’attaque israélienne actuelle qu’il a consciemment provoqué par son raid meurtrier du 7 Octobre 2023. Chaque coup de pelle et de pioche et le travail de machines spécialisées pour creuser sous terre, proclamait l’attente du jour de vengeance actuel. C’est pourquoi, le drame engagé n’a pas de solution possible. Et lorsque deux légitimités s’affrontent avec la même détermination, comme c’est déjà le cas pour l’Ukraine et la Russie, c’est le plus fort qui finit par imposer son autorité au plus faible. Nous découvrons la conséquence du mépris témoigné pour les leçons que Dieu a fait écrire dans la sainte Bible, pour tous les peuples monothéistes. Et parmi toutes ces leçons, celle de la vie commune qui a conduit Dieu à séparer les humains par des langues différentes à « Babel ». Et cet esprit de « Babel » a repris forme dans le modèle du catholicisme romain, sa dureté, sa cruauté et sa domination tyrannique. Cet état d’esprit a été hérité par le camp occidental qui a voulu imposer aux autres peuples ses valeurs et ses normes avec la même détermination qu’on trouvait dans l’inquisition papale romaine qui refusait toute concurrence et n’acceptait pas l’existence d’une autre religion devant elle. C’est cet esprit de « Babel » et de « Babylone la grande » qui a été hérité par le protestantisme américain triomphant auquel nous devons la décision d’implanter la nation Israël sur son territoire devenu, pendant sa longue dispersion, la terre arabe de la Palestine.
L’humanité composée d’incrédules, d’incroyants et de fausses religions est incapable d’identifier le piège que Dieu a préparé devant ses pas, progressivement au fil des millénaires, des siècles, des années et précisément, en 1948, en faisant revenir les Juifs dans la Palestine par l’autorité des USA maudits par lui depuis 1843 et 1844.
Sur les ondes télévisées, des commentateurs animent des plateaux dans des échanges incessants retournant les problèmes en tout sens sans leur trouver de solution. Ils démontrent leur incapacité due à leur mépris de la révélation divine biblique en tenant des propos hors de sens. Tous ou presque donnent à l’antisémitisme la forme de ce qui devrait être appelé l’antijudaïsme ou l’antisionisme. Car les Arabes étant autant sémites que les Juifs, leur haine ne peut ne peut pas condamner l’origine sémite. Ce terme antisémite qualifiait déjà à tort la haine des Juifs des non sémites de descendance occidentale de la Seconde Guerre Mondiale, les « nazis » allemands et autres. Et dans notre actualité, c’est encore le cas, car la dispute engagée oppose les descendants sémites des deux fils d’Abraham : Ismaël et Isaac.
Les nouvelles guerres se déroulent dans les plus mauvaises conditions pour les stratèges militaires. Car, la victoire contre l’ennemi repose le plus souvent sur l’effet de surprise. Mais comment surprendre un adversaire qui bénéficie des témoignages vidéo diffusés sur les réseaux d’« internet », mais aussi sur les écrans de télévisions des chaînes spécialisées dans l’information ? Comment combattre l’ennemi sous l’œil des caméras de ces journalistes qui veulent tout voir et tout comprendre ? Sur ce point, mais ce n’est pas le seul, l’invention « internet » devient une véritable malédiction pour les combattants et leurs chefs contrôlés ou ciblés par des drones observateurs ou tueurs. De plus, les particuliers deviennent des témoins universels en utilisant leur téléphone mobile qui enregistrent le son et l’image. Dans les guerres anciennes, les combattants ne subissaient pas ces pressions internationales. Et les chefs des combattants du Hamas ont bien compris les changements de la situation mondiale. En petit nombre par rapport à leur ennemi Israël, ils ont compté sur les effets portés sur l’opinion publique mondiale et savaient que leur opération sanglante allait provoquer une terrible riposte de la part d’Israël. Mais ils ont aussi prévu que cette riposte faisant des victimes civiles, ses alliés occidentaux allaient retenir son bras vengeur et l’empêcherait d’atteindre son projet de détruire entièrement les combattants du Hamas et leurs chefs. Ils attendent donc un soulèvement général de tous les peuples musulmans ou un blocage imposé à Israël par les Occidentaux. Et pour l’heure, ni l’une ni l’autre de ces espérances se réalise. Mais, dans le long terme, l’une ou l’autre s’imposera.
Il est intéressant de relever que, dans sa prophétie de Zac.12 :2, Dieu cite « Jérusalem » et non, Israël : « Voici, je ferai de Jérusalem une coupe d'étourdissement pour tous les peuples d'alentour, et aussi pour Juda dans le siège de Jérusalem. » Les déclarations officielles des chefs arabes confirment l’importance qu’ils donnent à la ville « Jérusalem ». La terre de l’ancienne Palestine n’est vraiment revendiquée que par les Palestiniens chassés. Les autres peuples musulmans sont attachés à la ville nommée « Jérusalem » à laquelle ils reconnaissent un caractère messianique. Et c’est pour cette raison qu’ils préconisent et exigent que le statut de cette ville soit, au minimum, partagé entre les Juifs et les Musulmans. Quant à la terre, disent-ils, elle appartient à Dieu et ne peut donc être la propriété de personne. On peut ainsi comprendre, pourquoi Dieu avait fait détruire cette ville par les Romains en l’an 70. Elle ne fut rebâtie que pour le malheur des peuples de la terre, par les Romains, et en dernier par les Turcs. Et le malheur s’est présenté en l’année 1948, avec le rétablissement du peuple Juif persécuté à mort par l’Allemagne nazie vaincue. Or, depuis la conquête de la zone de la vieille ville de Jérusalem en 1967 (Guerre des six jours) par Israël, rien n’est autant insupportable pour les Juifs que de devoir partager avec l’islam, les lieux saints de Jérusalem. La présence de deux mosquées sur l’esplanade de leur ancien temple justifie leurs pleurs sur le mur des lamentations qui soutient cette esplanade du côté juif. Mais leurs lamentations ne sont pas entendues par Dieu et les pleurs font peu à peu place à la colère et à la haine ; choses attisées depuis le 7 Octobre 2023. Leur victoire probable sur le Hamas pourrait mettre en danger l’existence de ces deux mosquées insupportées. Et là, les peuples musulmans se lèveront sans hésitation, comme un seul homme, pour combattre le Juif et le Chrétien occidental dans son pays.
En attendant l’aggravation du drame, les deux porte-avions américains s’approchent du lieu explosif. Et cette situation me fait comparer l’Amérique à un garnement qui a fait une grosse bêtise et se tient à l’écart redoutant les conséquences portées par son action ; dans son cas, en 1948. Mais que personne ne s’y trompe, cette présence américaine n’est là que pour tenter d’éviter le pire ; car un conflit généralisé mettrait fin à sa possibilité de continuer à s’enrichir par la consommation des nations soumises à ses valeurs et ses normes. En leur temps, et pour les mêmes raisons, les Romains agissaient de-même, imposant par le glaive la « pax romana », la paix romaine.
La décision des USA d’implanter Israël en terre arabe peut s’expliquer par leur enseignement chrétien qui apprend aux hommes à ne plus faire de distinction entre tous les humains quelle que soit leur race, leur couleur ou leur langue. Mais ceci ne s’applique pas à la religion au sujet de laquelle, Jésus a tenu à mettre en garde ses serviteurs. Or, étant rejeté par lui depuis 1843-1844, le monde occidental et les USA ont sous-estimé le danger représenté par l’islam, étant convaincus de pouvoir, à terme, les convertir ou à obtenir, pour le moins, de bonnes relations avec les Musulmans. Et je peux dire que l’humanisme actuel de ces nations occidentales n’est que la conséquence de l’enseignement chrétien déformé et perverti. Ils ont tous hérité de cet ordre donné par Jésus, « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » Mat.22:39 : « Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »
Un autre élément justifiant le retour des Juifs en sol palestinien repose sur la très forte influence de la communauté juive américaine. Et en particulier sur ses banquiers qui tiennent les plus grosses fortunes du pays sous leur contrôle. Le banquier Rothschild soutint particulièrement le projet de cette reconstruction de l’Etat hébreu sur son ancien sol national, achetant une propriété à Rosh Pina en Galilée en 1884. Une arrivée massive de Juifs se produira à partir de 1920 sous le contrôle des Anglais jusqu’à l’indépendance donnée à Israël en 1948.
En ce sabbat matin du 4 Novembre 2023, le Seigneur me fait partager un sublime message. On retient d’Abram, devenu ensuite, après son acte de foi, Abraham, qu’il fut le « père des croyants » à juste titre, mais personne ne l’a encore jamais présenté comme le « père des incrédules », et c’est ce que je fais aujourd’hui. Abram n’était pas parfait en toute chose, il mentit, partiellement, à Pharaon au sujet de sa femme qu’il présenta au titre de sa sœur. Dieu ne le lui reprocha pas et il profita de l’occasion pour faire savoir à Pharaon qu’Abram était son prophète. Il se trouve que le drame que nous allons voir s’amplifier sur la région d’Israël a sa source dans l’expérience vécue par Abram. J’ai déjà rappelé qu’Ismaël le père fondateur des Ismaélites, les arabes actuels, fut, par sa jalousie du fils légitime Isaac, un ennemi constant bien que demi-frère. Et ayant pour père Abram, il réclame sa part de bénédiction et se trouve en lutte perpétuelle avec la descendance légitime juive. Le point de départ de ce drame fut le manque de foi d’Abram et de Saraï. Dieu avait promis à Abram de lui donner un fils. Le couple aurait dû donc attendre l’accomplissement de la promesse divine. Ce qu’il ne fit pas et trouva en Agar la servante égyptienne le moyen « humain » d’accomplir la promesse de Dieu ; en tous cas, c’est ce qu’ils pensaient faire. Or leur initiative ne faisait que témoigner d’un manque de foi envers la promesse de Dieu. Reste à comprendre pourquoi Dieu a permis cette faute ; c’est uniquement dans un but prophétique. Car Abram fut le père des incroyants et des incrédules tout autant que des croyants véritables. Mais c’est au nom d’Abraham et non Abram qu’il devint le père des vrais croyants soit, après avoir accepté de donner son fils unique légitime, Isaac, en sacrifice. Et c’est dans cette expérience que Dieu lui fit prophétiser la future offre en sacrifice de Jésus-Christ, venu au monde au titre de « Fils de Dieu » et « fils de la promesse » prophétique. Abram et Saraï commirent la faute de ne pas savoir attendre le fils promis et ce thème de l’attente du Fils est typiquement celui de l’adventisme instauré depuis 1843 aux USA. Mais ce sujet de l’attente concerne également les Juifs descendants d’Abram, puisqu’ayant refusé Jésus-Christ, ils continuent d’attendre le « Messie » promis par Dieu. Or, en 2023, la faute d’Abram et de Saraï est commise par les Chrétiens, les Juifs et les Arabes, puisque tous sont loin de la seule Vérité révélée, tous conçoivent d’une manière humaine personnelle, la venue glorieuse du Fils de Dieu qu’ils nomment le « Messie ». Ils témoignent ainsi tous du même manque de foi qui fut pour la descendance d’Abram, une cause de malheur perpétuel qui prophétisait le funeste destin final de l’ancienne alliance et le non moins funeste destin final de la nouvelle alliance, toujours pour cette même raison : le manque ou l’absence de la foi véritable que Jésus ne retrouve que rarement à notre époque. Or, que cherche-t-il ? Des hommes parfaits ? Impossible, l’homme parfait n’existe pas et il n’y en eut qu’un dans toute l’histoire humaine, ce fut Jésus de Nazareth parce qu’il vint du ciel et qu’il était Dieu lui-même dans une incarnation terrestre. Ce que Dieu cherche encore aujourd’hui, c’est cette obéissance qu’il trouva chez Abraham, l’homme qui obéit à Dieu lorsqu’il lui donne un ordre. C’est par ignorance que ce couple créa le malheur nommé Ismaël. Dieu se servit d’eux pour prophétiser la conséquence du manque de foi qui fut révélé par l’incapacité « d’attendre » l’accomplissement de ce que Dieu annonce. On peut alors comprendre le sens de bénédiction que Dieu donne à ce verset de Daniel 12:12 : « Bienheureux celui qui attendra jusqu’à mille trois cent trente cinq jours ». Toute la bénédiction des élus repose sur cette aptitude à attendre patiemment qu’il accomplisse ce qu’il prophétise. Mais cette foi exige une succession de choses et de comportements. En premier, il faut s’intéresser à ce que Dieu a déclaré. En second, il ne faut pas se tromper de livre ; la Bible écrite par le témoignage des Hébreux des deux alliances successives, et rien d’autre. En troisième, aimer les prophéties et désirer les « comprendre » comme Daniel béni en son temps pour cette raison, selon Dan.10:12. Et en quatrième, interpréter ces prophéties par le code que la Bible seule nous propose.
Coupable de ne présenter aucun de ces critères, l’humanité actuelle est livrée au malheur qui va finir par l’anéantir.
C’est ainsi que la dispute entre les deux demi-frères est rappelée à l’humanité par la revendication de la ville « Jérusalem » et surtout celle de l’emplacement de l’ancien temple hébreu. Or, cette dispute est illégitime, parce que, par la bouche de Jésus-Christ, Dieu a retiré toute valeur religieuse à ce lieu que représente « Jérusalem ». En effet, Jésus avait prophétisé les conditions qui allaient être établies après sa mort et sa résurrection et il avait dit à la femme samaritaine dans Jean 4:21 : « Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. » Jésus répondit ainsi à la femme qui venait de lui dire : « Nos pères ont adoré sur cette montagne ; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. » Ce dialogue illustre et prophétise, après l’intervention chrétienne des croisades, la situation actuelle des Juifs et des Arabes qui se disputent le lieu où il faut adorer Dieu. Et la réponse de Jésus est affirmative et il rejette les options juives et arabes. Seuls ses élus chrétiens tiennent aujourd’hui compte de ses paroles et adorent Dieu « en esprit et en vérité » comme il l’exige d’eux, au verset 24 : « Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité » Tous les Chrétiens savent que Dieu doit être adoré « en esprit », mais seuls ses élus l’adorent « en vérité » soit, dans la conformité de la vraie foi. Et ainsi, après Jésus lui-même, selon Jean 15:10, ils « gardent les commandements » du « Père céleste », en témoignage de « l’amour » qu’ils éprouvent pour lui, en Jésus-Christ : « Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j'ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour. »
Toi qui lis ces choses que j’écris, tu te crois peut-être insignifiant et sans valeur. Détrompe-toi, car tu as plus de valeur pour Dieu que tout ce qui t’entoure. Pour t’en convaincre, fais cette expérience : ferme les yeux, tu ne vois plus rien, et tout ce qui t’entoure pourrait disparaître sans que tu disparaisses, car si Dieu le veut, ta pensée, ton ressenti d’être vivant peuvent se prolonger éternellement, et à son retour en gloire en Christ, tu le vivras dans un corps céleste.
 
 
 
M10- La part des maudits
 
Le moins que je puisse dire au sujet de « la part des maudits » c’est qu’elle n’est pas enviable. Mais à quoi reconnait-on la « malédiction divine » ? Ce témoignage biblique de Jér.8:14-15 apporte une réponse : « Pourquoi restons-nous assis ? Rassemblez-vous, et allons dans les villes fortes, pour y périr ! Car YaHWéH, notre Dieu, nous destine à la mort, il nous fait boire des eaux empoisonnées, parce que nous avons péché contre YaHWéH. Nous espérions la paix, et il n'arrive rien d'heureux ; un temps de guérison, et voici la terreur ! » La malédiction divine confirmée par les malheurs qui l’accompagnent a toujours pour cause le péché pratiqué contre Dieu. Et que les peuples le reconnaissent ou pas ne change rien à la situation, car ils sont inexcusables.
Notre temps de la fin est marqué, par l’extension sur toute la terre habitée, du réseau de communications internationales « internet » et des lignes téléphoniques qui offrent la possibilité d’accéder à un contenu culturel universel. Dans ce flot d’informations, chaque pays et chaque peuple présente librement sa conception et son regard concernant l’humanité et ses origines. Ainsi, malgré les frontières, les idées peuvent passer d’un pays à un autre. Et seule la Chine contrôle jalousement l’accès de ses ressortissants au réseau mondial créé par les USA. Elle n’y parvient que partiellement, car les idées profitent de la moindre occasion de même que l’eau s’écoule par la moindre fissure.
A tous ces peuples, ces langues, ces religions, Dieu a offert la révélation de sa pensée et de son programme dans sa sainte Bible. Elle constitue l’unique source d’explications légitimes en remontant dans le temps, jusqu’au temps de la création terrestre ; ce qu’aucune autre source écrite n’a jamais fait avant ou après elle. De plus, la Bible est le fruit d’une construction progressive évolutive, les livres qui la composent étant écrits par des témoins successifs. Et en citant les âges des descendances successives depuis Adam, la Bible nous affirme que nous parvenons à notre époque au terme de six mille années d’histoire terrestre. C’est peu, pour ceux qui sont habitués à entendre les propos tenus par les scientistes qui attribuent à la terre des milliards d’années, chose impossible à prouver. Mais, ces mensonges ont un goût agréable parce qu’ils ne présentent pas la menace de mort portée par l’image du Dieu vivant qui condamne le péché. Cependant, ne leur en déplaise, c’est ce témoignage biblique qui reste le plus fiable et le plus digne d’être pris en compte. Car ce témoignage est celui d’hommes souvent morts en martyres à cause de leur service effectué pour le Dieu créateur YaHWéH.
Dieu peut condamner l’incrédulité parce qu’elle n’a aucune légitimité dans tous les domaines, parce que la vie est évolutive et ce qui n’a pas reçu son explication en un temps peut fort bien la recevoir plus tard. Dans sa découverte de la vie, l’homme doit s’attendre à tout car la vie est un miracle divin dans lequel rien n’est impossible. Si l’homme voit ses propres actions être limitées, il n’en est pas de même pour celles que le Dieu créateur peut mettre en action. Sans Dieu, la vie sur terre ne peut être expliquée, car comme je l’ai déjà dit, l’intelligence et la complexité des systèmes organiques des créatures vivantes ne peuvent pas être obtenues par le simple hasard. De plus, par la démonstration d’un montage prophétique intelligent et construit, j’apporte dans mon siècle, une preuve digne de confiance et de foi que, dans l’invisibilité totale incontestable, une vie spirituelle s’active au service de Dieu ou contre lui.
Qu’arrive-t-il donc à ceux qui ne croient pas ? En premier, ils se regroupent afin de s’appuyer les uns sur les autres, car à plusieurs, ils se sentent forts, mais depuis quand la vérité dépend-elle du nombre ? L’union fait la force humaine, mais que, la force. Or, cette force humaine est trompeuse, car elle est ciblée par la force du Dieu tout-puissant devant lequel, à la fin, elle sera terrassée. Mais aussi longtemps que le Dieu esprit se tiendra dans son invisibilité, la force humaine s’imposera sur toute la terre unanimement coupable. Dieu a mis en garde les humains contre la confiance qu’ils placent sur d’autres êtres humains. Il le dit clairement dans ce verset de Jér.17:5 : « Ainsi parle YaHWéH : Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de YaHWéH ! » A son tour, Jésus a présenté cet exemple des « deux aveugles » dans Mat.15:14 : « Laissez-les : ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles ; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse. » Cette sagesse divine condamne sans appel le comportement moutonnier des êtres humains et je le rappelle, parallèlement, Jésus a toujours exhorté ses disciples à faire preuve de « prudence » et donc de se méfier de leur prochain ; Mat.10:16 : « Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes. » Car la malédiction divine prend aussi la forme des relations hypocrites qui piègent les créatures trop confiantes. Relève avec moi, la divine sagesse, ou sapience, du grand Dieu créateur qui a placé autour de l’humanité des animaux porteurs d’une caractéristique spécifique et parmi eux, le « serpent » symbole de danger pour l’homme mais également de réelle faiblesse pour le « serpent » lui-même. Car il n’a ni croc, ni griffe, pour faire peur à l’être humain ou aux autres animaux. Cependant, il est dangereux à cause du dard venimeux caché dans sa gueule. La description ainsi faite justifie pour Dieu de prendre son image pour comparer les enseignants religieux qui prophétisent le mensonge dans Jac.3:8 : « mais la langue, aucun homme ne peut la dompter ; c'est un mal qu'on ne peut réprimer ; elle est pleine d'un venin mortel. » Et ainsi, logiquement, ce symbole du « serpent » va désigner le chef papal du régime catholique romain dans Apo.12:14 : « Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu'elle s'envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d'un temps, loin de la face du serpent. » Je profite de cette évocation pour rappeler le jeu subtil de l’Esprit divin, qui, dans ce chapitre 12 repose sur les symboles opposés dans l’absolu du « dragon » de la force et du « serpent » de la ruse et de la faiblesse. Le récit évoque successivement, au verset 3, le « dragon » de la Rome impériale, ensuite le « serpent » de l’évêque de Rome qui règne entre 538 et le 12ème siècle, et qui redevient le « dragon » du verset 16 parce que l’œuvre de la réforme protestante a démasqué sa nature diabolique. Sous Louis XIV, le « fleuve » persécuteur catholique a atteint son apogée et à réussi à réduire au minimum le développement du protestantisme en France. C’est pourquoi ; le message du verset 16 concerne principalement l’action de « la terreur » révolutionnaire de 1793-94 : « Et la terre secourut la femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa bouche. » Car seule cette action a effectivement « englouti » entièrement le catholicisme français persécuteur ou pas, depuis le roi jusqu’à ses partisans monarchistes en passant par tous les prêtres du clergé. Le châtiment de Dieu punissait ainsi le péché catholique commis envers lui, sa loi, sa norme de la vérité et du salut proposé par sa grâce en Jésus-Christ.
La vérité est mise à la disposition de tout homme, puisque cachée dans les révélations présentées dans toute la Bible. Il en est de la vérité comme ces champignons qui poussent au milieu des champs et des bois et dont très peu sont cueillis et mangés par les hommes. Des multitudes de champignons sont finalement rongés par les vers et les insectes. Pour les manger, il faut en premier que l’homme les recherche, et il en est ainsi de même pour la vérité divine.
Le signe de la malédiction divine irréfutable est l’échec ; échec dans les espérances, échec dans l’action engagée, échec dans la tentative de trouver une solution ou une explication au malheur qui frappe. Et à ce titre, depuis le printemps de l’année 2020, l’humanité entière est soumise à des échecs successifs. Après la lutte contre le Covid et la déclaration prophétique du président Macron, en France, « Nous sommes en guerre » ; en février 2022, une véritable guerre a éclaté en Europe de l’Est entre l’Ukraine et la Russie, et l’Europe s’est laissée entraîner dans un problème qui ne la regardait pas, pour « défendre ses valeurs occidentales » ; valeurs condamnées par Dieu dans ses prophéties bibliques et par le président russe Vladimir Poutine de religion orthodoxe moins coupable mais coupable tout-de-même. Les deux camps portent la même malédiction divine qui repose sur la pratique du repos hebdomadaire du dimanche soit, le jour du soleil imposé par l’empereur païen romain Constantin 1er le grand ; ceci, depuis le 7 Mars 321.
Ici, nous devons revoir ce verset de Jér.8:15 : « Nous espérions la paix, et il n'arrive rien d'heureux ; un temps de guérison, et voici la terreur ! ». Cette « terreur » s’est déjà accomplie une première fois entre 1793 et 1794. Et voici qu’en 2023 soit 230 années plus tard, la « terreur » réapparaît. Pourquoi ? Parce qu’elle est la part réservée aux « maudits ». Entre ces deux époques de « terreur », les ententes partielles des belligérants occidentaux avaient permis de respecter plus ou moins des règles de conduite par les pays qui se combattaient, mais ces accords ont été adoptés par des peuples, alors qu’ils étaient en paix et se parlaient par le moyen de la Société Des Nations remplacée, après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, par l’Organisation des Nations Unies. L’unification ainsi réalisée reposait sur des règles établies par les USA tout-puissants, vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale et à cette époque les peuples du tiers-monde étaient tous plus ou moins colonisés par les nations occidentales ; l’Angleterre étant le plus puissant et le plus colonisateur dans ce camp occidental européen. En 2023, souffrant des conséquences des sanctions prises contre la Russie par les Européens suivistes des USA, les populations du Sud, ayant toute retrouvé au cours du siècle leur indépendance, se dresse contre l’autoritarisme occidental imposé depuis 1945. Or, aucun de ses peuples du Sud ne s’est engagé à respecter les engagements des accords de Genève. Aussi, notre contexte actuel met en conflit deux camps pour lesquels la guerre n’a pas la même forme, ni le même sens et encore moins, le même but. Ce changement redonne à la guerre son caractère naturel originel qui veut que le bon ennemi est l’ennemi mort, simplement, parce que c’est uniquement mort qu’il ne peut plus nuire.
En Occident, un long temps de paix a fini par faire croire aux humains que tous les problèmes pouvaient être réglés par des échanges de paroles et de marchandises. Ils ont cru pouvoir convertir à leurs normes tous les peuples de la terre et sont devenus de plus en plus confiants dans leur force et leurs idéaux. Cependant, cette réussite était trompeuse, car elle ne reposait, en réalité, que sur la paix que Dieu a voulu favoriser, pour donner à ce camp occidental la possibilité de développer leur méchante société, jusqu’à sa forme abominable finale dont l’aspect actuel n’est que révélateur de ce qu’elle peut encore devenir.
Il faudra donc du temps pour ces Occidentaux, pour qu’ils réalisent que les accords de Genève ont autant de valeur pour les pays du Sud que l’autorité occidentale remise en question. Sur la terre revient l’ordre considéré comme naturel pendant des millénaires. Chaque peuple revendique le droit naturel de s’organiser à sa convenance propre. Et les Occidentaux n’ont pas voulu l’accepter, mais des peuples sont très heureux d’honorer un roi placé à leur tête, ou un gourou religieux en lequel ils placent leur confiance. Si ces choix ne les sauvent pas, ils restent cependant ceux de leur libre choix. De plus, l’Occident ne peut rien leur apporter en matière de salut puisqu’il l’a aussi perdu. Ainsi, étant tous maudits par Dieu, aucun des peuples n’est en possibilité et en dignité de se présenter en modèle aux autres peuples.
Si la puissance est incontestablement la norme reconnue ou contestée des USA, la culpabilité de la France monarchique, puis républicaine, est historiquement fondamentale. Car les USA se sont formés vers 1776, tandis que la France normalise des peuples et des populations depuis 496. C’est donc logiquement sur son histoire que Dieu a basé la construction de sa révélation prophétique destinée à éclairer l’intelligence de ses derniers serviteurs qui s’apprêtent à voir s’accomplir le vrai retour final de Jésus-Christ au printemps de l’an 6001, lorsque six mille ans seront entièrement écoulés. Il ne faut donc pas trouver étonnant que, s’adressant à ses derniers témoins de l’histoire terrestre, Jésus leur dit : « car le temps est proche » dans Apo.1:3 ; et : « Je viens bientôt » dans Apo.22:20. Mais ce privilège qui est le nôtre est accompagné du terrible inconvénient d’avoir à traverser l’époque ou la détresse et l’angoisse doivent saisir avec puissance toute l’humanité livrée à une nouvelle « terreur » qui est la part réservée aux « maudits ».
En s’affranchissant de ses devoirs envers Dieu, la France a fait la promotion de ses « droits de l’homme » et sa pensée est devenue la base de l’évolution de toutes les nations occidentales qui, l’imitant, ont adopté le modèle puissant et dominateur des USA. Or, depuis le mois d’Octobre 2023, les jours « 7 » et « 28 » ont fait apparaître concrètement au Moyen-Orient, le dernier aspect guerrier des peuples musulmans qui ne respectent aucune règle ni aucune convenance observées jusque-là dans les guerres. Le camp Hamas utilise finement la population de Gaza pour qu’elle lui serve de bouclier humain. L’attaque du « 7 Octobre » sur la terre d’Israël a été menée pour le double objectif d’humilier Israël et de le rendre détesté auprès des nations mondiales. Pour les peuples arabes, la cause était déjà gagnée depuis 1948, mais le but réel de ce raid court et meurtrier était de convertir l’opinion des sociétés occidentales consternées et horrifiées, dans un premier temps, par l’action du Hamas. Le Hamas comptait sur la réaction punitive d’Israël pour renverser la situation à son avantage. C’est pourquoi, l’attaque du « 7 Octobre » ne s’est pas prolongée, car en ce jour des dizaines de milliers de combattants auraient pu entrer sur le sol Israélien et pour y développer son combat. Mais peut-être aussi que ces combattants du Hamas ne sont pas aussi nombreux qu’on le dit de manière médiatique. Ce qui est sûr, c’est que le Hamas a choisi de revenir sur le sol palestinien de Gaza et en fait, plus exactement dans les tunnels souterrains de cette bande de terre de Gaza. Ils ne pouvaient ignorer que la ville allait être bombardée et atrocement frappée par la vengeance israélienne. Et le plan préparé s’accomplit à la lettre. La ville martyre devient le théâtre d’un spectacle de désolation qui fait des victimes civiles en grand nombre ; ce qui bouleverse les sensibilités occidentales et irritent fortement les esprits arabes et musulmans. Mais ce plan n’est pas seulement celui du Hamas palestinien, il est avant tout organisé par le Dieu créateur qui conduit des nations rebelles vers un affrontement terriblement meurtrier. Une fois de plus, les Occidentaux sont victimes d’un dilemme impossible à trancher ; ils restent horrifiés par les massacres accomplis par les combattants du Hamas mais sont tout autant horrifiés par les victimes civiles de l’action israélienne. La place des dirigeants occidentaux est peu enviable, car ils doivent prendre position entre deux choix opposés qui ne règleront rien. Approuver l’un ou l’autre des deux belligérants, c’est se faire l’ennemi du camp désapprouvé. Et la situation conflictuelle instaurée met particulièrement en danger les nations occidentales qui ont, au nom des « droits de l’homme », reconstruit de multiples « tours de Babel » dans lesquels on retrouve des ressortissants porteurs des valeurs des deux camps en conflit. C’est particulièrement les USA et la France, les deux moteurs des « droits de l’homme » que le danger d’affrontement menace le plus. Conscient du problème, le président Macron se retrouve à tenir « en même temps » des propos supportables par les deux camps mais qui ne règlent pas son problème. Dieu signe encore là, sa capacité à créer des situations insolubles pour l’humanité. Tentant une union nationale sur la demande du président du Sénat et de la présidente juive de la chambre des députés des Français, une marche en faveur du refus de l’antisémitisme a été organisée ce dimanche 12 Novembre 2023. J’en retire plusieurs conséquences. La première est le nombre de 105 000 participants sur Paris et 183 000 sur toute la France. Mais que veulent dire ces chiffres ? Le motif de la marche étant en faveur de la paix et de l’entente, alors dans ce pays de 67 millions d’habitants, quelle est la difficulté pour réunir 183 000 personnes qui souhaitent conserver la paix ? En second, les observateurs ont pu remarquer que ces participants étaient en majorité blancs, chrétiens et juifs. L’islam n’était pas ou peu représenté. En troisième, le thème de l’antisémitisme affiché n’était pas la vraie raison de ce rassemblement de gens humanistes avant tout. Ils ont confondu l’antisémitisme avec l’antiracisme qui est le véritable objet de leur souhait. Car le racisme s’exerce également envers les blancs et non seulement, les Juifs et les Arabes qui sont tout deux sémites. Le parti gouvernemental a profité de ce projet pour révéler sa détestation du front national devenu le rassemblement national, évoquant un passé originaire raciste lointain de son fondateur originel Jean-Marie Le Pen. Mais face à la Bible et la séparation des peuples par Dieu, par le moyen des langues et des frontières nationales, qui peut reprocher ce racisme naturel et biblique ? Uniquement des êtres sans foi, ni loi divine. Le racisme a longtemps protégé des peuples invités à vivre paisiblement les uns à côté des autres, sans s’agresser pour autant. Ce racisme ne repose pas sur la détestation d’une autre ethnie, mais sur la prise de conscience que les différences augmentent les risques des affrontements. Quand ces différences concernent à la fois, la couleur de peau, la langue d’expression, la culture d’un pays, l’habillement de ce pays, et la religion de ce pays, alors l’affrontement dans le temps n’est plus seulement un risque, c’est une certitude qui apparaît au temps choisi par Dieu. Et ce temps de vérité est aujourd’hui arrivé.
J’ai encore relevé dans la marche du 12 Novembre, à Paris, que les dirigeants placés en tête ont, par trois fois, stoppé la marche pour entonner l’hymne national français nommé la « Marseillaise ». Or, à la fin du refrain de ce chant, ces défenseurs du rassemblement cosmopolite disaient « qu’un sang impur abreuve nos sillons ». La question se pose alors, qu’est-ce que ce sang impur aujourd’hui ? Celui de l’étranger arabe ou juif ? Inacceptable. Celui des monarchistes ? Ils ne gênent plus personne. En tant de paix active, ce sang impur n’a aucune signification, car le sang impur ciblé par ce chant était à l’origine celui des royaumes étrangers qui agressaient la France républicaine libérée et indépendante, en 1792, à Valmy. Mais en citant encore cette expression de « sang impur », je trouve paradoxal de trouver ces paroles dans la bouche de gens qui défendent et justifient l’impureté raciale du sang de leur nation. Mais ce paradoxe est révélateur de ce jugement que Dieu porte sur notre modèle de société occidentale américaine, française et européenne, selon ce qu’il déclare sur son rassemblement organisé à la gloire du catholicisme romain quil désigne par l’expression « Babylone la grande » dans Apo.18:2 : « Il cria d'une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux, »
En résumé, cette marche ressemblait plus à un enterrement qu’à une victoire, ce fut en fait plus sûrement une sorte d’incantation dans laquelle les fautifs ont tenté de se rassurer, espérant en même temps éloigner d’eux, le spectre d’un futur hideux et tragique qui se dessine dans l’actualité.
La part des maudits est révélée depuis le « 7 Octobre » par le drame qui a frappé, en premier, le peuple juif nommé Israël. Cette priorité est biblique selon que Dieu a déclaré par la bouche de son serviteur Paul, dans Rom.2:8-9 : « mais l'irritation et la colère à ceux qui, par esprit de dispute, sont rebelles à la vérité et obéissent à l'injustice. Tribulation et angoisse sur toute âme d'homme qui fait le mal, sur le Juif premièrement, puis sur le Grec » Ainsi, la tribulation frappant aujourd’hui « le Juif », le tour du « Grec » vient après lui, et ce « Grec », c’est notre société occidentale entière construite précisément sur le modèle culturel et religieux de la Grèce antique païenne.
Le « Grec » européen a longtemps dominé et organisé des situations dramatiques. Par ses guerres coloniales, il a décimé des populations du tiers-monde et dans le confort et la richesse, ce « Grec » a été le spectateur profiteur de choses horribles. Un autre défilé en faveur des Palestiniens s’est présenté derrière une banderole portant l’écriture du mot juif « TSEDEQ » qui signifie JUSTICE. Ces personnes ignorent la malédiction de leur engagement religieux musulman, mais ce qu’elle n’ignore pas, c’est l’INJUSTICE qui leur a été imposée en 1948, quand les Juifs ont obtenu l’autorisation de reprendre une partie de leur ancienne terre nationale. J’aimerai leur faire savoir pourquoi ils ont été victimes de cette injustice, mais les explications reposent sur un jugement divin qui condamne toute autre religion et offre de salut hormis celles qui reposent sur la mort expiatoire de Jésus-Christ. Ainsi, sans se convertir en son nom, ils sont condamnés à mourir dans la haine et l’amertume. Pourtant, s’ils acceptaient cette conversion, ils obtiendraient de Dieu une inimitable consolation, en apprenant que l’INJUSTICE, qu’ils ont subie, a pour but de provoquer la destruction et un grand châtiment du camp occidental auteur de cette INJUSTICE. Comprendre le sens réel que Dieu donne aux actions terribles aide ses serviteurs à les accepter et les supporter. Mais ce n’est possible que dans le chemin de vérité tracé par Jésus-Christ. Ce nom continue de représenter la « lumière » des hommes intelligents, puisque Dieu réserve la compréhension de ses actions uniquement à ses vrais serviteurs qui le servent en esprit et en vérité soit, en conformité aux exigences divines révélées.
« La part des maudits » se résume par un seul mot très court et très précis : la mort. Aussi, lorsque Dieu organisa la semaine de sept jours relatée dans Genèse 1 et 2, nous devons bien le comprendre, les six premiers jours, image prophétique des six mille premières années de l’histoire humaine, représentent six mille ans placés sous le signe du règne de « la mort ». Selon Rom.6:23, « le salaire du péché c’est la mort », et notre système terrestre a été créé par Dieu afin de régler définitivement soit, éternellement, le problème du péché. Dans Apo.6:8, nous lisons : « Je regardai, et voici, parut un cheval d'une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. » Dans le texte original grec le mot ici traduit par la couleur « pâle » fut littéralement « verdâtre ». Ce mot porte ainsi la personnalisation de « la mort » qui n’a jamais été une personne, mais uniquement un principe par lequel Dieu fait souverainement cesser la vie de ses créatures, terrestres dans un premier temps. Il est intéressant de relever le fait que le nom « Zelensky » du président de l’Ukraine entrée en guerre avec la Russie le 24 Février 2022, signifie : « verdâtre ». De la sorte, Dieu a rattaché à sa présidence, l’heure de « la mort » de l’humanité pécheresse incrédule et incroyante endurcie. « La mort » aura été le triste privilège des habitants de la terre, puis qu’aucune créature de Dieu n’est morte avant l’homme ; le premier étant Abel tué par son frère Caïn. Officiellement, « la mort » a régné sur l’humanité jusqu’à Jésus-Christ, mort lui-même sur la croix au pied du mont Golgotha le 3 Avril 30 de notre faux calendrier Romain. Soit, au début de l’an 4001 du programme divin des six mille ans. Reprenant sa vie, comme il l’avait annoncé à ses apôtres, Jésus s’est lui-même ressuscité et s’est montré à ses apôtres, leur apprenant qu’il avait pour eux vaincu « la mort et le péché ». C’est ce qui conduit l’apôtre Paul à dire dans un ton lyrique, dans 1 Cor.15:55-56 : « O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? L'aiguillon de la mort, c'est le péché ; et la puissance du péché, c'est la loi. » C’est cette victoire du Christ qui lui permet de prophétiser « la mort de la mort » dans Apo.20:14 : « Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. » Mais, ceci ne se produira qu’à la fin du septième millénaire qui va s’ouvrir uniquement au printemps 2030 qui vient. Jusque-là, le règne impérieux de « la mort » va se prolonger et soustraire à la vie toutes les créatures rebelles humaines et animales terrestres. L’expérience terrestre vécue par Jésus-Christ est venue éclairer le projet de l’éternité divine préparé, pour ses seuls élus sélectionnés au titre d’âmes humaines rachetées par son sang expiatoire versé volontairement. La résurrection de Jésus, étant constatée et confirmée par ses témoins apôtres et disciples, a enlevé, à « la mort », sa puissance sur les esprits des vrais saints. L’éternité promise était devenue une réalité reçue par leurs yeux et leurs oreilles, ainsi que leurs mains et leurs doigts, tel le cas de l’apôtre Thomas. D’un seul coup, par la vie d’un seul homme, tout le plan de Dieu prit forme et sens. C’est pourquoi, Dieu avait centré tout son programme de salut sur ce ministère qu’il a accompli en Christ après 4000 années de temps du péché humain soit, aux deux tiers du temps global de la sélection des élus des six mille années prophétisées par la succession de nos semaines de six jours + un, le sabbat. Il convenait de bien mettre à part ce sabbat, en raison de sa signification prophétique du repos du septième millénaire en lequel, entrés dans l’éternité, dans la présence de Dieu en Jésus-Christ, les saints jouiront d’un réel repos, car tout risque de perdre leur éternité aura cessé.
De même que des spectateurs peuvent quitter la salle de projection avant la fin du film parce qu’ils en connaissent la fin, les « fils de Dieu » peuvent et doivent regarder la vie mondaine profane ou faussement religieuse comme étant déjà accomplie puisque condamnée par Dieu, elle est prête à disparaître. Le prolongement de la vie ne sera qu’en Dieu et son Christ, Jésus.
La part des « maudits » est, finalement, plus la perte de l’avantage de l’éternité du bonheur offert par Dieu à ses élus que le châtiment mortel qu’ils vont devoir subir, dans de plus ou moins longues et intenses souffrances.
L’histoire humaine et celle de l’ère chrétienne qui nous concerne le plus sont marquées par des successions de guerres conformément à ce que Jésus a déclaré dans Mat.24:6 : « Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres: gardez-vous d'être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. » La longue paix prophétisée dans Apo.7:1 ne devait concerner que le sujet religieux chrétien. En fait, les guerres se sont succédé en permanence. Après la malédiction de 1843 et 1844, aux USA, « la guerre de Sécession » a opposé des Chrétiens américains séparés au sujet de l’esclavage des Noirs ; la religion était en cause, il s’agissait d’une interprétation biblique différente sur le sujet dans les deux camps opposés. Ensuite en Europe, la guerre de 1870 a aussi opposé des Chrétiens européens et les deux guerres de 1914 et 1939 ont fait de même. Depuis 1843, les nations chrétiennes européennes se sont engagées dans la voie du colonialisme et c’est ainsi que pendant que les Européens jouissaient d’une paix religieuse, leurs efforts guerriers se portaient contre des nations faibles, désorganisées, pour les coloniser, en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie. Après de nombreuses années d’exploitations, recevant l’instruction occidentale, ces peuples se sont révoltés et ont repris, dans le sang versé, leur indépendance nationale. Mais ces luttes ont laissé des traces indélébiles dans les esprits des gens meurtris dans leur chair ou celle de leurs parents. C’est ainsi que Dieu s’apprête à réveiller les colères endormies de ces victimes de l’arrogance occidentale. Leur colère meurtrière sera « la part » des dominateurs « maudits ».
En 1945, à Yalta en Crimée, le partage de l’influence politique mondiale a opposé les deux grands vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale : la Russie soviétique communiste et les USA capitalistes. La Russie arriva la première à Berlin pour vaincre l’Allemagne nazie, suivie de peu par les USA qui ont libéré avec les Anglais, l’Europe occidentale et l’Afrique du Nord concernées par la guerre. La France sauva son honneur et son indépendance grâce à l’action du Général de Gaulle qui s’est placé au côté de l’Angleterre dès le début du conflit. L’armistice signé entre l’Allemagne nazie et le Maréchal Pétain n’eut ainsi pour elle aucune fâcheuse conséquence que les USA auraient bien aimé lui infliger. Ces USA vainquirent le Japon en 1945 et prirent dans la zone du pacifique un rôle dominateur incontestable. A partir de ce moment, le monde entier s’est divisé en soutenant le communisme russe ou le capitalisme américain. Ces deux idéologies politiques et économiques sont à l’origine de fractures béantes qui ont partagé des nations jusque-là unies. Partout cette lutte d’influence a suscité des guerres sanglantes entre des frères, des pères, des fils et des filles. Et le choix politique a tenu hors de l’Europe occidentale, le même rôle destructeur que ses combats internes religieux. La France a colonisé l’Indochine située au Sud de la Chine, aujourd’hui partagée en nations : le Vietnam, le Laos et le Cambodge. Les guerres de la décolonisation se sont prolongées entre 1945 et 1962 pour la France. Après la domination française, les USA et la Russie se sont disputé l’influence politique des peuples devenus indépendants et c’est ainsi que nous avons aujourd’hui, en Corée, la Corée du Sud capitaliste et la Corée du Nord communiste, de même qu’il y eût un Vietnam du Sud vaincu depuis par le Vietnam du Nord. Ces nations adoptèrent le choix politique et économique du pays qui les a soutenues dans leur lutte d’indépendance. L’Algérie fut soutenue par la Russie et opta pour le modèle communiste. Au Vietnam, après les Français, les Américains ont tenté de s’imposer en versant des pluies de bombes au napalm sur la résistance du Nord et ils ne l’ont pas vaincu. Ici et là, sur toute la terre, ces influences idéologiques dressent encore des familles les unes contre les autres, et c’est pourquoi, sur toute la terre, la guerre n’a jamais cessé, et elle a même permis à des gens de construire leur fortune, en fabriquant et vendant les armes qui enlèvent la vie des êtres humains. Les paroles de Jésus ont été et sont encore ainsi confirmées : « il y a guerre, jusqu’au temps de la fin ».
Ce n’est donc pas sans raison que, depuis le 24 Février 2023, la Russie s’est rendue coupable d’un engagement guerrier contre l’Ukraine, bien que la réelle culpabilité incombe à l’Ukraine et ses agressions internes contre sa population et la culture russe depuis 2014. Et une dernière fois, avant un affrontement direct entre les deux peuples, la Russie s’est opposée aux USA qui soutiennent et arment les Ukrainiens. De plus, les USA portent seuls la lourde responsabilité d’avoir autorisé le retour des Juifs en terre devenue palestinienne. Qui alors peut contester l’accusation des peuples arabes quand ils dénoncent les USA qu’ils nomment « le grand Satan » ?
Le statut religieux des nations détermine le fruit de leur influence sur la terre. Dans son Apocalypse, Dieu dénonce et confirme la chute du protestantisme américain et mondial depuis 1843 et 1844 et la date 1873 vient à son tour confirmer cette déchéance par la bénédiction donnée à la foi « adventiste du septième jour ». Il ressort de l’analyse que je viens de présenter que « les fruits » de mort, portés, parallèlement, par la Russie soviétique communiste athée et les USA officiellement chrétiens et protestants, témoignent de la malédiction des deux puissants pays de l’après-guerre de 1939-1945. Depuis deux décennies, deux autres pays, la Chine et l’Inde, sont devenus des puissances militaires redoutables enrichies par l’adoption du commerce capitaliste. Cependant, la Chine a conservé dans son régime intérieur le modèle communiste absolu, toujours persécuteur envers les religions étrangères mondiales. Et qui a favorisé la création de ces deux monstres en puissance ? Les USA qui ont encore une fois imposé aux nations unies par le traité de l’ONU, l’autorisation donnée à la Chine d’entrer dans le commerce mondial (l’OMC) en conservant son double système capitaliste et communiste. Ils furent les premiers à prendre des actions dans ce nouveau marché dont les profits exorbitants ont détruit les équilibres du commerce occidental. Et ce qui fut si profitable aux premiers servis devient aujourd’hui une malédiction terrible pour leurs descendances. La Chine a grossi à nos dépens ; plus elle s’est enrichi, plus nous nous sommes appauvris et devenus dépendants de ses productions devenues exclusives pour toute la terre. Jésus avait dit que « nul ne peut servir deux maîtres ». En choisissant deux systèmes politiques et économiques opposés dans l’absolu, la Chine s’est enrichie, mais en ruinant le commerce et l’industrie des Chrétiens occidentaux frappés par sa malédiction.
Comprendre la situation mondiale de notre temps consiste à comprendre les choses que Dieu met en œuvres pour faire accomplir son projet concernant toute l’humanité. Mon analyse repose sur la révélation de son jugement, c’est pourquoi, contrairement, aux informations données par les différents médias, mes explications sont objectives car je ne m’associe à aucun camp profane terrestre. Il n’en est pas de même des journalistes et des hommes politiques dont les propos sont influencés par leur appréciation humaine personnelle des sujets étudiés. Si la religion reste bien la vraie cause du malheur qui frappe les peuples, par contre, ce malheur prend forme par des choix politiques et économiques injustes et désastreux faits par leurs dirigeants nationaux. On ne peut donc pas séparer les causes religieuses des causes profanes. Le malheur, « part des maudits », concerne les deux sujets.
En entendant les propos tenus sur un plateau télévisé, je relève l’énorme difficulté que représente pour un homme incroyant, incrédule ou peu pratiquant, le fait de comprendre la puissance de l’engagement religieux total, nommé intégrisme par les humanistes. Pour l’incroyant, tout choix reste le fait de son appréciation et de sa décision humaine. A l’opposé, pour l’homme religieux, son engagement tient compte d’une nécessité que l’existence de Dieu lui impose. C’est pourquoi, il est difficile ou impossible de le conduire à renoncer à ce qu’il croit être un signe d’obéissance au Dieu qui a créé et qui juge la vie des humains. Et la vraie foi chrétienne se construit aussi sur ce principe que Jésus-Christ a rappelé aux hommes dans Mat.10:28 : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l'âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne ». Contrairement aux multitudes chrétiennes infidèles, les Musulmans partagent cet avis et trouvent ainsi une bonne raison de pratiquer, sans compromis, leur Islam.
La part des « maudits » consiste, pour eux, à se retrouver entourés de faux amis qui n’attendent que l’occasion pour prendre leur place, prêt à les détruire. Des relations parfaitement hypocrites sont ainsi maintenues. Et à ce sujet, le rôle du Qatar est un type du genre. Il a su se rendre indispensable envers tous en apportant des finances énormes aux pays et aux gens qu’il aide. En France, il est venu soutenir l’existence et la persistance des communautés musulmanes, exploitant le « football » dans ce pays où cohabitent de multiples ethnies. Le sport est unificateur, même si la passion du sport finit par provoquer des violences. La même idolâtrie réunit superficiellement des êtres divisés par les religions, les coutumes et les idéologies. Le projet de conquête de la France par l’islam repose sur le temps et la multiplication de la démographie musulmane sur son sol. Les Français, les moins avisés de ces « maudits », ont commis l’erreur de naturaliser leurs ressortissants nationaux par le droit du sol, se condamnant ainsi à produire des adeptes de choses incompatibles ; ce qui provoque des affrontements de plus en plus brutaux, jusqu’à devenir meurtrier. Ainsi s’est accompli le quatrain 18 de la 1ère centurie du prophète Michel Nostradamus qui avait prédit cette situation : « Par la discorde négligence gauloise sera passage à Mahomet ouvert…» Et « Mahomet » est bien entré sur le sol français, représenté par une population musulmane de plus en plus irritée par le conflit ouvert entre Israël et les Palestiniens. Et pour assouvir leur colère, ils trouvent déjà sur le sol de la France une communauté juive vulnérable impossible à protéger. En qualifiant de « négligence » cette « discorde gauloise », le prophète confirme les conséquences finales désastreuses et tragiques que cet accueil funeste va porter dans peu de jours ou de mois. La deuxième partie de ce quatrain confirme des affrontements sanglants, en disant : « De sang trempé la terre et mer Senoise (la Seyne sur Mer), le port Phocen (Phocéen soit, Marseille) de voiles et nefs couvert ». Détail historique à relever : c’est du port de la Seyne sur Mer qu’en 1830 est partie la flotte militaire qui a conquis et colonisé l’Algérie.
M11- Le libre choix
 
Le principe du libre choix est à la base du projet de vie conçu par le vrai Dieu créateur. Déjà, le mot « libre » témoigne de l’importance qu’il donne à l’idée de la liberté. Or, paradoxalement, cette idée de liberté n’a été défendue et révélée que par Jésus-Christ dans son ministère terrestre révélateur. Et le sens qu’il a donné au mot « libre » est limité en ce qu’il définit l’état opposé au péché qu’il a présenté comme un « esclavage ». Le second terme, le mot « choix », auquel Dieu rattache la liberté donnée à ses créatures, rend celles-ci entièrement responsables de leur destin. La créature qui bénéficie du « libre choix » ne peut donc tenir pour coupable et responsable de ses fautes, ni Dieu, ni les anges célestes, ni les humains terrestres, mais elle-même, seule. L’entourage des créatures peut favoriser et encourager le choix fautif, mais pour autant, le choix d’écouter et de suivre des conseils et des avis d’autrui ne retire pas la culpabilité de celui ou celle qui accepte de mettre ces avis en pratique. C’est pourquoi Dieu a tenu à mettre en garde l’homme contre son prochain, en faisant écrire dans Jér.17:5 : « Ainsi parle YaHWéH : Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de YaHWéH ! » Et en mettant l’homme en garde contre son prochain, Dieu luit dit qu’il s’adresse directement à lui, dans les Ecritures saintes de sa Bible, dans laquelle il a fait choix des mots et des verbes qui y sont inscrits pour exprimer sa pensée. En réponse à sa mise en garde de Jér.17:5, Dieu nous dit dans Deu.30:19-20 : « J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, pour aimer YaHWéH, ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t'attacher à lui : car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours, et c'est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que YaHWéH a juré de donner à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob. »
Contrairement à l’apparence des termes, ce verset s’adresse à toi et à moi, car le premier destinataire, l’Hébreu, n’était que le modèle du serviteur de Dieu que tous les élus sélectionnés, par lui, parmi tous les peuples, étaient destinés à devenir ; et ce projet est une invitation lancée à tous les êtres humains jusqu’à la fin du monde marquée par le retour glorieux du Seigneur Jésus-Christ. L’ancien Israël ne s’est pas transmis uniquement par le sang et la chair. L’exemple de la prostituée Rahab de Jéricho nous est révélé pour en témoigner. Face au danger qui menaçait son peuple et sa ville, au nom de son « libre choix », elle choisit de se placer sous la puissance du Dieu d’Israël. Dieu regarde toutes ses créatures et il observe attentivement les choix qu’elles font constamment dans des domaines divers. A toi et à moi, il dit encore : « choisis la vie ». Et la présence de ce verbe « choisis » constitue la meilleure preuve que Dieu n’impose pas ses valeurs, il ne fait que les exposer et les proposer à ses créatures terrestres. Mais, à ceux qui ne font pas le bon choix proposé par lui, Dieu ne cache pas la conséquence du choix contraire ; ce sera la mort. Or, la mort peut être donnée pour diverses raisons. Dans l’offre divine, la mort sera la conséquence de l’inadaptation de la créature rebelle aux conditions de vie établies pour la vie éternelle. Il n’y a dans ce jugement pas une once de méchanceté, de dureté tyrannique. La colère divine n’est pas présente dans ce type de jugement et c’est ce qu’il révèle par la différence de traitement qui apparaît dans Apo.19:19-20 : « Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. Ils furent tous les deux jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufre. Et les autres furent tués par l'épée qui sortait de la bouche de celui qui était assis sur le cheval ; et tous les oiseaux se rassasièrent de leur chair ».
Les premiers ont part à la colère de Dieu, parce qu’ils se sont réclamés de lui en le trahissant. Les autres sont détruits sans haine, ni colère, mais seulement par nécessité. Nous voyons dans ce texte que, pour Dieu, l’humanité forme trois camps, celui de ses élus, celui des croyants chrétiens infidèles déchus et celui des croyants et incroyants non reconnus des diverses religions non chrétiennes.
Le « libre choix » individuel est concrétisé par l’acceptation ou le refus des valeurs divines révélées concrètement par les textes de ses lois. Selon Dieu, le chemin de la vie est représenté par ses lois, ses ordonnances et ses commandements. En dehors du respect pratique pour cette norme divine, tout autre choix conduit à la mort définitive soit, à l’anéantissement de l’âme humaine entière. C’est en raison de ce choix binaire que Dieu porte sa colère contre les hommes qui proposent un troisième choix qui déforme la norme divine, et qu’ils imputent, impudemment, à Dieu, lui-même. Dans ce cas, la fausse norme prend la forme d’un mensonge qui nuit à la cause de Dieu. Sa juste colère qui frappe ces personnes et ces religions est alors parfaitement justifiée.
La Bible est un livre épais qui témoigne de choses innombrables, dont les lois divines, et des expériences vécues relatées par des témoins oculaires. Cependant, c’est en quelques mots seulement qu’il révèle le but de sa création de vies libres. Nous avons le privilège de bénéficier de ce texte écrit par le prophète Ezéchiel dans Ezé.28 où d’une manière subtile, il parle au « prince de Tyr » et adresse soudainement ses propos à Satan, l’ange créé en premier, entré en rébellion dans la suite du temps et qu’il nomme, non pas « prince », mais cette fois « roi de Tyr ». Il lui dit aux versets 12 à 19 :
Verset 12 : « Fils de l'homme, prononce une complainte sur le roi de Tyr ! Tu lui diras : Ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Tu mettais le sceau à la perfection, tu étais plein de sagesse, parfait en beauté. » Dieu confirme la perfection originelle de l’état et de la nature du premier ange créé par lui.
Verset 13 : « Tu étais en Éden, le jardin de Dieu ; tu étais couvert de toute espèce de pierres précieuses, de sardoine, de topaze, de diamant, de chrysolithe, d'onyx, de jaspe, de saphir, d'escarboucle, d'émeraude, et d'or ; tes tambourins et tes flûtes étaient à ton service, préparés pour le jour où tu fus créé. » Ici, Dieu enlève au diable tout prétexte pouvant justifier sa rébellion. Il rappelle qu’il fut fêté et sujet d’une grande joie pour Dieu son Créateur et donc, son Père.
Verset 14 : « Tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées ; je t'avais placé et tu étais sur la sainte montagne de Dieu ; tu marchais au milieu des pierres étincelantes. » La création du premier ange fut suivie de la création de multitudes d’anges que ce verset compare à des « pierres étincelantes ». Dieu rappelle qu’il avait lui-même placé sous sa domination tous les anges créés après lui. Il fut donc aimé, et honoré par Dieu.
Verset 15 : « Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé jusqu'à celui où l'iniquité a été trouvée chez toi. » Dans ce verset, Dieu évoque son changement d’attitude : successivement, il fut, selon son « libre choix », « intègre » puis « inique »
Verset 16 : « Par la grandeur de ton commerce tu as été rempli de violence, et tu as péché ; je te précipite de la montagne de Dieu, et je te fais disparaître, chérubin protecteur, du milieu des pierres étincelantes. » Dieu présente son verdict : Satan est condamné. Dieu explique les causes du changement de la pensée du diable : « la grandeur de ton commerce » qui désigne ses relations avec les autres anges.
Verset 17 : « Ton cœur s'est élevé à cause de ta beauté, tu as corrompu ta sagesse par ton éclat ; je te jette par terre, je te livre en spectacle aux rois. » La richesse favorise la domination comme la « beauté » favorise l’attirance et la séduction. Satan n’a pas su résister à la tentation de l’orgueil, car les honneurs qui lui étaient légitimement rendus l’ont poussé à en désirer toujours plus. Le problème n’était pas dans son entourage, ni dans son expérience, il était uniquement en lui, dans sa nature incapable de vivre dans l’humilité parfaite. Dans de pareilles circonstances, la créature ne doit pas oublier qu’elle reste une créature du Dieu vivant qui distribue les rôles et juge avec parfaite justice. Le diable fut ainsi le premier qui, voulant s’élever par orgueil, fut abaissé par Dieu concrètement, puisqu’expulsé du ciel, « il a été précipité sur la terre avec ses anges », comme le confirme et le prophétise Apo.12:9 à 12.
Verset 18 : « Par la multitude de tes iniquités, par l'injustice de ton commerce, tu as profané tes sanctuaires ; je fais sortir du milieu de toi un feu qui te dévore, je te réduis en cendre sur la terre, aux yeux de tous ceux qui te regardent ». Au verset 16, « la grandeur de ton commerce » désignait les relations du diable avec les anges, cette fois, Dieu dit « l’injustice de ton commerce », ce qui suggère son activité menée contre Jésus-Christ et ses élus. Dans ce verset, Dieu nomme « commerce » les différents types de relations séductrices et hypocrites qu’il inspire aux êtres humains en échange de leur soumission à son autorité identifiée ou pas. Ce mot « commerce » exclut de ces relations tout intérêt réel pour le partenaire. Le but est uniquement d’obtenir satisfaction, et pour obtenir satisfaction de la part des humains, le diable et ses démons ne manquent pas de moyens. Leur seul objectif est de les détourner de la vérité que Dieu peut bénir afin de rendre impossible le salut proposé par la mort volontaire de Jésus-Christ. N’obéissant pas à la vérité, il ne peut pas les sauver. Dans son réquisitoire, Dieu prophétise l’anéantissement du diable, « sur la terre ». Il y sera brûlé jusqu’à l’anéantissement dans « l’étang de feu et de soufre » de la « seconde mort » prophétisée dans Apo.20:10 : « Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l'étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles. » Avant mon entrée dans l’adventisme, ce verset me porta à croire à des « tourments » « éternels » et je pense que beaucoup sont, comme je le fus, victimes de la trompeuse apparence de ce texte. Mais c’est encore là, une preuve de la sagesse de Dieu, qui offre à ses ennemis incapables de relever sa subtilité, la possibilité de justifier, bibliquement, leurs mensonges religieux.
Verset 19 : « Tous ceux qui te connaissent parmi les peuples sont dans la stupeur à cause de toi ; tu es réduit au néant, tu ne seras plus à jamais ! » Ceux qui « connaissent » l’existence du diable sont les trois religions monothéistes principales fondées sur le témoignage biblique hébreu : le Judaïsme, le Christianisme, et l’Islam. Pour bon nombre d’entre eux, le diable est considéré comme la divinité du mal opposé au Dieu du bien. On peut donc comprendre pourquoi Dieu prophétise leur stupeur et leur étonnement en le trouvant, au jugement dernier, dans la même situation qu’eux. Les vrais adorateurs conscients du diable sont rares, mais ils existent bien sur la terre. Les victimes du diable, les plus nombreuses, sont celles que ses mensonges inspirés ont trompées religieusement. Et ce sont les actions diaboliques religieuses chrétiennes que Dieu cible particulièrement dans son jugement révélé, principalement, dans ses prophéties de Daniel et Apocalypse.
Nous trouvons dans ce jugement du diable et le récit de son expérience, la possibilité de comprendre la raison qui conduit Dieu à pousser ses créatures humaines à procréer et multiplier leur descendance. En quelques versets, l’Esprit nous donne une leçon complète. Il confirme l’état originel parfait du « futur » diable. Il n’avait aucune excuse pour justifier sa rébellion contre Dieu et finira, consumé par le feu avec toutes ses victimes. Cette expérience concernant le diable concerne également toutes les créatures du Dieu vivant. Nous bénéficions ainsi de plusieurs niveaux d’expériences pédagogiques. Le premier niveau est l’expérience céleste, dans laquelle le « libre choix » au sujet de la conception de la liberté a eu pour résultat la formation de deux camps opposés dans l’absolu. Alors que sa puissance divine lui aurait permis de détruire le camp des anges rebelles, Dieu démontre sa sagesse en préférant attendre le moment où le problème du péché sera entièrement réglé pour l’éternité. C’est alors qu’intervient, au second niveau, le rôle de sa création terrestre dans laquelle l’homme pécheur va devenir une créature mortelle. La mort prend ainsi une première apparence concrète. Elle constitue le salaire du péché et frappera à terme, cette fois, définitivement, tous les êtres créés par Dieu qui ont choisi la voie du péché par leur « libre choix ». En face de ce « libre choix » rebelle angélique et humain, Dieu utilise lui-aussi son « libre choix » pour prendre l’apparence humaine en Jésus-Christ et offrir en sacrifice sur la croix élevée au pied du mont Golgotha, son corps saint et juste exempt de tout péché. Ce sacrifice parfait, incomparable à tout autre sacrifice d’animaux ou d’êtres humains, permet au Dieu créateur de pardonner les péchés de ses saints élus. Mais comment identifie-t-il ses saints élus ? Là encore, intervient le « libre choix », car ce sont des êtres humains qui reconnaissent leur état pécheur envers Dieu. Ils en sont désolés et n’aspirent qu’à retrouver une réelle sainteté de corps et d’esprit. Aussi, connaissant leurs pensées, Dieu les dirige, par son inspiration, vers sa lumière révélée dans sa sainte Bible. Ils trouvent en elle, toutes les directives et les réponses qu’ils souhaitaient obtenir. Réconciliés avec lui, par le sang versé, par lui, en Jésus-Christ, ils peuvent être sélectionnés par Dieu qui les juge digne de partager son éternité. La sagesse humaine comprend bien que le partage de l’éternité ne peut être rendu possible que dans un partage réel d’amour profond et réciproque entre Dieu et ses élus.
Le « libre choix » est le critère absolu de la vraie foi. Toutes les fausses religions se démasquent et révèlent ce qu’elles sont réellement, quand elles se revendiquent de l’héritage de la tradition des pères. Le cas du Judaïsme, héritage de la foi des Hébreux, est partiellement différent, car de Moïse à Jésus-Christ, la religion était bien transmise de père en fils et en filles par l’héritage traditionnel. Pour autant, l’appartenance à cette religion juive ne faisait pas à elle seule le salut des héritiers. La circoncision de la chair n’était que le signe de l’appartenance à la tradition nationale juive. Et seule, la qualité de la relation établie entre Dieu et sa créature juive, faisait de celle-ci, un élu ou pas. Et déjà, c’était son « libre choix » de comportement qui permettait à un Juif d’être reconnu comme élu par Dieu. Et dans ce contexte, l’élu se distingue des non élus par son souci de plaire à son Dieu ; ce qu’il démontre en observant et mettant en action pratique, ses ordonnances et ses commandements. Quand le besoin se présentait, il offrait les sacrifices ordonnés pour expier ses péchés et offrait des sacrifices d’action de grâces.
La première venue du Messie Jésus a mis fin aux conditions instaurées dans la première alliance. Après la mort de Jésus-Christ, le mercredi 3 Avril 30, les animaux furent sacrifiés en vain. Ils ne pouvaient plus obtenir le pardon des péchés, car le sang humain parfaitement juste de Jésus-Christ les avait remplacés définitivement. C’est ce que prophétisait Dan.9:27, en disant : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande…» Cette semaine prophétique était, en année, l’an 30 et en jours, le mercredi, milieu de la semaine juive ordonnée par Dieu dès la création du monde.
En instaurant, les nouvelles conditions de la nouvelle alliance dans laquelle le sang de Jésus remplace celui des animaux purs sacrifiés, Dieu a placé les héritiers juifs et les héritiers païens sur un même niveau d’égalité de droits et de devoirs. C’est ce qu’exprime clairement l’apôtre Paul dans Gal.3:28-29, où il déclare : « Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus Christ. Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse. » Il précise encore dans Col.3:11 : « Il n'y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. » La venue du Christ place donc tous les êtres humains dispersés sur la terre dans une parfaite égalité, car les conditions pour obtenir la grâce gagnée par Jésus-Christ leur sont proposées sous la même unique norme. Cependant, les Juifs, dépositaires officiels des saintes Ecritures ont sur les païens l’avantage de connaître les ordonnances divines, mais cet avantage se transforme en inconvénient, parce qu’ils pensent que ce rôle de gardien des Ecritures divines a fait d’eux définitivement des élus de Dieu. Et nombreux sont ceux qui encore de nos jours pensent qu’Israël, est le « peuple élu » de Dieu. Or l’élection a un sens définitif et absolu de salut obtenu ; ce qui ne peut s’appliquer à la nation Israël depuis son refus du « messie » Jésus. Le terme correct est donc « peuple choisi », mais « choisi » pour une mission à durée déterminée dont la fin était fixée au temps de la première venue du Christ. Ecoute donc Dieu exprimer lui-même cette chose dans Deu.14:2 : « Car tu es un peuple saint pour YaHWéH, ton Dieu ; et YaHWéH, ton Dieu, t'a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre. » C’est ainsi, qu’au nom de son « libre choix », Dieu a aussi « choisi » de rejeter ce peuple à cause de son incrédulité transmise de génération en génération jusqu’à la première venue du « messie » Jésus-Christ pour son ministère terrestre. Ce dernier témoignage d’incrédulité a été fatal pour la nation Israël entière. Et les Chrétiens qui honorent encore ce peuple à cause de son passé historique commettent une faute et une erreur fatale, car Dieu demande à ses serviteurs de juger, comme il le fait lui-même, les hommes et les systèmes, objectivement, sans exception de personne ; ce dont ils se montrent incapables.
C’est pourquoi, il exprime son jugement clairement et souverainement lui-même, qualifiant l’ancienne alliance de « synagogue de Satan » dans Apo.2:9 et 3:9. Ne pas tenir compte de ce témoignage est un péché commis par ceux qui se perdent comme les Juifs se sont perdus et pour les mêmes raisons : l’incrédulité et l’esprit rebelle.
Rassembler les mots « libre et choix » constitue un pléonasme car peut-on faire un choix sans être libre ? Ou encore, peut-on se dire libre si on ne peut pas exercer son choix ? Evidemment non pour les deux cas. Mais mis ensemble, ces deux mots soulignent le rôle important de la liberté dont peu d’êtres humains ont su réellement profiter. L’histoire vécue sur six mille ans témoigne d’un asservissement continuel des peuples déjà asservis au péché. Des tyrans ont succédé à d’autres tyrans et tous ont remplacé la liberté par la servitude, la soumission et l’obéissance à un ordre humain imposé dans chaque peuple. Jésus avait déclaré aux Juifs, dans Jean 8:32 à 34: « vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. Ils lui répondirent : Nous sommes la postérité d'Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne ; comment dis-tu : Vous deviendrez libres ? En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché. Or, l'esclave ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours. Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. » Les Juifs qui parlèrent en ces termes à Jésus-Christ semblent avoir oublié le séjour de 70 années à Babylone où ils furent conduits sous le statut d’esclaves. Et c’est tout leur orgueil qui s’exprime en disant : « nous ne fûmes jamais esclaves de personne ». Il est évident que dans un tel état d’esprit, les paroles du ciel ne pouvaient être, ni entendues ni comprises par eux. Car en fait, ils ont toujours été les esclaves de Dieu et cet esclavage hérité s’est prolongé par l’esclavage du « libre choix » de la nouvelle alliance. Et dans Apo.1:1 le mot « serviteurs » est, littéralement, « esclaves » : « Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt, et qu'il a fait connaître, par l'envoi de son ange, à son serviteur Jean ». L’esclave sert son divin Maître et il est donc aussi à ce titre son serviteur, mais son service est accompli sous le statut d’un esclave qui n’a ni droit, ni propriété et sur lequel son Maître a pouvoir de vie et de mort. Ce statut là est très différent du sens donné en nos jours au mot serviteur qui masque dans ce texte la dépendance entière des Chrétiens de l’autorité divine de Jésus-Christ. Ce mot serviteur, pris dans le sens actuel, donne au service de Jésus-Christ une liberté que Dieu ne lui donne pas ; ce qui justifie ainsi les dérives et les initiatives rebelles que nous pouvons aujourd’hui et depuis longtemps constater. Car le sang versé par Jésus offre à ses élus uniquement « l’affranchissement » de leur servitude du « péché » dont il les libère de manière concrète. Sauvés par lui, ils deviennent siens au titre d’esclaves volontaires. Tel est le processus de l’application du salut offert par la grâce divine obtenue par le sacrifice offert en « libre choix » par Jésus-Christ. Mais cette vérité n’est pas comprise parce que, jouissant d’une liberté entière, des humains inspirés par le diable ont présenté des normes fausses de ce salut divin. Et tous ces menteurs n’ont recherché qu’à obtenir la soumission des multitudes à leurs normes. Etant nombreux, ils se sont opposés les uns aux autres et ont ainsi donné à la religion du Dieu créateur unique, des aspects différents plus ou moins compatibles entre eux. Aussi, faut-il le comprendre, les élus servent Dieu en Jésus-Christ et non son Eglise. En rejoignant l’institution, l’être humain perd la possibilité d’exploiter l’avantage de son « libre choix ». Comme un mouton, il doit suivre le troupeau qui est devant lui, au risque de tomber dans un ravin. Beaucoup d’êtres humains ne se sentent en sécurité que soutenus par le grand nombre des frères et sœurs en Christ. Hélas pour eux, le grand nombre se perd tandis que Dieu retient et bénit un « tout petit » « reste » selon Apo.12:17 : « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s'en alla faire la guerre au reste de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui retiennent le témoignage de Jésus. » Ainsi à la fin de l’ancienne alliance, il reste de l’Israël spirituel bâti sur Jésus-Christ un « reste », comme ce fut le cas dans l’ancienne alliance, selon Esaïe 10:22 : « Quand ton peuple, ô Israël, serait comme le sable de la mer, un reste seulement reviendra ; la destruction est résolue, elle fera déborder la justice. »
Aujourd’hui, en fin de l’année 2023, le mauvais usage du « libre choix » a enfermé toute l’humanité sous la colère destructrice de Dieu, et ces paroles d’Esaïe reprennent un sens actuel, « la destruction est résolue, elle fera déborder la justice ». La démonstration est ainsi faite que les deux alliances successives suivent un même programme doublement prophétisé par Dieu qui veille à son accomplissement et qui l’organise jour après jour. Mais, dans les deux alliances, la fin est la destruction qui n’est que la conséquence d’une malédiction mal comprise par toute l’humanité. Dès le début de l’humanité postdiluvienne, Dieu a fait dire à Noé, dans Gen.9:25 : « … Maudit soit Canaan ! Qu'il soit l'esclave des esclaves de ses frères ! » Etonnamment, Noé maudit le dernier fils de Cham, alors que Cham est seul en faute envers Noé. Dieu a profité de cette malheureuse expérience pour maudire le nom « Canaan ». Et cette malédiction visait moins le fils de Cham, « Canaan », que la terre qui allait porter son nom. Les Amoréens qui vivaient sur son sol furent exterminés par Dieu devant Israël en dépit de leur taille de géants. Mais ce même sol, fut livré aux Romains et les Juifs furent dispersés après leur refus du « messie » Jésus dans l’empire romain. Ils devinrent ainsi les « esclaves » des descendants de Sem et Japhet frères de Cham, accomplissant ainsi la prophétie de la malédiction de « Canaan » de Gen.9:26-27 : « Il dit encore : Béni soit YaHWéH, Dieu de Sem, et que Canaan soit leur esclave Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu'il habite dans les tentes de Sem, et que Canaan soit leur esclave ! » Cette lourde insistance sur la malédiction de la terre de « Canaan » prend en nos jours tout son sens, puisque toujours porteurs, en 1948, de la malédiction due à leur refus du messie Jésus sur ce sol maudit au titre d’ancienne Canaan, le retour des Juifs va provoquer la Troisième Guerre Mondiale dans laquelle l’usage des armes nucléaires va éliminer soudainement des multitudes de vies terrestres humaines et animales. Après avoir chassé les Juifs de ce sol, Dieu a donné cette terre à l’idolâtrie arabe devenue musulmane. De la sorte, durant de longs siècles, en combats incessants, les Arabes descendants d’Ismaël, les Turcs, les Mongols, et beaucoup d’autres ont ensanglanté cette terre maudite. Dieu lui a enlevé toute marque de sainteté et elle est donc devenue réellement un sujet de malédiction pour tous les habitants de la terre. Dès 1948, avec le retour des Juifs sur ce sol maudit, les conflits opposant Israël aux Palestiniens chassés de leur terre ont eu des conséquences néfastes pour les peuples riverains, pour tout l’Occident dominateur, et même au-delà ; ce qui prépare l’accomplissement de ce verset de Zac.7:3 : « Et il arrivera, en ce jour-là, que je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples; tous ceux qui en porteront le poids en seront grièvement déchirés, et toutes les nations de la terre s'assembleront contre elle ». Cette malédiction s’est prolongée jusqu’à notre année 2023, où depuis le 7 Octobre, l’attention et l’inquiétude du monde occidental se porte sur cette terre maudite. Il est confronté à un problème insoluble fruit direct de la malédiction prophétisée par Noé.
La tradition a attribué injustement aux Noirs africains la descendance de Cham et la malédiction de son fils « Canaan ». Des hommes mal inspirés y trouvèrent prétexte pour justifier l’esclavage des Noirs africains. Or, le nom « Canaan » n’a jamais désigné l’Afrique, mais uniquement ce petit morceau de terre situé entre le Liban et l’Egypte. C’est bien sur la terre de « Canaan » que Dieu a conduit son peuple Israël. Il y a séjourné pendant presque tout le temps de l’ancienne alliance et en a été chassé par les troupes romaines à partir de l’an 70. Les Juifs étant partis, que restait-il ? La terre de « Canaan » disponible pour de nouvelles malédictions jusqu’à notre époque du temps de la fin où sa malédiction s’étend aux habitants de toute la terre, pour provoquer une guerre aux effets comparables, partiellement, à ceux du déluge traversé par Noé, sa femme, ses trois fils et leurs femmes.
La malédiction de « Canaan » repose sur son expérience de « premier-né » des postdiluviens, au niveau de son rôle prophétique universel (le 4ème fils ; 4 = universalité). Il représentait ainsi, l’image des générations postdiluviennes parmi lesquelles sur la terre de « Canaan », Dieu allait installer Israël, son « premier-né », qui devait finir son témoignage, frappé par sa malédiction. Exode 4 :22 confirme ce titre donné par Dieu à Israël : « Tu diras à Pharaon : Ainsi parle YaHWéH : Israël est mon fils, mon premier-né. Je te dis : Laisse aller mon fils, pour qu'il me serve ; si tu refuses de le laisser aller, voici, je ferai périr ton fils, ton premier-né ». En relevant le puissant soutien que Dieu donna à son peuple dans ces circonstances, on peut mesurer l’énorme malédiction du peuple juif de retour en « Canaan », en 1948. Il prend la terre de gens qu’il chasse et crée ainsi un problème insoluble d’injustice, sans bénéficier de la puissance protectrice de Dieu.
On peut comparer les expériences vécues dans les deux alliances divines successives et relever des analogies. Ces expériences sont celles que produit le « libre choix » donné aux êtres humains et avant eux, aux anges célestes. En raison des œuvres produites, Dieu adopte les mêmes mesures. Ainsi, pour châtier les péchés commis par Israël et Juda, Dieu les conduit en déportation dans la Babylone chaldéenne pendant 70 années prophétisées par le prophète Jérémie. A son retour de la captivité, Israël est préparé pour accueillir la première venue du messie sur la terre. De même, dans la nouvelle alliance, à cause du péché commis en 313 et en 321 par le christianisme infidèle, Dieu le livre à la « Babylone » papale entre 538 et 1798. En mourant en 1799 dans la prison de la Citadelle de Valence sur Rhône, le pape Pie VI expie les fautes de l’Eglise catholique romaine après le soutien monarchique, guillotiné au cours de la terreur révolutionnaire française. Sortant de cette domination « babylonienne » spirituelle, les saints de Dieu vont être préparés pour la seconde venue du Christ à partir de 1843 et jusqu’au printemps 2030, où il va revenir, dans toute sa divine gloire céleste rendue visible pour tous les êtres humains restés encore en vie. Le « libre choix » permettra aux derniers élus de rejoindre dans leur décision, le choix de fidélité fait par les derniers Adventistes restés dignes de ce nom. Ce sera alors, pour les Juifs et les non Juifs, la dernière possibilité de bénéficier de la grâce divine offerte par Jésus-Christ. Le dernier test de foi reposera sur la sanctification du saint sabbat sanctifié par Dieu au repos depuis la fin de la première semaine de sa création terrestre. Cette sanctification du sabbat refermera donc le cycle terrestre de six mille années offertes par Dieu aux hommes pécheurs pour racheter leur âme au nom du sang versé par le « Messie » Jésus-Christ, « l’agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde », selon Jean 1:29 : « Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. »
Conclusion
Le « libre choix » donné à ses vis-à-vis était indispensable pour Dieu, pour lui permettre de juger ses créatures. Seule l’entière liberté d’action permet à chacune de ses créatures de révéler, par ses œuvres et ses initiatives, aux autres créatures ce qu’elle est réellement. Car seul Dieu est capable de lire dans leurs pensées. Or, il veut que ses élus puissent en connaissance de cause partager son jugement. Le « libre choix » donne à l’homme la possibilité de porter des fruits différents et c’est pourquoi Jésus a dit au sujet des « faux prophètes » mais aussi de notre prochain humain, dans Mat.7:15 à 20 :
Verset 15 : Le conseil avisé de prudence : « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. »
Verset 16 : La méthode de l’identification : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. »
Versets 17-18-19 : le principe du jugement : « Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. »
Verset 20 : la sentence du discernement : « Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. »
Sans un mot de trop, et en langage imagé, Jésus vient de révéler le principe du jugement que Dieu porte sur chacune de ses créatures. On ne saurait faire ou dire mieux, son message est parfaitement clair et Dieu applique ces principes au riche et au mendiant, sans faire de distinction de personne, de rang, ou de classe.
Cependant, la première raison qui a conduit Dieu à donner à ses vis-à-vis la possibilité du « libre choix » concerne ses élus qui ne viennent pas en jugement, parce que Dieu, lui-même, les juge dignes de son éternité. Etant réellement en Christ, selon Jean 5:24, ils produisent librement le fruit d’amour qu’il approuve et apprécie et je n’hésite pas à le dire, qu’il recherche et exige en toute justice, car il est lui-même l’Amour dans toute sa perfection. Et si les élus en Christ ne viennent point en jugement, c’est parce que, dans ce jugement céleste accompli pendant les « mille ans » du repos « sanctifié » du septième millénaire, ils vont tenir le rôle de juges et ils jugeront avec Christ les anges et les humains rebelles. L’apôtre Paul l’a dit le premier dans 1 Cor.6:3 : « Ne savez-vous pas que nous jugerons les anges ? Et nous ne jugerions pas, à plus forte raison, les choses de cette vie ? » Et en Christ, Dieu confirme la chose dans Apo.4:4 : « Autour du trône je vis vingt-quatre trônes, et sur ces trônes vingt-quatre vieillards assis, revêtus de vêtements blancs, et sur leurs têtes des couronnes d'or. » et 20:4 : « Et je vis des trônes ; et à ceux qui s'y assirent fut donné le pouvoir de juger. Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n'avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n'avaient pas reçu la marque sur leur front et sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans. »
Il importe que ses élus soient bien conscients de l’énorme souffrance que Dieu s’est imposé lui-même en s’engageant dans son projet de se donner des vis-à-vis libres bénéficiant du libre arbitre, du « libre choix ». Pour lui, la conséquence aura été, qu’il aura dû supporter avec patience, les agissements abominables de ses créatures de nature rebelle au cours de 6000 longues années. Ce qu’il a confirmé dans cette image pleine de symboles révélateurs dans Rom.9:21 à 23 : « Le potier n'est-il pas maître de l'argile, pour faire avec la même masse un vase d'honneur et un vase d'un usage vil ? Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition, et s'il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de miséricorde qu'il a d'avance préparés pour la gloire ? », et en explication, nous lisons dans 2 Tim.2:20-21 : «Dans une grande maison, il n'y a pas seulement des vases d'or et d'argent, mais il y en a aussi de bois et de terre ; les uns sont des vases d'honneur, et les autres sont d'un usage vil. Si donc quelqu'un se conserve pur, en s'abstenant de ces choses, il sera un vase d'honneur, sanctifié, utile à son maître, propre à toute bonne œuvre. »
Aux souffrances dues aux méchantes œuvres des incrédules et des incroyants, Dieu s’est ajouté celles que lui infligèrent les Romains quand il porta les péchés de ses élus, sous leurs coups de fouet et la couronne d’épine enfoncée dans la chair de son crâne par ces soldats païens au sujet desquels Jésus a dit : « Père, pardonne leur car ils ne savent ce qu’ils font ». Et ils le conduire ensuite au lieu du « Crâne » traduction du nom juif du mont Golgotha, au pied duquel, le crâne ensanglanté fut crucifié vivant soit en pleine état de conscience et de sensibilité à la douleur physique. Mais ce que l’homme normal ne peut expérimenter, Jésus l’a atrocement vécu dans son esprit. On peut lire dans ce texte d’Esaïe 53:8 : « Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu'il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple ? »
Quelle fut donc la cause de cette « angoisse » ? Explication : né sur la terre de manière miraculeuse dans la matrice d’une jeune fille vierge nommée Marie, de la lignée du roi David, le fils de l’homme Jésus était réellement le Fils de Dieu qui s’est tenu auparavant auprès des anges sous le nom Micaël, nom qui signifie : qui est comme Dieu. L’Esprit vivant du Dieu indéfinissable a donc toujours porté un double état ; un aspect invisible de puissance créatrice que Jésus appelle « Père » et son double sous l’aspect visible de l’ange Micaël. C’est cet ange Micaël qui est né sur la terre sous l’apparence de l’enfant Jésus. Et c’est en raison de cette origine divine parfaitement pure, que Jésus est venu combattre le péché au titre de « nouvel Adam ». Là se trouve la cause de « l’angoisse » qu’il ressentit sur la croix. A ce moment, lui qui n’avait jamais été séparé de l’Esprit invisible créateur fut séparé de lui et privé de sa bienheureuse présence, parce que, sur la croix et depuis son arrestation, il a été fait « péché » pour en expier la culpabilité. Cette séparation de Dieu fut pour lui une expérience nouvelle qu’il a éprouvé seulement quand elle s’est accomplie. Et Jésus exprima alors cette « angoisse » qui contribua à le faire mourir plus vite que les hommes normaux, en la formulant, dans Mat.27:46 : « Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte : Éli, Éli, lama sabachthani ? C'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » Ce cri « d’angoisse » sortait de la bouche de Jésus-Christ devenu pour la première fois un simple homme comme toi et moi, avant notre baptême, quand nous portions encore la culpabilité du péché hérité et des péchés commis par nous-mêmes. Mais, après que ce corps fut déposé de la croix et entré au tombeau, l’Esprit du Dieu créateur est revenu prendre dans ce corps la place qu’il y a toujours occupée. Il a permis ainsi à Jésus de se ressusciter lui-même, comme il l’avait annoncé à ses fidèles amis et apôtres. Sur la croix, en proie à d’atroces souffrances, pour un temps, Jésus perdit de vue la raison pour laquelle il était crucifié, mais la lucidité revint et il le confirma, en disant : « Tout est accompli » ; et il put remettre son esprit au « Père » et mourir de mort, comme tous les êtres humains. C’est cette mort qui donne au Christ sa victoire sur le péché ; il n’est donc pas étonnant que les fausses religions, catholique et musulmane, la dévalorisent ou la contestent.
Esaïe 53:8 dit aussi : « et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu'il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple ? » Cette précision du prophète rend injustifiable l’interprétation juive qui fait, de celui qui était « retranché et frappé », le « peuple » Juif lui-même. Comment pourrait-il être, en même temps, celui qui était « frappé » et le « peuple » pécheur bénéficiaire de cette frappe ?
Dieu fit ainsi de son « libre choix » le moyen de révéler son immense amour pour ceux qui répondent logiquement à cet amour, parce qu’il est lui-même « le mendiant de l’amour ». Son « libre choix » l’a conduit volontairement sur la croix où il a gagné le droit de les sauver et de leur faire partager son éternité, dès le printemps 2030.
 
 
 
M12- L’Occident manipulé
 
 
En Occident, le succès de la science, dans tous ses divers aspects, porte la majorité de nos contemporains à croire, soit que Dieu est mort, soit qu’il ne s’intéresse que de loin à ce qu’il se passe sur la terre des hommes. Ces deux pensées sont infondées et injustifiées, car ces seuls versets cités dans Mat.10:29 à 31 témoignent du contraire,  par la bouche de Jésus-Christ : « Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou ? Cependant, il n'en tombe pas un à terre sans la volonté de votre Père. Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc point : vous valez plus que beaucoup de passereaux. » Notons déjà que l’animal ne peut expier les péchés de l’homme en raison de sa valeur bien inférieure. Mais il va de soi que cette haute valeur de l’homme estimée par Jésus-Christ ne concerne que celle qu’il donne à la vie de ses élus rachetés fidèles et aimants. Ce qui confirme la distinction que Dieu fait entre les « vases d’honneurs » et les « vases » des usages dits « vils » comme il l’a été rappelé dans le message précédent.
Ceci dit, Dieu ayant donné à tous le libre choix et la liberté d’action, comment expliquer qu’il parvient cependant à faire accomplir son propre programme fixé pour tous les êtres humains et les anges célestes ? La réponse est simple et courte : il manipule toute sa création tout en restant constamment invisible. J’ai bien expliqué que Dieu a donné à tous la liberté du choix mais en dépit de ce choix, il reste le Maître de la vie de tout ce qui vit et organise pour chacun des œuvres conformes aux choix fait par ses créatures. Les bonnes œuvres sont préparées pour les bons serviteurs, ses esclaves dociles et soumis. Les méchantes œuvres sont aussi préparées par Dieu qui délègue au diable, son ennemi, la domination et la mise en œuvre de ces méchantes œuvres. Peut-on imaginer que l’araignée ignore qu’un insecte s’est posé sur sa toile ? Non bien sûr, et il en est de même de l’Esprit de Dieu, l’auteur et le créateur de la vie, en laquelle nous sommes tous enfermés et dépendants.
Le passé
La manipulation est au cœur de l’histoire de la vie humaine sur la terre. La première fut l’œuvre de Satan qui, à travers le serpent, séduisit et trompa l’inconsciente Eve. La seconde manipulation due au diable, cette fois mentale, conduisit Caïn à tuer par jalousie son frère Abel. Ensuite il est vain d’en décompter le nombre, car les manipulations mentales réalisées par le diable et ses démons sont derrière toutes les méchantes et cruelles actions humaines. En raison de son orgueil naturel, l’être humain résiste et refuse l’idée de n’être qu’une faible créature livrée à des influences célestes invisibles, mais son refus et son opposition n’empêchent nullement Dieu de faire accomplir son programme ; ceci, parce que ce programme incluait son refus et sa résistance. Il faut s’approcher tout près de Dieu, pour comprendre, la défaite inéluctable de ses ennemis et ce verset d’Apo.6:2 devrait à lui seul t’en convaincre : « Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre. » Hélas, cette victoire ne sera confirmée officiellement qu’au retour en gloire de Jésus-Christ attendu pour le printemps 2030. Et jusque-là, des humains vont croire et attendre, d’autres vont douter, et d’autres vont vivre sans espérances les derniers jours de leur vie. Cependant, 2030 c’est demain, et c’est pourquoi, le Dieu de la lumière a voulu donner à ses fils fidèles toute la bonne compréhension de son « Apocalypse », sa sainte et vitale Révélation. Car c’est aujourd’hui qu’il faut en saisir tout le sens et les explications. Entrés dans le ciel, les élus n’auront plus besoin de sa lumière car cette Révélation a été préparée par Dieu en Jésus-Christ pour permettre aux derniers de ses vrais élus d’être nourris et fortifiés spirituellement en vue de la dernière épreuve de foi qui va soumettre à un test universel toutes les créatures restées vivantes après le déluge de feu, partiel, que va constituer, la destruction nucléaire de la Troisième Guerre Mondiale.
La situation de l’humanité actuelle s’explique donc de la manière suivante. Avant la création de la terre, le monde des anges s’est séparé en deux camps et le diable que Dieu nomme Satan est à la tête des anges rebellés. A la victoire de Jésus-Christ, sur le péché et la mort, le diable et ses anges ont été condamnés à mort bénéficiant d’un sursis de 3000 années de vie pour le chef, et de 2000 ans pour les démons ses adeptes. Comme l’enseigne Apo.12:12, la colère des condamnés angéliques va se porter et se décupler contre les habitants de la terre, où Dieu les contraint à survivre jusqu’au temps de leur première destruction : «C'est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer ! Car le diable est descendu vers vous, animé d'une grande colère, sachant qu'il a peu de temps. » Satan va vivre en conscience « mille ans » sur la terre, privée de toute autre forme de vie selon Apo.20:2-3 : « Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans. Il le jeta dans l'abîme, ferma et scella l'entrée au-dessus de lui, afin qu'il ne séduisît plus les nations, jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis. Après cela, il faut qu'il soit délié pour un peu de temps. (le temps du jugement dernier) »
Dans Apo.12:12, le texte précise «… Malheur à la terre et à la mer !... » Ces deux termes « terre et mer » concernent les deux éléments essentiels de la vie sur la sphère terrestre. Dieu prophétise ainsi que ces deux éléments vont subir de graves dommages à cause des inspirations dues au diable et ses démons qui vont favoriser à terme, l’évolution de la science et de la technique qui vont polluer la terre et l’atmosphère, mais également la mer qui recueille partout les déchets toxiques rejetés et produits par l’humanité moderne. Les explosions nucléaires d’essais (2100 depuis 1945) et de combats rendront à terme la terre invivable sur son sol et dans ses eaux. Cependant, ces deux mots « terre et mer », éléments essentiels de la vie terrestre, sont aussi utilisés par Dieu dans un sens spirituel pour symboliser, par « la terre », la religion chrétienne protestante, et par « la mer », la religion faussement chrétienne catholique romaine. Par ce choix, Dieu nous dit que sur toute la terre, seule la religion revendiquée au nom de Jésus-Christ l’intéresse. Il place la terre et tous ses habitants sous son offre unique et exclusive du salut basé sur la mort expiatoire de Jésus-Christ, son œuvre personnelle divine et humaine. Bien que créée en première, dans ce message, Dieu place « la mer » après « la terre ». Par ce choix, Dieu dit qu’il tient la foi protestante rebelle des derniers jours pour plus coupable que la religion catholique restée longtemps l’ennemie de la sainte Bible dont elle interdisait la lecture à ses adeptes. A l’opposé, la foi protestante s’est construite sur le crédo dans l’unique parole écrite de Dieu. Elle ne peut donc pas se prévaloir d’une ignorance des vérités qu’elle contient, et à juste titre, Dieu peut la tenir pour plus coupable que la fausse foi catholique.
Parce que ces deux religions chrétiennes se revendiquent de Jésus-Christ, le diable et ses démons vont s’acharner contre elles d’une manière particulière, car si les incroyants ignorent ce que représente pour Dieu le mot vérité, les démons et le diable, eux, ne l’ignorent pas. Et tout leur combat consiste à l’attaquer, la détruire, et la faire mépriser et transgresser par leurs victimes humaines.
A ce niveau de la réflexion, il faut réaliser comment fonctionne l’être humain. Nous savons qu’il est, en général, de nature orgueilleuse et cet orgueil habite le pauvre autant que le riche. Souvent, une fois enrichi, le pauvre se comporte encore plus mal que certains riches. L’orgueil constitue donc le premier obstacle placé devant la vraie foi. Je profite du moment pour rappeler que la foi devrait exprimer uniquement la confiance placée en Dieu et dans ses saintes Ecritures bibliques. L’usage du mot foi pour des sujets profanes est illégitime, mais hélas, aujourd’hui, généralisé. Dans l’usage profane, croire avec confiance s’exprime par le mot conviction. Chez l’homme, comme chez Satan avant lui, l’orgueil rend impossible la relation avec Dieu, comme ce verset de Jac.4:6 l’enseigne : « Il accorde, au contraire, une grâce plus excellente ; c'est pourquoi l'Écriture dit : Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. » C’est donc par orgueil, que des multitudes d’êtres humains passent à côté du salut parce qu’ils refusent de remettre en cause l’engagement religieux qu’ils ont déjà fait, ou qu’on a déjà fait pour eux, illégitimement. On les entend dire : « Je suis né X et je mourrai X ». Ce à quoi Dieu répond : « Qu’il te soit fait selon ta foi et tu mourras effectivement X, mais tu ne vivras pas dans mon éternité ». Et ce dicton populaire français confirme ce jugement divin, en disant : « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ».
Le deuxième obstacle, qui s’oppose à la vraie foi, c’est l’indolence accompagné de désintérêt. Si les riches se laissent captiver par leur activité professionnelle qui les passionne et les comble de plaisir et de richesse, il n’en est pas de même des pauvres chez lesquelles l’indolence et le désintérêt prennent la forme du vide abyssal d’une vie recroquevillée sur elle-même, satisfaite par le ronron quotidien des taches journalières nécessaires. Parler des promesses de Dieu à ce type de personne a autant d’effet que faire résonner une cymbale ou un tambourin. Pour autant, en dépit de ces normes générales, le cas exceptionnel d’une remise en cause reste possible pour les riches et les pauvres. Et c’est sur cette vérité que repose la justification de l’espérance qui ne peut être déclarée vaine qu’à l’heure de la mort de celui qui espère ainsi faussement. Car en vérité, personne sur la terre ne peut dire ce que va être le dernier choix de son prochain, ni moi, ni un autre être humain. Dieu seul le sait et il en garde le secret.
La faiblesse de l’être humain repose aussi sur une conséquence de son orgueil : il est très sensible et soucieux de l’opinion que ses proches ont de lui. Et le poids de ce critère sur son existence est énorme. Pour essayer de se conformer au modèle approuvé, il en vient à dissimuler sa vraie nature, et tombe dans le comportement de l’hypocrisie. Il paie ainsi la conséquence de ne pas placer, en premier, sa confiance sur le Dieu qui le voit tel qu’il est, et qui n’ignore aucune des faiblesses qu’il s’efforce de cacher à ses proches humains.
Sur la terre, Jésus a parlé à Israël, leur présentant, en même temps, l’amour de Dieu démontré en œuvres, de guérisons des malades et des miracles qui délivraient des aveugles et des infirmes de leur malédiction. Et après ces choses, il savait aussi leur rappeler que les rebelles finiraient dans le feu de la géhenne. La foi apostolique sut se développer sur ce parfait équilibre de ces deux sujets opposés. Mais, en 313, sous l’influence de Rome, jusque là impériale et persécutrice des Chrétiens entre 303 et 313, la religion chrétienne s’est mise à utiliser principalement la menace de la mort et des tourments éternels pour s’assujettir les peuples de l’empire romain. Le passage de Pierre, crucifié à Rome vers 65, fut exploité par la curie romaine. Et de ce fait, l’évêque de Rome devint prépondérant dans la représentation chrétienne. Je rappelle qu’un évêque n’est rien de plus qu’un enseignant religieux comme le fut Timothée selon Paul. Or l’enseignant peut donner de bons ou de mauvais enseignements. Et la paix religieuse ayant favorisé de nombreuses fausses conversions, la qualité de l’enseignement romain n’était plus au rendez-vous. Il nous faut bien comprendre l’importance du changement apporté à cet enseignement basé essentiellement sur la peur de la mort éternelle. Pour échapper à cette malédiction, des multitudes de gens embrassaient la foi chrétienne et se croyaient ainsi protégées. Pour comprendre cette nouvelle conviction de masse, il nous faut tenir compte de l’inspiration diabolique des masses humaines. Dans l’invisibilité totale, ils placent des idées dans les pensées des humains inconscients et incapables d’imaginer qu’ils sont victimes d’une manipulation mentale démoniaque. La réussite est donc pour eux très facile. Et lorsqu’en 321, en inspirant Constantin à changer le jour du repos, Dieu fait accomplir par ces anges démoniaques, son projet d’enlever ce signe de sainteté à un christianisme occidental devenu indigne de lui, il retire à l’église du mensonge le sceau de sa sainteté et le fait remplacer par la marque honteuse de la flétrissure qui caractérise les traîtres de sa sainte alliance. Et cette marque de la honte est « le dimanche » adopté originellement le 7 Mars 321 sous son nom païen originel, « le jour du Soleil invaincu ». Et pourtant, par la victoire de Jésus-Christ le 3 Avril 30, ce Soleil invaincu était devenu un mort en sursis. Cependant comme aux anges démoniaques, un sursis de vie lui a été donné jusqu’au retour de Jésus-Christ. Ce jour maudit du « Soleil invaincu » sera même le mobile, le sujet, du dernier test de foi terrestre. Il était impossible pour les multitudes de croyants engagés dans le christianisme de lire la sainte Bible dont seules quelques copies de livres séparés parvenaient entre les mains d’hommes érudits, capable de lire et de l’étudier. Et déjà cette rareté privilégiait les gens riches et fortunés. C’est pourquoi, le christianisme est tombé sous la direction de familles nobles et très riches. De là, sont sortis les dirigeants de la religion catholique romaine qui avaient le souci de ne pas déplaire à l’empereur du moment. Dieu a formé l’homme à son image et Rome a formé une église de Dieu à sa propre image. La religion catholique romaine a repris les aspects de la religion de ses pères païens. Sauf que le nom des grands personnages de la Bible sont venus remplacer les noms des anciennes divinités païennes. Et pourtant encore de nos jours, inconsciemment, les jours de notre semaine rendent gloire aux principales divinités astrales romaines de cette lointaine époque. Mais qu’importe, puisque l’incroyance tout court a remplacé, aujourd’hui, la croyance païenne d’antan. Au nom de la liberté qu’il lui a donné, l’être humain peut agir comme il le veut et il ne s’en prive pas. Là encore, qu’importe, l’offre du salut ne concerne que ceux qui recherchent l’amour et l’approbation de Dieu en Jésus-Christ et en vérité.
Entre 321 et 533, l’église déjà meurtrie par des punitions divines meurtrières, s’est néanmoins prolongée sous une tutelle romaine favorisée par sa nature impériale. Mais l’empereur Constantin et ses successeurs ont abandonné Rome pour venir vivre dans l’Est de l’Europe occidentale. En 533, Théodora l’épouse de Justinien 1er, ancienne danseuse « prostituée », obtient de son époux pour un ami très proche nommé Vigile, le titre de Chef terrestre de l’église chrétienne universelle. En bon romain, il adopte le titre de l’ancien chef païen romain, « PONTIFEX MAXIMVS » que le français traduit par « Souverain Pontife ». L’image de l’ancienne religion romaine païenne se renforce donc et se confirme. Mais en 533, Rome se trouve occupée par le peuple des Ostrogoths et Vigile doit attendre 538, pour que, la ville étant libérée par le général romain Bélisaire, il puisse prendre place au Palais du Latran sur son siège papal ; car ce nom « pape » désigne un père spirituel supérieur chef des « papas », les pères de l’église catholique romaine. Et je rappelle que selon Jésus-Christ, cette appellation de « père » au sens spirituel, est interdite, selon Mat.23:9 : « Et n'appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux ». Ainsi, le premier chef terrestre de l’église catholique ne fut pas Pierre qui ne vint à Rome que pour y être crucifié, mais un intrigant, ami de l’ex-danseuse « prostituée » à ses heures et ce détail vaut la peine d’être relevé, car c’est précisément sous l’image d’une « prostituée » que Dieu va désigner l’église papale romaine dans Apo.17:1 : « Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m'adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux. » Et pour nous permettre de l’identifier, l’Esprit dit à son sujet, au verset 5 : « Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. » En lui donnant le nom « Babylone la grande », nom d’une ville antique chaldéenne détruite qui n’existait plus, Dieu nous oblige à rechercher une ville existante qui présente ses caractéristiques. Le nom est donné à titre symbolique et déjà dans la Bible, ce verset de Pierre écrit depuis Rome, dans 1 Pierre 5:13, permet son identification à Rome : « L'Église des élus qui est à Babylone vous salue, ainsi que Marc, mon fils. »
Captivés par les démons qui détournent leur attention vers des préoccupations secondaires, les humains restent ignorants des vérités révélées uniquement dans la sainte Bible. Et ils n’éprouvent aucune difficulté à accepter les mensonges chrétiens qu’ils légitiment après avoir longtemps légitimé des religions païennes. Cette fois, le diable et ses démons favorisent l’essor du catholicisme. Ils le poussent et ne le retiennent pas. En conséquence, la religion catholique romaine s’impose et s’assujettit tous les peuples occidentaux. Le pouvoir et le prestige du chef papal romain ne fait que croître dans le temps jusqu’à son hégémonie totale en Europe. Soumis à une grande ignorance, les gens n’entendent que les paroles des dirigeants catholiques qui les menacent de leur fermer l’accès au ciel. Et mieux, ils prétendent avoir le pouvoir de les faire condamner à des tourments éternel subis dans le feu de l’enfer. Et là, entre la Bible et le paganisme, ils évoquent l’existence d’un lieu que les Grecs situaient sous la terre, où les déchus condamnés par le pape et ses serviteurs doivent souffrir continuellement dans un feu qui les brûle sans les consumer. Cette terrible menace était efficace pour la majorité des créatures humaines qui redoutait à juste raison ce sort terrifiant. Le message du véritable Evangile de Jésus-Christ était ignoré de tous, et même des prêtres qui s’en remettaient à leurs supérieurs de la hiérarchie catholique. Ce qui avait été ainsi construit par Rome et ses papes n’avait plus rien à voir avec l’idéal religieux proposé par Dieu en Jésus-Christ. Le droit au libre choix avait été enlevé et l’autoritarisme religieux reposait uniquement sur des menaces. Dieu ne pouvait en aucune manière reconnaître cette sanglante organisation du crime comme étant sienne. C’est pourquoi dans toute sa Révélation prophétique, il ne s’adresse jamais à elle directement et parle d’elle à la troisième personne, pour bien marquer l’abîme qui le sépare d’elle. Par décision des papes, des cardinaux et des évêques, on fait torturer à mort les résistants et opposants de tous les types avec le soutien des monarques tremblants de peur devant les menaces de l’enfer. On torture, on brûle, on décapite, on écartèle les corps des suppliciés, ce qui conduit Dieu à comparer cette religion catholique romaine à une « bête qui monte de la mer » ; comprends, une « bête » persécutrice qui apparaît en premier au cours de l’ère chrétienne. Elle sort de « la mer » image des multitudes humaines vivantes et dispersées sur la terre européenne.
Enfin, en 1170, un lyonnais nommé Pierre Vaudés dit « Valdo », né en 1140, fils d’un riche artisan, traduit la Bible entière en langue provençale. Il découvre toute la vérité divine et se met à enseigner et à pratiquer une religion conforme à la norme apostolique originelle. Tout y est, respect du sabbat, respect des règles sanitaires, dans la foi au salut basé sur Jésus-Christ. Son groupe trouve refuge dans le Piémont italien où ils porteront le nom de « Vaudois ». Abominablement persécuté par Rome et ses soutiens royaux européens, le groupe se cache dans les montagnes, certains meurent d’autres subsistent et Pierre Valdo mourra lui, de mort naturelle en 1217. Après lui, les Vaudois vont abandonner la fidélité du sabbat et perdre la bénédiction de Dieu.
Vers 1500, l’impression des pages bibliques favorise la diffusion de la Bible traduite en langues dites vulgaires, les copies des originaux étant en latin, écrites à la main par les moines. En 1517, réagissant parce que scandalisé par la vente des « indulgences », le moine allemand Martin Luther, enseignant à Wittemberg condamne cet odieux péché. Dans le même temps, il réalise que l’organisation catholique entière est diabolique du sommet à la base. Il rend publique ses accusations en les affichant sur la porte de la cathédrale d’Augsbourg, et devient par ce fait, le fondateur officiel de la foi réformée nommée « protestante ». Comme Pierre Valdo, il mourra de mort naturelle béni et protégé par Dieu. Mais, dans le même temps, beaucoup ne partagent pas cet heureux sort et meurent dans la torture et les supplices ou liés par des chaînes dans les galères du roi de l’heure. La manipulation mentale activée par les démons angéliques rencontre un obstacle avec la publication de la sainte Bible. Grâce à son existence, celle des élus de Dieu est transformée. Ils découvrent le salut réel et partiellement ses conditions. Mais prêts à mourir pour la vérité comprise, Dieu se satisfait provisoirement. Car son plan prévoit une autre phase de sélection d’élus par lesquels il fera restaurer toute la vérité apostolique déjà comprise et reçu par Pierre Valdo en 1170. Cette acceptation provisoire, par Dieu, de l’imperfection doctrinale protestante, apparaît, subtilement, dans ce qu’implique la formule citée dans Apo.2:24-25 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne » Dans ce dernier verset, l’emploi de l’adverbe « seulement » confirme l’idée d’une approbation exceptionnelle, car ses élus savent, eux, que Dieu ne peut qu’exiger une réforme complète et parfaite. Celle-ci sera donc exigée par Dieu plus tard sous les trois dernières époques symbolisées dans l’ordre biblique chronologique par les noms « Sardes, Philadelphie et Laodicée » présentés dans Apo.3. A la lumière de ce verset, nous pouvons comprendre que Dieu accepte, provisoirement, une doctrine imparfaite de la part de ses élus protestants entre 1170 et 1843-1844 dates charnières où son exigence devait être la perfection apostolique. Mais, plus important pour lui, ses élus devaient témoigner du bonheur que suscitait l’annonce de son retour glorieux qui n’était pas le sujet de la préoccupation des martyres protestants des 16ème, 17ème, et 18ème siècles. Les nouveaux « fardeaux » exigés par Dieu de la part des élus qu’il veut sauver sont nombreux. La foi protestante a seulement restauré le principe du salut par la foi et l’autorité doctrinale divine donnée à la seule sainte Bible ; si précieuse pour échapper et résister aux mensonges de la manipulation diabolique. Les règles sanitaires « du pur et de l’impur » devaient être restaurées parce que la mort expiatoire de Jésus-Christ n’a pas changé la nature humaine. Mieux, sa mort et ses souffrances exigent des élus encore plus de sainteté qu’avant elle. Et le retour de la pratique du sabbat est la chose la plus logique qui soit. Le quatrième commandement du décalogue divin ne peut qu’être obéi par les saints élus qui l’aiment et l’apprécient, puisqu’en ce jour, Dieu les bénit particulièrement, en leur permettant de le rencontrer en esprit, dans le confort mental et moral d’un vrai repos physique et spirituel. De plus, pour favoriser l’étude et la diffusion de toute sa vérité restaurée, Dieu a imposé sa paix religieuse sur les terres de l’Occident. Les conditions idéales ont donc été organisées par Dieu pour permettre à ses vrais élus d’échapper aux mensonges religieux inspirés par les manipulateurs du camp du diable.
Mais ce temps de paix a confirmé une idée tragique et terrible : rares sont les élus de Dieu en Jésus-Christ. La chose est déconcertante et bien difficile à accepter par des multitudes de gens trompés, auxquels leurs enseignants religieux ont promis le ciel et son éternité au prix d’une étiquette représentée par la cérémonie du baptême. Et en baptisant des enfants incapables de signaler leur engagement mental et moral, le baptême lui-même a été rendu totalement vain. C’est uniquement dans la sainte Bible que Dieu nous révèle son avis sur ce que doivent être ses élus qu’il sauve. Dans Ezéchiel 14, il nous présente trois modèles d’hommes qui se sont distingués des autres par leur fidélité exemplaire : Noé, Daniel, et Job. Mesures-tu l’immensité de la tromperie effectuée par les manipulateurs faussement religieux ? L’emblème de la croix a été utilisé pour faire croire à tous que les morts s’endorment dans l’idée qu’ils rejoignent au ciel Jésus-Christ dans son paradis. Mensonge ! A son retour, les croix des cimetières seront toutes renversées et seul le petit troupeau de ses vrais élus entrera dans sa divine présence céleste.
Le présent
La malédiction de Dieu frappe aujourd’hui tous les habitants de la terre pour diverses raisons, mais pour la raison principale du mépris manifesté pour sa vérité biblique. La mauvaise foi des gens devient évidente quand on sait les écouter correctement avec l’intelligence que Dieu peut seul donner. Dans notre actualité, les médias évoquent et palabrent sur les deux conflits qui inquiètent de plus en plus les observateurs. Et je peux ici dénoncer les effets de la manipulation des masses humaines qui écoutent parler ou regardent agir les témoins médiatiques. Je te propose cet exemple. Concernant le sujet des échanges des otages contre des prisonniers palestiniens, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s’est exprimé disant : « Israël ira jusqu’au bout de son programme qui consiste à éliminer le Hamas et délivrer ses otages ». Curieusement, reprenant ses propos, sur les plateaux j’entendais de la bouche de tous ceux qui s’exprimaient, l’ordre inversé : délivrer les otages et éliminer le Hamas. Cette inversion des priorités est très parlante. Elle révèle la mauvaise foi des témoins des médias qui expriment ce qu’ils souhaitent et non la réalité que la situation impose et présente. Peut-on faire confiance aux gens qui préfèrent favoriser leur espérance plutôt que d’affronter la désagréable réalité ? Censés faire de l’information, ils ne font que manipuler des masses d’auditeurs et spectateurs. Et comme l’a dit, en parfaite connaissance, Jésus-Christ, dans Mat.15:14 : « Laissez-les : ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles ; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse ». Dans le cas évoqué, « la fosse » sera celle où finissent les morts, dans les cas les plus favorables.
Entre 1945 et le 24 Février 2022, 77 années de paix ont été utilisées pour manipuler les Occidentaux. Et dans ce monde dit « libre », le rôle des médias a été fondamental. Brisant la solitude existant jusqu’à son invention, en premier, la radio a captivé l’attention des multitudes de gens dispersés dans les villes et les campagnes. Le phénomène s’est encore amplifié avec le transistor qui permet le déplacement de la source radio. Rares sont les gens qui échappent depuis ces inventions au besoin de cette compagnie virtuelle. C’est la radio et sa publicité qui ont labouré les cerveaux humains et en ont fait des consommateurs jamais rassasiés. Et ces premiers médias sont à l’origine du jeunisme américain, car ce pays, siège mondial du capitalisme, a compris très tôt que les jeunes étaient plus consommateurs que leurs parents. Remplacée par la télévision, la radio a conservé son intérêt, mais par l’image, la manipulation des masses est devenue encore plus efficace. J’ai relevé, comment, pour favoriser l’acceptation du mélange culturel et racial, les scénarii des publicités mettent en scène des couples mixtes, blancs avec noirs, asiatiques, ou maghrébins. Pour le lecteur de la Bible que je suis, je retrouve à la télévision la société multiethnique que Dieu a condamnée à « Babel », et les malheurs qui s’enchaînent et frappent cette société occidentale, particulièrement ciblée par Dieu dans sa révélation prophétique, ne m’apparaissent que comme une réaction logique de sa part. Car, l’expérience de « Babel » a été écrite dans la Bible pour inviter l’humanité à ne pas la renouveler. Le mépris pour cet avertissement est donc logiquement puni par Dieu avec force et grande colère.
La manipulation est omniprésente dans la guerre qu’Israël mène contre le Hamas caché dans Gaza. Ainsi, après avoir soutenu publiquement et fermement la résolution d’Israël de détruire le Hamas, les Américains et les Français font pression sur Israël pour limiter la destruction de Gaza. Au nom d’un équilibre souhaité, ils tentent de retenir le bras vengeur d’Israël. Et ce changement d’attitude est justifié par le risque d’un embrasement populaire dans ces deux pays composés de mélanges ethniques multiples. Ce dont ils étaient si fiers pendant les années de paix se transforme aujourd’hui en authentique cause de malédiction pour les deux nations modèles et guides des autres peuples européens. La leçon de Babel aurait dû éviter les drames devenus aujourd’hui inévitables, car le mal est fait. Et si ce drame est inévitable, c’est parce que Dieu lui-même agit et manipule les esprits humains, pour que l’étranger devienne insupportable. C’est alors qu’il faut le réaliser, la manipulation divine a commencé avec la colonisation du tiers-monde. A l’origine, les Américains ont détruit Alger pour mettre fin aux actions des pirates de cette ville. Derrière eux, les Français ont voulu s’installer sur le sol algérien. Après des luttes inégales très meurtrières, la France a fini par s’imposer jusqu’à son expulsion par le FLN algérien en 1962. L’accueil des Harkis favorables à la France est à l’origine du développement d’une population musulmane en France. Mais le régime « musclé » du général de Gaulle ne fut pas faible et sut imposer aux étrangers le respect de l’ordre français. Ensuite, le programme d’une Europe Unie, à l’image des USA, retira à la France, son indépendance et son autorité. Rendue totalement dépendante du gouvernement européen, elle se retrouve aujourd’hui ruinée et sans son industrie sacrifiée sur l’autel du profit obtenu par l’investissement d’actions placées sur la production chinoise ou asiatique. La manipulation américaine de l’Europe a été constante. Et le rôle de son cinéma et de ses grandes réalisations prestigieuses sorties d’Hollywood ont fait des USA le modèle envié et imité. Ceci nous conduit à notre temps actuel, en lequel son influence mondiale dominatrice est remise en cause par d’anciens et nouveaux grands pays regroupés sous le sigle des BRICS. Au sein même de l’Europe des 27 pays membres actuels, la manipulation est également constante et déterminante. La peur de ce que l’autre pense de soi est la cause d’engagements hypocrites qui ne tiennent pas dans le temps. Plus le risque de l’engagement guerrier se dessine, plus nombreux seront ceux qui remettront l’alliance actuelle en cause. Et la grande responsabilité des drames qui vont surgir et s’accomplir reposera sur le gouvernement européen qui a encouragé et favorisé à outrance les mélanges raciaux. Dans sa sagesse et sa toute puissance, le grand Dieu créateur invisible a fait construire par ses ennemis, les conditions de leur future destruction. Mais la manipulation ne cessera pas pour autant, avant le retour en gloire de Jésus-Christ.
En attendant cet heureux avènement, pour ses seuls élus, le Dieu créateur et inspirateur soumet Israël à la pression exercée par le sentimentalisme des peuples occidentaux. 77 années de paix ont limé leurs dents et leurs crocs, et les ont transformés en « agneaux » humanistes, cependant, destructeurs. La guerre qui va les atteindre va transformer ces « agneaux » en bêtes féroces ; ils redécouvriront alors la nécessité de tuer l’ennemi, subissant déjà des morts, à cause de la présence de cet ennemi sur le sol de leur pays.
Actuellement, de crainte de passer pour des monstres, les dirigeants d’Israël se trouvent contraints à accepter les propositions du Hamas concernant les échanges d’otages, « brebis craintives » rendues en échanges de prisonniers du type « loups égorgeurs », du moins, en devenir, pour les plus jeunes d’entre eux. Ils sont encore victimes de leur ignorance du programme de Dieu qui prévoit l’extermination de toute l’humanité au printemps 2030. Et tous les amis occidentaux d’Israël qui influencent sa décision, par sensiblerie humaniste, prêtent le flanc à leurs ennemis rusés de l’islam conquérant et ambitieux. C’est ainsi que Dieu livre, à leur tour, les populations occidentales à leurs ennemis ; chose qui a concerné Israël plusieurs fois déjà au cours de son histoire, depuis sa sortie d’Egypte, chaque fois que Dieu, son créateur et « Père », a voulu donner au reste du monde le signe et la preuve visible de la malédiction de son « fils premier-né». Hélas, à cause de son mépris pour sa Révélation biblique, l’humanité entière n’entend pas, n’identifie pas, et ne comprend pas, ses divins avertissements.
Or, c’est uniquement dans la sainte Bible que Dieu montre le responsable de tous nos malheurs humains, depuis Eve et Adam : le diable, Satan, le chef céleste des esprits démoniaques manipulateurs. Et selon l’apôtre Jacques, la victoire de la foi consiste simplement à lui « résister », selon Jac.4:7 : «Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous. » « Résistez » tout est là, dans ce verbe que Marie Durand, protestante prisonnière de la foi pendant 40 années au 18ème siècle, dans la tour de Constance à Aigues-Mortes, avait gravé dans le sol de sa prison, dans une pièce ouverte à tous vents située au sommet de la tour. Mais attention ! L’ordre « résistez » est précédé d’une condition qui rend cette résistance possible : « soumettez-vous à Dieu ». Le paradoxe est que dans sa désobéissance, l’islam signifie : soumission. En sorte que les faux chrétiens et les vrais musulmans sont tous deux rendus incapables de « résister au diable » et à ses ruses mensongères religieuses.
Le plus incroyable dans le conflit, qui engage Israël, est ce rôle du Qatar qui tire parti pour sa gloire d’une situation qu’il a contribué à créer. Les Occidentaux sont contraints de « s’appuyer sur lui », pour obtenir la libération des otages du Hamas dont les chefs résident sur son territoire, dans des habitations luxueuses, loin des explosions et de la mort. Et cette situation me rappelle que Dieu a comparé l’Egypte à « un roseau cassé qui perce la main de celui qui s’appuie sur lui », dans Esaïe 36:6 : « Voici, tu l'as placée dans l'Égypte, tu as pris pour soutien ce roseau cassé, qui pénètre et perce la main de quiconque s'appuie dessus : tel est Pharaon, roi d'Égypte, pour tous ceux qui se confient en lui. » Le « pharaon » de notre temps se nomme islam, et tous les pays musulmans, aussi pacifiques qu’ils apparaissent, ne sont que les bras tentaculaires d’une pieuvre redoutable, sanguinaire depuis ses origines, dont la haine envers l’Occident fut éveillée par les Croisades chrétiennes et après elles, par les colonisations européennes, tout autant injustifiées.
sus a dit des hommes dans Mat.7:11 : « Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent. » il est vrai que l’être humain est méchant, envers Dieu et envers son prochain. Cependant, même lorsqu’il se livre à des actions horribles, il reste un être humain capable de tout pour protéger sa famille, son père, sa mère, ses frères, ses sœurs, sa femme et ses enfants. C’est pourquoi, en dépit de l’horreur, que le massacre des Juifs du 7 Octobre 2023 peut nous inspirer, nous devons tenir compte des énormes différences qui caractérisent le camp occidental et le camp arabe musulman. L’Occident s’est imposé le respect de règles que les populations du tiers-monde ne se sont jamais imposées. Pour eux, la fin mérite tous les moyens, sans exception et sans scrupules religieux ou autres. Prêts à toute outrance, ils ne s’imposent aucune limite lorsque leur colère s’exprime en actions terrifiantes. Les mots sont incapables de les apaiser et les esprits célestes encouragent leurs excès. Ces différences d’expériences rendent impossible tout dialogue entre les deux camps rivaux.
Je ne suis pas un monstre, mais un serviteur de Jésus-Christ, et ma connaissance de son projet révélé qui consiste à détruire entièrement la vie sur la terre au printemps 2030, me porte à relativiser l’importance de la libération des otages israéliens.
Au bout d’une semaine d’échange de 80 otages Israéliens contre 240 détenus palestiniens, le processus a pris fin en ce vendredi 1er Décembre 2023. Les bombardements Israéliens sur Gaza et les envois des roquettes sur les Kibboutz israéliens reprennent. Une trompeuse espérance de paix prend également fin. La situation insoluble de ce conflit est incomprise par l’Occident incroyant et le tiers- monde sous-développé. Les uns et les autres ne comprennent donc pas ce qui compose un être humain. Les Occidentaux pensent à tort que c’est l’enseignement qui forme l’homme. Quelle erreur ! L’homme est le produit d’un mélange de plusieurs paramètres qui sont : l’hérédité, la personnalité, et l’inspiration divine ou démoniaque. Ces trois critères justifient l’échec de l’assimilation des immigrés d’origines musulmanes intégristes. C’est à l’hérédité que nous devons le comportement belliqueux de la quatrième génération des immigrés maghrébins. Et ce détail rappelle un principe divin appliqué trois fois déjà ; la première au sujet des Amoréens que, selon son échange avec Abraham, Dieu devait détruire à la « quatrième génération », parce que leur iniquité n’était pas encore à son comble. La seconde se trouve dans le troisième commandement du Décalogue divin : Exode 20:4-5 : « Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, YaHWéH, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, …». La punition est donc aujourd’hui pour l’Occident qui méprise les avertissements bibliques donnés par Dieu dans sa sainte Bible. Il doit découvrir que l’école et son enseignement laïc républicain ou autre ne suffit pas pour faire un Français, un Belge, un Anglais ou un Américain. En livrant l’humanité à l’inspiration démoniaque, Dieu dispose du moyen de faire échouer toutes les tentatives menées par ses ennemis pour faire gagner leur désir de paix. La troisième mention de la « quatrième génération » concerne le temps que Dieu donne au règne du roi d’Israël nommé Jéhu et ses descendants, selon 2 Rois 10:30 et 15:12.
Le système du régime démocratique a fonctionné pendant longtemps en Occident, permettant de trouver des accords de plusieurs pensées différentes, mais depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la démocratie gouverne principalement sur le mode bipolaire, opposant la droite et la gauche. Ces deux pensées représentent deux maîtres et Jésus-Christ a dit que nul ne peut servir deux maîtres. Ceci signifie que la démocratie ne doit sa réussite provisoire qu’à la main de Dieu. Or, en notre temps, cette main secourable a libéré les mauvais anges, aussi, la conséquence est l’impossibilité d’obtenir des accords. L’agression remplace la négociation ; la violence remplace la paix.
La manipulation mentale repose sur le mensonge depuis la première duperie de l’histoire humaine. Mais en notre temps de la fin, le mensonge est présent dans tous les domaines, religieux, politiques et économiques. Les médias se chargent de transmettre et faire partager à des multitudes de fausses vérités parties de rumeurs transformées et amplifiées. La technologie est plus que jamais responsable, puisqu’on sait construire, aujourd’hui, de fausses voix et de fausses images produites par la technique informatique électronique. Dans ce monde de fausseté, seule la Bible, en version originale, reste invariablement stable, vraie et digne de notre confiance. Que Dieu bénisse l’étude de sa parole divine écrite ! En Jésus-Christ soit, en vérité !
 
 
 
M13- La fin des illusions
 
 
Alors qu’auprès des dirigeants arabes, le président français Emmanuel Macron tente par son discours de convaincre ses interlocuteurs musulmans que la France ne soutient pas totalement Israël, le soir même de ce sabbat du 2 Décembre 2023 à 21h 30 soit, au début du premier jour de la nouvelle semaine, à Paris un crime religieux a été commis par un Français qui a crié « Allah Akbar ». Il s’agit d’Armand N.-R., fils d’une famille iranienne naturalisée française. Armé d’un couteau et d’un marteau, il a tué un Allemand philippin, et blessé deux autres personnes, dont un Anglais. Le président peut voir ainsi s’accomplir dans son pays ce qu’il s’efforce d’éviter en changeant son discours. Et cette action laisse prévoir le caractère vain de ce changement. Car dans son témoignage le tueur, âgé de 26 ans, a révélé que le motif de son action était la mort donnée aux Musulmans en Afghanistan et à Gaza. Au fils des jours, des précisions ont révélé qu’il avait un lourd passé dans l’activisme islamique : séjour en prison et contact avec des islamistes tueurs dont ceux du prêtre et de Samuel Paty, le professeur d’histoire. L’insécurité gagne les esprits des Français et elle n’est pas le fruit de leur imagination, comme a osé, odieusement, le prétendre un jour, le garde des sceaux, son ministre de la justice (pour ne pas dire de l’injustice française) du gouvernement actuel, mais celui du constat des victimes dénombrées jour après jour par des sites internet spécialisés.
Le piège pour les incroyants
Nous avons bénéficié de longues années de paix religieuse et ayant accordé l’indépendance à presque toutes nos anciennes colonies qui l’ont demandée, et à d’autres dont la résistance armée a finalement vaincu les forces armées françaises, une paix relative a profité aux dirigeants de cette République française. Dans ce temps de paix, la France a connu une évolution dans tous les domaines. Celui que je cible aujourd’hui est celui de la santé et de la médecine. L’utilisation des instruments électroniques, de plus en plus performants, a permis que la connaissance du corps humain atteigne un niveau très élevé. Le scanner permet de visualiser par tranches de millième de millimètres l’image de la composition de notre corps. Cependant, le scanner ne permet pas de savoir ce qu’il se passe dans la pensée de l’esprit humain.
Quel piège cet article veut-il cibler ? Précisément celui qui conduit l’incroyant à s’inventer des réponses pour toutes les choses qu’il ne comprend pas. La science apporte des réponses concrètes pour tout ce qui est visible, touchable, palpable. Mais pour tout ce qui n’est pas visible et clairement compréhensible, elle se réfère à des spécialistes qui ne sont en réalité que des charlatans qui profitent de la confiance que leur donnent les incrédules. Et c’est là, un curieux paradoxe, puisque ces incrédules qui refusent de croire et d’obéir au Dieu créateur qu’ils ne voient pas, donnent toute leur confiance à des êtres humains qui prétendent posséder des connaissances et la capacité de soigner les esprits humains. Pour un médecin psychiatre incroyant, le fait même de croire en Dieu et toute action suscitée par l’inspiration de Dieu ou des démons sont considérés comme suspects et symptômes de maladies mentales. Dans l’URSS, l’incroyance de l’athéisme russe traitait médicalement dans des asiles, les personnes croyantes. A un niveau, jusque-là, moins élevé, l’athéisme républicain reproduit le même raisonnement et a recours au même procédé chimique. Et cette situation me fait penser à ce verset dont je tords, volontairement, un peu le sens : 2 Tim.4:3 : « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, » Bien sûr le texte de Paul cible les docteurs en religion, mais il convient de constater, que les hommes de notre temps se donnent, en plus de faux docteurs religieux, de faux docteurs psychiatres authentiques charlatans, pour répondre à leur désir d’obtenir des réponses humaines aux situations créées par l’inspiration des esprits invisibles. Après tout que peut-on leur reprocher, ils ne font que dire aux hommes ce qu’ils souhaitent entendre. Et de plus, aucun de ces psychiatres patentés ne prétend expliquer les secrets du cerveau, mais puisqu’on demande leur avis, ils en présentent un, et la société s’en contente. La maladie du cerveau a bon dos, mais l’incroyant préfère la fausse réponse du charlatan à la vérité qui contraint à reconnaître la juste condamnation divine. De plus, l’incroyant qui se montre très crédule pour le mensonge humain se tranquillise en voyant les multitudes de gens se comporter comme lui. Et à ce sujet, cette précision du verset cité précédemment s’applique encore : « … mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs » Et c’est finalement toute la société, du président jusqu’au mendiant et au SDF qui, s’appuyant les uns sur les autres, justifie d’un commun accord, la norme médicale légitimée. Et la thérapie propose des remèdes chimiques dont les effets sont pires que les maux prétendus soignés. La chimie employée brise l’énergie vitale des patients qui réduits à l’état de « légumes » perdent en effet toute capacité de réaction agressive.
Cette société ne peut se développer dans une tranquillité mentale qu’en ayant l’assurance d’avoir su répondre à toutes ses questions. C’est pourquoi, le diable lui a fourni toutes les réponses nécessaires, bonnes ou mauvaises, la société des incroyants n’est pas très exigeante. Il lui suffit de se convaincre qu’il existe en elle des spécialistes humains qui possèdent les réponses pour toute chose. En sorte que ce que Paul avait prophétisé pour notre temps pour le sujet religieux s’accomplit également pour tous les autres domaines et sujets profanes. Elle se donne des docteurs en justice, des docteurs en politique, des docteurs en économie, des docteurs en sciences, des docteurs en lettres, des docteurs en connaissance militaire. Or, tous ces docteurs sont des êtres humains imparfaits et souvent corrompus. Un diplôme de fin de formation les autorise à professer légalement, mais chacun dans sa spécialité agit selon sa nature propre, personnelle, individuelle soit, selon ses qualités et ses défauts. L’acceptation de ses normes se prépare dans ses écoles, collèges, lycées, universités, où les enseignants forment les futurs soutiens incroyants et incrédules de son modèle, sauf que depuis l’installation de l’islam en France, ce modèle est contesté et combattu.
Dans le domaine religieux, Dieu peine à trouver des élus dignes de son salut éternel. Il en est de même de tous les docteurs que l’humanité se donne. Parmi eux se trouvent énormément de charlatans, de gens indignes de leur charge. Pourquoi les hommes jugés indignes par Dieu se montreraient-ils plus dignes dans leur vie profane ? Les êtres humains n’ont qu’une seule nature, qu’un seul caractère qu’ils possèdent dès leur naissance et conservent pendant toute leur vie terrestre ; ce que Jésus a enseigné, en disant dans Mat.7:19 : « Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits ni un mauvais arbre porter de bons fruits ».
Dans notre actualité, ce que je viens d’expliquer s’applique chaque fois qu’un meurtre ou un attentat terroriste se produit. La société se repose sur l’avis de ses spécialistes. La Police constate et arrête le coupable. Et la justice intervient pour expliquer aux journalistes des médias, les circonstances de l’événement. Et elle ne manque pas de préciser souvent que l’individu coupable a été soigné pour maladie par des psychiatres. Le mot magique est lâché : psychiatre. Du coup, le coupable n’est plus vraiment coupable. Quelle tromperie ! Il suffit qu’un homme passe devant un psychiatre pour que soit décrétée sa maladie mentale. En sachant que la France estime à 20000 individus le nombre de ceux dont le nom figure sur la liste des gens « fichés S », il va falloir beaucoup de psychiatres pour les traiter tous. Et si on ajoute à ce nombre, les autres croyants religieux, c’est une bonne partie de la société entière qu’il va falloir soigner. Sans oublier que l’incrédule d’aujourd’hui peut se convertir et devenir le croyant de demain dans la vraie et dans toutes les fausses religions. Ainsi, son incapacité à expliquer une action causée par un homme religieux conduit un psychiatre à diagnostiquer une maladie mentale. Et ensuite, le raisonnement s’inverse, puisque l’homme a été jugé malade mental par un psychiatre, il est donc partiellement excusable pour le mal commis. C’est dire à quel point l’incroyance trompe la société des hommes. Cette incroyance les rend aveugles, incapables de juger le mal qui se commet devant eux. Et incapables de juger ce mal, ils ne peuvent pas non plus prendre les mesures efficaces pour l’empêcher jusqu’à le faire disparaître. Ainsi, l’incroyance favorise le développement du mal jusqu’à ce qu’il tue la société entière comme la tumeur cancéreuse non soignée à temps dévore tout le corps humain.
Dans le cas du tueur islamiste de Paris, des journalistes ont relevé l’insistance sur le traitement psychiatrique qu’il avait subi. Et certain parmi eux plus honnêtes ou plus perspicaces ont compris que cette insistance avait pour but de réduire la culpabilité de ce tueur religieux. C’est bien pratique pour ceux qui gouvernent la France, la religion n’est pas coupable, non c’est la maladie mentale, alors, c’est malheureux, mais personne n’y peut rien changer, ni l’empêcher. L’athéisme français de 2023 reproduit donc le fruit qu’il a porté, successivement, en 1793 en France, et en Russie après 1917. C’est ainsi que le retour de « la bête qui monte de l’abîme » dans Apo.11:7 prend forme et confirmation en notre « temps de la fin » prophétisé dans Dan.11:40. Après des décennies de paix et de sécurité relative, l’esprit de suspicion revient tourmenter les esprits des hommes. Car la « bête de l’abîme », c’est en premier, « la loi des suspects », les arrestations arbitraires sur simples dénonciations, et en dernier, l’exécution mortelle. Déjà, ces choses sont arrivées en Ukraine, depuis son entrée en guerre civile, en 2013 et 2014. Dans la Russie en guerre, cela devient de jour en jour également nécessaire à cause de l’insécurité qui gagne l’intérieur du pays. Pour l’heure, jusqu’à présent, la société occidentale n’a été que spectatrice du malheur guerrier. Mais à cause de la haine musulmane et de la haine russe créée, elle sera sous peu entièrement actrice et subira à son tour les ravages destructeurs de la guerre, autant civile que militaire.
L’orgueil humain est en cause, car les êtres orgueilleux ne se résignent pas à accepter que d’autres raisonnent de manières différentes qu’eux. Alors que l’homme tue son prochain depuis le début de la création divine, pour l’incroyant de notre temps, celui qui tue n’est pas normal, il est donc malade mentalement et doit être confié aux soins chimiques des « médecins psychiatres ». Et souvent, pour cet incroyant moderne, la croyance relève déjà de la maladie mentale. Comment va-t-il réagir en voyant que la religion devient la cause de guerres terriblement meurtrières ? Il va la prendre en haine et lutter pour qu’elle disparaisse avant de disparaître lui-même, happé par le monstre tueur.
Mais qu’est-ce que la religion ? Vraie ou fausse, elle résulte d’une intime conviction donnée à une doctrine transmise par la tradition et l’hérédité terrestre des peuples et des nations. La religion est le sujet sur lequel les conséquences des illusions construites sont les plus dommageables, les plus graves, puisque dans les cas où elles sont fausses, elles font perdre la possibilité de vivre éternellement. Car la religion a toujours pour but d’obtenir l’entrée dans la vie éternelle dont jouissent déjà le vrai Dieu, ses anges fidèles, et selon la fausse croyance, des divinités nombreuses avec lesquelles, l’adepte cherche à entretenir les meilleures relations possibles. En Europe occidentale, la France a été la première nation à reconnaître, pour sa population, le droit de la liberté de penser qui justifie des choix religieux différents. Mais attention ! Cette décision ne fut adoptée qu’après un terrifiant bain de sang qui a duré une année jour pour jour, du 27 Juillet 1793 au 27 Juillet 1794 ; deux dates qui marquent et gravent dans l’histoire, la « Terreur » vécue sous la domination de « l’incorruptible » Maximilien Robespierre, mort à 35 ans. Ce personnage était assisté par un homme de 19 ans nommé Saint-Just. « Incorruptible et Saint-Just » voici là deux noms, deux idées, qui font de ces deux personnes droites et insensibles, les exécuteurs de la volonté du Dieu de la parfaite Justice. Et, ils ont effectivement accompli l’œuvre que Dieu a prophétisé sous l’image de « l’épée qui vengera mon alliance » dit-il dans Lév.26:25 : « Je ferai venir contre vous l'épée, qui vengera mon alliance ; quand vous vous rassemblerez dans vos villes, j'enverrai la peste au milieu de vous, et vous serez livrés aux mains de l'ennemi. » Robespierre et Saint-Just n’ont fait qu’actualiser dans l’ère chrétienne en tant que « quatrième trompette » d’Apo.8:12, ce quatrième châtiment annoncé par Dieu pour châtier les « péchés » selon Lév.26:23-24 : « Si ces châtiments ne vous corrigent point et si vous me résistez, je vous résisterai aussi et je vous frapperai sept fois plus pour vos péchés. »
Entre Dieu et l’humanité qui prétend le reconnaître et le servir, le problème qui crée le besoin du châtiment est toujours le même : « le péché ». Aussi, celui-ci étant renouvelé jusqu’à la fin du monde, Dieu propose à ses élus de relever la forme de sa justice, telle qu’il l’a appliquée au fil du temps pour l’ancienne alliance et pour la nouvelle. Entrés dans cette connaissance, ses vrais élus peuvent comprendre comment ils doivent interpréter les événements prophétisés pour le temps qu’ils vivent jusqu’au retour glorieux de Jésus-Christ. Cette condamnation du péché par Dieu est perpétuelle et éternelle. C’est pourquoi la vraie norme du christianisme reconnu et sauvé repose sur le respect pratique de cet ordre divin cité dans Rom.6:12 : « Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n'obéissez pas à ses convoitises»
Ce début du mois de Décembre 2023 est marqué également par « la fin des illusions » concernant la guerre qui oppose la Russie à l’Ukraine. Un problème s’ajoute au précédent et réduit du coup, son importance. Les regards se tournent vers le Moyen-Orient, vers Israël qui bombarde la Gaza palestinienne et irrite fortement les nations arabes voisines, dont le Yémen où, en actions pirates punitives, les Houtis capturent des navires commerciaux privés liés aux intérêts israéliens, compromettant ainsi le commerce international qui navigue dans la mer Rouge. De plus, aux USA, l’approche des élections présidentielles de 2024 laisse prévoir la victoire de Donald Trump, du groupe républicain hostile à la prolongation de l’aide financière et militaire donnée à l’Ukraine. A ceci, s’ajoute le fait que le front du camp russe résiste et mène même des contre-attaques. L’espérance d’une victoire ukrainienne s’estompe et la peur d’une victoire russe s’intensifie. De plus, dans cette Ukraine en perte de prestige, la concurrence divise les pouvoirs présidentiels et militaires. Les fausses illusions commencent bel et bien à fondre.
En France, où l’année 2024 doit être marquée par l’accueil du sport mondial, l’indignation et la colère des communautés musulmanes fait apparaître des risques imprévus et ce désagrément se traduit par une irritation de ses gouvernants qui contredits par les faits, tentent désespérément de faire porter au Rassemblement National, son principal concurrent, la responsabilité des violences menées par des Musulmans sur le sol français. Mais, en dépit de cette tentative manœuvrière, le gouvernement du président Macron reste le fautif principal, puisqu’il n’accepte pas de tenir compte du fait que la cohabitation avec une population musulmane n’est ni souhaitée ni supportée par certains Français. Sont-ils donc eux-aussi, des malades mentaux ? Durant des décennies, les incroyants qui ont gouverné la France n’ont regardé que les intérêts économiques et financiers. Ils ont réussi à diaboliser, le parti nationaliste du Front National. Et ils ont ainsi favorisé, l’intensification de l’accueil de l’immigration musulmane. Aujourd’hui, quelle est le résultat de cette politique aveugle et cupide ? Les communautés blanches et les communautés musulmanes se regardent et se toisent malgré la différence du nombre de membres ; environ sept millions de Musulmans pour 67 millions d’habitants. Mais ces sept millions d’habitants sont regroupés en grande partie dans des zones où à cause du trafic de drogue, l’accès aux Français blancs est interdit ou contrôlé par des habitants locaux. L’islam est donc en France, un pays implanté dans le pays France. Que reste-t-il alors de la fameuse devise française : « Liberté, Egalité, Fraternité » ? La réponse est : « Légalité », à cause de la multiplication des lois françaises ou européennes sous lesquelles la liberté disparaît ; « Inégalité », qui est plus que démontrée de multiples manières ; « Communautés », qui rendent impossible toute fraternité et dressent face à face, les différents groupes construits. Le renversement des valeurs originelles de la République française constitue le signe le plus évident de l’effondrement des « illusions » longtemps conservées dans les esprits des humanistes optimistes, mais en rien, réalistes. Et quand la mort les frappera directement, ces gens humanistes actifs dans le pacifisme se transformeront en tueurs sanguinaires désirant la mort de tous leurs ennemis. Le même désir de tuer sera éprouvé dans tous les camps. C’est pourquoi, Dieu compare le châtiment de la Troisième Guerre Mondiale soit, la « sixième trompette » d’Apo.9:13, à la « Terreur » révolutionnaire de la France des années 1793-1794. Déjà, sur le front russe, les accords de Genève, ont été respectés plus ou moins jusqu’à maintenant par la Russie et l’Ukraine. Mais ils vont être bientôt entièrement ignorés par les guerriers de l’islam lorsqu’ils entreront ouvertement en conflit avec l’Europe occidentale. Le 7 Octobre 2023, dans le sud d’Israël, les guerriers musulmans ont montré la forme qu’ils donnent à leur haine meurtrière. Ensuite, face à cette brutalité féroce, les autres pays attaqués réagiront avec la même férocité. Les accords de Genève seront ainsi finalement ignorés et oubliés par tous les combattants que le feu nucléaire détruira finalement en grands nombres.
La guerre propre conventionnée, illusion provisoire, disparaîtra à son tour, remplacée par la cruauté sans limite. Les survivants de cette hécatombe auront définitivement perdu toutes leurs illusions et dans des caractères endurcis par les épreuves traversées et vécues, ils se regrouperont sous une seule autorité mondiale. L’humanité sera alors prête pour la dernière épreuve de foi terrestre prophétisée dans le message adressé à « Philadelphie » dans Apo.3:10 : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. »
Cette promesse n’engage Jésus-Christ que pour les Chrétiens « Adventistes » qui répondent, au temps de son vrai retour, aux caractères portés par ses élus de 1873. Ils furent bénis par Dieu en Jésus-Christ à cause du témoignage de fidélité et d’obéissance rendu aux vérités révélées en leur temps. Au temps de son vrai retour soit, au Printemps 2030, sa promesse sera tenue et appliquée en faveur de ceux qui auront rendu le même témoignage aux nouvelles explications qu’il m’a révélées depuis l’année 1980, année de mon baptême adventiste choisi à l’âge adulte. Au fil du temps, la compréhension du message prophétique s’est complétée devenant de plus en plus logique et simple à comprendre. Hélas pour eux, à ce jour, beaucoup d’Adventistes restés dans l’organisation officielle ont ignoré jusqu’à l’existence des nouvelles lumières données par Jésus-Christ. Mais j’ai toute confiance en lui, pour qu’il fasse en sorte que tous ceux qui, selon son jugement, en sont dignes, accèdent à cette lumière de « la parole prophétique » qui constitue pour ses élus sur la terre, la seule « lampe qui brille dans un lieu obscur jusqu’à ce que l’étoile du matin se lève dans les cœurs » selon 2 Pierre 1:19 : « Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu'à ce que le jour vienne à paraître et que l'étoile du matin se lève dans vos cœurs ; » Et à ce verset il convient d’ajouter les versets 20 et 21 qui suivent, parce qu’ils réduisent considérablement la légitimité des diverses interprétations proposées : « sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière, car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. » La Bible donne, seule, les clés de ses prophéties. En dépit des apparences trompeuses, malgré ses nombreux auteurs, elle n’a qu’un seul Auteur inspirateur : le Saint Esprit de Dieu qui nous a visités en Jésus-Christ.
Ceux qui, selon le choix de Jésus-Christ, ne bénéficieront pas de cette lumière prophétique, seront les dernières victimes de la fausse foi vécue, comme une « illusion » agréablement entretenue, jusqu’à ce qu’elle s’évapore et laisse l’âme concernée en proie à une détresse intense et sans remède.
Pour l’incroyant et l’incrédule, la désillusion finale sera intense et double. Dans son cas, l’incroyant attend la mort qu’il sait inévitable, en pensant que la page de sa vie terrestre va être tournée définitivement et sans suite désagréable ou agréable. Pourtant l’impérieuse réalité du projet du Dieu vivant auquel il n’a pas voulu croire, le ramènera à la vie pour le jugement dernier. Et dans ce contexte, il aura la double peine, de devoir de nouveau mourir dans la « seconde mort », mais aussi de devoir découvrir la gloire bien réelle du Dieu vivant Jésus-Christ et de tous ses élus et ses saints anges, tous partageant le bonheur pour l’éternité qui reste le but final du camp des saints de Dieu. De son côté, l’incrédule, plus coupable que le précédent, va vivre les mêmes choses mais en pire. Là où il avait placé son espérance, c’est la condamnation divine qu’il reçoit. Et pour avoir terni et déformé le caractère et la volonté révélés de Dieu, il doit mourir dans de terribles souffrances après avoir lui-aussi vu de ses yeux la gloire des vrais saints de Jésus-Christ qu’il a plus ou moins combattus au cours de sa vie terrestre. En parfaite justice divine, le temps de souffrance imposé à chacun sera plus ou moins long, selon chaque cas individuel. Dieu invente pour cette heure, « la mort à la carte » qui caractérise la « seconde mort » qui, limitée dans le temps, met fin cette fois, définitivement, à la vie du condamné. Il faut alors imaginer la scène. Elle reproduit à l’inverse celle que l’inquisition papale catholique romaine organisait sur la terre quand elle faisait brûler vifs, les saints disciples de Jésus-Christ de la Réforme. Mais cette inquisition ne faisait que reprendre les exécutions romaines païennes des premiers chrétiens crucifiés, dévorés par des bêtes féroces ou déjà brûlés vifs. Dans ses deux phases historiques successives, impériale païenne et papale faussement chrétienne, Rome est restée la même, persécutrice à souhait. Pour permettre à ses élus de comprendre et partager son jugement sur elle, le grand Dieu créateur lui a inspiré l’idée de conserver son même titre de chef religieux dans les deux phases de son histoire : le Souverain Pontife, en latin : PONTIFEX MAXIMVS. Agissant ainsi, il nous dit qu’il tient les deux phases romaines comme identiques, et condamne l’une et l’autre, dans son même infaillible et juste jugement. Comment Dieu pourrait-il bénir l’organisation qui a fait la guerre à la sainte Bible, sa sainte parole divine révélée comme il le dit dans Apo.11:3 ? : « Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours. ». La précision, « revêtus de sacs », signifie marqués par l’affliction. Dieu reprend ici l’image de l’action des Juifs de l’ancienne alliance. Ils se « jetaient de la poussière sur leurs têtes » et « se couvraient de sacs » pour exprimer à Dieu leur douleur et leur « affliction » quand le malheur les frappait durement, selon Ezé.27:30-31 : « Ils feront entendre leurs voix sur toi, et pousseront des cris amers ; ils jetteront de la poussière sur leurs têtes et se rouleront dans la cendre ; ils se raseront la tête à cause de toi, ils se revêtiront de sacs, et ils pleureront sur toi dans l'amertume de leur âme, avec une vive affliction. » Relève ici l’origine de la pratique de la tonsure des moines catholiques, interdite par Dieu selon Ezé.19:27 : « Vous ne couperez point en rond les coins de votre chevelure, et tu ne raseras point les coins de ta barbe. » Et dans le verset 28, Dieu condamne la pratique du tatouage de la peau humaine : « Vous ne ferez point d'incisions dans votre chair pour un mort, et vous n'imprimerez point de figures sur vous. Je suis YaHWéH. ».
On trouve dans Lévitique 18, un ensemble d’interdictions divines qui justifient toutes pour Dieu sa destruction imminente des sociétés occidentales. Le chapitre est consacré largement aux pratiques sexuelles et Dieu y condamne fermement et perpétuellement les valeurs païennes qui sont aujourd’hui admises et devenues légales sous condition d’accords volontaires des partenaires concernés. Cependant, le juste jugement de Dieu condamne ces choses qu’il précise et définit dans les versets 3 à  28. Je suis désolé pour les adeptes du nudisme, mais la sainteté de Dieu condamne cette pratique dont l’application générale est évoquée dans le verset 6 en ces termes : « Nul de vous ne s'approchera de sa parente, pour découvrir sa nudité. Je suis l'Éternel. » Il définit ensuite 11 cas de liens familiaux dans lesquels la découverte de la nudité est interdite. Ensuite, il présente d’autres cas qualifiés d’abominables dans les versets 18 à 30 :
« Tu ne prendras point la sœur de ta femme, pour exciter une rivalité, en découvrant sa nudité à côté de ta femme pendant sa vie. »
« Tu ne t'approcheras point d'une femme pendant son impureté menstruelle, pour découvrir sa nudité. »
« Tu n'auras point commerce avec la femme de ton prochain, pour te souiller avec elle. »
« Tu ne livreras aucun de tes enfants pour le faire passer à Moloc, et tu ne profaneras point le nom de ton Dieu. Je suis YaHWéH. »
« Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une abomination. »
« Tu ne coucheras point avec une bête, pour te souiller avec elle. La femme ne s'approchera point d'une bête, pour se prostituer à elle. C'est une confusion. »
« Ne vous souillez par aucune de ces choses, car c'est par toutes ces choses que se sont souillées les nations que je vais chasser devant vous. »
« Le pays en a été souillé ; je punirai son iniquité, et le pays vomira ses habitants. »
« Vous observerez donc mes lois et mes ordonnances, et vous ne commettrez aucune de ces abominations, ni l'indigène, ni l'étranger qui séjourne au milieu de vous. »
« Car ce sont là toutes les abominations qu'ont commises les hommes du pays, qui y ont été avant vous ; et le pays en a été souillé. »
« Prenez garde que le pays ne vous vomisse, si vous le souillez, comme il aura vomi les nations qui y étaient avant vous. »
« Car tous ceux qui commettront quelqu'une de ces abominations seront retranchés du milieu de leur peuple. »
« Vous observerez mes commandements, et vous ne pratiquerez aucun des usages abominables qui se pratiquaient avant vous, vous ne vous en souillerez pas. Je suis YaHWéH, votre Dieu. ».
Toutes ces pratiques, que la sainteté divine condamnait lors de la sortie d’Egypte, il y a environ 3500 années avant nous, condamnent encore aujourd’hui tous les humains qui les pratiquent en connaissance ou en ignorance. Et le châtiment de l’Occident infidèlement chrétien, qui vient, trouve son explication dans ses transgressions des normes saintes établies par Dieu pour la perpétuité du temps de la vie terrestre. Il va ainsi, payer le mépris témoigné pour les révélations divines présentées dans le contexte de l’ancienne alliance. Car dans Apo.11:3, Dieu a bien précisé que sa sainte Bible constitue ses « deux témoins » ; pas un, mais « deux témoins ».
Dieu dit au verset 27 : « Prenez garde que le pays ne vous vomisse, si vous le souillez, comme il aura vomi les nations qui y étaient avant vous. » Ici, Dieu utilise le verbe « vomir » en le présentant comme la conséquence de la « souillure ». Dans Apo.3:16, il dit à « Laodicée », époque de l’adventisme officiel de l’année 1991 : « Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. » Ce futur « vomissement » est donc justifié par la « souillure » spirituelle que constitue en cette année 1991, à sa demande, le rattachement de l’adventisme à l’alliance de la fédération protestante. Elle sera ensuite « vomie » en 1994, lorsque le test de foi de l’attente du retour du Christ pour cette date prendra fin en étant dépassé sans que Jésus revienne.
 
Il reste un autre sujet qui marche vers la fin de l’illusion. Il s’agit du réchauffement climatique que nous pouvons tous constater. Les étés sont de plus en plus chauds et les hivers de plus en plus doux sur la planète Terre entière. La société occidentale ne s’appuyant que sur ses scientifiques et ignorant le Dieu créateur a imputé cette chose à la pollution créé par la vie moderne technologique. Il est vrai qu’au ras du sol, l’être humain subit de plus en plus, la pollution que ses diverses sources d’énergies engendrent. Il ne fait pas bon habiter, en France, au Sud de Lyon, dans la zone de Feyzin où sont installées des usines fumantes et des centres de raffinage et de stockage de gaz et de pétrole ; et ceci depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale. Un vent très fort, le Mistral, soufflant depuis le Nord, balaie la vallée du Rhône et à 100 km plus au Sud, l’air est débarrassé de cette odeur pestilentielle qui caractérise cette zone de Feyzin. Cependant, il est vrai qu’en raison de la constante augmentation de la population humaine et des pollutions qu’elle provoque partout sur la terre, la santé des hommes est affectée. Je suis donc d’accord pour le constat mais l’accord se limite à cela.
L’homme se donne trop d’importance, en pensant qu’il peut provoquer des changements climatiques et ce réchauffement qui l’inquiète tout particulièrement en nos jours actuels. La terre est immense et Dieu la gère et la dirige en organisant ses réactions. Pendant toute l’histoire de la vie sur terre, Dieu a suscité des actions naturelles au gré de sa volonté. Après le péché d’Eve et Adam, il a maudit la terre qui à sa parole a été subitement transformée dans son aspect, passant d’un jardin de délices à une terre ingrate, productrice de racines, de buissons et d’épines. Ensuite en 1655, il a suscité le déluge des eaux qui sont venues recouvrir les plus hautes montagnes. Où a-t-il pris cette énorme quantité d’eau ? Dans son pouvoir créateur illimité. Le monde moderne, incrédule et incroyant, panique en découvrant qu’en raison de cette constante augmentation de la température, les glaces des pôles vont fondre et noyer des terres habitées. La peur devient obsessionnelle et les masses humaines se contaminent et partagent cette crainte. Pourtant, des scientifiques, témoignent que la terre a déjà connu, au cours de son histoire, des changements de températures sans que la pollution humaine ait été en cause. Des périodes de grande chaleur ont marqué le temps de l’Empire romain et surtout celui du 8ème siècle de l’ère chrétienne. D’autres époques ont été marquées par des froids intenses. Sans que l’homme y soit pour quelque chose, le climat fut glacial pendant tout le règne du roi Louis XIV dit « le roi soleil ». Et pour marquer son règne spirituellement ténébreux, Dieu a plongé son royaume dans les ténèbres et le froid. L’année suivant sa mort, le soleil est revenu réchauffer l’humanité. Quant au sujet de la pollution, Dieu en a fait produire naturellement par les volcans qu’il réveille au temps choisi par lui. Ainsi, pour marquer l’instauration du régime papal romain, Dieu a mis en éruption, successivement, deux volcans placés sur le parallèle de l’Equateur, aux antipodes l’un de l’autre. Le premier, le Krakatoa en Indonésie en novembre 535 et le second, l’Ilopango au Salvador en Amérique centrale, en février 536. Ils ont propulsé tour à tour pendant 15 jours dans l’atmosphère la poussière d’énormes surfaces de terre avec les gaz sulfureux du magma souterrain. Toute la terre a été ainsi privée de lumière et plongée dans le froid permanent pendant dix ans. Récemment, les médias ont filmé, les conséquences du volcan du Pinatubo, montrant ainsi que la poussière de l’atmosphère crée une fausse impression de nuit permanente dans laquelle les humains sont contraints de se voiler pour continuer à respirer. En 535 et 536, cette situation a concerné toute la terre jusqu’aux pôles, au point que la lumière du soleil à midi était inférieure à celle de la pleine lune. L’empire romain de l’empereur Justinien fut donc victime de cet enténèbrement qui provoqua la peste et tua des multitudes d’humains, par le froid, la maladie et le manque de nourriture, car sans lumière solaire, le sol ne produit plus rien. L’entrée en éruption successives de ces deux volcans à trois mois d’intervalle témoigne d’un choix intelligent qui confirme l’existence du grand Dieu Créateur, l’Esprit.
Aujourd’hui, le réchauffement climatique est encore son œuvre. En agissant ainsi, il annonce l’approche du temps de la fin du monde. Les humains ont raison de s’inquiéter, mais ils se trompent au niveau du sujet de l’inquiétude. Ce n’est pas la chaleur qui augmente qui constitue pour eux le véritable danger, c’est l’imminent retour de Jésus-Christ qui marquera la fin pour toute vie humaine sur la terre. Ainsi, la vie ne sera effectivement plus possible pour l’humanité, mais ce ne sera pas dû au réchauffement climatique que Dieu provoque en faisant augmenter particulièrement depuis 2019 l’intensité du rayonnement du soleil donc sa chaleur ; de même qu’il fait entrer en éruption les volcans endormis. Relevons ce détail au sujet du soleil : selon l’usage du sablier qu’on retourne pour compter le temps, le soleil inverse ses pôles selon un cycle régulier invariable tous les onze ans. Le cycle actuel engagé depuis 2019 prendra donc fin en 2030 pour le retour du divin Christ.
 
 
 
M14- Israël, le fils premier-né
 
C’est un fait que Dieu confirme dans Exo.4:22, Israël est son fils premier-né: « Tu diras à Pharaon : Ainsi parle YaHWéH : Israël est mon fils, mon premier-né. Je te dis : laisse aller mon fils, pour qu'il me serve ; si tu refuses de le laisser aller, voici, je ferai périr ton fils, ton premier-né »
Etre le «  fils premier-né » du Dieu vivant est un immense privilège, mais ce privilège exige un comportement irréprochable, sans quoi le privilège se transforme en terrible inconvénient. Or, le « premier-né » des « fils de Dieu » devait porter le rôle de modèle expérimental proposé pour édifier et instruire le reste de l’humanité. Le comportement d’Israël et son statut béni ou maudit ne change pas son titre de « fils premier-né ». C’est pourquoi, Dieu attire l’attention des humains sur l’existence de son « fils premier-né » jusqu’à la fin du monde. Sous le règne de David, l’homme béni par Dieu, et jusqu’au début du règne de son fils Salomon, Israël a donné le plus glorieux témoignage de son histoire. Ceci au point que dans son incarnation terrestre, Dieu s’est fait homme en se présentant comme « fils de David ». Ce fut la seule raison qui fit de Marie et Joseph les parents « adoptifs » du « Fils de Dieu ». Car ils étaient tous deux de la lignée de David. En écrasante majorité, le reste des expériences de Juda et Israël fut plutôt désastreux et le « fils premier-né » fut très souvent frappé par la colère divine. La bonne lecture de ce témoignage nous apprend qu’Israël n’était ni plus ni moins qu’un échantillon de l’espèce humaine dans laquelle, les « fils de Dieu » sont rares comme ils l’étaient dans l’expérience du « fils premier-né ».
Le « fils premier-né » est avant tout autre chose, le premier témoin que Dieu se donne au cours de l’histoire humaine. Et béni ou maudit, ce témoin va rester utile pour le Dieu créateur jusqu’à la fin du monde marquée par son retour glorieux et victorieux en Jésus-Christ.
Dieu a besoin de toutes ses créatures, qu’elles soient bénies ou maudites par lui, car elles portent un témoignage utile. Celles qui sont bénies témoignent par leur joie et leur bonheur de sa vérité et des normes de sainteté qu’il approuve et exige. Les autres qui sont maudites par lui, sont tout autant utiles, car elles témoignent des méchantes œuvres qui vont justifier son jugement et lui permettre de les condamner à mourir et disparaître.
Lorsque lassé par ses constantes rébellions, Dieu livra Israël au roi chaldéen Nébucadnetsar, et qu’il le fit déporter à Babylone pendant 70 années, Israël démontra dans cette épreuve que le juste châtiment de Dieu finit par punir sévèrement les coupables. Les leçons que Dieu propose par les révélations de la Bible peuvent logiquement être ignorées par les humains qui ne la lisent pas et ignorent ce qu’elle contient. Cela n’a pas d’importance, car choisissant d’ignorer la révélation divine, ils choisissent inconsciemment le chemin qui conduit à la mort et l’extermination définitive. En fait, les révélations contenues dans la sainte Bible ne sont utiles que pour les élus de Dieu en Jésus-Christ. Dans ses révélations, Dieu permet à ses élus de suivre ses raisonnements et ses jugements qu’il applique, perpétuellement, jusqu’à la fin du monde.
L’expérience de ce « fils premier-né » a montré comment le désintérêt pour ses révélations prophétiques l’a empêché de reconnaître le temps de la venue du Messie que les saintes Ecritures avaient annoncé par les vrais prophètes de Dieu. Les révélations données dans Daniel 9 étaient précises et claires. Elles furent pourtant ignorées par les Juifs et le clergé religieux juif. Ce qui s’est produit pour l’annonce de sa première venue, se reproduit, pour des multitudes aujourd’hui, pour sa seconde venue, son grand retour en Dieu victorieux. Et en serviteur fidèle qu’il éclaire aujourd’hui, je peux témoigner de cette chose, la constatant au fil du temps de mon expérience terrestre. Dieu atteint ainsi son but qui est de faire partager à ses élus, son jugement sur toute chose. Il n’existe aucune limite, aucune barrière, qui empêche un être humain réellement désireux d’entrer en communion avec Dieu. La seule limite qui empêche la chose est dans l’être humain lui-même, dans son désintérêt pour Dieu et ses révélations bibliques.
Ce titre de « fils premier-né » que Dieu donne à Israël suggère que d’autres fils vont naître ou plus précisément, renaître, après lui. Et c’est ainsi qu’après l’ancienne alliance passée avec le fils premier-né, une nouvelle alliance devait être passée avec le « fils adopté » venu du paganisme et arraché de lui du sein des nations païennes.
Le programme préparé pour Dieu était annoncé dans la loi qu’il a donnée à son « fils premier-né» Israël selon Deut.21:15 : « Si un homme, qui a deux femmes, aime l'une et n'aime pas l'autre, et s'il en a des fils dont le premier-né soit de la femme qu'il n'aime pas, il ne pourra point, quand il partagera son bien entre ses fils, reconnaître comme premier-né le fils de celle qu'il aime, à la place du fils de celle qu'il n'aime pas, et qui est le premier-né. Mais il reconnaîtra pour premier-né le fils de celle qu'il n'aime pas, et lui donnera sur son bien une portion double ; car ce fils est les prémices de sa vigueur, le droit d'aînesse lui appartient.»
La description de ce cas correspond exactement à la situation que va vivre plus tard, Jacob chez son oncle Laban. En première noce, il obtient Léa qu’il n’aimait pas et qui lui donne son premier-né nommé Ruben. Et en secondes noces, il obtient Rachel, celle qu’il aimait, mais qui fut dans un premier temps, stérile. En sorte que le premier-né qui obtient le droit d’aînesse est Ruben le fils de la femme non aimée. Dans cette expérience vécue par Jacob, Dieu illustre sa propre expérience, au titre d’Epoux qui va passer deux alliances accomplies dans le sens inverse de l’expérience de Jacob. Sa première alliance est passée avec Israël symbolisée par Rachel la femme aimée stérile. Sa seconde alliance a été ensuite passée avec les païens convertis à la foi de Jésus-Christ qui sont symbolisés par Léa, la mal aimée porteuse d’un grand nombre de fils et de filles.
L’expérience d’Israël témoigne de ce principe. Après la mort de Rachel, ses deux fils Joseph et Benjamin prolongent son alliance. Ainsi, après la mort des deux mères, les fils des deux lignées vont entrer en concurrence et ceci jusqu’à la fin du monde. Il faut nous souvenir qu’après la vente de Joseph par ses frères à des marchands d’esclaves arabes, Jacob porta tout son amour sur Benjamin le fils de Rachel, la femme qu’il aimait. Par cet expérience, Dieu nous dit qu’il garde dans son cœur beaucoup d’amour pour son « Israël, son premier-né » ; et ceci, en dépit de la malédiction qui le frappe depuis son rejet du Christ. En fait, Dieu ne se console pas de cet échec, et il en souffre énormément. De plus, en notre époque, le fruit porté par sa dernière église institutionnelle nommée « adventiste du septième jour » s’est avéré désastreux au point qu’il a dû la « vomir » en 1994 soit, la renier, la rejeter, comme elle a rejeté les présentations de mes clarifications prophétiques en Novembre 1991. L’apostasie de sa dernière église officielle chrétienne a porté à son comble l’apostasie religieuse du christianisme universel. Que fait Dieu devant cette situation ? Il donne sa lumière aux derniers élus adventistes dissidents qu’il juge dignes d’elle, et organise le dernier témoignage d’Israël son « fils premier-né ».
Depuis l’année 70, où les Romains ont chassé les Juifs survivants parmi les nations de la terre en les privant de leur sol national, le peuple n’a pas disparu comme il aurait pu le faire. Car il s’est agrippé au respect de ses traditions, partout où il était, et en tous temps, jusqu’à nos jours actuels. Tenus pour des parias, souvent haïs par les populations au milieu desquelles ils cohabitaient, les Juifs ont subsisté et se sont transmis leurs valeurs religieuses et leur tradition d’âge en âge. Les plus érudits et plus doués sont devenus des banquiers et de grands musiciens jusqu’en 1942, où la colère de Dieu a utilisé l’agressivité nazie d’Adolf Hitler pour les exterminer dans des camps installés en Pologne, dans lesquels une fois tués par le gaz Zyklon B, ils étaient consumés dans les fours crématoires. Menée en grand secret, cette action nommée « la solution finale » a éliminé environ 6 millions de Juifs de tous âges. A travers cette terrifiante punition voulue par Dieu, nous devons percevoir son amour pour les survivants de ce « fils premier-né ». Car un projet divin concerne leurs derniers représentants de l’histoire terrestre. Les survivants ne sont pas tous bénis et peut-être même qu’aucun d’eux ne peut l’être actuellement. Cependant, le projet de Dieu de sauver un reste d’Israël demeure encore, mais il ne sera réalisé que dans le contexte de la dernière attente du retour de Jésus-Christ. L’apôtre Paul a été prévenu par Dieu de cette ultime conversion des Juifs pour Jésus-Christ, dans Rom.11:11-12 : « Je dis donc : Est-ce pour tomber qu'ils ont bronché ? Loin de là ! Mais, par leur chute, le salut est devenu accessible aux païens, afin qu'ils fussent excités à la jalousie. Or, si leur chute a été la richesse du monde, et leur amoindrissement la richesse des païens, combien plus en sera-t-il ainsi quand ils se convertiront tous. » Dans ses propos, Paul, laisse beaucoup parler son cœur quand il dit : « quand ils se convertiront tous ». Dieu respecte la liberté de ses créatures et sauve uniquement celles qu’il peut sauver, quand elles s’en montrent dignes. « Ils ne se convertiront pas « tous » mais parmi les survivants juifs de la dernière épreuve, des Juifs pieux se convertiront. Et regroupés avec les Chrétiens restés fidèles au sabbat, s’accompliront les paroles de Paul citées dans Rom.11:26 : « Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu'il est écrit : Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés ; »
Cet intérêt de Dieu pour son « fils premier-né » me permet de donner à l’actualité un sens particulier puisqu’elle le met de nouveau en évidence, en le rendant responsable d’une grande inquiétude mondiale. Et ceci m’autorise à rappeler que béni ou maudit, Israël conserve pour Dieu, le moyen de diriger la pensée de l’humanité sur son premier témoin. Il l’a fait au cours des siècles du christianisme diabolique ténébreux, car par sa seule existence, ce « fils premier-né» culpabilise l’humanité incrédule ou incroyante. Constater l’existence du fils revient à constater l’existence de son Père céleste. Et Jésus a confirmé cette idée en disant dans Jean 4:22 : « Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. » Et en tant que Juif, Jésus incarne doublement le rôle du « Fils premier-né». Toute l’histoire du peuple juif converge vers lui. Et il représente lui-même le modèle parfait du Juif selon le cœur de Dieu qui nous présente, successivement, Israël, son « fils premier-né » et Jésus-Christ, son « Fils premier-né», selon Apo.1:5 : « et de la part de Jésus Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! »
Dans Romains 11, Paul délivre une leçon qu’hélas bien peu entendent. Cependant, elle constitue une sévère mise en garde qui ayant été ignorée va conduire des multitudes à la mort éternelle. Il dit dans les versets 17 à 22 : « Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui était un olivier sauvage, tu as été enté à leur place, et rendu participant de la racine et de la graisse de l'olivier, ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n'est pas toi qui portes la racine, mais que c'est la racine qui te porte. Tu diras donc : des branches ont été retranchées, afin que moi je fusse enté. Cela est vrai ; elles ont été retranchées pour cause d'incrédulité, et toi, tu subsistes par la foi. Ne t'abandonne pas à l'orgueil, mais crains ; car si Dieu n'a pas épargné les branches naturelles, il ne t'épargnera pas non plus. Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu : sévérité envers ceux qui sont tombés, et bonté de Dieu envers toi, si tu demeures ferme dans cette bonté ; autrement, tu seras aussi retranché. » Et c’est bien ce qui est arrivé, pour cause d’incrédulité, tour à tour les Protestants et les Adventistes de l’organisation mondiale officielle ont été « retranchés » ; les premiers, en 1843 et les seconds, en 1994.
Paul reprend en suite au verset 23, le thème de la conversion finale des Juifs : « Eux de même, s'ils ne persistent pas dans l'incrédulité, ils seront entés ; car Dieu est puissant pour les enter de nouveau. Si toi, tu as été coupé de l'olivier naturellement sauvage, et enté contrairement à ta nature sur l'olivier franc, à plus forte raison eux seront-ils entés selon leur nature sur leur propre olivier. Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c'est qu'une partie d'Israël est tombée dans l'endurcissement, jusqu'à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu'il est écrit : Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés ; et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j'ôterai leurs péchés. »
Au verset 28, Paul dit : « En ce qui concerne l'Évangile, ils sont ennemis à cause de vous ; mais en ce qui concerne l'élection, ils sont aimés à cause de leurs pères. » et il donne cette précision : « Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel. » L’explication qu’il présente ensuite reste très discutable car la forme qu’il donne à ses propos impute à Dieu la volonté d’endurcir les Juifs alors que les faits qu’il décrit sont uniquement dus à la conséquence du choix fait individuellement par eux. Car depuis la mort de Jésus-Christ, la porte du salut en son nom est toujours restée ouverte et seule la volonté individuelle de chaque Juif le conduit à préférer honorer les traditions de ses pères ; ce que font également les héritiers des diverses religions chrétiennes ou païennes pratiquées sur la terre.
Cette ultime conversion finale des Juifs apparaît également dans ce message adressé à « l’ange de Philadelphie » dans Apo.3:9-10 : « Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. » Pour interpréter ces messages, nous devons tenir compte du temps de conjugaison des verbes cités : ici, les verbes conjugués au futur désignent des actions qui s’accompliront à l’heure de l’ultime test de foi ; l’heure de « la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. »
En attendant ce moment de la fin, Dieu porte son attention sur la foi chrétienne infidèle pour la châtier et sur la foi juive pour la punir également. Mais ces deux religions sont punies au titre de témoins infidèles, car en dépit de cette infidélité, elles possèdent une légitimité spirituelle que ne possèdent pas les autres religions terrestre telles l’islam, l’hindouisme, le bouddhisme, le shintoïsme et autres… Le cas de l’islam est trompeur, parce qu’il se réclame du Dieu unique, mais ses revendications n’ont aucun support dans la sainte Bible inspirée par Dieu. Cette religion n’a été créée que pour la dispute, la querelle et l’affrontement religieux avec les fausses religions chrétiennes et le judaïsme. En Israël et à Gaza, l’actualité est en train de préparer la démonstration de cette explication.
En 1948, la récupération par les Juifs d’une partie de leur sol national devenu palestinien, constitue une phase de la priorité que Dieu donne à Israël son « fils premier-né » dans la perspective de sa possible conversion prophétisée. Mais jusqu’à cet ultime heure, Israël devait devenir une malédiction pour tout l’Occident infidèle chrétien. C’est à ce titre que son retour a provoqué une injustice inacceptable pour la cause musulmane entière, leurs frères chassés de la Palestine étant les victimes du retour des Juifs. Libérés de la tutelle occidentale qui les avaient colonisés, les peuples arabes frontaliers se sont alliés pour affronter Israël en 1967 ; ils furent vaincus en six jours par les combattants d’Israël. Depuis cette époque, enrichis par l’exploitation du pétrole et du gaz, ces pays musulmans représentent, aujourd’hui, la richesse extrême, et l’armement sophistiqué redoutable, et des multitudes de gens vindicatifs et rancuniers prêts à combattre l’ordre occidental des anciens colons et des Juifs.
Il nous faut donc comprendre qu’en dépit de la malédiction que son « fils premier-né» porte depuis son refus du messie Jésus, depuis l’automne de l’an 33, Israël sera privilégié par Dieu sur tous ses ennemis ; même s’il doit encore beaucoup souffrir et voir mourir beaucoup de gens de son peuple.
A Gaza, sa supériorité militaire lui permet de s’imposer sur le terrain face au combattants du Hamas, mais le temps travaille contre tout l’Occident qui le soutient. La haine monte dans les esprits de tous les peuples arabes et musulmans.
Les observateurs du monde entier ne réalisent pas que ce drame a pour but de diriger les pensées humaines vers Dieu lui-même, le Père du « fils premier-né » qui les irrite au point de souhaiter son anéantissement total. Or, à ce sujet, les prophéties divines certifient que cela ne se produira pas, car c’est précisément sur les montagnes d’Israël que la Russie, le « roi du septentrion » de Daniel 11:40 à 45, viendra disparaître anéantie par les survivants de ses ennemis occidentaux soutenus par les USA, selon le verset 45 : « Il dressera les tentes de son palais entre les mers, vers la glorieuse et sainte montagne puis il arrivera à la fin, sans que personne lui soit en aide. »
Dans Rom.11:26, Paul déclare : « Et ainsi tout Israël sera sauvé ». Cette expression nous aide à comprendre ce qu’Israël représente et signifie pour Dieu. Depuis la sortie d’Egypte, il a donné ce nom à la descendance d’Abraham, en premier à Jacob, et ensuite au peuple formé par la descendance de ses douze fils. Cette descendance des Hébreux s’est prolongée jusqu’à la première venue de Jésus-Christ. Et ce fut à cet Israël national qu’il présenta par son sang versé le sang de la nouvelle alliance. La nation refusant de reconnaître son messie, l’Israël de Dieu a été prolongé par les douze apôtres choisis par Jésus-Christ lui-même, eux-mêmes étant donc hébreux. Ainsi, l’histoire de la foi est une continuité qui se prolonge par la démonstration de la foi véritable qui consiste à se conformer au fils du temps aux exigences présentées par Dieu. Le peuple Hébreu avait un droit de priorité pour recevoir la connaissance de la nouvelle volonté divine et le ministère terrestre de Jésus-Christ a eu pour conséquence la fraction de l’Israël hébreu en deux camps : le camp national maudit à cause de son refus rebelle, et le camp béni constitué par les douze apôtres et les autres disciples juifs convertis au Christ. Dieu a alors ouvert officiellement l’appel lancé aux païens invités à entrer et profiter de sa grâce, alors que le pardon des péchés était maintenant parfaitement validé par la mort expiatoire de Jésus-Christ. C’est ainsi que parmi les païens, ceux qui répondaient à l’appel de Dieu en acceptant toutes ses conditions et en s’y conformant, devinrent à leur tour, des membres de l’Israël de Dieu qui n’ayant plus une forme nationale prit une nature spirituelle. L’expression « tout Israël » s’explique par cette double composition d’origine hébraïque et païenne. Mais Paul n’a jamais prophétisé que la nation juive nommée Israël se convertirait toute entièrement. Même si la chose reste souhaitable, il n’est pas raisonnable de l’espérer, car Dieu a déjà indiqué combien les élus dignes de son salut sont rares.
Paradoxalement, le nom Israël est devenu « trompeur » en raison de l’existence de l’Israël charnel et de l’Israël spirituel, mais le nom « Israël » lui-même indique qui le porte dignement, car il signifie « vainqueur avec Dieu ». Et c’est pourquoi, dans Apocalypse 2 et 3, Jésus referme chacun des 7 messages qu’il adresse à ses serviteurs par cette expression : « A celui qui vaincra … ». Et pour vaincre, son aide est indispensable, lui-même étant, dans son projet salvateur, parti « en vainqueur et pour vaincre » selon Apo.6:2 : « Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre. ». En sorte que celui qui obtient la victoire avec lui est vraiment un membre de « l’Israël » béni et sauvé par Dieu.
Ce mot « vainqueur avec Dieu » suggère que l’Israël de Dieu doit livrer un combat. Dès l’origine du nom, Israël, il y eut en effet un combat nocturne entre Jacob et l’ange de YaHWéH. Et le récit de cette expérience nous délivre une riche leçon : Gen.32:24 : « Jacob demeura seul. Alors un homme lutta avec lui jusqu'au lever de l'aurore. » Je rappelle le contexte de l’action. Jacob se dirige vers son frère Esaü qu’il a trompé et auquel il a subtilisé son droit d’aînesse. Il craint à juste raison que son frère veuille le tuer, lui, ses femmes et leurs enfants. Alors qu’il redoute le pire, Dieu le soumet à une expérience imprévue. Il se présente à lui sous une forme humaine contre laquelle Jacob doit lutter. Le combat s’accomplit de nuit soit, comme un symbole du parcours de vie de l’homme placé sous la domination ténébreuse du péché et du diable. Jacob lutte contre un homme qui en réalité n’est autre que Dieu lui-même. Verset 25 : « Voyant qu'il ne pouvait le vaincre, cet homme le frappa à l'emboîture de la hanche ; et l'emboîture de la hanche de Jacob se démit pendant qu'il luttait avec lui. » Dans ce combat, Jacob fait preuve de persévérance et devient le symbole des violents qui s’emparent du royaume des cieux. Dieu se révèle en ayant recours à sa puissance divine pour vaincre Jacob. Verset 26 : « Il dit : Laisse-moi aller, car l'aurore se lève. Et Jacob répondit : Je ne te laisserai point aller, que tu ne m'aies béni. » Par ses propos, Jacob résume le principe de l’obtention du salut. Il ne s’obtient que par une lutte persévérante, comme une victoire qu’il faut arracher dans la difficulté et la souffrance. Verset 27 : « Il lui dit : Quel est ton nom ? Et il répondit : Jacob. » Jacob signifie : « trompeur ». Verset 28 : « Il dit encore : ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur. » Jacob est béni par Dieu, parce qu’il utilise la ruse et la tromperie pour obtenir une valeur spirituelle. C’est à ce titre que Dieu le rend victorieux. Il incarne donc parfaitement cette nature des « violents » qui « s’emparent du royaume des cieux » et que Jésus a évoqués dans Mat.11:12 : «Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en s'emparent. » Cette « violence » bénie par Dieu en Jésus-Christ a ceci de particulier, qu’elle est dirigée contre l’adversité diabolique et la méchanceté naturelle du combattant lui-même. Le combat livré est donc un combat intérieur qui concerne l’esprit de l’appelé du Christ. Car c’est dans son esprit que les démons combattent les pensées divines inspirées par Dieu.
L’homme spirituel se distingue de l’homme charnel en ce qu’il place toutes ses analyses des faits constatés sous le prisme fondamental de la pensée de Dieu. C’est lui qui organise jour après jours les faits, les événements, qui viennent modeler l’aspect de la situation mondiale, nationale, et individuelle que tous nous constatons, apprécions ou regrettons. Si le principe du « en même temps » fonctionne très mal, quand il est pratiqué par des hommes faillibles, il est à l’opposé parfaitement géré par le Dieu parfait qui gère les actions conduites par son camp, celui du bien et du bon, mais aussi, celui du mal qui se concrétise par les actions méchantes dirigées et organisées par le diable et ses suppôts célestes et terrestres.
On le constate, Dieu n’a pas obtenu de ses « premiers-nés », l’amour fidèle qu’il a éprouvé pour eux. En premier, le premier ange créé, est devenu « Satan », l’ennemi mortel de Dieu, « le diable ». Sur la terre, Adam, le premier homme formé et créé par Dieu, a aimé sa femme Eve plus que lui, il faut attendre la septième génération pour que Dieu trouve en Hénoch le compagnon idéal et après lui, Noé excepté, la première humanité répandue sur la terre a finalement été noyée dans les eaux du déluge. Après le bien-aimé Noé, Dieu a fait d’Abram renommé par lui Abraham, son fidèle ami au point qu’il a béni sa postérité. Parfaitement docile et obéissant dans sa jeunesse, son fils Isaac se montre dans sa vieillesse aveugle, en sous-estimant la nature spirituelle de son plus jeune fils, Jacob. En conséquence, Dieu le rend réellement aveugle, pour le contraindre à donner sa bénédiction du droit d’aînesse à Jacob qui le trompe en recouvrant sa main d’une peau animale aussi poilue que l’était Esaü, le fils aîné. Derrière tous ces faits qu’il a organisés, Dieu nous révèle son expérience amoureuse, souvent et presque toujours déçue, ce qui le fait fortement souffrir. Et pour avoir moi-même, tout jeune, souffert d’amour non partagé, je peux comprendre cette souffrance que Dieu a subie au cours de ses créations célestes et terrestres. Il nous enseigne deux leçons qui concernent l’amour. La première est que l’amour ne se commande pas ; il est ou n’est pas sans que quiconque puisse en donner la raison. En conséquence la bénédiction de Dieu ne peut pas reposer sur l’ordre de la naissance. Et aucune loi ne peut l’imposer ; mêmes les lois divines établies par Dieu pour instaurer de l’ordre dans le désordre des faits. En fait, Dieu contredit ses propres principes concernant celui du droit d’aînesse, pour que nous comprenions que la loi de l’amour échappe à tout raisonnement. En fait, il applique déjà par cette contradiction, le principe défini par Jésus-Christ qui dit dans Mat.13:12 : « Car on donnera à celui qui a, et à celui qui n’a pas on enlèvera ce qu’il a ». La deuxième leçon construite sur l’expérience de Jacob est de caractère prophétique. En privilégiant le plus jeune fils d’Isaac, Dieu prophétise sa déconvenue obtenue dans sa relation avec Israël son « fils premier-né ». Au moment de leur naissance et jusqu’à sa ruse accomplie contre son frère Esaü, Jacob tient le rôle de la nouvelle alliance qui serait en son temps construite sur Jésus-Christ. Ensuite en patriarche de ses 12 fils, il tient le rôle de cet Israël de l’ancienne alliance. C’est alors que Dieu lui fait vivre ses propres sentiments. Jacob aime Rachel et à travers lui, Dieu aime son « fils premier-né » que représente l’Israël de l’ancienne alliance. Mais Dieu est frustré dans son amour pour cette première expérience, car Israël va se révéler dans le temps, infidèle et idolâtre, autant que l’était la belle et païenne Rachel que Dieu a fait naître stérile. Cet amour mal payé en retour est vécu par Dieu dans une grande souffrance qui restera jusqu’à la fin du monde inconsolable. C’est ce qu’il nous dit à travers l’expérience de Jacob devenu Israël, « le premier-né » qu’il va arracher à l’esclavage égyptien pour en faire son peuple au milieu duquel, d’une manière historique unique, il va vivre et se présenter à Moïse dans la tente d’assignation. Dans des circonstances, hélas trop rares, Dieu a éprouvé et partagé la joie sincère de son peuple. Et il a conservé en lui un souvenir impérissable de ces moments de bonheur exceptionnels. C’est afin de rappeler à Israël, ce temps du bonheur partagé que Dieu a instauré la fête de Succoth, la fête des tabernacles ou des tentes, ou encore, des cabanes. Cette fête de Succoth a donc pour but de rappeler l’amour que Dieu a pour un temps partagé avec son peuple expérimental terrestre. Aussi, devons-nous le comprendre, le 7 Octobre 2023, cette fête de Succoth a été ensanglantée par les massacres perpétrés par le Hamas palestinien, comme le moyen de rappeler à Israël, ce lien d’amour qu’il partageait au commencement de son histoire avec Dieu. De son côté, Dieu ne peut éteindre le feu amoureux qui le consume intérieurement parce qu’Israël n’est pas en situation d’être béni et protégé par lui. Après la « solution finale » des Nazis allemands, ce Succoth marqué par un pogrom, constitue un cri d’amour lancé par Dieu qui met en pratique les paroles citées dans Apo.3:19 : « Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime. Aie donc du zèle, et repens-toi. » Subtilement dans ce verset, « tous » vient rappeler que ce principe a déjà été appliqué pour l’ancienne alliance de « l’Israël » du « fils premier-né ». En fait, le 7 Octobre 2023, Dieu a voulu confirmer les paroles dites par l’apôtre Paul dans Rom.11:28-29 : « En ce qui concerne l'Évangile, ils sont ennemis à cause de vous ; mais en ce qui concerne l'élection, ils sont aimés à cause de leurs pères. Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel. »
Ceci me conduit à reprendre l’histoire d’Israël pour bien comprendre le rôle que Dieu lui donne en favorisant son retour sur son ancien sol national en 1948. A cette date, la société  chrétienne européenne et occidentale sort du conflit mondial qui a causé des ravages et laissé des ruines fumantes. Cette guerre est venue punir l’impiété du christianisme universel de cette époque des années 30 déjà marquées par un relâchement des mœurs et de la morale. En 1948, alors que les églises chrétiennes sont déjà toutes tombées dans l’apostasie, Dieu se tourne vers Israël pour diriger l’attention des peuples sur lui. La « Shoah » nazie vient de le mettre en évidence et les dominateurs occidentaux souhaitent donner à ses survivants une terre pour les recueillir. La puissance américaine incontestée de l’heure impose son choix pour son ancienne terre nationale devenue depuis son exil, la Palestine. Celui qui aime Israël n’a pas fini pour autant de le châtier. Ce retour provoque la colère des populations arabes qui occupaient la Palestine et dans « la guerre des six jours » de 1967, les peuples arabes se sont ligués avec le but d’exterminer tout l’Israël installé sur le sol palestinien. Et là, la préférence de Dieu pour Israël apparaît, il lui donne la victoire sur tous ses ennemis. Pour bien comprendre le jugement que Dieu porte sur les peuples de la terre, il faut déjà retenir le fait que, les tenant tous pour coupables, Dieu ne favorise pas le plus juste, mais le moins coupable de tous. Et c’est là qu’il faut considérer le fait que, face au christianisme apostat et à l’islam illégitime, Israël possède seul la légitimité de pratiquer des ordonnances divines authentiquement enseignées par le Dieu créateur. Israël a été pris en charge entièrement par Dieu qui lui a donné des lois, des principes d’ordre et de sainteté bien avant tous les autres peuples de la terre. Et en dépit de ce que prétendent de faux témoins qui se disent chrétiens, les règles sanitaires établies par Dieu ont conservé toute leur valeur dans le contexte de l’alliance chrétienne ; le pur établi par Dieu est resté pur, et l’impur est resté impur. La nouvelle alliance n’a pas changé l’état et la nature des animaux ou des aliments. Les élus de Jésus-Christ n’ont aucune peine à le comprendre. Mais pour réagir ainsi, il faut aimer, réellement, Dieu, le Seigneur et Maître de nos vies sanctifiées à son service.
Dieu n’oblige jamais personne à lui obéir. Les ordonnances prescrites par Dieu n’ont pas un but contraignant. En fait, Dieu expose les normes qu’il approuve et chacun reste libre d’en tenir compte ou pas. Et ce choix peut être fait en toute connaissance des conséquences qu’il va porter. Car Dieu ne cache rien de ces conséquences. L’élu obéissant héritera « la vie éternelle » et le rebelle désobéissant périra dans « le feu de la seconde mort ». La bonne lecture de la sainte Bible repose sur la loi de l’amour. Dieu ayant prévu que sa dernière révélation prophétique serait réalisée en langue française, nous avons dans ce pays, le privilège de trouver le principe de l’amour dans l’image pratique du fonctionnement de « l’aimant ». Ce nom, donné uniquement en Français à cet instrument qui exploite la loi du magnétisme, exprime lui-même le verbe « aimer ». De même qu’un « aimant » ne peut attirer que des métaux ferreux, l’être élu « aimant » peut seul répondre à l’amour de Dieu qui l’attire, irrésistiblement, sans que quiconque puisse l’en empêcher. Et comme la limaille aimantée, il attire, à son tour, les autres élus qui partagent sa nature et l’amour pour Dieu.
Il est important de tenir compte du fait que le nom Israël fut porté par l’homme nommé Jacob avant d’être attribué au peuple formé par ses douze fils. Car dans la Bible, Dieu utilise plusieurs noms qui caractérisent selon lui, Israël, l’élu idéal : Sion, Jérusalem. Ces deux noms rappellent le règne béni du roi David qui fit de « Salem » sa ville royale établie sur le mont Sion. Après lui, Jésus-Christ est venu en « fils de David » établir les conditions de la paix prophétisée par le nom Salem. Mais le « fils premier-né » de l’héritage charnel a refusé la paix apportée par « le Fils premier-né » spirituel divin et humain. En conséquence, il a été conduit en exil, perdant son sol national jusqu’en 1948. Et depuis cette date, Dieu multiplie ses appels vers les descendants de ce peuple, gardien des traditions divines que Dieu lui a données. Mais dans sa malédiction, ce peuple a ajouté aux ordonnances divines originelles des fêtes comme « Hanoukka » en laquelle les Juifs allument un chandelier à neuf lampes. Dernièrement, cette fête a été marquée par un fait particulier en Pologne. Un homme politique s’est emparé d’un extincteur dont il a copieusement arrosé, pour l’éteindre, le chandelier allumé et ceux qui assuraient le service, dénonçant la nature satanique de cette action. Là encore, Dieu a voulu faire connaître son avis au sujet de la confection d’un chandelier à neuf branches qui n’a aucune légitimité, la « menorah » qu’il a fait construire au temps de Moïse ne devant comporter que sept lampes et non neuf. Une fête satanique a été organisée dans « la Synagogue de Satan », quoi d’étonnant, n’est-ce pas en fait très logique ? Et ce genre de dérive religieuse justifie Dieu quand il impose à Israël des expériences douloureuses comme celle du 7 Octobre 2023. Aussi, représentant le premier peuple pécheur des alliances divines, Israël, « le premier-né », se transforme en cause de malédiction pour tous les autres peuples de la terre. Sa présente colère et son besoin de justice imposent à Gaza des morts de civils insupportées par l’Occident humaniste et l’Orient musulman agressif surexcité. Les deux sociétés aux valeurs aussi diamétralement opposées que leur position cardinale vont bientôt s’affronter en combats extrêmement meurtriers, puisque l’heure exige la destruction progressive de tout ce qui vit sur la terre, jusqu’au retour du divin Jésus-Christ attendu pour le jour du printemps 2030.
 
 
 
M15- Le mensonge fêté
 
S’il est une chose que toute l’humanité partage, même si c’est de manière très différente, c’est bien le goût et le plaisir de la fête. Tout prétexte est bon pour la justifier. Et pour bien comprendre ce sujet, nous devons revenir en arrière dans notre passé historique païen, et en ce qui nous concerne, en Occident, dans celui de la civilisation romaine.
La base principale de la fête se trouve dans l’adoration païenne des fausses divinités. Dans l’empire romain, chaque peuple qui le compose favorise plus ou moins plusieurs divinités. Mais dans Rome, la capitale de l’empire, on retrouve la représentation de toutes les divinités reconnues par tous les peuples de l’empire. Chacun peut adorer la ou les divinités selon son choix. A ce sujet, la loi romaine ne condamne personne. Cependant, comme toutes les civilisations dignes de ce nom, celle de Rome exige le respect pour certaines règles de conduite de la part de ses citoyens. La loi romaine punit le vol, le viol, l’adultère, et le crime. La population pauvre, la plèbe romaine, est particulièrement surveillée et contrainte de respecter ces règles et Rome punit durement les transgresseurs de ses lois par des amendes, la prison ou la mort. Et bien sûr, les riches notables dont les sénateurs ne doivent, eux, des comptes qu’à l’empereur lui-même, et peuvent enfreindre jusqu’à un certain niveau les lois romaines sans trop de risques.
La description de la société romaine que je viens de faire ressemble beaucoup au modèle américain actuel, où la justice rendue dépend de la richesse de l’accusé. Les citoyens jouissent d’une grande liberté mais les transgressions reconnues y sont payées très cher. De même en France, les accusés étant devenus des hommes politiques, on a assisté à l’apparition du statut « présumé innocent ».
Dans la Rome païenne, la nécessité de respecter des règles place tous les citoyens sous pression. Aussi, comme l’exige le moteur à vapeur, de temps en temps, la nécessité de libérer cette pression s’exprime par des fêtes marquées par le relâchement moral et des débordements concernant, la boisson, la nourriture, et la sexualité. Ces débordements prenaient à Rome le nom d’orgies. La boisson alcoolisée désinhibait l’esprit humain qui se laissait aller et ne pensait qu’à assouvir les désirs de ses fantasmes. En dehors de toute norme absolue venant du Dieu unique, alors inconnu dans la république romaine, les religions païennes justifiaient et encourageaient ces pratiques orgiaques. Les divinités adorées n’étaient que supposées et donc incapables de donner des directives à leurs adorateurs dont les esprits n’obtenaient que des réponses venant des démons célestes. Les humains inconscients n’étaient que des pantins manipulés et inspirés pour faire le mal que Dieu condamne.
Au gré de ses conquêtes successives, Rome enlevait aux peuples vaincus leur indépendance et toutes leurs divinités. Rome avait donc adopté tous les dieux grecs déjà très nombreux qui rejoignirent ainsi les siens. Et nous trouvons encore aujourd’hui, en 2023, dans les noms des sept jours de nos semaines, la preuve de cette adoration des divinités astrales. Nous avons, pour le premier jour, le soleil ; pour le 2ème jour, la lune ; pour le 3ème jour, Mars ; pour le 4ème jour, Mercure ; pour le 5ème jour, Jupiter ; pour le 6ème jour, Vénus ; et pour le 7ème jour, Saturne. Dans cette semaine, l’ordre de présentation des astres positionne, en premier, le soleil et en dernier, Saturne. La chose apparaît encore plus nettement en langue anglaise où le premier et le dernier jour sont appelés respectivement, Sunday et Saturday. Cet ordre repose sur un raisonnement logique tenu par l’être humain qui ignore l’existence du vrai Dieu.
En analysant la vie terrestre, l’homme constate les variations du cycle solaire, et il porte son intérêt sur le temps marqué par l’ensoleillement, le jour, soit la lumière. Il constate que lorsque la nuit tombe, il ne peut plus rien faire, ne voyant plus rien. La nuit prend ainsi une valeur négative et le jour, une valeur positive. Il est ainsi conduit à apprécier le moment où dans son cycle, la lumière du soleil reprend sa marche ascendante ; ce qui porte le nom de solstice d’hiver. Depuis le solstice d’été précédent, la lumière du soleil n’avait fait que descendre et à l’heure du solstice d’hiver, la lumière arrive à sa forme la plus réduite ; et à l’opposé, le temps de la nuit est le plus long. On peut alors le comprendre, quelle joie pour l’être humain de voir ce processus s’inverser ! Naturellement et logiquement apprécié par les hommes, sous l’inspiration des démons, le soleil a fini par être honoré comme un dieu céleste. Et dans l’Egypte très ancienne, particulièrement ensoleillée, le soleil divinisé était appelé « Ra ou Ré ».
A Rome, il était adoré sous des noms donnés par les étrangers, mais les Romains le nommaient SOL INVICTVS soit, Soleil Invaincu. Par sa nature et son rôle majeur, le soleil ne pouvait que prendre la première place, et ceci justifia de placer le début de l’année romaine sur l’heure du solstice d’hiver soit, le 22 Décembre de notre calendrier usuel actuel en 1564. En fin de notre semaine se trouve le jour de Saturne, et nous avions à Rome, en début d’hiver, sur la fin de l’année, sept journées de fêtes continues qui portaient le nom de « Saturnales ». Ce début de l’hiver regroupait donc l’adoration rendue au Soleil, et à Saturne. Déjà, à partir de 1564, les Saturnales remplacées par Noël et le Jour de l’An exprimaient la joie de voir s’achever une année marquée par des déceptions et celle d’entrer dans une nouvelle année porteuse d’espérances. Et les débordements orgiaques de cette période de fêtes atteignaient des normes extrêmes, encore pratiquées aujourd’hui. Ces peuples païens ignoraient et transgressaient les règles sanitaires et alimentaires et ils devaient et doivent encore payer leurs excès en maladies parfois mortelles. Car la résistance du corps humain et de ses organes a une limite qui, dépassée, se traduit par la maladie ou la mort.
Ainsi, la civilisation romaine se prolongeait et prospérait dans ses normes païennes jusqu’à ce que l’apôtre Paul, le premier témoin de Jésus-Christ, arrive à Rome avec son message révolutionnaire, mais totalement pacifique. Rapidement, son message touche des âmes assoiffées d’absolu mais, parallèlement, l’exclusivisme exigé par le vrai Dieu inquiète les foules idolâtres que sa doctrine condamne à disparaître. Un complot fait imputer aux Chrétiens, l’incendie de Rome allumé par le démoniaque et ténébreux empereur Néron : le « Noir ». La persécution prend alors pour les Chrétiens condamnés les formes les plus horribles offertes en spectacle au peuple romain idolâtre assoiffé de vengeance.
Après Néron, les persécutions ralentissent momentanément, puis reprennent, et une communauté chrétienne se développe à Rome. Elle se construit sur le martyre de deux grands noms, ceux de Paul et de Pierre tous deux suppliciés sous Néron. Sous la surveillance de plusieurs empereurs, les témoins du Christ font partager leur foi au Dieu unique, mais les pratiques païennes restent à Rome la norme de vie officielle généralisée.
A cette époque, personne ne songeait à définir la date de la naissance de Jésus-Christ. La vraie foi n’enseignait que le temps de sa mort expiatoire accomplie et confirmée par le témoignage oculaire de ses derniers onze apôtres ; le douzième étant Judas qui s’était pendu. Les apôtres étant tous morts, la doctrine chrétienne a été discutée et a commencé à être déformée. Des opinions différentes relatives à la divinité du Christ, remise en question par les uns et soutenue par les autres, ont affaibli pour un temps, la propagation de la foi chrétienne. Sans l’autorité des témoins oculaires, les positions défendues n’étaient reçues que comme des opinions individuelles. Les enseignements écrits étaient rares mais tenus pour très précieux. Le partage d’une copie d’une lettre de Paul constituait un véritable privilège. Et celui de l’un des quatre Evangiles était encore plus précieux.
Comme je l’ai démontré par la prophétie dans Apocalypse 2:10, après les « dix » jours-années de persécutions ordonnées par l’empereur Dioclétien, le pire est arrivé avec la paix religieuse accordée en 313 par l’empereur romain Constantin 1er le grand, par son décret signé à « Milan ». Cette paix n’a fait que favoriser la conversion de gens non convertis que le diable et ses démons ont placés dans des postes d’influence et d’autorité, en étant reconnus par le plus grand nombre. La religion chrétienne a perdu dans cette époque sa norme unique officiellement confirmée par les apôtres alors qu’ils étaient encore vivants. C’est dans ce contexte de remise en cause que se construit la version romaine de la foi chrétienne qui prendra plus tard le nom « catholique ». Et en 321, le 7 Mars, l’empereur fait remplacer le repos hebdomadaire du sabbat du septième jour par le repos du premier jour dédié au dieu solaire : le SOL INVICTVS. A Rome, l’évêque de Rome obéit à l’empereur et applique le changement qui transforme la doctrine chrétienne divine. L’église chrétienne légitime, légalise et enseigne le péché ; Dieu va donc devoir punir les faux témoins coupables.
Il met en route, son programme de sept châtiments successifs accomplis tout au long de l’ère chrétienne, depuis 321 jusqu’au printemps 2030. Ayant pour rôle d’avertir les pécheurs de leur situation, Dieu les présente sous le symbole de « sept trompettes » présentées dans Apo.8, 9 et 11.
C’est à ce même empereur romain Constantin que nous devons, en 325, l’attribution officielle du 25 Décembre à la naissance de Jésus-Christ. Ayant confondu son dieu solaire et Jésus-Christ, lumière des hommes, Constantin rattacha la naissance du Christ au moment où le soleil reprenait sa valeur ascendante. Et ce fut, dit-on, dès 336, que la première fois, la naissance de Jésus fut célébrée religieusement, le 25 Décembre, ceci dans le but de conserver la célébration païenne de la naissance du dieu Tammuz, fils divinisé du roi Nimrod, constructeur de la tour de Babel ; fête païenne incluse dans les Saturnales, déjà très célébrée dans l’Empire romain sous le nom de « culte de Mithra ». Ce chiffre aurait pu être plus logiquement le 22 ou le 26 Décembre ; le 22, jour du solstice ou le 26, quatrième jour de la création divine en lequel Dieu créa le soleil. Mais de toute manière nous tentons de comprendre les raisons de l’existence d’un odieux mensonge que les humains occidentaux ont fait adopté dans le monde en ayant pris la coutume traditionnelle de fêter Noël à minuit dans la nuit qui suit la journée du 24 Décembre. L’explication du mot « Noël » qui lui est attribué est, elle aussi, diversement interprétée : Naissance de Dieu, et pour les Celtes gaulois et d’autres, « naissance du soleil », dans lequel Tammuz se serait installé. Précisons encore que Dieu a déjà qualifié ce culte d’abomination dans Ezé.8:14 et 15 : « Et il me conduisit à l'entrée de la porte de la maison de l'Éternel, du côté du septentrion. Et voici, il y avait là des femmes assises, qui pleuraient Tammuz. Et il me dit : Vois-tu, fils de l'homme? Tu verras encore d'autres abominations plus grandes que celles-là ». Traditionnellement, Noël est marqué religieusement dans l’église catholique par la « messe de minuit ». Le prolongement dans le temps de cette fête dépend de la célébration de cette « messe » qui lui donne une trompeuse justification religieuse faussement chrétienne.
Au sujet de Noël, la Bible nous donne une précision qui retire à la date du 25 Décembre toute justification. Nous la trouvons dans Luc 2:8 : « Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. » Or, à Bethléem, le froid hivernal parfois enneigé, du 25 Décembre ne permet pas encore aux bergers du lieu de faire paître leurs troupeaux ; ce qui devient possible au début du printemps soit, 3 mois plus tard. Le choix du 25 Décembre reposa donc surtout sur la volonté romaine de donner à ses fêtes païennes des « Saturnales » un habillage chrétien. Cette démarche répond au changement de tactique du diable qui, après avoir persécuté l’Eglise du Christ jusqu’en 313, prend la direction de cette Eglise chrétienne qu’il doit maintenant favoriser après avoir transformé sa doctrine du salut, pour la perte des âmes.
Les siècles s’écoulent et nous voici parvenus en 1945. La Seconde Guerre Mondiale vient de s’achever, le temps du commerce favorisé par une très longue période de paix occidentale s’engage. Aux USA, la firme « Coca-Cola » adopte le personnage du « père Noël » inspiré aux peuples européens nordiques par les démons qui trouvent là une occasion de ridiculiser le retour glorieux du vrai « Père céleste ». Les USA sacrifient toutes les valeurs pour le succès commercial et les couleurs rouge et blanche de Coca-Cola vont alors être portées par le personnage grâce auquel les ventes commerciales vont prendre un essor considérable, aux USA premièrement et dans toute l’Europe ensuite par mimétisme. Car le modèle de vie américaine s’exporte dans toute l’Europe où la radio, le cinéma, la télévision, les médias, et le réseau internet, le montrent et le font envier. Les fêtes américaines sont ainsi répandues et pratiquées dans tous les pays de l’Occident. Depuis quelques années, l’hideuse fête ténébreuse « des courges et des sorcières » nommée « Halloween » est maintenant pratiquée en France le 31 Octobre, veille du 1er Novembre, jour de la « Fête des morts » pour les Français idolâtres, qui se révèlent ainsi, doublement, morts.
Au fil des siècles, les fêtes ont toujours été le moyen de séduire et d’endormir les populations, aussi, la fête de Noël a obtenu le succès espéré. Et de tous temps, la religion catholique a acheté par ses fêtes religieuses la reconnaissance et la soumission de l’humanité. Ceci d’autant plus que cette religion catholique a libéré ses adeptes des interdits alimentaires ordonnés par Dieu dans sa sainte Bible. Cette religion diabolique a réussi à séduire les êtres humains en leur présentant dans ses enseignements les choses agréables qu’ils souhaitaient entendre : « Vous pouvez manger de tout sans problème de conscience, car il n’y a plus d’interdit divin dans la nouvelle alliance ». Entrés dans cette fausse conviction, comment les convaincre du contraire ? La démarche restera vaine pour toute âme d’homme que Dieu ne sélectionne pas en le dirigeant vers sa sainte Bible.
Un jeune chanteur, mort dans la chute d’un hélicoptère, nommé Daniel Balavoine, chef de file d’une jeunesse contestataire revendicative, parfaitement humaniste et antiraciste, nous a, paradoxalement, laissé dans un chant ces paroles : « Les lois ne font plus les hommes mais les hommes font les lois ». On ne saurait mieux dire. Cette expression explique parfaitement la cause du malheur qui se développe et frappe notre modèle de société occidentale. Car en effet, les lois faisaient les hommes quand les nations européennes étaient indépendantes et unies ethniquement et nationalement. Mais sous la pression de la jeunesse humaniste et libertaire, et de la pensée mondialiste dont l’influence n’a fait que croître, des problèmes communautaires sont apparus. A Bruxelles comme à Paris, les autorités abdiquent devant l’adversité croissante. C’est alors que ces gens politiques créent de nouvelles lois qui justifient l’avancée du mal refusant de le combattre. Les exemples ne manquent pas : échec et résignation au sujet de la lutte contre la drogue et ses trafiquants ; remise en cause du droit de propriété autrefois tenu pour sacré, puisque maintenant le « squatter » peut s’installer dans un logement dont le locataire s’est momentanément éloigné en le laissant libre bien que fermé à clé. Et le plus important reste le problème de l’immigration face auquel les positions politiques se déchirent et se combattent sans parvenir à le régler efficacement. Deux choses expliquent ces comportements : la malédiction divine et l’indifférence des dirigeants pour des choses qui ne les concernent pas personnellement. Ces instances officielles osent imputer aux parents les comportements délinquants de leurs enfants alors qu’elles sont responsables de la perte d’autorité de ces parents auxquels on a interdit la punition corporelle, sur les conseils des charlatans psychologues et psychiatres.
La perspective d’une extension des guerres engagées en Ukraine et à Gaza fait croître l’angoisse dans les esprits des Occidentaux, et le blocage du trafic maritime de la mer Rouge par les Houtis justifie cet état d’esprit. Mais cette année encore, ils vont tenter d’oublier la peur pendant le temps des fêtes de la fausse fin d’année. Aussi, comme les Romains de l’antiquité, ils vont boire et manger et mettre en action ces paroles de l’Ecriture citées dans Esaïe 22:13-14 « Mangeons et buvons car demain nous mourrons » : « Le Seigneur, YaHWéH des armées, vous appelle en ce jour à pleurer et à vous frapper la poitrine, à vous raser la tête et à ceindre le sac. Et voici de la gaîté et de la joie ! On égorge des bœufs et l'on tue des brebis, on mange de la viande et l'on boit du vin : Mangeons et buvons, car demain nous mourrons ! »
Transgresser les interdits divins est déjà un péché volontaire mortel, mais le faire au cours de fêtes qui, pour la première est censée glorifier la naissance du Christ et pour la seconde, célébrer le début de l’année au début de l’hiver, est encore pire. Et ces versets reprennent sens dans notre actualité, puisque l’humanité est condamnée par Dieu à disparaître de la surface de la terre, progressivement jusqu’au jour du printemps qui marquera le début de l’année 2030. Ce qui menace l’humanité actuelle dépasse l’avertissement donné à Ninive par le prophète Jonas car cette fois la punition ne vient pas comme une menace ; son application n’a plus rien de conditionnel. Car à ce sujet, Dieu s’est clairement exprimé, en disant dans Exode 12:2 : « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année. » Et il fixe, à ce moment là, sur le jour de l’équinoxe du printemps, le début du « premier mois de l’année » dont le 14ème jour va être consacré à célébrer la fête de la Pâque juive. Dans ce verset, Dieu s’adresse à tous ses élus jusqu’à la fin du monde soit, tous ceux qui se sentent concernés par la formule « il sera pour vous ». Car derrière ce « vous », il place tout l’Israël qu’il va pouvoir et vouloir sauver ; l’Israël spirituel composé par les élus qu’il sélectionne au cours de ses deux alliances successives.
Note : En précisant « sera pour vous » Dieu donne à ce choix la valeur d’un signe particulier qui va caractériser ses vrais élus. Car cette expression suggère une exception qui prophétise le fait que tout le reste de l’humanité, excepté l’Iran, allait placer son début d’année sur le solstice de l’hiver. De même, Israël va curieusement placer son début d’année civile et religieuse sur l’équinoxe de l’automne ; un choix qui révèle déjà sa nature rebelle.
Pour Dieu et ses élus sanctifiés, le temps ne peut que reposer sur les astres célestes créés par Dieu dans ce but, selon Gen.1:14 : « Dieu dit : Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ; » Aussi, la conception humaine et la conception divine du temps s’accordent pour fixer le début de l’année sur la position occupée par le soleil. Mais l’homme choisit le solstice d’hiver alors que Dieu a choisi, lui, l’équinoxe du printemps parce qu’il marque le moment où, à cause du péché originel, le cycle des saisons a été mis en route. Avant le péché, les premiers jours de la terre sans péché étaient caractérisés par cette équivalence du temps du jour et de la nuit qui caractérise le moment de l’équinoxe du printemps, mot qui signifie par ailleurs, « premier temps ».
A l’occasion des deux réveillons qui vont accompagner les deux jours de fête de Noël et de la Saint-Sylvestre du faux 1er de l’an nouveau, nos sociétés dites civilisées vont pouvoir se délecter en consommant la mort. Je dis bien, la mort, car comment faut-il qualifier, ce foie de canard rendu tendre et jaune par la maladie de la cirrhose du foie. Car ce résultat est obtenu en gavant les canards et les oies contraints à manger jusqu’à ce que leur foie soit victime de cette maladie mortelle. Et également de couleur jaune, se régalerait-on en consommant du pus, s’il avait un goût agréable ? Mangerait-on le poumon d’un cancéreux qui entre en stade de décomposition, ou cette chair rongée par la gangrène ? Les aliments que Dieu a classé dans la catégorie des impurs ne font que propager, les germes, les purines, les agents toxiques mortels qu’ils comportent et représentent. Le goût agréable peut masquer un piège mortel, il en fut ainsi de ce fruit de l’arbre interdit dans le jardin d’Eden qu’Eve jugea «  bon et agréable à manger ». Elle en mangea et ne mourut pas instantanément. Cependant, dès ce moment, la mort était entrée en elle et il fallut attendre le jugement de Dieu, pour que cette mort prenne une apparence visible en frappant la création entière. Autour d’eux, Adam et Eve virent les feuilles et les fleurs se faner et sécher. Et dès lors, Dieu fit pousser sur la terre des herbes mortelles placées au milieu des herbes saines, et aussi des épines et des ronces qui envahissent la terre. Manger ce que Dieu classe comme étant impur consiste à renouveler la tragique expérience vécue successivement par Eve et Adam. Les viandes impures du porc, du lapin, du cheval, et des oiseaux impurs tels l’aigle, le vautour soit, des charognards, sont truffés de germes, de vers, de toxines, qui agressent la santé humaine. Il en est de même de ces crustacés qui ont pour rôle de filtrer les eaux en se nourrissant des déchets des autres espèces de la chaîne de la vie marine. En dépit de leur « bon goût », ces chairs sont semblables à la chair des rats qui se nourrissent dans les égouts des villes.
Par simple esprit de survie, nos organismes étant de plus en plus agressés par des agents extérieurs nocifs, il va de notre intérêt de favoriser la protection de notre défense immunitaire naturelle. A cette fin, nous avons là une bonne raison de ne rien faire qui puisse l’affaiblir.
Pour sa part, consommé en boisson, l’alcool perturbe le fonctionnement du cerveau et donc de tous nos organes qu’il gère. De plus, agissant comme toutes les drogues, il crée chez l’être humain une dépendance qui devient une chaîne très difficile voire impossible à briser. Son usage permanent immodéré peut conduire l’être humain à la folie et son foie à la cirrhose. Consommer ce poison pour l’âme humaine dans des fêtes qui ont une motivation religieuse constitue donc une authentique abomination qui ne peut laisser le Dieu créateur indifférent ; ce qui lui fait dire dans 1 Cor.3:16-17 : « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous ? Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, et c'est ce que vous êtes. »
Il devrait suffire de connaître cette réalité pour choisir sagement de s’abstenir de ces choses que Dieu nous présente comme étant impures. C’est ainsi que doit normalement se comporter un appelé qui souhaite entrer dans l’éternité offerte par Dieu en Jésus-Christ. C’est par ce type de choix que commence le chemin de vérité qui conduit à la sainteté.
Peut-on vivre sans fête ? Evidemment. Depuis que Jésus-Christ est venu accomplir sur la terre à la fin de son ministère terrestre, le sacrifice de sa vie offerte en victime volontaire expiatoire, le pardon des péchés a été parfaitement validé par Dieu. Cependant, il reste seul à décider qui est digne d’en bénéficier. La mort de Jésus-Christ a rendu toutes les fêtes religieuses caduques et vaines. Les fêtes juives enseignées dans l’ancienne alliance ont trouvé, en sa venue, leur dernier accomplissement et devaient ainsi cesser. Les fêtes organisées par l’église catholique romaine maudite et condamnée par Dieu n’ont pour lui aucune légitimité. Ces fêtes n’ont été que le moyen d’offrir aux masses humaines la possibilité d’honorer l’autorité de Rome qui les a trompés en prétendant pouvoir leur fermer l’accès au ciel, alors qu’elle est incapable de l’ouvrir pour elle-même. Ce faisant, par ces fêtes, elle gagne le soutien des commerçants, « les marchands de la terre » d’Apocalypse 18, que ses fêtes enrichissent en vendant les cadeaux offerts à Noël, et à la fête des Pâques catholiques, les deux principales fêtes commerciales. Mais, l’humanité paie encore très cher le commerce de la mort célébré le 1er Novembre, à cause de la croyance en l’immortalité de l’âme enseignée dans tout le faux christianisme. La Bible affirme le contraire. « Dieu seul possède l’immortalité ». L’Esprit déclare par Paul dans 1 Timothée 6:14 à 16 : « … et de vivre sans tache, sans reproche, jusqu'à l'apparition de notre Seigneur Jésus Christ, que manifestera en son temps le bienheureux et seul souverain, le roi des rois, et le Seigneur des seigneurs, qui seul possède l'immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n'a vu ni ne peut voir, à qui appartiennent l'honneur et la puissance éternelle. Amen ! »
Restons-nous réellement sans fête ? Pas du tout, car il reste cette fête hebdomadaire qui revient chaque fin de semaine le samedi avec le saint sabbat de Dieu. Il concentre en lui-même tous les fondements doctrinaux de la vraie foi. Par son existence et sa pratique, sanctifié par le Créateur au titre de « septième jour », il rappelle que la vie terrestre a été créée par Dieu en six jours. Il prophétise, l’entrée finale de tous les élus sélectionnés par Dieu en Jésus-Christ, au début du septième millénaire qui vient, au printemps 2030. Il concrétise chaque fin de semaine, ce repos dans lequel entrent les vrais élus du Christ sans lequel la sanctification de ce jour n’aurait aucun sens. La pratique du saint sabbat de Dieu reste donc le meilleur moyen d’affirmer notre foi en Jésus-Christ et l’attente de notre récompense gagnée par sa mort volontaire expiatoire.
Poser la question, peut-on vivre sans fête revient à dire peut-on vivre sans honorer le mensonge ? Les élus pensent et savent que la chose est non seulement possible mais aussi désirable, souhaitée, et patiemment attendue. A son retour si proche, Jésus mettra définitivement fin au règne du mensonge en détruisant tous les menteurs et leurs œuvres.
Nous ne pouvons rien faire, individuellement, contre la chaleur du soleil, contre la pluie qui tombe du ciel, mais en matière d’alimentation et de participation aux fêtes païennes humaines religieuses ou profanes, nous sommes, devant Dieu, individuellement, et à partir de l’âge de 12 ans, responsables de tous nos choix.
Pourquoi, presqu’en totalité, l’humanité honore-t-elle le mensonge établi en tradition ? Jésus a répondu à cette question : parce qu’ils ne sont pas « nés de la vérité ». Ce mot « vérité » est réellement sous-estimé et c’est précisément, ce qui explique pourquoi, selon Jésus, « il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus » que son sacrifice expiatoire volontaire peut finalement sauver. Dieu ne m’a pas appelé à œuvrer pour lui dans un ministère prophétique sans raison, car dès ma première étude de la Bible, j’ai été très sensible au fait que Dieu se présente au titre de Dieu de la vérité. De plus, j’ai toujours détesté le mensonge qui trompe et crée l’amertume et la déception. Aussi, je peux comprendre ce que Jésus appelle être « né de la vérité ». En fait, le rôle de « la vérité » est fondamental dans le témoignage de la vraie foi. Car celui qui ment facilement témoigne qu’il ne croît pas que Dieu contrôle toutes ses actions publiques ou individuelles cachées. Aussi, celui qui croit à l’existence de Dieu ne peut pas mentir, car il sait qu’il est « en spectacle aux anges et au monde » sous le regard suprême de l’Esprit du Dieu créateur. Et Dieu est très exigeant au sujet de « la vérité » parce qu’il place toute l’existence sous ce principe de « la vérité ». C’est pourquoi, il rattache le mensonge à la personnalité du diable, Satan, le chef et premier des menteurs célestes et terrestres, selon Jean 8:44 : « Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge. ».
Pour sa part, à l’opposé, Jésus se présente dans Jean 14:6 comme « le chemin » qui par « la vérité » conduit à « la vie » éternelle. Compte tenu de ce qui vient d’être dit, selon Apo.22:15, « celui qui aime et pratique le mensonge » ne peux pas trouver son bonheur dans le service du « Dieu de vérité ». C’est pourquoi, sans haine ni désir de vengeance, Dieu le détruit, simplement, parce qu’il n’est pas apte à vivre dans sa société. Cependant, il n’en est pas de même, du menteur qui déforme, puis enseigne des mensonges qui le concernent, personnellement. C’est pourquoi, dans ses prophéties, en « Dieu de vérité », l’Esprit saint prend pour cible, la fausse religion chrétienne sous ses diverses nominations. Dans Apo.14, ils sont symbolisés par l’image des « raisins de la colère » divine qu’Esaïe 53 évoque et développe. Ceci, parce qu’ayant enseigné au nom de Jésus-Christ des mensonges religieux, ils sont jetés vivants dans « la cuve de la colère de Dieu » qui évoque sous l’image de la « vendange », le sort qu’ils subiront au jour du « jugement dernier ». Ce jour-là, la terre entière deviendra un « étang de feu » pour donner la « seconde mort » aux plus coupables des êtres humains et des anges célestes rebelles dont leur chef, Satan. Le « Dieu de vérité » agira alors, en « Dieu de justice », et le même « étang de feu » détruira, sans souffrance prolongée, la créature indifférente pacifique et en souffrances intensifiées et prolongées, la créature méchante et cruelle envers le Dieu d’amour qu’elle a combattu dans le mensonge religieux et en persécutant ses saints serviteurs. Ces deux types du « jugement dernier » divin sont révélés dans Apo.19:20-21 : « Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. Ils furent tous les deux jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufre. Et les autres furent tués par l'épée qui sortait de la bouche de celui qui était assis sur le cheval ; et tous les oiseaux se rassasièrent de leur chair. »
Logiquement, les incrédules et les incroyants ne profiteront pas des prophéties révélées par Dieu dans sa sainte Bible. Dieu a révélé ces choses uniquement à ses « serviteurs » comme il le précise dans Apo.1:1 : « Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt, et qu'il a fait connaître, par l'envoi de son ange, à son serviteur Jean, » En raison du sens donné de nos jours au mot « serviteur » qui bénéficie de nombreux droits, je dois préciser que ce mot « serviteur » doit être compris dans le sens de « l’esclave volontaire » adorateur de son Maître Jésus-Christ. Le principe de l’esclave qui se place volontairement pour toujours au service de son maître est cité et développé dans Exode 21:5-6 : « Si l'esclave dit : J'aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas sortir libre, alors son maître le conduira devant Dieu, et le fera approcher de la porte ou du poteau, et son maître lui percera l'oreille avec un poinçon, et l'esclave sera pour toujours à son service. ». Les femmes en premier de tous temps, puis certains hommes aujourd’hui, accrochent à leurs oreilles des anneaux symboles de la liaison et de l’esclavage de l’apparence. Cette pratique pécheresse qui concerne aussi aujourd’hui les hommes « gays » favorise leur identification.
Dieu ne manque pas la moindre occasion de prophétiser son programme terrestre préparé pour ses élus, comme le prouve ce verset d’Exode 21:2 : « Si tu achètes un esclave hébreu, il servira six années ; mais la septième, il sortira libre, sans rien payer. » Dieu fixe « six années ; mais la septième » à l’image des six mille années suivies, au retour glorieux de Jésus-Christ, par le septième millénaire du jugement céleste ; les « mille ans » d’Apo.20.
Au temps de la fin où nous sommes, le monde occidental observe en fin et début de ses fausses années plusieurs fêtes successives de plus en plus abominables. Le 25 Décembre, le mensonge de la naissance du Christ à cette date est célébré dans des repas où l’on consomme l’abomination. Ensuite, les mêmes faits célèbrent le faux nouvel an. Puis vient « l’Epiphanie », selon la tradition, le 6 Janvier, la fausse « fête des rois » censée célébrer la visite des mages venus d’Orient pour saluer la naissance de Jésus-Christ. Tout est encore faux : Les mages de la Bible étaient des magiciens astrologues et non des rois, et leurs noms n’ont jamais été révélés dans la Bible. Leur voyage s’est effectué au moment du printemps alors que Jésus était déjà né ; il n’était plus dans la crèche, mais dans une maison à Bethléem. En 2024, par décision catholique, l’Epiphanie sera fêté le dimanche 7 Janvier. Les galettes qui marquent cette fête seront vendues le samedi ou Sabbat 6 Janvier. Le pire arrive ensuite avec le « Carnaval » qui va marquer la fête du « mardi-gras » en 2024, le 13 Février. Dans certains pays ou régions ou villes, tels Venise, Rio de Janeiro au Brésil, et localement en Belgique et en Suisse, ce « Carnaval » donne lieu à trois jours de licence et d’adultère commis sous l’anonymat des masques et des déguisements. Et dans ce contexte, on retrouve le principe romain des orgies mêlant le sexe, la consommation de boissons alcoolisées et des produits alimentaires classés impurs par le Dieu créateur ; auxquels s’ajoutent grâce au progrès scientifique chimique, les drogues en tout genre, du Cannabis à la Cocaïne. Après le printemps, l’Occident catholique fêtera « ses Pâques », et les commerçants pourront vendre leurs œufs en chocolat et en sucrerie. Il est donc clair, que toutes ses fêtes illégitimes présentées sous le motif religieux ne visent qu’à favoriser l’enrichissement des riches commerçants qui constituent ainsi le meilleur soutien pour le régime papal romain.
Sachant que nous n’aurons au printemps qui vient plus que 6 années à vivre sur la terre, la question se posera chaque fin d’année : Est-ce la dernière fois que ces fêtes mensongères abominables ont la possibilité d’être honorées ? Le constat de l’extension des conflits mondiaux aux terres occidentales nous donnera la réponse.
J’entends dans les médias, des gens dénoncer la folie de certains dirigeants étrangers. Mais ces Français qui les jugent devraient exercer ce jugement contre eux-mêmes. Car ne faut-il pas être fou, pour soutenir un idéal mondialiste qui conduit à s’imposer le devoir d’accueillir toute la misère du monde qui ne se contente plus de frapper à la porte de la France, mais l’envahit en masse pour profiter de sa liberté et de ses aides sociales ? Cette folie est le fruit naturel d’un peuple « qui aime et pratique le mensonge et l’abomination ». C’est pourquoi son attitude généreuse n’est dû qu’à son désir d’apparaître comme un modèle parfait de l’humanisme coupé du Dieu vivant dont il ne veut même plus entendre parler. Car le paradoxe est bien là : ils pensent et raisonnent de manière mondiale sans être l’ONU, mais oublient que la misère accueillie est prise en charge par leur seule nation et ses travailleurs. Et quand la détresse frappe sur toute la terre tous les peuples pauvres, le flot des immigrés ne peut que se poursuivre et s’amplifier. Les décisions d’accueil sont prises par les dirigeants nationaux et européens, mais qui paie la charge placée sur les peuples ? Les populations qui travaillent encore dans ces pays, car l’emploi devient rare, ayant été détourné, à l’intérieur de l’Europe, vers les pays les plus pauvres, et à l’extérieur, vers la Chine et l’Asie. Et à part la multiplication des pains qui reste le privilège de Jésus-Christ, le nombre des invités au repas populaire augmentant dangereusement, la part qui revenait aux fils originels de la nation diminue, elle, de jour en jour. Pour les Français de souche, concrètement, les chèques des aides sociales financières cessent.
La malédiction divine qui pèse sur la France est perceptible dans son jeune président que Dieu lui impose pour deux quinquennats successifs. Ce jeune homme avait revendiqué l’inexpérience et l’immaturité et les faits confirment ce qui était à craindre ; ses choix politiques et économiques sont désastreux. On sait aussi qu’il apprécie le cynisme qu’il démontre également par sa nature injuste. Il abreuve son auditoire d’un flot de parole exprimées avec autorité pour le convaincre de sa totale détermination oubliant, cependant, que cette même détermination anime ses opposants, voire ses ennemis, telle que cette « Russie » qui selon ses propos « ne doit pas gagner ». Il lui suffirait de connaître l’avenir prophétisé par Dieu dans Dan.11:40 à 45 pour savoir que son espérance est vouée à l’échec. A la base des désastres et échecs successifs qui l’accompagnent, se trouve sa conception légaliste qui privilégie le respect de la loi et du texte de la Constitution française qui reste figée sans s’adapter aux circonstances du temps qui changent, elles, énormément. Il incarne en notre temps, toute l’hypocrisie d’action témoignée par le Pharisien de l’époque de Jésus-Christ. Ce chef politique du camp du mensonge se montre incapable de saisir les nécessités qui apparaissent à cause de l’actualité tragique mondiale. Ceci, parce que, pour être comprise correctement, la réalité exige l’amour de la vérité. La vie sur la terre exige de l’homme la capacité d’une adaptation permanente. Le climat froid impose de porter des vêtements chauds qu’il est sage de quitter quand il se radoucit. En politique et en économie, il faut agir de même, mais les fixations du trop jeune chef national le font réagir toujours trop tard soit, quand le mal n’est plus réparable. Ayant décidé de punir l’Occident coupable, Dieu a choisi le et les instruments humains par lesquels son projet doit s’accomplir. La France revendique le titre d’Etat de Droit et elle se trouve paralysée par le rôle puissant qu’elle donne au domaine de la Justice. Ce pays fondateur de la liberté républicaine est piégé par son respect des lois ; quel paradoxe ! Mais on y trouve des Français tant différents, d’ethnies, de coutumes et de religions que la réelle union basée sur la fraternité n’y est plus possible. Ceci au point que l’expression « les Français » exige de préciser desquels on parle.
La malédiction vient de loin, mais il est sûr que le réseau internet constitue le couronnement de son action. Devenu incontournable en cette fausse fin 2023, il gère le fonctionnement de toutes nos sociétés occidentales. En France, la jeunesse au pouvoir est très enthousiaste pour son utilisation. Déjà, entre 2020 et 2022, le « QR code » numérique du téléphone portable permettait de sortir ou non de notre domicile. Tous les services nationaux ou privés passent maintenant par « internet ». Cependant, cette confiance aveugle en une paix durable va devenir la cause d’un crash occidental et mondial. Ceci, à cause de la « cyber guerre » que la Russie va mener contre l’Occident, dans un premier temps, avant de l’envahir militairement. Voici déjà, des années que, depuis la Côte d’Ivoire, des escroqueries dévalisent des Occidentaux européens par internet et le téléphone portable. Le pire vient avec les attaques des « Hackers » russes qui vont provoquer des « bugs » informatiques soit, des pannes qui rendront inopérant le service internet. Etant bloqué, internet ne permet plus aux services financiers de relier leur bases informatiques ; en conséquence, les échanges commerciaux, toutes les diverses transactions, s’arrêtent ainsi que l’accès aux services des Etats européens. Tel est le sombre avenir imminent pour notre Occident faussement et infidèlement chrétien.
L’insécurité du système informatique grandit parallèlement au progrès réalisés dans ce domaine qui repose sur un langage numérique. Les plus performants des programmeurs informaticiens maîtrisent ce langage au point de pouvoir réaliser des programmes capables de forcer n’importe quelle barrière de sécurité. En réaction, les exploiteurs d’internet imposent à leurs usagers des normes de sécurité en permanente évolution. Mais leur combat était perdu d’avance car la sécurité ne se trouve que dans les pensées de nos cerveaux que Dieu seul peut contrôler et même inspirer et diriger. Tout ce que l’homme construit, l’homme peut le déconstruire ; et tout ce qu’il ferme, il peut l’ouvrir.
 
 
 
 
M16- Types et analogies
 
Cette nouvelle étude prend appui sur ce verset cité dans Ecc.1:9 : « Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. »
Cette affirmation inspirée par Dieu au roi Salomon réputé pour sa sagesse inégalée, nous exhorte donc à relever et à retenir les leçons rapportées dans toute la sainte Bible. La connaissance de ces choses ne suffit pas. Pour éviter de reproduire les fautes et les erreurs révélées, il faut vraiment le vouloir très fortement et donc agir en violents qui veulent s’emparer du royaume des cieux.
La première leçon de mise en garde que la sainte Bible nous présente concerne la stratégie de « la ruse » que le diable, Satan, employa pour tromper Eve en lui parlant à travers le « serpent », victime innocente de l’affaire. Et si Dieu lui imputa une responsabilité et lui imposa une sanction, ce n’est que parce qu’à travers lui, il a condamné, avec le diable lui-même, les agents humains qui allaient être utilisés comme « le serpent » par le diable et ses démons célestes. Aussi, dès cette première action rusée, Dieu exprime son jugement de la dernière expérience où « la ruse » du diable sera mise en action. Nous savons que ce sera dans l’accomplissement de l’ultime épreuve de foi que les survivants des vrais adventistes vont devoir traverser et ressortir victorieux. « La ruse » consistera à présenter l’irrespect du dimanche romain comme étant la cause du courroux de Dieu ; dans cette action, le diable se fixe le but de séduire les derniers humains qui lui résistent en persévérant dans leur fidélité pour le saint sabbat du vrai « septième jour sanctifié » par Dieu, précisément, depuis le premier « septième jour » de sa création terrestre. Dans ce contexte final, qui est dans le rôle du « serpent » ? Apo.13:11 le nomme « la bête qui monte de la terre ». Cette bête est une copie de la « bête qui monte de la mer », citée au verset 1, qui désigne le régime coalisé de la monarchie et du pouvoir religieux papal romain. En conséquence, la dernière « bête » réunit les pouvoirs civils et religieux des dernières heures du temps terrestre. Sont ainsi désignées, les religions protestantes dont le faux adventisme, et la religion catholique papale romaine qui est fortement représentée aux USA depuis que l’immigration mexicaine s’est fortement intensifiée. Les élus éclairés par l’intégralité des révélations prophétisées par Dieu peuvent seuls identifier les cibles de la colère divine. Ceci prouve que la dernière épreuve de foi repose sur l’acquis de cette connaissance. Quiconque a commis la folie de sous-estimer l’importance des choses révélées par Dieu dans ses prophéties est donc, systématiquement, condamné par lui à mourir dans le feu de la « seconde mort » au jugement dernier. Mais déjà, au retour de Jésus-Christ, ou avant son retour, la mort lui est réservée, comme étant la part qu’il mérite.
Entre le début et la fin de l’histoire terrestre, les leçons divines ont été multipliées, mais la mise en garde contre « la ruse » reste une valeur perpétuelle. En effet, « la ruse » est rattachée à « la séduction » et c’est parce qu’ils se laissèrent « séduire » par les femmes de la lignée de Caïn soit, « les filles des hommes », selon Gen.6:2, que les « fils de Dieu » de la lignée de Seth se corrompirent : « Les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent. » La corruption étant alors généralisée, Dieu frappa les habitants de la terre par le déluge d’eaux qui les fit tous périr ; tous, excepté Noé et les sept membres de sa famille sauvés par leur habitation dans l’arche flottante construite dans ce but.
De manière exceptionnelle, sur les conseils de sa mère, Jacob fils d’Isaac, fils d’Abraham, fit appel à « la ruse » pour s’emparer du droit d’aînesse de son frère aîné Esaü. Sa motivation était bonne et spirituelle ; elle fut donc appréciée par Dieu qui le bénit. Dieu punit « la ruse », uniquement quand sa motivation est diabolique. Il ne se laisse pas piéger par les mots et les lois qu’il prescrit sachant que la vie est complexe et que chaque cas nécessite un jugement adapté particulier. Il fera ainsi écrire et dire dans 2 Cor.3:6 : « la lettre (de la loi) tue mais l’esprit (la) vivifie » : « Il nous a aussi rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'esprit ; car la lettre tue, mais l'esprit vivifie. »
La connaissance de tout ce que Dieu a fait écrire dans sa sainte Bible est indispensable. L’intérêt de cette révélation est immense et celui de certains de ces enseignements est loin d’être évident. Des hommes apprennent l’histoire du passé de leur nation sans en tirer d’autre profit que celui d’avoir augmenté leur connaissance. La Bible, ne fait pas que révéler le passé historique, car elle prophétise aussi le futur. Dans ce but, nous trouvons en elle, des textes clairement prophétiques mais par le principe du renouvellement des « types analogues », elle prophétise également en présentant des expériences de vies. Qui a discerné ce second usage du récit biblique concernant l’ancienne alliance ? J’apporte là, une nouveauté exclusive. En effet, le récit biblique relate l’histoire d’Israël depuis sa sortie d’Egypte, le temps des juges, puis celui des rois d’Israël jusqu’au schisme après la mort du roi Salomon, et les règnes successifs des rois de Juda et d’Israël qui lui ont succédés. La déportation à Babylone punit le peuple rebelle pécheur. Il revient ensuite sur son sol national jusqu’à l’arrivée des Romains et après avoir refusé le Messie Jésus et demandé sa mort, il est chassé de sa terre et dispersé parmi les peuples de l’empire romain. Ces choses sont révélées clairement et tout lecteur peut en prendre connaissance. Cependant, ce récit nous dit quelque chose de plus, beaucoup plus précieuse, une chose que Dieu murmure à l’oreille sanctifiée de ses serviteurs. La chute finale de l’ancienne alliance prophétise celle de la nouvelle alliance. Ceci, parce que l’Israël de l’ancienne alliance n’est qu’un échantillon de toute l’humanité et son expérience prophétise celle de l’humanité païenne qui devait entrer dans l’offre de grâce offerte par Jésus, le Christ rejeté par la nation juive de l’ancienne alliance. De cette manière, Dieu a donné la preuve que le comportement rebelle humain était manifesté dans les deux alliances soit, dans deux conditions présentées sous des normes différentes : la première étant sous la loi, la seconde étant sous la grâce. Et ce double témoignage d’incrédulité a été prophétisé par Jésus dans cette parabole de Mat.11:16-17 où il dit : « A qui comparerai-je cette génération ? Elle ressemble à des enfants assis dans des places publiques, et qui, s'adressant à d'autres enfants, disent : Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé ; nous avons chanté des complaintes, et vous ne vous êtes pas lamentés. » Ainsi, les rebelles restent sourds dans les deux alliances, quelle que soit la forme sous laquelle Dieu leur parle en leur proposant son alliance. « La flûte » ou « la complainte » symbolisent deux normes opposées comme le sont en apparence les deux alliances divines. Elles désignent dans l’ordre, la joie et l’affliction. Dieu place l’ancienne alliance sous le signe de la joie car Israël est une nation bénie par lui. Il place ensuite la nouvelle alliance sous le signe de l’affliction, car la nouvelle alliance est marquée par la persécution et souvent la mort successivement, du Messie, de ses apôtres et de tous ses disciples qui restent fidèles dans un long temps de ténèbres spirituelles.
Jésus présente ce même enseignement aux versets 18-19 qui suivent : «Car Jean est venu, ne mangeant ni ne buvant, et ils disent : Il a un démon. Le Fils de l'homme est venu, mangeant et buvant, et ils disent : C'est un mangeur et un buveur, un ami des publicains et des gens de mauvaise vie. Mais la sagesse a été justifiée par ses œuvres. » Jean et Jésus symbolisent eux aussi les deux alliances aux conditions opposées. Ainsi, en organisant ses deux alliances sous des conditions opposées, Dieu se montre irresponsable de la perte des âmes rebelles. La leçon à relever est la suivante : sous quelque forme que ce soit que Dieu appelle à son salut, le rebelle dédaigne son offre ou s’en saisit pour la souiller. Ainsi, les deux alliances obtiennent en leur temps les mêmes résultats décevants que ceux que l’humanité rebelle antédiluvienne a laissé en témoignage dans les eaux du déluge qui l’ont anéantie.
En notre temps, des multitudes de gens sont trompés en croyant qu’ils ont construit une relation avec Dieu. Ils s’accrochent aux affirmations des enseignants religieux dans l’islam, dans le Judaïsme, dans la religion chrétienne, catholique orthodoxe, protestante et même adventiste depuis 1994. Le « prince de ce monde », « Satan », a réussi, une dernière fois à séduire et tromper, la quasi-totalité de l’humanité, que sa première victime « Eve » portait en elle. On peut déplorer ce résultat, mais nous ne pouvons rien y faire. Car ce triste résultat est le fruit du libre choix dont chaque créature de Dieu, angélique ou humaine, dispose depuis le début et jusqu’à la fin de sa vie. De plus, en disant « il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus » (Mat.22:14), Jésus avait bien confirmé ce résultat. Cependant, nous ne le pensions pas aussi désastreux.
Aujourd’hui, le 24 Décembre, alors que j’écris ces choses, le triomphe momentanée du diable va être prouvé par la quasi-totalité des Occidentaux qui vont fêter le réveillon de Noël. Et cette année, l’Ukraine rebelle, attachée à sa liberté, va fêter ce Noël avec les Occidentaux, le 25 Décembre du calendrier grégorien ; ceci pour mieux marquer sa rupture avec la Russie orthodoxe qui attribue cette fête à la date du 7 Janvier dans son calendrier julien. Sans en être consciente, elle vient, de la sorte, glorifier l’ennemie de Dieu, l’église catholique papale romaine, l’héritière de l’empereur Constantin, l’ordonnateur de cette fête aux origines païennes.
Je considère donc comme un cadeau du vrai Père céleste cette nouvelle perle spirituelle qui en rejoint beaucoup d’autres toutes aussi précieuses. L’avertissement prophétique est donc le caractère principal que Dieu donne à ses révélations contenues dans la Bible depuis Genèse jusqu’à Apocalypse. Aussi je peux dire que ceux qui ont « joué de la flûte » et « chanté des complaintes » sont en fait, les « deux témoins » de Dieu cités dans Apo.11:3 : « Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante joursLe verset 4 qui suit désigne les deux alliances symbolisées par « deux oliviers » : « Ce sont les deux oliviers et les deux chandeliers qui se tiennent devant le Seigneur de la terre. » Ce verset souligne le caractère inséparable parce que complémentaire des enseignements donnés dans les deux alliances. Et l’Esprit confirme de multiples manières cette chose. Exemples :
Apo.1:2 : « …lequel a attesté la parole de Dieu et le témoignage de Jésus Christ, tout ce qu'il a vu. »
Apo.1:9 : « Moi Jean, votre frère, et qui ai part avec vous à la tribulation et au royaume et à la persévérance en Jésus, j'étais dans l'île appelée Patmos, à cause de la parole de Dieu et du témoignage de Jésus. »
Apo.3:10 : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre
Apo.12:17 : « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s'en alla faire la guerre au reste de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. »
Apo.14:12 : « C'est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. »
Apo.15:3 : « Et ils chantent le cantique de Moïse, le serviteur de Dieu, et le cantique de l'agneau, en disant : Tes œuvres sont grandes et admirables, Seigneur Dieu tout puissant ! Tes voies sont justes et véritables, Roi des nations! »
Le nom « Moïse » signifie : sauvé des eaux, ce qui rappelle le cas de Noé, type de l’élu sauvé par Dieu selon le témoignage de l’ancienne alliance. « L’agneau » désigne Jésus-Christ le fondateur de la nouvelle alliance.
Apo.22:13 : « Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. »
Dans l’ancienne alliance, l’Esprit cite l’épouse étrangère du roi Achab, l’odieuse et cruelle « Jézabel » qu’il nous présente dans 1 Rois 18 à 21, comme type prophétique de l’église catholique papale romaine qu’il désigne par ce nom « Jézabel » dans Apo.2:20 : « Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu'ils se livrent à l'impudicité et qu'ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles. » Ces deux « femmes » ont en commun de partager une union illégitime condamnée par Dieu. Les deux sont pour lui des étrangères chargées de péchés et de crimes. Voici les actions abominables commises par « Jézabel », l’épouse du roi Achab selon 1 Rois 18:4 : « et lorsque Jézabel extermina les prophètes de YaHWéH, Abdias prit cent prophètes qu'il cacha cinquante par cinquante dans une caverne, et il les avait nourris de pain et d'eau. » Et voici maintenant celles que l’Esprit impute à la « Jézabel » catholique papale romaine faussement chrétienne symbolisée par la prostituée nommée « Babylone la grande » dans Apo.17:6 : « Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d'un grand étonnement. ». Précisions : Chaque nom décrit un aspect du sujet ciblé. Et le regroupement de ces différents critères désignés permet de constituer un portrait robot de l’entité cachée dans le mystère. Si « Jézabel » dénonce la nature meurtrière de l’église catholique, le nom « Babylone la grande » cité dans Apo.17:5, cible plus particulièrement la ville de Rome où cette église a son trône soit, son « dit » Saint-Siège. Détail historique à relever, dans l’époque ciblé du 16ème siècle, on trouve à la tête de l’Espagne une reine nommée « Isabelle la Catholique ». Elle incarne parfaitement le type de la « Jézabel » prophétisée. Comme elle, elle persécute les vrais saints protestants, les Juifs, les Musulmans, et fait mourir par ses conquêtes sud-américaines des multitudes d’Amérindiens et d’esclaves Africains. Dans le verset 6, l’Esprit distingue « les saints », des « saints de Jésus ». L’histoire confirme qu’avant de persécuter les vrais chrétiens, sous sa forme païenne républicaine et impériale, Rome a combattu et tué des Juifs qui avaient, dans ce contexte, le statut de « saints » par leur appartenance à l’Israël de Dieu. « Babylone la grande », la ville chaldéenne partageait avec Rome le caractère de ville impériale puissante et dominatrice. En particulier, ces deux villes se voient reprocher par Dieu des « paroles arrogantes » selon Dan.4:30 : « le roi prit la parole et dit : N'est-ce pas ici Babylone la grande, que j'ai bâtie, comme résidence royale, par la puissance de ma force et pour la gloire de ma magnificence ? » Ces paroles « arrogantes » et « orgueilleuses » seront rappelées par Daniel à son héritier le roi Beltschatsar, dans Dan.5:20 : « Mais lorsque son cœur s'éleva et que son esprit s'endurcit jusqu'à l'arrogance, il fut précipité de son trône royal et dépouillé de sa gloire ». Amené de force dans cette ville de Rome, inspiré par l’Esprit, l’apôtre Pierre compare Rome à l’ancienne « Babylone » chaldéenne dans 1 Pierre 5:13 : «L'Église des élus qui est à Babylone vous salue, ainsi que Marc, mon fils. » L’accusation portant sur les « paroles arrogantes » de Rome apparaît dans Dan.7:8 : «  Je considérai les cornes, et voici, une autre petite corne sortit du milieu d'elles, et trois des premières cornes furent arrachées devant cette corne ; et voici, elle avait des yeux comme des yeux d'homme, et une bouche, qui parlait avec arrogance. » Ensuite dans Dan.7:11 : « Je regardai alors, à cause des paroles arrogantes que prononçait la corne ; et tandis que je regardais, l'animal fut tué, et son corps fut anéanti, livré au feu pour être brûlé. » Puis dans Apo.13:5 : « Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes ; et il lui fut donné le pouvoir d'agir pendant quarante-deux mois.»
Cette semaine nouvelle commence, pour Dieu, le « dimanche », « jour du soleil », suivi par le lundi 25 Décembre, jour de la lune et jour de la fête de Tammuz et fête du soleil, remplacée par la fête de Noël. Le soleil et la lune se trouvent donc fêtés ensemble dans cette journée de Noël. Au soir de ce Noël, nous entrons dans la nuit du mardi, le jour de Mars, le dieu romain de la guerre qui devient ainsi le symbole de la réponse divine aux actions arrogantes du faux christianisme occidental mercantile. En tournant notre attention vers Dieu, nous devons nous défaire de nos habits de peau pour entrer en esprit dans sa pensée et découvrir ses motivations. Sur terre, le mensonge se prolonge pendant des siècles et des milliers d’années sans parvenir à devenir, pour Dieu, une vérité. Mais nous ne pouvons réaliser ces choses qu’en découvrant son jugement révélé dans ses saintes prophéties écrites dans sa très sainte Bible.
Dans ses révélations bibliques, Dieu s’adresse en parlant à des noms de ville. Et il faut bien le comprendre, Dieu n’impute pas sa justice ou sa condamnation aux constructions bâties par les humains pour les protéger. A travers ces noms de ville, il s’adresse à la population qui l’habite. Dans l’ancienne alliance, ayant sanctifié son peuple Israël par sa présence divine et son choix, il le tient pour responsable de toutes ses actions. Et en tête de cette responsabilité, il place le clergé juif qu’il a rattaché de manière perpétuelle à la tribu de Lévi. Dieu est sa part et il est la part que Dieu se réserve. A ce titre, ce clergé représentait une image bien imparfaite de l’assemblée des élus qu’il sauvera au dernier jour. Et je le rappelle, une fois de plus, cette imperfection était inévitable parce que ce ministère était hérité par la transmission charnelle ; Israël étant en entier, lui-même, qu’un échantillon de l’humanité entière.
Chaque nom de ville cité par Dieu avant et par Jésus-Christ, résume en un seul mot tout un enseignement témoigné dans la sainte Bible. Ces noms constituent donc pour le lecteur initié de la Bible, les mots d’un code utilisé par l’Esprit du Dieu unique, le Créateur. A la lumière des révélations bibliques de ce Dieu merveilleux, chaque nom propre porté est choisi en raison de sa signification. Ainsi, le premier homme fut appelé par Dieu « Adam » nom qui dérive du mot hébreu « Edom » qui signifie « rouge », couleur qui caractérise sa nature sanguine. « Eve », son épouse, reçut ce nom qui signifie « Vie ». En elle, se trouvait la descendance de toute l’humanité sur une durée de six mille années. En rassemblant les deux mots « rouge » et « vie », nous pouvons comprendre le rôle du sang versé par Jésus-Christ pour obtenir l’offre de la vie éternelle. C’est donc bien au titre de « nouvel Adam » que Dieu est venu, dans la chair, pour accomplir le rachat de ses saints élus. Sans ce sacrifice volontaire de sa part, son jugement eut été jugé arbitraire et digne d’un tyran qui impose sa seule volonté au nom de sa seule toute puissance. Loin d’être un tyran, Dieu est l’expression spirituelle du parfait amour, c’est pourquoi, son seul but est de récolter l’amour de ses créatures, ce qu’il ne trouve qu’en ses seuls élus.
A la lumière de cette réflexion, chacun peut le comprendre, c’est Dieu et lui seul qui sélectionne ses élus futurs compagnons de son éternité. Prendre conscience de cette chose, retire aux organismes religieux toute légitimité pour autoriser une âme humaine à pouvoir entrer dans le royaume de Dieu. Et si c’est Dieu qui cherche ses élus, nous ne devons plus nous étonner, mais au contraire, justifier, le fait qu’il abandonne la quasi-totalité de l’humanité qui ne privilégie pas son amour. Car contrairement aux êtres humains, qu’il a créés incapables de contrôler les pensées de leur prochain, Dieu contrôle toutes les pensées de ses créatures. Il s’épargne, de la sorte, des démarches inutiles vers ses créatures rebelles. Quant aux fausses religions chrétiennes ou musulmanes, elles reproduisent perpétuellement des actions accomplies par les Juifs, les premiers du genre, selon Mat.23:15 : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous courez la mer et la terre pour faire un prosélyte ; et, quand il l'est devenu, vous en faites un fils de la géhenne deux fois plus que vous. »
Ce jugement formulé par Jésus-Christ visait le clergé juif et déjà la future église catholique papale. Au verset 8, s’adressant à ses disciples juifs, Jésus dit : «Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi ; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères. » Ensuite, visant la future religion catholique, il dit au verset 9 : « Et n'appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. » Visant ensemble les religions catholique et protestante, il dit encore au verset 10 : « Ne vous faites pas appeler directeurs ; car un seul est votre Directeur, le Christ. »
Aucune de ses interdictions prononcées par Jésus-Christ n’a été respectée. Les Juifs honorent leurs « rabbi », les Catholiques, révèrent leur pape, leur « très-Saint-Père », et les Catholiques et les Protestants, leurs prêtres et leurs pasteurs, les « Directeurs de leur conscience ».
La religion n’a de bon sens que lorsqu’elle offre à chacun une complète liberté de choix et d’action que Dieu peut seul bénir ou maudire. Sur la terre, Dieu laisse se prolonger des religions transmises de manière charnelle héréditaire. Chacune porte dans son caractère particulier du positif et du négatif, en raison même de son illégitimité. Car toutes les religions illégitimes se sont ainsi organisées en ordre autoritaire hiérarchisé. A la tête de ces organismes religieux se trouvent un chef appelé, Rabbin, Pape, Pope, Pasteur, Président, Imam ou Ayatollah. Mais quel que soit le nom de ce chef, ce principe s’oppose au projet de Dieu qui devrait être reconnu comme le seul Chef des élus sauvés en Christ. Ceci, parce que son projet consiste à sélectionner ses élus, à les instruire par sa parole et son Esprit, et à leur faire accomplir les œuvres qu’il leur a préparées. Et pour accomplir ces choses, il n’a besoin d’aucune organisation humaine. Bien que l’islam sunnite n’ait pas le pouvoir de mener quiconque au paradis de Dieu, son existence offre aux regards humains un type d’organisation restée longtemps libre. Mais cette liberté a été réduite par les pays musulmans qui ont fait de l’islam une religion nationale imposée à tout leur peuple. Et ils retrouvent aujourd’hui, l’aspect belliqueux guerrier de leur prophète fondateur de l’islam, « Mahomet ». Ainsi, entre le papisme et ses héritiers catholiques romains, et Mahomet et sa descendance, l’humanité n’a connu la religion que sous son aspect agressif, répressif et persécuteur. Avec de tels modèles, on ne peut que comprendre, le rejet de la religion par l’homme de l’Occident moderne. Mais ce constat étant fait et expliqué, rien ne justifie le rejet de la véritable religion enseignée de manière active par le doux et aimant Jésus-Christ.
Toutes les fausses religions sont rejetées et condamnées par Dieu pour la même unique raison : elles ne fondent leur légitimité que sur l’héritage et la transmission de la tradition. Et la norme de base étant non conforme au modèle prescrit par Dieu, elles n’enseignent pas sa vérité, mais des mensonges.
Paradoxalement, notre époque caractérisée par le retour de l’inquiétude et de l’angoisse redevient favorable pour l’engagement religieux et la recherche de la vérité bénie par Dieu. Le retour de la guerre et pour l’Occident actuel, du risque de guerre, va pouvoir, sans toutefois les y contraindre, réveiller les esprits humains et ranimer leur intérêt pour le sujet religieux. Et, plus la situation va s’aggraver, plus cet intérêt va se développer. Mais ceci ne reste qu’une possibilité. Déjà, pour l’observateur normal, il devient évident que la religion joue un rôle très important dans les conflits qui s’engagent en Ukraine et à Gaza. En Ukraine, on a choisi de rejoindre le camp catholique et protestant européen, car l’U.E. est aujourd’hui la forme moderne de l’héritage de l’ex empire romain. Et pour Dieu, l’Europe de l’U.E. représente la dernière forme des « dix cornes » prophétisées dans Dan.7 et Apo.12 et 13, et par le symbole des « dix orteils » dans Dan.2. Parce que l’orthodoxie est une caractéristique religieuse russe, l’Ukraine orthodoxe dirigée par un président juif est prête à se convertir au catholicisme. De son côté, la Russie s’est engagée dans une guerre sainte, car sa religion orthodoxe condamne les abominations commises par l’Ukraine et ses alliés occidentaux catholiques et protestants dont elle juge les œuvres dépravées et immorales ; un point de vue que tout vrai serviteur du Dieu trois fois saint ne peut que partager.
L’analogie des types nous permet de retrouver dans Dan.9, dans la prière que Daniel adresse à Dieu, la désignation d’une faute renouvelée dans l’expérience chrétienne après le temps apostolique. Daniel dit au verset 13 : «Comme cela est écrit dans la loi de Moïse, toute cette calamité est venue sur nous ; et nous n'avons pas imploré YaHWéH, notre Dieu, nous ne nous sommes pas détournés de nos iniquités, nous n'avons pas été attentifs à ta vérité. »
Pour avoir commis le péché sans s’en « détourner », Israël a été puni par Dieu, sévèrement, en étant détruit pendant 70 ans et Daniel en témoigne, ceci, « comme cela est écrit dans la loi de Moïse ». Il fait référence aux avertissements donnés par Dieu dans Lévitique 26. Ce qui nous concerne également, puisque ces avertissements sont renouvelés pour nous, par les « sept trompettes » dans Apocalypse. L’expérience subie par Israël constitue le gage que Dieu n’agira pas autrement dans le contexte de la nouvelle alliance. Et dans ce verset 13, je relève l’autre cause fondamentale du châtiment infligé : « nous n'avons pas été attentifs à ta vérité ». En effet, « la vérité » de Dieu exige toute notre attention, car le but à atteindre est que nous donnions plus d’importance à la vie spirituelle invisible qu’aux choses de la vie normale physique et charnelle. Pour certains, de loin les plus nombreux, une telle démarche est tout simplement impossible et inenvisageable. Seuls, les vrais élus comprennent cette absolue nécessité et peuvent trouver en eux et en Jésus-Christ l’attrait et l’intérêt dans cet engagement de toute leur âme, de tout leur être, corps et esprit.
Le profit tiré de la lecture de la Bible dépend de la nature du lecteur qui est soit, optimiste, pessimiste ou réaliste. Seule la nature réaliste peut satisfaire Dieu car le réalisme permet d’embrasser tous les aspects de la réalité qui font la vérité. Le lecteur optimiste va privilégier dans sa lecture les enseignements qu’il juge positifs et les Evangiles deviennent sa lecture préférée. Le pessimiste va trouver dans sa lecture que la sainte Bible témoigne principalement d’échecs et de beaucoup de tueries jusque dans les Evangiles. Il n’est pas adapté pour l’espérance. Et si l’optimisme et le pessimisme conduisent tous deux à l’échec, c’est parce qu’ils expriment l’un et l’autre des excès irraisonnables, en diminution ou en augmentation de la gravité de la situation réelle. Les élus de Dieu en Jésus-Christ ne peuvent donc qu’être des créatures réalistes capables de regarder en face la réalité agréable ou désagréable. Et cette attitude est nécessaire, parce que Dieu nous présente la réalité sous ces deux aspects. C’est ainsi que les optimistes vont exalter l’amour de Dieu en oubliant qu’il est aussi « Justice », se faisant ainsi, eux-mêmes, un tort incommensurable. Dieu n’ignore pas que ses créatures rebelles n’écoutent vraiment que ce qu’elles veulent entendre. C’est pourquoi, notre salut dépend non seulement de la grâce donnée par Jésus-Christ mais de notre discernement spirituel dans notre lecture de la sainte Bible.
Prenons le cas du déluge, l’optimiste ne va en retenir que le nom de Noé, sauvé dans son arche, avec sa famille et tous les animaux de la terre gardés pour se reproduire sur la terre postdiluvienne. Cependant en ordonnant le déluge, Dieu adresse un message terrible qu’il est vital de ne pas ignorer, à toutes les générations humaines futures. Ceci, parce que la situation spirituelle des antédiluviens va être plusieurs fois renouvelée jusqu’au retour final de Jésus-Christ. Oui, le récit du déluge est un type de valeur prophétique. Et l’expérience de la « tour de Babel » aurait bien mérité un nouveau déluge. Mais, c’eut été inutile, un seul déluge était suffisant pour témoigner aux humains que Dieu n’hésitera pas à les détruire. Et c’est dans ce sens que Jésus, en premier, l’a évoqué dans Mat.24:37-38-39 et qu’en second, l’apôtre Pierre le cite dans son épitre de 2 Pierre 2:5. Jésus : « Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l'avènement du Fils de l'homme. Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche ; et ils ne se doutèrent de rien, jusqu'à ce que le déluge vînt et les emportât tous : il en sera de même à l'avènement du Fils de l'homme. » Pierre : « s'il n'a pas épargné l'ancien monde, mais s'il a sauvé Noé, lui huitième, ce prédicateur de la justice, lorsqu'il fit venir le déluge sur un monde d'impies » 2 Pierre 3:5 à 8 : « Ils veulent ignorer, en effet, que des cieux existèrent autrefois par la parole de Dieu, de même qu'une terre tirée de l'eau et formée au moyen de l'eau, et que par ces choses le monde d'alors périt, submergé par l'eau, tandis que, par la même parole, les cieux et la terre d'à présent sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies. Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c'est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. »
Je reçois en cette heure cette explication inouïe. L’époque de Pierre se situe au début du cinquième millénaire soit, selon son code, au début du cinquième jour ; l’accomplissement du feu du jugement dernier se produira à la fin du septième millénaire soit, à la fin du septième jour. Il prophétise donc sans en être conscient que trois mille années le séparent du jour du jugement dernier.
C’est face à de tels textes que nous devons faire preuve de réalisme, en relevant ensemble l’avertissement terrifiant de la destruction finale et la bonne nouvelle représentée par le salut de Noé.
Il se trouve que dans Ezéchiel 14, Dieu donne trois noms qu’il trouve dignes de son salut. Ces trois noms sont : Noé, Daniel et Job. Il ne cite pas David dont le modèle n’est pas resté irréprochable à cause de la mort ordonnée contre son serviteur fidèle « Urie le Héthien », mais ces seuls trois noms. Je peux aujourd’hui en donner la justification. La Bible est écrite au cours du temps de l’ancienne alliance. Mais déjà, dès ce moment, Dieu porte sa pensée sur le temps de la fin du monde, et le contexte historique de cette dernière époque terrestre va être marqué par les expériences de Noé, de Daniel et de Job. Au retour de Jésus, l’humanité non sauvée par son sang et sa justice est anéantie comme au temps du déluge vécu par Noé et les derniers élus revivent son expérience en survivant à la destruction de l’humanité. Daniel est le type du serviteur que Dieu bénit comme moi, pour son désir de comprendre le sens des prophéties divines. Dieu a fait de lui un prophète que Jésus a cité devant ses disciples. Il a vécu le moment du premier châtiment infligé à Israël et au temps de la fin, les derniers élus, et derniers prophètes éclairés par les prophéties de Dieu, traversent l’heure du grand châtiment final. Job se vit arracher ses enfants et tous ses biens et au temps de la fin, dans la dernière épreuve de foi où le diable tente de leur faire reconnaître la pratique du « dimanche », les derniers élus se voient, eux-aussi, privés de tous leurs biens, étant abandonnés par leur conjoint et leurs enfants, toute leur famille rebelle.
Une autre leçon dont le type se renouvelle concerne la construction du « veau d’or » par le peuple hébreu délivré de l’esclavage égyptien. A peine devenu libre, il suffit que Dieu disparaisse pendant un mois, ainsi que Moïse, pour qu’il retourne vers les dieux de l’Egypte. Et naturellement, tous indignés par cette ingratitude nous sommes unanimes à condamner les Hébreux coupables de ces choses. Et ils méritent ce jugement. Et dans nos pensées viennent ces mots : « heureusement que je ne suis pas comme eux ». Et pourtant, nous sommes bien comme eux. Dieu entend nos contestations, même quand les mots restent dans nos pensées. Et c’est un trait de caractère que partagent presque tous les êtres humains parce qu’ils n’aiment pas qu’on change leurs habitudes. Dans la parabole des deux fils citée par Jésus, celui qui finit par obéir commence par refuser d’obéir à l’ordre donné. Dieu nous connaît si bien. Disons donc, qu’après réflexion, le futur élu finit par se soumettre à la volonté de son Seigneur et Maître. Mais en dehors du cas des élus, comment se comporte l’immense majorité écrasante des faux Chrétiens ?
Comparons les expériences. Les Hébreux reçoivent de Dieu ses dix commandements puis il disparaît, appelle Moïse qui le rejoint sur le Sinaï. 40 jours et nuits plus tard, il redescend portant les deux tables de la loi. Il trouve le peuple en effervescence dans l’adoration du « veau d’or » et se livrant à l’impudicité. Exprimant la colère divine, il brise les tables de la loi et invite ceux qui condamnent avec lui ces débordements à le rejoindre. Les Hébreux étant partagés et séparés, Dieu exécute son jugement et ouvre la terre sous les pieds des idolâtres. Ils disparaissent anéantis avalés par la terre. Ces faits se renouvellent dans la nouvelle alliance qui commence avec le temps des apôtres qui reçoivent du Christ les bases parfaites de la vérité doctrinale chrétienne. Au 4ème siècle, Dieu disparaît masqué par Constantin 1er, le sauveur et bienfaiteur qui a mis fin aux persécutions chrétiennes. La doctrine apostolique est alors transformée, et de même que Moïse brisa les deux tables de la loi, le 7 Mars 321, Dieu retire son sabbat aux Chrétiens indignes de son salut. Après quoi, le châtiment va venir sous la forme des « sept trompettes » successives de l’Apocalypse. Chacune des « sept trompettes » apporte la mort, mais seule « la septième » donne la mort et le total anéantissement des rebelles humains, au printemps 2030. La « cinquième trompette » se distingue des autres par le fait qu’à partir de 1843-1844, elle donne la mort par la fausse conversion chrétienne protestante maudite depuis le test de foi adventiste vécu dans ces deux dates. Elle apporte la « seconde mort » et justifie la première « mort » qui va frapper les impies pendant la « sixième » et la « septième trompette ».
C’est uniquement dans le but de partager ses pensées que Dieu a créé en face de lui des vis-à-vis libres. Et c’est seulement depuis 1980, qu’il a atteint son but. Car, ce n’est que depuis cette année qu’il a choisi de révéler toutes les subtilités cachées dans ses saintes Ecritures. Qu’il m’ait choisi pour effectuer cette œuvre n’a pour toi aucune importance, car ce n’est pas l’homme que Dieu choisit qui compte, c’est l’œuvre divine qu’il te présente. Et là encore, dans sa sagesse parfaite qui prend le nom « sapience », Dieu n’attend de ta découverte de ses subtilités révélées que ta joie et ton bonheur. Il est seulement là, le critère de sa préférence pour ses élus. Et si cette découverte ne suscite ni joie ni bonheur, Dieu est totalement frustré et il rompt sa relation avec sa créature, parce qu’elle n’a pas le profil pour l’élection.
Pour mieux comprendre ce message, il te faut réaliser que la sainte Bible est restée, pour Dieu et les humains, semblable à un coffret précieux qui reste fermé à clef. Son aspect général extérieur confirme son rôle très précieux mais son contenu reste un mystère pendant presque 3500 ans. Depuis la sortie d’Egypte, ses premières lignes ont été écrites par Moïse, l’ami de Dieu qui dans cinq livres relate l’origine de la création et de l’humanité, et présente les saintes lois divines que Dieu prescrit pour des créatures qu’il aime. J’insiste sur ce sujet : Toutes les lois imposées par Dieu révèlent son amour pour ses créatures. Car depuis la désobéissance du péché originel commis par Eve et Adam, Dieu a maudit la terre et toute la création qui sont devenues pleines de dangers mortels. Pour prendre une image parlante, je dirai que l’être humain s’est retrouvé sur un territoire miné, et Dieu ne fait que lui donner le plan qui indique les emplacements des mines tueuses. Je ne vois dans cette démarche qu’une preuve de son incommensurable amour. Et il faut être spirituellement aveugle pour ne pas interpréter ces choses ainsi.
Au sixième jour de la création, Dieu crée l’Adam, le « rouge » sanguin soit, l’homme. Il l’installe dans un paradis merveilleux dans des conditions éternelles qui caractérisent, la faune, la flore et l’homme lui-même. Cependant, la terre est entièrement entourée d’eaux dont le nom « mer » est synonyme de « mort ». Le programme de Dieu est lisible dans ces deux aspects opposés. Dieu crée la terre pour en faire le champ de bataille où il règlera le problème du péché. Ensuite, tel le déluge, la « seconde mort » éliminera toutes les créatures déchues, anges et hommes. Puis, comme l’indique Apo.22, sur la « nouvelle terre » qui n’est que l’ancienne régénérée et glorifiée par lui, le Dieu créateur rétablira, cette fois pour l’éternité, son paradis ou son Eden, son jardin de délice. Et détail précisé dans Apo.21:1, il n’y aura plus de mer : « et la mer n’étais plus ».
Nous vivons actuellement les dernières années de l’histoire de l’humanité terrestre et nous assistons à de grandes oppositions belliqueuses tant à l’intérieur des nations, qu’à l’extérieur ; de grands et puissants pays comme les USA et la Russie se combattent déjà, indirectement, dans la guerre de l’Ukraine. Et au Moyen-Orient, Israël soulève la colère de tous les pays arabes et musulmans. Depuis 1948, le retour des Juifs en terre devenue palestinienne, a été la cause de perpétuels agressions et attentats meurtriers. Depuis cette date, le Moyen-Orient a pris l’image d’une marmite chauffée dont la pression soulève sporadiquement le couvercle. Pour les peuples arabes et musulmans, la situation est intenable et à terme, le couvercle va être éjecté. La colère musulmane va se répandre sur tous ceux qu’elle tient responsable de l’injustice subie par leurs frères Palestiniens : les Chrétiens Occidentaux. On est d’accord, ils ne sont pas tous chrétiens, loin s’en faut, mais dans la mémoire des peuples arabes musulmans, ils sont restés ces maudits « Croisés » qui sont venus leur chercher querelle sur la terre de l’ancien Israël, d’où les Juifs avaient été chassés par les Romains païens. Or, l’ordre des « Croisades » fut lancé en 1095, au concile de « Clermont » (Clermont-Ferrand en France) dans une cathédrale bâtie en pierres locales noires, d’aspect ténébreuse, par le pape romain Urbain II d’origine française, à la demande de l’empereur romain d’Orient, parce que les Turcs Seldjoukides interdisaient le passage des pèlerins vers Jérusalem. L’action fut décrétée un 9 av, date redoutée par les Juifs, à cause de nombreuses châtiments survenus contre eux toujours ce jour-là, et déjà, les deux destructions historiques du temple de Jérusalem, par Babylone et les Romains. Ces injustes croisades ont été renouvelés jusqu’en 1291. La cible de la colère musulmane est donc cette Rome aux multiples visages et comportements. En chassant les Juifs de « Canaan », Rome a favorisé la future conquête arabe de leur territoire, et l’autre Rome a envoyé ses soldats « croisés » pour le reprendre. Et ce qui justifie la colère musulmane, c’est que Dieu n’avait aucune raison d’enlever au paganisme arabe la terre qu’il avait « maudite » à cause de l’incrédulité des Juifs. Nous découvrons là, la raison pour laquelle Dieu a fait susciter par le prophète Mahomet, la religion de l’islam. Elle n’a été créée que pour subir l’agression de la part de la Rome papale catholique afin que sa colère se retourne sur la religion romaine coupable. L’humanité entière paie en notre temps, toutes les injustices commises par le régime coalisé du papisme romain et des monarchies européennes. Et en 1948, alors que le papisme était réduit à l’impuissance, le protestantisme des USA a renouvelé l’injustice envers les arabes en redonnant la Palestine aux Juifs survivants de la « solution finale » nazie.
Les tensions qui dressent les peuples les uns contre les autres aujourd’hui ne sont que les conséquences d’un développement progressif de l’esprit de la contestation.
A l’origine de la contestation se trouve, en premier, et parfaitement légitimée par Dieu, l’œuvre de la Réforme protestante engagée par sa volonté à partir de 1170 soit, entre le milieu du « Moyen-âge » et le début de la « Renaissance ». Ce mot « Renaissance » attribué par les hommes à une époque en laquelle François 1er épouse la très catholique italienne, Catherine de Médicis, le style italien est adopté par la France qui a été marquée par la « renaissance » spirituelle de la foi Réformée et paradoxalement, par le signe de la double mort rattachée à la religion italienne, le catholicisme papal romain et ses ligues mercenaires meurtrières de la famille des « Guise », les ennemis des vrais saints de Dieu.
La deuxième contestation s’est produite sur la terre de l’Amérique du Nord où les immigrés venus d’Europe se sont révoltés contre la couronne anglaise jusqu’à obtenir leur indépendance nationale en 1776, avec l’aide des armes données par le roi français Louis XVI. La troisième est ensuite apparue en France où le peuple affamé est entré en 1789 en révolution contre son roi et sa reine les accusant de tous ses maux. Renversé et décapité, le pouvoir royal est remplacé par la première démocratie des temps modernes : la République française. Après des oppositions sanglantes, l’ordre établi s’impose sous l’empire de Napoléon 1er et par son « Concordat », il musèle les velléités religieuses. La fin de la monarchie favorise l’entrée dans un long temps de paix religieuse prophétisé par Dieu, dans Apo.7:1 : « Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre ; ils retenaient les quatre vents de la terre, afin qu'il ne soufflât point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. » Dans Apo.8:13, ce temps de l’empire est désigné par le symbole de « l’aigle » impérial qui « vole au milieu du ciel ». Mais les « vents de la guerre » profane et militaire, eux, ne cessent pas. Ils se perpétuent pour des raisons diverses : conquêtes, vengeances, prises d’indépendances et prennent des aspects de guerres civiles ou internationales. Au sein des nouvelles démocraties, les luttes opposent deux conceptions politiques : la droite patronale réactionnaire et la gauche ouvrière revendicative. En France, la gauche arrive au pouvoir en 1981, et les contestations populaires ne font qu’augmenter selon le principe : plus on obtient, plus on exige. Les valeurs religieuses disparaissent remplacées par les idées des nouveaux maîtres penseurs : les psys de tous genres, sans oublier, ceux que la société redoute le plus : les anarchistes qui ne se contentent pas de parler, mais agissent, en commettant des attentats et des meurtres.
Apparaît dans ce contexte la contestation qui vient des femmes. Elles ont pris part à la liberté et luttent maintenant pour défendre la leur que le « mâle » a trop longtemps exploité, rudoyé, ou infériorisé. Il est difficile de leur donner tort car il est vrai que les hommes ont souvent utilisé le droit patriarcal pour imposer leur volonté aux femmes, leurs épouses. Cependant, que dit le Seigneur Jésus à ce sujet ? Nous lisons, dans Mat.20:25-26-27 : « Jésus les appela, et dit : Vous savez que les chefs des nations les tyrannisent, et que les grands les asservissent. Il n'en sera pas de même au milieu de vous. Mais quiconque veut être grand parmi vous, qu'il soit votre serviteur ; et quiconque veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave. » Le Seigneur n’impose ses valeurs qu’à ses seuls vrais élus. Car le comportement méchant des impies est une chose normale comme fruit naturel de leur vraie nature. Dieu n’est pas prêt de faire cesser ces comportements méchants des rebelles, parce qu’en créant l’injustice, ils servent sa cause. C’est précisément la souffrance subie qui doit ramener la brebis égarée vers son Maître. C’est pourquoi, dans son ministère terrestre et céleste, Dieu n’a jamais cherché à empêcher les méchants d’agir méchamment.
Le faux chrétien adresse à Dieu des prières pour qu’il impose sa paix sur la terre des humains. Il oublie que Jésus a dit à ce sujet dans Mat.10:34-35-36 : « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée. Car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ; et l'homme aura pour ennemis les gens de sa maison. » S’exprimant autrement, Dieu nous dit : ne comptez pas sur moi pour éteindre le feu que j’allume. Et Jésus précise encore dans Luc 12:49 : « Je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu'ai-je à désirer, s'il est déjà allumé ? »
De plus, sa lumière prophétique nous apprend que les puissances persécutrices sont suscitées par sa volonté pour punir l’infidélité religieuse des hommes qui méprisent l’importance de sa volonté révélée et de sa propre personne divine.
 
 
 
 
 
M17- L’évolution des démocraties
 
La démocratie commence toujours bien, mais elle finit toujours très mal. C’est un beau rêve qui finit en cauchemar.
Elle tire son origine de la ville grecque « Athènes ». L’engagement de toute sa population apte à combattre lui a donné de la puissance et de la prospérité.
Ceux qui défendent son modèle disent : « certes ce n’est pas le modèle idéal mais c’est le moins pire, on n’a pas trouvé mieux ». Evidemment, lorsque la démocratie succède à un régime tyrannique, on ne peut que l’apprécier. Mais, de toute manière, le régime idéal géré par l’homme n’existe pas. Et celui qui était idéal était conduit par Dieu et dirigé par lui de manière visible. La nuée qui descendait sur le tabernacle des Hébreux manifestait sa présence, et seul, Moïse s’entretenait avec lui, à l’intérieur de la tente d’assignation. Cependant, ce régime idéal ne fut pas supporté par le peuple hébreu. Sa présence continuelle rendue visible mettait le peuple sous pression au point qu’Israël a fini par demander à Dieu d’être dirigé par un roi humain comme les autres peuples païens. Et je rappelle que nous tenons là, la preuve que le droit divin imputé à la monarchie est illégitime. Car ce sont bien les peuples païens séparés de Dieu qui se sont donnés des rois humains faillibles et imparfaits voire corrompus, pour les diriger.
Le dirigisme d’un seul être livre le peuple entier aux caprices d’une seule personne. Et le problème qui se présente à l’humanité repose sur l’imperfection du caractère humain. Si le roi manque de sagesse et de perspicacité, c’est le peuple entier qui en subit les conséquences. Toutefois, malgré ses inconvénients, le régime de la monarchie présente, sur la démocratie, l’avantage de favoriser la stabilité du régime sur le cours et le long terme. Le roi, ou le Dictateur, dispose d’un temps long pour obtenir les résultats qu’il désire. De plus, s’il est juste, il peut, punir les coupables riches tout autant que les pauvres. Le roi de France, Louis XI se démarqua dans sa dynastie par cette justice sévère appliquée contre les seigneurs du royaume. Mais, il fut l’exception qui confirme la règle qui veut que le riche soit traité différemment du pauvre. Et cette règle ne disparaît jamais dans aucun type de régime de gouvernance.
Dans le principe de la démocratie, le peuple est censé diriger son destin. Mais en fait qui le dirige ? Le camp majoritaire. Mais représenter une majorité ne constitue pas une preuve de meilleure aptitude à faire des choix. Le groupe majoritaire élu reste composé d’individus porteurs de défauts de caractères qui vont provoquer de mauvais choix dont les conséquences peuvent être désastreuses pour le peuple entier. Et en fait, c’est ce qui se produit continuellement, quelle que soit la composition de cette majorité gouvernante. De plus, les députés qui représentent le peuple dans la chambre parlementaire bénéficient de privilèges que le régime démocrate a voulu faire disparaître les ayant reprochés au régime monarchique. Un député n’est rien d’autre qu’un nouveau seigneur de l’ancien régime. Aux USA, on nomme des Gouverneurs d’Etats dont les pouvoirs sont très proches de ceux des Gouverneurs de la monarchie.
En France, la démocratie repose sur un régime républicain ; modèle si imparfait que la France en est à sa cinquième République soit, sa cinquième Constitution nationale. Et tous les jours, les députés siègent pour créer des lois pour tenter de résoudre des problèmes qui apparaissent au fil des jours. La vie est continuellement en mouvement, rien n’est stable. Et cette instabilité est d’autant plus grande, que les peuples de la terre interfèrent les uns envers les autres. La gouvernance d’un pays est semblable à la recherche de l’équilibre du funambule. Les facteurs de désordre sont très nombreux et les solutions adoptées pour les régler n’ont qu’une efficacité momentanée. Si bien que la loi promulguée aujourd’hui ne sera plus efficace dans quelques temps, au mieux quelques années. Les députés créent les lois que la justice va utiliser pour juger les délinquances des citoyens du peuple. Les juges ne peuvent donc qu’appliquer les lois qui leur sont remis. La grande responsabilité de la gestion du pays repose donc sur ces députés créateurs des lois. Or, nous avons en France, une expérience qui témoigne de la valeur de notre régime démocratique. Suite à un changement de la loi, les députés se sont retrouvés collectivement condamnés par la loi. Ils ont donc eux-mêmes voté leur amnistie. Et le pire dans l’affaire, c’est qu’il n’y avait pas d’autre solution, car il n’y a pas de contre pouvoir pour faire face au pouvoir des députés. Pris en faute individuellement, la justice peut inculper un député, mais elle ne pouvait pas le faire pour l’ensemble des représentants de la nation.
Nous avons connu une évolution des règles démocratiques suite à l’inculpation des députés et des ministres. Se sentant eux mêmes visés par la justice, les députés français ont imposé par la loi, le changement du statut des personnes mises en examen par la Justice : ils ont inventé le statut de « l’innocence présumée ». Ce fait est révélateur de la déviance des instances dirigeantes. Il fallait qu’ils deviennent les victimes pour sortir ce nouveau statut absurde, mais qui prenait pour eux une forme moins honteuse que le statut de « présumé coupable ». Sont-ils inconscients de l’absurdité du raisonnement que ce statut implique ? Avant ce statut, la justice interpelait des gens présumés coupables, laissant tranquilles les innocents. Et il appartenait aux avocats de la défense de démontrer l’innocence de leurs clients. La police et la Justice n’arrêtaient et ne jugeaient que des personnes soupçonnées d’avoir commis des fautes. Alors que ces services arrêtent encore des gens pour la même motivation, ce nouveau statut absurde leur est donné.
Une autre évolution de la situation est venue compliquer les choses. Alors qu’à l’origine de sa création, l’Union Européenne, ne représentait qu’un marché sans frontière entre six nations, avec le temps et son extension, l’U.E. impose de plus en plus ses lois européennes aux nations qui la composent. De ce fait, des lois votées par les députés représentants de la nation sont annulées par les décisions prises par la Commission et les députés européens. Les deux autorités se télescopent et selon la règle européenne, la loi européenne prime sur la loi nationale. La marge de manœuvre des députés nationaux se réduit donc et la possibilité de régler des problèmes nationaux disparaît. L’Europe des 27 ressemble de plus en plus à un rassemblement de bateaux qui flottent attachés les uns aux autres, mais qui dérivent au gré du vent et des courants, car il n’y a plus de pilote aux gouvernails. La création européenne avait une cause commerciale qu’elle a entièrement conservée. Mais les disparités des 27 pays réunis créent une situation de concurrence interne que son fondateur, Mr Jacques Delors qui vient de décéder à 98 ans, déplorait et regrettait. Dans sa vision, le marché européen ne devait pas ressembler au marché mondial dans lequel les peuples rivalisent et se combattent commercialement. Il souhaitait créer un marché interne protégé. Mais l’Europe a échappé au contrôle de son créateur, et la concurrence interne enrichit les uns et ruine les autres.
Le destin de l’Europe était tracé et prévisible dès le départ. Le but poursuivi par ses fondateurs était de reproduire en Europe l’organisation du puissant pays des USA. Cependant, entre les deux cas, il existe une importante différence ; En Europe, les nations sont vieilles et héritières des royaumes restés indépendants et souvent en guerre les uns contre les autres. Les nations européenne ont toutes un héritage historique qui les caractérise et les divise. Elles sont divisées par leur langue nationale, leur culture, et leur expérience politique. Au contraire de ces choses, les USA sont unis par leur seule langue principale qu’est l’anglais. Le pays est très jeune et composé que d’immigrés venus d’Europe et du reste du monde. Il est composé de gens qui ont le goût du risque bien nécessaire pour traverser un océan et venir reconstruire son existence dans un pays où la seule règle est : « chacun pour soi », et pour certains, seulement, « et Dieu pour tous ». C’est donc par leur expérience commune que la population des USA s’est naturellement sélectionnée sur un type de caractère dur et tenace. De plus, beaucoup furent attirés par l’or découvert dans les montagnes rocheuses de la Californie. Et le pays est resté dans cette norme, sans aide sociale et très mercantile. En partant avec de telles différences, l’Europe ne pouvait que tenter de suivre avec chaque fois un certain retard ce modèle américain qui faisait fantasmer les européens.
La conception de la démocratie des Américains est très différente de celle que s’en font les Européens. Et c’est aux USA que se sont formées les premières communautés qui regroupaient les nouveaux arrivants. Et leur grande ville New-York s’est fragmentée en quartier chinois, quartier arabe, quartier hindou, …etc. Ce pays était et reste profondément raciste en dépit des efforts réalisés pour changer cette situation. Aussi, y-a-t-on trouvé des affrontements communautaires rendus célèbres par le cinéma d’Hollywood ; des jeunes Portoricains combattant des jeunes Blancs ou des Noirs. Si bien que je peux dire qu’il n’y a dans ce pays que les Etats qui soient Unis. La population affronte une concurrence et une rivalité constante, et seuls les plus durs voient le rêve américain devenir une réalité. Ce souci et cette recherche de l’enrichissement sont à la base des premiers conflits générationnels. Après la Seconde Guerre Mondiale, la musique est venue séparer les enfants de leurs parents. Un profond fossé s’est creusé entre eux. Les jeunes trouvaient dans le Rock’n Roll, le style musical qui les rassemblait entre eux. Et les parents hostiles à ce style de musique étaient jugés ringards par les jeunes entrés en contestation. Le cinéma et la radio se sont chargés d’exporter le modèle vers l’Europe, où à son tour toute la jeunesse a imité ce qu’il se passait aux USA. Cette effervescence rebelle de la jeunesse occidentale ne peu s’expliquer que par la malédiction divine qui a frappé successivement, l’Europe catholique papale romaine et les USA protestants abandonnés par Dieu depuis 1843 et 1844 ; deux dates qui leur ont été fatales et justifient les fruits portés par l’Amérique du Nord des USA, après elles. Je dois reconsidérer le statut de ce grand territoire redécouvert officiellement par Christophe Colomb. Dès le départ, son nom Amérique lui prédit un rôle semeur d’amertume. Et dans son développement progressif historique, les fruits d’amertume ne manquent pas. Déjà en premier, le massacre des multitudes de peaux « rouge cuivré » qui peuplaient tout ce territoire, vivant de chasses et de pêche, mais toujours en luttes tribales. La brutalité des blancs immigrés les a décimés. A y regarder de plus près, je ne peux plus présenter ce pays comme la terre promise préparée pour les élus de Dieu. Ceci, parce que le destin principal de cette terre était de devenir « la bête qui monte de la terre » qui désigne la dernière gouvernance mondiale américaine de l’histoire terrestre. Et dès le début, ses premiers immigrés importent sur son sol, une doctrine chrétienne déjà transformée par l’héritage catholique romain. Entre ce début situé vers 1600, et la date 1843 du test de foi qui cause sa malédiction, la religion protestante est acceptée par Dieu sous condition que les candidats au salut se montrent respectueux des vérités de bases restaurées par la Réforme. Et il exige d’eux, un comportement paisible et pacifique qui en réduit encore plus le nombre. Car la dureté du contexte ne favorise pas la douceur, mais l’esprit combattif et brutal que le cinéma nous a fait découvrir. Les immigrés luttent en même temps contre les tribus locales et les armées de l’Angleterre. Ils obtiennent en 1776 leur indépendance. En 1843 et 1844, le jeune pays vit les épreuves de foi adventistes. Et les vainqueurs vont former la première église institutionnelle adventiste du septième jour en 1863. Les déchus vont être dressés les uns contre les autres. Cette brutalité a pris la forme d’une guerre fratricide qui, opposant le Sud esclavagiste au Nord unioniste, a été appelée « guerre de sécession ». Et paradoxalement, c’est à cette guerre très meurtrière que l’Amérique doit son unité actuelle ; les différents Etats ayant été contraints de s’unir sous une même et unique présidence. Avec la découverte des mines d’or, des multitudes de gens attirés par le gain sont arrivés de toute la terre, pourrissant ainsi encore plus la nation. Le besoin de toujours plus de place a intensifié la tuerie des derniers « Peau-rouge », les survivants des massacres étant repoussés et confinés dans des réserves. En 1870, le conflit guerrier éclate en Europe où royaumes et nations s’affrontent. Entre les deux guerres mondiales de 1914 et 1939, des immigrés siciliens fondent le syndicat du crime aux USA et dans les deux guerres, des soldats américains viennent apporter leur aide à leurs alliés ligués contre l’Allemagne. Intervenant en Italie ils enlèvent à l’Allemagne l’aide de leur allié fasciste italien Roberto Mussolini. La venue des Américains en Sicile va porter des conséquences importantes, car une collaboration avec la Mafia sicilienne favorise le développement de cette Mafia sur le sol américain. Là, elle va entrer en politique et tenir un rôle criminel et financier qui va caractériser les USA des années de l’après-guerre. Alors que la religion protestante était originellement majoritaire aux USA, la croissance en nombre et le rôle déterminant des immigrés siciliens et italiens est venu modifier considérablement la représentation de la religion catholique dans ce pays protestant. Et cette représentation n’a fait que croître avec l’entrée des populations sud américaines hispaniques. Au cinéma, les révérends protestants des Westerns ont été remplacés par les prêtres et les évêques des séries modernes. Ceci constitue un témoignage qui confirme la définition prophétique que Dieu attribue à l’Amérique protestante et catholique dans l’image décrite en ces termes dans Apo.13 :11 : « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui parlait comme un dragon. » Le passage du relai entre les deux bêtes présentées dans ce chapitre 13 est confirmé. Le « dragon » diabolique, jusque-là catholique, revêt un autre aspect, celui de « l’agneau » symbole de la docilité du Christ restaurée par les vrais protestants de la Réforme. Mais, dans ce même camp, au temps de la fin du monde, ce pays américain officiellement protestant, se comporte et parle comme le diable catholique. Ceci signifie que les deux religions collaborent dans une ultime expérience de test de foi humaine terrestre voulue et organisée par Dieu ; ceci afin de les confondre et de les livrer à la mort en toute justice.
Dans son réquisitoire final révélé dans Apo.18:23-24, Dieu en Christ déclare : « la lumière de la lampe ne brillera plus chez toi, et la voix de l'époux et de l'épouse ne sera plus entendue chez toi, parce que tes marchands étaient les grands de la terre, parce que toutes les nations ont été séduites par tes enchantements, et parce qu'on a trouvé chez elle le sang des prophètes et des saints et de tous ceux qui ont été égorgés sur la terre. »
La construction de ce verset mérite une explication parce que Dieu tutoie Rome dans le verset 23, mais il parle d’elle, à la troisième personne dans le verset 24. En voici la cause : Le verset 24 cible la ville de Rome, la construction urbaine elle-même dont la création officielle remonte à l’an – 747. C’est depuis cette date que progressivement Rome a séduit les nations par ses enchantements, païens dans un premier temps. Le verset 24, vise cette fois la Rome persécutrice de ses saints dans ses deux phases successives, d’abord païenne, puis papale catholique romaine. L’accusation de Dieu, « on a trouvé chez elle le sang des prophètes et des saints et de tous ceux qui ont été égorgés sur la terre », n’est pas exagérée, car le régime papal romain a donné à la religion chrétienne une norme persécutrice, tyrannique, cruelle et meurtrière et ses agressions contre des peuples pacifiques ont rendu les humains agressifs et meurtriers. Dieu présente cette idée dans Apo.8:10 : « Le nom de cette étoile est Absinthe ; et le tiers des eaux fut changé en absinthe, et beaucoup d'hommes moururent par les eaux, parce qu'elles étaient devenues amères. » Et cette « amertume » catholique romaine devait finalement caractériser la terre « amère » de l’Amérique des USA.
On ne saurait expliquer l’explosion tumultueuse du comportement de la jeunesse des années 1950 à1960 de l’après-guerre autrement que résultant d’une soudaine inspiration démoniaque. Les démons ont su exploiter la situation des USA que Dieu avait maudits depuis 1843. Les pères étaient engagés dans la guerre qui avait éclaté en Europe et à l’extrême Orient contre le Japon adorateur du Soleil levant. La jeunesse a donc été élevée par les mères qui étaient elles-mêmes devenues les ouvrières qui remplaçaient les hommes absents dans les usines d’armement devenues absolument nécessaires. Les enfants se sont donc élevés sans bénéficier du soutien et du contrôle de leurs deux parents. En conséquence, ils sont devenus individualistes et adultes avant l’heure. Cette jeunesse caractérielle a organisé sa propre société et ses propres valeurs. Là se trouve la naissance du nouvel « enfant roi », fruit de l’évolution de la démocratie occidentale. Et en Europe, ce principe va se produire également en raison du fait que, le prix de la vie augmentant, les deux parents vont délaisser leurs enfants pour travailler dans diverses activités et domaines d’emplois. Et bien sûr, dans ces conditions, les enfants ont grandi sans l’amour et la surveillance de leurs parents. Et cette jeunesse devait se montrer de plus en plus rebelle.
Quand ils se retrouvent entre eux, les jeunes sont livrés à leurs sens : ils recherchent des émotions et des sensations dans la musique, la boisson alcoolisé, ou pire, les drogues. Le cocktail des trois a pour effet, une perte de contrôle totale de volonté qui permet aux démons de prendre le contrôle des âmes humaines qui leurs sont ainsi livrées. La recherche frénétique du plaisir sensuel s’empare des êtres possédés jusqu’au retour de leur prise de conscience. Ils recherchent la transe, cet état second, que recherchaient et trouvaient les tribus noires africaines en répétant au son des tam-tams, inlassablement, une litanie d’incantation païenne. Ils redeviennent normaux pour un temps jusqu’à la prochaine «surprise party », la « Surboom », ou la « Boom ». Mais qu’est ce que cette situation normale, sinon une autre forme de possession démoniaque dans laquelle les démons limitent volontairement leur influence et leurs effets. Car je le rappelle toute âme que Jésus ne confesse pas pour sienne appartient de droit au camp diabolique depuis sa naissance. C’est pourquoi, en Jésus-Christ, Dieu a organisé la cérémonie du baptême par lequel, le baptisé demande à Dieu de l’accepter pour son enfant, son serviteur, son esclave volontaire. Et c’est l’unique moyen que l’homme a pour échapper à la possession du diable.
Dieu a dit « autant mes voies sont opposées à vos voies … » C’est peu de le dire car en effet, l’humanité sans Dieu croît qu’elle organise et peut maîtriser son avenir et son destin. Elle ignore, qu’elle ne fait qu’obéir et subir le destin que le grand Dieu créateur lui a préparé. Ainsi, au fil du temps qui passe, elle place constamment son espérance sur des hommes pour lesquels, pleines d’espoir, les masses des démocraties votent ; attendant de voir surgir l’homme providentiel qui va résoudre tous leurs problèmes imputés au type du régime, pour un temps. En France, Cinq Républiques ont été testées et expérimentées et je crois savoir que la Constitution française a été changée et modifiée quelques 20 ou 24 fois. Après ces divers essais infructueux, l’espérance ne peut plus reposer que sur l’homme élu lui-même. Mais la perle rare espérée ne se présente pas et chaque président élu est rejeté dès la fin de son mandat. Cependant, Dieu a visiblement voulu changer les choses en imposant au peuple de France, le même jeune président Emmanuel Macron pour deux mandats présidentiels… les derniers de l’histoire de la nation France, mais ça, les Sans-Dieu de cette démocratie l’ignorent.
Comment régler des problèmes dus à la norme de la construction de la société sans remettre en cause cette norme ? En France, les huit présidents de la cinquième République ont tous été confrontés à une situation établie bien avant eux. Ils ne font que récolter la conséquence de la politique de la colonisation qui a conditionné les immigrations successives qui donnent aujourd’hui à la France son aspect de « tour de Babel » multi ethnique et multi communautaire ingouvernable. Elle n’a pas toujours été ingouvernable car les immigrations venues d’Europe donc chrétiennes, ont facilement pu s’assimiler au modèle laïc français. Pour favoriser la fin de la nation France, Dieu avait réservé, en dernière immigration, la forme musulmane. Je rappelle que la paix obtenue jusqu’à son arrivée, reposait sur l’acceptation des normes établies par le Concordat du Général Bonaparte le futur Napoléon 1er. L’acceptation de cette norme fut favorisée par le statut de malédiction qui frappait à cette époque la religion catholique papale romaine et un Protestantisme minoritaire composés de gens jugés apostats et « hypocrites » par Jésus-Christ. Sous Bonaparte, des rebelles religieux ont accepté les normes laïques imposées par d’autres rebelles.
En 1962, par les accords d’Evian, des décisions déviantes ont été actées en favorisant des liens avec l’Algérie qui obtenait enfin son indépendance après 6 années de guerre sanglante cruelle menée contre le colonialisme français. Il eut été sage de retenir de cette expérience que la cohabitation du blanc républicain chrétien ou pas avec la communauté musulmane était mortifère et finalement totalement impossible. Mais les gens maudits par Dieu ne savent pas retenir les leçons de l’histoire, et ils renouvellent les premières erreurs et en paient de nouveau le prix. L’immigration musulmane ne prend son aspect nocif qu’après son augmentation progressive allongée sur des dizaines d’années. Si la première famille arrivée n’a pas posé de problème, il n’en est pas de même lorsque celle-ci représente 7% de la population nationale entière. Et maintenant, Dieu libère les démons qui exploitent des situations d’injustice pour réveiller le zèle de l’islam ; ceci, afin qu’il agresse et combatte le peuple des pécheurs athées ou chrétiennement infidèles français.
Ainsi, la démocratie voit sa situation évoluer. Longtemps paisible et contenue, la présence musulmane devient ouvertement hostile envers les lois républicaines. De tous jeunes musulmans se révoltent contre l’enseignement laïc donné dans les écoles, les lycées et les collèges. Ils osent affirmer leur préférence pour la « charia » de l’islam et accomplissent ainsi, sans être sauvés par lui, les œuvres que Dieu leur a préparées pour détruire l’impie républicain.
Si au temps de la monarchie, le peuple s’opposait à un seul homme, son roi, dans leur évolution les démocraties provoquent des oppositions de groupes d’hommes réunis par des intérêts communs. Cette évolution était inévitable puisque « l’union fait la force » et la force donne le pouvoir convoité. Il apparaît ainsi clairement que le type du régime démocrate n’a pas réglé les problèmes créés par le vivre ensemble des peuples de l’humanité. Jésus avait bien annoncé que les guerres se succéderaient jusqu’au temps de la fin, disant dans Mat.24:6 à 8 : « Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres : gardez-vous d'être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Tout cela ne sera que le commencement des douleurs. » Et si le camp occidental a évité de grands affrontements entre ses nations depuis 1945 jusqu’en 2022, la guerre a constamment opposé des peuples les uns contre les autres sur le reste de la terre habitée. Aussi contrairement au raisonnement des incrédules occidentaux, ce n’est pas la création de l’Union Européenne qui a permis ce long temps de paix dont l’Occident a bénéficié, mais à l’inverse, c’est la paix voulue et ordonnée par Dieu dans Apo.7:1 à 3, qui a favorisé la création de cette alliance humaine dont Dieu révèle la nature hypocrite trompeuse dans Dan.2:43 : « Tu as vu le fer mêlé avec l'argile, parce qu'ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l'un à l'autre, de même que le fer ne s'allie point avec l'argile. » Les humains qui organisent cette alliance hypocrite ne visent qu’à favoriser l’enrichissement des plus riches auxquels ils livrent de nombreux peuples qui deviennent leurs clients, en abattant les frontières qui freinent les échanges économiques. C’est dans ce but que Mr Jacques Delors organisa la commission européenne qui devait finalement détruire la liberté des nations pour que règne l’Europe et tous les marchands de la terre occidentaux des USA, de l’Angleterre et de l’Australie.
Il est bien connu qu’un cheval tenu en bride ne peut pas révéler son potentiel complet. Et c’est précisément pour permettre à l’Occident infidèlement chrétien de révéler son potentiel extrême que Dieu lui a donné une longue paix entre 1945 et 2022. En Février 2022, il a donné le signe de la fin de la longue paix dans laquelle les peuples rebelles occidentaux se sont endurcis ; et ceci, dans tous les camps et les peuples de la terre. Déjà, dès 2020 il a soumis la terre entière à l’épreuve de l’épidémie contagieuse du Covid-19 par laquelle, les nations riches ont été un peu appauvries mais en même temps, les dirigeants ont pu imposer à leur peuple leur dirigisme, et ces peuples sont de plus en plus soumis et obéissants. En démocratie, les révolutions populaires deviennent impossibles, parce qu’il n’y a rien d’autre pour remplacer ce type de régime. De la sorte, les démocraties produisent aujourd’hui ce type de chef d’Etat que Dieu décrit plein de force et de pouvoir dans son message illustré de sa sixième trompette dans Apo.9:17 : « Et ainsi je vis les chevaux dans la vision, et ceux qui les montaient, ayant des cuirasses couleur de feu, d'hyacinthe, et de soufre. Les têtes des chevaux étaient comme des têtes de lions ; et de leurs bouches il sortait du feu, de la fumée, et du soufre. » Je traduis en clair ce message : « Et ainsi je vis les armées dans la vision, et ceux qui les commandaient, ayant pour justice, le feu, les prières, et le soufre des armes atomiques. Les chefs des armées étaient forts comme les lions ; et de leurs bouches sortaient les ordres qui ordonnaient la destruction par le feu, la prière et le soufre du feu nucléaire. » Dans ces versets, « le feu et le soufre » caractérisent la « cuirasse » soit, la justice divine qu’ils revendiquent indignement, selon le juste jugement de Dieu. Car « le feu et le soufre » symbolise aussi la « seconde mort » que Dieu réserve au jugement dernier à ces armées des pays chrétiens infidèles occidentaux qu’il condamne, selon Apo.20:10 : « Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l'étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles. » La « fumée » (des parfums) symbolise leurs prières qui les rendent encore plus coupables envers Dieu qui ne les agrée pas.
Dans son évolution récente, la démocratie française, la plus ancienne après celle des USA, a produit des représentants du peuple, de moins en moins démocrates et ce phénomène s’est intensifié avec la pression populaire exercée sur les dirigeants soumis à des crises économiques paralysantes. En fait, moins ils ont la capacité de résoudre les problèmes, plus ils s’affirment, orgueilleusement, avec autorité. Les députés eux-mêmes de tout bord se révèlent être si peu démocrates qu’ils osent défendre l’idée que le peuple n’a pas toujours raison et qu’il faut savoir quand c’est utile de ne pas tenir compte de ce qu’il demande. Dans les années 80, j’ai entendu une femme ministre socialiste nommée Elizabeth Guigou répondre à des journalistes qui la questionnaient au sujet de la demande de 80% de Français d’un vote populaire sur le sujet de l’immigration ; je cite sa réponse : « les parents savent mieux que les enfants ce qui est bon pour eux ». Dans notre actualité, les députés sont tous démocrates sous condition que les demandes aillent dans le sens de ce qu’ils approuvent. C’est à ce minable et désolant résultat qu’aboutissent en notre époque toutes les démocraties occidentales. Et pour la France, ce résultat est la conséquence de sa 5ème République dont la Constitution nationale donne à ses présidents les pouvoirs des anciens rois et à ses députés, le rôle des anciens courtisans qui rivalisaient entre eux pour obtenir les faveurs du roi.
Voici donc, ce que Dieu a programmé au bout du long temps de paix écoulé et achevé en Février 2022. Entre 2022 et le retour de Jésus-Christ attendu pour le printemps 2030, divers conflits vont encore éclater jusqu’à impliquer tous les peuples de la terre. Après l’affrontement de la Russie contre l’Ukraine, depuis le 7 Octobre 2023, c’est Israël qui lutte contre le soutien arabe donné à la Palestine. En Extrême-Orient, la Chine convoite Taïwan et la Corée du Nord menace la Corée du Sud. Et par le jeu des alliances, nous assistons à la rupture progressive de l’Orient et de l’Occident. C’est ainsi que progressivement, au fil des jours qui passent, l’Esprit du Dieu tout-puissant inspire ses serviteurs pour qu’ils organisent, selon sa suprême volonté, la terrible guerre punitive destructrice qu’il a prophétisée par Daniel, Ezéchiel, Zacharie, et dans Apo.9:13.
L’évolution des régimes démocrates était inévitable, parce qu’au fil du temps, les situations mondiales et nationales subissent d’énormes changements qui remettent en cause ce qui fonctionnait très bien au commencement. La fin est obligatoirement très différente et il est utile de comprendre la cause des problèmes qui apparaissent dans notre actualité, en France, et ailleurs dans le monde entier. En France, la démocratie s’est construite après les accords basés sur le Concordat de Napoléon 1er. La liberté du culte religieux, à l’époque essentiellement catholique romain, fut acceptée par des religions chrétiennes en état d’apostasie, prêtes à être officiellement condamnées par Dieu dès 1843. A l’époque, le régime de l’empire était construit sur des bases héritées de la religion chrétienne des monarques successifs qui l’avait précédé. Aussi, le statut laïc adopté par le Concordat était compatible avec la norme catholique romaine. Au fil du temps, la lutte pour imposer son influence a opposé longtemps l’église catholique aux Français laïcs qui ont finit par imposer leur norme agnostique irréligieuse. L’église romaine s’est donc soumise à ce dirigisme irréligieux et s’est mise en retrait. Mais voici qu’à partir de la fin des guerres de colonisation, la France a accueilli sur son sol des multitudes de familles musulmanes qui, minoritaires au début, se sont énormément développées et aujourd’hui, renforcée par une immigration constante, l’islam représente en France, une population suffisamment nombreuse pour faire connaître ses exigences. Et, Horreur ! Que découvre-t-on jour après jour ? Qu’un nombre non négligeable de ses Musulmans devenus officiellement français veulent instaurer en France, les règles de l’islam qui ne sont bien sûr en rien compatibles avec les lois établies par la République irréligieuse. Les Français se sont eux-mêmes piégés, car la laïcité donne droit à chacun d’exercer la religion de son choix. Mais ce qui n’a pas été prévu, c’est ce qu’il faudrait faire pour convaincre et vaincre les minorités islamiques résistantes décidées à imposer leur choix à la République. Après les heures tranquilles où la République obtenait l’obéissance du catholicisme maudit par Dieu, se présente aujourd’hui sa confrontation avec l’islam qui remet en cause tous ses principes de vie : jour de repos différent, valeurs différentes, et coutumes différentes. Le problème est à ce point insoluble qu’il ne peut à terme que conduire à des affrontements sanglants.
 
 
M18- Le commencement et la fin
 
Dieu a inspiré au roi Salomon cette pensée citée dans Ecc.7:8 : « Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement ; mieux vaut un esprit patient qu'un esprit hautain. » Sa pensée se justifie parce qu’il rattache cette fin à sa complète victoire contre tous ses ennemis momentanés célestes et terrestres.
C’est d’ailleurs le message positif que nous devons donner à la signification de son saint sabbat du septième jour qui fut l’objet de sa toute première sanctification, au septième jour de sa création terrestre, terre et ciel.
Pour nous, ses créatures qui l’aiment ainsi que toute la vérité qui le caractérise, la fin est aussi, en notre époque le temps d’une grande et immense lumière qui est venue éclairer les mystères révélés dans ses prophéties bibliquement codées. Mais si le code donné par la Bible a toujours été disponible, par contre, le temps de l’utiliser a été souverainement choisi et fixé par Dieu. Pour agir ainsi, Dieu a une bonne raison : prophétisant des événements, la prophétie n’est compréhensible que lorsque les actions prophétisées sont identifiables parce que déjà accomplies ou parce que les dernières sont sur le point de l’être.
Il est donc vrai que la fin revêt une importance supérieure au commencement d’une chose. Cependant, dans l’utilisation des constructions de ses prophéties, Dieu présente des durées de temps chiffrées qui ne prennent sens qu’en identifiant la date où elles commencent. Et ce n’est qu’en identifiant correctement ce « commencement » que la bonne « fin » sera obtenue. Car l’usage honnête des durées repose sur ce calcul ascendant et non sur le calcul inversé comme le firent les Adventistes en 1844 avec les « 1290 » et « 1335 jours » de Dan.12 :11 et 12. Ils furent trompés par leur certitude qui donnait à l’année 1844, la fin du monde. Et ils attribuèrent de la sorte pour commencement à ces deux dates : l’année 508 sans lien avec la prophétie. Reprenant, à mon tour, mais dans une logique ascendante l’analyse de ce chapitre 12 de Daniel, j’ai interprété la « fin du perpétuel » à la date 538 en laquelle, le sacerdoce perpétuel céleste de Jésus-Christ a pris fin parce que le sacerdoce terrestre du chef papal romain Vigile 1er a commencé, au palais du Latran à Rome, en le masquant. La bonne interprétation du « commencement » permet seule la bonne identification de la fin.
Dans Apocalypse, Dieu dirige notre attention et notre intérêt vers la fin de trois thèmes qui survolent l’histoire de l’ère chrétienne regardée sous trois aspects différents et complémentaires.
Le premier consiste en une succession de « sept messages » que Jésus-Christ adresse à ses serviteurs en « sept époques » fixées et marquées pour leur importance spirituelle. Pour faciliter la compréhension de ces messages, Dieu a fait diviser en deux ces trois thèmes sur la date clé établie par Daniel 8:14 soit, le printemps 1843, date de la première épreuve de foi adventiste suivie par celle du 22 Octobre 1844, qui marqua la fin de la deuxième épreuve. Et pour ces deux dates, la pensée de Dieu inspirée au roi Salomon s’applique en donnant à 1844 un intérêt spirituel supérieur à l’année 1843 qui ne fit qu’engager le temps des épreuves programmées par Dieu, successivement, pour 1843, 1844, et 1994, pour mon ministère prophétique que Dieu a authentifié en me faisant découvrir la vraie traduction du texte hébreu de Daniel 8:14 : « Et il me dit : Jusqu’à deux mille trois cent soir-matin et la sainteté sera justifiée ». Dieu plaçait derrière ce nom « sainteté », en premier, son saint sabbat, objet de sa première sanctification terrestre, citée dans Gen.2:2-3, et restée « injustifiée » entre 321 et 1843. En second, sont également justifiés, ses « deux témoins » qui désignent la Bible et ses révélations divines, et avec elle, les vrais « saints », ses élus qui l’honorent par leur obéissance à ses enseignements abandonnés et méprisés par les Catholiques, les Orthodoxes, les Anglicans et les Protestants.
Le deuxième thème nous présente, sous l’aspect de « sept sceaux », les principaux acteurs des faits accomplis sur la terre, depuis Jésus-Christ, jusqu’à la « chute des étoiles » du « sixième sceau » qui prophétise en image, la chute spirituelle des diverses formes de la foi protestante. Ensuite bien séparé dans un nouveau chapitre, Apo.7, l’Esprit divinement subtil nous présente, sous l’image du « sceau du Dieu vivant », le retour du saint sabbat restauré par sa divine exigence dans la pratique religieuse de ses vrais serviteurs sélectionnés le 22 Octobre 1844.
Le troisième thème, complémentaire, cible le camp du christianisme infidèle, maudit par Dieu depuis les dates 313 et 32, dates où successivement, la religion chrétienne est adoptée indignement par des païens non convertis et la seconde, en laquelle Dieu fait remplacer son saint sabbat par le repos du premier jour qui va jusqu’au retour du Christ constituer « la marque » du camp diabolique de la « bête » et qui va jusqu’à la fin, honorer le « Sol Invictvs » païen ; soit, le dieu astral du Soleil invaincu. Dieu choisit de cibler ce camp maudit en marquant « sept châtiments » qu’il nomme « trompettes » et qu’il lui inflige au fil du temps, depuis 313 et 321 jusqu’au retour de Jésus-Christ qui l’anéantira.
Et là encore, la fin vaudra mieux que le commencement, car elle offrira aux vrais élus l’entrée dans l’éternité de paix gagnée par Jésus-Christ.
Par l’aspect de la longueur des révélations que Dieu consacre à ces « trompettes », une fois de plus, bien séparées du chapitre 8 et réunies dans le chapitre 9, les châtiments divins infligés à partir du printemps 1843 sont mis en évidence. Ce choix de Dieu se justifie par le fait que la situation spirituelle du camp maudit va se prolonger jusqu’au retour du Christ. Ce chapitre 9 d’Apocalypse contient des enseignements qui nous concernent et vont nous concerner jusqu’à la fin.
Je relève que dans Apo.8, l’auteur des châtiments n’est pas révélé et ce n’est que dans la « sixième trompette », dans Apo.9:13 à 15 que Dieu s’identifie comme l’auteur et l’ordonnateur des punitions infligées : « Le sixième ange sonna de la trompette. Et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieuet disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve Euphrate. Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. »
Dans ce verset, Dieu dirige notre attention sur son rôle tenu en Jésus-Christ représenté par la voix venant des quatre cornes de l’autel d’or qui désigne la puissance universelle de la foi parfaite offerte sur la croix au pied du mont Golgotha. Cette voix est celle du Christ outragé et méprisé par des êtres humains qui se réclament indignement de son salut ; ce qui désigne le christianisme infidèle sorti de l’Europe désignée par le symbole du « fleuve Euphrate ». Ce nom « Euphrate » rappelle phonétiquement, la « Bethléhem Éphrata » de Michée 5:2, où le Christ est né : « Et toi, Bethléhem Éphrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël, et dont l'origine remonte aux temps anciens, aux jours de l'éternité. » Ce fut la aussi que le roi Hérode le grand fit mourir tous les enfants âgés de deux ans et au-dessous, selon Mat.2:16 : « Alors Hérode, voyant qu'il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date dont il s'était soigneusement enquis auprès des mages. »
En comparant les deux faits, nous pouvons les relier comme exprimant un châtiment divin de l’incrédulité. En premier, l’incrédulité des parents juifs fut punie sur les enfants de « Bethléem Éphrata » et en dernier, l’incrédulité chrétienne européenne et occidentale imagée par « l’Euphrate » est punie par la mort « du tiers des hommes ». En mettant fin à l’anonymat du juge punisseur de ce thème des « trompettes », Dieu indique que la « sixième trompette » constitue le dernier avertissement qu’il adresse aux êtres humains, afin qu’ils se convertissent et lui donnent gloire au cours de l’ultime épreuve de foi qui précédera le retour final glorieux et destructeur de Jésus-Christ. Son indignation et sa juste colère sont justifiées car Jésus a terriblement souffert dans sa chair d’homme pour obtenir le pardon des péchés de ses élus. Sa mort expiatoire volontaire exige le respect et la sainteté de la part de quiconque se réclame de lui. Mais dévalorisant son sacrifice par leur pratique du péché qu’ils justifient indignement et impudemment, le châtiment mortel ordonné par Jésus-Christ est entièrement justifié.
Je relève également dans ce verset d’Apo.9:15, l’insistance divine fondée sur la notion du temps : « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. » L’expression citée indique un moment précis attendu avec patience par Jésus-Christ. Mais il y a plus que cela. Par cette expression, Dieu nous rappelle qu’il est l’organisateur et le créateur du temps pour lequel il a créé des astres et des principes qui le comptabilisent. L’heure est la 24ème unité du jour qui lui-même se compose avant le péché, d’une nuit de 12 h et d’une journée lumineuse de 12 h, l’ensemble étant construit sur une rotation complète de la terre sur son axe. Ensuite le tour du soleil constitue l’année qui est divisée elle-même en 12 mois. Or, au temps de la « sixième trompette » et depuis très longtemps, cet ordre naturel établi par Dieu a été transformé par l’autorité romaine. Le camp des pécheurs rebelles a son propre faux calendrier qui ignore et remplace l’ordre établi par Dieu. Le Créateur de toute vie et chose a donc une bonne raison de rappeler qu’il compte le temps marqué par sa création invariable et qu’il a fixé celui qui va marquer l’heure du châtiment des rebelles impudents et arrogants qui se plaisent à l’irriter, ou suivent inconsciemment comme des moutons, les meneurs du camp pécheur.
Enfin, ce verset nous rappelle l’impatience et l’impuissance dans laquelle les puissances démoniaques ont été maintenues entre 1843 et l’heure de la « sixième trompette » soit, entre 2024 et 2028. Il nous faut réaliser, la rage éprouvée par ces démons retenus et empêchés d’agir comme ils l’auraient voulu, par les anges de Dieu plus puissants qu’eux. Des flots de haine vont être soudainement libérés et les démons vont enfin pouvoir donner libre forme à leur épouvantable méchanceté. Malheur à ceux que le sang du Christ ne va pas protéger dans ces heures terribles !
La seule raison pour laquelle la peur ne s’est pas encore emparée de tous les Occidentaux est leur espoir que les drames actuels vont pouvoir être réglés. J’entends dire souvent sur les plateaux des chaînes télévisées : « de toute façon il faudra bien que ça finisse d’une manière ou d’une autre ». C’est ainsi que tant pour l’Ukraine que pour Gaza, des palabres inutiles se poursuivent pour tenter d’appréhender la situation qui sera établie après le règlement du problème actuel. Il ne leur est pas possible d’imaginer que la situation ne va qu’empirer sur toute la terre jusqu’à la destruction de toute l’humanité rebelle au retour de Jésus-Christ. Car c’est uniquement pour Dieu et ses élus que « la fin vaut mieux que le commencement ». C’est aussi un principe que peut partager tout bâtisseur qui n’aspire qu’à mener son œuvre à son terme. L’enfant étudie dans l’attente des derniers diplômes qui lui permettront de cesser d’étudier. Mais sur le plan spirituel, l’étude biblique ne peut que se prolonger jusqu’à la venue du Christ glorieux, car ce sera uniquement à ce moment-là, que le rôle instructeur de la Bible prendra fin pour ses élus.
Le commencement et la fin rappelés par Dieu donnent à la vie terrestre son vraie sens qui concerne également les êtres célestes impliqués tous dans un projet de salut universel et multidimensionnel. Entre le début et la fin de son programme, Dieu aura réussi à régler, pour toujours, le problème de la liberté donnée à toutes ses créatures ; ayant ainsi sélectionné ses compagnons éternels et détruit et anéanti, toutes les créatures rebelles.
En se présentant, lui-même comme « l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin », dans Apo.22 :13, en Jésus-Christ, Dieu s’identifie à la vie qu’il organise pour sa sélection de créatures qui vont l’accompagner pendant l’éternité. Ce mot nous est tellement étranger, car rien de notre création terrestre n’a vocation à se prolonger éternellement, si ce n’est la planète terre qui nous porte et que Dieu régénèrera en son temps, après le septième millénaire. Cette expression sur laquelle il insiste, nous enseigne que la Bible contient toutes les explications qui justifient nos existences et nos expériences. Son « commencement » témoigne des origines de notre système terrestre et sa « fin » nous révèle dans Apocalypse, les détails du jugement divin qui conduit Dieu a organisé la dernière extermination de la vie humaine sur la terre.
L’expression « le commencement et la fin » vient confirmer aux humains la certitude divine que les paroles « au commencement » du premier verset de la Bible annonce une réalisation divine qui aura, aussi certainement, une fin. Car ce message vient remettre en cause l’arrogance des incroyants et des incrédules qui forment continuellement des projets d’avenir comme si la possibilité de maîtriser l’avenir leur appartenait. Dès le début de la Bible ces mots « au commencement » impliquent la nécessité d’une fin. Et celle-ci est d’autant plus souhaitable et nécessaire que ce que Dieu met en route dans la création terrestre est programmé pour devenir le domaine de la domination du péché sur lequel le diable, Satan, régnera au titre de « Prince de ce monde » pendant 6000 ans et finalement, en tant que prisonnier de Dieu, pendant « mille ans ».
Croire à la fin du projet programmé par Dieu constitue un critère de la vraie foi. Et c’est à ce titre que nous voyons les apôtres de Jésus-Christ interroger Jésus à ce sujet dans Mat.24. Et nous pouvons le constater, Jésus ne cherche pas à cacher les aspects terribles de ce contexte historique de la fin. De même que Dieu bénit Daniel pour son désir de comprendre, Jésus répond aux questions de ses apôtres qui l’aiment et qu’il aime. Leur désir de comprendre le plan de Dieu est reçu par lui comme une saine et sainte curiosité.
On peut opposer le commencement à la fin qui représente deux phases historiques importantes et dans le même principe nous avons les deux venues de Jésus-Christ, la première étant celle du commencement, et la seconde, pour son retour glorieux, celle de la fin. Nous voyons avec quelle clarté, dans Dan.9 :25-26, Dieu a offert à ses disciples zélés la possibilité de connaître la date du début du ministère du Messie prophétisé et attendu par la nation juive. Dieu n’avait donc aucune raison d’empêcher ses élus du temps de la fin d’obtenir par leur étude biblique, la connaissance de la date de sa seconde et finale venue. Mais, il s’est réservé de choisir le temps pour permettre à ses serviteurs de connaître la vraie date que nous plaçons aujourd’hui pour le printemps 2030. Les dates préalablement rattachées faussement à ce retour du Christ, l’ont été, parce que le raisonnement humain s’appuyait sur la logique de la naissance de Jésus-Christ et dans cette logique, la dernière date légitime fut celle de l’année 1994. Une fois dépassée, cette date a reçu une autre explication, tragique pour l’adventisme officiel universel. L’Esprit seul pouvait dès lors, ouvrir la voie bloquée. C’est ainsi qu’en 2018, la mort de Jésus-Christ nous est apparue comme étant la valeur suprême dans le projet salvateur conçu par le Dieu créateur et législateur. Après une recherche sur internet, un calendrier juif nous a permis de retrouver en l’an 30 la configuration de la semaine pascale au milieu de laquelle Jésus est mort crucifié. Armés de cette connaissance, nous avions toutes les données pour obtenir la date du retour du Christ. Et dans ces données nous avions la certitude que le projet de Dieu de 6000 années était prophétisé par le symbolisme de nos semaines de 6 jours + 1 jour du sabbat. Notre connaissance de la date du retour de Jésus-Christ repose donc sur un ensemble de vérités qui se complètent et conduisent au calcul très simple : année 30 + 2000 ans = année 2030. En réalité, pour Dieu qui ignore et écarte les erreurs des calendriers humains, le calcul du temps est le suivant : 4000 ans et mort de Jésus + 2000 ans = 6000 ans.
Quant à la date exacte, elle se présentera 2000 ans après le jour du printemps qui a précédé la Pâque en laquelle Jésus est mort. Car, la Pâque est une fête religieuse que Dieu a placée sur le 14ème jour du premier mois de l’année. Or, le calendrier de Dieu se construit sur le début de ce premier mois et non sur le 14ème jour de ce mois. C’est là, que la vraie foi s’empare de cette déclaration faite par Dieu au « printemps » de l’année de l’Exode, dans Exode 12:2 : « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année. »
En 94 ou 95 de notre ère chrétienne, Dieu a donné à son serviteur Jean, la vison de l’Apocalypse soit, sa Révélation. Peu de gens réalisent l’importance de cette révélation divine très spéciale qui, seule, nous permet avec les Révélations données à Daniel, de découvrir le jugement de Dieu, tel qu’il l’a révélé de manière anticipée ; ce jugement divin porte sur le déroulement de l’histoire religieuse, juive depuis l’époque de Daniel, puis celle de l’alliance chrétienne, jusqu’au « nouveau ciel » et la « nouvelle terre » qu’il renouvellera et glorifiera au début du 8ème millénaire.
J’ajoute ce témoignage très personnel. J’étais loin d’imaginer, en 1980 quand j’ai été baptisé adventiste du septième jour selon ma demande, que le Seigneur me donnerait en connaissance beaucoup plus que je n’osais l’espérer. Car je l’affirme, je me suis engagé dans l’étude prophétique sans objectif particulier et surtout pas celui de découvrir la date de la venue du Christ qui pour moi était déjà fixée pour l’an 2000 des 6000 premières années du projet divin. Ce n’est donc qu’en prenant conscience du retard de six années dans notre calendrier romain pour la datation de la naissance de Jésus-Christ que j’ai transformé cette date de l’an 2000 en celle de 1994. Mon étude des prophéties bibliques n’était justifiée que par le simple et naturel amour de la vérité soit, comme Daniel, le simple et naturel désir de comprendre tous les mystères révélés dans la sainte Bible. Mais dans ma démarche, je dois beaucoup aux détails révélés et transmis dans les livres écrits par Mme Ellen G.White. Elle m’a permis de mettre le « pied à l’étrier » en expliquant par Jésus-Christ la situation spirituelle de la foi chrétienne et surtout le développement de la dernière épreuve adventiste qui sera vécue juste avant le retour glorieux du messie attendu. J’ai pu ensuite, retrouver et confirmer ces explications dans l’Apocalypse de Jésus-Christ, car notre foi doit reposer sur la Bible et sur elle seule. La Bible est, au titre des « deux témoins » de Dieu, le seul juge et arbitre de toutes interprétations et visions prophétiques. Aussi soyons de saints adorateurs de Dieu en Jésus-Christ et non les adorateurs de ses serviteurs et servantes.
Ce dernier livre de la Bible fait tomber les mythes et les mensonges établis par la religion catholique romaine, tels ses dogmes de l’enfer et du purgatoire. En effet, nous lisons dans Apo.20:14 : « Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. » Dans ce verset, « le séjour des morts » désigne le sol de la terre qui recueille les corps des morts et où ils redeviennent « poussière » selon la volonté de Dieu exprimée dans Gen.3:19 : «C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. » Il n’existe pour Dieu aucun autre « séjour des morts » que la « poussière » de la terre, et les rares élus entrés déjà dans le ciel, ont bénéficié d’un sort exceptionnel, selon le juste jugement de Dieu et dans le but de témoigner de l’heureux sort qu’il réserve à tous ses élus à l’heure de la « première résurrection » qu’il a prophétisée pour tous ses élus « morts en Christ », dans Apo.20:6 : « Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n'a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans. »
 
En conclusion, si l’on en juge par l’immense lumière apportée par ce seul livre nommé littéralement « Révélation », l’Apocalypse qui écrit la fin de la Bible confirme ce jugement révélé par Dieu : « La fin d’une chose vaut mieux que son commencement. » Et j’en termine avec ce thème en comparant ces deux versets qui marquent et prophétisent « l’alpha et l’oméga » de la victoire de Jésus-Christ. Gen.3:15 : Dieu dit au diable qui parle par le « serpent » : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.» Apo.6:2 : « Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre. » Et en conséquence, Apo.20:10 confirme cette victoire du Christ, en disant : « Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l'étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles. »
 
 
 
M19- La foi, le foie, et la fête
 
Je t’entends dire : Samuel, déraisonne ! Quel peut-être le lien entre ces trois choses ? Détrompe-toi ! Samuel ne déraisonne pas, mais il raisonne spirituellement et profite du privilège d’être né en France dont la langue a été choisie par Dieu pour éclairer de sa lumière, les mystères de la vie et de ses prophéties bibliques. Ce n’est que dans cette langue que nous pouvons relever des jeux d’esprit subtils préparés par Dieu pour le bonheur de ses élus qui les découvrent.
Pourquoi la France, et déjà, avant elle, la Gaule des Celtes et des Romains ? Ce nom « Gaule » désigne en latin le « coq » ce chef de la volaille qui sonne le réveil et seul le Dieu créateur pouvait attribuer ce nom en fonction du destin préparé pour ce peuple français. Et c’est aujourd’hui, qu’après l’œuvre de la Réforme du 12ème au 16ème siècle, ce rôle de « coq » reprend tout son sens par ma présentation de sa dernière Révélation prophétique.
Quel lien relie la foi, le foie, et la fête ? Voici la réponse : la foi est à l’esprit ce que le foie est pour le corps de l’homme soit, un élément vital qui assure le bon état et le bon fonctionnement de l’un et de l’autre. Dans le cas du corps physique de l’homme, son foie agit comme un régulateur pour tous les organes nutritionnels. Pour l’esprit, la foi fait de même. La vraie foi assure la paix et la sérénité de l’esprit du disciple de Jésus-Christ. Les deux ont en commun, d’être les cibles principales des attaques extérieures. La vraie foi est attaquée par les activités démoniaques et le foie subit, lui, en premier, les conséquences des excès alimentaires ou des boissons alcoolisées, en exprimant le dérangement provoqué par des renvois de bile amère, très désagréable. Et c’est ici, qu’intervient le troisième élément du titre de ce message, la fête. Et nous trouvant dans ce temps de fête de fausse fin et début d’année, il n’est pas difficile de confirmer le lien entre la fête et le foie des fêtards humains. A défaut de provoquer une mort instantanée, la consommation des foies de canards gavés et des alcools de tous les genres a mis les foies humains à rudes épreuves ; ceci étant diversement ressenti par chacun selon ses résistances personnelles. J’ai relevé que pour cause de risques graves, les huîtres du bassin d’Arcachon ont été détruites et interdites à la vente. Ce fait divers n’a fait que rappeler que l’huître, les moules, et tous les crustacés, ces fruits de mer si appréciés par beaucoup, restent dans la nature des filtres vivants naturels qui filtrent et recyclent les divers déchets rejetés par les autres espèces qui vivent dans les eaux de la mer ou les eaux douces. Quant à la foi, elle constitue elle-même un sujet de fête continuel. A l’origine de cette fête perpétuelle se trouve l’Evangile soit, l’annonce de la Bonne Nouvelle de l’offre d’un Sauveur. En théorie, tout homme naissant pécheur et donc destiné à la mort éternelle, toute l’humanité devrait accueillir cette Bonne Nouvelle comme un sujet de fête. Mais, la liberté d’action et de choix donnée à chacun fait qu’en réalité, rares sont les êtres humains capables d’apprécier à sa juste valeur ce cadeau offert par le père céleste ; ce cadeau étant l’offre de sa vie parfaite livrée au supplice de la flagellation et de la croix pour racheter les péchés de ses saints élus. Et pour favoriser, la célébration de cette fête, Dieu a donné à l’homme six jours pour vaquer à ses occupations profanes, mais il lui donne le septième jour, chaque samedi, un temps entièrement libéré de tout souci charnel terrestre, pour en faire un jour idéal de fête et de rencontre de son Dieu sauveur rédempteur. Ayant compris ces choses, ses élus ne comptent plus le temps que de sabbat en sabbat, ne chaussant pas « des bottes de sept lieues », mais de sept jours.
De même que le foie attaqué renvoie en bouche des relents amers au goût de la bile, la vraie foi attaquée et changée, devenue malade et maudite, produit, elle-aussi, « l’amertume », comme Dieu l’impute à la religion catholique papale romaine dans Apo.8:11 : « Le nom de cette étoile est Absinthe ; et le tiers des eaux fut changé en absinthe, et beaucoup d'hommes moururent par les eaux, parce qu'elles étaient devenues amères. » Et à l’opposé, la foi saine et le foie sain se traduisent par un sentiment de bien être qui favorise la paix et le contentement. En état normal, le foie se fait complètement oublier comme s’il n’existait pas. Ce principe est aussi valable pour tous les organes du corps humain. Et il en est de même, pour l’esprit de l’élu rempli de foi, sa vie connaît la paix donnée par Dieu.
Des leçons nous ont été données par Jésus dès le commencement de son ministère. L’une d’entre elles réunit les mots « foi, foie, et fête » et Jésus l’a présentée à Cana en Galilée. A l’occasion d’un mariage, donc d’une fête, Jésus a accompli son premier miracle sur lequel la foi en lui allait se construire. Et dans cette expérience le foie des invités est aussi concerné, car le miracle a consisté à changer de l’eau en vin. Mais depuis des lustres, ce terme vin a trompé énormément de gens qui lisent la Bible traduite en langues internationales. Car il nous faut savoir que dans la langue grecque originelle, le terme « oïno » traduit par « vin » désigne également le jus de raisin fermenté ou pas, alors qu’en français le terme vin désigne le jus fermenté et le nom « jus de raisin » désigne ce jus non fermenté obtenu tout de suite après la vendange et le pressoir. L’interprétation de ce récit exige donc de notre part humaine du discernement spirituel pour en saisir toute la subtilité. Dans le récit, l’Esprit donne au vin créé par Jésus le nom de « bon vin » qu’il compare à des « vins moins bons » qui rendent « ivres » donc qui sont alcoolisés selon le verset 10 : «… et lui dit : Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré ; toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent. » L’ordonnateur a toute raison de s’étonner de voir arriver aux tables un merveilleux « jus de raisin » alors que les invités ne sont plus en possibilité de l’apprécier étant déjà partiellement « ivres ». C’est alors que nous devons comprendre que, par cette action, Jésus commence à prophétiser au sujet de la situation du peuple juif d’Israël, telle qu’elle se présente au moment où il vient pour offrir son sang en rachat des péchés des élus sélectionnés par Dieu. Jésus les dépeint sous l’image d’invités « ivres » devenus incapables d’apprécier l’offre divine de la nouvelle alliance basée sur l’offre de son sang. Dans ce récit, dès les versets 3 et 4, Jésus prépare la comparaison du « bon vin » qu’il va créer, avec la future offre de son sang expiatoire : « Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : Ils n'ont plus de vin. Jésus lui répondit : Femme, qu'y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n'est pas encore venue. » Dans ce moment, personne en dehors de Jésus ne pouvait comprendre le sens de ses paroles : « Femme, qu'y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n'est pas encore venue. » Relève-le, il dit ceci, alors que son ministère terrestre est déjà engagé, ce qui prouve qu’il fait allusion à sa future mort volontaire. Nous n’avons aucune raison de nous étonner de cette prophétie masquée qui ne vient que confirmer des choses déjà prophétisées par Daniel dans Dan.9:26 : « Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura pas de successeur personne pour lui. Le peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire la sainteté, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre. » L’expression « pas de successeur » rayée doit l’être en raison de la proposition de la traduction littérale faite par le traducteur originel du texte hébreu, lui-même ; ici, le théologien Louis Segond. Ensuite, le terme « sanctuaire » doit aussi être remplacé par le mot « sainteté » qui est la traduction correcte du mot « qodesh » qui apparaît dans le texte original hébreu. Cette rectification est l’une de celles que Dieu m’a conduit à découvrir. Et associée à la leçon donnée aux Noces de Cana, cette traduction «  et personne pour lui » s’impose pour la seule grande gloire du Dieu qui prophétise l’avenir dans toute sa vérité.
Derrière le nom de Cana, Dieu désigne la terre de Canaan qui porte le nom du fils de Cham, fils de Noé, et que Noé a maudit suite à la faute commise par son père. Canaan devint ainsi un symbole de malédiction. Or cette terre déjà marquée par cette malédiction est devenue la terre nationale d’Israël. La noce de Cana va servir de modèle pour illustrer la malédiction du peuple Juif qui s’apprête dans ce temps à refuser de reconnaître son « Messie ». Cette malédiction devait concerner dans le temps, successivement, les Cananéens, puis Israël qui le remplace sur ce lieu maudit ; Israël que Dieu maudit à son tour pour son apostasie qui le conduit en déportation à Babylone. Plus tard, en rejetant Jésus-Christ, son messie, Israël sera de nouveau frappé par la malédiction de Dieu jusqu’à notre époque. De plus le contexte étant une « noce », les circonstances faisaient intervenir « l’Époux » divin qui vient chercher son « Épouse, son Élue, son Assemblée d’élus » déjà représentée par ses apôtres qui étaient avec lui, dans cette « noce ».
Dans cette première expérience, Jésus nous adresse une leçon de parfaite sainteté, par le fait qu’il condamne et désapprouve l’usage des boissons alcoolisées. Le vin qu’il offre est un pur jus de raisin fruité, doux et agréable en bouche. Le jus de la vigne n’avait pas pour Dieu vocation à être consommé fermenté. Et dès la Genèse, le pauvre Noé fut involontairement victime de sa faciliter à fermenter sous l’action de l’oxygène de l’air. Et ce fait conduisit Noé à prononcer la malédiction sur Canaan. Le vin alcoolisé porta donc malheur dès les commencements de la vie terrestre.
Cette même leçon fut la dernière que Jésus a donnée avant de rendre son âme à Dieu. En effet, alors qu’il était en état d’agonie et en proie à d’indicibles souffrances qui traversaient en tous sens son corps supplicié, Jésus a refusé de boire le « vinaigre » soit, le vin aigre fermenté que les Romains, devenus compatissants, lui ont placé devant la bouche au moyen d’une éponge accrochée au bout d’une branche de bois. L’absorption du vinaigre alcoolisé aurait affaibli sa lucidité et donc le ressenti de ses souffrances. Mais Jésus préféra s’en abstenir, afin de rester jusqu’à son dernier soupir, « l’agneau sans tache qui ôte les péchés du monde » ; il dut ainsi soutenir son combat jusqu’à son dernier souffle.
Voici donc, deux expériences situées au début et à la fin du ministère terrestre de Jésus-Christ qui viennent confirmer et donner sens à sa formule : « l’alpha et l’oméga ». Pour rester « sans tache », Jésus ne devait consommer aucun alcool sous quelque forme que ce soit. Et c’est un exemple qu’il donne à ses élus, ses bien-aimés afin qu’ils agissent de même en honorant leur âme entière corps et esprit comme on révère et respecte un « sanctuaire », une habitation sainte. Ce respect conditionne pour Dieu la possibilité d’entrer dans ce sanctuaire en Esprit saint pour inspirer sa créature bien-aimée et communier avec elle.
En ignorant les normes de la vérité divine exprimée par Dieu dans le contexte de la « loi de Moïse » de l’ancienne alliance, l’église catholique romaine a fait boire à ses adeptes et à toute l’humanité, son « absinthe amère » qui a rendu toute l’humanité agressive et « amère ». Dieu proposa le miel, Rome le changea en fiel qu’il imputa au Dieu du ciel. Et qui finalement peut mieux que l’Amérique hériter de ce fruit d’amertume ? Dieu a créé les mots, pour qu’ils nous parlent, les noms, pour que nous puissions identifier les entités. Et à ce sujet, je rappelle l’usage subtil que Mr. Jean de la Fontaine sut faire des mots et des images en donnant des rôles à des animaux auxquels des caractères particuliers étaient depuis plus longtemps que lui, rattachés. J’ai entendu dire que ses fables si célèbres n’auraient pas été inventées par lui et qu’il aurait adapté et recomposé des fables qui existaient avant son temps. Mais peu importe, car l’essentiel n’est pas là, mais dans le caractère de l’époque où il a présenté ses versions personnelles. A son époque, Louis XIV règne en roi despote qui ne partage avec personne son pouvoir, et il impose dans la crainte de la peine de mort son respect à tous, ses courtisans, les grands et les petits. Or, c’est dans ce climat dangereux que Jean de La Fontaine a réussi à amuser et à séduire ce roi et sa cour par des fables qui dénonçaient subtilement tous leurs odieux défauts de caractère, tous leurs travers pervers. De même que dans ses prophéties bibliques, Dieu impute à des symboles les actions accomplies par des entités puissantes bien connues, Jean de la Fontaine a pris des animaux pour dénoncer ce qu’il n’était pas possible de faire en accusation directe. Car le sujet de ses fables visait le roi, en personne, sa cour, et le clergé catholique sur lequel il fondait son autorité.
Sa fable du « corbeau et du renard » ne faisait que dénoncer les relations hypocrites établies entre le roi courtisé et ses courtisans. En flattant le roi orgueilleux, ils pouvaient obtenir des dons royaux, des richesses et des titres plus intéressants qu’un simple « fromage ». Mais le principe restait le même.
Parmi les noms des papes célèbres se trouve la série des « Pie », depuis Pie I jusqu’à Pie XII. Parmi ces « Pie » se trouve « Pie VI » que le Directoire révolutionnaire français a conduit en prison dans ma ville de Valence où il est mort en 1799 en détention. L’identification de ces papes eut été plus facile si au lieu du nom Pie, ils avaient choisi celui d’Impie, plus conforme à cette annonce biblique qui concernait leur régime papal, selon 2 Thes.2:7 à 10 : « Car le mystère de l'iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. Et alors paraîtra l'impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il anéantira par l'éclat de son avènement. L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. »
Ce texte prophétique condense des données qui couvrent des siècles d’histoire jusqu’au retour de Jésus-Christ. A ce titre, ce camp du mensonge et le diable son inspirateur se prolongent jusqu’à la dernière séduction organisée par le diable qui se mettra en scène lui-même, incarnant dans ce contexte pleinement « l’impie » prophétisé. Il tentera et réussira à séduire les multitudes abandonnées par Dieu, en se faisant passer pour le Christ lui-même, se rendant visible seulement localement en certains lieux dans l’apparence traditionnel de Jésus-Christ. Mais son apparition ne prendra pas l’aspect glorieux du vrai retour de Jésus-Christ auréolé de sa gloire céleste, entouré de myriades d’anges, retour visible universellement sur toute la terre. Mais un autre texte prophétise lui-aussi très clairement le caractère du futur régime papal qui allait apparaître dans le temps. Il s’agit de ces versets cités dans 2 Cor.11:13 à 15 : « Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n'est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres. » L’apôtre Paul parle bien sûr de « ministres de justice » religieux qui revendiquent l’héritage apostolique chrétien ; ce qui concerne le papisme qui se réclame d’une fausse succession à Saint Pierre qui mourut en martyr à Rome et non en pape.
La « pie » est ce volatile dont le caractère particulier est la pratique du vol : elle est voleuse et déplace tout ce qui brille et que l’homme laisse en vue et à sa portée. Le vol est encore un point commun entre la pie et les Pie romains. Car, Dieu a prophétisé le vol de son sacerdoce céleste en Christ par le papisme romain dans Dan.8:11 : « Elle s'éleva jusqu'au chef de l'armée, lui enleva le sacrifice (sacerdoce) perpétuel, et renversa le lieu la base de son sanctuaire. » La pie partage avec la papauté les couleurs de son plumage noir et blanc. Les papes portent la soutane noire et des dentelles blanches, et après Jean-Paul II, le pape actuel, François 1er, privilégie une soutane blanche symbole de sa fausse pureté.
 
 
 
M20- La dernière bataille de la France
 
Avec le changement de son premier ministre, en date du 9 Janvier 2024, la France s’organise pour livrer sa dernière bataille. Relève que pour Dieu, cette date marque le 9ème jour du vrai 11ème mois de l’année 2023. Ces chiffres 9 et 11 me parlent, car l’Apocalypse leur attribue une signification précise : Apo.9, temps des « trois derniers malheurs », et 11, temps de l’action des deux « bêtes qui montent de l’abîme » ; la première en 1793, la seconde, entre 2024 et 2028. Et ces deux actions concernent tout spécialement ce pays de France, en même temps, béni par une sublime lumière et maudit pour sa position athée et son laïcisme irréligieux.
Par ce changement de son premier ministre, par son jeune président, la France joue la carte de la séduction en donnant ce poste de premier ministre à un jeune homme âgé de 34 ans, beau comme un dieu grec, et suffisamment sage pour maîtriser ses réactions. Hélas, ce talent arrive dans une situation explosive irrémédiable et il n’y a aucune illusion à construire sur ce changement. Le problème qui frappe la France ne dépend plus d’un homme, mais d’une situation irréversible qui a été construite pendant ce temps marqué par la paix situé entre 1945 et 2022. Et je rappelle que c’est uniquement pour une cause idéologique, que la France puissante a été trahie et ruinée par l’engagement européen imposé par ses élites dirigeantes de la 5ème République. Le nouveau jeune premier ministre arrive avec la conviction du rôle important de l’instruction scolaire. Ce serait vrai si la France était ethniquement unie, mais ce n’est pas le cas, car au contraire une partie non négligeable de la population issue de l’immigration voue une forte haine envers la France et sa culture laïque. La norme de l’éducation française propagée par l’école est rejetée et combattue par ces minorités principalement musulmanes. Ensuite, l’autorité de la gouvernance européenne tient la France en bride et l’empêche de prendre les mesures nécessaires pour lutter contre l’immigration devenue dangereuse par l’excès.
Ainsi pour cette dernière bataille, la France aligne, les jeunes Emmanuel Macron et Gabriel Attal face à l’Emmanuel céleste et son ange fidèle Gabriel. Je précise que dès que la présomption de l’accession à ce poste de Gabriel Attal est apparue, cette idée est venue s’imposer dans mon esprit. Et ceci s’explique très facilement, parce qu’en 2024 comme en 1793, la France reste en tête du combat des irréligieux contre toute forme de religion. Ce sera donc encore sur son sol, que va se développer le deuxième combat mené par l’athéisme national symbolisé par « la bête qui monte de l’abîme ». Il nous reste à découvrir les détails qui vont provoquer ce soulèvement brutal contre la religion, mais les problèmes soulevés par les exigences accrues des islamistes installés sur son territoire constituent déjà une explication.
Comparons maintenant les deux époques « alpha et oméga » des deux accomplissements de cette « bête qui monte de l’abîme » depuis la « grande ville » Paris que Dieu nomme symboliquement « Sodome et Egypte ».
Pourquoi « Sodome » ? Parce que la liberté sexuelle caractérise ses deux accomplissements. Et l’arrivée en premier ministre de Mr. Gabriel Attal, juif et homosexuel assumé, ainsi que son ancien compagnon pacsé Mr. Stéphane Séjourné, confirme cette comparaison avec la ville de « Sodome » réputée pour la pratique sexuelle qui porte son nom. Déjà, Paris avait inauguré cette démarche assumée en offrant deux fois de suite au député socialiste Bertrand Delanoë, homosexuel assumé, le poste de « maire ». Or, en 2024 et depuis toujours, les Musulmans condamnent, à juste titre, comme Dieu lui-même et ses vrais élus de toute époque, ces pratiques sexuelles déviantes. L’arrogance effrontée des sans-Dieu français, et leurs moqueries contre l’islam et son prophète a déjà été cause du massacre des humoristes du journal satyrique Charlie Hebdo en 2015. Et sachant que les sans-Dieu ne sont pas prêts à renoncer à leur liberté d’exprimer leur rejet de la religion, les massacres du genre Charlie hebdo et Samuel Paty ne vont que pouvoir se renouveler et s’amplifier.
Pourquoi « Egypte » ? Parce que le péché que ce pays a incarné dans sa rébellion contre Dieu et son serviteur fidèle Moïse est renouvelé et imité par Paris où la pensée de l’athéisme national a été formée, développée, assumée, partagée et promulguée. De plus, le déviationnisme sexuel y a été récemment autorisé, justifié et légalisé. Et en nos jours, Dieu fait entendre ses accusations contre Paris par la bouche du président de la Russie qui condamne les valeurs déviantes adoptées par Paris et les nations occidentales.
En 1792, la France fut agressée par les royaumes européens pour lesquels elle s’est volontairement sacrifiée et ruinée depuis 1973. C’est là, que se trouve ce curieux paradoxe. Quelle leçon peut-on en tirer ? Ils ont réussi finalement à la soumettre à leur autorité. Cependant, elle a, elle aussi, réussi à les entraîner dans sa dérive républicaine et les amenés à devoir partager ses perverses pensées condamnées à la punition divine collective.
C’est donc pour de multiples causes que Dieu fait en 2024 comme en 1793 de la France la cible de toute sa divine colère. Mais qui sont les vraies cibles de cette colère divine ? Paris n’est que le nom d’un rassemblement d’âmes humaines qui constitue sa population urbaine. Or, aucune ville au monde n’a autant défendu la cause de l’église catholique papale romaine que Paris. Le roi Henri IV protestant d’origine, dût se convertir au catholicisme pour que les Parisiens le reconnaissent pour leur roi. A cette époque, en 1572, les Parisiens ont massacré les Protestants réunis à Paris pour célébrer son mariage avec la reine Margot, au tocsin de minuit, dans la nuit de la Saint-Barthélemy. Leur résistance religieuse armée et le soutien donné à la conversion au catholicisme d’Henri IV les rendait en fait dignes de subir ce massacre, mais ceci ne justifie en rien les Parisiens qui refusèrent solennellement et effrontément par une grande cérémonie catholique organisée sur « la place de la grande ville » le 21 janvier 1529, le message délivré par les Réformateurs protestants brûlant même certains d’entre eux, et ils déclarèrent eux et leur roi : « Nous voulons vivre et mourir pour la religion catholique ». En 1793, sur la même place, les parisiens brûlaient des Bibles, « les deux témoins ». Avant cela, les Parisiens ont soutenu le règne despote du roi Louis XIV et ses « dragonnades » conduites contre les réformateurs huguenots dans les Cévennes. La même injustice s’est prolongée jusqu’au roi Louis XVI, homme débonnaire qui ne souhaitait vraiment pas devenir roi. Et c’est sous le règne de cet homme faible, que le soulèvement révolutionnaire des Parisiens est venu exprimer concrètement la colère du Dieu trois fois saint contre le représentant de la monarchie et celui de l’église papale que Paris a toujours soutenu au cours de l’histoire de la France. Cette colère s’est exprimée sur « la place de la grande ville » de Paris le 21 janvier 1793, date en laquelle le roi catholique Louis XVI fut à son tour guillotiné, sur le lieu même où avaient été martyrisés les premiers protestants le 21 janvier 1529. Et parmi cette succession royale, le rebelle Philippe IV le Bel avait su construire, avec le pape de son époque Boniface VIII, un accord en vue de détruire l’ordre des Templiers possesseurs du « Mandylion » (Saint Suaire de Turin) et d’énormes richesses que le roi et le pape se sont odieusement partagées ; faute payée en mourant tous deux la même année, comme l’avait prédit Jean de Molay, chef des Templiers, sur son bûcher.
Depuis sa révolution et la prise de sa complète liberté, Paris est devenu un phare, un modèle de société vers lequel les regards de tous les peuples de la terre se sont tournés, soit pour l’envier et l’imiter, soit pour le condamner.
L’expérience de la liberté par la France, ressemble à celle que vécue en son temps du commencement, Eve, lorsqu’elle prit la décision de manger du fruit de l’arbre interdit par Dieu. Elle avança dans la crainte et ne fut rassurée qu’en voyant qu’après en avoir mangé, elle se trouvait encore en vie comme avant qu’elle en mange. Dans toutes les paroles prononcées par le diable à travers le serpent, il y avait beaucoup de vérités et il n’y avait qu’un seul mensonge cité dans Gen.3:4 : « Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; ». La même conviction qu’il est possible de résister et de contrarier Dieu anime aujourd’hui, les multitudes des quelques 12 millions d’âmes qui vivent à Paris dans la prestigieuse capitale de la France et sa région. La beauté de leur ville les éblouit et une telle beauté leur semble immortelle, comme Eve la première femme devenue pécheresse. De plus, après avoir subi un long lavage de cerveau de laïcité, notamment lors du cursus scolaire, ils n’éprouvent pas le besoin de lutter contre Dieu, puisqu’ils ne croient même pas ou plus à son existence.
Cependant, après qu’à son tour, incapable de se résoudre à être séparé de son épouse aimée, Adam ait mangé du fruit interdit, l’effet du péché apparut sous la forme d’une prise de conscience qui pour la première fois depuis leur entrée dans la vie, leur faisait ressentir leur responsabilité. Et encore vivants, ils ont pu relever que leur action désobéissante portait déjà en eux des conséquences évidentes. Et la première de ces conséquences fut de réaliser qu’ils étaient « nus ». Cet enseignement est très riche, car cette nudité n’avait posé aucun problème avant la consommation du péché. Dans cette expérience, Dieu nous apprend qu’il fixe souverainement par sa puissance de Dieu créateur les normes « du bien et du mal ». La nudité devint un signe du mal par la seule volonté de Dieu. Et cette norme devait et doit s’appliquer pour les héritiers du péché jusqu’au retour de Jésus-Christ. Or, à travers cette norme physique, nous devons discerner une norme spirituelle qui fut à l’origine la cause de cette norme physique. Et cette norme spirituelle porte un nom : la désobéissance appelée aussi péché. Et c’est donc ce péché qu’incarne à elle seule aujourd’hui la population de Paris, capitale de la France, promotrice de l’athéisme national en 1793 et de l’homosexualité en 2023 ; ceci après avoir été pendant des siècles de christianisme ténébreux, « la fille aînée » de l’église catholique papale et romaine. Et comme un signe de cette reconnaissance, l’avant-dernier des papes soit, le pape actuel venu de l’Argentine, a choisi de siéger sous le nom de François 1er, dont le roi de France du même nom engagea la lutte contre les Protestants du royaume en 1529. Mais la fin ne renouvelle pas le commencement, mais au contraire va le contredire. Car Dieu a rattaché au « temps de la fin », la punition sanglante de son ennemie séculaire, l’église papale qui siège à Rome dans la cité du Vatican. Pendant toutes les années de paix dont ils ont bénéficié, les Européens ont pu croire que, finalement, la France de 1793 avait raison et qu’il n’y avait pas de raison de craindre les « tourments » dont Dieu menace, dans sa sainte Bible qu’il utilise comme ses « deux témoins », ceux qui lui désobéissent. Alors que la religion catholique n’a pas nié ces menaces, mais les a utilisées pour construire son autorité et ses intérêts temporels, après elle, le Protestantisme apostat et hypocrite a cherché à faire oublier ces réelles menaces divines. Et ce qui le condamne le plus, c’est d’avoir agi ainsi au nom de l’amour divin. Le diable a su conduire les rebelles religieux à passer d’un extrême à l’extrême opposé. La vérité est au centre, enseignant la justice et ses châtiments, et la grâce exprimée par l’amour de Dieu qui porte le fruit de la paix, de la douceur et de la sérénité dans la vraie lumière. Le temps des illusions trompeuses arrive vers sa fin et déjà, les problèmes insolubles apparaissent en cascade remettant en cause la paix des âmes arrachées à l’insouciance d’une longue paix trompeuse.
Le nouveau premier ministre français quitte le poste de ministre de l’enseignement auquel, comme le président français, il reste très attaché. Il est visiblement très doué et peut susciter l’espérance pour beaucoup de gens du peuple. Or, l’enseignement est le sujet de l’affrontement des idées religieuses divines et des idées laïques, ce qui donne l’aspect d’une « dernière bataille » que le « pot de fer » céleste ne peut que gagner et « le pot de terre » terrestre ne peut que perdre. Ceci, en sachant que, pour Dieu, le but n’est plus de convaincre, mais de détruire le camp terrestre vaincu. Et cette « dernière bataille » interne de la nation France va se télescoper avec la grande bataille internationale que va constituer la Troisième Guerre Mondiale de la « sixième trompette » d’Apo.9:13 à 21.
Il se trouve que le Dieu créateur et législateur donne, lui-aussi, à l’éducation, un rôle fondamental pour la formation de ses créatures. Mais le concept religieux de son type d’éducation est en complète opposition avec celui de l’enseignement laïc ; d’où l’origine de la « bataille » qui oppose l’Emmanuel divin et l’ange Gabriel céleste à leurs homonymes terrestres. L’issue de la bataille est donc prévisible ; Dieu ne changera pas le comportement rebelle du camp terrestre et comme au temps du déluge, il va juger nécessaire de le détruire.
Ce rôle fondamental de l’éducation religieuse est révélé dans ces versets d’Esaïe 7:14-15 : « C'est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d'Emmanuel. Il mangera de la crème et du miel, jusqu'à ce qu'il sache rejeter le mal et choisir le bien. » Je précise que cette nécessité de « rejeter le mal et choisir le bien » ne concerne pas seulement le Christ, comme l’indique ce verset, mais nous concerne tous, car c’est par ce choix libre que Dieu peut sélectionner ses élus ou laisser ses créatures suivre leur funeste destin. Or, pour effectuer ce choix, l’enseignement du bien est indispensable et cette norme du bien n’est présentée que dans la sainte Bible, la parole de Dieu qui constitue ses « deux témoins » dans Apo.11:3. Mais, que voyons-nous en ce début 2024 du faux calendrier humain ? Les héritiers, de « la bête qui monte de l’abîme » en 1793, renouvellent, en 2024, leur combat contre les « deux témoins » de Dieu, en enseignant les mensonges construits par les libres penseurs anciens et modernes et la science, et en empêchant l’enseignement d’origine biblique dans les écoles laïques. Et c’est sur ce type d’enseignement contesté par les Musulmans que nos Emmanuel et Gabriel terrestres comptent pouvoir unifier le pays France. Ainsi, privés de la connaissance de la norme divine du bien, les enfants de la République sont livrés au mal qui, hérité depuis Adam, ne peut que se développer et gagner toutes leurs âmes. Une telle société reproduit la situation qui prévalait avant le déluge et que Dieu décrit en ces termes, dans Gen.6:5 : « YaHWéH vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. »
Ce sujet me conduit à comparer les expériences célestes et terrestres. Elles portent des fruits très différents parce que, directement créés par Dieu sans transmission d’héritage, les anges ont tous connu et bénéficié de l’expérience de la vie établie sur les normes divines qui offrent le bonheur éternel. C’est donc en connaissance de cette norme du bien que les mauvais anges ont choisi de rallier le camp rebelle placé sous la tutelle de Satan. Et le fait que la première créature de Dieu, créée libre, ait fait ce choix, prophétisait la puissance de l’attrait du mal.
Sur la terre, le résultat est bien pire, car l’être humain naît pécheur en héritant du péché d’Adam et Eve. Et, pour contrebalancer la puissance du mal, il ne bénéficie pas de l’expérience du bien parfait de la norme divine. Pour lutter contre le mal, il ne peut compter que sur l’enseignement que Dieu lui fait découvrir par ses révélations écrites dans la sainte Bible. Aussi, peut-on le comprendre, la disparition de cet enseignement biblique permet au mal de régner en maître absolu sur le monde occidental entier actuel. Et face à ce constat, Dieu organise sa destruction sur une grande échelle.
Au fil du temps de l’histoire terrestre, la création fut, dans un premier temps, parfaite et porteuse des principes de l’immortalité. Puis, suite au péché d’Adam et Eve, le sol, jusque là fertile dans la perfection, produisit des ronces, des épines et des racines qui firent que l’homme tirait d’un sol devenu hostile sa nourriture à la sueur de son front. Puis, vint le temps du déluge au cours duquel le sol de la terre fut recouvert intégralement par l’eau salée des mers. Ainsi, après que les eaux se soient évaporées et retirées, le sol devint encore moins fertile et la nourriture obtenue, de moindre valeur énergétique et nutritive. Ce qui peut expliquer en partie la soudaine réduction de longueur des vies des postdiluviens, l’autre cause importante étant la volonté de Dieu de raccourcir leur long temps de vie de plus de 900 ans à 120 ans (voir Gen 6:3, Gen.9:3 et 11:10 à 32) ; ceci en leur donnant la permission de manger de la viande non encore classée comme pure ou impure. Dans le temps moderne, la chimie est venue à son tour aggraver la qualité du sol cultivable et la qualité de l’air respiré par les humains et les animaux terrestres. De plus, l’homme rebelle a encore plus réduit la longueur de sa vie en mangeant et buvant des choses nuisibles à sa santé ; des choses que, dans sa divine sagesse et son amour, Dieu lui a interdit de consommer. Et pour achever, la décrépitude de l’espèce humaine, l’enseignement du bien selon Dieu a disparu. Le mal a donc remporté une grande victoire payée par d’innombrables morts de créatures humaines terrestres, condamnées à partager l’anéantissement de « la seconde mort » avec les mauvais anges et leur chef Satan, au jour du jugement dernier. Et si Dieu peut se présenter en « vainqueur », c’est parce que cette victoire fut obtenue contre le péché par Jésus-Christ, et parce que sa cause va survivre au désastre provoqué par la nécessité de régler, une fois pour toutes, le problème de la liberté indispensable pour permettre à ses élus de manifester leur amour pour sa personne et ses valeurs, saintes, justes, et bonnes.
La gouvernance monarchique et la gouvernance démocrate n’ont l’une et l’autre aucune chance de gouverner correctement une société multiethnique et multi-religieuse, parce qu’étant séparées l’une et l’autre de Dieu, elles manquent de la sagesse nécessaire. Dans les deux systèmes, le sens de la vraie justice est absent. Et en défendant, dans la liberté, le principe de l’égalité, le régime démocrate confond, pour son échec, l’égalité et l’égalitarisme ; ce que Dieu, lui, ne fait pas. Si l’égalité est juste, l’égalitarisme est, lui, un excès nuisible, et en France, l’immigration étrangère revendique cet égalitarisme. Dans l’idéal requis, le service régalien de l’Etat fait de ses serviteurs des êtres humains particuliers qui ne devraient pas être susceptibles d’être contestés par le citoyen lambda normal. Le policier n’exerce pas une fonction normale comme le maçon ou le pâtissier. Car il a un statut d’agent assermenté et il a des devoirs d’exemplarité envers l’Etat qui l’emploie. Les erreurs commises par ces agents de la police nationale ne devraient pas être menacés par la justice qui s’applique au reste du peuple. Cependant, ils ont des comptes à rendre au service qui les utilise et devraient être sanctionnés par ce service, quand ils sont pris en faute, jusqu’à perdre leur emploi. C’est ainsi que Dieu applique sa justice. Car, en plaçant les policiers sous la juridiction qui juge le peuple normal, l’autorité policière est discréditée auprès des rebelles contestataires qui ne font alors plus la différence entre un policier assermenté et un voyou délinquant.
L’Etat est l’employeur des services assermentés de même que des employés travaillent pour des employeurs privés. Or, si un employé commet une faute professionnelle dans son entreprise, l’employeur ne livre pas cet employé à la justice de l’Etat. Il règle le problème par un licenciement et le cas échéant, il fait intervenir des services d’assurances prévues pour faire face à ce type de problèmes. C’est pourquoi, le bon sens exige de soustraire les agents assermentés à la vindicte populaire et à ses désirs de vengeances. Mais ce statut particulier des policiers ne constitue pas une autorisation à agir injustement. Ils ont tout au contraire, encore plus, le devoir de ne pas commettre, eux-mêmes, des actions injustes reprochables.
Ce que je viens d’expliquer constitue l’application, pour le domaine profane, de ce verset de 2 Cor.3:6 qui dit : « Il nous a aussi rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'esprit ; car la lettre tue, mais l'esprit vivifie. » Car dans ce domaine profane, l’être humain agit comme il le fait dans le domaine spirituel religieux. Il ne sait qu’appliquer, systématiquement, et sans nuance, la lettre de la loi ; chose que Dieu ne fait pas, comme il l’a prouvé en permettant à David de manger les pains de propositions réservés, selon la loi, exclusivement, aux sacrificateurs lévites. Les paramètres et les critères qui définissent une situation sont si nombreux qu’il n’est pas possible de régler toutes celles qui se présentent, par une même règle appliquée de manière systématique ; la vie est beaucoup trop vaste pour être exprimée par quelques mots. C’est ce qui donne une limite à l’utilisation de la loi écrite qu’elle soit humaine ou divine. C’est pourquoi, toute loi profane ou religieuse ne peut permettre que de régler partiellement les problèmes qui se présentent. Et dans l’éternité, la loi ne sera pas écrite mais elle sera représentée par Dieu, en personne, parce que sa capacité de juger est illimitée, et toujours parfaitement juste.
La société occidentale étant devenue aussi rebelle sur le plan profane que sur le plan religieux, le problème qui se présente pour les deux est celui de la disparition de « la crainte ». Car l’ordre et l’obéissance reposent sur « la crainte » et quand cette « crainte » disparaît, le désordre et l’anarchie les remplacent. Or, la date de 1843 est rattachée à deux choses : l’entrée en application du décret divin de Daniel 8:14, et le message du « premier ange » d’Apo.14:7, dans lequel Dieu exige le retour de sa « crainte » : « Il disait d'une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue ; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. »
Il est donc remarquable, qu’au moment où Dieu exige des humains qu’ils retrouvent sa « crainte », à l’opposé, en contraire absolu, en entrant dans un long temps de paix, dans toutes les nations occidentales rebelles maudites par Dieu, « la crainte » des autorités a été progressivement réduite. Deux guerres mondiales sont venues interrompre, momentanément, cette dérive progressive, mais le long temps de paix qui a suivi la deuxième guerre a permis de faire disparaître aujourd’hui, entièrement, cette « crainte » nécessaire pour assurer l’ordre dans la société humaine. A la place de l’ordre, une sorte de chaos s’impose. La police nationale est attaquée et molestée par des bandes de jeunes immigrés qui ne reconnaissent pas son autorité et traitent les policiers comme leurs égaux, au titre de bandes rivales.
La situation de la société actuelle a donc pour cause le changement de l’état d’esprit des Chrétiens occidentaux pour lesquels « la crainte de Dieu » a disparu, remplacée par le principe d’un faux amour. Et ce faux amour a gagné les esprits des Occidentaux, créant l’esprit humaniste devenu majoritaire, faible et injuste, incapable d’imposer aux immigrés les devoirs et les châtiments imposés aux Français de souche, de crainte d’être accusé de racisme. Ceci, en appliquant le même comportement au sujet de l’éducation de leurs enfants devenus intouchables, créant « les enfants rois » qui sont de plus en plus rebelles et désobéissants.
Pendant des décennies, après la Seconde Guerre Mondiale, le monde politique s’est divisé en deux camps principaux séparés par leur option économique ; ceci parce que les nations européennes étaient prospères et en pleine croissance. Le profit obtenu était utilisé de manière sociale par les partis de « Gauche » et pour l’enrichissement capitaliste privé par les parties de « Droite ». Actuellement, la politique continue d’être regardée sous le prisme de ce même découpage. Et pourtant, la croissance et le profit sont en panne et les journalistes ne sont pas conscients que ce vieux découpage n’est plus celui auquel nous assistons. En ce début de l’année 2024, la véritable séparation des esprits humains repose sur le choix entre, être pour la mondialisation et l’Europe Unie, ou être, à l’opposé, pour le retour à la souveraineté et l’indépendance nationale. Ce nouveau découpage met face à face deux conceptions de vies totalement inconciliables. Les partis traditionnels sont rejetés au profit des deux positions extrêmes opposées. Les anciennes politiques centristes de droite et de gauche sont discréditées aux yeux du peuple qu’elles n’ont pas su ou voulu protéger contre les intérêts et les appétits européens et internationaux. Cette situation annonce le type du gouvernement universel final qui sera donc mondialiste, parce que les nations auront été grandement détruites dans la Troisième Guerre Mondiale, tant sur le plan matériel que sur le plan humain ; le symbolique « tiers » de leurs populations devant être « tué » selon Apo.9:15 : « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. »
Apo.9:20-21 décrit la nature des rebelles survivants en ces termes : « Les autres hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas des œuvres de leurs mains, de manière à ne point adorer les démons, et les idoles d'or, d'argent, d'airain, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher ; et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité ni de leurs vols. » Dans cette description, nous pouvons identifier notre société actuelle, en effet, idolâtre, et qui légalise l’abomination de l’homosexualité ciblée dans ce dernier verset par le terme « impudicité ». L’homme rebelle est aussi « voleur » que fornicateur. Or ce type de société n’est, ni plus ni moins, que le fruit du retour du naturel humain révélé dans le contexte de la « tour de Babel » au temps du « roi Nimrod » dont, le fils nommé Tammuz est devenu le premier dieu Soleil après sa mort. Et il reste encore honoré par notre actuel « dimanche », l’ex « jour du Soleil Invaincu » romain païen. On peut donc constater qu’il y eut environ deux siècles entre la fin du déluge et la rébellion de la « tour de Babel » et que nous retrouvons environ deux siècles à la fin de l’histoire du temps de grâce terrestre, entre le génocide révolutionnaire français de 1793 et l’ultime rébellion humaine qui sera placée sous la domination d’un unique gouvernement universel ou mondialiste en 2029. Ainsi, deux siècles après le déluge destructeur, avec l’expérience de la « tour de Babel », Dieu nous présente la situation « alpha » qui prophétise, la situation spirituelle qui marquera en « oméga » celle de la fin du monde. Autre point commun, dans les deux situations, les êtres humains s’accordent pour échanger entre eux dans une même et unique langue qui sera à la fin du monde l’anglo-américain. Et déjà, la tentation de Babel a été manifestée par l’organisation de la SDN, la Société des nations, mise en échec par la Deuxième Guerre Mondiale, et l’ONU, l’Organisation des Nations Unies, dont l’échec sera, à son tour, confirmé par l’accomplissement de la Troisième Guerre Mondiale imminente.
Au fil du temps de son histoire, selon l’époque et le peuple, l’être humain change de types de vêtements, de coiffure. Il remplace le cheval à crottin par le cheval vapeur à charbon, diesel, essence, électricité, mais ce qui le caractérise en tout temps, c’est sa nature rebelle et son désir de s’affranchir de toute obéissance envers le Dieu créateur. Ces paroles du sage Salomon, citées dans Ecc.1:9, sont donc bien justifiées et confirmées : « Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. »
Tu peux ainsi comprendre, pourquoi Dieu a tenu à faire écrire par des témoins oculaires les expériences vécues sur la terre des hommes. Leurs erreurs et leurs fautes nous sont enseignées afin que nous ne les renouvelions pas. Mais ni Jésus-Christ, ni aucun de ses vrais élus, ne forcent la porte qui leur reste fermée. Car comme il l’a enseigné, Jésus se contente d’appeler ses brebis et c’est de leur plein gré et désir, qu’elles le suivent.
Je bénéficie de l’avantage d’être né et de vivre en France, dans cette nation que le jugement de Dieu cible prophétiquement tout au long de son histoire. Ceci, parce que son expérience est une image qui prophétise le comportement final de toute l’humanité survivante qui va assister au retour glorieux du grand Dieu Jésus-Christ. Et c’est donc, pour cette raison, que « la dernière bataille livrée par la France » prophétise la dernière bataille que l’humanité survivante devra livrer contre la loi de Dieu. Et ces deux batailles sont vouées à la défaite et à la mort, parce que le Dieu tout-puissant en a décidé ainsi selon son juste et infaillible jugement. De même que la France actuelle soutient avec force la théorie évolutionniste pour lutter contre la vérité créationniste, dans sa dernière bataille, le camp rebelle soutiendra la pratique du dimanche pour lutter contre le saint sabbat du samedi, le véritable septième jour divin. Alors, après 6000 années de péché terrestre, l’éternité et le sabbat du septième millénaire s’ouvriront pour tous les rachetés du Christ, ressuscités depuis Adam jusqu’aux derniers, ainsi qu’aux élus restés vivants. Mais pour les derniers rebelles détruits par le souffle de Jésus-Christ à son retour, la terre ne s’ouvrira pas pour recevoir leurs dépouilles ; leurs corps resteront et se décomposeront sur la surface de la terre sur laquelle il n’y aura plus aucun homme vivant, et ils ne seront pas mis dans des tombeaux, comme le prophétise ces paroles citées dans Jérémie 25:31 à 35 : « Le bruit parvient jusqu'à l'extrémité de la terre ; car YaHWéH est en dispute avec les nations, il entre en jugement contre toute chair ; il livre les méchants au glaive, dit YaHWéH. Ainsi parle YaHWéH des armées : Voici, la calamité va de nation en nation, et une grande tempête s'élève des extrémités de la terre. Ceux que tuera YaHWéH en ce jour seront étendus d'un bout à l'autre de la terre ; Ils ne seront ni pleurés, ni recueillis, ni enterrés, ils seront comme du fumier sur la terre. Gémissez, pasteurs, et criez ! Roulez-vous dans la cendre, conducteurs de troupeaux ! Car les jours sont venus où vous allez être égorgés. Je vous briserai, et vous tomberez comme un vase de prix. Plus de refuge pour les pasteurs ! Plus de salut pour les conducteurs de troupeaux ! »
Et pour confirmer le message de ce verset, je rappelle cette déclaration de Jac.3:1 : « Mes frères, qu'il n'y ait pas parmi vous un grand nombre de personnes qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement.» En ce faux début de l’année 2024, la France du président Macron s’engage dans sa dernière bataille porteuse de lourds handicaps qu’elle s’est elle-même imposés. Parmi ceux-ci, figure, depuis 1901, sa loi qui autorise et subventionne des groupements en sociétés civiles placées sous cette loi 1901. Par cette initiative, l’Etat français se lie les mains et les pieds en créant en face de lui, des groupes de pression qui rendent son autorité inapplicable. A cause de cette loi 1901, des groupes opposés s’affrontent dans les tribunaux du pays et surchargent le travail juridique pendant plus d’un siècle jusqu’à la fin des nations qui vient. Mais il y a pire dans cette action, car la France socialiste de François Mitterrand a favorisé la création de la société SOS Racisme, dont le but originel était de permettre aux immigrés, essentiellement maghrébins, de réagir juridiquement contre des traitements injustes. Hélas pour les Français, cette arme républicaine s’est retournée contre eux en pratiquant, à l’envers, le racisme anti-blanc. En abandonnant à la justice juridictionnelle la charge de régler ces problèmes créés par la cohabitation de communautés ethniques différentes, l’Etat français s’est privé du droit de contraindre à l’obéissance les immigrés rebelles. Protégés par SOS racisme, ils sont devenus intouchables et revendiquent toujours plus les droits que les Français leur ont, eux-mêmes, donnés.
De plus, à ce handicap, s’est ajoutée avec l’utilisation d’Internet, la création des réseaux sociaux qui permettent l’échange et le partage de multitudes de gens qui se regroupent ainsi pour défendre les causes les plus diverses et les plus opposées. Le pays France est devenu totalement ingouvernable, car si le pouvoir reste officiellement entre les mains de son président, de son gouvernement et de ses députés, le vrai pouvoir est dispersé entre les divers groupes de pression créés dans la nation. Et les choix des uns et des autres sont si divers et opposés qu’il devient impossible d’obtenir l’adhésion pour la moindre proposition gouvernementale proposée puis imposée.
Les partisans et organisateurs de la liberté républicaine démocratique n’avaient pas prévu la conséquence d’un abus donné à la liberté. Et la situation politique du parlement de la France actuelle me permet de lire sa situation nationale globale qu’elle image parfaitement : le parti au pouvoir est minoritaire et ses choix politiques sont rejetés par tous les groupes de l’opposition. Conséquence, la France se fige dans l’immobilité, et reste docilement manipulée par la gouvernance européenne, pour sa ruine et sa destruction ; sa ruine, parce qu’elle finance la concurrence européenne qui la tue ; sa destruction, parce qu’elle va devoir payer au prix de sa destruction, le soutien européen donné à l’Ukraine, pays du camp de l’Est, contre la Russie dont la vengeance sera terriblement destructrice.
L’art est encore une raison pour Dieu de cibler la nation France. Et c’est encore à l’époque de la Renaissance que son intérêt pour les arts a commencé. C’est ainsi que son roi François 1er importa en France l’art italien, ses peintres et ses sculpteurs de génie ; ainsi que son art musical et son art théâtral. En Italie, ces choses furent adoptées de la culture grecque qui s’est ainsi transmise au cours du temps jusqu’à notre temps de la fin. L’intérêt pour les arts transforme énormément une société. La vie dite civilisée s’encombre de valeurs vaines, changeantes, selon les goûts des dirigeants influents du moment. Pendant longtemps, l’art magnifiait ce qui est beau, mais dans notre temps moderne, l’art exalte n’importe quoi, puisque par suivisme, il suffit qu’une œuvre soit décrétée artistique et de valeur, pour qu’elle reçoive de tout le monde, une réelle valeur. Au début, l’art ne concernait que des œuvres qui reproduisaient la réalité des choses à s’y méprendre. Mais sous le nom « impressionnisme », le style différent que chacun peut produire, avec ou sans talent, a été valorisé.
En France, Paris est devenu la ville phare des artistes de tous les styles et tous les genres. Sa renommée est devenue mondiale, mais depuis la fin de Deuxième Guerre Mondiale, d’autres grandes citées, telles New-York, Londres, Rome, sont venues concurrencer son attractivité. Mais son vieux prestige se prolonge encore et attire des millions de touristes venant du monde entier.
La vie artistique est offerte en spectacle à la terre entière, par les médias télévisés. Et c’est parmi les artistes que les dépravations comportementales se développent le plus. Dans les années 1920-1930, des groupes d’artistes se sont libérés de tous les tabous moraux. Les noms les plus célèbres des romanciers, des acteurs de cinéma et du théâtre étaient connus comme des « homosexuels », des gens déviants que la morale générale officielle condamnait mais sans excès. Ces pratiques étaient supportées car elles ne concernaient que des petits groupes de personnes assez riches pour ne pas être inquiétées. Dans les années 1970 à 1980, la libération des mœurs a favorisé l’expansion de ces pratiques déviantes dans toutes les couches de la société occidentale. Mais aussi abominables que soient ces déviances, elles ne constituent pas la cause de la malédiction divine, car elles ne sont que les conséquences de la rupture de cette société avec l’Esprit du Dieu créateur tout-puissant. Ce que nous voyons et qui nous consterne n’est que le fruit porté par un arbre que Dieu a maudit pour qu’il devienne stérile, qu’il sèche et meure.
Or, dans notre actualité, en France, les dirigeants politiques et les médias découvrent une baisse dangereuse de la démographie. C’est encore là, un signe de l’imminence de la fin du monde. Dans la vie moderne, vivre à un coût très élevé et de plus en plus élevé. Parallèlement, la recherche du plaisir dans la liberté favorise le célibat. Il se forme donc de moins en moins de couples désireux d’élever des enfants qui deviennent, eux aussi, de plus en plus précocement rebelles. Et sous prétexte de pallier à ce problème, la gouvernance européenne encourage l’accueil de l’immigration qui, venant principalement de l’islam, favorise l’installation de la religion belliqueuse que Dieu utilise justement dans le but de créer le « heurt » programmé dans Dan.11:40 : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires ; il s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. »
 
 
 
 
M21- Bienheureux celui qui attendra
 
 
Le titre de ce nouveau message révèle la caractéristique particulière des saints élus de Jésus-Christ depuis l’année 1828 obtenue par la fin des « 1290 jours » cités dans Dan.12:11-12 : « Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l'abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours. Bienheureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours ! »
Je rappelle que les deux années 1828 et 1873 sont obtenues en ajoutant respectivement les 1290 et 1335 jour-année à la date 538 qui désigne l’année où le sacerdoce « perpétuel » de Jésus-Christ a cessé au profit du régime papal romain qui l’a remplacé auprès des hommes. Dieu désigne donc par l’expression « abomination du dévastateur », le passage de son Eglise sous une norme païenne qui était celle de la religion romaine païenne dont le chef religieux portait déjà le titre de « Souverain Pontife » ; en latin : « PONTIFEX MAXIMVS ».
Pourquoi Dieu qualifie-t-il de « bienheureux » celui qui arrivera jusqu’en 1873 ? Parce qu’à cette date, il aura rassemblé les vrais saints de cette époque au sein de l’église institutionnelle qu’il a faite appeler : « église adventiste du septième jour ». En parfaite logique avec le rôle qu’il donne aux noms de ses créatures, de ses serviteurs et des villes, ce nom exprime les deux crédos principaux qui vont distinguer ses serviteurs fidèles jusqu’à la fin du monde.
Je rappelle que j’ai eu le privilège de présenter la toute première explication de l’énigme présentée par Dieu à la fin de ce chapitre 12 du prophète Daniel. Et cette explication a été proposée aux responsables de l’adventisme institutionnel entre 1982 et 1991, date où ces mêmes instances m’ont officiellement radié de cette assemblée. Il se trouve que la cause de cette radiation a été précisément celle que Dieu bénit particulièrement dans ce verset 12 de Daniel 12 : « Bienheureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours ». Bien sûr, 1991 n’était pas 1873 et cependant Dieu n’avait pas renoncé à bénir en 1991, « celui qui attendait son retour pour l’année 1994 ». Cette date 1994 est tombée du ciel comme une surprise inattendue et inespérée. Sa construction fut même reconnue individuellement par un groupe de pasteurs qui se consultaient pour l’étude du livre Apocalypse. Cependant, aucun d’eux ne se risquait à annoncer le retour du Christ pour cette date. N’étant pas dépendant d’un salaire offert par l’église à ses pasteurs, je n’avais pas de raison de cacher mes convictions, et librement j’ai fait connaître à un petit nombre de personne, l’existence de cette date, et la logique du calcul qui nous l’imposait.
William Miller fut béni par Dieu pour avoir annoncé le retour de Jésus-Christ pour le printemps 1843. La date passée, reprenant une autre construction biblique, il renouvela son annonce pour le 22 Octobre 1844, date qui est restée considérée comme celle de la « plate-forme » de l’adventisme.
Toutes ces expériences sont dans notre passé et Jésus n’est pas venu, ni en 1843, ni en 1844, ni en 1994, et cependant toutes ces dates ont été construites conformément au projet conduit par l’Esprit du Dieu vivant, notre Créateur. Elles sont toutes légitimes, parce que Dieu a donné à chacune d’elle un rôle particulier que tous doivent connaître.
1843 : Fausse attente du retour de Jésus-Christ qui démasque la foi « hypocrite » des Protestants d’étiquette et tradition religieuses.
1844 : Fausse attente du retour de Jésus-Christ qui conduit Dieu à sélectionner aux USA, à terme, 50 personnes qui vont être les pionnières de l’adventisme institutionnel.
1994 : Fausse attente du retour du Christ qui conduit Dieu à « vomir » l’adventisme institutionnel à cette date, 150 années après l’épreuve de 1844 ; « 150 années » présentée sous la forme de « cinq mois » dans Apo.9:5-10.
Le vrai sens des épreuves de foi organisées par Dieu n’est compréhensible qu’après le constat du non retour de Jésus-Christ. Et c’est encore Dieu qui guide son serviteur manipulé vers l’explication. Car, ces annonces du retour de Jésus-Christ pour ces trois dates reposent toutes sur une erreur de raisonnement volontairement inspirée par Dieu pour obtenir le résultat qu’il veut.
1843 : Miller utilise injustement et illégitimement les « sept temps » qui concernent le roi Nébucadnetsar dans Dan.4 :25 pour une prophétie eschatologique reliée au retour du Christ : « On te chassera du milieu des hommes, tu auras ta demeure avec les bêtes des champs, et l'on te donnera comme aux bœufs de l'herbe à manger ; tu seras trempé de la rosée du ciel, et sept temps passeront sur toi, jusqu'à ce que tu saches que le Très Haut domine sur le règne des hommes et qu'il le donne à qui il lui plaît. » Il est clair que cette prophétie ne concernait que le roi Nébucadnetsar et lui seul ; ce que confirme Daniel, au verset 24 qui le précède : « Voici l'explication, ô roi, voici le décret du Très Haut, qui s'accomplira sur mon seigneur le roi. » Et bien, cette illégitimité fut néanmoins utilisée par Dieu pour conduire son serviteur William Miller à être convaincu que Jésus reviendrait au printemps 1843.
Ceci me conduit à dire aujourd’hui qu’être serviteur de Dieu consiste à accepter d’être entièrement manipulé par lui. Je parle à juste titre de manipulation mentale car pour obtenir le résultat recherché et voulu par lui, Dieu ne se fixe aucune limite. Et je mets quiconque au défit, de pouvoir échapper à son contrôle et sa maîtrise de l’esprit de toutes ses créatures. Il créée en nous « le vouloir et le faire » et en rappelant ces choses je ne fais que confirmer ce que l’apôtre Paul a dit dans Phi.2:13 : « car c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. » Cependant, il ne créée pas « le bon vouloir et le bon faire » chez une créature qui lui est hostile. Dieu respecte le libre choix fait par ses créatures, il nourrit spirituellement ses élus et laisse les déchus suivre librement leur chemin.
Mais lorsque son choix se porte sur l’un de ses serviteurs, c’est lui, le Dieu Tout-puissant, qui écrit en lui ce qui doit être écrit. Et à son service, les pensées personnelles de l’élu sont écrasées par les siennes. Quiconque revendique le titre de serviteur de Jésus-Christ doit accepter l’idée d’être entièrement manipulé par lui. Ceci, parce qu’un serviteur n’est utile que si son service fait prospérer les intérêts de son maître, et seul, Dieu sait comment son œuvre doit prospérer.
Mais ce que je dis ici, pour le serviteur de Dieu est aussi valable pour le serviteur du diable, car tous les incroyants et les incrédules ne sont pas ses serviteurs, ceci, même s’ils sont tous ses victimes entrainées pour partager sa mort finale. Les serviteurs du diable œuvrent dans le domaine religieux, mais aussi dans le domaine profane laïc. Et eux-aussi, ne sont ses serviteurs que lorsqu’il les utilise pour faire avancer son projet destructeur opposé à celui de Dieu en Jésus-Christ. Beaucoup de gens restent des victimes passives, humanistes ou pas, mais néanmoins pacifiques. Ils cherchent avant tout, la paix et la tranquillité. Mais ces gens pacifiques pour un temps peuvent être retournés facilement par les vrais serviteurs du diable religieux ou laïcs contre la vérité divine et ses partisans.
Sur une chaîne info, j’ai entendu ce matin du 19/01/2024, le témoignage d’un homme laïc qui se fondant sur son expérience vécue, met en garde les gens contre les fausses convictions qui peuvent nous apparaître convaincantes. Je viens de voir comment cet enseignant du doute a été accueilli, apprécié et soutenu par les journalistes présents sur le plateau. Cet homme a raconté comment il avait été convaincu de la venue de l’Apocalypse… ; affirmant qu’il est possible de relier des événements et de leur donner un sens en toute conviction, mais en se trompant totalement soi-même. Inutile de dire que cet homme sert la philosophie et la pensée des Psys de tout genre. Le pire est que ses propos peuvent être justifiés mais le principe étant admis, l’âme humaine est-elle encore capable de reconnaître une vérité biblique qui repose justement sur un assemblage de messages et d’idées inspirées par Dieu au cours de 3500 années d’histoire religieuse ? Le témoignage de cet homme laïc est aussi, voire plus, dangereux que les faux enseignements religieux. Ceci, parce qu’il se présente dans un contexte de temps marqué en Occident par l’incroyance et l’incrédulité ; temps où les hommes sont désireux d’entendre des fables agréables pour éradiquer la crainte du Dieu suprême. Or, ce témpoignage se fait entendre au moment même où le sort dévastateur des populations occidentales se précise et se construit ; ceci par l’apparition de guerres dans de nombreux lieux sur la terre. Et aux guerres internationales précèdent des guerres nationales comme ce pays de l’Equateur où les gangs de la drogue affrontent directement en les tuant les forces gouvernementales policières et militaires. Les yeux étant restés trop longtemps fermés sur le développement du mal et ses multiples formes, c’est le mal et toutes ses causes qui s’imposent maintenant dans les pays placés sous le signe de la liberté.
Je vais comparer notre situation avec cette image. Dans un esprit de grande tranquillité, les gens ont construit des maisons dans des zones dangereuses dont le danger n’a jamais été relevé parce que rien de grave n’est arrivé au cours de plusieurs décennies d’histoire humaine. Les gens riches font construire des villas au bord de la mer au niveau des plages. Pourquoi ? Parce que l’homme connaît le principe des marées hautes et basses qui s’alternent et se prolongent depuis des siècles. Pourtant, depuis quelques années seulement, un réchauffement climatique est imposé par Dieu aux habitants de toute la terre. Et ce réchauffement fait fondre en grandes quantités les stocks de glace longtemps retenus sur les deux pôles du globe terrestre. En conséquence, le niveau des mers va pouvoir s’élever de plusieurs mètres qui vont condamner l’utilisation des constructions des bords de mer.
Il en est de même de la situation de l’humanité envers Dieu qui la juge et la frappe. A l’échelle d’une vie humaine, comme la mienne, qui a commencé sur la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, c’est quatre-vingt années qui se sont écoulées à ce jour, sans que l’humanité prenne conscience d’avoir des comptes à rendre au Dieu créateur qui se tient volontairement dans l’invisibilité. En conséquences, les sociétés occidentales se sont développées comme croissent les animaux soit, uniquement soucieuses de répondre aux nécessités du jour. A chaque problème rencontré, l’homme a apporté et adopté une solution et l’idée s’est formée en lui qu’il pouvait et peut encore toujours trouver une réponse à ses problèmes. Cependant depuis l’année 2020, les problèmes qui se présentent apparaissent de moins en moins solubles. Et le privilège des « fils de Dieu » de notre temps est d’en comprendre la cause. Car je le rappelle au début de l’année 2020, la France étant à son tour frappée par l’épidémie partiellement mortelle du Covid-19, son jeune président de la Vème République s’dressa au peuple et commença son discours officiel en disant aux Français : « Nous sommes en guerre ». Par ses paroles Emmanuel Macron a rendu officielle une déclaration de guerre venant du Dieu du ciel. Ainsi, 10 années avant le retour glorieux du Christ Dieu a engagé, par cette épidémie mortelle, son hostilité envers les nations occidentales infidèlement chrétiennes. Deux années plus tard, en 2022, le 24 Février, la Russie a lancé une attaque contre l’Ukraine soutenue par le camp occidental de l’Europe Unie et de l’OTAN. A l’origine de ce fait se trouve en 2014 le renversement du président russe élu légalement sur l’Ukraine. Ce soutien occidental est donc contraire aux principes défendus et revendiqués par les Occidentaux et l’OTAN. Mais il est motivé par le suivisme européen des décisions prises en faveur des Ukrainiens de Kiev par les USA premier soutien militaire de l’Ukraine en financement et en offre d’armes. Cette date de 2014 en laquelle la Russie a obtenu le ralliement de la Crimée, par un vote public, se présente, quarante années après la date prophétisée de 1994. Mais en fait, cette année 1994 doit faire l’objet d’une rectification d’une année de trop imputée dans les calculs traditionnels à la septième année du roi perse Antaxercès 1er dit « longues mains » qui désigne – 458 et non – 457 ; en conséquence 1844 devient 1843 et 1994 désigne réellement 1993. Ceci porte la quarantième année en 2013, date même du « Putch » de la place Madian de Kiev, dans lequel l’Occident contrevient à ses principes pour soutenir le camp ukrainien qui veut se rattacher à lui. L’injustice est une norme d’identification du camp maudit particulièrement par Dieu. Autant Dieu est juste, autant le camp du diable fait démonstration de son sens de l’injustice. Ce délai de « 40 ans » porte encore la signature de Dieu qui organise sous ce symbole ses épreuves de foi ou de fausse foi. Pour son serviteur que je suis, ce délai de « 40 ans » a mis ma foi et ma persévérance à l’épreuve, car dans mon expérience, contrairement à celles de William Miller en 1843 et 1844, j’attendais avant le retour du divin Christ, l’accomplissement de la « sixième trompette » symbole de la Troisième et ultime Guerre Mondiale.
Car en disant, « Bienheureux celui qui attendra… », Jésus désigne une particularité spécifique de ses vrais élus. En effet, « celui qui attend », ne le fait pas sans une raison précise qu’il a découverte dans son étude des prophéties de la Bible. Les gens ordinaires n’attendent personne. Chaque jour, ils accomplissent les taches que leur vie rend nécessaires. Ils bâtissent des projets, mais seulement dans l’espérance de les voir aboutir. Comme les animaux, ils ne se soucient que de favoriser le prolongement de leur vie actuelle sur la terre. Et parmi eux, les plus ambitieux n’hésitent pas à écraser les plus faibles pour se faire une place au soleil. Les animaux font de même en se nourrissant de la chair des autres espèces.
Cette seule phrase « Bienheureux celui qui attendra » pose tous les critères de la vraie foi dont le but est d’obtenir la réconciliation avec le Dieu créateur offensé par le péché commis contre sa loi. Et « l’attente » ici mentionnée concerne la venue de ce grand Juge des pécheurs et avocat juste et parfait de ses saints élus. On ne peut réellement « attendre » que quelqu’un auquel on croit. « L’attente » démontrée révèle donc une foi authentique basée de plus sur une promesse formulée par les anges présents au moment où Jésus a quitté ses apôtres pour monter au ciel, selon Actes 1:10-11 : « Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu'il s'en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent, et dirent : Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l'avez vu allant au ciel. » Jésus avait lui-même dit à ses apôtres, dans Jean 14:1 à 3 : « Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. »
Avec de telles déclarations parfaitement claires, nombreux sont ceux qui peuvent prétendre croire au retour de Jésus-Christ, mais combien parmi ces gens peuvent dire qu’ils « l’attendent », qu’ils « attendent » son retour.
Dans la vie des hommes qui « attend » quelqu’un ? Uniquement des gens qui ont pris rendez-vous avec quelqu’un d’autre qu’eux-mêmes. Les faux chrétiens ont-ils pris rendez-vous pour leur rencontre avec Jésus-Christ ? Malheureusement pour eux, non. Et ils sont cependant fiers de déclarer : « moi Jésus ! Mais je l’attends tous les jours » ; se condamnant ainsi eux-mêmes parce qu’attendre le retour de Jésus dans un temps différent de celui qu’il a fixé et révélé à ses vrais élus constitue un grave péché d’incrédulité. Ce qu’ils prennent trompeusement pour du zèle ne fait que confirmer leur condamnation par Dieu. Dans mon expérience d’octogénaire, mon attente du retour de Jésus-Christ a pris des formes différentes au fil des années. Dès mon contact avec la Bible et la foi chrétienne j’ai pensé, même enfant, que Jésus reviendrai en l’an 2000, et je sais que je n’étais pas le seul à le croire comme le passage à l’an 2000 l’a prouvé. Cette année 2000 s’imposait suite aux 4000 années qui conduisaient de manière erronée à la naissance du Christ alors qu’elles conduisaient à l’année de sa mort. Mais ce projet global de 6000 ans je le portais en moi et je ne l’ai jamais mis en doute. Ensuite près de la quarantaine, j’ai découvert le message adventiste traditionnel et par l’étude personnelle, Dieu a fait croitre ma compréhension de l’Apocalypse et de Daniel et c’est ainsi que dès 1982, j’avais pris un rendez-vous avec Jésus-Christ pour son retour suprêmement glorieux pour l’année 1994, parce qu’elle s’imposait pour deux raisons complémentaires. 1994 était le véritable an 2000 de la naissance du Christ qu’il convient de situer 6 ans avant l’an 1 de notre faux calendrier romain. Ensuite 1994 était la date obtenue pour la fin des « cinq mois » d’Apo.9:5-10 dont le thème et le chapitre lui-même débute en 1844, et plus justement, en 1843, pour la raison expliquée plus haut. Ainsi, après un délai de « 150 année », un autre délai de 50 ans devait nous conduire en 2023 ou 2024 pour voir enfin prendre forme la préparation de la Troisième Guerre Mondiale dont l’accomplissement précède de peu de temps le retour attendu de Jésus-Christ.
Plus le temps avance, plus les détails subtils de la prophétie deviennent compréhensibles. Ainsi, parvenu à l’avant seuil de l’année 2024 réelle pour Dieu, je relève le sens de cette précision citée dans ce verset d’Apo.10:5-6 : « Et l'ange, que je voyais debout sur la mer et sur la terre, leva sa main droite vers le ciel, et jura par celui qui vit aux siècles des siècles, qui a créé le ciel et les choses qui y sont, la terre et les choses qui y sont, et la mer et les choses qui y sont, qu'il n'y aurait plus de temps, mais qu'aux jours de la voix du septième ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystère de Dieu s'accomplirait, comme il l'a annoncé à ses serviteurs, les prophètes. » Dans ce verset, le mot « temps » porte le sens de « délai ». Le message suggère une succession de plusieurs « délais ». Il confirme ainsi les successions des données bibliques chiffrées « 2300 soir-matin » de Dan.8:14, « cinq mois » d’Apo.9:5-10 et 56 années d’attente supplémentaire qui conduisent finalement au vrai retour de Jésus-Christ au printemps 2030.
Tu peux ainsi le comprendre, dans le message « Bienheureux celui qui attendra », ce qui importe pour Dieu c’est la manière dont cette « attente » est vécue par ses serviteurs. Cette « attente » met à l’épreuve « la patience » humaine comme l’indique ce verset d’Apo.14 :12 : (version Darby) « Ici est la patience des saints ; ici, ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. » Pour son serviteur que je suis, commencée en 1982, cette attente est longue, interminable, et j’ai pu relever l’impatience manifestée par mes premiers compagnons de service. La date 1994 ayant été dépassée depuis plusieurs années, cette impatience s’est concrètement manifestée par un doute porté sur ma personne, car beaucoup plus jeunes que moi, ces compagnons ont pensé pouvoir faire mieux que moi. Et la belle et glorieuse union a pris fin. Chacun est parti vivre à sa manière, selon son choix et selon sa nature personnelle, le prolongement de son service pour Jésus-Christ. Et avec le recul, je pense que cette séparation a donné au Seigneur la possibilité d’étendre son réseau d’information dont le but est de disperser l’enseignement de sa dernière vérité prophétique. Cependant, ces frères ne profitent plus des lumières que Dieu me donne depuis leur éloignement, mais ils sont restés gardiens et témoins de la lumière rattachée aux faits spirituels prophétisés pour la date 1994. Et je le rappelle, cette date 1994 n’a rien perdu de son importance, puisqu’elle condamne l’incrédulité de l’institution officielle adventiste du septième jour.
Il ne suffit donc pas de dire « je crois au retour de Jésus-Christ » pour l’honorer. Faut-il en plus de cela, l’attendre pour la date qu’il a souverainement fixée par sa suprême volonté divine. Et cette attente doit être vécue dans le souci de ne rien ignorer de toute nouvelle lumière que Jésus donne à son serviteur choisi pour ce rôle, jusqu’à la fin du monde. C’est ce que Jésus enseigne en disant dans Apo.2 :26 : « A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres, je donnerai autorité sur les nations. » Relève-le, Jésus dit bien « qui gardera mes œuvres jusqu’à la fin ». Analysons ces paroles : de quelles œuvres Jésus nous parle-t-il ? De celles qu’il révèle à son et ses prophètes et ceci, jusqu’à la fin du monde soit, jusqu’à son retour ou jusqu’à notre mort parce que nous restons des êtres humains mortels. Cependant, les préparant pour le glorifier à l’heure de son retour, Jésus-Christ le Dieu tout-puissant, ne souhaite pour ses fidèles élus qu’une seule chose ; c’est qu’ils restent vivants pour le glorifier jusqu’à l’heure de sa venue glorieuse inimitable.
Ainsi ce n’est pas sans raison, mais bien selon son inspiration que Dieu m’a fait donner à cet ouvrage dans lequel j’écris les messages reçus de lui, le nom de « manne ». Car le message inspiré par Dieu est une nourriture pour l’esprit de ses élus selon qu’il est écrit dans Mat.4:4 : « Jésus répondit : Il est écrit : L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » Et afin de confirmer ce principe par lequel il fit échouer Satan, Jésus va présenter son corps comme ayant été prophétisé par la manne du désert des Hébreux. Quand dans la sainte Cène, l’élu mange le pain non levé, il mange en symbole, le corps du Christ qui répand par sa bouche « la parole » qui offre et crée la vie éternelle. Présent en chair auprès de ses apôtres, sa parole les nourrissait spirituellement directement. Après sa mort et sa résurrection, depuis le ciel fermé aux êtres humains et aux mauvais anges, par son Esprit saint, Jésus prolonge l’offre de cette nourriture spirituelle que constitue son enseignement droit, juste et parfait. Le temps de leur vie est pour ses élus fidèles, comme le renouvellement de la marche des Hébreux qui avançaient vers la « terre promise ». Dieu ne dort ni ne sommeille et en ce qui le concerne, il reste perpétuellement disponible pour quiconque veut dans l’obéissance se mettre à son écoute. C’est nous, pas lui, qui mettons une limite à nos rencontres spirituelles avec lui. Il ne se lasse pas de bénir, d’enseigner, de conseiller et de protéger les élus qui l’aiment en vérité soit, en chair et en esprit par des œuvres qui en témoignent parce qu’elles le glorifient. La traversée de la vie dans l’attente du temps fixé pour le retour de Jésus est donc semblable à la traversée du désert accomplie par les Hébreux guidés par Dieu et son serviteur Moïse. De même que les prétentions égalitaires de Myriam et d’Aaron, sa sœur et son frère de sang, furent condamnées et punies par Dieu, en notre temps, ses élus doivent reconnaître le serviteur que Dieu a choisi pour recevoir et faire partager ses dernières lumières. Il s’agit de leur propre intérêt parce que Dieu punit en notre époque ces mêmes fautes qui témoignent du mépris donné à la leçon historique citée dans la sainte Bible. Car selon Mal.3:6, « Dieu ne change pas » : « Car je suis YaHWéH, je ne change pas ; et vous, enfants de Jacob, vous n'avez pas été consumés. ». A son tour, Jac.1:17 nous dit : « toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, chez lequel il n'y a ni changement ni ombre de variation. » Et dans Héb.13:8, on peut lire : « Jésus Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement. » Ce caractère stable et inchangé du jugement de Dieu est un critère vital qui nous enseigne comment Dieu juge telle ou telle faute de nos jours. Ce critère fait toute la différence entre la vraie et la fausse foi religieuse chrétienne. Par les leçons données dans le passé, l’élu de nos jours apprend à craindre d’offenser Dieu en renouvelant les anciennes fautes de comportement. A l’opposé, les faux chrétiens ne tiennent aucun compte du jugement divin porté dans le passé, et au nom du changement apporté par la mort du Christ, ils renouvellent et justifient des fautes que Dieu avait condamnées et punies. Un tel comportement ne peut que susciter en Dieu, le grand Juge suprême, une colère inextinguible qui fera mourir ces gens illogiques et arrogants. Jésus-Christ est né sur la terre afin de donner sa vie pour racheter le péché de désobéissance hérité ou commis involontairement par ses seuls élus. Etant mort en Christ pour régler un problème de désobéissance, il est évident que Dieu ne peut en aucun cas, se résigner à sauver la vie de ses créatures qui justifient la désobéissance. Le comprendre n’est qu’un témoignage de bon sens ; un bon sens que Dieu ne trouve qu’en ses vrais élus.
Le respect et la confiance qui doivent être données à ces vrais prophètes a été confirmé par Dieu sous divers moyens : par le message de la lettre dans 2 Chr.20:20 : « Le lendemain, ils se mirent en marche de grand matin pour le désert de Tekoa. A leur départ, Josaphat se présenta et dit : Écoutez-moi, Juda et habitants de Jérusalem ! Confiez-vous en YaHWéH, votre Dieu, et vous serez affermis ; confiez-vous en ses prophètes, et vous réussirez. » Il le dit aussi en image, en plaçant à côté de l’arche du témoignage, le rouleau écrit par Moïse, et le bâton ou la verge d’Aaron qui avait fleuri pour authentifier sa désignation par Dieu. Cette verge était un bâton de marche qui aidait Aaron dans son déplacement dans le désert. Spirituellement, l’Eglise du Christ a été conduite au désert tout spécialement pendant les 1260 années ténébreuses du règne papal catholique romain, selon Apo.12 :6 : « Et la femme s'enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin qu'elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours. » Si, après la période citée, le règne intolérant du papisme et ses persécutions ont cessé, par contre, la marche au désert des Adventistes a, elle, commencé en 1843 guidée sur la terre par le ministère prophétique de Mme Ellen G.White ; ceci, jusqu’à mon entrée dans l’œuvre en 1980. Et la meilleure preuve de cette interprétation des faits accomplis se trouve dans le test de foi organisé par Dieu pour la date 1994 qu’il m’a fait découvrir et authentifier. Le désert est un temps marqué par l’épreuve de la foi et il donne son sens au symbolique nombre 40 qui fut en jours le temps donné aux espions envoyés en Canaan, et en année le temps du châtiment imposé par Dieu pour punir l’incrédulité révélée dans l’espionnage des 40 jours, selon ce que dit Nom.14:34 : « De même que vous avez mis quarante jours à explorer le pays, vous porterez la peine de vos iniquités quarante années, une année pour chaque jour ; et vous saurez ce que c'est que d'être privé de ma présence. »
Pour être bien compris le message rattaché au séjour dans le désert ces précisions citées dans Nom.14 :26 à 32 : Après chaque verset, mon commentaire établira une comparaison avec l’expérience de l’adventisme institutionnel sur la durée des « cinq mois » ou « 150 années » prophétisées dans Apo.9:5-10. Note déjà que l’interprétation des ces « cinq mois » est définie dans cette expérience des Hébreux : « une année pour chaque jour ».
Verset 26 : « YaHWéH parla à Moïse et à Aaron, et dit : »
Dieu parle à ses deux serviteurs, pas au peuple directement. En 1843, et plus tard, il a parlé à William Miller, pas aux pasteurs, ni aux membres adventistes. Ensuite, pour guider l’adventisme du septième jour, il a choisi pour interlocutrice et messagère Mme Ellen G.White, exclusivement, jusqu’à sa mort en 1915.
Verset 27 : « J'ai entendu les murmures des enfants d'Israël qui murmuraient contre moi. »
En tout temps d’épreuve de foi, des Chrétiens murmurent et contestent des jugements et des ordonnances établis par Dieu. Il en fut ainsi pendant les années 1843 et 1844 et après 1873, date du lancement officiel de l’adventisme du septième jour, universel.
Verset 28 : « Dis-leur : Je suis vivant ! dit YaHWéH, je vous ferai ainsi que vous avez parlé à mes oreilles. »
Dans le temps qui précède celui de l’adventisme Dieu agit de la même manière disant dans Apo.2:23, en désignant la religion catholique : « Je ferai mourir de mort ses enfants » ;  puis concernant les Protestants, il dit : «  et toutes les Églises connaîtront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs, et je vous rendrai à chacun selon vos œuvres. » L’épreuve de foi qui se présente en 1843 va séparer le bon grain de l’ivraie protestante qui reçoit du Christ dans Apo.3:2-3 le message : « … tu passes pour être vivant et tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. ». Au terme des cinq mois d’Apo.9:5-10, l’adventisme incrédule « vomi » par Jésus-Christ partagera se jugement avec les Protestants qui honorent le dimanche catholique.
Verset 29 : « Vos cadavres tomberont dans ce désert. Vous tous, dont on a fait le dénombrement, en vous comptant depuis l'âge de vingt ans et au-dessus, et qui avez murmuré contre moi, »
La même condamnation frappe les Protestants, en 1843, fin des « 2300 soir-matin » de Dan.8:14, et les adventistes incrédules, en 1994, fin des « cinq mois » d’Apo.9:5-10.
Verset 30 : « vous n'entrerez point dans le pays que j'avais juré de vous faire habiter, excepté Caleb, fils de Jephunné, et Josué, fils de Nun. »
Celui que Dieu déclare « mort » perd le droit d’entrer dans la Canaan céleste de son royaume. Et ce message concerne donc encore les Protestants et les Adventistes successivement incrédules. Depuis le crible effectué par Dieu en date de 1994, moi Samuel et mon frère Jean, nous représentons le Caleb et le Josué du temps des Hébreux. La bénédiction de Dieu rendue indiscutable par la lumière reçue et que nous proposons aux vrais élus témoigne en faveur de cette comparaison. Ce discernement spirituel qui m’est donné constitue l’authentique « témoignage de Jésus » pour notre « temps de la fin » annoncé dans Dan.11:40. Au titre de porteurs dépositaires de la lumière prophétique divine, avec Jean et quelques autres, nous avançons sur le chemin tracé par Jésus-Christ, conduits par lui, et protégés par lui, jusqu’à sa venue au printemps 2030. Détail à relever, à l’heure où va s’accomplir la prophétie annoncée dans Dan.11:40, octogénaire, j’ai l’âge qu’avait Moïse lorsqu’il fut appelé par Dieu pour diriger son peuple délivré de l’esclavage. Et il le dirigea pendant les 40 années du désert puis il mourut à l’âge de 120 ans. Après lui, Josué dirigea la conquête de Canaan puis il mourut âgé de 110 ans selon Juges 2:8.
Verset 31 : « Et vos petits enfants, dont vous avez dit : Ils deviendront une proie ! Je les y ferai entrer, et ils connaîtront le pays que vous avez dédaigné »
Après les Protestants, en 1991, en me radiant officiellement à cause du message que je lui ai présenté, l’adventisme officiel a lui aussi dédaigné un merveilleux cadeau offert par le Dieu de la prophétie. En conséquence, il n’entrera pas dans le ciel, mais entre 1991 et 1994, Dieu a sélectionné de nouveaux héritiers qui ont aimé et porté sa lumière pour sa gloire. D’autres suivront au temps favorable ou pas.
Verset 32 : « Vos cadavres, à vous, tomberont dans le désert ; »
Dans ce « vous », ce message concerne et s’applique en 1843 aux protestants incrédules et en 1994, aux adventistes également incrédules et méprisants. Après le verset précédent, la colère de Dieu cible les anciens dont l’incrédulité le déshonore.
Verset 33 : « et vos enfants paîtront quarante années dans le désert, et porteront la peine de vos infidélités, jusqu'à ce que vos cadavres soient tous tombés dans le désert. »
Dieu nous a donc présenté, par cette première expérience vécue par les Hébreux arrachés à l’esclavage de l’Egypte, un modèle qui s’applique successivement, aux Hébreux, puis au temps du Christ, à Israël, auquel Dieu avait donné dans Dan.9:24, « 70 semaines » soit, 490 années réelles pour reconnaître et glorifier le Messie Jésus qui s’est présenté en l’an 26, pour offrir sa vie, le 3 Avril 30. Après le peuple juif le modèle a été appliqué aux infidèles de la foi chrétienne dont, depuis 1843, les Chrétiens dits réformés ou protestants, et en fin de liste, l’adventisme institutionnel du septième jour, en date de l’année 1994 ou 1993; et toujours pour le même mépris témoigné envers la lumière donnée par Dieu.
 
 
 
M22- Monde en guerre : le point au 21/01/2024
 
Je rappelle ces paroles tenues par le fabuliste Jean de la Fontaine dans sa fable du « lion et du rat » : « On a souvent besoin d’un plus petit que soi ». A l’échelle du monde oriental, ce dicton prend un sens concret. Qui est le plus gros ? La Russie ; et qui est le plus petit qu’elle ? La Corée du Nord. La situation est extrêmement perverse. Car, le plus petit, dans notre époque, peut se permettre de se montrer plus arrogant et agressif que le plus gros. Car la logique est la suivante : le gros a gros à perdre contrairement au petit qui a, lui, peu à perdre. De plus, les nations puissantes ont de la retenue parce qu’elles engagent des multitudes de gens. Même l’éléphant fuit la vue d’une souris et ce principe vient s’imposer dans les relations internationales actuelles. De plus, notre souris nord-coréenne est dirigée par la dictature de la famille des Kim auxquels le peuple obéit et se soumet sans problème. Sachant que ce peuple n’est pas protégé par la justice exclusive de notre divin Seigneur Jésus-Christ, ce peuple entier peut obéir à des ordres aux conséquences génocidaires et suicidaires. Car nous sommes entrés depuis 2020, dans ce temps où, progressivement, jusqu’au printemps 2030, l’humanité entière doit disparaître de la surface de la terre. Ce que l’homme normal juge et considère comme irraisonnable et insensé est en réalité ce qui va le plus entrer en accomplissement au point qu’imité par tous, cet irraisonnable va devenir la norme de notre époque du temps de la fin.
Quand deux personnes se battent à mort, les deux savent que l’une ou l’autre va mourir et qu’un seul restera vivant, et cette pensée ne les empêche pas de s’affronter jusqu’à la mort de l’un des deux. On peut transposer ainsi à plusieurs niveaux collectifs ce type de confrontation : famille contre famille, quartier contre quartier, ville contre ville, département contre département, région contre région, nation contre nation ; et finalement, OTAN contre les BRICS.
Après deux années de guerre faisant plus que quelques 250 000 morts dans chacun des deux camps russe et ukrainien, l’offensive ukrainienne ayant été stoppée par l’armée russe, l’Ukraine transporte son activité au sein même de la Russie. Et cette stratégie est d’autant plus favorisée que, jusqu’à ce qu’en 1990 l’Ukraine sest rendue indépendante, les deux peuples n’en formaient qu’un seul qui était placé sous l’union de l’alliance de la Russie soviétique. Les deux ethnies étaient donc unies par des mariages et des installations choisies individuellement sur l’ensemble des territoires de cette Russie soviétique. C’est pourquoi, la guerre actuelle est en réalité une guerre civile dans laquelle des frères nationaux s’affrontent. Et la Russie va de jour en jour devoir réaliser que le danger qui la menace et déjà la frappe, se trouve non seulement en Ukraine et en Occident, mais aussi, à l’intérieur de son propre territoire. Ce qui lui arrive aujourd’hui, n’est pas si différent que ce qui lui est arrivé en 1917, lorsque « les rouges » communistes ont renversé les « blancs » tsaristes. Cette fois, le conflit oppose des partisans de la liberté anarchique à l’ordre moral et religieux du type tsariste. Et ce choix est terrible, car il oppose des Russes à des Russes et des Ukrainiens à des Ukrainiens. Et de la même manière, pour les mêmes raisons, en France entre 1789 et 1794, des Français athées, de toute classe, entrés en Révolution, ont lutté à mort contre d’autres Français, de toute classe, favorables à la monarchie et la religion chrétienne.
Désormais, nous allons assister à des actions menées à l’intérieur du territoire russe par des partisans russes et ukrainiens favorables à l’Ukraine ; ce que la tradition militaire appelle « la 5ème colonne » ; celle qui agit à l’intérieur, chez l’ennemi. Et ces actions seront de plus en plus nombreuses, au point de faire régner l’insécurité dans le camp russe. Contre cet ennemi intérieur extrêmement difficile à repérer et identifier, la Russie va retrouver ce climat tendu qui exige de la part du gouvernement une rigidité et une inflexibilité totale. En France, en Septembre 1793, cette même situation a conduit Maximilien Robespierre à décréter la « loi des suspects » selon laquelle, sur simple dénonciation, des gens étaient conduits vers la guillotine qui tranchait leurs têtes et qui le faisait sans interruption, jour et nuit, durant de longs mois en province, et durant une année jour pour jour, à Paris.
Mais après un long temps de paix qui sera de quelques 80 années en 2025, ce mélange ethnique concerne « toutes les nations » occidentales. Et l’engagement guerrier en faveur de l’Ukraine n’est pas soutenu unanimement par les citoyens occidentaux, au niveau national comme au niveau individuel. Aussi, dans tous les pays engagés dans ce soutien, une lutte contre les opposants « suspects » activistes va devoir être menée. Dès lors, c’est l’Occident en entier qui va revivre « la terreur » qui a marqué historiquement, la grande Révolution nationale Française entre 1793 et 1794. C’est donc ce renouvellement prévisible, que Dieu a voulu prophétiser dans Apo.11:7, sous le nom symbolique de « la bête qui monte de l’abîme » : « Quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l'abîme leur fera la guerre, les vaincra, et les tuera. » : « la bête », pour son action meurtrière ; « qui monte » soit, qui apparaît et apporte dans l’humanité; « l’abîme » soit, la terre déshumanisée de Gen.1:2 : « La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. » C’est donc bien au titre de renouvellement d’une action du type de la « Terreur 1793 » de la Révolution Française que l’Esprit nous annonce la « Terreur » qui va caractériser la Troisième Guerre Mondiale sous le nom justifié de « second malheur » dans Apo.11:14 : « Le second malheur est passé. Voici, le troisième malheur vient bientôt. ».
La ressemblance entre les événements des deux époques va très loin ; en face de l’athéisme et des valeurs abominables pro-homosexuelles occidentales s’opposent, dans le rôle des « deux témoins », au nom des valeurs de la Bible et du Coran, le camp russe orthodoxe et musulman.
La précision, « quand ils auront achevé leur témoignage », d’Apo.11:3, prend tout son sens, tant en 1793, qu’en 2022 à 2028. Car Dieu a offert à l’humanité vivant en Europe un long temps de paix continuelle de quelques 80 années favorables à l’étude libre de la vérité enseignée dans la sainte Bible, ses « deux témoins ». Ses saints élus ont su et pu en bénéficier, mais les autres humains occidentaux ont préféré ignorer leurs devoirs envers le Dieu créateur auquel ils ne croient plus, parce qu’ils doutent de son existence et se passent très bien, pensent-ils, de lui. La science et le génie technique, mais aussi, la recherche continuelle du plaisir, sont passés par là et concentrent tout l’intérêt de l’homme moderne ; comme à l’heure où le déluge devient nécessaire pour Dieu.
La logique du raisonnement tenu par notre Dieu est la suivante : Les événements accomplis avant 1843 constituent des types d’événements utilisés comme des références identifiées et connues des Adventistes sélectionnés à partir de 1843. A partir de cette année 1843, Dieu fait accomplir successivement ses trois dernières « trompettes » qui annoncent, dans Apo.8:13, « trois grands malheurs » : « Je regardai, et j'entendis un aigle qui volait au milieu du ciel, disant d'une voix forte : Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres sons de la trompette des trois anges qui vont sonner ! » Ces trois « malheurs » successifs s’accomplissent dans l’ordre, pour le premier en 1843, pour le deuxième, entre 2022 et 2028 et pour le troisième, au printemps 2030. Ainsi, dans Apo.11:7, Dieu utilise la « quatrième trompette » pour évoquer et décrire la « sixième trompette ». C’est pourquoi, citant le « troisième malheur » de la « septième trompette » qui succède à cette « sixième trompette », la prophétie dit dans Apo.11:14 : « Le second malheur est passé. Voici, le troisième malheur vient bientôt. ».
A l’instant, je réalise qu’il convient de mettre en relation directe parallèle les « trompettes des trois anges » d’Apo.8:13, avec les « messages des trois anges » d’Apo.14:7 à 10. En fait, ces « trois trompettes ou trois malheurs » et les « trois messages » sont une seule et même chose qui concerne une succession de « malheurs » qui marquent trois dates de l’histoire humaine. Ils sont unis parce qu’ils sont justifiés par Dieu pour la même raison, la même cause qui est le mépris de Dieu et de sa loi depuis le 7 Mars 321, date de l’abandon du « jour du sabbat » remplacé par le « jour du soleil » décrété par l’empereur romain Constantin 1er. Et ces « trois trompettes » et « trois messages » font mieux qu’être unis, car ils se complètent en s’éclairant mutuellement.
Sous ce regard, le message du « premier ange » d’Apo.14:7, conserve l’explication que je lui ai donné dans mes travaux précédents. Dès 1843, parallèlement au message de Dan.8:14, Dieu proclame son exigence pour le respect de son saint sabbat et sa restauration par ses élus. Ce décret divin est rappelé, par le message du « premier ange » d’Apo.14:7 qui donne sens au thème de la « cinquième trompette » d’Apo.9:1, dans lequel Dieu décrit la malédiction qui frappe successivement, la religion protestante en 1843, et l’institution adventiste en 1993-1994. Les deux sont donc successivement rejetés par Dieu parce qu’ils ne lui donnent pas la « gloire » qu’il exige d’eux dans le message du premier ange d’Apo.14:7 : « Il disait d'une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue ; et adorez prosternez-vous devant celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. » De même, le fait de ne pas « donner gloire au Dieu du ciel » les livre tour à tour à la domination du diable, « l’ange de l’abîme » de la « cinquième trompette » d’Apo.9:11 : « Elles avaient sur elles comme roi l'ange de l'abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon. ». Note bien, qu’à partir de 1993-1994, la pratique du sabbat, seule, ne justifie plus l’Adventiste, parce que Dieu exige de lui, l’amour entier de sa vérité concrétisée par la compréhension de ses révélations prophétiques de Daniel et Apocalypse qu’il me permet de présenter, clairement, aujourd’hui encore, par un décryptage intégral. La mention de « l’ange de l’abîme » de la « cinquième trompette » établit un lien, avec le thème de la « bête qui monte de l’abîme » d’Apo.11:7, lequel se renouvelle, avant la fin du monde, par la « sixième trompette ». Ce mot « abîme » a pour sens la déshumanisation de la terre et l’Esprit de Dieu le relie à l’athéisme qui caractérise l’humanité occidentale de la fin du monde.
Le « deuxième message » d’Apo.14:8, doit maintenant être, lui, rattaché au temps du « second malheur » de cette « sixième trompette » qui concerne nos années actuelles : « Et un autre, un second ange suivit, en disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité ! » Ainsi, la Troisième Guerre Mondiale vient « tuer le tiers des hommes » vivant en Europe à cause du mépris témoigné envers Dieu et sa loi. Car ce message cible visiblement « le temps de la fin » qui est celui où « toutes les nations occidentales ont été abreuvées du vin de la fureur de l’impudicité de Babylone la grande ». A l’heure de ce dernier châtiment d’avertissement, l’orthodoxie, l’anglicanisme, le protestantisme et l’adventisme apostat sont tous réunis dans l’alliance œcuménique proposée par la catholique « Babylone la grande » soit, l’église papale romaine. En Occident, les gens religieux chrétiens sont donc tous maudits par Dieu et les autres le sont aussi pour cause d’athéisme ou d’islam.
Vient ensuite le message du « troisième ange » d’Apo.14:9-10 : « Et un autre, un troisième ange les suivit, en disant d'une voix forte : Si quelqu'un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau. » La précision « les suivit » situe cette action dans le temps du dernier régime mondialisé dirigé par l’Amérique du Nord protestante alliée avec le régime catholique papal romain symbolisé comme « la bête qui monte de la terre » dans Apo.13:11 à 18 : « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui parlait comme un dragon. »
Ce message précède et donne sens à celui que nous trouvons ensuite dans Apo.18:2 : « Il cria d'une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux, … » C’est donc, dans Apo.18, que Dieu nous présente le développement et les explications qui donnent sens au message du « deuxième ange » d’Apo.14:8 ; ceci au moment du châtiment final de « Babylone la grande », à l’heure où Jésus fait sonner la « septième trompette » dans le contexte final présenté dans Apo16:19 : « Et la grande ville fut divisée en trois parties, et les villes des nations tombèrent, et Dieu, se souvint de Babylone la grande, pour lui donner la coupe du vin de son ardente colère. ». Apo.18 décrit l’heure de la destruction finale de Rome, la « ville prétendue éternelle » maudite par Dieu de tout temps. Mais avant cette destruction, l’humanité entière, restée survivante après la désolation de la « sixième trompette », est soumise à la dernière épreuve de foi avant l’extermination humaine terrestre prophétisée, doublement, dans Apo.13:16-17 : « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. » ; et Apo.3:10 : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. »
La pratique du boycott commercial activée contre la Russie depuis 2022 nous permet d’identifier cette « bête qui monte de la terre » au protestantisme américain, soit les USA et leurs vassaux serviles européens. Et « recevoir la marque » consiste à imposer le jour du repos du dimanche romain rendu obligatoire, cet ex « jour du soleil invaincu » imposé le 7 Mars 321 par l’empereur romain Constantin 1er. Le fait de donner au dimanche le nom de « marque » se justifie par son opposition au samedi, le saint sabbat de Dieu qui constitue son « sceau » royal. Cette « marque » s’explique aussi par l’importance qu’elle prend dans cette unique expérience terrestre, dans laquelle, le camp diabolique met le comble à sa détermination à faire disparaître l’obéissance au saint sabbat sanctifié par Dieu. Pour Dieu, le « dimanche » fut dès le 7 Mars 321, sous le nom « jour du soleil invaincu », la « marque » de l’autorité diabolique romaine qui, au titre de « péché » cité dans Dan.8:12, a justifié de sa part contre les coupables les châtiments de ses « sept trompettes ». Mais pour l’homme, ce n’est qu’à l’heure de cette dernière épreuve que la preuve que le dimanche était maudit lui est donnée. Et c’est par sa mort donnée par Jésus-Christ à son retour et son intervention puissante divine qu’il paie cette découverte.
Ce n’est pas sans raison, que la « marque » est identifiée dans le même temps où Dieu verse sur l’humanité coupable les « sept derniers fléaux de sa colère ». Ce qui relie ces deux choses, c’est ce mot « dernier » qui caractérise la « dernière » épreuve de foi accomplie sur la terre.
Le péché de l’adoption du « jour du soleil » et de l’abandon du « sabbat sanctifié » fut puni par Dieu tout de suite après son instauration par l’empereur Constantin 1er, comme le prouve la frappe de la « première trompette » qui intervient entre 321 et 538 par plusieurs invasions barbares de l’Europe impériale romaine et des « dix cornes », symboles des monarchies formées après sa chute. En 538, par l’instauration papale de la « deuxième trompette », le « jour du soleil invaincu » païen changea de nom et reçut celui de « dimanche » soit, trompeusement, « jour du Seigneur ».
Entre 2022 et 2028, le « second malheur » de la « sixième trompette » frappe le monde occidental européen et ses extensions historiques des USA, de l’Amérique du Sud et de l’Australie, tous étant des pays chrétiens caractérisés par le mélange ethnique et religieux qui les rendent « impurs ». Que veut dire notre Dieu dans ce message ? Le nombre des coupables est au complet et le niveau de l’immoralité et de « l’impureté » est arrivé au maximum de ce que je peux accepter de supporter. C’est ainsi que rejoignant en 1994 le camp catholique romain et protestant maudit, selon la précision citée dans Apo.14:9, l’apostat adventiste, « boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau. »
La logique divine est la suivante : Dès 1843, un appel est lancé et l’humanité le reçoit et y répond, ou elle choisit de l’ignorer. Cet appel concerne tous les chrétiens et les hommes de bonne volonté ; et parmi eux, les Adventistes de sa dernière institution officielle reconnue et bénie par lui en 1873. Le temps s’écoule défavorablement pour la foi adventiste qui finit par apostasier officiellement dans l’année 1991, et pas n’importe quand mais le 22 octobre, date de l’épreuve adventiste de 1844, où elle engage des contacts officiels avec la Fédération protestante, en vue d’entrer dans son alliance. L’alliance est acceptée et confirmée en 1995. Dieu en a pris note et ce fait explique, pourquoi il l’a « vomie » en 1994. Cette fois, le camp des coupables ayant apostasié est au complet. Quelques années vont encore s’écouler jusqu’en 2020 où Dieu entre en guerre contre l’Occident chrétien infidèle et le reste des peuples maudits par lui. En 2022, sa guerre cible l’Est-européen. En fin 2023 et début 2024, soit depuis le 7 Octobre 2023, sa guerre implique Israël et le monde arabe palestinien et autres musulmans. Regardé comme un poste avancé de l’Occident, Israël réunit contre lui, en dépit de certaines apparences trompeuses, tous les musulmans de la terre. Partout sur la terre, d’autres conflits vont éclater pour de multiples causes parce que Dieu donne aux démons diaboliques une liberté d’action progressive jusqu’à être complète. C’est ainsi qu’il obtiendra au plus fort de sa guerre, la mort du « tiers des hommes » « tué par le feu, la fumée, et le soufre » activés par les humains devenus féroces ; ceci conformément à son projet révélé dans ces deux versets d’Apo.9:15 et 18 : « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes / Le tiers des hommes fut tué par ces trois fléaux, par le feu, par la fumée, et par le soufre, qui sortaient de leurs bouches. »
En Argentine, le pays du pape actuel, l’arrivée au pouvoir, d’un homme qui se dit être « libertarien » confirme la « liberté » donnée aux démons célestes. Il en est de même avec ce soulèvement des gangs de la drogue contre le gouvernement de l’Equateur. De plus, les actions agressives des Houtis du Yémen menées contre les navires marchands empêchent ces navires d’entrer dans la mer Rouge, pour rejoindre l’Europe par le canal de Suez construit par le Français Ferdinand de Lesseps. Ce chenal maritime raccourcit considérablement le trajet qui transporte les produits de l’Asie vers l’Europe. En conséquence, l’Europe devenue entièrement dépendante de la production chinoise et asiatique va subir une élévation des prix au moment-même où l’argent devient nécessaire pour aider l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie. L’Europe est donc de la sorte progressivement asphyxiée économiquement, prête à être livrée aux armées russes. Ceci d’autant plus, qu’avant même d’être élu, le futur président des USA, Mr Donald Trump, mi « canard » mi « trompette » annonce sans aucune gêne que, « si l’Europe est attaquée, il n’y aura pas d’aide US ». Le cas est différent pour Israël que les USA tiennent sous leur protection. Et déjà dans l’actuel combat mené sur Gaza, les armées US ripostent contre les tirs effectués par les Houtis du Yémen. Même affaibli, le gendarme du monde et chef de file des « marchands de la terre » s’inquiète, à juste titre, de voir les échanges commerciaux mondiaux souffrir jusqu’au blocage total, à cause de ces obstacles belliqueux.
Du côté asiatique, nous voyons se constituer une alliance officielle de la Russie avec la Corée du Nord qui se montre très agressive envers la Corée du Sud soutenue par les USA. La Chine communiste est par sa nature appelée à rejoindre le camp Russo-coréen auquel se rattache déjà de nombreux pays africains, arabes et autres musulmans dont l’ennemi perpétuel des USA et des Occidentaux, l’Iran.
La virulence et « la force » qui caractérise ce message d’Apo.18, s’explique par le fait que Dieu adresse la compréhension de son message à ses élus des tous derniers jours en lesquels leur connaissance prophétique a énormément augmenté. En effet, entre notre époque où la colère de Dieu va éclater en grande puissance, jusqu’à exterminer la vie humaine et animale terrestre, et les débuts de l’adventisme de 1873 où l’on découvrait la malédiction rattachée au dimanche catholique romain, il y a une énorme différence de jugement et de comportement de la part des Adventistes concernés. Les pionniers n’ont pas spontanément compris que ce dimanche insupporté par Dieu depuis le 7 Mars 321 constituait déjà en 1843, et en réalité depuis le 7 Mars 321, « la marque de la bête », maudites par Dieu, l’une et l’autre. Et c’est bien là, la cause de leur malédiction, car s’ils avaient compris la malédiction permanente du dimanche, ils n’auraient pas cherché à entrer dans l’alliance protestante et catholique œcuménique en 1991. Parce que je dénonçais depuis 1982 de manière tranchante, avec fermeté, cette malédiction du dimanche, un Adventiste très humaniste opposé à mon enseignement m’a qualifié de « plus méchant des Adventistes » ; il ignorait qu’il rencontrait l’Adventiste le plus éclairé par la lumière divine et que mon jugement venait du Dieu créateur lui-même.
Dans sa Révélation, appelée par les incrédules « Apocalypse », Jésus-Christ Dieu désigne deux villes sous le nom « grande ville » et ces deux villes sont dans l’ordre d’importance « Rome et Paris ». Ce lien est confirmé par leur jumelage officiel exclusif, d’où leur devise : « Seul Paris est digne de Rome, seule Rome est digne de Paris ». Rome est encore la « grande ville » citée dans Apo.17:18 : « Et la femme que tu as vue, c'est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre. » ; et dans Apo.18:10 : « Se tenant éloignés, dans la crainte de son tourment, ils diront : Malheur ! Malheur ! La grande ville, Babylone, la ville puissante ! En une seule heure est venu ton jugement ! » ; et encore dans Apo.18:18-19 : « et ils s'écriaient, en voyant la fumée de son embrasement : Quelle ville était semblable à la grande ville ? Ils jetaient de la poussière sur leurs têtes, ils pleuraient et ils étaient dans le deuil, ils criaient et disaient : Malheur ! Malheur ! La grande ville, où se sont enrichis par son opulence tous ceux qui ont des navires sur la mer, en une seule heure elle a été détruite ! » ; et enfin dans Apo.18:21 : « Alors un ange puissant prit une pierre semblable à une grande meule, et il la jeta dans la mer, en disant : Ainsi sera précipitée avec violence Babylone, la grande ville, et elle ne sera plus trouvée. » Toutes ces citations de la « grande ville » désignent Rome, successivement, républicaine, impériale et papale.
Nous ne trouvons à côté d’elle, qu’une seule évocation d’une autre « grande ville » qui désigne Paris, dans Apo.11:8 : « Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. » Ce n’est donc pas sans raison que la France, appelée par les papes romains leur « fille aînée », se retrouve ciblée par Dieu dans sa Révélation prophétique. Et les normes qu’il attribue à cette ville de Paris, « Sodome et Egypte », relient les deux époques en lesquelles ces normes la représentent particulièrement soit, en 1793 et depuis le 17 Mai 2013, date de la légalisation du « mariage pour tous », gays, lesbiennes et transsexuels. La comparaison que Dieu fait entre Paris et « Sodome » augure de son destin funeste. Dieu annonce qu’elle sera, « elle aussi », détruite par un « feu venu du ciel ». Loin de revenir en arrière, les présidences successives défendent et justifient becs et ongles le droit à l’abomination. Le châtiment annoncé par Dieu est donc visiblement inévitable. Et c’est à ce sujet que la comparaison des deux « grandes villes » citées dans Apo.11:8 et Apo.18:10-18-19-21 prend tout son intérêt. Dans le jugement de Dieu, ces deux villes « Paris et Rome » doivent connaître la même fin, mais pas au même moment. Paris sera détruit par le feu du ciel nucléaire au cours de la Troisième Guerre Mondiale de la « sixième trompette », alors que Rome sera, elle, détruite également « consumée par le feu », par ses victimes trompées, après le retour du Christ glorieux de la « septième trompette ». Ainsi, la « mère des prostituées » et sa « fille aînée » partageront le sort que Dieu leur destine en raison même de leur longue collaboration en faveur du mensonge religieux, de l’athéisme laïc, et de l’impureté morale. C’est pourquoi, tout ce que nous lisons dans Apo.18, concernant la désolation causée par la destruction finale de Rome, est transposable et imputable à la destruction de Paris, pendant la Troisième Guerre Mondiale.
Note que selon leur réputation, ces deux villes, Paris et Rome, ont reçu dans l’ordre, pour Paris, les noms de « plus belle ville du monde » mais aussi de « ville lumière » et pour Rome, « ville éternelle » ; une éternité qui aura pourtant bientôt une terrible fin tragique.
Ces deux villes partagent en commun d’avoir séduit et « enrichi les marchands de la terre » selon Apo.18:3 : « parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité, et que les rois de la terre se sont livrés avec elle à l'impudicité, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe. » Apo.18:dit aussi : « Autant elle s'est glorifiée et plongée dans le luxe, autant donnez-lui de tourment et de deuil. Parce qu'elle dit en son cœur : Je suis assise en reine, je ne suis point veuve, et je ne verrai point de deuil ! » Ciblant réellement Rome que l’on prétend « ville éternelle », mais imputé à Paris, ce message trouve sa confirmation dans ces paroles d’un chant qui célèbre la gloire de Paris : « Paris reine du monde, Paris c’est une blonde, le nez troussé et l’air moqueur, les yeux toujours rieurs. Tous ceux qui te connaissent, grisés par tes caresses, s’en vont mais reviennent toujours, Paris à tes amours » : titre « Ça c’est Paris » chanté par Mistinguett. Une autre chanson aussi menteuse que prétentieuse chantée par Maurice Chevalier disait : « Paris sera toujours Paris, la plus belle ville du monde » ; chanson qui sera bientôt cruellement démentie.
La ressemblance des deux villes Rome et Paris s’explique par la fascination que la culture italienne a eu sur l’esprit du roi français François 1er. Paris s’est nourri de l’art italien et il est devenu à son tour une ville réputée pour ses arts et ses artistes. Détail intéressant : le Louvre, ancien palais des Médicis depuis François 1er, est devenu aujourd’hui le plus grand musée de la ville et du monde et sur sa place, une pyramide égyptienne de verre inaugurée le 29 Mars 1989 est venue confirmer sa nature « Egypte », symbole du péché que Dieu lui rattache dans Apo.11:8. Je le rappelle, le Louvre fut le lieu marqué par le massacre des Protestants le jour de la Saint-Barthélemy. Le Paris catholique a confirmé en ce jour son combat mené contre la sainte Bible, les « deux témoins de Dieu ». Ainsi, après le symbolique obélisque de Louxor installé en 1836, sur la grande place de Paris appelé aujourd’hui, place de la Concorde, la pyramide, ce deuxième symbole égyptien est venu marquer Paris. Et par ces deux symboles et les nombreux objets égyptiens présentés au musée du Louvre, Paris s’affirme comme la ville qui adore comme Rome, le dieu solaire égyptien Amon ou Ré, honoré par le repos du « dimanche » hérité du catholicisme romain.
Enfin, il ne faut pas ignorer, non plus, que l’U.E. est une création souhaitée par le Général de Gaulle, catholique pratiquant, président de la France de 1958 à 1969, mort en 1970 à « Colombey-les-Deux-Eglises », et que cette Europe fut deux fois confirmée en 1957 et en 2004 sous l’égide du traité de Rome. Le binôme infernal s’est donc encore associé pour installer ce monstre dévastateur, tueur des nations et de leur indépendance, jusqu’à sa propre destruction, maintenant, imminente.
Il convient de ne pas ignorer que, pour Dieu, le but final de la Troisième Guerre Mondiale est de conduire les USA à la domination de l’ultime régime universel qui va gouverner les « survivants » de ce conflit qui finit par l’utilisation des armes nucléaires. Le fait que le président russe tienne à donner à sa confrontation avec l’Ukraine, le nom « opération spéciale » s’explique spirituellement. Car, pour ses saints élus, cette appellation distingue cette action de celle que va être l’authentique Troisième Guerre Mondiale dont Dieu a prophétisé, dans Dan.11:40 à 45, le développement stratégique progressif. La « sixième trompette » débutera, uniquement, lorsque le sol de l’Europe catholique sera attaqué par le « roi du midi » africain, arabe et musulman. C’est alors que la Russie orthodoxe, en « roi du septentrion » « fondra » sur l’Europe catholique pour régler ses comptes et lui faire payer ses sanctions prises contre elle et son soutien d’armes fournies à l’Ukraine.
Depuis 1945, et le partage de Yalta, les USA et la Russie sont entrés dans une lutte d’influence et de concurrence permanente, économique, politique, même spatiale, mais aussi, religieuse ; la Russie soviétique a adopté l’athéisme puis la Russie de Vladimir Poutine est revenue à l’orthodoxie de ses origines. L’écroulement économique de la Russie, vers 1990, a favorisé le camp occidental rejoint par la Pologne, la Hongrie et l’ex-Tchécoslovaquie, anciens pays colonisés depuis Yalta par le camp de l’Est, puis en 2004 par les pays Baltes, anciens territoires de l’Union Soviétique. En 2013, la demande de l’Ukraine à rejoindre l’OTAN et l’Europe a été le pas de trop, inacceptable par la Russie qui tenait à être séparée du camp occidental par un pays neutre. Et ceci se résume par la morale de cette expression tirée de la fable, « Perrette et le pot-au-lait » : « Tant va la cruche à l’eau, qu’à la fin, elle se casse ». Et je rappelle ce principe que Dieu observe et applique constamment : il utilise le moins injuste pour frapper le plus injuste. Or, nous savons depuis, Daniel 2 et Daniel 7, que pour lui, le camp le plus injuste, c’est celui de l’Europe occidentale catholique papale romaine des « dix cornes ».
Dans cette étude, nouvelle, l’Esprit de Dieu m’a fait découvrir le lien des contextes concernant les « messages des trois anges » d’Apo.14 et des « trois » dernières « trompettes » d’Apo.9 et 11, et cette nouvelle attention portée sur la Troisième Guerre Mondiale en préparation depuis 2022, me conduit à découvrir une autre analogie prophétique. Il s’agit des moyens qui conduisent en leur temps la « petite corne » romaine républicaine de Daniel 8:9, vers sa domination impériale, et l’Amérique des USA, vers sa domination mondiale. Dans les deux cas, le dominateur exploite une guerre civile ; pour la Rome républicaine, celle qui, en Grèce, opposa la ligue étolienne contre la ligue achéenne, puis celle qui, en Judée opposa les deux frères prétendants au trône Hyrcan II et Aristobule II ; et pour l’Amérique actuelle, celle qui oppose dans le camp de l’Est slave, l’Ukraine à la Russie. Car l’initiative de la rupture a bien été prise, en premier, dès 1991, par les Russes d’origine ukrainienne. Et la comparaison est très justifiée, parce que, par sa seule intervention menaçante, son siège et ses sanctions, la Rome républicaine s’est assujettie toute la Grèce, puis la Judée, dont elle a fait ses colonies romaines. De même, dans un premier temps, sans intervenir en Ukraine avec ses soldats, l’Amérique prépare par des sanctions prises contre la Russie, sa domination sur l’Europe en la livrant à la colère russe. Et dans un deuxième temps, elle détruira par l’arme nucléaire, la puissante Russie et en même temps, la multitude chinoise, mais aussi ses ennemis musulmans. Car relève-le, la prophétie biblique ne cible que les conséquences occidentales de la Troisième Guerre Mondiale. Et ainsi, il n’y aura plus personne pour s’opposer à sa domination mondiale qui sera alors, devenue réellement universelle.
Une nouvelle fois se vérifie le verset de Salomon qui dit dans Ecc.1:9 : « Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. ». Ainsi, en imputant à Rome, « la petite corne », une origine grecque dans Dan.8:9 : « De l'une d'elles sortit une petite corne, qui s'agrandit beaucoup vers le midi, vers l'orient, et vers le plus beau des pays. », nous avons donc bien, en la Rome républicaine conquérante de Daniel 8:9-10, le type de l’Amérique républicaine impérialiste de notre temps. Et continuant la comparaison, la Rome de Daniel atteint son statut impérial après sa conquête de la Judée, « le plus beau des pays », dans l’époque de la première venue du Christ. De même, l’Amérique de l’union protestante et catholique, « les deux cornes » porteuses du message de « l’agneau » divin, va accéder à sa domination mondiale en portant son combat, en « dragon » satanique, contre l’Israël entier de Dieu ; Israël étant alors composé des Juifs pieux et des derniers adventistes restés fidèles au saint sabbat sanctifié par Dieu depuis sa création du monde terrestre et céleste. Et, c’est le retour victorieux et triomphal du Christ qui mettra fin aux fausses espérances et illusions portées par l’Amérique et le papisme romain.
Rome et l’Amérique suivent un même destin et un même processus de développement. Guerrier au début, il finit dans une gouvernance religieuse absolue pour les deux. Ainsi la croissance guerrière de Rome est le thème de Daniel 8:9 et le verset 10 cible sa phase de conversion « papale ». De son côté, l’Amérique blanche massacre les indigènes du pays, exploite les esclaves noirs et parvient à imposer une domination protestante. Ensuite, profitant des trois Guerres Mondiales, elle finit par dominer civilement et religieusement les « survivants » du dernier conflit. Elle fait alors honorer le « dimanche » hérité au titre de « jour du soleil invaincu » de l’empereur Constantin 1er depuis le 7 Mars 321, et je ne doute pas que cette date anniversaire soit marquée bientôt par Dieu, en relation avec ce qu’elle représente : l’instauration officielle du péché dans la religion chrétienne.
Plus l’événement se rapproche de nous, plus les messages des trois dernières trompettes apparaissent importants dans mon ministère. En effet, le plan programmé par Dieu se construit par une suite logique selon laquelle une action crée l’action qui la suit. Ainsi, l’annonce du retour de Jésus-Christ pour 1994 était indispensable pour donner à l’adventisme endormi le moyen de révéler sa vraie nature infidèle et « tiède ». Mais le plus grave pour cette institution « vomie » en 1994 par Jésus ne fut pas ce refus de la date prophétisée, car mon message comportait avant tout, la démonstration de l’apostasie protestante maudite par Dieu depuis 1843. Et cette preuve prophétique aurait dû la mettre en garde contre le désir de rejoindre ce camp protestant. Les pionniers adventistes du septième jour furent prévenus au sujet de la dernière épreuve de foi par les visions et les explications données par Mme Ellen G.White. Ce thème n’avait donc rien de mystérieux. Le vrai mystère concernait donc la malédiction du protestantisme et l’accomplissement de la Troisième Guerre Mondiale au cours de laquelle, Dieu décrète la mort pour un symbolique « tiers de l’humanité » vivant dans l’Europe Occidentale qu’il symbolise par le « grand fleuve l’Euphrate » dans Apo.9:14 : « et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve Euphrate. »
Pour l’adventisme européen, cet avertissement prophétique était donc vital, car ne l’ayant pas reçu avec foi, il va se trouver, « lui aussi », dans le rôle peu enviable de cible, pour la colère de Dieu. Et ayant bénéficié d’une belle lumière depuis 1843, et encore plus depuis 1873, son comportement final ingrat lui impute ce caractère suprêmement « odieux » que Dieu dénonce dans ce message d’Apo.18:2 : « Il cria d'une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux,»
Dieu décrit « Babylone la grande » soit, la Rome papale catholique romaine, comme étant devenue « un repaire de tout esprit impur » qui concerne l’alliance œcuménique, dont le siège mondial est à Genève, en Suisse. Cette alliance contre-nature rassemble sous les « ailes » romaines, les religions chrétiennes qui sont toutes tombées en apostasie au cours du temps, et la dernière, c’est un « oiseau particulièrement impur et odieux », l’adventisme du septième jour, institutionnel, tombé en 1994.
L’histoire de la compréhension des prophéties cryptées par Dieu le confirme, Dieu n’éclaire un sujet que lorsque celui-ci va s’accomplir de manière imminente. Et ce principe est conforme à la logique de ce verset de Pro.4:18 :« Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante, dont l'éclat va croissant jusqu'au milieu du jour. » Et à l’opposé, le verset 19 dit : « La voie des méchants est comme les ténèbres ; ils n'aperçoivent pas ce qui les fera tomber. ». Cet autre verset d’Ezé.33:33 confirme ce principe : « Quand ces choses arriveront, et voici, elles arrivent ! Ils sauront qu'il y avait un prophète au milieu d'eux. ». En ce faux début de l’année 2024, Dieu nous donne encore le témoignage de l’application de ce principe. Car le message du « deuxième ange » d’Apo.14:8 ne prend tout son sens que depuis 2022 et 2023, années où se sont engagées, successivement, la guerre de l’Ukraine et la guerre de Gaza. Car c’est seulement par ces deux guerres que les nations des « dix cornes » de l’Union Européenne se sont unies pour une cause militaire contre la Russie et ses partenaires. Dans les deux Guerres Mondiales précédentes les « dix cornes » n’étaient pas unies et se sont combattues férocement : le camp anglo-américain des Alliés contre l’Allemagne et ses soutiens de l’heure. Et c’est seulement en défendant l’Ukraine contre la Russie, que pour la première fois de l’histoire, les « dix cornes » forment un bloc militaire contre la Russie. Les mots du « deuxième ange » s’accomplissent, concrètement : «…toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité ». Cette précision, « toutes les nations », concerne les nations protestantes et catholiques américaines, anglaises et européennes. Et le rôle de « Babylone la grande » est dans ce rassemblement omniprésent, puisque l’Europe est placée sous le traité de Rome. Grâce à cette union guerrière, la collaboration fraternelle du catholicisme et du protestantisme est renforcée et elle prépare la norme religieuse et civile du dernier gouvernement universel qui apparaît donc déjà, dans l’alliance organisée pour la Troisième Guerre Mondiale de la « sixième trompette ». En sorte que le futur gouvernement universel, qui concernera seulement « les survivants » de cette terrible destruction, se forme déjà sous nos yeux. C’est pourquoi, le message du « troisième ange » qui concernera cette dernière phase de l’histoire humaine prend déjà aujourd’hui un sens, puisque nous pouvons, dès maintenant, identifier le camp du regroupement religieux visé par l’avertissement adressé par Dieu : « Et un autre, un troisième ange les suivit, en disant d'une voix forte : Si quelqu'un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau ».
La grande séduction de « Babylone la grande » a débuté sous le règne du Pape Jean-Paul II, né en Pologne sous le nom de Karol Wojtyla. En temps de paix favorable, il a largement profité du développement des informations médiatiques transmises par les ondes télévisées qui ont suivi tous ses déplacements et ses discours. Dans le même temps, une forte émigration hispanique catholique est venue se mélanger au protestantisme américain. L’époque donnant peu d’importance aux étiquettes religieuses, le mélange, religieux, civil et ethnique, a été favorisé par le comportement très humaniste des papes romains, Jean-Paul II et l’actuel François I qui, l’un après l’autre, encouragent l’accueil des étrangers. L’union fait la force, mais aussi « la confusion » ; et « la confusion » « c’est l’expérience rebelle de « Babel » : le type de société « impure » qui s’oppose au Dieu créateur et finit toujours vaincue par lui.
Rappel : La justification par la foi ne consiste pas uniquement à croire que Jésus-Christ est mort pour expier nos péchés. Notre foi est en réalité constamment mise à l’épreuve et la foi que nous donnons aux annonces prophétiques préparées par Dieu exige notre étude de ces choses et notre constat de leur accomplissement. Notre foi est engagée envers tout avertissement donné par Dieu, car il fait accomplir tout ce qu’il annonce, selon ce qui est écrit dans Esaïe 55:11 : « Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : elle ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins.»
 
 
 
M23- Le soulèvement de la terre
 
Depuis que l’homme a péché contre Dieu, dès la fin de sa création terrestre et céleste, la première victime de cette rupture a été la terre et tout ce qu’elle contient en vie animale et humaine. Dieu a dit à Adam dans Gen.3:17 à 19 : « Il dit à l'homme : Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre : Tu n'en mangeras point ! Le sol sera maudit à cause de toi. C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs. C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. »
La loi royale des dix commandements de Dieu n’existait pas encore, mais à sa place, un seul commandement avait été donné à l’homme par Dieu au sujet du fruit de « l’arbre de la connaissance du bien et du mal » : «Tu n'en mangeras point ! ». Et l’homme a appris à ses dépens que Dieu applique ses sentences, puisque les uns après les autres les êtres humains ont pour normalité généralisée de finir leur vie dans « le sol » de la terre, dans cette « poussière » d’où le premier Adam « a été pris », par Dieu, pour « former son corps », selon Gen.2:7 : «YaHWéH Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant. »
Relève-le, à cause du péché Dieu dit à Adam : « et tu mangeras de l'herbe des champs ». En effet, avant le péché, la vie humaine innocente et pure ne dépendait pas de sa nourriture pour être prolongée. La nourriture était basée exclusivement sur des fruits abondants et permanents, en sorte que le sol ne nécessitait pas de travaux d’entretien. Le péché eut donc des conséquences immenses qui transformèrent en « enfer » le paradis donné par Dieu duquel Dieu chassa Adam et Eve. Aujourd’hui, la zone géographique qu’occupait ce paradis, ce « jardin de Dieu » ou « Eden », est caractérisée par d’immenses déserts chauds et stériles. Cette nourriture fruitière permanente sera retrouvée sur la « nouvelle terre » offerte à ses élus entrés dans l’éternité, par Dieu, selon Apo.22:2 : « Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. » Ce verset porte un double sens : 1- des fruits permanents ; 2- le corps du Christ présenté en image spirituelle comme l’arbre de la vie.
Depuis le péché, notre survie dépend donc de notre nourriture qui selon la volonté de Dieu devait être obtenue « à la sueur de notre front » humain. Et ce fut le cas pendant presque 5915 ans d’histoire humaine soit depuis Adam jusqu’à l’année 1945 de notre faux calendrier. Car c’est à partir de cette date que tout va changer sous le dirigisme du pays vainqueur de la Deuxième Guerre Mondiale que furent les USA. Ce pays très riche et prospère où les derricks des puits de pétrole fleurissent dans tous les lieux, développe avec ses savants venus du monde entier, les technologies chimiques et physiques que la guerre a beaucoup fait progresser. Les tracteurs mécaniques ont remplacé les bœufs et les chevaux attelés à la charrue. La terre est travaillée jour et nuit à la lumière des phares. L’homme compense en heure de présence la diminution de la peine du travail du sol. On ne saurait comparer la tenue d’une charrue par les bras humains avec le travail mécanique du soc tiré par le tracteur. De plus, dans une inconscience coupable, la chimie propose son DDT qui permet de tuer la vermine du sol et les insectes ravageurs. Les rendements sont ainsi décuplés, mais à quel prix ? Des maladies qui devaient se développer de plus en plus, tel le cancer. En mangeant de la nourriture partiellement empoisonnée, l’homme s’est condamné, lui-même, à mourir empoisonné. Mais qui choisit, en pleine conscience, de manger du poison ? Pas les peuples consommateurs qui se voient imposer cette nouvelle qualité de nourriture et n’ont, pendant des décennies, pas d’autre choix.
La recherche du profit étant à la base de l’idéologie capitaliste, comme le fruit de l’arbre interdit par Dieu, celle-ci a été convoitée par les gens les plus riches et désireux de s’enrichir ; ceci en sorte que nous avons là, l’origine de la puissance que la cupidité a prise dans toutes les nations occidentales où le modèle américain est plus ou moins fidèlement repris et imité.
Voici des versets dans lesquels Dieu condamne cette cupidité qui caractérise aujourd’hui tout l’Occident capitaliste. Il s’agit d’Esaïe 5:8-9 : « Malheur à ceux qui ajoutent maison à maison, et qui joignent champ à champ, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'espace, et qu'ils habitent seuls au milieu du pays ! Voici ce que m'a révélé YaHWéH des armées : Certainement, ces maisons nombreuses seront dévastées, ces grandes et belles maisons n'auront plus d'habitants. »
Ainsi, mangé par Adam et Eve, « le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal » caractérise toutes les populations occidentales et prend, aujourd’hui, la forme de l’adoration du dieu Mammon, le dieu de l’argent et de la richesse. Le développement technologique permet au mal de prendre une ampleur jamais égalée. L’inégalité du partage des richesses produites exaspère le bon Dieu créateur qui a donné la preuve de son abnégation. Et sa sentence prophétisée va donc une nouvelle fois, s’accomplir, aux dépens des coupables : « Certainement, ces maisons nombreuses seront dévastées, ces grandes et belles maisons n'auront plus d'habitants. »
L’injustice a toujours régné sur la terre à cause des régimes monarchiques inventés par les hommes inspirés par le diable et ses démons. A l’intérieur des frontières de leurs royaumes, sur le sol européen, les rois ont toujours favorisé les riches, imitant en cela, les papes, les cardinaux et tout le clergé catholique romain pendant notre ère chrétienne ; confirmant ainsi cette annonce prophétique révélée par l’ange Gabriel au prophète Daniel, dans Dan.11:39 : « C'est avec le dieu étranger qu'il agira contre les lieux fortifiés ; et il comblera d'honneurs ceux qui le reconnaîtront, il les fera dominer sur plusieurs, il leur distribuera des terres pour récompense. » Apo.13:2 confirme, en disant : « La bête que je vis était semblable à un léopard ; ses pieds étaient comme ceux d'un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité. »
On reproche souvent aux hommes de vouloir à la fois « le beurre et l’argent du beurre ». Et ce principe explique à lui seul tous les problèmes soulevés dans notre actualité, en France où les travailleurs et exploiteurs de la terre se soulève contre des mesures qu’ils trouvent injustes. Mais sont-elles réellement injustes ? Celui qui subit les conséquences néfastes des mesures prises par le commissariat de Bruxelles de l’U.E. ne peut que les trouver injustes. Mais les mesures prises par la gouvernance européenne ont pour but de favoriser ou défavoriser des domaines multiples très différents dont les intérêts sont opposés les uns aux autres. Et c’est alors qu’il nous faut relever la cause du désarroi de nos agriculteurs français. Et là, cette situation me rappelle cette fable de Jean de la Fontaine qui a pour titre « la grenouille et le bœuf ». Dans cette fable, la grenouille veut devenir aussi grosse que le bœuf ; elle gonfle, gonfle encore et finit par éclater et mourir. Il en est ainsi du processus du développement du commerce mondial. Par les accords de la PAC, les USA ont commencé à imposer aux Européens la fourniture de certaines quantité de céréales diverses. Ensuite, comme la grenouille de Mr de La Fontaine, cette  Europe s’est agrandie en regroupant aujourd’hui 27 nations ; elle a commencé avec six nations du nombre des « dix cornes » de Daniel 7:7-24 et Apocalypse 13:1. Créée dans le but de former une zone fermée de libre échange économique unifié par l’adoption de l’Euro, la monnaie européenne commune, pour étendre son influence et obtenir l’exportation de certaines de ses productions, le commissariat européen favorise des accords de libre échange avec des pays qui ne sont pas dans l’U.E. Et en contrepartie de l’acceptation de ses exportations nouvelles, il accepte l’importation de produits qui viennent concurrencer les producteurs européens de ces mêmes produits. Et le verbe « concurrencer » ne convient pas, tant les prix de ces produits importés sont bas. Car dans cette concurrence le plus cher perd et meurt. Les mêmes problèmes ont existé au niveau d’une nation indépendante, et les dirigeants de cette nation ont toujours eu à faire des choix cornéliens ; favoriser tel produit au détriment d’autres productions. En sorte que les échanges commerciaux apparaissent tels des combats mortels qui font toujours des victimes perdantes et des bénéficiaires gagnants. A l’intérieur d’une nation libre, tout se règle par des oppositions de groupes de pression. Et le devoir des dirigeants est d’obtenir la satisfaction du plus grand nombre. Ces dirigeants disposent de frontières sur lesquelles sont contrôlés tous les produits qui entrent et ceux qui sortent. Par ce contrôle ils peuvent donc empêcher l’entrée de produits qui viennent déséquilibrer les échanges intérieurs. Mais en faisant l’U.E, les pays européens ont renoncé à la possibilité de fermer leurs frontières qu’ils ne contrôlent même plus à l’intérieur de l’espace Schengen.
La chute de l’U.E. a commencé lorsqu’en obéissant au désir des USA, elle a ouvert son marché à la Chine. C’est alors qu’envahie par des produits fabriqués à des prix très bas, l’Europe a perdu une grande partie de sa propre production. Les grandes sociétés qui créaient et vendaient leur production aux Européens ont, pour la plupart, délocalisé leurs usines en Chine. Etant ainsi appauvrie, l’Europe a accueilli de nouveaux membres très pauvres, trouvant alors des travailleurs peu couteux permettant à certaines productions de concurrencer la Chine et l’Asie.
Dans son délire mondialiste et sa lutte contre la concurrence, l’Europe actuelle ouvre progressivement son marché intérieur au libre échange mondial. Mais arrivé à cette situation, la question se pose ? Quel intérêt une nation a-t-elle à rester sous ce régime devenu quasiment international. Si la nation non européenne obtient les mêmes droits que la nation européenne, quel avantage a la nation européenne ? Uniquement celui de devoir financer, le coûteux fonctionnement du commissariat européen et de ses députés, mais il s’agit, réellement, d’un néfaste, funeste et très dommageable inconvénient.
En dernier, aujourd’hui, nous voyons réagir les paysans, les agriculteurs, les maraîchers, les éleveurs, tous ces travailleurs qui exploitent le sol de la terre. Et si ils réagissent en dernier c’est parce que leur activité n’est pas localisable. Au début du désastre, dans les années 70, la victime de l’invasion des produits asiatiques a été le domaine du textile. Sans réagir, les dirigeants ont regardé fermer de multiples petites ou grandes usines de filature qui occupaient des multitudes de femmes dans les provinces françaises. Le chômage a donc augmenté et le prix de la vie de même à cause du choc pétrolier de 1973.
Plus tard, ce fut le tour de la sidérurgie française, également sacrifiée au profit de l’Allemagne qui produisait son acier moins cher qu’en France. Ne peut-on pas qualifier de trahison, les choix de ces dirigeants politiques qui ont par leur décision fait disparaître toute la production de l’acier de l’Est de la France ? Le chômage a augmenté encore à la suite de ces décisions néfastes et il a donc eu une cause précise que nul ne devrait ignorer. Mais en « fils de Dieu », je sais que ces actions dévastatrices sont les fruits visibles de la malédiction divine qui frappe tout le camp occidental. Car la malédiction de Dieu ne cible pas seulement les dirigeants des peuples occidentaux, mais toutes leurs diverses populations, parce que Dieu nous a prévenus en disant dans Apo.22:12 : « Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu'est son œuvre. »
Pendant des décennies de paix, les dirigeants ont contribué à détruire leur peuple et leur prospérité sur l’autel de la bonne entente internationale. Parvenus aujourd’hui à presque six ans avant la fin du monde actuel, le dernier corps professionnel non délocalisable se rebiffe et dénonce les choix injustes et incohérents faits par la gouvernance européenne. Qui compose cette gouvernance ? Des citoyens chargés de détruire la prospérité de leur nation dans l’intérêt d’autres nations européennes. C’est dire, si l’esprit nationaliste est absent et rejeté. Une fois élu commissaire par le président de sa nation, le commissaire français doit oublier son origine française et devenir représentant de la « nation » Europe. Cette situation est à relever car ce commissariat est à l’image du futur gouvernement universel qui prendra forme pour les survivants de la Troisième Guerre Mondiale. Là encore, la satisfaction de l’intérêt commun, sera à la base de cette ultime gouvernance, et lorsque les démons sataniques montreront le repos du sabbat du vrai septième jour, comme ayant été la cause des destructions subies par l’humanité, dans l’intérêt commun, des sanctions économiques seront prises contre ceux qui voudront rester fidèles au Dieu de leur salut. La loi rendant le repos du premier jour, le dimanche, sera alors décrétée. En réponse aux choix effectués par chacun des survivants, « Dieu rendra à chacun selon ses œuvres » et aux rebelles de l’heure, il donnera pour part le versement des « sept derniers fléaux » de sa divine « colère ».
La terrible intensité des maux subis par ces fléaux conduira en dernier, pour le sixième des derniers fléaux, les rebelles victimes à décréter la mort des vrais derniers « fils de Dieu » que Jésus fera échouer par l’éclat de son avènement son ultime et réel « adventus ».
Dans les accusations d’injustice formulées par les paysans contre les décisions européennes, il y a en effet des choix totalement contraires, opposés dans l’absolu : exemple, interdire en interne l’usage de produits jugés nocifs, que d’autres nations internes et externes utilisent en étant acceptés par la même gouvernance européenne, crée des situations révoltantes inacceptables. Et ces choix s’intensifient à cause de la guerre qui oppose l’Ukraine à la Russie. Car pour aider l’économie de l’Ukraine, l’Europe, son alliée de principe, autorise exceptionnellement l’entrée des productions agricoles ukrainiennes en Europe sans les taxer. Et comme toujours, le cas exceptionnel, signe et principe de l’injustice, se transforme en malédiction qui, par le déséquilibre provoqué, réveille la colère et la haine des victimes qui paient le prix de ces décisions contradictoires.
Ne l’oublions donc pas, nous sommes dans le temps où se prépare un déferlement de violence sans pareil dans toute l’histoire humaine. Et puisque Dieu compare dans sa Révélation, la « sixième trompette » à « la quatrième » qui l’a précédée, il est utile de nous rappeler qu’à l’origine de la terrible Révolution Française s’est trouvée la faim du peuple, ruiné par les guerres royales successives de Louis XIV et Louis XV. Et à son tour, le roi Louis XVI utilisa l’argent des Français pour aider les Etats-Unis américains à vaincre la Couronne anglaise ; dans le même temps la terrible éruption volcanique du Loki en Islande plongea l’Europe dans le froid, réduisant la production agricole. En conséquence, le peuple privé de pain se révolta jusqu’à décapiter son roi. Or que voit-on aujourd’hui, l’argent français devenu rare est utilisé pour fournir des armes à l’Ukraine. Faut-il s’en étonner ? Non ! Puisque Dieu a fait dire par Salomon : « ce qui a été c’est ce qui sera. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil ». Si la ressemblance des deux événements est totale, malheur aux dirigeants actuels !
Les paysans subissent aujourd’hui véritablement des torts à cause des décisions européennes mais sont-ils innocents pour autant ? En aucun cas devant Dieu, et envers les hommes, ils ont accepté de produire en empoisonnant la terre pour faciliter et augmenter le rendement du sol. Il est bien connu, qu’à côté de la production chimique destinée aux populations, les paysans cultivent des produits saints pour leur nutrition personnelle. Une telle fraternité ne représente donc pas un modèle louable, et je suis sûr que le Dieu de justice condamne ce comportement. Le poison chimique tuant autant que la guerre, son jugement est exprimé dans ce verset d’Apo.11:18 qui nous présente le programme que Dieu a préparé pour nos six dernières années terrestres : « Les nations se sont irritées (sixième trompette) ; ta colère est venue (temps des sept derniers fléaux) ; et le temps est venu de juger les morts (Retour du Christ, résurrection des saints, et jugement des mille ans céleste) ; de récompenser tes serviteurs les prophètes (entrée des saints élus jusqu’en 1843 dans l’éternité céleste) et ceux qui craignent ton nom ( les Adventistes élus depuis 1843) les petits et les grands (en taille avant et après le déluge, et en classe sociale) ; et d’exterminer ceux qui détruisent la terre ». L’empoisonnement chimique de la terre constitue l’une des manières de « détruire la terre » ; également, la guerre et ses combats destructeurs utilisant en énorme quantité des bombes aux composés chimiques nocifs mortels « détruisent la terre », actuellement en Ukraine et à Gaza. Mais ce qui « détruira » réellement et définitivement « la terre » sera l’usage des armes nucléaires utilisées en dernier, par « les nations irritées ». Après cette destruction, il ne reste plus que celle du jugement dernier au cours duquel, à la fin des « mille ans » prévus pour que les élus les jugent, « ceux qui détruisent la terre », anges et hommes seront définitivement tués et « exterminés » en entrant vivants dans « le feu de la seconde mort » pour les coupables chrétiens et subitement par la parole de Dieu pour les autres.
Je relève ce paradoxe étonnant. A l’heure où tous les gouvernements occidentaux européens se préoccupent du problème du réchauffement climatique, pour lequel ils n’hésitent pas à détruire les équilibres économiques de leurs différents pays sous la pression des écologistes, aucun d’eux ne trouve anormal d’alimenter en bombes terriblement néfastes, pour la qualité de l’air, le champ de guerre ukrainien. Il y a cependant à ce comportement muet une cause : ils sont totalement impuissants pour arrêter ce conflit et redoutent une victoire russe. Il en est de même à Gaza ravagée par les bombes israéliennes. La situation est donc comparable à une baignoire que l’on veut vider en laissant l’eau couler pour la remplir. Le bouleversement néfaste exigé pour cause de réduction du CO2 est donc voué à l’échec doublement, parce qu’à la fois, le CO2 ne sera pas réduit, et le désordre économique créé engendre la ruine économique.
La crise provoquée par le soulèvement des exploitants de la terre vient refermer 6000 ans moins six années de temps du péché terrestre en sorte que nous vivons le temps « oméga » qui débuta dans le temps « alpha » d’Adam et Eve devenus pécheurs. En sorte que je peux donner au péché cette deuxième description : l’excès. Car le fruit direct du péché fut de pousser l’homme vers des excès successifs. En reprenant la leçon donnée par la Bible, par l’expérience d’Eve, nous lisons dans Gen.3:6 : « La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d'elle, et il en mangea. » L’aspect de l’apparence et son pouvoir de susciter la convoitise est évident mais portons notre attention sur ce détail du verset : «, et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence ». Ce détail nous prouve qu’Eve était entrain de donner raison aux paroles tenues par le diable au verset précédent : « Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » Or, aussi étonnant que la chose apparaisse, le diable ne lui dit, selon la lettre que la vérité, car en effet, en apparence, ils ne sont pas « morts », immédiatement, « le jour où ils ont mangé » du fruit interdit, et leurs « yeux » se sont, aussi, « ouverts » et « comme des dieux » « rebelles », ils ont « connu le bien et le mal ».
Dans cette expérience, Eve a mis en doute l’ordre de Dieu et dans sa pensée est venue l’idée qu’il était égoïste et voulait garder pour lui-même, l’intelligence de la connaissance du bien et du mal. Elle fut ainsi victime de l’apparence des choses et résolut en elle-même de s’emparer d’un pouvoir supérieur interdit par Dieu. Nous trouvons dans cette démarche, le processus qui se reproduit toujours dans l’enchaînement de la convoitise et du péché qu’elle fait commettre par les créatures de Dieu, angéliques ou humaines. Nul ne sait ce que fut le fruit de l’arbre interdit dans l’Eden de la création terrestre. Mais ce qu’il fut n’a aucune importance et ce qui est sûr, c’est que ce ne fut pas la « pomme » que la tradition humaine lui donne. Ce fruit interdit reste avant toute autre chose : la désobéissance à un ordre donné par Dieu. Et c’est cette désobéissance angélique puis humaine qui explique et donne sens aux diverses malédictions qui frappent toutes les créatures de Dieu faites originellement à son image.
L’expérience d’Eve et Adam nous apprend combien on peut énormément perdre à vouloir gagner davantage. Dans notre temps de la fin, la convoitise n’est satisfaite qu’au prix de beaucoup d’argent. Et pour la satisfaire, certains sont prêts à tout ; à travailler plus que de raison et nécessité, à voler, voire à tuer. Notre époque témoigne dramatiquement de ces choses. Aussi, est-il urgent et nécessaire pour les candidats croyants et chrétiens de comprendre que la course à la richesse n’a plus de sens au moment où la destruction massive s’approche. L’heure est favorable à la prise en compte de ce vieux dicton populaire qui dit : « il faut manger pour vivre, et non, vivre pour manger ». Dieu ne peut qu’approuver ce dicton puisque, dans le désert, il donna aux Hébreux pour nourriture la manne qui ne se conservait pas jusqu’au lendemain. De cette manière, son peuple restait quotidiennement dépendant de Dieu pour sa nourriture et donc, sa survie.
En ce début 2024 du temps romain, la nourriture redevient l’objet du mécontentement des paysans qui voient leur part se réduire et celle des grands commerces qu’ils fournissent, augmenter. Comme je l’ai dit plus haut, ce sujet apparaît en dernier, juste avant la destruction de la guerre, parce que la terre ne peut pas être déplacée. Le monde de l’agriculture paie aujourd’hui le libre échange commercial qui met en concurrence des pays aux écarts de niveau de vie abyssaux. Cependant, tous ceux qui exportent et produisent en énorme quantité, le font en détruisant le sol de la terre en utilisant des pesticides, des fongicides, des engrais chimiques qui dopent les terres cultivables et intensifient, seulement momentanément, les rendements. Car ce rendement élevé compromet la terre ainsi souillée et de plus, les acides chimiques se retrouvent dans l’eau des nappes phréatiques qui étanchent la soif des populations. L’histoire de la terre s’achève donc par la destruction de ses terres cultivables et les disputes entre les exploiteurs de ses productions. Tout cela, parce que l’homme des derniers jours a trouvé dans l’usage des produits chimiques le moyen d’échapper à la malédiction de Dieu qui avait dit à Adam dans Gen.3:17 à 19 : « Il dit à l'homme : Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre : Tu n'en mangeras point ! Le sol sera maudit à cause de toi. C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs. C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. ».
Dans mon jardin, je préfère arracher les mauvaises herbes à la main, « à la sueur de mon front », plutôt que d’avoir recours à des produits chimiques désherbants qui empoisonnent la terre et les consommateurs, tel ce « glyphosate » dont les jeunes agriculteurs actuels ne veulent plus se passer, et en raison de la concurrence étrangère, ne peuvent, réellement, plus se passer.
Il en est de la terre comme du corps humain. La science a mis au point des médicaments dit « antibiotiques » qui tuent les virus avec efficacité depuis de longues années. Mais que découvre-t-on, aujourd’hui ? Les antibiotiques perdent leur efficacité, tout comme la terre dont le rendement se réduit en exigeant toujours plus d’engrais azotés. Dans les deux cas, nous retrouvons cet excès qui caractérise « le péché » comme le dit Paul au sujet des « préceptes humains » dans Col.2:22 : « Préceptes qui tous deviennent pernicieux par l'abus, et qui ne sont fondés que sur les ordonnances et les doctrines des hommes ? » Le sujet mérite un développement, car il est souvent mal interprété par le camp rebelle désobéissant. Paul déclare dans les versets 20 à 23 : « Si vous êtes morts avec Christ aux rudiments du monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous impose-t-on ces préceptes : Ne prends pas ! Ne goûte pas ! Ne touche pas ! Préceptes qui tous deviennent pernicieux par l'abus, et qui ne sont fondés que sur les ordonnances et les doctrines des hommes ? Ils ont, à la vérité, une apparence de sagesse, en ce qu'ils indiquent un culte volontaire, de l'humilité, et le mépris du corps, mais ils sont sans aucun mérite et contribuent à la satisfaction de la chair.»
Pris en dehors de son contexte historique, cette déclaration de Paul pourrait faire croire à une liberté entière donnée en Christ. Mais regardons ce texte de plus prés. De quoi Paul parle-t-il ? De préceptes ordonnés par des hommes, pas par Dieu, et à juste titre il les juge « rudiments du monde ». Ces propos viennent une fois de plus confirmer l’invalidité des pratiques des païens qui avaient pour habitude de présenter leurs aliments aux fausses divinités. Ces rites n’avaient et n’ont encore aucune valeur et aucun effet, y compris pour celui qui les pratique.
C’est ainsi qu’en tordant le sens de ces déclarations faites par Paul, des chrétiens trompés se croient autorisés à manger des viandes, des crustacés, des mollusques, et autres gibiers classés « impurs » par Dieu dans Lévitique 11. Le fait n’est pas nouveau, puisque Pierre dénonçait déjà ce type de comportement dans son époque dans 2 Pierre 15-16 : « Croyez que la patience de notre Seigneur est votre salut, comme notre bien-aimé frère Paul vous l'a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée. C'est ce qu'il fait dans toutes les lettres, où il parle de ces choses, dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Écritures, pour leur propre ruine. »
Dans 1 Cor.10:31, le même apôtre Paul déclare au sujet des normes « pures et impures » établies par Dieu : « Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. » Et qu’exige « la gloire de Dieu », sinon notre amour prouvé par notre obéissance aux normes qu’il a établies, pour la perpétuité du temps de la vie humaine terrestre ?
Aujourd’hui, le mardi 30 Janvier, en France, le nouveau jeune premier ministre, né en 1989, a présenté son premier discours officiel de politique générale aux députés de la nation. Son discours de 80 minutes a été exprimé sur un rythme accéléré qui caractérise la jeunesse qui trouve en cela le moyen d’exprimer son autorité. Le discours a exprimé son souhait de réussir sur tous les sujets sur lesquels le même parti a échoué depuis 2017. Le jeune homme ne manque pas de souffle et son discours s’est ainsi prolongé dans un tumulte bruyant du début jusqu’à sa fin. Et ce discours qui traitait des sujets légitimes a fini par une diatribe centrée sur le parti nationaliste du RN. Pour appuyer son parti-pris, il a répété plusieurs fois l’expression, « c’est grâce à l’Europe que… », alors que le problème soulevé par la grogne des agriculteurs et qu’il doit régler, le met au défi de « tordre le bras » de la présidente du Commissariat européen pour défendre leurs intérêts. Il a rappelé qu’il est né en 1989, et c’est bien là qu’est son problème. Il est né avec l’U.E. naissante et comme tout enfant qui n’a pas connu la puissance de la France indépendante, il ne peut imaginer de vivre sans l’Europe, sa mère, à laquelle nous devons, en 2024, d’être impliqués dans une guerre contre la Russie. Et enfin, je souligne, pour des raisons spirituelles, deux déclarations qui constituent des défis adressés au Dieu du ciel. Il a rappelé que dix ans plus tôt, les Français se sont déchirés au sujet du mariage pour tous, et il a déclaré : « Être français en 2024, c’est pouvoir être premier ministre en assumant ouvertement son homosexualité ». Le grand Dieu créateur peut apprécier. Mais son deuxième défit est du type de l’expérience tragique du Titanic qui coula en 1912, dans son premier voyage, en heurtant un gros iceberg, après que son commandant de bord l’ait dit insubmersible, en disant devant des témoins : « Même Dieu ne réussirait pas à le faire couler ». Pour sa part, le premier ministre a achevé son discours en disant : « Pour la France, rien n’est impossible et rien ne peut résister à la République française ». Le serviteur éclairé que je suis, connais déjà, l’avenir funeste que Dieu prépare pour mon pays, et le premier ministre ne tardera pas à le voir s’accomplir.
La France maudite par Dieu a été dirigée par les présidences qu’elle méritait. Et au cours de son histoire, ses dirigeants ont commis trois erreurs consécutives. La première faute de la France fut de coloniser le Maghreb et l’Afrique centrale. Les deux autres erreurs ont été dues à son désir d’apparaître le pays le plus humaniste en se montrant capable d’accueillir sur son sol, ses ennemis musulmans. Dans le même but, sa troisième erreur fut de se réconcilier avec l’Allemagne après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale ; ceci, pour créer l’U.E voulue par le président François Mitterrand et le chancelier allemand Helmut Kohl. L’Allemagne son ex-ennemie s’est servie d’elle pour retrouver son indépendance et sa domination économique et financière, en étant favorisée par la haute valeur du Mark, sa monnaie nationale. Pour aboutir à cette instauration de l’U.E., la France a dû sacrifier, les uns après les autres, tous ses secteurs économiques. Le dernier que l’Europe sacrifie aujourd’hui, pour favoriser en libre échange l’exportation des automobiles allemandes, c’est le secteur de l’agriculture européenne qui craque et se révolte sous nos yeux, premièrement en France, et par d’autres agriculteurs européens qui se joignent au soulèvement.
L’U.E. apparaît ainsi telle qu’elle est ; une gouvernance de technocrates qui joue le sort des européens dans une sorte de « Monopoly », où l’on sacrifie l’agriculture au profit de l’industrie automobile. Le marché mondial est une guerre dans laquelle les intérêts des uns sont opposés aux intérêts des autres, et ce principe démontre l’impossibilité de réaliser des alliances capables de satisfaire tous les intérêts concernés. Cette situation ne fait que confirmer l’invalidité et la fausseté des « alliances humaines » dénoncées par Dieu, dans Dan.2:43 : « Tu as vu le fer mêlé avec l’argile, parce qu’ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l’un à l’autre, de même que le fer ne s’allie point avec l’argile ».
 
 
 
M24- Le raisonnement du Grand Juge
 
Comprendre comment Dieu raisonne nous permet de connaître les principes de son jugement et le sens qu’il donne aux événements qui apparaissent au cours de l’histoire humaine terrestre.
Pour Dieu, l’humanité se compose de quatre catégories d’êtres humains :
1er groupe : il s’agit bien sûr de tous ses élus rachetés par le sang de Jésus-Christ depuis Adam et Eve, et au cours des deux alliances, successivement, juive, puis chrétienne. C’est au sujet de cette qualité de serviteurs que Dieu déclare dans Zac.2:1 à 13 : « V1 : Je levai les yeux et je regardai, et voici, il y avait un homme tenant dans la main un cordeau pour mesurer. V2 : Je dis: Où vas-tu ? Et il me dit : Je vais mesurer Jérusalem, pour voir de quelle largeur et de quelle longueur elle doit être. V3 : Et voici, l'ange qui parlait avec moi s'avança, et un autre ange vint à sa rencontre. V4 : Il lui dit : Cours, parle à ce jeune homme, et dis : Jérusalem sera une ville ouverte, à cause de la multitude d'hommes et de bêtes qui seront au milieu d'elle ; V5 : je serai pour elle, dit YaHWéH, une muraille de feu tout autour, et je serai sa gloire au milieu d'elle. V6 : Fuyez, fuyez du pays du septentrion ! Dit YaHWéH. Car je vous ai dispersés aux quatre vents des cieux, dit YaHWéH. V7 : Sauve-toi, Sion, toi qui habites chez la fille de Babylone ! V8 : Car ainsi parle YaHWéH des armées : Après cela, viendra la gloire ! Il m'a envoyé vers les nations qui vous ont dépouillés ; car celui qui vous touche touche la prunelle de son œil. V9 : Voici, je lève ma main contre elles, et elles seront la proie de ceux qui leur étaient asservis. Et vous saurez que YaHWéH des armées m'a envoyé. »
 
Le contexte de ce message cible Babylone, la ville païenne que Dieu a utilisée pour châtier son peuple Israël pécheur et rebelle. Au milieu de ce peuple rebelle se trouvent quelques hommes comme Daniel et Ezéchiel que Dieu aime et approuve au point de les montrer comme des modèles de ses élus ; ce qu’il fait dans Ezéchiel 14 en citant les noms de Noé, Daniel et Job.
Dans ces versets, nous trouvons une grande ressemblance avec l’Apocalypse de Jésus-Christ où des images et des expressions identiques sont présentées. En sorte que Zacharie reçoit l’Apocalypse révélée pour son temps. Mais précisément, c’est pour nous d’un grand intérêt, nous qui savons que Dieu ne change pas et que son jugement reste éternellement le même.
Dans cette révélation, Dieu nous révèle sa façon de juger les êtres humains. Dans les versets 8 et 9, il nous apprend comment il utilise des nations païennes grandement coupables envers lui, pour punir les péchés de son peuple Israël beaucoup plus coupables qu’elles, en raison du lien qui l’unit à Dieu, et en raison de la grande révélation divine qui lui a été donnée. Ce principe est donc fondamental pour comprendre le sens qu’il donne aux guerres, aux fléaux naturels, et autres catastrophes qui frappent l’humanité.
2ème groupe : Il s’agit de l’Israël de la première alliance, le peuple qu’il a construit dans la chair humaine au titre de descendance d’Abraham. C’est là, tout le sens de cette circoncision physique qui distingue un Juif des autres êtres humains. Mais cette circoncision physique seule ne fait pas obtenir le salut éternel. Elle confirme seulement l’attachement à un peuple que Dieu utilise au titre de bon et mauvais modèle, comme le font, aujourd’hui, les savants des laboratoires qui utilisent des souris pour expérimenter des interventions chimiques préparées par la science humaine. Ce premier Israël charnel n’est que la souris du laboratoire divin. Et dans sa démonstration, Dieu utilise l’Israël charnel pour lui apprendre ainsi qu’aux autres êtres humains, combien il peut le bénir quand il se montre plein d’amour et obéissant, mais aussi, à l’opposé, jusqu’à quel niveau, sa colère peut monter et s’exprimer, quand il se montre rebelle et désobéissant. Israël étant mis à part au titre d’échantillon de toute l’humanité, la proportion d’élus réels que Dieu va pouvoir sélectionner est la même pour Israël et pour toute l’humanité soit, dans les deux échelles, un tout petit reste.
3ème groupe : sont concernés cette fois, les Chrétiens de la nouvelle alliance. Celle-ci débute sur le fondement des apôtres de Jésus-Christ qui constituent le petit reste sauvé de l’ancienne alliance. Bénéficiant d’une immense lumière qui vient en Christ éclairer tout le projet salvateur de Dieu, ce 3ème groupe va être tenu pour beaucoup plus responsable que le 2ème qui concernait les Juifs de chair. Obéissant, il est beaucoup plus béni que les Juifs ne l’étaient, mais dans la désobéissance, sa culpabilité atteint le sommet dans le jugement de Dieu. En Jésus-Christ, le projet de Dieu est « entièrement accompli » comme Jésus l’a dit dans un dernier souffle sur la croix au pied du mont Golgotha. L’ancienne alliance a reçu la loi de Moïse, et la mort volontaire de Jésus-Christ a révélé le sens caché de ses anciens rites religieux. Toute chose ayant pris sens et logique, l’être humain est maintenant entièrement responsabilisé par ses choix et ses engagements religieux. Après les temps apostoliques, un long temps de ténèbres spirituels marque l’histoire humaine de 313 jusqu’au XVIème siècle, et même avant puisque la première traduction de la Bible fut faite en langue franco-provençale vers 1170 par le fondateur du groupe des Vaudois, Pierre Vaudès dit Valdo. L’accès à la révélation biblique renouvelle la responsabilité des êtres humains longtemps trompés, dans l’ignorance, par l’enseignement donné par le clergé du catholicisme papal romain. Mais attention ! Dans ces époques ténébreuses la Bible existait, mais peu de gens avaient accès à elle. Dans les monastères, elle était enchaînée, et les moines copistes ne voyaient que les quelques pages que chacun d’eux devaient reproduire et reproduire encore. Cependant, de grands rois ont pu s’offrir le luxe de posséder un exemplaire de la sainte Bible embellie d’enluminures aux multiples couleurs. Mais quel usage en ont-ils fait ? Ils l’ont considéré d’une manière idolâtre, comme une relique sainte, un objet sacré. Et ce n’est qu’après Valdo que, en 1517, le moine allemand Martin Luther, moine enseignant, tira profit de sa lecture de toute la Bible. Dieu se servit de l’outrance catholique de la vente des « indulgences » pour réveiller l’esprit endormi de son serviteur. Par ces « indulgences » le clergé papal offrait à prix d’argent le pardon des péchés qui condamnaient aux peines de l’enfer éternel. Et cette outrance fut rendue nécessaire pour permettre d’achever la construction de la basilique de Saint-Pierre de Rome, la nouvelle habitation papale du Vatican, après le palais du Latran de Rome.
Dans son projet Dieu fait preuve d’une très longue patience, puisqu’ayant attendu, le XVIème siècle pour officialiser la Réforme protestante, il n’a pas encore exigé à cette époque, la restauration de son saint sabbat abandonné depuis le 7 Mars 321. C’est ce qui explique ce verset cité dans Apo.2:24-25 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. »
Donnons du sens précis à ces paroles. Dieu n’exige pas encore son sabbat dans ce moment précis du début de la Réforme. Mais il ajoute : « ce que vous avez » soit, la compréhension du principe de la justification par la seule foi, « retenez-le jusqu’à ce que je vienne ». Car ce principe de la justification par la foi est fondamental pour comprendre comment Dieu juge ses créatures terrestres jusqu’à la fin du monde qui sera atteinte au jour du printemps 2030, comme il l’a révélé à ses derniers élus depuis 2018.
Soyons précis. C’est bien la foi qui sauve et non la croyance. La différence est que la foi implique la confiance et le respect mis en pratique soit, en œuvres, des ordonnances de la révélation biblique. Tandis que la croyance désigne celui qui croit que Dieu existe sans pour autant, lui obéir.
Aussi, en toute logique, ayant patienté jusqu’en 1843, à partir de cette date qui marque la fin des « 2300 soir-matin » du décret cité dans Daniel 8:14, le repos du sabbat du septième jour abandonné depuis le 7 Mars 321 est de nouveau exigé par Dieu, comme « signe » de son appartenance divine, conformément à Ezé.20:12 et 20. Mais le sabbat n’en est que le signe soit, le témoignage visible de l’approbation de Dieu. La cause de cette approbation est, elle, l’application du principe de la justification par la foi. C’est pourquoi, avant de recevoir la lumière concernant le sabbat du samedi, les élus de l’époque ont été sélectionnés par des œuvres concrètes démontrées par leur attente du retour de Jésus-Christ pour des dates construites sur des données prophétiques chiffrées. Il en fut ainsi, pour les trois attentes historiques successives de 1843, 1844 et 1994. Dans ces trois dates, la foi est mise à l’épreuve. Les arguments présentés change mais le principe reste le même jusqu’en 1994 et au-delà. Mais en 1994, l’adventisme officiel dont la foi prophétique est testée se comporte de manière absolument contraire à ses pionniers des dates 1843 et 1844. En dépit, d’un éclairage prophétique intégral et exhaustif conforme au principe de l’analogie de la foi selon lequel, la Bible peut seule éclairer la Bible, l’annonce du retour du Christ pour 1994 est traitée avec mépris, rejetée odieusement, jusqu’à radier le prophète qui la présente et la porte pour Jésus-Christ son Maître révélateur. Ce comportement de refus de la lumière vient alors donner tout son sens au message cité dans Apo.3 :14 pour l’époque dite « Laodicée » ce qui signifie : Jugement du peuple. Le peuple vient d’être testé et jugé par Dieu qui annonce en 1991 que l’adventisme officiel sera « vomi » par lui dès l’année 1994 ; et en réalité, le printemps 1993, car avec Jean (Joël), nous avons découvert dans la tradition adventiste, une erreur d’une année sur la date de base de tous les calculs prophétiques de cette même chaîne. Cependant c’est bien au début de l’année 1995, qu’en rejoignant la fédération protestante, l’adventisme officiel a témoigné, en France, qu’il était « vomi », soit rejeté et abandonné au diable par Jésus-Christ.
Si la foi justifie le pécheur coupable, à l’opposé, l’absence de foi, le livre au diable et aux démons célestes et terrestres.
4ème groupe : dans ce 4ème groupe nous retrouvons tout le reste de l’humanité que Dieu tient pour païenne, quelle que soit la forme particulière de ce paganisme. Car en dehors des Juifs et des Chrétiens programmés dans le projet du salut et de la révélation écrite dans la sainte Bible, toute autre forme de religiosité ne constitue qu’une pratique du paganisme. C’est la conséquence de l’exclusivité du sens que Dieu donne au mot « foi ». Ce qui relève de la sainte Bible relève de « la foi » qui ne peut donc s’appliquer à d’autres livres religieux, tels le Coran de l’islam et d’autres livres asiatiques.
L’être humain moderne est victime d’une grande confusion provoquée par le faux sens profane donné au mot foi. Car pour l’exprimer dans un sens profane, il y a le mot confiance et celui de conviction. Le mot foi a donc été réservé par Dieu pour définir la confiance et la conviction qui sont placées en lui et sur lui par ses saints élus. Mais Dieu étant invisible, cette foi ne peut que se démontrer par la prise en compte de sa volonté révélée dans sa sainte Bible qu’il nous présente comme ses « deux témoins » dans Apo.11:3.
Ce 4ème groupe des incroyants et incrédules païens est lui aussi jugé par Dieu. Ne bénéficiant pas de la grâce obtenue exclusivement par la foi en Jésus-Christ il ne pourra en aucun cas entrer dans l’éternité. Son droit de vivre se résume donc à sa vie terrestre, mais au titre de créature de Dieu, son Créateur peut l’utiliser selon sa convenance pour être utilisé comme instruments de sa divine colère ; ce que Zac.2:8 et 9 a confirmé en disant : « V8 : Car ainsi parle YaHWéH des armées : Après cela, viendra la gloire ! Il m'a envoyé vers les nations qui vous ont dépouillés ; car celui qui vous touche touche la prunelle de son œil. V9 : Voici, je lève ma main contre elles, et elles seront la proie de ceux qui leur étaient asservis. Et vous saurez que YaHWéH des armées m'a envoyé. ».
La chose est encore confirmée dans Esaïe 14:21 à 27 : « V21 : Préparez le massacre des fils, à cause de l'iniquité de leurs pères ! Qu'ils ne se relèvent pas pour conquérir la terre, et remplir le monde d'ennemis ! V22 : Je me lèverai contre eux, dit YaHWéH des armées ; j'anéantirai le nom et la trace de Babylone, ses descendants et sa postérité, dit YaHWéH. V23 : J'en ferai le gîte du hérisson et un marécage, et je la balaierai avec le balai de la destruction, dit YaHWéH des armées. V24 : YaHWéH des armées l'a juré, en disant : Oui, ce que j'ai décidé arrivera, Ce que j'ai résolu s'accomplira. V25 : Je briserai l'Assyrien dans mon pays, je le foulerai aux pieds sur mes montagnes ; et son joug leur sera ôté, et son fardeau sera ôté de leurs épaules. V26 : Voilà la résolution prise contre toute la terre, Voilà la main étendue sur toutes les nations. V27 : YaHWéH des armées a pris cette résolution : qui s'y opposera ? Sa main est étendue : qui la détournera ? »
Dans ces versets, Dieu nous présente Babylone comme un modèle type du persécuteur qu’il utilise pour châtier les péchés de son peuple Israël. Relève bien qu’après avoir été utilisée par Dieu, la nation païenne doit à son tour payer par sa propre destruction le fait d’avoir détruit un peuple plus juste qu’elle. Ainsi se confirme le principe selon lequel Dieu utilise le moins responsable pour frapper le plus coupable, mais coupable lui-même, l’instrument utilisé par Dieu doit être détruit et anéanti. Et le verset 26 étend l’application de ce principe pour toute la terre et les nations qu’elle porte et portera jusqu’à la seconde venue du Christ en 2030. Cet enseignement est essentiel pour comprendre le sens des événements que nous vivons dans notre actualité de ce 31 Janvier 2024.
Je viens de découvrir dans un film nommé « Shoah » des détails sur la solution finale adoptée par l’Allemagne nazie d’Adolph Hitler qui avait pour but d’éliminer la race juive et celle des Roms. Des Juifs de toutes origines répandus dans l’Europe occupée furent conduits vers des camps d’exterminations cachés en Allemagne mais surtout en Pologne occupée. Or, selon le témoignage donné par des rescapés du massacre des Juifs, Juifs eux-mêmes, ces camps d’extermination n’étaient gérés que par une vingtaine d’homme composé, au camp de Treblinka de cinq SS Allemands, cinq SS Polonais, et dix SS Ukrainiens qui se montraient plus agressifs et féroces que les autres SS envers les victimes juives. Le secret de l’extermination devait être absolument gardé et pour avoir tenté de prévenir ceux qui arrivaient, des Juifs furent brûlés vifs dans les fours vers lesquels ils étaient contraints de diriger les arrivants. Pour mener à bien le projet, l’action devait être masquée et présentée sous l’aspect d’un camp de travailleurs, sauf qu’une désinfection était imposée dès leur arrivée au camp, et à la place de la désinfection ils étaient gazés dans d’abominables conditions plongés dans le noir absolu. Le gaz Zyklon ayant produit ses effets, les corps morts et certains autres encore vivants étaient enfournés dans les fours du crématoire du camp. Dans les divers camps, plusieurs millions d’hommes, de femmes, de vieillards et d’enfants ont ainsi été éliminés entre 1942 et 1945.
Je relève dans ce témoignage l’implication de trois pays, l’Allemagne, la Pologne, et l’Ukraine qui se sont engagés ensemble pour s’opposer à l’agression militaire des Russes, depuis le 24 Février 2022. Dieu s’apprête donc, en les faisant détruire par la Russie, à faire expier à ces trois pays, l’action menée entre 1942 et 1945, contre le peuple Juif, qu’il tient pour son « fils aîné » en dépit de son rejet de Jésus-Christ ; ceci selon le principe selon lequel le moins coupable frappe le plus coupable. Ce rôle des SS Ukrainiens rappelle que ce peuple fut le seul qui sous le nom des « Scythes » a réussi à terroriser les légions romaines, pourtant pas réputées pour leur faiblesse, mais au contraire, pour leur extrême dureté.
Mais la « Shoah » exprime en faits humains la colère qui anime Dieu contre les Juifs restés incrédules jusqu’en cette époque marquée par leur châtiment collectif. Rejetant Jésus dont ils exigeaient la mort, ils avaient crié à Ponce Pilate le procurateur romain : « que son sang retombe sur nous et nos enfants » ; des paroles que Dieu ne manque pas d’honorer jusqu’à notre époque. Les détails des actions témoignent que Dieu ne les tient plus que pour des animaux et il leur fait subir le sort réservé, normalement, aux animaux qui voyagent, eux-aussi, dans des wagons à bestiaux, clos, obscurs et bien fermés, pour être conduits vers l’abattoir des bouchers. Car c’est dans ces mêmes conditions bestiales que des millions de Juifs ont été dirigés vers les camps d’extermination nazis. On ne trouve dans cette « solution finale », chez ses acteurs nazis, du sommet à la base, que froideur et absence totale de compassion. L’horreur qui soulève le cœur était devenue momentanément la norme d’une justice divine implacable sans aucune miséricorde. Mais pourquoi s’en étonner ? Dieu n’a fait en cette heure que renouveler ce qu’il avait ordonné de faire aux soldats de Babylone en – 586 et que révèle Ezé.9:5 à 7, en ces termes : « Et, à mes oreilles, il dit aux autres : Passez après lui dans la ville, et frappez ; que votre œil soit sans pitié, et n'ayez point de miséricorde ! Tuez, détruisez les vieillards, les jeunes hommes, les vierges, les enfants et les femmes ; mais n'approchez pas de quiconque aura sur lui la marque ; et commencez par mon sanctuaire ! Ils commencèrent par les anciens qui étaient devant la maison. Il leur dit : Souillez la maison, et remplissez de morts les parvis!... Sortez !... Ils sortirent, et ils frappèrent dans la ville. »
Et selon Dan.9:26, par la même volonté divine, le massacre des Juifs fut renouvelé par les troupes romaines en l’année 70 : « Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura pas de successeur. Le peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire la sainteté, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre. » La rectification que Dieu m’a fait apporter à la traduction de ce verset, est très importante, car elle témoigne du fait que la colère de Dieu cible les êtres humains Juifs qui représentent la sainteté coupable et non le temple de Jérusalem que Dieu ne fait détruire que pour confirmer la cessation définitive des rites religieux de l’ancienne alliance juive. Ceci, afin de confirmer l’application du changement apporté par la mort de Jésus-Christ ; changement révélé au verset 27 soit, « la cessation du sacrifice et de l’offrande » : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ; et sous l’aile, le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu'à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur lasolée. » Je précise encore que cette traduction que je propose est conforme au texte hébreu original qui seul permet de retrouver le vrai message donné par Dieu.
La question qui s’impose maintenant est la suivante. En quoi, la colère qui cible maintenant l’incrédulité chrétienne et juive devrait-elle être moins intense que celle qui frappa déjà par deux fois, la nation juive d’Israël ? Elle ne peut au contraire être que plus intense, puisque la lumière méprisée par les deux coupables actuels est infiniment plus grande dans notre temps ! Ainsi, renouvelant le rôle donné à la « quatrième » et la « sixième trompette » qui viennent l’une après l’autre au titre de « l’épée qui venge l’alliance » divine trahie punir l’infidélité coupable, l’expression de la colère divine ne peut que croître dans sa forme, son importance, et ses effets.
Alors que la « quatrième trompette » ne ciblait que le royaume de France, la « sixième trompette » a pour cible, l’Europe et le camp occidental infidèlement chrétien, en entier. De plus, le châtiment qui va être infligé a commencé en guerre conventionnelle, mais il va s’achever par des destructions nucléaires. Et cette énorme destruction est beaucoup plus comparable au « déluge d’eau » du temps de Noé que « la destruction de Jérusalem ». Toutefois, proportionnellement, les effets restent les mêmes. La destruction d’un peuple ou celle de plusieurs nations portent les mêmes conséquences pour les victimes ciblées concernées : la mort subite violente infligée aux créatures de Dieu.
En raison même du témoignage donné par la Bible qui présente des expériences passées, notre incapacité à comprendre le jugement de Dieu est inexcusable. Et je le rappelle, il est temps de comprendre qu’il n’y a pas un Dieu du bien et un dieu du mal. Cette fausse conception spirituelle est une offense faite au Dieu créateur tout-puissant qui décrète et inflige les maux nécessaires et couvre de bénédiction qui la mérite. Dieu abandonne au diable la charge d’infliger les maux qu’il trouve juste d’infliger. Et le diable et ses démons ne peuvent que faire les actions que le grand Dieu créateur les autorise à faire. Ce sujet a des conséquences très importantes car la mauvaise conception empêche l’homme de comprendre le sens qu’il doit donner aux événements tragiques qui le frappent.
Dans son jugement Dieu juge chacune de ses créatures selon ses œuvres. Aussi, pour être bien jugé par lui, nous devons, en premier, attribuer aux esprits les œuvres qu’ils font réellement. Je rappelle que la confusion de ce type a commencé chez les Juifs qui accusaient Jésus-Christ d’avoir en lui un démon et de faire ses miracles par la puissance du diable. Aussi, pour rester dans son élection, les appelés que nous sommes doivent commencer par ne pas se tromper, en attribuant injustement à Dieu des œuvres du diable et les œuvres du diable à Dieu. Ce qui est à Dieu vient de Dieu et sert Dieu ; ce qui est au diable vient du diable et sert le diable. Et malheur à qui ne discerne pas, clairement, l’auteur des œuvres produites !
Dans notre actualité, la colère de Dieu prend pour cible les pays européens occupés par l’Allemagne nazie, ainsi que ses alliés plus ou moins volontaires de l’heure, polonais, ukrainiens, italiens, et même, français, car la France vichyste du maréchal Pétain a ouvertement collaboré avec les Nazis pour procéder au regroupement forcé des populations juives vivant sur son territoire. Cette faute est imputable à la France entière qui, par l’armistice signé avec l’Allemagne nazie, traversa le temps de guerre dans une relative tranquillité. Ajoutons à cette liste, la Suisse, la Suède et l’Espagne du général Franco qui, restées neutres, profitèrent bien du maintien de relation avec l’Allemagne pour s’enrichir, plus ou moins justement. Nous pouvons donc trouver un fil rouge qui relie au fil du temps les événements qui s’accomplissent et font de l’Europe entière actuelle une cible privilégiée pour la colère de Dieu.
Au moins deux leçons principales sont à retenir de ce 24ème message.
La première est que le jugement de Dieu poursuit les cibles de sa colère pendant des siècles et des millénaires, de père en fils et en filles.
La deuxième est que lorsque Dieu prophétise le malheur, le malheur vient.
Dieu a prophétisé dans Jér.25:11-12 qu’Israël serait déporté pendant 70 années à Babylone… Et Israël a été déporté à Babylone pendant 70 années.
Dieu a prophétisé la destruction de Jérusalem qui devait s’accomplir après l’année 33 de notre ère… et en 70, Jérusalem a été détruite par les armées romaines.
Dieu a prophétisé pour le « temps de la fin » qui vient après 1994, le châtiment de sa « sixième trompette », et en 2022, par l’Ukraine, pays de l’Est qui a voulu rejoindre le camp occidental, la guerre est réapparue sur la frontière Est du sol européen, préparant l’invasion de la Russie qui va dévaster l’Europe entière avant de disparaître atomisée par les USA. Et nous ne devons, ni ne pouvons douter que ces choses annoncées par Dieu vont s’accomplir au mot et à la lettre.
 
 
 
 
M25- L’amour est fort comme la mort
 
Nous ne pouvons trouver meilleure définition de ce qu’est l’amour que celle que Dieu notre Créateur nous a présenté par son Esprit par la bouche de Jésus-Christ.
Jean 15:13-14-15 : « Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père. »
Pour Dieu le véritable amour n’est pas charnel mais spirituel. C’est ce qu’il nous dit en élevant la dignité qu’il donne au mot « ami ». Et le comportement humain lui donne raison, parce que nombreux sont les couples légitimes qui échouent parce que l’un des deux conjoints trouve plus de plaisir à partager son temps auprès de ses amis que de son conjoint. La vie commune sans amour n’a pas de sens. Pour tenir dans le temps, contre vents et marées, pour résister ensembles aux difficultés de toutes sortes, il faut le véritable amour réciproquement partagé.
J’ai déjà expliqué que le rôle du couple créé par Dieu est de permettre à ses créatures de découvrir le principe de l’amour, car étant lui-même la source de l’Amour parfait, Dieu donne à l’amour la raison même de sa création de la vie libre de ses vis-à-vis, successivement, célestes puis terrestres. C’est ainsi que nous trouvons en Adam et Eve l’image prophétique de Jésus-Christ et son « Église », son « Épouse », son « Élue » comme le confirme l’apôtre Paul dans Eph.5:22 à 25 :
V22 : « Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; »
C’est au moment de leur création que Dieu donne à l’homme, et à la femme créée à partir de l’homme, leur statut particulier. Respecter cet ordre établi par Dieu est aussi nécessaire que l’obéissance à ses autres commandements.
V23 : « car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. »
Ici, l’Esprit se fait plus précis, car il connaît la révolte féminine des derniers jours qui ne sera qu’un fruit de plus porté par l’humanité rebelle du temps de la fin. Cet esprit de révolte est, successivement, en France, révolutionnaire et sexuel en 1789, social et sexuel en 1968, homosexuel et féministe en 1980, et ces perversions sont rendues légales en 2013. La malédiction féministe s’est renforcée avec l’apparition en 2009, en Ukraine, du mouvement « Femen », dans lequel les féministes rebelles manifestent seins nus.
V24 : «  Or, de même que l'Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l'être à leurs maris en toutes choses. »
Ce type d’obéissance constitue un acte de foi que l’Esprit prescrit à égalité, pour une application spirituelle ou profane.
V25 : « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l'Église, et s'est livré lui-même pour elle, »
Ici, l’Esprit s’adresse à l’homme. Note que ce thème se présente dans l’ordre dans lequel Dieu a parlé à Adam et Ève après leur péché originel : la femme, puis l’homme. Il dépend de l’homme que sa femme lui soit soumise. Et pour obtenir cette soumission il doit, en premier, l’aimer en esprit et en vérité. Jésus obtient la soumission de ses élus par la démonstration de son amour, le mari doit faire de même envers sa femme.
Dans ces versets, l’Esprit ne justifie pas mais condamne l’abus de l’autorité que la tradition humaine accorde au mâle du couple, au nom d’un faux droit de brutalité donné à l’homme. La Bible n’enseigne pas ce genre de privilège que l’on retrouve dans les coutumes païennes et les fausses religions.
V26 : « afin de la sanctifier par la parole, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, »
Ce verset confirme les paroles de Jean 17:17 : « Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité. » Le cycle menstruel est pour la femme, ce que le baptême d’eau est pour l’Église. Les deux procèdent à la purification qui précède la rencontre amoureuse des conjoints. Dans cette comparaison, l’Esprit sanctifie l’union physique du couple. Et il sublime l’amour en le présentant sous son aspect le plus séduisant et le plus attirant.
V27 : « afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. »
L’Esprit révèle le but de sa démonstration d’amour en Jésus-Christ. Ceci par les trois étapes successives qui sont : la purification ; la sanctification ; la glorification. Je relève, à l’instant que ces trois phases trace l’histoire de la foi adventiste qui a suivi les deux formes successives de la traduction du décret de Daniel 8:14: « sanctuaire purifié » entre 1843 et 1991, puis « sainteté justifiée » entre 1991 et 2030. La glorification sera pour le printemps 2030.
V28 : « C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. »
L’amour selon Dieu est fusionnel et là encore Dieu fonde son enseignement sur l’acte sexuel qui ne doit être pour la chair que la confirmation d’une union d’esprit, à l’image de son projet spirituel qui l’unit à ses saints élus.
V29 : « Car jamais personne n'a haï sa propre chair; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l'Église, »
En utilisant le verbe « haïr » Dieu condamne toute forme de méchanceté, tant dans le couple humain que dans la communion des saints avec son Esprit.
V30 : « parce que nous sommes membres de son corps. »
Cette idée échappe à notre conscience parce que nous sommes conditionnés par notre vue des choses. Mais oublions nos yeux et nos oreilles, et réalisons que ce qu’il reste de nous est une pensée humaine que Dieu a créé dans une dimension terrestre conçue entièrement pour nous. Et tout cet ensemble sort de la pensée de Dieu, en sorte que nous sommes réellement reliés et dépendants de lui, en tant que ses créatures, bonnes, ou méchantes. Dieu les porte toutes. Mais, ici, l’Esprit ne parle que des saints rachetés qu’il approuve et aime et qui sont donc reliés à lui par une relation privilégiée qui concrétise leur sanctification.
V31 : « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. »
Note-le, la sanctification par Dieu exige de l’homme sa séparation avec l’héritage terrestre charnel, puis un attachement à son épouse. Cette démarche devenue une norme de vie naturelle normale pratiquée par l’humanité reproduit en vérité l’expérience que Jésus-Christ a vécue et accomplie pour venir sur la terre sauver ses saints élus. Il était Micaël et vivait en compagnie de ses saints anges dans sa gloire de Père, dans son royaume céleste. Il dut quitter cette vie céleste pour venir en Jésus naître dans le corps de la vierge Marie. Ensuite, à la date choisie par lui, l’Automne de l’an 26, il entra dans son ministère salvateur et à la Pâque du 3 Avril 30, il offrit sa vie pour être crucifié et gagner ainsi l’amour de ses rachetés. Au premier jour de la semaine suivant le repos sabbatique du septième jour, il est apparu vivant, à ses apôtres, les a ainsi consolés et fortifiés et il reste depuis en relation avec ses vrais élus par son Esprit. Sa prière de Jean 16 a été exaucée : réconciliés par l’obtention du pardon de leurs péchés, leurs esprits et celui de Dieu en Jésus-Christ ne font plus qu’un.
V32 : « Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église. »
Ce mystère était grand ; il reste grand mais n’est plus mystérieux, car il est maintenant clairement démontré et expliqué.
V33 : « Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari. »
Ces versets 22 à 33 responsabilisent entièrement les hommes et les femmes parce qu’ils prescrivent les normes exigées pour donner à l’amour le succès qu’il mérite. Et ces principes concernent et s’appliquent autant aux relations des couples humains que dans la relation de Dieu et de ses saints élus.
A la lumière des critères présentés, l’homme apparaît comme le premier coupable. Car, dans l’immense majorité des cas, il ne sait qu’imposer à son épouse, sa supériorité de mâle plus musclé qu’elle. Or, dans sa vision du sujet, l’Esprit ne fait pas allusion à cette supériorité de l’homme, ceci, pour la simple raison que son respect doit être mérité. Et naturellement, l’homme qui se montre capable d’aimer sa femme comme lui-même ne rencontre aucune difficulté à être respecté par son aimante épouse.
En comparant la vie du couple humain avec le couple spirituel de Dieu et ses élus, la norme de l’amour est sublimée et l’Esprit confirme cette sublimation en disant au verset 25 : « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l'Église, et s'est livré lui-même pour elle ». Loin de battre injustement, ou pour une cause méritée, son épouse, l’homme doit « se livrer lui-même » pour « sa femme » ; mais s’il n’est pas prêt à le faire, personne ne l’oblige à se marier. Et de la même manière, Dieu appelle ses élus, et il ne contraint personne à l’aimer et le servir. Les nombreux échecs des vies en couple ont pour cause des engagements trop précipités à cause des effets dits « coups de foudre ». Beaucoup se marient aussi à cause de la peur de rester seuls. Et ils sautent dans le premier train en marche qui quitte le quai de gare où ils se trouvent sans se préoccuper de l’importance de l’amour partagé. Selon cette image, ils décident de se marier avec la première femme rencontrée qui peut également partager cette même crainte de rester seule. En conséquence, ce couple va rapidement découvrir qu’il n’a rien à partager ; seule solution : la séparation et le divorce. Mais curieusement, ce type d’échec révèle ce qui arrive dans le couple spirituel que forme Dieu et ses appelés non élus. Le statut de l’élection reste hors d’atteinte en raison du fait qu’ils ne partagent rien avec Dieu. La différence avec le couple terrestre repose sur le fait qu’ils n’entendent ni ne comprennent ce que Dieu leur reproche ; aussi, comme dans la vie charnelle, leur vie spirituelle se prolonge trompeusement sur de fausses illusions. La séparation et le divorce d’avec Dieu sont pourtant bien réels, mais quand les preuves seront données et constatées, il sera trop tard pour eux et elles.
Mais avant que tout devienne clair et visible que se passe-t-il sur la terre ? Les fausses illusions des appelés non élus impliquent et jettent l’opprobre sur le divin Epoux trompé et trahi. Cette trahison résulte d’une infidélité que Dieu appelle « adultère ». Car, n’écoutant pas les ordres de la vérité divine, l’appelé infidèle se met à l’écoute du camp démoniaque conduit par Satan le père du mensonge. Leur culpabilité est alors intensifiée, car les péchés actuels qu’ils commettent, eux-mêmes, viennent s’ajouter au péché originel hérité de génération en génération depuis Adam et Eve. L’honneur de Dieu étant attaqué au niveau particulièrement sensible de son caractère, il s’irrite alors contre eux et finit par leur faire durement expier ce type de faute.
Le principe de l’amour parfait qui est un don de Dieu est aussi défini dans ce texte d’1 Cor.13.
Je précise que le mot « charité » est trop, trompeusement, utilisé par les bonne sœurs du catholicisme papal romain et ses bonnes œuvres et que la traduction réelle du mot grec original « agapén » est traduisible par l’expression « amour divin » soit, le don donné par Dieu et par lui seul. Tu dois savoir que la langue grecque propose le mot amour sous trois formes qui sont :
  1. L’amour « agapé » soit, l’amour divin.
  2. L’amour « philéo » soit, l’amour fraternel.
  3. L’amour « éros » soit, l’amour charnel.
En langue française comme en latin, le verbe « aimer », isolé, au sens très large, nécessite des précisions qui lui donnent son sens.
Dans les versets qui suivent Dieu nous expose des comportements dans le but de nous décrire un portrait robot de l’élu type qu’il peut sauver. Il nous révèle ainsi des critères fondamentaux de son jugement qui concerne toute créature qui se réclame de lui. Il va de soi, que ne lisant pas dans la pensée de son prochain, l’homme peut être trompé par des comportements et des apparences séduisantes trompeuses.
V1 : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité l’amour divin, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. »
Paul prend là, une comparaison qui enseigne la totale inutilité de l’engagement religieux dans lequel l’amour de Dieu et donc son approbation ne sont pas.
V2 : « Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j'aurais même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas l’amour divin, je ne suis rien. »
Ici, il multiplie les exemples, prenant des cas extrêmement trompeurs qui conduisent des gens simples et honnêtes à se laisser séduire par les apparences trompeuses. Et ces exemples concernent des capacités intellectuelles élevées qui trompent facilement les gens. Et par Paul, l’Esprit nous dit que sans l’amour donné par Dieu, le prophète ou l’enseignant ne sont rien pour lui. La conviction personnelle de ces personnes ne change rien au jugement que Dieu porte sur elles, et s’il ne leur fait pas partager son amour divin c’est que leur foi et leur certitude sont non fondées et sans espérances de salut.
V3 : « Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas l’amour divin, cela ne me sert de rien. »
Ce verset dénonce le faux amour manifesté par de bonnes œuvres, en réalité, humanistes, qui marquent les corps religieux du catholicisme des sœurs monacales et des frères des pauvres comme le célèbre Abbé Pierre français dont les premiers prénoms « Marie Joseph » le destinait à sa mission catholique. La fausse religion peut même avoir des martyrs sans pour autant partager l’amour de Dieu, exemples : en 1996, 7 prêtres catholiques de Tibhirine égorgés par les islamistes du GIA en Algérie (19 entre 1994 et 1996) ; en 2016, à St-Etienne du Rouvray en France, un prêtre a été égorgé toujours par un islamiste, etc … Car pour tromper les hommes, le diable peut inspirer les plus nobles actions et sa séduction est de cette manière encore plus efficace. Donc, en dépit de ses fruits admirables, sans l’amour que Dieu donne à ses élus, le religieux n’est rien.
V4 : « l’amour divin est patient, il est plein de bonté ; l’amour divin n'est point envieux ; l’amour divin ne se vante point, il ne s'enfle point d'orgueil, »
Sur tous ces critères, Dieu ne peut pas être trompé ; mais l’homme peut l’être.
Dans ce verset la première phrase affirme ce qu’est l’amour de Dieu : « patient et plein de bonté ». Ensuite il nous dit ce qu’il n’est pas, indiquant de la sorte, les défauts qu’il impute aux faux chrétiens et faux croyants qui se réclament en vain de lui. Ceci signifie qu’il reproche à ceux qui le déshonorent, qu’ils sont « envieux, vantards, orgueilleux », mais la liste va s’allonger avec les normes citées dans les versets qui suivent.
V5 : « il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s'irrite point, il ne soupçonne point le mal, »
Les choses reprochées par Dieu se prolongent donc en suggérant que ses faux serviteurs sont : « malhonnêtes, qu’ils recherchent leur intérêt égoïste, qu’ils s’irritent et soupçonnent le mal ».
Comme celles du verset précédent, ces normes identifient les vrais serviteurs de Dieu qui ne porte pas ces mauvais fruits. Mais là encore, il reste seul à juger les motivations et les pensées de ses créatures. Note que, « ne soupçonnant pas le mal », le serviteur se montre confiant envers son prochain ; une confiance que les êtres méchants peuvent facilement exploiter. Je suis de ce type, mais je préfère être comme je suis, plutôt que d’être du nombre de ce qui, « orgueilleusement, se vantent » de ne jamais se faire avoir. Car c’est dans la faiblesse de ses élus que le Seigneur montre sa force et sa sagesse.
V6 : « il ne se réjouit point de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité ; »
Ainsi, selon Dieu, le méchant serviteur « se réjouit de l’injustice et ne se réjouit pas de la vérité ». Qui vise t-il en disant ces choses ? Tous les faux croyants rebelles déchus que sa prophétie de Daniel et Apocalypse identifie et dénonce soit dans l’ordre de l’histoire : le Judaïsme, le catholicisme, l’orthodoxie, le protestantisme, l’anglicanisme et depuis 1993 (1994 -1) l’adventisme du septième jour institutionnel.
Là encore, Dieu peut seul identifier la vraie « justice » et sa « vérité ». Il reste donc seul à pouvoir identifier et juger le type de justice que l’homme approuve. La justice et la vérité sont deux choses que Dieu est venu incarner en Jésus-Christ sur la terre. Ses vrais élus qui naissent, et renaissent spirituellement de lui, reflètent son caractère et ne peuvent donc qu’aimer, à s’en « réjouir », sa « justice » et sa « vérité ». Plus précisément, cette vérité est exprimée par toutes ses lois, ses préceptes, ses ordonnances et ses dix commandements, selon Psa.119:30, 142 et 151 : « Je choisis la voie de la vérité, Je place tes lois sous mes yeux. …/…Ta justice est une justice éternelle, et ta loi est la vérité. … /…Tu es proche, ô YaHWéH ! Et tous tes commandements sont la vérité
V7 : « il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. »
Dans cette forme affirmative, ce verset « 7 », chiffre de la sanctification, présente des normes qui caractérisent exclusivement Dieu et ses saints élus rachetés par le sang versé volontairement par Jésus-Christ.
Jésus a résumé ce verset en présentant dans Matthieu 5 ses béatitudes. Ces critères sont ceux des « débonnaires », des « miséricordieux », de « ceux qui ont le cœur pur et qui procurent la paix ».
V8 : « l’amour divin ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra. »
Dieu nous présente ici « l’amour divin » comme étant le seul but final de son projet salvateur. Ses élus partageront cet « amour » principe avec lui pendant l’éternité. Dieu définit l’importance des différents dons spirituels et rappelle à juste titre, que la connaissance prophétique n’est utile pour ses élus que pendant leur séjour terrestre actuel. Et la chose concerne encore plus la connaissance intellectuelle culturelle prisée par les sociétés humanistes.
V9 : « Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, »
Sur terre nous n’avons contact avec Dieu que par l’inspiration invisible de son Esprit, donc, partiellement.
V10 : « mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra. »
Ce message est typiquement de caractère « adventiste » puisqu’il fait allusion au retour en gloire de Jésus-Christ, attendu depuis 2018 pour le printemps 2030.
V11 : « Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant. »
L’Esprit compare le passage de la vie terrestre à la vie céleste, à l’évolution de l’homme qui passe de l’enfance à la norme adulte. De même, en Jésus-Christ, Dieu appelle ses futurs élus qui, encore très ignorants, sont comparables à des enfants. Dieu les rend « homme » soit, adulte, par l’enseignement de sa vérité biblique et la compréhension de ses mystères révélés.
V12 : « Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu. »
En effet, sans vision de Dieu, notre pensée le construit en retenant seulement son divin caractère qui exprime pour ses élus le plus merveilleux amour et la plus agréable douceur. Encore six années, au printemps qui vient, et nous le verrons enfin dans toute sa gloire indescriptible.
V13 : « Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l'espérance, l’amour divin ; mais la plus grande de ces choses, c'est l’amour divin. »
Cette description nous présente cet « amour » « agapé », l’authentique témoignage de l’action du Saint-Esprit reçu en Christ et donc, le « témoignage de Jésus-Christ » qui s’inscrit dans le caractère de ses saints élus. Là, où se révèle ce modèle de caractère, là est l’Esprit saint de Jésus-Christ. Et ce seul verset 6, permet d’identifier, dans notre époque du « temps de la fin », le type du véritable élu approuvé et aimé par Dieu : « il ne se réjouit point de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité ». C’est pourquoi, Jésus se présente sous le nom du « témoin fidèle et véritable » aux derniers destinataires de ses messages dans Apo.3:14 : «Écris à l'ange de l'Église de Laodicée : Voici ce que dit l'Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu : » Le message de « la vérité » est en plus renforcé par le nom « Amen » qu’il incarne et qui signifie « en vérité » ; expression qui caractérise dans la Bible presque toutes ses déclarations publiques.
Nous trouvons, dans le message adressé à « Philadelphie » dans Apo.7:1, une preuve que ce message est bien adressé à l’église adventiste du septième jour nouvellement instaurée depuis dix ans aux USA en date de l’année 1873 : Jésus se présente à elle comme étant « le Véritable » : «Écris à l'ange de l'Église de Philadelphie : Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n'ouvrira : » Ainsi, le thème de la « vérité » rattache « Philadelphie et Laodicée », les époques « alpha et oméga » soit « du commencement et de la fin » de l’adventisme du septième jour officiel.
Ce modèle constitue la perfection de l’amour divin tel qu’il était en Jésus-Christ soit, d’une perfection divine exceptionnelle partagée par ses apôtres. C’est pourquoi, Dieu impute seulement le nom « Philadelphie » soit, l’amour « philéo » grec fraternel qui est partagé entre eux par ses élus « adventistes » de l’an 1873. Pourquoi ce verbe « philéo » et non « agapé » ? Parce que 1873 ne représente que le début d’une œuvre « adventiste » qui devait découvrir et atteindre progressivement la norme divine « agapé ». Or, nous sommes maintenant dans l’époque finale où l’amour « agapé » est exigé par Dieu, en raison même de ce contexte final. Et c’est pour obtenir ce résultat, que Dieu a donné, depuis 1980, aux serviteurs adventistes choisis et appelés par lui, une nouvelle et puissante lumière venue éclairer ses messages prophétiques. L’ayant reçue personnellement, je sais de quoi je parle et le prouve par la rédaction de ce message. Si Dieu insiste sur l’idée « alpha et oméga, commencement et fin, premier et dernier » c’est parce que le véritable amour « agapé » n’est dignement démontré et justifié qu’au temps des apôtres et au temps du retour glorieux de Jésus-Christ soit, pour sa première et sa seconde venue vers les hommes. Entre ces deux époques, la domination des ténèbres instaurées par l’église de Rome a persécuté de vrais serviteurs de Dieu dignes du salut, mais pas de l’amour « agapé », à cause de leur observance du « dimanche » papal romain et de l’inobservance des interdits alimentaires prescrits dans « la loi de Moïse ».
L’importance de ces inobservances est si grande pour Dieu, qu’il le révèle, en présentant, à partir de 1843, « l’adventisme du septième jour », par l’image de son Israël composé de « douze tribus » spirituelles ; ceci pour rompre avec la norme de foi imparfaite et souillée de l’époque ténébreuse située entre 321 et 1843.
Ce thème de l’amour divin exprimé par le mot grec « agapén » est réellement sublimé dans ce verset cité dans le « Cantique des cantiques ».
Can.8:6 : « Mets-moi comme un sceau sur ton cœur, comme un sceau sur ton bras ; car l'amour est fort comme la mort, la jalousie est inflexible comme le séjour des morts ; ses ardeurs sont des ardeurs de feu, une flamme de YaHWéH. »
Ce texte révèle le sens que Dieu donne à son « sceau » royal et dans ce verset, le « cœur » remplace le « front » et le bras remplace « la main » qui reçoivent ce « sceau » ou « la marque de la bête » ; le « sceau de Dieu », dans Apo.14:1 : « Je regardai, et voici, l'agneau se tenait sur la montagne de Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille personnes, qui avaient son nom et le nom de son Père écrits sur leurs fronts. » Et dans Apo.7:3 : « Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.» ; ou bien à l’opposé, « la marque de la bête », dans Apo.13:16 : « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front ». Relève la précision, « et le nom de son Père ». Elle désigne des Chrétiens qui honorent le Dieu de l’ancienne alliance en Jésus-Christ que Jésus lui-même appelle le « Père ». Ceux qui ne l’honorent pas en méprisant les ordonnances et ses commandements de l’ancienne alliance ne sont donc pas ses serviteurs scellés.
Dans ce verset de Can.8:6, nous voyons Dieu s’identifier en personne à son « sceau », et son « septième jour sanctifié au repos » dès la création du monde n’en est que le « signe » extérieur apparent qui peut être trompeur en temps de liberté religieuse. C’est pourquoi le sabbat doit être accompagné de l'amour de la vérité qui caractérisait Jésus-Christ lui-même. Dans ce verset, Dieu justifie son « amour » et sa « jalousie » que son troisième commandement du Décalogue confirme, selon Exode 20:5-6 : « Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, YaHWéH, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements. »
Il souligne ainsi, dans Can.8:6, sa « jalousie », en rappelant qu’elle fut la cause de la transformation de la terre en « séjour des morts » ; ceci à cause du péché, adultère spirituel, commis par Adam et Eve.
L’amour qui n’est pas jaloux est un faux amour pervers de nature diabolique et humaine. L’absence de la jalousie témoigne d’une indifférence hypocrite envers l’être prétendu aimé. Mais attention ! Comme la jalousie éprouvée par Dieu, la jalousie humaine n’est justifiée que lorsqu’elle se fonde sur des preuves constatables ; ce qui condamne la jalousie systématique maladive qui ne peut pas se trouver chez l’élu véritable parce qu’il « ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s'irrite point, il ne soupçonne point le mal, et il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout ».
 
 
M26- Voyage en terre prophétique
 
Le voyage que je te propose de faire avec moi, dans ce message est un voyage spirituel qui va te conduire, en France, dans le département de la Drôme à Valence sur Rhône, la ville préfectorale où je suis né et je vis et revis la nouvelle naissance en Jésus-Christ, baigné dans sa très sainte lumière.
J’ai déjà souvent fait mention de ce lieu que Dieu a trouvé bon de choisir pour le marquer de son sceau royal divin de plusieurs manières particulières. Et ce que je te propose aujourd’hui, c’est de découvrir avec moi qui découvre en ces jours de nouvelles leçons, tout ou une grande partie de ces signes divins qui ont marqué cette ville qui ressemble en apparence à beaucoup d’autres villes de même taille, en France.
Déjà, il convient de relever, ce choix de Dieu de la France qui se situe géographiquement au centre de l’Europe occidentale. Elle occupe donc pour l’Europe, la place du soleil dans notre système planétaire solaire. Comme lui, elle rayonne de tous ses feux, en ce qui la concerne, les bons comme les mauvais, hélas les plus nombreux. Nul doute qu’elle a fait l’histoire de l’Europe et en grande partie celle du monde. Elle a été longtemps monarchique, puis, successivement, républicaine sous cinq Constitutions. Sa première République a pris la forme d’une dictature sanguinaire, à laquelle a succédé un nom moins sanglant régime impérial. Le rôle sanglant de la Révolution française doit être bien compris car aujourd’hui l’humanité critique l’hécatombe qui la marquée dans l’histoire. C’est pourquoi il est nécessaire que les fils de Dieu sachent que son action fut conduite et organisée par la volonté de Dieu. Pour ordonner la tombée des têtes monarchiques, aristocrates, et celles du clergé religieux catholique papal romain, Dieu fit appel à Maximilien Robespierre que l’époque nommait « l’incorruptible », signe que Dieu l’utilisait pour purifier la France, en mettant fin au régime coalisé de la monarchie et de la papauté et de leurs abominables exactions. Dans Apo.11:7 ce nettoyage spirituel est présenté sous le symbole de « la bête qui monte de l’abîme ». Elle avait pour mission de mettre fin au despotisme de « la bête qui monte de la mer » dans Apo.13:1 et accomplit ainsi le verset 3 : « Et je vis l'une de ses têtes comme blessée à mort ; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l'admiration derrière la bête. ». Dieu prophétise le destin du régime papal romain qui devait guérir du coup porté par l’athéisme français, et se prolonger jusqu’à la fin du monde, temps où « la bête qui monte de la terre », protestante et catholique, fera honorer son dimanche maudit par Dieu en le rendant obligatoire pour tous les survivants de la « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale. En fait, « la guérison de la blessure » est confirmée par le succès actuel de la religion catholique qui regroupe dans son alliance œcuménique toutes les dénominations institutionnelles chrétiennes dont les adventistes déchus, mais aussi le judaïsme et l’islam.
Comme Rome sa sœur spirituelle siamoise, le Paris français a tout expérimenté, puis ayant fait partager ses valeurs républicaines, la France s’est assagie, et elle est devenue la porte-parole de l’humanisme moderne. L’animal persécuteur buveur de sang est devenu un « agneau » qui se laisse détruire par ses concurrents européens et mondiaux, tendant la main à ses ennemis qui ne savent, eux, que profiter odieusement de sa faiblesse. Et c’est là, qu’il nous faut découvrir la fermeture d’une boucle qui a commencé avec la première monarchie franque vers 496 avec le règne du premier roi de France Clovis 1er et son épouse Clotilde, devenue chrétienne par le baptême du catholicisme romain qui n’était pas encore papal. Car le peuple des Francs est originaire de l’actuelle Belgique où se trouve la ville de Bruxelles pour laquelle la France a renoncé à son indépendance et sa souveraineté. Or, dans notre actualité cette perte de souveraineté commence à apparaître comme une cause de problèmes insolubles qui crée des situations injustes pour les différents corporatismes français, mais pas qu’eux. Car, chaque pays défend ses intérêts, et ceux des uns ne sont pas ceux des autres.
Je reviens dans un passé qui me concerne ainsi que cette ville nommée Valence.
Les conditions de ma naissance ont pris un caractère prophétique car, deux mois après ma naissance dans la maternité de l’Hôpital de Valence situé près du Rhône, un bombardement aérien américain qui visait le pont reliant les départements de la Drôme et l’Ardèche détruisit la maternité de cet Hôpital. J’y vois aujourd’hui ce message prophétique : Dieu m’a appelé à entrer dans la vie et à son service pour une mission qui devait s’accomplir avant la destruction de l’humanité entière qui s’accomplira au retour en gloire de Jésus-Christ au printemps 2030 ; la maternité étant symbolique du prolongement de la vie des humains sur la terre. Une anecdote à relever m’a été racontée de multiples fois par une voisine du quartier où mes parents vivaient. Au moment d’une alerte aérienne, ma mère était partie se réfugier dans l’abri du quartier. Elle m’avait laissé dans la maison seul et en pleurs aussi la voisine est venue me prendre pour me mettre à l’abri, selon son témoignage mon berceau était un carton de chaussure, au moins des bottes, ce qui témoigne de notre extrême pauvreté que beaucoup alors partageaient. La main de Dieu veillait sur moi et il envoya cette voisine pour me protéger, ma mère paniquée n’ayant pas su ni pu le faire.
En 1970, je me spécialise dans l’activité musicale, et en 1974, déçu de ne pas pouvoir prolonger mon activité de manière quotidienne dans des cabarets, je me mets à lire la Bible du début jusqu’à sa fin. Déjà, dans un contexte particulier, alors que je travaillais encore dans un cabaret, j’ai écrit et composé le chant « On ne croit plus en rien » disponible sur notre site. Et dans ces paroles je disais « …depuis presque six mille ans, il anime la ronde du système solaire et de tout l’univers ». Dès ma première lecture de la Bible, bien plus tôt, j’ai cru que le monde avait été créé par Dieu pour une expérience de six mille années. Certitude qui m’a permis de connaître, depuis 2018, la date du vrai retour final de Jésus-Christ.
En reprenant en 1975, un travail chez un fabriquant de cheminées, j’ai vécu dans une caravane installée sur le terrain de l’entreprise et dans mon temps de repos j’étudiais avec persévérance le livre Apocalypse. Au printemps de cette année, j’ai reçu de Dieu une vision inoubliable à cause de la puissance de son effet. Plongé dans une extase surnaturelle, une sorte de cape flottante d’aspect satiné vint à ma rencontre, puis la vision cessa. J’étais encore incapable d’interpréter la chose, et je n’ai pu le faire qu’après avoir été baptisé adventiste du septième jour dans l’église de Valence en 1980. La cape de la vision équivalait au manteau qu’Elie jeta sur Elisée pour signifier son appel au ministère prophétique qui devait lui succéder après son départ vers le ciel.
Mais je dois témoigner des faits qui m’on conduit vers ce baptême. Possédant une très belle voix, le chanteur d’un groupe dans lequel j’avais joué, avait gagné le prix de la Rose d’Or d’Antibes en 1974 sous le nom d’artiste « Marc Shelley ». Dans le civil, son nom était Gilbert Dujet. Après une séparation, qui me fut imposée, nous nous sommes retrouvés pour collaborer de nouveau ensemble, car il me proposa de mettre des paroles françaises sur des chants anglais. Il était en contrat avec la firme Barclays. Dans nos échanges j’ai adopté ses conseils sur l’alimentation saine végétarienne et en retour je lui parlais de ma foi en Dieu et à Jésus-Christ. Comme moi en 1974, vers 1977, un mur bloqua son projet et son désir de gloire, il tomba en déprime grave jusqu’à tenter de se pendre, si bien qu’il fut dirigé à Périgueux dans un centre de repos et de soins naturels tenu par le docteur Ducros, un adventiste. Entier et volontaire, Gilbert choisit de faire un long jeûne de trois semaines. Pendant ce jeûne, très affaibli, un adventiste du septième jour le portait dans ses bras pour le mener dans le bain, Gilbert en fut ému et il se convertit au Christ. Il fut baptisé adventiste en 1979, et revint vers moi transformé pour me présenter le message adventiste en m’offrant l’efficace « Tragédie des siècles », livre écrit par Mme Ellen G.White. Ne réagissant pas immédiatement, une seconde « Tragédie des siècles » me fut donnée plus tard par un colporteur de la dissidence adventiste. Recevant cette fois l’appel de Dieu, j’ai dû me retirer du groupe musical que je venais juste de former après des succès prometteurs. C’est ainsi, qu’à mon tour, j’ai été baptisé adventiste en 1980. Nous avons alors reformé un tandem spirituel. Gilbert chantait les chants que j’écrivais et composais et je l’accompagnais par ma voix et ma guitare. Nous répondions ainsi aux invitations des églises adventistes pour témoigner par le chant et la parole. Car à la faveur de ces déplacements, l’Esprit me faisait rencontrer des adventistes intéressés par mes nouvelles interprétations prophétiques.
Alors que dans le but d’enregistrer des chants, je devais rejoindre Gilbert à Périgueux où il travaillait, pendant la nuit qui précédait mon voyage, mon véhicule, un vieux fourgon Fiat fut volé. Mais disposant heureusement d’une autre voiture, j’ai pu le rejoindre et réaliser les enregistrements nécessaires. La police ayant commis une erreur au niveau du numéro du département de son immatriculation, le véhicule retrouvé renversé au matin du vol vers Grenoble est resté une année entière dans une casse automobile du lieu. Et ce n’est donc qu’au bout d’un an, que la police m’a signalé la présence de mon véhicule dans cette casse.
Après environ trois années d’activité, le diable est intervenu pour nous séparer de nouveau. Ce diable portait le nom d’un pasteur influent dont les sermons séduisaient les adventistes. Il avait conseillé à Gilbert de se séparer de moi pour être plus facilement invité à chanter dans les églises de la France et de l’Europe. Et je dois citer ce détail qui provoqua la rupture. Alors que nous étions attendus pour chanter au Luxembourg, sa femme étant souffrante, Gilbert me fit part de son hésitation à honorer cette proche invitation. Je lui rappelai alors que le service pour Dieu était prioritaire en lui citant ces paroles de Jésus : « celui qui aime ses enfants plus que moi n’est pas digne de moi ». Gilbert me traita de fanatique et me demanda de retirer mes propos au risque de se séparer de moi. Une fois de plus, malgré le prix douloureux à payer, je ne pouvais retirer des paroles sorties de la bouche du Seigneur Jésus-Christ, et notre séparation a été cette fois définitive.
Une leçon doit être comprise dans cette expérience. Gilbert et moi, nous ne sommes pas devenus adventistes pour la même raison. Il fut attiré vers l’adventisme par un témoignage d’amour fraternel rendu par un homme et l’adventisme confirmait l’enseignement de la nutrition saine qu’il affectionnait avant de découvrir son existence. A l’opposé de lui, je ne suis venu à l’adventisme que pour la raison spirituelle de la valeur que Dieu donne à son saint sabbat et aussi, pour la lumière prophétique découverte dans ma lecture de la « Tragédie des siècles » que Gilbert et le colporteur adventiste dissident m’avaient remise.
Il poursuivit donc seul avec une nouvelle accompagnatrice et ses enfants, ce ministère du chant. De mon côté, j’ai rencontré en quelques endroits des personnes qui ont reçu, pour un temps, mes explications des prophéties. J’ai parallèlement, repris mes chants en les chantant et en les enregistrant moi-même.
En 1991, je présente avec trois adventistes, mon dernier ouvrage nommé « la révélation de la septième heure ». Dans cet ouvrage polycopié, j’annonce le retour de Jésus-Christ pour l’automne 1994. Le pasteur de Valence me convoque avec trois témoins en ma faveur. L’enseignement du pasteur étant mis en doute par l’un des témoins, l’échange s’envenime et après réunion du comité d’église, j’ai appris la résolution de ma radiation officielle confirmée peu après au cours d’un sabbat organisé dans ce but. Refusant de remettre en cause mes interprétations et l’annonce du retour de Jésus pour 1994, j’ai accepté cette radiation officielle, sachant que Dieu était avec moi contre l’église assemblée. Ma conviction était d’autant plus forte à ce moment-là, que la date de la naissance de Jésus retardant de six années, l’an 1994 était authentiquement le véritable an 2000 qui devait clore le temps global des six mille ans programmés par Dieu pour sa sélection d’élus. Et en ce jour, Gilbert est venu vers moi attristé me disant : « Mon pauvre vieux, tu me fais de la peine » ; je lui ai souri, serein et radieux, car moi je ne ressentais pas de la peine, mais au contraire, j’étais dans la paix de celui qui a fait correctement son devoir envers le Dieu de la vérité prophétique. Le Seigneur Dieu tout-puissant a regardé, écouté et jugé. Un jour, j’ai appris que Gilbert venait de mourir de la maladie d’Alzheimer, quant à moi, maintenant octogénaire, je vis et sers mon Dieu, bénissant son nom pour ses lumières nouvelles continuelles.
En 1992, avec mes trois frères Jean-Marie, Jean-Philippe et Jean-François, m’appelant moi-même Jean-Claude en premier prénom officiel, c’est quatre Jean que Jésus a réunis pour proclamer le message de la « Révélation de la septième heure ». J’ai organisé, un programme de cinq conférences publiques présentées dans la salle d’un hôtel de la ville, au cours de l’année 1992. Soutenu dans cette démarche par un journaliste de la ville, j’ai bénéficié d’un soutien imprévu. Dans cette ville de 70000 habitants, environ, pour chaque conférence, j’ai préparé avec un photocopieur et un massicot 5000 prospectus d’invitation que mes deux frères de hautes tailles J.P. et J.F. se chargeaient de placer dans les boites aux lettres des rues de la ville. Les affiches placées sur quelques magasins portaient le signe de l’appel solennel en disant : « Samuel, serviteur de YHWH présente la Révélation de la Septième Heure ». Au cours de ces cinq conférences d’une durée d’environ quatre heures, je ne laissais aucun temps pour des échanges avec le public. La démonstration basée sur des projections de documents construits à partir des textes bibliques reposait sur la seule autorité de la Bible, conformément au message protestant de la Réforme : « l’Ecriture et l’Ecriture seule », car le reste laisse parler le diable. Malgré tous nos efforts, la vérité s’est imposée à nous, notre humanité était déjà comme au temps du déluge. Et pour confirmer la chose à la seconde conférence, nous avons eu « huit » visiteurs symboliques puisque seulement occasionnels. La dernière conférence accomplie le 22 Décembre fut la plus décevante. Les foules se pressaient dans les grands magasins pour préparer le Noël qui honore le dieu Tammuz et faute de visiteurs, à 22 heures, nous avons replié le matériel. Nul doute pour ces habitants de Valence, que Dieu se souviendra de l’accueil qu’ils ont fait à sa lumière prophétique. Mais en ce qui me concerne, j’ai compris tout le drame de la situation. Désormais une seule chose s’imposait : la patience dans la fidélité.
Après ma naissance, je suis resté longtemps sans parler au point que ma mère inquiète a rencontré un docteur qui lui a dit : « Ne craigniez rien, car le jour où il parlera, on ne pourra plus l’arrêter ». Et la chose fut accomplie, car lorsque je me suis mis à parler avec une voix aiguë de crécelle, je fatiguais mes parents par mon bavardage. On m’appelait « la pipelette ». J’avais donc dès ma naissance, et j’ai conservé, ce curieux timbre de voix sonnante comme une « trompette » soit, comme la voix du Christ glorieux d’Apo.1:10 : « Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur, et j'entendis derrière moi une voix forte, comme le son d'une trompette »
Revenons maintenant sur cette ville de Valence marquée historiquement par Dieu.
C’est dans cette ville, que le pape Pie VI arrêté par ordre du Directoire républicain français par le général Berthier en 1798 a été emprisonné dans « la Citadelle », un fort militaire de cette ville. Il est mort dans sa prison en 1799. C’est donc à Valence, qu’accomplissant la prophétie d’Apo.13:3, une « tête » papale de « la bête fut blessée à mort ».
Avant son règne impérial sous le nom Napoléon 1er, le jeune Napoléon Bonaparte, d’origine Corse, a séjourné à Valence où il a été formé pour devenir officier artilleur. La ville exploite encore son séjour en faisant de son ancien domicile un sujet touristique.
Au cours de son ministère, Mme Ellen G.White est venue visiter en 1886 cette ville de Valence où le pape Pie VI est mort. Son cœur y est conservé comme une relique dans la cathédrale de la ville.
Après le lancement de l’adventisme en mission universelle, le dernier message délivré par Dieu est arrivé en Suisse. C’est alors qu’un homme nommé Carayon s’est rendu en Suisse pour rapporter le message à Valence. Ce qui a fait de cette ville la première « église adventiste du septième jour » dans toute la France.
Ayant choisi cette ville de Valence, Dieu m’a apporté ses dernières grandes lumières prophétiques, alors que j’étais dans cette église, entre 1980 et 1991. Et depuis 2018, je reçois un flot de lumières qui affinent ma compréhension des choses révélées par Dieu. En 2022, l’Europe étant ruinée partiellement par le temps du confinement depuis 2020, l’aspect de la Troisième Guerre Mondiale se précise et se dessine. En 2024, les alliés des camps de l’Ouest et de l’Est qui vont s’affronter se forment et se regroupent.
Je te propose maintenant de regarder l’aspect géographique de la zone où Dieu a fait construire cette ville fortement irrigué par un ensemble de canaux. Elle est de plus située en bordure du fleuve originellement très impétueux qu’était le Rhône avant les nombreux barrages électrique qui lui donne presque l’aspect d’un lac, devenu vaseux et trouble. Avant ces barrages, j’ai connu ce fleuve d’une limpidité cristalline descendant vers le sud dans des remous impressionnants et un courant d’une rare rapidité.
En prenant de la hauteur de chaque côté du Rhône se trouve, à l’Est, la Drôme et à l’Ouest, l’Ardèche ; deux départements qui prennent l’aspect de deux poumons. Et dans le haut de la Drôme, près du Rhône se trouve à la place du cœur, Valence où se trouve à la fois le cœur de Dieu qui y bénit ses serviteurs, et celui du pape Pie VI, son ennemi. Autre détail de très grande importance, les numéros des deux départements sont : pour l’Ardèche « 07 » et pour la Drôme « 26 » ; « 07 » étant le nombre symbolique de la sanctification, et « 26 », le nombre du nom de Dieu « YHWH » qui se lit « YaHWéH ».
A relever qu’à Valence, la lumière est partagée entre trois personnes locales dont deux vivent à Valence du côté Drôme, et la troisième, à proximité, en Ardèche.
Les pointes de ces deux poumons se rejoignent sur un resserrement de la vallée du Rhône comprimée entre les montagnes de l’Ardèche et celle de la Drôme ; ceci à partir de 12 kilomètres au nord de Valence et depuis ce lieu, la vallée du Rhône s’élargit en descendant vers le Sud. Quelques kilomètres plus au nord de cet étranglement, la vallée s’élargit vers le nord où se trouve, en rapport aux poumons, en position de la tête, la ville de Lyon. Siège directeur de toute la région Auvergne-Rhône-Alpes. Et cette ville est dédiée à la vierge Marie.
L’aspect de cet étranglement est celui de deux cônes inversés ressemblant à des entonnoirs qui font penser à l’embouchure d’une trompette. Le vent du nord souffle souvent fortement dans cette embouchure et ressort de l’autre côté sous le nom Mistral qui balaie violemment la vallée du Rhône, la Provence et les Cévennes. La zone est donc nettoyée, purifiée fréquemment des odeurs et pollutions produites.
Depuis la présidence d’Emmanuel Macron, Valence a aussi été l’objet de l’intérêt de son épouse Brigitte qui soutient des améliorations pour la ville, aux côtés de son maire Mr Daragon. Cette petite ville d’environ 70000 habitants reçoit donc des signes particuliers d’attention de la part de la plus haute direction nationale. Et tout récemment, dans la lutte qu’il souhaite mener de manière forte contre les trafiquants et marchands de la drogue, de manière expérimentale, Valence a été choisie avec Maubeuge et Besançon, par le nouveau jeune premier ministre Mr Gabriel Attal, âgé de 34 ans, ce qui fait de lui, le plus jeune premier ministre de l’histoire de la République française ; jeune c’est sûr, mais « la valeur n’attend pas le nombre des années » et le moins que je puisse dire, c’est que ce garçon est doué, depuis son enfance, dans laquelle, déjà, son expression théâtrale a séduit et étonné son entourage. Mais, son indéniable talent arrive trop tard. En dépit de sa capacité, il est confronté à l’impossibilité de régler des problèmes insolubles, parce qu’ils ont été construits et préparés pendant des décennies, dans l’insouciance du temps facile et prospère. C’est ainsi, que j’ai vécu spirituellement à Valence, dans ma relation avec « l’église adventiste du septième jour », ce qui arrive de manière profane à la France. Jésus le traduit en langage clair en disant dans Apo.3:16-17 : « Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu,» Cette « tiédeur » que Jésus reproche à sa dernière institution, qu’il reconnaît comme sienne officiellement, est causée par son « enrichissement » spirituel. Et nous retrouvons cette « tiédeur » et sa même cause, « la richesse », dans la France actuelle et dans tout le camp occidental. « La richesse » et l’opulence, favorisent l’insouciance et préparent la faiblesse la ruine et la mort.
Dieu avait déjà dit d’Israël, dans Deu.32:15 : « Israël est devenu gras, et il a regimbé ; tu es devenu gras, épais et replet ! Et il a abandonné Dieu, son créateur, il a méprisé le rocher de son salut, …» Ainsi à leur tour, et dans le même temps, le dernier Israël spirituel et tout l’Occident dit chrétien sont tombés dans le piège de la « richesse » et sont condamnés à l’échec, et à la mort, exprimée, pour l’adventisme condamné, en ayant été « vomi » par Jésus-Christ, en 1993, et pour le camp occidental, à être détruit par la « sixième trompette » de la Troisième Guerre Mondiale, maintenant, très, très, proche. Et ce qui réunit ces deux sorts, c’est qu’ils sortent tous les deux de « la bouche » de Jésus qui « parle » à son église et la « vomit » ensuite, et qui ordonne la destruction du « tiers des hommes » vivant en Europe, par l’action guerrière de la « sixième trompette », selon Apo.9:14-15 : « et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve d'Euphrate. Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. »
 
 
 
 
M27- Mon plaidoyer pour la foi
 
Les êtres humains ont tous la nécessité de trouver la réponse qui permet de croire à l’existence de Dieu. Ensuite, mais ensuite, seulement, se pose pour eux le problème de la foi.
J’ai souvent entendu dire par des gens « tu as la foi, tu as de la chance, moi je ne l’ai pas ; j’ai beau essayer, je n’y parviens pas ». Je propose une explication. On a trop longtemps présenté la foi comme quelque chose qui tombe sur les uns et pas sur les autres et la conséquence en est que les incrédules se dédouanent de leur responsabilité et ils se tranquillisent et se consolent en disant « ce n’est pas pour moi », se résignant à leur sort.
Je refuse cette manière de raisonner, car la croyance en Dieu n’est pas due au hasard ; elle procède au contraire de l’intelligence humaine et de la seule intelligence que Dieu a donnée à tous les humains dits normaux. J’en veux pour preuve qu’au cours des six mille ans de l’histoire humaine terrestre, l’homme a prétendu que Dieu n’existe pas que depuis l’Allemand Karl Marx, le fondateur de l’athéisme qui d’ailleurs n’était pas aussi incroyant qu’il a voulu le faire croire, puisque dans ses écrits, il a dit : « J’ai chassé Dieu de mon ciel ». Or, on ne peut chasser que quelqu’un auquel on donne une existence. Où est-il allé chercher cette formule ? Ne l’a-t-il pas empruntée à la sainte Bible en inversant une action qui concerne le diable, Satan et non Dieu ? Car si quelqu’un a bien été chassé, soit, expulsé et « précipité du ciel sur la terre », c’est bien le diable selon Apo.12 :9 : « Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. ». Ainsi, Dieu ne fut pas chassé du ciel par quiconque mais c’est lui le Dieu tout-puissant qui en Jésus-Christ a chassé le diable et ses démons du ciel sur la terre. Quand a l’idée qui est apparue dans la pensée de Karl Marx, son origine est facile à identifier. Elle vient d’une inspiration diabolique dans laquelle le diable vaincu se donne le fantasme d’être vainqueur contre le Dieu Tout-puissant qui l’a chassé de son royaume céleste, l’a précipité sur la terre qui devait être successivement, sa dimension pour agir, sa prison pendant « mille ans » au retour du Christ vainqueur, et le lieu de son anéantissement à la fin des « mille ans », au jour du jugement dernier.
Pourquoi les hommes se montrent-ils capables d’approuver aussi facilement les théories lancées par Karl Marx, pour l’athéisme, ou Charles Darwin au sujet de l’évolution. La réponse est : parce que ces personnes attaquent Dieu, sans que le feu du ciel ne les foudroie instantanément. Ils profitent de l’absence de réaction instantanée de Dieu pour se convaincre qu’il n’existe pas. Car en effet, les attaques et les insultes qui lui sont imposées restent momentanément, sans réaction de sa part. Cependant, il sait donner de temps à autres des signes qui révèlent que sa patience a des limites. Ainsi, quand le capitaine du Titanic a osé affirmer devant des journalistes au sujet de son bateau, « Dieu lui-même ne pourrait pas le couler », Dieu a réagi, en le faisant couler dans son premier voyage vers l’Amérique. La technologie humaine avait prévu des séparations de cales dans sa coque qui devaient en théorie le rendre insubmersible. Mais Dieu avait identifié le « défaut de la cuirasse » qui était la hauteur des cloisons de ces séparations qui ne montaient pas jusqu’au plafond et ne fermaient pas de manière étanche, chaque cloisonnement. Favorisant un déplacement exceptionnel de gros iceberg, Dieu plaça l’un d’eux que le trajet du Titanic, dans lequel, la fête occupait tous les esprits y compris celui du capitaine responsable. Un assemblage de circonstances négatives fit que le Titanic fut éventré sur plusieurs cloisonnements qui se remplissant d’eau, l’ont entraîné au fond des eaux à une profondeur de 3800 mètres. Pour qui veut une preuve que Dieu existe, en voilà une ; la réponse divine a suivie de près l’offense humaine.
La raison pour laquelle Dieu ne réagit pas à toutes les offenses qui lui sont faites est que la vie a été entièrement programmée par lui. Et comme le rappelle si sagement le roi Salomon il y a un temps pour toute chose selon Ecc.3 dont je recommande la lecture entière et présente ici le verset 11: « Il fait toute chose bonne en son temps ; même il a mis dans leur cœur la pensée de l'éternité, bien que l'homme ne puisse pas saisir l'œuvre que Dieu fait, du commencement jusqu'à la fin. » Depuis Salomon, il s’est passé beaucoup de choses et particulièrement la venue de Jésus-Christ et son don de l’Apocalypse, sa très sainte Révélation venue révéler le programme spirituel concernant ses élus rachetés du commencement datable à la fin du premier siècle jusqu’à la fin du septième millénaire depuis Adam ; le renouvellement de toute chose s’ouvrant au début du huitième millénaire.
Ainsi, comme je l’ai dit au commencement de ce message, la croyance en Dieu repose sur l’intelligence dont nous sommes tous possesseurs. Ceci, parce que la preuve de l’existence de Dieu se trouve en chacun de nous sous ce principe que nous appelons la vie qu’aucune science humaine, aussi développée qu’elle soit, ne peut expliquer ni justifier. La technique a permis de faire des découvertes extraordinaires au sujet du corps physique, de sa composition chimique et physique, et ceci pour tout ce qui est matière. L’homme envoie des vaisseaux spatiaux et des hommes sur la Lune, des vaisseaux spatiaux sans hommes vers Mars, mais il ne trouve pas en ces choses la réponse qui explique pourquoi la vie existe. Et cest l’absence de réponse humaine qui a conduit pendant six mille ans l’humanité à croire à l’existence des divinités qui devaient obligatoirement exister pour justifier l’existence de la vie car comme Salomon l’a dit : « Dieu a mis dans le cœur des hommes la pensée de l’éternité ». En conséquence, avant la science, l’homme se donnait des divinités, et depuis la science, l’homme cherche à reconquérir son immortalité. L’incroyant n’attribue pas à Dieu, le vrai et unique créateur, la création de la vie, mais ayant découvert le principe du renouvellement des cellules, il multiplie ses efforts et ses essais dans ses laboratoires pour obtenir sa victoire sur le vieillissement et la mort qui s’en suit.
Alors qu’est ce que la vie ? C’est le fruit d’une puissance non humaine, une volonté divine créatrice. La science peut expliquer, que l’être humain se forme par le principe de la fécondation de l’ovaire féminine par un seul spermatozoïde masculin. Un élément mâle pénètre dans un élément femelle, et dans un flash lumineux, la vie apparaît de manière exclusive inimitable et inexplicable. Car la seule chose que nous pouvons retenir de ce processus c’est qu’il repose sur des actions, soit sur le déplacement, sur le mouvement. Si bien que la meilleure définition de la vie, c’est l’action dans tous les domaines existant : et en premier, celui de la pensée qui se forme dans le cerveau de l’embryon humain. Et l’existence de cette pensée est la chose que nous partageons avec Dieu en la recevant de lui. L’aspect physique ne relève plus que de principes mécaniques. C’est notre capacité de penser qui prouve l’existence d’une pensée bien plus grande que la nôtre. Car, dans son admirable complexité, l’être humain, à lui seul, représente l’intelligence de Dieu, son créateur qui ne se contente pas de créer la matière mais aussi toutes les lois auxquelles les diverses matières sont soumises et s’imposent aux titres de principes. Le philosophe français Descartes a un jour dit : « Je pense, donc, je suis ». Sans qu’il s’en doute il a donné alors la meilleure raison de croire à l’existence de Dieu, en confirmant mon analyse et mes propos. Je traduis son expression sous cette forme : « Je pense donc Je Suis (Jésus, le Dieu Je suis est) ». Etant à leur époque, entièrement influencés par la religiosité grecque polythéiste, ces philosophes grecs ne pensaient pas qu’un seul Dieu était à l’origine de toute vie. Mais, nous, humanité de l’an 2024 qui vient réellement au printemps prochain, nous sommes libres à l’égard de toute théorie moderne ou ancienne, car la liberté obtenue par une Révolution sanglante, en France entre 1789 et 1794, et dans le monde occidental, jusqu’en 1843, a entièrement libéré nos esprits de tous les héritages de pensées. Nous avons donc un libre choix pour les nourrir et leur donner forme. Et je dis à chacun, qu’il doit raisonner ainsi : Dieu existe parce que j’existe et que d’autres existent autour de moi pour la même raison.
Dans le temps moderne actuel, nous voyons se développer l’intelligence artificielle que l’homme produit à partir des lois qui régissent l’électricité. Utilisant des matières favorables et adaptées, il a créé et reproduit le fonctionnement d’un cerveau humain. On retrouve dans nos ordinateurs des composants qui assurent le rôle des cellules de nos cerveaux humains. Mais aussi sophistiqués que soient les appareils construits par l’homme, ils deviennent inertes et sans vie, s’ils ne sont pas alimentés par le courant électrique. L’homme n’a fait qu’exploiter, l’électricité qu’il utilise de nos jours abondamment dans toute son activité. Mais cette électricité n’est qu’un principe créé lui aussi par Dieu comme l’homme lui-même. Que fait l’homme lorsqu’il retire l’alimentation électrique de l’appareil utilisé ? Il imite l’action de Dieu quand il donne la mort et retire à sa créature, son droit de vivre. Je dis donc que, loin de justifier l’incroyance, le développement technique ne fait que nous permettre de mieux comprendre comment Dieu agit. Car je le rappelle, l’homme ne sait pas expliquer pourquoi il pense, ni pourquoi il peut perdre sa capacité de penser. Toutes ces questions restées sans réponses devraient en toute intelligence le conduire à croire à l’existence de Dieu et à rechercher des éléments et des arguments qui confirment cette existence. Et pour ceux qui s’engagent sagement dans cette voie, les preuves ne manquent pas ; elles abondent.
Où vont-ils pouvoir les trouver ? Dans la sainte Bible, dans l’histoire écrite par les historiens et dans les recherches archéologiques ; et de manière encore plus évidente, dans le témoignage visuel qu’offre l’existence du saint suaire de Turin, le célèbre linceul lumineux appelé aussi « Mandylion », porteur de l’image du Christ crucifié.
Partant de cette constatation visuelle qui prouve l’existence de Jésus-Christ, la réflexion humaine va pouvoir donner sa confiance aux récits des Evangiles chrétiens. Et la croyance donnée aux Evangiles ouvre la voie à la croyance pour tous les textes écrits dans la Bible. Ces textes mettent l’âme humaine, toute sa pensée, à la disposition du Dieu Esprit qui peut diriger alors la forme de ses pensées. Car il dépend uniquement de Dieu que la lecture de la Bible nourrisse la foi ou pas. Et connaissant les plus intimes pensées cachées dans le cerveau des êtres humains, il identifie ses vrais élus parmi l’ensemble de ceux qui semblent répondre à l’appel de la foi.
Ainsi, après avoir évoqué le problème de l’incroyance, vient maintenant celui de la foi. Et il se règle très rapidement, selon ce raisonnement : celui qui croit à l’existence de Dieu et qui aime les normes de vie qu’il propose possède la vraie foi et le prouve en obéissant à toutes ses directives, sans les discuter. A l’opposé, celui qui croit à l’existence de Dieu et se permet de désobéir à ses directives n’est pas dans la foi, mais simplement, dans la fausse croyance. La foi est un mot que Dieu a créé pour définir le choix réalisé par ses seuls vrais élus. C’est pourquoi, vue son importance, l’apôtre Paul lui consacre le chapitre 13 qu’il propose aux Hébreux afin de les convaincre que la foi chrétienne n’est que l’aboutissement logique d’un projet de salut que l’ancienne alliance a prophétisé par des rites religieux et des fêtes religieuses ; les deux ayant été ordonnés par Dieu le Père, l’Esprit source de toute vie.
Les Juifs et les Musulmans se montrent très opposés au principe de l’incarnation humaine de Dieu. Pourquoi ? Y-a-t-il quelque chose qu’il soit impossible de faire ? La Bible et le bon sens humain affirment le contraire. Qui est capable de créer la terre et tout ce qui vit sur elle, peut logiquement se donner une apparence humaine. Musulman, où sont la grandeur et la puissance illimitée que tu donnes à Allah ? Parlons-nous bien du même Dieu créateur de toute chose et toute vie ? Allah est grand ! Allah est grand ! C’est bien de le dire, mais dans ce cas, il ne faut pas le réduire à tes limitations humaines. C’est justement, parce qu’il est grand et tout-puissant que rien ne lui est impossible. La vraie foi se révèle dans des paroles et des actions parfaitement logiques et cohérentes ; ce qui ne caractérise pas, en évidence, l’islam. Et entre les deux, la différence repose sur deux noms de prophètes revendiqués : Jésus et Mahomet. Jésus a apporté sa lumière entre l’an 26 et 30 aux Hébreux préparés pour la recevoir par environ 16 siècles placés sous l’enseignement de l’ancienne alliance. Pour sa part, Mahomet est apparue pour enseigner son Coran à la fin du VIème siècle. J’ai relevé, entre les paroles de la Bible et celles du Coran, un énorme changement de style qui prouve incontestablement que l’auteur de la Bible n’est pas celui du Coran. Alors que Dieu affirme toujours son unicité dans la sainte Bible, s’exprimant à la première personne du singulier disant ainsi, le pronom personnel « je », l’auteur du Coran utilise du début à la fin, le « nous » de la première personne du pluriel. Ce détail révèle à lui seul un combat spirituel qui oppose Dieu au camp démoniaque formé par Satan et ses démons : je contre nous.
Mais il en est de même chez les Juifs qui, ayant été favorisés, par leur enseignement de l’ancienne alliance, étaient donc plus avantagés que les autres peuples humains pour reconnaître en Jésus-Christ, le messie que les prophètes leur avaient annoncé. Par leur expérience, Dieu a donné la preuve que, seul, l’enseignement ne fait pas l’élection. Non, l’enseignement ne décide pas de tout, il est utile et même nécessaire, mais ce qui fait l’élection, c’est en réalité uniquement l’amour qui revient vers Dieu. Et cette qualité d’amour est extrêmement rare et c’est pour confirmer cette terrible vérité que Jésus a dit : « car il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus ». C’est l’amour que Dieu recherche, bénit, et sélectionne qui conduit le pécheur pardonné par le sang versé par Jésus-Christ dans l’éternité du bonheur parfait partagé.
Cette leçon serait très profitable à notre jeune nouveau premier ministre qui reste convaincu avec notre jeune président actuel, que la solution des problèmes français passe par l’éducation scolaire. Et les deux plus importants dirigeants de la France se trompent et s’illusionnent. Car en France, le problème est aussi celui de l’absence d’amour pour le pays, pour la patrie, par un nombre de plus en plus élevé d’élèves issus de l’immigration maghrébines et noire-africaine musulmanes. Enseignés par le Coran et ses valeurs, ces enfants trouvent dans l’enseignement laïc des valeurs opposées qu’ils ne peuvent donc pas approuver. Comment pourraient-ils dans ce cas, aimer leur école et leurs études ? L’amour reste donc décisif, en étant, à la fois, le problème et la solution des échecs profanes et religieux.
 
 
 
M28- L’Epouse de l’Agneau
 
 
Pour bien comprendre ce sujet, nous devons voyager et retourner dans le passé au moment de la création de la terre par Dieu. Pour ce faire je vais planter le décor de ce contexte que je peux trouver dans l’image que Jésus-Christ a donné à son retour glorieux vers la terre des hommes. Il déclara dans Mat.16:27 : « Car le Fils de l'homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges; et alors il rendra à chacun selon ses œuvres.  » Nous lisons encore dans Mat.24:30 : « Alors le signe du Fils de l'homme paraîtra dans le ciel, toutes les tribus de la terre se lamenteront, et elles verront le Fils de l'homme venant sur les nuées du ciel avec puissance et une grande gloire. » Cette gloire est donc celle du Père, ce qui signifie que l’homme Jésus revient dans l’apparence de sa divinité de Père céleste. Mais Apo.12:7 nous dit ceci : « Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, … » Dans ce verset Jésus-Christ retrouve sous le nom Michel, selon sa traduction latine, le nom hébreu Micaël qui est présenté dans Daniel comme le chef des anges. Et je le rappelle « Micaël » signifie « Qui est comme Dieu ». Et Micaël est assisté par son fidèle « Gabriel » nom qui signifie « Celui qui voit la face de Dieu ».
La scène de la création est organisée par Dieu comme un spectacle grandiose et il a pour spectateurs l’assemblée de tous ses anges déjà formés à son image et porteurs de son immortalité. Les cinq premiers jours de la création se déroule sous l’admiration des anges qui assistent à la formation d’une nouvelle dimension dite « terrestre » qui comprend les astres qui brillent dans nos nuits étoilées. Dieu confirme ces choses dans Job 38 :4 à 7 et plus : « Où étais-tu quand je fondais la terre ? Dis-le, si tu as de l'intelligence. Qui en a fixé les dimensions, le sais-tu ? Ou qui a étendu sur elle le cordeau ? Sur quoi ses bases sont-elles appuyées ? Ou qui en a posé la pierre angulaire, alors que les étoiles du matin éclataient en chants d'allégresse, Et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ? » Il est évident que Dieu n’a nullement besoin d’un cordeau, ni d’une pierre angulaire pour bâtir une habitation, mais il cite des méthodes humaines pour bien signifier que la création n’est pas une œuvre humaine, mais la sienne, sa glorieuse création divine. Et la vision de ce contexte où le Dieu Micaël crée la terre sous l’attention de tous ses anges va nous permettre de comprendre la signification de cette rare formulation de Dieu qui dit en associant ses anges à son action, en forme du pluriel collectif, dans Gen.1:26 : « Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. » Ce verset nous enseigne quelle est l’apparence des anges et donc du Dieu Micaël. Ils sont comme nous sommes à cette différence que leur corps est incorruptible contrairement au nôtre. Et ce qui fait la différence est dit dans Gen.2:7 : « YaHWéH Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant. » Relève la précision « Dieu forma » et non créa « l’homme de la poussière de la terre ». Ceci, parce que prévoyant le péché et la mort qui s’en suivrait, il allait retourner à la terre d’où il a été pris comme Dieu le lui dit dans Gen.3:19 : « C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. » Ainsi contrairement aux anges, l’homme est créé corruptible, mais c’est sa seule différence avec eux. Car il partage avec eux, l’intelligence donnée par Dieu, avec la capacité de juger entre le bien et le mal et d’assumer ainsi les conséquences de ses choix. Sous le rapport du jugement de Dieu les anges et les hommes sont égaux.
J’ai relevé dans Gen.2:8 cette précision : « Puis YaHWéH Dieu planta un jardin en Éden, du côté de l'orient, et il y mit l'homme qu'il avait formé.» Dieu révéla ces choses à Moïse alors qu’il se trouvait dans le désert au Sud d’Israël au nord de l’Arabie, où Dieu l’a retenu avec son peuple pendant 40 ans. Le jardin d’Eden se situait donc à l’orient du nord de l’Arabie actuelle soit, en Iraq ou en Iran, pays arrosés par les fleuves appelés « Tigre et Euphrate ». Et il faut également tenir compte qu’Abram le futur Abraham est sorti d’Ur en Chaldée, donc la région de l’ancien Eden.
Dans Gen.1:27, l’Esprit dit à Moïse : « Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. » Cette fois, Dieu affirme son rôle de Créateur « de l’homme et de la femme ». Nous verrons qu’en ce sixième jour, il se passe beaucoup de choses. La femme est formée dans ce sixième jour. Elle est entrée dans la création divine en étant formée à partir de l’une des côtes d’Adam, en signe qu’elle doit vivre et se tenir à ses côtés.
La perfection de la première semaine est vécue par Adam et Eve créés à l’image de Dieu et des anges. Ils découvrent le repos du septième jour qu’ils vivent dans une parfaite communion avec Dieu. Et tout ce temps vécu avant le péché est mis à part, car il n’entre pas dans les 6000 ans qui vont commencer, seulement, après le péché qu’Adam va commettre pour partager le sort d’Eve son épouse. Cette première semaine s’achève dans la perfection que Dieu renouvèlera au début du huitième millénaire sur la terre renouvelée et glorifiée et sur laquelle, il n’y aura plus ni homme ni femme, mais des élus devenus en tout identiques aux anges restés fidèles à Dieu. C’est ce que Jésus prophétise dans Mat.22:30 : « Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel. » Dieu envoie vers Adam, les animaux pour qu’il leur donne un nom. On peut retrouver dans cette action, la venue des animaux vers l’arche de Noé. Il est probable, qu’à la création Dieu n’ait créé qu’un seul couple de chaque espèce créée dans la mer et dans le ciel. C’est pourquoi il leur dit dans Gen.1:22 : « Dieu les bénit, en disant : Soyez féconds, multipliez, et remplissez les eaux des mers ; et que les oiseaux multiplient sur la terre. » Cependant, il dit au sujet des animaux terrestres, au verset 24 : « Dieu dit : Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi. » Relève que la création animale terrestre s’effectue au sixième jour comme celle de l’homme. Et le verbe « produire » vient souligner la différence entre l’animal et l’homme pour lequel Dieu dit « faisons l’homme à notre image ».
Toutes ces choses sont réalisées sous les regards des anges émerveillés. Les détails de l’histoire de l’homme nous sont ensuite révélés dans Genèse 2.
Là, Dieu plante un nouveau décor, celui du jardin d’Eden, un jardin merveilleux où se trouvent des arbres fruitiers de multiples espèces que l’homme et la femme peuvent manger par pur plaisir, parce qu’avant le péché, leur survie ne dépend pas de leur nourriture. La mort n’opère pas encore pour détruire les cellules de leurs corps.
Créée à partir d’une côte d’Adam, Eve est un clone d’Adam en version féminine. Et cette origine en Adam fait d’elle l’image prophétique de l’Assemblée, des élus qui vont former collectivement « l’Épouse de Jésus-Christ », lui-même étant le nouvel Adam selon Rom.5:14 : « Cependant la mort a régné depuis Adam jusqu'à Moïse, même sur ceux qui n'avaient pas péché par une transgression semblable à celle d'Adam, lequel est la figure de celui qui devait venir. » Et Paul précise encore dans 1 Cor.15:45 : « C'est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. ».
Notre foi entière et notre espérance repose sur cette comparaison d’Adam et de Jésus-Christ qui est venu du ciel pour rattraper l’échec du premier Adam. Et soumis à son tour aux tentations du diable, il n’a pas échoué, il a été victorieux. Il ne lui restait plus après cette victoire qu’à la confirmer en acceptant de mourir crucifié par les Romains, à cause de l’insistante demande des Juifs. Et c’est ce qu’il a fait, en sorte que sa victoire fut totale, et ceci lui donna toute justification pour sauver ses vrais élus et condamner à la mort et l’anéantissement tous les rebelles humains ou angéliques. C’est sa victoire sur le péché et la mort qui permit à Jésus de dire à ses apôtres dans Jean 10:17-18 : « Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre: tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père. »  Il put ainsi se ressusciter lui-même ayant toute justification pour ressusciter ses vrais élus sélectionnés par la justice du Père. L’expérience vécue par Jésus-Christ est à l’image de celles que vont vivre tous ses rachetés morts ou restés en vie.
Dans sa révélation de la Bible, Dieu donne aux élus, de manière individuelle, le rôle d’invités au repas des noces de l’Agneau. Mais, de manière collective, ils constituent ensemble l’Épouse de l’Agneau Jésus-Christ. C’est alors qu’apparaît l’importance de l’insistance de Jésus sur l’unité de ses élus selon qu’il dit dans Jean 17:21 à 23 : « afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, et toi en moi, afin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. » Par cette insistance, Dieu nous montre combien l’unité de ses élus caractérise ceux qu’il tient pour ses vrais élus. Cette unité doit se retrouver en toute chose et déjà, dans l’interprétation de sa parole écrite, de ses ordonnances et de ses prophéties. Chacun peut le constater, une telle unité ne caractérise pas le rassemblement spirituel religieux de l’alliance œcuménique organisée par l’église catholique papale romaine, dans laquelle dans la plus complète confusion, chacun « joue sa propre partition musicale ».
Une telle confusion ne peut pas exister dans la véritable assemblée des élus de Dieu en Jésus-Christ, pour la bonne raison, que Dieu, le seul et l’unique, les choisit, les instruits, et finalement, les sauve. L’unité exigée par Dieu est obtenue par lui, parce qu’il y veille et seul, les sélectionne. L’importance de l’unité se révèle dans le fait qu’elle permet le rassemblement final de tous les élus sauvés par Jésus-Christ depuis Adam jusqu’au dernier élu sauvé. Et cette unité finale a été prophétisée par l’origine de la femme formée à partir d’une côte d’Adam. Spirituellement, l’union en Christ redonne à l’Élue sa place originelle de côte du nouvel Adam. Le programme du salut préparé par Dieu aboutit au succès voulu et le cycle de l’expérience humaine se referme sur l’image donnée dans le sixième jour de la création. Adam a retrouvé sa côte et les deux ne font qu’une seule chair comme Jésus l’a demandé dans sa prière adressée à Dieu, son Père. Adam était l’image prophétique de Jésus et Eve était l’image prophétique de son Épouse bien aimée qui désigne symboliquement ses vrais rachetés élus.
C’est pour prophétiser ce plan du salut que Dieu a organisé la vie humaine sous la forme d’un couple qui se forme par une attirance mutuelle partagée. Et ce qui les attire, c’est le désir amoureux qui les conduit à ne faire physiquement qu’une seule chair dans l’acte d’amour suprême. Leur plaisir partagé les conduit à l’extase de l’orgasme qui n’est que l’échantillon de l’extase que Dieu offrira éternellement à ses élus dans sa sainte présence.
Le plaisir est omniprésent dans le programme préparé par Dieu : plaisir gustatif dans le jardin d’Eden et plaisir sexuel pour encourager le couple à procréer et à peupler la terre comme Dieu l’ordonne dans Gen.1:28 : « Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. »
Le mariage religieux officiel est une invention humaine utile à l’église catholique pour assujettir les êtres humains qu’elle baptise à l’état de bébés incapables de choisir l’offre de la foi, et aussi, utile à l’administration civile qui gère et contrôle l’humanité. Ceci en imitant la « présentation » du nouveau-né à huit jours du rite hébreu qui n’était absolument pas un baptême.
Pour Dieu, la seule raison qui doit construire un couple est le partage harmonieux de l’amour réciproque d’un homme et d’une femme. Dans le couple, les deux conjoints échangent leur plaisir, mais ils doivent aussi porter ensemble les épreuves désagréables qui viennent perturber leur situation. Dieu aime la fidélité, mais la fidélité durable qui ne devrait finir que par la mort de l’un ou des deux conjoints. Ceci à l’image des paroles de ce verset d’Apo.2:10 : « Ne crains pas ce que tu vas souffrir. Voici, le diable jettera quelques-uns de vous en prison, afin que vous soyez éprouvés, et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. » Cet autre verset d’Apo.2:4 confirme l’importance que Dieu donne à la fidélité : « Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu as abandonné ton premier amour. » Et déjà il reprochait à Israël son infidélité disant dans Mal.2:14 à 16 : « Et vous dites : Pourquoi ?... Parce que YaHWéH a été témoin entre toi et la femme de ta jeunesse, à laquelle tu es infidèle, bien qu'elle soit ta compagne et la femme de ton alliance. Nul n'a fait cela, avec un reste de bon sens. Un seul l'a fait, et pourquoi ? Parce qu'il cherchait la postérité que Dieu lui avait promise. Prenez donc garde en votre esprit, et qu'aucun ne soit infidèle à la femme de sa jeunesse ! Car je hais la répudiation, dit YaHWéH, le Dieu d'Israël, et celui qui couvre de violence son vêtement, dit YaHWéH des armées. Prenez donc garde en votre esprit, et ne soyez pas infidèles ! » Ce message est adressé par Dieu aux hommes parce qu’il leur a donné autorité sur leur couple et à ce titre, il les tient pour responsables quand ils répudient leur femme. Dans ces versets, Dieu fait allusion à Abram qui coucha avec Agar la servante égyptienne de son épouse Sara à la demande de cette dernière, parce qu’elle était elle-même stérile et ne pensait pas pouvoir lui donner un enfant. Dieu a pardonné l’action mais ses conséquences sont restées et elles se concrétisent encore de nos jours par l’existence et l’agressivité des peuples arabes musulmans, les descendants d’Ismaël le fils d’Agar.
De même qu’Eve a désobéi à l’ordre de Dieu qui interdisait de manger le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, devenant ainsi pécheresse, collectivement l’Épouse de Jésus a aussi héritée de ce péché originel qui l’a donc placée sous la malédiction du péché et sa condamnation qui est la mort. Voyant que sa bien aimée lui serait enlevée, Adam résolut de partager son sort ; ce qui anéantissait le projet salvateur de Dieu. C’est ainsi qu’il pu mettre en application le plan du salut qui lui permettrait de pardonner leur péché aux deux coupables. Ainsi, de même qu’au nom de l’amour Adam prit le risque de mourir avec Eve, c’est aussi au nom de l’amour divin que le nouvel Adam Jésus Micaël est descendu du ciel sur la terre, décidé à vaincre le péché et la mort, pour pouvoir sauver ses élus fidèles héritiers de la nature pécheresse depuis Adam et Eve, les premiers pécheurs. Adam a donc lutté contre Dieu et son amour pour Eve a triomphé et sur la terre 4000 ans plus tard, Jésus a fait de même, en acceptant de mourir en victime expiatoire. Le plan du salut divin repose donc sur le principe étudié précédemment titré « l’amour est fort comme la mort ». Les deux mots raisonnent phonétiquement dans une grande ressemblance dans la langue française et plus largement latine : amour et à mort. Mourir par amour résume la sublime initiative prise par Dieu pour sauver ses élus. Et ceci leur donne collectivement l’image de l’Épouse bien aimée de l’Agneau Jésus-Christ.
Dans le début de l’ère chrétienne, le 3 Avril 30, en victime expiatoire Jésus-Christ a donc donné volontairement sa vie et il a fidèlement et sublimement assumé son rôle de Sauveur rédempteur parce qu’il a ainsi racheté les âmes de ses élus en leur épargnant leur condamnation à la seconde mort. C’est pourquoi, Jésus dit dans Jean 5:24 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. »
Beaucoup de faux chrétiens fondent leurs illusions et leurs fausses espérances en prétendant être les dignes bénéficiaires des paroles dites par Jésus dans ce verset. Alors regardons de plus près les conditions à remplir par les candidats répondant à l’appel de Dieu.
« … celui qui écoute ma parole » : Jésus ne parle pas ici d’une écoute passive car il fait la différence entre entendre et écouter. Celui qui écoute tient compte de ce qu’il entend et se presse de le mettre en pratique.
« …et qui croit à celui qui m’a envoyé » : cette fois, c’est de Dieu le Père qu’il s’agit, celui qui a dirigé l’enseignement de l’ancienne alliance et a ordonné ses commandements, ses lois et tous ses préceptes consignés par écrit par Moïse.
Dans tout son enseignement très complet de Jean 5, Jésus s’efforce de faire comprendre aux Juifs que l’honorer revient à honorer le Père qui l’a envoyé sur la terre pour racheter ses élus. L’histoire en témoigne, en presque totalité, les Juifs ne l’ont pas compris. Mais les chrétiens n’ont-ils pas fait de même ? En justifiant la loi des dix commandements modifiés par la papauté, la religion catholique entière peut être considérée comme inutile et funeste. Quant aux protestants, depuis 1843, l’acceptation de leur imperfection doctrinale les condamne également. En 1873, trié et testé deux fois en 1843 et en 1844, l’adventisme du septième jour nous est donné comme modèle approuvée et bénie de l’Épouse de l’Agneau. Parée de sa « couronne », elle est prête pour les Noces de l’Agneau Jésus-Christ. Hélas, 1873 n’est pas l’heure prévue pour le retour en gloire de Jésus-Christ et le message adventiste devait d’abord se répandre sur la terre partout où la chose était possible ; ce fut fait. Nous arrivons ensuite en 1994, où mon annonce du retour de Jésus pour 1994, date fausse d’une année, est rejetée unanimement par l’assemblée adventiste et ses dirigeants, les pasteurs de la Fédération adventiste du Sud de la France. A Clapiers, siège régional adventiste du Sud, mon ouvrage intitulé « la Révélation de la septième heure » fut soumis à approbation. Ce détail mérite d’être rappelé. Avant que la commission se prononce, j’ai demandé à un colporteur de l’œuvre (celui qui m’avait donné la « Tragédie des Siècles », revenu dans l’église officielle) que soit lu devant tous, le chapitre intitulé « le refus de la lumière » présenté dans le livre Ministère Evangélique écrit par la messagère du Seigneur Mme White. En dépit de cet avertissement, la réponse fut : rejetée. Ma radiation de l’église suivra en fin 1991. En conséquence l’héritage adventiste est « vomi » par Jésus-Christ prophétiquement en 1993 et visiblement sur preuve, au début de l’an 1995 où l’entrée dans la Fédération protestante est actée et officialisée. Mais Dieu veille sur moi et sur ceux qui reçoivent mon message prophétique, et année après année, des épreuves sont venues sur moi et ceux qui me soutenaient. Gagnés par l’impatience, ils se sont écartés de moi les uns après les autres, jusqu’à ce que je me retrouve seul. Mais le Seigneur a conduit vers moi, le très jeune frère Jean (Joël) que j’ai rencontré le jour de son baptême et auquel, dans la journée même, j’avais fait partager mes explications prophétiques ; ceci, dans l’année 1991, au terme de laquelle j’allais être radié de l’œuvre officiellement. Un soutien solide et efficace avait donc était préparé par Dieu dès 1991. Ainsi, comme dans la guerre, lorsque des combattants tombent ou s’enfuient, d’autres viennent pour les remplacer. A travers les épreuves, « l’Épouse de l’Agneau » survit et il a fallu attendre le printemps 2018 pour qu’un flot de lumière vienne pour parfaire sa « préparation », selon qu’il est écrit dans Apo.19:7 à 9 : « Réjouissons-nous et soyons dans l'allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l'agneau sont venues, et son épouse s'est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d'un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. Et l'ange me dit : Écris : Heureux ceux qui sont appelés au festin des noces de l'agneau ! Et il me dit : Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu. »
En quoi consiste donc cette préparation de l’Épouse ? La réponse nous est donnée dans le verset soit, à accomplir des « œuvres justes » ; jugées « justes » par Dieu en Jésus-Christ. Or, depuis 1843, la cause de la bénédiction divine est la démonstration de l’amour de sa vérité ; et à l’opposé, la cause de la malédiction est inverse soit, l’absence de l’amour de la vérité ; en fait, l’amour du mensonge que Jésus condamne clairement et fermement dans Apo.22:15 : « Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! » En 1843, 1844 et 1991-1994, la démonstration de l’amour de la vérité a été l’engagement de la foi pour le retour de Jésus annoncé par les calculs utilisant des durées prophétiques proposées dans les prophéties de Daniel et Apocalypse. En 1843, les Protestants ont rejeté et méprisé les prophéties construite sur le livre de Daniel ; en 1991-1994, les « adventistes » officiels ont rejeté et méprisé mon annonce du retour de Jésus basé sur les livres de Daniel et Apocalypse. Ils ont pactisé avec les ennemis de Dieu tombés en 1843 et 1844. Dans toutes ces expériences successives Dieu a jugé ceux qui se réclament de lui. Les trouvant trop légers, il les a abandonnés aux inspirations démoniaques dont ils partageront le sort au jour du jugement dernier. Et en conséquence de leur mépris pour la vérité divine révélée à ses prophètes, ces coupables successifs sont concernés par ce message adressé par Jésus à Sardes
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
dans Apo.3:3 : « Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. »
L’Élue ou l’Épouse du Christ, elle, sait maintenant, depuis 2018, à quelle heure son bien aimé Époux viendra la prendre : au printemps 2030. D’ici là, sa préparation va se poursuivre, car elle reste en relation permanente avec le Saint Esprit de Jésus-Christ qui la nourrit de son enseignement, lequel rend de plus en plus claire, de jour en jour, la compréhension de ses prophéties bibliques.
Sa préparation s’effectue sur la terre et au jour du retour de Jésus-Christ, enlevée dans le ciel, dans son royaume, le repas des Noces célèbrera la victoire de l’Époux et de l’Épouse du Roi des rois et Seigneur des seigneurs.
L’Épouse de Jésus a maintenant une connaissance aiguë très affutée du programme que Dieu avait préparé et que l’on peut facilement comprendre. Au cours des 6000 ans de sélection d’élus, Dieu nous propose trois leçons successives complémentaires dont le résultat sera toujours le même au terme de chacune des trois phases concernées. La leçon nous est donnée clairement par l’expérience des antédiluviens : huit personnes sont sauvés du déluge dont sept pour des raisons particulières exceptionnelles basées sur la nécessité du repeuplement de la terre.
La deuxième phase se construit sur Abraham le père de la vraie foi, et à terme à la première venue de Jésus, les 11 apôtres sur les 12 et un reste d’autres disciples, profitent du salut apporté par Jésus-Christ.
Et selon le témoignage reçu par Ellen G.White, la troisième phase se construit sur les apôtres et s’achève en 1843 et 1844 où pour former sa dernière église institutionnelle portant en son nom son crédo « adventiste du septième jour », Dieu ne retient que 50 personnes sur 50000 adventistes ; ceci pour une population totale de 17 millions d’habitants.
La quatrième phase se déroule entre 1873 et 1993 les dates du début officiel de l’adventisme béni jusqu’à l’adventisme maudit et « vomi » par Jésus-Christ qui l’abandonne à ses alliances sataniques.
Enrichi par ses exemples vécus et confirmés par les faits, l’adventisme fidèle dissident est mieux préparé que jamais pour garder sa fidélité et glorifier son Dieu jusqu’à la fin du monde éloignée de six ans et deux mois, à l’heure où j’écris ces choses.
 
 
 
M29- L’union fait la malédiction
 
Le dicton populaire a longtemps répété que « l’union fait la force » mais il n’a pas spécifié qu’il fait aussi dans un camp rebelle la malédiction. Car la malédiction divine résultant de son jugement spirituel conduit les rebelles à s’unir pour imposer leur force, mais n’étant pas réellement unis les uns aux autres, cette union est très fragile et peut donc facilement se briser avec de très graves conséquences pour tous.
La société occidentale a hérité de deux grandes civilisations. La première était grecque, mais ce fut surtout un modèle culturel auquel nous devons en partie notre langue française. L’extension de cette culture a été réalisée par le jeune conquérant macédonien Alexandre le Grand, mort au sommet de sa gloire âgé de 33 ans seulement. Disparaissant sans laisser d’héritier son empire oriental et un peu occidental fut partagé par ses dix généraux qui, bien sûr, se sont combattus pendant 20 ans jusqu’à ce que quatre d’entre eux seulement ont pu profiter d’un royaume à transmettre en héritage. Déjà, à l’époque, Rome est entrée en scène en Orient agissant au titre de gendarme du monde. Chaque époque de l’histoire à son gendarme mondial, rôle qui revient au plus fort, au plus puissant, capable de se faire obéir par tous les autres. De même qu’il y eut à cette époque la « pax romana », dans la nôtre il y a eu, depuis la victoire des USA dans la seconde Guerre Mondiale, « la pax americana ».
 
L’héritage grec
Une grande leçon se dégage de plusieurs expériences, c’est que l’union ne fait la force que pendant le temps du succès. Les généraux grecs étaient tous très unis derrière Alexandre pour combattre le peuple perse qui, il est vrai, était venu le chercher chez lui, en Grèce. Mais il a suffi que le jeune roi meure pour qu’ils se combattent à mort. Et ce comportement n’est pas une exclusivité grecque car la victoire est belle mais la défaite est sombre parce que l’âme humaine est noire et ténébreuse. Et à son tour, la Grèce plia sous la force romaine ; mais pourquoi ? Parce que l’union grecque avait laissé place à une guerre civile fratricide qui opposait la ligue achéenne à la ligue étolienne. Et la ligue étolienne eut la mauvaise idée de se faire soutenir par la force armée romaine. C’est ainsi qu’en – 160, la Grèce devint une colonie romaine. L’union fait la force tant qu’elle tient, mais le jour où elle craque, le drame est immense. Et si la culture grecque est restée très influente jusqu’à nos jours, c’est parce qu’au lieu de détruire la culture de ses adversaires vaincus, Rome adoptait toutes leurs différentes cultures et leurs nombreuses divinités païennes. Et dans cette démarche, nous ne sommes pas loin de ces combattants qui mangeaient le corps de leurs ennemis pour s’emparer de leur force. Pour mieux comprendre ce qu’était la Grèce antique, écoutons le témoignage oculaire de l’apôtre Paul de passage à Athènes, selon Actes 17:16 : «Comme Paul les attendait à Athènes, il sentait au dedans de lui son esprit s'irriter, à la vue de cette ville pleine d'idoles. » A l’aréopage d’Athènes, il se lance dans un discours qu’il adresse à des philosophes, ce genre de spécialistes de l’esprit qui se posent pleins de questions sans jamais trouver la réponse qui leur convient pour les satisfaire. Il dit aux versets 22 et 23 : « Paul, debout au milieu de l'Aréopage, dit : Hommes Athéniens, je vous trouve à tous égards extrêmement religieux. Car, en parcourant votre ville et en considérant les objets de votre dévotion, j'ai même découvert un autel avec cette inscription : A un dieu inconnu ! Ce que vous révérez sans le connaître, c'est ce que je vous annonce. Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s'y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n'habite point dans des temples faits de main d'homme ; il n'est point servi par des mains humaines, comme s'il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, la respiration, et toutes choses. » Son témoignage est admirablement construit et à la gloire de Dieu son inspirateur. L’idée d’exploiter « l’autel » dédié « à un dieu inconnu » est subtile et un authentique fruit de l’Esprit saint. Et si une âme d’élu s’était trouvée dans cet Aréopage, elle se serait manifestée, mais en dépit des paroles de vérité exprimées par Paul, l’auditoire était uniquement païen et polythéiste. Contrairement aux Romains, les Grecs n’adoptaient pas les divinités de leurs ennemis ou simplement étrangères. Et ce dieu étranger était cette fois le seul vrai Dieu que le diable combat avec toute son énergie et ses moyens. Il a inspiré aux Grecs toute leur religiosité idolâtre ; au poète Homère, il a inspiré son récit de l’Iliade et l’Odyssée basé sur des faits historiques réels comme le combat des Grecs contre la ville de Troie, arrangé et raconté sur les bases religieuses païennes grecques de même que le voyage de retour fantasmagorique d’Ulysse le roi d’Ithaque. Aujourd’hui, ces choses sont enseignées dans les écoles, et les esprits modernes des élèves ne peuvent que rire en découvrant la crédulité des Grecs pour leurs fables et leurs divinités. Mais agissant ainsi, ils apprennent à se moquer de tout ce qui est religieux, la religion du vrai Dieu est jugée de la même manière. La Grèce continue donc de tuer la vraie foi, en 2024, comme elle le fit en présence de Paul, en rejetant son témoignage.
Ainsi, dans le livre de Daniel, Dieu a choisi de stigmatiser la Grèce comme type du péché et de la sexualité : « Le ventre et les cuisses » dans la statue de Daniel 2 ; « le léopard » tacheté dans Dan.7 ; « le bouc » puant, dans Dan.8.
Pour notre malheur, Rome est passée par là ; car c’est elle qui s’emparant de toute la culture grecque, l’a transportée dans tout l’Occident qui s’en est emparée à son tour et tue ses populations par son enseignement, mensonger, factice, destructeur des âmes influençables.
Cet héritage grec prend dans nos derniers jours une forme impudente par la légalisation de l’homosexualité, de la bisexualité, de la transsexualité, et des déviances encore plus abominables commises avec des animaux. Le diable et les démons savent qu’il ne leur reste que six ans d’activité, aussi mettent-ils le comble à leur influence, cherchant à reproduire pour la dernière fois, pour les nations actuelles, la situation qui était celle de Sodome et Gomorrhe, laquelle était sans doute celle qui était juste avant le déluge d’eaux. Sodome et Gomorrhe sont citées uniquement dans la sainte Bible, la jeunesse l’ignorant, dans notre Occident, la légitimité donnée à l’homosexualité repose sur la culture grecque et son enseignement. La culture occidentale donne une large place aux statues des Apollons nus et des corps féminins dénudés. Aussi admirables que soit le travail des sculpteurs grecs, leurs œuvres restent des éléments d’excitations qui légitiment et favorisent la volupté et les plaisirs de la chair. Si bien que notre société moderne occidentale reproduit le modèle de la Grèce antique. Les anciennes fausses divinités sont aujourd’hui remplacées par des occupations qui absorbent les pensées et le temps des êtres humains. Dans sa parabole du repas des Noces, Jésus cite diverses choses qui prennent plus d’importance, pour les gens appelés par Dieu, que son offre et son invitation céleste. Autrefois, c’était l’essai d’une nouvelle paire de bœufs ; aujourd’hui, c’est la voiture, dernier modèle, qu’on vient d’acheter, le stade où l’on vient hurler avec les fans, et depuis quelques années ce téléphone mobile et ce pc sur lesquels on vit une existence virtuelle en contact avec des vrais faux amis.
J’ai rappelé, il y a quelques temps, comment depuis Rome, la culture artistique grecque et romaine est venue en France en ayant séduit le roi François 1er. Le péché est arrivé ainsi en puissance sous les deux formes complémentaires, du catholicisme romain idolâtre et la culture anatomique gréco-romaine également idolâtre. Ensuite, c’est à partir d’une France rayonnante que cette culture a été adoptée dans tous les pays occidentaux. Paris, le Louvre, ses autres musées, Pigalle et ses Cabarets mondialement connus, du Moulin Rouge, les Folies Bergères (nom bien porté), sa prestigieuse avenue des Champs Elysées ; tel un phare dans la nuit, son rayonnement séduit et captive. Des touristes viennent du monde entier remportant avec eux son image et son modèle. Et ainsi l’insidieuse tumeur contamine les riches et les pauvres de la terre entière.
La Grèce était hostile aux étrangers et à Athènes la première république de l’histoire, la ville se refermait sur elle. Sa concurrente Sparte l’a même combattue de la même manière que la République française fut combattue par les autres royaumes de l’Europe occidentale. Et finalement, une grande partie de ses adversaires sont maintenant à ses côtés au sein de l’U.E.
 
 
La malédiction France
De François Mitterrand président entre 1981 et 1995 jusqu’au président Sarkozy en 2007, la France s’est laissée endormir et séduire par des discours habiles dignes de celui que tint le serpent de la Genèse. Car, un peuple n’a que les dirigeants qu’il mérite. Et ce peuple est lui-même, placé depuis longtemps sous la malédiction de Dieu, en ayant été choisi par lui, pour devenir le soutien armé principal de la religion romaine catholique papale depuis 496, année du baptême du roi Franc Clovis 1er. C’est encore depuis la France, en 1095, à Clermont-Ferrand que fut lancé l’ordre de la première « Croisade » qui vint agresser inutilement les peuples arabes musulmans installés en « terre sainte ». Mais ce nom de « terre sainte » était-il encore mérité et justifié ? Que restait-il de « saint » à la ville de Jérusalem que Dieu a volontairement fait détruire par les troupes romaines en 70 selon son jugement prophétisé dans Dan.9:26 où il dit : « Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura pas de successeur personne pour lui. Le peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire la sainteté, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre. » Ce verset indique clairement la cause du châtiment romain infligé à Jérusalem : « Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura pas de successeur personne pour lui ». La prophétie s’est, bel et bien, accomplie telle que cette authentique traduction de l’hébreu original l’a annoncée. Car en dépit des apparences, les 12 apôtres n’avaient pas identifié Jésus comme celui que la prophétie annonçait et ceci surtout en le voyant être crucifié par les Romains. C’est alors qu’il nous faut bien comprendre ce qu’est la sanctification. Ce terme signifie « être mis à part par Dieu », ce qui implique d’être placé sous sa bénédiction et sa divine protection. Quand Moïse, rencontra Dieu dans le désert sous l’aspect d’un buisson incandescent, Dieu lui dit : « Ôte tes chaussures de tes pieds car le lieu où tu te tiens est une terre sainte ». Cette terre n’était sainte que pendant le temps où Dieu s’y trouvait, après cette rencontre, le même lieu était redevenu un désert. Et c’est seulement au titre de mémorial que Dieu fit élever des pierres au milieu du Jourdain et au milieu du bras oriental de la mer Rouge. Qu’il s’agisse d’un lieu, d’un objet, ou d’une personne, la sainteté reste dépendante du jugement de Dieu. Ainsi paradoxalement, c’est parce qu’ils constituaient un peuple saint, qu’à cause de leur incrédulité, les Juifs de Jérusalem furent détruits avec leur ville sainte par les Romains. Et ce principe s’applique aux lieux, aux objets, et aux hommes qui restent saint et bénéficient de la bénédiction et de la protection de Dieu jusqu’au moment où il les maudit, aussi « saints » qu’ils aient été jusque là. Car la véritable sanctification reste liée à la bénédiction de Dieu ; aussi, lorsqu’il maudit un lieu ou une personne, le lieu saint ou la personne sainte perdent leur qualification de sainteté. Il en fut ainsi de la terre juive, du temple juif et de la nation juive depuis l’incrédulité témoignée envers Jésus-Christ. Le châtiment de cette incrédulité vint exactement 40 années après la mort expiatoire de leur messie annoncé par leurs saintes Écritures. Et ce nombre « 40 » rappelle les « 40 jours et 40 années » de vie au désert du peuple hébreu délivré de l’esclavage égyptien mais pas délivré pour autant de l’esclavage du péché.
La malédiction de la France ressort dans nos dernières années par l’entrée en politique et l’accès au pouvoir d’une jeunesse, inexpérimentée dont le caractère est l’entêtement, l’orgueil, la présomption, et l’approbation de valeurs morales condamnées par Dieu. Et cette jeunesse ne peut concevoir la France hors de l’Union Européenne. Et c’est précisément, en imposant aux Français, pendant deux quinquennats de suite, le même jeune président Macron, plus européen que français, que Dieu nous donne la preuve la plus évidente de sa malédiction pour ce pays. Avec l’âge, les anciens apprennent à revoir leurs options et leurs décisions politiques. Mais les jeunes, eux ne le font jamais, convaincus qu’ils ont raisons et que les autres ont tort. Dans notre actualité, à Mayotte se crée une situation insurrectionnelle provoquée par une immigration massive incontrôlée venant des îles des Comores et de l’Afrique. Que peut faire la loi devant une foule humaine composée d’enfants agressifs qui ne respectent pas la loi ? Car, nos jeunes politiques s’illusionnent sur les chances de résoudre ce problème par des règles légales. Ce qui arrive à Mayotte (qui signifie mort en arabe) est à l’image de ce qui arrive à l’Europe entière incapable de faire respecter ses frontières de l’espace Schengen. Ces immigrations qui s’imposent rompent l’équilibre social, économique et religieux des relations internationales. Nous assistons à une nouvelle forme d’inondation, un nouveau déluge « d’eaux » qui symbolisent dans la Bible les masses humaines. Et ces « eaux » humaines vont devenir aussi tueuses que l’eau du déluge. Dans Dan.11:40, l’inondation désigne l’invasion de l’Europe Unie par le « roi du septentrion » russe : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires ; il s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. » Mais relève que dans ce verset, le « roi du septentrion » ne fait que profiter de l’aubaine que lui offre la situation créée par le « heurt » du « roi du midi » contre l’Europe occidentale dans son midi qui concerne cinq pays, la Grèce, l’Italie, la France, l’Espagne, le Portugal. Et selon le contexte préparé dans les versets 36 à 40, l’Italie papale est la cible principale de ce « heurt ». L’Italie, la France et l’Espagne vont subir ainsi directement la conséquence d’avoir renoncé à leur indépendance, en n’ayant plus le droit de protéger leurs frontières nationales, serait-ce au prix d’avoir recours à la manière forte. Le « heurt » prophétisé est donc la conséquence d’une inondation humaine arabe et africaine musulmane venue s’imposer dans les nations du Sud de l’Europe.
Cette malédiction France est partagée avec L’U.E. des « dix cornes » prophétisées dans Daniel et Apocalypse. Aussi faut-il que je rappelle ces choses. L’engagement européen ne faisait pas l’unanimité, loin s’en faut, au début du projet, mais à tous ceux qui dénonçaient ses inconvénients justifiés, faute de pouvoir les contredire, les partisans de l’union brandissaient toujours le même prétexte consolatoire en disant : « Ce n’est pas faux mais en faisant l’Europe nous allons éviter la guerre ». En fait, grâce à l’Europe, nous ne nous combattons plus entre nations européennes, mais notre bloc de l’Ouest va devoir affronter le bloc de l’Est soutenu par de nombreux peuples asiatiques et arabes, musulmans ou pas, sans oublier le Maghreb et autres peuples africains convertis à l’islam. Là encore, les partisans de l’Union européenne ont cru à tort que l’union leur donnerait la paix, alors que, seul, Dieu peut la donner ou la retirer, selon son programme révélé à ses serviteurs les prophètes.
 
40 années prophétiques
Cette expérience des « 40 années » a prophétisé le programme de Dieu qui couvre depuis Abraham jusqu’au retour de Jésus-Christ, 4000 ans de l’histoire terrestre, au milieu de laquelle, Jésus est venu en ministère terrestre accomplir son rachat de ses élus ; exactement au milieu de ces 4000 années. Après deux mille ans et la destruction du déluge, le programme de Dieu des derniers « 4000 » ans devait voir s’accomplir, successivement, l’expérience d’Abraham, modèle de la vraie foi, puis le temps de la première alliance juive frappée deux fois pour son incrédulité, puis après elle, les deux dernières « 2000 » années placées sous la nouvelle alliance marquée, elle aussi, par l’incrédulité successive de la religion catholique de la religion protestante et de l’adventisme du septième jour officiel incrédule et « vomi » par Jésus-Christ, en 1993. De même que les Hébreux incrédules furent condamnés à mourir au désert et empêchés d’entrer dans la Canaan terrestre, les religions incrédules de l’ère chrétienne seront-elles aussi empêchées d’entrer dans la Canaan céleste, quand, au printemps 2030 qui vient, Jésus-Christ apparaitra dans le ciel dans la gloire de ses anges pour soustraire à la mort, ses derniers élus restés en vie. La prophétie ne s’arrête pas là, car pour entrer dans la Canaan terrestre, Josué et son peuple durent traverser le Jourdain et assister à la destruction de la ville nommée Jéricho. Ceci selon un processus très particulier organisé ainsi : Durant sept jours, ils firent chaque jour le tour de Jéricho en sonnant de la trompette et le septième jour ils firent sept fois le tour de la ville, et Dieu fit s’écrouler les murs de la ville dont les habitants furent ainsi livrés pour être massacrés par les Hébreux. Dans cette expérience, Dieu a prophétisé le rôle de la sanctification rattachée à son saint sabbat du septième jour. Les six premiers tours correspondaient aux six premiers jours de la semaine instaurée par Dieu. Et la sainteté du septième jour est confirmée par sept tours de la ville en ce septième jour. Le message prophétisait donc qu’au retour du Christ n’entreront dans la Canaan céleste que les hommes marqués par le « saint sabbat de Dieu » « signe » visuel de son appartenance au Dieu créateur, qui l’utilise au titre de son « sceau » royal. Mais il ne prendra ce caractère de « sceau » divin que lorsque la fidélité qui lui est rattachée exposera à la mort le fidèle racheté qui l’honore et le pratique, soit à l’heure de la dernière épreuve de foi prophétisée dans Apo.3:10 : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. » Et ce sujet, revient sur le thème de ce message qui est : l’union fait la malédiction. Car dans cette dernière épreuve de foi, l’union réalisée dans le camp rebelle rassemble tous ceux que Dieu a maudits au cours de ses deux alliances successives : juive et chrétienne. Comme les rebelles de la sortie d’Egypte, aucun d’eux ne pourra entrer dans le ciel, car seul, la sanctification du vrai sabbat, le samedi, en Jésus-Christ, autorise comme un passeport l’entrée au ciel éternel. Tous ce que Dieu a prophétisé contre les Hébreux rebelles trouve son application pour les derniers rebelles de l’histoire humaine selon qu’Hébreux 3 et 4 mettent l’homme en garde contre l’incrédulité en rappelant l’expérience vécue pendant « 40 années » par les Hébreux rebelles et incrédules.
La dernière épreuve qui met en concurrence directe, le sabbat divin et le dimanche humain et diabolique, permet, seule, de révéler les vrais élus attachés au respect du sabbat, parce que dans ce contexte, menacé de mort, l’élu met sa vie en jeu, et par ce moyen, Dieu confond et révèle les natures véritables des faux pratiquants du sabbat d’origine juive, chrétienne ou adventiste déchues. Le véritable critère de la sanctification est l’amour de la vérité que Dieu relève en sondant le cœur et les pensées des candidats appelés. Celui qui aime sa vérité en donne le témoignage par ses œuvres. Il étudie la Bible mais particulièrement les prophéties qui, en raison même du fait qu’elles sont cryptées et codées, témoignent de l’importance que Dieu leur donne. Le programme préparé par Dieu révèle toute sa divine sagesse nommée « sapience ». Nous ne savons que très peu de chose sur l’histoire complète des antédiluviens, sinon que leur appétence pour le mal les fit détruire par les eaux du déluge. Aussi, Dieu propose à l’être humain des derniers jours, deux expériences accompagnées de témoignages pour les deux alliances successivement passées entre Dieu et l’homme. La leçon est la suivante : l’humanité reste fondamentalement rebelle et incrédule dans les deux alliances. Dans la première, Dieu montre son autorité et dans la seconde, il révèle tout son incommensurable amour, avec le même résultat. Ce principe a été évoqué par Jésus quand il a comparé le ministère de Jean le Baptiseur au sien dans Matt.11:18-19 : « Car Jean est venu, ne mangeant ni ne buvant, et ils disent : Il a un démon. Le Fils de l'homme est venu, mangeant et buvant, et ils disent : C'est un mangeur et un buveur, un ami des publicains et des gens de mauvaise vie. Mais la sagesse a été justifiée par ses œuvres. » Dans Matt.21:32, il place l’œuvre de Jean sous le signe de « la justice » donc de l’autorité divine : « Car Jean est venu à vous dans la voie de la justice, et vous n'avez pas cru en lui. Mais les publicains et les prostituées ont cru en lui ; et vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite repentis pour croire en lui. » Ces reproches adressés au clergé juif sont aussi adressés aux Chrétiens qui se comportent comme eux jusqu’à son retour glorieux.
 
Deux guerres complémentaires
Le comportement arrogant du camp occidental constatable en os jours actuels est la conséquence des années « 90 » en lesquelles les dirigeants nationaux et les hommes politiques ont été trompés par les apparences. Car, dans ces années là, la Russie s’est écroulée politiquement et économiquement, donnant ainsi au camp occidental le sentiment de représenter le modèle de la réussite qui triomphe sur tous ses adversaires. Et c’est donc dans cet état d’esprit que le camp occidental a été confronté à la guerre des Balkans. Après la mort du Maréchal Tito, dictateur communiste de l’ex-Yougoslavie, trois religions monothéistes se sont affrontées n’en déplaise aux hommes politiques et aux journalistes qui refusaient dans cette époque de reconnaître cette cause religieuse préférant une cause nationaliste. Cependant, les nations qui s’agressaient, le faisaient en raison de leur différence religieuse. Nous avions une Serbie orthodoxe, une Croatie catholique, et une Bosnie musulmane comme l’Albanie voisine. Dans cette guerre des Balkans, l’union fragile yougoslave craqua et les oppositions religieuses qui s’étaient atrocement combattue au cours de la deuxième guerre mondiale se sont ranimées pour reprendre avec la même haine, la même détestation meurtrière. Et nous trouvons dans cette guerre un élément identique à la guerre qui a éclatée en Ukraine de nos jours en 2022. Je rappelle ce fait : En visite au Kosovo, terre et berceau de la Serbie, le président serbe Slobodan Milosevic reçoit des Serbes locaux des plaintes contre des brutalités infligées par des Albanais installés dans la région. Je compare ce fait à la guerre que l’Ukraine a opposé aux Ukrainiens d’origine russe vivant à l’orient du pays. Ce fut là, la seule raison qui fit agir la Russie du président Poutine, indigné à juste titre de voir persécuter ses ressortissants, comme le président Serbe l’avait vu avant lui. Voulant les défendre, il leur a fourni des armes et a profité de la situation pour s’emparer avec l’accord des habitants, de la Crimée en 2014. Nous avons donc bien une même cause pour la guerre des Balkans et celle de l’Ukraine ; sauf que les contextes historiques sont très différents. La Russie ruinée et sans force, ne put venir au secours de son allié Serbe qui se vit imposer la loi du plus fort du moment et de plus incontesté, le pouvoir des USA. Sous ses ailes destructrices, nos courageux pays européens ont imposé à la Serbie de perdre son Kosovo donné aux Albanais. Et de plus, le président serbe Milosevic fut traduit devant le tribunal européen de la Haye. Emprisonné il est mort un peu plus tard apparemment empoisonné. En ce temps, la Russie ne put empêcher la loi européenne de s’imposer à son allié serbe. En conséquence, l’arrogance européenne a atteint un sommet en envahissant les esprits de tous les Occidentaux convaincus dès lors de pouvoir imposer leur modèles de société sur la terre entière ; et pour y parvenir ce ne serait qu’une question de temps qu’ils comptaient bien maîtriser. Sauf qu’entre 2000 et 2022, la Russie s’est relevée et s’est même enrichi en vendant son gaz et son pétrole aux affairistes européens. Or, ces Européens ont ignoré que même ruinée, la Russie a toujours privilégié le budget consacré à son armement, contrairement aux Occidentaux qui, aveuglés par leur réussite économique et politique, se sont grandement désarmés. Par cet aveuglement, Dieu a affaibli le camp occidental des USA et des Européens dans le but de livrer l’Europe aux Russes afin qu’ils la détruisent. Et cette réelle faiblesse apparaît clairement aujourd’hui, alors que l’Europe réalise que l’aide des USA leur sera refusée si le président Trump est élu en novembre 2024.
Nous pouvons ainsi découvrir le lien qui lie étroitement la Guerre des Balkans à la guerre actuelle de l’Ukraine. Dans les deux cas, nous trouvons la persécution ciblant une ethnie d’origine différente de celle du camp dominateur. Mais pourquoi ces persécutions se déclenchent-elles ? Pour cause de différences ethniques rassemblées sous l’autorité d’un dominateur puissant : en Yougoslavie communiste, le Maréchal Tito, et dans l’Ukraine russe, la Russie soviétique communiste. Comme son nom l’indique, le communisme ne donnait aucune importance aux origines ethniques et ne se préoccupait que de donner des droits et des devoirs communs aux peuples entrés dans son alliance. La religion était l’athéisme et donc, les différences religieuses étaient combattues ou simplement ignorées. Cet aspect est encore visible dans l’esprit de la Russie actuelle qui regroupe dans un même combat, des peuples chrétiens de la religion orthodoxe restaurée en Russie, et des peuples musulmans.
C’est donc bien la réussite arrogante des Occidentaux dans la guerre des Balkans qui a provoqué en 2022, le soutien donné à l’Ukraine contre une Russie entièrement sous-estimée et méprisée. Et on ne peut que constater que les ennuis, et bientôt le drame absolu, qui vont frapper les nations de l’Europe occidentale auront eu pour cause l’entrée dans l’U.E. de nations rattachées à la Russie au pacte de Yalta, en Crimée, précisément, en 1945. Cet accueil réalisé au cours d’années favorables et paisibles, témoigne de l’esprit conquérant européen hérité de Rome dont elle a constitué l’apparente réussite. Car, Rome s’est prolongée dans le temps, étant successivement, monarchiste, diversement  républicaine, impérialiste, papiste et finalement européiste ; l’Europe étant placée sous le signe et l’autorité du traité de Rome.
La leçon étant relevée, nous pouvons constater que les pays, dans lesquels les plus dangereux rassemblements religieux ont été accomplis, sont ceux que Dieu cible particulièrement ; à savoir, dans l’ordre historique, pour l’Occident, les USA et la France athée ; et la Russie communiste athée n’a, elle, regroupé que les religions, orthodoxe et musulmane unies pour le meilleur et pour le pire.
En fait, un lien relie les trois Guerres Mondiales entrecoupées par des temps de paix plus ou moins longs. Déjà, la raison spirituelle, qui est la malédiction de l’héritage du catholicisme romain, repose sur le repos du premier jour de nos semaines alors que Dieu a donné ordre de le pratiquer sur le septième jour qu’il a béni et sanctifié dès sa création du monde. Ensuite au niveau des causes profanes il y eut les disputes de frontière entre la France et l’Allemagne Prussienne, puis ayant été gazé par la France dans les tranchées allemandes, Adolph Hitler garda une rancune tenace contre ce pays qu’il prit plaisir à humilier en lui faisant signer sa reddition en 1940 dans le wagon où en 1918, l’Allemagne vaincue avait signé l’armistice. Dans la guerre qui vient, c’est une France affaiblie qui suit les décisions allemandes prises par la présidente allemande de la commission européenne, Mme Ursula Von Der Leyen, notamment au sujet du soutien donné à l’Ukraine contre la Russie. L’Allemagne a grandement profité de l’Europe en exploitant les ressources humaines et les travailleurs de l’ex-RDA (Ancienne Allemagne de l’Est), puis des autres pays pauvres accueillis dans son U.E. Plus attachée à ses valeurs humanistes, la France à l’opposé s’est faite dépouillée de sa prospérité, de sa richesse et de sa puissance qui la plaçait au 4ème rang mondial. Si bien que le jeune président actuel Emmanuel Macron ne conçoit la France que dans l’U.E ; selon sa pensée, la France ne peut trouver de force que dans cette Union Européenne. Les trois Guerres Mondiales ont donc en lien commun le rôle permanent de l’Allemagne majoritairement catholique, bien que le protestantisme ait été officiellement instauré sur son sol national par le moine Martin Luther qui à une lettre près est l’anagramme du nom « Hitler ». Cette ressemblance ne nous cacherait-elle pas un message spirituel de la part de Dieu ? Hitler serait, pour l’Allemagne, le châtiment du mépris témoigné pour Luther, le serviteur béni par Dieu, de même que Napoléon 1er fut pour la France républicaine, le châtiment de son régime de péché, après que la Révolution français ait été, elle-même, le châtiment du régime coalisé de la monarchie et du papisme catholique romain, et tout son clergé religieux. De son côté, en Amérique, la foi protestante paya, entre 1860 et 1865, son mépris pour les épreuves adventistes de 1843 et 1844, par sa guerre fratricide appelée « guerre de Sécession ».
Ce rôle dominateur de l’Allemagne donne à la construction européenne l’aspect d’un Quatrième « Reich » soit, le quatrième royaume allemand. La paix aura été pour l’Allemagne, plus efficace que ses deux guerres mondiales mais ses visées sont restées les mêmes, c’est elle qui dirige et non les autres nations européennes à partir de la commission européenne ; les députés européens n’étant utiles que pour parapher en apparence démocratique, les décisions autocratiques prises par la commission et ses commissaires, placés au service de la haute finance mondialiste apatride et des riches industriels.
 
La désunion française
C’est en France que la désunion est la plus grande en raison de son passé colonialiste qui n’a de comparable que celui de l’Angleterre, sa rivale de tous les temps. En comparaison, aux USA, on ne trouve que des gens désireux de se soumettre aux règles établies par le pays qui n’offre pas les aides sociales et impose fermement le respect de ses règles. Ayant colonisé l’Amérique des « peaux-rouges », les « blancs » ont importé d’Afrique, les « Noirs » à titre d’esclaves. Avec le temps et après beaucoup de morts, aux USA, chaque homme habile et rusé peut réussir, quelque soit la couleur de sa peau. De la sorte, le pays a construit une fragile unité, mais une unité qui résiste encore, actuellement. En France s’accumulent toutes les raisons de la désunion : passé colonialiste et accueil des anciens colonisés, régime laïc d’origine catholique et accueil de gens de la religion musulmane, juive, et orthodoxe ; mais aussi bouddhiste et Hindouiste. La France est l’image la plus ressemblante de la « tour de Babel » élevée par le roi Nimrod. En raison de leur comportement très religieux, les Musulmans, les plus intègres et plus fidèles, ne peuvent pas appliquer les règles établies par le laïcisme républicain de base athée. Des adaptations sont rendues nécessaires et la vie des Français d’origine chrétienne en est toute transformée. Lâchant du lest, au fil du temps, la démocratie restreint de jour en jour les libertés individuelles qui étaient rendues possibles avant le développement de l’islam. De plus, en se développant, l’islam se montre de plus en plus exigeant, et ses griefs contres les Juifs sont importés en France où se tient une importante communauté juive bien assimilée.
Les dirigeants ont bien compris le problème soulevé par cette présence musulmane sur le sol de France. La preuve de cette prise de conscience est l’opposition de la France à l’entrée de la Turquie dans l’alliance européenne. Mais cultivant le paradoxe et l’incohérence qui la caractérisent, la France a accepté d’adopter, à sa demande, l’île de Mayotte dont le nom prophétise un rôle funeste en signifiant « mort » dans la langue arabe religieuse du pays colonisé depuis 1841 par la France. Ainsi, quasiment entièrement peuplée de Musulmans, la France a fait entrer dans sa nationalité depuis 1976, une population musulmane qui est venu grossir la représentation de l’islam dans sa nation. Or, dans l’actualité, des vagues de jeunes immigrés comoriens apportent la violence sur cette île. Que va faire la France ? Va-t-elle faire intervenir ses forces militaires au risque d’enflammer la colère des îles voisines jalouses de Mayotte et de son statut français exécré avantageux ? Le temps qui vient nous donnera la réponse, mais la chose prend une forme très sérieuse et « mortellement » dangereuse.
En multipliant les normes de ses immigrations, la France, fait cohabiter sur le même sol des ennemis irréductibles dont les colères s’expriment sporadiquement, au fil du temps, révélant l’existence d’un danger terrible, si la forme de ces colères prend une grande intensité. Et nous arrivons dans le temps pour lequel Dieu a fait favoriser par la France son cocktail humanitaire explosif, authentique bombe à retardement. Aussi, l’heure de l’explosion est proche.
 
La désunion ukrainienne
Cette désunion actuelle des habitants de l’Ukraine est la conséquence de l’union forcée imposée par le régime soviétique russe. Sous cet ancien régime, les humains pouvaient voyager sur toute l’étendue du sol soviétique dominé par le gouvernement communiste russe, le plus grand pays du monde. Ils pouvaient s’installer à leur gré, n’importe où, selon les moyens dont ils disposaient pour voyager ou déménager. De la sorte, les gens d’origine de la « publique soviétique » d’Ukraine se sont mélangés aux populations russes et l’inverse s’est également produit. Comme je l’ai déjà dit, l’athéisme du régime soviétique favorisait l’égalité culturelle des populations aux multiples origines. Dans ce régime de fer, il n’y avait pas de place pour l’opposition car la révolte y était durement traitée. Une grande unité superficielle fut ainsi construite. Mais dans l’écroulement du régime en 1991, les différences ethniques et religieuses se sont réveillées, comme cela s’est produit en Yougoslavie après la mort du dictateur unificateur. Et profitant du désordre politique du moment, les ressortissants ukrainiens ont saisi l’occasion pour proclamer l’indépendance nationale de l’Ukraine habitée à cette époque par des populations des quatre origines des terres, allemandes, polonaises, russes, et ukrainiennes, totalement contrôlées par la Russie soviétique depuis 1945. Comme la Russie, l’Ukraine devait donc faire cohabiter ces quatres cultures ensemble, et ceci fut réalisée dans un climat politique de grande instabilité presqu’anarchique. Car une seule chose unifiait ces différentes cultures, c’était le désir de la liberté obtenue par cette prise d’indépendance. Mais, la France a payé pour l’apprendre, la liberté donnée à tous ne crée que le désordre anarchique et les affrontements, et c’est ce fruit inévitable qui est apparue en Ukraine en 2013, avec le putsch de la place Maïdan à Kiev. La culture ukrainienne a voulu renverser la culture russe soutenue démocratiquement par la composante russe de la population. Cette démarche a pris la forme d’une chasse interne, ce qui a obligé les vrais russophones à se soulever à l’Est du pays vers la frontière russe. Et pour conduire cette chasse, l’action a été soutenue et menée par le groupe nazi revendiqué que l’Ukraine rebelle tient encore pour ses héros nationaux, le « groupe Azov ». C’est là qu’il faut relever l’incroyable changement des Européens qui ont fait depuis la fin de la seconde Guerre mondiale, de la chasse aux Nazis, leur combat incessant. Il a suffit d’organiser l’Union Européenne depuis le traité de Maastricht pour que le nazi revendiqué devienne non seulement fréquentable mais digne d’être soutenu contre la méchante Russie. Ceci ne fait que confirmer l’aspect « 4ème Reich » de l’U.E., comme je l’ai évoqué plus haut dans ce message.
La nazification du monde occidental suit le même processus que l’approbation donnée à la libération des mœurs et la légitimité obtenue par l’homosexualité et ses diverses déviances. Avec le temps, tout change, l’être humain approuve ce qu’il condamnait, ceci à cause du renouvellement des générations. L’homme naît sous des normes qui deviennent la normalité légitime pour son esprit. Les anciens disparaissent et sont remplacés par de jeunes gens totalement incapables de comprendre les raisons des anciens jugements qui disparaissent avec les anciens eux-mêmes. Et ce principe explique à lui seul, le renouvellement du mal, tout au long des règnes des rois d’Israël et de Juda au cours de l’ancienne alliance. Le principe se renouvelle pour notre époque du temps de la fin, comme il l’a fait pendant toute l’histoire des six mille ans terrestres. Il est facile alors pour Dieu, de réveiller les haines et les vieilles rancunes longtemps endormies sous la domination ferme d’une autorité imposée. Et quand cette autorité disparaît, les oppositions contenues reprennent vie et action. Le cas de l’Ukraine est intéressant à examiner, car l’Ukraine est entrée en guerre contre la Russie, pour conserver l’intégralité de son territoire artificiel dont 18% situé à l’Est a été rattaché à la Russie. Et nous trouvons dans le camp rebelle ukrainien des Russes qui soutiennent le combat porté contre la Russie parce qu’ils privilégient leur liberté à leur origine nationale russe.
De la même manière, des églises chrétiennes s’apprêtent à combattre la vérité du sabbat divin, parce qu’elles privilégient la liberté qu’elles se sont donnée pour s’affranchir de leur justes devoirs envers le vrai unique Dieu, le Créateur et Législateur ; ceci en se réclamant injustement de son pardon et de sa grâce offerte au titre de Dieu Rédempteur.
La passion pour la liberté reste donc la cause principale de toutes les rébellions humaines occidentales.
 
A Dieu ! Robert Badinter
Ce vendredi 9 Février 2024, un homme est mort. Son nom, Badinter, est rattaché à la disparition de la condamnation à mort dans la France, où la guillotine décapitait encore les condamnés jusqu’en 1977. Cet homme était de religion et d’origine juive. Il fut marqué et traumatisé par la mort de son père disparu au camp d’extermination nazi de Sobibor. Le père fut arrêté sous ses yeux, par la police française asservie au régime des nazis. Egalement traumatisé par la vue d’une décapitation d’un de ses clients, il résolut de faire disparaître la condamnation à mort et sut, par un discours émotif, convaincre les députés de renoncer à la peine de mort. Mais ce que ces députés humanistes firent en ce jour, ne fit que préparer le destin funeste mortel de toute la nation France. Le ministre socialiste argumenta son discours en faisant remarquer que la peine de mort était barbare et n’empêchait pas les hommes de tuer ni de voler. Il eut été utile de comprendre en cette heure, que la peine de mort n’avait pas seulement un rôle dissuasif à remplir, mais qu’elle présentait l’avantage de détruire une vie inutile, nuisible et néfaste en étant sûr que le coupable ne ferait jamais plus de mal à personne, et que de plus, il ne coûterait plus rien au peuple français. Car depuis cet abandon de la peine de mort, les évasions et les libérations ont favorisé de multiples exemples de récidives, les nouvelles victimes mortes s’ajoutant aux précédentes. Et c’est ainsi, qu’en France aujourd’hui, les prisons sont remplies de gens rebelles qui récidivent systématiquement dès leur libération ou leur évasion, en sorte que le mal triomphe sur la justice incapable de faire face, principalement, à la masse et l’ampleur prises par l’esprit rebelle d’une immigration hostile au pays dans lequel elle est venue s’installer.
Pour maudire concrètement la France, Dieu avait besoin de ce ministre juif comme il eut besoin de Judas dans le groupe de ses douze apôtres. Ainsi, il recrute parmi les premiers maudits de l’histoire religieuse, des hommes de religion et race juive, dont les décisions portent des conséquences dramatiques terribles. C’est aussi le cas dans l’Ukraine rebelle actuelle dirigée par le russe juif au nom polonais, Volodymyr Zelensky qui porte la responsabilité d’une guerre engagée contre la culture russe et d’une invasion russe de son territoire ukrainien. Mais la conséquence finale, encore plus grande, sera la destruction de l’Europe par cette Russie, devenue la cible des armes données par le camp occidental des USA et de l’Europe aux combattants ukrainiens.
En s’opposant à la peine de mort, ce ministre juif français, s’attaqua à une mesure soutenue dans tous les temps par la loi divine entière. Je profite de l’occasion pour rappeler que le traditionnel « tu ne tueras point » trompe tous les hommes, car Dieu a souvent ordonné des exécutions mortelles et ce que son 6ème commandement condamne, c’est la pratique du meurtre crapuleux et non l’exécution d’une sentence collective justifiée par sa divine loi. En fait, selon le verbe hébreu utilisé dans Exode 20:13, qui est le verbe hébreu « ratsoa » dans la version originale, la traduction de cet ordre divin est : « tu n’assassineras pas » ou « tu ne commettras pas de meurtre ». Je précise pour les plus exigeants, qu’en hébreu, « tuer » est traduit par le verbe « qittel », alors que le texte original utilise le verbe « ratsoa » qui signifie « assassiner » ; ce qui est très différent et est réellement, en étant appliqué sous cette forme et ce motif, bénéfique pour toute la société concernée par ce problème du mal. Car par amour pour son peuple, Dieu avait dit dans Deut.19:12-13 : « les anciens de sa ville l'enverront saisir et le livreront entre les mains du vengeur du sang, afin qu'il meure. Tu ne jetteras pas sur lui un regard de pitié, tu feras disparaître d'Israël le sang innocent, et tu seras heureux. …» Et dans Deut.19:19 à 21 : « alors vous le traiterez comme il avait dessein de traiter son frère. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi. Les autres entendront et craindront, et l'on ne commettra plus un acte aussi criminel au milieu de toi. Tu ne jetteras aucun regard de pitié : œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied» ; soit, l’exact contraire de la mesure adoptée par la France qui en meurt lentement et progressivement.
Pourquoi, le ministre Badinter fut-il aussi décidé à faire abandonner la peine de mort ? C’est parce qu’en dépit du fait d’être juif, il a réagi en humaniste convaincu que l’homme est bon et qu’il ne mérite jamais la mort. Pourtant l’expérience antédiluvienne témoignée dans la Bible affirme à elle seule le contraire. Les Juifs sont donc devenus malédiction pour l’humanité entière en s’opposant aux Ecritures saintes divines et en l’incitant à désobéir au seul et unique Dieu vivant. C’est pourquoi, dans sa sagesse et pour parer à cette influence humaine néfaste, Dieu a fait écrire à l’intention de ses élus cette mise en garde aux effets dévastateurs, dans Jér.17:5 : « Ainsi parle YaHWéH : Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de YaHWéH ! » La cause principale de cette espérance portée sur l’homme est l’ignorance du plan du salut humain organisé pour seulement « 6000 années d’offre de grâce ». Ignorant que le temps humain est à ce point limité, l’homme se plait à espérer la victoire sur tous ses travers et ses problèmes ; mais cette espérance est totalement vaine.
 
Le piège américain
Depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, les USA ont multiplié leurs efforts et leurs actions politiques, économique et militaire pour conserver leur influence sur les nations de l’Europe occidentale très tentée de nouer des liens avec le bloc russe de l’Est. Entre 1990 et les années 2000 le lien avec la Russie est devenu réel et tout le monde en Europe et en Russie y trouver son compte. Une telle situation ne pouvait que déplaire aux USA qui perdaient ainsi peu à peu leur influence et une partie de leurs profits. Car le lien avec les USA n’est possible que si la chose leur profite financièrement.
La Tchétchénie comme l’Ukraine faisaient tous deux partie de l’Union Soviétique depuis 1922. Quand la révolte des Tchéchènes contre la Russie du président Poutine s’est produite, l’Europe n’a rien pu faire pour l’empêcher d’écraser les révoltés, et les USA ne s’en sont pas mêlés. Mais lorsque la même chose est arrivée en Ukraine, les USA sont intervenus les premiers pour arracher l’Ukraine au nouveau bloc de l’Est (CEI). Ils ont ensuite profité de la demande du nouveau jeune président ukrainien de rattacher son pays à l’alliance de l’OTAN. Ceci en continuité du putsch de Maïdan déjà organisé à Kiev en 2013 par les ukrainiens demandeurs du rattachement de l’Ukraine à l’Europe occidentale soit, l’U.E. Les USA ont trouvé là l’occasion favorable pour augmenter leur zone d’influence au détriment de l’adversaire Russe. Et la stratégie que j’explique ici, ne s’est pas construite dans un esprit d’homme. Car il n’y a pas sur la terre, un seul homme qui organise les événements du monde en programmant l’enchaînement des actions engagées. Pas un seul homme qui puisse faire ce genre de chose, mais n’étant pas homme, Dieu lui le peut. Car sur la terre, les hommes découvrent en temps réels des faits que Dieu a programmés depuis son éternité. Je ne fais donc que révéler la logique d’un programme qu’il a imaginé et fait accomplir en son temps.
Que devons-nous retenir de notre actualité ? Que Dieu prépare le règne hégémonique des USA, ou plus précisément de ce qui restera des USA et de l’Europe après la « sixième trompette ». Pour que les USA règnent en maître absolu, leurs deux concurrents russes et européen (et autres : Chine, Inde et pays musulmans) doivent disparaître ou être fortement réduits ; ce sera bientôt chose faite. Pour atteindre ce but, il aura suffit de la succession de deux présidents des USA opposés à l’extrême : Joe Biden, et Donald Trump. Le premier est démocrate, humaniste, et européiste ; il apporte son aide aux Ukrainiens et encourage les Européens à faire de même ; ils le font et le piège se referme sur eux : ils sont maintenant devenus les « ennemis » directs, ciblés par la colère des Russes. Le second président est, lui, républicain, nationaliste, très peu humaniste, et prévient l’Europe qu’il ne l’aidera pas si elle est attaquée par les Russes. Mieux, aux dernières informations, j’apprends que dans un meeting électoral, il incite les Russes à attaquer l’Europe. Ainsi, le futur proche n’est pas difficile à définir. L’Europe grandement désarmée sera dévastée par les Russes. Et cette situation de l’Europe est analogue à celle de la cigale de la fable de Jean de la Fontaine, « la cigale et la fourmi ». Je résume la fable : pendant l’été, la fourmi stock sa nourriture pendant que la cigale chante. Mais quand le froid se présente, elle demande un peu de nourriture à la fourmi qui lui dit : que faisiez-vous au temps chaud ? Je chantais dit la cigale. Vous chantiez dit la fourmi ! J’en suis fort aise, et bien dansez maintenant » ; dans le rôle de la fourmi, la Russie et celui de la cigale, l’Europe occidentale. La fable dit « quand la bise fut venue, la cigale était fort dépourvue ; elle alla crier famine chez la fourmi, sa voisine ». Dans notre version européenne, il suffit de changer le mot « bise » par « guerre » et remplacer la « nourriture » par « l’armement ». En fait, c’est exactement ce qui explique l’état désarmé de l’Europe occidentale actuelle. Alors que de son côté, la Russie accumulait sa production d’armes de tout type, en Occident, la légèreté, le plaisir, l’enrichissement individuel occupaient la première place, et de manière arrogante, sûre de sa réussite politique économique et culturelle, l’Europe batifolait et réduisait drastiquement ses budgets militaires, se désarmant de plus en plus. C’est même dans ce contexte que la France a été ruinée par ses dirigeants qui, encouragés par l’U.E., l’on livrée aux importations asiatiques et chinoises. Il reste à ajouter à ce programme préjudiciable, la conséquence de l’agression du « roi du midi » regroupant les musulmans arabes et africains qui, attaquant l’Europe sur son sol dans le Sud, offre à la Russie l’opportunité d’une attaque par le Nord, au titre de « roi du septentrion », mais aussi par la côte atlantique Ouest et la frontière de l’Est de l’Europe. Dans cette dernière expérience vécue par les nations, la malédiction des unions atteint son comble en tant que principe et en horreur destructrice.
 
Gaza : l’autre guerre
Dans le camp de l’union occidental se trouve Israël, le poil à gratter de cette alliance. Israël étant devenu depuis 1948, un poste avancé des USA en terre arabe, le monde économique et politique dominé par l’ONU américaine n’a pas cessé de subir les conséquences de ce retour des Juifs sur leur ancien sol national. Et, en inspirant aux USA leur soutien à ce retour, Dieu a pu donner une forme à sa malédiction qui frappe les Juifs depuis l’Automne de l’an 33 et les USA depuis 1843.
En Automne, le jour du sabbat du 7 Octobre 2023, Israël a été victime d’une attaque surprise lancée par le Hamas palestinien laissant quelques 1400 morts sur le sol israélien et emmenant quelques 230 otages. Ce fait sans précédent a une explication spirituelle précise. Il se produit au lendemain de la fête de « Succoth » qui s’est accomplie le vendredi 6 Octobre 2023. Les fêtes juives ordonnées par Dieu dans Lév.23, devaient disparaître après la première venue du Christ qu’elles prophétisaient d’une manière ou d’une autre. Cependant parmi ces fêtes, deux fêtes ne devaient pas disparaître ; le sabbat et Succoth. Le sabbat, parce qu’il prophétise le repos obtenu au retour de Jésus-Christ, et Succoth, parce que cette fête ne concernait que le peuple Juif. Il faut relever le caractère particulier de cette fête qui au contraire des autres concerne, uniquement, l’ancienne alliance, puisque sa raison d’être était de célébrer, comme un mémorial, la sortie d’Egypte de leurs ancêtres hébreux. Succoth est en français la fête des « cabanes », images de la vie nomade vécue sous des tentes de toile ou de peaux animales, pendant « 40 ans ».
Ainsi gardant un œil sur ce peuple maudit pour son rejet du Christ, Dieu exige de lui un minimum de fidélité pour une fête qui le concerne exclusivement. Or que constate-t-il en ce vendredi 6 Octobre 2023 ? Une partie du peuple, des jeunes gens, se rassemble à 4 km de la frontière palestinienne, en plein désert, et dans une insouciance absolue en pleine nuit de sabbat, une « rave-party » est organisée comme un culte païen idolâtre. Ce nouvel affront ne devait pas resté impuni, et Dieu a lancé sur les coupables au matin du sabbat, les groupes armés haineux du Hamas et d’autres combattants palestiniens. Des scènes d’horreur ont ensanglanté le sol israélien et l’idolâtrie révélée en ce jour a marque le jour du commencement des enchaînements de haine qui vont s’intensifier jusqu’à ce que la cause arabe et africaine musulmane agresse violemment en « roi du midi » l’Occident chrétien représenté par l’Europe occidentale actuelle, peu pratiquante aujourd’hui, mais grandement et coupablement catholique dans le passé de l’histoire.
 
Le contre-pouvoir des USA
Dans le camp occidental est apparu un contre-pouvoir né du libéralisme et du capitalisme américain. Dans ce pays des USA, le génie technique a enrichi jusqu’à devenir multimilliardaire quelques hommes dont l’influence s’exerce sur les nations devenues dépendantes de leurs inventions. Tels sont devenus les incontournables Bill Gates créateur de Microsoft qui équipe la majorité de nos ordinateurs de bureau ou portable, et Elon Musk créateur du système Starlink qui fournit internet par de nombreux satellites placés sous son contrôle exclusif. Son système ne nécessite pas l’installation d’un réseau terrestre et c’est ainsi qu’il peut équiper n’importe quel pays prêt à payer ses services. Ici, se présente son problème, son système est utilisé par l’Ukraine pour une utilisation guerrière militaire qui lui permet de diriger ses drones aériens et marins contre des points précis du camp russe. Est-il marchand, ou chef de guerre cet Elon Musk ? A l’origine, Internet fut inventé et utilisé comme réseau militaire interne, exclusivement, par l’armée américaine. Le réseau fut ensuite ouvert à l’usage civil séduisant progressivement toute la terre. Si bien qu’aujourd’hui, les habitants connectés de la terre entière se trouvent sous le contrôle absolu des serveurs des USA. Et, nous avons maintenant, la preuve de l’avantage militaire que constitue cette technologie dont dépendent les drones aériens et marins, mais aussi, les services nationaux publics dans toute l’Europe, et une grande partie du monde. L’Amérique est ainsi, elle et seulement elle, assurée de ne pas perdre dans un conflit mondial. Aujourd’hui, elle tient déjà la terre sous son contrôle, et demain, elle la tiendra dans sa main, comme Dieu l’a annoncé dans Apo.13:11, où il la prophétise par le symbole de « la bête qui monte de la terre ».
 
Le grain de blé
Dans une discussion, je faisais découvrir à un frère en Christ que selon une découverte scientifique, il a été démontré que la couche du son qui recouvre l’amidon et le gluten du grain de blé est composé de « sept » couches de substances différentes qui, ensemble, favorisent l’assimilation du grain entier par les organes du corps humains. C’est alors qu’une comparaison est venue dans ma pensée. « Le grain de blé » a été pris par Jésus-Christ comme symbole de sa vie venue sur terre pour y mourir, en disant, dans Jean 12:24 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. » C’est ainsi que j’ai relié cet idée à ce verset d’Apo.5:6 : « Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un agneau qui était là comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre. » Et « le grain de blé » qui le symbolise également est recouvert de « sept » couches de matières aux composants complémentaires, portant ainsi la signature du « sceau de Dieu » et de sa sanctification. « Le pain » n’est donc pas sans raison présenté dans la sainte Bible comme la base alimentaire humaine fondamentale principale. Ceci d’autant plus que symboliquement « le pain » devient « le corps de Jésus-Christ » qui a déclaré à ses apôtres, en prenant du pain avant d’être arrêté par les gardes juifs : « Ceci est mon corps » ? C’est aussi le symbole de l’enseignement biblique auquel Dieu le compare dans Mat.4:4, en disant : «  l’homme ne vivra pas que de pain seulement, mais de toute parole sortie de la bouche de Dieu ».
Faut-il y voir encore un message caché ? Mais, l’humanité rebelle retire dans sa farine de blé, toute cette partie du son formé de sept couches pour n’en conserver que l’amidon et le gluten, privant ainsi les organes humains du rôle que Dieu a donné à ces sept couches pour favoriser l’assimilation du grain entier. Le pain blanc décuple son volume dans l’eau, alors qu’également plongé dans l’eau, le pain complet conserve sa taille normale. Ce même phénomène se produit dans nos estomacs avec les conséquences visuelles que ces deux options portent.
 
Les chiens et les loups aboient et chassent en meutes, les humains rebelles agissent de même. Ils trouvent dans l’union, la force, et donc le moyen de contraindre les minorités qui résistent à leur autorité. En face d’eux, le Dieu créateur n’utilise que sa démonstration d’amour pour attirer à lui, ses vrais élus, futurs compagnons de son éternité. Et finalement, se tournant vers les rebelles et brisant leur union, il les jette les uns contre les autres, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus âme humaine qui vive sur la terre, redevenue « l’abîme » désolé.
 
 
 
M30- Le temps de l’Adventisme
 
Ce temps est celui de « l’attente » de « l’avènement » final soit le retour de Jésus-Christ. Ce nom « Adventisme » vient nous rappeler que le mouvement suscité par l’Esprit du Dieu créateur est né aux USA dont la langue officielle est l’anglais ; et en anglais le mot « avènement » est traduit par « advent » de la racine latine : « adventus ».
Ce qui justifie ce nom « advent », c’est le verbe « attendre » auquel une béatitude spécifique est rattachée au verset 12, dans Daniel 12:11-12 : « Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l'abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours. Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours ! » Le mot sacrifice rayé a été rajouté injustement par le traducteur. Il n’existe pas dans le texte hébreu original.
Débutant en 538, date en laquelle l’instauration du papisme romain enlève au Christ intercesseur son sacerdoce « perpétuel », les 1290 jours-années cités s’achèvent en 1828 et les 1335 jours-années du verset 12 s’achèvent en 1873. Cette première phase du temps adventiste couvre donc 47 années. Et en vérité, 50 années car l’année 1828 est la troisième année d’un cycle de conférences adventistes tenues en Angleterre à Albury-Park entre 1825 et 1830. Concernant cette fois le temps donné à l’institution adventiste du septième jour universelle, la deuxième phase couvre donc entre 1873 et 1993, 120 années. Et la troisième phase adventiste en forme dissidente couvre entre 1993 et le printemps 2030, 36 années pleines.
La béatitude décernée par Dieu dans Dan.12:12 est confirmée dans Apo.3:7 par un message de bénédiction unique en son genre. Car Dieu ne lui adresse aucun reproche, ce qui la souligne particulièrement. Mais la chose s’explique et se justifie, car le message de Dieu est adressé à un petit groupe de personnes triées comme des tisons enflammés arrachés au feu de la destruction, après que leur foi ait été testée et par deux fois consécutives mises à l’épreuve de « l’attente » du retour du Christ au printemps 1843 et dans l’automne 1844.
De plus, Daniel 12 vient éclairer le sens de la vision de Daniel 8:13-14 concernant des « saints » qui s’interrogent au sujet du temps. Dans Daniel 8:14, Dieu répond en fixant « 2300 soir-matin » pour que soit accompli la fin du temps pour trois choses citées dans Daniel 8:13 : « J'entendis parler un saint ; et un autre saint dit à celui qui parlait : Pendant combien de temps s'accomplira la vision sur le sacrifice perpétuel et sur le péché dévastateur? Jusques à quand le sanctuaire la sainteté et l'armée seront-elles foulées ? »
La clé de compréhension nous est donnée dans Daniel 12:5-6 : « Et moi, Daniel, je regardai, et voici, deux autres hommes se tenaient debout, l'un en deçà du bord du fleuve, et l'autre au delà du bord du fleuve. L'un d'eux dit à l'homme vêtu de lin, qui se tenait au-dessus des eaux du fleuve : Quand sera la fin de ces prodiges ? » Dans un décor nouveau, Dieu reprend ici, la scène présentée dans Daniel 8:13. Et cette fois, l’épreuve de foi qui devait être marquée par la fin des « 2300 soir-matin » du verset 14, est illustré par la traversée d’un fleuve mangeur d’homme nommé le « Tigre » soit, en hébreu, « Hiddékel ». Dans l’image proposée, « un saint » se trouve avant 1843, et « l’autre saint » se trouve après 1843. Leurs expériences sont différentes à cause des nouvelles exigences divines imposées après 1843. Quelles est donc cette différence principale que Dieu exige depuis 1843 ? Celle d’une purification doctrinale complète. Les mensonges catholiques ont été dénoncés par les Réformateurs, mais ils ont conservés des normes religieuses héritées du catholicisme romain. Dieu exige leur abandon intégral à partir du printemps 1843. Et pour lui permettre de former une institution religieuse chrétienne porteuse de toute sa doctrine purifiée, Dieu utilise le test de la foi basée sur « l’attente » du retour de Jésus-Christ qui fait tomber le masque de la foi hypocrite et révèle à l’opposé, le véritable et digne serviteur de Dieu.
Alors que Daniel 8:14, fixe le début de « l’attente » adventiste, strictement américaine, puisque créée par les deux annonces consécutives du fermier prédicateur William Miller en 1843 et 1844, dans Daniel 12:7, Dieu prophétise le prolongement de l’adventisme jusqu’au retour du Christ, en disant : « Et j'entendis l'homme vêtu de lin, qui se tenait au-dessus des eaux du fleuve ; il leva vers les cieux sa main droite et sa main gauche, et il jura par celui qui vit éternellement que ce sera dans un temps, des temps, et la moitié d'un temps, et que toutes ces choses finiront quand la force du peuple saint sera entièrement brisée. » La fin du verset cible le temps du décret de mort des observateurs du sabbat. Déjà, dans cette réponse Dieu annonce deux fins successives, la première étant celle du règne papal persécuteur soit, la fin des « 1260 jours-années qui s’achèvent en 1798.
Dans Apo.10:5-6, nous retrouvons cette scène : « Et l'ange, que je voyais debout sur la mer et sur la terre, leva sa main droite vers le ciel, et jura par celui qui vit aux siècles des siècles, qui a créé le ciel et les choses qui y sont, la terre et les choses qui y sont, et la mer et les choses qui y sont, qu'il n'y aurait plus de temps, mais qu'aux jours de la voix du septième ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystère de Dieu s'accomplirait, comme il l'a annoncé à ses serviteurs, les prophètes. »
Relève cette expression « qu'il n'y aurait plus de temps », car elle prouve que Dieu a volontairement proposé aux adventistes plusieurs fausses dates qui annonçaient son retour soit, 1843, 1844, et 1994 (1993). Ce n’est donc que depuis 2018, où au printemps, Dieu a révélé et « annoncé à ses serviteurs les prophètes » l’année où « le mystère de Dieu s’accomplira », qu’il convient d’appliquer ce message : « il n’y aura plus de temps » que celui du printemps 2030 qu’il leur a révélé.
Dieu a choisi de découper le temps de l’ère chrétienne en deux phases principales axées sur la date charnière du printemps 1843. Le temps placé avant cette date est longtemps spirituellement ténébreux entre 313 et 1843. Dans ce temps, les serviteurs de Dieu sont grandement persécutés, mais leur fidélité qui les expose à la captivité ou la mort témoigne de leur attachement à Dieu et au peu de vérité qu’il leur est donné de comprendre. Après 1843, tout change. La paix religieuse est instaurée en Europe et aux USA. En contrepartie, Dieu intensifie son exigence qualitative de la part de ses élus qui doivent plus que jamais, prouver leur amour pour sa vérité ; et ceci, sans aucune contrainte extérieure. Or, la paix ne favorise pas la foi mais son opposé, l’apostasie, et le comportement de ses serviteurs adventistes de l’époque « Laodicée » en témoigne : « il y a (encore) beaucoup d’appelés, mais (très) peu d’élus » Mat.22:14. La tradition et l’héritage religieux familial fait des héritiers formalistes superficiels, bien trop légers, pour être dignes du salut chrétien. Car l’offre de Dieu est l’éternité, pas un voyage pour quelques jours ou quelques semaines.
Dieu nous révèle la frustration de gloire qu’il s’est imposé en se résignant à abandonner l’église chrétienne entre les mains du pouvoir usurpé de la papauté romaine. Ce message apparaît clairement dans le fait de donner à partir de 1843, à son église institutionnelle le symbole des douze tribus symboliques de son Israël spirituel. En 1843, il reprend et retrouve la gloire qui lui a été enlevée pendant seize siècles de ténèbres spirituelles.
Cette gloire divine retrouvée est aussi révélée dans Apo.21. La nouvelle Jérusalem spirituelle est construite sur le fondement des 12 apôtres et l’adventisme est illustré par « 12 portes » formées chacune « d’une seule perle ». Apo.21:12 et 21 : « Elle avait une grande et haute muraille. Elle avait douze portes, et sur les portes douze anges, et des noms écrits, ceux des douze tribus des fils d'Israël…/…Les douze portes étaient douze perles ; chaque porte était d'une seule perle. La place de la ville était d'or pur, comme du verre transparent. »
 
L’annonce terrifiante
Dieu a fait prophétiser par les Juifs de Jérusalem, la malédiction perpétuelle qui allait les frapper jusqu’à la fin du monde. Exigeant la mort de Jésus-Christ qu’ils tenaient pour imposteur, plutôt que celle de l’assassin zélote Barabbas, ils crièrent au procurateur romain Ponce Pilate : « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants » ; des propos exaucés le sabbat 7 Octobre 2023, et avant cette date, par la « solution finale » des nazis hitlériens.
Dieu ne change pas et il le prouve, en annonçant aux Européens qu’ils vont être à leur tour, détruits et livrés à la Russie. En effet, l’ex et futur président Donald Trump a fait en ce jour du 11 Février 2024 une nouvelle déclaration fracassante : Accusant, à juste titre, les Européens de lui devoir beaucoup d’argent dépensé pour leur sécurité dans l’engagement de l’OTAN, Donald Trump a dit que ceux qui ne paient pas ne seront pas protégés par l’Amérique, s’ils sont attaqués. Il est même allé plus loin, en disant qu’il encouragerait les Russes à les frapper.
Bien sûr, devant cette annonce, les avis divergent selon le réalisme, le pessimisme ou l’optimisme de chacun. Mais moi, restant dans le seul réalisme de la parole prophétique révélée, je ne vois dans cette annonce que la confirmation des choses prophétisées par Dieu. Mais cette réaction du président Trump révèle un aspect bien réel de l’Amérique financière cupide et insatiable. Il réagit ainsi en digne chef des « marchands de la terre ». Aussi, ces déclarations devront être entièrement honorées faute de quoi, le président perdrait son crédit auquel il tient particulièrement ; on ne doit pas décevoir ceux qui nous soutiennent au risque de perdre leur soutien. L’imminente punition de l’Europe est ainsi confirmée de jour en jour, alors que nous approchons du 24 Février date anniversaire des deux années de guerre en Ukraine entre ce pays et la Russie. Ce qui fait pour la seule Ukraine, 10 années de guerre permanente contre les Russes ukrainiens du Donbass.
Or, au terme de ces deux premières années de guerre, nous voyons la situation s’inverser ; ceci parce que longtemps offensive, l’armée ukrainienne a épuisé ses cartouches. En fait, elle ne dispose plus de suffisamment de bombes et de munitions pour résister aux vagues d’assauts lancées par les Russes contre ses lignes de protection de l’Est. L’attaquant est maintenant l’attaqué. Les espérances infondées sont ainsi condamnées à l’échec, et ce changement de situation affole maintenant les Occidentaux européens directement prévenus qu’ils devront combattre sans les USA.
Je suis convaincu que ce changement de situation produit au terme de deux ans indique un plan d’action, programmé par Dieu, sur un principe déjà appliqué au sujet de Jésus-Christ. Voici donc ce que j’en retire. Nous avons devant nous encore 4 années de guerre qui avec les deux années déjà écoulés portent la durée totale à 6 années. Pendant les deux premières années, l’Ukraine s’est montrée offensive jusqu’à reprendre une partie du Donbass aux Russes ainsi que l’oblast et la ville de Kherson. En Février 2024, la Russie reprend l’offensive et reprend du terrain, elle va encore tenir pendant deux années ou vaincre avant l’Ukraine contrainte à la négociation. Au terme de ces deux nouvelles années, soit en 2026, l’Europe sera attaquée par le « roi du midi » rassemblant les Arabes et les Africains musulmans. L’occasion donnée étant irrésistible, la Russie fondra sur l’Europe qui combattra alors le « midi » agresseur. La guerre et l’occupation de l’Europe se prolongera jusqu’en 2028 où en entrant dans le conflit, l’Amérique alliée des Occidentaux occupés, lanceront une attaque nucléaire décisive. Celui qui frappe le premier a des chances de s’en sortir, contrairement à l’autre. Et cet autre sera la Russie, visée sur ses grands centres urbains principaux et sur les zones militaires repérées et identifiées par les satellites des USA. L’année 2028 sera donc l’année du pire, celle où Dieu triomphe sur les nations qu’il fait détruire universellement comme le symbolise le nombre 28 = 4, universalité, fois, 7, sanctification et sceau de Dieu. De même deux ans plus tôt, en 2026, le grand et tout-puissant YaHWéH (= 26) livre les « dix cornes » européennes à la colère russe.
Selon ce programme nous retrouvons le schéma du projet salvateur organisé sur tout le temps terrestre soit : 2000 ans marqués par le déluge ; 2000 ans entre Abraham et Jésus-Christ ; puis 2000 ans jusqu’au retour de Jésus-Christ. Dans ce programme, la mort expiatoire du messie se situe au milieu des deux derniers tiers.
Pour les six ans de la guerre occidentale, le milieu des deux derniers tiers correspondant à la mort du Christ dans l’exemple précédent, marque le début de la « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale. Dans toutes ses révélations prophétiques, Dieu donne une grande importance « au milieu » des périodes évoquées, parce que le modèle de référence est celui de la semaine pascale, « au milieu » de laquelle Jésus fut crucifié volontairement en preuve de son incontestable abnégation.
Autre preuve de cette configuration ; la structure du tabernacle et du temple hébreu dont les deux pièces sont respectivement pour le lieu saint : 2 tiers et le lieu très saint ou saint des saint : 1 tiers. Dans cette illustration, le voile mi-péché mi-justice qui sépare les deux pièces correspond à l’acte rédempteur de Dieu en Jésus-Christ le juste.
 
Apocalypse 13
La lecture habituelle, jusqu’à ce jour consistait simplement à identifier les deux bêtes successivement présentées dans ce chapitre. Nous avons identifié ainsi la première à la religion catholique papale romaine coalisée avec la monarchie européenne, et la seconde, au protestantisme américain coalisé avec la religion catholique romaine papale relevée depuis sa blessure mortelle du verset 3.
Nous avons vu que, dans le verset 3, la prophétie évoque la « guérison de la bête » qui s’est accomplie entre 1798 et 1843. Dieu nous propose ainsi de marquer la coupure entre les deux « bêtes » de ce chapitre 13 sur cette date 1843. Et cette explication est nouvelle, au verset 11, la description de la « bête qui monte de la terre » définit par des symboles la religion protestante lâchée par Dieu dès 1843. : « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui parlait comme un dragon. » En effet, l’entrée en application du décret de Daniel 8:14, donne au protestantisme le même statut que celui du catholicisme et ceci dès le printemps 1843. Le test adventiste produit immédiatement son effet révélé dans Apo.3:1 pour l’époque Sardes : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. » Il est « mort » comme le catholicisme est « mort » et il partage désormais son statut par le jugement de Dieu. Les « deux cornes » sont ainsi identifiées au protestantisme et au catholicisme, désormais tous deux « morts » aux yeux de Dieu. Or, entre le XVIème siècle et 1844, ce protestantisme avait encore le statut d’un « agneau » soit, bénéficiaire de la grâce du Christ. Mais aussitôt lâché par Dieu, au printemps 1843, il se met à tenir les paroles du « dragon », étant passé à ce moment-là sous la domination du diable, et ceci, même s’il ne persécute encore personne. Car il s’agit d’un jugement divin, invisible et ignoré par les hommes. Dieu ayant réservé cette compréhension seulement pour mon ministère et de plus revue et améliorée sur la fin du temps de mon ministère, à bientôt six ans du retour de Jésus-Christ. Cependant, la date 1843 passé, le « dragon » américain apparaît déjà dans sa guerre fratricide de « Sécession » due à son abominable esclavage et dans son massacre des « peaux-rouges » locaux. Il porte déjà, les fruits qui font de lui le Destructeur « nommé en hébreu et en grec Abbadon et Appollyon » selon Apo.9:11.
J’attire maintenant ton attention sur cette précision du verset : « Tu passes pour être vivant ». Je réalise aujourd’hui l’énorme importance de cette précision. Car par elle, Dieu prophétise que la religion protestante va encore être reconnue par l’adventisme du septième jour, jusqu’au temps de mon ministère et cette explication a été confirmée en 1995, quand officiellement, l’adventisme est entré dans l’alliance de la fédération protestante, déjà, en France, où l’église de Valence sur Rhône a tenu le rôle de laboratoire pour le test de foi prévu pour 1994, en vérité, après correction d’une erreur sur la date du départ, – 458 et non – 457, pour 1993. Mais le mal était déjà fait, puisque le Mardi 22 Octobre 1991, la demande de son rattachement au protestantisme a été officiellement votée par les dirigeants adventistes. Il convient de relever cette date qui est une date anniversaire de l’épreuve adventiste du Mardi 22 Octobre 1844, date sur laquelle la victoire et la bénédiction de l’adventisme se sont construites. Autre détail à savoir, en 1994, soit 3 ans après ma radiation et le refus de croire au possible retour de Jésus-Christ pour cette année 1994, la revue adventiste a célébré le 150ème anniversaire de l’existence de son mouvement religieux… alors qu’elle célébrait, sans le savoir, son vomissement par Jésus-Christ.
La lecture de la Révélation de l’Apocalypse est multitâche. C’est seulement au fil du temps, que l’Esprit saint de Jésus-Christ permet à ses serviteurs de découvrir de nouvelles subtilités. Car certaines choses ne deviennent compréhensibles que par l’éclaircissement d’un sujet lorsqu’il s’accomplit. Ainsi, dans ma première lecture, Dieu m’a seulement permis de comprendre l’annonce du retour de Jésus pour 1994 et la condamnation du protestantisme depuis 1844. Après ma radiation en Novembre 1991, dans ma deuxième lecture, il m’a donné de comprendre la condamnation de l’adventisme du septième jour institutionnel à la date du 22 Octobre 1994. En troisième lecture, les dates fausses ont été rectifiées et sont devenues : - 458 ; 1843 ; 1993, et le retour de Jésus révélé est attendu pour le printemps 2030. Aujourd’hui, en quatrième lecture, je peux tirer des leçons restées cachées jusqu’à ce jour, ce qui prouve l’intérêt de rester jusqu’à la fin, à l’écoute du Seigneur, le Dieu des prophètes.
 
J’ouvre ici, une parenthèse pour démontrer que chaque leçon donnée dans cette révélation est transposable dans le temps et imputable, successivement, à toutes les religions chrétiennes chronologiquement, catholique, orthodoxe, protestante, anglicane, et adventiste, sous sa représentation officielle. Dans cette optique, ce verset d’Apo.3:2 s’applique au cas de tous ceux que Dieu rejette et condamne en leur temps : « Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. » Le jugement prononcé par Dieu tombe sur les adultes tenus pour responsables de leur comportement dans le temps précis où leur foi est testée. Pour les Protestants ce fut aux dates, du printemps 1843, puis de l’automne 1844, le 22 Octobre (date obtenue avec une année de trop soit, 1843). Mais, le même jugement peut s’appliquer à l’adventisme de 1994, parce que la cause de ce jugement est analogue : refus de la lumière prophétique en 1844, par les Protestants, et refus de la lumière prophétique en 1994, par les Adventistes. Or, la sanction tombe sur les adultes coupables et leurs enfants soit, « le reste », et ils partageront cette culpabilité s’ils ne remettent pas en cause le choix fait par les anciens sanctionnés par Dieu. Et s’il ne le remet pas en cause, en produisant du fruit de « repentance », ce « reste meurt » à son tour. Le verset 3 a, lui-aussi, une multiple application : « Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. » Ce n’est qu’au printemps 2018, que Dieu a dirigé mon esprit vers cette sublime révélation, en sorte que l’ignorance du temps de son vrai retour concerne bien, les Protestants et les Adventistes qu’il a rejetés en leur temps.
Et dans la même démarche, nous pouvons relever dans les reproches faits aux Chrétiens de l’époque « Ephèse », ceux que Dieu suggère contre l’adventisme du septième jour institutionnel final présenté dans ses époques du début et de la fin par « Philadelphie et Laodicée » dans Apo.3:7 et 14 : comme à « Ephèse », il lui reproche, à la fin, « l’abandon de son premier amour ». Mais le message vaut aussi pour les Protestants encore bénis, sous condition de ne pas prendre des armes, au temps de la Réforme, selon Apo.2:24, et maudit en 1843. Apo.2:24 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. » « Thyatire » est le temps de la Réforme protestante où se commet l’abomination religieuse par les ligues catholiques et les Huguenots protestants ; le terme « huguenot » dérivant de l’allemand « eidgenossen » qui signifie : ligue armée ; ce que Jésus condamne chez ceux qui se réclament de son salut. La malédiction survenue en 1843 résulte du non respect des conditions présentées dans ce verset. Car en 1843, Dieu exige le « fardeau » de l’amour de sa vérité prophétique et le respect de son vrai sabbat qui doit remplacer le dimanche romain. Ne répondant pas à cette exigence divine, la foi qui devait être « retenue jusqu’à ce qu’il revienne » a été jugée et démontrée vaine, fausse, et morte.
Ainsi, en plus de sa lecture construite sur une chronologie du temps, l’Apocalypse est vivante, libre, et adaptée, pour délivrer de multiples leçons, que Dieu fait finalement partager à ses prophètes qui prouvent, par l’action ou « leurs œuvres », leur amour de sa vérité prophétique et de la sainte Bible entière.
Ses jugements révélés sont ainsi clairement compris et justifiés.
Je referme cette parenthèse très importante et précieuse et je reprends la chronologie de l’étude d’Apocalypse 13.
 
Avançons au verset 12 : « Elle exerçait toute l'autorité de la première bête en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. » Que fait la religion protestante à l’heure où Dieu exige la gloire de voir ses élus se passionner pour l’annonce prophétique du retour de Jésus-Christ et celle de les voir restaurer la pratique de son saint sabbat, comme il est en droit de l’exiger de ses serviteurs chrétiens ? Le verset vient de nous le dire : « elle donne raison au dimanche » qui glorifie et « fait adorer la première bête » dirigée par la Rome catholique. A quand remonte donc l’autorité protestante américaine ? Depuis qu’elle intervient en Europe pour aider ses alliés à vaincre leur ennemie, l’Allemagne soit, depuis le 5 Avril 1917, et surtout depuis le 6 Juin 1944, date du débarquement des alliés anglais et américains en Normandie.
A son tour, le verset 13 nous dit : « Elle opérait de grands prodiges, même jusqu'à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. » C’est précisément, en 1945, qu’en envoyant deux bombes atomiques sur les villes japonaises d’Hiroshima et Nagasaki, l’Amérique gagna ses galons de commandeur universel et cet exploit résultait de sa capacité indéniable à opérer de « grands prodiges » technologiques. Ce « feu du ciel », image du feu atomique, va bientôt lui offrir le trône mondial en régnant sur tous les survivants de la Troisième Guerre Mondiale. Et ces « prodiges » techniques, tels internet, ont rendu dépendantes d’elle, toutes les nations qui les ont adoptés pour leurs services publics, les ventes en ligne, et le plaisir individuel.
Le verset 14 cible le temps du gouvernement universel final : « Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu'il lui était donné d'opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l'épée et qui vivait. » L’action évoquée ici précède le premier des « sept derniers fléaux » décrits dans Apo.16:2 : « Le premier alla, et il versa sa coupe sur la terre. Et un ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui avaient la marque de la bête et qui adoraient son image. » ; Les autres fléaux suivent, et au verset 14, la prophétie cible le moment du sixième des derniers fléaux où la décision du « décret de mort » contre les pratiquants du sabbat est promulguée : « Car ce sont des esprits de démons, qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout puissant. » La confirmation du décret « mortel » adopté vient dans Apo.13:15 : « Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués. » Les versets 16 et 17 évoquent le principe de la dernière épreuve de foi terrestre : « Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, » ; « la marque » désigne le dimanche, signe de l’autorité humaine et romaine, reçu en action approuvée « sur la main droite », et en toute conscience du choix fait de manière publique et responsable, « sur le front », centre de la volonté humaine. Verset 17 : « et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. » Cette précision vaut une signature, car on reconnait là, la forme des sanctions économiques prises par les USA contre leurs opposants. Notamment, depuis deux ans contre la Russie et la Biélorussie, et avant elles, contre l’Iraq, l’Iran, la Syrie, la Libye, la Corée du Nord, le Vietnam du Nord, Cuba, le Venezuela, la Serbie, la Somalie, tous victimes de son boycott commercial. « Le nombre du nom de la bête » se calcule avec des lettres latines de la même manière que celui de YaHWéh se calcule avec les lettres de l’hébreu ; les deux ayant aussi le rôle de chiffre. Le nom de Dieu est obtenu par la somme des quatre lettres qui le compose « YHWH » et donne « 26 ». Le nom latin de « la bête » est plus long, « VICARIVS FILII DEI » et son nombre est effectivement « 666 ». Si Dieu cible particulièrement ce titre donné officiellement au pape romain, c’est parce que sa signification en français est : « remplaçant du fils de Dieu » ; ce que Dieu conteste formellement, en le faisant payer très cher au temps fixé par lui ; celui de la « vendange » d’Apo.14:18, dans laquelle le pape et le clergé catholique romain, mais aussi, les pasteurs protestants, tiendront le rôle des « raisins » écrasés dans « la cuve de la colère de Dieu ».
La promenade dans le temps programmé, parce que révélé par Dieu, peut se poursuivre : Suivez le guide ! Nous nous trouvons à « l’heure de vérité » du décret par lequel les observateurs du saint sabbat de Dieu doivent « être tués ». Le pas suivant nous ramène dans Apo.16:14 : « Car ce sont des esprits de démons, qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout puissant. » Avec toute la subtilité qui le caractérise, l’Esprit de la prophétie, révèle clairement le motif du « combat » désigné : « le grand jour du Dieu tout puissant » soit, le jour où il fait découvrir à ses ennemis sa toute puissance. Mais en deuxième lecture, quel jour Dieu tient-il pour grand ? Le jour de son saint sabbat qui s’accomplit sous la forme du septième millénaire. Or, le motif de son intervention urgente est de sauver ses élus qui allaient être tués par les rebelles incrédules. Tout est dit et compris et sera vécue fidèlement par ses vrais élus adventistes. Jésus peut donc intervenir ; ce qu’il fait dans le verset 15 qui vient : « Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements, afin qu'il ne marche pas nu et qu'on ne voie pas sa honte ! » A qui Jésus adresse t-il ce message ? Aux Protestants et aux Adventistes déchus pour lesquels il « vient comme un voleur ». Mais il bénit aussi ses élus adventistes qui ont écouté et appliqué son « conseil », son exhortation présentée à « Laodicée » dans Apo.3:18 où il a dit entre 1980 et 1991 : « je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. » Hélas, le conseil a été ignoré par l’œuvre officielle qui, faisant alliance avec les Protestants en 1995, a endurci son cœur comme le pharaon de l’Egypte.
Apo.16:16, identifie la cible du décret : « Ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Harmaguédon. » Le rassemblement réunit les démons angéliques et les démons terrestres que sont les chrétiens déchus. Le lieu n’est pas géographique, il est spirituel et désigne la cible du complot diabolique, elle est nommée « en hébreu Harmaguédon » et cette précision « en hébreu » vient identifier une conformité hébraïque qui caractérise tout l’Israël de Dieu, de chair depuis sa création par Dieu et d’esprit depuis la mort et la résurrection de Jésus-Christ soit, les deux origines des élus sélectionnés après le déluge. Le mot « Harmaguédon » est obtenu par la construction de deux mots hébreux ; « Har » qui signifie : montagne ; et « méguido » qui signifie : précieuse, noble, exquise. Ensemble, ses deux termes désignent la « montagne de Sion », symbole prophétique de l’assemblée des rachetés de Jésus-Christ sélectionnés parmi les êtres humains depuis Adam et Eve. « Sion » est un autre nom donné avant « Jérusalem » à la « montagne » où, successivement, Abraham est venu offrir son fils Isaac, David est venu construire sa cité, et Jésus-Christ est venu mourir et ressusciter pour sauver ses bien-aimés élus. Et en dépit des références à ce lieu situé sur la terre d’Israël, l’Israël spirituel n’est, lui, rattaché à aucun lieu terrestre, parce qu’il est universel et parce que les élus resteront jusqu’au retour de Jésus dispersés sur la terre entière restant habitée et habitable. Cependant, avec ce nom « Harmageddon », Dieu induit les apostats en erreur, car il existe bien en Israël une vallée célèbre portant le nom « Megiddo », mais pas une montagne. Et le point commun avec cette vallée fut une grande victoire d’Israël sur ses ennemis dont les corps étaient allongés partout dans son étendue. Dieu a prévenu leurs ennemis qu’il fait siens, en disant, dans Zac.2:8 : « Car ainsi parle YaHWéH des armées : Après cela, viendra la gloire ! Il m'a envoyé vers les nations qui vous ont dépouillés ; car celui qui vous touche touche la prunelle de son œil. »
Le temps de mettre en application le décret de mort s’approche et « la force du peuple saint est » réellement « entièrement brisée », comme Daniel 12:7 le prophétisait.
La situation de ses élus étant désespérée, le grand Juge intervient : Apo.16:17: « Le septième versa sa coupe dans l'air. Et il sortit du temple, du trône, une voix forte qui disait : C'en est fait ! » La cible de la coupe est « l’air » qui est répandu partout autour de la terre. Et c’est spirituellement le domaine d’influence du diable, Satan, que Jésus appelle le « prince de ce monde » et que Paul désigne comme étant « le prince de la puissance de l’air » dans Eph.2:1-2 : « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. »
La scène qui se présente alors est décrite et développée dans Apo.19:11 à 21.
Apo.19:11 : « Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s'appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice.» Ce verset cite des termes pris, dans le « 1er sceau » : « le cheval blanc » ; dans le « septième message » adressé à « Laodicée » : « Fidèle et Véritable » ; et dans le septième des sept derniers fléaux de Dieu, dans Apo.16:16 : « le combat Harmaguédon. »
Apo.19:12 : « Ses yeux étaient comme une flamme de feu ; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes ; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n'est lui-même ; » La première expression, « ses yeux étaient comme une flamme de feu », est déjà citée dans Apo.1:14 et cette « flamme de feu » vise la « Jézabel » catholique romaine dans Apo.2:18 ; la seconde, disant, « sur sa tête étaient plusieurs diadèmes » illustre son titre de « Rois des rois et Seigneur des seigneurs » que le verset 16 va confirmer dans ce même chapitre 19. La troisième dit : « il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n'est lui-même ». Selon Apo.2:17, Jésus s’adresse aux vainqueurs de l’épreuve vécue dans l’époque « Pergame » qui signifie en grec : violation du mariage soit, adultère. Ce message ciblait l’instauration de « l’adultère » spirituel commis par l’entrée du paganisme dans la foi chrétienne entre 313 et 538. Jésus vient chercher ses élus de cette époque ainsi que ceux qui ont imité leur fidélité jusqu’au temps de la fin : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises : A celui qui vaincra je donnerai de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc ; et sur ce caillou est écrit un nom nouveau, que personne ne connaît, si ce n'est celui qui le reçoit. » Et dans Apo.3:12, Jésus s’identifie au modèle de « Philadelphie », soit celui de l’adventisme béni en 1873 où il dit à ses élus : « Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau. » En s’attribuant ces mêmes critères, Jésus s’identifie à ses élus en leur rappelant qu’en premier, il a combattu contre le péché et la mort et qu’il les a vaincus. C’est cette victoire qui lui permet de revenir dans la gloire du Père. Jésus nous dit : Faites comme moi, et vous partagerez ma gloire.
Apo.19:13 : « et il était revêtu d'un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu. » Son « vêtement » symbolise sa justice parfaite éternelle qui a été ensanglantée au titre de victime expiatoire volontairement crucifiée pour expier les péchés de ses élus afin de les sauver en étant ainsi, rachetés par sa mort. Ce « vêtement teint de sang » appelle le sang des pécheurs rebelles dans une « vengeance » divine qu’Esaïe 63:2 à 4 prophétise : « Pourquoi tes habits sont-ils rouges, et tes vêtements comme les vêtements de celui qui foule dans la cuve ? J'ai été seul à fouler au pressoir, et nul homme d'entre les peuples n'était avec moi ; je les ai foulés dans ma colère, je les ai écrasés dans ma fureur ; leur sang a jailli sur mes vêtements, et j'ai souillé tous mes habits. Car un jour de vengeance était dans mon cœur, et l'année de mes rachetés est venue.». Jésus s’identifie à la Bible, expression écrite de toute sa vérité révélée et que les vrais croyants tiennent pour la « Parole de Dieu » qu’ils respectent, en obéissant à ses enseignements. Apo.11:3 la présente aussi sous l’aspect des « deux témoins », soulignant ainsi l’inséparabilité des écrits des enseignements des deux alliances successives écrits, en hébreu, pour l’ancienne, et en grec, pour la nouvelle. Selon Jean 1:14, Jésus est en grec, le « Logos » soit, « la parole de Dieu faite chair » : « Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. »
Apo.19:14 : « Les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, revêtues d'un fin lin, blanc, pur. » Dans ces symboles, Dieu veut rendre le retour du Christ le plus glorieux possible et il prend pour modèle ce qui caractérisait le mieux la gloire d’un conquérant victorieux terrestre. Le « cheval blanc » était pour les chefs et les empereurs romains et d’autres rois après eux, un signe de cette gloire. Selon Apo.19:8 « le fin lin » désigne « les œuvres justes des saints » : « et il lui a été donné de se revêtir d'un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. »
Apo.19:15 : « De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations ; il les paîtra avec une verge de fer ; et il foulera la cuve du vin de l'ardente colère du Dieu tout puissant. » Ce verset annonce « la vendange » thème d’Apo.14:18, qu’Esaïe 53 développe au titre de « vengeance » divine, comme nous venons de le voir dans l’examen du verset 13. A ce sujet, Apo.14:20 nous dit : « Et la cuve fut foulée hors de la ville ; et du sang sortit de la cuve, jusqu'aux mors des chevaux, sur une étendue de mille six cents stades. » par l’expression, « et la cuve fut foulée hors de la ville », l’Esprit nous dit que les élus entrent au ciel et n’assistent pas à la tuerie de la vendange. Le châtiment du péché porté par Jésus-Christ fut déjà exécuté à l’extérieur de Jérusalem afin de prophétiser cette préservation finale de l’Elue du Christ. De la « bouche » de Jésus-Christ sort sa « parole » qu’Héb.4:12 image par « une épée à double tranchant » comparée au glaive romain : « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. » Le jugement de Dieu ne peut donc qu’être juste et indiscutable. Dieu présente son châtiment des enseignants religieux infidèles qui sont les cibles principales de cette « vendange » selon deux sources complémentaires : Apo.14:20, où ils sont désignés comme ceux qui dirigent « les chevaux » par « le mors » placé dans leur « bouche », selon l’image donnée dans Jac.3:3 : « Si nous mettons le mors dans la bouche des chevaux pour qu'ils nous obéissent, nous dirigeons aussi leur corps tout entier. » Et le verset 1 cible bien ceux qui « enseignent » la religion : « Mes frères, qu'il n'y ait pas parmi vous un grand nombre de personnes qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement. »
Apo.19:16 : « Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit : Roi des rois et Seigneur des seigneurs. » Son « vêtement » est ce qu’il représente, en ce qui le concerne, il incarne dans toute sa nature, la parfaite justice divine dans toute sa force et sa puissance imagées par « sa cuisse », le muscle le plus fort du corps humain. Et son titre exprime la plus haute autorité concevable exprimée par ce nom : « Roi des rois et Seigneur des seigneurs », qui signifie qu’aucun roi ou seigneur terrestre ne peut lui résister, mais doit au contraire, se soumettre à lui et lui obéir, tel que l’a compris et fait en son temps, le puissant roi chaldéen, Nébucadnetsar, selon Daniel 4. Ce rappel est justifié, car au nombre des rebelles incrédules se trouvent de vrais rois et de vrais seigneurs que Jésus va détruire comme les plus faibles des êtres humains, à son retour final ; et avant, au cours de la Troisième Guerre Mondiale.
Apo.19:17 : « Et je vis un ange qui se tenait dans le soleil. Et il cria d'une voix forte, disant à tous les oiseaux qui volaient par le milieu du ciel : Venez, rassemblez-vous pour le grand festin de Dieu, » Le but de l’Esprit est de rappeler que le soleil est sa créature et que son adoration idolâtre païenne et chrétienne injustifiée se paie par l’extermination complète des coupables. A titre d’exemple, Jér.16:4 prophétise une situation ressemblante concernant l’Israël de l’ancienne alliance, mais qui se renouvelle pour la nouvelle au retour de Jésus-Christ : « Ils mourront consumés par la maladie ; on ne leur donnera ni larmes ni sépulture ; ils seront comme du fumier sur la terre ; ils périront par l'épée et par la famine ; et leurs cadavres serviront de pâture aux oiseaux du ciel et aux bêtes de la terre. » « Le grand festin », cité là, est pour les rapaces et les charognards.
Apo.19:18 : « afin de manger la chair des rois, la chair des chefs militaires, la chair des puissants, la chair des chevaux et de ceux qui les montent, la chair de tous, libres et esclaves, petits et grands. » Toutes les classes humaines sont concernées. Mais avant d’être tous détruits, la « vendange » qui doit châtier « Babylone la grande » dans Apo.16:19 doit être accomplie : « Et la grande ville fut divisée en trois parties, et les villes des nations tombèrent, et Dieu, se souvint de Babylone la grande, pour lui donner la coupe du vin de son ardente colère. » La « division en trois parties » exprime la rupture de l’union sacrée du camp rebelle qui rassemblait, le diable, le protestantisme et le catholicisme. Mais ce verset de Zac.11:8 suggère aussi « trois pasteurs » identifiés, au roi, au clergé religieux, et aux prophètes : « Je retranchai les trois pasteurs en un seul mois. Et je perdis patience avec les brebis, et elles aussi étaient lasses de moi. » Nous trouvons un grand développement de cette action destructrice dans Apocalypse 18 en entier, où le verset 6 dit : « Payez-la comme elle a payé, et rendez-lui au double selon ses œuvres. Dans la coupe où elle a versé, versez-lui au double. » A qui Dieu s’adresse t-il en donnant ces ordres ? A tous ceux qui découvrent qu’ils perdent le salut éternel à cause des mensonges religieux de « Babylone la grande », « la mère des prostituées » et de ses « filles protestantes » soit, toutes les victimes trompées à cause de leur propre superficialité, leur négligence et leur manque d’amour pour la vérité divine. Après ce dernier règlement de compte, les victimes sont toutes tuées et leurs corps restent sur la face de la terre, offerts en nourriture aux derniers oiseaux, les rapaces charognards.
Apo.16:20 : « Et toutes les îles s'enfuirent, et les montagnes ne furent pas retrouvées. » La terre entière est prise de convulsions, des tremblements secouent le sol qui broie les êtres humains rebelles ; et le septième des sept derniers fléaux s’achève sous la forme d’une pluie de grêlons gigantesques.
Apo.16:21 : « Et une grosse grêle, dont les grêlons pesaient un talent, tomba du ciel sur les hommes ; et les hommes blasphémèrent Dieu, à cause du fléau de la grêle, parce que ce fléau était très grand. » Et jusqu’à leur dernier souffle, les rebelles blasphèment Dieu.
Ici s’achève le temps de l’adventisme terrestre. Le temps qui suit sera vécu par les élus dans le royaume céleste de Dieu ayant pour programme d’activité : le jugement de tous les rebelles hommes et anges jusqu’à la fin du septième millénaire ; ceci, conformément aux révélations d’Apo.4:1 : « Après cela, je vis, et voici qu`une porte était ouverte dans le ciel, et la première voix que j`avais entendue, comme le son d`une trompette qui me parlait, dit : Monte ici, et je te montrerai ce qui doit arriver dans la suite. »
Le programme du jugement est annoncé dans Apo.11:18 : « Les nations se sont irritées,… » : la sixième trompette, « …et ta colère est venue,… » : les sept derniers fléaux «ainsi que le moment de juger les morts, » : le jugement céleste, « …de donner la récompense à tes serviteurs, aux prophètes, et aux saints, et à ceux qui craignent ton nom, petits et grands, » : bénédiction céleste des élus, «…et de détruire ceux qui détruisent la terre » : la « seconde mort » du jugement dernier d’Apo.20:11 à 15.
Apo.4:4 et 20:4 se complètent pour confirmer ce jugement céleste : « Autour du trône je vis vingt-quatre trônes, et sur ces trônes vingt-quatre vieillards assis, revêtus de vêtements blancs, et sur leurs têtes des couronnes d'or.» …/… « Et je vis des trônes ; et à ceux qui s'y assirent fut donné le pouvoir de juger. Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n'avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n'avaient pas reçu la marque sur leur front et sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans.»
 
 
 
M31- La bête qui monte de l’abîme
 
 
Ce sujet aura été pour mon ministère prophétique, le principal mystère révélé et expliqué. Car depuis le début de mon étude, ce thème de la « sixième trompette » a toujours été prioritaire puisque qu’il précède la « septième trompette » qui symbolise le retour en gloire de notre Dieu sauveur Jésus-Christ.
C’est pourquoi, alors que j’annonçais le retour de Jésus pour l’année 1994, mon annonce accordait une grande part à celle de l’imminente Troisième Guerre Mondiale que j’estimais probable pour l’année 1993. Cette annonce ayant été présentée aux adventistes de France, depuis 1983 jusqu’en l’année 1991. Et je rappelle que l’année 1983 avait été présentée comme celle de la Troisième Guerre Mondiale par Mr Jean de Fontbrune, le génial interprète des prophéties de Michel Nostradamus, après son père. Or, c’est dans l’année 1982, que je découvrais dans Daniel 11:40 à 45, en même temps que lui, la même stratégie guerrière qu’il annonçait. J’ai donc pensé que son interprétation pourrait s’accomplir en 1983. Puis, la découverte de la date 1994 basé sur les « cinq mois » prophétiques soit, 150 années réelles, d’Apo.9:5-10, m’ont conduit à situer cette guerre mondiale pour l’année 1993 soit, pour l’année qui précédait le retour de Jésus-Christ. C’est donc avec une grande ferveur, qu’après ma radiation en Novembre 1991, avec mes frères en Christ, nous nous sommes efforcés de rendre publique l’annonce de la Guerre et le retour de Jésus-Christ. Des tensions entre la Russie et l’Occident rendaient chaque date possible, pour 1983, 1993, et 2023 est arrivé pour confirmer cette fois le réel accomplissement de la prophétie, puisque deux années de soutien militaire à son ennemie l’Ukraine ont fait de l’Europe, irréversiblement, la cible de la grande colère russe. Et il faut encore relever que c’est en 2013, qu’en renversant par un putsch le président russe élu et en poste en Ukraine, la colère russe a été allumée.
Maintenant, il convient de relever que dans cette suite d’années qui s’achève par le chiffre 3, se trouvent, au commencement de l’histoire de la Terreur révolutionnaire, les dates 1793 et 1794, la guillotine ayant été en fonction permanente pendant toute une année. Dans sa prophétie, Dieu attribue la durée de trois années et six mois, au temps du martyr imposé à sa sainte Bible selon Apo.11:9 : « Des hommes d'entre les peuples, les tribus, les langues, et les nations, verront leurs cadavres pendant trois jours et demi, et ils ne permettront pas que leurs cadavres soient mis dans un sépulcre. »
Le 4 Août 1789, est le jour de la déclaration des « Droits de l’Homme ». Et je pense que ce fait constitue le point de départ de l’action révolutionnaire française conduite contre Dieu et sa sainte loi des « dix commandements » gravée de son doigt sur les quatre faces de deux tables de pierre, que la table des « Droits de l’Homme » est venue remplacer. Des droits humains sont ainsi venus outrageusement remplacer les devoirs de l’homme envers son Créateur céleste. Les outrages vont s’intensifier jusqu’à produire trois ans et six mois plus tard la « Terreur » 1793-1794. Dans l’ordre chronologique, le roi de France est contesté et abaissé, et l’athéisme français prend forme et se dresse contre le clergé catholique. La sainte Bible est brûlée, le roi, la reine, les courtisans monarchistes, et les prêtres, sont guillotinés. Le moins que je puisse dire, c’est que l’outrage envers Dieu a été sanctionné par une mare de sang.
Le déroulement de l’histoire de cette Révolution française est censé se renouveler dans la « sixième trompette ». Ce qui signifie que Dieu impute aux humains de notre temps de la fin le renouvellement des outrages commis entre 1789 et 1793. Et que constatons-nous, dans la société occidentale de 2024 ou presque, pour Dieu ? Le même mépris et le même rejet de la religion de la part des athées laïcs qui ne la supportent plus et vont de plus en plus ne plus la supporter de jour en jour, à cause du climat ambiant provoqué par la situation de la guerre.
En 1789, le roi ayant accepté les exigences populaires, les choses auraient pu mieux se passer et se régler pacifiquement. Mais déjà, à cette époque, l’union des monarchies européennes a voulu s’opposer au régime républicain formé en France. Le roi était fortement soupçonné de collusion avec l’ennemi autrichien pays de son épouse Marie-Antoinette. La suspicion n’a alors fait que croître jusqu’à son arrestation à Varennes, alors qu’il tentait de fuir son peuple devenu hostile. On dit du chat, qu’il n’est jamais aussi dangereux que lorsqu’il se sent acculé dans une pièce fermée ; ne trouvant plus d’issue, il peut sauter au visage d’un homme et le griffer sérieusement. Les peuples et leurs dirigeants réagissent de même. A force de voir échouer toutes les tentatives de contraindre la Russie à renoncer à ses territoires pris à l’Ukraine, la pression fait monter la colère chez ces dirigeants, et toujours mauvaise conseillère, elle leur fait adopter des comportements autoritaires de plus en plus durs jusqu’à l’extrême intolérance.
Aveuglé par Dieu, afin d’annoncer le retour de Jésus pour 1994, je réalise pourquoi, sa venue en 1994 m’apparaissait indiscutable. Dans mon esprit, je donnais à la « 5ème trompette » un caractère religieux uniquement spirituel, et à la « 6ème trompette » soit, la troisième Guerre Mondiale, je donnais principalement une nature profane, comme la première et la deuxième Guerre Mondiale. C’est pourquoi, les deux « trompettes » étant de nature différente, la « 6ème trompette » pouvait s’insérer dans les « cinq mois » de la durée fixée pour la « 5ème trompette ». De plus, Dieu ne m’a pas permis de relever l’importance de la précision «  Il leur fut donné non de les tuer… ». Cet aveuglement spécifique divin a produit l’effet qu’il voulait obtenir. Et maintenant, l’Esprit ne m’impose plus de limite, et toute la subtilité de son montage prophétique m’est révélée. Les deux « trompettes » sont présentées par Dieu sous la même nature spirituelle de son saint jugement qui se traduit concrètement par un jugement spirituel et un châtiment physique qui le suit. Cette démarche obéit au principe de la présentation d’un avertissement suivi de sa sanction comme Dieu l’a toujours fait chaque fois qu’il a puni l’homme ; ce qui se traduit en clair par la révélation du statut spirituel suivi par la punition charnelle corporelle. C’est alors que je peux réaliser que toute la logique d’interprétation des deux « trompettes » repose sur ces simples déclarations contradictoires à juste titre : « il leur fut donner non de les tuer mais… » ; « …et les quatre anges furent déliés afin qu’ils tuassent le tiers des hommes ». Le but final de la condamnation par Dieu est bien la préservation de la vie pour ses élus et la destruction d’une grande partie des serviteurs incrédules et rebelles ; ce jugement repose donc effectivement sur deux phases successives, d’où les « 5ème et 6ème trompette ». Dieu nous dit dans la 5ème, pourquoi la 6ème « trompette » vient les « tuer ». Et sa réponse nous est donnée par le moyen des nombreux symboles et des images proposés.
Le jugement de Dieu se construit donc sur les révélations successives et complémentaires de l’athéisme de la « bête qui monte de l’abîme » et de la « 5ème trompette » qui lui succède en 1843. Ensuite, pour le jugement qui s’accomplit juste avant le retour de Jésus-Christ, nous devons relier la seconde forme de la « bête qui monte de l’abîme » à la « 6ème trompette » qui la suit. Ceci signifie qu’avant le grand affrontement international de la « 6ème trompette », nous allons devoir revivre la situation cauchemardesque de la suspicion généralisée organisée par une société humaine terrorisée aux abois, puisque menacée par l’ennemi musulman « du midi » et l’ennemi russe « du septentrion », pour Israël, mais de l’Est, pour l’Europe.
1793-1794 ; 1993-1994 : deux siècles précis séparent ces deux événements. Dans le premier, Dieu révèle sa condamnation du régime coalisé de la monarchie et du papisme catholique romain. Dans le second, il répudie son institution adventiste avec le bloc du protestantisme qu’elle a rejoint en 1995. Ces dates parlent à ses serviteurs parce que cette précision de deux siècles est une invitation à comparer les deux actions accomplies en ces dates. Les « cinq mois » de la « 5ème trompette » n’avait pas pour but d’annoncer le retour de Jésus-Christ, mais celui de démasquer l’absence de foi de l’institution adventiste en la soumettant à la même épreuve qui a démasqué l’hypocrisie protestante en 1843 et 1844. Commettant, 150 années après les Protestants incrédules de 1844, la même faute envers Dieu, un même châtiment est infligé à l’adventisme apostat : il est « vomi » par Jésus-Christ et abandonné aux démons et au diable.
1793-1794 : c’est l’apostasie de l’athéisme – 1993-1994 : c’est l’apostasie de « l’adventisme du septième jour » incrédule et rebelle.
Si Dieu donne à la « 4ème trompette, première forme de « la bête qui monte de l’abîme », le rôle d’une « épée » venue pour « venger son alliance » selon le rôle qu’il lui attribue par analogie avec le quatrième châtiment révélé dans Lév.26:25, sa seconde forme précédant la « 6ème trompette » l’est tout autant. Ce verset éclaire le sens des deux châtiments : « Je ferai venir contre vous l'épée, qui vengera mon alliance ; quand vous vous rassemblerez dans vos villes, j'enverrai la peste au milieu de vous, et vous serez livrés aux mains de l'ennemi. ». J’ouvre ici une parenthèse pour révéler un détail de l’histoire. Dans son combat contre les chouans catholiques monarchistes de la « Vendée », les Républicains décrétèrent la mise à mort de toute sa population et son saccage intégral. Ils changèrent aussi le nom « Vendée » par « Vengé », confirmant ainsi la motivation de « vengeance » divine de leur action. Fin de la parenthèse. Pour confirmer ce message de Dieu nous trouvons le 12 Août 1793, ce discours public tenu par Maximilien Robespierre : « Que le glaive de la loi planant avec une rapidité terrible sur la tête des conspirateurs, frappe de terreur leurs complices ! Que ces grands exemples anéantissent les séditions par la terreur qu’ils inspireront à tous les ennemis de la patrie ! » L’engagement de Robespierre dura un an jour pour jour, il entra dans le comité du salut public le 27 Juillet 1793 et fut à son tour, renversé et arrêté le 27 Juillet 1794, puis guillotiné le lendemain. La « Terreur » avait si bien fonctionné, qu’épouvanté par la tournure des choses, le peuple l’a retournée contre son initiateur qui avait entre temps fait tomber les têtes de quatre membres du comité du salut public ; Georges Jacques Danton, Camille Desmoulins, Philippeaux, et Fabre d’Eglantine.
La Révolution française est en partie importante due aux contestations intellectuelles des libres-penseurs de l’époque, dont le célèbre Voltaire, pourfendeur de la religion. Dieu fait donc appel, à l’athéisme pour détruire le régime catholique qui a l’audace et l’arrogance de prétendre le représenter devant les humains. Et c’est dans le message de l’époque « Thyatire » qui couvre le temps de la Réforme jusqu’en 1843, que Jésus dit à ses serviteurs protestants, au sujet de la « femme Jézabel » soit, la « Babylone » catholique romaine, dans Apo.2:22-23 : « Voici, je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent adultère avec elle, à moins qu'ils ne se repentent de ses œuvres. Je ferai mourir de mort ses enfants ; et toutes les Églises connaîtront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs, et je vous rendrai à chacun selon vos œuvres. »
Attention ! En raison du double accomplissement de ce châtiment au titre de « 4ème et de 6ème trompette », ce message prend une double application en 1793 et en 2026 année présumée de la Troisième Guerre Mondiale. Ce châtiment vient donc punir l’humanité qui vit juste avant 1843 et celle qui vit à la fin du monde après 1843. Cette action marque la fin des deux époques séparées par la date charnière 1843. De cette manière, Dieu confirme la prolongation de la culpabilité catholique après le dépassement de la date 1843 ; ce que confirme Apo.13:3 : « Et je vis l'une de ses têtes comme blessée à mort ; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l'admiration derrière la bête ». Mais juste avant la fin du monde, en 2026, cette culpabilité catholique est partagée avec le Protestantisme, depuis 1843, et l’Adventisme apostat, depuis 1993.
Relève que les cibles de la colère divine sont « ceux qui commettent adultère avec elle » parce que la Rome papale a été suscitée en 538 par Dieu lui-même au titre de la « 2ème trompette », déjà pour punir l’infidélité apparue en 313. Elle est utilisée par Dieu pour attirer vers elle, les créatures humaines indignes de son salut. Son appel à la repentance concerne donc ces personnes dont le salut reste possible si elles se repentent et abandonne Rome et ses œuvres. En 1793, « la grande tribulation » punit la monarchie, et les aristocrates catholiques qui se revendiquent indignement du « Sacré-Cœur » de Jésus dans la révolte vendéenne. Et en 2026, dans sa seconde forme, « la grande tribulation », frappe et détruit, encore partiellement mais plus fortement, toutes les fausses et indignes représentations religieuses chrétiennes de l’époque : catholique, protestante, anglicane et adventiste, frappées par les religions orthodoxe et musulmane, qui elles-mêmes seront anéanties à leur tour par les USA.
A partir de 1917, la Russie a vécu, à son tour, la même expérience révolutionnaire que la France avec la même conséquence du rejet de la religion, cette fois orthodoxe, pour la même raison ; son soutien donné au Tsar et son régime. Ainsi, les Russes rouges ont affronté les Russes blancs et sont sortis vainqueurs. C’est ainsi que le socialisme et le communisme ont été imposés par le nouveau régime de la Russie soviétique ; ceci jusqu’à son écroulement économique vers 1990, l’époque où les pays colonisés depuis 1945 sont sortis du camp de l’Est en proclamant leur indépendance nationale, imitée ensuite par l’Ukraine en 1991. Depuis, la Russie s’est relevée après la venue au pouvoir du président Vladimir Poutine en 2000. En commerçant avec l’Occident elle s’est enrichie, jusqu’en 2013 où, en Ukraine, mené par un rassemblement parmi lesquels, des nazis du groupe Azov et des partisans ukrainiens, le « putsch » de la place « Maïdan » a renversé à Kiev son président russe élu en activité, Viktor Ianoukovytch. La cause de ce renversement était la demande insistante du rattachement de l’Ukraine au camp européen occidental ; demande à laquelle, le président russe légitimement élu ne répondait pas.
En 2024, la France intensifie son aide donné à l’Ukraine qui se trouve en situation de faiblesse face à l’offensive russe. De ce fait, un bras de fer, perdu d’avance, s’engage entre la France et la Russie ; les deux pays qui ont fait la promotion de l’athéisme national et ont, chacun en son temps, le plus attaqué la gloire du Dieu créateur.
L’athéisme français et l’athéisme russe ont aussi en commun d’avoir fait couler beaucoup de sang humain dans les camps ciblés par la colère de Dieu, précisément, les camps religieux frappés par sa malédiction. En France, entre 1793 et 1794 la cible fut son roi et le catholicisme papal romain et à partir de 1917, en Russie, la cible était les familles aristocrates de la religion orthodoxe qui soutenait officiellement le Tsar Nicolas II et sa famille. Ensuite, les deux expériences prennent des aspects différents. En France, l’athéisme ne disparaît pas complètement, car il reste néanmoins à la base du régime républicain jusqu’à notre époque. Et le comble de l’arrogance française est d’avoir donné le nom de « lumières » aux penseurs philosophiques de son athéisme. De la sorte, le diable inspirateur de ce choix, ridiculisait le grand Dieu créateur source de la lumière de la vérité parfaite. Et cette odieuse action va justifier que la France reste pour lui une cible à détruire. La République française va connaître plusieurs expériences en reposant sur des valeurs capitalistes et socialistes. Conquérante et indépendante, elle colonise des pays en Asie, en Afrique et au Maghreb. Puis elle décolonise et conserve certaines colonies en leur attribuant le nom de « départements d’outre-mer ». Le communisme né en Russie, en 1917, tient une place importante dans la représentation politique du pays. Et il faut attendre, 1981, pour que, portant le socialiste François Mitterrand à la présidence, le parti communiste se fasse happer par le nouveau parti socialiste. La France devient de moins en moins « rouge » et le signe de la « rose » arboré par le président socialiste confirme cette dérive droitière. En 2005, le président Sarkozy ouvertement atlantiste fait entrer la France dans l’OTAN et la France repasse ainsi sous l’influence et l’autorité américaine des USA. L’aspect social ne disparaît pas pour autant dans cette France gagnée par la cause capitaliste. Mais, l’argent et l’athéisme national sont les deux seules valeurs du pays que masque partiellement son engagement très humaniste ; humaniste ce qui signifie que le pays ignore Dieu et ne reconnaît que l’homme et ses droits.
En Russie, le régime socialiste instauré depuis 1917, conserve sa doctrine communiste et sa politique jusqu’en 1991, année où le régime craque et doit changer. C’est ici que je relève l’importance d’une longue séparation entre les deux parties occidentales et orientales de l’Europe. On a appelé cette frontière, « le rideau de fer », ce qui traduisait bien la difficulté pour le franchir dans un sens ou dans l’autre. On peut ainsi mieux comprendre, l’incapacité des uns et des autres à se comprendre, car derrière « le rideau de fer », les nations soviétiques ont grandi avec leurs valeurs entièrement socialistes et communistes. Dans le régime communiste, l’individu n’est vu que comme l’élément d’un tout national. En théorie, tous les individus qui forment cette nation ont des droits égaux et des devoirs égaux. Le chef d’Etat, est une sorte de patriarche comme Moïse, qui doit veiller à ce que chacun obtienne ce qui lui est dû. Entièrement dépendant de ce père national, le peuple lui donne toute sa confiance et son soutien. Les gens slaves luttent durement pour leur survie, en raison même des conditions climatique septentrionales. Ils se soucient assez peu des problèmes politiques et ne demandent que de pouvoir survivre en obtenant l’aide d’Etat dont cette survie dépend.
En Occident, aux USA, la vie s’organise de manière opposée dans l’absolu. La vie est une jungle carnassière et si tu ne sais pas tuer pour manger tu meurs mangé. Le principe capitaliste s’installe dans la pensée des enfants qui vont à l’école pour apprendre que la vie est un combat permanent entre riches et pauvres, possédants et possédés. Et ce n’est qu’en luttant et en écrasant son prochain que l’enfant deviendra un adulte qui se sera fait une place au soleil.
Pour sa part, la France se tient entre ces deux extrêmes ; heureusement pour ses citoyens.
Les différences des mentalités européennes occidentales et russes expliquent l’impossibilité de comprendre la motivation russe dans son engagement guerrier en Ukraine. Dans chaque camp, la situation est analysée sur la base des valeurs approuvées. C’est pourquoi, pour régler une telle situation, il faudrait que chaque camp entre dans le raisonnement du camp adversaire. Car, c’est là tout l’avantage du Dieu créateur qui gère les pensées des deux camps qui s’affrontent parce qu’ils ne se comprennent pas. Ce que les humains ne comprennent pas c’est qu’il n’existe rien sur la terre qui ne soit valide de manière perpétuelle comme cette « loi des Mèdes et des Perses » qui selon Dan.6:8 était « irrévocable et immuable » : « Maintenant, ô roi, confirme la défense, et écris le décret, afin qu'il soit irrévocable, selon la loi des Mèdes et des Perses, qui est immuable. ». Or toute l’histoire humaine est construite sur des successions permanentes de traités et d’accords signés puis rompus. Quiconque ne souhaite pas rompre un accord ou un traité, qu’il n’en signe point ! Et ce sera là de sa part une preuve de sagesse. Car seule l’indépendance permet à chacun de prendre la décision qui s’impose en chaque cas. Dans notre actualité, la guerre éclatée en Ukraine est justifiée par les deux camps qui s’affrontent au nom de leurs valeurs respectives, aussi différentes et séparées que l’étaient l’Occident et la Russie, par le « rideau de fer ». Car ce « rideau de fer » existe encore dans les esprits des êtres humains formés sur des valeurs opposées dans l’absolu. Et nous ne découvrons qu’aujourd’hui la raison pour laquelle Dieu a organisé cette absolue séparation. Ayant vu, au fil du temps depuis le partage de Yalta en 1945, ses territoires passer dans le camp de l’OTAN et de l’Europe occidentale, la Russie veut à tout prix conserver son influence sur l’Ukraine dont l’indépendance a été actée et reconnue par elle. Mais là, il ne s’agit plus seulement d’indépendance, mais le but déclaré est d’échapper à l’influence russe pour passer sous l’autorité occidentale de l’OTAN dirigée par les USA. Pour les valeurs russes, ce cas est celui d’une trahison. Et comme les journalistes se plaisent à le rappeler, le président russe actuel, Vladimir Poutine, a grandi dans la pègre russe où la trahison est punie de mort cruelle.
Pour le camp occidental, le droit à la libre décision d’appartenir à un camp ou un autre est un droit indiscutable laissé aux habitants d’un territoire. Mais que vaut une telle loi ? Elle ne peut être reconnue qu’en étant imposée par un camp fort et puissant à tous ses contradicteurs, ou librement, pour ceux qui l’approuvent. La vie politique ressemble énormément à l’engagement religieux puisque là encore, la loi divine n’est profitable qu’à l’homme qui l’approuve et l’apprécie. Ce qui permet à la loi, de justifier ou de condamner une créature humaine selon qu’elle est honorée et appliquée ou pas.
Dans notre Occident resté sous l’influence du vainqueur américain depuis 1945, l’union repose sur l’approbation des mêmes valeurs sur lesquelles il y a beaucoup à dire ….Mais il est en effet incontestable que les nations occidentales ont accepté de s’unir pour défendre des règles fondées sur des valeurs humanistes depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Et comme les Mèdes et les Perses, cette alliance donne à ses lois et ses règles des valeurs qui doivent s’imposer sur toute la terre, à toutes les nations. Seulement, voilà ! La réalité est très différente de cette conception occidentale. Car en face de ce camp, se trouve, le camp composé de la Russie et de ses alliés ; la Corée du Nord, l’Iran et la Chine et d’autres peuples africains, arabes ou orientaux musulmans. La Corée du Nord et la Chine ne reconnaissent absolument pas les « droits de l’homme » français occidentaux, car ces deux pays sont athées, communistes, ou religieusement païens. Les pays arabes musulmans et l’Afrique musulmane sont en concurrence religieuse avec le christianisme occidental et pour beaucoup remplis de haine envers les anciens colons.
Voici donc, résumés les paramètres qui vont conduire les hommes à s’entretuer au cours de la « sixième trompette » qui, selon Apo.9:16, met en confrontation guerrière « deux cent millions » de combattants et chefs de guerre : « Le nombre des cavaliers de l'armée était de deux myriades de myriades: j'en entendis le nombre. »
Ce nombre impressionnant de « deux cent millions » de combattants fait de cette guerre prophétisée un modèle unique, jamais atteint avant ce jour, dans toute l’histoire humaine et ce rassemblement exceptionnel s’accomplit dans le but d’éliminer définitivement le principe même de l’armée nationale. Car la raison d’être d’une armée est de combattre pour défendre les intérêts d’une nation contre une ou d’autres nations. Cette guerre terriblement meurtrière vient mettre fin à l’existence des nations indépendantes, marquant ainsi le commencement d’une extermination qui ne sera complète qu’après le retour en gloire de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Dieu la présente comme un second accomplissement de la « quatrième trompette » qui fut réalisée en France entre 1789 et 1798. De cette manière, il nous propose de voir dans ce premier accomplissement, le rôle et la finalité qu’il lui attribue et qui consiste à confirmer sa malédiction qui frappe le camp rebelle rassemblé sous le signe de l’autorité du catholicisme papal romain. Ce dernier était la seule cible pour Dieu en 1793 mais en 2026, sont ajoutés les protestants, les anglicans, et les adventistes rebelles et l’orthodoxie trop idolâtre : tous honorent le « dimanche » imposé au titre de « jour du soleil invaincu » par l’empereur romain Constantin 1er, le 7 Mars 321. Cette date me porte à penser qu’elle pourrait être celle en laquelle la loi dominicale condamnant à mort les observateurs du sabbat pourrait être promulguée en laissant un cours délai de réflexion et de choix, jusqu’au printemps, aux futurs victimes. Le jour de l’exécution finale des rebelles désobéissants pourrait être le jour de la Pâque suivante, soit le 3 Avril 2030. Mais, Jésus intervient au jour du printemps pour sauver ses bien-aimés élus, soit le 20 Mars, en « abrégeant le temps », selon Matt. 24:22 : « Et, si ces jours n'étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. ». 14 jours plus tard, au jour de la Pâque, le 3 Avril 30, Dieu organise « la vendange » d’Apo.14:17 à 20 et fait accomplir la totale extermination des êtres humains qui sont restés vivants sur la terre jusqu’à ce moment. Dans ce programme, trois Pâques sont honorées dans le même temps de l’année : celle de la mort de « l’agneau pascal » et des « premiers-nés » égyptiens, celle de la mort expiatoire de Jésus-Christ, et celle des derniers pécheurs rebelles.
La guerre de l’Ukraine le prouve en étant très consommatrice de bombes et de munitions, la « sixième trompette » va rapidement épuiser les armements conventionnels et rendre nécessaires des combats en corps à corps utilisant la baïonnette, le sabre, le poignard voire, l’arc et les flèches. Et faute de ces armes, de simples pierres, comme celle qui tua Abel le premier mort terrestre. Dans la guerre actuelle, les armes télécommandées se montrent très efficaces mais elles dépendent toutes du service d’orientation offert par des satellites qui restent des cibles privilégiées dans le cadre d’une guerre opposant les gros blocs de l’Est et de l’Ouest.
Le nom « bête qui monte de l’abîme » relie ensemble, le principe de la déshumanisation et l’inspiration du désir du diable qui n’attend que le moment de mettre en œuvre l’extermination de l’homme qu’il hait, parce que Dieu va trouver des élus qu’il va sauver et faire entrer dans son éternité, dans la postérité d’Adam et Eve ; ceci alors qu’il sera, lui, anéanti par le feu destructeur de la « seconde mort ». C’est ainsi que dans Apo.17:8, Dieu dit : « La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. » Dans ce verset, le mot « abîme » vient brouiller l’entendement du message divin. Car il concerne la « bête qui monte de la mer » décrite dans Apo.13:1 à 10. Mais les trois « bêtes » prophétisées dans Apocalypse prennent toutes, naissance dans le terme « abîme » qui rappelle la terre sans aucune vie humaine dans Gen.1:2 : « La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. ». Ceci parce que tout régime considéré par Dieu comme « bête » est frappé par sa malédiction, et il est condamné à être entièrement anéanti au jour du jugement dernier, mais aussi, dès le retour du Christ où il sera entièrement détruit avec tous les hommes qui le soutiennent. Le mot « abîme » ne fait que prophétiser sa destruction dans la fin terrible qui lui sera imposée par le Dieu créateur qui ne tient pas le coupable pour innocent. Et c’est aussi, parce que son destin est de rester pendant « mille ans » le seul survivant sur la terre déshumanisée, que Satan, lui-même, est appelé « l’ange de l’abîme » dans Apo.9:11 : « Elles avaient sur elles comme roi l'ange de l'abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon. » ; ce que confirme Apo.20:3 : « …Il le jeta dans l'abîme, ferma et scella l'entrée au-dessus de lui, afin qu'il ne séduisît plus les nations, jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis. Après cela, il faut qu'il soit délié pour un peu de temps. »
Dans ce verset les « nations » se trouvent au ciel, car elles désignent les élus devenus célestes, c’est pourquoi, à cause de ce contexte spécifique ce terme « nations » n’est pas suivi par les mots habituels : « de la terre ». Ceci parce que sur la terre, il ne reste aucune nation, ni homme, vivant, Satan restant son seul habitant pendant « mille ans ».
 
 
 
M32- La symétrie divine
 
 
Image de la perfection divine, la symétrie est omniprésente dans toute la création terrestre. Et spontanément, la contemplation de la symétrie séduit nos esprits pour lesquels elle exprime la beauté parfaite. Un visage bien symétrique est l’expression de la beauté physique. Et ce n’est pas sans raison qu’en créant l’être humain mâle et femelle, il donne à leurs corps physiques une norme symétrique parfaite. Or dans cette symétrie, la tête se trouve au centre et au sommet du corps. Et déjà dans cet aspect, Dieu se donne la place de la tête. Car c’est dans la tête que se trouve notre cerveau qui commande tous nos membres, nos bras, nos mains, nos jambes et nos pieds ; mais aussi tous nos organes internes et externes. Dieu nous offre ainsi des messages multiples qui nous interpellent et nous invitent à trouver dans sa création les preuves de son existence, mais en plus, l’image de son plan du salut.
Car, l’image de la symétrie prophétise les deux phases de son plan du salut.
Cette pensée nous permet de comprendre pourquoi Dieu n’a pas offert son sacrifice expiatoire avant l’an 4000 de sa création terrestre.
L’image de la symétrie repose sur trois éléments constitutifs de la perfection, comme celle du corps humain : côté gauche, tronc et tête, côté droit. Ceci confirme la valeur symbolique du chiffre 3 qui est donc la norme de la perfection. Il s’agit donc d’un nombre impair qui représente la perfection pour le pur comme pour l’impur. Car il existe une perfection pour le bien comme pour le mal. La preuve de ces choses apparaît dans son application dans la symétrie du plan du salut qui se construit dans cet ordre : première alliance, Expiation du Messie, nouvelle alliance. Dans ce plan du salut, nous retrouvons au niveau du temps : 2000 ans, l’expiation du Messie, 2000 ans. Comme la tête placée au milieu du corps soit, sur son axe central, la mort expiatoire de Jésus-Christ occupe la place centrale située sur l’axe de transition des deux alliances.
Avant même de créer l’homme avec son aspect symétrique, en séparant le temps nuit du temps jour, Dieu crée le cadre dans lequel l’homme va vivre sur l’image d’une séparation binaire, qui représente en réalité, 3 phases de son plan du salut. Car, dans cette séparation des « ténèbres » et de la « lumière », le moment décisif se trouve sur la cause qui vient justifier cette bascule comme la charnière d’une porte « qui ferme et qui ouvre ». Et ce message va servir de base à la compréhension de toutes les épreuves de foi organisées par Dieu au cours de l’histoire terrestre entière.
Au temps du déluge, « Dieu ferma la porte de l’arche » derrière les derniers humains et animaux qui devaient être sauvés. « Puis « il ouvrit les écluses des cieux » pour noyer les êtres déchus qui devaient être anéantis.
Dans Jean 10:9, Jésus dit : « Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages ».
Dans Apo.3:7, Jésus dit à ses serviteurs de l’époque « Philadelphie » : « Écris à l'ange de l'Église de Philadelphie : Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n'ouvrira : ».
Dans l’image de la balance qui représente symboliquement la justice, où se tient Dieu ? Sur la pointe de l’aiguille centrale, en position de Juge du mal et du bien représentés par le plateau de gauche et le plateau de droite.
C’est Jésus qui donne, à la droite, la valeur de sa bénédiction et à la gauche, celle de sa malédiction, en disant, dans Mat.25:33 : « et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. ». Dans Apo.3:1, il confirme cette signification en se présentant comme « celui qui tient les sept églises ou assemblées dans sa main droite ». Mais attention à ne pas se tromper, car ces « sept églises » représentent, uniquement, les vrais élus reconnus par Jésus-Christ lui-même, au cours de l’ère chrétienne qu’il découpe en sept époques marquées par une norme spirituelle spécifique. Ces sept époques sont donc sept épreuves de foi adaptées pour leur époque. Et dans chaque épreuve de foi organisée par Dieu le même résultat apparaît : les élus réussissent victorieusement le test et ceux qui échouent sont abandonnés au diable par Jésus-Christ, lui-même.
Dans l’aspect donné au tabernacle construit par Moïse, nous retrouvons tous ces messages. Déjà des colonnes portent à gauche et à droite le chapiteau supérieur dont le centre est le haut d’un triangle isocèle, comme la tête au sommet du corps. Ceci dans une parfaite symétrie. Et ce tabernacle se compose de deux pièces dont les proportions, deux tiers + un tiers, sont celles du temps des 6000 ans réservés par Dieu pour sa sélection d’élus terrestres. Et dans l’axe symétrique des 4000 ans des deux alliances qui sépare les deux pièces, se trouve le voile de séparation, image du péché des rachetés porté par la justice parfaite de l’agneau, la victime expiatoire du plan du salut divin.
En comparant, ces deux alliances, je relève ces différences :
L’ancienne alliance repose sur des révélations divines écrites par Moïse, l’Hébreu, dont l’écriture s’écrit et se lit de droite à gauche.
La nouvelle alliance est présentée en langue grecque, inspirée par Dieu, la l’écriture et la lecture du texte grec se fait de la gauche vers la droite.
Il apparaît ainsi que le sens de la langue utilisée par Dieu prophétise le destin spirituel des deux alliances.
Les ténèbres précèdent la lumière comme la gauche précède la droite dans tout le plan du salut préparé par Dieu. Ainsi l’ancienne alliance bénéficie d’une grande lumière qu’elle ne peut apprécier à sa juste valeur, parce que les Hébreux qui la reçoivent n’en comprennent pas le sens. Ainsi pendant 2000 ans, ils ont observé des rites dont la signification devait rester cachée. Mais déjà, par le cœur qu’ils mettaient dans leur attitude obéissante et fervente, les vrais élus de Dieu se démarquaient de la masse du peuple hébreu. Et soyons certains qu’ils n’étaient pas nombreux, puisque Dieu ne trouve juste de faire entrer dans la Canaan terrestre que Josué et Caleb, tous deux sélectionnés parmi les 12 espions envoyés en Canaan où vivaient encore des géants qui avaient conservé les critères antédiluviens de taille et de comportements païens.
De même qu’en regardant une balance, l’attention humaine se porte sur ses deux plateaux en ignorant l’aiguille centrale, la prophétie divine présente les deux plateaux ou deux expériences qui précèdent et suivent le moment du test de la foi.
Dans Daniel 8:13 et 12:7, ces deux expériences sont illustrées par « deux saints », l’un étant avant le test, l’autre étant après lui. Et au dessus du « fleuve Hiddékel », le Tigre, en position de juge, se tient le « Fils de l’homme », Jésus-Christ, le Dieu Sauveur qui se fait tour à tour Juge, Victime expiatoire, et Père céleste souverain. « Dan.8:14 » donne du sens à « Dan.12:7 », et ensemble, les deux se complètent pour éclairer la leçon prophétisée. Le principe est appliqué dans Daniel 12:12 où les « 1290 et 1335 jours » ne trouvent une explication qu’en tenant compte de la date 1843 qui s’intercale entre 1828 et 1873, que ces deux durées prophétisées déterminent. Une fois de plus, la solution de l’énigme repose sur la prise en compte de l’élément central révélé dans un autre chapitre du livre de Daniel, le chapitre 8, qui repose lui-même sur l’enseignement du chapitre 9 dont le verset 25 donne la date qui permet d’établir et de connaître le temps exact de la première venue de Jésus-Christ, et celle de sa mort qui permet de connaître la date de son retour victorieux.
Ce principe concerne la construction structurelle, de la Révélation nommée Apocalypse dont les thèmes principaux sont séparés sur la date charnière de 1843. La lumière divine n’est donc de la sorte mise à disposition uniquement à ses vrais élus qui ont l’intelligence de donner de l’importance à la Bible entière, ancien et nouveau témoignage construit par l’unique Dieu vivant. De cette manière, ne peut comprendre le sens que Dieu donne à ses messages que celui qu’il inspire pour comprendre en quoi consiste chaque test de foi au cours de l’histoire.
Chacun de nous est à même de comprendre que ce que nous sommes aujourd’hui n’est que le résultat des expériences différentes nombreuses que nous avons faites au cours de notre vie entière. Chaque expérience nous a construits en nous apprenant quelque chose de positif ou de négatif. Il nous suffit donc d’appliquer ce même principe à l’église chrétienne pour comprendre ce qu’elle est aujourd’hui. En enseignant directement ses apôtres, Jésus a formé son Elue sur des bases parfaites ; elle l’était encore doctrinalement parfaite jusqu’en 313. Et ce n’est pas sans raison que l’Esprit dirige ses élus vers cette date en évoquant, dans le message adressé à ses serviteurs de l’époque « Smyrne » dans Apo.3:10, « dix jours » soit, dix années de très fortes et intenses persécutions lancées par l’empereur romain Dioclétien dès 303. Ces dix années témoignent de la tentative du diable d’éradiquer la foi chrétienne de la surface de la terre. Mais loin de la faire disparaître, le témoignage des élus fidèles ne faisait que susciter de nouvelles conversions, comme au temps du hideux et cruel Néron. Ne pensons pas que ces martyrs étaient nombreux, mais aussi peu nombreux qu’ils étaient, leur témoignage suffisait pour glorifier en Jésus-Christ, le Dieu créateur tout-puissant, en lui restant fidèles et en acceptant la mort. La leçon étant donnée et de nouveau prouvée, Dieu fait entrer en scène le fourbe empereur Constantin 1er par lequel il fait soudainement arrêter toutes les persécutions devenues inefficaces pour le diable.
Le changement instauré porte des fruits visibles. Sans persécution, la religion chrétienne est adoptée par des masses de gens qui suivent dans sa fausse conversion, la pensée soutenue par l’empereur Constantin lui-même. Quelles que soient les circonstances et les contextes historiques, l’élu reste l’élu fidèle et obéissant envers tout l’enseignement qu’il lui est donné de comprendre. Car cette compréhension varie dans le temps et dans les deux alliances proposées par Dieu. En 313, les vrais et rares élus assistent consternés à une apostasie généralisée contre laquelle ils ne peuvent rien. Mais ils restent personnellement fidèles au saint sabbat du septième jour, le saint jour sanctifié dont Dieu a fait le thème du quatrième de ses dix commandements qui ne peuvent pas disparaître sans une intervention divine puissante et glorieuse comme pour le jour où Dieu les a présentés aux Hébreux épouvantés, du haut du mont Sinaï embrasé. Le reste des faux nouveaux chrétiens adoptent et pratique le repos du premier jour dédié au dieu solaire des païens de l’époque, le « SOL INVINCTVS » ou « Soleil Invaincu », que le roi vient d’imposer dans tout l’empire par un décret impérial signé de sa main en date du 7 Mars 321. Et qu’arrive-t-il ensuite ? Il persécute ceux qui n’obéissent pas à son ordonnance, jusqu’à les faire mourir. Alors quel rôle a été celui de cet empereur apostat ? Les Elus sont restés fidèles jusqu’à la mort, mais le faux christianisme devenu « catholique romain » a envahi toute l’humanité dans l’empire. Il s’en est suivi des querelles portant sur des sujets religieux qui ont apporté le discrédit sur toute la religion chrétienne. En désertant Rome, préférant s’installer à Byzance qu’il a embellie et renommée Constantinople, Constantin à abandonné Rome à une représentation religieuse portée par l’évêque de Rome. Et cette ville a exploité, pour son prestige religieux, le fait d’avoir été dans l’Empire romain à l’origine de l’apparition de la vraie foi chrétienne prouvée et démontrée par d’authentiques élus martyrs qui ont suivi l’exemple donné par le « ministre fidèle » Paul, et l’apôtre Pierre. L’évêque de Rome bénéficiait ainsi du double avantage d’être romain et s’imposait déjà comme ayant une autorité qui pouvait cependant être contestée par les évêques des autres villes de l’empire. Ainsi, des discussions stériles, de vaines disputes, contre lesquelles l’Esprit a mis en garde les chrétiens fidèles, caractérisaient le faux christianisme entaché par son abandon du vrai sabbat et sa pratique du repos du premier jour qui honore le diable en conduisant les faux élus à honorer, le « Soleil Invaincu » soit, la création de Dieu au lieu du Créateur lui-même ; et ceci devait se prolonger jusqu’à la fin du monde, dans le camp du christianisme faux et rebelle, déchu.
Ainsi, en pointant la date 313, Dieu montre la date charnière en laquelle un basculement de situation s’opère. Et après elle, l’an 321 stigmatise l’instauration officielle du péché représenté comme un signe par l’adoption du repos du premier jour qui honore en réalité et jusqu’à la fin du monde, le « Soleil Invaincu », le dieu des païens. C’est pourquoi, après le message « Smyrne » Dieu présente le temps nommé « Pergame » qui formé des mots grecs « pérao » et « gamos » signifie violer le mariage soit, transgresser l’alliance divine. Dieu dénonce ainsi le début de l’adultère spirituel qu’il va dénoncer clairement dans l’époque suivante de « Thyatire » dans Apo.2:22 : « Voici, je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent adultère avec elle, à moins qu'ils ne se repentent de ses œuvres. » Mais ce que Dieu m’a permis de réaliser très tard, c’est le rôle principal de la date 313 que 321 vient confirmer comme un signe visible concret, en nous présentant la réaction venue de Dieu après l’outrage vécu et subi par lui en 313. Et ceci, en organisant ces choses lui-même, dans le but d’offrir la démonstration que, dans la paix ou les persécutions, ses vrais élus l’honorent, et dans la paix où les persécutions, les croyants hypocrites le trahissent sans scrupule et sans se soucier de se rendre coupables envers lui.
Dans les sept époques, Jésus parle à ses élus qu’il trouve dans chacune des sept époques, comme l’enseigne l’image : « et qui tient dans sa main droite, les sept églises ». En 538, Dieu a, en Jésus-Christ, des témoins fidèles au sein même de la ville de Rome qui devient le siège pontifical du nouveau régime catholique romain et papal que l’empereur Justinien 1er vient de faire mettre en place. Pour confirmer la malédiction de l’action et du moment, Dieu plonge l’empire dans des ténèbres qui favorisent sur la terre le froid et la rareté de la nourriture ; en conséquence, des multitudes meurent de froid et de diverses maladies infectieuses. Pour obtenir ce résultat, Dieu a réveillé, à une année d’intervalle, l’un après l’autre, deux volcans énormes situés, le premier, le Krakatoa, en Indonésie, et le second, l’Ilopango, au Salvador situé en Amérique centrale, en novembre 535 et février 536. Détail : le décret de Justinien 1er fut signé en Orient à Constantinople, en 533, mais Rome étant occupée jusqu’en 538 par les Ostrogoths, vaincus le 10 juillet, en plein été pendant une tempête de neige ; ce qui confirme le climat maudit par Dieu à cette époque. La papauté ne commença son règne qu’à cette seconde date, 538. Pour bien profiter des messages révélés, nous devons retenir le principe suivant : Dieu s’adresse toujours à ses vrais élus auxquels il parle au sujet de l’église catholique romaine marqué par la pratique du repos du premier jour, le « jour du soleil », et qu’il n’a jamais reconnue pour sienne. C’est pourquoi, il leur parle d’elle à la troisième personne du singulier, ou du pluriel en forme collective ou individuelle. Dans le message de l’époque « Thyatire », on retrouve ces trois formes. Et cette époque est celle où Dieu organise officiellement l’œuvre de la Réforme protestante rendue possible par la lecture individuelle de la sainte Bible qui est répandue en étant imprimée en grandes séries.
Ce moment de la Réforme, qui couvre le temps à partir duquel la sainte Bible est imprimée, est relevé, par Dieu, dans ce message du temps « Thyatire » dont la signification révèle le caractère de l’époque. Comme le nom « Pergame » ce nom « Thyatire » est construit sur deux mots grecs. Le premier « thuao » définit le porc ou le sanglier en état de rut soit, l’image même de l’abomination et de la fornication soit, « l’impudicité ». Le second, « théiro » signifie donner la mort avec souffrance ; ce qui caractérise dans cette époque, la torture infligée par l’inquisition papale romaine. Les deux termes désignent donc, en premier, l’église catholique papale et romaine. Car, en second, ces mêmes choses sont pratiquées par de faux protestants, comme Calvin, les Huguenots et les Camisards qui confondent l’engagement pour Dieu avec l’engagement pour la défense de l’héritage d’une religion familiale. Leur combat prend ainsi la même forme qu’il peut prendre pour défendre une opinion politique contre une autre particulièrement agressive et meurtrière. C’est pourquoi, l’abomination de cette époque est également commises par ces faux protestants qui s’arment jusqu’aux dents pour rendre aux ligues catholiques les coups qu’elles leur portent. Cette subtilité n’apparaît pas dans ce message de « Thyatire », mais depuis Daniel, ils sont concernés avec les Catholiques par ces versets : Dan.11:34 : « Dans le temps où ils succomberont, ils seront un peu secourus, et plusieurs se joindront à eux par hypocrisie » ; Apo.8:11 : « Le nom de cette étoile est Absinthe ; et le tiers des eaux fut changé en absinthe, et beaucoup d'hommes moururent par les eaux, parce qu'elles étaient devenues amères. » L’agression catholique contamine les faux protestants qui répondent par les armes à son agressivité ; Apo.13:10 : « Si quelqu'un mène en captivité, il ira en captivité ; si quelqu'un tue par l'épée, il faut qu'il soit tué par l'épée. C'est ici la patience et la foi des saints ». La première phrase vise le catholicisme, mais la seconde met en garde les élus de Dieu contre l’usage des armes. La foi des vrais saints ne peut être en toute époque que témoignée de manière pacifique prête au martyre, conformément au message que Jésus a adressé à tous ses vrais élus à l’heure de son arrestation par les gardes juifs, selon Mat.26:52 : « Alors Jésus lui dit : Remets ton épée à sa place ; car tous ceux qui prendront l'épée périront par l'épée. » Au sujet du terme « patience » cité dans ce contexte, placé avant 1843, son application consiste à résister à la tentation de réagir brutalement aux agressions catholiques. Cette « patience » diffère donc de celle qui va concerner les adventistes à partir de 1843 dans Apo.14:12. Dans cet autre contexte de paix religieuse la « patience » concerne l’attente prolongée du retour de Jésus-Christ.
Le message adressé par Dieu aux élus fidèles de l’époque « Thyatire » est donc encourageant mais il concerne uniquement les fidèles protestants de cette époque du temps de la Réforme qui va prendre fin en 1843, date en laquelle les protestants vont massivement tomber dans les « profondeurs de Satan » que leurs pères attribuaient à l’église papale catholique romaine ; ce qui leur arrivera en 1843 et qu’Apo.9:1 exprime en disant : « Le cinquième ange sonna de la trompette. Et je vis une étoile qui était tombée du ciel sur la terre. La clef du puits de l'abîme lui fut donnée, » ; ce que, parallèlement, Apo.3:1 confirme par ce jugement tranchant du Christ : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. »
Mais là encore, pour comprendre le sens de ce jugement, il faut connaître l’existence de la date charnière de 1843 représentée par le test adventiste de cette date. Si bien que la clé se trouve dans l’époque précédente dans l’annonce d’autres nouveaux « fardeaux » au pluriel, car ils seront pluriels. La forme au singulier cache cet aspect pluriel en raison de la forme donnée à sa formulation dans Apo.2:24 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; » Mais d’autres « fardeaux » vont être exigés par lui, de ses vrais élus, à partir de 1843 qui ne marque que le commencement des tests de foi. Et en 1843, se présente un test qui n’occupait pas la pensée des Réformateurs avant cette époque. Et celui qui rappelle à l’humanité ce premier test que constitue « le retour de Jésus-Christ, c’est le Saint-Esprit du Dieu vivant. Et pour organiser ce premier test de foi, Dieu fait arrêter les guerres religieuses dans tout le monde occidental. Les chrétiens catholiques et protestants sont donc mis en situation favorable pour entendre l’appel de Dieu lancé par l’Esprit, en Europe, en Angleterre, et aux USA.
Le premier « fardeau » exigé par Dieu est décisif, car il exige une démonstration d’amour pour l’annonce de sa venue, son grand retour glorieux. Une fois de plus l’arbre du sabbat a caché la forêt que représente l’amour pour Dieu, le véritable amour démontré par ses vrais élus que l’annonce de sa venue ne peut que réjouir à l’extrême. Sans ce comportement, quelle valeur Dieu peut-il donner à un engagement religieux ? Aucune et il le fait savoir en disant aux protestants qui ignorent et méprisent le message « adventiste » : « Tu passes pour être vivant et tu es mort ». Mais à l’opposé, après le deuxième test « adventiste », en signe de son appartenance, il donne à son Elue sélectionnée pour son amour démontré par la joie suscitée par l’annonce de son retour, la pratique du saint sabbat du septième jour dont elle s’est montrée digne. Que devient le sabbat en lui-même ? Il ne constitue qu’un signe visible au même titre qu’une étiquette collée sur un produit jugé précieux pour Dieu. Mais l’important n’est pas l’étiquette, l’important c’est la raison pour laquelle l’élu reçoit cette étiquette. Toutefois ma comparaison avec une étiquette ne vise pas à réduire la haute valeur du sabbat, car il est l’objet de la sanctification divine et prophétise le repos du septième millénaire. Cependant, dans l’image du scellage des saints, le « sceau de Dieu » est apposé comme une étiquette sur « le front » des saints élus.
Dans le programme préparé par Dieu, 1843 n’est que la date du commencement d’une succession d’exigences divines qui vont constituer, dans le temps, de nombreux nouveaux « fardeaux » criblant et testant la foi des élus jusqu’au retour final de Jésus-Christ. Rien n’est plus faux que le dicton : « sauvé un jour sauvé toujours ». C’est tout le contraire qui s’applique et Dieu l’a révélé à son prophète Ezéchiel en lui disant, dans  Ezé.3:18 à 21 : « Quand je dirai au méchant : Tu mourras ! Si tu ne l'avertis pas, si tu ne parles pas pour détourner le méchant de sa mauvaise voie et pour lui sauver la vie, ce méchant mourra dans son iniquité, et je te redemanderai son sang. Mais si tu avertis le méchant, et qu'il ne se détourne pas de sa méchanceté et de sa mauvaise voie, il mourra dans son iniquité, et toi, tu sauveras ton âme. Si un juste se détourne de sa justice et fait ce qui est mal, je mettrai un piège devant lui, et il mourra ; parce que tu ne l'as pas averti, il mourra dans son péché, on ne parlera plus de la justice qu'il a pratiquée, et je te redemanderai son sang. Mais si tu avertis le juste de ne pas pécher, et qu'il ne pèche pas, il vivra, parce qu'il s'est laissé avertir, et toi, tu sauveras ton âme. » Dans ces paroles, Dieu fixe les conditions de l’approbation de ses serviteurs et ce principe est perpétuel. Dieu l’a appliqué tout au long de ses alliances passées avec les hommes. Et à la lumière de cet enseignement, nous pouvons comprendre la raison pour laquelle, il bénit ou maudit ses serviteurs qui se revendiquent de son alliance. Mon interprétation nouvelle des prophéties de Daniel et Apocalypse révélait clairement la malédiction du protestantisme depuis l’année 1843. En rejetant ce message, l’adventisme n’a pas pu avertir le « méchant » protestant que Dieu l’a maudit depuis cette date construite par les durées fixées dans la sainte Bible, dans Dan.8:14. Et en signe qu’il a été maudit par Dieu à son tour, l’adventisme officiel apostat a fait alliance avec le protestantisme officiel. Le témoignage de la vérité n’est donc pas une option religieuse mais une obligation morale pour tous ses vrais élus. Mais à ce sujet, celui qui lui appartient se rend disponible pour parler et justifier la gloire de Dieu auquel il laisse le choix de le laisser faire ou pas, selon les circonstances et les personnes. Crier dans un désert ne sert à rien, et le faire devant des foules endurcies contre la religion revient au même.
Depuis le temps du prophète Ezéchiel, l’homme est tenu, individuellement, pour coupable, quand il témoigne du mépris pour la sainte Bible et ses révélations, alors qu’elle est massivement disponible et souvent gratuitement. De plus, la Bible fixe la norme de toutes les normes de la moralité approuvée par Dieu sans lesquelles, sans frein, l’humanité justifie l’abomination qu’à toujours constitué la perversion des conceptions des pratiques sexuelles qui sont par nature illimitées. A ce sujet et de nombreux autres, la Bible prise en compte fait la différence entre l’homme spirituel et l’homme animal qui partagera le sort final de l’animal, la mort et l’anéantissement. En Occident, les unes après les autres, en traînant plus ou moins des pieds, les nations adoptent et légalisent la norme de l’homosexualité qui caractérisait déjà la Grèce à l’époque de son grand conquérant Alexandre que l’ont disait être lui-même « bisexuel ». Ce n’est donc que pour confirmer son jugement de ces pratiques perverses que Dieu a donné dans sa prophétie de Daniel, à la Grèce, le troisième empire prophétisé, l’image type du « péché ». Dans l’actualité, la Grèce vient de légaliser, dernièrement, « le mariage pour tous » que Dieu tient pour abomination, la boucle de la révélation prophétique se referme donc sur cette confirmation accomplie dans l’actualité du 15 Février 2024 à Athènes.
Les « fardeaux » exigés par Dieu sont multiples, car chaque point de la vérité doctrinale constitue selon son refus ou son acceptation une cause de rejet ou d’approbation par Dieu. Après le test « adventiste », d’autres tests de foi ont été basés sur l’alimentation saine, le retour au végétal idéalisé pour Adam et Eve avant le péché. Pour tirer le meilleur du fonctionnement de son corps et de son esprit, l’élu se doit de nourrir son corps de la meilleure façon qui soit. Car, dans l’image du corps de Jésus, Dieu révèle un temple saint et ce caractère concerne aussi ses élus puisque Jésus était constitué d’un corps humain semblable au nôtre. Et ce principe s’applique pour tous les êtres humains créés sur le même principe. C’est pourquoi, ce temple ambulant que nous sommes tous est honoré par Dieu qui vient visiter le temple béni, mais qui ignore les autres temples qui sont souillés de multiples manières par des pécheurs incrédules ou incroyants, inconsciemment.
Mais le « fardeau » qui porte le coup de grâce à la fausse espérance du salut en Christ, c’est l’absence de l’amour de la vérité prophétique. Ce qui donne à cet amour spécifique une valeur particulière, c’est l’intense besoin de comprendre sa pensée, ressenti ou pas, par les créatures humaines. C’est la force de notre engagement pour les choses qui le concerne qui nous donne individuellement une valeur pour lui. Comme les hommes le disent en effeuillant la marguerite, Dieu nous teste et nous soumet à des épreuves, afin que nous apportions concrètement la preuve que nous l’aimons, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, ou pas du tout. Mais ce témoignage concret n’a pas pour but de le convaincre, car il connaît déjà depuis la fondation du monde, les noms de ses élus rachetés et même ceux des créatures déchues et sacrifiées. Ce témoignage est utile pour être mis à la portée de ses saints anges qui au titre de ses créatures, ignorent, ce que Dieu seul connaît à cause de son pouvoir divin illimité.
Cette question au sujet de la force de l’amour qui lui est donné a conduit Jésus-Christ à demander trois fois à Pierre : « M’aimes-tu ? ». Ce que la traduction française ne permet pas de comprendre, apparaît uniquement dans la version originale du texte grec. Car le grec propose trois termes graduellement intensif pour désigner « l’amour » ; chose vue dans une étude récente. Ces trois termes grecs sont dans l’ordre décroissant, « agapé », l’amour divin ; « philéo », aimer d’amitié ; et « érotas », l’amour charnel soit, érotique.
Voici donc ce que cet échange de Pierre et Jésus fut réellement.
Jean 21:15 : « Après qu'ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre : Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu (agapé) plus que ne m'aiment ceux-ci ? Il lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime (philo). Jésus lui dit : Pais mes agneaux »
Verset 16 : « Il lui dit une seconde fois : Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu (agapé) ? Pierre lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime (philo). Jésus lui dit : Pais mes brebis ».
Verset 17 : « Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu (philo) ? Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième fois : M'aimes-tu (philo) ? Et il lui répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t'aime (philo). Jésus lui dit : Pais mes brebis. »
Ainsi les deux premières fois, Jésus demande à Pierre : « M’aimes-tu aussi fort que je t’aime divinement ? » Et Pierre ne se sent pas digne de lui répondre : « Oui Seigneur je t’aime du même amour », aussi dit-il : « Oui Seigneur je t’aime d’amitié ».
La troisième fois, Jésus lui dit : « M’aimes-tu d’amitié ? » En reprenant la forme utilisée par Pierre, la question de Jésus semblait mettre en doute sa réponse : « je t’aime d’amitié ». Pierre avait toute raison d’être attristé. Mais pourquoi Jésus torture-t-il ainsi ce disciple qui l’aime et le prouvera en donnant sa vie sur une croix à son tour ? Parce que Pierre avait besoin de recevoir de Jésus une bonne leçon ; car il plaçait trop sa confiance dans ses propres forces. Ces trois questions visaient à lui rappeler ses trois reniements publics lorsqu’il fut arrêté et livré aux Juifs, puis aux Romains. La leçon a été efficace, Pierre a ainsi appris à ne dépendre que de Dieu et de lui seul. Pierre avait une forte personnalité qui favorisait cette confiance en lui, car c’était un homme robuste physiquement et mentalement ; pécheur de poissons il était l’image parfaite du pécheur racheté par la justice de Jésus-Christ. Le rappel de son reniement lui a fait prendre conscience de son extrême faiblesse et de son entière dépendance de Dieu. Jésus peut désormais lui confier ses brebis, car il s’appuiera maintenant sur Dieu et non sur lui-même en toute chose.
Mais à travers Pierre et après lui, c’est ensuite à chacun de ses appelés que Jésus-Christ pose cette question : « M’aimes-tu » d’amitié du niveau humain ? Et notre réponse, « Oui », n’a que peu de valeur, car Dieu ne relève que nos œuvres qui apportent, seules, la réponse qu’il prend en compte.
 
 
 
 
 
 
 
M33- 1945-2030 : l’humanité cancérigène
 
 
Dieu est merveilleux et sa bonté pour ses créatures est révélée et appliquée jusque dans le domaine de la maladie que je transcris à juste titre en « mal a dit » ; car en effet, le mal nous parle et nous transmet des messages que l’homme devrait sagement relever. Mais gagné par le mal, sa sagesse lui est retirée et ce n’est que lorsque le temps de mourir se présente que Dieu lui donne la possibilité de comprendre tout ce qu’il a raté dans son expérience de vie.
Cette situation est celle de l’humanité entière dont les jours les mois et les années sont maintenant comptés et décomptés.
Pour comprendre la leçon donnée par le Cancer, nous devons analyser la manière sous laquelle il se forme, agit, et détruit la vie humaine et animale.
Au commencement de la vie, toutes les cellules de notre corps fonctionnent normalement dans l’harmonie. Mais à partir de 1945, la Seconde Guerre Mondiale prend fin en plaçant le camp occidental sous la domination des USA et le camp de l’Est sous celle de la Russie soviétique. Le système libéral américain intéresse financièrement les cerveaux de son pays et se mettant à l’œuvre ils lancent des idées nouvelles qui leur permettent de produire des produits nouveaux qui séduisent toutes les nations occidentales. La guerre a fait avancer considérablement la technologie de la chimie et de son application physique. Les bombes atomiques lâchées sur Hiroshima et Nagasaki en sont une preuve indéniable concrète. Les prodiges prophétisés dans Apo.13:13 apparaissent concrètement. Mais la technologie chimique vient bousculer et fragiliser le monde des cellules vivantes terrestres. Parce que les ingénieurs chimistes assemblent des composants naturels qui forment des nouvelles structures chimiques que la nature n’a pas offertes. Le monde vivant devait en subir de graves conséquences. Car l’action de ces nouvelles molécules, construites par les chimistes, entrent dans le corps humain et s’installent dans des organes récepteurs comme les glandes thyroïdes, les seins chez la femme, les poumons chez les fumeurs, et tout autre organe plus affaibli que les autres. La cellule vivante est transformée par l’invasion chimique en cellule cancéreuse macrophage. La cellule devenue cancéreuse se met comme un crabe à dévorer toutes les cellules bien portantes qu’elle côtoie. Ce faisant, elle se développe et prend plus de force pour se reproduire et se multiplier. Le corps perd ainsi ses bonnes cellules vivantes et des cellules cancéreuses les remplacent. Le processus ne fait que croître, jusqu’au moment où l’organe moteur attaqué est rendu incapable d’assurer son fonctionnement. La partie est perdue pour la vie, le cancer a gagné, il donne la mort à un corps entier.
Cette expérience repose sur le principe d’un grand premier remplacement des cellules saines par les cellules cancéreuses. C’est pourquoi, cette maladie du Cancer est apparue dans l’humanité pour avertir l’homme contre le danger du grand remplacement qui s’est accompli dans de nombreux domaines.
Dans un corps humain, le principe du remplacement est assuré par le renouvellement des cellules qui meurent. Le sang les entraîne et les conduit vers les organes par lesquels ils sont éjectés à l’extérieur du corps. Des cellules saines se forment alors pour remplacer celles qui sont mortes. Ce remplacement se fait dans l’ordre assurant ainsi la prolongation de la vie dans un état de bonne santé. Sans agression chimique externe, le corps ne fabrique pas des cellules cancéreuses. Le Cancer apparaît seulement quand un corps chimique construit par l’homme vient agresser le fonctionnement normal et naturel de tout son organisme.
En image analogue, dans sa normalité, l’humanité est composée de nations libres et indépendantes les unes des autres. Leur unité interne repose sur le partage d’une langue, mais aussi, depuis toujours, d’une religion qui a été longtemps de nature païenne. La nation favorise ainsi des liens privilégiés comme ceux qui unissent une famille. A l’intérieur d’une même nation, des affrontements peuvent opposer des familles comme à l’extérieur, des nations peuvent affronter une ou des autres nations. Le cocon familial placé à l’origine sous l’autorité du père garantissait sauf exception, l’union des êtres qui composaient la famille. Déjà, au niveau de la famille, relève que l’harmonie du couple et la paix intérieure restent possible aussi longtemps que les enfants sont jeunes et soumis à leurs parents. Mais, il suffit que l’enfant entre dans l’âge de l’adolescence ou devienne adulte, à douze ans selon Dieu, l’opposition du nouvel adulte se dresse contre le mâle dominant de la cellule familiale. Et lorsqu’il ou elle se marie, une cellule extérieure pénètre dans la famille avec un risque d’affrontement, si bien que Dieu déclare : « l’homme quittera son père et sa mère pour vivre avec son épouse » ; et la fille fera de même. Ainsi une nouvelle cellule naît et elle vient remplacer, la mort future de ses parents. Le danger est donc celui de la pénétration de la cellule étrangère. Car, l’unité repose sur la dépendance d’un seul ; le père de famille auquel chaque enfant doit de vivre. La soumission est ainsi rendue légitime. Mais l’hostilité apparaît envers toute cellule venant de l’extérieur du cocon familial. Et à l’échelle supérieure, l’étranger accueilli représente un sujet hostile qui vient modifier la composition interne d’un pays. C’est pourquoi, d’une manière générale, dans de nombreux peuples, l’étranger est accueilli avec réserve voire hostilité ; ceci parce qu’il représente l’inconnu, donc le possible danger.
Et si cet étranger est de religion musulmane, il ne s’agit plus d’un risque de danger, mais d’une certitude que, seul, l’homme éclairé par l’Esprit du Dieu vivant peut obtenir de lui, par l’étude de la sainte Bible qui révèle son caractère, et les normes de son jugement. Car l’homme doit se montrer logique ; Dieu ne peut pas dire des choses et se contredire lui-même dans les actions qu’il fait accomplir. La norme religieuse qu’il approuve est clairement révélée dans la Bible et dans l’histoire, par la succession des alliances juives et chrétiennes. Et tout autre doctrine religieuse qui est apparue après Jésus-Christ est sans fondement et entièrement illégitime pour Dieu et ses vrais élus qui partagent son jugement et ses valeurs.
Portons maintenant notre attention sur l’objet sacré, porteur de la plus haute sainteté : le chandelier à sept branches que les Hébreux nomment la « ménorah ». Ce mot chandelier est en hébreu, un mot féminin comme notre mot français « lumière ». Le chandelier représente idéalement Dieu sous tous les points essentiels qui le caractérisent. Et je relève aujourd’hui, son importance au sujet de la « symétrie » sujet de mon message. Car en ordonnant à Moïse la construction de ce chandelier image de la parfaite symétrie, Dieu a dirigé l’attention de ses élus sur cette norme symétrique qui caractérise toute sa révélation et le projet de son plan du salut. Le pied central porte trois branches à gauche et à droite et les sept branches portent à la même hauteur sept lampes à huile. Ainsi, ce chandelier symbolise la lumière divine, parfaite à gauche comme à droite. Qui incarne cette lumière dans l’ancienne alliance illustrée par les trois branches de gauche ? Micaël le divin chef du peuple hébreu. C’est lui qui parle à Moïse dans la tente d’assignation et qui lui dicte les paroles de sa divine loi. L’ancienne alliance est ainsi placée sous le signe de la perfection des trois branches de gauche. Ensuite, visible en forme charnelle, Dieu est apparu sous la forme de l’homme nommé Jésus-Christ, venu naître sur la terre pour accomplir son ministère rédempteur en faveur de ses rachetés élus ; c’est lui qui représente la colonne centrale du chandelier. Puis le rachat des péchés ayant été accompli, l’ère de l’enseignement chrétien a commencé 40 jours après sa mort expiatoire, à la fête de la « Pentecôte » soit, le jour où le Saint-Esprit est venu sur les apôtres et dont le puissant témoignage fut marqué par quelques 3000 conversions pour Jésus de juifs venus à Jérusalem. Qui est donc le Saint-Esprit ? Micaël qui reprend son apparence angélique divine après être né, mort et ressuscité, en tant que « Fils de l’homme » nommé Jésus-Christ. Il y a donc bien un seul Dieu, un seul Seigneur, qui porte tous les rôles, successivement, divin, divin et angélique, humain et divin, et de nouveau divin et angélique. Et comme Jésus l’a enseigné, son départ pour le ciel a été très avantageux pour ses disciples fidèles terrestres. Car sur terre, l’action de l’homme Jésus était limitée au lieu géographique où il se trouvait. Après son retour au ciel, sous la forme du Saint-Esprit, il peut entretenir une relation permanente avec chacun des milliers d’élus dispersés sur toute la terre, en même temps. Dans la nouvelle alliance, chaque élu peut bénéficier du contact spirituel avec lui dans la puissance universelle de Micaël, le nouveau chef des anges qui a remplacé Satan dans ce poste de la vie céleste. Ainsi, chaque nom qui est attribué au Dieu Esprit créateur parfaitement saint, le désigne pour des raisons particulières. Le premier nom que Dieu se donne, quand Moïse le lui demande, est « YaHWéH ». Mais ce nom n’en est pas vraiment un. Car c’est contraint et forcé que Dieu se donne un nom plutôt que les hommes lui en donne un, ce qui serait avilissant pour lui. Le nom qu’il se donne est une conjugaison du verbe « être » qui est « Je suis » lorsqu’il le prononce et qui devient « Il est » dans la forme prononcée par ses créatures fidèles élues. Mais dans l’Hébreu, le temps du présent n’existe pas, le principe est binaire, le temps parfait pour ce qui est accompli, et l’imparfait, pour ce qui reste à accomplir. En privant les Hébreux du temps présent, le grand et tout-puissant YaHWéH témoigne de sa volonté de garder le principe du présent pour lui seul. Et cette explication vient de mettre en lumière un autre aspect symétrique de l’organisation de la langue hébraïque. L’Hébreu présente une logique divinement justifiée, car notre vie terrestre est en progression constante, où situer le présent dans ce changement permanent ? Dieu peut réellement, lui seul, prétendre à contrôler un présent continuel, parce que sa nature est éternelle et que son regard embrasse le passé et le futur.
Son chandelier à sept branches confirme cette norme parfaite qu’il donne à son projet de salut qui doit s’étaler sur 7000 ans que notre semaine de sept jours prophétise. Et nous voyons que ces 7 jours comme ces 7000 ans portent chacun un double message qui donne de l’importance au septième et au quatrième des sept. Le septième jour est sanctifié par Dieu au repos pour prophétiser le repos du septième millénaire. Mais le quatrième constitue le jour ou millénium central sous l’aspect de la symétrie des sept. Or, ce fut bien, au milieu de la semaine pascale que Jésus a donné sa vie pour ses élus le Mercredi 3 Avril de l’an 30 conformément à l’annonce de Dan.9:27 : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ; … ». De même, l’action s’est accomplie au milieu de sept années comprises entre l’automne 26 et l’automne 33, au 14ème jour du printemps 30.
Sous la forme des millénaires, le troisième voit s’accomplir, au début, l’alliance entre Dieu et Abraham, et au milieu de ce millénaire, l’accomplissement de la toute première Pâque des Hébreux arrachés par Dieu à l’esclavage égyptien symbole du péché. Ce thème de l’enlèvement du péché fut donc marqué doublement par la fin de l’esclavage et par « l’agneau » pascal tué et mangé à la hâte, au soir du jour (soir et matin) de leur sortie de l’Égypte symbole type du péché. Le premier type prophétique de la mort de Jésus-Christ, « l’agneau de Dieu », s’est accompli vers 2500 depuis Adam et Ève.
Si l’on découpe en trois parties les 6000 ans du temps réservé par Dieu pour sa sélection d’élus nous obtenons la figure suivante : 2000 + 2000 + 2000.
Les 2000 ans centraux de cette symétrie sont consacrés à l’alliance faite avec Abraham qui concerne toute l’ancienne alliance, jusqu’à la mort expiatoire du Messie Jésus-Christ.
Dans les premiers 2000 ans, nous avons en l’an 1655, au 17ème siècle, chiffre du jugement, l’année du déluge d’eaux qui détruit tous les pécheurs de la terre. Noé et sa famille inaugurent la vie sur la terre postdiluvienne.
Dans les seconds 2000 ans, au 16ème siècle, Israël sort de Babylone et retrouve sa terre et son statut national.
Dans les troisièmes 2000 ans, au 16ème siècle, Dieu officialise le temps de la Réforme protestante. La nature diabolique du catholicisme romain est dénoncée.
Ainsi, dans les trois périodes de 2000 ans, les 16ème et 17ème siècles sont marqués par un jugement accompli par Dieu. Et que se passe-t-il en fin du 18ème siècle, dans ces trois cycles de 2000 ans ? Dans le premier cycle, nous avons, possiblement, l’expérience de la « tour de Babel », sa confusion, son apostasie, et la séparation des hommes par Dieu, par la multiplication des langages ; dans le second cycle, Israël apostasie et subit la punition grecque infligée par Antiochos IV ; et dans le troisième, la foi protestante américaine, rejetée par Dieu en 1843, après le test de foi « adventiste », achève en 1889 à New-York la construction de son « Empire State Building » ; le premier « gratte-ciel », terme dont le nom suggère un défi lancé au Dieu créateur par l’Amérique protestante qu’il a rejetée. La même année, en France et à Paris, Gustave Eiffel construit sa célèbre tour métallique, haute de 300 mètres.
Je relève ainsi une analogie qui place vers la fin du 18ème siècle, l’apparition de ces tours élevées par des peuples qui défient avec arrogance et orgueil, le Dieu du ciel.
En me permettant de découvrir toute l’importance de cette symétrie omniprésente dans la vie créée par Dieu, c’est Dieu, lui-même qui se révèle à nous à travers elle. Il nous confirme ainsi, son goût pour l’ordre et l’harmonie parfaite, nous donnant ainsi toute raison, de vouloir profiter de sa sagesse et de son incommensurable amour sur la nouvelle terre qu’il va préparer en son temps pour ses élus, et cette fois, pour l’éternité.
 
 
 
M34- Le fil rouge des sept lettres
 
 
La lecture et l’interprétation des « sept lettres » présentées successivement dans Apo.2 et 3 est une visite guidée construites comme un jeu de piste dans lequel chaque lettre indique l’indice du thème de « la lettre » qui lui succède. Et pour donner un cadre à ce parcours fléché, nous devons imaginer un échange tenu entre Dieu et Satan semblable à celui que la Bible nous propose dans le livre de Job. Car l’histoire terrestre n’a de sens que sous ce principe, puisque Dieu a créé la terre et la vie humaine pour permettre au diable, le premier ange créé entré en révolte contre Dieu, de mener jusqu’au bout la démonstration des conséquences de la liberté anarchique qu’il revendique et justifie.
Nos « sept lettres » vont donc marquer sept étapes dans lesquelles les stratégies de Dieu et du diable vont s’accomplir.
La première époque nommé « Ephèse » qui signifie « lancer » symbolise le temps de la vérité doctrinale parfaite qui caractérisait le temps où Jean, le dernier des douze apôtres était resté vivant pour recevoir la « Révélation » prophétique connue sous son nom grec « Apocalupsis », soit en Français « Apocalypse ». Or une révélation a toujours pour but d’éclairer l’intelligence de l’être humain ; elle n’a donc pas vocation à rester incomprise. Et en connaissant tous ses secrets, ou presque, je peux vraiment témoigner, que sa connaissance est une question de vie ou de mort éternelle. Et pour t’en convaincre, comprends que Jésus-Christ sélectionne le véritable amour que ses élus lui rendent, et qu’à ce titre, il utilise sa « Révélation » comme le pécheur utilise sa ligne et son hameçon pour arracher ses élus au milieu mondain dans lequel il les trouve.
Ainsi, nous trouvons, dans cette lettre écrite aux élus de l’époque apostolique nommée « Ephèse », un reproche qui les concerne dans Apo.2:4 : « Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu as abandonné ton premier amour. » En cette époque de Jean, les élus retiennent captive toute la parfaite vérité que Jésus a donnée à son église apostolique. Le zèle de la proclamation de la vérité est affaibli au point que Jésus en fait le reproche. Ce message constitue l’indice qui va donner son sens à « Smyrne », la lettre qui suit celle « d’Éphèse ».
Cette situation réjouit Satan et Dieu en est déshonoré. Et comme pour Job, Satan conteste la raison pour laquelle de telles personnes devraient profiter de sa grâce. L’époque « Éphèse » couvre donc le temps entre la fin du premier siècle, entre 94 et 96, et l’année 303 qui va être la deuxième étape du défi qui oppose Dieu et le diable. Le diable dit alors à Dieu, je vais te prouver que je peux anéantir ton offre de salut sur la terre. Dieu accepte le défi et il dit au diable au sujet de ses fidèles élus : tu as la possibilité de leur faire tout ce que tu voudras pendant « dix années » soit, « dix jours » prophétiques.
Sur la terre, le diable organise à la tête de la Rome impériale une tétrarchie d’empereurs associés, le premier en poste est Dioclétien, le deuxième qui s’associe est Maximien, le troisième est Galère et le quatrième se nomme Constance Chlore. Ce quatuor diabolique composé de deux augustes et deux Césars jette dans les arènes de l’empire, tous les Chrétiens qui persévèrent dans la foi d’une vérité restée parfaite. Le nom « Smyrne », nom grec qui signifie « myrrhe », prend alors tout son sens, car nombreux sont les morts qui doivent être embaumés avec ce parfum produit depuis la fleur blanche du Myrte d’Arabie.
Mais que se passe-t-il alors ? Le diable enrage parce que son défi échoue. Car voilà que loin de disparaître, le sang des justifiés se comporte comme une semence, et plus on les tue, plus les Chrétiens se multiplient. Et logiquement, Dieu se réjouit d’un tel témoignage. C’est alors que tirant leçon de l’expérience, le diable propose à Dieu de créer un contexte opposé dans l’absolu. Après avoir persécuté la foi chrétienne sans obtenir l’effet souhaité, ouvrons là au monde païen, en mettant fin aux persécutions et mieux, en la faisant soutenir par l’autorité de l’empereur romain.
Ainsi, en 313, Constantin 1er le grand met fin au pouvoir coalisé des quatre empereurs et selon la demande du diable, il fait cesser toutes les persécutions et se présente lui-même en défenseur de la religion chrétienne. Pour parvenir à ce résultat, cet empereur adorateur du dieu solaire païen reçoit en vision l’image de la croix dans le soleil. Il associe donc logiquement les deux et fait de Jésus-Christ la représentation humaine du dieu « Soleil ». Dès lors, la doctrine de la religion chrétienne est adaptée au rite païen de ce dieu « Soleil » dont les adorateurs sont nombreux dans tout l’empire romain. Le modèle de cette religion n’est plus l’élu du Christ mais celui de l’empereur lui-même auquel l’empire doit maintenant de pouvoir vivre en paix sans persécution contre quiconque.
Dès 313, par le moyen de la paix, le diable obtient sa victoire provisoire contre Dieu. Car ne retenant plus les vraies conversions, le diable favorise et fait multiplier les fausses. La vérité est foulée au pied par des multitudes qui se convertissent à la religion chrétienne de la norme approuvée par l’empereur Constantin 1er, fondateur en réalité du « catholicisme romain » légitimé. Quel effet peut porter le témoignage de quelques rares élus restés fidèles à Dieu et à sa seule vérité, alors qu’ils disparaissent dans une masse d’incrédulité religieuse prétendue chrétienne ? Là, le diable exulte et Dieu subit une défaite momentanément. Cependant, il réagit en faisant disparaître la pratique du sabbat signe et symbole de l’appartenance à Dieu soit, de la sanctification dont la religion dégénérée n’est plus digne. La chose s’accomplit le 7 Mars 321 par le décret impérial signé à Milan, ville où réside l’empereur. Mais ce n’est pas sur cette date, au demeurant très importante, que le message « Pergame » commence. La date indiquée par la fin des « dix années » citées dans « Smyrne » est 313, pas 321. Et c’est donc sur les actions produites en 313, que nous devons interpréter les propos tenus dans cette lettre de « Pergame ». Ce nom grec construit sur deux mots grecs, « pérao » et « gamos » qui signifie, violer le mariage soit, violer l’alliance passée avec Dieu ; ce qui aboutit à l’accusation de « l’adultère » spirituel.
Ainsi dans la continuité immédiate de l’expérience vécue à Rome pendant les « dix années » des persécutions des élus, nous pouvons facilement attribuer à Rome le « trône de Satan » ; et elle va rester son « trône » jusqu’à la fin du monde. L’adultère spirituel est ainsi associé à Rome, lieu du « trône de Satan ». Or, qui se tient déjà sur ce trône de Rome sur le plan spirituel ? L’évêque de Rome soit, le serviteur religieux du faux christianisme instauré par l’empereur Constantin. Il n’est pas encore officiellement pape, mais il est déjà considéré comme un père de l’église catholique romaine ; et il réside au palais du Latran dans la ville de Rome. Dans le message de « Pergame » son activité faussement chrétienne est désignée par l’expression : « la doctrine des Nicolaïtes ». Ainsi les œuvres païennes des Romains symbolisés par le nom Nicolaïtes soit, peuple victorieux, du message « d’Éphèse » deviennent, par l’adoption de la religion chrétienne, « la doctrine des Nicolaïtes ».
« L’adultère » spirituel qui brise l’alliance avec Dieu est le sujet de la doctrine de Balaam d’Apo.2:14 : « Mais j'ai quelque chose contre toi, c'est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une pierre d'achoppement devant les fils d'Israël, pour qu'ils mangeassent des viandes sacrifiées aux idoles et qu'ils se livrassent à l'impudicité. » Et en quoi consistait concrètement et historiquement cette « doctrine de Balaam » ? L’explication est donnée par Moïse dans Nom.31:14 à 17 : « Et Moïse s'irrita contre les commandants de l'armée, les chefs de milliers et les chefs de centaines, qui revenaient de l'expédition. Il leur dit : Avez-vous laissé la vie à toutes les femmes ? Voici, ce sont elles qui, sur la parole de Balaam, ont entraîné les enfants d'Israël à l'infidélité envers YaHWéH, dans l'affaire de Peor ; et alors éclata la plaie dans l'assemblée de YaHWéH. Maintenant, tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui; » Et Nom.25:1-2 confirme cette cause : « Israël demeurait à Sittim ; et le peuple commença à se livrer à la débauche avec les filles de Moab. Elles invitèrent le peuple aux sacrifices de leurs dieux ; et le peuple mangea, et se prosterna devant leurs dieux. »
La même tragique séduction s’est accomplie en 313, à Rome, lorsque Constantin a favorisé l’entrée en masse du paganisme dans la doctrine de la vérité chrétienne. Relevons que c’est en 313 que s’accomplit le relai entre la Rome impériale et la Rome papale qui lui succède. Mais avant d’être pape ce relai concerne l’évêque de Rome qui n’a sur les autres évêchés de l’empire romain que celui d’être posté à Rome la ville impériale, puissante et prestigieuse. Et ce qui provoque historiquement ce relai, c’est le choix de l’empereur Constantin de ne pas faire de Rome le lieu de sa résidence car il lui préfère la ville de Milan et ira plus tard vivre à l’orient de l’empire, à Constantinople ainsi renommée après les travaux réalisés sur la ville turque de Byzance. C’est donc dès 313, que s’accomplit ce détail donné dans Apo.13:2 : « …Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité. » Le « dragon » symbolise dans Apo.12 :3, la Rome impériale de Constantin qui abandonne ainsi Rome, au pouvoir religieux catholique romain. Et ce n’est qu’en 538 que ce régime deviendra papal avec le soutien de l’empereur Justinien 1er.
Après 313 et 321, l’empire romain va progressivement s’effondré victime de luttes internes et externes qui vont s’intensifier jusqu’en 538, et vont ensemble constituer les actions de la « première trompette » d’Apo.8:7 : « Le premier sonna de la trompette. Et il y eut de la grêle et du feu mêlés de sang, qui furent jetés sur la terre ; et le tiers de la terre fut brûlé, et le tiers des arbres fut brûlé, et toute herbe verte fut brûlée. ». La partie occidentale de l’Empire romain est ensanglanté par plusieurs invasions de peuples barbares dont le célèbre « Attila » chef des Huns. En 538, les Ostrogoths sont chassés de Rome qu’ils occupaient, par le général Bélisaire et ses armées envoyés par l’empereur Justinien 1er. Comme un signe pour son temps, l’empereur Justinien prend pour épouse une danseuse « prostituée » du nom de Théodora. Or, c’est précisément en 538 que commence le règne de 1260 années de « la prostituée » nommée symboliquement « Babylone la Grande » dans Apo.17:5.
Dans la continuité du caractère « Pergame », en 538, la « doctrine des Nicolaïtes » va être dirigée par le pape Vigile 1er et tout premier pape en titre installé en chef de l’église catholique romaine, par l’empereur Justinien 1er ; des premiers qui seront après le diable, assurément les cibles prioritaires de la condamnation divine.
En 496, l’évêque de Rome reçoit l’aide et le soutien militaire des Francs, leur roi, Clovis 1er, adopte la religion chrétienne et se fait baptiser pour partager la religion de son épouse chrétienne, la reine Clothilde. Clovis défend les intérêts et le pouvoir papal combattu par les Lombards. C’est alors que la France devient pour l’église catholique romaine « sa fille aînée ».
En 538 commence donc le règne coalisé du pape Vigile avec l’empereur Justinien. Le régime se prolonge avec leurs héritiers pendant des siècles jusqu’à la Révolution française allongée depuis 1789 jusqu’en 1799, soit pendant dix années qui nous rappelle les dix années de persécutions romaines du temps « Smyrne », sauf que ces dix années sont consacrées à détruire le pouvoir du régime coalisé de la monarchie et de la papauté qui sont frappés de mort l’une et l’autre.
Dans le message de « Pergame », nous trouvons l’indice qui prépare la compréhension de l’époque « Thyatire » qui lui succède. Il s’agit d’Apo.2:15-16 : « De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l'épée de ma bouche. » Ce verset cible « la doctrine des Nicolaïtes » soit, la doctrine du catholicisme romain et Jésus prophétise son intention de combattre ses mensonges par « l’épée de sa bouche » soit, la sainte Bible qui est « la parole de Dieu » selon Héb.4:12 : « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. » ; et ses « deux témoins » selon Apo.11:3 : « Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours. ».
L’histoire en témoigne, la sainte Bible n’a été mise à la disposition des hommes normaux qu’avec l’invention de l’imprimerie par Mr Gutenberg au 16ème siècle. Bien qu’en 1170, le riche lyonnais nommé Pierre Vaudès ait réalisé une traduction de la Bible entière en langue franco-provençale, en attirant contre lui, la colère du catholicisme romain. Pendant quelques temps replié dans les montagnes du Piémont italien, son groupe des Vaudois a pu honorer la vérité sous une forme parfaite, respect du sabbat compris, comme au temps des apôtres. Le temps et les persécutions ont eu raison de cet exceptionnel témoignage. Et dans le temps ciblé par Jésus dans Pergame, l’indice lien était donc le temps de la Réforme officiellement installée en 1517 par le moine enseignant allemand Martin Luther, le lutteur et champion du Dieu vivant.
Disons-le clairement, la Réforme entamée est vraiment très partielle et réduite, si l’on considère tous les manquements de la doctrine établie dans son époque. Et c’est probablement la raison qui explique l’expérience parfaite de Pierre Vaudès dit Valdo. Sa perfection doctrinale fait ressortir l’imperfection de la Réforme officielle qui l’a suivi. Et son témoignage justifie la condamnation de ce protestantisme superficiel en 1843 et rend logiques les exigences imposées par Dieu à partir de cette date.
Cependant, l’apparition de la sainte Bible permet de retrouver le vrai sens de la grâce et de la réelle gratuité du salut offert par Dieu en Jésus-Christ. Et ce point de gratuité est à souligner, car c’est en voyant vendre sous le nom « indulgences » le pardon et le salut de Dieu, que Luther prit conscience de la trahison diabolique que représentait l’église papale catholique romaine. Et c’est alors qu’il s’imposait une pénitence de déplacement sur ses genoux à Rome que l’Esprit réveilla son esprit endormi par la tradition religieuse. Avec l’aide de Dieu, il résolu de dénoncer, la tromperie satanique de l’action catholique papale romaine.
Le décor et le contexte historique de la lettre adressée à « Thyatire » sont donc établis. L’époque visée commence en 1517 et se prolonge jusqu’en 1843. Les critères décrits dans ce message ne concernent que cette période de temps et la sainte Bible reste « revêtue de sac » jusqu’en 1798. Après les persécutions infligées par le régime coalisé de la « bête qui monte de la mer », dans Apo.13:1, la sainte Bible devient l’objet de l’exécration pour l’athéisme révolutionnaire français chargé par Dieu de « blesser mortellement » le régime de la monarchie catholique conformément à l’annonce faite dans Apo.13:3 : « Et je vis l'une de ses têtes comme blessée à mort ; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l'admiration derrière la bête. » Dans Apo.2:22, « la bête qui monte de l’abîme » dans Apo.11:7, qui « blesse à mort » le régime catholique coalisé, est prophétisé sous le nom de « grande tribulation ».
Mais avant d’en arriver là, regardons de plus près, l’apparence que prend la religion réformée protestante officialisée par le moine Martin Luther en 1517. A cette époque, les ligues catholiques du roi François 1er pourchassent les premiers Protestants. La lecture personnelle de la Bible est interdite sous peine de mort, de captivité ou d’envoi dans les galères royales. Rapidement, les héritiers de la religion réformée, chrétiens par tradition, défendent leur étiquette religieuse comme on défend ses biens et ses titres terrestres soit, à coups d’épées, de lances et de mousquets. A Genève, le théologien Jean Calvin se montre aussi dur et cruel que l’adversaire catholique envers ses propres concitoyens qu’il terrorise. Mieux, il livre à Rome, son concurrent spirituel Michel Servet, bien plus intelligent que lui, qui trouve abri chez les catholiques en France, puis en Italie, et ne revient à Genève que pour y être brûlé par Calvin. Or, c’est cet aspect odieux et abominable du protestantisme que des multitudes de protestants vont adopter comme modèle pour l’exporter aux USA. C’est dire si le temps reste spirituellement ténébreux, et rares sont à cette époque, les élus que Jésus peut sauver. Car l’aspect général de ce réveil protestant ressemble énormément à la confusion établie en 313 par Constantin. Les faux chrétiens de cette époque sont nombreux et en 1572, les grands protestants sont réunis à Paris, pour célébrer le mariage contre-nature du chef protestant Henri de Navarre qui s’est converti au catholicisme pour épouser la princesse Marguerite dit « Margot ». En signe de la désapprobation de Dieu pour cet action coupable, à minuit le soir de la Saint-Barthélemy, tous les Protestants trouvés à Paris sont égorgés et défenestrés par les ligues catholiques des Guises et des Parisiens, les indignes « Pharisiens » de l’époque. Délivrant un double message d’abomination et de mort cruelle, le nom « Thyatire » dénonce le caractère abominable des camps catholiques et protestants qui rivalisent de cruauté dans leurs affrontements guerriers. Mais au milieu de cette grande confusion des genres et des comportements, les vrais élus reçoivent les encouragements de la part de Jésus-Christ qui tient à signaler que, dans ce début de la Réforme, il n’exige pas encore la restauration de toutes les vérités bibliques honorées en son temps par Pierre Vaudès, en disant dans Apo.2:24-25 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne.»
A la lumière de ce verset, Jésus indique l’indice du lien qui définit le sens du prochain message ; celui de « Sardes » qui est le contexte du temps de l’adventisme soit celui de « l’attente » de l’avènement de Jésus-Christ pour son retour annoncé faussement trois fois : en 1843,1844 et 1993-1994. Et depuis 2018, une quatrième fois pour son bon et vrai retour en 2030.
Mais que devaient donc retenir les élus du temps Thyatire ? Peu de choses en effet, mais essentielles : la justification par la seule grâce offerte en Jésus-Christ. Et avec elle, le principe « sola scriptura » qui veut que la foi ne repose que sur la « seule parole écrite » de Dieu soit, uniquement, sa sainte Bible désignée comme ses « deux témoins ». Retenons que Luther a découvert la vérité divine, qu’en ayant accès à la lecture d’un exemplaire de la sainte Bible entière en latin, enchaîné au mur d’un couvent, et ceci, parce qu’il était un moine enseignant.
Ainsi, sous Luther, la Bible est identifiée comme étant la Parole de Dieu mais sa compréhension reste très réduite. Entre 1799 et 1844, le temps de paix instauré favorise son étude approfondie et plusieurs découvrent des messages prophétisant la venue de Jésus pour son retour glorieux. Entre 1825 et 1830, en Angleterre, se tiennent à Albury-Park des conférences annuelles sur le thème du retour de Jésus-Christ. Mais c’est en terre protestante, aux USA, que Dieu inspire le fermier William Miller pour qu’il annonce son retour en Christ pour l’année 1843 au Printemps. Prétextant d’une erreur, l’Esprit le fait annoncer ensuite ce retour pour l’Automne 1844. Dieu est satisfait, sa démonstration a été faite. L’annonce de son retour laisse froid des multitudes de gens qui se disent chrétiens. Et beaucoup de ceux qui croient et se réjouissent pendant un temps finissent par tout rejeter en bloc, les dates, les interprétations, et les messagers adventistes. Aussi, dès 1843, le verdict tranchant de Dieu est appliqué : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. ».
L’indice du message de « Sardes » qui définit la lettre écrite à « Philadelphie » repose sur la désignation de « quelques hommes jugés dignes de porter des vêtements blancs ». Dans « Philadelphie », ce petit « reste » béni du test de foi adventiste va constituer le groupe des pionniers de l’institution adventiste du septième jour instaurée en 1863 et placée en 1873 sous la bénédiction de la lettre écrite à « Philadelphie ».
Elle est parfaite dans son zèle et tout son comportement mais seulement dans cette époque de sa naissance. Car le lien qui la relie avec la « septième lettre » écrite à « Laodicée » repose sur un avertissement justifié cité dans Apo.3:11 : « Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. » Ce sombre présage ne fait qu’annoncer le destin de l’adventisme officiel que Dieu va rejeter soit, « vomir » après un test de foi insatisfaisant accompli entre 1983 et 1993. La cause du vomissement est la tiédeur témoignée pour un flot de lumière divine venu éclairer les prophéties de Daniel et Apocalypse. Cette lumière apporte la révélation d’une nouvelle date prophétisée par la Bible : 1994 qui, après correction, est devenu en 2018, 1993. Présentée comme date du retour de Jésus-Christ, cette troisième et dernière fausse annonce avait pour but, comme les deux précédentes, que celui de démasquer la véritable nature des chrétiens concernés. Le 22 Octobre 1991, au jour anniversaire du test de foi du 22 Octobre 1843, en comité restreint, les dirigeants de l’adventisme officiel ont voté leur demande d’entrer dans l’alliance de la fédération protestante ; rejetant en même temps, la démonstration prophétique qui prouve la condamnation de cette fédération protestante par Dieu depuis 1843. Le mois suivant, en Novembre, j’étais officiellement radié de l’église adventiste du septième jour. Aussi, conformément à l’annonce prophétisée par Jésus dans « Sardes » dans Apo.3:3, les adventistes et les protestants déchus rejetés ou vomis ignoreront la date du vrai retour de Jésus-Christ qu’il m’a fait connaître : «Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. »
En « Philadelphie » et « Laodicée », Dieu prophétise deux comportements collectifs de l’adventisme institutionnel officiel opposés dans l’absolu qui concernent son début et sa fin. Or, ces messages sont justifiés par deux comportements différents en sorte qu’individuellement pour les vrais élus, la bénédiction de « Philadelphie » se prolonge pour eux dans le temps « Laodicée » en lequel Dieu prophétise son rejet de l’institution officielle en raison de son attitude incrédule démontrée et constatée. La bénédiction et la malédiction divine restent jusqu’à la fin du monde conditionnelles, collectivement et individuellement.
A eux seuls, les noms des deux époques résument la leçon donnée par Dieu. « Amour fraternel » et « peuple jugé » soit, « vomi » comme Jésus lui dit dans Apo.3:16 : « Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. » Ces deux noms transmettent le message appliqué contre le roi incrédule Beltschatsar. Il est ainsi appliqué pour l’institution adventiste du septième jour : « compté, compté, pesé, divisé ». « Compté », au temps du départ en « Philadelphie », « compté », au temps final de « Laodicée », en lequel il est « pesé » soit, jugé et trouvé « aveugle » et « nu », et « divisé », renié soit, « vomi ».
 
 
 
M35- Nudité et culpabilité
 
 
En créant la vie humaine, Dieu lui a donné de multiples critères porteurs de leçons hautement spirituelles. En fait, je vais démontrer que l’aspect charnel de l’humanité est porteur du message du plan du salut qui est à l’origine du but de cette création terrestre.
Avant le péché, Adam et Eve étaient « nus » et n’en ressentaient aucune honte. Dans cet état de pureté originelle parfaite, leur relation charnelle illustre le parfait bonheur que Dieu partagera avec ses élus, ne faisant qu’un esprit avec eux de même que dans l’amour partagé, Adam et Eve ne faisaient qu’un esprit et une seule chair dans l’acte d’amour.
Après le péché, le voile de l’innocence est retiré et le rôle de la vue humaine change. Le regard prend le dessus sur l’esprit et ce qui était normal change et devient anormalement la nouvelle normalité pour l’être humain. En fait, Dieu reprogramme son cerveau sur de nouvelles données dans laquelle l’esprit est affaibli au profit des cinq sens humains : la vue, l’odorat, l’ouïe, le goût et le toucher. Le péché fait apparaître en lui, homme et femme, la convoitise qui s’exprime par une soif impossible à étancher de posséder toujours plus de biens et de plaisirs. N’oublions pas que la convoitise d’obtenir des avantages interdits par Dieu fut à l’origine, la cause du péché commis par Eve. Après le péché, cette convoitise ne pouvait que s’amplifier jusqu’à dominer l’homme. Dans le cas de Caïn, son meurtre fut causé par sa convoitise des honneurs donnés par Dieu à son frère Abel. Il le tua, parce que sa convoitise fut frustrée par le choix de Dieu.
La convoitise exige la satisfaction complète des cinq sens humains. Et l’homme a été rendu tel par la reprogrammation que Dieu lui a donnée après le péché. Désormais, l’homme ressent en lui le besoin de convoiter, mais Dieu lui impose la nécessité de contrôler ses désirs et ses pulsions charnelles et spirituelles. Avant le péché il se laissait vivre, mais après lui, il doit apprendre à combattre, le mal sous toutes ses formes. Et le pire pour lui, c’est que le mal est lui-même un élément de sa propre nature. Il va devoir ainsi combattre contre lui-même et en lui-même les sortes de mauvaises pensées que son cerveau peut lui suggérer, avec l’aide éventuel d’un esprit démoniaque.
La nudité d’une femme l’émeut et met en fonctionnement un bouillonnement de son esprit dû aux réactions naturelles de ses hormones mâles. La chose est réciproque, la nudité de l’homme excite les désirs sexuels de la femme selon les réactions de ses hormones femelles. Ces phénomènes sont normaux et Dieu les a créés afin d’inciter l’homme et la femme à multiplier leur descendance. Mais ce désir mutuel qui les conduit à ne faire physiquement qu’une seule chair ne fait que mettre en œuvre charnelle le projet amoureux de Dieu et son Elue qui sera formée de tous ses rachetés. Il était nécessaire de créer en premier Adam seul, parce qu’étant l’image prophétique du Christ, ses élus ne devaient être formés qu’à partir de sa mort expiatoire qui profite par anticipation aux élus sélectionnés depuis Adam et Eve eux-mêmes. Ainsi, prophétisant la mort du Christ, Dieu plonge Adam dans un sommeil profond d’aspect mortel pendant lequel, il extrait de lui une de ses côtes pour former l’aide féminine qui va prophétiser sous le nom « Eve », qui signifie « vie », son Epouse, son Elu formée par le rassemblement de tous ses rachetés.
La « nudité » n’est un sujet de « honte » que parce que Dieu en a décidé ainsi. C’est pourquoi, dans l’ignorance et l’indifférence envers ce jugement divin, des êtres humains adoptent avec bonheur l’habitude de vivre dans la nudité charnelle absolue au nom du principe du « naturisme ». Et la chose est incontestable, rien n’est plus naturel que la nudité que l’on trouve chez toutes les espèces animales. Mais précisément, l’homme n’est pas un simple animal, et à cause de sa supériorité sur l’animal, Dieu lui impose des normes du bien et du mal qu’il a toute liberté de reconnaître ou de rejeter avec les conséquences que portent ces deux choix opposés dans l’absolu. Et je précise qu’il en est ainsi pour tout l’enseignement religieux que Dieu présente dans sa sainte Bible. La vie entière se construit sur des vérités abstraites comme l’ordre actuel des jours de la semaine qui à vue humaine repose uniquement sur une convention acceptée ou pas. Il faut ouvrir la Bible, pour découvrir, que Dieu a donné une norme précise à ce sujet, en numérotant les six premiers jours et en sanctifiant au repos le septième. La reconnaissance de l’ordre établi par Dieu n’est qu’un acte de foi parmi tous ceux que Dieu exige comme preuve de l’amour que ses créatures lui rendent.
Après le péché, l’humanité entière cachée dans Adam se retrouve dans un état de « nudité » spirituelle totale qui exprime la honte d’une faute commise contre Dieu et la « nudité » physique, elle-même, ne fait que ressentir et exprimer l’existence de cette faute. Sa véritable cause est le fait d’avoir désobéi à l’interdiction de Dieu de manger du fruit de l’arbre interdit qui n’était en fait que l’image physique de l’enseignement mensonger du diable déjà entré en révolte contre Dieu.
C’est alors que cet état de « nudité » spirituelle excite la compassion du Dieu amour, et il forme le projet de venir dans la chair pour offrir sa vie parfaite en sacrifice pour expier à leur place, les péchés de ses saints élus. C’est ainsi que pour lui faire comprendre cette leçon spirituelle, Dieu donne à l’homme pécheur sa sensibilité émotive envers la nudité féminine. Quand ils sont attirés par la force de l’amour, les couples humains concrétisent dans la vie humaine le projet salvateur dans lequel l’Epoux Christ retrouve la communion avec son Elue qu’il est venu sauver par amour pour elle. Tous ces couples unis dans un réel amour prophétisent la fin du programme terrestre conçu par Dieu en Jésus-Christ.
Ce sujet nous permet de comprendre pourquoi l’amour physique et charnel est légitimé uniquement entre un homme et une femme, mais devient une abomination lorsqu’il est pratiqué par deux hommes ou deux femmes, pire encore lorsqu’il devient légitimé. Cette pratique devient abominable parce qu’elle ne prophétise plus l’amour de Dieu pour son Epouse rachetée. Et ce type de faute est pour Dieu bien plus grave que l’erreur commise par Moïse qui dans l’ignorance déforma le projet salvateur du Messie en frappant deux fois au lieu d’une seule fois  le rocher qui le symbolisait ; exaspéré par les exigences du peuple hébreu, il n’avait pas relevé que la seconde fois Dieu lui avait dit : « Tu parleras au rocher d’Horeb et il te donnera l’eau. » Un geste d’énervement lui fut donc reproché. Combien plus sera-t-il reproché aux hommes d’avoir intentionnellement ignoré, méprisé ou « changé » ses ordonnances et tous ses préceptes, ce qui est son accusation citée dans Dan.7:25 !
La nudité et la honte que Dieu lui rattache n’a donc pour but que de rappeler la culpabilité de l’être humain placé, où qu’il se trouve, et quelque soit sa religion ou son incroyance, sous la norme du juste jugement et du verdict du Dieu créateur. Ainsi, Dieu fait prophétiser par des hommes, et en toute ignorance, le plan du salut qu’il a préparé pour ses élus et le simple fait de n’être pas de leur nombre enlève à l’humanité le bénéfice de sa norme prophétique du Christ. N’étant pas de ses élus, les hommes peuvent bien se conduire comme des animaux, ce qu’ils revendiquent être au nom de l’évolutionnisme, mais le juste jugement de Dieu leur est réservé, et ils seront jugés selon leurs œuvres, qu’ils soient croyants ou incroyants.
Dans Apo.3:18, Jésus adresse à l’adventisme du septième jour institutionnel ce message qu’il est possible de dater au 22 Octobre 1991 : « je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. »
Le verbe « acheter » prend pour moi, seulement aujourd’hui, un sens précis. Il place ce message dans un contexte d’accomplissement de la parabole des « dix vierges » enseignée par Jésus dans Matt.25 dont les versets 8 à 12 décrivent l’attente du retour de Jésus-Christ, l’Epoux divin : « Les folles dirent aux sages : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent. Les sages répondirent : Non ; il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. Mais il répondit : Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. »
Dans cette parabole, divinement subtil, Jésus-Christ dénonce la mauvaise conception que les « vierges folles » ont au sujet de la vérité révélée par Dieu dans ses prophéties de Daniel et Apocalypse. C’est pourquoi, il prend pour image de cette dénonciation l’idée que la vérité divine est limitée, ce que suggère le fait de ne pas « en avoir assez pour vous et pour nous ». Il fait dire par les « vierges sages » ce que pensent les « vierges folles » qui symbolisent l’adventisme institutionnel du temps de la fin. Cette démarche confirme le reproche fait aux adventistes du temps « Laodicée » dont les œuvres disent qu’ils n’ont « besoin de rien » en rejetant et méprisant la lumière que je leur ai présentée entre 1983 et 1991, date où ils m’ont radié de l’œuvre. Et ce reproche est aussi celui que Jésus adresse au méchant serviteur dans sa parabole des talents. Dans cette parabole, ce « méchant serviteur cache le talent » que Dieu lui a donné « dans la terre », comme si le don divin était limité à l’image de ce que font les êtres spéculateurs idolâtres avec des biens enfermés dans des coffres sécurisés. Ce comportement est dénoncé par l’Esprit sous la forme « retenir la vérité captive », dans Rom.1:18 : « La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, …» Cette pensée de la limitation des dons divins a été déjà dénoncée par l’Esprit dans l’ancienne alliance quand, avant de mourir, le prophète Elisée proposa au roi Joas de frapper au sol, dans 2 Rois 13:19 : « L'homme de Dieu s'irrita contre lui, et dit : Il fallait frapper cinq ou six fois ; alors tu aurais battu les Syriens jusqu'à leur extermination ; maintenant tu les battras trois fois. » Aussi longtemps que l’homme est sur la terre, il lui est possible de recevoir toujours plus de lumière de la part du Dieu créateur illimité, c’est pourquoi, le contentement de la lumière déjà reçue ne peut justifier l’arrêt de l’espérance de réponses divines nouvelles. Au cours de l’histoire, toutes les religions réprouvées par Dieu manifestent le même blocage de la vérité doctrinale acquise. Elles agissent comme si la quantité de lumière divine était limitée ; ce qui est faux et ne fait que concrétiser un réel désintérêt pour la vérité que Dieu peut et veut donner à ses élus. En écrivant ses messages, je témoigne recevoir de nouvelles lumières qui viennent rendre de plus en plus claire ma compréhension des choses révélées par Dieu.
La réponse finale donnée par Jésus aux adventistes soit, « je ne vous connais pas », est différente de celle qu’il donne au faux christianisme protestant dans Matt.7:23 : « Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité. » Cette différence fait de l’adventiste un appelé reconnu par Jésus-Christ contrairement au protestant « hypocrite » qui conteste la légitimité de la loi divine. On peut ainsi relever dans Mat.25:9 la répétition du verbe « acheter » qui désigne l’achat de l’huile utilisée pour éclairer les lampes à huile symboles des âmes humaines. La précieuse huile est elle-même le symbole de l’Esprit de Dieu qui éclaire l’âme humaine de ses fidèles élus. La scène présentée par Jésus donne cette leçon devenue un dicton populaire qui dit : « le temps perdu ne se rattrape jamais ». La préparation des élus pour vivre dans le ciel se construit sur des épreuves et de nombreuses années d’études et de communion avec Jésus-Christ en activité de Saint-Esprit. Dans Apo.14:12, Dieu bénit, selon la version Darby et beaucoup d’autres, « la patience », ou selon L.Segond, de manière moins justifiée, «  la persévérance  des saints » ; deux mots qui suggèrent un temps long de préparation : « Ici est la patience des saints ; ici, ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. ». La lumière divine est si rare et si précieuse que lorsque Dieu la présente, l’élu s’en saisit spontanément immédiatement sans pouvoir agir autrement. Il n’en est pas de même pour le croyant de tradition religieuse que la lumière divine laisse froid et indifférent. Les gens « froids » ou « tièdes » n’ont aucune chance d’entrer dans la vie éternelle, car Jésus a déjà dit, dans Mat.11:12 : « Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en s'emparent. »
Le moins qu’on puisse dire, c’est que la « tiédeur » imputée à l’adventisme de « Laodicée » ne fait pas de lui ce type de violent qui s’empare du royaume des cieux, mais tout au contraire, il correspond bien à ces « vierges folles » qui réalisent beaucoup trop tard la nécessité de répondre aux exigences de Dieu. Car, qui vend cette précieuse huile qui éclaire la lampe de notre corps ? C’est Jésus-Christ lui-même qui la vend, en rachetant l’âme de ses élus qui deviennent ainsi sa propriété exclusive. Et celui qui comprend toute la portée de ce marché spirituel, se hâte de satisfaire les exigences de son Dieu bien-aimé ; d’où cette appellation collective de « violents qui s’emparent du royaume des cieux ».
Depuis le Printemps 1843, on ne vient à Jésus-Christ qu’à titre d’adventiste, mais de véritable adventiste qui veille et reçoit en son heure toute la lumière prophétique éclairant le sujet du retour de Jésus-Christ. Sur les 50 000 personnes ayant pris part aux deux épreuves successives, Jésus a sélectionné 50 véritables adventistes au terme des deux expériences du Printemps 1843 et de l’automne 1844. Ce résultat a été communiqué par Jésus-Christ à sa servante, sa messagère, Ellen G.White. En 1994, le nombre a encore été inférieur dans toute la France où la lumière a été systématiquement bloquée par les dirigeants de l’œuvre. En fait, l’expérience s’est déroulée dans l’atmosphère du fief originel français de l’adventisme, à Valence, ville de quelques 70 000 habitants dont environ 160 adventistes ; ce qui est rare et exceptionnel dans toute la France où, dans des villes plus importantes, on ne trouvait que quelques 25 à 50 adventistes seulement. Le choix de Dieu s’est donc porté sur la ville de Valence déjà marquée dans l’histoire comme lieu où le pape Pie VI est mort détenu dans la Citadelle de la ville en 1799 accomplissant ainsi le message de « la bête blessée mortellement puis guérie » cité dans Apo.13:3. L’expérience fut donc vécue dans cette ville comme un échantillon représentatif du comportement adventiste universel du contexte des années 1980 à 1994. Et en prophétisant le comportement des adventistes de cette époque, Jésus nous donne une preuve de sa divinité et de sa maîtrise du temps et des événements. Il suffit d’un seul mot cours et précis soit, « nu » pour décrire la situation spirituelle désespérée de l’Adventisme officiel de cette époque. Car, s’appuyant sur cette « nudité » spirituelle, Jésus l’invite à « acheter de lui de l’huile », mais aussi des « vêtements blancs pour couvrir sa nudité et cacher sa honte ». Les adventistes de Valence et les dirigeants français et ceux de l’île Maurice mis au courant de la proposition de lumière qui s’y est accomplie, découvriront trop tard qu’ils ont été visités par l’Esprit saint. Dans le rôle des « vierges folles » de la parabole, ils frapperont et demanderont à Jésus-Christ d’ouvrir la porte des cieux refermée devant eux et la réponse de Jésus sera : « Je ne vous connais pas ». Ils comprendront alors que les 150 années du temps donné et prophétisé par l’expression « cinq mois » d’Apo.9:5-10 avaient pour rôle de leur permettre de connaître Jésus-Christ. Et c’est sûr que se désintéresser du temps de son retour et de ses révélations prophétiques constitue la preuve qu’ils ne le connaissent pas non plus. La question qui se pose et qui restera sans réponse est la suivante. Comment les théologiens adventistes ont pu croire que le message de « Laodicée » concernait à lui seul l’expérience adventiste depuis 1843, alors que Jésus lui reproche sa « nudité » qui ne peut pas lui permettre d’être sauvé, selon ces paroles inspirées à l’apôtre Paul, citées dans 2 Cor.5:2-3 : «Aussi nous gémissons dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste, si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus.  » L’acceptation d’une telle incohérence pendant de si longues années témoigne d’un tragique réel désintérêt éprouvé envers la prophétie annoncée par Jésus-Christ. Le même message pouvait-il marquer l’alliance et le divorce entre Christ et l’adventisme universel ? Non, bien sûr, et pourtant c’est cette explication qui a été longtemps enseignée par les pasteurs de l’œuvre adventiste comme un héritage de la tradition ; ceci avant et après ma radiation en Novembre 1991. Les reproches de Jésus étaient donc parfaitement justifiés au moment de ma radiation de l’église devenue « tiède », formaliste et traditionnelle, et spirituellement « aveugle et nue ».
J’ai dit plus haut que l’homme et la femme sont émus réciproquement par la « nudité » de leur corps et ce principe porte lui aussi une très haute signification spirituelle. En effet, en image du Christ, Adam est ému en voyant la « nudité » spirituelle de son Elue condamnée à mourir à cause du péché transmis par l’héritage de la chair. Que fait alors en Christ notre Adam ? Il se met également à « nu » pour partager son sort. Il se dévêt de ses attributs divins pour porter ses péchés dans une chair identique à celle de son Elue. Et c’est dans une situation de « nudité » spirituelle que, porteur des péchés de son Elue, Jésus se fait clouer sur une croix par les soldats romains. Cet abandon en total abnégation jusqu’à se rendre spirituellement « nu » pour elle, émeut à son tour son Epouse rachetée. Et elle éprouve en retour de sa démonstration d’amour, un grand amour pour son Epoux. La « nudité » tient ainsi un rôle très important dans le plan du salut conçu par Dieu pour sauver en les sélectionnant tous ses élus rachetés. L’émotion ressentie par l’être humain devant la « nudité » ne fait que reproduire dans la chair, le sentiment de compassion qui anime l’Esprit de Dieu en voyant la « nudité » spirituelle de ses créatures, soit leur état de « culpabilité » qui les condamne à devoir mourir. Sans la mort expiatoire de Jésus, personne ne pourrait être sauvé, puisque nous naissons tous héritiers du péché d’Adam et Eve nos géniteurs originels. Mais en nous laissant racheter par son sacrifice expiatoire accompli en Jésus-Christ, nous cessons de nous appartenir à nous-mêmes et devenons volontairement les esclaves qu’il a tout droit d’utiliser au gré de sa seule volonté. Dans cet état d’esprit, la vraie communion avec le Dieu lumière invisible est rendue possible, et malgré son invisibilité, les effets de cette relation spirituelle sont ressentis et transparaissent en forme de fruit qui glorifie Dieu dans la chair et dans l’esprit de sa créature. C’est alors que l’élu peut devenir pour lui un authentique témoin en paroles et en œuvres par lequel il peut gagner d’autres créatures qui vont reproduire son expérience. Et de même que des conjoints masculins et féminins s’accouplent dans la « nudité » pour obtenir un enfant en ne faisant « qu’une seule chair », la multiplication des élus se construit sur l’union de Dieu et de ses élus devenus « un seul esprit » selon le but recherché par Jésus-Christ, formulé avec insistance, dans sa divine prière adressée au « Père », dans Jean 17:20 à 23 : « Ce n'est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, et toi en moi, afin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. »
L’unité dont parle Jésus est une unité collective soit, un partage de la vérité divine qui unit l’esprit des élus à l’Esprit de Dieu, et ce but ne peut être obtenu que par l’œuvre de leur rachat accompli par la mort expiatoire volontaire de Jésus-Christ. C’est ce but que Jésus cible en déclarant dans Jean 15:5 :« Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. » ; et je prolonge sa déclaration en disant : pour être sauvé et entrer dans la vie éternelle. A la lumière de ce verset, la vie éternelle est obtenue seulement par celui qui porte beaucoup de fruit ; ce qui dépend d’une réelle relation ou communion entre son esprit et celui de Dieu en Jésus-Christ.
« L’unité parfaite » souhaitée par Jésus-Christ s’accomplit dans un partage « parfait » d’opinion, entre l’élu et Dieu ; ce qui exclut toute contestation au sujet de la conception divine de la justice et de l’injustice, comme de tout autre règle ou ordonnance divine. Et cette chose n’est réalisable que si l’appelé conçoit Dieu comme la seule source de toute forme de sagesse et de création de vie. Son opinion est incontestable par sa seule nature divine parfaite dans l’absolu.
Les hommes naturels vivant sans lien avec Dieu ne parviennent jamais à réaliser une unité de pensée car leurs opinions sont toutes individuellement différentes. L’union parfaite est réalisable que si elle se construit sur le partage de la pensée unique de Dieu ; ce qui exclut et condamne à mort, tous les contestataires qui font valoir leur opinion personnelle individuelle.
Nous retrouvons en écho avec le récit de la Genèse, dans Apo.22:2 le rôle nouveau des « feuilles » citées : « Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. » A la fin du monde, au renouvellement de toute chose, en Eden, « les feuilles de l’arbre de vie » servent « à la guérison des nations ». Ces « feuilles » sont le symbole du vêtement de justice porté par Jésus-Christ par lequel il a revêtu la « nudité » de son Elue rachetée.
Au commencement de la création, les « feuilles du figuier » avaient été utilisées par Adam et Eve pour couvrir leur « nudité » que le péché leur faisait découvrir selon Gen.3:7 : « Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s'en firent des ceintures. »
Les mots mis en gras dans ce verset portent un sens spirituel symbolique. Note que l’ouverture des yeux de l’un et de l’autre est la conséquence d’un changement de nature créé par Dieu dans Adam et Eve. Et éprouvant un sentiment de honte à cause de cette nudité qui ne posait aucun problème avant le péché, ils cousent des feuilles de figuier pour s’en faire des ceintures. La « ceinture » symbolise « la vérité », dans Eph.6:14 : « Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité pour ceinture ; revêtez la cuirasse de la justice ; » et Adam et Eve les construisent à partir des « feuilles du figuier », qui est dans la Bible l’image de l’Israël de l’ancienne alliance selon Mat.21:19 : « Voyant un figuier sur le chemin, il s'en approcha ; mais il n'y trouva que des feuilles, et il lui dit : Que jamais fruit ne naisse de toi ! Et à l'instant le figuier sécha. »
Se découvrant « nus », Adam et Eve prennent eux-mêmes l’initiative de couvrir leur « nudité », en réalité, leur perte de la vérité divine. Et cette démarche humaine n’a bien sûr aucune valeur pour Dieu qui va, dans son amour pour ses élus, venir offrir sa vie en « agneau » sacrificiel, pour obtenir le droit de les revêtir de sa justice divine parfaite. En utilisant des « feuilles de figuier », Adam et Eve prophétisaient le comportement spirituel des Hébreux de l’ancienne alliance que Jésus allait maudire parce qu’ils n’ont pas voulu porter le fruit de foi exigé par Dieu. En cherchant à se couvrir eux-mêmes, Adam et Eve prophétisaient la prétention des Juifs à revendiquer le droit au salut sans dépendre du projet salvateur conçu par Dieu. Ce projet qui passait exclusivement par la foi au rachat des péchés effectués par la mort de Jésus-Christ. La démarche des Juifs incrédules ne pouvait que les conduire à être maudits au titre de « figuier stérile », par Dieu en Jésus-Christ, « l’agneau » dont le vêtement de justice peut seul dignement recouvrir la « nudité » ou culpabilité de ses élus.
« La vérité » étant uniquement en Dieu, ses lois et tout ce qu’il approuve et peut bénir, la vie profane sans lui ne constitue que « le mensonge » d’une apparence provisoire qui va disparaître, anéantie définitivement après la fin des sept « mille » ans du projet divin terrestre révélé sous sa forme actuelle. Ainsi, paradoxalement pour l’être humain, ce qui est éternel est invisible, et ce qui n’est que provisoire est à l’opposé absolu, parfaitement visible et objet de toute l’attention de l’humanité terrestre esclave et dépendante de ses cinq sens.
 
 
 
M36- Faim et soif de la vraie justice
 
 
Ce sujet ne concerne que les vrais élus qui répondent à ce critère que Jésus a évoqué dans ses béatitudes, dans Mat.5:6, disant : « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés ! »
Car s’il est une chose certaine, c’est que sur la terre, les hommes ne rendent pas la vraie justice, et ceci, pour la simple raison qu’il leur est impossible de le faire. Et cette impossibilité a son explication dans l’histoire des siècles et des deux millénaires de notre ère chrétienne.
Au cour de 1600 années comprises entre le premier roi des Francs, Clovis 1er, et le retour de Jésus-Christ attendu pour le printemps 2030, pendant 1260 années couvrant le temps entre 538 et 1798, la France et l’Europe occidentale ont été dirigées par des monarchies entièrement soumises au régime du catholicisme romain placé sous l’autorité de son chef papal. Car je le précise encore, avant 538, Rome n’était religieusement représentée que par un évêque égal à d’autres évêques reconnus par les assemblées religieuses des autres villes de l’Empire romain. Qu’est-ce qu’un évêque à cette époque ? C’est un homme dont la valeur spirituelle et la connaissance du sujet religieux le rend digne d’enseigner la religion. Dans la Bible, Paul confirme le rôle d’évêque de Timothée « son enfant dans la foi », expression un peu malheureuse car il ne peut en aucun cas prétendre spirituellement au titre de « père » : 1Tim.1:2 : « à Timothée, mon enfant légitime en la foi: que la grâce, la miséricorde et la paix, te soient données de la part de Dieu le Père et de Jésus Christ notre Seigneur ! » Jésus a interdit l’usage spirituel du terme « père » pour l’attribuer à un être humain autre que Dieu lui-même et qu’il représentait dans la chair, selon Mat.23:8 à 10 : « Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi ; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères. Et n'appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. Ne vous faites pas appeler directeurs ; car un seul est votre Directeur, le Christ. » Dans ces trois versets, Jésus condamne des pratiques, juives, catholiques, et protestantes qui prétendent au titre de « directeur de conscience ». Et dans les versets 11 et 12, il nous donne les raisons de ces condamnations : « Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Quiconque s'élèvera sera abaissé, et quiconque s'abaissera sera élevé. » Ensuite, il accuse le clergé religieux officiel et ses soutiens « hypocrites » : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux ; vous n'y entrez pas vous-mêmes, et vous n'y laissez pas entrer ceux qui veulent entrer. » Jésus va encore reprocher dans les versets suivants plein de choses et de comportements qui vont être reproduits dans le temps, par toutes les religions chrétiennes déchues tombées dans l’apostasie et le piège de l’autoritarisme.
Réalise donc que la religion de Jésus-Christ a été kidnappée par Rome, par la seule volonté de Dieu, et qu’elle a été « livrée » soit, remise par lui entre les mains et l’autorité du régime papal romain à partir de l’année 538. Ecoute Paul nous dire ce que doit être un véritable évêque béni par Dieu, car il nous le dit, dans 1 Tim.3:1 à 7 : « Cette parole est certaine : si quelqu'un aspire à la charge d'évêque, il désire une œuvre excellente. Il faut donc que l'évêque soit irréprochable, mari d'une seul femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l'enseignement. Il faut qu'il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé. Il faut qu'il dirige bien sa propre maison, et qu'il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté ; car si quelqu'un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'Église de Dieu ? » A l’opposé de cet enseignement divin, pour favoriser le péché de chair, le diable a fait imposer par Rome, le vœu de chasteté et l’obligation du célibat. - « Il ne faut pas qu'il soit un nouveau converti, de peur qu'enflé d'orgueil il ne tombe sous le jugement du diable. » Le piège de la jeunesse ; « Il faut aussi qu'il reçoive un bon témoignage de ceux du dehors, afin de ne pas tomber dans l'opprobre et dans les pièges du diable. » Se considérant au-dessus des autres hommes, les différents clergés déchus ne se fient qu’à leur étroit jugement, méprisant l’avis de « ceux du dehors ».
Voici maintenant la manière dont la parole prophétique de Dieu révèle son projet de « livrer » la religion du Christ à l’autorité romaine.
C’est Daniel qui 26 siècles avant notre temps actuel, a prophétisé ces choses dans Dan.7 :24-25 : « Les dix cornes, ce sont dix rois qui s'élèveront de ce royaume. Un autre s'élèvera après eux, il sera différent des premiers, et il abaissera trois rois. » Ces « dix cornes » symboliques de « dix rois » désignent l’Europe médiévale des monarchies indépendantes formées après le démantèlement de l’Empire romain d’Orient et d’Occident. « Un autre s’élèvera après eux » Il s’agit du régime catholique papal instauré en 538 par l’empereur Justinien 1er et ce premier chef papal est l’intrigant personnage ami de la prostituée Théodora que l’empereur vient d’épouser et son nom est Vigile. Il siège donc à partir de 538, au palais du Latran, sous le nom de Vigile 1er. Le verset suivant confirme le projet de Dieu : « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. » Sous cette expression nous trouvons ici la toute première citation de cette durée du régime catholique persécuteur qui devait se prolonger au cours de 1260 années comprises entre 538 et 1798.
Nous retrouvons ce même message sous une forme plus symbolique dans Dan.8 :12 : « L'armée fut livrée avec le sacrifice perpétuel, à cause du péché ; la corne jeta la vérité par terre, et réussit dans ses entreprises. » Le terme sacrifice rajouté injustement par le traducteur, nuit à la compréhension du message qui concerne l’ère chrétienne en laquelle, le sacrifice animalier a été remplacé par l’offrande du corps de Jésus-Christ. Le mot « sacrifice » doit donc être impérativement supprimé. Ensuite, il est facile de comprendre que ce terme « perpétuel » désigne le sacerdoce céleste « perpétuel » ou « permanent » de Jésus-Christ ; « perpétuel » ou « permanent », parce qu’il est « intransmissible » selon Héb.7:23-24 : « De plus, il y a eu des sacrificateurs en grand nombre, parce que la mort les empêchait d'être permanents. Mais lui, parce qu'il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n'est pas transmissible. » Il est ainsi aisé de comprendre que toute revendication d’un autre sacerdoce que le sien ne peut être qu’illégitime et cause de malédiction comme nous l’indique Dan.8:12 en disant « l’armée fut livrée à cause du péché ». Le raisonnement suivant s’impose : l’armée fut livrée en 538, à cause du péché produit dès 313 où le paganisme se convertit faussement à la religion catholique romaine soutenue par l’empereur Constantin 1er, après dix années de terribles persécutions dirigées par l’empereur Dioclétien et sa tétrarchie impériale.
Daniel nous a donc prophétisé le destin de l’Europe occidentale et celui de ses habitants, tous étant frappés par la malédiction de Dieu. Grâce au renouvellement de l’organisation dirigée par Dieu dans les deux alliances successives, j’ai relevé la nature parallèle des « six premières trompettes » d’Apocalypse avec les « six châtiments » prophétisés par Dieu pour l’ancienne alliance, dans Lévitique 26. C’est donc, dans Lévitique 26, que nous découvrons la cause, l’explication fondamentale permanente qui justifie les châtiments des « six premières trompettes » d’Apocalypse présentées dans Apocalypse 8 et 9. Cette cause est rappelé plusieurs fois avant chacun des six châtiment divins, en ces termes dans Lév.26:14-15-16 : « Mais si vous ne m'écoutez point et ne mettez point en pratique tous ces commandements, si vous méprisez mes lois, et si votre âme a en horreur mes ordonnances, en sorte que vous ne pratiquiez point tous mes commandements et que vous rompiez mon alliance, voici alors ce que je vous ferai. J'enverrai sur vous la terreur, la consomption et la fièvre, qui rendront vos yeux languissants et votre âme souffrante ; et vous sèmerez en vain vos semences: vos ennemis les dévoreront. Je tournerai ma face contre vous, et vous serez battus devant vos ennemis ; ceux qui vous haïssent domineront sur vous, et vous fuirez sans que l'on vous poursuive. » En parallèle dans la nouvelle alliance, le même châtiment devient dans Apo.8:7 : « Le premier sonna de la trompette. Et il y eut de la grêle et du feu mêlés de sang, qui furent jetés sur la terre ; et le tiers de la terre fut brûlé, et le tiers des arbres fut brûlé, et toute herbe verte fut brûlée. » Nous pouvons facilement identifier ces désastres aux invasions barbares qui ont ensanglanté la partie orientale de l’Europe jusqu’à Rome entre 313 et 538. Ce sont d’ailleurs ces invasions barbares qui ont eu raison de l’Empire romain et ont détruit son unité et son aspect impérial.
Cette preuve étant obtenue et démontrée, portons notre attention sur le deuxième châtiment cité dans Lév.26:18 à 20 : « Si, malgré cela, vous ne m'écoutez point, je vous châtierai sept fois plus pour vos péchés. Je briserai l'orgueil de votre force, je rendrai votre ciel comme du fer, et votre terre comme de l'airain. Votre force s'épuisera inutilement, votre terre ne donnera pas ses produits, et les arbres de la terre ne donneront pas leurs fruits. »
En parallèle, voici, pour l’ère chrétienne, la « deuxième trompette » citée dans Apo.8:8-9 : « Le second ange sonna de la trompette. Et quelque chose comme une grande montagne embrasée par le feu fut jeté dans la mer ; et le tiers de la mer devint du sang, et le tiers des créatures qui étaient dans la mer et qui avaient vie mourut, et le tiers des navires périt. »
Sous cette forme très symbolique, l’Esprit de Dieu, prophétise l’instauration du régime catholique papal romain accomplie en 538. Dans ces symboles Dieu compare ce régime sanglant à une montagne embrasée jetée dans la mer, soit une puissance destructrice suscitée par sa volonté dans l’humanité pécheresse de l’Europe occidentale. Et cette même image concerne Babylone dans Jér.51:25 : « Voici, j'en veux à toi, montagne de destruction, dit YaHWéH, à toi qui détruisais toute la terre ! J'étendrai ma main sur toi, je te roulerai du haut des rochers, et je ferai de toi une montagne embrasée. » Et « Babylone la Grande » est, dans Apo.17:5-6, le nom symbolique que Dieu donne à Rome, la ville maudite à laquelle il livre en 538, les humains maudits par lui depuis 313 : « Sur son front était écrit un nom, un mystère: Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d'un grand étonnement ». Nous n’avons plus comme Jean de raison de nous étonner, car le mystère, concernant cette « Babylone », est levé et parfaitement identifié ; son « mystère est celui de l’iniquité de l’homme du péché » annoncés dans 2 Thes.2:7, 3-4 : « Car le mystère de l'iniquité agit déjà; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. »… « Que personne ne vous séduise d'aucune manière; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme du péché, le fils de la perdition, l'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu. ».
Cette démonstration étant faite, la preuve est donnée que nous trouvons dans lévitique 26, des explications assez claires qui nous permettent de mieux comprendre les messages symbolique hautement codés présentés dans Apocalypse. Je reviens maintenant sur ce verset de Lév.26 :18 à 20 qui portent des indications très importantes : « Si, malgré cela, vous ne m'écoutez point, je vous châtierai sept fois plus pour vos péchés. Je briserai l'orgueil de votre force, je rendrai votre ciel comme du fer, et votre terre comme de l'airain. Votre force s'épuisera inutilement, votre terre ne donnera pas ses produits, et les arbres de la terre ne donneront pas leurs fruits. »
Dieu exige avant toute autre chose d’être « écouté ». Et il vaut mieux pour nous de répondre à cette exigence, car il a aussi dit, dans Esaïe 55:11 : « Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : elle ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins. »
Faute d’être écouté, Dieu inflige son châtiment : « je vous châtierai sept fois plus pour vos péchés ». La cause est ici, bien « les péchés » comme dans Dan.8:12 : « l’armée fut livrée à cause du péché ». Mais qu’est-ce que « le péché » ? 1 Jean 3:4 à 6 donne la réponse et dresse un portrait robot du vrai « enfant de Dieu » : « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n'y a point en lui de péché. Quiconque demeure en lui ne pèche point ; quiconque pèche ne l'a pas vu, et ne l'a pas connu. Petits enfants, que personne ne vous séduise. Celui qui pratique la justice est juste, comme lui-même est juste. Celui qui pèche est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable. Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu'il est né de Dieu. »
Dans Lév.26 :19, Dieu dit encore : « Je briserai l'orgueil de votre force, je rendrai votre ciel comme du fer ». Qui est ciblé et caractérisé par l’orgueil de la force ? Les rois de la terre qui dominent sur des multitudes de gens. Ce sont eux que Dieu va livrer au despotisme diabolique du régime catholique papal romain en 538, et au sens propre comme au sens figuré, imagé par « le ciel », la religion va devenir dure comme « le fer » qui symbolise le caractère de la Rome papale, comme avant elle, la Rome impériale, dans la statue de Dan.2:40 à 43 : « Il y aura un quatrième royaume, fort comme du fer ; de même que le fer brise et rompt tout, il brisera et rompra tout, comme le fer qui met tout en pièces. Et comme tu as vu les pieds et les orteils en partie d'argile de potier et en partie de fer, ce royaume sera divisé ; mais il y aura en lui quelque chose de la force du fer, parce que tu as vu le fer mêlé avec l'argile. Et comme les doigts des pieds étaient en partie de fer et en partie d'argile, ce royaume sera en partie fort et en partie fragile. Tu as vu le fer mêlé avec l'argile, parce qu'ils se mêleront par des alliances humaines; mais ils ne seront point unis l'un à l'autre, de même que le fer ne s'allie point avec l'argile. »
Cette alliance du fer catholique avec l’argile protestante relie ce message à la terre citée également dans Lév.26:19 : « et votre terre comme de l'airain ». Ce verset prophétise par le symbole de l’airain, la malédiction qui va marquer la religion protestante constituée dès le 16ème siècle par des gens armés qui tuent, violent, et massacrent des êtres humains en se revendiquant du salut de Jésus-Christ. Dieu ne retient apparemment que cette norme de comportement de la part de la religion protestante héritière des péchés de Rome, puisque confirmant les faits historiques, Dieu lui donne ici l’image de « l’airain » symbole du péché grec, dans la statue de Dan.2:39 : « Après toi, il s'élèvera un autre royaume, moindre que le tien ; puis un troisième royaume, qui sera d'airain, et qui dominera sur toute la terre. » Jér.6 :28 confirme ce symbole du péché, disant : « Ils sont tous des rebelles, des calomniateurs, de l'airain et du fer ; ils sont tous corrompus. » Rattaché à la « terre » cette norme concerne donc la religion protestante que Dieu ignore dans sa révélation de Daniel. Seul, Apocalypse va le désigner dans l’époque nommée « Thyatire » où la majorité protestante partage sous le symbole de « terre », l’abomination du « fer » catholique, en imitant son action belliqueuse guerrière. Il faut attendre la fin du règne persécuteur soit, 1798, pour que dans la paix religieuse établie, des liens d’alliance se construisent progressivement entre protestants et catholiques sur le sol américain, en premier, puis dans tout l’occident faussement chrétien, et certainement, incrédule ou incroyant.
Cette démonstration était utile et indispensable pour bien comprendre à qui nous avons à faire. Et ce verset de Jér.6:28, qui a concerné, en premier, le peuple juif rebelle, concerne en second et troisième, le catholicisme et le protestantisme occidental, et en quatrième, depuis 1993, l’adventisme du septième jour institutionnel : « ils sont tous des rebelles, des calomniateurs, de l'airain et du fer; ils sont tous corrompus. »
Voici donc le type de société humaine dans lequel sont choisis des hommes et des femmes qui prétendent rendre la justice sur la terre : « des rebelles, des calomniateurs, et des corrompus ». Et il n’existe pas d’exception à cette règle. Car sans relation bénie par et avec Dieu, et de plus construite sur les normes bibliques, il n’y a pas de vraie justice. Toute illusion contraire est sans fondement et ne peux conduire qu’à la plus désolante désillusion. La justice établie par les hommes n’a vocation qu’à être appliquée aussi longtemps que l’homme vit sur la terre ; et cette possibilité cessera dans six ans au printemps qui vient.
Dieu peut seul rendre une justice infaillible parce qu’il contrôle le visible et l’invisible dans ses moindres détails. Faute de bénéficier de cet avantage, le juge humain doit se contenter de quelques indices relevés par les services de la police judiciaire. Or, les paramètres qui peuvent tromper les jugements humains sont très nombreux. Il suffit d’une concentration d’indices à charge pour qu’un homme soit considéré et jugé coupable d’une action. La Bible nous donne l’exemple de la reine Jézabel épouse du roi juif Achab qui pour offrir la vigne de Naboth à son époux n’hésite pas à faire appel à deux faux témoins pour l’accuser et le faire mourir. Au cours de l’histoire, ce comportement injuste s’est souvent renouvelé et les juges trompés en sont venus à condamner des innocents. Philippe le Bel a usé de ce principe pour s’emparer des richesses détenues par l’ordre des Templiers. Et les tribunaux de l’inquisition catholique ont fait mourir des multitudes de gens qui refusaient simplement de se soumettre à l’ordre catholique romain. Après eux, les tribunaux révolutionnaires ont appliqué contre les prêtres catholiques des jugements expéditifs qui les conduisaient directement à la guillotine ainsi que tous ceux qui prenaient parti pour eux.
Aux USA, la peine de mort a été exécutée sur de nombreux tueurs coupables mais aussi dans le nombre quelques innocents, mal défendus ou mal défendables, à cause de circonstances défavorables. En France, la crainte de faire mourir un innocent a certainement été cause du soutien du barreau à l’initiative de Me Robert Badinter devenu ministre de la justice, lorsqu’il a fait abolir la peine de mort. Le métier de juge fait porter une lourde et écrasante responsabilité mal supportée par des êtres sensibles plus fragiles que d’autres, sans scrupule. Ce sont là, tous les inconvénients d’une justice humaine imparfaite qui ne peut se baser que sur un faisceau d’indices significatifs.
Le flagrant délit enlève au juge humain la nécessité de la recherche des preuves, mais ne se contentant pas du fait constaté, la justice cherche à établir les motivations du délit commis, trouvant ainsi toujours des excuses aux actions reconnues coupables. Mieux, si l’accusé est peu loquace, les avocats de la défense sont eux tout prêts à lui trouver en les inventant des circonstances atténuantes que l’accusé s’empresse d’approuver. Par ces pratiques, la justice se pervertit et se met à justifier le coupable au détriment de la victime. Les prisons se remplissent et ne sachant plus où mettre les nouveaux condamnés, les juges les laissent en liberté.
De telles choses ne s’appliqueront jamais dans l’application de sa justice divine par Dieu lui-même. Il tient compte lui-aussi de la motivation des fautes commises par ses serviteurs, mais contrairement aux juges et avocats humains, il n’a nul besoin d’inventer ces motivations. En sondant les esprits humains, il connaît le fond de leur pensée et il ne trouva pas de raison de punir David quand, ayant eu faim avec ses hommes, il mangea les pains de proposition placés sur la table du lieu saint du tabernacle de Dieu. Mais il a puni ce même David, quand il a fait mourir, sur le champ de bataille, Hurie le Hétien pour prendre sa femme Bethsabée.
Dans l’ancienne alliance, Aaron, le premier souverain sacrificateur, portait sur sa poitrine les « urims et les tumims » qui produisant de la lumière par Dieu, indiquait le jugement de Dieu sous la forme « oui ou non ». Etant confirmée et dirigée par Dieu lui-même, cette justice rendue, ne pouvait qu’être parfaite, incontestable, et incontestée.
Sans l’aide de Dieu, ses serviteurs eux-mêmes sont aussi aveugles que les serviteurs du diable, en ce qui concerne les choses profanes. Car au sujet des choses spirituelles, ils disposent d’un guide épais, solidement construit, et toujours parfaitement cohérent et logique : la sainte Bible qui donne des réponses à presque toutes nos questions, et réellement, à toutes les questions spirituelles. Dieu nous la présente afin de remplacer les « umims et les turims » du commencement. La Bible, ce concentré de la justice divine se présente sous la forme principale de deux alliances ; deux, comme nos deux jambes, nos deux pieds, nos deux bras, nos deux mains, nos deux yeux et deux oreilles. Qui parmi les hommes, peut prétendre inutile sont pied gauche ou son pied droit où l’un de ces membres que nous avons en double. Deux pieds et deux jambes nous permettent de marcher, d’avancer et de nous déplacer. Les malheureux infirmes apprennent le prix de ce qu’ils perdent. Pour leur part, nos deux yeux autorisent la vision du relief, notre 3D informatique. La vie ne s’apprécie réellement que dans cette vision totale dans laquelle nous sommes insérés. De même, la pensée spirituelle de Dieu n’est accessible que dans l’appui spirituel des données présentées dans l’ancienne et la nouvelle alliance. Fort de cette connaissance globale, l’élu fidèle, flotte spirituellement dans un univers de connaissance d’une nouvelle dimension que je nomme avec plaisir, la « septième dimension » qui concerne la pensée invisible qu’anime notre cerveau. C’est cette pensée nourrie par Dieu qui permet à ses serviteurs de juger son prochain et de se juger lui-même. Pour le jugement, la norme établie par la Bible le permet, mais l’élu n’a aucun droit de faire justice à la place de Dieu. Il peut juger et condamner des œuvres et des comportements, mais ne peut pas tuer à la place du juge suprême. Après le retour du Christ et dans le royaume de Dieu, il sera associé au jugement effectué par Jésus-Christ entouré par ses saints anges.
Dans un premier temps, j’ai trouvé anormale la nouvelle conception adoptée par la députation française en ce qui concerne le statut du « présumé innocent » ; ceci après des décennies de statut du « présumé coupable ». J’ai même trouvé des arguments pour réfuter ce changement. Cependant, alors que le présumé innocent ne peut en aucun cas apparaître dans un jugement divin, si l’on tient compte des risques d’erreurs que la justice humaine imparfaite peut générer, l’idée n’est pas si injustifiée que je l’avais pensé en premier. En effet, le but de la justice est de relever les preuves de la culpabilité d’une personne. Aussi, tant que cette personne n’est pas confondue par d’authentiques preuves de sa culpabilité, son statut d’innocent peut être justifié et revendiqué. De toute manière, la justice humaine ne condamne jamais ou presque sans un appui de preuves, et elle a plutôt tendance, à ne pas suffisamment punir les vrais coupables pris en flagrant délit.
Au cours du jugement céleste, les élus siègeront et jugeront leurs anciens juges rebelles corrompus, et ils devront même juger les anges rebelles. C’est dire combien est élevée et nécessaire, la qualité de leur formation juridique biblique qui leur donne la maîtrise de la justice divine, et qu’ils doivent acquérir pendant leur vie sur la terre. La preuve est dans ce verset d’1 Cor.6:3 : « Ne savez-vous pas que nous jugerons les anges ? Et nous ne jugerions pas, à plus forte raison, les choses de cette vie »
Contrairement au code juridique humain, le code juridique biblique est mis à la portée de tous, dans un accès libre et clair. Pas de paroles superflues et de plus, reconnaissant que « la lettre tue mais l’esprit vivifie », Dieu place son jugement personnel infaillible au-dessus de ses déclarations bibliques écrites. Car la vie globale ne peut pas être exprimée par des Ecritures fussent-elles saintes et inspirées par Dieu lui-même. La lettre est limitée, l’esprit ne l’est pas.
Ainsi si Jésus promet à ses élus de « rassasier leur faim et soif de la vraie justice », c’est bien parce que la justice diabolique des hommes est incapable de le faire.
En France, en ce lundi 4 Mars 2024, les deux chambres des élus de la République, l’assemblée législative où siègent de plus en plus de jeunes femmes et le Sénat, on voté avec un soutien très fort (780 voix pour ; 75 voix contre), l’inscription du droit à l’IVG (Interruption Volontaire de Grossesse) dans la Constitution française. Ce résultat enchante les féministes qui ne cachent ni leur joie ni leur arrogance victorieuse. Cependant la réponse du Dieu céleste arrive dans ce même jour des USA, où la cour suprême annule l’interdiction de candidature prononcée par le Dakota contre le candidat Donald Trump. Celui-ci s’avance donc vers sa future élection qui le conduira selon son avertissement à laisser l’Europe face à la Russie, sans intervenir. La victoire des femmes françaises ne durera pas plus longtemps que la France arrogante et perverse.
Il faut relever la coïncidence des deux événements étroitement liés entre eux. Car la décision française vise à prendre le contrepied d’une décision inverse adoptée aux USA ou 21 Etats ont retiré le droit à l’IVG. Comme les « gay-pride » soit, les fiertés gays homosexuelles, les féministes clament leur fierté d’avoir conduit la France à être le premier pays du monde à inscrire le droit à l’IVG dans sa constitution nationale. Cependant toute personne de bon sens peut comprendre que la Constitution modifiée peut l’être de nouveau dans le sens inverse. Les Constitutions ne durent que le temps qu’elles sont acceptées par les peuples et leurs dirigeants.
La vraie justice pensée par Dieu ne peut être comprise par ses élus que lorsqu’ils découvrent que ses valeurs sont l’extrême opposé de notre norme terrestre pécheresse. Et ce principe d’inversion totale s’applique à énormément de choses. On peut déjà le relever dans l’ordre des jours de la semaine dans lequel, il donne gloire au septième dernier jour ; ceci en raison de la progression du projet du salut qui devait s’accomplir sur la terre créée spécifiquement dans ce but ainsi que toute sa dimension.
A l’opposé de cette norme divine, l’être humain païen proclame sa croyance en un temps infini qui, pense-t-il, ne finira jamais. Et les Romains païens le révèlent clairement en organisant leur semaine. Ils divinisent les astres et installent leurs dieux pour ce qu’ils pensent être l’éternité. Et à l’opposé de la construction divine, il place en première position sur le premier jour, leur divinité suprême, le « soleil », le « SOL INVICTVS » latin romain. Pour un Romain, l’ordre établi devait rester stable et inchangé, éternellement. Cependant, cette conviction païenne a été remise en cause par l’apparition du christianisme. Alors faute de pouvoir entièrement l’éliminer, Rome et l’empereur Constantin ont préféré l’adopter et le vulgariser en favorisant son développement dans tout l’empire.
Dieu maudit l’homme riche ou pauvre quand il est juste de le faire, mais à l’opposé, la fausse religion chrétienne favorise le riche et sacrifie facilement le pauvre. Et ce comportement inique a été transmis sur la terre entière par le modèle témoigné par les faux chrétiens catholiques et protestants.
Le Dieu de la vraie justice parle aux villes de la terre. Il le fait depuis toujours et ceci depuis qu’Israël a pris pour capitale et siège royal, Jérusalem. En venant dans le monde, Jésus-Christ confirme ce comportement en disant dans Mat.23:37 : « Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu ! » Il ne viendrait pas à l’idée d’un être humain normal de parler à une ville qui est un assemblement de pierre, de bois, de chaume ou autre matériaux qui la composent. Et c’est normal parce que notre ressenti est humain et non divin. Pour comprendre ce mode de pensée divine, nous devons nous placer sous sa nature divine éternelle. Au fil des siècles et des millénaires, sous le regard de Dieu, des générations humaines peuplent ces villes et disparaissent remplacées par de nouvelles générations. Aussi, pour Dieu la seule chose qui reste à peu près stable, c’est la pierre et ses habitations renouvelées quand elles sont détruites. De plus, les villes que Dieu cible par ses messages conservent au cours du temps leur caractère spirituel. Les générations changent, mais les comportements rebelles et incrédules de leurs habitants se prolongent perpétuellement. C’est pourquoi le message concernant « Babylone la Grande » dans Apo.18:24, concerne bien la ville de Rome, elle-même, dans ses quatre phases historiques successives : royale, républicaine, impériale, et papale : « et parce qu'on a trouvé chez elle le sang des prophètes et des saints et de tous ceux qui ont été égorgés sur la terre. »
Le choix du verbe « égorgés » suggère l’agneau ou l’animal offert en sacrifice. Et dans cette image spirituelle, la ville de Rome est l’égorgeur dominateur. Sa puissance impériale qui marque son apogée, repose sur le massacre de multitudes de peuples sur lesquels s’est étendue sa domination. Mais c’est au sommet de sa puissance, que Dieu l’utilise pour se frapper en Christ. Jésus ne fut pas « égorgé » comme l’agneau pascal qui le prophétisait, mais il fut crucifié dans une mort cruelle encore plus lente et douloureuse. Dieu ne s’est pas épargné lorsqu’il est venu offrir sa vie en sacrifice, afin que l’humanité réalise le haut prix du péché et du pardon qui donne la vie éternelle. Judas et Jean étant exceptés pour des raisons opposées, Jésus et dix de ses douze apôtres, finissent leur vie symboliquement « égorgés » par l’instrument romain que représente le soldat de l’Empire romain. Ainsi, que ce soit par décision impériale où par le tribunal de l’inquisition catholique papale, ou en dernier, par l’ultime gouvernement universel protestant et catholique, les disciples de Jésus-Christ sont symboliquement, « égorgés » par Rome, la ville aux multiples visages. Mais attention, ce verbe « égorgés » suggère que les disciples du Christ victimes de cet égorgement doivent accepter d’être sacrifiés avec la même docilité que celle qui peut être relevée chez un « agneau ». Dans ce message, l’Esprit confirme donc le comportement et la nature de ses vrais adorateurs qui ne prennent en aucun cas des armes pour défendre leur vie car ils lui confient leur existence entière pour le meilleure comme pour le pire, selon sa très sainte volonté.
Je relève dans l’actualité, un signe que peu de gens vont remarquer, mais en homme spirituel qui juge de tout, je relève un message prophétique dans l’image choisie pour porter l’annonce des Olympiades sportives mondiales que la France doit organiser sur son sol national à partir du 26 Juillet 2024. L’affiche représente la ville de Paris dans une composition qui rassemble ses principaux monuments et édifice : ceci dans une style bariolé aux multiples couleurs jusqu’à présenter la « Tour Eiffel » en couleur rose. L’image reproduit l’aspect des tumultueuses « Gay Pride » dont les participants rivalisent d’outrance en se travestissant par des déguisements placés sous six des sept couleurs de l’arc en ciel. Le rose symbolise la couleur de l’amour, dans ce cas exprimé dans tous ses aspects immoraux longtemps interdits. Je vois dans cette affiche un ultime défi adressé au Dieu céleste de la vraie justice. Car dans ce tableau, la croix placée au-dessus du dôme des Invalides est supprimée, le tableau idéalise un Paris athée irréligieux soit, l’exacte représentation de ce qu’il est devenu en 2024.
Ainsi, dans l’avance du temps, après le gigantesque préservatif qui avait recouvert momentanément l’obélisque de la place de la Concorde, l’auteur de l’affiche image son rêve de voir à son tour la « Tour Eiffel » cette deuxième flèche dirigée vers le ciel, en couleur « rose ». Mais ce terme « rose » qui caractérise la vie sexuelle dépravée de notre époque ne serait-elle pas le véritable signe prophétisé par Michel Nostradamus dans son quatrain qui dit : « Romain Pontife, garde-toi d’approcher de la ville que deux fleuves arrosent ; ton sang viendra cracher là, toi et les tiens, quand fleurira la rose ». L’immoralité actuelle a bien pris naissance par l’arrivée au pouvoir présidentiel du socialiste François Mitterrand en 1981. Et après lui, la droite et la gauche ont ensemble fait croître l’iniquité de manière alternée. Si bien que la droite UMP et la gauche PS sont aujourd’hui unies dans le gouvernement Renaissance du président Macron pour conduire la France dans son dernier combat ; en fait ce parti politique appelé successivement, en 2017, La République En Marche, puis Renaissance en 2022, n’est bien que l’UMPS dénoncé, en son temps, par les observateurs politiques les plus perspicaces.
A propos de ces Olympiades de l’été 2024 je rappelle que les Olympiades ont un parfum de péché grec particulièrement désagréable pour le Dieu créateur qui a stigmatisé la Grèce par le symbole du péché dans ses prophéties de Daniel 2, 7 et 8. A juste titre, il condamne la glorification de la chair qui exalte l’égo orgueilleux et suscite l’idolâtrie des peuples. Je relève également la date prévue pour le lancement des jeux : le vendredi 26 Juillet 2024 ; ce qui marque le regroupement des deux nombres qui concernent directement et personnellement Dieu : le 26, nombre de son nom, et le 7, chiffre de la sanctification. Ces deux nombres, 26 et 07 sont ceux des deux départements symétriques positionnés dans l’ordre, à l’Est et l’Ouest du Rhône, un fleuve impétueux brisé par des barrages électriques. Et c’est là, qu’à Valence département de la Drôme sous le numéro 26, Dieu a déposé sa lumière adventiste et ses derniers oracles. Que prépare donc Dieu, pour cette date qui le touche si particulièrement ? Un drame hors norme ? Ce qui est sûr, c’est que si, Dieu autorise le déroulement de ces jeux, ce sera au titre d’un dernier « cocorico » lancé par le peuple « coq ou poulet » des anciens Gaulois dont le passage en royaume des Francs, les aura finalement « plumés » et grandement consumés à la fin de sa 5ème République, maintenant, très proche.
Les incrédules religieux désobéissants se privent de la possibilité de comprendre le sens des événements qui s’accomplissent. La cause se trouve dans leur fausse conception du véritable statut spirituel des religions et des pays. Fondamentalement, tous les religieux font reposer leur analyse des faits sur l’idée que Dieu est avec eux. Or, aucun de ces théologiens ou spiritualistes ne songe à envisager ce qu’est la situation réelle du monde soit, que Dieu ne soutient aucun pays et aucune religion officielle, puisque même l’adventisme institutionnel béni depuis 1873 a été livré au diable par lui au printemps 1993. Les seuls élus adventistes qu’il trouve dignes d’être bénis par lui, sont peu nombreux et dispersés dans l’anonymat de la dissidence ; et à ce titre, ils ne peuvent plus avoir aucune influence sur les grands événements que Dieu fait accomplir.
Ses prophéties d’Ezéchiel 38 et 39 permettent au Dieu créateur de révéler à ses élus combien sa justice est perpétuelle. Les années, les siècles, et les millénaires passent, mais les villes bâties par les hommes au cours de ces temps se prolongent jusqu’à notre temps de la fin. Il en est ainsi de ces villes que sont Moscou, et Tobolsk que ce verset d’Ezé.38:2-3 cite : « Fils de l'homme, tourne ta face vers Gog, au pays de Magog, vers le prince de Rosch, de Méschec et de Tubal, Et prophétise contre lui ! Tu diras : Ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Voici, j'en veux à toi, Gog, Prince de Rosch, de Méschec et de Tubal ! »
Qui est ce « Gog » ? L’hébreu ne propose en racine semblable que le mot « gég » qui désigne un toit ou la partie supérieure. Notre « Gog » est effectivement situé « à l’extrémité du septentrion » selon le verset 6 : « Gomer et toutes ses troupes, La maison de Togarma, à l'extrémité du septentrion, et toutes ses troupes, peuples nombreux qui sont avec toi. » L’hébreu « rosch » signifie : tête, sommet, chef. Ce nom « Gog » est imputé au chef du camp russe soit, aujourd’hui, le président Vladimir Poutine. Dans mes recherches, j’ai relevé que la racine hébraïque « maggal » désigne une « faucille ». Et cette racine est celle du nom « Mongol », celui d’un peuple qui a tenu un rôle actif dans l’armée de la Russie soviétique dont les emblèmes portés sur son drapeau était « la faucille et le marteau ». Le mot « Magog » est le nom du deuxième fils de « Japhet » selon Gen.10:2 où, dans ce chapitre, l’Esprit révèle, dans l’ordre descendant du septentrion vers le midi, les noms des premiers hommes qui ont peuplé la terre. Les termes « Gog et Magog » n’apparaissent ensuite que dans ce texte d’Ezéchiel et dans Apo.20:8, pour le contexte de la deuxième résurrection accomplie pour le jugement dernier : « Et il sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre ; leur nombre est comme le sable de la mer » En fait, pour « Gog et Magog » détruits à la fin du monde à la fin de la Troisième Guerre Mondiale, « mille ans » s’écouleront dont ils n’auront pas eu conscience à l’heure de leur résurrection pour le jugement dernier. Pour eux, les deux événements se succèderont, comme un jour en suit un autre.
En plaçant ces deux moments marqués par l’élimination des coupables sous la même expression, Dieu confirme l’énorme hécatombe qui va s’accomplir par l’utilisation des armes nucléaires dans l’année 2028 qui vient. Elle ne fera que préfigurer l’extermination effectuée au jour du jugement dernier.
Sous les noms « Méschec et Tubal », les villes Moscou et Tobolsk sont ciblées par la colère de Dieu. Quelles sont les raisons de cette colère particulière ? Je pense que les plus récentes nous sont suggérées par les numéros 38 et 39 des chapitres de ce livre du prophète Ezéchiel. En fait ces deux nombres suggèrent le rappel d’événements accomplis en 1938 et 1939, les deux moments clés qui ont préparé le déroulement de la Deuxième Guerre Mondiale : en 1938, le pacte de Munich, et en 1939, le pacte Germano-Soviétique. Dans ces deux pactes, la Russie fit alliance avec l’Allemagne nazie d’Adolph Hitler. Les actions guerrières menées contre la Pologne par ces deux pays permirent à la Russie soviétique de s’étendre vers l’Occident avant que l’Allemagne se retourne contre elle jusqu’à sa propre défaite. Que Dieu en veuille à une Russie soviétique qui fit de l’athéisme sa religion d’Etat, n’a rien d’étonnant, puisque dans Apo.11:7 Dieu dénonce la culpabilité française de 1793, pour les mêmes raisons. De plus ces deux pays France et Russie sont concernés dans les deux accomplissements historiques de « la bête qui monte de l’abîme ».
Les causes de la colère divine remontent à l’époque du prophète Ezéchiel qui l’indique dans Ezé.25 :5 : « Je ferai de Rabba un parc pour les chameaux, Et du pays des enfants d'Ammon un bercail pour les brebis. Et vous saurez que je suis YaHWéH, car ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Parce que tu as battu des mains Et frappé du pied, Parce que tu t'es réjoui dédaigneusement et du fond de l'âme Au sujet de la terre d'Israël, ». Ces reproches sont adressés au enfants d’Ammon mais le reproche qu’il leur fait concerne autant les autres peuples de la terre qui se sont réjouis ou ont profité matériellement des malheurs venus sur Israël. Ce qu’il faut comprendre c’est que Dieu punit Israël pour ses péchés mais qu’il punit ensuite les instruments païens utilisés pour le frapper. Se servir d’eux dans un but punitif ne signifie pas qu’il les bénit, bien au contraire, il les utilise comme un instrument abandonné après son emploi. Leur situation spirituelle païenne ou faussement religieuse monothéiste ne constitue pas une norme de sainteté qu’il puisse bénir mais à l’opposé une norme païenne idolâtre qu’il ne peut que livrer à la destruction. Nous apprenons ainsi, que la Russie s’zest enrichie en « vendant des chevaux » à Tyr, la ville syrienne ennemie d’Israël selon Ezé.27:13-14 : « Javan, Tubal et Méschec trafiquaient avec toi ; ils donnaient des esclaves et des ustensiles d'airain en échange de tes marchandises. Ceux de la maison de Togarma pourvoyaient tes marchés de chevaux, de cavaliers et de mulets. » Des « cavaliers » soit, des mercenaires russes combattaient contre Israël en se mettant au service de Tyr.
A la lumière de ces enseignements, le conflit engagé en Ukraine, depuis le renversement du président ukrainien russe en exercice en 2013, se présente comme une « retour de bâton » qui vient frapper la Russie longuement coupable envers Dieu et son Israël. Mais avant de disparaître, elle doit briser l’arrogance catholique portée par l’Europe occidentale dite « Unie ».
Ezéchiel 38 et 39 viennent raccorder les années 1938 et 1939 à l’accomplissement de la Troisième Guerre Mondiale qui se construit en réaction aux actions accomplies en ces années 1938 et 1939. Les conquêtes territoriales de la Russie soviétique de cette époque se révoltent dans la nôtre, et le rôle tenu par l’Ukraine avalée par cette Russie, entre 1939 et 1945, vient confirmer cette leçon divine.
Cet exemple témoigne du fait que pour Dieu, la culpabilité des peuples s’accumule et grossit avec le temps. Et que pour lui, la « vengeance est un plat qui se mange froid » ; vraiment très froid, puisque cette culpabilité est répartie et échelonnée sur des milliers d’années d’histoire.
La justice parfaite du Dieu créateur, législateur et rédempteur, exige le châtiment de tous les coupables quels que soient le niveau de leur culpabilité, mais en règle générale, il utilise les moins coupables pour détruire les plus coupables. Et à ce sujet, la guerre de Gaza confirme encore, cette différence de niveau de culpabilité ; pour Dieu, l’Israël rebelle incrédule reste moins coupable que les Palestiniens musulmans qu’il livre à la colère juive excitée par le massacre du 7 Octobre 2023.
 
 
 
M37- La fin des dernières illusions
 
 
Nous vivons un temps que j’ai longtemps attendu ; celui où les oreilles trop longtemps restées fermées subissent les conséquences de leur surdité volontaire. Dernièrement, en 2022, pour les élections présidentielles, un nouveau parti politique est apparu présidé par Mr Eric Zemmour, pour la dernière fois, il a voulu mettre en garde et protéger les vrais français de sang en dénonçant le programme du grand remplacement qui s’est déjà grandement accompli au cours des années de paix et d’insouciance qui ont caractérisé globalement la vie en France et dans l’Europe depuis la fin de la guerre d’Algérie ; suite aux accords signés par les deux pays à Evian en 1962.
Cependant, à Evian en 1962, ce n’est que la guerre d’Algérie qui a pris officiellement fin entre la France et l’Algérie devenue indépendante. Car le lien tissé pendant des décennies entre les deux pays ont rendu inévitable le prolongement de relations économiques et ethniques. Déjà, le soutien donné à la France par les algériens Harkis nécessitait leur accueil sur le sol de la France et tous ne profitèrent pas de cet accueil puisqu’environ 70000 hommes ayant combattu aux côtés des soldats français ont été abandonnés et livrés aux combattants FLN algériens qui les ont massacrés. Car, le départ de la France du sol algérien s’est accompli dans la précipitation parce que devant céder à la menace exprimée en ces termes « la valise ou le cercueil ». Les Français lâchés par le gouvernement français on choisi « la valise ». Et le « cercueil » a été la part des Harkis non évacués.
Il est grand temps de regarder en face, le fruit porté par le choix du colonialisme toujours imposé par le camp le plus fort. En Occident, le maître du genre est l’Angleterre et son expansion économique s’est construite sur ce choix colonialiste. Son réseau maritime transportait d’un bout à l’autre de la planète des produits que ses colons obtenaient par le travail des peuples colonisés esclaves ou peu rémunérés. Sa richesse n’a fait que croître excitant les envies des autres peuples européens disposant de ports maritimes. L’Afrique du Nord fut ainsi colonisée par la France ainsi que l’Afrique Centrale, l’Île de Madagascar et la Belgique colonisa le Congo ; chacun voulait sa part du gâteau « colonial ». Mais la Deuxième Guerre Mondiale plaça les pays colons sous l’occupation de l’Allemagne nazie et les peuples colonisés trouvèrent là une raison de se soustraire à leur injuste domination. Parallèlement, la technique enfanta la radio qui marqua le début des relations informationnelles des nations terrestres. Et cette transmission radiophonique a changé les états d’esprits des peuples occidentaux. La pensée humaine a pris une forme mondialiste, car sur les chaînes radio nationales, des émissions de musiques venues des USA ont été diffusées préparant ainsi la soumission des jeunes européens à la culture américaine. Je dis bien des « jeunes » car les anciens ne sont pas influencés par les changements aux quels ils assistent impuissants et résignés. Les changements de mentalité sont toujours portés par la jeunesse que le diable et ses démons poussent à exiger toujours plus de liberté. Et relève-le, déjà en 1930, la jeunesse dansait le swing et le Charleston venu d’Angleterre et des USA, horrifiant leurs anciens par ce qu’ils appelaient des « danses de sauvages ». En 1940, la Guerre a mis brutalement fin à ces extravagances sociétales. Mais dès 1950, aux USA, le Rock’n Roll, encore plus brutal et scandé, est apparu pour enflammer la jeunesse de l’époque, la poussant dans des transes collectives purement diaboliques. La musique a été enregistrée sur des disques répandus dans tout l’Occident et jusque dans l’URSS partiellement protégée derrière son « rideau de fer ». La jeunesse de l’Europe et des pays de l’Est a trouvé dans le partage de cette musique endiablée, un lien presque religieux qui a fait la promotion de la « pensée humaniste ». Les jeunes se sont pris à rêver d’un monde sans guerre unifié par la paix et la disparition des frontières des Etats nationaux. Et ceux des jeunes du début qui vivaient en 1952 ne se doutaient pas que Dieu allait leur donner, en Europe, 70 années de paix continue, jusqu’au retour de la guerre, en Ukraine le 24 Février 2022.
Si je choisis cette année 1952, c’est parce qu’elle marqua le début d’une guerre nationaliste conduite par le FLN algérien contre le colon français. La guerre en question ne se déroulait pas sur le sol de la France, mais dans un pays qui portait le statut de département français situé dans l’Afrique du Nord où avant l’Algérie, la France avait déjà perdu la Tunisie et le Maroc.
Ainsi, 70 années plus tard, toujours hors du sol européen, l’Ukraine entre en guerre contre la Russie qui l’agresse et franchit ses frontières le 24 Février 2022 ; le comble pour un pays dont le nom « Ukraine » signifie : « frontière ». Comme l’Algérie, longtemps colonisée par la France, l’Ukraine a également été longtemps considérée comme une terre russe. La prise d’indépendance totale est donc, dans les deux cas, la cause des deux guerres. En dehors de ce point commun, les expériences restent très différentes.
Tout oppose la France et l’Algérie : en premier la religion, en deuxième le choix politique ; russe pour l’Algérie et américain pour la France ; et en troisième, le choix économique ; social communiste pour l’Algérie, et social-libéral pour la France. Et la nature confirme cette séparation en séparant ces deux pays qui n’ont rien à partager, par la mer Méditerranée nom qui signifie « milieu de la terre », et qui sépare ceux du Nord de ceux du Sud. Si les deux derniers choix se retrouvent partagés par du soutien dans les deux pays, le premier reste fondamentalement non partageable. Car en Algérie, la religion de l’islam est imposée nationalement. Et dans la France devenue tolérante, le laïcisme est la norme soutenue par l’Etat national. Comme dans les divorces des couples, des gens raisonnables accepteraient une séparation devenue nécessaire, mais une vraie séparation qui ne permette pas de recréer un conflit entre les conjoints séparés. Or, dans son aveuglement, la France commet la grosse erreur de ne pas rompre entièrement ses relations avec l’Algérie, allant jusqu’à accorder à ses ressortissants, la possibilité de se rendre sur le sol français, pour y travailler et pour y vivre. Après l’indépendance, l’Algérie se trouve rapidement dans un état économique désastreux. Aussi, assiste-t-on à des voyages vers la France nourricière, parce qu’à leur tour, victimes de la faim, des familles algériennes choisissent de « faire leur valises plutôt que de finir dans le cercueil ». Mais pour ce peuple fier, l’épreuve est terrible ; devoir venir se placer chez ce colon chassé quelques années plus tôt, c’est vraiment dur à vivre et à accepter. De plus, l’accueil français n’est pas des plus chaleureux, non sans raison, alors l’immigré algérien se résigne et contient avec peine sa haine pour son nouveau maître. Avec le temps les anciens finissent par s’habituer et parviennent même à apprécier la vie libre dont ils profitent sur le sol de la France. Mais l’insertion souhaitée par les français ne se produit pas. Les ethnies vivent sur le même sol, mais elles sont séparées par leur coutume et leur religion. Dans les quartiers des habitations HLM nouvellement construites pour les Occidentaux, arrivent les premières familles maghrébines, et ne supportant pas la cohabitation, les unes après les autres, les familles d’origine française fuient la zone de leur habitation. En conséquence, au bout d’une ou deux décennies, des quartiers entiers rassemblent l’immigration musulmane et africaine. Impassibles comme l’aveugle qui ne veut rien voir, les dirigeants politiques feignent d’ignorer le problème qui se construit lentement, mais sûrement. Ils ne voient rien en raison de leur désintérêt pour la religion, et ne peuvent donc pas comprendre qu’ils sont en train de construire leur futur drame et que c’est le Dieu créateur qui leur fait construire eux-mêmes le piège qui va les détruire.
En effet, celui qui exclut Dieu de sa pensée ne peut que tenir pour vains tous les choix religieux que présente la terre. Rien dans son esprit ne peut l’empêcher de croire qu’en trouvant la bonne méthode et le bon comportement, il va réussir à faire aimer ses valeurs par les musulmans immigrés installés dans son pays. Car il est convaincu que les valeurs de la liberté défendues par la France représentent le triomphe de la raison sur l’obscurantisme religieux. Et à ce titre, tous les gens intelligents ou qui prétendent l’être, ne peuvent qu’adhérer à ce jugement humaniste.
L’humanisme reprend de fait, le comportement pacifique du Jésus méprisé ; celui qui a dit : « Si on te frappe sur la joue gauche, tends aussi la droite ». De ce fait, la réaction punitive est totalement exclue. Alors que se passe-t-il en France ? Le mal empire et les délinquants récidivent de multiples fois dans leurs exactions. Ceci pour le constat, mais l’explication réelle est quelque peu différente. L’humanisme ne se réclame pas du modèle pacifique de Jésus-Christ, mais il prend le contrepied d’une époque sanglante et sombre dans l’abîme du comportement inverse dans lequel on ne veut plus punir, ayant vu trop de sang versé par les humains. C’est ainsi que les masses raisonnent mais leurs classes dirigeantes ont des préoccupations moins louables. Pour les riches, la paix est un facteur qui favorise l’enrichissement et la prospérité par le développement des échanges économiques. Et depuis que l’homme existe sur la terre, le plus puissant impose sa loi au plus pauvre. Les chefs des grandes entreprises nationales et internationales et leurs banquiers n’ont que faire des problèmes posés aux masses populaires selon que « les vautours volent dans l’air au-dessus de la charogne dont ils se nourrissent ». Dans la Jungle humaine, les riches convoitent la place qu’occupe l’aigle royal qui devient leur symbole national parce qu’il place son nid au sommet des plus hautes montagnes, au-dessus de tous les autres oiseaux du ciel. Mais ils ne seront jamais des aigles, mais seulement des vautours, car l’aigle royal ne peut symboliser que le Dieu créateur, le Dieu unique suprême. L’aigle ne mange que le vivant jamais le cadavre en décomposition qui reste la part des rapaces charognards. Cependant, tous les empires revendique ce symbole de l’aigle dont ils ne sont pas dignes, excepté celui du roi Nébucadnetsar, le roi chaldéen qui eut la sagesse de se convertir au culte du Dieu vivant du prophète Daniel.
« Qui sème le vent, récolte la tempête » dit le dicton populaire. Ou encore : « Comme on fait son lit, on se couche ». Et encore celui-ci : « Qui crache en l’air, sur son nez ça lui retombe ». Que de sagesse dans ces propos ! Et je pense que ces proverbes et ces dictons populaires seraient plus profitables pour éduquer un enfant que les cours donnés dans les écoles. L’école de la vie exige une préparation à l’expérience pratique que ces proverbes et dictons enseignent. C’est d’ailleurs par le livre des « Proverbes » que Dieu révèle toute la sagesse qu’il a donnée à son serviteur, le roi Salomon.
L’histoire qui s’accomplit est construite par les dirigeants humains les plus importants et en même temps, par chacun de nous. Car l’action générale produite n’est que la somme des actes individuels accomplis. Tous les engagements portent des effets, et quand l’engagement rassemble des foules nombreuses, la révolution peut renverser les pouvoirs les plus autoritaires. La vie offre la réalisation de tous les possibles, mais parmi toutes les possibilités offertes, Dieu intervient pour donner aux choses la forme qui convient à la situation qu’il veut obtenir. Et pour arriver au résultat voulu, il aveugle les uns, inspire les autres, et fait mourir les êtres qui constituent des obstacles qui gênent et empêchent l’accomplissement de ses projets.
Dans notre temps particulièrement irréligieux, en France, les religieux ne parlent plus du diable comme le catholicisme et le protestantisme l’ont longtemps fait en s’accusant réciproquement de le servir. A ce changement, il y a cette explication : depuis 1843, ils sont tous deux à son service, rejoints depuis 1993 par l’adventisme apostat. En fait, dans un temps de paix, le diable se laisse facilement oublier, puisque la paix favorise son commerce d’âmes humaines. Le nombre de ses victimes n’a jamais été aussi grand qu’en notre époque. En Europe occidentale, l’incroyance lui livre la quasi-totalité des populations ; peut-il faire mieux ? C’est pourquoi, nous entrons dans une période qui va être paradoxalement appréciée et désagréable pour lui. Appréciée parce que selon l’ordre de Dieu donné dans Apo.9 :13, les vents des guerres religieuses vont être libérés et les démons vont avoir le plaisir de pousser les créatures humaines dans la haine et la destruction des biens, et des vies humaines et animales. Mais ce contexte de guerre religieuse va conduire des multitudes à se rappeler de l’existence religieuse du diable, le « Satan » biblique, nommé « Eblis » par les musulmans. Et ce réveil spirituel va ranimer, chez certains qui en sont dignes, le désir de mieux comprendre le jugement pensé par le Dieu créateur. La venue du drame angoisse les humains, mais c’est dans cette angoisse que Dieu peut obtenir leur intérêt pour sa personne. Parallèlement à la guerre qui dresse des peuples les uns contre les autres, un combat invisible s’engage entre les armées divines et celles du diable pour le gain des âmes. Une vie est arrachée au camp du diable, et c’est tout le ciel angélique du Dieu bon qui s’enthousiasme et éclate en chants d’allégresse.
L’impréparation
Ce sujet tient un rôle essentiel pour qualifier et définir la cause des situations religieuses et profanes de notre époque du temps de la fin. Pour être adapté à tout type de changement, une préparation convenable s’impose. Or, ce qui saute à la figure de l’homme de notre époque c’est qu’il est confronté à des changements multiples pour lesquels il n’a pas été préparé.
En premier, il assiste à un réveil combattif des musulmans qui se revendiquent « intègres », ce que personne ne devrait leur reprocher. Car le comportement intègre est une qualité et non un défaut. Les partisans du « djihad » islamique ne font que justifier la mise en œuvre des actions que le Coran leur prescrit de faire. Or, pour condamner ce type d’action, il faut se référer à l’autre modèle, celui de Jésus-Christ de la Bible qui, à l’opposé du musulman guerrier, a offert sa vie en sacrifice, pour racheter celle de ses élus fidèles. Mais, que fait l’Occidental agnostique ? Il rejette et méprise l’un et l’autre des deux modèles condamnant ainsi le massacre et l’abnégation. Quel est donc pour lui, la norme de la société idéale ? Il veut un monde sans religion, dans lequel, il peut faire tout ce qu’il veut, quand il veut et où il veut. Et dans ce cas, pour répondre à son souhait Dieu va devoir créer une nouvelle dimension car dans toutes celles qui existent déjà, aucune ne fonctionne sur cette norme libertaire. C’est pourquoi, faute de trouver un lieu pour l’appliquer, cette liberté outrancière contraint Dieu à exterminer les humains et les anges qui l’ont désirée. L’avantage de la préparation religieuse est de saisir clairement le sens des événements qui s’accomplissent. Et pour leur permettre de parvenir à cette possibilité, Dieu prépare ses élus par des leçons enseignées de manière active au cours des siècles de l’histoire humaine qu’il a fait écrire par ses saints serviteurs au fil du temps. Car c’est cela la sainte Bible, un livre historique écrit par des historiens choisis par Dieu pour témoigner de sa pensée et de son jugement.
La Bible mérite bien son surnom de Livre des livres. Et son témoignage vaut largement et beaucoup plus que ceux des historiens profanes ou faussement religieux des époques ténébreuses anciennes ou modernes. Je profite de l’occasion pour donner cet exemple. Selon les interprétations des historiens profanes, les dates attribuées aux trois décrets de déportation des Juifs à Babylone et aux trois décrets qui ordonnent successivement leur retour sur leur sol national ne permettent pas de confirmer le temps de « 70 années » prophétisé par le prophète Jérémie dans Jér.25:11 : « Tout ce pays deviendra une ruine, un désert, et ces nations seront asservies au roi de Babylone pendant soixante-dix ans. »
Les dates historiques successives des arrivées à Babylone sont :
– 605 ; – 597 ; – 586.
Les dates du retour sont : – 538 ; entre – 522 et – 516 (Roi : – 522 – 486) ; – 458.
Le principal roi de Babylone est le roi chaldéen Nébucadnetsar. Son fils Nabonide partage ensuite la succession avec son propre fils nommé Beltschatsar. Ce dernier meurt en – 538, dans la nuit où Babylone est conquise par Darios le Mède. Le témoin oculaire que fut Daniel nous dit :
Dan.5:30 : « Cette même nuit, Belschatsar, roi des Chaldéens, fut tué. »
Dan.5:31 : « Et Darius, le Mède, s'empara du royaume, étant âgé de soixante-deux ans. »
Dan.6:28 : « Daniel prospéra sous le règne de Darius, et sous le règne de Cyrus, le Perse. » Dans ce dernier verset, Daniel présente le roi Darius le Mède comme ayant précédé le règne du roi Cyrus le Perse. Il ne présente pas le premier comme étant un subordonné du second comme le prétendent injustement les historiens profanes dont les interprétations vont jusqu’à zapper l’existence de ce roi qui organisa à partir de – 538 tout le royaume de Babylone en le plaçant sous la gouvernance de 120 satrapes, selon Dan.6:1 : « Darius trouva bon d'établir sur le royaume cent vingt satrapes, qui devaient être dans tout le royaume. » Une telle action nécessitait plusieurs années de règne au cours desquelles, le roi fut piégé par des satrapes jaloux et dut faire jeter Daniel, son ami, dans la fosse aux lions.
Le refus de prendre en compte le cours règne de trois années de ce roi Mèdes, empêche toute possibilité de retrouver la vraie date de la fin des « 70 années » annoncées par Jérémie. Car la date qui manque est celle du vrai commencement du règne du roi Cyrus qui a succédé au roi Darios le Mède, selon Daniel. C’est ainsi, que nous comprenons l’intérêt de la révélation de l’âge de « 62 ans » qui justifie la fin imminente du règne de ce roi Darios le Mède. Il est donc mort à 65 ans, en – 535, date du début du vrai règne de Cyrus II le grand, et cette fois, le Perse. Face aux fausses interprétations des historiens non inspirés par Dieu, nous devons placer notre confiance dans les seules déclarations données dans la Bible par le témoin oculaire nommé Daniel. Et dans ce cas, nous pouvons situer les dates concernées par les « 70 années » de Jérémie entre – 605 et – 535 ; ce qui fait bien 70 années comprises entre la première déportation et le premier retour sur le sol national d’Israël.
La sainte Bible est seule digne de notre foi et de toute notre confiance car elle a été écrite par des hommes choisis par Dieu et inspirés par son Esprit pour révéler l’histoire du peuple hébreu, qu’il a choisi et créé pour révéler son existence, ses lois, ses commandements, ses ordonnances, ses préceptes, et ses prophéties. Car restant invisible il est le Dieu Tout-puissant qui organise la vie humaine conformément au programme de son projet prophétisé qu’il révèle à ses vrais serviteurs.
J’avais été étonné de voir que dans la sainte « Thora » des Hébreux, le livre de Daniel est placé dans les livres historiques avant le livre d’Esdras. Mais je comprends mieux aujourd’hui la sagesse divine qui a justifié ce choix, parce que ce livre de Daniel délivre un témoignage historique et des prophéties qui couvre le déroulement de l’histoire jusqu’au temps de la fin. Les autres prophètes prophétisent essentiellement pour leur époque et de temps en temps ils offrent des annonces sous forme de « flash » visionnaires pour des événements précis mais isolés. Le livre de Daniel se distingue des autres en ce ce qu’il couvre toute l’histoire religieuse depuis la première déportation à Babylone jusqu’à le fin du monde et le retour glorieux du Messie nommé Jésus. Et bien sûr, il révèle, le temps de la première venue du Messie qui non reconnu par la nation juive, va mettre fin à la première alliance et instaurer le fondement de la nouvelle alliance. C’est encore Daniel qui prophétise, après 1260 années de ténèbres catholiques romaines, l’instauration officielle du temps de l’adventisme auquel, en signe de son appartenance à sa divinité, Dieu va redonner la pratique du repos sabbatique du septième jour, notre samedi actuel. Ainsi pour toutes ces raisons la proximité de Daniel et Esdras était justifiée car le récit de Daniel couvre un temps auquel succède le récit écrit dans Esdras qui de plus indique les précisions qui permettent de calculer les dates attribuées à la première venue du Christ et au début du temps adventiste. Cette continuité du survol historique fait de ce livre de Daniel un livre très particulier que Jésus a tenu à rappeler à ses apôtres dans Mat.24:15 : « C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, que celui qui lit fasse attention ! » Le discours de Jésus est doublement adressé à ses apôtres et ses discipoles contemporains, et aux derniers adventistes du septième jour du temps de son retour en gloire. Car le livre de Daniel couvre le temps des deux époques puisqu’il survole le temps jusqu’à la fin du monde. Et déjà dans Daniel 11, l’ange Gabriel annonce à Daniel la longue succession des rois Mèdes et Perses et l’intervention du roi grec Alexandre le Grand, sa succession par ses diadoques (généraux) jusqu’au type précurseur papal, le règne persécuteur d’Antiochos IV dit Epiphane (l’Illustre). Après lui se projetant dans l’ère chrétienne, il annonce, le règne papal du faux christianisme et cible finalement le temps de la fin marqué par la « sixième trompette » d’Apocalypse 9 qui sera suivie par le retour du Christ divin et glorieux dans le contexte du dernier gouvernement universel organisé par les USA et les rescapés survivants du génocide nucléaire prophétisé dans Dan.11:44 : « Des nouvelles de l'orient et du septentrion viendront l'effrayer, et il partira avec une grande fureur pour détruire et exterminer des multitudes. »
Les disciples de Jésus étaient concernés par l’annonce de Dan.9:27 : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ; et sur l’aile des abominations il y aura des dévastations le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu'à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le dévastateur la désolée.» La « désolée » concerne la terre qui sera désolée après le printemps 2030 où le Christ glorieux sera venu. Attention ! Dans ce verset la première partie concerne le Messie lui-même, et je cite ici l’expression « et sur l’aile » que certains traducteurs ne citent pas. Or, ce détail est très important car cette expression fait allusion aux « ailes d’aigle » qui symbolisent quand il est dit « grand »  Dieu lui-même, et sans cette précision, le pouvoir du régime impérial humain. C’est aussi un symbole du caractère céleste soit, de la religion. Ces différents sens donnent à cette deuxième partie du verset l’idée que Dieu est lui-même l’organisateur de « l’abomination » qui « dévaste » au temps des apôtres, « la ville » de Jérusalem comme le verset 26 l’annonce : « Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura pas de successeur personne pour lui. Le peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire la sainteté, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre ». La prophétie de Daniel ne prend intérêt que convenablement traduite à partir du texte hébreu originel. Et le Dieu de lumière a guidé ma lecture de ce texte hébreu pour en donner la véritable traduction sous laquelle le message divin prend un sens clair et précis. En citant la « sainteté », l’Esprit désigne, pour cible de sa colère, le clergé juif. Et le sanctuaire ou temple de Jérusalem est détruit en 70 par les Romains, parce que son rôle est fini. Il devait disparaître entièrement, étant remplacé par la construction du temple spirituel formé par l’assemblée des saints de Jésus-Christ dont il constitue lui-même, la « pierre angulaire » soit, la première pierre contre et sur laquelle les autres pierres vont être posées. Dès la mort de Jésus, en faisant déchirer de haut en bas le voile qui séparait le lieu saint du lieu très saint, Dieu avait déjà signalé, la fin du rôle du temple terrestre de Jérusalem. Mais devant l’incrédulité du peuple juif, sa destruction s’imposait devenant nécessaire pour confirmer son inutilité.
Suis-je sorti du thème de ce message ? Certains pourraient le croire, mais il en est rien. Ceci parce que la lumière donnée par ce livre de Daniel révèle et identifie les fausses illusions des êtres humains au sujet de la religion. Daniel rend clair ce qui est obscur et fait tomber toutes les fausses illusions auxquelles les êtres humains religieux ou pas sont attachés et liés. Qui ne profite pas de sa lumière reste attaché à ses fausses illusions.
Or notre époque est celle en laquelle les dernières fausses illusions doivent, toutes, tomber les unes après les autres. Les rêves de réussite humains ont commencé à s’écrouler en nos jours actuels. Car chaque jour nouveau apporte de mauvaises nouvelles. L’espérance de la paix a été brisée par la guerre qui oppose la Russie à l’Ukraine. Et dès le 24 Février 2022, se basant de manière illusoire sur la force du camp de l’OTAN, avec arrogance et détermination, l’U.E. se sentant protégée par les USA a soutenu officiellement et au prix de gros sacrifices économiques, le parti pris pour l’Ukraine de ces USA. L’U.E. rejointe par les pays de l’Est venus se réfugier sous la protection américaine a donc approuvé et appliqué les sanctions économiques décidées par l’Amérique contre la Russie. Mieux, elle a armé cette Ukraine lui donnant des armes sophistiquées modernes et précises, toujours en suivant le comportement des Américains. Ainsi équipée, l’Ukraine a causé de grosses pertes dans l’armée russe et le camp occidental a pensé que la Russie pouvait être vaincue militairement par l’Ukraine. Le camp occidental a donc donné encore plus d’équipements, des chars d’assauts et de transport de troupes, des canons ultra précis, et des missiles de protection anti-aériens. La Russie a dû effectuer un repli stratégique derrière la ligne tracée par le fleuve Dniepr. Par une préparation bien faite elle a réussi à bloquer les attaques de l’Ukraine et soudain, la forme du conflit s’est inversée. Les troupes russes sont passées à leur tour à l’offensive et ont repris des positions tenues par les Ukrainiens. Cette offensive provoque dans le camp occidental, en enchaînement de désenchantements, les fausses illusions tombent encore les unes après les autres sur ce sujet. Et s’ajoute à ce constat, le blocage de l’aide américaine donnée à l’Ukraine et l’annonce par le futur président des USA, de son intention de ne pas aider l’U.E. dans une guerre contre la Russie. La désillusion est donc totale et parallèlement, à Gaza, personne ne peut calmer la colère du chef de l’Etat juif qui frappe inlassablement, et au pris de dizaines de milliers de morts civils, la ville et ses habitants. Si bien que se reproduit, sous nos yeux, la situation décrite dans Jér.8:15, en ces termes : « Nous espérions la paix, et il n'arrive rien d'heureux ; un temps de guérison, et voici la terreur ! » Ne t’étonne pas de cette similitude ! Car les mêmes causes produisent les mêmes effets. Et c’est encore là, tout l’intérêt de connaître l’histoire humaine telle que la sainte Bible la présente, révélant de la sorte, le juste et infaillible jugement de Dieu.
En France, le président Macron et son nouveau jeune premier ministre placent leur espérance dans le rôle formateur de l’enseignement scolaire. Ces deux personnes raisonnent de manière laïque et sont incapable de tirer une quelconque leçon d’un véritable engagement religieux qui caractérise depuis leur installation sur la terre de France, des émigrés musulmans et de leurs familles que je cite au pluriel en raison du droit musulman qui légitime la polygamie. Alors oui, la démographie française se porte bien, mais uniquement par la prodigalité et la multiplication de ses ennemis installés sur son sol ; ce qu’elle sera contrainte de reconnaître bientôt. Car depuis des décennies, l’agressivité musulmane a été manifestée sans que les gouvernants réalisent le danger extrême que cette présence représente pour le peuple français. Les assassinats commis de temps à autres par des éléments de cet islam ne portent encore pas les conséquences suffisantes pour faire tomber les dernières illusions des défenseurs de la laïcité. Mais le jour vient, où ces conséquences seront d’une telle ampleur que les plus pacifiques des Français se transformeront en tigres sanguinaires.
L’enseignement scolaire devient une cible de l’islam intègre qu’en France, car c’est le seul pays qui, au nom de sa laïcité, a choisi d’ignorer le choix religieux et impose à tous ses élèves ses théories évolutionnistes héritées de l’Anglais Charles Darwin. Cette pensée évolutionniste est venue s’ajouter à celle de ses libres penseurs, et les deux idées forment une pensée antireligieuse fermée à tout autre raisonnement. Comment l’enfant musulman, auquel sa famille présente sous le nom Allah le Dieu créateur, pourrait-il répéter après le maître d’école que Dieu n’existe que dans la pensée des gens arriérés, qu’il n’existe pas, et que la vie repose sur une évolution permanente inexplicable mais constatée. En raison de la malédiction qui pèse sur toutes les religions chrétiennes, les élèves chrétiens acceptent, eux, sans problème, l’enseignement du mensonge laïc, parce qu’ils n’ont plus rien de chrétien ni de religieux. Mais l’islam étant très conservateur et transmis nationalement de génération en génération, le respect des devoirs religieux restent en éveil constant chez tous ses adeptes. La situation est donc celle que je décrits ainsi : « après l’école, rentrant chez ses parents, l’enfant musulman dit : Le maître a dit …etc. Et les parents musulmans lui répondent : Dans le Coran, Mahomet le prophète a dit …etc ». Depuis quelques années, la position laïque est devenue insupportable pour les musulmans, et dans cette situation, le musulman intègre imite les œuvres de Mahomet, son prophète ; il tue, égorge, décapite ceux qu’il nomme les infidèles, les mécréants qu’il n’est pas possible de convertir à l’islam et ses principes religieux. Et ce type d’action n’a vocation qu’à s’intensifier dans les années ou les mois placés devant nous. Gabriel Attal se trompe en plaçant son espérance sur l’école française laïque que le musulman intègre exècre et maudit dans toutes ses prières. Cette fausse illusion tombera à son tour bientôt dans des affrontements sanglants opposant les deux idéologies aux principes opposés dans l’absolu.
Ce dernier affrontement mettra fin à l’espérance du vivre ensemble pacifique et la religion de l’islam disparaîtra avec ses adeptes. Les seuls survivants devront reconnaître la seule religion chrétienne dont les USA se font, pensent-ils, les dignes représentants. Le salut reposant sur Jésus-Christ sera le sujet de la dernière fausse illusion des derniers survivants de l’humanité. Et cette illusion finira elle aussi par tomber, quand paraissant dans sa gloire, Jésus tournera sa colère contre les faux chrétiens prêts à donner la mort à ses derniers adventistes observateurs irréductibles du repos sabbatique de son saint septième jour. Ils seront alors, mais trop tard, contraints de reconnaître la malédiction du « dimanche » catholique hérité de siècle en siècle depuis le 7 Mars 321 à cause de l’apostasie générale mise en action en 313 par la paix religieuse ordonnée par l’empereur romain Constantin 1er dit « le Grand ».
A la fin de l’histoire humaine de l’ère chrétienne, il apparaîtra que ni les six premières des « sept trompettes », ni les six premiers des « sept derniers fléaux » de Dieu, n’auront permis la conversion des incrédules rebelles et des incroyants. Ainsi, l’expérience prouvera que la prophétie biblique n’a pas pour but de convaincre l’incrédule, mais de rassurer l’élu, en lui permettant de comprendre qu’il marche bien avec Jésus-Christ, sur son chemin de vérité qui le conduit à la vie éternelle.
Il n’est donné qu’aux vrais élus de trouver le bonheur véritable dans le simple fait de comprendre et partager le jugement de la pensée cachée de Dieu. Et ce type d’expérience contrôlé par Dieu lui-même exclut toute fausse imitation et fausse revendication indigne injustifiée. Depuis 1844, la pratique du sabbat devenue institutionnelle en 1873, a été le signe distinctif par lequel Dieu fait distinguer son Elue par rapport au faux christianisme pratiquant le repos dominical hérité de Rome. Mais en mettant à l’épreuve l’adventisme officiel de 1991 à 1993, le sabbat ne pouvant plus distinguer l’Elue de l’église déchue, le signe de l’appartenance au Dieu créateur et rédempteur en Jésus-Christ est devenu « le témoignage de Jésus » soit, la compréhension de la parole prophétique biblique, conformément à l’enseignement cité dans Apo.12:17 : « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s'en alla faire la guerre au restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus.» ; et Apo.19:10 : « Et je tombai à ses pieds pour l'adorer ; mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu. Car le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie. »
Dans ce dernier verset, l’Esprit présente deux formes de l’adoration de Dieu très différentes. La première concerne celle du faux christianisme et qui consiste en attitude physique d’agenouillement ou de prosternation la face contre la terre comme le font les musulmans, vainement. La seconde est une attitude mentale dans laquelle la pensée de l’élu reste constamment tournée vers Dieu, à l’écoute de son inspiration du moment qui vient illuminer la compréhension de ses prophéties. C’est cette seconde attitude que Dieu apprécie au point de sauver ceux qui l’incarnent par le rachat payé par le sang verset par Jésus-Christ.
 
 
 
M38- Il tient le monde dans ses mains
 
Rien n’est plus vrai que ces paroles qui ont été chantées en France dans un passé un peu oublié et ignoré par les jeunes générations. Mais c’est vrai, Dieu ne se contente pas de faire « la pluie et le beau temps » comme le dit le dicton populaire. Car il fait aussi, l’orage, la tornade et l’éruption volcanique aux conséquences terriblement dévastatrices. Et ce n’est pas tout, Car Dieu fait aussi les élections dans les démocraties, les monarques, la paix et les guerres.
Dans notre époque deux faits sont à remarquer concernant les élections présidentielles en France et aux USA. Dans ces deux pays deux mandats successifs opposent deux mêmes candidats. La chose n’est pas commune et ces deux pays sont des chefs « guides », la France pour l’Europe et les USA pour eux-mêmes et tous les pays entrés dans son alliance depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale. En France après un mandat de cinq ans décevant, les Français auraient bien aimé changer leur président mais… Dieu en a décidé autrement, car il leur a imposé en 2022, pour un second mandat, le jeune Emmanuel Macron qui selon ses propos s’était revendiqué immature et inexpérimenté ; ceci par rejet de l’ex Front national qui malgré un soutien de plus en plus fort a continué d’effrayer la majorité des votants.
Quelles conséquences pour ces Français manipulés ? Ils ont confié leur destin entre les mains d’un jeune homme entêté qui va les conduire à la mort. Ayant eu peur de la peste, ils ont obtenu le choléra ; ils craignaient un fascisme hitlérien instauré par le « front national », ils auront ce fascisme en pire jusqu’à leur destruction nationale. Et la cause de cette destruction sera due à la direction française du camp européen, la France prenant la tête de la guerre contre la Russie parce qu’elle reste, depuis la sortie de l’Angleterre de l’U.E., seule à détenir l’arme nucléaire. Le jeune président français trouve dans cette situation l’occasion de tenir un rôle que son orgueil et son inconscience lui font convoiter depuis longtemps. Or, ce qui s’accomplit en France est directement la conséquence de ce qui se met en œuvre aux USA. Car le désengagement de ce pays et le blocage de son aide militaire donné à l’Ukraine, laisse au jeune Macron une place de chef qu’il s’empresse de prendre. Ainsi, deux quinquennats présidentiels ont mis face à face, Mr Macron et Mme Maryline Lepen, et Dieu a donné la victoire au jeune homme caractériel, obstiné, et dont les œuvres se résument par cette expression qui le caractérise « en même temps » qui lui fait dire et faire tout et son contraire. Il mérite donc bien ce nom de « fossoyeur » que je lui ai attribué dès son apparition politique présidentielle. Je reviendrai sur ce sujet, mais regardons ce qui s’accomplit aux USA qui ont fait sur la terre, « la pluie et le beau temps » pendant des décennies de paix pour l’Europe occidentale.
Là-bas aussi, de l’autre côté de l’Atlantique des élections opposent Mr Donald Trump et Mr Joe Biden qui incarnent deux pensées et deux conséquences opposées à l’extrême. Mr Trump est protestant, grand soutien d’Israël, républicain, et souhaite se désengager des problèmes du monde pour privilégier le règlement des problèmes américains dont le principal, celui de l’immigration mexicaine. Sa religion protestante le conduit probablement à juger cet afflux d’immigrés catholiques, d’un mauvais œil. En fait, à cause de cette immigration, lentement mais sûrement, la représentation du catholicisme grossit dans ce pays originellement exclusivement protestant. L’autre candidat, Mr Biden, est catholique, réticent envers Israël, démocrate et soucieux d’intervenir partout dans le monde où la cause de la démocratie est menacée. C’est ainsi que dans son premier mandat, en 2022, il a tout fait pour favoriser la candidature de l’Ukraine pour rejoindre le camp de l’OTAN ; celui des démocraties occidentales.
Dans le premier duel électoral, Mr Trump président sortant a été vaincu par Mr Joe Biden. Les résultats de l’élection étaient très ressérés et les républicains avaient signalé des fraudes pratiquées par le camp démocrate sorti vainqueur. Je pense à ce fait significatif rapporté par les républicains. Le soir du dépouillement des votes, les démocrates ont proposé aux républicains d’aller dormir pour finir le travail le lendemain. La chose fut approuvée et chacun rentra chez soi. Mais le lendemain, en arrivant sur le lieu du dépouillement, les républicains ont appris que le dépouillement était achevé …les démocrates ont donc achevé le travail sans le contrôle des républicains. La fraude a donc été plus que possible, mais le but caché de cette manipulation des témoins républicains.
Je rappelle que dans les élections de la Côte-d’Ivoire, on a relevé plus de 400 votes exprimés dans une ville qui comptait beaucoup moins d’habitants. La fraude est constante et admise même par notre pays de France qui prétend défendre la démocratie. Tout n’est qu’hypocrisie ! Et l’Algérie se souviendra toujours que son élection du Front Islamique du Salut fut rejetée et rendue nulle par une décision française qui fit pression sur le gouvernement FLN de l’époque. La démocratie est aussi frauduleuse que toute autre norme de gestion nationale, mais pour les peuples, elle a longtemps privilégié la paix, d’où son succès auprès des peuples qui en ont bénéficié. Cependant, nous savons que la paix ne repose pas que sur la démocratie mais avant tout, sur la décision du Dieu créateur invisible. Et la preuve nous est donné depuis le 24 Février 2022, où pour défendre le droit démocratique, les démocraties occidentales se sont engagées dans une spirale infernale dans une guerre contre la Russie entrée en Ukraine.
De nouvelles élections vont placer, une nouvelle fois, face à face, Mr Trump et son désir de vengeance, et Mr Biden, resté dans son vieil âge, très atlantiste. Mr Trump est donné gagnant et cette perspective épouvante les chefs dirigeants de l’U.E. depuis qu’il a déclaré son intention de ne pas les défendre contre la Russie. Une nouvelle fois, le sort décidé par Dieu pour l’Europe, se confirme. Du coup, l’U.E. prend peur et se divise devant la menace russe. Laissant l’Europe seule, les USA favorisent l’ascension du président français Emmanuel Macron. Une de ses déclarations dont il abonde, a été mal interprétée et lui a donné inconsciemment l’occasion de s’affirmer en chef du combat européen mené en faveur de l’Ukraine. Semant le chaud et le froid, il était resté jusque là assez prudent et mesuré. Mais en répondant à la question imprévue d’un dernier journaliste, Mr Macron a involontairement suscité une querelle basée sur l’envoi de troupes européennes et déjà françaises sur le sol de l’Ukraine. Sa réponse n’avait rien de répréhensible et elle était même mesurée et logique. Il a dit au journaliste qu’il n’y avait pour l’instant aucun accord européen à ce sujet, mais que dans la dynamique rien ne pouvait être exclu. Sans une volonté divine pour envenimer la situation, cette réponse aurait pu produire aucun autre effet, tant elle est logique en elle-même. Mais, l’idée même que la chose puisse un jour se produire a fortement réveillé l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne pour les inquiéter et interpréter en l’anticipant la perspective d’un engagement guerrier officiel contre la puissante Russie. Du coup, l’Europe se fracture en deux camps, voire trois. Ce fait révèle toute l’impréparation de l’Europe pour une situation guerrière. A l’origine l’Europe fut uniquement une zone de commerce établie comme « marché commun » entre six nations. Depuis le traité de Maastricht, l’Europe a grossi en pouvoir et en représentation de nations : 27 en 2024 et plusieurs nations en attente.
Tel un jeune bouc, rebelle, agressif, impossible à dompter, le président français ne renonce jamais à ses projets, et ne conçoit en aucun cas l’idée de la défaite et le besoin de reconnaître ses nombreuses erreurs. Et pas de chance pour les Français, leur Constitution de la 5ème République lui donne tous les droits ; y compris celui de les engager dans une guerre suicidaire. Le paradoxe est là ; lui, qui ne conçoit pas l’idée de se tromper ou de perdre, proclame la nécessité d’infliger une défaite à la Russie de Vladimir Poutine.
Devant l’abandon des USA, l’Europe droit prendre seule en charge le soutien militaire de l’Ukraine. Refusant la confrontation avec la Russie, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne affirment qu’il n’est pas question de mettre un seul soldat sur le sol de l’Ukraine, cependant, tous sont prêts à donner des armes et de l’argent pour l’aider dans son combat. A l’opposé, les nouveaux entrants de l’U.E. soutiennent l’action guerrière directe contre la Russie, persuadés qu’ils sont de son imminente invasion de l’Europe, ayant été longtemps placés sous sa gouvernance soviétique. Un troisième camp, celui de la Hongrie est même opposé à l’aide militaire donnée à l’Ukraine mais ne nie pas le danger russe. Ces différents points de vue sont tous justifiables et il en est un que je présente ici, c’est que selon la volonté de Dieu, les nations étaient séparées par des frontières gardées et des langues différentes. La paix reposait alors sur le strict respect de ces séparations, chaque nation devant s’occuper de ses propres problèmes internes sans intervenir dans les problèmes internes des autres nations. Ce comportement pouvait idéalement assurer la paix sur la terre. Mais la soif de puissance inspirée par le diable a conduit des peuples à transgresser ces principes et elles sont intervenues dans d’autres nations y semant le trouble et la division. Ce que je décris là résume les causes de notre situation mondiale actuelle. Les colonisations forcées et les conquêtes territoriales guerrières sont à l’origine des désordres actuels. Au gré des conquêtes des vainqueurs, un brassage des ethnies humaines s’est effectué et Dieu, autant que le diable qui les inspire, n’a aucune peine à exploiter des situations insupportées par les êtres humains ; les vieilles haines et rancunes sont réveillées et les affrontements endormis reprennent.
L’analyse que je fais ici est rendue possible par le recul que je prends pour regarder l’histoire humaine. L’étude de la prophétie biblique m’a conduit vers des époques aux normes très différentes des nôtres. Ce qui me permet de relativiser nos valeurs occidentales actuelles auxquelles notre jeunesse dirigeante donne le statut immuable de la loi des Mèdes et des Perses. Si le but de Dieu n’était pas la destruction de l’Europe et celle des nations qui doivent s’écrouler et disparaître avant la fin du monde, la défense de nos valeurs occidentales n’irait pas jusqu’à prendre le risque d’un conflit nucléaire. Mais précisément, c’est parce que ce conflit nucléaire doit s’accomplir que l’entêtement humain se manifeste et s’impose sans que personne l’en empêche.
Le Mardi 12 Mars 2024 un fait majeur s’est accompli en France. Mais ceci mérite quelques explications. Emmanuel Macron a fait approuver son choix qui engage bilatéralement la France et l’Ukraine dans un même combat et devoirs réciproques. Cette présentation a lieu deux ans après que le président français a engagé la France dans l’aide donnée à l’Ukraine sans avoir présenté le sujet aux chambres de la représentation nationale des députés et du Sénat. Pourquoi le fait-il maintenant ? Dans le seul but de leur faire partager avec lui, la responsabilité de la future destruction de la nation programmée par Dieu. Il ignore le projet de Dieu, mais ne peut ignorer le risque de destruction nucléaire encouru. Cette opération politique n’a aucune autre motivation, car le résultat du vote des députés n’avait en aucun cas la possibilité de changer et modifier les décisions déjà prises. Par contre grâce à ce vote, le président pourra dire aux français attaqués par la Russie : « Je ne suis pas responsable de ce qui vous arrive, puisque vous avez voté majoritairement cette décision en approuvant mes choix ». Et il a bien obtenu ce soutien officiel en ce Mardi 12 Mars 2024, date dans laquelle je relève un nombre 12 placé entre deux Mars (Mardi = Jour de Mars) le dieu romain de la Guerre. Ce fut aux « Ides de Mars » que le dictateur romain César fut assassiné. Et le Mardi 12 Mars 2024, par un vote législatif, les députés de France viennent de signer l’acte de destruction de leur capitale Paris et toute sa région du Nord. Une date qui est donc désormais à retenir. Sur 572 votants, la majorité étant obtenue avec 226 voix, 360 députés ont approuvés les actions engagées par le jeune président qui bien sûr a vieilli et pris 7 années de plus depuis sa première élection présidentielle de 2017 ; année au funeste destin selon que le nombre 17 symbolise le jugement divin. Dans ce vote, l’ex UMP-PS a voté comme un seul homme le soutien au président et à sa majorité. A l’extrême gauche, la Ligue de la France Insoumise a assumé son « non » au nom du risque encouru pour le pays. A droite, le parti nationaliste du « Rassemblement national » a dénoncé un piège politique et s’est abstenu de voter, dénonçant cependant le risque pris pour la France, par les décisions personnelles d’un seul homme. Mais, c’est la Constitution, ce cadeau empoisonné légué par le général de Gaulle qui justifie ce piège dressé pour la France. « Pendant tout l’été la cigale française chantait » et elle ne réalisa pas combien sa Constitution de la 5ème République allait provoquer sa perte. Et « quand la bise fut venue », quand le malheur apparut, il fut trop tard pour éviter le pire. Qui pourra contredire Dieu quand il déclare par la bouche de l’apôtre Paul dans 2 Cor.3:6 : « car la lettre tue, mais l’esprit vivifie ».
Seule la vraie foi permet à un homme d’accepter l’idée de la fin du monde. Et vu que ce type de foi est devenu très rare, les multitudes de gens qui vivent aujourd’hui dans le camp occidental sont incapables d’imaginer une fin brutale de l’humanité. C’est pourquoi, cette quasi-totalité des êtres humains restent convaincue que la guerre engagée contre la Russie ne pourra qu’être réglée de manière politique par des négociations entre les deux belligérants l’Ukraine et la Russie. Ayant cette conviction, ils s’autorisent à armer l’Ukraine pensant que le pire qui peut arriver est d’humilier la Russie. Ils n’ont pas encore envisagé une victoire complète de la Russie et encore moins l’idée que dans sa victoire, les Occidentaux devraient payer chèrement les morts russes tués par les canons et munitions donnés par eux aux Ukrainiens. Cet aveuglement est la conséquence directe d’une paix continuelle qui a duré 77 ans pour tous les Européens. La paix et le seul souci de la prospérité commerciale et financière ont entièrement formaté les populations occidentales. Et le Dieu créateur a ainsi disparu dans la pensée des multitudes absorbées et aveuglées par la vie visible.
Entre 533 et 540, plusieurs volcans ont été mis en éruption par Dieu pour plonger soudainement les habitants de l’Empire romain d’Orient placés sous la domination de l’empereur Justinien dans de profondes ténèbres. La maladie de la peste et, par la privation de la chaleur et la lumière solaire, l’impossibilité de récolter la nourriture des habitants ont fait des millions de morts et détruit l’empire romain d’Orient. Par les forces de la nature, Dieu a détruit et achevé la domination puissante de cet empire ; déjà fortement affaibli par des invasions de peuples barbares venus, déjà à l’époque, du Nord. La science retrouve aujourd’hui dans des carottes de glaces, les preuves de ces années sans chaleur ni lumière. Mais elle ne comprend pas pourquoi ce phénomène s’est accompli. La réponse est en Dieu qui a voulu, favoriser l’instauration du régime papal romain mis en place en 538 sur le siège papal du palais du Latran à Rome ; et ceci, pour placer les chrétiens infidèles sous un joug de fer diaboliquement dirigé.
En notre époque, Dieu a utilisé la création du virus Covid-19 pour stopper l’économie occidentale dès le début de l’année 2020. En fait, la terre entière a été victime de cette épidémie en partie mortelle pour les personnes âgées. Et ce besoin de réduire leur représentation devait favoriser l’essor de la jeunesse dans les sphères du pouvoir politique. Les jeunes étant au pouvoir, les priorités politiques ont été entièrement changées. Nés dans la paix longtemps après la Deuxième Guerre Mondiale, les jeunes sous-estiment ce que représente la guerre. Et le résultat est apparu dans la résistance irréductible du jeune président élu en 2019 en Ukraine. Deux ans avant lui, en France, du même âge, le jeune président Macron affiche le même caractère obstiné et irréductible.
L’expérience ukrainienne démontre le haut niveau du changement des mentalités des jeunes entrés en politique. Depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, le spectre horrifiant était le nazisme que des spécialistes israéliens traquaient en Europe et dans les Amériques où certains nazis ont trouvé refuge après leur défaite. Aussi, les anciens comme moi, sont étonnés et consternés de voir l’insensibilité des jeunes pour ce sujet. Mais ce remplacement est l’explication dans toute l’histoire humaine, comme le prouva l’expérience des Hébreux accueillis en Egypte où leur frère Joseph était devenu premier vizir auprès du pharaon. Dans la génération suivante, le nouveau jeune pharaon jugea dangereuse cette présence des hébreux et les mit en esclavage.
En 2013, des journalistes signalèrent la présence de nazis en uniformes parmi les manifestants conduisant le « putsch » de la place Maïdan à Kiev. Quel impact eut ce signalement ? Aucun. Le changement des mentalités est ainsi clairement démontré. Deux décennies plus tôt, ce témoignage aurait ligué les nations occidentales contre l’Ukraine, et la dernière chancelière allemande, Angela Merkel, était totalement opposée à l’idée d’accueillir l’Ukraine en Europe à cause de son énorme corruption. Donc, pour nos jeunes gens actuels, le nazisme et la corruption sont des choses négligeables et secondaires, mais le droit national de l’Ukraine est, lui, une priorité pour laquelle l’Occident peut s’engager dans une guerre meurtrière. Que se passe-t-il en réalité ? L’Occident se laisse gagner par la corruption des mœurs, l’immoralité et les perversions sexuelles, choses que le président russe dénonce depuis 2022 et que les Occidentaux nient en dépit des preuves visibles par tous. Pour mieux comprendre l’importance des perversions sexuelles légalisées il me faut te rappeler que ce que l’on nomme homosexualité fait des Occidentaux qui l’approuvent des Sodomites. Aussi n’est-ce pas sans raison que Dieu compare Paris à « Sodome » dans Apo.11:8 : « Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a été crucifié ». Or, ceux qui se disent encore chrétiens sur la terre, doivent tenir compte de ce jugement spirituel que l’Esprit a inspiré à l’apôtre Paul dans Rom.1:24 à 28, à ce sujet : « C'est pourquoi Dieu les a livrés à l'impureté, selon les convoitises de leurs cœurs ; en sorte qu'ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps ; eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen ! C'est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l'usage naturel en celui qui est contre nature ; et de même les hommes, abandonnant l'usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. » Quand les hommes justifient le mal que Dieu condamne, il ne lui reste que la possibilité de les détruire pour que le mal cesse de s’accomplir dans la vie qu’il donne, regarde, et contrôle ; car il tient le monde entre ses mains et obtient de gré ou de force la fin du péché ou celle du pécheur. La punition de Sodome et Gomorrhe constitue un avertissement de Dieu adressé à leurs imitateurs du « temps de la fin ». Le « feu du ciel » sera cette fois remplacé par le feu nucléaire et les capitales qui reproduisent les péchés commis à Paris, recevront de la part de Dieu le même châtiment. Car la vallée de Sodome se présente, aujourd’hui, sous l’aspect de nombreuses nations aussi corrompues qu’elle a pu l’être. Et Paul, ce modèle chrétien, ne fait que tenir compte de l’enseignement de la « loi de Moïse » citée dans Lév.18:22-29 : « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une abomination. …/…Car tous ceux qui commettront quelqu'une de ces abominations seront retranchés du milieu de leur peuple. » Pour Dieu qui ne change pas, la même faute mérite le même châtiment ; et c’est encore lui qui choisit l’instrument pour l’appliquer et l’exécuter.
 
 
 
 
 
M39- La laïcité est en danger
 
 
Ces paroles sont tenues aujourd’hui, Jeudi 14 Mars 2024, par le premier ministre français, Mr Gabriel Attal, jeune sodomite revendiqué et assumé.
Faut-il s’en étonner ? Pour comprendre ma réponse nous devons comprendre ce qu’est réellement la laïcité. Aux yeux des masses humaines françaises, la laïcité a favorisé le vivre ensemble de tous les français de toutes origines pendant 60 années depuis 1945 ; les premiers attentats islamistes s’étant accomplis en 1995. Revoyons donc les différentes étapes qui ont conduit la France à adopter ce principe social qu’elle nomme : laïcité.
La France fut très longtemps monarchique puis officiellement athée dans sa Révolution à partir de 1792. Puis, sous l’Empire de Napoléon 1er (1804-1815), le régime du Concordat fut imposé à tous, catholiques, et protestants, les deux religions qui s’étaient combattues férocement. A l’époque de Napoléon, les deux religions sont très affaiblie, ayant été soumise à la férocité révolutionnaire athée. Et entre 1804 et 1815, ces deux religions sont prêtes à accepter tous les compromis imposés par l’empereur du moment. Souviens-toi, que la religion protestante est sur le point d’être abandonnée par Jésus-Christ ; ce sera chose faite dès le printemps 1843 et l’automne 1844 pour tous les protestants que les deux annonces successives du retour du Christ faite par William Miller aux USA, laissent froids et indifférents. L’acceptation du compromis est ainsi plus facilement compréhensible. La Révolution française sanglante a donc eu sur les croyants chrétiens de 1843 le même effet que les dix années de persécution de Dioclétien et sa tétrarchie impériale entre 303 et 313. Et avec son Concordat, Napoléon rejoue le rôle pacificateur de l’empereur Constantin 1er dit le Grand.
Ainsi, une nouvelle fois, la liberté rend la foi vaine et trompeuse ;l ce que les test de foi « adventistes » vont confirmer en 1843 et 1844.
Il n’est donc pas étonnant que la laïcité du Concordat de Napoléon ait réussi à faire vivre ensemble des gens athées, des gens catholiques ignorés par Dieu, et des gens protestants reniés par Jésus-Christ.
Au printemps 1843, la situation spirituelle des nations occidentales est analogue à celle qui prévalait en 313 dans l’Empire romain. Et les trois composantes de cette société occidentale n’ont en fait en commun que leur pratique du repos du premier jour que Constantin l’adorateur du « soleil invaincu » a fait adopter dans tout l’Empire. Peu importe qu’ils le fassent en toute conscience ou pas, le fait est là, tout les habitants de l’Occident respectent une règle reconnue par les laïques et les religieux, depuis cette époque jusqu’à la notre.
Héritier des valeurs républicaines, Napoléon était agnostique, totalement incroyant, car il ne croyait qu’en la force et la persuasion. Il n’eut recours à la religion que pour légitimer son sacre d’empereur ; et encore faut-il se souvenir qu’il prit en main lui-même sa couronne pour la poser sur sa tête ; signifiant ainsi, le rôle de façade donné au pape convoqué pour la cérémonie. Ses conquêtes momentanées des autres nations européennes n’eurent pour but que de disséminer dans tout l’empire le poison spirituel de la libre pensée qui justifie l’athéisme ; ceci pour l’intérêt du diable. Mais pour Dieu, ces conquêtes devaient renverser des régimes monarchiques qu’il condamnait autant que celui de la France pour leur soumission à la religion catholique romaine, son pape et son clergé composé de Cardinaux, d’Evêques de prêtres, de moines et de sœurs monacales. Le résultat de l’apostasie obtenue est cette fois immense puisqu’il concerne tous ceux qui vivent en Occident.
Nous avons donc au printemps 1843, une situation spirituelle identique à celle de 313 et de même qu’en 321, Dieu fit retirer la pratique du sabbat du septième jour, en 1873, il fait restaurer cette pratique par ses saints élus qu’il lance dans une mission universel porteurs du nom « adventistes du septième jour ». Il est utile de relever que tant dans le quatrième de ses dix commandements que dans le nom adventiste du septième jour, le mot sabbat n’apparaît pas. Car Dieu nous dit par ce moyen, que l’important n’est pas le repos lui-même mais le numéro d’ordre que Dieu lui a attribué dès sa création du monde. Et en attaquant cet ordre divin, le diable sait combien Dieu est sensible sur ce sujet qui fait toute sa gloire de Dieu créateur. Songe donc, qu’il n’autorise pas l’homme à lui donner un nom, alors que peut-il en être d’un changement de l’ordre qu’il donne aux sept jours de la semaine.
Mesure la progression de l’attaque satanique menée contre Dieu et sa gloire. En 1843 et 1844, Dieu ne retient pour les bénir que 50 personnes sur toute la population qui vit en Amérique et dont seulement 50000 ont momentanément espéré le retour de Jésus-Christ. Mais confirmant le message de Sardes « tu passes pour être vivant et tu es mort », l’Amérique protestante reste en apparence encore très religieuse. Le diable se tourne alors vers la France, là-même ou est né, l’athéisme national et là, des gens vivent ensemble sous le régime du Concordat, mais la paix n’est qu’apparente car des luttes d’influence opposent profondément l’esprit laïque et l’esprit religieux majoritaire catholique.
En 1905, la laïcité est adoptée officiellement et légalement, par la France, après des luttes menées contre la religion. Ces religions concernées étaient alors deux religions chrétiennes non reconnues par Jésus-Christ, donc prêtes à s’adapter à tout type de compromis du genre, « on n’agresse pas la religion concurrente » et pour ce faire, ces religions ont accepté le principe de ne pas faire du prosélytisme. Ceci ne posa donc aucun problème pour ces deux religions, le catholicisme étant presque exclusif en France et le protestantisme l’étant tout autant aux USA. Mais la laïcité était une particularité de la France, pas des USA. Ce dogme fut d’autant mieux accepté qu’il ne remettait pas en cause les normes chrétiennes établies avant cette date 1905. Car excepté le temps pendant lequel le calendrier révolutionnaire a été appliqué, le calendrier romain catholique avait retrouvé sa légitimité pour les nations européennes entières. Les semaines de 10 jours furent remplacées par les semaines de sept jours héritées des Juifs et de Dieu, le créateur de toute chose et toute vie. Mais la religion protestante était déjà maudite depuis 1843 à cause du dimanche romain hérité depuis le 7 Mars 321, de son instaurateur originel, l’empereur Constantin 1er. note toutefois que la laïcité n’est pas imposé en Alsace, ce qui prouve qu’au bpays des droits de l’homme où l’on donne des leçons de liberté égalité et fraternité, il y a toujours eu, et encore aujourd’hui, comme l’a dit si subtilement le comique satyrique « Coluche », des gens qui sont plus égaux que d’autres.
En 1914, la guerre éclate entre la France laïque et l’Allemagne catholique.
En 1917, dans la Russie tsariste orthodoxe, une révolution éclate, renverse et tue le Tsar et sa famille. Les bolcheviques instaurent l’athéisme national bien plus puissant que celui de la France. L’athéisme de l’époque est ainsi renforcé et répandu dans toute l’Europe occidentale. Mais là, l’esprit capitaliste partagé avec les USA combat l’esprit communiste et le neutralise. Les expériences vécues par la France et la Russie sont si ressemblantes qu’elles placent les deux pays dans une concurrence qui finit par les opposer dans la Troisième Guerre Mondiale entrée en préparation depuis le 24 Février 2022. Mais attention ! Selon leur symbole animalier qui les représente, le conflit oppose « un coq gaulois » impulsif et présomptueux à un « ours russe » mal léché et très puissant et le conflit aura le résultat prévisible. Depuis 1917 jusqu’en 1991, le camp de l’Est se démarque du camp Ouest, par la lutte qu’il engage contre la religion et le capitalisme occidental. Souviens-toi que la Russie a causé la défaite de Napoléon, brisé par le froid hivernal glacial de la Russie et l’esprit de sacrifice des slaves russes.
Cependant en 1936, en France, les élections portent au pouvoir le « front populaire », « le temps du muguet » où les prolétaires français se prennent à espérer, comme leurs camarades russes, une « lutte finale » qui imposerait à tous son régime pour le bonheur de tous. En Espagne, la guerre civile oppose le dictateur Franco aux communistes espagnols soutenus par des brigades internationales. Aidé par les chasseurs bombardiers allemands, le général Franco sort vainqueur du conflit et tient l’Espagne catholique sous son autorité inflexible.
En 1938, les jeux olympiques se tiennent à Munich dans l’Allemagne nazie. Les crimes commis par les nazis en Allemagne mettent les dirigeants des nations européennes très mal à l’aise, et tous préfèrent feindre de ne rien voir pour favoriser la paix internationale.
En 1939, un pacte est passé entre l’Allemagne catholique et la Russie soviétique athée. La Pologne voit ses frontières déplacées vers l’occident par une invasion russe.
En 1940, la Russie combat la Finlande.
En 1942 et jusqu’à 1943, l’Allemagne attaque la Russie et reste bloquée à Stalingrad. Puis la situation se renverse en faveur de la Russie, jusqu’à l’écrasement de l’Allemagne en 1945.
Ces guerres ont fait beaucoup de morts et dans un monde en lambeaux, naît la pensée humaniste bâtie sur le double héritage de l’athéisme et des valeurs chrétiennes. C’est au nom de cette pensée qui place l’homme au-dessus de toutes les valeurs athées ou religieuses que notre société actuelle s’est construite. Dieu est oublié, Karl Marx de même, tous les dogmes s’effacent devant cette nouvelle vérité : « l’homme et rien que l’homme » à l’opposé du « scriptura sola scriptura » des protestants. Dès lors, aucun argument n’est recevable contre ce dogme de l’humanisme. Les oreilles se bouchent pour ne pas entendre, et les yeux se ferment pour ne pas voir ; la vérité n’a plus le moyen d’être entendue et encore moins d’être écoutée. Depuis 1945, les nations se sont reconstruites et leurs populations ont démontré qu’il est possible de vivre tranquille et presqu’heureux, sans adorer Dieu, une autre divinité, ou combattre en faveur de l’athéisme. Bénéficiant d’une paix relative que Dieu donne, les populations sont absorbées par le goût de la réussite professionnelle, le plaisir de gagner toujours plus d’argent pour satisfaire des envies insatiables d’acheter des produits sans cesse renouvelés.
Nous arrivons ainsi en 1962, date où à Evian, le général de Gaulle fait signer des accords pour, enfin, en finir avec la guerre d’Algérie qui, commencée en 1954, n’avait déjà que trop duré. Ces accords sont signés à la hâte et sont en fait bien trop avantageux pour le camp FLN algérien. L’accord donne aux ressortissants algériens un libre accès au territoire de la France métropolitaine. Et ce détail va préparer le malheur de la France actuelle. Car, c’est cet accord qui justifie la présence d’une importante communauté musulmane et une minorité islamiste sur notre sol national. En fait, je le rappelle, le principe de la laïcité avait été admis par des chrétiens apostats prêts à tous les compromis sociaux et religieux. Aussi, face à cette situation, Dieu a favorisé l’arrivée en France d’une troisième religion elle-aussi monothéiste : l’islam du prophète Mahomet.
Ce que tu dois comprendre, c’est qu’en 1962, la venue de l’islam algérien reproduit les effets de l’apparition de l’athéisme russe soviétique de 1917. La venue d’un dogme extérieur vient heurter l’équilibre intérieur maintenu jusque-là. Et Dieu recrée ainsi une situation conflictuelle là où les humains ont, sans lui, instauré la paix ; chose qu’il ne supporte pas longtemps.
En Occident, et en France, la pensée communiste et athée russe a fini par se diluer dans la pensée occidentale construite elle-même sur l’athéisme français révolutionnaire. Le mélange réalisé a produit la norme sociale appelé le « socialisme » dont le président François Mitterrand s’est fait le porte drapeau et le promoteur, en le plaçant sous le symbole de la « rose », la fleur de l’amour. Ce « socialisme » est la norme idéalement située au centre du monde, en Europe, entre l’Est communiste et l’Ouest capitaliste. Mais ce centre est aussi maudit par Dieu que les deux extrêmes concernant ses deux concurrents. C’est ainsi que la France devient le porte-voix internationale d’un « humanisme » qui promeut l’amour. Et les conséquences vont finir par prendre la forme de la légalisation de l’amour libre, l’amour libéré sous toutes ses formes perverses inventées par les Sodomites concitoyens de Lot le neveu d’Abraham. Mais déjà avant d’atteindre ce haut niveau de perversité et d’abomination, l’amour justifié par les « socialistes » va profiter aux immigrés musulmans accueillis en nombres sur le sol français.
Avec l’islam, et déjà sur le sol algérien, la France a rencontré un problème particulier ; les musulmans ne s’intègrent pas entièrement et ne se diluent pas dans la société humaniste du pays. Dieu a placé dans son jeu un « joker » imprévu contre lequel la France incroyante ne peut que se briser l’échine. Comprends-le, les colonialistes français héritiers de l’athéisme ou de religions déchues et maudites par Dieu, ne donnaient aucune importance au sujet religieux qu’ils considéraient orgueilleusement comme une maladie enfantine dont les musulmans pouvaient guérir avec leur aide supérieure. Et du fait, la religion de l’islam ne les empêchait pas de s’enrichir des richesses exploitées dans les ressources naturelles du pays.
En 1954, le FLN algérien se révolte et entre en guerre contre la France coloniale. Note-le, officiellement, la religion n’est pas en cause dans la justification officielle des rebelles ; non, la raison invoquée est le désir d’une indépendance déjà obtenue en Asie par la Corée. Cependant, précisément, sur quoi repose ce désir d’indépendance ? Sur une incompatibilité du vivre ensemble fondée sur les différences culturelles et cultuelles religieuses. Partout, les colonisations produisent une situation que le colonisé finit par ne plus accepter parce que les mœurs et les coutumes, les traditions héritées se heurtent et s’opposent jusqu’à se combattre à mort. Et contrairement aux illusions des faux croyants chrétiens, en Jésus-Christ, Dieu ne favorise « pas la paix, mais l’épée », qu’il fait retomber sur les disciples qui se réclament de son salut, alors qu’ils le trahissent.
Les Français sont-ils plus détestables que les autres nations coloniales ? Pas du tout, ils le seraient même beaucoup moins que les Anglais ou les Belges, beaucoup plus durs envers les indigènes. Mais cette liberté dont la France se fait la représentation modèle, les colonisés l’apprécient autant qu’elle et ils veulent légitimement en bénéficier. Il fallut donc encore beaucoup de morts inutiles pour que la France cède et donne à l’Algérie la complète indépendance pour laquelle elle a lutté jusqu’en 1962. Pour Dieu, cette colonisation de l’Algérie, d’environ 150 années, ne fut que le moyen de préparer le ver qui devait entrer dans le fruit, soit en France en 1962. Car, toujours inconscients du danger musulman, le général de Gaulle et ses successeurs ont autorisé les travailleurs algériens à venir travailler en France où, avec la loi du regroupement familial de 1976, leurs épouses et leurs enfants ont pu les rejoindre pour vivre sur le sol de la France, sur lequel leurs nouveaux enfants devenaient des français authentiquement reconnus comme tels. Cette fois, le vers dévorait lentement mais surement, le fruit français.
En petit nombre, les immigrés musulmans se sont regroupés reformant l’unité communautaire. Avant eux, depuis 1915, les immigrés arméniens ont agi de même, mais d’origine chrétienne, cette immigration n’a pas posé de problème. Déjà, en 1981, sous le gouvernement socialiste, les premiers délinquants algériens se sont illustrés dans des vols à répétitions ; « Ali-baba est entré dans la caverne remplie de riches trésors » ; comment peut-il agir si ce n’est d’en prendre sa part. Et les agents de la sécurité nationale ont été empêchés par des attroupements de familles algériennes d’arrêter sur les lieux de leur domicile les délinquants coupables. La télévision d’Etat de l’époque en a témoigné dans des reportages par des images, à l’époque, infalsifiables. Le mal qui est entré en France avec l’islam est aussi efficace qu’une cellule cancéreuse qui non traitée et détruite ne fait que se multiplier jusqu’à conquérir le corps entier qui finit par en mourir.
Nous sommes en 2024, dans ce temps où ce cancer musulman va connaître un essor, brutalement, à cause de l’importation des problèmes qui, après le raid meurtrier du Hamas du 7 Octobre 2023 mené en Israël, opposent à Gaza, l’Israël soutenu par l’Occident trompeusement chrétien à l’islam du Hamas palestinien.
Au 14 Mars 2024, les Français actuels n’ont toujours pas pris conscience de l’incompatibilité chronique du vivre ensemble entre gens laïcs et gens religieux musulmans qui veulent respecter la loi du Coran. Et je dois le préciser, la vraie religion chrétienne bénie par Dieu n’est pas davantage compatible avec certaines lois imposées par cette laïcité. Ce qui semble la rendre compatible est uniquement la rareté des élus conscients du sujet. En fait, Dieu utilise les musulmans pour faire et dire ce que les vrais « fils de Dieu » en Jésus-Christ devraient eux-mêmes faire et dire. Ce faisant, il confirme et condamne l’apostasie générale de la fausse religion chrétienne occidentale. C’est donc frappée par sa malédiction que l’Occident subit depuis 2020, les attaques portées par les instruments utilisés par Jésus-Christ et qui sont, successivement, le virus Covid-19, la Russie, le Hamas palestinien et qui d’autre ensuite… ? Le Maghreb et l’Afrique noire ? La Chine et l’Inde ?
La laïcité n’est pas le pire des dogmes inventés par l’homme, et si Dieu n’existait pas, nous pourrions même dire qu’elle propose une solution très équilibrée pour favoriser le vivre ensemble des gens aux opinions, mœurs, coutumes et religions très différentes. Que dit-elle ? Que chacun vive sa religion de manière à ne pas gêner le voisin qui vit la sienne ou ne croit en rien ! Pour le jugement humain, ce but est celui de la sagesse appliquée. L’homme raisonnable ne peut donc que l’apprécier. Mais qui peut se prétendre raisonnable dans une société frappée par la malédiction de Dieu. Soumis aux inspirations diaboliques, l’être humain devient tout ce qui est possible de devenir, sauf, raisonnable. Son esprit est rempli de haine pour tout ce qu’il n’approuve pas et si certains réussissent à dominer leur insatisfaction et à la ruminer en silence dans leur pensée secrète, d’autres éprouvent, eux, la nécessité d’exprimer leur désaccord jusqu’à agresser les opposants. Et ce dernier cas est celui des musulmans intégristes que j’appelle « intègres », car quelle qu’elle soit, la religion repose sur des règles prescrites dans le Coran ou la sainte Bible et l’homme intègre est celui qui respecte et met en œuvres pratiques les ordonnances proposées dans ces écrits. Ces deux livres n’ont pas la même légitimité devant Dieu, mais ici je ne parle que du comportement intègre de l’être humain. Et à ce sujet, ne serait-ce qu’à cause du caractère très conservateur et primaire des sociétés orientales, le respect du sujet religieux y est appliqué avec une fidélité qui contraste avec le comportement superficiel de l’homme occidental. Et ceci explique pourquoi, Dieu a jeté, sur les pas des Occidentaux frivoles et libertaires, des musulmans soucieux de ne pas irriter « Allah », le Dieu de Moïse l’hébreu. Ils sont venus sur leur terre en forme de reproche vivant. Mais en même temps, ces musulmans trouvent en France et en Europe une liberté qu’ils devraient mettre à profit pour découvrir les bases de la véritable religion chrétienne ; ceci, en lisant la sainte Bible, chose qu’ils ne peuvent faire, sous risque de mort, dans leur pays originel où l’islam est une religion imposée par l’Etat.
La laïcité républicaine française se donne le droit d’imposer à tous, dans ses écoles publiques, ses normes historiques et son option athée. De ce fait, l’école devient le lieu de friction et de rupture entre la nation France et ses immigrés d’origine musulmane ; les plus nombreux.
Tu peux ainsi mieux comprendre pourquoi nos dirigeants persistent à croire que le règlement des problèmes de cohabitation passe par l’école et son instruction. Mais étant eux-mêmes incroyants, comment pourraient-ils raisonner comme un croyant qui logique avec lui-même et sa religion, place le Dieu créateur au-dessus de toute autre valeur ? L’instruction et les diplômes ne permettent pas à l’homme insensé de devenir intelligent. Pour comprendre cette situation, il faut bénéficier de l’intelligence que Dieu donne en exclusivité à ses seuls vrais serviteurs élus, ses bien-aimés, sur lesquels comme sur Jésus, il place toute son affection. Dans ces versets de Mat.11:25-26, Jésus confirme l’inutilité des diplômes des gens intellectuels : « En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l'as voulu ainsi. »
La question que tout croyant devrait se poser, juif, chrétien ou musulman est la suivante : « Est-ce que j’aime Dieu ou est-ce que j’ai peur de lui ? » ou bien, « je sers Dieu par amour, ou par peur ? ». A celui qui l’aime et le sert par amour, Dieu peut rappeler qu’il l’a aimé en premier, en Jésus-Christ et dans son sacrifice volontaire expiatoire. Ce fut le sujet de l’Evangile éternel, la bonne nouvelle qui apprend aux hommes en marche vers la mort éternelle, que l’offre du salut éternel existe et reste accessible jusqu’à la fin du temps de grâce, en l’année 2029.
Comme la « Laodicée » maudite par Dieu, l’humanité occidentale se croit « riche et pense n’avoir besoin de rien », se confiant dans sa connaissance technologique et ses sciences physiques et chimiques. Pourtant, Jésus peut lui dire également et « tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle, et nu ». Ce constat est celui que l’Europe entière réalise en découvrant son incapacité à produire autant de munitions et bombes que la Russie, qui en fabrique trois à quatre fois plus dans le même temps. Et la conséquence de cette situation est une inversion du conflit, ce qui fait que l’offensive devient russe et la défensive difficile, ukrainienne. Le camp du savoir n’était pas préparé à devoir reproduire en masses des armes, mais Dieu qui a préparé ces choses avait fait produire constamment de l’armement par la Russie. Le Dieu créateur l’a préparée pour une œuvre qu’il a préparée d’avance pour qu’elle l’accomplisse en son heure. C’est là son dernier rôle terrestre avant son extermination. Elle sera bien détruite mais ne disparaîtra qu’en ayant détruite toute l’Europe et prioritairement, son ennemie concurrente, la France.
Dans l’actualité, le jeune président présomptueux Emmanuel Macron fait monter l’escalade verbale et active en envisageant une guerre frontale avec la Russie. Comprenons ce jeune homme, à la fois, franc et cynique, droit et rusé, mais aussi désireux, malgré ses erreurs de jugement, de respecter les règles des droits nationaux adoptés par l’ONU. Entièrement séparé de Dieu, il est victime de la « lettre qui tue » ne bénéficiant pas de l’intelligence divine qui permet à « l’esprit de la vivifier ». Pour lui, la sagesse de l’humilité devient la trahison des lâches. Il oublie que, pendant toute l’histoire humaine, le plus faible a sauvé sa vie en acceptant la domination du plus fort que lui. Et Jésus-Christ a enseigné ce comportement comme un témoignage de sagesse. Il y a en lui, une grande ressemblance avec le premier Consul venu de la Corse, le général Napoléon Bonaparte, et aujourd’hui même répondant à son interview télévisée du 14 Mars 2024, les journalistes satyriques russes n’ont pas raté l’occasion de lui rappeler que Napoléon avait subi contre la Russie, une défaite cuisante et sanglante. C’est vrai que, dès 2017, en choisissant le décor du Louvres pour faire sa première apparition présidentielle, le jeune homme a témoigné d’une nature monarchique bonapartiste qui le porte à vouloir devenir le Napoléon 1er de l’Europe actuelle, et le contexte le favorise et le conduit à prendre la tête du combat européen mené en faveur de l’Ukraine. Mais le président Macron a en lui quelque chose de cette autre grande figure historique qui précéda Napoléon Bonaparte. Je veux parler de Maximilien Robespierre avec lequel il partage le sens de vouloir apparaître « l’incorruptible » de notre époque. Celui qui reste droit dans ses bottes inflexible dans ses décisions qu’il n’accepte pas de remettre en cause et comme Robespierre il ne connaît que l’autorité de la loi écrite qu’il veut imposer comme seule base de réflexion, commettant, cependant de grandes injustices, car chez lui, l’esprit doit impérativement être soumis à la loi et non l’inverse, fut-ce au prix de l’injustice morale. Sa formation de banquier dans la banque Rotschild a structuré sa personnalité. De ce fait, il se sent européen avant d’être français et ne convoite que la direction de l’Europe entière. Sa parfaite maîtrise de l’anglais confirme son esprit atlantiste et pour confirmer la chose, dans les députés européens, le nom de son parti « renaissance » est exprimé officiellement sous la forme anglaise par le nom « Renew ». Il incarne donc parfaitement l’esprit du gouvernement mondial qui sera instauré par les survivants de la Troisième Guerre Mondiale.
Son attachement vicéral à la laïcité et au rôle de l’école lui donne encore plus cette image bonapartiste, le général Bonaparte étant à l’origine de nombreux principes et règles encore appliqués dans notre 5ème Constitution. La ressemblance va très loin, jusque dans la chambre des députés transformée en chambre d’enregistrement des décisions gouvernementales adoptées par décret ou par l’article 49.3 du code de la Constitution. Bonaparte et Macron agissent en dictateurs sous un régime officiellement démocrate républicain. Ils sont tous deux des hommes audacieux : « de l’audace encore de l’audace, toujours de l’audace ». Mais l’audace n’autorise pas un coq à agresser un ours. Pour Bonaparte, la situation fut différente, ses ennemis étaient des monarchies dont les soldats étaient payés pour combattre pour le roi qui les engageait. La motivation de ces combattants n’était pas très grande. Et l’Ukraine a témoigné comment la fibre nationaliste peut rendre efficace une armée nationale qui combat pour son indépendance et sa survie. Or, depuis le 24 Février 2022, la Russie n’a fait appel qu’à des mercenaires payés comme les monarchies qui combattaient Napoléon 1er. Tenant à tout prix, à donner à sa guerre le nom d’opération spéciale, le président Poutine a favorisé la faiblesse combattive de son camp. Or, que va-t-il se passer, lorsque, se sentant en danger de mort, le peuple russe va entrer dans le combat pour vaincre ou pour mourir ? Tel un rouleau compresseur, il va pénétrer chez ses ennemis occidentaux qu’il va soumettre les uns après les autres, avant de procéder à des exterminations quand la Russie sera elle-même frappée par les USA par des bombes nucléaires.
Mais ce que notre président laïc n’a pas prévu et qu’il prouve en fixant sa priorité sur la victoire de l’Ukraine, c’est l’attaque de la France par l’islam venu du midi de son territoire. Déjà, la présence en France d’une grande communauté musulmane constitue dans un tel scénario une épine sanglante terrible. Car notre futur Napoléon va devoir combattre l’envahisseur du midi, celui qui arrive du Nord et pour la France, de l’Est, et celui de l’intérieur. Dans le pays qui a supprimé la peine de mort, les morts vont se compter en millions d’âmes, et combien cette fois, pour toute l’Europe ensanglantée et dévastée par les bombes ? Ne sois pas étonné de l’ampleur du désastre engagé qui ne fait que détruire de manière partielle l’humanité qui doit entièrement disparaître sur la terre après le retour glorieux du grand Dieu et Seigneur Jésus-Christ.
Il n’existe pas sur la terre un sujet aussi confus que celui de la religion. Il n’est donc pas étonnant que ceux qui méprisent la religion qu’ils estiment inutile et infantile ne puissent rien comprendre à son sujet. Mais ce que je peux dire c’est que toutes les religions sont voulues par Dieu, non pour rassembler les élus qui seront sauvés par sa grâce, mais pour opposer des nations maudites les unes contre les autres. Il en est ainsi de l’islam et de la religion catholique romaine après laquelle il est apparu dans l’Arabie au début du VIème siècle. Le salut est exclusivement une offre de grâce divine proposée au nom du sacrifice volontaire accompli par Jésus-Christ. Ne reconnaissant pas la valeur rédemptrice de ce sacrifice de Jésus-Christ, l’islam n’est pas une religion qui sauve, mais une épée ou un sabre que Dieu utilise pour massacrer les chrétiens infidèles au temps qu’il choisit pour le faire. L’islam accomplit aujourd’hui le rôle qu’il avait donné aux peuple des Philistins dans l’ancienne alliance ; aussi, n’est-ce pas sans raison, qu’aujourd’hui, la guerre oppose le camp occidental et Israël au Hamas palestinien soit, les Philistins de notre époque qui vivent encore à Gaza comme au temps du juge Samson.
Mon jugement est juste parce que dans mon ministère prophétique, l’étude approfondie et éclairée par Dieu des textes concernant les prophéties du temps final, m’a permis de découvrir le vrai jugement de Dieu qui me permet de juger des choses et des gens en me fondant, non seulement sur les œuvres visibles, mais aussi en fonction du statut spirituel que Dieu leur donne. C’est ce que Jésus nous a dit en disant « cueille-t-on des raisins ou des figues sur un buisson d’épine ? » et la leçon tirée était : « un bon arbre ne peut porter de mauvais fruit, ni un mauvais arbre porter de bons fruits ». Mais la leçon ne peut être utile que si « le fruit » constaté est bien le « bon » soit, celui que Dieu approuve et bénit perpétuellement.
La France est la nation la plus ciblée par le grand Dieu créateur et la meilleure preuve qu’il peut nous donner pour confirmer la chose, c’est la vérité exceptionnelle qu’il me conduit à écrire dans ce pays et dans cette ville de Valence, un lieu qu’il a déjà marqué de plusieurs manières. J’insiste sur ce point, la prophétie que j’explique intégralement a traversé 2000 ans d’histoire sans recevoir son explication. Dans Apo.1, Dieu montre clairement qu’il la destine à ses serviteurs du temps de la fin ; ce qui est logique, puisque la prophétie n’est interprétable que lorsque les événements prophétisés sont entièrement accomplis ou sur le point de l’être ; ce qui est le cas en 2024, à 6 années du retour final du Christ glorifié. Dieu trouve en France les deux extrêmes opposés : le pire et le meilleur soit, la France laïque et ses serviteurs « adventistes du septième jour » de foi et d’œuvre dissidents. Car, je le rappelle, Valence sur Rhône fut le fief historique de l’adventisme français après 1873. Et avant cette date, en 1799, le pape Pie VI y est mort détenu dans la Citadelle de la ville, où il fut conduit en 1798, par le général Berthier, sur ordre du Directoire républicain.
La France n’a fait que tomber de plus en plus bas au cours de son histoire et dès le début de sa première monarchie vers 496, elle a soutenu par les armes royales la religion catholique romaine, déjà maudite par Dieu depuis 313 et 321. Elle s’est opposée et a combattu la sainte Bible à la demande des papes romains depuis sa publication populaire au XVIème siècle. Afin de détruire la puissance de la coalition monarchique et papale qu’Apo.13 :1 nomme la bête qui monte de la mer, Dieu a suscité la Révolution française et son régime athée national qu’Apo.11 :7 nomme « la bête qui monte de l’abîme ». De cet athéisme national nous avons hérité aujourd’hui le principe de la laïcité et au cours des dix dernières années, la laïcité française a légalisé des abominations qui font d’elle, la cible principale de la colère de Dieu. Ainsi, s’explique la remise du pouvoir presqu’absolu de la 5ème République à un jeune homme au caractère entêté et téméraire. En observant, l’enchainement des événements, on peut constater que Dieu le conduit à irriter la haine de la Russie. L’équipement nucléaire de la France se transforme en malédiction pour le pays de France entier. Spéculant sur ce dispositif nucléaire, le jeune homme toise et entre dans un bras de fer avec la Russie qui compte 140 millions d’habitants vivant sur un territoire de 17 millions de km2 ; et qui se permet d’envoyer 10 bombes quand l’Ukraine en envoie une seule, et bientôt, encore moins, voire plus du tout. La malédiction du peuple de France se confirme donc de jour en jour. C’est donc sans surprise, que le destin de Paris est de subir le sort de Sodome détruit par le feu du ciel, aujourd’hui remplacé par le feu nucléaire. Paris et Rome sont les cibles de Dieu. Rome ville de l’église catholique mère est gardée pour la dernière colère divine. Paris va disparaître avant elle dans la Troisième Guerre Mondiale pour avoir lassé la patience de Dieu. Son partenariat avec Rome me conduit à voir dans Apo.18 une image où Dieu dit au sujet de Rome : « Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de son iniquité ». Cette image vaut aussi pour Paris où sa tour métallique, la « tour Eiffel » monte vers le ciel à une hauteur de 300 mètres. Et, le plus intéressant, c’est qu’au sommet de cette tour se trouvent les antennes radios et télévisions qui diffusent, sa culture laïque, son idolâtrie sportive, ses discours politiques, et ses divers amusements, vers tous les foyers des habitants du pays entier. Le tout étant repris et diffusé sur la terre entière par ses satellites. « Ses péchés » et ses abominations sont ainsi répandus sur toute la terre. Sa « tour Eiffel » est à l’image du rassemblement multiethnique de sa population qui reproduit l’image de l’antique « tour de Babel ». Et « ses péchés » lui doivent d’être nommée spirituellement « Sodome et Egypte » dans Apo.11 :7, depuis que l’Egypte est devenue l’image du « péché », en témoignant d’une attitude rebelle absolue, quand son Pharaon s’est opposé aux ordres donnés par Dieu par l’intermédiaire de son serviteur fidèle, Moïse.
Une dernière épreuve de foi doit donner gloire au Dieu créateur dans un contexte universel où Dieu va frapper les rebelles coupables par les « sept derniers fléaux de sa colère » présentés dans Apo.16. L’histoire terrestre va donc s’achever par une expérience mondiale calquée sur celle du début de l’instauration de l’Israël national charnel, moment où dix fléaux de Dieu frappèrent l’Egypte pour son péché de désobéissance.
Ainsi, les péchés de la France et de ses partenaires occidentaux ayant été châtiés par la Troisième Guerre Mondiale, sous la direction américaine protestante, la « bête qui monte de la terre », d’Apo.13:13, rassemblera pour le châtiment du « péché » mondial, les survivants sous un régime universel organisé par les survivants américains. Et ce « péché » va prendre une forme précise par le repos du dimanche romain qui sera imposé sous la menace et l’application de sanctions commerciales contre les récalcitrants soit, les derniers vrais adventistes restés fidèles au « saint sabbat du septième jour, sanctifié par Dieu » au septième jour de sa création terrestre. Pour beaucoup le mot « péché » prend un sens imprécis, mais la dernière épreuve de foi va le révéler dans toute sa signification. La dernière mesure prise contre les adventistes étant leur condamnation à mort, Jésus-Christ interviendra dans toute sa divine puissance pour renverser la situation, en analogie avec l’expérience vécue par le juif Mardochée dans le livre d’Ester. De même qu’Aman finit pendu sur le gibet préparé pour Mardochée, les derniers rebelles prêts à tuer ses fidèles serviteurs sont tués, livrés à la colère populaire des multitudes trompées par leurs mensonges, leurs fausses affirmations religieuses.
Il est utile de relever également l’analogie qui caractérise cette dernière épreuve, où l’homme doit choisir entre deux jours pour son repos hebdomadaire, et le choix proposé à Adam et Eve, entre « l’arbre de la vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal ». Dans les deux expériences, le choix est binaire et décide de la vie ou la mort soit, les deux chemins que Dieu a placés devant le choix de l’homme.
L’humanité aura 6000 ans dans six années, et au cours de ces 6000 ans, des jugements divins terribles ont de temps à autre frappé l’humanité. A l’échelle de sa courte vie, l’être humain ne remarque pas ou ne relève pas ces interventions divines, et si les prophéties de Daniel et Apocalypse ne venaient pas éclairer spirituellement l’histoire religieuse humaine, nous regarderions l’histoire sans identifier les interventions et les jugements de Dieu. Mais Dieu en soit loué ! Sa prophétie donne aux actions humaines des significations religieuses précises caractérisées par la cohérence perpétuelle de son très saint jugement. Dieu nous donne ainsi la preuve et la confirmation que ce qu’il condamne un jour, il le condamne toujours, perpétuellement.
 
 
 
M40- La grande séduction finale
 
Nous ne réalisons pas l’immense privilège d’avoir été mis en garde par Jésus-Christ contre le faux retour que Satan, en personne, viendra simuler juste avant le vrai retour du Christ. Et tu vas voir que tout est question de « temps ».
Déjà, nous lisons dans Apo.12:13 : « C'est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer ! Car le diable est descendu vers vous, animé d'une grande colère, sachant qu'il a peu de temps. »
Dans ce verset, l’Esprit nous dit que le diable connaît autant que lui, la vraie date du retour finale de Jésus-Christ que nous avons pu confirmer avec Joël (Jean) à Valence, en France, seulement au printemps 2018. Satan, lui, l’a toujours su. Et il a fait tout ce qu’il pouvait faire pour empêcher les humains de connaître cette date du vrai retour du Christ glorieux. Pour ce faire, il a fait établir par le moine Denys le Petit, au VIème siècle, un faux calendrier basé sur une fausse date attribuée à la naissance de Jésus à Bethléem en Judée. Et aussi longtemps que ses serviteurs, moi compris, ont donné un rôle important à cette date de la naissance du Christ, même après que l’erreur de six années ait été rectifiée, leur attention se portait sur des calculs basés sur la date de sa naissance. Et notre Dieu s’est servi de cette situation pour organiser ses trois épreuves adventistes en 1843, 1844 et 1994. Et c’est donc seulement, en ce qui me concerne, au printemps 2018, que le rôle le plus important tenu par le Messie rédempteur ne fut pas sa naissance mais sa mort expiatrice acceptée volontairement par Jésus pour sauver ses élus en ayant expié leurs péchés à leur place. Notre connaissance de la date du vrai retour de Jésus est donc depuis ce printemps 2018 partagée avec Dieu mais aussi avec le diable.
Nous lisons dans Mat.24:25-26 : « Voici, je vous l'ai annoncé d'avance. Si donc on vous dit : Voici, il est dans le désert, n'y allez pas ; voici, il est dans les chambres, ne le croyez pas. » Jésus nous met en garde contre l’annonce d’un faux retour de sa personne qui précédera donc, dans le temps, la date de son vrai retour. Et il nous donne, au verset 27, une description de ce que sera son vrai retour personnel : « Car, comme l'éclair part de l'orient et se montre jusqu'en occident, ainsi sera l'avènement du Fils de l'homme. » Ces choses sont écrites et dites clairement, mais malgré cette clarté et cette limpidité de ses paroles, Jésus sait que seuls ses élus véritables vont en tenir compte. Car lire la Bible ne suffit pas, faut-il encore croire et mettre en œuvre ce que Dieu nous dit par elle. Et c’est là toute la différence entre la vraie foi et la fausse religion fut-elle monothéiste.
Jésus poursuit, disant au verset 28 : « En quelque lieu que soit le cadavre, là s'assembleront les aigles. » Ce verset m’a longtemps posé un problème et j’ai dû vérifier dans le texte grec si la bonne traduction était bien « aigles » pensant que « l’aigle » n’est pas un charognard et ne mange généralement pas les « cadavres », préférant des proies vivantes. Or, le texte grec confirme ce mot « aigles » et notre Seigneur, connaissant la vie qu’il a créée ne peut utiliser ce mot « aigles » qu’en connaissance de cause et dans un sens précis. Aujourd’hui, je présente cette nouvelle explication : dans le rôle du « cadavre », le corps de l’élu prêt à s’offrir en sacrifice vivant pour rester fidèle au Dieu créateur et à son saint septième jour. Dans le rôle des « aigles », les persécuteurs du type romain des derniers jours. Car les « ailes d’aigles » étaient l’emblème des légions romaines dont quelques soldats ont crucifié Jésus à Jérusalem le 3 Avril 30 à neuf heures du matin. Dans Apo.8:13, le mot « aigle » désigne le régime impérial de Napoléon 1er. Ce fut aussi l’emblème de l’Allemagne nazie qui espérait créer son « troisième Reich ». Et dans notre temps, depuis longtemps, « l’aigle » est l’emblème des USA impérialistes, les nouveaux Romains qui dominent au sommet de leur pyramide, le capitalisme international. Jésus a donc prophétisé la dernier combat des adventistes persécutés par les derniers impérialistes.
Ainsi, dans cette courte phrase imagée, Jésus prophétise la dernière épreuve de foi de ses serviteurs condamnés à mort pour leur refus d’abandonner leur pratique du sabbat sanctifié par Dieu sur le septième jour qui est notre samedi romain. Ce faisant, ils refuseront d’honorer l’autorité romaine qui impose depuis Constantin 1er, et depuis le 7 Mars 321, le repos du premier jour consacré à l’adoration du dieu « soleil invaincu » païen. La dernière épreuve sera elle-aussi basée sur le temps, celui que Dieu a établi ou celui que l’homme rebelle a établi.
Le faux retour de Jésus qui sera simulé par le diable est confirmé et développé par l’apôtre Paul qui déclare dans 2 Thes.1 à 12 :
Verset 1 : « Pour ce qui concerne l'avènement de notre Seigneur Jésus Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, »
Ce verset fixe le contexte du retour de Jésus dans lequel tout le discours tenu prend son sens.
Verset 2 : « de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu'on dirait venir de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là. »
Paul renouvelle la mise en garde faite par Jésus dans Mat.24:26.
Verset 3 : « Que personne ne vous séduise d'aucune manière ; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme du péché, le fils de la perdition, »
L’apostasie est le véritable signe de la fin du monde et du retour final du Christ. L’homme du péché, le fils de la perdition cible particulièrement dans ce seul contexte final, le faux retour de Jésus simulé par Satan lui-même.
Verset 4 : « l'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu. »
Le mot « adversaire » est la traduction du nom hébreu « Satan » (ennemi, adversaire, obstacle). Il nous faut inverser le raisonnement traditionnel. Paul évoque la dernière séduction accomplie par le diable lui-même. Et cette description, nous permet d’identifier au diable les actions papales catholiques romaines qui l’ont précédé dans le temps. Car la précision « jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu » a concerné, avant que le diable ne le fasse en personne, le régime papal assis sur le « saint siège » des palais du Latran et du Vatican.
Verset 5 : « Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore chez vous ? »
En fidèle serviteur, l’apôtre Paul confirme et renouvelle les mises en garde adressées, par son Maître Jésus-Christ, contre les contrefaçons et les simulacres trompeurs et séducteurs mis en place par le diable et ses démons. Le salut des élus dépend entièrement de ces avertissements.
Verset 6 : « Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu'il ne paraisse qu'en son temps. »
Le rôle fondamental du temps est ici confirmé par l’apôtre Paul. Le simulacre du retour du Christ ne se produira que peu de temps avant le vrai retour du glorieux et divin Messie.
Verset 7 : « Car le mystère de l'iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. »
En fait, « le mystère de l’iniquité » n’a jamais cessé d’agir sur la terre depuis que Dieu l’a créée. Il a commencé par la séduction d’Eve et finira par la simulation du retour du Christ. Entre temps, dans l’ère chrétienne, il aura pris les formes : juive, catholique, musulmane, orthodoxe, protestante, anglicane, et même, depuis 1993, adventiste.
Verset 8 : « Et alors paraîtra l'impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il anéantira par l'éclat de son avènement. »
« L’impie » en chef que représentera à cette heure de vérité, Satan en personne, sera le modèle type de nombreux impies humains et angéliques qui le soutiendront. Et devant « l’éclat de son avènement », celui du divin Christ, ils seront tous détruits par le souffle de sa bouche. Cependant Apo.20 révèle le sort particulier réservé pour Satan qui restera vivant et prisonnier pendant « mille ans » sur la terre privée de tous ses habitants terrestres et célestes, en dehors de lui.
Verset 9 : « L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, »
Le contexte de l’année 2029 est décrit ici comme un temps marqué par de multiples séductions diaboliques. En faisant des miracles, le faux Christ donnera l’impression d’être le vrai qui en fit beaucoup inlassablement pendant ses trois ans et six mois de ministère terrestre. Le premier étant celui du changement de l’eau en vin aux noces de Cana ; le dernier fut sa propre résurrection.
Leur intelligence étant éclairée par Dieu par ses révélations prophétiques, aucun des vrais élus de Dieu ne sera trompé par ces sophismes séducteurs mensongers. Et Mat.24:24 confirme cette impossibilité : « Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus.» Mais à l’opposé, tous ses faux serviteurs vont tomber dans le piège tendu et glorifier, en le voyant, le diable qu’ils glorifiaient avant, sans le voir, ni le vouloir, ni le savoir.
 
Verset 10 : « et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. »
Sache que dans le texte grec, le verbe « reçu » n’est pas écrit. Le traducteur a rajouté ce verbe qui exprime sa conception personnelle du sujet. Mais la vérité est très différente de ce qu’il pense, car l’amour de la vérité n’est pas reçu car c’est librement que chacune des créatures de Dieu produit ce fruit ou ne le produit pas. La vie place les êtres humains en face des mêmes problèmes, des mêmes devoirs envers son prochain et envers Dieu son Créateur. Chacun a toute liberté pour obéir ou désobéir, écouter ou refuser d’écouter. C’est cette liberté que chacun possède qui le rend coupable ou juste devant le jugement de Dieu qui peut alors, en toute justice, condamner le coupable et justifier le juste innocenté par la grâce du Christ de tous ses péchés commis par l’héritage de la malédiction de la chair. Car les péchés des élus ne sont pas commis par esprit de rébellion mais, involontairement.
Verset 11 : « Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, »
Cette action divine est appliquée dans un contexte où le temps de grâce a déjà pris fin. La vérité a été rejetée alors qu’ils pouvaient encore s’en saisir. Leur situation est alors comparable à celle du pharaon rebelle dont « le cœur » a été « endurci », par Dieu, selon Exo.7:3 : « Et moi, j'endurcirai le cœur de Pharaon, et je multiplierai mes signes et mes miracles dans le pays d'Égypte. » La puissance d’égarement est la part que Dieu donne à ceux qui aiment et justifient le mensonge. Ainsi aveuglés par la colère provoquée par les terribles derniers fléaux de Dieu, les rebelles comblent la coupe de leur iniquité en décidant de tuer les adventistes restés fidèles au saint sabbat du septième jour sanctifié par Dieu, selon sa suprême et indiscutable volonté et autorité.
Verset 12 : « afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés. »
Le programme de Dieu a un but précis que ce verset résume et révèle. La décision de faire mourir ses derniers élus donne à Dieu, légalement, le droit de faire mourir, ceux qui s’apprêtaient à les tuer. Pour Dieu, c’est bien une question de justice et d’injustice. Le sort final des rebelles est justifié parce qu’ils ont librement refusé de tenir compte de la vérité défendue, argumentée et représentée en paroles et en œuvres par les derniers saints élus de Jésus-Christ.
En premier, Jésus a annoncé le simulacre de son retour par lequel le diable tentera de séduire et culpabiliser les derniers rebelles terrestres. A son tour, l’apôtre Paul a confirmé ces choses.
Il reste encore un personnage dont le rôle majeur, pour notre époque, doit être dénoncé. Il s’agit de celui qui s’est fait connaître sous le nom de « Michel de Nostredame » alias, Nostradamus le prophète. Ce personnage m’a longtemps fait hésiter en imputant son inspiration au diable ou à Dieu. Mais aujourd’hui je n’hésite plus, il s’agit bien d’un serviteur du diable, aussi inconscient que les innombrables autres personnes qui le servent sans le savoir. J’ai plusieurs fois fait référence aux prophéties écrite par Michel Nostradamus et je sais que cette mention peut étonner certains frères et sœurs dont l’esprit est trop étroit et plein de préjugés contre ce genre d’œuvre. C’est pourquoi je rappelle que Dieu est le créateur de toute la vie, y compris celle du diable contre lequel Jésus a voulu mettre en garde ses rachetés. Or, comment identifier ces œuvres du diable sans porter notre attention sur ce qu’il fait ou a déjà fait ? Jésus nous exhorte à nous montrer « prudents comme des serpents » soit, de nous faire diable pour comprendre les œuvres du diable et ceci nécessite beaucoup de sagesse et de discernement.
C’est au réveil de ce sabbat du 16 Mars 2024, que l’Esprit m’a inspiré cet argument décisif et tranchant. Toute l’œuvre construite par cet homme est très séduisante, et même, trop séduisante pour ne pas cacher un piège. Il a donné la preuve de sa capacité d’annoncer avec précision, les dates d’événements parfaitement identifiables. Et cette séduction était si réelle, que déjà en son époque, la reine Catherine de Médicis, avait fait de lui, son astrologue particulier. L’homme avait une grande connaissance scientifique, astronomique et astrologique. Il était aussi chimiste et savait préparer sur demande des filtres d’amour connaissant les propriétés aphrodisiaques des choses offertes par la nature. Cette description fait de lui l’image même du type de devins contre lesquels Dieu a mis son peuple en garde dans Deu.18:10 à 12 : « Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien, d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à YaHWéH ; et c'est à cause de ces abominations que YaHWéH, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi. Tu seras entièrement à YaHWéH, ton Dieu. Car ces nations que tu chasseras écoutent les astrologues et les devins ; mais à toi, YaHWéH, ton Dieu, ne le permet pas. » Et après cette mise en garde, Dieu prépare son peuple à écouter Jésus-Christ quand il se présentera : « YaHWéH, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d'entre tes frères, un prophète comme moi : vous l'écouterez ! Il répondra ainsi à la demande que tu fis à YaHWéH, ton Dieu, à Horeb, le jour de l'assemblée, quand tu disais : Que je n'entende plus la voix de YaHWéH, mon Dieu, et que je ne voie plus ce grand feu, afin de ne pas mourir. »
Ainsi, la chasse est ouverte et la cible de la colère de Dieu est « le devin, l’astrologue, l’augure, le magicien, l’enchanteur », rôle assumé par Nostradamus. Comment expliquer sa capacité à annoncer l’avenir ? Suis mon raisonnement. Le diable n’est pas un homme, sa capacité de mémoire est aussi illimitée, ou presque, que celle de Dieu qui l’a créé en forme d’ange à son image. Il a su, qu’il avait devant lui exactement 2000 ans pour agir, à l’heure où sous le nom Micaël, Jésus-Christ l’a chassé du ciel, immédiatement après sa résurrection ; ce qu’Apo.12:9 et 12 a confirmé. Après cette expulsion du ciel, il a construit un programme que Dieu lui a inspiré, car rien ne se fait sans son contrôle absolu. Son programme couvre les 2000 ans qui lui restent pour agir contre l’œuvre du salut divin. Pour nous, êtres humains, cela paraît impossible, mais Satan n’est pas un homme, c’est un ange, doté d’un esprit intelligent, rusé, subtil, et très méchant par dessus tout. Son offre prophétique n’est donc pas une œuvre charitable due à sa bonté, mais elle a pour but de séduire et finalement, tromper, ceux qui ont été séduits. Aussi, le piège n’est pas pour le début de son œuvre, mais uniquement pour la fin des fins. Ce piège final repose encore sur « le temps » des choses annoncées pour la fin du monde que son quatrain 72 de sa Xème Centurie évoque en ces termes : « l’an mille neuf cent nonante neuf, sept mois, un roi d’effrayeur viendra du ciel, ressusciter le grand roi d’angolmois, avant après Mars régner par grand bonheur ». Je commence par traduire en langage clair ce quatrain : « En l’an 1999 et sept mois soit, en juillet, un roi effrayant viendra du ciel suscitant de nouveau le grand roi des anges ( soit Micaël). Avant le mois de Mars et après sa guerre (dieu romain Mars) il fera régner le grand bonheur ». Nous avons là, l’annonce du grand retour final du Christ ? Non pas, mais celle que le diable, Satan lui-même, va simuler et imiter, « sept mois » avant le vrai retour de Jésus-Christ. Car le piège est dans ce décalage de « sept mois », selon que la date prescrite dans ce quatrain désigne le mois de juillet de l’an 1999, que nous devons remplacer par l’an 2029. L’impie apparaîtra donc en Juillet 2029 et il n’apportera pas le « bonheur », mais le malheur, aux incrédules rebelles de la terre. Jésus se présentera après lui, sept mois plus tard, au printemps 2030. Et là encore le « bonheur » annoncé par le diable ne sera que pour ses élus. Car les autres, tous les autres, excepté Satan lui-même, seront détruits, humains et anges, par le souffle divin soit, la parole, de Jésus-Christ.
Le quatrain de Nostradamus est suffisamment précis pour être compris comme annonçant le retour final du Christ. Cependant à son époque, personne ne songeait à remettre en cause, le faux calendrier romain, ni sa construction sur la naissance de Jésus. La séduction permanente de son œuvre a reposé sur l’évidence des accomplissements de ce qu’il annonçait. Quelques années avant un tournoi entre Henri II et le comte de Montgommery, dans un quatrain devenu célèbre, il prophétisa la mort du roi ; un éclat de bois de la lance brisée de son partenaire, pénétra dans son heaume doré et perça son œil. Il avait dit dans le quatrain 35 de sa 1ère Centurie : « Le lion jeune, le vieux surmontera, en champ bellique dans singulier duel, dans cage d’or les yeux lui crèvera, deux classes, une, puis mourir de mort cruelle ». Parmi les autres quatrains de ses Centuries, celui de son faux retour du Christ ne peut qu’être reconnu par tous ceux qui tombent sous cette séduction.
L’homme étant identifié pour ce qu’il a été soit, un brillant astrologue, n’en a pas moins annoncé l’avenir de l’humanité depuis 1555, jusqu’en 1999 soit, après rectification du temps révélé par Dieu, 2029. Son œuvre n’annonce que des drames et des catastrophes qui réjouissent le diable et ses démons. Il leur est facile de faire accomplir les projets qu’ils organisent librement dans l’acceptation et même l’inspiration masquée de Dieu. Ceci, uniquement, en prenant pour cible les humains déchus que Jésus-Christ ne protège pas. Jésus-Christ n’a pas contesté à Satan, son titre de « prince de ce monde » au nom duquel il a tenté de le séduire lui-même, dans sa vision, après son baptême. Le diable est donc très puissant quand on le compare à l’homme, mais Dieu limite sa puissance selon sa divine volonté. Relève cette subtilité : le diable n’est que le « prince », du « monde », que Dieu a créé et qui est donc, sa propriété. Mais dans Apo.9:11, le même Satan est désigné comme « roi » et « ange de l’abîme » qui règne sur les esprits des créatures humaines déchues et condamnées, par Dieu, pour les déformations de leurs interprétations de ses révélations contenues dans la sainte Bible écrite « en hébreu et en grec » : « Elles avaient sur elles comme roi l'ange de l'abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon. » En agissant de la sorte, les faux chrétiens tuent ou « détruisent » la foi ; ce que Dieu suggère ici par les noms « Abaddon et Apollyon » qui signifient dans ces deux langues bibliques : Destructeur. Dieu dénonce ainsi le faux enseignement religieux que les protestants tirent de leur lecture de la Bible, à cause de leurs fausses traductions qui comportent beaucoup d’erreurs et d’apports injustifiés qui modifient le message divin initial ; comme ce mot « jour » qui vient remplacer le mot « sabbat » du texte original grec, dans ce verset d’Actes 20:7 : « Le premier jour de la semaine sabbat, nous étions réunis pour rompre le pain. Paul, qui devait partir le lendemain, s'entretenait avec les disciples, et il prolongea son discours jusqu'à minuit. » C’est par ces déformations que la pratique du repos du premier jour soit, dimanche, devient trompeusement légitime et faussement biblique.
Nous pouvons ainsi profiter des annonces prophétiques proposées par le diable, par Nostradamus, sans pour autant le servir selon que la sainte Bible elle-même dit dans I Thes.5:19 à 22 : « N'éteignez pas l'Esprit. Ne méprisez pas les prophéties. Mais examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon ; abstenez-vous de toute espèce de mal. » Ce sujet exige beaucoup de discernement et l’absence de tout fanatisme. Car, ce que Dieu condamne chez les astrologues ce n’est pas leur annonce de l’avenir, c’est la reconnaissance et la séduction d’une œuvre diabolique qui détourne l’homme du vrai Dieu soit, de lui-même. C’est ce que précise ce texte de Deu.13:1 à 3 : « S'il s'élève au milieu de toi un prophète ou un songeur qui t'annonce un signe ou un prodige, et qu'il y ait accomplissement du signe ou du prodige dont il t'a parlé en disant : Allons après d'autres dieux, des dieux que tu ne connais point, et servons-les ! Tu n'écouteras pas les paroles de ce prophète ou de ce songeur, car c'est YaHWéH, votre Dieu, qui vous met à l'épreuve pour savoir si vous aimez YaHWéH, votre Dieu, de tout votre cœur et de toute votre âme. »
Nostradamus ne dit à personne : « allons après d’autres dieux », cependant sa pratique de l’astrologie le condamne devant Dieu, déjà en tant que juif qui ne peut ignorer la condamnation de Dieu de ses pratiques occultes. Son œuvre a donc principalement pour but de séduire l’humanité qui consulte les astrologues, comme Catherine de Médicis en son temps. Et en notre temps de la fin, des multitudes de gens consultent encore les « astrologues », sur les radios, les médias télévisés, les journaux, et dans leurs cabinets ou leur domicile. Avec l’immigration africaine intensifiée les offres de nombreux Noirs devins explosent et viennent jusque dans nos boîtes aux lettres proposer leur service. Le désir de connaître l’avenir a toujours titillé l’esprit humain et celui des vrais enfants de Dieu l’est tout autant. C’est pourquoi, pour répondre à cette soif légitime de connaître l’avenir, Dieu a préparé pour ses seuls élus, ses révélations prophétiques citées dans sa sainte Bible. Pour ceux qui s’emparent de cette révélation divine, il est possible de tirer profit des détails donnés à l’avance par le diable dans ses prophéties occultes sans qu’ils se rendent coupables d’une quelconque adoration. La vie est un tout dans lequel les œuvres du malin s’insèrent dans celles de Dieu. Il nous appartient en toute sagesse de détacher les nœuds d’incompréhension pour définir le statut de chaque chose ; ceci, sur l’unique base de la révélation donnée par Dieu, dans sa sainte Bible et son inspiration perpétuellement disponible pour ses bienaimés élus.
L’œuvre diabolique léguée par Nostradamus a ceci de particulier qu’elle n’a pas pour fonction de répondre à un besoin occulte individuel que l’on trouve chez ceux qui consultent les devins. Le destin de l’humanité qu’il présente prend de l’intérêt pour toute personne qui appréhende l’avenir, et ceci, surtout quand de fortes ténèbres envahissent la vie humaine. Le retour de la guerre dans l’Europe de l’Est sur la frontière Ouest, est une raison de craindre son extension. Et la Bible confirme cette extension qui n’est donc plus à considérer comme un simple risque mais comme une certitude, par ceux qui sont animés de la vraie foi.
Enfin, il faut le comprendre, ce n’est pas en fermant les yeux, comme une taupe, ou en se mettant la tête dans le sable, comme une autruche, que nous pouvons identifier et dénoncer les pièges dressés par le diable. C’est au contraire, en étudiant ses œuvres que nous pouvons comme je viens de le faire dans ce message, déceler et révéler l’existence de pièges subtils redoutables pour quiconque revendique le salut de Jésus-Christ.
 
 
 
 
M41- Cette histoire qui se répète
 
 
Cette réflexion repose encore sur un dicton populaire qui dit : « Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage ». Tu l’auras certainement compris le sujet de ce message va être la fausse accusation. Et dans le passé de notre histoire cette fausse accusation a été grandement exploitée par le diable tout au long de l’histoire humaine. Je vais en rappeler quelques exemples cités dans la Bible.
Mais ces exemples de l’histoire n’auraient plus d’intérêt pour nous s’ils ne se reproduisaient pas en notre époque. Et l’usage de la fausse accusation se multiplie dans une société libérée. Car plus grande est la liberté, plus grande est la diffusion du mensonge. Etant entièrement séparé de Dieu, en Occident plus maudit que partout ailleurs, l’être humain ment par plaisir ou par nécessité, parce que ne s’acceptant pas tel qu’il est, il s’offre le fantasme d’être un autre ou une autre. Les relations établies sur des sites d’internet ont révélé ce phénomène, les correspondants ne pouvant pas vérifier de leurs yeux l’image réelle de la personne qui les contacte. L’usage du faux est si répandu que le faux semblant devient une seconde nature des êtres humains. Et dans un tel climat, la confiance en son prochain devient impossible ; chacun se méfie de son vis-à-vis. Car les menteurs pensent que tous les gens sont comme eux, et c’est ce que représentent nos sociétés occidentales dans lesquelles les relations humaines prennent cet aspect terrifiant de l’incapacité à croire ce qui se dit. A quoi bon écouter les discours politique, puisque les hommes politiques ne font que mentir et tromper leurs auditoires. Et ainsi, tous les secteurs de la société sont traités de la même manière, en sorte que c’est le vivre ensemble qui prend une forme insupportable source de querelles continuelles.
Ainsi, pour tuer le « chien » nommé Saddam Hussein, les USA l’accusèrent, faussement, non pas de la rage, mais de posséder sur son sol des bâtiments abritant la construction de l’arme nucléaire. Cette action est en tout point identique à la manière dont la reine Jézabel fit, faussement, accuser le juif Naboth pour s’emparer de sa vigne afin de l’offrir à son époux le roi Achab. Relever cette ressemblance permet de porter un jugement spirituel sur ces USA dans lesquels le président s’engage dans son mandat de quatre ans, en posant sa main droite sur la sainte Bible.
En France, le mensonge est incrusté dans la peau et l’esprit des français qui se sont libérés de tous les tabous imposés par la religion. Mais se croyant libres, ils sont en réalité livrés aux puissances démoniaques qui leur inspirent le plaisir de mentir. J’ai rappelé dernièrement, comment, dans l’élection de Joe Biden, des démocrates avaient fermé un bureau de dépouillement des votes électoraux en disant aux républicains : « Allons nous coucher, nous reprendrons demain ». Une telle démarche avait forcément un but caché ; celui de bourrer les urnes en faveur de Joe Biden. Autant que je me souvienne, la première fois où on m’a envoyé me coucher, fut pour un soir de Noël, alors que j’étais un petit enfant ; ceci, afin de me faire croire à ce premier mensonge qui concerne le passage du « père Noël ». Aux USA, le but était encore le même, le mensonge et la fraude dissimulés derrière un prétexte trompeur.
Dans l’actualité de ce printemps 2024 qui arrive dans 3 jours, je relève constamment, les propos menteurs des journalistes et des consultants invités sur leurs plateaux télévisés. Dans ce pays de France où en 2024, toute l’ancienne représentation pluraliste a disparu, le discours devient monocorde et monotone tant il est répété inlassablement. Il est de bon ton pour les propriétaires de ces chaines info privées d’accorder leur musique avec celle du chef d’orchestre national. Et dans la mesure du possible, tout joueur de fausses notes est exclu et privé d’expression publique. C’est pourquoi, ma consolation est d’écrire dans mes messages, la vérité, telle qu’avec Dieu et ses saints anges, je la vois et la juge.
Parlons maintenant du « chien » nommé Vladimir Poutine, détesté, haï, par tout l’établissement officiel. On lui découvre des mauvaises intentions préparées depuis très longtemps et je vais démontrer ici que cette pensée est fausse et injustifiée. Ceci, très simplement, en rappelant que Vladimir Poutine était si favorable à une entente avec les nations occidentales que, leur fournissant du gaz par un premier gazoduc nommé Gasprom 1, il avait lancé au prix d’un couteux investissement la construction d’un second gazoduc encore inachevé nommé Gasprom 2. Alors je pose cette question : Pourquoi faire cet investissement si son but était de faire la guerre à l’Occident ? La réponse s’impose d’elle-même ; il a investi parce que son projet était de prolonger son entente commerciale avec les nations européennes. Il faudrait que ces journalistes réécoutent ce qui se dit sur leurs plateaux, car on entend les uns dire et affirmer que Poutine ment comme il respire et d’autres qui le détestent tout autant disent : « Attention ! Parce que Poutine fait toujours tout ce qu’il dit ». Quelle horrible confusion ! Mais ne t’en étonne pas, parce que la confusion est le fruit de l’esprit « Babel » qui caractérise en nos jours toute la société occidentale. Pour les Occidentaux, celui qui agresse est forcément le camp du mal. Mais étant eux-mêmes condamnés par Dieu que vaut leur jugement. Je suppose que, frappés par les troupes du roi Nébucadnetsar, les Israélites voyaient, eux-aussi, venir contre eux le camp du mal. Mais à cette même époque, Daniel, son serviteur fidèle, tenait un autre langage que nous trouvons dans sa prière citée dans Dan.9:5 : « Nous avons péché, nous avons commis l'iniquité, nous avons été méchants et rebelles, nous nous sommes détournés de tes commandements et de tes ordonnances. »
Aujourd’hui, je suis le Daniel de notre temps, reconnaissant la justice divine dans les malheurs qui s’abattent jour après jour sur les nations occidentales cibles prioritaires de la colère divine pour les mêmes raisons que Daniel cite ; et ces malheurs actuels ne sont que les prémices de tous ceux qui vont frapper la France et ses partenaires européens dans les six années encore placées devant nous.
En ce « soldi » (dimanche : jour du soleil) 17 Mars, chiffre 17 du jugement associé au nom Mars de la divinté astrale romaine de la Guerre, le Dieu créateur offre au président russe une victoire éclatante pour son élection présidentielle pour laquelle il totalise « 87 % de soutien » de la part du peuple russe appelé à exprimé son libre choix. Dans la zone de Belgorod bombardée par les Ukrainiens, ce vote atteint 96 %, et le maximum 99 % est obtenu chez les Tchétchènes. Ces chiffres font rougir de honte et d’envie les Occidentaux chez lesquels, les présidents et chefs d’Etats sont élus en dépassant de très peu la moyenne absolue de 50 % avec un taux de près de 50 % d’abstentions non comptées. Ces différences s’expliquent parfaitement par les expériences très différentes vécues à l’Est et à l’Ouest.
Il ressort ainsi nettement par ces résultats que l’expérience occidentale donne un résultat minable, honteux, n’ayant produit que des êtres humains égoïstes, superficiels, indifférents à tout, toutes choses qui ne sont que la conséquence de la liberté liberticide et de l’esprit matérialiste d’origine américaine ; également, fruit de l’athéisme, ou de la religion protestante qui n’existe plus que par son nom, selon que Dieu a dit d’elle en 1843 dans Apo.3:1 : « tu passes pour être vivant et tu es mort ».
A l’opposé, dans l’Est, le peuple russe a longtemps souffert de son athéisme soviétique. Et la ruine nationale des années 90 a livré le pays aux escrocs les plus riches des dirigeants politiques russes. Les plus pauvres ont été livrés aux mafieux et gangsters russes jusqu’à l’arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine qui, d’une main de fer, a rétabli un ordre national dans le pays ruiné et dévasté. Les pauvres lui en restent pour toujours très reconnaissants. Et c’est là, la seule explication du prolongement de ses cinq mandats présidentiels. Les Russes ont compris que mieux vaut un bon dictateur qu’un mauvais président. Vladimir Poutine, s’est réellement enrichi, mais pas plus que les anciens Tsars, et les Russes trouvent en lui, le chef qui défend bec et ongles sa patrie et les intérêts de son peuple. Alors qu’en Occident, les chefs d’Etats sacrifient leurs peuples au nom de l’intérêt européen des banques internationales. Et j’ai déjà dit, combien la longue séparation par le « rideau de fer » a protégé les peuples de l’Est des turpitudes sociétales qui ont progressivement construit l’aspect de notre Occident actuel. Des décennies de séparation par le « rideau de fer » ont maintenu le peuple russe dans sa pensée slave traditionnelle et dans la liberté retrouvée après la fin du soviétisme, la soif religieuse a pu s’exprimer librement dans la religion orthodoxe, hélas pour elle, toujours aussi idolâtre et iconoclaste qu’au temps des Tsars.
Naturellement, cette idée que l’homme qu’ils détestent le plus au monde puisse être soutenu par 87 % de son peuple est insupportable pour les journalistes et les hommes politiques occidentaux. Aussi que font-ils ? Ils préfèrent nier la valeur de ce résultat en l’imputant à un bourrage d’urne et une mystification qu’ils feraient bien eux-mêmes si la chose était possible quand ils sont concernés par le résultat. Car là encore s’applique le principe qui fait qu’on ne juge les autres que par soi-même. Etant tous des arrivistes sans moralité et sans scrupule, ils pensent que Vladimir Poutine est comme eux. Sauf que, le président russe « surf » sur une vague, porté par son peuple à cause de sa reconnaissance pour la stabilité politique de sa gouvernance. Riche comme Crésus, l’homme n’a plus rien à obtenir si ce n’est la satisfaction du devoir accompli envers son peuple qu’il privilégie au-dessus de tout.
Supposons que le peuple russe soit trompé par de faux résultats publiés officiellement. Les élections se sont déroulées dans des conditions de liberté entière à vote secret dans des isoloirs et personne n’a été obligé de choisir le candidat Poutine. Si c’eut été le cas, chaque votant aurait pu voter pour l’un des trois autres petits candidats ne fut-ce que pour manifester leur rejet du président Poutine. Si le résultat des élections ne reflète pas le vote réel, le mécontentement du peuple apparaîtra tôt ou tard, mais il apparaîtra. Or, les premiers journalistes français présents sur place, témoignent tous d’un changement d’attitude des Russes envers les Français ; ils manifestent de l’hostilité et du rejet. Ce fruit vient renforcer l’idée que le succès du président russe est bien réel. Mais pour le camp de l’Ouest ce n’est pas une idée agréable, aussi mieux vaut pour eux continuer à nier la légitimité de ce résultat qui constitue un plébiscite électoral glorieux pour leur ennemi. Et ce message envoyé par le peuple russe signifie qu’il est rassemblé derrière son chef prêt à combattre les Occidentaux trop arrogants comme le président français Macron, ceux de la Pologne et de la Tchéquie. Bref, la victoire de Vladimir Poutine vient s’ajouter aux mauvaises nouvelles qui ruinent lentement mais surement, l’économie des Occidentaux européens contraints, par la perspective d’être lâchés par les USA, de construire en grandes quantités des bombes, des armes, des munitions, pour former une défense européenne autonome commune. Dans l’urgence, faute de pouvoir les produire en Europe, des munitions vont être achetées à la Corée du Sud, payées par les Européens pour équiper l’Ukraine.
Je fais donc le compte de ce que nous, français, devons à l’Ukraine et son caprice nationaliste qui a justifié la trahison de son lien avec le camp russe de l’Est. Car je le rappelle, la Russie est entrée en Ukraine en voyant la minorité Est russe de l’Ukraine être martyrisée par Kiev, pendant 8 années comprises entre 2014 et 2022. Voici donc la nation que les Occidentaux ont jugée digne d’être soutenue et accueillie dans le camp de l’OTAN et celui de l’U.E. Qui dans l’Europe aurait été soutenu par les autres membres dans une attitude semblable ? Je croyais qu’en Europe, entre gens civilisés, tout devait se régler par des compromis, par de plus ou moins longues négociations. Il a suffit que Joe Biden l’américain approuve le désir de combattre de l’Ukraine, pour que, comme des moutons, tous les autres membres de l’Europe apportent leur aide militaire, il est vrai, en traînant des pieds pour certains dont la France. C’est ainsi que en plein paradoxe, mais pour accomplir un projet divin, le président français prend la tête de l’attitude offensive du camp européen ; un rôle qui satisfait sa vanité naturelle mais l’inquiète intérieurement très sérieusement. En fait, il justifie son changement d’attitude à cause de sa détention de l’arme nucléaire qu’il a réellement et par laquelle il pense pouvoir menacer et réduire l’agressivité russe. Le raisonnement n’est pas entièrement faux, mais en plaçant la situation uniquement sous cette menace nucléaire réciproque, il commet l’erreur de ne pas envisager l’affrontement de la Russie par les simples armes conventionnelles auxquelles son comportement offensive le conduit d’escalade en escalade verbales et actives.
Nous devons encore à l’Ukraine, les conséquences de toutes les sanctions économiques prises contre la Russie. Ce sont les européens qui voient leurs factures de gaz et d’électricité augmenter énormément, et tout le reste des productions européennes subit à son tour le coût du renchérissement de l’énergie.
Nous devons encore à l’Ukraine et ce n’est pas le moindre à accepter, la destruction des gazoducs russes. Elle a ainsi forcé la main des pays qui se ruinent pour la soutenir. En était-elle donc digne de ce soutien ? Sur une chaîne info, j’ai entendu un journaliste grand défenseur de l’Ukraine, de dire qu’après tout, ce coup porté contre l’Allemagne n’était pas si injuste que cela. Il a même osé parler de légitimité. Quelle malédiction pour les Français qui écoutent ces choses !
Nous devons aussi à l’Ukraine la prise en charge de milliers de ressortissantes ukrainiennes dont celles qui viennent laver les cerveaux de nos élites et du peuple sur les plateaux de ces chaines infos dont une, tout particulièrement, dont le patron souhaite visiblement soutenir la position présidentielle. Il s’agit précisément de cette chaîne ou le principe du pluralisme a entièrement disparu.
La trahison est un mot qui ne choque plus personne dans le monde occidental qui ose critiquer la vie des Russes. La perte des vraies valeurs est en Occident catastrophique. Que vaut un monde sans valeur ? Mais comment expliquer ce changement ? Il est dû à la multiplicité des ethnies qui vivent ensemble dans une même nation. Dans l’incapacité de trouver et d’imposer une règle applicable à tous, les gouvernants ne parviennent plus à gérer la situation qui se dégrade de jour en jour et se dirige vers le chaos apprécié par les partisans de la pensée anarchique. Mais que se passe-t-il dans cette situation anarchique ? Le plus fort impose sa loi au plus faible, le gros mange le petit. Aussi, les ethnies les plus portées naturellement vers la violence se mettent à agresser ceux qui ne leur ressemblent pas. Et dans ce contexte, en Europe, nous allons connaître le climat social brutal que la Russie a expérimenté dans les années 90 où elle était en ruine et décomposition. L’Occident qui se croyait le plus avancé va tomber dans un abîme d’où il ne se relèvera pas jusqu’à sa destruction guerrière à l’apogée de la Troisième Guerre Mondiale.
La Troisième guerre Mondiale aura donc eu à son origine depuis 2013, la trahison des Ukrainiens attirés par la liberté liberticide de l’Occident. Ce fait est important à relever, car la trahison est présente dans la relation entre Dieu et ses créatures depuis la révolte de Satan, le premier ange créé par Dieu ; c’est dire l’aspect permanent du sujet. Cet esprit de trahison s’est renouvelé sur la terre après que Dieu ait créé sa dimension et l’est peuplé au sixième jour par des animaux et l’homme, masculin et féminin. Une nouvelle fois, Dieu fut trahi, cette fois par Eve, qui convoita le fruit de l’unique arbre interdit par Dieu. Dieu n’a que rarement obtenu dans l’humanité la confiance et la fidélité dont il est digne. Dans son ignorance, l’être humain est attiré par tout ce qui l’intrigue et qu’il désire comprendre et expérimenter. Pour comprendre ce que Dieu vit, prend l’image d’un enfant qui reçoit la compagnie d’un petit chien. L’enfant va lui donner des ordres comme Dieu nous en donne, mais le petit chien ne va en faire qu’à sa tête car il ne comprend pas qu’il doit obéir et pourquoi il doit le faire. Dans sa tête de chien, ses préoccupations ne sont pas celles de son jeune maître, son compagnon de jeu avec lequel il veut bien jouer mais seulement quand il en a l’envie. En face de Dieu, l’homme agit comme ce petit chien, comme lui il privilégie ses propres décisions et ce qui l’attire et l’intéresse n’est pas ce que Dieu privilégie. Et ce constat est important à relever car nous avons là, la preuve indiscutable que Dieu a bien donné à l’humanité une liberté totale qui responsabilise le choix humain. La perle de grand prix étant rare, elle est d’autant plus précieuse pour Dieu quand il la trouve. Mais pour trouver beaucoup de serviteurs fidèles à l’image de la perle, il faut que l’humanité se multiplie en nombre très élevé. C’est cette nécessité qui conduit Dieu à exhorter l’humanité à se multiplier et à l’exposer à des guerres meurtrières qui permettent le renouvellement des générations. Plus il naît des êtres humains, plus nombreux seront les élus sauvés par Jésus-Christ. Sauf que des nations non chrétiennes actuelles comme la Chine et l’Inde totalisent ensemble près de trois milliards d’êtres humains qui ne sont pas en situation d’être sauvés par la justice de Jésus-Christ. Et les cinq autres milliards concernent les faux chrétiens occidentaux, les musulmans et les faux chrétiens de l’Afrique noire et du Maghreb et les multitudes asiatiques orientales. Ces huit milliards d’êtres humains trahissent le Dieu créateur qui s’est révélé à toute l’humanité au cours de ses deux alliances successives, alliances successivement trahies par ceux qu’elles concernaient, comme Dieu le révèle dans ses prophéties de Daniel et Apocalypse. La situation actuelle est donc en tout point semblable à celle qui prévalait au temps de Noé. Un nouveau déluge, cette fois de fer et de feu, doit emporter dans la mort, huit milliard d’êtres humains dont les derniers disparaîtront quand Jésus-Christ reviendra chercher ses derniers adventistes élus fidèles. La trahison de l’attente de Dieu a ce coût élevé nécessaire. Et le rôle des bombes nucléaires devient évident pour atteindre ce but destructeur de la vie terrestre. Car, l’utilisation d’une bombe nucléaire tue instantanément dans un rayon variable selon sa charge tout ce qui vit. Mais elle tue encore par les radiations dispersées sur toute la terre par les vents terrestres. Aussi, lorsque les échanges nucléaires entre les nations vont s’effectuer, la terre entière va être soumise à la radioactivité qui ronge la chair humaine comme une brûlure, le Cancer, ou la gangrène. L’inconvénient de l’utilisation du nucléaire c’est qu’il condamne à terme plus ou moins court, celui qui l’utilise contre un autre pays. Parfaitement conscient du problème, les responsables politiques sont encore convaincus que cette arme ne peut plus être utilisée sinon pour dissuader l’ennemi de l’utiliser lui-même. Le raisonnement est humainement juste et logique… seulement, il ne tient pas compte de l’existence du Dieu créateur qui prenant le contrôle de l’esprit d’un chef d’Etat peut le conduire à presser sur le redouté « bouton rouge ». Et c’est précisément, ce qu’il s’apprête à faire, pour éliminer, par une seule bombe nucléaire, des millions de vies humaines rebelles, en un instant.
En lisant dans la Bible, les Evangiles nous découvrons la terrible trahison de Judas l’Iscariote, l’un des douze apôtres, choisi intentionnellement par Jésus-Christ pour cette trahison finale. Mais personne avant moi n’a eu son esprit éclairé par Dieu pour remarquer la trahison de Jean-Baptiste. Or ce type de trahison est renouvelé par tous les faux chrétiens de l’Occident et d’ailleurs. Et en quoi consiste cette trahison spécifique de Jean-Baptiste ? Le témoignage en œuvre et en parole d’une foi absente ce qui conduit Jésus à dire de lui dans Mat.11:11 : « Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'en a point paru de plus grand que Jean Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui. » Etant jugé plus petit que « le petit qui entre dans le royaume des cieux », il n’est pas assez grand pour y entrer, et n’y entre donc pas. Ce jugement peut paraître sévère pour beaucoup, mais porte ton attention sur le sujet. Selon Mat.3:16-17, Jean assiste à un témoignage céleste divin inoubliable : « Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection. » Alors, après un tel témoignage surnaturel, comment Jésus devait-il prendre la question de Jean qui lui demande par ses disciples, dans Mat.11:3 : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » Jean Baptiste avait beaucoup reçu, il devait donc beaucoup donner, mais sa question révéla sa réelle personnalité. Il fut zélé mais n’avait pas la foi que Dieu exige chez ses élus.
 
 
 
 
 
 
M42- La nouvelle année
 
 
Cette fois, nous voici bien en ce jour du printemps du mercredi 20 Mars 2024, à six années précises du retour puissant et glorieux de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. La prise de conscience de cette grande vérité fait de nous de dignes adventistes du septième jour, sanctifié, par Dieu, pour ses élus fidèles, depuis le septième jour de sa création terrestre ; ce qui fait de cette pratique une vérité perpétuelle exigée par lui de toute personne qui se réclame de son salut offert par la grâce obtenue par Jésus-Christ, et lui seul.
Fêter la nouvelle année au moment précis où le grand Dieu créateur l’a ordonné, constitue le meilleur gage de notre relation avec lui, selon qu’il est écrit dans 1 Jean 5:3-4 : « Car l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles, parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde ; et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi. ». Et le commandement de Dieu concernant le printemps existe car le Dieu créateur nous dit dans Exode 12:2 : « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année. » Sur toute la terre, il existe un seul peuple, l’Iran, l’ancienne Perse qui sous le nom « Norouz » honore cet ordre printanier établi par Dieu ; semble t’il, avant même la conquête de Babylone par les Mèdes et les Perses. Il va de soi qu’un tel ordre s’adresse uniquement aux élus qui se sentent concernés au titre de membres de l’Israël spirituel de Dieu, dont l’Israël national juif ne fut qu’une image prophétique symbolique. C’est pourquoi, Dieu a dû éliminer physiquement les rebelles et les incrédules sortis d’Egypte au cours des 40 années de séjour dans le désert de l’Arabie. Et seuls Josué et Caleb ont été trouvés dignes par Dieu d’entrer dans la Canaan terrestre image prophétique de la future Canaan céleste.
Le printemps de l’an – 6 fut le vrai moment de la naissance du Sauveur Jésus à Bethléem en Judée. Le printemps est le temps du renouveau, celui d’une alliance nouvelle qui fut instaurée au 14ème jour après le printemps de l’année 30. Le printemps est le temps où le pouvoir créateur de Dieu se manifeste à travers la nature de sa création terrestre.
Au 8ème jour du printemps de l’année 30, Jésus-Christ se trouvait à Béthanie pour prendre un repas chez son ami Lazare qu’il avait ressuscité au 4ème jour après sa mort. 5 jours après ce repas, il a donné sa vie pour lui gagner sa vie éternelle, la veille de la Pâque soit, au matin du 13ème jour, selon l’ordre, nuit-jour fixé par Dieu dès la création du monde. L’agneau pascal du rite hébreu devait être immolé à l’heure où le corps de Jésus-Christ était mis au tombeau du riche, Joseph d’Arimathée.
Jean ne donne pas de précision sur le moment où Jésus a ressuscité Lazare. Il semble que ce soit entre la fête de l’hiver « la dédicace » et la dernière Pâque de l’an 30. Il révèle pourquoi Jésus a choisi d’attendre deux jours avant de se rendre à Béthanie pour le ressusciter en annonçant à ses disciples, dans Jean 11:4 « …Cette maladie n'est point à la mort ; mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle. » Dieu tire sa gloire en donnant ou redonnant la vie à ses créatures confirmant ainsi qu’il est bien le Dieu des vivants et non le Dieu des morts, selon Mat.22:31-32 : « Pour ce qui est de la résurrection des morts, n'avez-vous pas lu ce que Dieu vous a dit : Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob ? Dieu n'est pas Dieu des morts, mais des vivants. ». Cette expérience vécue à Béthanie pose les bases de la véritable situation des morts, car connaissant l’avenir, Jésus sait que ce dogme va être abandonné au profit de celui de l’immortalité de l’âme hérité des Grecs païens. L’échange qu’il a avec Marthe, la sœur de Marie, confirme la conception juive de ce dogme tel que Dieu l’a enseigné et confirmé en inspirant le roi Salomon dépositaire de sa sagesse divine : Ecc.9:4-5-10 : « Pour tous ceux qui vivent il y a de l'espérance ; et même un chien vivant vaut mieux qu'un lion mort. Les vivants, en effet, savent qu'ils mourront ; mais les morts ne savent rien, et il n'y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée. Et leur amour, et leur haine, et leur envie, ont déjà péri ; et ils n'auront plus jamais aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil. …/… Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le ; car il n'y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts, où tu vas. » A cette liste, je me permets de rajouter : « ni conscience ».
L’importance de cette véritable condition de la mort est une base fondamentale de la vraie foi. Car la croyance à l’immortalité de l’âme ouvre la voie à de multiples actions qui témoignent contre la foi au vrai Dieu. Et en premier, la compréhension du principe de la résurrection repose sur cette condition des morts. Si les morts avaient une autre forme de vie pensante dans une autre dimension, de quelle utilité serait le principe de la résurrection que Jésus a confirmé pendant son ministère et son échange avec Marthe, dans Jean 11:23 à 26 : « Jésus lui dit : Ton frère ressuscitera. Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? Elle lui dit : Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. »
Malgré cette belle confession de foi, comme c’est le cas de tous ses apôtres, Marthe n’a pas encore compris que Jésus doit lui-même bientôt donner sa vie pour être crucifié. C’est pourquoi, avant de mettre ainsi leur foi à l’épreuve, Jésus veut donner à tous la preuve qu’il est « la résurrection et la vie ». C’est pourquoi, il laisse mourir Lazare, sans intervenir pendant 4 jours.
Dans Jean 12, Jésus se présente pour prendre un dernier repas avec ses amis de Béthanie, « six jours avant la Pâque » précise le verset 1 : « Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où était Lazare, qu'il avait ressuscité des morts. » Cette profonde amitié est justifiée par l’amour sincère qui lie Jésus et ses trois amis qui représentent l’image parfaite de tous ses futurs élus. Amitié, amour, foi dans le partage le plus sincère ; tous ces fruits appréciés de Dieu nous sont rappelés pour donner le sens du sacrifice que Jésus va consentir en s’offrant à la flagellation et la crucifixion.
Ce repas pris à Béthanie six jours avant la Pâque rituelle soit, au huitième jour du printemps, préfigure le repas des Noces que l’agneau fêtera dans le royaume des cieux en compagnie de tous ses rachetés terrestres préfigurés par Marie, Marthe, et Lazare. Je rappelle que Jésus est mort crucifié dans le 13ème jour la veille du 14ème jour du rituel de la Pâque officielle. Entre son dernier repas et sa mort expiatoire il s’est donc écoulé 5 jours. Cependant, il n’y eut que trois heures entre le moment où il rendit son dernier souffle soit, 15 heures et celui où l’agneau du rite devait être immolé et mangé à la hâte au début du 14ème jour qui commençait à 18 heures dans notre horloge actuelle. Ce repas de Béthanie vient ainsi renforcer la datation du retour de Jésus pour le premier jour du printemps de l’année 2030.
L’accès au ciel des élus dépend du jugement de Dieu qui évalue sans se tromper le niveau de leur amour pour lui. Et c’est pourquoi, l’apôtre Jean nous adresse ce message précis et clair dans 1 Jean 2:4 : « Celui qui dit : Je l'ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n'est point en lui. » Voilà des paroles tranchantes qui ont le mérite d’être parfaitement claires. Et aujourd’hui, ce seul verset fait tomber le masque des fausses religions chrétiennes qui honorent, observent, de nombreux péchés hérités de l’église catholique romaine et en premier, le respect pour son faux jour du repos du dimanche (prétendu faussement dominical), son faux dogme de l’immortalité de l’âme, son irrespect des normes alimentaires pures et impures définies par Dieu dans Lévitique 11.
En naissant et en mourant au début du printemps, Jésus-Christ place son ministère terrestre sous l’égide spirituelle du « renouveau ». Il vient rendre possible « la nouvelle naissance » qui consiste à redonner à l’être humain qui l’a perdue, l’image de Dieu originellement donné à Adam et Eve. Cette image est obtenue dans un corps terrestre qui sera abandonné pour un corps céleste. De la sorte, dans ce projet, Dieu confirme le rôle provisoire du système terrestre créé pour régler le problème du péché universel et multi universel puisque les anges célestes rebelles sont concernés avec les humains rebelles, incrédules et incroyants.
Relève avec moi ces choses : Jésus est mort le 13ème jour après le printemps et c’est dans Jean 13 que sa dernière soirée de ce 13ème jour est relatée. Il ne fut donc pas crucifié le 14ème jour comme le prescrivait la loi divine pour la Pâque. Nous pouvons ainsi comprendre que les dates définies par Dieu sont choisies par lui pour des raisons spirituelles autres que la précision du temps soit, pour des raisons reposant sur la signification symbolique des chiffres et des nombres ; le 14ème jour ayant la symbolique 2 x 7 soit, la double sanctification. Ceci confirme la possibilité et certitude de voir Jésus revenir au printemps soit, 14 jours avant la fête de Pâque traditionnelle. Le Dieu de l’intelligence organise son programme sur des bases intelligentes spirituelles dans lesquelles chaque sujet est vu par Dieu d’une manière large que les esprits bornés des hommes ont de la difficulté à comprendre. Et dans Jean 7:23, l’accusation, que les Pharisiens portent contre Jésus parce qu’il guérit un homme dans le jour du sabbat, révèle l’étroitesse de leur intelligence et en même temps leur méchante nature : « Si un homme reçoit la circoncision le jour du sabbat, afin que la loi de Moïse ne soit pas violée, pourquoi vous irritez-vous contre moi de ce que j'ai guéri un homme tout entier le jour du sabbat ? »
De même que les Juifs se sont trompés en donnant à la loi divine un caractère abusivement légaliste, les chrétiens d’aujourd’hui tombent dans le piège des deux excès opposés : le légalisme et le laxisme religieux. Le chemin de la vérité tracé par Jésus-Christ est au milieu entre ces deux extrêmes selon qu’il a dit dans Jean 6:63 : « C'est l'esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. » Et il en est de même pour les textes écrits, selon 2 Cor.3:6 : « Il nous a aussi rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'esprit ; car la lettre tue, mais l'esprit vivifie. » Nous avons donc, dans ces versets, la confirmation de l’impossibilité, pour l’être humain normal, de suivre et comprendre Dieu dans ses subtilités. Dieu est le juge parfait qui tient compte de tous les facteurs qui expliquent le comportement humain ; le juge idéal qui est, en même temps, l’avocat de la défense, le procureur de l’accusation, et les témoins des deux bords. Et il applique son rôle dans les trois fonctions avec la même exigence de perfection.
C’est cet esprit étroit humain qui m’a conduit pendant de longues années à croire que Jésus devait revenir en 1994 en construisant cette date sur de solides appuis bibliques. En fait le calcul était parfaitement justifié, mais l’erreur que je commettais n’était pas encore imaginable. Car personne n’était prêt à comprendre que l’église adventiste du septième jour institutionnelle officielle allait être reniée par Jésus-Christ ; personne, pas même moi, jusqu’en 1996. C’est le privilège de Dieu de faire découvrir à ses élus de nouvelles vérités qui remettent en cause les positions adoptées jusqu’à ce que de nouvelles explications logiques s’imposent dans leurs esprits. Et ce renouveau est perpétuel et c’est bien sous cette norme que je place ce nouveau message que Dieu m’inspire en ce premier jour de l’année 2024 qui est réellement l’année 2030 depuis la vraie date de la naissance de Jésus-Christ. De plus, cette année 2024 présente la même configuration que l’année 2030 de notre faux calendrier en laquelle, au milieu de la semaine, le mercredi du 20 Mars 2030, le Seigneur de gloire reviendra du ciel dans la gloire de ses saints anges.
Jean 12:1-2-3 : « Six jours avant la Pâque, Jésus arriva à Béthanie, où était Lazare, qu'il avait ressuscité des morts. Là, on lui fit un souper ; Marthe servait, et Lazare était un de ceux qui se trouvaient à table avec lui. Marie, ayant pris une livre d'un parfum de nard pur de grand prix, oignit les pieds de Jésus, et elle lui essuya les pieds avec ses cheveux; et la maison fut remplie de l'odeur du parfum. »
En l’an 30, à Béthanie, le « souper » de Jésus eut lieu le samedi ou sabbat 30 Mars soit, « six jours avant la Pâque » du Jeudi 4 Avril. Ce « souper » pris le jour du sabbat prophétise doublement l’entrée dans le septième millénaire et dans le royaume des cieux. Dans Apo.3:20, Jésus dit à ses derniers élus : « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. »
Ayant été ressuscité par Jésus, Lazare est une image prophétique des élus qui seront ressuscités par Jésus à l’heure de son retour le Mercredi 20 Mars 2030. Au soir du sabbat 30 Mars de l’an 30, Marie voulut manifester sa reconnaissance envers Jésus qui avait ressuscité son frère. Et c’est ainsi qu’elle oignit les pieds de Jésus. L’odeur du parfum prend ici son véritable sens ; celui de la bonne odeur du plan du salut divin dont le but est de rassembler dans l’amour absolu, Dieu en Christ et ses fidèles rachetés, ses amis qui l’aiment et qu’il aime. Dans cette odeur du parfum nous retrouvons les symboles du rite du sanctuaire hébreu dont Apo.5:8 révèle la signification, en disant : « Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l'agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d'or remplies de parfums, qui sont les prières des saints. » L’odeur agréable du parfum symbolise l’odeur agréable des « prières » et des louanges que Dieu reçoit de ses élus sauvés.
La tradition catholique a déformé l’identité de plusieurs femmes nommées Marie soit, en hébreu, Myriam. Dans la progression de son expérience terrestre, la première Marie que Jésus rencontre est sa mère terrestre, Marie femme de Joseph. La seconde est une pécheresse nommée Marie de Magdala ; Jésus la sauve de la lapidation et pardonne ses péchés. Convertie, elle devient la plus fidèle de ses disciples et le suit partout jusqu’au pied de sa croix. La troisième Marie, est Marie de Béthanie, la sœur de Lazare et de sa sœur Marthe.
Jésus a vécu de sa naissance jusqu’à sa mort sans jamais pécher ; ce qui signifie qu’il n’a jamais convoité une femme aussi belle qu’elle puisse être. Tous les êtres aimés de lui, hommes et femmes, l’ont honoré en le nommant « Seigneur ». Ils le servaient avec respect et crainte. Jésus représentait pour tous un mystère, puissant en œuvres et cependant faible et humble d’apparence.
C’est Jésus qui peut seul donner un sens à l’action de Marie de Béthanie quand elle a répandu le nard de parfum sur ses pieds qui allaient être percés 5 jours plus tard. Il l’exprime dans Jean 12 :7-8 : « Mais Jésus dit : Laisse-la garder ce parfum pour le jour de ma sépulture. Vous avez toujours les pauvres avec vous, mais vous ne m'avez pas toujours. » Matthieu 26 donne à ce récit une précision : le « souper » eut lieu chez un homme nommé « Simon le lépreux ». Mat.26:12 donne à Jésus une réponse un peu différente : « En répandant ce parfum sur mon corps, elle l'a fait pour ma sépulture. ».
En fait, je constate plusieurs différences entre ces deux récits. Matthieu évoque ce repas après que Jésus ait annoncé « deux jours avant la Pâque » qu’il allait être crucifié ; et dans son témoignage « le nard de parfum » est répandu sur « la tête » de Jésus. Mais dans la chronologie, une inversion des faits reste possible dans son témoignage, car selon Jean, c’est bien « six jours avant la Pâque » que ce « souper » eut lieu.
Matthieu et Jean n’avaient pas le même rapport avec Jésus. Beaucoup plus jeune, Jean était « le disciple que Jésus aimait », il le suivait partout ce qui n’était pas le cas de Matthieu. C’est pourquoi le témoignage donné par Jean est plus précis que celui que donne Matthieu. Dans son Evangile, Jean donne une large place aux derniers événements qui précèdent la mort de Jésus, tandis que Matthieu évoque l’ensemble des trois années et six mois de son ministère terrestre.
 
 
 
 
 
M43- Reconstitution des faits historiques
 
L’Occident vivait en paix ; une longue paix qui durait depuis 1945. Sous sa tutelle américaine, l’Allemagne ne pensait plus à la guerre et elle pouvait consacrer ses efforts à son enrichissement. La création de l’U.E. par le général de Gaulle et ses successeurs et les chanceliers allemands allait favoriser ce projet. En réduisant ses dépenses militaires à presque rien elle a pu développer sa prospérité en profitant de la situation que l’Europe lui offrait par sa politique capitaliste et sa gestion interne et internationale. Sans aucun scrupule, elle a su exploiter les pays pauvres pour faire produire à moindre coût les produits revendus aux pays riches, de la même manière que son tuteur américain le fait sur toute la terre.
Beaucoup plus humaniste et soucieuse de son image mondiale, la France s’est laissée priver de sa puissance de quatrième pays du monde que son colonialisme mondial lui avait permis d’atteindre. Le libéralisme du capitalisme a finalement eu raison d’elle, et renonçant à sa domination, prise au piège de l’union européenne, elle est revenue dans l’alliance de l’OTAN, prête à se sacrifier sur l’autel de la gloire humaniste.
Mais le temps passant, les générations se remplacent et la jeunesse qui est aujourd’hui au pouvoir est née européenne dans une France dirigée par la commission européenne et les députés européens. Le monstre autoritaire s’est construit sans guerre avec l’assentiment des chefs des nations qui se sont unies volontairement. En conséquence, le président actuel des Français se sent entièrement dépendant de l’Europe sur laquelle il fait porter toute son influence. Et ce rôle de meneur est d’autant plus facilité depuis que l’Angleterre est sortie de l’U.E. En 2020, l’épidémie contagieuse du Covid-19 a brisé la vie sereine et tranquille des Européens. Tous les pays du monde se sont momentanément repliés sur eux-mêmes dans une attitude très individualiste mais néanmoins encore dirigées par une Europe qui est apparue encore plus dirigeante à cause de l’affaiblissement des nations. Les mesures sanitaires étaient imposées par le dirigisme européen qui traitait directement avec les laboratoires américains fortement enrichis par leur rapide proposition d’un vaccin anti-Covid-19. Profitant de l’ignorance et du désarroi des peuples, sans démonstration de réelle efficacité, le vaccin américain fut imposé. La science fut alors victime de sa technologie, les appareils d’assistance respiratoires n’étaient pas disponibles en nombre suffisant pour pallier à la situation. Mais la science s’est sentie responsable de la vie de toute la planète et elle a donc proposé ses médications chimiques.
Ce que les savants scientifiques de la médecine ignoraient et ignorent encore, c’est la cause réelle de l’apparition de ce Covid-19 dont la caractéristique a été de faire mourir principalement des personnes âgées, de plus rendue dépendantes des médications chimiques prescrites par leur médecin. Car c’est vrai, les êtres humains vivent de plus en plus vieux dans l’U.E. Mais cette survie est celle d’un pantin tenu par des ficelles manipulées par la science chimique. En soignant un mal, le médicament chimique en prépare un autre. La chimie se substitue au système défensif immunitaire naturel. Et pour rester vivant, tel un drogué, la personne âgée dépend entièrement de sa dose quotidienne de médicaments. Son aspect semble solide, mais sa nature ne l’est pas, et attaquée par un virus un peu agressif, elle succombe et ne peut résister.
Le monde occidental était lancé dans une course folle que rien ne semblait pouvoir arrêter. Chaque jour les Bourses nationales surveillaient la croissance de leurs valeurs. La tendance était inflationniste et les salaires avaient de la peine à se maintenir au cours réel du prix de la vie en croissance perpétuelle.
Soudain au début de l’année 2020, le train a été subitement stoppé sans avoir agi sur les freins. Un obstacle est venu bloquer toute progression. La peur de la mort s’est imposée dans les esprits des dirigeants et le premier du camp occidental qui reproduisit la méthode employée par la Chine contre le virus fut le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Il fut le premier à ordonner le confinement de tous les habitants d’Israël. En Chine le confinement fut appliqué uniquement à la ville dans laquelle il est apparu. Mais en Israël, le pays en entier fut mis en confinement ; ce qui rend Israël responsable de son imitation par les pays européens qui appliquèrent sa mesure. Cette idée est importante à relever, parce qu’Israël porte encore et toujours la malédiction divine de son rejet du Messie Jésus qui s’est présenté à lui entre les années 26 et 30 de notre ère. Leur installation sur leur ancienne terre nationale depuis 1948 est cause de haine meurtrière entre eux et les arabes palestiniens. Une terre abandonnée pendant plus que 1800 ans accueille de nouveaux habitants qui ne peuvent que contester le droit des anciens propriétaires à revenir sur leur sol national. Ce retour ayant été imposé par les USA de l’occident dominateur, la haine arabe palestinienne a pris forme, premièrement, du terrorisme nationaliste de l’OLP de Yasser Arafat. Des avions de tourisme étaient détournés de leur destination, les passagers étaient pris en otages. Le tourisme commercial s’effondrait à cause d’une totale insécurité. Les Européens ont offert alors leur aide aux Palestiniens couvrant leurs dépenses et leur frais d’équipements de toutes sortes. Des liens ont été créés avec Israël jusqu’à la mort du chef palestinien. A son tour, l’Egypte a changé de camp et elle a fait alliance avec Israël en 1979. Cependant, toutes ses blessures plus ou moins soignées se sont ranimées dans notre récent passé du 7 Octobre 2023. Les Palestiniens gérés par le parti Hamas ont lancé ce jour-là une action meurtrière sur la sol d’Israël rappelant ainsi que pour les Palestiniens, le retour des Juifs n’est toujours pas accepté.
Si l’islam était une religion bénie par Dieu, les Musulmans accepteraient de se soumettre à la sainte volonté d’Allah le grand et tout-puissant. Mais ce n’est pas le cas, car l’islam a été suscité par Dieu uniquement pour la dispute, la jalousie, et la punition meurtrière. Et relève-le, Dieu ne fait rien pour apaiser leur colère. Bien au contraire, il attise leur colère et leur haine, en les livrant à la force israélienne qui détruit Gaza et en fait un champ de ruines fumantes sans pour autant anéantir ou contrôler la multitude des tunnels souterrains qui échappent aux bombardements de surface.
Ainsi Dieu a préparé chaque pays pour l’affrontement de sa « sixième trompette » d’Apo.9:13 à 21. La Hamas palestinien a creusé des tunnels capables d’échapper aux bombardements aériens ; ses tunnels lui permettent de surgir derrière les troupes israéliennes en les attaquants à revers puis disparaissant dans la profondeur de la terre. Régler ce problème est presqu’une impossibilité. De son côté, après la Russie soviétique, la Russie démocratique de Vladimir Poutine, n’a jamais cessé de produire des armes, des munitions, des bombes conventionnelles et nucléaires, de puissances terrifiantes, sont lancées par des missiles hypersoniques volant à plus de 10000 kilomètres à l’heure, absolument inarrêtables. Lancés depuis Moscou, ces missiles subsoniques atteignent Londres ou Paris en moins de trois minutes. En Europe, le succès économique et politique a aveuglé les esprits des dirigeants qui ont grandement désarmé leurs pays. Et dans une entente cordiale de façade, des liens commerciaux ont été établis avec la Russie. L’Allemagne, particulièrement l’a choisie pour lui fournir son gaz qu’elle obtenait à un prix avantageux. Et cet avantage lui assurait un fonctionnement économe de toute son énergie productrice. Les USA n’appréciaient pas du tout ce lien commercial qui privilégiait la Russie, étant eux-mêmes fournisseurs de gaz et de pétrole, mais à des prix supérieurs. L’exploitation outrancière du sous sol dont ils extraient le gaz de schiste en déclanchant des explosions souterraines qui pollue les veines d’eaux et intoxiquent leurs populations les pousse à forcer la vente de ce produit qui abonde.
Et c’est pour cet intérêt financier, que depuis 2013 et secrètement avant cette date, les USA de Joe Biden ont incité les Ukrainiens à rejoindre le camp Ouest de l’OTAN. Ils ont trouvés en Ukraine des Ukrainiens nationalistes héritiers de leur héros national Bardela, un nazi des Wappen-SS qui vit dans le nazisme hitlérien le soutien pour se soustraire à la domination de la Russie soviétique dirigée à l’époque par Staline. Effectivement repoussée dans un premier temps, la Russie a repris l’offensive tuant environ trois millions d’hommes ukrainiens et l’Ukraine fut contrainte à une longue passivité qui fit oublier son ethnie particulière. Sur les bancs de l’école, l’Ukraine m’était présentée comme étant le grenier à blé de la Russie. Sous ce regard, il est impossible d’imaginer sa future révolte. Mais cette révolte a bien eut lieu sans bain de sang immédiat, car l’Ukraine a profité de l’affaiblissement momentanée de la Russie en 1991 pour prendre son indépendance avec le soutien de sa population russophone vivant à Kiev. Ainsi, en recevant le pouvoir pour diriger la Russie, Vladimir Poutine a été mis devant le fait accompli ; l’Ukraine était devenue sans avoir à combattre réellement indépendante. Et la situation s’envenima lorsqu’en 2013, le président russe élu en Ukraine fut subitement renversé par un putsch militaro populaire derrière lequel se trouvait le groupe nazi Azov. Jusque-là, l’indépendance ukrainienne n’avait donné existence qu’à une nation totalement corrompue. Elle avait conservé en Ukraine, la situation politique anarchique instaurée dans la Russie, entre le président Eltsine et Poutine. Les dirigeants successifs étaient tous renversés pour leur corruption qui concernant également une femme élue momentanément et rejetée pour corruption comme les hommes avant elle. De riches oligarques imposaient leur injustice et le peuple fermaient ses yeux préférant ignorer ce qu’il ne pouvait pas empêcher. Il s’est agrippé à cette liberté que leur nation avait acquise, bien décidé à ne pas revenir en arrière et se retrouver sous la domination russe. C’est pour cela qu’en 2013, les putschistes sont venus de toutes les origines ethniques du pays et ils étaient grandement majoritaires pour renverser le président russophone et russophile qui gouvernait le pays mais refusait d’entendre les demandes d’un rattachement à l’Europe occidentale. Comme toujours ce type de demande ne vient que dans les esprits des gens rattachés aux ethnies européennes ne serait-ce que par l’héritage ancien traditionnel. Tel était le cas des anciens Polonais, des anciens Ukrainiens et des Juifs que l’on trouve partout sur la terre. Le nouveau président, Lukachenko étant favorable à la création d’un lien avec l’Occident, il devait reconstruire l’unité nationale bien détériorée. Mais ce programme n’était pas du goût des populations russophones installées dans le Donbass de l’Est de l’Ukraine, sur la frontière russe. Le gouvernement de Kiev s’est lancé alors dans une guerre civile en envoyant l’armée régulière combattre sauvagement les Ukrainiens russophones et russophiles récalcitrants.
C’est là, que les Européens font leur première erreur. Appelé à se pencher sur le problème, ils aboutissent aux accords de Minsk selon lesquels le problème doit être réglé à l’amiable par des négociations. Mais aussitôt repartis chez eux, les négociateurs occidentaux apprennent que Kiev a relancé ses attaques contre le Donbass. En 2014, la Russie intervient et s’empare de la Crimée répondant à la demande confirmée par un vote par les habitants russophiles de la Crimée. La Russie n’entre pas dans le Donbass mais elle alimente en armes ses combattants. La guerre fratricide meurtrière se prolonge pendant huit longues années sans victoire de l’un des deux camps. Isolé les uns des autres par les confinements successifs dus aux virus du Covid-19, les années 2020 et 2021 favorise en Occident l’oubli de la guerre de l’Ukraine qui s’est prolongée sans s’arrêter. Mais 2022 et Jésus-Christ fait engager la Russie dans le problème. Prétextant des manœuvres, elle masse des troupes et des chars le long de la frontière ukrainienne du côté sud de la Biélorussie. C’est alors que lançant des appels aux Occidentaux auxquels il demande d’accueillir l’Ukraine, soutenu par les USA, le jeune président Volodymyr Zelensky élu en 2019, demande des armes pour résister à la Russie qui entre sur son sol le 24 Février 2022.
Nous pouvons ainsi comprendre la stratégie du Dieu suprême qui organise le conflit de sa « sixième trompette ». Le Covid-19 a affaibli économiquement toute l’Europe, également peu équipée en armes et munitions. Il ne lui reste plus qu’à organiser son implication dans le problème ukrainien pour les opposer à la Russie bien équipée en armes et bombes de tous styles. Apparaît alors ce personnage hors du commun qui séduit, subjugue et entraîne les pays occidentaux dans sa guerre contre la Russie : le jeune ancien comédien Volodymyr Zelensky dont le nom polonais signifie « vert » ; vert, la couleur de la mort. Et c’est bien en messager de la mort qu’il fait engager les Européens dans sa guerre contre la Russie qui doit les détruire. Il ne se contente pas de les convaincre de participer avec les USA aux sanctions économiques prises contre la Russie ; car dans son camp, des Ukrainiens n’hésitent pas à détruire les gazoducs qui fournissaient le gaz russe à l’Allemagne et certains pays de l’Europe, exerçant ainsi sur leurs dits « partenaires » occidentaux une pression intolérable qui serait jugée inacceptable dans des situations normales. Mais nous ne sommes pas dans une situation normale, car les nations sont conduites par Dieu à l’abattoir comme les bœufs bien engraissés. En fait, la construction européenne a rendu les nations qui la composent faibles et craintives et elles ne peuvent plus assumer leur choix individuel. Elles ne peuvent plus se soustraire au régime européen qui les fait vivre en distribuant l’argent des riches aux nations les plus pauvres. Mais les plus riches de ces pays se sont eux-mêmes appauvris en favorisant l’enrichissement spéculatif et l’importation des productions chinoises. La situation des Européens n’est pas brillante et passer du libéralisme égoïste à une production nationale d’armes n’est pas une chose facile à réaliser.
La Russie a subi de lourds dommages en hommes et en matériels mais deux ans d’expériences guerrières l’ont fait murir. Elle a découvert à ses dépens l’extraordinaire efficacité de l’usage des drones des armes modernes téléguidées et télé-contrôlées. Elle apprend un peu tard, l’utilité des satellites d’observations dont profitent les Occidentaux. Il va donc lui falloir devenir inventive pour compenser cet avantage occidental dont elle ne bénéficie pas ou peu. Et je pense pouvoir dire qu’une guerre directe contre le camp occidental la conduira à utiliser ses sous-marins que les satellites ne peuvent pas voir sinon lorsqu’ils font surface. Le style du combat sera fort différent et les océans vont devenir des zones stratégiques. Et le résultat sera celui que le Dieu créateur qui nous a visité sous l’aspect humain de Jésus-Christ a prophétisé dans sa prophétie de Dan.11 :40 à 45. Dans cette prophétie, un élément déterminant va faciliter la victoire momentanée de la Russie. C’est une attaque musulmane de l’Europe que Dieu prépare par l’action destructrice israélienne à Gaza.
Dans l’actualité, une pression diplomatique énorme pèse sur le chef d’Israël. Avec raison, les USA et l’Europe commence à grandement s’inquiéter en voyant croître le nombre des victimes civiles palestiniennes. Mais c’est précisément le projet de Jésus-Christ qui se met en place.
En ce début du printemps, le président Macron semble beaucoup vieillir. Ses tempes grisonnent et ses traits se durcissent de même que son ton dans ses déclarations dont il abonde. Je pense que la privation de munitions des combattants de l’Ukraine est en train de transformer la situation de la guerre en faveur de la Russie. Et cette perspective commence à effrayer le président Macron qui a multiplié ses déclarations disant : « la Russie ne doit pas gagner » et qui devient aujourd’hui « la Russie doit perdre ». Mais ce n’est qu’un souhait que la situation réelle ne favorise pas. Dans ses déclarations rapides et spontanées, une question gênante a reçu une réponse encore plus gênante bien que conforme à sa position. En restant dans l’idée que la Russie doit perdre, le président de la France nucléaire n’écarte pas l’idée d’un engagement de soldats européens sur le sol de l’Ukraine. En d’autres temps, un tel climat conduirait les plus faibles à reconnaître l’autorité du plus fort ; c’est ce que Dieu conseille à ses serviteurs. Mais le conflit doit aboutir et « tuer » le symbolique « tiers des hommes » sur le sol européen selon Apo.9:15. C’est pourquoi, l’escalade verbale se prolonge dans l’attente de l’escalade stratégique guerrière qu’elle provoque.
Entre le président Poutine, dont le pouvoir est renforcé par une élection où il a obtenu 87% des voix des votants exprimés, et le président français, une joute oratoire s’est engagée, le Français étant convaincu que le Russe peut être effrayé par sa détermination. Sauf que de son côté, le président Russe reste imperturbable et ferme dans ses décisions ; à l’opposé du président français, il parle peu, mais il met en pratique tout ce qu’il déclare vouloir faire, sachant qu’il a les moyens de ses paroles contrairement au président français. En effet, le nucléaire ne change rien à la situation ; car déjà sur le seul plan des armes conventionnelles, la Russie est gagnante, fut-ce au prix de pertes de matériels et d’hommes. Car à ce sujet, elle vient de donner des preuves pendant deux années, depuis le 24 Février 2022. Longtemps habitué à la réussite professionnelle, le président Macron est trop fier et orgueilleux pour reconnaître humblement les limites que son équipement lui fixe. Pour lui, le renouvellement de son équipement va prendre plusieurs années, mais la Russie n’attendra pas qu’il soit équipé pour l’agresser. Et cette attaque ne dépend plus que de l’agression musulmane qui en « roi du midi » de Dan.11:40, doit agresser le Sud de l’Europe en premier.
Pour l’heure, la Russie a un sérieux problème à régler beaucoup plus difficile que lancer un corps d’armée : elle doit identifier et détruire la « 5ème colonne » soit, l’armée de l’ombre qui dispersée dans la Russie, organise des attentats sur le sol de la Russie et dans ses villes. Et de même qu’en Ukraine des Russes se sont opposés à des Russes, en Russie des Russes ukrainiens peuvent s’opposer à des Russes poutiniens. Le temps de paix a favorisé des mélanges qui deviennent en situation de guerre très dangereux et meurtriers. C’est vrai pour l’Ukraine, la Russie, mais aussi, pour l’Europe, et en premier, pour la France multiethnique.
Ce matin du 22 Mars 2024, la Russie fait savoir aux Russes et aux Occidentaux qu’elle se déclare en « état de guerre » en Ukraine mais aussi à cause du soutien massif que les Occidentaux collectifs lui apportent. Cette déclaration du porte-parole russe, Mr Peskov, prend un caractère officiel après la victoire électorale massive du président Poutine et le discours tenu à Bruxelles par le Secrétaire Général de l’OTAN le 21 Mars, un Hollandais. Poutine choisit donc de répondre à l’escalade verbale engendrée par le président français Emmanuel Macron.
En ce jour, des idées nouvelles me sont inspirées sur un programme qui a du sens pour Dieu. L’idée est la suivante : la 5ème République a été fondée en 1958 par le général de Gaulle. Dix ans après en Mai 1968, la jeunesse française a imposé sa vision de la société française en lançant ses slogans « Ni Dieu ni maîtres » et « il est interdit d’interdire ». Ces deux slogans résument tout l’esprit du régime socialiste venu au pouvoir en 1981. Depuis les USA, la jeunesse opposé à la guerre du Vietnam clamait entre deux doses de marijuana, ou de hachisch, dans l’esprit du Katmandou népalais : « faites l’amour mais ne faites pas la guerre ». Que constate-t-on aujourd’hui ? L’objectif des jeunes de Mai 1968 est atteint, car leurs slogans de l’époque caractérisent aujourd’hui la France laïque républicaine. Et ces slogans concrétisent le message de la « rose » que le président socialiste de la France, François Mitterrand avait adopté pour emblème de son régime socialiste. Or, notre société de 2024 répond en tout point au critère socialiste de la « rose ». Ceci donne à la prophétie du « devin » Nostradamus qui cite ce terme « rose » la possibilité de son accomplissement dans notre époque finale. Sa prophétie cible visiblement le contexte de la « sixième trompette » dans lequel la France sera simultanément attaqué, dans l’ordre chronologique, sur sa côte méditerranéenne Sud par les arabes et les africains musulmans et au Nord, par l’envahisseur Russe et ses alliés tchétchènes et syriens.
Ainsi, la 5ème République instaurée en 1958 va prendre fin définitivement en 2028 soit, après 70 ans de vie. Cette année là Paris sera frappé par une bombe nucléaire et le 9 Av de l’an 5788 du calendrier juif me semble le jour idéal pour cette estocade finale portée par Dieu à son vieil ennemi successivement catholique, puis athée. Cette date correspond dans notre calendrier au Lundi 31 Juillet 2028. Et les quatre chiffres de cette année 5788 totalisent le nombre 28. Paris disparaîtra suivi de nombreuses autres capitales européennes et grandes villes mondiales dispersées dans le monde, USA compris.
Dans la datation ascendante divine cette date sera donc celle du Lundi 31 -05 – 5998. Les quatre chiffres de l’année 5998 totalisent le nombre 31. La date ciblée obtenue se présente sous cet aspect : 31-5-31 sous une figure parfaitement symétrique.
L’invasion russe de l’Europe, dont la France, devrait s’accomplir le 9 Av 5786 soit dans notre calendrier romain, le Mercredi 23 Juillet 2026. Là encore le chiffre « 26 » est doublement confirmé dans les numéros des années désignées. Et ce 9 Av juif sera notre Mercredi 23 Juillet. Ce milieu de la semaine rappelle le milieu de la semaine en lequel Jésus-Christ a offert sa vie pour racheter les péchés de ses élus dont le mépris manifesté par l’alliance juive a justifié déjà leur destruction nationale. En 2026 et 2028 ce projet concernera, cette fois, la France pour la même raison.
Désormais, « en état de guerre » depuis ce jour, la Russie ne manquera pas de réagir à la moindre erreur commise par l’un des pays de l’alliance occidentale. Et son programme immédiat de porter à 1 500 000 le nombre de ses combattants prouve que le pari tenu par Mr Macron est déjà perdu. Hausser le ton et le verbe ne fait qu’accroître le danger pour son pays et l’Europe. L’ours ne fera qu’un bouchée du coq et de sa basse-cour.
Les siècles et les contextes changent mais les humains reproduisent, eux, toujours les mêmes états d’esprit. Ce que nous vivons ressemble beaucoup à ce que le prophète Jérémie a écrit. Il a vécu lui, comme nous, la fin de l’histoire nationale de son Israël écrasé en trois manches par le roi chaldéen Nébucadnetsar. Et l’Europe aura été, elle aussi, détruite en trois manches successives ; en 1914-1918, 1939-1945, et (2022) 2026-2028.
En cette même journée, l’envoyé américain, Anthony Blinken, repart d’Israël sans obtenir de son chef B.Netanyahou le renoncement à attaquer la ville palestinienne de Rafah ; Israël est prêt à se passer de l’aide américaine. La colère collective des Musulmans contre le camp occidental se construit et se confirme par cette détermination irrémédiable du chef d’Israël. Mais n’a-t-il pas donné pour but à cette intervention, dès le départ, celui d’éliminer le Hamas ? Logiquement, tant que ce but ne sera pas atteint, Israël fera mourir des Palestiniens combattants et civils.
Il semble que Dieu lui-même se plaise à donner au mois de Mars le sens du dieu de la guerre que les Romains de l’Europe ancienne lui donnaient.
 
 
 
M44- Ces mégapoles infernales
 
 
Ce message constitue un authentique avertissement.
Attention ! Grand danger !
Nos temps modernes ont favorisé le développement des grands centres urbains dans lesquels les humains se présentent en masse pour acheter dans les magasins les produits qui leur sont présentés comme nécessaires par les agences publicitaires. La consommation fait vivre le pays et ses habitants. Et ce que cherchent en premier les citadins c’est cette facilité de trouver dans leur ville tous les produits qu’ils souhaitent trouver. Mais pour être plus précis je devrais dire qu’ils souhaitaient trouver avant que la vente par correspondance mette en faillite de grandes marques de magasins de tout type de produit. Car dans ce domaine, le développement d’internet a tout changé. Cependant il reste encore des gens attachés à leur boutique locale et l’aspect du commerce citadin le prouve. Mais, le risque de fermer se présente très vite, et les magasins se ferment avec autant de facilité que d’autres s’ouvrent pour les remplacer. Ceci dit, l’attrait pour la grande ville repose sur cette offre commerciale multipliée.
La préparation de ce nouveau message est due à un attentat qui vient de se produire en ce soir du vendredi, soit de début du sabbat divin, dans la banlieue de Moscou à 20 km du centre, dans une grande salle de concert nommé « Crocus City Hall ». Trois assaillants en tenues de treillis militaires ont déclenché une fusillade faisant des morts et des blessés dont le nombre sera précisé plus tard ; les premiers chiffres sont de 40 morts et 100 blessés. Mais dès le matin du samedi, le bilan s’élève à plus de 93 morts.
Ce fait reproduit celui qui est arrivé au Bataclan à Paris en 2015. A Moscou aussi, un groupe de Rock‘n Roll s’apprêtait à présenter sa prestation musicale. Alors que les premiers spectateurs entraient et s’installaient dans l’immense salle, les tueurs sont entrés derrière eux et ont tiré sur eux. Un incendie a été déclenché et toutes les télévisions du monde repassent en boucle une scène désolante sans pouvoir faire quoi que ce soit d’autre que de s’affliger d’un spectacle d’une telle horreur.
Les exécutants de cette action ne sont pas encore identifiés et l’Ukraine affirme n’être en rien dans ces assassinats de gens civils, tués dans un concert musical. En attendant que les responsables soient identifiés, s’ils doivent l’être, tournons nos regards vers le ciel où se trouve Dieu qui punit la France et sa nouvelle ennemie, la Russie de la même manière, pour la même idolâtrie musicale endiablée venue des USA, où de temps à autres, des tireurs tirent sur des enfants et des adultes jusque dans les écoles du pays.
J’apprends plus tard que l’Etat Islamique revendique l’attaque accomplie à 20h30 à Moscou. Le Bataclan et Moscou ont donc le même agresseur à 9 années d’intervalle. Cette revendication a du sens parce que la Russie a combattu le Groupe Islamique pour aider la Syrie, et son désir de vengeance est ainsi, logique. Et puis il y a eu, tout récemment, la victoire des mercenaires russes au Mali, où ils ont obtenu la destruction des Islamistes que la France ne parvenait pas à détruire. Je retire de ce fait, l’implication de trois entités : la France, la Russie et l’Etat Islamique soit, les trois rois concernés dans la prophétie de Daniel 11:40 ; trois rois qui représentent trois camps opposés. Mais mon attribution de l’action au Dieu créateur n’en est que renforcée, car c’est lui qui condamne l’idolâtrie musical honorée en plus dans le temps sanctifié de son sabbat du septième jour qui commence le vendredi soir et s’achève le samedi soir. Un détail donné par une chaîne info ne manque pas d’intérêt. Le « Crocus » a été construit par un oligarque très riche, juif originaire de l’Azerbaïjan, pour son fils, lui-même artiste chanteur.
Nous avons donc à ce jour, trois attaques islamistes menées contre la jeunesse, de France, d’Israël, et maintenant, de la Russie. La signature du Dieu créateur est ainsi affichée. Les cibles de sa colère sont les nouvelles générations irrévérencieuses et idolâtres des sociétés du type européen occidental et oriental, dont Israël fait partie.
Dès ce sabbat matin, la Russie a arrêté 11 personnes dont 4 assaillants près de Briansk vers la frontière de la Biélorussie et de l’Ukraine. Leur attentat accompli, les islamistes pensaient pouvoir échapper aux recherches des Russes en se réfugiant dans l’Ukraine où ils ne pourraient plus les atteindre. Mais, avec une rapidité étonnante, ils ont été identifiés et stoppés avant de passer la frontière. Hélas pour l’Ukraine, ce repli vers son pays ne sert pas sa cause et accrédite l’accusation russe préalable d’une participation partielle à l’attentat commis.
Dans cette affaire, le président russe apparaît comme un contraire absolu du président français Macron. Car contrairement à lui, il ne se presse pas de parler, mais il attend patiemment que ses services de sécurité maîtrisent et expliquent le problème, pour s’exprimer officiellement publiquement ; ce qu’il va pouvoir faire sous peu de temps.
Les combattants de ce troisième camp vont bientôt offrir au chef russe, l’opportunité de lancer une offensive contre l’Europe occidentale, lorsqu’ils attaqueront le Sud de l’Europe, l’Italie, l’Espagne et la France.
On apprend que les Américains ont prévenu Moscou d’un grand risque d’attentat dans la Russie auquel son président n’a pas voulu croire, pensant à une manœuvre de déstabilisation. Cependant les faits confirment la validité de l’avertissement donné et ceci révèle l’immense contrôle dont disposent les USA sur tous les échanges téléphoniques et les ordinateurs reliés à « internet » sur la terre entière. Internet est bien cette « toile » d’araignée grâce à laquelle, les USA contrôlent déjà tous les habitants de la terre connectés à son réseau.
Des grandes villes insécurisées
Les grandes villes sont trompeuses et n’offrent pas à leurs habitants la chose la plus précieuse : la sécurité. En se regroupant, les hommes se sentent plus en sécurité, et c’est vrai jusqu’à un certain niveau, tant que le regroupement permet d’identifier tous ceux qui s’assemblent. Car au-delà de cette norme, les villes se transforment en jungle dans lesquelles les masses, les foules humaines, deviennent l’abri le plus sûr pour le terroriste tueur qui se déplace librement au milieu d’elles sans être identifié.
De plus, les citadins contemporains sont devenus si individualistes et craintifs, non sans raison, que des agressions peuvent être faites dans des appartements sans que les proches voisins interviennent, et le temps que, prévenue, la police soit sur les lieux de l’agression, les agresseurs sont déjà partis et déjà loin. Dans des immeubles, des portes sont défoncées sans que les malfrats s’inquiètent du bruit fait, et la maison isolée est encore plus facile à voler et à forcer. La pratique du « home-hacking » se développe énormément.
Les grandes villes modernes sont des repaires de bandes organisées, des centres d’iniquité, dans lesquelles se côtoient des gens très différents, dont certains d’entre eux, d’origine étrangère ou étrangers, sont très attachés à leur héritage religieux et leurs coutumes ancestrales ; et la haine de l’autre offre le meilleur alibi pour justifier l’engagement dans la voie de la délinquance, du vol et parfois, du crime. Le modèle le plus récent de ce type de ville a été la prestigieuse ville impériale de Rome où se côtoyaient des gens venus de toutes les régions de l’empire, du Noir du Sud au blond du Nord. De multiples langues étrangères s’y exprimaient, chaque communauté ayant la sienne. Mais dès que la nuit tombait, les rues étaient abandonnées aux égorgeurs, aux truands qui enlevaient la vie pour une ou quelques pièces de monnaies ou des bijoux. Dans la journée, le risque existait ; mais de manière plus dangereuse pour les malfrats eux-mêmes à cause des légionnaires qui patrouillaient dans les rues de la ville.
Dans la longue paix sous laquelle nos villes se sont développées, la sécurité a été presque totale jusqu’en 1958, année où les tensions avec les Algériens étaient à l’apogée du genre. Ce fut la raison pour laquelle le général de Gaulle a décidé de renoncer à l’Algérie. Mais cette séparation officielle effectuée en 1962 n’a rien réglé du tout. Car, à partir de cette date, l’accueil des Harkis et les immigrations dues au regroupement familial voté en 1976, ont recréé le problème de la cohabitation sur le sol de la terre de France.
Ainsi depuis 1995, des groupes islamiques agressent et tuent des Français de souche, chrétiens ou pas, simplement parce qu’ils ne sont pas musulmans, mais laïque ; ce qui fait d’eux des abominables « sans Dieu ». Ce raisonnement peut paraître rétrograde dans la France des années 2000, mais il ne l’est pas, car il ne fait que rappeler une pensée divine bien réelle. Comme les Musulmans, Dieu punit les « sans Dieu ». Et pour le faire il n’a que l’embarras du choix, l’islam successivement arabe, turc, Nord-africain, Noir-africain et asiatique, mais également, l’orthodoxie russe, et les croyances asiatiques et chinoises si nombreuses.
Lorsque Dieu a créé l’homme et que sa descendance s’est multipliée, chaque famille vivait à l’écart des autres et il a fallut des années et des années pour que ces familles se rassemblent en tribus et forment ainsi les premières villes. Le péché devenant la norme de leur existence, les antédiluviens furent exterminés par les eaux du déluge et Noé, sa femme, ses deux fils et leurs femmes furent seuls à survivre dans ce jugement de Dieu. Les descendants de ces huit personnes ont repeuplé la terre chaque famille vivant à part, comme au commencement, jusqu’au temps du roi Nimrod. Et déjà, nous avons dans ce personnage un roi, mais qui a donné à l’homme l’idée de donner à un homme un pouvoir supérieur sur d’autres hommes. Ce ne peut pas être Dieu, car ce Nimrod n’était pas son meilleur adorateur ; bien au contraire, il était idolâtre et il a proposé aux hommes de s’assembler et de vivre dans une tour très haute dans laquelle, unie, l’humanité pourrait défier le Dieu du ciel. Il pensait qu’en se regroupant, un contrôle de tous par tous éviterait les méchantes actions de l’homme contre l’homme. Car selon Nimrod, le principal problème de la vie des antédiluviens était le développement de la méchanceté humaine qui s’exprime par le vol et le crime. C’est ce que les êtres humains humanistes sont toujours prêts à se reprocher. Ils ignoraient que ce qui contrarie le plus Dieu, c’est la désobéissance et l’ingratitude des êtres humains envers lui. C’est pourquoi, l’idée même de chercher à se passer de Dieu était le plus gros péché commis par le roi Nimrod. La construction de la tour n’était que la forme apparente de sa faute. Ne voulant pas renouveler le déluge, Dieu a créé, subitement, des langues parlées entièrement différentes les unes des autres, probablement partagées par groupes familiaux. Ne parvenant plus à se comprendre, les humains rassemblés à « Babel » se sont éloignés les uns des autres et ils sont à la base de nos nations actuelles et leurs différentes langues. Je profite de ce sujet pour rappeler que l’existence de ces langues différentes constitue un miracle qui donne une preuve de l’existence de Dieu, notre Créateur et Père de tous ceux qui vivent et meurent. Car, naissant de l’homme, l’homme du commencement, masculin et féminin, n’avait logiquement qu’une seule langue pour s’exprimer. Chacun devrait se pencher sur cette énigme : Pourquoi existe-t-il des langues parlées différentes ? La Bible donne la seule réponse logique : parce qu’après le déluge, Dieu le Créateur de toute vie, les a créées pour séparer l’humanité rebelle. Or, aujourd’hui, ces multiples langues n’empêchent plus les gens de se rassembler pour vivre dans des mégapoles infernales.
Les grandes villes sous la guerre
En temps de guerre, les grandes villes se transforment en pièges qui se resserrent sur leurs habitants, comme des poissons capturés dans le filet du pécheur et dont le sort est irrémédiablement tranché.
En temps de guerre, l’approvisionnement en nourriture des habitants des grandes villes peut devenir impossible, les faisant ainsi mourir par la famine.
En temps de guerre, dans les grandes villes, les habitants se retrouvent enfermés avec l’interdiction de se déplacer. Les accès vers ces villes sont bloqués par les autorités de la sécurité, mais ce blocage concerne aussi les routes des pays en guerre parce que la circulation y devient réservée exclusivement pour les déplacements des services armés, transport de troupes et d’équipements de guerre.
En 1939, en France, les routes furent encombrées par l’exode massif des habitants des villes menacées par l’avance des armées allemandes. La leçon a été relevée et les consignes ont été données pour que cette situation ne se reproduise plus jamais.
Pour toutes ces raisons et celles que j’oublie ou ne pense pas, les fils et fille de Dieu doivent dans leur intérêt et la sauvegarde de leur vie sortir des grandes villes qui vont devenir sous peu, des villes crématoires, des chaudrons destructeurs de tout ce qu’ils contiennent.
De même que les élus du Christ bénéficièrent en 70, d’un moment favorable pour sortir de Jérusalem avant que, de retour, les Romains la détruisent avec ses habitants, le temps favorable pour quitter aujourd’hui les mégapoles et les grandes villes de France et d’Europe ne se prolongera que jusqu’au temps de la guerre imminente qui commencera au plus tard en 2026. Mais je précise bien, au plus tard, ne connaissant ni l’année, ni le mois, ni le jour, et ni l’heure, exact de l’attaque qui va être lancée par le « roi du midi » islamiste.
En dépit de la logique de ce programme je n’exclus pas la possibilité que la guerre engage directement la France dès cette année 2024, tant les conditions internationales du moment me semble favorables ; particulièrement pour la Russie.
Je précise que la bénédiction de Dieu implique pour ses élus d’agir avec toute la prudence nécessaire. C’est là, l’avantage et la justification d’être prévenu par le Dieu créateur par sa construction prophétique. Et je le rappelle également, Lot et sa famille furent invités à sortir précipitamment de Sodome avant que le feu du ciel s’abatte sur la ville et la consume avec tous ses habitants.
 
Le nombre des morts du « Crocus » de Moscou s’élèvent maintenant à 115.
La Russie orthodoxe porte, comme l’Europe et les USA catholiques et protestants, la culpabilité de l’héritage du jour du repos maudit par Dieu, le premier jour, ex jour du soleil rebaptisé dimanche, imposé par Constantin le grand depuis le 7 Mars 321. Mais sa religion orthodoxe est également entachée par sa pratique religieuse iconoclaste qui constitue une violation du deuxième des dix commandements de Dieu ; lequel interdit la prosternation devant des images peintes ou taillées, y compris des « choses qui sont dans le ciel » précise le texte original hébreu. Autre faute de la Russie, se disant chrétienne orthodoxe, elle pactise avec l’islam très représenté dans des territoires dominés par elle dont ses alliés tchétchènes. Jésus a bien dit que « Nul ne peut servir », en même temps, Dieu et Satan,  dans Mat.6:24 : « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre ; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon. » « Mammon » est le nom donné au dieu de la richesse, le dieu de l’argent imaginé et inspiré, par Satan, le diable, qui le fait adorer par les êtres humains.
En raison de cette situation, la Russie est condamnée à trouver des accords avec l’islamisme. Et ceci peut la conduire à favoriser l’attaque qui va être conduite par l’islamisme contre la France sur sa côte méditerranéenne au titre de « roi du midi » de Dan.11:40. Depuis ce vendredi soir, début du sabbat divin, l’attention du monde va devoir se porter sue cet extrême danger que représente ce troisième camp qui concerne l’islamisme. Car si sa tentative t’établir en Irak un Etat temporel a échoué, écrasé par les bombes occidentales et les assauts menés par les Kurdes, la pensée islamisme n’a pas disparu et elle s’est au contraire amplifiée en prenant la forme de groupes dispersés sur toute la terre. L’islamisme est aujourd’hui une nébuleuse religieuse aussi difficile à identifier que le fait de chercher à saisir une anguille gluante. Celui qui revendique l’action commise à Moscou est un groupe de l’E.I. du Khorasan opposé aux talibans. De plus, ce troisième camp représenté par l’islamisme mondial profite efficacement de la situation conflictuelle qui oppose maintenant l’OTAN au camp BRICS. La longue paix de 77 années depuis 1945 a favorisé la dispersion de cet islam combattant qui n’est identifié que lorsqu’il fait des actions meurtrières. En dehors ce ces moments d’actions, l’islamiste vit au milieu des nations où il se trouve parmi les Musulmans de sa communauté. Et pour l’adversaire occidental, russe ou chinois, il est, actuellement, impossible de condamner tous les Musulmans à cause d’une minorité dangereuse qui vit parmi eux. Il faudra encore de nombreux morts pour que la mentalité actuelle des nations développées change. Mais il vient le temps, où l’islam sera exécré et anéanti par les Occidentaux. Les survivants de la Troisième Guerre Mondiale seront, faussement, mais, uniquement, chrétiens. Car la dernière épreuve de foi est pour eux, pas pour les autres religions qui existent actuellement.
Le nombre des morts du Crocus est maintenant de 133.
Dans son intervention officielle, le président Poutine a bien rappelé, une possible implication de l’Ukraine disant qu’un passage de la frontière avait été préparé pour favoriser le passage des terroristes du groupe armé du Khorasan. Et leur trajet de retour vers l’Ukraine semble justifier ses propos. Après tout, pourquoi pas ? Après la destruction masquée des deux gazoducs russes, ses interventions en Afrique, au Soudan, contre le groupe Wagner russe, un soutien masqué de l’Ukraine pour cette initiative du commando islamiste du Khorasan est très possible.
Alors que tous les signes prophétisés se mettent en place, il est encore temps pour toi de fuir, de t’éloigner le plus loin possible de ces lieux de débauche et de tentations multiformes que constituent les grandes villes occidentales. La situation qui prévalait au temps du prophète Jérémie se renouvelle et le mot d’ordre qui s’imposait depuis le ciel s’impose à nouveau aujourd’hui : « Ton butin sera ta vie ». Il n’y a plus de raison d’espérer obtenir la prospérité, car dans 6 années, la terre sera privée de tous ses habitants et les seuls qui subsisteront, les rachetés élus, seront devenus comme les anges de Dieu, et ils vivront pendant « mille ans » dans son royaume céleste ; là-même où Jésus leur a « préparé une place » selon Jean 14:2-3 : « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. »
 
 
 
M45- Le troisième acteur
 
 
Notre actualité a concentré notre attention sur le conflit qui oppose en Ukraine la Russie au camp occidental. Les déclarations des Occidentaux qui se plaisent à croire qu’ils peuvent sans conséquences pour leurs nations soutenir de manière indirecte l’engagement militaire de l’Ukraine contre la Russie ne trompera personne si ce n’est, eux-mêmes. Car, la Russie actuelle a désigné officiellement l’identité de son adversaire : c’est le camp occidental qui veut lui arracher l’Ukraine restée longtemps une partie intégrante de la Russie soviétique.
Voici que le 23 Mars, un attentat commis par trois tueurs a causé la mort de 137 personnes dont 3 enfants. Les tueurs ont mitraillé froidement leurs victimes installées pour assister à un concert musical de Rock’n Roll. Les victimes sont donc plutôt jeunes. Cette action porte la signature des groupes islamistes selon sa ressemblance avec ce qu’il s’est accompli en 2015 au Bataclan à Paris. Mais les dégâts sont en Russie bien plus grand puisque cette fois le « temple » de l’idolâtrie a été en partie consumé par l’incendie allumé par les terroristes. Et quand la mort s’abat subitement sur des gens rassemblés par la recherche du plaisir, le mot « terreur » prend tout son sens. Et déjà ce type d’action réveille dans notre actualité quelque chose qui nous rappelle la « terreur » révolutionnaire française 1793-1794.
Il convient d’identifier tout de suite ce troisième acteur à l’islam ; cette religion monothéiste créée pour la dispute avec le christianisme catholique officiellement instauré à Rome en 538 sous la direction du pape soutenu par l’empereur romain Justinien qui vivait en Orient à Constantinople, la ville rebâtie par l’empereur Constantin 1er. Et cette ville de Constantinople constituait la ville forte la plus orientale de l’empire romain. Or, après avoir converti à l’islam sa nouvelle religion l’Arabie et la Turquie, le prophète Mahomet a marqué durablement la limite entre l’Europe chrétienne et l’Asie musulmane. Sous la poussée de l’islam guerrier, la religion chrétienne a cédé du terrain dans cette zone orientale, et le glorieux empire de Justinien a été détruit, la religion chrétienne ayant été conservée par les nations septentrionales où elle a pris le nom orthodoxe.
Le nouvel islam avait de la sorte deux adversaires religieux ; au septentrion oriental, le christianisme orthodoxe et à l’Occident, le christianisme catholique romain. Son expansion fut ainsi bloquée entre la Grèce et la Turquie. Les Turcs Seldjoukides ont lancé des guerres de conquêtes définitivement bloquées jusqu’à notre époque vers 1840. Cependant dans la guerre des Balkans, au nom du pacifisme humaniste, l’Europe et les USA ont favorisé en Serbie une domination musulmane d’origine albanaise. La Bosnie Herzégovine et l’Albanie étant seules jusque-là à avoir conservé l’islam depuis les invasions turques.
La Turquie rattachée par des liens historiques à l’Allemagne nazie, a bénéficié d’un traitement particulier qui lui a permis d’entrer dans le traité de l’OTAN. Mais c’est le seul pays musulman de cette organisation. Et son jeu politique est aussi trouble que celui de sa religion qui est par nature, incompatible avec la religion chrétienne. Sauf que les nations chrétiennes de l’OTAN sont toutes maudites par Jésus-Christ qui ne les reconnaît plus depuis les épreuves de foi adventistes de 1843, 1844 et 1994. C’est leur abandon par Jésus-Christ qui justifie les liens de l’alliance passé avec ce peuple turc musulman. De la même manière, l’Europe a dans son alliance une nation orthodoxe : la Grèce. Et cette religion orthodoxe fait potentiellement de la Grèce une nation incompatible, ennemie du catholicisme romain qui est à la base de l’alliance européenne. Mais, ayant voulu précisément reproduire un modèle de société grecque, l’Europe ne pouvait pas exclure la Grèce de son alliance. Donc, toutes les alliances conclues actuellement ont établis des conditions religieuses d’une totale incohérence qui jette le discrédit sur l’engagement religieux et confirme sa totale inutilité ou mieux, confirme sa nuisibilité. Car l’affront est pour le Dieu créateur qui porte seul le déshonneur et l’opprobre de l’incohérence religieuse humaine. Chacun peut ainsi comprendre son désir de venger le déshonneur qui retombe sur lui.
L’islam s’est énormément développé vers l’Asie restée longtemps loin du contrôle des nations occidentales. Depuis le septentrion russe, tous les peuples placés au sud de la frontière russe de la Turquie au Pakistan sont musulmans et rattachées par une alliance avec la Russie. Les frontières ont été redessinées, les territoires ont pris de nouveaux noms et l’’ancien Afghanistan qui a fini par mettre en échec la puissante Russie se répartit aujourd’hui sur cinq nations devenue indépendante dans le nouveau pacte passé avec le dirigeant russe actuel nommé Vladimir Poutine. Cet ancien Afghanistan portait originellement le nom de Khorasan. Et c’est sous ce nom que les plus rancuniers de cette époque et leurs descendants veulent punir la Russie actuelle, en commettant sur son sol, des meurtres et des tueries sanglante comme celle du 23 Mars 2024.
La découverte de ce mouvement islamiste KEI met donc en évidence un acteur qui va tenir un grand rôle dans notre actualité en premier pour la Russie et en second pour l’Occident. Relevons déjà que ce groupe KEI est officiellement rattaché à aucune nation officielle. Leur existence est pour l’heure fondée sur le partage d’une idéologie islamique qui prône la création d’un Califat indépendant de celui du groupe DAESH reconnu par le Pakistan et ses Talibans qu’ils combattent de même que les Occidentaux.
L’islam se partage donc en de multiples branches agressives qui se combattent entre elles et ont, cependant, en commun, l’adversaire occidental chrétien. L’islamisme mondial prend ainsi pour nous cet aspect que Dieu confirme dans la prophétie qu’il présenta à Agar la servante égyptienne et qu’il fit sur son fils Ismaël et sa descendance, dans la sainte Bible, dans Gen.16:11-12 : « L'ange de YaHWéH lui dit : Voici, tu es enceinte, et tu enfanteras un fils, à qui tu donneras le nom d'Ismaël ; car YaHWéH t'a entendue dans ton affliction. Il sera comme un âne sauvage ; sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui ; et il habitera en face de tous ses frères. »
A la lumière de ce verset nous voyons que l’héritage transmis par Ismaël ne se limite pas à sa descendance génétique, mais à l’idéologie de l’islam que son descendant Mahomet a réussi à faire partager à coup de sabre par énormément de peuples dont les héritiers reproduisent à leur tour son comportement et sa conception guerrière religieuse.
L’erreur commise par « Saraï » de donner sa servante Agar pour femme à son époux « Abram » a été voulue par Dieu car sous ces deux noms qu’ils portaient touts les deux à l’origine, Dieu a voulu écrire une leçon prophétique de très haute importance. Le couple symbolise par ses origines un couple d’être humains normaux pécheurs. Quand Dieu annonce une descendance à Abram, en Saraï, l’humanité interprète à sa manière cette annonce et, oubliant que rien n’est impossible au Dieu créateur de toute vie et toute chose, elle organise humainement ce qui va accomplir l’annonce de Dieu. Il nous présente là, le modèle parfait de l’anti-foi, la fausse foi ou la foi morte. Et ce modèle va prendre dans l’histoire religieuse de multiples aspects successivement, juif, et chrétiens. Je ne compte pas ici l’islam qui est délégitimé par sa non reconnaissance de la mort expiatoire de Jésus-Christ. Il en est de la ressemblance de l’islam avec la vraie foi comme il en est de la ressemblance du singe avec l’homme ; les deux se tiennent debout, mais l’homme marchent toujours debout, tandis que le singe marche plus volontairement en prenant appui sur ses mains et ses bras supérieurs. Malgré ces ressemblances, les deux espèces sont réellement entièrement différentes. Et ce qui place l’homme au-dessus de toutes les autres espèces d’animaux vivants, c’est sa possibilité d’être recréé à l’image mentale et morale de l’esprit de Dieu au nom de la puissance de la grâce obtenue ou non, soit accordée ou pas, par Jésus-Christ.
Au cours de l’histoire des actions injustes et méchantes voire cruelles sont produites puis oubliées par les générations suivantes. Pourtant, aucune de ces choses ne disparaît totalement, car disparaissant dans les esprits humains, elles restent gravées dans la mémoire du Dieu tout-puissant éternel. L’occasion de la naissance de Jésus-Christ nous donne un bel exemple de cet oubli et de la mise en mémoire de Dieu qui a fait gravé en écriture par Moïse et après lui beaucoup d’autres prophètes, l’essentiel des choses de cette mémoire historique ; choses que Dieu peut annoncer à l’avance avant qu’elles ne s’accomplissent. Ainsi lorsque les mages d’Orient signalent au roi Hérode la naissance du roi des Juifs, celui-ci se tourne vers les scribes religieux qui lui citent ce verset de Michée 5:2 : « Et toi, Bethléhem Éphrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël, et dont l'origine remonte aux temps anciens, aux jours de l'éternité. » Note déjà que ce verset confirme les paroles dites par Jésus « Avant qu’Abraham fut moi je suis… ». Mais ce texte prophétique écrit par Michée ne va pas favoriser les Juifs qui fixent leur attention sur la seule ville de « Bethléhem » où Hérode va faire mourir tous les jeunes enfants mâles âgés de deux ans et en dessous nés dans cette période de la visite des mages. Car, le Messie parti en Egypte en revient avec ses parents terrestres pour s’installer à Nazareth, un nom que la Bible ne cite absolument pas. Alors comprends leur situation : ils attendent le Messie, ignorant qu’il va être appelé le Nazaréen, et parce que le livre de Daniel est considéré par eux comme un livre historique, ce qui n’est d’ailleurs pas faux, et qu’il dévalorise l’œuvre prophétique de Daniel, ils sont condamnés à ignorer le temps de sa venue que Daniel leur permettait de calculer de manière précise. On ne peut pas dire que les scribes et les sacrificateurs ne connaissaient pas leurs saintes Ecritures. Ils les connaissaient très bien, mais ne les comprenaient pas. Ainsi leur connaissance ne valait rien. C’est par cette constatation que nous pouvons comprendre que la véritable religion ne repose pas sur des rites religieux, mais sur une relation d’intelligence qui permet à l’homme de partager la science et la connaissance de l’Esprit du Dieu vivant.
L’homme de foi ne donne aucune limite au pouvoir du Dieu créateur et conscient de sa dépendance de lui pour toute chose, il se laisse guider et orienter par son Esprit infaillible. Saraï et Abram firent l’absolu contraire en ne laissant pas Dieu accomplir le miracle qu’il a fait ensuite, quand l’enfant de la dispute est né. Mais cet enfant de la dispute était lui-aussi très utile pour Dieu pour que sa descendance agressive devienne pour lui, un instrument pour châtier la fausse foi, l’infidélité religieuse, l’ignoble adultère spirituel des traîtres de la sainte alliance.
Et nous voici, revenus en 2024, dans ce temps des six dernières années en lequel Dieu a programmé de châtier tous les traîtres du monothéisme. Car au fil du temps, ces traitres se font des ennemis à vie. Et dans notre actualité, la Russie de 2024 subit des colères qu’elle a allumées entre 1979 et 1989. Le Chorasan était totalement ignoré par les multitudes, car le nom de ce pays a été remplacé et son territoire partagé. Et cette expérience me rappelle celle de la minorité des Kurdes eux-aussi, privés de leur pays partagé entre la Turquie, l’Iran et l’Iraq. Et ce sont eux qui ont courageusement lutté contre le Califat islamiste nommé DAESH et qui l’ont détruit avec l’aide occidentale. Dans ce contexte, la Russie avait défendu les intérêts de la Syrie et elle avait elle-aussi bombardé les islamistes installés partiellement sur la terre syrienne. De ce fait, la Russie et l’Occident ont combattu contre l’islam guerrier entré dans le djihad. Ils ont donc le même ennemi commun étant néanmoins ennemis entre eux. L’alliance de la Russie regroupe de nombreux pays musulmans et l’Europe est peuplée par un grand nombre de gens musulmans. Or, il en est des gens musulmans superficiels comme des gens chrétiens superficiels. Pour beaucoup de ces personnes, la religion n’est qu’une coutume héritée à laquelle ils donnent plus ou moins d’importance, et ceci particulièrement dans les nations devenues riches et prospères, ce qui est le cas de la Russie, de l’Europe et des USA avec leur excroissance australe, l’Australie. Ce n’est pas le cas dans les pays pauvres, car le pauvre traverse la vie dans la difficulté qui le fait s’accrocher au culte d’une divinité quelconque. Ce n’est pas sans raison que Jésus-Christ a souvent maudit les riches. C’est donc dans les pays pauvres que l’islamisme revendiquant une pratique religieuse « intègre » peut susciter des vocations et des engagements que leur fondateur, Mahomet ne renierait pas. Lui qui a fustigé et enseigné ses disciples à massacrer, « le chien infidèle », « le mécréant » chrétien occidental.
Pour pousser des masses à l’action, rien n’est autant efficace que la vengeance contre l’injustice. Et ce réflexe est si naturel chez l’homme qu’on peut comprendre pourquoi en Jésus-Christ, Dieu a interdit à ses rachetés élus de se venger eux-mêmes ; et l’obéissance à cette interdiction est une œuvre de foi du type que Saraï et Abram aurait dû mettre en œuvre dès la première annonce de leur future paternité. Mais Dieu lui-même ne leur en a pas tenu rigueur, parce qu’il savait combien l’être humain est conditionné par son habitude à réglé ou à essayé de régler lui-même les problèmes qu’il rencontre dans son existence visuelle.
Un journaliste musulman a présenté sur une chaîne info télévisée ce principe type du comportement agressif musulman en ces termes : « Moi contre mon frère ; moi et mon frère contre mon cousin ; moi, nom frère et mon cousin contre l’étranger ». Ce principe va donc être mis en pratique par une lutte commune menée contre le camp occidental par l’islam guerrier des groupes et sectes islamistes associés. Chacun a en lui sa bonne raison pour agir, vengeance du passé, jalousie du présent, et haine raciale tout simplement. Et dans cette action Jésus-Christ en Dieu de justice va confirmer terriblement ce qu’il a dit dans Mat.10:34 à 36 : « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée. Car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ; et l'homme aura pour ennemis les gens de sa maison. » Le message de l’Evangile soit, la Bonne nouvelle, a produit ce type de drame ; imagine donc ce que peut produire la haine de la concurrence religieuse ! Mais inutile d’imaginer car il y a encore peu de temps des massacres commis par les groupes islamiques ont été révélés en images vidéo, des scènes d’horreur filmées dans le but même de terroriser l’ennemi occidental. Et ces châtiments ne viennent pas punir des actes meurtriers mais simplement la faute de mépriser la valeur du sacrifice consenti par Jésus-Christ ; ceci parce que cette faute est un péché commis contre la plus belle démonstration d’amour qui puisse être présentée à une créature humaine. Dieu s’est fait homme, momentanément, pour offrir volontairement sa vie à la mort par crucifixion, pour expier à la place de ses rachetés la mort qu’ils méritaient, à cause de leur péché hérité depuis Adam et Eve.
L’Occident et la Russie ont tous deux parmi eux, ce troisième acteur qu’est l’islam. Mais leur situation est un peu différente car en Europe, l’islam présent a été colonisé par la France, et l’Angleterre. L’Italie a autrefois tenu la Libye et la Belgique l’ancien Congo belge. Le colonialisme a laissé derrière lui des rancœurs et des désirs de vengeance inassouvis qui n’attendent que l’occasion pour se concrétiser.
En Russie, l’islam n’est pas sud méditerranéen mais Caucasien. L’influence vient du Pakistan grand ennemi de l’Inde. L’Etat du Pakistan fut créé pour permettre aux musulmans indiens de vivre séparé de leurs frères nationaux indiens. Et ce comportement porte le signe de la religion monothéiste, car contrairement aux dieux païens qui cohabitent sans problème, la religion du vrai Dieu ne légitime pas mais condamne la confusion religieuse et le mélange des religions. Consciente de sa force et sa puissance écrasante, la Russie soviétique a réussi à imposer sa domination politique sur de nombreux peuples de l’Est. Sous le joug, le bœuf devient docile et se soumet à la servitude. Seulement, il y a eu cette ruine momentanée de la Russie en 1991 et la Russie soviétique a explosé en de nombreuses nations indépendantes qui sont restées liées par une alliance avec la Russie. L’Ukraine est devenue indépendante dans cette même année. Pour la Russie d’aujourd’hui, relevée économiquement et politiquement, le coup porté par les islamistes caucasiens est difficile à aborder en raison d’une présence musulmane importante sur son sol national et dans son pacte de l’Est. Ceci d’autant plus que le président Poutine est fortement soutenu par Kadirov le chef très engagé des Tchétchènes musulmans. Déjà cette association contre-nature constitue la preuve de la malédiction de la religion orthodoxe. Associer Christ et l’islam est parfaitement illégitime mais dans la malédiction divine tout devient réalisable et normal. Une fois de plus, contrairement à ce que disent les observateurs occidentaux, le président Poutine se montre sage et réfléchi. Il ne se presse jamais de parler et quand il le fait il reste prudent dans ses déclarations se limitant à évoquer des choses constatées incontestables. Concernant les terroristes arrêtés à Briansk, il souligne qu’ils se rendaient vers l’Ukraine pour franchir sa frontière. Que dire contre un constat ? Ce repli sur le sol de l’Ukraine était en effet un choix logique et judicieux puisque celle-ci étant l’ennemie de la Russie, aucun des poursuivants russes ne pourrait les prendre, une fois la frontière franchie. En fait pour l’heure, rien ne prouve l’implication de l’Ukraine. Mais pour la Russie, il serait préférable d’impliquer l’Ukraine dans ce massacre qui soulève l’indignation et la colère du peuple russe. Dans cette affaire, Dieu peut utiliser la situation pour l’aggraver. Après tout, servir des mensonges aux Occidentaux qui méprisent sa vérité semble tout à fait mérité et justifié. Ce n’est pas la première fois qu’il fait agir ainsi ses serviteurs, le cas du juge Samson est un cas d’espèce. Dieu organise une dispute entre Samson et les Philistins en se servant d’une énigme à résoudre. Accusant les Philistins d’avoir triché en obtenant la réponse par son épouse, Samson combat les Philistins et libère Israël de leur présence ; ce qui était le but voulu par Dieu. Aujourd’hui, le but de Dieu est d’entraîner la Russie dans une guerre dans laquelle elle va devoir détruire l’Europe occidentale. Et pour obtenir ce résultat tous les moyens sont bons à utiliser, la fausseté et la désinformation comprises. La situation militaire étant maintenant plus favorable pour la Russie, son président tente d’exploiter la situation en laissant croire que l’Occident et l’Ukraine sont impliqués dans le malheur survenu en Russie. Du coup, l’escalade monte d’un cran. En France, se joue un jeu de dupe. Avec autorité, le président Macron s’efforce de convaincre les Français que la défaite de l’Ukraine serait une catastrophe pour la France et ses habitants. Mais il ne peut pas en donner la preuve, c’est pourquoi, il hausse le ton et devient accusateur contre ceux qui lui donnent tort. En fait, il est vrai que la défaite de l’Ukraine va causer à la France sa destruction par les Russes mais il se garde bien de dire aux Français que cxe résultat sera celui que son choix téméraire leur a préparé en irritant la Russie qui ne demandait rien d’autre que de continuer à vendre son gaz et son pétrole aux Occidentaux. C’est donc à son agressivité et sa téméraire escalade verbale et guerrière que les Français devront leur tragique sort. Ses discours tournent à l’incantation et ne sont pas cohérents avec les possibilités militaires de la France qui dispose cependant de l’armée la plus puissante de l’Europe depuis que l’Angleterre est sortie officiellement de l’union.
Je suis encore partagé sur ce qui va arriver en cette année 2024 qui me semble stratégiquement très favorable pour une offensive menée par la Russie, en premier, contre l’Ukraine, puis contre l’Occident, sous condition que le troisième acteur l’islam, lance son attaque contre la France et l’Italie dès cette année. Il n’est pas dans l’intérêt de la Russie d’attendre que l’Occident se soit réarmé pour l’attaquer. Mais, peut-être que ses problèmes avec son troisième acteur islamiste caucasien pourrait la contraindre à retarder cette offensive contre l’Occident. De toute manière, ce qui sera décisif sera l’attaque islamiste du Sud de l’Europe.
J’entends constamment sur une chaîne info, les consultants et les journalistes dénoncer les désinformations des officiels russes. Mais qui informe ou désinforme sur un plateau, sans aucun contradicteur ; un plateau où ceux qui s’expriment sont sélectionnés pour confirmer le message approuvé par tous les participants sous la présence continuelle de représentantes ukrainiennes agressives et nationalistes jusqu’au bout des ongles ? J’ai connu une France qui se faisait un devoir de respecter le principe du pluralisme, mais celle que je vois aujourd’hui me semble de plus en plus dictatoriale. Et ce fruit est celui d’une gouvernance conduite par une jeunesse fanatiquement européenne. L’imposition autoritaire des idées est bien la parade de ceux qui ne savent plus justifier les leurs. Car la France entière va devoir subir la conséquence du choix d’un seul homme, chose étonnante dans une nation dont le régime est présenté comme une « démocratie » : traduction : peuple qui gouverne. Mais qui n’est pas consulté sur des sujets qui mettent sa vie en jeu, dans la France du dernier gouvernement de la 5ème République. Dans cette affaire du soutien à l’Ukraine, le président Macron se comporte comme le président Sarkosy l’a fait pour la constitution européenne refusée par le vote du peuple, puis adoptée par le gouvernement et ses députés en dépit du choix du peuple. Pour être sûr de ne pas essuyer un refus et un désaveu populaire, rien de mieux que de passer au-dessus de lui et de l’ignorer. C’est le choix fait par le président Macron. Mais je n’ignore pas la raison de cette situation ni la cause de cette passivité populaire qui va devoir de jour en jour financer l’effort de guerre qui n’est paradoxalement que la conséquence de sa peur du nationalisme, qui a justifié le rejet du parti nationaliste français. Le paradoxe est donc absolu, puisqu’ayant refusé un gouvernement français nationaliste, le peuple de France se ruine aujourd’hui pour soutenir le nationalisme ukrainien et sa guerre contre la Russie. Mais la France n’en est pas à sa première erreur car sa première erreur fut de laisser s’installer l’islam sur sa terre nationale ; et cette erreur va être payée très, très cher quand ce troisième acteur va entrer en action agressive collective mondiale.
 
 
 
M45- Le féminisme et Dieu
 
Le sujet est délicat, mais je ne présente pas cette étude comme une opinion humaine, car il s’agit de relever ce que Dieu révèle au sujet de « la femme » dans ses saintes Ecritures de la Bible.
Il n’est pas utile d’aller très loin dans cette Bible, puisque dès la Genèse, Dieu donne à « la femme » un rôle « d’aide » auprès d’Adam ; je dis bien, « une aide » et non une concurrence, dans Gen.2:18 : « YaWHéH Dieu dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. » Ce rôle « d’aide » de « la femme » est autant valable pour Eve, la première femme, que pour l’Eglise spirituelle qu’elle prophétise par son existence, créée à partir d’Adam, le type prophétique de Jésus-Christ. Pour Dieu, la vérité consiste à appliquer le même principe dans le sens charnel littéral et dans le sens spirituel. Ceci, parce qu’il donne à la forme de la vie charnelle la signification d’une application spirituelle.
A partir de ce seul verset, je peux dire que pour Dieu, le « féminisme » est une perversion donnée à sa création, car il est clair qu’en créant la femme, Dieu ne la crée pas pour entrer en concurrence avec l’homme mais uniquement pour l’aider. De même que Moïse pécha contre Dieu involontairement en frappant deux fois le rocher, les femmes qui revendiquent le féminisme pèche également contre Dieu. En sont-elles conscientes ? La réponse ne peut qu’être individuelle mais dans l’immense majorité des cas, le féminisme est revendiqué par des femmes non religieuses, non instruites par la religion et souvent rebelles contre la religion du vrai Dieu créateur. Coupés de Dieu, l’homme et la femme produisent des fruits rebelles qu’il maudit ; pour l’homme, la dureté et la violence, et pour la femme, la séduction, la ruse, et le féminisme rebelle.
Existe-t-il un mouvement « masculin » comparable au féminisme ? Non, en tous cas, pas encore, mais vu la perversité humaine et l’inversion des valeurs à laquelle on assiste, on peut s’attendre à tout. Si la chose n’existe pas encore, c’est parce que depuis Adam, l’homme a reçu de Dieu l’ordre de dominer sur la femme selon Gen.3:16 : « Il dit à la femme : J'augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi. » Déjà relève-le, dans Gen.2:24, Dieu dit : « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. » Le couple est ainsi formé par l’initiative de l’homme qui doit quitter son père et sa mère, parce que Christ devait lui-même quitter le ciel et ses anges pour venir sauver sur la terre, son épouse, son Elue, l’assemblée collective de ses rachetés. Ceci nous permet de comprendre que sur la terre, la véritable Elue du Christ, « l’aide » à rassembler dans sa vérité, de nouveaux élus rachetés par son sang.
Qu’est-ce donc que le féminisme ? C’est l’ultime moteur de séparation et de contestation que l’humanité occidentale devait produire avant la fin du monde qui sera atteinte au printemps 2030, avec le retour glorieux de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. En vérité ! La facilitation des divorces avait déjà énormément fragilisé la vie en couple, mais avec le féminisme, c’est le principe du couple hétérosexuel qui est attaqué et presqu’entièrement menacé de disparaître ; et relève-le, au moment où l’humanité va elle-même entièrement disparaître de la terre. Ainsi, après les fausses églises chrétiennes, l’Occident corrompu produit le féminisme qui remet en cause la vie en couple, fondement du vivre ensemble fixé par le Dieu créateur. Le féminisme n’est pas pire que les autres perversions humaines qui l’ont précédé ; il s’inscrit dans un programme évolutionniste logique de destructions de toutes les valeurs instaurées par Dieu. Et je ne peux manquer de rappeler que l’exemple de rébellion féministe la plus extrémiste est apparue en Ukraine avec les troublantes et aguichantes « Femen » qui utilisent leur corps dénudés pour afficher leurs slogans revendicatifs. J’ai vu dans un témoignage vidéo, la meneuse du groupe « Femen » scier avec une tronçonneuse une croix sur la terre de l’Ukraine. La malédiction de la guerre en Ukraine qui expose tout l’Occident à la colère de la Russie moderne n’est sans doute pas étrangère à ce fruit d’immoralité très élevée démontrée par le groupe des Femen et les anciennes scabreuses démonstrations, scéniques artistiques de son jeune nouveau président national, Volodymyr Zelensky. En Occident, ce niveau d’immoralité publique n’a pas encore été atteint. Mais le mal gagne rapidement de l’extension dans nos sociétés dites « libérées » soit, libérées et privées de toute bénédiction divine.
Que faut-il penser de la concurrence ? En reprenant le modèle de vie organisé par Dieu, ce mot est un intrus. Déjà sur le plan spirituel, le salut s’obtient sans mise en concurrence par les élus rachetés. Dieu ne fixe pas de limite en nombre pour ceux qu’il va sauver exclusivement en Christ, dans l’ancienne et la nouvelle alliance. Et c’est à ce sujet, que l’exemple évoqué par l’apôtre Paul, celui des coureurs sportifs qui courent dans les stades pour remporter le premier prix, sort du modèle appliqué pour la foi. En effet, en opposition, le prix de la vocation céleste est, lui, décerné par Dieu et gagné par tous ceux qui le méritent selon son juste et infaillible jugement.
La concurrence a été introduite dans la vie humaine par le diable, car selon Dieu, la vie humaine repose sur des échanges et des partages équitables que l’on trouve encore dans les sociétés qui vivent sous le principe du « troc », à l’image d’Abel et Caïn, respectivement berger et cultivateur, qui pouvaient échanger le fruit de leur travail en toute complémentarité, sans se nuire l’un à l’autre. Le diable et sa méchanceté sont donc à l’origine de cette concurrence qui caractérise dans nos dernières années de vie, la société occidentale construite sur le modèle du capitalisme anglo-américain. Et cette société est un modèle de perversion dans lequel celui qui s’enrichit le plus est celui qui travaille et se fatigue physiquement le moins ; car il fait travailler son argent à sa place. Ainsi après le colonialisme des nations européennes, est apparu depuis l’Angleterre, puis les USA, le colonialisme de l’argent qui enrichit des actionnaires dispersés sur la terre entière. De la sorte, les entreprises et leurs travailleurs se fatiguent pour enrichir leurs nouveaux copropriétaires interchangeables que sont ces actionnaires. Et les USA ont tout intérêt à faire reconnaître leur type d’économie capitaliste, parce que leurs travailleurs américains n’obtiennent une retraite que par la capitalisation d’une épargne placée dans les « fonds de pensions » (ou de ponction) qui retirent des intérêts en investissant ces capitaux dans l’actionnariat international. Dans ce système américain pyramidal, celui qui se trouve au sommet de la pyramide exploite et s’enrichit de tout ce qui se construit en-dessous de lui.
A l’origine du féminisme, se trouve le développement industriel européen et américain. Appelées à remplacer les hommes partis faire la guerre en 1914 et en 1939, les femmes ont découvert qu’elles pouvaient faire le même travail que les hommes, ce qui les a rendues revendicatives. Ce sont les faits qui provoquent des changements dans les esprits humains. Il en a été de même pour les pays colonisés dont l’esprit a été changé en voyant leurs colons européens être vaincus par l’Allemagne nazie. Ainsi, successivement, les femmes revendicatives ont exigé le droit de vote et elles l’ont obtenu. Elles ont exigé le droit à la contraception et elles l’ont obtenu. Elles exigent maintenant le droit à l’égalité du travail et du salaire des hommes et sont en situation d’obtenir toutes ces choses. Mais quel est le résultat pour la société ? C’est un désastre, on a ajouté que de la concurrence sans améliorer quoi que ce soit. La concurrence est cause de conflit, de mésentente voire d’affrontements. Peut-il y avoir des affrontements entre hommes et femmes ? Ce n’est pas impossible, car il existe déjà des femmes très violentes qui paient leur crime détenues en prison.
L’ordre divin est inscrit dans la morphologie des corps masculins et féminins. Celui de l’homme est très musclé, car sa famille doit vivre du travail de ses muscles à l’origine de la création, car c’est rarement le cas aujourd’hui. A l’opposé, de manière complémentaire, le corps de la femme est l’image de la douceur. Ce signe la façonne pour son rôle de mère et d’épouse. L’enfant a un réel besoin de sa mère jusqu’à l’âge de 12 ans où il devient adulte dans la vie créée et organisée par Dieu. Après trois ans, âge de son sevrage, l’enfant a encore besoin de toute l’attention et de l’affection de sa mère. Son rôle constant est d’apaiser les tensions par sa douceur et son amour. L’enfant grandit et pousse comme une plante qui peut facilement prendre une mauvaise forme. La mère qui est auprès de lui tient le rôle de tuteur pour l’aider à grandir dans la droiture de l’esprit. Et ce rôle de tuteur est bien celui d’une « aide ». Son rôle de douceur apaisante est rempli envers son époux dont le travail peut être source de contrariétés et de mouvements d’humeur passagers.
Pour détruire ce projet de société idéale, le diable a favorisé le travail des femmes, ainsi mises en concurrence avec les hommes. L’épouse qui travaille trouve elle-aussi dans son activité, de la fatigue et de la contrariété. Comment dans cet état d’énervement, pourrait-elle apporter à sa famille la douceur et l’apaisement qui lui sont nécessaires ? A ce jeu, Satan a joué et il a gagné.
La langue française ne favorise pas la compréhension de ce que signifient les mots « homme et femme ». L’hébreu rend la chose plus claire et compréhensible. Le premier nom que la Bible donne à l’homme de sexe mâle est le nom « Adam » qui est donc en même temps, le prénom donné au premier homme et le nom de l’espèce humaine qui a pour racine le mot « Edom » qui signifie « rouge » et qui rappelle que sa vie c’est « son sang » qui circule en lui ; ce que ce verset de Lév.17:14 confirme : « Car l'âme de toute chair, c'est son sang, qui est en elle. C'est pourquoi j'ai dit aux enfants d'Israël : Vous ne mangerez le sang d'aucune chair ; car l'âme de toute chair, c'est son sang : quiconque en mangera sera retranché. » Cette interdiction a aussi en Jésus-Christ sa signification. Car dans son programme du salut, Dieu s’est réservé de manière exclusive le fait de donner le sang du Christ à boire par tous ses vrais élus. Sauf que, dans ce seul cas autorisé, le sang est symboliquement représenté par un pur jus de raisin rouge. L’interdiction dans l’usage profane de consommer du sang reste donc entière et perpétuelle pour tous ceux que le sang du Christ sauve.
L’espèce nommée « Adam » a été formée sous l’aspect du mâle que l’hébreu nomme « ish », sa norme femelle formée à partir de l’une de ses côtes reçoit le nom « isha ». Ces deux termes « ish » et « isha » définissent la norme de leur genre, respectivement, « homme et femme », soit masculin et féminin ou encore, « mâle et femelle ». Nous voyons donc que le terme homme porte en français à la fois le nom de l’espèce et celui du genre masculin ; ce que l’Hébreu ne fait pas, en distinguant nettement le nom de l’espèce et celui du genre. La « isha » tirée du « ish » reçoit le nom « Eve » qui signifie vie. Le projet divin prend ainsi prophétiquement forme et sens. La femme portera la vie, qu’en nouvel Adam, Jésus-Christ va devoir sauver par son incarnation humaine terrestre et sa mort expiatoire volontaire.
Les termes « mâle et femelle » concernent les animaux, de préférence, mais des exceptions existent. Notamment dans Gen.17:12 : « A l'âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis, selon vos générations, qu'il soit né dans la maison, ou qu'il soit acquis à prix d'argent de tout fils d'étranger, sans appartenir à ta race. » les mots « mâle et femelle » sont en hébreu : « zacar » et « neqévah ». Le mot « femelle » ne concerne la femme que dans ce seul verset de Gen.1:27 : « Dieu créa l'Adam à son image, il le créa à l'image de Dieu, il les créa mâle et femelle. »
Le féminisme est dans la création, pour le domaine profane humain ce que la fausse religion chrétienne est spirituellement pour Dieu. Il ne peut approuver ni l’un ni l’autre, ayant horreur de l’esprit contestataire désobéissant, mais qui s’en soucie en dehors de ses vrais rachetés élus ? Dieu est invisible et l’humanité qui peuple la terre ne tient compte, et encore …, que de ce qu’elle voit. De plus, pour son malheur, son analyse des choses qu’elle voit est faussée par son manque de sagesse et de jugement. Justifiant le mal que Dieu condamne, elle ne peut qu’évaluer les choses de manière fausse. Ainsi en est-il du féminisme qui est regardé par les gens aveuglés comme une conquête qui rend justice aux femmes. Et ce jugement peut paraître juste pour le raisonnement humaniste qui prévaut en Occident seulement, de la même manière que le franchissement d’une frontière peut y paraître injustifiable ; ce qui prépare la destruction des rebelles européens occidentaux par la Russie et l’islamisme combattant.
Il se trouve que précisément le féminisme caractérise uniquement le camp occidental, car ses deux ennemis, russes et musulmans, ne partagent pas ce point de vue. Et il est à relever que ces deux ennemis de l’Occident faussement chrétien s’opposent à lui pour des raisons territoriales : la Russie revendique des droits sur l’Ukraine et les musulmans revendiquent des droits sur le sol national d’Israël, de même que la Chine revendique son territoire de Taïwan. En fait, en plein paradoxe, l’Occident reproche aujourd’hui à la Russie de faire ce qu’il a lui-même fait et imposé aux arabes palestiniens en 1948. Le droit de la terre est donc très élastique et adaptable aux intérêts de l’heure. Et tous ces mécontentements viennent s’ajouter à celui des féministes occidentales. Les raisons de s’affronter ne manquent donc pas, car elles se multiplient de jour en jour.
Les événements actuels préparent ceux de demain. Aussi, faut-il relever l’importance du rôle du nationalisme dans la cause qui construit l’affrontement presque génocidaire de la « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale.
L’importance et le rôle tenu par ce nationalisme, qui aura conduit l’humanité à s’entretuer, nous donne la raison pour laquelle les survivants du conflit qui vient renonceront avec forte adhésion à leurs droits nationaux originels.
Je relève un lien de grande ressemblance entre la pensée nationaliste et la pensée féministe. Les deux revendiquent un droit naturel, qui protège le champ d’action de la liberté individuelle et collective.
La longue paix qui se prolonge depuis 1945, a conduit l’humanité occidentale à croire que ses valeurs allaient devenir universelles, et cet état d’esprit explique la résistance entêtée des jeunes dirigeants actuels des nations européennes, à soutenir l’Ukraine qui revendique vouloir partager ces valeurs occidentales. Dans le même état d’esprit, en France, les féministes remportent des victoires qu’elles veulent maintenant faire adopter par le gouvernement européen afin que toutes les femmes de l’Europe occidentale bénéficient des mêmes droits.
Le point commun de ces exemples est le désir de faire reconnaître des droits qui dans le passé de l’histoire humaine n’existaient même pas, et ceux qui étaient obtenus ne duraient pas très longtemps. Le droit était sans cesse remis en cause par l’apparition de nouveaux maîtres dirigeants qui changeaient les lois et le régime à leur convenance personnelle.
Le meilleur exemple que Dieu nous propose est dans l’histoire du peuple hébreu arraché à l’esclavage égyptien, puis installé après 40 années de vie au désert, sur la terre des Cananéens détruits devant lui par Dieu. Et là encore rien ne subsiste perpétuellement, puisque Israël fut arraché à sa terre nationale et déporté à Babylone en – 586, pour les derniers. Revenu plus tard, il a été de nouveau déraciné de son sol national par les troupes romaines en 70 où il n’est revenu qu’en 1948 pour la malédiction du faux christianisme occidental. L’avantage de la lecture biblique, c’est qu’elle porte notre attention sur des événements qui englobent de longues périodes historiques et nous permettent de porter un jugement sur la vie plus conforme à ce qu’elle est réellement. Celui qui ne regarde pas l’histoire dans son ensemble, mais regarde la seule période de l’évolution vécue dans la paix instaurée en 1945, construit dans son esprit un modèle qui semble éternel, mais n’a en réalité, pas vocation à se prolonger au-delà du printemps 2030.
Je suis désolé pour les femmes, mais pas pour mes sœurs en Christ qui comprennent et acceptent l’ordre établi par Dieu, mais le féminisme est à l’opposé absolu du projet de Dieu. Ceci, parce que la femme, version féminine de l’homme, n’a été créée par Dieu que pour porter la vie des nouveau-nés, les nouveaux candidats pour l’éternité. Ce fut là, le seul rôle et la seule justification de sa création après celle d’Adam. De plus, elle fut la première tentatrice qui séduisit son Epoux au point de lui faire accepter de manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal interdit par Dieu.
Quand la sélection de ses élus rachetés terrestres sera achevée comme Jésus-Christ l’a enseigné, il n’y aura plus ni homme ni femme, « mais tous seront comme les anges de Dieu », sa divine parole l’a annoncé dans Mat.22:30 : « Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel. »
En Eve, la femme a représenté le meilleur et le pire. Le meilleur, parce qu’elle fut l’image de l’Elue collectivement rachetée par Jésus-Christ. Sous cet aspect, elle bénéficie de l’amour de Dieu et lui témoigne en retour son amour.
Elle représente aussi le pire, étant l’auteure du péché originel. Et après elle, Dieu a toujours comparé dans ces alliances les villes à des femmes ; ce qui est logique, puisque comme Eve, en elles, la vie humaine se regroupe. Et comme le péché est toujours présent dans l’humanité et dans ces villes, Dieu les compare à des prostituées, des femmes de mauvaises vies, adultères et infidèles. Le modèle du genre étant Rome que Dieu stigmatise et représente symboliquement par une prostituée dans Apo.17:1 : « Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m'adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux. »; le verset 5 nous dit d’elle : « Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. » En la disant « mère », Dieu signale que beaucoup d’autres villes terrestres sont ciblées avec elle, par sa divine colère.
L’interprétation de ces images féminines nous est donné dans l’ancienne alliance, où nous voyons Dieu parler des villes, « Jérusalem et Samarie », qui étaient les capitales juives de « Juda et des dix tribus d’Israël » séparées et émancipées de l’autorité de Juda, en les comparant à des femmes. Nous lisons dans Ezé.16 :
Verset 2 et 3 : « Fils de l'homme, fais connaître à Jérusalem ses abominations ! Tu diras : Ainsi parle le Seigneur, YaHWéH, à Jérusalem : Par ton origine et ta naissance tu es du pays de Canaan ; ton père était un Amoréen, et ta mère une Héthienne. »
Verset 15 : « Mais tu t'es confiée dans ta beauté, et tu t'es prostituée, à la faveur de ton nom ; tu as prodigué tes prostitutions à tous les passants, tu t'es livrée à eux. »
Verset 26 : « Tu t'es prostituée aux Égyptiens, tes voisins au corps vigoureux, et tu as multiplié tes prostitutions pour m'irriter. »
Verset 32 et 33 : « tu as été la femme adultère, qui reçoit des étrangers au lieu de son mari. A toutes les prostituées on paie un salaire ; mais toi, tu as fait des dons à tous tes amants, tu les as gagnés par des présents, afin de les attirer à toi de toutes parts dans tes prostitutions. Tu as été le contraire des autres prostituées, parce qu'on ne te recherchait pas ; et en donnant un salaire au lieu d'en recevoir un, tu as été le contraire des autres. »
Verset 46 : « Ta grande sœur, qui demeure à ta gauche, c'est Samarie avec ses filles ; et ta petite sœur, qui demeure à ta droite, c'est Sodome avec ses filles. »
Ainsi nous le voyons, le temps passe, mais les « prostituées » demeurent au sens littéral et au sens spirituel.
Le témoignage donné par ce message du prophète Ezéchiel identifie la ville de Rome dans ce rôle symbolique de « la prostituée » nommée « Babylone la grande », pour quatre raisons principales qui sont :
  1. La vraie ville antique nommée Babylone se trouvait en Chaldée et n’existe plus dans l’ère chrétienne ayant été entièrement détruite avant l’époque des apôtres.
  2. Dieu cible cette ville de Rome parce qu’elle représente, selon sa prétention, le siège religieux du christianisme mondial, comme la ville de Jérusalem au temps d’Ezéchiel.
  3. Sous l’inspiration de Dieu, l’apôtre Pierre, détenu à Rome attribue à cette ville le nom « Babylone » dans 1 Pierre 5:13 : « L'Église des élus qui est à Babylone vous salue, ainsi que Marc, mon fils. »
  4. Comme l’ancienne ville chaldéenne, Rome est une ville impériale.
 
Les images de « mère et filles » suggèrent et désignent la religion initiatrice « mère » et celles qui reproduisent ses péchés soit, ses « filles » qui l’imitent. Sur la terre, la religion principale nationale est imputée à la capitale du pays désigné, ou à une « grande ville » marquée historiquement par l’apparition d’une religion. La Mecque et Médine représentent l’islam ; Moscou, l’orthodoxie ; Washington, le protestantisme ; Londres, l’anglicanisme ; Paris, le laïcisme ; Rome, le catholicisme. Et de nouveau, depuis 1967, Jérusalem représente le judaïsme. Et « les filles » ont aussi « des filles » qui les imitent dans toutes les nations.
Le féminisme actuel n’est que la conséquence d’un développement permanent graduel de la liberté instaurée dans la France républicaine en 1791. En deux siècles, la parole s’est libérée et tous les mécontentements se sont exprimés les uns après les autres. Longtemps restées soumises et trop souvent victimes des abus imposés par la force physique des hommes, des femmes exaspérées se regroupent et dénoncent des injustices qui ne sont que les conséquences de l’abus du droit du mâle humain livré au péché.
Dieu n’est en rien responsable de ces mauvais fruits humains qu’il condamne et déplore comme les victimes. Mais il ne peut contraindre personne à faire le bien, pas plus que d’empêcher le diable, ses anges, ou des êtres humains à faire le mal. Ce fruit de méchanceté est la conséquence de cette liberté que tous envient sur la terre.
En fait, la femme est un homme comme les autres ; entre les deux genres, seule leur construction physique les différencie. Et dans la Bible, cohérent avec son projet final, quand il parle, Dieu s’adresse toujours à l’homme, l’Adam, le futur ange céleste qu’il deviendra, homme ou femme, si Dieu l’a sélectionné pour partager son éternité.
 
 
 
M46- Un monde de ténèbres
 
Nous vivons dans un monde pervers qui est devenu de plus en plus ténébreux alors que paradoxalement, la technique le rend de plus en plus transparent. En effet, aujourd’hui, tout se sait où finit par se savoir. Mais le paradoxe repose sur la capacité technique de produire des fausses informations basées sur des images construites de manière virtuelle. Il est donc de plus en plus difficile pour l’homme normal de déceler le vrai du faux. A défaut d’identifier le faux et le vrai, le simple fait de prendre conscience de cette situation est bénéfique.
On entend dire énormément de choses sur la Russie, son président, sur l’Ukraine et son président, et sur les dirigeants européens, dont le truculent et volubile président français Emmanuel Macron. Des flots d’informations sont lancés par les journalistes des chaînes info privées ou nationales ; mais en réalité, qui sait qui et quoi ? Chacun s’exprime de manière subjective, selon sa propre orientation politique. Ce qui est vrai pour l’un est jugé faux par le jugement opposé. C’est pourquoi, il nous faut constamment retenir que les seuls faits indiscutables parce qu’ils sont constatés et confirmés en œuvres concrètes. Et cette démarche est en fait celle du grand Dieu créateur qui ne juge ses créatures que sur leurs œuvres concrètes et non sur leur déclaration de foi verbale. Les paroles ont autant de valeur que le souffle du vent qui est prêt à revenir souffler dans le sens contraire ; et vivant dans la vallée du Rhône, je sais de quoi je parle. Dans ce couloir rhodanien, le vent froid vient du Nord sous le nom Mistral, ou du midi, dans ce cas chaud ou humide. L’homme normal est ainsi balancé, influencé par le sens de l’information soutenue favorablement par les médias et les gens politiques.
Voici un exemple présentant une situation particulièrement ténébreuse et trompeuse. Le monde n’entend que la voix du président Zelensky ; cette voix qui s’est faite entendre en appelant à l’aide, les dirigeants nationaux occidentaux. En 2023, l’Allemagne a imputé la destruction des deux gazoducs russes à un commando ukrainien. Il n’est pas prouvé que le président Zelensky ait été l’organisateur de ce sabotage. Et là se trouve toute la difficulté de la situation. Depuis 2013, le groupe Azov nazi ukrainien a dirigé le soulèvement du peuple contre son président russe légalement élu. Dans ce climat insurrectionnel, des individus fanatiques sont capables de commettre ce type de sabotages sans en référer à ses dirigeants politiques. Ceci d’autant plus qu’en Ukraine, le pays le plus corrompu, l’argent était le maître du pays. Des oligarques fortunés dirigeaient la politique et l’élection de ses présidents. Mais ce principe était-il exclusivement ukrainien ? Loin de là, car toutes nos démocraties occidentales fonctionnent de cette même manière. Et depuis la tour de Babel, il en a toujours été ainsi. Car l’argent achète tout, les âmes humaines, les objets fabriqués par l’homme, la nourriture du corps, et le pouvoir politique des dirigeants. Les pays ne sont pas monocéphales mais multicéphales parce que des initiatives individuelles portent des conséquences subies collectivement par le peuple et ses dirigeants eux-mêmes.
Du côté russe, il en est de même. Il y a en Russie des gens bien plus féroces que le président Vladimir Poutine qui avec ses 74 années réagit avec retenue et beaucoup de patience. Convaincu de sa légitimité de devoir défendre, sinon une parfaite union, au moins, la conservation d’une alliance politique avec toutes les républiques formées après l’éclatement de l’union soviétique, le président Poutine regardait l’Ukraine comme un pays frère de cette alliance des pays de l’Est. Il était donc convaincu que les pays occidentaux partageaient son regard sur la situation. C’est pourquoi, il a pensé que la seule présence de son armée et de ses nombreux chars pouvait dissuader l’Ukraine et la conduire à renoncer à rejoindre le camp de l’OTAN. La preuve que cette analyse était bonne a été donnée par le comportement du président américain Joe Biden qui a tout de suite proposé au président Zelensky de l’évacuer de son pays. Jusque-là, les réactions de tous les pays étaient normales, et tout va changer sur cette parole de Zelensky qui répond au président américain : « Merci, mais je n’ai pas besoin d’un taxi, j’ai besoin d’armes ». Cette réponse téméraire « jusqu’au boutiste » a tout conditionné le futur désastreux de l’humanité. Séduisante par son panache, cette réponse fut le moyen par lequel le grand Dieu créateur vengeur a organisé la préparation de sa « sixième trompette ». Et pour comprendre le comportement du président Zelensky âgé de 41 ans, il nous faut tenir compte de son expérience de la vie.
Son nom complet est Volodymyr Oleksandrovytch Zelensky ; il y a donc en lui, dans ses prénoms, successivement : par le prénom Volodymyr, la prétention à diriger le monde, et par celui d’Oleksandrovytch, le destin court et glorieux d’Alexandre le grand, ce jeune conquérant macédonien grec actif pendant 10 ans, entre 23 et 33 ans. Ce qui correspond pour Zelensky aux dates 2019-2029. Son prénom Volodymir le prépare à s’opposer au Vladimir Poutine russe dont le prénom Vladimir suggère la même prétention à « diriger le monde ». Le nom « Zelensky » évoque la mort en signifiant « homme vert » couleur à laquelle les Slaves attribuent la bonté et le courage. Mais dans la sainte Bible, cette couleur est celle de « la mort », dans Apo.6:8, dans la version Jérusalem de la Bible : « Et voici qu'apparut à mes yeux un cheval verdâtre ; celui qui le montait, on le nomme : la Mort ; et l'Hadès le suivait. Alors, on leur donna pouvoir sur le quart de la terre, pour exterminer par l'épée, par la faim, par la peste, et par les fauves de la terre. » Né le 25 Janvier 1978 dans l’Ukraine russe, il est devenu président de l’Ukraine le 20 Mai 2019, âgé de 41 ans. Il avait donc 13 ans quand en 1991, la Russie a sombré dans le chaos et l’anarchie politique et économique. Dans l’Ukraine devenue libre et indépendante, il s’est spécialisé dans une vie artistique, tour à tour comédien exhibitionniste graveleux jusqu’à devenir réalisateur et producteur de spectacles de télévision. Devenu très populaire dans son pays et en Russie, l’acteur est entré en politique dans ce pays devenu corrompu à l’extrême. Les deux acteurs principaux, qui devaient allumer la mèche de la mise en route du dernier grand affrontement militaire de l’histoire terrestre, étaient en scène et en action. Et pour rendre la situation encore plus indéchiffrable, le jeune président choisi par les nazis ukrainiens pour diriger leur pays est de religion juive. Ils ne pouvaient faire mieux pour cacher aux Occidentaux leur idéologie nazie.
Ainsi, ce qui ne devait être pour le président Poutine qu’une « opération spéciale » dont le but était de ramener à la raison l’enfant prodigue ukrainien corrompu et séduit par la liberté et le luxe occidentaux, est devenu une vraie guerre dévastatrice et meurtrière pour les deux camps. La mauvaise opinion du président russe sur la société occidentale qu’il juge corrompue à l’extrême le portait à penser que cette société égoïste assoiffée d’argent et de plaisir, allait se désintéresser du sort de l’Ukraine. Et son raisonnement était logique car son jugement sur la société occidentale était parfaitement justifié. Et soudain à la surprise de tout le monde, les Russes compris, les comportements ont été changés, et ce changement est dû au Dieu créateur parce que l’heure est venue pour lui d’organiser la stratégie guerrière de sa « sixième trompette ». C’est pourquoi, la date du 22 Février 2024 constitue le jour charnière où le destin du monde a basculé. Septantenaire, le président Poutine s’est retrouvé aspiré dans un engagement guerrier qu’il n’avait pas prévu. Et ce qu’il te faut comprendre, c’est que les Occidentaux et les Russes ne peuvent plus se comprendre, car en réalité, ils ne se sont jamais compris. Chaque camp a son propre mode de pensée et de jugement ; chacun selon ses propres valeurs. L’opinion étant bien établie dans chacun des camps, les Occidentaux construisent par leur aide à l’Ukraine la future vengeance russe qui viendra sur eux, alors que sans cette aide, elle ne serait pas venue sur eux et ils n’auraient subi aucune conséquence du contrôle russe sur l’Ukraine, pays de l’Est encore à ce jour. Une spirale infernale s’est mise en route, plus le risque de voir la Russie vaincre l’Ukraine se précise, plus les pays les plus téméraires s’engagent aux côtés de l’Ukraine par des déclarations publiques et en action, par des aides militaires.
La deuxième date clé est celle du 7 Octobre 2023 en laquelle ; le choc entre l’islam palestinien a réveillé la colère juive en menant un raid meurtrier sur le sol d’Israël faisant quelques 1400 morts et environ 250 otages. En réaction à ce raid, les troupes armées d’Israël martyrisent les Palestiniens de Gaza, préparant ainsi le soulèvement global des pays musulmans gagnés par la pensée islamiste.
Le rôle du troisième acteur du drame en construction, l’islam, vient encore plus, dans ce jeu, compliquer la situation. Car, nous avons constaté la présence de gens Tchétchènes aux côtés des combattants ukrainiens et d’autres Tchétchènes dans le soutien donné à la Russie. Or les Tchétchènes sont musulmans et ceux qui s’opposent à la Russie peuvent avoir des liens directs avec le groupe islamiste caucasien KEI. Nul doute que les Tchétchènes engagés aux côtés des Ukrainiens le font par haine de la Russie qui a placé leur pays sous la direction du chef tchétchène russe Kadirov. Les explications données par la Russie ont donc des raisons d’être entendues et non écartées systématiquement par les Occidentaux. Des accords entre Caucasien du Khorasan et des Tchétchènes opposés aux Russes sont très possibles. De plus, dans cet attentat meurtrier de Moscou, les tueurs ont agi pour de l’argent, et non par idéologie, comme les groupes islamistes qui attaquent la France. Et ce fait, vient un peu plus brouiller les clés de la compréhension de cette situation ténébreuse.
Mais peu importe pour Dieu que les choses soient comprises ou pas. Pour lui, l’essentiel est obtenu, ceux qu’il tient pour coupables et dignes de mourir, se dressent les uns contre les autres pour accomplir son funeste projet mortel.
Dans notre ère chrétienne, les bases de l’enseignement religieux ténébreux ont été posées par l’église catholique romaine dès 313. L’entrée massive des païens dans la religion chrétienne a eu pour conséquence, une multiplication d’interprétations de la doctrine du salut. Toutes ces dérives spirituelles ont été officialisées en 538 par l’instauration du régime papal de ce catholicisme romain. C’est alors que voulant remplacer l’ordre religieux juif, l’église ténébreuse a restauré les fêtes juives abandonnées à juste titre par les premiers apôtres et disciples de Jésus-Christ. Car celle du sabbat hebdomadaire étant exceptée, c’est au sujet de ces fêtes que l’apôtre Paul a déclaré dans Col.2:16-17 : « Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d'une fête, d'une nouvelle lune, ou des sabbats : c'était l'ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ. » Ces fêtes qui prophétisaient toutes une chose rattachée à la première venue du Messie sont devenues inutiles après cette première venue au cours de laquelle il a instauré les nouvelles bases de la nouvelle alliance. C’est parce que Jésus a libéré ses rachetés de l’obligation de fêter ces anciennes fêtes juives que sa religion est présentée comme libérant l’homme de fardeaux devenus inutiles. Et bien sûr, le repos du sabbat du samedi, le vrai septième jour de l’ordre divin, ne devait pas cesser parce qu’il conserve son rôle prophétique jusqu’au retour final glorieux et divin du Christ vainqueur.
En rétablissant des fêtes juives devenues pour Dieu inutiles, le catholicisme papal a donné la preuve de son enténèbrement et de ses initiatives rebelles maudites par Jésus-Christ. Elle prétend l’honorer en l’exhibant cloué sur ses crucifix mais ses œuvres rebelles témoignent contre elle de son inspiration satanique. Car pour Satan, fêter Pâque constitue un bon prétexte pour séduire les populations friandes de fêtes adoptées pour toutes les raisons imaginables. Or, il n’était pas besoin d’en inventer de nouvelles, il suffisait de reprendre la pratique des plus importantes des anciennes enseignées aux Juifs de l’ancienne alliance.
Dieu a parlé ainsi dans Esaïe 1:12-13 : « Quand vous venez vous présenter devant moi, qui vous demande de souiller mes parvis ? Cessez d'apporter de vaines offrandes : j'ai en horreur l'encens, les nouvelles lunes, les sabbats et les assemblées ; je ne puis voir le crime s'associer aux solennités. »
C’est ainsi qu’en instaurant la nouvelle alliance, ces fêtes que Dieu ne pouvait plus supporter ont pris définitivement fin. Dieu et ses élus jouissaient d’un authentique repos mental et pouvaient communier dans la paix ; ceci, jusqu’en 538, où « les parvis du temple » ont été spirituellement de nouveau « souillés » par la pratique de fêtes devenues « vaines » et caduques marquées par les honneurs rendus au jour du « soleil invaincu », ce premier jour de la semaine de l’ordre divin, imposé depuis le 7 Mars 321 par l’empereur romain Constantin 1er le grand.
Voulant mettre en garde ses élus contre la contrefaçon religieuse chrétienne annoncée dans les prophéties de Daniel et Apocalypse, Dieu a fait dire par l’apôtre Paul dans Col.2:18 : « Qu'aucun homme, sous une apparence d'humilité et par un culte des anges, ne vous ravisse à son gré le prix de la course, tandis qu'il s'abandonne à ses visions et qu'il est enflé d'un vain orgueil par ses pensées charnelles, » Eclairés par les prophéties divines, ses élus rachetés sont conscients et peuvent même identifier les pièges spirituels désignés. Mais tout le reste de l’humanité est en effet tombé dans le piège de cette contrefaçon de l’Eglise du Christ. Les paroles dites par Jésus, dans Mat.22:14, sont ainsi parfaitement accomplies et démontrées « Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. »
Il est une chose certaine qui peut éviter aux élus de pénibles démarches vaines lorsqu’ils s’efforcent de faire connaître la vraie lumière de la vérité du divin Christ, c’est qu’aussi vrai et convaincant qu’il soit, l’argument de la vérité divine reste sans effet sur un être humain rebelle. C’est dans ce sens que Jésus a dit dans Mat.7:6 : « Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent. »
Jésus nous donne ainsi à comprendre qui il désigne en les nommant « chiens et pourceaux ». Il nomme ainsi tous les gens qui se montrent insensible à sa vérité révélée dans la sainte Bible entière. C’est pourquoi l’attachement à la sainte Bible fut le critère de sa sélection de ses élus au XVIème siècle. Ensuite dans la même logique de pensée, depuis 1843, sa sélection s’est appuyée sur l’intérêt démontré pour les annonces et les prophéties révélées dans cette sainte Bible. Or, toutes ces prophéties révèlent le fil conducteur qui aboutit, finalement, au retour final glorieux de Jésus-Christ soit, le temps de la dernière épreuve de foi dite « adventiste » depuis la première attente de son retour annoncé pour le printemps 1843 par le fermier prédicateur américain, William Miller. Ainsi après deux autres attentes programmées par Dieu pour le 22 Octobre 1844 et le 22 Octobre 1994, le vrai retour de Jésus va s’accomplir au printemps 2030, et cette fois, sans déception pour ses élus.
Le temps avançant, depuis 1843, « les chien et les pourceaux » ne désignent pas seulement le croyant de tradition catholique, mais le chrétien protestant soit, ceux-là mêmes qui identifient le catholicisme au diable. Ceci, parce qu’ils n’aiment pas la vérité au point de justifier l’achèvement de l’œuvre de la Réforme engagée dès 1170 par Pierre Vaudès dit « Valdo », et plus largement et officiellement, en 1517, date des dénonciations publiées par le moine catholique Martin Luther. Le Dieu de la perfection peut-il se contenter d’une œuvre restée inachevée ? Le bon sens dit : Non ! Il ne le peut et il l’a prouvé en rassemblant dans l’alliance œcuménique les catholiques maudits depuis toujours et les protestants déchus de sa grâce depuis le printemps 1843. Mais ils ne furent pas les derniers à être rejetés par Dieu car depuis le 22 Octobre 1994 ou réellement, après correction, le printemps 1993, l’église officielle nommée « adventiste du septième jour » les a rejoints dans l’alliance humaine maudite après avoir été vomie entre le 22 Octobre 1991 et le printemps 1993. Ceci pour la même raison qui a causé le rejet des protestants soit, l’arrêt dans la marche vers la vérité qui ne devait cesser qu’au jour du vrai retour de Jésus-Christ. Or, énormément de perles spirituelles restaient à découvrir et recevoir dans le message que je lui ai présenté, et parmi ces perles, la définition du vrai statut de la religion protestante maudite depuis 1843. Et une autre perle qui est l’annonce de la « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale qui va tuer le « tiers des hommes » ciblé par la colère de Dieu et que nous voyons en nos jours en préparation. Mais pour croire à ces choses entre 1980 et 1991, dates de mon temps de membre baptisé dans l’église adventiste jusqu’à celle de ma radiation officielle, il fallait croire au possible retour de Jésus-Christ que le calcul préparé par Dieu annonçait pour l’année 1994.
Depuis le début de la nouvelle alliance, le monde n’a jamais été aussi enténébré qu’il l’est aujourd’hui. Et ce qui accentue cette noirceur ténébreuse c’est son mépris pour une vérité offerte, disponible, sans aucune entrave ni contrainte. L’homme moderne a choisi d’ignorer celui qui a créé la vie. Il jouit autant qu’il peut de cette vie sans le moindre scrupule, préférant croire descendre du singe ou du poisson plutôt que de reconnaître un devoir de reconnaissance envers l’auteur de la vie.
Ne voulant pas regarder au-delà de la nature, il est frappé par Dieu par cette nature qu’il lui rend hostile, néfaste, mortelle. Etant coupable, même inconsciemment, d’honorer le dieu soleil des anciens païens et des païens actuels comme les Japonais, Dieu utilise le soleil dont il contrôle toute son action. Depuis quelques années, il brûle la terre de ses rayons de feu qui durcissent le sol qui perd ainsi de sa fertilité et de son rendement ; ceci, au point que les hommes vont finir par manquer de nourriture et mourir en divers lieux de famines dévastatrices. Dieu répond par la sécheresse du sol à la sécheresse des cœurs humains : « œil pour œil, dent pour dent…soleil pour soleil ». Quels terribles désastres n’allons-nous pas connaître !
Je partage rarement les analyses présentées par ces gens aveugles qui voient de leur yeux mais ne voient rien par leur esprit. Et la cause de cette différence est dans le fait que je partage avec Dieu son appréciation de la fidélité. Que signifie ce mot fidélité pour ces multitudes qui ont fait de l’infidélité leur valeur naturelle ? Et mon analyse du problème créé par la demande de l’Ukraine de passer dans le camp de l’OTAN, adversaire de la Russie depuis 1945, repose sur l’importance que je donne à la fidélité d’une alliance, envers Dieu comme envers son prochain, ou sa nation sœur comme la Russie.
Notre monde occidental a bénéficié de 77 années de paix ininterrompue sur le sol européen. Et il te faut réaliser qu’au cours de ces 77 années de paix notre monde occidental a reproduit l’expérience complète des antédiluviens depuis Adam jusqu’à Noé soit, jusqu’au temps du déluge qui a éliminé l’humanité tenue pour coupable par Dieu. Ces 77 années sont un renouvellement accéléré de 1655 années antédiluviennes. Les dernières victoires du mal se sont produites au cours des vingt dernières années au cours desquelles, le monde sans Dieu a légiféré afin de légaliser et défendre le droit pour tous à faire ce que Dieu nomme le mal.
J’assiste à une transformation des réactions humaines. Sous la menace de la guerre avec la Russie, dans la gouvernance européenne une chasse au traître s’organise ; le droit à soutenir la Russie est remis en cause, le parti majoritaire est prêt à imposer la mise à l’écart, en attendant la détention, de tous les gens politiques hostiles et opposés au soutien de l’Ukraine. N’assistons-nous pas à la tentative de recréer non pas le troisième, mais le quatrième Reich d’inspiration nazie ? Si tel est le cas, l’Union Européenne ne tardera pas à exploser, car je pense que toutes les nations ne sont pas prêtes à accepter de combattre directement la Russie et cette attitude va leur être partiellement bénéfique.
Quand Dieu a créé l’homme à son image, Adam avait sur la vie un regard très différent de celui qu’il eut après le péché. Cette différence repose sur la rupture de sa relation directe qu’il avait et qu’il n’a plus avec l’Esprit de Dieu. Cette relation était dans sa vie une sorte de « sixième sens » qui rendait sa vie complète dans l’absolu. C’est en suggérant la perte de ce sixième sens que Jésus dit « aveugle » des gens qui voient et dont les yeux sont en bon état de fonctionnement. Ce sixième sens est dans la vie d’Adam ce que la troisième dimension est au volume. La vie est vécue dans cette troisième dimension qui nous permet de distinguer une sphère d’un simple disque. La vie de l’homme séparé de Dieu est rétrécie et réduite à la norme du disque ; il lui faut donc retrouver une relation directe avec Dieu, ce qui est possible pour quiconque aime sa vérité en Jésus-Christ, pour retrouver dans ce « sixième sens » l’aptitude à apprécier le relief d’une sphère. J’aime beaucoup cette image qui se justifie jusque dans la signification symbolique des chiffres 2 et 3 qui désigne successivement, l’imperfection et la perfection dans le code de l’Esprit du Dieu créateur. Le carré mesure de surface se mesure sur la base 2, tandis que le cube mesure de volume se mesure sur la base 3. Et Dieu confirme cette explication en illustrant dans Apo.21:16, l’assemblée de ses saints rachetés élus selon ces proportions : « La ville avait la forme d'un carré, et sa longueur était égale à sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau, et trouva douze mille stades ; la longueur, la largeur et la hauteur en étaient égales. » C’est bien par l’image d’un cube fondé sur trois dimensions que Dieu nous révèle la perfection du caractère de ceux qu’il sauve par le sacrifice volontaire qu’il est venu offrir lui-même en s’incarnant dans l’homme Jésus-Christ. En comparaison de cette image glorieuse, la vie actuelle des êtres humains sans Dieu, n’est comparable qu’à l’image d’un simple rectangle, indigne même du carré.
Si Jésus choisit le mot « aveugle » pour désigner les gens coupés de Dieu, c’est parce que la vue est le sens essentiel donné à la créature humaine. Et que les yeux de l’homme deviennent pour lui un piège, car ils mobilisent et vampirisent tout son intérêt pour les choses terrestres visibles ; lui faisant ainsi sous-estimer ce « sixième sens » dont il ne soupçonne même pas l’existence qui reste invisible comme Dieu lui-même. Cette leçon est si importante que Jésus la présente deux fois dans son ministère écrit dans Mat.5:29 et Mat.18:8-9 : « Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; car il est avantageux pour toi qu'un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. …/…Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-les et jette-les loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie boiteux ou manchot, que d'avoir deux pieds ou deux mains et d'être jeté dans le feu éternel. Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie, n'ayant qu'un oeil, que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans le feu de la géhenne. »
Dans Mat.18:8, Jésus rajoute le sens physique de l’action désignée par la « main ou le pied ». Ceci, parce que la main et le pied peuvent eux-aussi absorber l’intérêt de l’homme en le détournant de Dieu. Ces deux membres du corps humains ont en effet leurs adorateurs ; pour « la main » celui qui fabrique construit et crée des œuvres séduisantes dont il est fier ; pour « le pied », celui qui marche et se rend dans des lieux malsains, des lieux de perdition où il ne devrait pas aller. Et ce type de lieu peut-être aussi celui des fausses assemblées chrétiennes coupées de Dieu comme l’étaient les Pharisiens, les Saducéens, les prêtres religieux du temps de Jésus. Aujourd’hui, chaque dimanche, des « pieds » se rendent dans de fausses églises croyant y trouver Dieu, mais ils n’y trouvent que le diable, ses démons et ses suppôts, ses agents terrestres. Cependant, ils ignorent cette réalité qui n’est compréhensible que par la « sixième dimension » que je relie à cette « lumière » que Dieu créa au premier jour de la semaine de sa création terrestre avant sa création du « soleil » qui ne vint qu’au 4ème jour. Cette « lumière » ne dépendait pas d’un astre lumineux et elle venait éclairer la création plongée dans les « ténèbres » absolues. Gen.1:3 à 5 : « Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour. »
Il en est de même depuis ses apôtres jusqu’à aujourd’hui, pour tous ses vrais élus. Au milieu d’un monde enténébré, leur vie est illuminée par leur relation amoureuse entretenue avec leur Père céleste qui reste invisible, oui, mais que pour leurs yeux, et encore, pour six années seulement depuis le premier jour de ce printemps 2024.
 
 
 
 
M47- Car nous devons faire tout ce qui est juste
 
 
Nous lisons dans Mat.3:13 à 15 : « Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s'y opposait, en disant : C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens à moi ! Jésus lui répondit: Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Et Jean ne lui résista plus.». Cet échange entre Jésus et Jean témoigne de leurs statuts très différents. Jean n’est qu’un simple homme héritier du péché et il raisonne comme un homme. A l’opposé, Jésus parle en Dieu pour lequel la vie n’est concevable que selon son principe de vérité.
Ce message que j’écris aujourd’hui va éclairer l’importance de vivre dans le respect des principes de vérités exigés par le grand Dieu créateur notre Sauveur.
Ce message ne m’est pas inspiré aujourd’hui sans raison, car je me trouve au matin du 3 Avril 2024 qui est un mercredi, milieu de la semaine comme en l’an 30, quand Jésus-Christ a été crucifié entre 9 heures et 15 heures, heure où il est mort. Avec l’horaire d’été, nous sommes décalés de deux heures par rapport à l’heure solaire. Pour nous l’heure réelle de sa crucifixion est placée entre 7 heures et 13 heures. Je commence à écrire ce message depuis 7 heures du matin, soit à 9 heures du matin pour l’an 30, moment où Jésus-Christ arrêté depuis le mardi soir au coucher du soleil est confronté à ses juges iniques terrestres du Sanhédrin et des autorités civiles. A 6 heures du matin soit, 4 heures pour nous, Jésus est conduit devant Pilate le procurateur romain qui siège à Jérusalem. Il va être ainsi pendant 3 heures soumis aux Romains païens. Pilate veut le relâcher, mais les Juifs exigent sa mort. Nous lisons dans Mat.27:24 à 26 : « Pilate, voyant qu'il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l'eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde. Et tout le peuple répondit : Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! Alors Pilate leur relâcha Barabbas ; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livra pour être crucifié. » Pour Pilate, ce jour fut celui de sa condamnation terrestre et céleste. En proposant de libérer Barabbas ou Jésus, Pilate avait espéré que le peuple allait préférer mettre Jésus en liberté plutôt que Barabbas, ce résistant zélote qui tuait ses soldats romains. Mais rien n’y a fait et pour honorer sa parole de Romain, il a dû se résoudre à libérer ce mortel ennemi ; chose que l’empereur de Rome lui a fait payé en l’envoyant finir ses jours à Vienne dans notre France dans le pays des « Gaulois » déjà très réfractaires et belliqueux, où il s’est suicidé en se jetant dans le fleuve impétueux appelé Rhône.
Je revis donc en ce 3 Avril 2024, cette journée en laquelle Jésus a donné sa vie, en l’an 30, au 13ème jour après le jour du printemps. Et la ressemblance avec le comptage des heures est identique dans ce seul temps de l’équinoxe. Seul l’horaire d’été crée ce décalage de deux heures, mais les heures ont la même longueur de temps qu’en la Pâque de l’an 30 soit comme Jésus le rappelle dans Jean 11:9-10 : « Jésus répondit : N'y a-t-il pas douze heures au jour ? Si quelqu'un marche pendant le jour, il ne bronche point, parce qu'il voit la lumière de ce monde ; mais, si quelqu'un marche pendant la nuit, il bronche, parce que la lumière n'est pas en lui. » A l’époque de Jésus, il n’existait pas de moyen autre que le sablier pour compter le temps. Au gré des saisons, les heures s’allongeaient puis se réduisaient, inversement, pour le jour et la nuit. Le temps de l’équinoxe du printemps reste donc, avec l’équinoxe de l’automne, le seul moment qui garde une caractéristique d’égalité du jour et de la nuit perpétuelle, jusqu’à la fin du monde.
Je regarde l’heure : Il est huit heures. En l’an 30, à 6 heures Pilate reçoit des Juifs très énervés parce qu’ils n’ont pas fermé l’œil et n’ont pas dormi, car ils ont passé cette nuit dans la dispute soulevée par le jugement de Jésus. Et cette colère qui les anime est à la fois diabolique, mais aussi divine. Car Dieu se sert de la méchanceté des Juifs pour faire accomplir la démonstration de son amour pour ses élus.
Cette année 2024 présente la Pâque sur l’exacte reproduction de celle de l’an 30 ; ce qui donne à cette date 2024 comme à l’an 30, une fonction charnière placée au milieu d’une semaine de jours mais aussi d’années. Pour le jour, ce fut le 13ème et un mercredi, authentique milieu de la semaine comprise entre le faux dimanche romain et le samedi, jour du sabbat. Et pour l’année ce fut la veille de la Pâque de l’an 30, milieu de la semaine d’années comprise entre l’automne 26 et l’automne 33. En reportant ces choses sur l’année 2024, notre veille de Pâque actuelle du mercredi 3 Avril ; se trouve au centre des automnes des années 2020 à 2027. Cette comparaison place donc en même temps le baptême de Jésus et notre année Covid-19 avec son confinement ruineux et destructeur ; et la lapidation du diacre Etienne de l’an 33 avec le moment des destructions nucléaires de la Troisième Guerre Mondiale. Le temps dans lequel nous sommes entrés en 2020 est donc organisé par Dieu comme une réponse donnée à l’impiété humaine occidentale et internationale actuelle. En prenant toujours pour centre, l’année 2024 la guerre terrestre qui tue des hommes est marquée par les dates 2022 et 2026. En 2022, et fin 2023, nous avons les guerres d’Ukraine et de Gaza qui préparent le grand affrontement de la « sixième trompette » qui commencera en 2026. Mais pour autant entre 2024 et 2026, ce ne sera pas la paix, mais un temps de guerre froide et détournée par des intermédiaires actifs qui vont se prolonger jusqu’à l’affrontement direct de l’islamisme et de la Russie contre les Occidentaux européens.
Dans ce programme, la destruction nucléaire de l’automne 2027 va correspondre au moment où l’ancienne alliance juive a officiellement pris fin soit avec la mort d’Etienne, le disciple de Jésus-Christ, en l’automne de l’an 33.
L’heure de la veille de la Pâque de l’an 30 fut celle où trois jours et trois nuits plus tard, s’étant déjà lui-même ressuscité, Jésus est apparu à ses apôtres et ses disciples. C’est cette résurrection qui marqua le début de son ministère d’intercession que dans Daniel 8:11 et 12:11, Dieu nomme « le perpétuel » ou selon les traducteurs « le continuel ». Or dans Apo.9:13, l’Esprit présente la guerre de la « sixième trompette » comme une conséquence du mépris témoigné par l’Occident chrétien pour son intercession céleste en Christ. Prenant sous l’image symbolique du nom « Euphrate », pour cible principale, l’Europe occidentale des anciennes « dix cornes » de Daniel et Apocalypse, la mort « du tiers des hommes » est décrétée par Jésus-Christ qui marque ainsi la fin de son alliance avec les rebelles coupables qui vont être « tués ». Le nombre total réel des victimes ne sera obtenu que par le feu nucléaire dans l’automne 2027. Ce sera alors pour Jésus, le temps de mettre fin aux temps des nations ; et un plus tard en 2029, au temps de grâce, son œuvre de réconciliateur avec Dieu, ou d’intercesseur placé entre le pécheur repenti justifié et Dieu, cessera définitivement pour tous les rebelles coupables et sa grâce ne profitera dès lors qu’à ses élus déjà sélectionnés.
Ce premier point étant évoqué, le titre du message 47 est « faire tout ce qui est juste ». L’expression dite par Jésus fut précisément selon Mat.3:15 : « Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Et Jean ne lui résista plus. »
Dans le plan du salut préparé par Dieu, le Christ devait se présenter comme un homme ordinaire soit, un héritier du péché originel ; ce qui n’était pas son cas comme Jean-Baptiste l’avait compris. Mais cette compréhension venait de sa foi et de l’enseignement que l’Esprit lui avait donné, en particulier, dans son rôle de prophète. Or, il importe que Jésus soit considéré comme un homme ordinaire qui ne va se distinguer des autres hommes que par sa capacité à ne pas pécher pendant toute sa vie, et particulièrement pendant le temps de son ministère terrestre soit, pendant 3 ans et 6 mois soit, pendant la moitié de la semaine d’année prophétisée dans Dan.9:27 : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ;… »
Dans ses derniers échanges avec les juifs rebelles, Jésus dit, selon Jean 8:46 : « Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? » C’est précisément cette parfaite justice qui le caractérise en vérité depuis sa naissance miraculeuse, qui va donner à sa mort expiatoire la possibilité de sauver la multitude de ses élus, ainsi tous rachetés depuis Adam, par son sang versé sur la croix du supplice.
Jésus nous donne une leçon très importante à comprendre en se faisant baptiser sans qu’il en ait besoin à cause de sa parfaite justice. Il nous apprend que l’homme spirituel doit donner dans sa vie et son existence entière, des signes d’obéissance à des principes qui constituent des valeurs exigées par Dieu. Car pour lui, la vérité n’est honorée que si elle l’est autant en œuvres charnelles que spirituelles. J’ai déjà évoqué cette idée selon laquelle Dieu embrasse tout ce qui vit et agit et qu’il a créé.
Notre opinion personnelle doit s’effacer entièrement devant celle du Dieu vivant. Ceci est nécessaire pour tout candidat qui postule pour la vie éternelle. La vie terrestre n’est que provisoire, momentanée, et toutes ses valeurs vont devoir disparaître avec les vies humaines et leurs opinions personnelles ou collectives. Jésus est venu montrer à ses futurs élus, pendant 3 ans et 6 mois, une vie modèle parfaite qui est l’image de la norme de la vie céleste éternelle obtenue par sa mort expiatoire.
(Il est 10 h 30. En l’an 30, à 8 heures 30 minutes, dans la cour du prétoire romain, Jésus subit la flagellation sanglante sous les rires moqueurs des soldats romains) La norme de la vie de Jésus représente « l’habit de noce » que Dieu exige de la part de tous ceux qu’il convie pour fêter « les noces de l’agneau » Jésus-Christ. Car les élus sauvés par son sang forment, collectivement, « l’Epouse de l’agneau » et, individuellement, « les invités » de ce repas de noces. L’habit de noce est un vêtement de justice obtenu par la grâce et l’épreuve de la foi, par l’élu aidé par Jésus-Christ. C’est ainsi que pour les élus, la vie sur la terre devient un lieu de formation soit, une école qui prépare l’homme à rejeter le mal et retenir le bien. Et comme dans les écoles, à la fin du cycle scolaire, un examen de passage permet à l’élève d’obtenir sa qualification pour passer au niveau supérieur ; pour l’élu, après la terre, le niveau supérieur sera le ciel et son éternité. C’est donc pendant notre temps terrestre que nous devons apprendre à vivre en respectant des principes qui peuvent nous apparaître injustifiés à cause de notre petite analyse de la vie, mais auxquels Dieu donne une importance fondamentale.
Ce sujet me conduit à revenir sur celui qui concerne la « nudité ».
La nudité est devenue un problème et un sujet de honte depuis que Dieu a choisi de l’utiliser pour définir spirituellement la situation honteuse de la désobéissance originelle d’Adam et Eve qui nous est transmise par le principe de l’héritage génétique. Pour l’homme séparé de Dieu, l’homme impie qui ne se soucie pas de ce que Dieu pense, il est possible de justifier la nudité et c’est ce que font tous les adeptes du naturisme présents dans tous les pays occidentaux. Mais pour tous ses élus qui ont la connaissance de ce que Dieu pense au sujet de cette nudité charnelle et spirituelle, la nudité doit être tenue pour honteuse, même si notre opinion humaine peine à l’accepter. Cet exemple donné par la nudité du corps se reproduit au niveau de la nourriture que les païens présentent aux fausses divinités pour obtenir leur aide et leur soutien.
L’apôtre Paul a argumenté à ce sujet dans Rom.14:1-2 : « Faites accueil à celui qui est faible dans la foi, et ne discutez pas sur les opinions. Tel croit pouvoir manger de tout : tel autre, qui est faible, ne mange que des légumes. » Dans cette déclaration, connaissant lui-même la nature réelle et l’inexistence réelle des fausses divinités, Paul juge « faible dans la foi » celui qui ne mange que des légumes pour ne pas se souiller par des viandes et des boissons sacrifiées aux idoles. Il reprend ce sujet dans 1 Cor.8 où il le développe avec précision. Mais au terme de sa démonstration, il adopte lui-même, le choix qu’il, a imputé aux faibles dans la foi, préférant passer lui-même, pour un être faible dans la foi plutôt que de devenir une pierre d’achoppement pour un croyant réellement faible dans la foi. Il nous donne là une leçon d’abnégation importante à relever car elle révèle son souci de sauveur d’âmes humaines qui œuvre pour Jésus-Christ. Et là encore le respect du principe prend valeur au-dessus de la connaissance de l’intelligence du serviteur éclairé par Dieu.
La veille de sa mort, Jésus a organisé avec ses disciples un dernier repas pris ensemble. Dans Jean 13, cette soirée est relatée nous présentant toutes les dernières leçons que Jésus donne avant sa mort.
Bousculant toutes les valeurs terrestres actuelles, Jésus met en pratique les normes de la vie céleste selon Dieu. Ses créatures obéissantes ont toutes la même valeur à ses yeux. Et lui-même en représentation angélique n’était auprès de ses saints anges que « Micaël, l’un des principaux chefs », selon les paroles dites par l’ange Gabriel dans Dan.10:13 : « Le chef du royaume de Perse m'a résisté vingt et un jours ; mais voici, Micaël, l'un des principaux chefs, est venu à mon secours, et je suis demeuré là auprès des rois de Perse. » Micaël était en Jésus-Christ, en démonstration des valeurs célestes que les élus doivent honorer déjà sur la terre ; et c’est cette conformité qui fait déjà d’eux des « citoyens du royaume des cieux » L’égalité parfaite des créatures rendues immortelles anges et hommes est rendue possible à cause du pur amour qui les anime toutes et qu’elles partagent avec Dieu.
En lavant les pieds de ses disciples, Jésus choque l’esprit humain de Pierre qui raisonne selon les valeurs terrestres dans lesquelles, c’est le maître qui se fait laver les pieds par ses esclaves. Mais Jésus insiste et dit en image à Pierre que s’il n’accepte pas ce principe céleste, il ne pourra pas entrer dans le ciel. - (Il est 11 heures 30 minutes. En l’an 30, à 9 heures 30 minutes ; Jésus souffre et agonise sur la croix où il se trouve crucifié depuis 30 minutes. Et dans cette terrible situation, l’un des deux brigands également crucifié reconnaît sa messianité avant tous les autres, avant de mourir ; il est ainsi converti et Jésus lui donne la promesse de son salut. La chose doit être relevée, car elle porte une importante signification. Au jour de sa crucifixion, Jésus se trouve placé entre deux brigands, l’un à sa droite l’autre à sa gauche. Dieu le montre en rôle de juge, ce que Jésus confirmera après sa résurrection, en disant : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre » dans Mat.28:18 : « Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre.» Il avait dit au début de son ministère dans Jean 5:22 : « Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, ». Mais pour obtenir ce rôle de « Juge » suprême, Jésus devait accepter d’être crucifié entre deux brigands, voleurs et tueurs dont l’un devient un élu racheté avant de rendre l’âme. Dans Mat.25:32-33, son rôle de Juge placé entre « brebis et boucs » est confirmé : « Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d'avec les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. » Et par le prophète Ezéchiel Dieu avait dit, dans Ezé.34:17 : « Et vous, mes brebis, ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Voici, je jugerai entre brebis et brebis, entre béliers et boucs. ») - Devant la menace de Jésus de lui fermer le ciel, Pierre est prêt à se faire laver les pieds, la tête et tout le corps si c’est nécessaire. Jésus précise alors le but de cette expérience en précisant que seuls ses pieds doivent être lavés. Jésus a choisi de laver les pieds parce que ce lavage est particulièrement une tâche dégradante et jugée répugnante, pour celui qui lave des pieds sales. Les disciples n’avaient pas été prévenus et leurs pieds étaient encore tout couverts de poussière de terre, leurs chaussures étaient des sandales très ajourées faites de lanières de cuir. En se plaçant dans cette attitude d’humilité extrême, Jésus voulait donner deux leçons : la première, c’est que l’orgueil doit entièrement disparaître dans la vie des élus qu’il sauve par sa crucifixion ; la seconde est que sans ce niveau d’humilité, le ciel reste fermé à tous les prétendants. L’habit de noce est une norme de caractère conforme à l’humilité exigée pour vivre éternellement.
Avec raison, l’église adventiste du septième jour a restauré ce rite du lavage des pieds mais elle a aussi donné la preuve du caractère trompeur des rites religieux qui caractérise aussi le chef papal qui, à l’occasion de la Pâque, lave aussi les pieds de l’un de ses cardinaux. Le rite est trompeur car, en religion, les hommes sont prêts à laver les pieds des autres sans que leur esprit soit dans l’état de l’humilité parfaite requise par Dieu. Le rite est une action d’apparence tandis que pour Dieu, son but est l’obtention d’une humilité réelle. Et si cette humilité réelle n’existe pas, quelle valeur porte alors ce rite ? Aucune.
Depuis son baptême et jusqu’à sa mort, Jésus a combattu le péché et il l’a vaincu. Le péché étant la transgression de la loi divine, il a combattu l’idée de la désobéissance et il a donné à l’obéissance une norme céleste qui exige le respect pour tout ce qui est un principe valorisé par Dieu.
Cet enseignement vaut bien sûr pour tous les hommes qui veulent entrer au ciel, mais il s’adresse aussi aux femmes qui se libèrent et se révoltent contre l’injustice appliquée par les hommes contre elles. La femme, future élu asexué, doit accepter de subir l’injustice humaine que Dieu est le premier à condamner. Si la révolte et la Révolution étaient les moyens bénis par Dieu pour mettre en place les changements nécessaires pour établir sa vraie justice, en premier, Jésus-Christ les aurait employées. Mais nous savons que ce ne fut pas le cas, Jésus a combattu par sa résistance et non par sa force contraignante qui reste la norme terrestre humaine. Réalise le combat qu’il a dû mener contre la tentation de faire appel à sa puissance divine infinie. La femme victime de l’injustice des hommes doit se rappeler que Jésus-Christ a souffert avant elle d’une injustice encore bien plus grande en raison de la norme divine parfaite cachée qui se révélait par lui. Méprisé ! Il le fut plus encore que quiconque sur cette terre et ceci, jusqu’à son dernier souffle de vie.
Jusqu’au temps final de son retour glorieux, Dieu a donné un statut à l’homme, un statut à la femme, un statut aux différents animaux terrestres, célestes ou marins. Ces différents statuts ne doivent pas changer, car ils reposent sur des principes qui caractérisent la création terrestre perpétuellement. Tous les êtres humains héritent de ces valeurs principes jusqu’à leur mort. C’est pourquoi, la vie spirituelle est comparée à une seconde naissance par Dieu. En Christ et dans toute sa vérité, l’élu ne renaît que dans la mesure où il adopte les principes de la vie céleste et toutes ses valeurs et formes. En dehors de cette condition, il n’y a que de la fausse foi ou foi présomptueuse, tueuse de la vraie foi et des vrais élus.
(Il est presque 13 heures. En l’an 30, à 11 heures ; suspendu par les clous qui traversent ses poignets, sur sa croix, comme les deux brigands, Jésus recherche son souffle depuis deux heures dans d’atroces souffrances en luttant contre la paralysie qui bloque sa respiration ; dans ce but, il prend appui sur le clou unique qui traverse ses deux pieds croisés l’un sur l’autre et ce terrible combat va encore se prolonger pendant 4 heures, car à 13 heures pour nous, mais 15 heures pour lui, il remettra son esprit au Père disant après 6 heures de supplice incessant : « Tout est accompli ». La part divine du salut est accomplie, l’offre pourra être présentée à ses élus qui s’en empareront et au reste des hommes qui la mépriseront).
Ainsi, en 2024, Dieu me fait revivre l’expérience de l’apôtre Jean qui, avec les deux « Marie », s’est tenu ce jour-là au pied de sa croix, pleurant la mort injuste de son plus fidèle ami et Maître. Cette présence en cette heure terrible a donné la preuve qu’il était bien le disciple que Jésus aimait, comme un fils, ou un frère, qui était sa créature. Et il en donne un émouvant témoignage en lui confiant sa mère Marie qui va trouver en Jean, le fils qui va remplacer celui qui lui est enlevé.
Cette authentique veille de Pâque n’a rien de comparable avec la fête catholique romaine qui porte son nom et qui se distingue par sa mise au pluriel : les Pâques. L’enseignement de la première Pâque juive donne, à ce jour très spécial, la signification du passage de l’ange de la mort qui vient tuer tous les premiers-nés égyptiens et hébreux qui n’ont pas mis le sang de l’agneau sur les linteaux des portes de leurs habitations.
Ce fait historique illustre clairement le principe du plan du salut préparé par Dieu pour construire les conditions de sa future vie éternelle qu’il va partager avec ses saints élus fidèles triés et sélectionnés, car ils s’en sont montrés dignes. Le jugement de Dieu est ainsi, également, clairement mis en œuvres et les natures humaines sont ainsi révélées avec leurs différences. Pharaon ne plie devant l’ordre de Dieu et libère les enfants d’Israël que lorsque son premier-né meurt, mais le temps de l’abattement passé, sa colère revient et elle se brisera avec lui dans la mer Rouge, où ses chars et ses cavaliers seront noyés en voulant bénéficier du miracle fait par Dieu qui avait fendu les eaux et créé un passage à sec pour son peuple hébreu. Dans cette expérience, Pharaon est l’image de la fausse religion chrétienne persécutrice de la vérité et de ses partisans ; et avant eux, l’image des juifs qui ont tué tous les prophètes que Dieu leur présentait. L’aveuglement de Pharaon qui le pousse à s’engager dans ce couloir si dangereux qui va le tuer, est semblable à celui des faux chrétiens qui s’approchent de Dieu en se réclamant de son salut en justifiant leur désobéissance. A eux aussi, Dieu destine une réponse qu’ils n’attendent pas. Ils sont brusquement tués par des guerres qui éclatent soudainement et ils meurent dans leur état de péché dans l’attente du jugement dernier où ils seront définitivement punis et anéantis par le feu de la géhenne nommé « seconde mort » dans Apo.20:14 : « Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu.».
Nous apprenons qu’en ces Pâques catholiques de 2024, énormément de personnes adultes ont demandé le baptême. Aussi j’entends Jésus leur adresser ses paroles citées par Jean-Baptiste dans Mat.3:7-8-9 : « Mais, voyant venir à son baptême beaucoup de pharisiens et de sadducéens, il leur dit : Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ? Produisez donc du fruit digne de la repentance, et ne prétendez pas dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père ! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham. » Car ces paroles tenues par Jean-Baptiste s’appliquent, après les Juifs, à tous les chrétiens dont Dieu exige, de même, en œuvres, le fruit digne de la vraie repentance ; son message cible des gens dont les vaines revendications ne trompent qu’eux-mêmes.
Confirmant les propos tenus par Jean-Baptiste, Jésus déclare à son tour, dans Mat.23:33 : « Serpents, race de vipères ! Comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne ? »
Sur toute la terre, le zèle apparent faussement religieux trompe des milliards d’êtres humains. Ils sont tous victimes des religions héritées nationales ou pas. Et seuls les vrais élus choisis par Dieu se montrent capables de résister à ce piège mortel, en recherchant la vérité comme le chercheur d’or ou de pierres précieuses le fait pour trouver la veine aurifère ou la pierre qui va le rendre riche. Pour obtenir ce résultat, il sacrifie tout ce qu’il possède et creuse et retourne des montagnes de pierres et de rochers et souvent en vain. L’élu, lui, trouve sa richesse dans la sainte Bible qui est l’unique source de la vérité divine, et dont les cinq premiers livres appelés « loi de Moïse » ont été écrits par lui sous la dictée de Dieu. Mais il ne suffit pas d’accéder à la Bible pour en tirer sa richesse ; faut-il encore que l’Esprit ouvre l’intelligence spirituelle de son lecteur ou sa lectrice. Là est toute la différence entre l’appelé et l’élu. L’appelé ne voit que ce que tout lecteur peut tirer de sa lecture comme lorsqu’il lit un journal ou un roman ; au contraire l’élu en tire de multiples leçons cachées plus précieuses les unes que les autres. Et celui qui est à l’origine de ces deux expériences, c’est le Dieu Esprit qui sonde les reins et les cœurs. Il peut ainsi
identifier celui qui est digne de sa révélation et celui qui ne l’est pas, confirmant ainsi les paroles de Jésus citées dans Mat.25:29: « Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a. ». Le faux zèle religieux fait des ravages sur toute la terre et le laïcisme athée français détruit les autres par son rayonnement et son expansion universelle. Sur une carte du monde, la France occupe une place centrale entre l’Occident des USA et l’Orient de l’Asie jusqu’à l’Extrême-Orient. C’est pourquoi, de ce pays, Dieu fait sortir le meilleur, sa lumière prophétique, et le pire, la libre pensée athée. En sorte que son camp lumière s’y oppose au camp ténèbres dans une lutte d’influence incessante. Mais le but recherché dans les deux camps n’est pas exactement le même, car Dieu ne s’intéresse qu’à ses vrais élus sans se soucier de leur nombre, alors que le diable s’intéresse à tous les êtres humains pour les séduire et les perdre soit aux 8 milliards qui vivent encore en 2024 sur toute la terre. Et la situation de Dieu est celle d’un cueilleur de champignons qui laisse en terre des multitudes de champignons qui n’entreront pas dans son panier.
En l’an 30, il est 15 heures, Jésus vient de rendre son dernier souffle. Il est mort et ne réagira pas lorsque le soldat romain viendra percer son flanc avec un coup de lance à l’heure où les crucifiés doivent être impérativement déposés de leur croix. Car Jésus étant mort à 15 heures, le sabbat du premier jour des pains sans levain du rite de la Pâque juive va commencer à 18 heures, au coucher du soleil. Il faut donc bien relever que la Pâque commence au soir du 13ème jour et elle est célébrée au titre de 14ème jour du premier mois de l’année dans les fêtes ordonnées par Dieu à Israël. Mais le jour ciblé par les textes prophétique n’est pas le 14ème, mais le 13ème, en lequel Jésus devait être crucifié et qui est le milieu de la semaine juive soit, notre mercredi. L’accomplissement de la prophétie s’effectue donc dans la journée du 13ème jour, entre 9 et 15 heures soit avant l’entrée dans le 14ème jour qui se présente 3 heures après la mort de Jésus. Ainsi s’explique la précision donnée dans Jean 13:1 : « Avant la fête de Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde au Père, et ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, mit le comble à son amour pour eux. » Ce moment était celui du souper partagé avec ses apôtres au début du 13ème jour soit, au coucher du soleil du 12ème jour, notre mardi actuel.
Pour Dieu toute chose a son sens ou de multiples sens qui construisent ce qu’il tient pour sacré. Tout ce qui touche à son plan du salut est organisé méticuleusement pour honorer sa vérité à tout niveau. L’irrespect de ses principes a causé la mort de Moïse et celle des fils d’Aaron, Nadab et Abihu attachés au service du tabernacle. Ces leçons ont été données pour que l’homme ne puisse pas justifier la légèreté de son comportement envers Dieu. Si la mort de Jésus avait pour but de révéler son amour, à l’opposé celle de Moïse, Nadab et Abihu devaient témoigner de l’importance qu’il donne au respect de ses ordres écrits ou oraux. Car Dieu n’attend de ses élus qu’une seule chose : ils doivent en toute occasion faire tout ce qui est juste selon sa norme de la justice.
Il est maintenant 19 heures et 12 minutes, et la Pâque juive va commencer à 18 heures en l’an 30. Les deux brigands crucifiés étant restés encore vivants, d’un coup d’épée, un soldat romain rompt leurs jambes et leurs corps privés d’appui, ils meurent rapidement asphyxiés ne pouvant plus respirer. Leur corps morts sont jetés près de ce lieu où d’autres corps les ont précédés. Mais parce qu’étant trouvé déjà mort, le corps de Jésus reste intact, et le riche Joseph d’Arimathée recueille son corps et le place dans son propre tombeau du « Garden Tomb » actuel, soit à l’extérieur de Jérusalem près du lieu nommé Golgotha. Ce nom signifie « lieu du Crâne », il est idéalement porté en raison de son aspect visuel, et en tant que lieu où sont exécutés des corps humains dont celui du « Fils de Dieu » venu sur la terre pour sauver ses élus en offrant sa vie en sacrifice expiatoire, volontairement.
La suite est révélée par les Evangiles qui se complètent et permettent ensemble de reconstituer l’ordre et le temps des actions accomplies.
Jésus avait annoncé sa mort à ses apôtres, en comparant son expérience à celle du prophète Jonas ; des paroles qui l’engagent à respecter les temps cités, selon Mat.12:39-40 : « Il leur répondit : Une génération méchante et adultère demande un miracle ; il ne lui sera donné d'autre miracle que celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. » En réalité Jésus entra au tombeau le 13ème jour à 18 heures au commencement de la nuit du 14ème jour. L’ordre « nuit et jour » est inversé dans sa bouche comme dans notre conception actuelle « jour et nuit ». Ce fut donc sur trois nuits et trois jours que Jésus a fondé son annonce. La nuit du début du premier jour, notre faux dimanche actuel, doit être ajoutée à ces trois jours entiers puisque c’est seulement au matin de ce premier jour que les femmes dont Marie de Magdala vont trouver le tombeau ouvert et vide. Jésus se révèle alors à Marie et la charge d’annoncer la bonne nouvelle de sa résurrection à ses apôtres. Pierre et Jean vont ainsi découvrir également la disparition de Jésus dans le tombeau.
Cette période de trois nuits et trois jours s’explique par la présence de deux sabbats dans cette seconde partie de la semaine pascale. Le premier sabbat est rattaché au « premier jour des pains sans levain » qui concerne cette année-là, en l’an 30, notre Jeudi actuel, le vendredi était un jour normal et le samedi était le sabbat hebdomadaire sanctifié par Dieu dès la création du monde. Mais les paroles du Christ ne sont adressées qu’à ses serviteurs humains qui ne devaient constater sa résurrection qu’au matin du premier jour de la nouvelle semaine qui commence après la semaine pascale. La résurrection de Jésus inaugure l’entrée dans la nouvelle alliance dans une nouvelle semaine. Le projet divin est ainsi parfaitement logique et cohérent. En réalité, nous ne savons pas quand Jésus s’est ressuscité, il partage ce secret avec ses saints anges. La seule certitude que nous avons c’est qu’il a attendu le matin du premier jour pour se montrer vivant à ses apôtres bien-aimés. Et ce n’est qu’après avoir parlé à Marie de Magdala que Jésus a reçu, au ciel, la bénédiction du Père et le pouvoir dans toute sa création céleste et terrestre selon Jean 20:17 où nous lisons : « Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu Après son intronisation céleste, il est resté avec ses frères terrestres pendant 40 jours, puis il est remonté au ciel sous les regards de ses apôtres, ses témoins oculaires, selon Actes 1:9 : « Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu'ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. »
Ainsi pendant son ministère terrestre Jésus a accompli tout ce qui est juste selon Dieu et puisqu’il nous est présenté comme le modèle à reproduire, à notre tour, nous devons agir comme lui et veiller à accomplir tout ce qui est juste et approuvé dans sa norme divine.
A l’inverse extrême de cette norme divine de la vérité, la religion catholique romaine s’est dotée d’une arme redoutable qui est la pratique de la confession. A l’origine cette pratique est encouragée par l’apôtre Jacques qui dit aux élus du Christ, dans Jac.5:16 : « Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficace. » Jacques met la confession au même niveau que la prière adressée à Dieu. Pour lui, la confession des élus les uns envers les autres ne vise qu’à réduire la possibilité des malentendus et des non-dits que le diable exploite pour créer la dispute par le doute et la suspicion. La religion catholique romaine s’est saisie de cette pratique et en a fait un dogme qui lui permet doublement de prendre l’apparence d’un statut biblique et de dominer les âmes qui viennent confesser leurs secrets honteux à ses prêtres. Cette sorte de confession ne profite qu’au diable et ses agents humains. La véritable confession a pour but de rassembler les élus dans l’amour et la confiance mutuelle qui, par ce moyen, peuvent faire échouer les manœuvres du diable et de ses démons.
 
 
M48- Le « en même temps » français inconséquent
 
Les illusions sont tenaces dans le pays France. Dans les dernières nouvelles, nous avons appris que le ministre des armées français a pris l’initiative, probablement sur proposition du président Macron, de téléphoner à son homologue, le ministre russe, Shoigu. En prenant contact, le ministre français a pensé pouvoir exploiter l’attentat du Crocus de Moscou pour proposer un partage d’informations pour lutter ensemble contre les groupes terroristes islamistes. Mais le compte rendu de cet échange prend l’effet d’une gifle, car le ministre russe adresse à la France le message suivant : « Rien ne se fait en Ukraine sans l’ordre de Zelensky ; j’espère que la France n’est pas derrière cette chose ».
Faut-il être incohérent dans sa tête pour penser qu’il est possible pour la France de donner aux Ukrainiens des canons César qui tuent des soldats russes et croire que la Russie peut avoir la moindre envie de collaborer contre l’islamisme ! Ceci d’autant plus, que ces canons César français sont très précis et terriblement efficaces, et qu’ils sont donc, à ce titre, responsables de la mort de milliers de combattants russes.
Nous savons que la Russie suppose l’existence d’un lien entre les terroristes islamistes arrêtés et l’Ukraine. Il est évident que déjà en guerre mortelle contre l’Ukraine, celle-ci a toute raison de vouloir du mal à la Russie, et même maintenant, à son peuple, qui prend parti pour son président Poutine. Un tel lien n’est pas encore prouvé, mais l’occasion est trop belle pour la Russie, de ne pas profiter de cet attentat pour rassembler le peuple entier ou presque derrière son chef national. Ce qui n’est pas prouvé n’est pas impossible et le doute profite à celui qui sait l’exploiter.
La France pour sa part, rejoue constamment le principe du « en même temps » de son président Macron qui se rassure lui-même en rappelant que la France n’est pas en guerre contre la Russie, mais qui, paradoxalement, ne peut s’empêcher d’affirmer et de répéter que « la Russie ne doit pas gagner ». Il est difficile de comparer ce que nous vivons aujourd’hui car les temps de guerre du passé n’étaient pas couverts par l’information omniprésente aujourd’hui. Si bien que les moindres déclarations publiques portent des conséquences immédiates sur la situation internationale. Il suffit d’un discours un peu musclé pour que l’escalade militaire s’intensifie. Et au sujet de cette escalade qui s’intensifie progressivement depuis deux années, il me faut rappeler comment nous en sommes arrivés là.
La situation entre l’Ukraine et la Russie s’est envenimée dès 2013, lorsque le putsch nazi et polonais ukrainien a renversé son président Russe élu par le peuple. Là déjà, il y a eut une bonne raison de ne pas soutenir ce régime putschiste, et nos démocraties qui condamnent les régimes putschistes n’ont rien trouvé à dire ni a reprocher à cette Ukraine ? Dès lors, le nouveau pouvoir ukrainien s’est lancé dans un programme de dérussification. Seules les populations russes favorables au nouveau gouvernement n’ont pas eu à souffrir de la chasse au Russe organisée et dirigée par le groupe ouvertement nazi héritier du groupe formé par l’officier SS Bandera tenu pour héros par les Ukrainiens. Les autres ukrainiens russophones, favorables à la Russie, ont été persécutés et seuls ceux qui habitaient la région du Donbass, près de la frontière russe, ont résisté en prenant les armes. La Russie est entrée en Crimée soutenue par sa population russe qui a demandé son rattachement à la Russie. Un vote démocratique très favorable leur a fait obtenir ce rattachement. Pendant 8 années dans l’indifférence des Européens, cette guerre s’est prolongée dévastant la région du Donbass, mais sans vainqueur. En 2022, le président Zelensky élu en 2019, en appelle à l’OTAN et à l’Europe. L’armée russe pénètre sur le sol ukrainien aussi, le président américain Joe Biden accepte de l’aider en lui donnant des armes pour défendre son territoire.
J’attire ton attention sur ce moment particulier de l’escalade. Pour l’Europe ; la présidente de la commission européenne et le président des députés s’engagent publiquement pour soutenir le président de l’Ukraine.
Et c’est là qu’est le problème, car ces deux personnes ne sont pas élues pour prendre un engagement politique quelconque. Les présidents ne gouvernent pas et ne font que superviser les décisions prises par le groupe sur lequel ils président ; l’assemblée des députés européens, pour Mr Charles Michel et la commission européenne, pour Mme Ursula Von Der Leyen. La création européenne n’a pas de pouvoir politique mais uniquement commercial. Et la décision de soutenir l’Ukraine n’était à prendre par ses personnes que comme un engagement personnel. La prise de position des nations européennes revenait à leurs dirigeants nationaux qui eux-mêmes devaient obtenir l’accord de leur peuple selon la règle de la démocratie.
Rien ne s’est passé selon cette norme démocratique. Nous avons été victime d’un rapt politique par deux dirigeants européens qui ont fait imposer les sanctions contre la Russie par pur suivisme du parti pris par l’américain Joe Biden. Ensuite le président Macron qui ne rate jamais l’occasion de se mettre en valeur, a clamé très haut son indignation contre la Russie et son entrée en Ukraine. Dès lors engagé par ses paroles, il a mis son doigt et sa langue dans l’engrenage dont il ne peut plus sortir, victime de sa propre trop forte fierté.
Le camp européen avait misé en pure illusion déraisonnable sur une perte de soutien des Russes pour leur chef et des autres républiques du camp de l’Est dont nombreuses sont musulmanes. Ce à quoi n’ont pas pensé les Européens, c’est que, pour ce camp Est, la perte de l’Ukraine est nuisible pour tous ces peuples, car c’est une terre très riche qui disparait du marché partagé de l’Est, pour grossir la richesse de l’Occident européen. Ils n’ont donc aucune raison d’approuver cette désertion que la Russie considère comme une grave trahison ; d’où sa colère guerrière meurtrière, pour l’heure seulement, contre l’Ukraine.
J’entends les journalistes et leurs invités politiques dénoncer le régime dictatorial du président Russe. Mais qu’ils ouvrent bien leurs yeux beaucoup plus près d’eux, car ils ont le même en France et semblent vouloir l’ignorer. Ce sont deux présidents élus démocratiquement qui ont sur leur pays réciproque le même pouvoir absolu. Et ce n’est pas au hasard que nous devons cette ressemblance, car ces deux pays ont eu une expérience commune successive ; celle de la Révolution, en 1789, pour la France et en 1917, pour la Russie. Elus tous les deux par un vote populaire, ils ne sont pas pour autant des dictateurs mais des dirigeants autocrates. Le dictateur s’impose par la violence et la force, alors que l’autocrate est élu par son peuple. Et l’avantage de l’autocrate est de préserver une norme démocratique. De plus, l’autocrate se place à l’abri des violences du peuple parce qu’il l’a lui-même élu. En fait, nous nous trouvons au temps de la fin qui prépare la fin du monde et de toutes ses valeurs. Aussi, Dieu projette dans notre actualité les images qui révèlent et dénoncent nos incohérences humaines et l’imperfection totale de toutes nos tentatives de gestions collectives nationales. L’actualité est un miroir qui nous renvoie en pleine face nos comportements ridicules et absurdes ; ce que Dieu peut, à juste titre, nommer : la folie humaine.
Nous reprochons maintenant publiquement au président Macron de faire du « en même temps ». Mais qu’est-ce que gouverner une démocratie, sinon faire du « en même temps », puisque le but recherché est d’assembler des opinions contraires. La démocratie authentique repose sur la recherche permanente du compromis acceptable par une majorité des représentants du peuple. Et déjà à ce sujet que constatons-nous ? Autour de nous dans toute l’Europe et jusque dans les monarchies, nous avons des régimes parlementaires construits sur le même principe avec quelques variantes.
Nous n’avons rien inventé dans ce domaine, puisque la démocratie fut primitivement adoptée en premier dans la Grèce antique. Pour sa part, Rome, fondée en – 743, officiellement, mais réellement, en – 749, a expérimenté tous les systèmes de gouvernances qu’il est possible d’imaginer. Et nous ne faisons que reproduire certains de ces systèmes.
Ce fameux « en même temps » qui fait aujourd’hui unanimité au sujet du président Macron est une constante dans toute l’histoire humaine. La France a toujours fait du « en même temps » dans toute son histoire depuis sa monarchie jusqu’à sa 5ème République. Gouverner c’est marcher sur un fil tendu comme un équilibriste, car le risque de provoquer la colère est constant et le dirigeant qui souhaite maintenir la paix dans son peuple ne doit pas susciter de trop forts mécontentements. Pour le social, nous avons aujourd’hui des syndicats qui représentent les intérêts opposés. Les grands monarques se sont toujours souciés de ne pas irriter leur peuple. Or s’il est une chose qui n’a jamais changé en vérité, c’est le rôle que les seigneurs, puis les nobles, puis les notables ont réussi à conserver le pouvoir et la défense de leurs intérêts, et ceci jusque dans notre 5ème République. Dans la 4ème République, le législatif repose sur deux chambres, celle des députés et celle des sénateurs formées uniquement de notables riches et influents, portés à défendre leurs intérêts bourgeois. Pour équilibrer cette force, la chambre des députés est composée de gens du peuple élus par le peuple. Des groupes rassemblent des options politiques partagées et le groupe rassemblant le plus de voix prend la direction de l’exécutif. Il se choisit un chef qui porte le titre de « président du Conseil » qui choisit ses ministres. Tout ceci se passe sous l’attention du président de la République élu par les députés. Son rôle se limite à représenter la France au niveau national et international. Il est le garant du respect des règles démocratiques observées dans le pays. Les deux chambres n’ont pas le même pouvoir, car l’assemblée des députés est la dernières à légiférer. Un système de navette est instauré entre les deux chambres permettant aux députés et aux sénateurs d’apporter des amendements afin de modifier les propositions des lois présentées. Ce système fonctionnait très bien, et il avait le gros avantage d’éviter les excès dans les décisions prises et votées. Car ne disposant pas de la majorité absolue qui est de 50% des voix plus une, des accords de groupes étaient rendus nécessaires. Cette nécessité existe encore dans tous les pays démocrates européens. Et depuis 2022, cette situation s’est aussi imposée en France dans la 5ème République.
A l’origine de cette 5ème République se trouve un homme, un militaire au caractère bien trempé plus habitué à donner des ordres qu’à obéir : le Général de Gaulle. Il a été rappelé pour diriger la France à cause de la guerre d’Algérie qui provoquait en France le renversement de tous les « présidents du Conseil » de la 4ème République. Le général de Gaulle a donc proposé son service sous condition que le peuple français accepte sa nouvelle Constitution qui a fondé la base de la 5ème République. C’est alors qu’est apparue sous une apparence démocrate, une authentique autocratie. Dans la France relevée des décombres et de la ruine causée par la Guerre de 1939-1945, les Français plus soucieux de s’enrichir que de surveiller les déviances politiciennes, ont majoritairement élu le général providentiel. Car le changement est là, dans la 5ème République, le président gouverne après avoir été élu directement par un scrutin national auquel on droit de participer tous les Français, naturalisés ou d’origine.
Le succès du général repose sur le rôle qu’il a tenu dès 1940 en rejoignant l’Angleterre, refusant la gouvernance du maréchal Pétain qui a accepté de signer l’armistice avec l’Allemagne nazie d’Adolf Hitler. Attardons nous sur cette époque en laquelle le « en même temps » caractérise, tout particulièrement, le seul pays de France. Pour les Français, ce double commandement opposé de part et d’autre de la Manche, leur a permis « en même temps » de profiter d’une honteuse paix avec la collaboration allemande et de relever la tête en se réclamant du chef de la résistance active sur le sol de la France contre les armées allemandes. Cet exemple prouve combien le « en même temps » est une spécialité de l’histoire française. Il n’a donc pas lieu de s’insurger contre cette pratique qui reste une constante pour tous les gouvernements démocrates du monde.
Cependant, en situation tendue sous menace de guerre, le « en même temps » n’a plus sa place. Car la situation exige des décisions cohérentes fermes et tenues. Ou bien, le choix fait est celui de la guerre avec toutes ses conséquences pour le peuple engagé, ou le choix est fait pour la paix avec toutes ses conséquences également. Mais mon jugement est un peu faussé par le fait que je sais par la prophétie divine que l’avenir est celui de la terrible Troisième Guerre Mondiale, alors que les hommes politiques sont, eux, désireux de faire tout leur possible pour l’éviter. Et c’est là que chacun peut constater les hésitations permanentes du jeune président Macron dont la formation de banquier dans la banque Rotschild ne le préparait pas pour gouverner un pays menacé de guerre. Il désire plus que tout, tenir la tête haute face à la Russie dont il redoute « en même temps » l’énorme puissance destructrice. Son rôle n’est pas facile à tenir en raison même de sa très forte fierté. Car dans l’histoire, comme dans la fable du loup et de l’agneau, « la raison du plus fort est toujours la meilleure ». Mais là encore, en théorie, le camp le plus fort est celui de l’OTAN à condition que l’Amérique des USA participe au combat. Or, le contexte des élections américaines annonce une non participation de cette force armée américaine qui refuse de combattre directement son ennemi de longue date, la puissante Russie, redoutant non sans raison, le pire.
Dans l’histoire humaine et déjà dans la sainte Bible, nous voyons que Dieu donne à Jérémie son prophète, pour ses élus, l’ordre de ne pas résister contre le roi Nébucadnetsar qui vient attaquer leur peuple. Le message est le suivant : « ton butin sera ta vie ». Dans des circonstances semblables, Dieu peut faire détruire, des villes et leurs habitants en multitude avec tous les biens qu’elles contiennent. Celui dont la vie est sauvée est dans ce contexte grandement privilégié en comparaison de tous ceux qui meurent en multitudes. Dans l’histoire, le vaincu finit par plier les genoux devant le vainqueur et les plus sages de ces vaincus savent, en s’humiliant devant le plus fort, éviter le pire pour leur peuple en refusant un combat perdu d’avance.
Seulement, voilà, nous sommes en 2024 à 6 ans du retour du Christ et l’humanité qui vit dans notre époque produit le fruit de dégénérescence que lui a préparé, en 2022, 77 années de paix civile et religieuse. La génération confrontée au défit lancé par la Russie porte tous les critères annoncés dans la Bible par l’apôtre Paul à son serviteur et ami en Christ, Timothée. Il lui dit dans 2 Tim.3:1 à 7 : « Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là. Il en est parmi eux qui s'introduisent dans les maisons, et qui captivent des femmes d'un esprit faible et borné, chargées de péchés, agitées par des passions de toute espèce, apprenant toujours et ne pouvant jamais arriver à la connaissance de la vérité. »
Ce message ne fut pas adressé à Timothée mais à nous qui vivons ces «derniers jours » qu’il décrit par cet affreux tableau. En lisant ces choses nous pouvons reconnaître nos contemporains et les fruits qu’ils portent. Comment s’étonner alors de leur entêtement à aider l’Ukraine contre la puissante Russie ? Comme Dieu l’a annoncé, le méchant prépare sa perte ; il la construit jour après jours par toutes ses décisions et ses soutiens donnés aux dirigeants par lesquels les décisions mortelles doivent être prises. Il en fut de même au temps de Jérémie que personne ne voulait plus écouter ou entendre. Le peuple était avec son roi et soutenait ses décisions et il en a payé le prix par d’innombrables morts, et les survivants furent conduits en déportation à Babylone et dans toute la Chaldée.
En 2028, quand le tiers des hommes aura été tué comme Dieu l’a annoncé dans Apo.9:15, nous les élus de Jésus-Christ, nous seront aussi menés en captivité dans une autre Babylone qui aura la forme d’un gouvernement mondial décidé à rassembler tous les humains restés vivant sous le même gouvernement universel organisé selon son modèle par le pays des USA où la foi protestante et la foi catholique cohabitent en parfaite paix et dans l’alliance œcuménique paradoxale et incohérente. Mais cette incohérence a son explication : la malédiction de Dieu qui a frappé successivement les deux religions abandonnées au diable et ses démons destructeurs. Le signe de leur union est le repos hebdomadaire du premier jour qu’après imposition sous menace de sanction, les vrais élus du Christ refuseront d’honorer pour rester fidèle au saint sabbat sanctifié au septième jour par Dieu au moment de sa création terrestre. Certains rebelles d’aujourd’hui seront ceux des derniers jours. Et les fruits décrits par l’apôtre Paul expliquent leur capacité à accomplir l’œuvre persécutrice qui va mettre à l’épreuve la foi des derniers vrais croyants. Jésus reviendra arracher à la mort, ses élus juste avant qu’ils soient tués par les rebelles. Mais ce que Paul ne savait pas, c’est le rôle des derniers fléaux de la colère divine qui intensifie les fruits des rebelles des derniers jours. Car les fléaux de Dieu qui les frappent et s’ajoutent les uns après les autres sont terribles et ne font qu’endurcir les caractères déjà endurcis des rebelles. Mais peu importe, leur destin est résolu par Dieu, l’éclat de son avènement en Jésus-Christ, Micaël, va les anéantir dans l’attente du jugement dernier annoncé dans Apo.20:15, pour la fin du septième millénaire. Avant les mille ans de ce septième millénaire, la première résurrection concerne les élus rachetés par le sang de Jésus-Christ. A la fin de ces « mille ans », la deuxième résurrection redonne vie et apparence terrestre aux rebelles condamnés par Dieu. Les péchés des uns et des autres leurs sont rappelés et le feu du ciel s’abat sur la terre pour les consumer. Des fractures énormes de l’écorce terrestre libèrent le magma souterrain en fusion. La terre prend alors l’aspect d’un étang de feu qui consume les rebelles et toutes leurs œuvres terrestres.
Ces choses accomplies, Dieu donne à la terre un aspect nouveau, sans mer, ni haute montagne, et dans un corps semblable à celui des anges, la terre devient le nouveau royaume de Dieu qu’il partage avec ses saints anges et ses rachetés sélectionnés parmi les humains qui ont vécu sur la terre.
Dans notre actualité se présente aussi des faits de violences commis contre des étudiants par des groupes de jeunes musulmans cagoulés qui laissent la victime choisie entre la vie et la mort. Le président Macron reçoit ainsi en 2024, en pleine face, en actions concrètes, les choses qu’il niait en 2017, quand elles étaient dénoncées par la candidate du Front National, Mme Lepen qui insistait sur le danger représenté par l’immigration du Maghreb. Or il faut le relever, le nombre « 17 » est celui qui symbolise dans Apocalypse, le jugement de « la prostituée Babylone la grande » soit, la Rome catholique papale, dont la France est précisément la « fille aînée ». On peut ainsi comprendre que l’élection surprise du jeune président à sa tête a marqué pour Dieu le commencement de ses graves ennuis ; ce qui justifie le nom de « fossoyeur » de la 5ème République que je lui ai attribué, dès son élection.
En ce début du mois d’Avril 2024, en Ukraine la situation s’est totalement inversée, le chasseur devient le chassé. En position de repli forcé par manque de munitions, l’Ukraine s’enterre dans des lignes de protection copiées sur le modèle construit par les Russes pour protéger l’accès à la Crimée. On commence à entendre dire que la défaite de l’Ukraine n’est plus qu’une question de temps. La roue tourne et la prophétie divine arrive au temps de son accomplissement le plus terrible pour tout le faux christianisme occidental et oriental. La Russie exulte et l’Europe s’inquiète, mais cachant avec peine son inquiétude, le président Macron continue ses incessants discours qui ont peut-être pour but de se convaincre lui-même qu’il ne fait que des choix sages et justifiés ; ceci à défaut de parvenir à convaincre son entourage.
 
 
M49- Qui savait quoi ?
 
Cette question se justifie dans la mesure où à ce sujet la Bible nous offre des réponses. En fait que savaient les anges au sujet du programme conçu par Dieu, lorsqu’il a créé la terre et toute sa dimension ?
Les anges ont été créés par Dieu pour vivre éternellement, depuis le premier ange jusqu’au dernier. Mais la rébellion du premier créé a changé son destin et celui de tous ceux qui l’ont suivi dans sa révolte.
Nous savons dès le récit de la Genèse que cette rébellion s’est produite puisque Adam et Eve sont mis en garde contre Satan qu’il désigne par l’expression « l’un de nous », en parlant aux saints anges restés fidèles, dans Gen.3:22 : « YaHWéH Dieu dit : Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement ». Avec une sublime subtilité, il met en opposition directe avec cet arbre du mal, un autre arbre dont le fruit mangé a le pouvoir de faire vivre éternellement et Dieu nous présente déjà là son projet de sauver son peuple en venant s’incarner lui-même en l’homme-Dieu nommé Jésus-Christ dont la mort et le sang versé vont en effet permettre d’obtenir la vie éternelle par ses vrais élus, aimants et fidèles. « L’arbre de vie », ce sera lui, le Dieu fait homme nommé Jésus-Christ.
En créant l’homme et sa dimension terrestre, Dieu offrait au diable et ses alliés, un terrain sur lequel il allait l’affronter. Et il n’y a aucun doute sur le fait que Dieu l’ait prévenu qu’il le vaincrait et obtiendrait ainsi toute légitimité pour le faire mourir avec ses démons et toutes leurs victimes terrestres. Il ne restait donc au diable plus qu’à attendre l’heure de cet affrontement dans lequel, s’il ne sortait pas victorieux, sa mort serait inévitable. En attendant ce moment décisif, il pensait pouvoir faire échouer Dieu dans sa tentative et avec les autres démons il a tourné sa haine contre les créatures terrestres que ses séductions conduiront un jour à partager son sort final.
Les créatures célestes ne calculent pas le temps qui s’écoule. Créées pour vivre éternellement, leur vie se prolonge sans aucun repère ; les anges ne dorment pas, et rien ne vient marquer le temps. Leur vie se prolonge comme celle de Dieu qui n’a jamais eu de commencement et qui est réellement, lui, le seul esprit vivant éternel. Ses anges et les hommes ont un commencement et seuls, les rebelles des deux groupes auront une fin que Dieu nomme la mort qui se traduit dans toute ses formes par l’arrêt absolu de toute conscience.
En créant la dimension terrestre, Dieu offre aux anges et aux hommes un sablier géant. Car depuis le péché de Satan, le temps est compté, et la création de la terre lui a permis de compter les années de son histoire. Je pense que Dieu a fait savoir au diable que leur combat terrestre lui donnerait 6000 ans pour agir, mais ni Satan, ni ses anges, n’avaient la connaissance de la forme qu’allait prendre la stratégie planifiée par Dieu. Et ce texte de Mat.8:29, qui nous présente une réflexion que deux démons font à Jésus prouve cette ignorance : « Et voici, ils s'écrièrent : Qu'y a-t-il entre nous et toi, Fils de Dieu ? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le temps ? » Une telle question confirme qu’ils savaient que leur vies finiraient en étant « tourmentés » par Dieu. Les paroles de ces deux démons rendent le plus puissant témoignage de la divinité de Jésus qu’ils nomment « Fils de Dieu » et personne ne réalise cette vérité si importante. Car qui connaît mieux le « Fils de Dieu » que ses ennemis angéliques ? Mais loin de profiter de cette présence divine, les gens du pays le chassèrent, parce que son miracle avait provoqué la perte d’un troupeau de pourceaux qui se jeta dans la mer après que les démons aient obtenu de Jésus la permission d’entrer en eux.
Les démons demandent à Jésus « Es-tu venu nous tourmenter avant le temps ? » Cette question révèle leur étonnement car ils semblent être surpris en voyant Jésus, le « Fils de Dieu », qui attaque leur autorité plus tôt qu’ils ne l’avaient pensé. Car la vie de ces esprits démoniaques est sans limite de durée, et visiblement ils n’avaient pas connaissance des détails du plan du salut conçu par Dieu ; or s’ils ignoraient ces détails, nous devons bien comprendre que Dieu a gardé son projet dans un secret absolu pour toutes ses créatures célestes et terrestres. Ce secret était entièrement protégé puisque seul Dieu en personne en avait connaissance. Les bons anges et les mauvais ont découvert en même temps la forme de ce plan du salut au moment où Dieu lui a donné forme par son incarnation en l’homme Jésus-Christ. L’intelligence des anges n’est pas supérieure à celle de l’homme terrestre ; les deux sont que des créatures dont la vie dépend entièrement de Dieu. Or, les mauvais anges étant en révolte contre Dieu, leur connaissance spirituelle n’est pas éclairée par Dieu comme c’est le cas pour les êtres humains rebelles ou faussement croyants.
Pour protéger la compréhension de son plan du salut, Dieu lui a donné un aspect de rites religieux construits sur des symboles. Mais ce rôle symbolique était ignoré de tous, et les anges démoniaques ont inspiré les humains à imiter les rites religieux ordonnés par Dieu. Nous savons que le rite du sacrifice animalier était autant pratiqué par les païens que les Juifs de l’ancienne alliance. Et déjà, en Egypte, les prêtres égyptiens rendaient à leurs divinités des cultes religieux qui consistaient à offrir des animaux en sacrifice. Le diable et ses démons faisaient reproduire par leurs victimes tout ce que Dieu faisait faire par ses serviteurs humains, et ils allaient encore plus loin, en offrant en sacrifice des êtres humains ; ce qui irritait le plus le Dieu créateur miséricordieux plein d’amour.
Rien dans tout ce que Dieu a prescrit à Moïse n’a été présenté au titre de symbole. Et c’est ici, une application biblique du principe de la « lettre qui tue ». Il a fallu attendre, que l’apôtre Paul témoigne par écrit que les fêtes religieuses juives et celles des rites du sanctuaire religieux hébreu et juif n’avaient été que des rites qui prophétisaient les conditions qui devaient être établies, dans une nouvelle alliance fondée sur le sang expiatoire du messie nommé Jésus de Nazareth, né à Bethléem en Judée.
Quel était l’enseignement révélé clairement sur le rôle du Messie ? L’unique affirmation clairement exprimée se trouve dans la bouche de Moïse qui dit dans Deu.18:15 à 22 : « YaHWéH, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d'entre tes frères, un prophète comme moi: vous l'écouterez ! Il répondra ainsi à la demande que tu fis à YaHWéH, ton Dieu, à Horeb, le jour de l'assemblée, quand tu disais : Que je n'entende plus la voix de YaHWéH, mon Dieu, et que je ne voie plus ce grand feu, afin de ne pas mourir. YaHWéH me dit: Ce qu'ils ont dit est bien. Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai. Et si quelqu'un n'écoute pas mes paroles qu'il dira en mon nom, c'est moi qui lui en demanderai compte. Mais le prophète qui aura l'audace de dire en mon nom une parole que je ne lui aurai point commandé de dire, ou qui parlera au nom d'autres dieux, ce prophète-là sera puni de mort. Quand ce que dira le prophète n'aura pas lieu et n'arrivera pas, ce sera une parole que YaHWéH n'aura point dite. C'est par audace que le prophète l'aura dite : n'aie pas peur de lui. »
Cette référence biblique est tellement unique et importante qu’en son temps, l’apôtre Pierre la cite pour confirmer la messianité de Jésus-Christ dans Actes 3:22, ainsi qu’Etienne le nouveau diacre le fit dans son dernier témoignage avant d’être lapidé, dans Actes 7:37. Mais Dieu s’est réservé la primeur de la révélation du rôle symbolique des rites en la faisant découvrir par les explications données par Jésus après sa résurrection, à ses disciples qui se rendait au village d’Emmaüs. Et dans Luc 24:25 à 27, avec amour, il leur reproche leur incrédulité, puis éclaire le sens des paroles des prophètes qui le concernaient dans la sainte Bible : « Alors Jésus leur dit : O hommes sans intelligence, et dont le cœur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît ces choses, et qu'il entrât dans sa gloire ? Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui le concernait. »
C’est donc, dès le premier jour de sa résurrection, que Jésus fait découvrir, à ses disciples, le rôle symbolique de certaines paroles des prophètes et des rites religieux juifs. Les Juifs ont donc appliqué ces rites sans en comprendre le sens et ceci explique la cause de leur refus de reconnaître Jésus quand il s’est présenté pour son ministère terrestre salvateur. La lumière divine, qu’il a alors pleinement incarnée, a fait de lui cette image symbolique du « soleil de la justice » annoncé dans Mal.4:2 : « Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera Le soleil de la justice, Et la guérison sera sous ses ailes; Vous sortirez, et vous sauterez comme les veaux d'une étable, … »
En dehors de cette annonce de la venue d’un prophète comme Moïse suscité d’entre ses frères, tout le récit écrit par Moïse sous la dictée de Dieu ne présente rien à titre prophétique. Le récit de la création est présenté à Moïse comme un rappel de choses qui se sont accomplies et là encore rien ne signale un quelconque sens prophétique donné à cette narration divine. A l’époque de Moïse, les ordres de Dieu sont appliqués et obéis sans être compris. Et ce qui est important de comprendre c’est que Dieu fait dire des choses par les hommes sans qu’ils comprennent le sens, la portée spirituelle, des propos tenus et exprimés. Dans son épreuve de foi terrible, Abram prophétise sans le savoir quand, pour cacher à son fils Isaac qu’il va être l’agneau du sacrifice, il lui dit : « Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l’agneau pour l’holocauste. »
La création en six jours suivis par le septième sanctifié au repos ne présente aucun caractère prophétique dans sa présentation, et dans le quatrième commandement, le repos du septième jour est présenté uniquement au titre de mémorial de l’œuvre créatrice divine. Il est donc resté jusqu’à mon ministère qui a débuté en 1980, uniquement ce mémorial de l’œuvre créatrice divine.
Le sens spirituel prophétique des choses est le fruit d’une révélation divine spécifique qui ne peut s’accomplir qu’au moment choisi et programmé par Dieu et par le serviteur qu’il charge de cette œuvre. Etant concerné, je dois ici expliquer ce qu’est l’inspiration divine. Elle est donnée par Dieu quand il le veut à son serviteur qui reste avant tout un homme normal comme tous les autres hommes soit, doté d’un esprit dans lequel sont enregistrées de multiples leçons contradictoires et dont l’enseignement est plein de préjugés formés par ses propres réflexions, analyses, études ou expériences. Dans ce grand désordre humain, Dieu intervient directement imposer sa pensée en écrasant momentanément la pensée personnelle humaine de son serviteur. Mais cette pensée ne se distingue pas nettement de la pensée personnelle de son serviteur. Un miracle authentique s’accomplit sans prendre l’aspect visuel qui l’authentifie. Tout se passe comme lorsqu’Abram a dit : « Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l’holocauste ». Abram était loin d’imaginer, qu’en disant ces choses, il venait de prophétiser pour Dieu.
Pour m’inspirer des idées nouvelles, Dieu a choisi de le faire principalement au matin, lorsqu’encore couché, mon esprit se trouve entre le sommeil et l’éveil. Il a choisi ainsi le moment le plus favorable pour me présenter ses idées sans que ma pensée personnelle affaiblisse la sienne. Dans les heures qui suivent et parfois les minutes, je reporte sur mon ordinateur, les nouvelles idées sur lesquels je construits de nouveaux messages. Je dois être prêt à toute remise en cause de choses sur lesquelles je dois revenir car il m’est impossible de faire une nette distinction entre la pensée divine inspirée et mon raisonnement personnel. Aussi, quand une pensée nouvelle arrive, je ne peux jamais avoir la certitude que cette explication est définitive ou que momentanée. L’inspiration ne remplace pas la foi et le raisonnement humain côtoie l’inspiration divine qui finit par s’imposer par l’intelligence qu’elle donne aux sujets concernés.
Nous ne savons pas tous les détails du comportement des hommes qui vivaient avant le déluge, mais à l’opposé, nous savons presque tout ce qui concerne l’histoire du peuple hébreu sorti d’Egypte. Et ce témoignage est contenu dans la « loi de Moïse » formée du rassemblement de ses cinq premiers livres. A ce sujet il est important de comprendre la signification que Dieu donne au fait de placer près de l’arche du témoignage, dans le lieu très saint du tabernacle et plus tard du temple de Salomon, le rouleau des cinq livres écrits par Moïse. Cette loi de Moïse témoigne d’un comportement humain qui va être reproduit dans toutes ses alliances successives avec ses serviteurs humains. Et en quoi consiste ce témoignage ? Il présente le comportement des vrais hommes de foi, très rares, et des multitudes de faux croyants attachés uniquement à Dieu par la tradition héritée de père en fils. Tout l’Israël charnel et l’Israël spirituel faussement chrétien, ont successivement péché contre Dieu par incrédulité et ceci, encore, depuis ses premiers apôtres et disciples et avant eux, Jean-Baptiste, envoyé pour préparer son chemin.
Les « 40 années » vécues au « désert » sont à ce point prophétiques des comportements humains futurs que Dieu place ce témoignage à côté de l’arche avec « la verge fleurie », le bâton de marche d’Aaron, et le récipient de contenance d’un « omer » rempli de la « manne » donnée au désert, par Dieu, pour nourrir son peuple. Dieu peut présenter ainsi cette loi de Moïse comme base de témoignage à charge contre tous ses transgresseurs des deux alliances et celle de l’adventisme par lequel la seconde alliance s’achève. Ce texte cité dans Mal.4:6 témoigne de ce rôle perpétuel de « la loi de Moïse » en désignant « tout Israël » : « Souvenez-vous de la loi de Moïse, mon serviteur, auquel j'ai prescrit en Horeb, pour tout Israël, des préceptes et des ordonnances. »
Quand Jésus s’est présenté dans l’humanité, dès sa naissance, à Jérusalem deux personnes seulement sur tout Israël avaient une vraie relation avec Dieu et Dieu les a distinguées au milieu de la multitude en témoignant de leur expérience et leur vraie foi. Il s’agit de Siméon et d’Anne la prophétesse ; deux êtres humains qui aimaient Dieu comme il le demande, sur tout un peuple. Nous lisons à leur sujet dans Luc 2:25-26 : « Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. Il avait été divinement averti par le Saint Esprit qu'il ne mourrait point avant d'avoir vu le Christ du Seigneur. » Siméon fut averti divinement par le Saint-Esprit, donc par une inspiration directe personnelle non construite sur les prophéties de Daniel encore restées pour tous entièrement ignorées et inexpliquées. Le texte précise « qu’il ne mourrait point sans avoir vu le Christ » ; il ne disposait donc, d’aucune date précise qui fixe cette apparition du Messie. Et le cas « d’Anne, la prophétesse », est identique selon Luc 2:36 à 38 : « Il y avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Elle était fort avancée en âge, et elle avait vécu sept ans avec son mari depuis sa virginité. Restée veuve, et âgée de quatre vingt-quatre ans, elle ne quittait pas le temple, et elle servait Dieu nuit et jour dans le jeûne et dans la prière. Étant survenue, elle aussi, à cette même heure, elle louait Dieu, et elle parlait de Jésus à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. »
Les Juifs n’avaient aucune raison d’attendre le retour du Christ, pour deux raisons. La première était l’état lamentable de leur religiosité : strictement traditionnelle et de plus, dominée et gérée par des chefs religieux corrompus et pécheurs. La seconde était une conséquence de la première : la pratique religieuse étant uniquement traditionnelle, Dieu n’avait pas de raisons d’éclairer ce peuple de ses intentions par des prophéties comme celles de Daniel qui fixe avec précision les dates importantes révélées par Dieu. A ce sujet, Dieu avait dit à Daniel dans Dan.12:9 : « Il répondit : Va, Daniel, car ces paroles seront tenues secrètes et scellées jusqu'au temps de la fin. » les choses se sont donc bien accomplies comme Dieu l’avait dit, puisque c’est seulement par mon ministère prophétique à son service, que Dieu a donné l’explication de ce chapitre 12 du livre de Daniel ; ceci, afin de préparer la compréhension du « temps de la fin » évoqué dans Dan.11:40 où l’ange Gabriel décrit la stratégie de la Troisième Guerre Mondiale qui se met en place dans nos jours : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires ; il s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. » Je rappelle que dans ces paroles, le terme « lui » désigne l’Europe du traité de la Rome catholique ; « le roi du midi », l’islamisme international ; et le « roi du septentrion », la Russie orthodoxe.
Pendant toutes les années les siècles et les millénaires pendant lesquels les prophéties de Daniel sont restées scellées, le livre de Daniel était dans la sainte Bible juive, la Torah, placé avant le livre d’Esdras parmi les livres historiques, ce qui a favorisé sa sous estimation par les Juifs qui ne lui ont donc pas donné un rôle prophétique, qu’en premier, Jésus a signalé à ses apôtres et ses disciples. Ensuite, pendant le temps ténébreux du long règne intolérant, excepté le cas particulier des Vaudois à partir de 1170, la Bible entière fut ignorée jusqu’en 1517, temps des Réformateurs, les vrais et les faux. Le livre de Daniel est utilisé pour mettre en action les deux premières épreuves de foi prophétiques dites « adventistes », de 1843 et 1844. Celui qui lance ces deux fausses annonces du retour du Christ est un fermier protestant américain nommé William Miller ; le dernier protestant observateur du dimanche catholique romain sauvé par Dieu.
En dernière, l’Eglise adventiste du septième jour instituée officiellement aux USA depuis 1863 est entrée en 1873 en mission universelle. Mais malgré les encouragements présentés par Mme Ellen Gould White dans son ouvrage « la Tragédie des siècles », l’adventisme officiel a reproduit l’image incrédule des alliances précédentes. Et s’appuyant sur le mépris manifesté pour ma fausse annonce du retour du Christ attendu pour 1994, Dieu a « vomi » cette organisation religieuse officielle. La cause de ce rejet est la suivante : la date proposée est confirmée par Dieu, mais pas pour annoncer le retour de Jésus, mais pour annoncer le vomissement de l’institution qui a perdu l’amour de la vérité et a manifesté du mépris pour les prophéties divines anciennes et nouvelles que je lui ai présentées entre 1980 et 1991, date où elle a ratifié son refus en me radiant officiellement de l’œuvre.
Alors, « qui savait quoi » ? En ce qui concerne les êtres célestes démoniaques, c’est la victoire de Jésus-Christ sur le péché et sur la mort qui leur a appris qu’il leur restait seulement deux milles années pour vivre et agir. Ce que confirme Apo.12:12 : « C'est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer ! Car le diable est descendu vers vous, animé d'une grande colère, sachant qu'il a peu de temps. »  Mais les démons suivent les interprétations humaines, car ils ne connaissent pas plus les secrets de Dieu que les faux religieux chrétiens humains. Dans ce camp, se construit l’idée de l’importance de la naissance de Jésus-Christ, c’est pourquoi, au VIème siècle, Denys le Petit établi son faux calendrier sur la fausse date de la naissance de Jésus. Et, j’ai été moi-aussi, depuis ma naissance et encore entre 1980 et jusqu’en 2018, victime de cette importance donnée à la naissance du Christ. Car en 2018, l’Esprit est venu confirmer l’idée que l’importance ne devait pas être donnée à la naissance de Jésus mais à la date juive de sa mort. C’est donc depuis ce changement de date que nous attendons, 2000 ans précis après sa mort et sa résurrection, le vrai retour final de Jésus-Christ pour le printemps 2030.
Nous avons tous été victimes de l’importance donnée à la naissance de Jésus-Christ. Et à cause de cette importance provisoire, Dieu a pu organiser l’épreuve adventiste de 1994, car cette date était celle du véritable an 2000 de la vraie naissance de Jésus-Christ. Tout s’est donc accompli, en temps et en heure soit, quand et sous la forme qu’il voulait voir accomplir. Les fausses annonces avaient pour but de tester la foi des chrétiens dans les époques de ces trois épreuves adventistes de 1843-1844 et 1994. Une fausse annonce lancée par l’inspiration divine n’est plus un mensonge, mais une fausse vérité subtilement exploitée par le Dieu créateur inspirateur du sage Salomon qui, en donnant l’ordre de couper en deux parties le corps de l’enfant réclamé par la vraie et la fausse mère, résout un problème insoluble d’une manière surprenante, étonnante, éblouissante. La vraie mère préfère renoncer à son enfant, et la fausse mère est ainsi confondue et identifiée. Dieu a renouvelé cette tactique en lançant de fausses annonces du retour de Jésus-Christ : les élus et les déchus sont ainsi identifiés ; la sagesse divine a triomphé.
En annonçant sous l’inspiration du diable, le retour du faux Christ pour le mois de Juillet de l’an 1999 clairement précisé dans son quatrain, le prophète Michel Nostradamus nous donne la preuve que Satan lui-même a cru à l’importance de la date de la naissance du Christ. Et comme toujours, il a fallu que Dieu ouvre la voie, pour qu’à Valence, en France, à ses serviteurs adventistes dissidents, cette importance soit redonnée à la mort du Christ qui reste la raison principale de sa venue sur la terre du péché. Aussi comme Paul, l’apôtre du début, « au temps de la fin », nous devons prêcher « Jésus-Christ, mais Jésus-Christ crucifié et ressuscité » ; ceci, à l’heure où l’islam nie cette mort salvatrice et rédemptrice, et où le sacrifice de Jésus sert de couverture pour justifier le péché dans tous les organismes religieux faussement chrétiens.
 
 
 
 
M50- La loi morale et la loi légale
 
 
Sur la fin de son histoire, en France, les présidents, élus démocratiquement dans sa 5ème République depuis 1958 à 2007, étaient des hommes marqués par la Seconde Guerre Mondiale. Le dernier du genre, Mr Jacques Chirac, a été visité par Mr Bill Gates qui est venu l’encourager à favoriser le développement de l’usage des ordinateurs en France. Un président plus jeune lui a succédé, fervent admirateur de l’Amérique, nous devons à Mr Nicolas Sarkozy d’origine hongroise, la réintégration de la France dans l’alliance de l’OTAN fondée par l’Amérique. A grande vitesse comme son TGV, les ordinateurs portables et de bureau se sont multipliés dans tout le pays pour un usage personnel de confort et de loisir, dans un premier temps. Un autre président, Mr François Hollande, bien français malgré son nom d’origine hollandaise, s’est entouré de jeunes hommes à titre de conseillers et parmi ceux-ci, celui qui l’a remplacé en 2017, le jeune technocrate, froid et « cynique » Emmanuel Macron, qui est apparu dans sa présidence comme un authentique monarque absolu, n’ayant besoin que rarement de conseils dont il ne tiendra jamais compte, parce que seul son avis a de la valeur pour lui. Avec cette description, je relève que ce jeune président est à l’image de son temps ; celui de la technocratie bureaucratique qui ne voient la vie que sous son aspect théorique. Et je réalise que son type de gouvernance est une anticipation de la gestion nationale qui sera confiée à l’intelligence artificielle du type « Chat-GPT » aux effets et odeurs très désagréables pour Dieu et pour les hommes. L’avancée de la technologie n’a constamment produit que du désordre et du chômage de masses. En sorte que depuis ces changements, une nation libre et indépendante s’est retrouvée confrontée à de multiples formes de concurrences nocives et très néfastes ; concurrence internationale et intra-européenne ; concurrence entre la machine et l’homme ; concurrence entre les travailleurs immigrés ou nationaux ; concurrence entre les hommes et les femmes. En France, comme dans de nombreux autres pays occidentaux, les services nationaux en guichets ont été supprimés et remplacés par le contact internet. C’est là que je relève la conséquence de l’élection du jeune président Macron qui a été formé dans ce temps de développement du réseau internet, qui est devenu depuis, pour lui, incontournable et indispensable. Et ainsi se confirme ce que je disais plus haut ; ce président a plus du robot informatique que de l’homme normal doté, lui de sensibilité et de sentiments. J’ai appris que l’homme prend la forme de ce qu’il contemple ; et le président Macron confirme par ce qu’il représente, combien ce principe est vrai.
Hélas pour notre président et ses partenaires qui lui ressemblent, la mémoire artificielle d’internet dépend de deux choses indispensables : la paix et le câblage du réseau. Or, entre 2024 et 2028, ces deux choses vont être détruites à cause du retour de la guerre. Il est évident que cette guerre détruira plus que ces deux éléments permettant le fonctionnement du pays. Mais il est bon de mettre en comparaison, l’inconscience de l’homme qui prend le risque de placer son pays sous l’impérialisme informatique qui le tue s’il est lui-même anéanti, et l’inconscience de ce même homme qui ignore que sa vie et celle des habitants de toute la terre est condamnée à disparaître devant la venue du Christ glorieux.
Les spécialistes de ces sujets politiques et économiques nomment « les trente glorieuses » les années 1945 à 1975. Ce qui signifie que, depuis cette date 1975, la France est entrée dans des années de décadence lente et progressive. Dans la sainte Bible, un sort semblable a frappé l’Egypte et le Moyen-Orient. Heureusement pour elle et pour y préparer la démonstration de sa puissance et de sa gloire, le Dieu créateur avait conduit de la prison au titre de grand Vizir son serviteur hébreu, le béni Joseph. Ses frères l’avaient vendu comme esclave à des marchands arabes de passage. Et les antitypes analogiques de ce fait ne manquent pas, car le premier antitype prophétisé est celui de Jésus-Christ que ses frères juifs vendent aux soldats romains afin que mort et ressuscité, il devienne un sujet de bénédiction pour les élus d’entre ses frères. Or dans ce premier type, Joseph reçoit de Dieu l’annonce d’une succession de sept années de vaches grasses suivies par sept années de vaches maigres. Il proposa alors à Pharaon de constituer des réserves de blé, faisant construire des silos à grains et stocka ainsi du blé pour les années où la terre n’en donnerait plus.
Hélas pour elle, dans son expérience, la France n’a pas bénéficié de l’inspiration divine d’un Joseph béni par Dieu. Dans son mépris pour la chose religieuse, son laïcisme lui a fait ignorer toute prudence et seul l’intérêt du profit immédiat s’est emparé de ses élites politiques et économiques. Avec la mondialisation des échanges, l’industrialisation de la France a été abandonnée au profit du placement de l’argent en Bourse nationale et internationale, grâce à internet, un simple individu est devenu un agent de change dans les Bourses de la terre entière, toutes les bourses étant reliées les unes aux autres par le réseau internet. De ce fait, certains des plus joueurs ont construit des fortunes pendant que leur nation périclitait vers l’abîme. Et en ce printemps 2024, comme la cigale de la fable, la France « se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue » ; sauf que notre cigale française se voit menacée par la puissante Russie qui en fait de « bise » serait plutôt à l’image d’un puissant « cyclone dévastateur ». La vache à lait est maigre et de plus en plus maigre, mais, horreur ! Nous n’avons pas constitué de réserve ! Le président ne rit pas, il s’inquiète à juste titre, car son poulain, l’Ukraine, s’essouffle, et faute de munitions nécessaires, il est en stratégie de repli sur une zone fortifiée renforcée. Et l’Europe entière est dans l’incapacité à fournir autant de bombes que la Russie peut en produire. Et maintenant que l’Europe est bien engagée contre la Russie, par ses offres d’armes à l’Ukraine, Dieu fait en sorte que l’aide militaire américaine soit bloquée, empêchée par le futur président en campagne Donald Trump et ses agents de soutien républicains.
Si je reviens sur cette actualité, c’est pour rendre très claire notre compréhension au sujet de cette action que Dieu construit jour après jour dans la vie du monde de ce printemps 2024. Nous voyons deux conceptions de loi s’affronter : la loi morale et la loi légale. Je rappelle que dans l’ordre religieux établi par Dieu ces deux lois sont complémentaires et ne s’opposent pas. Hélas pour eux, en raison de leur partage de la malédiction divine, les peuples de la terre ont des avis très différents sur ces deux types de loi. Mais là où la chose se complique, c’est qu’avec le temps, les valeurs défendues par les pays changent. Ceci d’autant plus que ces changements dépendent des chefs élus et remplacés dans les régimes des démocraties occidentales qui présente ce modèle copié sur celui de la Grèce, à Athènes. Et c’est cette ressemblance avec son modèle originel qui fait de notre Occident démocrate un régime type du péché comme Dieu le révèle dans sa prophétie de Dan.2, 7 et 8 où la Grèce est illustrée respectivement dans l’ordre cité, « le ventre et les cuisses », « le léopard tacheté », et « le bouc ».
Quand je parle de loi morale, je privilégie le sens de la justice. Et à ce sujet, seul un esprit juste, comme Dieu peut l’être, peut vouloir privilégier une parfaite justice. Or n’ayant plus sur la terre aucun peuple qui puisse dignement le représenter, Dieu se charge d’établir lui-même sa justice en faisant retomber sur la tête des coupables, les conséquences de leurs injustices incessantes.
En Occident, le mot justice est bafoué, perverti et donc très trompeur pour les juges comme pour les victimes. Ne disposant pas de la capacité d’identifier clairement le vrai du faux comme le vrai Dieu, les humains se contentent de confronter des témoins à charge et à décharge pour établir le plus souvent un compromis qui sera accepté par les deux partis qui s’affrontent. Je fais ici remarquer, qu’établir un compromis, ce n’est pas établir la justice. Mais le plus inique de la justice humaine, c’est la part que l’argent et la richesse peuvent prendre dans le résultat obtenu. Un bon avocat payé très cher va réussir à sauver la tête d’un coupable, ce que n’obtient souvent pas un jeune avocat peu exigeant en salaire mais aussi peu expérimenté. Alors disons-le franchement, sur la terre, il y a le domaine légal qui fait régner son système injuste et qui applique les règles du type de moralité adopté dans chaque pays, selon son histoire, ses héritages, et ses remises en causes qui renversent ses valeurs morales.
Ce dernier point est fondamental, parce que Dieu le désigne et le décrit très clairement dans Esaïe 5:20, en disant : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume! » Source de tous les malheurs venus sur l’Europe occidentale depuis 313, Rome est ainsi désignée comme changeant la « douceur » chrétienne en « amertume » sous le symbole de « l’étoile Absinthe » de la « 3ème trompette » d’Apo.8 :11 : « Le nom de cette étoile est Absinthe ; et le tiers des eaux fut changé en absinthe, et beaucoup d'hommes moururent par les eaux, parce qu'elles étaient devenues amères. » En fait, marquée depuis cette date 313, par la malédiction du catholicisme romain, l’Europe actuelle porte le fruit de cette malédiction héréditaire, et elle en portera les conséquences jusqu’au retour de Jésus-Christ et avant lui, jusqu’à sa destruction partielle au cours de la Troisième Guerre Mondiale qui va se développer entre 2024 et le printemps 2028. L’Occident reproduit dans les temps de guerre, son caractère autoritaire hérité de Rome. Les légions romaines anciennes sont remplacées aujourd’hui par des légions regroupant les nations de l’U.E. et quand elles échouent face à l’ennemi, les légions modernes romaines des USA interviennent pour achever et finaliser le travail destructeur effectué.
Dans la guerre des Balkans, il y a eu deux phases distinctes successives. La première de ces phases fut la guerre de Bosnie dans laquelle l’Occident est intervenu, trouvant illégale et immorale l’agression des populations bosniaques musulmanes par des serbes bosniaques orthodoxes. A l’intérieur de la ville de Sarajevo, l’affrontement avait une cause religieuse que l’Occident européen et américain voulait ignorer. Aussi, il a donné à ce conflit un motif nationaliste de manière fausse et injustifiée puisque orthodoxes et musulmans étaient autant les uns que les autres des ressortissants bosniaques qui avaient vécu ensemble jusqu’à la mort du maréchal Tito, tous unis dans l’ex-Yougoslavie pendant sa dictature. Les Occidentaux pensaient à tort que les problèmes de coexistences religieuses étaient derrière eux, définitivement réglés. C’est pourquoi, une farouche volonté de ne pas reconnaître une cause religieuse à ce conflit a été manifestée. Il faut dire qu’en reconnaissant un problème de coexistence religieuse dans l’ex-Yougoslavie, les dirigeants occidentaux craignaient de voir se réveiller dans leur Occident, des fractures entre les populations aux religions multiples extrêmement mélangées. Ils se sont donc efforcés de « placer un couvercle » sur une marmite qui risquait de monter en ébullition. Mais, l’efficacité de cette mesure ne pouvait qu’être provisoire et repousser à plus tard, l’inévitable réveil et son affrontement religieux. L’intervention des Occidentaux en l’ex-Yougoslavie avait en vérité pour but de cicatriser une plaie qui pouvait gangréner tout le continent européen. La nation Serbe retrouvant son indépendance nationale entra dans le conflit bosniaque pour soutenir sa population serbe et elle lutta contre les armées bosniaques musulmanes inférieures en puissance militaire. C’est alors que créant le principe de l’ingérence humanitaire, la France, soutint un engagement des soldats de l’ONU qui venaient s’interposer entre les combattants, mais avec si peu d’effets que les USA ont dû intervenir plus tard pour bombarder la Serbie.
La deuxième phase de cette guerre fut la guerre du Kosovo dont le déclenchement à une cause analogue à celle de notre guerre actuelle qui oppose la Russie à l’Ukraine. Car là aussi, au Kosovo, terre légitimement serbe et berceau natal de la Serbie, une forte population musulmane d’origine albanaise s’est installée pendant le temps de l’unification yougoslave. Se rendant au Kosovo pour une visite politique le chef de la Serbie, Slobodan Milosevic, y reçoit publiquement des plaintes de la part de Serbes dénonçant des violences commises contre eux par des musulmans albanais. Entendant ces choses, le chef serbe promet de ne pas laisser ce genre de chose se renouveler. Et au Kosovo, l’armée serbe affronte les camps albanais. Le combat se prolonge contre les bosniaques musulmans mais aussi contre les Croates catholiques romains, car les haines anciennes se réveillent, et les Serbes avaient été cruellement massacrés, pendant la Seconde Guerre Mondiale, par les Oustachis croates catholiques alliés de l’Allemagne nazie, ayant à leur tête, Von Pavelic, un prêtre sanguinaire monstrueux de cruauté. Pour éteindre le feu, au printemps 1999, les USA versent sur la Serbie une pluie de bombes lâchées à dix mille mètres d’altitude, sur une Serbie qui ne peut pas être aidée par son alliée politique et religieuse, la Russie. Celle-ci se trouve dans un état ruiné, dans un profond chaos politique et économique. Cet affaiblissement momentané de la Russie offre au camp occidental, l’occasion de gagner de l’influence sur les anciens pays des Balkans liés à la Russie. Le chef de la Serbie a été finalement arrêté et jugé à la cour européenne de la Haye. Il est mort, apparemment empoisonné, en détention.
Dans cette guerre des Balkans, les Occidentaux sont intervenus dans une guerre au nom de l’ingérence humanitaire. Relève qu’en 2014 et 2022, la Russie intervient contre l’Ukraine pour les mêmes raisons, pour intervenir en faveur des populations ukrainiennes russophones et russophiles, maltraitées et combattues par les Ukrainiens putschistes organisés par le groupe Azov déclaré ouvertement nazi.
Nous avons donc, depuis 2022, la reproduction de la guerre du Kosovo, à cette différence que les juges européens condamnent en 2022 ce qu’ils ont justifié en ex-Yougoslavie entre 1992 et 1995.
Le droit de l’ingérence humanitaire n’est-il donc accordé qu’aux nations du camp occidental ? Si tel est le cas, alors l’Occident témoigne d’un jugement injuste qui le disqualifie pour juger quiconque sur cette terre. Mais inutile de cacher la réalité des choses, car la vraie raison de l’adoption du principe humanitaire dans le camp occidental a été l’affaiblissement provisoire de la Russie ; ce qui donna à l’Occident un sentiment de toute puissance et de force qui le rendait capable d’imposer sa loi et cette force à tous les pays de la terre, mais dans ce contexte particulièrement sur cette zone de l’Europe sortie du « rideau de fer » de la Russie soviétique. Du Nord au Sud de l’Europe, de nombreux pays de l’Est ont rejoint l’Europe occidentale, intensifiant de la sorte le sentiment de puissance de cet Occident dominateur.
L’étape précédente avait été la première guerre d’Iraq contre lequel les USA se sont engagés parce que ce pays agressait le Koweït, un petit pays par sa taille mais un gros fournisseur de pétrole. A la fin de la seconde guerre d’Iraq, les USA se sont emparés de l’Iraq et ont remis le pays entre les mains des opposants du dictateur Saddam Hussein tué. En son temps de gloire, la Rome conquérante faisait de même et c’est ce comportement romain qui plaça en – 175 à la tête des séleucides grecs, le roi Antiochos IV, tenu jusque-là en otage par les Romains qui renversèrent du pouvoir son neveu, l’héritier légitime, Séleucos IV, qui ne leur était pas favorable.
Toute l’histoire humaine est ainsi construite sur des conflits d’intérêts menés par les dominateurs puissants du moment. Et les problèmes de notre époque ont les mêmes causes.
En France, le pouvoir a changé plusieurs fois de mains et de têtes. Le jeune président Macron est d’une génération différente non marquée par le droit de l’ingérence humanitaire typiquement de pensée socialiste des années 90. Aujourd’hui, ce droit est oublié et les valeurs du socialisme ont partiellement disparu avec le parti socialiste lui-même, éclaté et recomposé dans divers groupes politique dont le parti du président actuel. La France est devenue de plus en plus individualiste, l’influence grandissante du pouvoir financier a fait oublier le droit de l’ingérence humanitaire. L’argent et rien que l’argent, mais aussi le respect des lois internationales et particulièrement celle qui reconnait à un peuple le droit de décider de son rattachement au camp de l’Occident ou à un autre, mais quel autre ? Car qui est plus digne que l’Occident d’étendre l’influence de son régime qui fait de la liberté, le droit suprême individuel et collectif. En réalité, en raison de la croissance de l’immigration, ce droit individuel se réduit au profit de l’intérêt collectif mais les dirigeants pensent que c’est au peuple qu’il revient de s’adapter aux conséquences des décisions qu’ils prennent, oubliant ainsi, qu’un vrai régime démocrate fonctionne sur des bases entièrement inversées. Le peuple élit un dirigeant chargé de conduire le pays entier selon le désir du peuple. La France se distingue encore des autres démocraties mondiales par le pouvoir presqu’absolu donné à son président par la Constitution de sa 5ème République. Si bien qu’à l’échelle internationale, les échanges opposent des chefs autoritaires et leurs partisans les suivent ou se détournent d’eux.
Nous vivons ce moment en lequel Dieu a voulu attirer notre attention sur ce pouvoir fort des grands chefs nationaux ; ce qu’il fait dans cette évocation de la « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale, dans Apo.9:17-18 : « Et ainsi je vis les chevaux dans la vision, et ceux qui les montaient, ayant des cuirasses couleur de feu, d'hyacinthe, et de soufre. Les têtes des chevaux étaient comme des têtes de lions ; et de leurs bouches il sortait du feu, de la fumée, et du soufre. Le tiers des hommes fut tué par ces trois fléaux, par le feu, par la fumée, et par le soufre, qui sortaient de leurs bouches. »
Les mots et les symboles sont judicieusement choisis par l’Esprit qui nous annonce ainsi d’énormes changements politiques dans des pays habitués à la paix et au respect des règles démocratiques depuis 1945 jusqu’en 2022. Et pour nous ses serviteurs, l’intérêt de cette annonce est de voir se mettre en place ces changements prophétisés. Ils changent en France depuis 2022, année du début du second mandat présidentiel d’Emmanuel Macron qui, à cause de la guerre de l’Ukraine engagée le 24 Février 2022, n’est pas intervenu pour soutenir sa candidature présidentielle, étant très occupé par ce problème posé à l’Europe, plus précieuse à ses yeux que la France, sa terre natale. Mais Dieu nous donne aussi, par ce moyen, la preuve que son élection repose sur son divin choix, car le temps est arrivé, pour lui, de donner à la France un chef de guerre porteur des critères révélés dans ce verset d’Apo.9:17. Que dit ce verset si important placé sous le signe du jugement par son numéro 17 ? Je le traduits aujourd’hui, sous cette nouvelle forme, en langage décrypté par un code donné par des expressions citées dans la sainte Bible : « Et ainsi je vis, les groupes (religieux armés) et ceux qui les commandaient ayant pour justice, leurs langues enflammées par le feu de la géhenne, les prières de la fausse religiosité, et pour fin, la seconde mort dans l’étang de soufre et de feu. Les dirigeants de ces groupes étaient forts ; et de leurs bouches, leur paroles exprimaient par leurs langues, des prières, conduisant à la seconde mort ».
Les clés du code biblique :
« Chevaux » = groupes qui obéissent, selon Jacques 3:8 : « Si nous mettons le mors dans la bouche des chevaux pour qu'ils nous obéissent, nous dirigeons aussi leur corps tout entier. »
« ceux qui les montaient » = leurs dirigeants ou enseignants, selon Jac.3:1 : « Mes frères, qu'il n'y ait pas parmi vous un grand nombre de personnes qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement».
« têtes » = magistrat ou ancien selon Esaie 9:14 : « L'ancien et le magistrat, c'est la tête, Et le prophète qui enseigne le mensonge, c'est la queue. »
« lions » = la force, selon Juges 14:18 : « Les gens de la ville dirent à Samson le septième jour, avant le coucher du soleil: Quoi de plus doux que le miel, et quoi de plus fort que le lion ? Et il leur dit : Si vous n'aviez pas labouré avec ma génisse, vous n'auriez pas découvert mon énigme. »
« le feu » = la langue, selon Jac.3:6 : « La langue aussi est un feu ; c'est le monde de l'iniquité. La langue est placée parmi nos membres, souillant tout le corps, et enflammant le cours de la vie, étant elle-même enflammée par la géhenne.»
« fumée » = la fumée des parfums offerts à Dieu avec les prières religieuses, selon Apo.8:4 : « La fumée des parfums monta, avec les prières des saints, de la main de l'ange devant Dieu. » Mais aussi, selon Apo.14:11, « la fumée de leur tourment » : « Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n'ont de repos ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bête et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom. » A ceux qui le prient et le déshonorent par la pratique du péché, Dieu répondra par « la fumée de leur tourment » subi dans « l’étang de feu de la seconde mort ».
« Hyacinthe » = parfum odorant offert à Dieu avec les prières religieuses.
« Soufre » = le feu de la seconde mort selon Apo.20:14 : « Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. »  et Apo.14:10 : « il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau. »
Dans cette nouvelle version de mon décryptage de ce verset 17 de la « sixième trompette », Dieu donne à son message un caractère centré sur la religion. Il nous révèle ainsi que cette Troisième Guerre Mondiale va se caractériser par des affrontements religieux que les sociétés occidentales pensaient être du passé révolu et que les guerres de religions ne se reproduiraient plus. Ainsi son message vient s’imposer à une société qui avait refusé dans la guerre des Balkans de reconnaître la motivation religieuse comme je l’ai mentionné plus haut. Ils vont donc être confrontés à ce qu’ils redoutaient le plus au point nier l’évidence de la situation qui s’imposait à eux.
La révélation de l’Apocalypse se présente dans ce sujet sous cet aspect religieux qui seul intéresse Dieu et ses serviteurs fidèles. L’affrontement guerrier n’en sera pas moins intense et meurtrier car ce châtiment est celui du dernier avertissement avant la destruction totale de l’humanité sur la terre. Par ce message, Dieu confirme son « jugement » révélé à ses serviteurs, les prophètes, et il confirme ainsi sa condamnation de toutes les formes religieuses terrestres de notre époque ; les formes chrétiennes fausses ou rejetées par Jésus-Christ et bien sûr, toutes les autres religions monothéistes ou purement païennes.
La leçon donnée par ce message nous révèle une continuité du jugement de Dieu exprimé pour la « cinquième » et la « sixième trompette ». Il existe entre ces deux thèmes plusieurs liens de messages car ils ciblent les mêmes religions chrétiennes que Dieu tient pour coupables dans deux périodes de temps successives. La première de ces périodes couvre le temps entre 1844 et 1994 soit 150 années réelles symbolisées par les « cinq mois » des versets 5 et 10 ; la seconde désigne le temps de l’accomplissement de la « sixième trompette » entre 2024 et 2028. Un premier lien concerne « la mort », non donnée dans la « cinquième trompette » entre 1844 et 1994, et « la mort », donnée au « tiers des hommes » de l’Europe occidental et orientale, les faux chrétiens, entre 2024 et 2028. Un autre lien concerne le châtiment de la « seconde mort » désignée par le mot « tourment » et l’évocation du temps du jugement dernier en lequel selon le verset 6, « les hommes chercheront la mort mais ne la trouveront pas », ceci pour le temps couvert par la seule « cinquième trompette », et le mot « soufre » cité dans la « sixième ». A relever qu’entre 1844 et 1994, les « tourments » ne sont pas infligés aux humains coupables au cours de ce temps, mais ils le seront au jour du jugement dernier, à cause de leur adhésion aux mensonges religieux qui leurs sont présentés. Le troisième lien concerne le thème de la responsabilité des enseignants religieux traité dans Jacques 3. Le mensonge fondé sur la trahison du texte biblique est dénoncé par l’Esprit dans le verset 11 par le nom « Destructeur » donné « en hébreu et en grec » soit, « Abbadon et Appollyon ». Ceux que Dieu accuse de ce péché en paie déjà le prix au temps de la « sixième trompette » où Dieu confirme par les mots « feu, fumée, et soufre », l’action trompeuse et mensongère de « leurs langues, leurs prières » qui n’obtiennent pour réponse de Dieu que « le soufre » soit, le feu de la « seconde mort » prophétisée par les « tourments » cités dans le verset 5 : « Il leur fut donné, non de les tuer, mais de les tourmenter pendant cinq mois ; et le tourment qu'elles causaient était comme le tourment que cause le scorpion, quand il pique un homme. ». La conséquence de devoir endurer les « tourments » au temps du jugement dernier est confirmée par l’expression : « et le tourment  qu’elles causaient… » La longue paix religieuse et civile offerte par Dieu pendant 77 années entre 1945 et 2022 culpabilise les adeptes de toutes les religions chrétiennes européennes et occidentales qui ont pu avoir librement accès à la sainte Bible ; qu’ils soient, catholiques, protestants, anglicans, orthodoxes, ou adventistes « vomis » par Jésus-Christ depuis 1994, n’ayant pas démontré leur amour de la vérité divine révélée, le jugement de Dieu les condamne à être « tourmentés dans l’étang de feu de la seconde mort » au jour du jugement dernier. Après cette « sixième trompette » très destructrice de vies et de biens, selon Apo.14:9 et 10, la même menace des « tourments de la seconde mort » va concerner les chrétiens confrontés à la dernière épreuve de foi que le gouvernement mondial va organiser à la fin du monde : « Et un autre, un troisième ange les suivit, en disant d'une voix forte: Si quelqu'un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau. »
Note : le châtiment de la « sixième trompette » frappe collectivement toutes les religions chrétiennes, y compris la religion catholique que le protestantisme rejoint en 1843, suivi par les adventistes déchus en 1994, car, selon Apo.9:1 et 2, dans la « cinquième trompette », ils accèdent les uns après les autres aux « puits de l’abîme » soit, aux « profondeurs de Satan » d’Apo.2:24 qui caractérisaient, selon les protestants du XVIème siècle, et selon moi depuis 313, le catholicisme romain, devenu ensuite papal en 538.
Dans l’accomplissement des faits actuels, les USA, originellement purement protestants, étaient désignés pour cibles de la colère divine dans la « cinquième trompette ». Or, ce sont ces mêmes USA qui régentent le monde depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Et dans nos derniers jours ils portent encore la terrible responsabilité d’avoir encouragé l’Ukraine à rejoindre le camp occidental de l’OTAN ; une initiative américaine qui va provoquer la Troisième Guerre Mondiale de la « sixième trompette ». Le lien entre les deux « trompettes » est ainsi clairement établi et confirmé par des faits accomplis et constatés par tous les êtres qui vivent actuellement.
En relevant ce lien, je réalise aujourd’hui combien sont complémentaires les trois principales évocations de la « sixième trompette » dans Dan.11:40 à 45, Apocalypse 9:13 à 21, Ezéchiel 38 et 39. Chaque prophétie apporte son éclairage personnel sur cette guerre. Daniel 11:40 à 45, décrit sa stratégie chronologique et révèle l’identité papale européenne qui constitue sa première cible principale. Il nous confirme également l’invasion russe d’Israël qu’Ezéchiel 38 et 39 développe particulièrement. Enfin, dans Apocalypse 9, par le lien des « cinquième et sixième trompette », il désigne deux nouvelles cibles de sa colère qui s’exprime par la « sixième trompette ». Ces nouvelles cibles sont identifiées par le message de la « cinquième trompette » qui révèle la chute de la religion protestante de 1844 et prophétise celle de l’Adventisme officiel jugé indigne et en conséquence « vomi » par Jésus-Christ en 1994. Ces deux cibles, protestante et adventiste indignes, sont donc particulièrement concernées dans le message de la « sixième trompette » qui désigne l’heure d’un grand châtiment mortel qui vient les frapper. Car ce sont elles que Dieu désigne en leur attribuant ce statut religieux trompeur exprimé par leurs « langues » mensongères qui rendent vaines leurs « prières » adressées à Dieu qui les juge dignes de la « seconde mort », brûlés par « le soufre » du magma souterrain libéré de la terre, à l’heure du jugement dernier, en fin du septième millénaire.
En indiquant pour lieu ciblé « le grand fleuve Euphrate », l’Esprit cible par ce symbole, le territoire européen stigmatisé par ses deux traités de Rome, de 1957 et 2004, qui règne en tant que « Babylone la grande » sur l’Europe des « dix cornes » ou royaumes occidentaux catholiques originels. Et dans toute l’Europe actuelle, les religions protestantes et adventistes sont représentées. Dans Apocalypse 9, elles rejoignent dans la « cinquième trompette » la malédiction catholique déjà révélée dans Daniel 7, 8, 11 et 12 et Apocalypse 2, 8, et 17. Et dans la « sixième trompette », elles partagent son châtiment dans la tuerie guerrière d’un affrontement des religions terrestres.
Relevons l’intérêt de voir les peuples du Nord de l’Europe, dont beaucoup sont protestants, être particulièrement menacés par la vengeance russe et son désir de reconquête territoriale. Car incontestablement, depuis 1844, la foi protestante est devenue la cible prioritaire de la colère de Dieu. Et relève également, que l’actuel président Joe Biden est catholique et qu’il a allumé la mèche de la « sixième trompette ». Son futur remplaçant, Donald Trump, sera, lui, protestant et soutenu par des protestants extrémistes admirateurs et défenseurs d’Israël dont le combat contre la Palestine sera puissamment renforcé ; ce qui intensifiera la colère du monde arabe musulman.
Dans Apo.9:19, nous lisons : « Car le pouvoir des chevaux était dans leurs bouches et dans leurs queues ; leurs queues étaient semblables à des serpents ayant des têtes, et c'est avec elles qu'ils faisaient du mal. »
Nous retrouvons dans ce verset le symbole « queue » qui désigne « le faux prophète qui enseigne le mensonge », selon Esaïe 9:14 où « la tête » est identifiée au « magistrat ou l’ancien ». De la sorte, Dieu insiste fortement sur le rôle du « faux prophète » qui désigne la religion protestante que le mot « terre » symbolise déjà, selon que dans Gen.1, « la terre sort de la mer », de même que le protestantisme est sorti du catholicisme romain, au XVIème siècle. Ce message de la « sixième trompette » se construit essentiellement sur les symboles révélés dans Jacques 3, dont le thème est, précisément, basé sur une mise en garde contre l’enseignement religieux mensonger.
Plus coupable que tous, en raison de l’abondante lumière reçue de Dieu, l’adventisme institutionnel indigne a effectivement méprisé l’avertissement cité dans « Philadelphie », dans Apo.3:11 : « Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. ». Et dans Apo.14:10, la menace des tourments de « la seconde mort dans l’étang de feu et de soufre » le concernait et elle était bien justifiée : « il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau. »
Le grand Dieu créateur a ainsi programmé le châtiment du mépris humain manifesté envers sa loi morale et légale qu’il oppose aux versions adoptées par les êtres humains jusque dans la religion chrétienne. Il n’est pas permis de douter de sa victoire finale qu’il a annoncée et prophétisée d’avance ; et ceci, depuis 26 siècles, par son prophète Daniel.
La loi morale de Dieu exige de ses serviteurs une parfaite fidélité ; là encore, en opposition absolue à la morale humaine qui joue et rivalise d’infidélité encouragée dans tous les domaines, du couple, de la famille, des amis, de la nation, du commerce, de la politique et des alliances internationales ; comme cette Ukraine que l’Occident veut attirer dans son camp, en trahissant ses liens fraternels originels qui la reliaient à la Russie.
La loi légale de Dieu justifie l’obéissant ou punit le transgresseur coupable jugé digne de la mort éternelle soit, de la « seconde mort » qui éliminera, définitivement, les coupables ressuscités, uniquement, pour entendre et subir leur jugement décidé par Dieu et ses élus, ses saints juges ; ceci, après que leur cas ait été jugé par eux, individuellement pour chaque mauvais ange ou mauvais humain.
Le dernier président de la France, imposé par Dieu à ce peuple depuis 2017 année marquée par le nombre 17 symbole du jugement, représente à lui seul l’image de l’homme de notre temps. Il en projette tout son caractère rebelle, ambitieux, orgueilleux, individualiste, et suprématiste. Il veut tout faire lui-même parce qu’il pense pouvoir penser, analyser et organiser mieux que quiconque d’autre que lui. Le contexte démocratique le contraint à faire appel à des ministres mais il ne leur laisse que peu d’initiative personnelle et il prend souvent la place de ses ministres pour expliquer au peuple ce qu’il veut faire. Dans cette attitude nous retrouvons « l’enfant roi » que fut Louis XIV, ce roi absolu qui renvoya ses ministres pour prendre seul le contrôle du pays. Il voudrait être partout à la fois et sa formation intellectuelle lui permet de s’exprimer par de longs discours dans lesquels il martèle ses idées avec insistance comme le marteau frappe le clou pour le faire entrer dans le bois. Et il est vrai que cette technique est efficace pour ceux qui sont déjà conquis par sa personnalité. Mais, les êtres plus intelligents ne se laissent pas trompés, car ils savent que, bien que répété, le mensonge ne devient pas une vérité.
Je lis dans sa personnalité comme dans un livre ouvert, car l’homme n’a rien d’un hypocrite ; il est tout au contraire parfaitement transparent car son orgueil lui retire tout besoin de se montrer hypocrite. Il reste donc logique dans toute sa logique. Ce qu’il approuve reste approuvé et ce qu’il condamne reste condamné. Equipé d’une solide éducation et formé dans de grandes écoles, en parfait laïc, il sublime le rôle de l’éducation scolaire républicaine française qui a fait de lui ce qu’il est devenu ; car sa seule référence c’est toujours lui-même. Et par sa propre expérience, il a la conviction absolue que la paix dont l’Europe entière a bénéficié depuis 1945 jusqu’à 2022 n’a été que la conséquence heureuse de cette instruction scolaire républicaine, certitude partagée par son actuel premier ministre Mr Gabriel Attal, l’autre jeune surdoué de la politique française. Il n’est donc pas étonnant de voir ces jeunes personnes donner tant d’importance au respect des règles et des lois nationales, mais surtout, internationales dans notre actualité guerrière.
Leurs convictions sont humainement logiques et compréhensibles. Ces êtres qui dirigent un peuple entier de quelques 67 millions d’âmes, n’ont aucun autre appui que celui du droit légal fixé par les règles internationales mis en place avant eux depuis des décennies. Ignorant jusqu’à l’existence de Dieu, ils ne peuvent construire leur analyse des situations que sur cette logique humaine enseignée dans les écoles de la République. Mais comment en est on arrivé là ? Simplement parce que Dieu a donné à l’Europe un long temps de paix dont les intellectuels se sont appropriés le mérite. Seul l’homme de foi peut comprendre cela et il est devenu aussi rare sur la terre que l’or d’Ophir. L’abus de confiance dans la capacité humaine porte aujourd’hui son fruit erroné. Les chevaux sont équipés d’œillères, mais les humanistes le sont tout autant. Ils ne croient qu’à ce qu’ils voient et peuvent toucher. Et malheureusement pour eux, Dieu reste invisible et nul ne peut le toucher.
Nos jeunes gens politiques ne peuvent donc que soutenir le président Macron et certains anciens le font également, quand il soutient le droit inviolable national que la Russie a transgressé le 24 Février 2022. Mais ce jugement de valeur n’est que la conséquence d’une longue réussite qui a favorisé la prospérité et l’enrichissement matériel des européens et des USA. 77 années de paix, c’est le temps de la vie d’un être humain, donc le temps nécessaire pour transformer la norme des valeurs humaines. Or avant ces 77 années de paix, la vie humaine n’a reposé que sur la loi du plus fort comme la démonstration prophétique de Daniel nous le rappelle et l’enseigne. C’était cette norme brutale qui était la vraie norme des relations humaines et l’homme est surpris quand la réalité vient confirmer cette valeur en la ressuscitant dans son temps. C’est ici que je dois citer ce verset d’Apo.17:8 qui révèle et distingue des autres croyants les vrais « fils de Dieu » bénis et sanctifiés réellement et concrètement par la vérité prophétique révélée par Jésus-Christ : « La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. » Qui s’étonne de ce retour actuel de la guerre en Europe et dans le monde ? « Ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie » Ceux qui ne sont pas étonnés sont donc ses vrais élus qu’il aime et bénit. En vérité !
Je peux être encore plus clair et précis, « la bête était » jusqu’en 1798. « Elle n’était plus », entre 1799 jusqu’à 2022, et « elle reparaîtra » entre 2022 et le printemps 2030. « La bête » concerne toujours la religion, celle qui attaque ou se trouve attaquée. La première « sort de la mer » et désigne le catholicisme persécuteur, la seconde « sort de l’abîme » et désigne l’athéisme révolutionnaire français, la paix religieuse est alors instaurée jusqu’en 2022, année où la religion orthodoxe entre en conflit avec l’Europe catholique et les USA protestants. Le combat n’est pas encore direct mais il se prépare à le devenir par une suite d’escalade verbale et de soutien militaire concrets. La quatrième « bête » reparaît alors sous la forme de la « sixième trompette » qui sort de nouveau « de l’abîme ». Dans cette authentique guerre religieuse de la « sixième trompette », le laïcisme français et le catholicisme européen est attaqué par l’islam et l’orthodoxie russe. Le protestantisme américain intervient et règne sur les survivants, sur la terre entière, où la Russie et l’Europe ont été dévastées, détruites par le feu nucléaire. La cinquième « bête » se met alors en place sous la direction des USA protestants : « elle monte de la terre » selon Apo.13:13. Le repos du dimanche catholique est alors imposé à tous les survivants terrestres. Des sanctions commerciales sont prises contre les derniers adventistes restés fidèles au saint sabbat de Dieu. Sous la pression des derniers fléaux de la colère de Dieu, les rebelles finissent par décréter la mort des adventistes et des Juifs qui résistent à leur directive. Jésus revient dans sa gloire pour arracher à la mort ses derniers élus, « quand la force du peuple saint est entièrement brisée » comme Daniel 12:7 le prophétise : « Et j'entendis l'homme vêtu de lin, qui se tenait au-dessus des eaux du fleuve ; il leva vers les cieux sa main droite et sa main gauche, et il jura par celui qui vit éternellement que ce sera dans un temps, des temps, et la moitié d'un temps, et que toutes ces choses finiront quand la force du peuple saint sera entièrement brisée. » Les élus sont enlevés au ciel, les vivants et les morts en Christ ressuscités, et sur la terre, à Rome et partout où la vie s’est prolongée, les victimes des mensonges religieux massacrent les prêtres et les pasteurs qui les ont trompés ; c’est l’heure de la « vendange » ; celle du châtiment de « Babylone la grande » soit, la ville de Rome chez qui Dieu a trouvé « le sang de tous ceux qui ont été égorgés sur la terre » selon Apo.18:24 : « …et parce qu'on a trouvé chez elle le sang des prophètes et des saints et de tous ceux qui ont été égorgés sur la terre. » Le châtiment retombe sur les faux enseignants religieux mis en garde dans Jacques 3:1 : « Mes frères, qu'il n'y ait pas parmi vous un grand nombre de personnes qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement. »
En attendant l’accomplissement complet de ces choses, le peuple français subit les conséquences des analyses étriquées de son jeune chef d’Etat. C’est lui qui, en premier, paie les conséquences des sanctions prises contre la Russie en voyant s’envoler les prix des biens de consommation intérieurs : gaz, électricité, nourriture, loyers …etc. Il paie ainsi les conséquences des conditions établies par la Constitution de la 5ème République pensée et mise en place par le général de Gaulle en 1958. Le chiffre « 5 » est, pour Dieu, symbolique de l’homme, idéalement attribué à la France, source de l’humanisme. Il n’y aura jamais de 6ème République. L’histoire des nations formées par les hommes s’arrêtera avec elle, dans la guerre religieuse de la « sixième trompette ». Et c’est dans l’organisation d’un unique gouvernement mondial, que les derniers êtres humains vont vivre jusqu’au retour triomphal de Jésus-Christ, Micaël, expression visible terrestre et céleste du Dieu Esprit saint et glorieux, YaHWéH, vainqueur sur tous ses ennemis et ceux de ses élus.
Où sera alors le droit national au nom duquel, le président Macron légitime aujourd’hui et depuis le 24 Février 2022, l’engagement de la France et de l’Europe dans un soutien de l’Ukraine, mortel ?
Pour ce qui est de la moralité des choses, chacun se fait une idée particulière de sa norme ; et c’est bien là que se trouve le problème des démocraties. C’est pourquoi, il ne peut être réglé qu’en prenant la norme morale présentée par Dieu dans sa sainte Bible, l’unique source de révélation de sa très sainte vérité, par laquelle il juge toutes ses créatures humaines terrestres.
 
 
 
M51- Les statuts des trois « Israël »
 
 
J’ouvre ce dossier qui apporte des raisons de croire à l’existence du Dieu créateur de manière indéniable. Hélas pour les autres mais, ne peuvent profiter de ces preuves que les humains animés de la vraie foi. Peut-être vas-tu dire alors, dans ce cas, que peut leur apporter ce message ? Et ma réponse est : beaucoup plus qu’on ne saurait l’imaginer. Car quelle est le but de la foi ? Entretenir une relation avec Dieu de manière continuelle et perpétuelle dans un premier temps avant qu’elle se prolonge de manière éternelle. Savoir que Dieu existe n’est pas la fin du but à atteindre, mais seulement, son commencement. Car étant réconciliés avec Dieu par la mort volontaire du Messie divin nommé Jésus-Christ, nous avons à construire avec cet Esprit suprême une authentique relation. Ce « Père céleste », que Jésus nous a révélé, a tant de choses à nous faire partager et découvrir ! Sa science est illimitée ; son pourvoir créateur inventeur l’est tout autant. Et il a pour nous, ses enfants fidèles, d’innombrables explications qui nous permettent de partager son regard sur la vie et déjà, alors que nous sommes encore dans des corps de chair sur la terre, de bénéficier de toute la sagesse de son divin jugement.
Par la bouche de Jésus-Christ, il a promis de « rassasier ceux qui ont faim et soif de justice » et il tient toujours ses promesses.
Ce mot « justice » définit la norme de son caractère. Il ne peut supporter très longtemps l’injustice pratiquée par les êtres humains ; et songe que depuis plus de 6000 ans, il supporte les injustices commises par les anges célestes qui ont suivi Satan dans sa rébellion contre lui, le grand Dieu créateur, et contre toutes ses valeurs. Cette patience dont il fait preuve est la conséquence de son exigence de justice de la part de ses créatures, mais aussi, de lui-même. Car dans l’ordre injuste de ces créatures, le plus fort peut se permettre de faire n’importe quoi à n’importe qui lorsqu’il est plus faible que lui. A l’opposé de ce comportement, Dieu s’est imposé une longue souffrance qui devait durer 6000 années depuis sa création terrestre. Faut-il que la justice lui soit incontournable pour qu’il en vienne à s’imposer, en Jésus-Christ, un ministère méprisé par l’immense majorité de son peuple juif ; et qu’après ce temps de mépris, il offre sa chair à la crucifixion, la plus terrible manière de mourir inspirée aux païens romains.
Quand on est prêt à payer ce prix pour l’honorer, la justice prend toute son importance, car elle constitue l’explication des bénédictions et des malédictions que Dieu apporte aux êtres qu’il a créés originellement à son image ; et ceci vaut pour les anges comme pour les humains. Ce rôle de la justice parfaite est rattachée au Christ prophétisé dans Dan.9:25 où Dieu dit : « Soixante-dix semaines ont été fixées sur ton peuple et sur ta ville sainte, pour faire cesser les transgressions et mettre fin aux péchés, pour expier l'iniquité et amener la justice éternelle, pour sceller la vision et le prophète, et pour oindre le Saint des saints. »
La « justice » est la véritable norme de l’amour. Sur la terre, l’amour fait commettre par les êtres humains des deux sexes, des folies, des drames et des meurtres. A l’opposé, par amour, Dieu s’est imposé de mourir en Christ cruellement. Le fruit de l’amour est donc diamétralement opposé selon qu’on parle de l’amour de Dieu ou de l’amour humain inspiré par les démons angéliques. Car comme je l’ai déjà dit, Dieu ne conçoit l’existence que par l’application de principes absolus, que l’homme corrompu juge extrémistes. Mais pour Dieu, tout est extrême, son amour, sa justice, son jugement, et son abnégation. Il est facile de comprendre qu’une telle différence de nature rend impossible une relation d’amour entre ce Dieu extrémiste et l’être humain superficiel et injuste, et davantage encore s’il est humaniste.
Ce qui caractérise notre Dieu, c’est aussi sa parfaite stabilité qui concerne son sens de la justice, de l’amour, et de ses jugements.
Nous retrouvons des preuves de cette norme stable, invariable, éternelle, comme son existence, dans sa manière d’organiser son programme de l’expérience humaine terrestre. Car, après avoir donné une leçon perpétuelle adressée à toute l’humanité, en lui donnant la preuve de sa capacité d’exterminer toutes ses créatures, ce qu’il fit par les eaux du déluge au temps de Noé, Dieu a organisé deux alliances successives, programmées et organisées sur une même forme unique, pour exprimer son jugement aussi constant que sa personne.
Je parle ici de choses qui n’apparaissent que dans l’étude approfondie de la sainte Bible et de ses prophéties et que le Dieu de lumière m’a accordé le privilège de découvrir. C’est en effet en étudiant la prophétie de l’Apocalypse, qu’un sabbat, au matin, l’Esprit de Dieu a dirigé mon attention sur le livre appelé Lévitique que j’avais ouvert sur la page du chapitre 26. J’utilisais la version Scofield, une version révisée de Louis Segond, dans laquelle des sous-titres avaient été ajoutés par les éditeurs. J’ai relevé les mentions « premier châtiment, deuxième châtiment, troisième châtiment …etc » Et aussitôt j’ai établi un lien entre ces châtiments et « les trompettes » citées dans le livre Apocalypse dont je rappelle la signification : Révélation. Et cette révélation divine était en train de prendre une forme officielle. Je n’étais qu’au début d’une longue expérience que j’avais pensé devoir être plus courte.
La comparaison entre ces châtiments de Lévitique 26 et les « trompettes » d’Apocalypse m’a permis de comprendre que la « nouvelle alliance » est soumise au même identique jugement de Dieu que « l’ancienne ». Je dois préciser que j’étais convaincu de cet immuabilité du jugement de Dieu dès ma première lecture de la Bible en continu, du début jusqu’à sa fin, mais cette fois, des preuves m’étaient présentées pour confirmer ma foi et en apporter aux autres la confirmation.
Cette compréhension change beaucoup de choses et conditionne la possibilité d’entrer en relation avec le vrai Dieu. Car pour entrer en relation avec lui, il exige de notre part que nous ayons de lui une connaissance de sa personne conforme à la réalité qu’il révèle dans sa sainte Bible. Celui ou celle qui comprend cela, peut marcher avec Dieu, il peut prétendre le connaître et peut prévoir ses réactions en toute circonstance. La relation qui s’établit avec Dieu est, en tous points, comparable à celle que nous avons avec notre prochain, sauf que ce prochain ne peut pas être trompé de quelque manière que ce soit. Il lit dans nos âmes et nous ne pouvons pas lire dans la sienne, mais il a donné en révélation tant de preuves de son amour et tant de choses à découvrir et à comprendre que nous avons le moyen de savoir tout ce qui importe pour notre salut individuel. Car la foi est une rencontre entre deux esprits ; celui du Dieu vivant, et le nôtre, qu’il a créé. Le mot religion est faussement interprété car hérité du catholicisme. Le verbe latin « religare » signifie relier mais le lien doit relier le racheté et Dieu, et non des rachetés entre eux. L’Eglise, l’Assemblée, n’est que le rassemblement collectif de croyants, dont la foi individuelle est partagée par tous ses membres. Et en 2024, maintenant que dans son jugement de 1994, Dieu a rejeté soit, « vomi », sa dernière institution religieuse officielle nommée « adventiste du septième jour », née aux USA en 1863, la relation qui doit être établie avec Dieu a pris une forme strictement individuelle. Ceux qui composent son dernier adventisme du septième jour dissident sont dispersés sur la terre entière, et la cause de leur dissidence est originellement, pour les baptisés adventistes, l’impossibilité de partager leur foi avec l’organisme officiel dont ils condamnent les œuvres conformément à cette situation des juifs pieux cités dans ce verset d’Ezé.9:4 : «YaHWéH lui dit : Passe au milieu de la ville, au milieu de Jérusalem, et fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et qui gémissent à cause de toutes les abominations qui s'y commettent. » Les juifs formaient une nation et une ville dont ils ne devaient pas être séparés ; aujourd’hui, les juifs spirituels que sont les chrétiens sont libres de rester ou de quitter une institution religieuse qui apostasie visiblement.
L’expérience rapportée dans la Bible de la tour de Babel cible moins l’aspect qu’ont pris les grandes villes modernes que la religion elle-même, car c’est bien le sujet religieux qui est le plus concerné par la « confusion » du type Babel. Noé et sa famille ne reconnaissaient l’existence que du seul vrai Dieu. Mais au temps du roi Nimrod, le polythéisme avait déjà commencé à frustrer le vrai Dieu de sa gloire et même ceux qui le reconnaissaient osaient le défier en accumulant des pierres superposées jusqu’au ciel. Dispersée jusque là, l’humanité vivante s’était rassemblée en un même lieu, permettant aux humains de former un seul camp dans lequel les ententes humaines regroupaient des personnes qui avaient le désir de se soustraire à leur devoirs envers le vrai Dieu. Et le vrai Dieu tout-puissant dut intervenir pour faire échouer leur projet. Il créa en un instant de nombreuses langues parlées différentes les unes des autres, et ne se comprenant plus, les humains se dispersèrent de nouveau, groupe par groupe, sur toute la terre habitable connue.
Dans cette action, Dieu a donné l’image de ce que la religion chrétienne est devenue à partir de l’année 313. N’étant plus persécutée, la religion chrétienne s’est multipliée en sectes religieuses dans tout l’empire romain. C’est à cette date 313, que la religion chrétienne reproduit l’expérience de la confusion de Babel. Ce qui devient tragiquement confus, c’est cette religion qui selon Jésus-Christ devait regrouper pour faire « un », Dieu, son Christ, et ses élus. Dès l’origine, au temps des apôtres, il n’y avait qu’une seule norme de la vérité chrétienne, mais à partir de 313, il y a eu de multiples manières de présenter la religion chrétienne. Aussi, ne partageant plus la même foi, comme la même langue pour Babel, les religions se sont séparées aux quatre vents des cieux.
Pour marquer d’un signe identifiable tout le faux christianisme, Dieu a fait remplacer son « repos sanctifié du septième jour » par celui du « premier jour » que les païens avaient dédié au culte du « Soleil invaincu » divinisé. Le changement fut ordonné le 7 Mars 321, par l’empereur romain Constantin 1er le grand. Ensuite, l’unité de l’empire romain a été brisée et il s’est partagé en deux parties qui sont à l’origine du catholicisme romain occidental et de l’orthodoxie orientale. Mais il faut atteindre, 1843, pour que Babel et sa confusion prennent chez les protestants une extension considérable que Dieu souligne et révèle dans son message de la « cinquième trompette » illustré dans Apo.9:1 à 3, par ces images : « Le cinquième ange sonna de la trompette. Et je vis une étoile qui était tombée du ciel sur la terre. La clef du puits de l'abîme lui fut donnée, et elle ouvrit le puits de l'abîme. Et il monta du puits une fumée, comme la fumée d'une grande fournaise ; et le soleil et l'air furent obscurcis par la fumée du puits. De la fumée sortirent des sauterelles, qui se répandirent sur la terre ; et il leur fut donné un pouvoir comme le pouvoir qu'ont les scorpions de la terre. »
Dans ces trois versets, l’Esprit évoque la chute du protestantisme qui accède dès 1843, à son tour aux « puits de l’abîme » soit, aux « profondeurs de Satan » que ses pionniers dénonçaient au XVIème siècle, au sujet de la « femme Jézabel » symbole de l’église catholique papale romaine. En conséquence de cette chute spirituelle, dans une totale liberté, les formes du protestantisme ont alors éclaté et se sont multipliées, intensifiant la confusion du type Babel, et provoquant de la sorte, une « intoxication » religieuse diabolique. Et à cause de cette totale liberté, la religion protestante se multiplie encore de nos jours, en d’innombrables sectes créées par des gourous séducteurs, principalement, aux USA, et en Amérique du Sud, en Afrique, et en Corée du Sud. Chaque fondateur de ces groupes et sectes se revendique du Dieu de Jésus-Christ, et souvent soutenus par des miracles trompeurs offerts par Satan et ses démons, des foules de gens les suivent et se laissent asservir par leurs nouveaux maîtres. Ces multiples prédicateurs sont « les sauterelles qui se répandent sur la terre » dans le verset que je viens de citer.
Note : Ces versets d’Apo.9:1 et 2, nous présentent toutes les clés qui permettent d’interpréter le message symbolique de la « sixième trompette », dont particulièrement, cette expression : « comme la fumée d'une grande fournaise ». C’est elle qui fixe le sens du mot « fumée » cité dans les versets 17 et 18 soit, la « fumée » que produira la consumation des corps humains dans « la fournaise » de « l’étang de feu et de soufre » qui donnera « la seconde mort » aux âmes rebelles déchues angéliques et humaines, à l’heure du jugement dernier soit, à la fin du septième millénaire.
En notre époque, les langues séparent de moins en moins les êtres humains, mais note-le, leur conception religieuse les sépare de plus en plus. Ceci, au point que la religion est devenue la cause du plus grand affrontement guerrier que l’humanité doit connaître entre 2024 et 2027-2028 soit, dans un temps imminent. Après le long temps d’une « paix » exceptionnelle programmée par Dieu, pour l’Europe, entre 1945 et 2022, nous allons revoir agir « l’épée » que Jésus est « venu apporter sur la terre » selon ses propos tenus dans Mat.10 :34 : « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée. »
Ainsi, à l’heure même où, partout, se multiplient les voix trompeuses des gourous mensongers qui prétendent offrir la paix de Dieu, j’apporte les preuves prophétiques bibliques qu’il s’apprête à faire payer, par d’innombrables morts, la frustration de sa gloire dont il est l’objet de la part de tous ces faux serviteurs et de l’humanité entière, ses rares élus exceptés. Agissant ainsi, je ne fais que confirmer les paroles d’avertissements et de mises en garde qu’il a dites à ses apôtres dans Mat.24: 5 et 11 : « Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C'est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens. …/…Plusieurs faux prophètes s'élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens. » C’est à notre intention, qu’il a adressé ces mises en garde, à nous qui vivons dans le temps de son vrai retour attendu pour le printemps 2030.
Avant que Jésus-Christ se présente sur la terre, Dieu a adressé ses mises en gardes à l’humanité entière, en organisant toute l’expérience de son Israël charnel hébreu et juif. Les livres historiques écrits par les témoins oculaires au fil du temps nous permettent de relever les fautes et les péchés commis par le premier peuple national rassemblé par Dieu, et ceci, sur une durée totale d’environ 16 siècles. Les Hébreux ont été libérés de l’esclavage égyptien vers 1500 avant notre ère chrétienne et leur alliance s’est achevée en l’an 33 après la confirmation de leur rejet du Christ qu’ils ont paraphé par leur œuvre, en lapidant Etienne, le jeune nouveau diacre chrétien.
Dans les deux alliances successives, la bonne connaissance du vrai Dieu fait toute la différence entre les élus sauvés et les déchus perdus. Et Jésus a confirmé cette vérité, en disant, dans Jean 17:3 : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » Dans la bouche et la pensée de Jésus, connaître Dieu, ne signifie pas entendre parler de lui et apprendre qu’il existe. La connaissance dont il parle ne s’obtient que par une relation expérimentale que ce verbe « connaître » prend dans Gen.4:1 au sujet d’une relation sexuelle vécue entre Adam et Eve : « Adam connut Eve, sa femme ; elle conçut, et enfanta Caïn et elle dit : J'ai formé un homme avec l'aide de YaHWéH. » Ces paroles tenues par Eve devraient être tenues aujourd’hui par toutes les femmes qui enfantent et donnent la vie à un nouveau-né ; ce qui est très loin d’être le cas, dans notre Occident européen particulièrement, formé sur le modèle français, le pire du monde occidental, résolument laïc et farouchement hostile à la religion.
Le premier Israël fut donc à la fois charnel et national, et sous cet aspect il a constitué un échantillon de l’humanité entière dont il portait ses qualités et tous ses défauts. La sortie d’Egypte en témoigne, puisque derrière ce glorieux moment, d’innombrables morts sont restés en chemin, parce qu’ils représentaient le péché et le mal que Dieu condamne et détruit. Et ce qu’il faut comprendre, c’est qu’en agissant ainsi dès ce commencement, Dieu nous prévient qu’il en sera de même jusqu’au temps de la fin du monde. Ainsi les siècles et les millénaires vont se succéder et Dieu agira de la même manière envers ceux que sa justice condamne, selon qu’il est écrit dans Mal.3:6 : « Car je suis YaHWéH, je ne change pas … ». L’histoire de l’ancienne alliance a été écrite pour nous enseigner ce principe perpétuel appliqué par Dieu. : « Ce qu’il condamne un jour, il le condamnera toujours ».
Il est facile de comprendre que cette ancienne alliance ne pouvait qu’être provisoirement établie, dans l’attente d’une extension de sa forme, qui devait concerner toute l’humanité qui descend entièrement du premier homme créé et formé par Dieu, Adam. C’est pourquoi, nous retrouvons dans ce nouvel Israël spirituel mondial, des créatures humaines jugées indignes de vivre, comme celles qu’il a détruit dans l’Israël charnel au cours de son histoire, du début jusqu’à sa fin. Quand la nécessité se présente, des maladies infectieuses ravagent les peuples et font mourir des multitudes de vies devenues vaines et inutiles. Dieu fait aussi appel à la guerre, en dressant des royaumes contre des royaumes et des nations contre des nations, et ceci, jusqu’à la fin où s’accomplit la « sixième trompette », dans laquelle les nations disparaissent, remplacées par l’ultime gouvernance mondiale.
Authentique nourriture pour la vraie foi, je rappelle la parfaite analogie du programme du jugement de Dieu des deux « Israël ». Car non seulement, les châtiments décrits dans Lévitique 26 sont reproduits par les six premières « trompettes » présentées dans Apocalypse 8 et 9, mais la fin de ces deux « Israël » est identiquement, organisée en trois étapes : trois déportations des juifs à Babylone et trois guerre mondiales pour l’Israël spirituel mondial. Logiquement, cet Israël mondial concerne, plus particulièrement, le monde occidental chrétien. Mais l’offre de Dieu est proposée à tous les hommes qui vivent sur la terre ; les autres nations païennes sont donc, pour Dieu, comme les rebelles sortis de l’Egypte soit, destinées à disparaître. On peut relever sur ces deux fins, la même progressivité de l’intensité du châtiment infligé par Dieu, jusqu’au rapport du temps qui sépare dans les deux cas, les trois étapes du châtiment : les deux premiers châtiments sont rapprochés et le troisième est plus éloigné comme leurs dates successives  le confirment : pour l’ancienne alliance : en – 605, en – 597, et en – 586 ; et pour la fin de la nouvelle alliance : en 1914, en 1939, et entre 2024 et 2028.
Dans Apocalypse, le peuple adventiste qui restaure la pratique du repos du septième jour est illustré par l’image symbolique de 12 tribus. Par ce moyen Dieu nous dit qu’il retrouve dans l’amour de sa vérité des chrétiens dignes de revenir à l’obéissance de son saint sabbat du vrai septième jour qui est le samedi, et en aucun cas, le dimanche ou « jour du soleil », le « Sunday » anglais et « sonntag » allemand, qui identifie le faux christianisme depuis le 7 Mars 321 et constitue à ce titre, perpétuellement, « la marque de la bête » citée dans Apo.13:17-18 ;14:10-11 et 16:2. Ce mot « marque » s’oppose au « sceau de Dieu », et l’identification de cette « marque » dépend du sens attribué au « sceau de Dieu ». Pour ceux qui ont de l’intelligence donnée par Dieu, son sceau est le chiffre sept qui désigne sa sanctification dès sa création de notre monde terrestre. Depuis Adam jusqu’au retour du Christ, la semaine de sept jours aura rythmé la vie humaine pendant 6000 années au printemps 2030 qui vient, ce qui fait 313071,43 semaines en prenant des années de 365,25 jours. Dans ce calcul, la dernière semaine s’achève sur le mercredi, milieu de la semaine soit, 0,43, et jour du printemps 2030. Ce nombre totale de semaine reproduit les chiffres de l’année 313 suivie du sceau de Dieu « 07 ».
Il y a deux manières de considérer et de présenter le repos du sabbat du septième jour sanctifié par Dieu. On peut le regarder comme un commandement de Dieu, ce qu’il est réellement, mais plus finement, parce qu’il est plus approprié de faire envie que de contraindre, on peut le faire envier en le présentant comme le signe de l’appartenance au Dieu créateur soit, comme un privilège enviable, désirable ; ceci d’autant plus que dans la même démarche, le repos du premier jour doit être dénoncé pour ce qu’il est soit, « la marque de la bête » d’Apo.13:16, le signe d’appartenance au diable et à son ordre inspiré aux êtres humains déchus depuis 321 pour le catholicisme et 1843 pour les autres formes du protestantisme.
L’ordre donné au temps que nous soutenons et approuvons révèle la qualité de la norme de notre foi. Ce ne serait pas le cas, si Dieu n’avait pas lui-même, en premier, fixé une norme qu’il a même « sanctifiée ». Que signifie cette sanctification ? Elle a divinement la même valeur que lorsqu’un roi de France ou d’ailleurs achevait d’écrire un édit, puis il fondait de la cire dans laquelle il imprimait la gravure de son sceau royal. Qui aurait osé refuser de tenir compte de cet écrit royal après cela ? Dans sa sainte Bible, dans Gen.2, le Dieu créateur a donné au respect de son saint septième jour, le même rôle que ce sceau royal de mon exemple. Le temps n’est pas une chose matérielle, mais Dieu n’est pas davantage matérialisé pour nos yeux. Cependant, les deux prennent vie et force dans nos esprits et c’est donc en esprit et en vérité soit, en actions concrètes, que ce Dieu créateur invisible doit être servi et honoré, donc, obéi.
La situation devient alors très simple : celui qui suit l’ordre divin lui appartient ; et celui qui suit l’ordre humain appartient à l’humain et au diable son inspirateur.
Sous le nom Israël, nous pouvons trouver le meilleur et le pire. Le nom n’a donc rien de magique en lui-même. Mais sa signification, « vainqueur avec Dieu » prouve que le véritable Israël spirituel ne désigne que les élus qu’il sélectionne au cours des 6000 ans de l’histoire humaine terrestre soit, depuis Adam jusqu’au dernier élu chrétien.
Dans la confusion actuelle, l’Israël national rétabli depuis 1948 sur son ancien sol national sème le trouble dans l’esprit de multitudes de gens qui regardent ce peuple comme l’image du messie. Son histoire témoignée dans la sainte Bible lui assure un grand prestige. Mais pour ne pas tomber dans cette séduction, nous devons surtout relever et retenir le fait que son refus de reconnaître Jésus-Christ pour son messie envoyé par Dieu lui a valu d’être abandonné par Dieu qui l’a rejeté et livré au diable, comme Jésus l’a confirmé dans sa révélation ou Apocalypse. Ce premier message concerne l’époque comprise entre 303 et 313 ; Apo.2:9 : « Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. » Ce deuxième message concerne le temps adventiste en 1873 ; Apo.3:9 : « Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. »
Ces deux messages révèlent le vrai statut de l’Israël juif tel que Dieu le juge depuis qu’il a manifesté son refus de Jésus-Christ soit, depuis l’automne de l’an 33. Notre compréhension du sens des faits accomplis dans le passé ou dans notre actualité dans le monde et en Europe repose sur la connaissance du statut spirituel que Dieu donne aux peuples, nations, ou royaumes concernés. A ce sujet, nous devons faire preuve de cohérence et tenir compte du jugement de Dieu qui reste dans ce sujet, fondamental.
Au sujet de la nation nommée Israël, des multitudes de gens interprètent faussement leur retour sur leur ancien sol national. Ils pensent qu’Israël est encore aujourd’hui béni et protégé par Dieu. Le statut d’Israël est plus complexe que celui des autres peuples. Car, Israël a été le premier témoin choisi par Dieu pour révéler sa gloire sa puissance et ses ordonnances, ce qui est un rôle exclusif que ne peut revendiquer aucun autre peuple sur toute la terre. Dieu a besoin de rappeler constamment à l’humanité qu’il existe et l’existence du peuple Israël en est le témoignage vivant. Pour autant, l’Israël rétabli en 1948 est revenu porteur de toute sa malédiction due à son rejet catégorique de son messie Jésus-Christ. Dans la succession des alliances rompues par Dieu pour cause d’infidélité, depuis le temps du déluge, Israël est en tête de file, porteur du statut de premier peuple pécheur. Et ce que tu dois comprendre, c’est que depuis 1948, Dieu utilise ce peuple pécheur afin qu’il soit pour tout l’Occident chrétien une malédiction permanente. En fait, en 1948, Israël a obtenu la possibilité de revenir sur son sol national, uniquement, parce que les USA, grands vainqueurs de l’heure, ont forcé la décision des nations alliés occidentales, et ceci contre l’avis des Anglais qui géraient la Palestine dans cette époque de l’après guerre. Or, depuis 1843, les USA sont eux-aussi sous la malédiction du péché ayant méprisé les tests de foi organisés par Dieu en 1843 et 1844 dans leur pays. Le retour des Juifs est donc entièrement placé sous le signe de la malédiction du péché.
D’autre part, dans notre temps actuel, tous les peuples de la terre sont frappés par sa malédiction, et parmi tous ces peuples maudits, Israël a sur tous les autres peuples pécheurs, pour Dieu, l’avantage d’avoir été son premier témoin qui de plus, malgré son refus du Messie, détient et s’efforce de pratiquer du respect envers ses ordonnances. Et il reste sur toute la terre, l’unique peuple qui célèbre, chaque sabbat, le repos hebdomadaire qu’il a « sanctifié » dès sa création du monde sur le seul véritable « septième jour ». Il y a bien sûr, en Israël, comme dans l’Occident où il a été longtemps dispersé, une majorité de gens indignes et incroyants. Mais il se trouve aussi, parmi eux, des gens pieux, aveuglés momentanément, comme le fut Saul de Tarse devenu ensuite Paul le témoin fidèle de Jésus-Christ. Ces gens se convertiront et finiront par reconnaître Jésus leur messie, car sur toute la terre, ils sont les mieux préparés pour accepter cette conversion finale. Ils ont déjà la connaissance de tous les écrits originels et donc toute la vérité enseignée par Dieu à Moïse. Quel autre peuple peut en dire autant ? Les Occidentaux, leurs fausses traductions de la Bible et leur faux jour du repos : le premier jour ? L’islam et son Coran et son faux jour du repos : le sixième jour ?
Ce que tu dois comprendre, c’est que l’importance de la faute des Juifs a diminué, parce que celle des Occidentaux faussement chrétiens ou athées a, elle, terriblement augmenté.
Dans le jugement de Dieu, plus grande est la vérité reçue, plus grande est la culpabilité de l’infidélité. Et en ayant la connaissance du sacrifice de sa vie livrée par amour et abnégation par Jésus-Christ, la culpabilité de l’infidélité de l’Occident évangélisé est infiniment plus grande que celle d’Israël.
Dieu ne contraint personne à l’aimer. En créant libres ses créatures, il savait que, dans cette liberté, toutes sortes de caractères et de comportements opposés et différents apparaîtraient chez elles ; que ce soit chez les anges ou chez les hommes. La seule chose qu’il faut savoir et accepter, c’est que Dieu a créé la vie libre, uniquement, dans le but de satisfaire son programme qui consiste à sélectionner des amis, capables de l’aimer en retour de son témoignage d’amour. Ceux qui ne l’aiment pas, devront donc finir par disparaître pour toujours. L’éternité n’est promise, préparée, et finalement, rendue accessible qu’à ses élus rachetés par Jésus-Christ, au cours des 6000 ans programmés pour cette sélection.
Une fois le statut d’Israël bien compris, le statut du faux christianisme est facile à définir : c’est le même, en pire. C’est pourquoi, toutes les nations vont s’affronter dans des massacres sanglants incontrôlés, puisque le message de la sixième trompette révèle que ces choses sont orchestrées par les mauvais anges libérés par Dieu qui ordonne l’affrontement selon Apo.9:13-14-15 : « Le sixième ange sonna de la trompette. Et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu, et disant au sixième ange qui avait la trompette: Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve d'Euphrate. Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. »
Le long temps de paix religieuse avait commencé en 1799, après la Révolution française et sa destruction du pouvoir papal catholique romain et de la monarchie française par laquelle l’église catholique régnait sur les peuples. Ce commencement de paix religieuse est évoqué dans Apo.7:1-2-3 : « Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre ; ils retenaient les quatre vents de la terre, afin qu'il ne soufflât point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant ; il cria d'une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit : Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. »
La guerre religieuse avait cessé depuis 1799 dans tout le monde occidental, mais pas la guerre militaire nationaliste menée en Europe par Napoléon 1er et ses successeurs. Mais l’opération du scellage a commencé aux USA, à partir de 1843, pays où la paix totale régnait parmi les chrétiens immigrés depuis peu de temps ; 1843 étant la date déterminée par la vraie fin des « 2300 soir-matin » de Dan.8:14. Pourquoi aux USA ? Parce qu’après l’expérience de la Réforme du XVIème siècle, l’Europe des « dix cornes » a rejeté le message adressé par Dieu et ses témoins protestants. Elle est restée ainsi collectivement sous la malédiction de sa défense du catholicisme romain. C’est pourquoi, Dieu s’est tourné vers les USA, ce territoire redécouvert au 16ème siècle qui a accueilli, en premier, les protestants exilés persécutés en Europe. C’est pourquoi, ce pays américain est devenu une puissante nation construite sur les bases religieuses protestantes. Hélas, les épreuves adventistes vécues sur sa terre en 1843 et 1844 ont eu pour résultat sa malédiction nationale. L’opération du scellage a commencé par les élus sélectionnés dans ces deux épreuves et c’est leur rassemblement qui est à l’origine de l’église adventiste du septième jour strictement américaine entre 1863 et 1873, date où, bénie par Dieu, elle a pris une forme universelle.
Le salut ne passe que par Jésus-Christ, selon qu’il est écrit, dans Jean 14:6 : « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » Et après lui, Paul, son serviteur inspiré confirme ce principe, en rapportant la déclaration de l’apôtre Pierre qui dit, dans Actes 4:12 : « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » Pierre ne parle pas des seuls juifs circoncis dans la chair, mais de toute l’humanité héritière du péché d’Adam pour laquelle la foi placée sur Jésus-Christ reste le seul moyen d’obtenir la réconciliation avec le Dieu créateur. Et la première mort qui frappe toutes ses créatures humaines constitue la preuve mortelle de ce statut pécheur hérité d’Adam et Eve.
Oublions maintenant la méchanceté des gens rebelles qui conduit au péché, et tournons nous vers ce troisième Israël qui dans son amour et son obéissance est l’exaucement du programme salvateur mis en œuvre par Dieu. Car c’est pour obtenir cet Israël qui comblera son attente que Dieu a organisé sur la terre, le peuple hébreu donné en image prophétique du véritable Israël qui entrera dans son éternité, car je le rappelle, le nom Israël signifie « vainqueur avec Dieu ». Or jusqu’à présent je n’ai parlé que de deux Israël « vaincus et rejetés par Dieu ». On ne peut évoquer ce troisième Israël saint et parfait sans évoquer le nom Sion. Ce nom Sion est le nom que Dieu donne à la montagne sur laquelle a été bâtie la ville de Jérusalem dont le nom initial était « Jébus » au temps d’Abraham. Ne comprenant pas le sens symbolique du rôle de l’Israël charnel, les Juifs ont fait de ce nom « Sion » le support spirituel de leur espérance d’un retour vers la gloire terrestre pour leur nation ; ce qu’ils nomment le « sionisme ».
Mais dans le projet de Dieu, « Sion » désigne uniquement le rassemblement de tous ses élus rachetés sur le mont « Sion » de la terre régénérée et glorifiée après le jugement dernier. C’est sur ce mont « Sion » futur, que Jésus viendra siéger avec tous ses élus rachetés qui formeront la « nouvelle Jérusalem » dont la gloire indescriptible ne peut l’être que par des symboles terrestres actuels. C’est dans Apo.21 que Dieu révèle cette gloire céleste des élus rachetés devenus éternels. Mais prophétiquement ; nous lisons déjà dans Apo.14:1: « Je regardai, et voici, l'agneau se tenait sur la montagne de Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille, qui avaient son nom et le nom de son Père écrits sur leurs fronts
Le nom « Jérusalem » a été souillé par l’expérience du peuple juif hébreu dont l’alliance a été brisée à cause de son péché. C’est pourquoi Dieu utilise le nom « Sion » préexistant à cette expérience juive terrestre, pour désigner son rassemblement éternel avec ses saints élus. Et l’image de ce rassemblement éternel est construite sur celle du peuple « adventiste » qui restaure les vérités détruites par les enseignements successifs, juifs, catholiques, et protestants. Dans l’histoire de cet adventisme final, l’épreuve de foi adventiste de 1994, est venue séparer « le bon grain » individuel « de l’ivraie » institutionnelle collective. Car, Dieu teste la foi de tous ceux qui se réclament de son salut en Jésus-Christ, comme il dit l’avoir fait faire par ses apôtres et ses premiers disciples, au sujet des juifs, dans Apo.2:2, dans l’époque nommée « Ephèse », celle du lancement de l’Elue de Dieu : « Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants ; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs ».
Il faut relever comment, dans son Apocalypse, sa Révélation, Dieu confirme la signification symbolique du chiffre « 7 ».
Apocalypse 7 : thème : « le sceau de Dieu », son sabbat, et le « scellage » des « 12 tribus » spirituelles chrétiennes adventistes qui honorent le repos sabbatique du septième jour.
Apocalypse 14 soit, deux fois « 7 », l’imperfection de la sanctification terrestre : thème : l’adventisme du septième jour – les messages des trois anges prophétisent 3 épreuves pour trois époques, jusqu’au retour du Christ.
Apocalypse 21 soit, trois fois « 7 » ; la perfection de la sanctification céleste : thème : les conditions de l’éternité céleste, soit tout ce qui ne sera plus en rapport avec le péché terrestre.
Je rappelle ici les dates des constructions des épreuves de foi successives de l’histoire du christianisme.
A la base de toute la chaîne des dates obtenues, l’année – 458.
Le baptême de Jésus en l’automne 26 ; sa mort au printemps 30 ; la fin de l’alliance juive en 33.
Le test adventiste en 1843 - temps du commencement de l’achèvement de l’œuvre de la Réforme restée inachevée après le XVIème siècle.
L’épreuve adventiste illustrée entre 1828 et 1873 – Daniel 12 confirme le rôle test de la date 1843 intermédiaire : 1828 +15 ans = 1843 + 15 ans x 2 = 1873.
Le test adventiste en 1994 – temps où il est « vomi » par Jésus-Christ. – début de l’adventisme du septième jour dissident ; et dernière date proposée par les données chiffrées bibliques prophétiques.
En 2018, l’Esprit de Dieu ouvre une nouvelle voie permettant de connaître la date du vrai retour de Jésus-Christ. Depuis Adam jusqu’à la mort de Jésus-Christ (et non sa naissance) il y a 4000 ans. Entre sa résurrection et son retour final, il y a 2000 ans. Etant mort au printemps de l’an 30, Jésus reviendra au printemps de l’an 2030. Les six premiers jours de la semaine prophétisent bien les 6000 années du temps terrestre réservé par Dieu pour sa sélection d’élus. Et le septième jour sanctifié au repos par Dieu prophétise le repos céleste du septième millénaire.
Le Seigneur a encore une fois, lui-même ouvert la voie nouvelle et nous pouvons mieux comprendre l’utile conseil donné par Paul à Tite dans Tite 3:9 où il lui dit : « Voilà ce qui est bon et utile aux hommes. Mais évite les discussions folles, les généalogies, les querelles, les disputes relatives à la loi ; car elles sont inutiles et vaines. » Nous pouvons l’admettre, « les généalogies » ne peuvent pas être très précises en raison des chevauchements des âges donnés dans le texte biblique. Ce problème est maintenant entièrement réglé, puisque la date du retour du Christ ne repose plus sur un amoncellement de chiffres, pour un résultat peu fiable, mais sur un découpage des 6000 ans par tiers, dont les débuts des deux derniers tiers reposent sur le ministère d’Abraham, pour le premier, et celui de Jésus-Christ mort et ressuscité, pour le deuxième, qui prend après sa résurrection une forme céleste d’intercesseur « perpétuel ».
A la fin de cette étude, tu peux comprendre la signification de son titre : « les statuts des trois Israël » ; parce que deux Israël successifs ont échoué et ont été déchus et vaincus, et que seul le troisième, concernant les vrais élus, reste digne de ce nom glorieux prophétique : « vainqueur avec Dieu ». Cependant, il n’y a bien eu dans l’histoire humaine que deux alliances passées entre Dieu et l’être humain : l’ancienne alliance basé sur le sang animal, et la nouvelle alliance basée sur le sang versé par Jésus-Christ.
M52- 2024 : année du drame ?
 
La question peut légitimement être posée et sa réponse positive aurait beaucoup de sens.
Il se passe en cette année 2024 plusieurs choses qui la marquent clairement dont voici la liste, citée dans l’ordre de la découverte des événements.
La plus ancienne est le quatre-vingtième anniversaire de l’année du débarquement des Alliés occidentaux sur les plages de Normandie, en France le 6 Juin 1944.
Ce fut l’année et le mois de ma naissance, et en 1980 ceux de mon baptême adventiste du septième jour.
En ce printemps 2024, en Ukraine, la situation s’inverse, la Russie regagne du terrain et l’Ukraine passe en stratégie défensive.
Israël poursuit sa guerre dans Gaza contre le Hamas palestinien.
La France annonce fièrement le proche achèvement des réparations engagées après l’incendie de la toiture de la cathédrale de Notre-Dame de Paris. Cinq ans après l’événement destructeur.
La France organise, les tournois des jeux olympiques internationaux à Paris, à partir du vendredi 26 Juillet 2024 jusqu’au dimanche 11 Août.
La France vote pour les élections des députés européens les 8 et 9 Juin 2024.
En l’année 2024, la semaine pascale s’est présentée sous la même exacte configuration que celle de la mort de Jésus-Christ soit, au lieu de cette semaine sainte, le mercredi 3 Avril 30, et celle de son retour, au printemps, le mercredi 20 Mars 2030.
En ce mois d’Avril, au soir du 13 Avril soit au début du 14ème jour, l’Iran a lancé sur Israël des missiles et des drones en réponse à la mort d’un officier iranien, tué avec quelques autres, dans le consulat iranien de Damas en Syrie, le 1er Avril 2024, par un bombardement israélien.
 
Après avoir épuisé toutes les possibilités des calculs basés sur les durées chiffrées présentées dans les prophéties de la Bible, dans Daniel, Esdras, et Apocalypse, c’est finalement Dieu qui souverainement a ouvert la voie, en ouvrant l’intelligence de ses prophètes, ses serviteurs fidèles au sujet desquels il a fait écrire, dans Amos 3:6-7 : « Sonne-t-on de la trompette dans une ville, sans que le peuple soit dans l'épouvante ? Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que YaHWéH en soit l'auteur ? Car le Seigneur, YaHWéH, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes. »
La nouvelle explication des choses vécues par les humains est donc un privilège qu’il se réserve perpétuellement. Et pour sa part, selon ce principe, l’homme en est réduit à ne faire que des hypothèses, dans l’attente du message de Dieu, ou de la confirmation des choses par leur accomplissement constaté.
Je vais donc reprendre cette liste en commençant par la fin, car ce sujet de l’attaque d’Israël par l’Iran constitue un événement majeur dans la stratégie guerrière de la « sixième trompette » annoncée et attendue par « ceux qui ont des oreilles » tournées vers Dieu qui les nomme « voyants ou prophètes ». En fait, le « voyant » voit moins par ses yeux que par ses oreilles soit, par son écoute de l’Esprit divin qui dirige et oriente ses pensées.
L’Iran sera probablement le chef de file du grand soulèvement du roi du midi prophétisé dans Daniel 11:40. En faveur de cette explication, se trouve le fait que le réveil de l’islamisme s’est accompli en France, où à côté de Paris, à Neauphle-le-Château, dans une propriété bien protégée, l’Ayatollah Khomeiny, l’inspirateur de l’islamisme, a préparé en grand secret le renversement du régime du dernier Shah iranien, Mohamed Reza Pahlavi, renversé le 16 Janvier 1979. Ce fut aussi l’année de ma rencontre avec le message de l’adventisme du septième jour. Mais aussi l’année des accords de Camp David, par lesquels, l’Egypte a fait alliance avec Israël et le camp occidental.
L’Iran est donc à la base de toute la guerre religieuse menée par l’islam chiite. L’islam sunnite des autres pays arabes est entré dans sa guerre. C’est pourquoi ce retour de l’Iran en tête d’affiche de notre actualité constitue un signe prophétique évident qui témoigne d’une grande intensification de la haine que les religieux musulmans éprouvent envers Israël et ses partenaires occidentaux dont les USA qu’ils nomment le « grand Satan », alors qu’ils ignorent que Dieu ne dit pas autre chose à leur sujet dans ces révélations prophétiques. Mais ce réveil de l’Iran n’est que la conséquence de l’attaque du sol israélien par les tueurs du Hamas palestinien, le sabbat du 7 Octobre 2023. Depuis cette date, à Gaza, Israël détruit les immeubles et les tunnels souterrains poursuivant son projet d’anéantir les combattants du Hamas et leurs chefs supérieurs. La difficulté de la tache entreprise est énorme, et la population civile en paie déjà le prix par quelques 30000 morts.
Depuis 1945, le camp occidental s’est donné le droit d’autoriser ou d’interdire aux nations de posséder l’arme nucléaire. Pendant le temps de la paix, seuls la possédaient, les USA, la Russie, l’Angleterre, la France, la Chine, rejoints plus tard par Israël, l’Inde et le Pakistan, et en dernier, la Corée du Nord. A l’heure de la tension internationale actuelle, d’autres pays désirent posséder cette arme redoutable qui semble rendre une nation intouchable. Or dans notre actualité, l’Iran est en situation de maîtriser cette arme nucléaire. Et en prenant un peu de recul, nous avons l’image du roi et de ses sujets, le roi occidental empêchant des nations libres et indépendantes d’utiliser comme elles l’entendent leur compétence technologique, physique et chimique et nucléaire. Autrefois, les rois interdisaient aux paysans de chasser dans les bois du roi, aujourd’hui les nouveaux rois interdisent la production de l’arme nucléaire, ou plus précisément l’interdisaient, car perdant peu à peu leur prestige et leur autorité, les nations occidentales ne parviennent plus à faire respecter leurs interdictions : les guerres conduites par les Occidentaux n’ayant connu que des défaites humiliantes, en Algérie pour la France, en Corée pour les USA, et au Vietnam pour la France puis les USA, et en dernier en Afghanistan, pour les USA après la Russie. Nous assistons ainsi, au fil des ans, à un écroulement de l’ordre imposé par l’Occident comparable à la chute de l’Empire romain. Les nations reprennent leur liberté et choisissent le camp auquel elles sont favorables : Occident chrétien face à l’Orient orthodoxe ou musulman russe, OTAN face aux BRICS (Alliance Brésil-Russie-Inde-Chine-Afrique du Sud). Le supermarché mondial de l’idéologie est ouvert ; chacun fait son choix.
Depuis le 16 Janvier 1979, date où les révolutionnaires musulmans iraniens ont chassé de leur sol les Américains, leur ambassade et leurs représentants civils et militaires, l’Iran a été placée sous embargo économique par les USA. Dans le silence, derrière ses frontières, l’Iran s’est préparée pour le grand affrontement qui, étant devenu inévitable, l’engagerait à lutter contre le camp impérialiste chrétien occidental. Devenu aussi évident, l’affaiblissement du camp occidental loin d’être unanime, favorise et encourage aujourd’hui, les guerriers de l’islam à venger leur long écrasement par les Occidentaux impérialistes et porteurs de l’étiquette religieuse « chrétienne ». Car ne l’oublions pas, quels que soient, les formes, les causes terrestres et les moyens de cet affrontement final, il reste pour Dieu, le combat qui doit et va tuer des faux chrétiens frappés d’interdit en raison de l’immoralité qui domine dans leur existence. En Occident, chaque jour, et de jour en jour, le mal empire faisant croître la dette dont il est créditeur envers Dieu.
Relève comment, de dérive en dérive au fil du temps, l’Occident moderne reproduit les écarts abyssaux de l’époque médiévale entre ses très riches et ses très pauvres. J’irai jusqu’à dire : tout ça pour ça ? C’est donc pour revenir à cette honteuse injustice, que les peuples ont lutté contre leurs tyrans despotes dominateurs ? Quel triste échec. Mais cet échec ne fait que glorifier le Dieu créateur qui les a maudits depuis l’année 1843 ; en sorte que ce résultat démontre les limites de l’humanité qui perd sa bénédiction ou ne l’a jamais eu, ce qui est le cas pour la religion catholique romaine.
Derrière sa frontière, l’Iran a constitué un stock énorme de missiles et d’armes modernes tels que ses drones vendus en masse à la Russie. Relève que les pays musulmans se distinguent des Occidentaux par leur développement de cette technologie des drones puisque les deux grands fournisseurs sont la Turquie et l’Iran auquel il faut ajouter la Chine. Je suis très sensible aux images et la situation mondiale actuelle me fait penser au combat qui opposa en Israël, David, un jeune berger, au géant philistin Goliath. Car l’Occident a fondé sa force et sa puissance sur des types d’armes utilisées dans la Deuxième Guerre Mondiale : tanks, canons, avions, navires. Et de même que David se présenta avec une fronde et une pierre contre une lourde épée tranchante, les combattants de l’islam disposent des drones, comparables à des mouches venimeuses tueuses de tanks, de canons, d’avions et de navires, comme la guerre en Ukraine vient de le montrer. La dernière démonstration est faite actuellement dans le golfe Persique, et en mer Rouge, où depuis le Yémen, les Houtis armés par l’Iran détruisent les navires commerciaux et militaires israéliens et occidentaux ; ceci avec l’effet considérable de bloquer tout passage dans le canal de Suez et d’appauvrir l’Egypte passée dans le camp occidental. Aujourd’hui encore, l’Occident découvre avec horreur que la fronde musulmane sort victorieuse contre l’épée occidentale.
Tous ces éléments ne font que confirmer l’imminent accomplissement de l’agression musulmane multinationale contre le sol européen prophétisé dans Dan.11:40. Dans notre actualité, nous ne trouvons que des réactions guerrières qui créent des escalades construites depuis 1948, par l’initiative des USA de donner aux Juifs leur ancienne terre nationale occupée par des peuples nomades arabes ; ceci, depuis que les Romains les en avaient chassés après la destruction de Jérusalem et leurs dernières rébellions contre Rome et son autorité.
Dans des discussions interminables, sur les médias occidentaux les journalistes et leurs invités expriment leurs indignations contre les réactions musulmanes. Mais seul, en France, le chef du parti gauchiste, « La France Insoumise », assume publiquement son soutien pour les populations musulmanes, qui n’ont fait que subir des injustices de la part de l’Occident chrétien qui s’est comporté envers eux, aussi longtemps qu’il a pu le faire, en colonisateur qui a imposé ses ordres, par ses traités et ses accords souvent plutôt « forcés ». Car ne t’y trompe pas, en Occident, pour les USA, le traité proposé est signé et accepté, au risque de devenir un ennemi des nouveaux Romains, s’il ne l’est pas encore. Les traités proposés par les USA ne visent qu’à fidéliser des clients qui doivent enrichir les actionnaires américains dont ceux qui sont dispersés sur la terre entière. Le capitalisme était anglo-américain et il est aujourd’hui, universel. Les nations qui signent ces traités sont donc victimes d’une transfusion de sang qui les vide jusqu’à la mort. Comment s’étonner dès lors que des peuples, conscients de cette réalité, veuillent échapper à ce dictat économique ? Ce n’est de leur part qu’une réaction saine qui confirme leur désir de survivre ; chose qu’on retrouve dans l’instinct des animaux quand ils se sentent menacés par un danger mortel.
Une escalade est donc maintenant engagée entre Israël et l’Iran et comme en Ukraine, aucun des deux peuples n’accepte que l’autre ait le dernier mot. C’est ce type de situation qui va conduire l’humanité entière à se retrouver engagée dans une grande Guerre mondiale que personne sur la terre ne souhaite voir arriver. Cependant, malgré tous les efforts apaisants des uns et des autres, la guerre prophétisée par Dieu va s’accomplir. Et dans cette nouvelle « guerre de Troie », en France, le beau jeune et séduisant « Paris », subira la mort, par la colère des assaillants venus par la mer, comme les anciens combattants grecs.
 
Cette nouvelle escalade entre l’Iran et Israël vient donner du soutien à mon hypothèse selon laquelle, la Guerre Mondiale pourrait commencer dès cette année 2024 car l’entrée en scène directe de ce pays puissamment équipé en armes modernes peut facilement entraîner un soulèvement arabe musulman généralisé. La meute des loups a toujours besoin d’un chef.
L’année 2024, ne serait donc pas marquée par une configuration identique à celle de la mort et du retour du Christ sans raison. En tous cas, si 2024 n’est pas encore l’heure du grand affrontement, ce que nous ne savons pas encore à cette heure, du moins devrait-elle être marquée par des actions décisives qui vont conduire à ce grand affrontement européen et universel très meurtrier. Et déjà l’implication directe de l’Iran constitue un élément de ce genre.
L’année 2022 a fait de l’Europe l’ennemie de la Russie
L’année 2023 a fait de l’Occident européen et israélien l’ennemi des Palestiniens et des peuples musulmans.
L’année 2024 fait entrer dans ce jeu, l’Iran chiite musulman bien armé.
 
Les 8 et 9 Juin, les Français vont élire leurs députés européens. Et au grand déplaisir du président Macron, son adversaire permanent, le Rassemblement National, est donné en tête par les sondages avec 32 % des électeurs. Ce résultat constitue pour lui l’annonce d’un échec insupportable qui tombe sur lui au moment où, à cause des guerres engagées en Ukraine et à Gaza, le « ciel entier » semble tomber sur sa tête. Ce qui reste logique et cohérent pour le chef des « Gaulois » qui n’avaient qu’une seule peur qui était que le ciel leur tombe sur la tête. Et le contexte, dans lequel il se trouve en ce printemps 2024, confirme que le président Macron, nouveau roi de France de la 5ème République, reçoit sur sa tête toutes les pires décisions qu’un chef d’Etat est contraint de prendre quand sa nature ambitieuse et orgueilleuse l’empêche d’agir humblement. Il n’a pas le soutien populaire puisque le peuple de France l’a élu mais pas choisi ; et ceci, déjà deux fois en 2017 et 2022. La position en tête du RN, grâce auquel il a été deux fois élu en exploitant la diabolisation de ce parti, par les gouvernements alternés de la droite centriste et de la gauche centriste, témoigne que l’agitation du « diable » ne prend plus d’effet sur le peuple. Il ne le sait pas, mais cela n’a plus d’importance, car le RN n’aura pas l’occasion de venir au pouvoir : le temps des nations va s’achever avec le dernier mandat du président actuel : « Après lui : le déluge », mais un déluge de feu tombant du ciel sous la forme des missiles nucléaires. Si les choses se passent selon le scénario qui le donne vainqueur en tête, la représentation des députés européens va être confrontée avec le R.N. ; une force d’opposition véritable, mais là encore, le rôle de ces députés européens et de l’U.E. va disparaître, dans la destruction de l’Europe et d’une grande quantité de ses habitants.
Je rappelle que la création de l’U.E. a été pour Dieu le moyen de réduire la puissance et le rayonnement de la France, devenue l’esclave de son engagement européen. Le libéralisme économique l’a conduite à détruire son potentiel industriel parce qu’elle a été victime de la concurrence du marché intérieur de l’Europe dont l’agrandissement jusqu’à 28 pays a été réalisé dans ce but. Nous avons donc dans ce regroupement européen, une preuve de la malédiction de Dieu qui frappe les nations chrétiennes soit, les « dix cornes » citées dans Dan.7:7 et Apo.12:3 et 13:1, originellement formées à partir de l’ex-Empire romain occidental. Mais c’est dans Apo.17:3 que l’Esprit désigne ces « dix cornes », dans notre époque finale, en ces termes : « Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. » Le contexte final est celui des démocraties républicaines ; car on ne trouve plus ici comme dans Apo.13:1, les « diadèmes » ou « couronnes », placés sur les « monarchies des « dix cornes », symbolisant ainsi le temps de leur règne sous la domination des « sept têtes » de la Rome papale. De même, dans Apo.12:3, les « diadèmes » se trouvent sur les « sept têtes » pour symboliser le règne de la Rome impériale païenne.
En citant le mot « désert », Dieu identifie notre époque à un temps d’épreuve de foi. C’est cette société occidentale européenne que Dieu compare à une « bête écarlate » soit, un régime porteur des critères du péché hérité du catholicisme qu’il compare au verset 5, à une « prostituée » nommée « Babylone la grande » qu’il dit, « vêtue de pourpre et d’écarlate ». Et la couleur rouge est en même temps, la couleur du sang humain et celle du péché comme l’enseigne Esaïe 1:18 ; deux choses que les vêtements rouges portées par les Cardinaux de Rome confirment.
 
Le vendredi 26 Juillet 2024, le spectacle de l’ouverture des J.O. devraient être présenté à Paris. Mais je dis bien, « devrait » car de sombres nuages funestes couvre le ciel de cet événement que je juge avec Dieu, idolâtre.
Les malchances possibles que l’événement soit troublé et marqué par des attaques terroristes sont très élevées. Déjà parce que les Jeux Olympiques reviennent dans le pays où ils sont nés sur l’idée de Mr le Baron Pierre de Coubertin, le 23 Juin 1894, il y a donc 130 ans. Les premiers J.O. ont été organisés à Athènes en 1896, en Grèce où ils ont été créés en – 776.
Déjà, ce modèle hérité de la Grèce stigmatisée pour ses péchés par Dieu dans sa prophétie biblique, dans Dan.2, 7 et 8, nous permet de savoir comment Dieu juge cet événement idolâtre. Profiter de cet événement pour manifester sa malédiction est donc parfaitement possible, ceci d’autant plus que les menaces d’attentats sur ces jeux sont énormes, venant de la Russie exclue en tant que représentation nationale, et des multiples « djihadistes » islamistes remplis de haine meurtrière contre l’Occident et la France tout particulièrement.
J’attire ton attention sur la date d’ouverture : le vendredi ; donc à cheval sur le jour de la préparation du sabbat et sur le sabbat lui-même qui commence au coucher du soleil de ce vendredi soir. Ensuite, il s’agit du nombre « 26 » qui est celui du nom que Dieu s’est donné soit, « YaHWéH ». Le mois de juillet placé comme 7ème mois par l’homme est le 5ème pour le Dieu créateur dans son ordre originel, et le chiffre « 5 » symbolise l’homme. Le grand et Tout-puissant YaHWéH, ne projetterait t-il pas un drame pour adresser un message aux habitants de toute la terre, en marquant de son sceau sa condamnation de cette idolâtrie sportive dans le pays des « droits de l’homme » et de la 5ème République qu’il condamne au titre de régime du péché ? Le tout proche avenir nous donnera la réponse. A relever qu’en plaçant en 7ème position des mois de l’année, le mois de juillet soit, le 5ème de l’ordre divin, l’homme s’attribue la sanctification divine du chiffre « 7 ». Dans sa sagesse et pour enlever toute excuse à ce lèse majesté divine, Dieu a fait conserver au mois de Septembre, Octobre, Novembre et Décembre, dans leur nom, le numéro de leur ordre divin : sept, huit, neuf et dix. Or, le mépris témoigné pour son calendrier basé sur l’équinoxe du printemps constitue déjà un péché envers le Dieu créateur.
 
Aujourd’hui, le 16 Avril 2024 soit, 5 années après l’incendie de la charpente du toit de la cathédrale Notre-Dame de Paris, une flèche placée sur le toit incendié de la vieille Bourse de Copenhague s’est écroulée, comme celle de la cathédrale parisienne. La scène filmée est identique à celle du tragique incident survenu à Paris et le plus étonnant ; 5 ans jour pour jour après. Une telle chose porte un message divin ; ceci d’autant plus que le bâtiment incendié était en restauration en travaux et qu’il abrite actuellement la chambre de Commerce du Danemark. ; ce qui en fait l’image des deux tours jumelles de New-York, du « World Trade Center » soit Centre du Commerce mondial.
La ressemblance avec l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris suggère que Dieu attribue, à la « Chambre du commerce » et à la « cathédrale », un même rôle, identique, qui fait des deux édifices, les sièges des « marchands du temple » que Jésus a chassé avec force et colère dans son indignation à Jérusalem. Ces incendies viennent confirmer le même message d’accusation, témoigné avant eux contre les tours du Commerce mondial américain le 11 septembre 2001.
Les USA sont à l’origine anglicans et protestants calvinistes. Ils restent officiellement protestants, mais ils se sont laissé envahir par le catholicisme à cause de l’importante et incessante immigration sud américaine.
En France, la cathédrale de Paris est catholique romaine.
Le Danemark a pour religion d’Etat, l’Eglise Évangélique luthérienne.
Les cibles de la colère de Dieu sont ainsi clairement désignées.
 
Israël poursuit sa guerre contre le groupe Hamas palestinien dans Gaza ; ceci sous la pression constante de ses alliés occidentaux qui redoute le pire en assistant à la mort de nombreux civils palestiniens. Gaza est maintenant l’image même du chaos, sol et habitations éventrés au milieu des ruines. Depuis le 7 Octobre 2023, date du raid du Hamas, cinq mois se sont écoulés et le but que s’est fixé Israël n’est toujours pas atteint. Mais Israël n’a jamais donné de temps pour effectuer son œuvre punitive. Et combattre un ennemi qui se cache au milieu d’un peuple de gens civils rend la victoire espérée difficile voire impossible. En Algérie, le gouvernement français s’est retrouvé dans la même situation et il a préféré se retirer vaincu par un ennemi insaisissable. Dans la journée, rien ne permet de distinguer dans une foule de gens civils, ceux qui s’arment et combattent dans les rangs des résistants armés. De plus, l’hostilité envers l’agresseur étranger est généralisée assez légitimement. Mais là encore peu importe l’échec ou la victoire, car pour Dieu, l’intérêt n’est pas là. Pour lui, Israël doit provoquer le soulèvement musulman contre les Occidentaux de la même manière que l’Ukraine devait les séduire, afin d’attirer sur eux la colère de la Russie. Le levain juif a été mis dans la pate musulmane ; tout n’est plus question de temps pour que toute la pate lève et produise l’explosion de multitudes exaspérées qui ne supporteront plus le dictat des nations occidentales riches et bien armées.
Je relève dans la bouche des arabes musulmans et des Iraniens qu’ils ne disent pas, les Juifs ou Israël mais « les sionistes ». Ce faisant, ils regardent la terre d’Israël sous le nom que leur capitale religieuse portait avant la création d’Israël. Car pour eux, Israël est illégitime, et ils portent toute leur attention sur ce mont Sion où s’élevait le temple juif remplacé aujourd’hui par deux mosquées prestigieuses ; la vieille et noire Al-Aqsa et le lumineux dôme doré de la mosquée du rocher, sur lequel, revisitant le témoignage biblique, Abraham a obéi à Dieu qui lui a demandé de sacrifier son fils … Ismaël et non Isaac, le fils de l’épouse légitime. Mais peu importe ce détail pour une religion qui nie ouvertement que Jésus soit mort crucifié. Ils vont jusqu’à prétendre que Judas, qui s’est pendu selon le témoignage des 4 Evangiles, serait mort à sa place. Heureusement que ce n’est pas le cas, car qui pourrait alors justifier le salut de ses élus ? Jusqu’à leur disparition, les peuples musulmans descendants d’Ismaël auront confirmé son héritage génétique en se comportant comme des « ânes sauvages » qui « portent leurs mains contre leurs frères » et encore plus contre leurs demi-frères hébreux israélites. Ce lien familial illégitime, dû à Sara son épouse, plaça Abraham et toute sa descendance dans une lutte constante de jalousie mortelle ; et il doit en être ainsi jusqu’à la fin de la Guerre Mondiale de la « sixième trompette » prophétisée dans Apo.9:13 à 21.
 
Cette année 2024 est la date de mon 80ème anniversaire. Et pour moi qui suis né cent ans après l’épreuve de foi adventiste de 1844, ce chiffre me rappelle l’âge où Moïse fut chargé par Dieu de faire sortir son peuple hébreu de l’Egypte. Mon engagement au service de Dieu à commencé en 1980 et en 2024 j’entre donc dans les dernières « 6 années » de mon activité religieuse terrestre. Plus le temps avance, plus l’avenir se dessine nettement. Et je relève qu’en ce 17 Avril 2024, en Indonésie, sur la ligne de l’équateur, le volcan « Ruang », vient d’entrer en éruption. Aussi suis-je porté à donner à cette action le sens d’un renouvellement possible de la catastrophe climatique qui frappa l’empire de Justinien 1er entre 533 et 538. Dans ce temps de la fin, où nous sommes, le monde pécheur rebelle va subir de durs châtiments divins progressivement intensifs. Et je crains que cette éruption volcanique ne soit que le commencement des douleurs. Car en obscurcissant le ciel, le climat va se refroidir et les récoltes vont être réduites ; des famines en résulteront faisant mourir beaucoup de gens, et à ceci, des maladies épidémiques tueuses vont s’ajouter. En sorte que nous allons de nouveau retrouver et subir les « quatre châtiments terribles de Dieu » qu’il présente dans Ezé.14:21 à 23 : « Oui, ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Quoique j'envoie contre Jérusalem mes quatre châtiments terribles, l'épée, la famine, les bêtes féroces et la peste, pour en exterminer les hommes et les bêtes, il y aura néanmoins un reste qui échappera, qui en sortira, des fils et des filles. Voici, ils arriveront auprès de vous ; vous verrez leur conduite et leurs actions, et vous vous consolerez du malheur que je fais venir sur Jérusalem, de tout ce que je fais venir sur elle. Ils vous consoleront, quand vous verrez leur conduite et leurs actions ; et vous reconnaîtrez que ce n'est pas sans raison que je fais tout ce que je lui fais, dit le Seigneur, YaHWéH. »
Le renouvellement de ces châtiments est d’autant plus logique que nous arrivons à la fin de l’ancienne alliance que Dieu organise comme l’ancienne alliance. « L’épée », c’est la guerre, et elle a commencé en Ukraine et à Gaza ; « la famine », c’est le climat hostile, et nous avons connu des étés chauds et secs seront-ils suivis de temps froids et pluvieux à cause des volcans réveillés ? Pourquoi pas ? « Les bêtes féroces », peuvent aussi adopter des comportements hostiles contre les hommes : les loups réinstallés et aujourd’hui protégés à la demande d’humanistes sensibles. Et « la peste », peut se manifester sous l’aspect des différentes formes épidémiques telles que le Covid-19 ou tout autre nouveau virus, la variole redoutable, la peste et le choléra. Et dans ce message il cite « un reste qui échappera » qui désigne encore aujourd’hui ses saints élus. Ainsi, mon 80ème anniversaire est marqué par l’entrée dans un temps qui va devenir particulièrement terrible, dans tous les domaines.
 
Enfin, 2024 est aussi le 80ème anniversaire du 6 Juin 1944, date du débarquement des Alliés sur les plages de Normandie au pied des falaises normandes. Et cette date marque elle-aussi un lien entre ce deuxième châtiment de Dieu avec le troisième que nous nous apprêtons à subir. Entre les deux événements, un long temps de paix a préparé les conditions du dernier affrontement. Cette paix trompeuse a conduit les nations occidentales à ne plus craindre le risque d’une grande guerre ; elles se sont désarmées, privilégiant les dépenses pour le confort et le plaisir de s’enrichir et de s’amuser ; et elles se retrouvent aujourd’hui dans la situation affaiblie favorable à leur écrasement par l’ennemi russe et l’ennemi musulman. Cependant, après l’écrasement de l’Europe, la victoire reviendra aux USA qui détruiront entièrement la Russie et ses alliés comme le prophétise ce passage de Dan.11:44-45 : « Des nouvelles de l'orient et du septentrion viendront l'effrayer, et il partira avec une grande fureur pour détruire et exterminer des multitudes. Il dressera les tentes de son palais entre les mers, vers la glorieuse et sainte montagne puis il arrivera à la fin, sans que personne lui soit en aide. »
La synthèse de toutes ces choses que je viens de présenter me conduit à en déduire que cette mise à part toute particulière de cette année 2024 a pour Dieu le but de m’adresser un message, ainsi qu’à tous ceux qui partagent ces révélations, témoignant ainsi de la foi qui sauve, parce que Dieu les approuve. Ce message vient d’une manière particulière prévenir ses serviteurs longuement habitués à une vie normale, paisible et sécurisée que les six années restant à s’accomplir, jusqu’à la venue du Christ attendu, vont être d’un type très différent. La guerre va remplacer la paix, et je n’ai jamais vécu un temps de guerre, ni la guerre mondiale ni la guerre d’Algérie ; je n’ai connu que le temps de la paix et de la sécurité. Les guerres d’Ukraine et de Gaza ne nous ont pas affectés comme peut le faire une guerre locale ; l’expérience qui se prépare sera donc même pour moi, une épreuve nouvelle. Et n’en doute pas ! Elle sera dure, très dure à vivre. Nous allons nous retrouver dans des temps d’angoisse ou de « détresse » que Dieu a annoncés d’avance par son prophète Daniel, dans Dan.12:1 : « En ce temps-là se lèvera Micaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple ; et ce sera une époque de détresse, telle qu'il n'y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu'à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés. » Ce changement de nos conditions de vie valait bien un message et une année 2024 marquée par Dieu pour l’annoncer.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
M53- Les perfections divines
 
 
Qu’est-ce que la perfection ? C’est ce qui rend quelqu’un ou quelque chose inattaquable. Et la première entité qui incarne cette définition, c’est notre grand Dieu créateur qui est venu l’incarner sous forme humaine en l’homme Jésus-Christ. Ce qui est parfait est exaltant, donc sainement et saintement enviable. C’est pourquoi, Jésus-Christ a présenté la recherche de cette perfection comme un ordre qu’il a adressé à tous ses élus, en leur disant, dans Mat.5:43 à 48 : « Vous avez appris qu'il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même ? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens aussi n'agissent-ils pas de même ? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. » La perfection dont il est question concerne la norme de l’amour soit, la raison pour laquelle, Dieu a donné forme et vie à tout ce qui vit librement en vis-à-vis de lui. Jésus ne se limite pas à ordonner cette perfection, mais il en donne un exemple concret, et nous fait partager son raisonnement, parfait, et donc, indiscutable. La difficulté à mettre cet ordre en pratique est l’objet de tout notre combat spirituel ; et changer pour devenir conforme au modèle divin présenté demande tous nos efforts et l’abandon de notre égoïsme hérité dans la chair du péché originel. C’est ce changement que Dieu appelle la conversion et non le simple fait de prendre par le baptême l’étiquette de nouveau chrétien.
Car le but de cette exigence divine, c’est l’aptitude à pouvoir vivre dans le ciel éternellement dans une société céleste régie sur cette norme élevée de l’amour. Et l’école de l’abnégation est actuellement dans notre vie quotidienne terrestre. Nous devons apprendre à relativiser la valeur des choses sachant que nous ne garderons rien de terrestre, ni biens, ni valeurs, ni notre corps physique, mais uniquement, notre esprit, s’il est converti aux valeurs célestes exigées par Dieu et l’éternité qu’il offre en Jésus-Christ.
 
Les perfections de Dieu concernent tout ce qu’il crée, fait, ordonne, et organise. Et cette perfection est révélée sous de multiples aspects que l’homme normal ne voit pas et ignore entièrement, Dieu étant lui-même invisible.
Dès les six premiers jours de sa création terrestre, Dieu juge son œuvre « très bonne » selon Gen.1:31 : « Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le sixième jour. » Mais il ne la juge pas encore parfaite car pour lui la perfection ne sera jamais terrestre avant qu’elle ne soit renouvelée ; et inspiré par lui, l’apôtre Paul nous dit dans Rom.12:2 : « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. » Pour l’être humain, la perfection a des degrés progressifs. Ce verset nous permet de comprendre pourquoi le terme parfait n’apparaît pas dans cette création terrestre. Pour Dieu, cette œuvre est construite de manière symbolique sur la pensée du péché qui va être commis par ses créatures faites à son image, car la nuit prophétise déjà les ténèbres des œuvres du diable ; et la lune créée le quatrième jour le symbolise également, avant le symbole de l’arbre dont le fruit ouvre la connaissance du bien et du mal. En jugeant son œuvre « très bonne », Dieu exprime sa totale satisfaction pour les choses créées à cause de la signification spirituelle qu’elles portent toutes. Or, il va attendre la fin du monde ou presque pour me faire découvrir cette signification symbolique restée cachée et ignorée pendant presque 6000 ans.
Dieu illustre sa conception de la perfection dans l’aspect donné à la « menorah » juive, ce chandelier à sept branches qu’il fit construire au temps de Moïse. Sa conception exprime toute la perfection de plusieurs manières.
Le chiffre sept est indivisible et le chandelier présente un aspect parfaitement symétrique, les « sept lampes » étant axées sur la lampe du centre. Quel que soit le côté avant ou arrière de notre regard, il reproduit l’image symétrique du Christ crucifié sur la croix dressée au pied du mont Golgotha. Dans sa main ouverte au bout de son poignet gauche cloué, se trouvent trois lampes et dans sa main droite, se trouvent les trois autres lampes ; son corps et sa tête sont la lampe du centre. Ce n’est pas tout. La symétrie de ce chandelier illustre la succession de trois perfections : successivement dans la chronologie des faits, l’ancienne alliance, Jésus-Christ, et la nouvelle alliance ; chaque étape étant une œuvre parfaite mise en place par le Dieu parfait.
Le chiffre trois est lui-même le symbole de la perfection. Et cette compréhension donne dans l’image du chandelier, à l’ancienne alliance, toute la perfection divine qui l’a caractérisée. Il est écrit dans Rom.7:12 : « La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon. » Et c’est son respect parfait par Jésus-Christ qui témoigne de sa perfection divine ; ce qu’il a confirmé en disant, dans Jean 8:46 : « Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? »
Dieu place devant l’homme pécheur son plan du salut qui repose sur les trois phases successives de ces trois perfections divines.
  1. La connaissance de l’enseignement de la loi de Moïse : l’œuvre du Père.
  2. La connaissance de l’enseignement donné par Jésus-Christ : l’œuvre du Fils.
  3. La connaissance de l’enseignement prophétique reçue de Dieu au nom de Jésus-Christ au titre de : l’œuvre du Saint-Esprit.
Le programme prophétisé par Dieu montre que ces trois étapes de son plan du salut sont incontournables, complémentaires et indissociables.
Qu’est-ce que le chiffre 7 ? C’est le chiffre symbolique de la sanctification et cette sanctification est le fruit obtenu par cette succession de trois perfections divines dans laquelle, en Jésus-Christ, Dieu se tient au centre ; ce qui en forme de chiffres nous donne : 3 + 1 + 3. Le chiffre 3 désigne une perfection divine concernant l’humanité dans ces deux alliances. Mais sa perfection personnelle permet à Jésus-Christ de porter le chiffre « 1 » de l’unité et de l’unicité dont il s’est réclamé en disant dans Jean 10:30 : « Moi et le Père nous sommes un ».
Or, ce nombre 313 est celui de la date en laquelle, Dieu autorise le diable à entrer dans son œuvre de salut, jusqu’à falsifier les Saintes Ecritures ; ceci, en offrant aux chrétiens persécutés depuis le début de la fondation de l’église du Christ, un arrêt de ces persécutions. Car loin d’être bénéfique pour les chrétiens de l’époque concernée et jusqu’à notre époque, cette cessation des persécutions devait attirer sur eux une terrible malédiction divine. Ce qu’il faut comprendre, c’est que cette liberté donnée au christianisme a favorisé la déformation de la pure vérité divine enseignée jusqu’à ce moment de grande séduction diabolique. Le dialogue du diable et de Dieu révélé dans le livre de Job nous permet de comprendre que ce changement de tactique du diable a été l’objet d’un accord donné par Dieu. Et si Dieu a accepté ce changement, c’est parce qu’il ne l’empêche en rien de reconnaître ses élus qui se distinguent en toutes circonstances par l’amour qu’ils ont pour sa vérité. Dieu a donc consenti à ce que la religion chrétienne soit pervertie par les agents du diable et qu’elle piège ainsi tous les êtres humains indignes de son salut. Car c’est dans ce contexte de liberté totale que la fausse foi s’est construite et qu’elle a pris la forme de la religion catholique romaine qui n’est devenue papale qu’en 538. C’est donc la date 313 qui marque la fin des « dix jours » soit, dix années, de persécutions prophétisées dans le message qui cible l’époque dite « Smyrne » dans Apo.2:10 : « Ne crains pas ce que tu vas souffrir. Voici, le diable jettera quelques-uns de vous en prison, afin que vous soyez éprouvés, et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. » La persécution prophétisée commença en 303 et s’acheva en 313 par la victoire du nouvel empereur Constantin 1er le grand. C’est en constatant l’odieuse apparence de sa religion chrétienne tombée dans l’apostasie que Dieu décida de faire disparaître, officiellement, la pratique du respect de son saint « septième jour » sanctifié au repos hebdomadaire. L’empereur Constantin ne fut que l’instrument du changement apporté par le repos du premier jour imposé à partir du 7 Mars 321. Et cette date délivre, elle-même, un message adressé par Dieu aux nouveaux pécheurs de cette apostasie : 7 : celui qui sanctifie le septième jour et ses observateurs vous déclare la guerre : Mars, désignant le dieu romain de la guerre. La date 321 prend la forme décroissante d’une chute spirituelle : 3, perfection ; 2, imperfection ; et 1, niveau le plus bas. En fait, en 321, l’Esprit de Dieu ne fait que confirmer l’apostasie instaurée en 313, et il applique les conséquences de cette chute en livrant la fausse religion chrétienne au dieu païen astral divinisé que l’empereur Constantin servait et croyait encore servir au nom de Jésus-Christ : le « Soleil Invaincu » déjà adoré par les Egyptiens depuis toujours ou presque. A l’opposé de Dieu qui fait honorer son « septième jour », les païens placent en début de semaine, sur le « premier jour », l’adoration du « Soleil Invaincu » ; comme le prouve encore les noms des jours de nos semaines hérité du calendrier des Romains païens ; à chaque jour sa divinité astrale : dans l’ordre croissant : Soleil, Lune, Mars, Mercure, Jupiter, Vénus, et Saturne. C’est son origine dédié au culte solaire qui fait du repos du « premier jour » un jour maudit par Dieu, qui lui octroie le titre de « marque » de l’appartenance religieuse opposée à celle de son « sceau » royal et divin que constitue son repos sabbatique du « septième jour sanctifié », depuis sa création, à la fin de la semaine de la création terrestre entière selon Gen.2:2-3. Le mot « marque » est celui de l’infamie, de la flétrissure, de la trahison qui méritait la mort au temps des monarques et qui prenait la forme d’une fleur de Lys imprimée au fer rouge sur les coupables. Dieu donne à la pratique du faux « jour du Seigneur » traduction du nom dimanche, ce même sens et cette même condamnation depuis l’entrée en application de son décret prophétisé dans Dan.8:14 dont la traduction correcte est : « Jusqu’à deux mille trois cent soir- matin et la sainteté sera justifiée », et je précise, sans faute d’orthographe, car c’est intentionnellement qu’il présente au singulier, dans le texte original hébreu, l’expression « soir matin » qui désigne de manière complémentaire une journée entière de 24 heures dans le récit de la création, à la fin des six premiers jours de la première semaine.
Et dans mon dernier message, j’ai présenté le calcul du nombre de semaines qui se succèdent au cours des 6000 ans de l’épreuve de foi terrestre. Ce nombre est : 313701,43 ; ce qui est donc le nombre de sabbats du septième jour vécus par les serviteurs de Dieu dans toutes ces 6000 années.
Dans ce nombre, nous retrouvons l’image du chandelier parfaitement symétrique, le nombre 313, suivi du chiffre « 7 » de la sanctification divine que ce chandelier représente par ses « sept lampes ». Pour établir ce calcul, j’ai utilisé la valeur de l’année solaire qui est de 365 jours ¼ soit, 365,25 jours.
Dans la prophétie, la perfection divine apparaît dans sa structure. En effet, dans Daniel, et Apocalypse dont les 7 premiers chapitres indiquent la signification symbolique des chiffres 1 à 7, l’Esprit construit sa révélation en présentant 3 survols du temps prophétisé couvert ; dans Daniel, par les chapitres 2, 7 et 8 et dans Apocalypse, nous trouvons 3 thèmes parallèles : « les lettres ou messages, les sceaux, et les trompettes ». Chacun de ces 3 thèmes est découpé en trois parties qui couvrent le temps entre le temps des apôtres et 1843 ; le temps de l’adventisme de 1843 à 2030 ; et le retour du Christ au début du millénium du septième millénaire de 2030 à 3030.
Ces trois thèmes prennent la configuration du temple bâti sur deux colonnes représentées par « les lettres et les trompettes », et dans cette image, nous avons au centre, le thème du « sceau de Dieu », ce qui rappelle l’aspect du tabernacle construit par les Hébreux. Les « lettres et les trompettes » couvrent le temps jusqu’au retour du Christ, mais chaque message débute à une date différente selon sa signification.
Le plus long est celui des « lettres » qui couvre le temps maximum depuis le temps des apôtres, l’époque où Jean reçoit la vision, et le temps du retour de Jésus-Christ.
Le thème des « trompettes » est plus court parce que, désignant les châtiments divins imposés par Dieu après l’apostasie généralisée de 313, il débute par les invasions barbares multipliées entre 313 et 538 et s’achèvera en 2028 par la fin de la « sixième trompette ». Le thème est lui-même découpé en 3 parties présentées dans les chapitres 8 et 9, et mise à part, « la septième trompette » est présentée dans le chapitre 11.
Le thème du « sceau de Dieu » est encore plus court puisqu’il commence en 1843-1844. Ce temps où les vrais « adventistes du septième jour » sont scellés par Dieu est concerné dans 3 chapitres : 7, 14, et 21 ; 3 multiples de 7, le chiffre de la sanctification.
Au centre du livre, nous trouvons 3 survols de l’ère chrétienne mis en parallèle dans les chapitres 11, 12, et 13. C’est dans ces trois chapitres que la période du règne papal présenté dans Dan.7:25 sous la forme « un temps, des temps, et la moitié d’un temps » apparaît sous ses deux autres formes « quarante-deux mois, et mille deux cent soixante jours ». Cette durée prophétique est donc présentée sous 3 formes.
Le temps global de l’adventisme couvert par la prophétie commence en 1843 et finit en 2030, et il est construit sur 3 étapes successives qui vont de 1843 à 1873, 1873 à 1993, et 1993 à 2030. La première étape est strictement américaine, la seconde est universelle et s’achève par le vomissement de l’institution en 1993, la troisième et dernière étape est celle de « l’adventisme du septième jour » dissident que je représente depuis 1991, avec tous ceux que Dieu reconnaît pour ses « fils bien-aimés ».
Je relève dans mon expérience de l’adventisme, 3 étapes marquées par la réception de la lumière divine. La première de 1980 à 1991, la seconde de 1991 à 2018, la troisième de 2018 à 2030.
Ainsi, Dieu signe la perfection de ses œuvres par ce rôle renouvelé du chiffre 3 que les hommes perspicaces ont déjà relevé quand ils ont créé ce dicton : « Jamais deux sans trois ». La seule erreur, c’est que ce « jamais » ne concerne que ce que Dieu met en œuvre.
Depuis le commencement, Dieu construit la perfection de son plan du salut sur ses 3 rôles successifs de « Père, Fils, et Saint-Esprit ».
 
 
 
 
M54- Les injustices occidentales
 
 
Depuis que les peuples se regroupent pour s’affronter les uns les autres, c’est toujours le plus fort qui finit par vaincre son ou ses adversaires auxquels il impose sa loi ; chose que Mr Jean de La Fontaine a admirablement et très justement rappelé aux enfants, et aux adultes, en disant dans sa fable titrée « le loup et l’agneau », cette morale finale : « la raison du plus fort est toujours la meilleure ».
En disant « la meilleure », il suggère que le vaincu est contraint à reconnaître la légitimité de ce que le vainqueur lui impose. Il s’agit donc d’un faux jugement de valeur que le vaincu accepte faute de pouvoir agir autrement. Dans son autre fable nommée « le renard et les raisins », il souligne cette aptitude de la résignation en imputant au renard qui ne peut attraper les raisins bien mûrs et appétissants, trop hauts et hors d’atteinte, ces paroles de consolation : « ils sont trop verts ».
Notre monde occidental s’est ainsi construit au fil du temps sur une succession d’accomplissements de ces deux paraboles. Ainsi, lorsque des peuples sont vaincus, ils grincent des dents dans un premier temps ; se résignent dans un second temps, et dans un troisième temps, ils légitiment et défendent jusqu’à l’imposer à d’autres qu’eux, la loi imposée par le vainqueur. Avec le temps, les adaptations sont réalisées et parmi les opposants d’hier se trouvent les plus fervents soutiens de demain. L’attachement à la paix devient souvent la cause de la consolation du type, « les raisins sont trop verts ». Mais en plus de ces comportements humains naturels, s’ajoutent les directives divines ignorées par les êtres humains croyants et athées. Car, parmi les croyants, rares sont ceux qui tiennent compte du fait que seul le Dieu créateur dirige réellement les formes que prennent les faits historiques.
Dans l’histoire, après les glorieuses actions accomplies au temps de Moïse, de Caleb et de Josué, et encore sous le roi David, temps dans lesquels la direction suprême de Dieu était prise en compte, le reste du temps, même en Israël, les avis du vrai Dieu devenaient entièrement ignorés par les rois qui se succédaient tant en Israël qu’en Juda. Et après l’apostasie de cet Israël globalement détruit pour la seconde fois après les Chaldéens, par les Romains en 70 et entièrement en 135, c’est en Europe médiévale que ce comportement devait se reproduire et se prolonger. En fait n’ayant plus de relation avec le vrai Dieu, dans le faux christianisme catholique, le principe du fait accompli s’est imposé : « je suis vainqueur parce que Dieu est avec moi ; je suis vaincu parce qu’il est avec l’ennemi ». Et bien sûr, les prêtres et les papes savaient exploiter habilement pour la cause du catholicisme les victoires et les défaites.
La multitude de quelques 8 milliards de créatures humaines est trompée par les interprètes religieux et politiques qui leur donnent de fausses explications au sujet des causes des drames qui les frappent. Ceci, tout simplement, parce que ce qu’ils présentent au titre de causes, n’est sous le regard du Dieu vivant que des conséquences. Les causes réelles des drames sont spirituelles et j’ai le privilège de connaître le juste et véritable jugement de Dieu, tel qu’il le révèle dans ses deux principales prophéties que sont Daniel et Apocalypse.
Bien qu’invisible, Dieu a laissé à notre disposition, la rédaction de ces deux livres dans lesquels il construit, pas à pas, les révélations qui expriment son jugement sur le déroulement de l’histoire complète de la foi religieuse chrétienne. Car elle constitue l’épanouissement de toutes ses révélations construites et écrites qui composent la sainte Bible, qui, entièrement inspiré par son Esprit illimité, mérite son nom de « Parole de Dieu ». Mais attention, car cette « Parole de Dieu » est son jardin privé, dans lequel le diable vient déposer ses propres semences de traductions falsifiées, sur lesquelles se fonde le faux christianisme : « l’ivraie », selon Mat.13:25 : « Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l'ivraie parmi le blé, et s'en alla ».
Le regard de l’homme spirituel pénètre en profondeur l’examen des faits historiques, tandis que celui de l’homme normal ne voit que son aspect superficiel ; en sorte que, ces deux regards sont comparables comme la vidéo et la photo ; la troisième et la deuxième dimension. De plus, connaître le juste et véritable jugement de Dieu procure l’assurance de ne pas connaître la déception, car sa victoire et l’accomplissement de tout ce qu’il a fait prophétiser, par ses serviteurs, sont assurés d’être parfaitement accomplis, constatés et obtenus. Tout n’est que question de temps ; sujet sur lequel Dieu seul reste le Maître absolu.
Quand la malédiction est imposée par Dieu, elle peut prendre aux yeux humains toutes sortes de formes qui plongent l’humanité coupable dans le malheur et la souffrance. Pourquoi ? Parce que seule la souffrance peut, s’il est encore possible, pousser une créature à s’interroger sur ses causes, selon le juste jugement de Dieu. C’est ce que Dieu nous dit par ce verset d’Ecc.7:14 : « Au jour du bonheur, sois heureux, et au jour du malheur, réfléchis : Dieu a fait l'un comme l'autre, afin que l'homme ne découvre en rien ce qui sera après lui. » Dans ce verset, l’Esprit parle de l’homme normal ; l’homme sans Dieu. Sans connaître les causes que Dieu donne aux événements, l’homme ne peut effectivement qu’ignorer ce que l’avenir lui prépare. La révélation prophétique divine est donc l’antidote de ces maladies spirituelles que représentent l’ignorance et l’incompréhension. Pour Dieu, la véritable intelligence est révélée par la recherche de la compréhension des choses tournées vers lui. Car, les humains font énormément de recherches techniques, scientifiques, mais ne cherchent absolument pas à savoir ce que Dieu pense et comment il juge.
Dans l’époque du « roi soleil », nom donné au jeune roi Louis XIV, autocrate au pouvoir despote absolu, parfaitement injuste et soumis à l’autorité du catholicisme papal romain, la voix du vrai Dieu peut difficilement se faire entendre. Aussi, est-ce sous la couverture de l’art expressif, que l’Esprit inspire Jean de la Fontaine, car sa fable titrée « le loup et l’agneau » met en scène ces deux symboles utilisés par l’Esprit de Dieu en Jésus-Christ qui a dit, précisément, à ses disciples et apôtres, selon Mat.7:15 : « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. » ; et dans Mat.10:16 : « Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes. » Le règne de Louis XIV marque l’apogée de la persécution des vrais « fils de Dieu » de l’époque. Le message subtil du poète arrive donc dans l’époque la plus concernée par l’attaque des « loups ravisseurs » revêtus de soutanes qui leur donnent l’apparence « des brebis ».
Il y a deux sortes d’injustices, la forme civile et la forme religieuse et les deux ont pour cause, la malédiction divine ; puisque la vie est donnée par Dieu qui en contrôle tous les aspects. Sur toute la terre, des gens souffrent parce qu’ils ne sont pas reliés à cet Esprit créateur. Mais l’injustice que Dieu cible particulièrement, c’est celle qui attaque son plan du salut qui, sous sa forme véritable, exprime et révèle toute sa bonté, son amour et son abnégation. Or, ce plan du salut passe, exclusivement, par la rédemption des pécheurs obtenue par la mort expiatoire volontaire de notre divin Sauveur Jésus-Christ. Il n’est donc pas étonnant, que le diable concentre toute son énergie et sa haine à agresser les vrais élus du Christ, ceux qui obtiennent le salut éternel qu’il a déjà perdu en l’an 30, quand Jésus a offert sa vie en sacrifice, pour obtenir le salut de ses vrais élus.
Au début de l’histoire de l’Eglise, les élus et les déchus formaient deux camps bien séparés, à cause du risque mortel qu’exigeait l’engagement pour Dieu. On était pour la vérité du Christ ou contre elle. Après le temps des apôtres et surtout à partir de 313, date de la fin officielle des persécutions de la Rome impériale, la confusion spirituelle a été instaurée, favorisée par cette paix trompeuse. A partir de ce moment, le diable a fait entrer dans la fausse foi chrétienne des multitudes de gens qui ne seraient jamais entrés dans la vérité du Christ. Le brouillage spirituel ainsi effectué a eu pour conséquence l’instauration de l’injustice religieuse dont la fâcheuse conséquence est de tromper la crédulité des gens qui lui font confiance. A en juger par les croix que nous trouvons devant les tombes des catholiques morts, toute l’humanité semble s’endormir dans la promesse d’un passage vers le ciel auprès de Jésus-Christ. Et bien sûr, les faux chrétiens catholiques et depuis 1843, protestants, aiment les fables agréables et s’accrochent facilement aux fausses consolations enseignées par les religieux des deux camps. Cependant, ces mensonges consolateurs ne changeront rien à l’avenir terrible que la vraie justice de Dieu leur prépare. Des multitudes de gens meurent dans une fausse espérance de paix avec Dieu, mais au jugement dernier, elles vont découvrir la tromperie à laquelle elles ont adhéré, partageant par une confiance injustifiée la culpabilité de leurs faux enseignants religieux.
La situation qui prévaudra au retour de Jésus-Christ, pour ceux qui vivront ce retour, sera très différente. Car contrairement à ceux qui s’endorment dans une confiance paisible, ils vont avoir, encore vivants, la preuve concrète que leurs instructeurs religieux les ont trompés. Et c’est ce qui explique cette action de terrible vengeance contre les enseignants coupables, qu’Apo.14:18 nomme « la vendange » : « Et un autre ange, qui avait autorité sur le feu, sortit de l'autel, et s'adressa d'une voix forte à celui qui avait la faucille tranchante, disant : Lance ta faucille tranchante, et vendange les grappes de la vigne de la terre ; car les raisins de la terre sont mûrs. » Esaïe 63:3-4 : développe ce sujet : « J'ai été seul à fouler au pressoir, et nul homme d'entre les peuples n'était avec moi ; je les ai foulés dans ma colère, je les ai écrasés dans ma fureur ; leur sang a jailli sur mes vêtements, et j'ai souillé tous mes habits. Car un jour de vengeance était dans mon cœur, et l'année de mes rachetés est venue. » Dans cette dernière phrase, l’Esprit donne le sens de l’année et du jour cités dans Esaïe 61:2 : « Pour publier une année de grâce de YaHWéH, Et un jour de vengeance de notre Dieu ; Pour consoler tous les affligés ». On relève néanmoins que le sens donné au « jour » et à « l’année » sont inversés, car dans Esaïe 61:2, « l’année » précède le « jour de vengeance », parce qu’elle symbolise les 1999 ans de grâce de l’ère chrétienne. A l’opposé, selon le principe un jour pour une année exprimé dans Nom.14:34 et Ezé.4:5-6, Esa.63:4 cible uniquement la 2000ème année, celle de la vengeance divine exprimée par le versement de ses « sept derniers fléaux » sur les rebelles coupables.
Mais, Apo.14:19-20 révèle des précisions spécifiques qui désignent que ces « hommes écrasés par la fureur de Dieu » sont les faux enseignants religieux chrétiens : « Et l'ange jeta sa faucille sur la terre. Et il vendangea la vigne de la terre, et jeta la vendange dans la grande cuve de la colère de Dieu. Et la cuve fut foulée hors de la ville ; et du sang sortit de la cuve, jusqu'aux mors des chevaux, sur une étendue de mille six cents stades. » Dans cette image symbolique, l’identité des cibles de cette colère nous est donnée par l’expression « jusqu’aux mors des chevaux » que Jacques 3:3 éclaire : « Si nous mettons le mors dans la bouche des chevaux pour qu'ils nous obéissent, nous dirigeons aussi leur corps tout entier. » Et depuis le premier verset, Jacques parle au sujet des enseignants religieux qui dirigent les masses des adeptes comme les cavaliers dirigent leurs chevaux : « Mes frères, qu'il n'y ait pas parmi vous un grand nombre de personnes qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement. » Il ne manque pas de rappeler qu’enseigner au nom de Dieu expose l’enseignant au jugement du vrai Dieu créateur et que son jugement le tiendra pour juste ou coupable.
Mais au verset 2, Jacques nous dit : « Nous bronchons tous de plusieurs manières. Si quelqu'un ne bronche point en paroles, c'est un homme parfait, capable de tenir tout son corps en bride. » Son message est donné pour exhorter les serviteurs de Dieu à apprendre à maîtriser leur parole. En fait, avant de vouloir enseigner son prochain, l’homme doit s’enseigner lui-même. Et il a le devoir de s’assurer que ses propos peuvent être approuvés par le vrai Dieu. Et ce qu’il souligne, dans ce verset, désigne la véritable cause qui a fait, de faux enseignants religieux chrétiens, les « raisins de la colère divine » dont les jours finissent dans « la cuve de la vendange ». Cette leçon donnée par Jacques reprend celle à laquelle Jésus fit allusion, dans Luc 4:23 : « Jésus leur dit : Sans doute vous m'appliquerez ce proverbe : Médecin, guéris-toi toi-même ; et vous me direz : Fais ici, dans ta patrie, tout ce que nous avons appris que tu as fait à Capernaüm. »
Dans Esaïe 63:3, Jésus précise : « J'ai été seul à fouler au pressoir, et nul homme d'entre les peuples n'était avec moi ;…» Apo.14:20 confirme ce fait en disant : « Et la cuve fut foulée hors de la ville ». La « ville » symbolise l’Elue sanctifiée des rachetés, et Jésus confirme que c’est après leur enlèvement au ciel, qu’en leur absence, la vengeance de la « vendange » s’accomplit contre les faux enseignants religieux, juifs, catholiques, orthodoxes, anglicans, protestants, ou adventistes déchus « vomis » par Jésus-Christ depuis 1994 (mais plus précisément depuis 1991 et 1993).
La vraie justice repose sur l’enseignement écrit dans la sainte Bible entière. Et de même que les humains ont inventé la formule « nul n’est censé ignorer la loi » pour leurs lois humaines, Dieu exige la même chose de la part de tous les êtres humains pour ses lois divines bibliques. Et ceci, bien qu’il sache et fasse savoir à ses serviteurs que « la lettre tue » et que seul « l’esprit » éclairé par Dieu peut « la vivifier » soit, lui donner vie et sens. Pour entrer dans l’existence et comprendre le sens des choses que la vie lui fait découvrir, l’enfant des hommes et des femmes n’a besoin que de connaître les lois que le Dieu juste et bon approuve ainsi que toutes les sortes de péchés abominables qu’il déteste et condamne au plus haut point.
Entre sa naissance et sa mort, l’être humain ne fait que découvrir des expériences nouvelles qui se succèdent et parfois se renouvellent. Le seul avantage du vieillard est d’avoir beaucoup plus d’expériences en raison de la longueur de son existence. Mais, ils existent sur la terre des milliards d’êtres humains qui n’apprennent rien et ne retirent rien de leurs expériences. Ils finissent par mourir aussi sots que l’enfant qui vient de naître.
Car, l’être humain sans lien réel avec Dieu doit cesser de croire qu’il est intelligent. Plus intelligent que l’animal, en apparence peut-être, mais ce n’est pas sûr, et déjà, certains pays comme la France qui soutiennent la théorie de l’évolutionnisme darwinien enseignent même que l’homme descend des animaux. Car semblant donner raison à cette fausse théorie, dans sa vie sans Dieu, l’être humain réagit, comme l’animal, par le souci de répondre aux problèmes qui s’imposent à lui à chaque minutes et secondes ; il en est de même pour tous les animaux. Mais dans son peu d’intelligence présumée, l’être humain organise sa vie relationnelle avec ses proches et là encore le besoin de lois résumant des devoirs et des droits individuels et collectifs l’ont conduit au fil du temps à s’organiser successivement, en tribus, en peuples, en royaumes, et en nations ; des découpages séparés par des langues différentes depuis « Babel » et sa divine confusion. Sans l’intelligence de Dieu, ces sociétés humaines multiplient à outrance leurs lois, cherchant vainement le moyen de pallier aux problèmes auxquels elles sont confrontées. Mais elles n’y parviennent pas, faute de bénéficier de cette unique intelligence que Dieu possède avec son immortalité de manière exclusive.
La conséquence de cette séparation d’avec le Dieu intelligent est que ce qu’elle nomme « Justice » n’est en réalité que l’expression d’une « injustice » criante pour Dieu et ses élus éclairés par son intelligence. Comment l’être humain injuste par nature et statut, pourrait-il créer des lois justes ? Les chats ne font que des chats, les chiens ne font que des chiens, et l’homme injuste ne produit que l’injustice. Pour comprendre combien la justice humaine est une authentique « injustice » pour Dieu, il faut définir les paramètres nécessaires qui permettent uniquement à Dieu de rendre la justice de manière parfaite.
En premier, le juge doit tout savoir sur le coupable jugé. Car déjà, pour Dieu, son jugement est tranchant et précis, chaque individu est pour lui coupable ou innocent. A son jugement, rien n’est caché ni dissimulable. A sa sortie des quarante années de désert, au temps de Josué, un homme, un seul coupable fut identifié par Dieu parce qu’il avait désobéit à son ordre selon lequel rien ne devait échapper à l’interdit soit, à la destruction pleine et entière de tous le butin laissé par le vaincu détruit. Cet homme nommé « Acan » connaissait seul sa désobéissance et par élimination successive, Dieu le fit sortir de l’anonymat et il fut contraint à reconnaître sa faute avant d’être lapidé et brûlé avec sa famille et tous ses biens selon Josué 7:24 : « J'ai vu dans le butin un beau manteau de Schinear, deux cent sicles d'argent, et un lingot d'or du poids de cinquante sicles ; je les ai convoités, et je les ai pris ; ils sont cachés dans la terre au milieu de ma tente, et l'argent est dessous. »
Faute de bénéficier du jugement direct de ce juge parfait infaillible et juste, l’humanité pense rendre la justice en organisant un duel vocal dans lequel la défense s’oppose à l’accusation. Le plus habile des deux duellistes l’emporte sur l’autre et obtient ainsi la reconnaissance de l’innocence d’un authentique coupable ou à l’inverse, la condamnation d’un innocent. La vraie justice ne consiste pas à trouver un compromis accepté par les deux partis qui s’opposent, mais à rendre justice à celui qui est réellement justifiable. Et pour obtenir ce résultat, il faut que l’accusation ou la défense présentent des preuves indiscutables à défaut d’entendre le jugement indiscutable du grand Dieu créateur infaillible.
Quand des hommes injustes porteurs du rôle de députés votent des lois, ces lois obtiennent une légalité nationale que les juges vont appliquer systématiquement sans se préoccuper de savoir si leur nature est juste ou injuste. Avant eux, Dieu a agi de même, sauf que sa norme légalisée est parfaite et sans reproche donc, entièrement justifiée. Le code civil est ainsi composé de lois créées de manière incessante qui s’ajoutent les unes aux autres, quitte à se contredire ; ce qui fait l’affaire des avocats spécialisés dans l’exploitation de ce type de faiblesse législative.
Mais cette faiblesse est d’autant plus grande que la norme légalisée d’un jour peut être complètement inversée quelques temps plus tard, au gré des variations des problèmes qui se présentent aux gouvernances alternatives de toutes les nations occidentales.
A ce sujet, Dieu bénéficie encore de l’avantage de ne pas changer, et de rester invariablement le même, en YaHWéH, en Micaël, ou Jésus-Christ. Dieu n’a pas besoin de chercher les preuves pour établir son jugement, car les preuves sont constamment sous son regard intrusif inévitable. Et ce sujet me conduit à aborder le principe de la confession des péchés dont j’ai déjà parlé. Car la religion catholique a réussi à imposer, dans ses dogmes ténébreux, le principe de la confession des péchés des coupables au prêtre qui est censé les recevoir pour le service de Dieu. On ne trouve rien de tels dans toute l’histoire humaine. Car dans l’ancienne alliance divine, c’est le coupable qui, accusé par sa conscience, devait obtenir le pardon de Dieu en apportant une victime animale expiatoire adaptée à ses ressources financières. Mais la nature du péché restait un secret entre le coupable et Dieu. Et je le rappelle, il a fallu attendre la mort de Jésus-Christ et sa résurrection, pour que l’être humain réalise le rôle symbolique prophétique des animaux ainsi sacrifiés. Car jusqu’à lui, les humains ont sincèrement cru que Dieu accordait sa justice sur cette seule valeur animalière. Je sais que Jésus a déclaré qu’Abraham a vu son salut et qu’il s’en est réjoui. Cependant, personne n’a témoigné avant Jésus de cette expérience personnelle, strictement individuelle vécue par Abraham. Et si le rôle du Christ a été ignoré après lui, c’est parce que l’explication se trouve dans l’expérience vécue par le roi Nébucadnetsar qui, lui aussi, avait reçu de Dieu une vision dont il était devenu incapable de se souvenir par la seule volonté de Dieu. Il est probable qu’Abraham ait vécu la même expérience et son esprit fut ainsi momentanément éclairé du plan du salut préparé par Dieu ; ce qui lui a donné la possibilité de se réjouir.
La pratique du péché peut-être identifiée par des êtres humains quand elle prend une forme publique, mais en forme publique ou privée, le pécheur ne pèche que contre Dieu et contre lui seul, parce qu’il connaît intégralement toutes ses créatures vivantes et parce qu’il définit, seul, le vrai bien et le vrai mal. Dieu a autorisé les hommes à punir collectivement le mal qui leur est fait par les hommes. Mais cette autorisation n’avait de sens que pour le peuple hébreu qu’il considérait comme son peuple ; celui qu’il reconnaissait comme lui appartenant au milieu de tous les autres peuples de la terre. Et il avait prescrit dans la sainte Bible, dans la loi de Moïse, les normes et les formes des punitions qui devaient être appliquées.
Où est aujourd’hui, sur toute la terre, le peuple que Dieu peut reconnaître comme sien et digne d’appliquer sa vraie justice ? Pas un seul de tous ceux qui se réunissent au sein de l’ONU ou de l’OTAN n’est concerné. C’est pourquoi, les lois humaines sont injustes par leur nature et leur imposition. Ce regard divin sur la justice humaine me permet aujourd’hui de te faire relever qu’en 2024, le monde occidental est menacé par une terrible guerre mondiale à cause de deux décisions prises injustement, l’une en 1948 en faveur du retour des Juifs en « Palestine » et l’autre, en 2022, en acceptant de soutenir l’Ukraine dans sa trahison envers sa Russie natale.
En 1948, le vainqueur américain de la Deuxième Guerre Mondiale a imposé le retour des Juifs aux dépens du peuple palestinien installé sur la terre d’Israël abandonnée depuis 18 siècles soit, depuis l’an 135. Le vainqueur riche et puissant ne s’est pas préoccupé du caractère injuste que sa décision prenait pour des multitudes de gens déracinés de leur terre natale. Aussi, depuis 1948, une plaie s’est ouverte dans l’esprit de ces gens qui ne peut se refermer, malgré toutes les tentatives apaisantes offertes par les nations occidentales. L’aveuglement d’une partie des occidentaux sur ce sujet est total, et d’autant plus dangereux pour les autres, qu’ils soutiennent l’injustice commise au titre de légalité historique. Mais ils oublient ou ignorent que cette légalité n’a vu le jour que par la décision du plus puissant des peuples des années d’après guerre : les USA, eux-mêmes porteurs de la malédiction qui frappe leur religion protestante depuis 1843. Cette fausse légalité porte un nom : « la loi du plus fort, qui est restée jusqu’à ce jour, la meilleure », confirmant la juste divine analyse proposée par Jean de la Fontaine, le poète du XVIIème siècle ténébreux. En 1948, les USA ont commis une injustice envers les Palestiniens en voulant rendre justice aux Juifs persécutés. Et les conséquences de cette injustice prennent aujourd’hui la forme du combat mené par le groupe Hamas qui ne se résigne pas à l’accepter. Qui agirait autrement, à leur place, dans l’humanité séparée de Dieu ? Seuls ses vrais élus peuvent se résigner à tout perdre, leurs biens, leur nation et jusqu’à leur vie.
En 2022, cette même autorité américaine a entraîné derrière elle, les nations de l’U.E., dans un soutien à l’Ukraine, injuste envers la Russie, avec laquelle elle avait, depuis 1991, conservé des liens étroits fraternels et politiques.
Il faut prendre du recul et regarder la vie avec l’intelligence donnée par Dieu pour comprendre combien les décisions occidentales sont injustement prises et funestes pour ceux qui les prennent. Car comme en 1948, des décisions injustes sont prises contre la Russie au nom de la justice favorable à l’Ukraine. La Russie n’a jamais contesté le droit national et indépendant de l’Ukraine qui s’est formée en profitant de l’écroulement de l’organisation de la Russie soviétique, en 1991. Tout le camp de l’Est de l’ancienne URSS est maintenant composé de républiques indépendantes et beaucoup d’entre elles sont musulmanes. La Russie n’a pas réagi violemment quand les pays Baltes l’ont quitté pour rejoindre l’OTAN occidental. Elle ne s’est pas opposée non plus au départ de la Pologne qui était passée sous son contrôle depuis le partage de Yalta en 1945. La Russie se contentait d’être séparée de l’Europe occidentale par la Biélorussie et l’Ukraine dont le nom signifie « frontière » de manière prophétique. Car le danger arrive lorsqu’on tente de déplacer les frontières qui garantissent la paix des peuples par des accords passés entre eux. Et les rapports de l’Europe occidentale avec la Russie étaient sinon idylliques, du moins, au mieux, puisque l’Allemagne avait créé des liens économiques avec la Russie qui lui vendait son gaz. Qui avait donc intérêt à briser cette situation favorable à l’Europe et à la Russie ? Toujours les mêmes, les USA et leur soif de domination hégémonique, impérialiste ; les USA, ces profiteurs universels du commerce mondialisé qu’ils ont voulu et instauré.
Cette belle entente avec la Russie, restée l’ennemie concurrente même après son abandon du communisme, devait être attaquée et détruite. Et le « putsch » politique de l’Ukraine a donné en 2013, à l’Amérique, l’occasion idéale d’atteindre son but. Au nom du droit souverain national de l’Ukraine, pays de l’Est, l’Occident s’est laissé impliquer dans un conflit mené contre la Russie. La paix a disparu, remplacée par le réarmement et la perspective d’une guerre frontale menée contre la Russie. Et si les hommes connaissaient comme moi, les annonces des prophéties divines, ils sauraient que leur espérance de voir l’Ukraine vaincre la Russie n’est pas fondée ; puisque Dieu a prophétisé son action destructrice menée contre l’Europe occidentale héritière des péchés instaurés par la religion catholique romaine depuis 313, et papale, depuis 538. Après ce péché religieux, s’est ajouté le péché de l’athéisme national adopté par la France qui revendique encore de nos jours son laïcisme qui méprise toute forme de religion.
Dans la situation conflictuelle qui s’impose dans notre actualité dans tous les peuples et les pays de la terre, chacun prend parti pour un camp selon son propre jugement. Et que voyons-nous ? Chacun accuse son adversaire de représenter le camp du mal qui doit être détruit pour que le camp du présumé bien triomphe contre son opposant. Ainsi le mal est rattaché à l’opposant quel qu’il soit. Et entendre l’occident qui justifie ses dérives sexuelles nommer mal le camp russe qui les dénonce relève de la pure inconscience d’une humanité gagnée entièrement par le mal ; ce que Dieu prophétise dans Esaïe 5:20 : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume ! » Dans notre actualité, le « malheur » annoncé par Dieu prend une forme concrète pour toute l’humanité victime des désordres politiques et économiques provoqués par deux décisions américaines en 1948 et en 2022.
Attention ! Prête à tout pour défendre ses valeurs corrompues, la domination occidentale glisse progressivement vers l’intolérance persécutrice. Dans l’actualité, le parti pris en faveur des Palestiniens et de leur groupe Hamas devient en France le sujet d’accusation d’une « apologie du terrorisme ». Et bien sûr, pour chaque camp, le terroriste, c’est l’autre. Là encore, le plus fort va imposer sa loi qui sera encore considérée comme la meilleure par ceux qui la soutiennent. Ce changement vers l’autoritarisme est favorisé par la venue au pouvoir de gens de plus en plus jeunes qui ne voient que ce moyen autoritaire pour résister aux expressions populaires les plus diversifiées en raison du mélange ethnique réalisé pendant la longue paix du deuxième cinquantenaire du XXème siècle. J’ai déjà plusieurs fois dénoncé cette nature autoritaire de cette jeunesse gouvernante qui présente les mêmes caractères : ils compensent leur inexpérience en exprimant leur autorité par des paroles au rythme accéléré qui donnent à l’auditeur l’impression d’une grande maîtrise de la situation, mais qui révèle au contraire le débordement d’une situation qu’ils sont incapables de maîtriser. De plus, ils cumulent l’inconvénient de diriger leur nation à l’heure du réveil des haines raciales, des revendications nationalistes, des violences ethniques des jeunes jusqu’à l’école de la République, des assassinats commis en plein jour dans les lieux publics. Et le réveil de ces choses n’a qu’une seule cause : la décision du Dieu créateur de libérer les mauvais anges retenus depuis 1843 par ses bons anges. En sorte que nous voyons se mettre en place sur la terre la conséquence d’une décision prise par le grand Dieu créateur invisible, mais réellement tout-puissant. Il reste invisible, mais ses effets deviennent, eux, concrètement douloureusement visibles.
Au sein même de la religion chrétienne les deux grandes formes catholiques et protestantes témoignent du même mépris pour la « loi de Moïse » héritée de l’alliance juive. Aussi, je profite de l’occasion pour rappeler que selon Dieu et son plan du salut, cette loi de Moïse devait être enseignée « tous les jours de sabbat dans les synagogues » aux nouveaux païens convertis au christianisme naissant, selon les propos tenus par l’apôtre Jacques dans Actes 15:19 à 21 : « C'est pourquoi je suis d'avis qu'on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu, mais qu'on leur écrive de s'abstenir des souillures des idoles, de l'impudicité, des animaux étouffés et du sang. Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu'on le lit tous les jours de sabbat dans les synagogues. »
Etonnamment, les groupes évangéliques citent souvent les versets 19 et 20 pour justifier les bases de leur foi chrétienne, mais ils oublient et semblent ignorer le verset 21 qui confirme leur devoir de connaître « la loi de Moïse » et avec elle, tous les saints écrits qui composent ensemble le témoignage du premier témoin biblique de Dieu ; celui de l’ancienne alliance qui reste indispensable pour comprendre en quoi consiste la nouvelle alliance en Christ.
Aussi dois-je le rappeler, l’intelligence donnée par Dieu permet à ses serviteurs d’éviter les comportements absurdes extrêmes qui conduisent les extrémistes à tout rejeter ou à tout retenir. La vérité est au centre et le devoir de ses élus est de tenir compte des changements doctrinaux révélés par Dieu dans l’enseignement inspiré donné à ses premiers témoins qui composent la sainte Bible. Or, selon Daniel 9:27, la mort du Christ a pour conséquence de rendre inutile le prolongement des rites sacerdotaux terrestres. En 70, Dieu a fait détruire Jérusalem et son saint temple par les Romains afin de confirmer la cessation de ces rites sacerdotaux terrestres. Ceci, parce qu’après sa résurrection leur fonction symbolique et prophétique a été remplacé par l’intercession perpétuel céleste de notre Dieu sauveur Jésus-Christ. En comparant dans Col.3:16 ces fêtes aux « ombres » de la réalité, l’apôtre Paul confirme le rôle prophétique des fêtes juives qui deviennent elles-aussi inutiles après la mort et la résurrection de Jésus-Christ. De toutes les fêtes juives présentées dans Lévitique 23, ne reste légitime que la pratique du repos hebdomadaire du saint sabbat du septième jour ordonné par Dieu depuis sa création du monde ; il est seulement rappelé, dans le quatrième de ses « dix commandements ». Mais les lois sanitaires et les lois morales prescrites par Dieu n’avaient aucune raison d’être méprisées et ignorées, car la mort de Jésus-Christ ne les concernait pas. C’est donc au prix d’une terrible et constante malédiction que tout au long de l’ère chrétienne depuis 313, la religion catholique a incarné sur la terre la malédiction religieuse dont l’agressivité et la cruauté étaient imposées aux chrétiens tombés dans l’infidélité. Cette instauration du régime papal est présentée sous le symbole de la « deuxième trompette » d’Apo.8:8-9. Entre 313 et 538, la vérité apostolique est noyée dans un flot de doctrines contradictoires et elle finit par disparaître, laissant place à l’exclusivité de la norme catholique romaine qui reçoit l’autorité papale en 538 par l’empereur Justinien 1er. A cette époque, la sainte Bible n’est accessible qu’en latin et que pour l’organisation catholique qui la tient enchaînée dans le secret de quelques couvents, et en donnant à ses moines scribes que quelques feuilles qu’ils devaient reproduire inlassablement séparément les uns des autres ; la vérité divine était donc concrètement retenue captive. Et profitant de l’ignorance de tous, du plus petit jusqu’au plus grand, les prélats romains s’assujettissaient tous les peuples convertis à la religion catholique. On peut alors comprendre pourquoi la publication de la sainte Bible imprimée par les presses inquiéta les autorités catholiques. La lecture directe de la pensée divine allait détourner de leur asservissement des multitudes de gens sur lesquels ils n’auraient plus d’autorité. Et ce souci de conserver le pouvoir sur leurs assemblées a concerné toutes les religions chrétiennes qui sont apparues au fil du temps ; ceci jusqu’à l’adventisme du septième jour institutionnel qui a pris, en 1991, une position officielle contre mes écrits et mes nouvelles explications des prophéties de Daniel et Apocalypse. Sur la terre, les citoyens du « royaume des cieux » que Dieu compare à « l’armée des cieux » finit par se comporter comme une armée terrestre dans laquelle l’ordre et la discipline représentent les choses les plus importantes et le moyen de conserver sa force et sa puissance. Quand l’amour de la vérité est absent, il ne reste que ce squelette de mort de l’ancienne vie religieuse. Les nouveaux gardiens du temple ne se préoccupent plus que de préserver l’ordre et la discipline imposée à tous par les instances dirigeantes. Et je le rappelle, ce comportement fut successivement celui des élites religieuses juives au temps de Jésus-Christ, celui du catholicisme impérial romain et catholique papal romain, puis des protestants et enfin des adventistes abandonnés par Dieu depuis 1991, mais officiellement, depuis 1994.
Dans le camp des humains rebelles, l’injustice va se prolonger jusqu’au retour de Jésus-Christ ; ceci, en renouvelant l’imposition du repos du premier jour imposé par Constantin 1er depuis le 7 mars 321. Ce qui me laisse à penser que la loi du dimanche pourrait être imposée avec menace de mort, le 7 Mars de l’an 2030 de notre faux calendrier.
Pour en finir avec ce sujet de l’injustice, l’actualité nous projette en pleine figure, le fruit de dizaines d’années d’éducation scolaire et sociale républicaine. Ecartant résolument par la loi la punition corporelle encouragée par Dieu dans sa sainte Bible, les dirigeants socialistes ont pris conseil auprès de leurs psychiatres et leurs psychologues humanistes. Le fruit de cet avis humain s’impose aujourd’hui par des explosions de violences meurtrières incontrôlables des jeunes adolescents âgés de 13 ans et plus, et parfois encore plus jeunes. Et là encore, alors que Dieu responsabilise l’enfant dès l’âge de 12 ans, le considérant dès lors comme étant devenu adulte, l’humanisme républicain laïc a placé sa majorité successivement à 21 ans puis à 18 ans. Et rassemblés par les grands frères et les médias sociaux, les ennemis musulmans de la République sont aujourd’hui âgés de 12 ans, l’âge adulte selon Dieu, et plus. Comment peut-elle répondre à une guerre conduite par ses enfants d’origine étrangère maghrébine nés sur son territoire national ou infiltrés clandestinement dans des nations devenues sans frontières donc, sans contrôle ?
Il est clair que la situation est désespérée, parce que le résultat obtenu est la conséquence de plusieurs dizaines d’années de mauvais choix irréparables. L’humanité rebelle n’a pas fini de payer le prix de ces erreurs de jugement. Ce n’est que le commencement des grandes douleurs atroces.
La République paie aussi la conséquence de ses choix économiques. Avec l’entrée de la chine dans l’OMC, la rentabilité des profits boursiers a été favorisée au détriment des usines locales réduites à la faillite par la concurrence des importations asiatiques et surtout chinoises. Les pères des familles musulmanes ont été mis au chômage et ont perdu le respect d’eux-mêmes et surtout celui de leurs enfants. Les couples immigrés se sont séparés et les enfants se sont élevés dans une grande liberté, la mère ne pouvant seule obtenir l’obéissance de ses enfants qui sont ainsi devenus de plus en plus rebelles et se sont engagés dans des activités rémunérés par des réseaux de fournisseurs de diverses drogues.
République de France, tes présidents successifs ont misé sur leurs valeurs humanistes ; ils ont joué et ils ont perdu.
Et s’ils ont perdu, c’est parce que tout ceux qui ne comprennent pas que seul le Dieu créateur est digne de notre confiance humaine, placent leur confiance dans des humains hypocrites manipulateurs. Ils révèlent sur la terre, ce que l’esprit du diable et des démons sont dans leur invisibilité. Et je vais en donner quelques exemples parlants typiques.
Vainqueur de la Seconde Guerre Mondiale pour le camp des alliés occidentaux, les USA ont supervisé la mise en œuvre de l’Organisation des Nations Unies. Pour donner à cet organisme une apparence universaliste, ils ont fait entrer dans cette organisation toutes les nations représentées sur la terre dans cette époque de l’après-guerre. Mais si je parle d’apparence seulement, c’est parce que dans cette organisation, la représentation occidentale était majoritaire et disposait de droit de véto que n’avaient pas les autres nations du tiers-monde. Ce droit de véto était donné aux nations dotées de l’arme nucléaire dont la Russie et plus tard, la Chine. Ainsi, jusqu’en 2022, cinq pays du monde dirigeaient le monde dont trois faisaient camp avec les USA. Les autres nations n’étaient là que pour « l’alibi » trompeur qui donnait aux décisions prises une norme internationale, ceci donc en pure hypocrisie. Dans la suite du temps d’autres nations ont obtenu l’arme nucléaire telle, Israël, l’Inde, le Pakistan, la Corée du Nord, depuis peu de temps, la Biélorussie, et près de l’obtenir actuellement, l’Iran.
Depuis la rupture entre la Russie et l’Occident, causé au nom de ces valeurs prétendues internationales, les nations du tiers-monde ouvrent les yeux, réalisent et dénoncent la mystification onusienne qui a justifié longtemps les caprices du capitalisme occidental qui les a longtemps colonisées et exploitées. C’est pourquoi, beaucoup de nations africaines se tournent depuis vers la Russie et la Chine, les deux grandes nations nucléaires opposées à cet Occident faux et exploiteur.
L’injustice occidentale est aussi manifestée par le soutien donné au retour des Juifs (diaspora) sur une partie de leur ancien sol national habité depuis un millénaire par des arabes palestiniens.
Ce retour des Juifs ne doit en aucun cas être considéré comme un retour en grâce de leur peuple pour le grand Dieu créateur. C’est précisément pour avoir rejeté son offre de grâce offerte au nom du messie Jésus prophétisé que Dieu les a fait disperser parmi les nations occidentales et orientales sur toute la terre. Chacun peut le constater, les Juifs n’ont pas changé de position et sont restés complètement hostiles envers la religion chrétienne. C’est donc par un aveuglement dû à la malédiction qui frappe la religion protestante depuis 1843, que des chrétiens évangéliques américains idolâtrent le peuple juif, ceci, parce qu’ils ne tiennent aucun compte de leur rejet révélé clairement par Jésus-Christ qui ne peut être plus clair, en les nommant « synagogue de Satan » dans Apo.2:9 et 3:9 : « Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. …/…Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. » Ne pas tenir compte de ce jugement exprimé par Jésus-Christ démontre l’enténèbrement de la religion, protestante évangélique américaine, catholique, adventiste, ou autre.
C’est précisément à cause de cet aveuglement, qu’en 1948, les USA ont utilisé la situation malheureuse des Juifs pour créer par Israël une enclave pour soutenir l’influence occidentale au milieu des pays musulmans du Moyen-Orient. Car Israël est devenu pour les USA un poste avancé, une enclave politique à partir de laquelle, ils imposent leur dictat politique sur les nations musulmanes, arabes, turques, et iranienne ; jusqu’à occuper et écraser l’Iraq.
Sur la terre toutes les relations diplomatiques, tous les accords et les traités signés relèvent de l’hypocrisie. Car fondamentalement, l’homme n’a pas d’ami, mais il trouve dans son prochain un concurrent et ceci, depuis Caïn et Abel et le concurrent devenu insupporté doit être éliminé. C’est vrai, pour l’individu et collectivement, pour la tribu, le peuple, la nation, et aujourd’hui, les unions des nations.
Dans les situations des guerres mondiales, on assiste à des alliances d’intérêt commun qui conduisent des peuples à collaborer en luttant contre un ennemi commun. Mais la véritable unité nationale repose sur la langue parlée, et c’est là que se tient toute la faiblesse des nations composées par des ethnies aux langues parlées différentes. Elles ne peuvent pas faire un en dépit d’une gestion commune. Et c’est là que l’œuvre de Dieu triomphe, lui qui à Babel a voulu séparer l’humanité par des langues parlées différentes.
Les populations du camp occidental sont continuellement trompées par les fausses déclarations de leurs dirigeants politiques qui revendiquent représenter le camp du bien qui doit résister au camp du mal russe. Le Dieu créateur contredit cette fausse opinion occidentale et il va en donner la preuve en le livrant, pour sa destruction, au camp russe comme il l’a annoncé, il y a 26 siècles par son prophète Daniel. La Russie et l’islam disparaîtront ensuite, car la dernière épreuve de foi est strictement chrétienne et elle va reposer sur la glorification de son saint sabbat que Dieu à enlever au faux christianisme depuis le 7 Mars 321. Dans cette dernière épreuve de foi, il va de nouveau faire distinguer ses vrais élus par leur attachement à son saint sabbat, même menacés de mort.
Les démocraties délèguent le pouvoir à des élites politiques qui ne sont rien d’autre que des idéologues ; des gens qui construisent des théories qui visent à réaliser le type de société idéale dans laquelle tous trouveraient leur compte. Mais ce rêve est utopique, car dans les faits, les décisions prises profitent aux uns au détriment des autres. C’est ainsi que les peuples subissent les conséquences des changements proposés par ces idéologues, et le soutien donné à l’Ukraine en est un qui remet en cause l’existence même de l’Europe des technocrates de la Commission Européenne de Bruxelles.
 
 
 
M55- Le grand Dieu resté créateur
 
 
Ce titre va sans doute t’étonner, mais il est justifié, car pour des multitudes, Dieu n’a été le Créateur que pour créer la terre et son système astral. Il faut admettre que les termes de Gen.2:2 favorisent cette idée en disant : « Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu'il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu'il avait faite. »
En lisant ce verset nous tombons dans le piège de notre vision humaine des choses. Ainsi, dans sa vie humaine, après avoir effectué ses travaux du jour, l’homme se repose, en cessant entièrement son activité. Or, ce ne fut pas le cas, pour Dieu, qui ne connaît jamais ce type de repos. Depuis 2018, sa divine lumière m’a permis de comprendre que ce repos était prophétique du septième millénaire au cours duquel, loin de se reposer, en Christ, il supervisera le jugement des méchants morts effectué par ses saints élus rachetés. Le repos évoqué ne désigne que l’arrêt de la contrariété permanente causée par l’attitude rebelle du diable qui sera resté seul vivant parmi les démons célestes. Et prisonnier, isolé sur la terre du péché, il n’irritera plus Dieu par ces méchantes actions commises contre ses élus et toutes ses créatures humaines. C’est ce qu’Apo.20 nous révèle.
Dieu ne peut se reposer au sens humain du verbe, parce qu’il n’a aucun besoin de repos ; il ignore la fatigue et reste donc éternellement créateur. Ceci, parce que la vie est en lui et qu’en dehors de lui il n’y a que le néant, rien, pas même le vide qui est déjà lui-même un concept comparatif. Tout ce que nous voyons de nos yeux existe par sa pensée créatrice éternelle. Comme un ordinateur illimité, il gère et contrôle de manière multitâche tout ce qui est, ou vit. Sur notre terre, mais déjà avant elle, dans son royaume céleste, cette autre dimension inaccessible pour ses créatures humaines, sa pensée divine se partage avec le même intérêt pour tout ce qu’il crée. Aussi, plutôt que de poser la question : « Où est Dieu ? », l’homme devrait dire : « Où Dieu, peut-il ne pas être ? » C’est son œuvre créatrice éternelle qui fait pousser les plantes, qui fait tomber la pluie qui les arrose, qui leur fait produire des fleurs, puis des graines qui tombent à leur tour dans le sol pour renouveler leur espèce. Car l’Esprit du Dieu créateur est une puissance illimitée qui produit et anime toute ses créations et ses créatures.
En créant le premier homme traduit dans l’hébreu par le nom Edom,  Dieu lui a donné pour couleur de peau une teinte rouge cuivrée plus proche des « indiens » d’Amérique que de la blancheur laiteuse des peuples européens nordiques. Et les différentes couleurs de peau des humains ont été créées par Dieu au fil du temps, afin d’adapter leur peau aux conditions climatiques des lieux où, ils s’installaient pour y vivre et se reproduire. La peau blanche souffre du soleil trop chaud qui la brûle et peut provoquer à terme le cancer de la peau. La couleur de la peau s’assombrit donc quand l’exposition au soleil devient très chaude et prolongée. En Afrique, c’est à hauteur du Niger que le soleil est le plus ardent et ce nom est sans doute à l’origine du terme « nègre » qui désignait la race noire en Afrique. Avec ses autres particularités, cette couleur noire caractérisait toute la négritude. C’est à l’odieux commerce des esclaves que l’on doit la présence des Noirs, sur les continents Nord et Sud américains, ainsi qu’aux Antilles. Et là encore, la France et l’Angleterre ont porté une grande responsabilité partagée avec les Musulmans du Niger, nommés les Négriers, parce qu’ils allaient arracher à leur vie paisible locale des Noirs qui remontaient ensuite vers le Bénin, en colonnes, les pieds enchaînés, avançant sous les coups de fouet de ces impitoyables Négriers. Au bénin, ils étaient embarqués sur les navires occidentaux et emmenés loin de leur terre natale pour travailler comme des bêtes, afin d’enrichir les planteurs de canne à sucre et de coton du nouveau monde.
Non, la couleur noire de leur peau ne fait pas d’eux des descendants de Canaan, particulièrement maudit prophétiquement par Noé, mais une espèce humaine adaptée par Dieu aux conditions de la vie africaine. Car, l’humanité s’est répandue sur toute la terre à partir du Moyen-Orient septentrional. Et de ce point situé entre le mont Ararat,  Babylone, et la mer méditerranée, l’humanité s’est étendue aux quatre vents des cieux. Et c’est donc dans son rôle éternel de Dieu créateur que le Tout-puissant a donné des caractéristiques particulières aux peuples de la terre. Ce faisant, il a créé ces normes, afin de délivrer un message destiné à n’être compris que par ses élus des derniers jours.
Notre vision terrestre nous conduit à voir les choses très différemment de ce qu’elles sont réellement. Exemple : nous disons que le soleil se lève… faux, ce n’est pas lui qui se lève, mais nous qui allons à sa rencontre. Car la terre tourne sur son axe autour du soleil qui prend ainsi, uniquement, symboliquement, le rôle du Dieu créateur lumière que Jésus-Christ est venu incarner sur la terre des humains. Cette rencontre avec le Christ rédempteur était donc le but que la rotation terrestre devait nous enseigner. De plus, le sens de cette rotation est dans l’orientation Ouest vers l’Est. Et Dieu a voulu confirmer cette direction par un étonnant moyen qui est l’aspect des yeux des humains qui vivent aux deux extrêmes opposés, en prenant pour centre l’Europe. A l’extrême Orient, depuis la Chine jusqu’au Japon, les yeux prennent la forme d’une amande dont les bords extérieurs sont relevés. Ils prennent l’image d’une flèche qui pointe vers l’Est soit. là direction d’où le soleil apparaît. A l’extrême Ouest opposé, les yeux des « peaux-rouges » américains ont leurs bords abaissés, indiquant en image de flèche, eux-aussi, la même orientation pointée vers l’Est. Les deux extrêmes opposés s’associent pour confirmer le sens de la rotation de la terre. Au centre du monde, en Europe, les yeux sont horizontaux.
Les humains ont longtemps pensé que la terre était plate, trompés là encore par l’apparence réellement trompeuse des choses. Car ils ne pouvaient pas imaginer qu’en réalité, l’homme se trouvant au Pole Nord a sa tête pointée vers le ciel, les pieds en bas ; que l’homme de l’équateur a son corps placé de manière horizontale ; et que celui qui se trouve au Pole Sud marche la tête en bas, les pieds en haut. Tout cela, parce que Dieu a créé l’être humain dépendant d’une puissante force d’attraction terrestre qui modifie et conditionne son sens de l’équilibre et de son ressenti dimensionnel. Les images obtenues depuis les vols des satellites confirment aujourd’hui cette rotondité de la terre, mais autrefois, ces preuves n’existaient pas, et victime de l’obscurantisme religieux catholique de son époque, le malheureux Galilée paya de sa vie son affirmation que la terre tournait autour du soleil. Il avait raison trop tôt.
Dans la prophétie, et dans ses messages, Dieu compare souvent l’homme avec l’arbre. L’image de l’arbre décrit parfaitement l’attitude spirituelle que la vie de l’homme doit prendre. Car comme l’arbre, il porte du fruit bon ou mauvais. Comme l’arbre il est rattaché à la terre, et comme l’arbre, il tend ses bras vers le ciel, vers Dieu dont sa vie entière dépend. Et encore, les deux tirent leur nourriture du sol de la terre. Ainsi pour toutes ces raisons, l’homme est semblable à un arbre, sauf qu’il marche et peut se déplacer à son gré.
Une première preuve de l’œuvre créatrice permanente et éternelle de Dieu nous est donnée dans Gen.3:17 à 19, où nous lisons : « Il dit à l'homme : Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre: Tu n'en mangeras point ! Le sol sera maudit à cause de toi. C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs. C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. » C’en est fini de l’homme formé à l’image de Dieu et de ses anges célestes, car ayant écouté et obéi au diable, il porte maintenant son image de pécheur condamné à mort, même si cette mort est retardée. Et l’acte du péché oblige Dieu à procéder à une recréation de la terre et de ses caractéristiques. Le merveilleux éternel disparaît, remplacé par le sordide principe de la corruption lente et progressive des végétaux, des animaux qui deviennent féroces et vont se nourrir en s’agressant et se tuant ; le plus fort mangeant le plus faible. La terre produit des mauvaises herbes et des racines qui rendent très dur et très pénible le travail du sol d’où il tire sa nourriture.
Il nous faut donc bien distinguer ces deux créations divines successives. La première est l’image de la perfection éternelle que Dieu donnera à la terre renouvelée après le jugement dernier comme l’enseigne Apo.21:1 : « Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus. » Le péché commis par Adam et Eve avait provoqué l’opération divine inverse. C’est pourquoi, sans que Dieu nous y contraigne, la véritable intelligence nous conduit à comprendre que nous avons intérêt et grand avantage à tirer leçons et profits des normes nutritionnelles prescrites par Dieu pour l’humanité avant qu’elle ne pèche contre lui. Ainsi, comme Jacob, celui qui envie les bénédictions de Dieu se fait violence pour s’emparer du royaume de Dieu et de toutes ses bénédictions, parmi lesquelles, l’alimentation est fondamentale ; non, parce qu’elle rend éternel, mais parce que ceux qui convoitent l’éternité recherchent, dès cette terre, les moyens de vivre dans la meilleure santé possible, afin d’éviter les souffrances dues aux maladies, mais surtout pour que leur santé mentale leur permette de partager la sagesse de Dieu.
Ainsi, subtilement, Dieu exploite l’intelligence de ses élus qui se tournent vers lui attirés par l’envie d’obtenir de sa part le meilleur sans aucune contrainte pour agir de la sorte. Et ce que je dis là, a été confirmé par Dieu, lors du séjour des hébreux au désert où, pendant 40 années, il les a nourris, exclusivement, par la manne céleste. Car leur désir passager de manger de la viande fut payé par des milliers de morts ; ce qui constitue, concrètement, la preuve de sa réprobation divine, pour ce type d’alimentation. Qui mange la vie construit sa vie et qui mange la mort construit sa mort. Ce fut la leçon que Dieu donna à l’humanité dans le jardin d’Eden. Et dans le religieux, encore plus que dans le profane, ce dicton populaire s’applique et s’impose : « A bon entendeur, salut ! ». Pour sa divine part, notre grand Dieu créateur utilise cette autre expression renouvelée dans Apo.2 et 3 : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises:…». Ainsi dans son plan du salut, Dieu s’est incarné sous l’aspect de l’homme appelé Jésus-Christ. Au cours de son ministère, Jésus ne fait qu’offrir l’image de Dieu, telle que l’homme Adam la représentait avant le péché. Il révèle de manière concrète le caractère parfaitement amour du Dieu céleste invisible et ne contraint jamais personne à le suivre. Il se contente d’inviter ses élus à le faire, et à ce sujet, retiens bien que c’est lui qui choisit ses apôtres et ses disciples. Aussi notre part humaine est peu de chose dans notre engagement à son service. Nous sommes attirés vers lui parce qu’il nous attire pour le suivre comme il le fit pour ses apôtres. Or, Jésus a tenu à rappeler qu’il avait choisi, Judas, le traitre, sachant qu’il était un démon. Le Dieu créateur connaît intimement chacune de ses créatures et il ne décourage personne, tout en sachant identifier ses vrais et ses faux serviteurs. En donnant à toutes ses créatures les mêmes chances de profiter de sa grâce, Jésus-Christ fait porter sur les êtres humains rebelles toute la responsabilité de la perte de leur âme.
La deuxième création a retiré à la première, toute sa caractéristique éternelle ; ce qui en soi, fut une bonne nouvelle, car ce qui devient seulement perpétuel aura obligatoirement une fin ; heureuse, pour les seuls élus rachetés par le sang de Jésus-Christ. Car pour tous les autres, leur fin sera la mort et l’anéantissement. Et dès l’acte du péché, les sept jours de la semaine prennent leur sens prophétique, puisqu’ils prophétisent sept mille années construites sur le modèle de la semaine de sept jours. Les six premiers jours prophétisent les 6000 premières années qui conduisent au retour glorieux de Jésus-Christ. Et le septième jour prophétise les « mille ans » du septième millénaire du jugement céleste ; les « mille ans » cités dans Apo.20.
Le péché a donc fait perdre à l’homme sa ressemblance avec l’image de Dieu. Ici nous devons comprendre que cette image ne concerne pas son apparence physique visuelle mais la norme de sa pureté et de son innocence originelles. Et la Bible nous montre des exemples d’hommes qui s’attachent à Dieu et le servent aussi fidèlement qu’ils le peuvent dans leur âme marquée par le péché. Dieu les montre en exemple et ils ne sont pas nombreux, car l’humanité est presqu’entièrement superficielle et volatile ; elle se laisse gagner par pleins de sujets qui la passionnent et l’attirent, ne pouvant plus, dès lors, offrir au Dieu créateur l’attention et l’intérêt qu’il mérite dignement et prioritairement.
Alors que le temps de la première création éternelle parfaite était marqué par sa stabilité, celui de la seconde se distingue en ce que tout se met en mouvement : Dans cette seconde création, Dieu donne à la terre une inclinaison de 23 degrés sur son axe, et déjà cette image illustre la chute de l’humanité. Ce faisant, il met en route le cycle des saisons : printemps, été, automne, hiver, qui vont se renouveler jusqu’au temps du nouveau ciel et de la nouvelle terre soit, après le jugement dernier. Et dans ce nouveau cycle mis en route, l’humanité est soumise chaque année à deux saisons aux conditions climatiques extrêmes, opposées dans l’absolu : la chaleur de l’été parfois suffocante et le froid glacial de l’hiver. L’excès est le signe de la malédiction divine, comme la douceur et la régularité sont les signes de sa bénédiction. Dieu va créer de manière permanente des phénomènes dits naturels qui n’ont en réalité rien de naturel mais qui viennent rappeler à l’homme son héritage du péché. Je parle de ces éruptions volcaniques destructrices de biens et de vies terrestres, de ces tsunamis, tempêtes, cyclones, trombes dans lesquelles Dieu rappelle toute sa divine puissance de Dieu créateur. Il dispose de toute sa création pour l’utiliser comme arme contre l’humanité pécheresse qui résistent et le privent de la gloire qui lui revient ; et ici, je ne parle pas du mépris et de l’indifférence manifestée pour son offre de salut en Jésus-Christ. Non, je parle simplement du refus humain de reconnaître que la terre et ses caractéristiques uniques parmi tout ce qui existe dans le cosmos sidéral terrestre, ont été créées par lui. Et le plus débile des êtres humains peut être excusé par son impossibilité de raisonner, mais ce n’est pas le cas pour cette humanité arrogante, farcie de diplômes, instruite sur de nombreux sujets. Car leur prétendue intelligence les rend responsables de leurs jugements dans tous les sujets. C’est ici que ce mot intelligence doit être remis en cause. A son origine se trouve le terme « intellect » qui permet à l’homme de raisonner, de peser le pour et le contre, de comparer des choix qu’il peut faire en toute liberté. Or, bénéficiant de toutes ces capacités mentales, l’homme rebelle refuse l’évidence et préfère croire aux fables agréables qui l’autorisent à ignorer la gloire du grand Dieu créateur.
L’homme des derniers jours est encore plus coupable de son rejet de Dieu par le fait que ses constructions techniques et ses ordinateurs lui prouvent que la vie et toute sa complexité ne peuvent que dépendre d’une intelligence constructrice. Et l’être humain moderne qui peut scanner son corps entier est bien placé pour comprendre que le hasard seul ne peut, ni concevoir ni réaliser, une œuvre aussi complexe que la vie de l’homme, et celle des animaux que Dieu a diversifiée de manières multiples. Notre créateur a anéanti les monstres antédiluviens, tous noyés dans les eaux du déluge au temps de Noé, et il a ensuite créé continuellement des espèces nouvelles adaptées aux nouvelles normes du péché terrestre. Son œuvre créatrice se prolonge perpétuellement. C’est pourquoi, dans ses découvertes scientifiques, l’homme moderne découvre continuellement de nouvelles espèces d’animaux terrestres et marins. Se tournant vers le ciel, il espère trouver la preuve de l’existence d’une autre forme de vie comparable ou pas à la nôtre sur la terre. Mais aussi loin que son regard pourra se porter, il ne trouvera que des astres et des planètes vides et organisées sur des lois physiques très différentes dispersés dans l’étendue illimitée du cosmos intersidéral.
La culpabilité de l’homme moderne est d’autant plus grande qu’il a, en Occident, libre accès à la sainte Bible dans laquelle Dieu exprime et affirme qu’il est le Créateur de toute forme de vie et de choses. Son incrédulité ne peut donc qu’être punie par un châtiment terrible et mortel.
Parlons de ceux qui croient maintenant à l’existence de Dieu, jusqu’à lire la sainte Bible. Comment ne voient-ils pas l’omni présence du Dieu créateur dans tout son plan du salut ? En Père, Dieu a créé la terre, le ciel et la vie sous toutes ses formes. En Fils, il offre la possibilité au pécheur d’être réconcilié avec le Père, le dieu créateur. Et en Saint-Esprit, il recrée dans la vie du pécheur racheté, l’image perdue de Dieu. Le rôle créateur de Dieu est ainsi confirmé dans ses trois phases successives. En effet que fait Jésus pendant son ministère terrestre ? Il manifeste publiquement sa capacité de créer, en guérissant les malades et en ressuscitant les morts avant de se ressusciter lui-même ; ce que seul le Dieu créateur peut faire. Il fait connaître aux humains la nécessité de naître de nouveau soit, d’être recréés à l’image de Dieu qu’il représente. C’est pourquoi, Dieu juge indigne de son saint sabbat, les croyants qui sous estiment son rôle créateur. Car la préparation de ses élus pour le ciel et la vie éternelle s’effectue par la recréation de l’image du caractère de Dieu en eux. Et le changement de cette image doit être fait, uniquement, pendant notre vie terrestre actuelle. Pour Dieu, le changement de nature des corps physiques de ses élus ne sera que la conséquence de la nécessité de créer, une fois encore, un nouveau corps semblable à celui des saints anges ; un corps céleste adapté pour la vie céleste.
Il a fallu que Jésus meure et ressuscite pour que le besoin d’être recréé par Dieu soit rendu possible pour le pécheur repentant et contrit. C’est au seul nom de Jésus-Christ que cette prière désespérée de David a pu être exaucée de manière anticipée, selon Psa.51:10 : « O Dieu ! Crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé. » Dans cet autre verset d’Esaie 45:8, Dieu confirme que son plan du salut repose sur son activité permanente de Dieu créateur : « Que les cieux répandent d'en haut et que les nuées laissent couler la justice ! Que la terre s'ouvre, que le salut y fructifie, et qu'il en sorte à la fois la délivrance ! Moi, YaHWéH, je crée ces choses. » Sous cette forme imagée, Dieu évoque la justice venue du ciel soit, son incarnation en Jésus qui apporte au pécheur son salut et sa délivrance.
Sans qu’il en ait conscience, le pécheur rebelle ne doit sa survie qu’à la puissance du Dieu créateur. C’est pourquoi, Dieu lui rattache le symbole de l’abîme qui désigne dans Gen.1:2, la terre, sur laquelle il vit actuellement, au moment où l’humanité n’avait pas encore été créée : « La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. » Il leur impute de la sorte, la destinée du néant dans lequel la « seconde mort » du « jugement dernier » va les renvoyer. Car le destin de la terre est de redevenir « informe et vide » pendant les « mille ans » du « septième millénaire », selon ce verset cité dans Jér.4:23 : « Je regarde la terre, et voici, elle est informe et vide ; les cieux, et leur lumière a disparu. » Ce verset apporte une précision concernant le temps terrestre des « mille ans » cités dans Apo.20. Il nous dit : « les cieux et leur lumière a disparu ». Ceci nous indique que tous les astres célestes et leur lumière nocturne et diurne créés par Dieu au quatrième jour de la Création ont été supprimés par le pouvoir créateur de Dieu avec le retour glorieux du Christ, ou tout de suite après lui. Nous pouvons ainsi comprendre que, pendant « mille ans », le diable va se retrouver isolé sur une terre plongée dans une obscurité totale, noire comme l’encre, telle qu’elle était au premier jour de la création terrestre, avant que Dieu conçoive le principe de la lumière. Sa comparaison avec « l’abîme » de la Genèse est donc littéralement justifiée puisque les conditions de ce début de la création terrestre sont renouvelées. Cependant je relève deux différences dans ce renouvellement. La première différence avec la description faite dans Gen.1:2, c’est que « l’Esprit de Dieu » qui « se mouvait au-dessus des eaux », sera remplacé par « l’esprit rebelle » du chef des anges rebelles : Satan, le diable. L’autre différence concerne « les eaux » qui seront remplacées par l’humanité qu’elles symbolisent dans la prophétie. Mais ces « eaux » là se présenteront sous l’aspect de multitudes de cadavres allongés sur la surface du sol sec chaotique de la terre.
En ce printemps 2024, nous n’avons devant nous que six années pour achever notre préparation spirituelle soit, notre recréation à l’image du caractère de Dieu révélé par le doux et humble Jésus-Christ. Nous ne devons donc pas négliger l’aide que Dieu peut nous apporter pour recréer en nous son image. Notre part humaine dans cette tâche est très réduite, et il nous suffit de ne pas entraver l’action de Dieu pour que le succès du but à atteindre soit obtenu.
Sachant que Dieu a résolu de détruire toutes les œuvres créées par les hommes et les humains eux-mêmes, tournons constamment nos pensées vers celui qui doit recréer, en ses élus, l’image de l’éternité perdue, celle de la perfection de son divin caractère. Et la chose n’est possible que pour ceux qui ne se trompent pas au sujet de la volonté de Dieu, ce qu’il est, ce qu’il représente, et ce qu’il exige de la part de ceux qu’il sauve. Toutes choses que Jésus a résumées par le verbe « connaître » dans Jean 17:3 : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. » Il est évident que Jésus ne parle pas d’une connaissance de son existence seulement, mais d’une connaissance expérimentée, pratique et pas que théorique, ce qui exige une grande profondeur d’engagement et un grand et impérieux désir de comprendre et partager la pensée secrète de Dieu comme Daniel en son temps. Après le modèle parfait qu’a présenté Jésus-Christ, Dieu cite trois fois, dans Ezéchiel 14, « Noé, Daniel et Job », de simples hommes ordinaires comme nous ; et il en fait les représentations humaines des élus qu’il est prêt à sauver du malheur et de la mort qui viennent. L’appel est lancé, les conditions sont présentées, et seuls ceux qui en seront dignes vont bénéficier de sa grâce et de sa divine protection.
 
J’aborde maintenant, le point le plus important de cette étude qui concerne encore le plan du salut préparé par Dieu pour sauver ses élus sélectionnés au cours de toute l’histoire de l’humanité et du péché terrestre.
C’est à cause de cette unité qui place tous les sauvés sous la grâce de Jésus-Christ qu’il n’y a au cours des 6000 ans accompli de la part du Dieu créateur sa création de son Israël spirituel.
Car la vérité a été injustement retenue captive successivement par les juifs de l’ancienne alliance qui croyaient pouvoir conserver leur exclusivité au titre de peuple de Dieu, et ensuite après eux, par le faux christianisme de la nouvelle alliance qui donne à la grâce du Christ un privilège qu’ils s’attribuent eux aussi en exclusivité. Ces deux conceptions sont fausses car les Juifs ont ignoré qu’ils ne représentaient qu’un Israël terrestre charnel créé dans le but de représenter provisoirement un échantillon type de l’humanité ; ceci en attendant l’étape de la grâce en laquelle le salut serait présenté et offert par Jésus-Christ à tous les élus dispersés parmi les païens. Et à leur tour, les faux chrétiens font de la grâce leur exclusivité, oubliant l’effet rétroactif de cette grâce qui est venue valider les pardons provisoires accordés par Dieu aux pécheurs repentants de l’ancienne alliance. De plus le Dieu créateur n’a jamais interdit à quiconque d’entrer dans son ancienne alliance et même si les cas cités sont peu nombreux, ceux qui le sont pointe du doigt de vrais et authentiques élus dignes du salut payé par Jésus-Christ ; je parle de Rahab, la prostituée de Jéricho, de Ruth la Moabite, du roi Nébucadnetsar, le Chaldéen et cette liste reste incomplète.
Les deux alliances produisent donc deux échecs qui créent la confusion religieuse et nuisent à la compréhension du projet salvateur préparé par Dieu. Or ce plan du salut est l’unique but qu’il a donné à sa création terrestre, en sorte que déformer ce plan du salut revient à détruire ce que Dieu s’efforce de créer.
Une guerre spirituelle masquée oppose donc les deux alliances, chacune cherchant à nier ou à dégrader l’importance de l’autre. Car pour le Dieu de vérité, refuser le Messie équivaut à mépriser la loi de Moïse écrite et prescrite pour être respectée et honorée par tous les vrais élus rachetés par le sang expiatoire de notre divin sauveur Jésus-Christ, « l’agneau de Dieu qui ôte les péchés » que depuis Adam, « le monde » des élus a commis. En un seul jour, par sa mort expiatoire, Jésus-Christ a fait effacer des péchés commis depuis Adam, mais uniquement ceux des élus qu’il a sélectionnés depuis ce début de l’histoire humaine.
Ainsi, les deux alliances sont l’image de deux colonnes nécessaires pour supporter le chapiteau du saint temple de Dieu ; son Eglise, son Assemblée d’élus; Ces deux alliances sont aussi nécessaires l’une que l’autre, à l’image des deux jambes d’un être humain, qui lui permettent de marcher et d’avancer vers la fin du temps de grâce finale qui vient.
Sur la terre, la progression du temps est constante, en sorte que l’homme est semblable à celui qui marche sur un tapis roulant qu’il remonte, et c’est ce que constitue cette terre qui tourne sur son axe et offre à l’homme successivement sa lumière et ses ténèbres, ses jours et ses nuits. Ceci, en attendant, que ce cycle permanent et perpétuel s’achève au retour de Jésus-Christ, dans six années, au printemps 2030.
M55- Le grand Dieu resté créateur
 
 
Ce titre va sans doute t’étonner, mais il est justifié, car pour des multitudes, Dieu n’a été le Créateur que pour créer la terre et son système astral. Il faut admettre que les termes de Gen.2:2 favorisent cette idée en disant : « Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu'il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu'il avait faite. »
En lisant ce verset nous tombons dans le piège de notre vision humaine des choses. Ainsi, dans sa vie humaine, après avoir effectué ses travaux du jour, l’homme se repose, en cessant entièrement son activité. Or, ce ne fut pas le cas, pour Dieu, qui ne connaît jamais ce type de repos. Depuis 2018, sa divine lumière m’a permis de comprendre que ce repos était prophétique du septième millénaire au cours duquel, loin de se reposer, en Christ, il supervisera le jugement des méchants morts effectué par ses saints élus rachetés. Le repos évoqué ne désigne que l’arrêt de la contrariété permanente causée par l’attitude rebelle du diable qui sera resté seul vivant parmi les démons célestes. Et prisonnier, isolé sur la terre du péché, il n’irritera plus Dieu par ces méchantes actions commises contre ses élus et toutes ses créatures humaines. C’est ce qu’Apo.20 nous révèle.
Dieu ne peut se reposer au sens humain du verbe, parce qu’il n’a aucun besoin de repos ; il ignore la fatigue et reste donc éternellement créateur. Ceci, parce que la vie est en lui et qu’en dehors de lui il n’y a que le néant, rien, pas même le vide qui est déjà lui-même un concept comparatif. Tout ce que nous voyons de nos yeux existe par sa pensée créatrice éternelle. Comme un ordinateur illimité, il gère et contrôle de manière multitâche tout ce qui est, ou vit. Sur notre terre, mais déjà avant elle, dans son royaume céleste, cette autre dimension inaccessible pour ses créatures humaines, sa pensée divine se partage avec le même intérêt pour tout ce qu’il crée. Aussi, plutôt que de poser la question : « Où est Dieu ? », l’homme devrait dire : « Où Dieu, peut-il ne pas être ? » C’est son œuvre créatrice éternelle qui fait pousser les plantes, qui fait tomber la pluie qui les arrose, qui leur fait produire des fleurs, puis des graines qui tombent à leur tour dans le sol pour renouveler leur espèce. Car l’Esprit du Dieu créateur est une puissance illimitée qui produit et anime toute ses créations et ses créatures.
En créant le premier homme traduit dans l’hébreu par le nom Edom,  Dieu lui a donné pour couleur de peau une teinte rouge cuivrée plus proche des « indiens » d’Amérique que de la blancheur laiteuse des peuples européens nordiques. Et les différentes couleurs de peau des humains ont été créées par Dieu au fil du temps, afin d’adapter leur peau aux conditions climatiques des lieux où, ils s’installaient pour y vivre et se reproduire. La peau blanche souffre du soleil trop chaud qui la brûle et peut provoquer à terme le cancer de la peau. La couleur de la peau s’assombrit donc quand l’exposition au soleil devient très chaude et prolongée. En Afrique, c’est à hauteur du Niger que le soleil est le plus ardent et ce nom est sans doute à l’origine du terme « nègre » qui désignait la race noire en Afrique. Avec ses autres particularités, cette couleur noire caractérisait toute la négritude. C’est à l’odieux commerce des esclaves que l’on doit la présence des Noirs, sur les continents Nord et Sud américains, ainsi qu’aux Antilles. Et là encore, la France et l’Angleterre ont porté une grande responsabilité partagée avec les Musulmans du Niger, nommés les Négriers, parce qu’ils allaient arracher à leur vie paisible locale des Noirs qui remontaient ensuite vers le Bénin, en colonnes, les pieds enchaînés, avançant sous les coups de fouet de ces impitoyables Négriers. Au bénin, ils étaient embarqués sur les navires occidentaux et emmenés loin de leur terre natale pour travailler comme des bêtes, afin d’enrichir les planteurs de canne à sucre et de coton du nouveau monde.
Non, la couleur noire de leur peau ne fait pas d’eux des descendants de Canaan, particulièrement maudit prophétiquement par Noé, mais une espèce humaine adaptée par Dieu aux conditions de la vie africaine. Car, l’humanité s’est répandue sur toute la terre à partir du Moyen-Orient septentrional. Et de ce point situé entre le mont Ararat,  Babylone, et la mer méditerranée, l’humanité s’est étendue aux quatre vents des cieux. Et c’est donc dans son rôle éternel de Dieu créateur que le Tout-puissant a donné des caractéristiques particulières aux peuples de la terre. Ce faisant, il a créé ces normes, afin de délivrer un message destiné à n’être compris que par ses élus des derniers jours.
Notre vision terrestre nous conduit à voir les choses très différemment de ce qu’elles sont réellement. Exemple : nous disons que le soleil se lève… faux, ce n’est pas lui qui se lève, mais nous qui allons à sa rencontre. Car la terre tourne sur son axe autour du soleil qui prend ainsi, uniquement, symboliquement, le rôle du Dieu créateur lumière que Jésus-Christ est venu incarner sur la terre des humains. Cette rencontre avec le Christ rédempteur était donc le but que la rotation terrestre devait nous enseigner. De plus, le sens de cette rotation est dans l’orientation Ouest vers l’Est. Et Dieu a voulu confirmer cette direction par un étonnant moyen qui est l’aspect des yeux des humains qui vivent aux deux extrêmes opposés, en prenant pour centre l’Europe. A l’extrême Orient, depuis la Chine jusqu’au Japon, les yeux prennent la forme d’une amande dont les bords extérieurs sont relevés. Ils prennent l’image d’une flèche qui pointe vers l’Est soit. là direction d’où le soleil apparaît. A l’extrême Ouest opposé, les yeux des « peaux-rouges » américains ont leurs bords abaissés, indiquant en image de flèche, eux-aussi, la même orientation pointée vers l’Est. Les deux extrêmes opposés s’associent pour confirmer le sens de la rotation de la terre. Au centre du monde, en Europe, les yeux sont horizontaux.
Les humains ont longtemps pensé que la terre était plate, trompés là encore par l’apparence réellement trompeuse des choses. Car ils ne pouvaient pas imaginer qu’en réalité, l’homme se trouvant au Pole Nord a sa tête pointée vers le ciel, les pieds en bas ; que l’homme de l’équateur a son corps placé de manière horizontale ; et que celui qui se trouve au Pole Sud marche la tête en bas, les pieds en haut. Tout cela, parce que Dieu a créé l’être humain dépendant d’une puissante force d’attraction terrestre qui modifie et conditionne son sens de l’équilibre et de son ressenti dimensionnel. Les images obtenues depuis les vols des satellites confirment aujourd’hui cette rotondité de la terre, mais autrefois, ces preuves n’existaient pas, et victime de l’obscurantisme religieux catholique de son époque, le malheureux Galilée paya de sa vie son affirmation que la terre tournait autour du soleil. Il avait raison trop tôt.
Dans la prophétie, et dans ses messages, Dieu compare souvent l’homme avec l’arbre. L’image de l’arbre décrit parfaitement l’attitude spirituelle que la vie de l’homme doit prendre. Car comme l’arbre, il porte du fruit bon ou mauvais. Comme l’arbre il est rattaché à la terre, et comme l’arbre, il tend ses bras vers le ciel, vers Dieu dont sa vie entière dépend. Et encore, les deux tirent leur nourriture du sol de la terre. Ainsi pour toutes ces raisons, l’homme est semblable à un arbre, sauf qu’il marche et peut se déplacer à son gré.
Une première preuve de l’œuvre créatrice permanente et éternelle de Dieu nous est donnée dans Gen.3:17 à 19, où nous lisons : « Il dit à l'homme : Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre: Tu n'en mangeras point ! Le sol sera maudit à cause de toi. C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs. C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. » C’en est fini de l’homme formé à l’image de Dieu et de ses anges célestes, car ayant écouté et obéi au diable, il porte maintenant son image de pécheur condamné à mort, même si cette mort est retardée. Et l’acte du péché oblige Dieu à procéder à une recréation de la terre et de ses caractéristiques. Le merveilleux éternel disparaît, remplacé par le sordide principe de la corruption lente et progressive des végétaux, des animaux qui deviennent féroces et vont se nourrir en s’agressant et se tuant ; le plus fort mangeant le plus faible. La terre produit des mauvaises herbes et des racines qui rendent très dur et très pénible le travail du sol d’où il tire sa nourriture.
Il nous faut donc bien distinguer ces deux créations divines successives. La première est l’image de la perfection éternelle que Dieu donnera à la terre renouvelée après le jugement dernier comme l’enseigne Apo.21:1 : « Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus. » Le péché commis par Adam et Eve avait provoqué l’opération divine inverse. C’est pourquoi, sans que Dieu nous y contraigne, la véritable intelligence nous conduit à comprendre que nous avons intérêt et grand avantage à tirer leçons et profits des normes nutritionnelles prescrites par Dieu pour l’humanité avant qu’elle ne pèche contre lui. Ainsi, comme Jacob, celui qui envie les bénédictions de Dieu se fait violence pour s’emparer du royaume de Dieu et de toutes ses bénédictions, parmi lesquelles, l’alimentation est fondamentale ; non, parce qu’elle rend éternel, mais parce que ceux qui convoitent l’éternité recherchent, dès cette terre, les moyens de vivre dans la meilleure santé possible, afin d’éviter les souffrances dues aux maladies, mais surtout pour que leur santé mentale leur permette de partager la sagesse de Dieu.
Ainsi, subtilement, Dieu exploite l’intelligence de ses élus qui se tournent vers lui attirés par l’envie d’obtenir de sa part le meilleur sans aucune contrainte pour agir de la sorte. Et ce que je dis là, a été confirmé par Dieu, lors du séjour des hébreux au désert où, pendant 40 années, il les a nourris, exclusivement, par la manne céleste. Car leur désir passager de manger de la viande fut payé par des milliers de morts ; ce qui constitue, concrètement, la preuve de sa réprobation divine, pour ce type d’alimentation. Qui mange la vie construit sa vie et qui mange la mort construit sa mort. Ce fut la leçon que Dieu donna à l’humanité dans le jardin d’Eden. Et dans le religieux, encore plus que dans le profane, ce dicton populaire s’applique et s’impose : « A bon entendeur, salut ! ». Pour sa divine part, notre grand Dieu créateur utilise cette autre expression renouvelée dans Apo.2 et 3 : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises:…». Ainsi dans son plan du salut, Dieu s’est incarné sous l’aspect de l’homme appelé Jésus-Christ. Au cours de son ministère, Jésus ne fait qu’offrir l’image de Dieu, telle que l’homme Adam la représentait avant le péché. Il révèle de manière concrète le caractère parfaitement amour du Dieu céleste invisible et ne contraint jamais personne à le suivre. Il se contente d’inviter ses élus à le faire, et à ce sujet, retiens bien que c’est lui qui choisit ses apôtres et ses disciples. Aussi notre part humaine est peu de chose dans notre engagement à son service. Nous sommes attirés vers lui parce qu’il nous attire pour le suivre comme il le fit pour ses apôtres. Or, Jésus a tenu à rappeler qu’il avait choisi, Judas, le traitre, sachant qu’il était un démon. Le Dieu créateur connaît intimement chacune de ses créatures et il ne décourage personne, tout en sachant identifier ses vrais et ses faux serviteurs. En donnant à toutes ses créatures les mêmes chances de profiter de sa grâce, Jésus-Christ fait porter sur les êtres humains rebelles toute la responsabilité de la perte de leur âme.
La deuxième création a retiré à la première, toute sa caractéristique éternelle ; ce qui en soi, fut une bonne nouvelle, car ce qui devient seulement perpétuel aura obligatoirement une fin ; heureuse, pour les seuls élus rachetés par le sang de Jésus-Christ. Car pour tous les autres, leur fin sera la mort et l’anéantissement. Et dès l’acte du péché, les sept jours de la semaine prennent leur sens prophétique, puisqu’ils prophétisent sept mille années construites sur le modèle de la semaine de sept jours. Les six premiers jours prophétisent les 6000 premières années qui conduisent au retour glorieux de Jésus-Christ. Et le septième jour prophétise les « mille ans » du septième millénaire du jugement céleste ; les « mille ans » cités dans Apo.20.
Le péché a donc fait perdre à l’homme sa ressemblance avec l’image de Dieu. Ici nous devons comprendre que cette image ne concerne pas son apparence physique visuelle mais la norme de sa pureté et de son innocence originelles. Et la Bible nous montre des exemples d’hommes qui s’attachent à Dieu et le servent aussi fidèlement qu’ils le peuvent dans leur âme marquée par le péché. Dieu les montre en exemple et ils ne sont pas nombreux, car l’humanité est presqu’entièrement superficielle et volatile ; elle se laisse gagner par pleins de sujets qui la passionnent et l’attirent, ne pouvant plus, dès lors, offrir au Dieu créateur l’attention et l’intérêt qu’il mérite dignement et prioritairement.
Alors que le temps de la première création éternelle parfaite était marqué par sa stabilité, celui de la seconde se distingue en ce que tout se met en mouvement : Dans cette seconde création, Dieu donne à la terre une inclinaison de 23 degrés sur son axe, et déjà cette image illustre la chute de l’humanité. Ce faisant, il met en route le cycle des saisons : printemps, été, automne, hiver, qui vont se renouveler jusqu’au temps du nouveau ciel et de la nouvelle terre soit, après le jugement dernier. Et dans ce nouveau cycle mis en route, l’humanité est soumise chaque année à deux saisons aux conditions climatiques extrêmes, opposées dans l’absolu : la chaleur de l’été parfois suffocante et le froid glacial de l’hiver. L’excès est le signe de la malédiction divine, comme la douceur et la régularité sont les signes de sa bénédiction. Dieu va créer de manière permanente des phénomènes dits naturels qui n’ont en réalité rien de naturel mais qui viennent rappeler à l’homme son héritage du péché. Je parle de ces éruptions volcaniques destructrices de biens et de vies terrestres, de ces tsunamis, tempêtes, cyclones, trombes dans lesquelles Dieu rappelle toute sa divine puissance de Dieu créateur. Il dispose de toute sa création pour l’utiliser comme arme contre l’humanité pécheresse qui résistent et le privent de la gloire qui lui revient ; et ici, je ne parle pas du mépris et de l’indifférence manifestée pour son offre de salut en Jésus-Christ. Non, je parle simplement du refus humain de reconnaître que la terre et ses caractéristiques uniques parmi tout ce qui existe dans le cosmos sidéral terrestre, ont été créées par lui. Et le plus débile des êtres humains peut être excusé par son impossibilité de raisonner, mais ce n’est pas le cas pour cette humanité arrogante, farcie de diplômes, instruite sur de nombreux sujets. Car leur prétendue intelligence les rend responsables de leurs jugements dans tous les sujets. C’est ici que ce mot intelligence doit être remis en cause. A son origine se trouve le terme « intellect » qui permet à l’homme de raisonner, de peser le pour et le contre, de comparer des choix qu’il peut faire en toute liberté. Or, bénéficiant de toutes ces capacités mentales, l’homme rebelle refuse l’évidence et préfère croire aux fables agréables qui l’autorisent à ignorer la gloire du grand Dieu créateur.
L’homme des derniers jours est encore plus coupable de son rejet de Dieu par le fait que ses constructions techniques et ses ordinateurs lui prouvent que la vie et toute sa complexité ne peuvent que dépendre d’une intelligence constructrice. Et l’être humain moderne qui peut scanner son corps entier est bien placé pour comprendre que le hasard seul ne peut, ni concevoir ni réaliser, une œuvre aussi complexe que la vie de l’homme, et celle des animaux que Dieu a diversifiée de manières multiples. Notre créateur a anéanti les monstres antédiluviens, tous noyés dans les eaux du déluge au temps de Noé, et il a ensuite créé continuellement des espèces nouvelles adaptées aux nouvelles normes du péché terrestre. Son œuvre créatrice se prolonge perpétuellement. C’est pourquoi, dans ses découvertes scientifiques, l’homme moderne découvre continuellement de nouvelles espèces d’animaux terrestres et marins. Se tournant vers le ciel, il espère trouver la preuve de l’existence d’une autre forme de vie comparable ou pas à la nôtre sur la terre. Mais aussi loin que son regard pourra se porter, il ne trouvera que des astres et des planètes vides et organisées sur des lois physiques très différentes dispersés dans l’étendue illimitée du cosmos intersidéral.
La culpabilité de l’homme moderne est d’autant plus grande qu’il a, en Occident, libre accès à la sainte Bible dans laquelle Dieu exprime et affirme qu’il est le Créateur de toute forme de vie et de choses. Son incrédulité ne peut donc qu’être punie par un châtiment terrible et mortel.
Parlons de ceux qui croient maintenant à l’existence de Dieu, jusqu’à lire la sainte Bible. Comment ne voient-ils pas l’omni présence du Dieu créateur dans tout son plan du salut ? En Père, Dieu a créé la terre, le ciel et la vie sous toutes ses formes. En Fils, il offre la possibilité au pécheur d’être réconcilié avec le Père, le dieu créateur. Et en Saint-Esprit, il recrée dans la vie du pécheur racheté, l’image perdue de Dieu. Le rôle créateur de Dieu est ainsi confirmé dans ses trois phases successives. En effet que fait Jésus pendant son ministère terrestre ? Il manifeste publiquement sa capacité de créer, en guérissant les malades et en ressuscitant les morts avant de se ressusciter lui-même ; ce que seul le Dieu créateur peut faire. Il fait connaître aux humains la nécessité de naître de nouveau soit, d’être recréés à l’image de Dieu qu’il représente. C’est pourquoi, Dieu juge indigne de son saint sabbat, les croyants qui sous estiment son rôle créateur. Car la préparation de ses élus pour le ciel et la vie éternelle s’effectue par la recréation de l’image du caractère de Dieu en eux. Et le changement de cette image doit être fait, uniquement, pendant notre vie terrestre actuelle. Pour Dieu, le changement de nature des corps physiques de ses élus ne sera que la conséquence de la nécessité de créer, une fois encore, un nouveau corps semblable à celui des saints anges ; un corps céleste adapté pour la vie céleste.
Il a fallu que Jésus meure et ressuscite pour que le besoin d’être recréé par Dieu soit rendu possible pour le pécheur repentant et contrit. C’est au seul nom de Jésus-Christ que cette prière désespérée de David a pu être exaucée de manière anticipée, selon Psa.51:10 : « O Dieu ! Crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé. » Dans cet autre verset d’Esaie 45:8, Dieu confirme que son plan du salut repose sur son activité permanente de Dieu créateur : « Que les cieux répandent d'en haut et que les nuées laissent couler la justice ! Que la terre s'ouvre, que le salut y fructifie, et qu'il en sorte à la fois la délivrance ! Moi, YaHWéH, je crée ces choses. » Sous cette forme imagée, Dieu évoque la justice venue du ciel soit, son incarnation en Jésus qui apporte au pécheur son salut et sa délivrance.
Sans qu’il en ait conscience, le pécheur rebelle ne doit sa survie qu’à la puissance du Dieu créateur. C’est pourquoi, Dieu lui rattache le symbole de l’abîme qui désigne dans Gen.1:2, la terre, sur laquelle il vit actuellement, au moment où l’humanité n’avait pas encore été créée : « La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. » Il leur impute de la sorte, la destinée du néant dans lequel la « seconde mort » du « jugement dernier » va les renvoyer. Car le destin de la terre est de redevenir « informe et vide » pendant les « mille ans » du « septième millénaire », selon ce verset cité dans Jér.4:23 : « Je regarde la terre, et voici, elle est informe et vide ; les cieux, et leur lumière a disparu. » Ce verset apporte une précision concernant le temps terrestre des « mille ans » cités dans Apo.20. Il nous dit : « les cieux et leur lumière a disparu ». Ceci nous indique que tous les astres célestes et leur lumière nocturne et diurne créés par Dieu au quatrième jour de la Création ont été supprimés par le pouvoir créateur de Dieu avec le retour glorieux du Christ, ou tout de suite après lui. Nous pouvons ainsi comprendre que, pendant « mille ans », le diable va se retrouver isolé sur une terre plongée dans une obscurité totale, noire comme l’encre, telle qu’elle était au premier jour de la création terrestre, avant que Dieu conçoive le principe de la lumière. Sa comparaison avec « l’abîme » de la Genèse est donc littéralement justifiée puisque les conditions de ce début de la création terrestre sont renouvelées. Cependant je relève deux différences dans ce renouvellement. La première différence avec la description faite dans Gen.1:2, c’est que « l’Esprit de Dieu » qui « se mouvait au-dessus des eaux », sera remplacé par « l’esprit rebelle » du chef des anges rebelles : Satan, le diable. L’autre différence concerne « les eaux » qui seront remplacées par l’humanité qu’elles symbolisent dans la prophétie. Mais ces « eaux » là se présenteront sous l’aspect de multitudes de cadavres allongés sur la surface du sol sec chaotique de la terre.
En ce printemps 2024, nous n’avons devant nous que six années pour achever notre préparation spirituelle soit, notre recréation à l’image du caractère de Dieu révélé par le doux et humble Jésus-Christ. Nous ne devons donc pas négliger l’aide que Dieu peut nous apporter pour recréer en nous son image. Notre part humaine dans cette tâche est très réduite, et il nous suffit de ne pas entraver l’action de Dieu pour que le succès du but à atteindre soit obtenu.
Sachant que Dieu a résolu de détruire toutes les œuvres créées par les hommes et les humains eux-mêmes, tournons constamment nos pensées vers celui qui doit recréer, en ses élus, l’image de l’éternité perdue, celle de la perfection de son divin caractère. Et la chose n’est possible que pour ceux qui ne se trompent pas au sujet de la volonté de Dieu, ce qu’il est, ce qu’il représente, et ce qu’il exige de la part de ceux qu’il sauve. Toutes choses que Jésus a résumées par le verbe « connaître » dans Jean 17:3 : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. » Il est évident que Jésus ne parle pas d’une connaissance de son existence seulement, mais d’une connaissance expérimentée, pratique et pas que théorique, ce qui exige une grande profondeur d’engagement et un grand et impérieux désir de comprendre et partager la pensée secrète de Dieu comme Daniel en son temps. Après le modèle parfait qu’a présenté Jésus-Christ, Dieu cite trois fois, dans Ezéchiel 14, « Noé, Daniel et Job », de simples hommes ordinaires comme nous ; et il en fait les représentations humaines des élus qu’il est prêt à sauver du malheur et de la mort qui viennent. L’appel est lancé, les conditions sont présentées, et seuls ceux qui en seront dignes vont bénéficier de sa grâce et de sa divine protection.
 
J’aborde maintenant, le point le plus important de cette étude qui concerne encore le plan du salut préparé par Dieu pour sauver ses élus sélectionnés au cours de toute l’histoire de l’humanité et du péché terrestre.
C’est à cause de cette unité qui place tous les sauvés sous la grâce de Jésus-Christ qu’il n’y a au cours des 6000 ans accompli de la part du Dieu créateur sa création de son Israël spirituel.
Car la vérité a été injustement retenue captive successivement par les juifs de l’ancienne alliance qui croyaient pouvoir conserver leur exclusivité au titre de peuple de Dieu, et ensuite après eux, par le faux christianisme de la nouvelle alliance qui donne à la grâce du Christ un privilège qu’ils s’attribuent eux aussi en exclusivité. Ces deux conceptions sont fausses car les Juifs ont ignoré qu’ils ne représentaient qu’un Israël terrestre charnel créé dans le but de représenter provisoirement un échantillon type de l’humanité ; ceci en attendant l’étape de la grâce en laquelle le salut serait présenté et offert par Jésus-Christ à tous les élus dispersés parmi les païens. Et à leur tour, les faux chrétiens font de la grâce leur exclusivité, oubliant l’effet rétroactif de cette grâce qui est venue valider les pardons provisoires accordés par Dieu aux pécheurs repentants de l’ancienne alliance. De plus le Dieu créateur n’a jamais interdit à quiconque d’entrer dans son ancienne alliance et même si les cas cités sont peu nombreux, ceux qui le sont pointe du doigt de vrais et authentiques élus dignes du salut payé par Jésus-Christ ; je parle de Rahab, la prostituée de Jéricho, de Ruth la Moabite, du roi Nébucadnetsar, le Chaldéen et cette liste reste incomplète.
Les deux alliances produisent donc deux échecs qui créent la confusion religieuse et nuisent à la compréhension du projet salvateur préparé par Dieu. Or ce plan du salut est l’unique but qu’il a donné à sa création terrestre, en sorte que déformer ce plan du salut revient à détruire ce que Dieu s’efforce de créer.
Une guerre spirituelle masquée oppose donc les deux alliances, chacune cherchant à nier ou à dégrader l’importance de l’autre. Car pour le Dieu de vérité, refuser le Messie équivaut à mépriser la loi de Moïse écrite et prescrite pour être respectée et honorée par tous les vrais élus rachetés par le sang expiatoire de notre divin sauveur Jésus-Christ, « l’agneau de Dieu qui ôte les péchés » que depuis Adam, « le monde » des élus a commis. En un seul jour, par sa mort expiatoire, Jésus-Christ a fait effacer des péchés commis depuis Adam, mais uniquement ceux des élus qu’il a sélectionnés depuis ce début de l’histoire humaine.
Ainsi, les deux alliances sont l’image de deux colonnes nécessaires pour supporter le chapiteau du saint temple de Dieu ; son Eglise, son Assemblée d’élus; Ces deux alliances sont aussi nécessaires l’une que l’autre, à l’image des deux jambes d’un être humain, qui lui permettent de marcher et d’avancer vers la fin du temps de grâce finale qui vient.
Sur la terre, la progression du temps est constante, en sorte que l’homme est semblable à celui qui marche sur un tapis roulant qu’il remonte, et c’est ce que constitue cette terre qui tourne sur son axe et offre à l’homme successivement sa lumière et ses ténèbres, ses jours et ses nuits. Ceci, en attendant, que ce cycle permanent et perpétuel s’achève au retour de Jésus-Christ, dans six années, au printemps 2030, moment du début du septième millénaire : le grand sabbat prophétisé par le sabbat hebdomadaire pendant 6000 années.
Nous lisons dans Apo.2:26 : « A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres, je donnerai autorité sur les nations. » Je ne peux présenter une meilleure preuve que ces paroles de Jésus-Christ, pour confirmer que Dieu reste le grand Dieu créateur jusqu’à son retour glorieux, maintenant très proche ; car ses « œuvres » sont celles qu’il crée « jusqu’à la fin ».
 
 
 
M56- L’idolâtrie des Olympiades
 
 
Ce printemps et cet été 2024, sont en France, marqués par la fébrile préparation des Olympiades internationales à Paris. Image même du partage fraternel sportif de toutes les nations de la terre, cette année, une brèche est faite à cette belle unité : en raison de la guerre qui se déroule entre l’Ukraine soutenue par le camp occidental contre la Russie, celle-ci est exclue et ne peut pas participer nationalement à ces joutes sportives internationales.
Ces jeux ont été créés quelques 28 siècles avant notre époque, à Olympie dans le Péloponnèse, dans la Grèce antique modèle de l’impie. Ils expriment encore de nos jours, un culte rendu à « Appollyon », le Dieu Soleil. Et ce vendredi 26 Avril 2024, une cérémonie purement païenne vient de célébrer à Athènes la transmission de la flamme olympique symbole de la lumière solaire, à la France, pays où doivent se dérouler les jeux du 26 Juillet au 11 Août 2024.
On a peine à le réaliser, mais à moins de six ans du retour glorieux de Jésus-Christ qui va mettre fin à l’existence du monde des êtres vivants terrestres, le grand Dieu créateur se voit imposé ce spectacle qui honore le Soleil divinisé son ennemi païen de très longue date ; et depuis 1896, la chose se renouvelle tous les quatre ans.
Cette année, c’est en France que ces jeux païens sont organisés et c’est ce qui fait que ce sujet y réveille un intérêt très diversifié. Comme pour tous les sujets, on trouve ceux qui sont pour et ceux qui sont contre, et entre les deux, les indécis hésitants ou les indifférents. En ce qui me concerne, pour les raisons qui viennent d’être évoquées et d’autres qui vont l’être dans cette étude, je ne peux y rattacher que le signe d’une terrible malédiction divine.
Je relève dans ces dates deux nombres « 26 » qui désignent le nombre du nom de Dieu « YaHWéH ». Le rassemblement du nom de Dieu avec un culte rendu au « dieu Soleil Appollyon » suggère une rencontre explosive. Le contexte guerrier de l’heure n’est pas favorable à un déroulement paisible de ces jeux qui vont être réalisés dans un contexte de haine qui ne fait que croître entre les camps des ennemis potentiels actuels. Ces jeux, symboles de paix, se présentent donc dans un contexte particulièrement défavorable.
Nous savons que Dieu rattache la Grèce au thème du péché dans ses trois prophéties parallèles complémentaires de Dan.2, 7, et 8, ce qui constitue une bonne raison de faire de ces jeux grecs une malédiction au retentissement universel. Car en 2024, suite à l’extension de la technologie sur toute la terre, les regards des humains dispersés sur sa surface vont se tourner vers la France pour suivre le déroulement des jeux qui captivent l’intérêt de beaucoup partout sur la terre.
En ce divin « jour un » 28 Avril 2024, je présente la cause principale qui explique pourquoi, Dieu rattache particulièrement le péché à la Grèce.
Dans la sainte Bible, Paul, le témoin fidèle de Jésus-Christ, cite les deux cultures prépondérantes qui s’imposent dans les esprits humains de son pays Israël : l’hébreu ou juif, et le grec. Daniel 11 s’attache à nous révéler la très longue succession des régimes grecs des rois séleucides et des rois lagides. La Grèce a, dans ces époques, dominé culturellement tous les peuples riverains de la mer Méditerranée. Et ceci depuis longtemps, alors même que Rome n’existait pas encore. La culture grecque rayonnait et s’imposait à tous, car elle disposait déjà de nombreuses villes portuaires qui favorisaient ses échanges commerciaux et l’enrichissaient. Au Sud-est de la France, avant de prendre le nom « Marseille », cette ville portait le nom « Massalia » que les Grecs, ses fondateurs, lui avaient donné. Qui dit commerce, dit émigration et mélange ethnique ; et c’est encore aujourd’hui ce qui caractérise cette ville tout particulièrement.
Dans Apo.18:9-10, Dieu désigne les monarques qui ont favorisé la richesse et la puissance de la ville nommée Rome, qu’il désigne par le nom symbolique « Babylone la grande » : « Et tous les rois de la terre, qui se sont livrés avec elle à l'impudicité et au luxe, pleureront et se lamenteront à cause d'elle, quand ils verront la fumée de son embrasement. Se tenant éloignés, dans la crainte de son tourment, ils diront : Malheur ! Malheur ! La grande ville, Babylone, la ville puissante ! En une seule heure est venu ton jugement ! ». Les « rois de la terre » ont aussi, plus tard, soutenu l’enseignement catholique romain et papal donné dans « Babylone la Grande » depuis le Saint-Siège papal situé encore aujourd’hui, au Vatican, à Rome. 
Les Grecs et les Phéniciens furent les premiers grands armateurs qui s’enrichirent du commerce méditerranéen soit, les premiers « marchands de la terre » que Dieu insupporte particulièrement en les ciblant par ses attaques, et en les nommant dans Apo.18:11-15-16 : « Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à cause d'elle, parce que personne n'achète plus leur cargaison, …/…Les marchands de ces choses, qui se sont enrichis par elle, se tiendront éloignés, dans la crainte de son tourment ; ils pleureront et seront dans le deuil, et diront : Malheur ! Malheur ! La grande ville, qui était vêtue de fin lin, de pourpre et d'écarlate, et parée d'or, de pierres précieuses et de perles ! En une seule heure tant de richesses ont été détruites ! »
Lorsque Dieu désigne Rome, nous ne devons pas commettre l’erreur de croire qu’il cible, uniquement, la religion catholique papale qui y a son siège depuis l’année 538. Car avant cette date, et depuis sa construction en – 753, Rome a toujours irrité Dieu par ses œuvres purement païennes. Le diable en a fait « son trône » comme Dieu l’indique dans son message adressé à « Pergame » dans Apo.2:13 : « Je sais où tu demeures, je sais que là est le trône de Satan. Tu retiens mon nom, et tu n'as pas renié ma foi, même aux jours d'Antipas, mon témoin fidèle, qui a été mis à mort chez vous, là où Satan a sa demeure. » Rome était déjà le « trône de Satan » dans l’antiquité, bien avant, les années 313 et 538 qui ciblent les phases de son ascension, et de son rôle funeste dû à sa fausse conversion religieuse chrétienne.
Apocalypse 18 nous révèle beaucoup plus de choses qu’il peut nous apparaître. Car je relève cette répétition de l’expression « Malheur ! Malheur ! » Renouvelée 3 fois dans ce seul chapitre. Or, le chiffre 3 est le chiffre de la perfection, soit ici, la perfection du « malheur », lequel répété deux fois suggère un lien subtil avec le « second malheur » qui désigne dans Apo.9:13 à 21, le thème de la « sixième trompette ». C’est donc dans Apocalypse 18, que Dieu présente les causes qui justifient le châtiment de la « sixième trompette », symbole de la Troisième Guerre Mondiale. Et ce lien qui relie la Guerre Mondiale punitive avec « les rois de la terre et les marchands de la terre » donnent sens aux événements dramatiques qui ont frappé les grands sites du « Commerce », successivement en 2001, à New-York, la destruction par les islamistes terroristes des tours du « World Trade Center » traduction : Centre du Commerce Mondial, puis en 2019, en France, l’incendie de la cathédrale « Notre-Dame de Paris » ; et dernièrement, en 2024, au Danemark à Copenhague (qui signifie « port des marchands » en danois), l’incendie du bâtiment de l’ancienne Bourse devenu depuis le « Centre commercial du Danemark ».Dans les trois incendies, les bâtiments étaient surmontés d’une flèche pointée vers le ciel, que dans les trois cas, les témoins oculaires ont vu s’enflammer et s’effondrer sur le sol.
Ainsi, les « marchands de la terre » irritent Dieu, depuis les premiers du genre, qui étaient les Phéniciens et les Grecs. Et si Dieu les tient particulièrement responsables de son irritation, c’est à cause de l’influence que le commerce a sur tous les êtres humains. La vente des divers produits et matériaux capture les esprits humains et les rend dépendants du matérialisme. Les victimes de cette séduction sont prêtes à tout, pour ne pas perdre leur plaisir de consommer et de jouir dans la richesse et l’opulence d’un plaisir insatiable, qui doit être constamment satisfait et renouvelé. Dans notre actualité, nous avons sous nos yeux, la démonstration, la preuve de ce pouvoir fascinant de l’offre des biens de consommation. L’homme moderne a été rendu esclave de son type d’existence ; la recherche du confort, de la richesse et toutes sortes de plaisirs sont les seules motivations qui l’attachent à la vie. En peu de temps, par le moyen d’internet, la vente des téléphones portables a séduit toutes les nations riches et même les plus pauvres. Ce nouveau compagnon est devenu indispensable pour des enfants et des adultes devenus entièrement dépendants à l’instar d’une drogue. Pour ne pas perdre cet objet, les gens sont réellement prêts à tous les compromis tant leur dépendance est devenue grande. Et les dirigeants politiques exploitent habilement cette dépendance nouvelle, en organisant toute la gestion de la vie publique sur son utilisation d’internet et de ses diaboliques réseaux.
La terre actuelle est soumise à des influences maléfiques sataniques amplifiées par les effets de ces réseaux filaires ou satellitaires. Des ondes maléfiques enserrent les habitants de la terre, et aveuglés par les nouvelles sciences technologiques informatiques, ils ne se rendent compte de rien. Les yeux rivés sur ce « smartphone » qui est devenu leur maître, ils attendent le contact virtuel qui va occuper inutilement des heures de leur existence. Jouez ! Jouez ! Plus vous jouez avec votre nouveau jouet, plus Satan et ses démons se réjouissent. Les uns sont anesthésiés par des drogues chimiques ou naturelles, les autres le sont par la séduction technologique. Et tous sont ainsi endormis, détournés de la vie réelle et de leur avancement vers le temps du drame qui va les engloutir. Dans le même temps où le contact internet les absorbe, les dirigeants de la planète prennent des décisions qui vont avoir pour conséquences la terrible et inévitable Troisième Guerre Mondiale. Compare alors combien injustifiée est la valeur que tu donnes, ou que des multitudes donnent, à cette technologie nouvelle séduisante. Sachant que la même technologie permet aujourd’hui de construire des armes conventionnelles redoutables et des armes atomiques épouvantables, puisqu’elles vont réduire les habitants de la terre à un tout petit nombre de survivants ; et ceci, seulement pour peu de temps.
Le « Commerce » et la religion de Dieu sont deux ennemis irréconciliables. Et le grand Dieu créateur a une bonne raison de le haïr. Songe qu’il a sanctifié au repos absolu le « septième jour » de nos semaines ; ceci, depuis le premier « septième jour » de la semaine de sa création terrestre. Or, cette sanctification prophétise le temps du septième millénaire en lequel il va jouir du bonheur parfait partagé dans la présence affectueuse et aimante de tous ses élus rachetés au cours de 6000 ans terrestres. Le sabbat hebdomadaire a pour raison d’être de favoriser la rencontre spirituelle de Dieu avec ses élus vivants. C’est là, l’unique raison qui l’a conduit à interdire toute forme d’activité professionnelle profane. Ce jour sanctifié soit, mis à part, doit être organisé selon les règles fixées par Dieu qui lui donnent ce caractère d’être mis à part. Sans quoi, ce jour sanctifié n’est plus sanctifié mais identique aux autres jours de la semaine. Et ce n’est pas sans raison que j’ai commencé ce message en remplaçant le mot « dimanche » par la formule « jour un ». J’écarte ainsi de mon vocabulaire, cette fausse imputation au Seigneur, de ce jour auquel il n’a originellement attribué qu’un numéro d’ordre, ce qui est le cas pour tous les jours de sa semaine du « jour un » au « jour sept ». Car par cette démarche, je témoigne pour Dieu, en révélant les mensonges que des siècles de ténèbres ont fait prendre pour des vérités. Ceci concerne les noms des jours actuels de notre semaine, qui font de tous, des idolâtres en honorant chaque jour par son nom, une divinité astrale romaine païenne. Cette norme est un héritage de cette Rome que Dieu dit être le « trône de Satan ». Rendons donc à « Satan » ce qui lui appartient : son « jour du Soleil » et son « Dimanche » ; et à Dieu ce qui lui appartient : son « jour un, jour deux, jour trois …jour sept ». Le « septième jour » fut sanctifié par Dieu dès sa création du monde soit, bien avant qu’il ne prenne pour les Hébreux le nom de « sabbat ». Ceci, nous apprend que Dieu lui donne avant tout une importance chronologique. Et la raison de ma bénédiction et de celle de tous ses derniers élus, c’est notre prise en compte de cette importance qu’il donne à ce « jour sept », parce qu’il est le « septième » de la semaine. Nous savons maintenant pourquoi ce respect est important : il établit un programme prophétisé par Dieu et le respect de cet ordre prescrit est autant important que le fait de ne frapper qu’une seule fois le rocher d’Horeb, comme Moïse aurait dû le faire, pour ne pas irriter Dieu contre lui. A la lumière de cette leçon historique, tu peux comprendre combien l’irrespect de l’ordre des jours de sa semaine peut irriter Dieu contre les coupables. Mais les causes de son irritation sont si nombreuses que les identifier toutes de manière précise est inutile. Il faut regarder le sabbat et l’ordre divin établi et imposé originellement de manière différente, sous l’angle de la preuve d’amour que ses élus lui donnent en s’efforçant de restaurer ces normes véritables quand ils les découvrent. Pour être bien compris, je veux dire que l’ordonnance et l’interdiction divines n’ont d’intérêt que parce qu’elles offrent aux saints élus l’occasion de se démarquer des autres créatures rebelles et désobéissantes. Car c’est uniquement pour les sélectionner eux, ses élus, que Dieu a créé la terre et s’est imposé des contrariétés suivies de terribles souffrances au cours des 6000 ans de sa sélection d’élus terrestres.
Maintenant que le sabbat et sa pratique respectueuse ont reçu leur véritable sens, jetons notre regard sur ce que les humains rebelles ont fait de lui. C’est là que nous retrouvons, le thème de cette étude qui sous le nom « l’idolâtrie des Olympiades » cible les aspects des jeux et du commerce. Car les rebelles ont fait du jour dans lequel Dieu interdit le commerce, le jour privilégié pour les commerçants qui, en ce seul « septième jour », enregistrent les recettes principales de la semaine. Personne ne prend conscience de ce problème parce que, comme Daniel 7:25 l’a prophétisé, Rome a « changé les temps et la loi ».
« Les temps » : depuis le 7 Mars 321, date où l’empereur Constantin a fait adopter par décret impérial le « premier jour » dédié au « Soleil invaincu » païen comme jour du repos hebdomadaire. Ce n’était alors encore que le « premier jour » mais par cet ordre nouveau, « le sabbat du septième jour » perdait son sens et sa sanctification. Sur toute la terre à l’heure actuelle, certains peuples ne reconnaissent pas l’honneur rendu au « premier jour » instauré par Constantin. Et le calendrier romain hérité confirme encore lui-même, par les noms des astres attribués aux sept jours, l’ordre donné originellement par Dieu. Il faut arriver en 1981, pour que le « premier jour » soit décrété « septième jour » et défini comme tel, officiellement dans les dictionnaires français, selon la norme internationale ISO 8601, imposée en 1988. Il faut dire, que dans les langues latines, le remplacement du nom « jour du soleil » par le nom « jour du Seigneur » a favorisé ce changement. La confusion entre « le sabbat sanctifié » et le nom « jour du Seigneur » a permis de faire du « premier jour » le « septième ». Et parmi l’humanité occidentale, qui s’est élevé pour dénoncer cet outrage commis contre le saint ordre établi par Dieu ? Personne, pas même ses serviteurs de son église adventiste du septième jour » qui étaient les mieux placés pour le faire. Ce n’est donc pas sans raison que Dieu m’a conduit dans cette église en 1980, juste avant l’outrage silencieux commis contre lui.
Le changement appliqué en France depuis 1981, a pour conséquence de donner au samedi « sanctifié » par Dieu la norme du « sixième jour ». Et sous ce numéro « six », les peuples européens ne peuvent plus identifier sa nature de « septième jour sanctifié » par Dieu au repos hebdomadaire. Ils peuvent alors en faire leur jour d’achats commerciaux sans relever leur transgression de la loi divine qui prescrit le respect du repos du « septième jour ». C’est pourquoi, ce changement apporté en 1981, constitue un piège qui se referme sur l’humanité incrédule, indifférente et méprisante envers Dieu et ses légitimes exigences. La semaine reste bien constituée de sept jours, mais le premier jour a pris la place du septième qui se retrouve, lui, en sixième position. Satan, l’ennemi de Dieu et de ses élus, et de tous les êtres humains, a ainsi réussi à changer l’ordre du « temps » établi originellement par Dieu au moment de sa création terrestre. Aussi, ses élus doivent-ils suivre avec attention, ces changements apportés par les hommes, et ne pas se laisser tromper par la mystification sournoise effectuée, et ils doivent honorer le vrai « septième jour » que Dieu a « sanctifié », sans tenir compte de l’ordre établi et légalisé par les impies rebelles.
« La loi » : ce terme loi désigne en vérité pas seulement le sabbat du quatrième commandement, pas seulement le texte de ces dix commandements, mais, plus largement, toute la « loi de Moïse » que Rome a remplacée par ses directives consignées dans son « missel » catholique. Qu’y a-t-il de commun entre le pardon divin obtenu par les prières adressées au Christ intercesseur céleste et les châtiments corporels du pécheur coupable que le catholicisme païen enseigne, justifie et encourage ? Rien ! Sinon le témoignage qui fait toute la différence entre la lumière de la vérité et les ténèbres des multiples formes du mensonge. Et je me dois de rappeler encore que « la loi de Moïse » était enseignée aux premiers païens convertis invités à se rendre dans les « synagogues » juives dans lesquelles elle était lue, chaque « jour du sabbat », selon Actes 15:21 : « Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu'on le lit tous les jours de sabbat dans les synagogues. » Ainsi ce verset constitue le plus solide appui biblique qui prouve ces deux choses :
  1. En Christ, l’enseignement de « la loi de Moïse » aux païens convertis est exigé par Dieu.
  2. Les premiers païens convertis honoraient le saint « sabbat du septième jour » en se rendant dans « les synagogues » juives.
Le « sabbat » est donc devenu pour toute l’humanité, les juifs et les adventistes exceptés, un jour profané par le commerce et les amusements de toute sorte. Dans le même temps, depuis son apparition au début du VIème siècle, l’islam a fait adopter, par ses adeptes, le repos du 6ème jour, ajoutant ainsi du trouble à la confusion déjà instaurée avant lui par l’ordre catholique romain. L’humanité se partage alors par la pratique de trois jours de repos différents. Et ceci, en prétendant honorer le même Dieu créateur. Tu peux ainsi comprendre pourquoi, il s’apprête à les jeter les uns contre les autres, jusqu’à obtenir une énorme destruction de vies inutiles, qui ne font que l’irriter par leurs œuvres et leurs trahisons religieuses.
 
Déjà exaspéré par la pratique hebdomadaire du repos païen du « premier jour » dédié au « Soleil invaincu » romain, Dieu se voit encore imposé, en 2024, et tous les quatre ans, le spectacle d’une scène religieuse païenne grecque venue du fond des âges, pour rappeler encore, aujourd’hui, l’irrésistible attirance des rites païens pour l’humanité moderne, arrachée pendant ces fêtes à sa modernité. Car enlevons les costumes et les vêtements de notre époque, et nous retrouvons les populations grecques qui se pressaient pour assister aux combats des « dieux du stade » du jour. Comprends-tu par cette explication que pour Dieu rien ne change dans les œuvres humaines ? Et que, sous des formes différentes, le diable les inspire pour que leurs œuvres irritent le grand Dieu créateur, son mortel ennemi qui l’a vaincu et condamné à mort ?
« Jeux et commerce » sont les deux motivations qui séduisent l’humanité occidentale principalement, mais pas sans raison. Car c’est en Occident que la lumière du Christ a été apportée et enseignée, même sous sa forme trahie et déformée du catholicisme romain. Les jeux sportifs sont évidemment moins horribles que les jeux des stades romains dans lesquels les chrétiens étaient déchirés par les bêtes fauves, offrant aux Romains assoiffés de sang le spectacle sanglant qui rassasiait leur plaisir. Mais pour Dieu, ces jeux pacifiques restent détestables pour plusieurs raisons.
  1. Ils encouragent l’esprit idolâtre chez les humains.
  2. Ils exaltent la glorification du moi humain et encouragent l’orgueil.
  3. Ils reproduisent l’idolâtrie païenne ancestrale grecque.
Pour ces trois raisons, Dieu condamne cette pratique des jeux, car il condamne ensemble, l’esprit idolâtre, l’orgueil, et le culte païen.
 
L’Occident a donc hérité de cette culture grecque qui est venue s’implanter partout à partir des rives de la mer méditerranée. En France, la culture actuelle est le produit du mélange des deux cultures grecque et latine romaine. Mais entre les deux, seuls les noms des divinités astrales changent, car les Romains ont adopté toutes les divinités des Grecs qu’ils ont colonisés. C’est pourquoi, on retrouve dans les deux cultures, « l’exaltation de l’athlète et les jeux sportifs » et bien sûr, le corollaire qui rend ces choses réalisables, « le commerce » qui enrichit ceux qui exploitent ces spectacles captivants.
En 2024, alors que l’engagement religieux y est remplacé par la recherche du plaisir instantané, en Occident, Dieu retrouve, le type de civilisation qu’il a plusieurs fois déjà dû détruire, par le déluge, par les pierres de soufre enflammé, et la civilisation actuelle sera bientôt anéantie par le feu nucléaire, à la fin de la Troisième Guerre Mondiale qui vient, préparée par les guerres de l’Ukraine et de Gaza, en attendant d’autres faits accélérateurs et intensificateurs.
Les origines du nom Europe sont incertaines et discutées, mais deux explications sont néanmoins très intéressantes sur le plan spirituel. La première et la plus ancienne serait due aux Phéniciens qui donnaient à la limite de la Grèce et aux terres occidentales placées après elle, le nom « Ereb » qui signifie, en Phénicien et en hébreu : « nuit ». Cette idée a du sens, car elle marque son opposition au mot « Asie » qui signifie Orient, côté où le lever du soleil donne la lumière du « jour ». Et cette opposition « nuit et jour » est de plus très biblique. Ainsi, la « lumière » de Dieu est venue naître en Orient, puis l’Occident l’a reçue à son tour, pour la transformer en « nuit » soit, en « ténèbres ». L’Europe était donc « l’Ereb » devenu « l’Erep ». Ensuite, le nom Europe est dans la mythologie grecque, le nom de la fille du roi de Tyr, qu’étant tombé fou amoureux d’elle, Zeus, le chef des dieux de l’Olympe, enlève et dépose en Crête. Les Grecs donnent à ce nom le sens de « fille aux grands ou larges yeux ». Dans le dictionnaire de grec classique « le Bailly », j’ai trouvé cette autre explication. Le mot Europe est composé de deux racines. Le terme « eu » désigne ce qui est bien, noble : et le terme « ropé » désigne l’inclinaison du haut vers le bas. Le rassemblement de ces deux termes donne au nom Europe un sens qui image et confirme sa conversion au christianisme soit, celle qui se soumet à Dieu. Et du coup, le nom Europe de la fille du roi de Tyr de la mythologie grecque est aussi confirmé en prenant tout son sens, puisqu’elle fut conquise et se soumit à Zeus, le dieu de l’Olympe.
Mais précisément, cet héritage grec est pour l’Europe, la cause de toute sa malédiction. Car comme dans la Grèce antique où à Athènes, Paul a trouvé de multiples divinités, ceci jusqu’à une stèle indiquant « à un dieu inconnu », la même liberté européenne moderne produit la même multiplicité des idéologies et des religions qui monopolisent les pensées humaines. Et finalement, en changeant « la lumière en ténèbres », notre Europe moderne se soumet effectivement au Zeus olympien en méprisant le vrai Dieu créateur présenté en Jésus-Christ. Et les jeux des Olympiades ressuscités depuis 1896 par le Baron Pierre de Coubertin confirment ce destin funeste et maudit de l’Europe occidentale, cette grande nouvelle « Athènes » et « Olympie » grecque. De plus, le nom « Athènes » nous rappelle que les Grecs de cette ville adoraient la déesse « Athéna » qui, dans leur mythologie, représentait paradoxalement des caractères extrêmement opposés ; comme notre Europe actuelle, image du « en même temps ».
L’Europe est bien l’image de l’ancienne Athènes, car Athéna était la déesse « vierge » de la sagesse, de la paix, des stratégies militaires, des artistes et des enseignants. Sous condition d’être la déesse exclusive de la ville, elle était sa protectrice, comme aujourd’hui, l’est pour l’Europe, la « vierge Marie » du catholicisme romain. La vraie Marie, mère de Jésus, attend dans la mort sa résurrection et elle n’est pour rien dans cette tromperie satanique. Cependant, Dieu ne se prive pas de donner des signes confirmant sa condamnation de ce culte diabolique qui est rendu à la fausse « vierge Marie ». Il en a donné la preuve, en 2019, avec l’incendie du toit de la cathédrale « Notre-Dame de Paris » qui lui est consacrée. Athènes avait son Parthénon, le temple d’Athéna, aujourd’hui Paris a sa cathédrale, en fait, rien ne change.
Depuis la Révolution française et son influence sur tous les Européens, l’Europe a rejeté la religion du vrai Dieu pour écouter, les libres penseurs de la raison et de la sagesse. Et ce faisant, ils ont encore reproduit l’expérience des anciens Athéniens. Comme les jeux olympiques prévus pour cet été 2024 à Paris, Athéna était fêtée et célébrée par de grandes fêtes estivales.
Enfin, vient ce lien fondamental qui fait de l’Europe une Athènes moderne, je veux parler de la démocratie qu’elle a inventée. Le régime démocrate n’est ni le pire ni le meilleur des systèmes de gouvernance, mais il est certainement, le moins brutal et celui qui offre le plus de liberté aux populations qui l’adoptent. Et bien sûr, ce régime a les défauts de ses qualités, car cette liberté finit par poser des problèmes, étant donné que chacun fixe des limites différentes à sa liberté. C’est pourquoi, à terme, la démocratie finit par imploser, faute de savoir ou pouvoir imposer une limite pour toute sa population extrêmement divisée sur ce sujet.
Et cette division est d’autant plus grande qu’au nom d’un humanisme aveugle, mais bien intentionné, la démocratie réunit dans son régime et sa population, même ses ennemis soit, ceux qui souhaitent la détruire.
De toute manière, la démocratie n’a pas plus de chance que les autres types de régimes politiques, fondamentalement, parce que l’empêcheur de la réussite c’est le Dieu créateur que ce type de régime exclut de sa pensée et de sa démarche. Or, la vie n’existe que dans le but de satisfaire son projet qui consiste à sélectionner ses élus qui vont partager son éternité. Alors quel que soit le type de gouvernance, s’il ne rend pas gloire au Dieu créateur, sa condamnation divine et son échec final sont résolus. Or, cette description est celle de l’Europe et du monde occidental qui n’a plus de chrétien que l’étiquette et l’héritage d’une ancienne vie. Mais l’Orient n’est pas plus en situation d’être béni, puisque le salut du Christ crucifié n’y est pas accueilli ou bien, il l’est, mais, trahi, comme c’est le cas en Corée du Sud, ce pays oriental formé par les USA.
Après sa fondation, de – 753, jusqu’en – 501, Rome a expérimenté la monarchie, puis elle est devenue républicaine. Elle a donc expérimenté de multiples types de gouvernances démocrates républicaines, puis les injustices commises par des dirigeants corrompus ont favorisé l’endurcissement de la gouvernance ; le consulat s’est imposé, puis le triumvirat formé par trois consuls, César, Crassus, Pompée, et l’impérialisme de César Auguste Octavien a été imposé aux Romains après l’assassinat de Jules César. Aucune de ses nombreuses formes de gouvernance n’a réussi à faire le bonheur du peuple romain. Sa fin a d’ailleurs eu pour cause, le mélange multiethnique réalisé par la conquête de nombreux peuples occidentaux aux coutumes particulières très différentes. Cette même situation créée dans l’Europe occidentale actuelle produit encore logiquement les mêmes effets et les mêmes conséquences qui conduisent à l’implosion et les affrontements internes.
La démocratie est séduisante et ne peut que plaire aux êtres humains humanistes. Et c’est bien là que se tient la limite de sa séduction. Car les populations religieuses musulmanes se soucient d’obéir à ce qu’elles pensent être la loi de Dieu soit, la « charia » et le « Coran ». Et c’est ainsi qu’un abîme d’incompréhension sépare les gens laïcs des gens religieux, musulmans ou vraiment chrétiens.
Jésus avait déclaré aux Pharisiens, au sujet du témoignage de ses disciples: « S’ils se taisent, les pierres crieront », dans Luc 19:40. Les « pierres » ne se contentent plus de crier, elles jettent aussi des pierres pour lapider les impies, renouvelant l’exploit de David contre le géant philistin Goliath, ou égorgent les enseignants de la laïcité, ou encore tirent au fusil mitrailleur sur des foules de jeunes gens assemblés pour assister à des spectacles de musiques diaboliques.
Mais en plus de l’homme injuste qu’il utilise contre des créatures plus coupables que lui, Dieu dispose de son arme redoutable qu’est la nature avec ses phénomènes dévastateurs : la sécheresse ou l’inondation, la chaleur torride ou le froid glacial, les éruptions volcaniques, la tempête que Jésus calma par sa parole, les typhons, les cyclones, les trombes, les blizzards, et les tornades terrestres qui commettent, comme actuellement en Chine, un désastre inouï au milieu d’une ville. Dans le passé, à Lisbonne, le Sabbat 1er Novembre 1755, un gigantesque tsunami provoqué par un tremblement de terre sous-marin très proche, provoqua la destruction de la ville, pour annoncer la chute proche du régime catholique papal persécuteur ; en 1798, ce fut chose faite, conformément au programme révélé par Dieu, dans Dan.7:25, le régime papal régna de 538 à 1798. Et le pape Pie VI mourut en France, en 1799, à Valence, dans ma ville, où le Directoire révolutionnaire le retenait prisonnier.
Les défenseurs de la laïcité sont tombés dans le piège de leur incrédulité. Car les religions chrétiennes et la minorité juive avaient accepté les clauses du Concordat établi par Napoléon 1er. Cette acceptation avait été favorisée par le fait que la laïcité ne remettait pas en cause le fondement chrétien du peuple français. Et si ce fondement a été conservé, c’est parce qu’il était déjà organisé par le diable avec tous les signes de ses malédictions divines. Sous Napoléon 1er, le catholicisme avait été officiellement détruit par l’athéisme révolutionnaire et la religion protestante allait tomber à son tour, dès l’entrée en application du décret de Dan.8:14 soit, au printemps 1843. Comme les choses s’étaient bien passées avec la religion chrétienne et les juifs, les gens laïcs ont méprisé le fait religieux et n’ont pas fait de différence entre la fausse religion chrétienne maudite par Dieu, et l’islam des populations maghrébines. Là a été leur erreur, car l’islam n’a pas été formé sur le modèle de la vie occidentale, mais sur un modèle spécifique oriental arabe, et surtout, sur les bases scripturaires du « Coran » écrit par le prophète Mahomet au VIème siècle. Les chrétiens et les laïcs partageaient le repos du « premier jour » rebaptisé trompeusement « dimanche ». Mais les musulmans doivent eux se reposer le « sixième jour ». Déjà, rien que ce sujet rend la vie du musulman incompatible et inadaptée pour vivre en Occident. Et pour leur transgression de cet ordre du « Coran », les islamistes intégristes trouvent une raison d’intervenir dans cet Occident païen faussement chrétien, pour redresser leurs frères moins fidèles et moins intègres qu’eux. Et si ces intégristes condamnent les désobéissances de leurs frères coreligionnaires, ils détestent encore plus les Occidentaux que leur « Coran » nomme « chiens infidèles et mécréants ».
Depuis le 24 Février 2022, l’actualité européenne a dirigé notre attention sur la Russie, cette redoutable puissance entrée en guerre contre l’Ukraine qui a trahi son alliance avec les républiques de l’Est. De la sorte, les Occidentaux ont sous estimé les problèmes relationnels qui les opposent à la religion orientale de l’islam. La Russie est un gros adversaire, mais l’islam est encore plus redoutable, car je le compare à une lame de fond qui s’apprête, tel un tsunami, à déferler sur les terres occidentales renouvelant la poussée historique de l’islam conquérant des Turcs Seldjoukides ; mais cette poussée va prendre, cette fois, une forme universelle, bien plus importante, et aux conséquences bien plus graves. L’énormité du drame qui se prépare contraste avec ce climat international actuel dans lequel la France ne se préoccupe que de réussir l’organisation de ses Jeux Olympiques 2024, mais aussi de se réarmer pour résister à une attaque russe. Je ne relève encore aucune inquiétude au sujet de l’islam guerrier justicier et conquérant.
En France, armé de tous les pouvoirs d’un roi, le président Macron décide et ordonne, oubliant de plus en plus, que la France est une démocratie. Hélas ! La 5ème Constitution lui confère ces pleins pouvoirs, aussi, est-il trop tard, pour les Français, de s’opposer au drame que les décisions de leur jeune roi vont attirer sur eux. Sans l’aimer, sans le choisir, ils l’ont élu deux fois, mais pour le pire, pas pour le meilleur. En fait, après Rome, sous la direction de son jeune président autocrate, la France voit à son tour, à la faveur de la situation tendue guerrière, sa démocratie se transformer en régime de plus en plus autoritaire.
 
 
 
 
M57- Témoigner pour la vérité
 
 
Les « fils de Dieu » ont le devoir d’imiter les œuvres de leur Père. Et en premier, Jésus a résumé son ministère terrestre en disant au procurateur romain Ponce Pilate, «  Je suis venu rendre témoignage à la vérité ». Ces paroles sont écrites dans Jean 18:37 : « Pilate lui dit : Tu es donc roi ? Jésus répondit : Tu le dis, je suis roi. Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix. »
Cet échange entre les deux hommes crée une situation inimaginable pour tout être humain de ce moment. Nous avons face à face, un serviteur du roi de la terre de l’heure et le Roi de tous les univers et toutes les dimensions. Mais chose à peine croyable pour un être humain, ce roi Tout-puissant se présente dans ce moment sous l’apparence du plus pitoyable des êtres humains ; celui d’une créature humaine prête à donner sa vie en sacrifice, en acceptant de subir une mort terrible, lente et atrocement douloureuse ; son corps va être suspendu sur les clous qui vont percer ses poignets et ses pieds. Pilate ne peut pas comprendre les paroles du Christ. Quand il cite la vérité, Pilate interprète ce terme au sens humain littéral qui désigne ce qui est vrai en opposition à ce qui est faux. Et ayant jugé lui-même que Jésus est innocent et ne mérite aucun châtiment, il ne peut être qu’étonné de voir Jésus ne pas protester ; ce que ferait n’importe quelle victime innocente menacée de mort en pareille situation. Cette docilité de Jésus fait de lui symboliquement, « lagneau de Dieu qui vient ôter le péché du monde » ; expression qu’il nous faut comprendre, comme voulant dire : « pour régler le problème du péché commis dans le monde » depuis Adam jusqu’au dernier élu. Et ce projet aboutira, pleinement, seulement à la fin des 7000 ans, quand, au nom de sa victoire sur le péché, il détruira les derniers pécheurs. Ce n’est qu’à ce moment, que « le péché » aura été, entièrement, « ôté du monde ». Mais avant cela, déjà la fin des 6000 ans marquera le temps de la fin de la sélection de ses élus rachetés par Dieu. Et dans ce moment-là, le péché aura été expié par Jésus et abandonné par tous les élus rachetés par Jésus-Christ, jusqu’à son retour glorieux. La mort de Jésus-Christ a, essentiellement, pour rôle, « d’expier » les péchés involontairement commis par les élus rachetés, dont le péché originel hérité depuis Adam et Eve par tous leurs descendants terrestres.
Dans sa formation, Pilate n’a pas reçu la connaissance révélée dans la sainte Bible des Juifs. Pour lui, d’éducation païenne romaine, la religion des Juifs ne représente qu’une religion de plus parmi toutes celles que les Romains rencontrent au fil de leurs nouvelles conquêtes. Ils ont colonisé les Grecs, et trouvent en Asie de multiples religions païennes, et parmi elles, se trouve, sans qu’il le sache, l’unique religion du vrai Dieu créateur. Son seul souci, c’est de faire régner l’ordre et la discipline dans les peuples colonisés ; son poste et sa vie en dépendent car pour l’empereur romain, la vie d’un homme a peu de valeur. Ce sujet de la dépendance hiérarchique explique la dureté de ce type de régime. En dessous de l’empereur très puissant, tous les subordonnés redoutent les sanctions prises contre eux par leurs supérieurs immédiats, du sommet jusqu’au simple soldat. Et ce principe concerne encore de nos jours, les services militaires et mêmes dans les services d’Etats, les fonctionnaires.
Dans le régime de la vérité dont parle Jésus, cette hiérarchie est brisée, chacun des élus ayant une relation directe avec Dieu, son créateur, l’Esprit universel de toute dimension, actuellement, terrestre et célestes.
Pilate, interloqué par ce mot « vérité » qu’il ne comprend pas, exprime son incompréhension, disant dans Jean 18:38: « Qu’est-ce que la vérité ? » : « Pilate lui dit : Qu'est-ce que la vérité ? Après avoir dit cela, il sortit de nouveau pour aller vers les Juifs, et il leur dit : Je ne trouve aucun crime en lui. ». Relève-le, Pilate n’attend pas une réponse de Jésus, et sa question n’est pas une demande mais une conclusion. Cet homme simple, brutal et charnel, n’est pas prêt à s’engager dans un échange hautement spirituel. Cependant, Jésus lui a parlé clairement en confirmant sa divine royauté ; ce qu’il n’a pas fait pour ses apôtres. Et il est encore vrai, que s’il l’avait voulu, des myriades d’anges seraient intervenues pour l’arracher à l’autorité romaine terrestre, comme il l’avait dit à Pierre dans Mat.26:53 : « Penses-tu que je ne puisse pas invoquer mon Père, qui me donnerait à l'instant plus de douze légions d'anges ? »
Oublions maintenant, ce comportement incrédule et incroyant de Ponce Pilate et regardons les réponses que la sainte Bible nous donne pour comprendre ce qu’était pour Jésus, « la vérité ». Déjà, tout ce que nos yeux regardent et voient ne représente qu’un petit aspect provisoire de cette « vérité ». Et il est vrai que sur la terre, « la vérité » est le principe opposé diamétralement au principe du « mensonge ». Alors comparons déjà ces deux principes. Si je dis que le ciel est bleu alors qu’il est bleu, je dis la vérité. Si je dis qu’il est bleu, alors qu’il est gris et couvert, je mens. « La vérité » est le principe naturel le plus logique que la vie offre. Et son opposé le « mensonge » n’est que la conséquence de l’apparition d’une situation conflictuelle. Dans un premier temps, le « mensonge » n’existait pas, car le premier ange créé devenu depuis Satan, le diable, a été créé parfait et il est resté pendant un temps dans cet état de perfection. Cest pourquoi Dieu nous fait partager ce qu’il s’est passé avant la création de la terre, dans Ezé.28:15 où parlant au diable il dit : « Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé jusqu'à celui où l'iniquité a été trouvée chez toi. » Et c’est cette iniquité qui a donné vie au « mensonge » qui est donc, la contradiction des idées exprimées par Dieu. A son sujet, Jésus a dit aux Juifs, dans Jean 8:44 : « Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge. »
Ce terme « commencement » concerne plusieurs phases de la révolte dans laquelle le diable s’est engagé contre Dieu. « Meurtrier », il le fut par principe, déjà par sa révolte, car il se condamnait à mort lui-même en s’opposant au Dieu créateur qui donne ou enlève la vie. Mais ne l’enlevant pas immédiatement, cet aspect n’est pas relevé par les hommes. Le second commencement est bien sûr plus évident, car il concerne la mort qui a frappé l’humanité à cause de ses mensonges présentés par l’intermédiaire du serpent, à Eve, l’aide donnée à Adam le premier homme. Le mensonge principal est formulé dans Gen.3:4 : « Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; »
Cette affirmation n’était que la parole d’une créature qui se permettait ainsi de présenter Dieu comme le « menteur ». Et au niveau du principe, l’avis formulé par une créature ne devait pas être pris en compte. C’est pourquoi, dans la suite des temps, Dieu a fait écrire dans Jér.17:15 : « Ainsi parle YaHWéH : Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de YaHWéH ! »
Il n’est pas facile, pour l’être humain habitué à la légèreté et aux propos superficiels qui ne l’engagent jamais sérieusement, de réagir comme Dieu le veut et l’exige. Car il a créé des vis-à-vis célestes uniquement pour obtenir de leur part, l’amour, l’amitié, la confiance et l’obéissance entière. A cause de la liberté qu’il leur a donnée, selon leur nature individuelle, certaines de ces créatures célestes ont produit, après le diable, le même fruit de désobéissance er de contestation qui a rendu nécessaire la création terrestre et la vie humaine terrestre.
La dimension terrestre entière a ainsi été créée sous des formes, des processus, des aspects et des définitions qui portent toutes des valeurs symboliques qui prophétisent les divers aspects du programme du plan du salut divin. J’en présente constamment les exemples et les preuves depuis de nombreuses années. La vérité est pour Dieu non seulement dans les choses qui existent, mais aussi, dans celles qui les symbolisent et les prophétisent. La vérité concerne tout ce que l’Esprit de Dieu pense, exprime et met en œuvres. Ainsi, comme Jésus l’a incarné et démontré, les élus de Dieu doivent être des êtres entiers qui pensent vérité, agissent vérité et jugent en vérité. A cause de son rattachement au diable, le mensonge doit être exclu de leur vie. Et celui qui ment et justifie le moindre mensonge ne peut en aucun cas plaire à Dieu. On ne peut en même temps, servir Dieu et le diable ; on ne peut en même temps se réclamer de la vérité et mentir.
Pourquoi l’homme est-il conduit à mentir ? En règle générale, pour ne pas reconnaître ce qui le dégrade et le déshonore. Ou bien, ce qui est encore plus grave, par pur plaisir.
Comment apprend-il à mentir ? Dès sa naissance, l’homme est soumis aux mauvaises influences que les esprits des démons peuvent avoir sur son esprit et ses pensées. Et pour échapper à cette influence, il doit ressentir du dégoût pour le mensonge, car s’il ne ressent pas cette aversion, il se laisse envahir et dominer par les esprits des démons célestes invisibles. De plus, depuis des années maintenant, les enfants ne reçoivent plus d’instruction religieuse ; ils ne sont pas mis en garde contre ce danger démoniaque bien réel qui bénéficie de l’avantage d’être invisible. Que faut-il en déduire ? Dieu se désintéresse-t-il de certaines de ses créatures ? Absolument, c’est précisément le cas, car contrairement à l’homme qui reste ignorant et incapable de connaître la véritable nature de son prochain, qui reste souvent capable de changer et de se convertir, Dieu sait, lui, dès sa naissance, ce qu’est la nouvelle vie créée. Et si celle-ci est incrédule et rebelle, dans sa nature profonde, pourquoi Dieu agirait-il envers elle, vainement. Agir vainement n’est pas dans sa nature qui est la sagesse suprême source de toutes les formes de la sagesse. Le Dieu véritable laisse vivre celui qui aime le mensonge et le pratique, mais il ne donne pas ces perles aux pourceaux et ne donne au rebelle pas d’autre droit que celui de vivre provisoirement.
L’enfant apprend aussi à mentir, en voyant ses parents mentir. Car l’enfant est une éponge qui se gorge et se remplit de tout ce qu’il découvre jour après jour autour de lui, dans son milieu de vie. Il est souvent le premier à relever les mensonges tenus par ses parents qui se mentent l’un à l’autre, chacun pour des raisons qu’il justifie. A l’école publique, on lui raconte des fables, des choses qui hantent son esprit, jusqu’à le faire cauchemarder ; des histoires d’ogres terribles qui mangent les enfants pas sages. Quelle sorte d’esprit céleste peut inspirer ce genre de récits ? L’enfant ne devrait entendre parler que de choses vraies, les bonnes comme les mauvaises, car la vie humaine est faite des deux. Mais les deux sont utiles à connaître et à identifier en tant que bien à faire et en mal à éviter de faire. Dieu agit ainsi envers les humains adultes en leur présentant les témoignages de sa sainte Bible qui raconte les bonnes œuvres et les méchantes actions. Et l’homme adulte devrait se comporter envers l’enfant comme Dieu se comporte envers lui, en l’encourageant à faire le bien et à le mettre en garde contre le mal.
La vérité concerne énormément de choses, puisqu’elle concerne toute la vie selon la conception de Dieu. Mais son aspect le plus important, c’est sa forme exprimée par sa sagesse. Et ce que je réalise constamment, c’est la différence du raisonnement inspiré par Dieu et celui de l’homme qui n’est pas inspiré par lui. Je relève dans l’actualité comment, privés de l’intelligence divine, les humains apprécient des choses qu’ils devraient redouter et rejeter. Je suis presque toujours d’un avis opposé aux positions prises par les journalistes et les gens politiques, et ceci de manière presque systématique. Mais ceci n’est que la conséquence de mon inspiration donnée par Dieu à cause de ce qu’il a déclaré dans Esaïe 55:8-9 : « Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit YaHWéH. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. »
Voici un exemple de ce jugement opposé pris dans la journée du Jeudi 2 Mai 2024. Toute la journée, j’ai entendu sur les chaînes info des médias télévisés des gens se féliciter du fait que la France est le pays dans lequel les investisseurs étrangers font le plus confiance et se pressent. Je ne vois pas en quoi la France devrait se réjouir du fait que le travail de ses citoyens va enrichir des étrangers. Et cette réaction enthousiaste témoigne de l’aveuglement général de gens qui pensent être intelligents mais qui ne sont en fait que des victimes de la culture du capitalisme exploiteur importé des USA. Je me souviens d’un dicton populaire qui disait : « mieux vaut un petit chez soi, qu’un grand chez les autres ». Apparemment, le choix approuvé qui rend joyeux aujourd’hui est l’exact opposé de cette ancienne sagesse populaire. Car c’est sûr, les esprits ont été convertis à ce capitalisme qui fait financer les retraites des américains par les travailleurs des pays soumis à leurs règles. Les entreprises créées par les étrangers ne profitent que partiellement aux pays dans lesquels elles s’installent. Les profits principaux sont partagés par les étrangers spéculateurs actionnaires. Mais le gouvernement local qui livre sa population à cette exploitation est fier de pouvoir dire que son taux de chômage se réduit. Peut-on attendre autre chose de la part d’un peuple français qui considère que sa dictature établie depuis 1958 est un modèle de démocratie authentique ? N’était-il pas ainsi préparé pour reconstruire avec l’Allemagne, par l’U.E. actuelle, une image du grand Reich dont rêvait Adolf Hitler ? Les engagements militaires décidés unilatéralement par la présidente de la « Commission européenne » en soutien à l’Ukraine, ne constituent-ils pas des preuves concrètes de ce jugement lucide et éclairé par l’Esprit de la vérité ? Le président Macron qui a soutenu sa candidature à cette présidence, ne témoigne t-il pas lui aussi de cette gouvernance autoritaire strictement personnelle qui le conduit à engager la nation France entière, par ses choix ; avec pour conséquence inévitable de subir la colère de la puissante Russie ? Les aveugles spirituels ne voient rien ; ni en religion, ni en économie, ni en politique, mais ils paient finalement, au prix de leur vie, les conséquences de leur aveuglement.
Au sujet du domaine spirituel, la vérité caractérise uniquement les saints élus que Jésus approuve et bénit réellement. La Bible et tous ses écrits témoignent en leur faveur, car ils construisent leur vie sur le modèle que ses directives divines prescrivent.
Les multitudes de gens ordinaires sont poussées à témoigner pour le sujet religieux du mépris, à cause de la confusion qui caractérise la religion monothéiste sous toutes ses formes. Pourtant, il existe un moyen très simple pour identifier l’ivraie et le bon blé. Les deux n’ont en commun que le terrain sur lequel les deux espèces poussent. Et leur aspect permet de les identifier. Il en est de même des faux et des vrais chrétiens, les vrais se distinguent des faux par l’importance égale qu’ils attribuent aux enseignements des deux alliances instaurées successivement par Dieu au cours de l’histoire humaine. Car c’est dans « la loi de Moïse » que par ses enseignements, Dieu révèle sa divine personnalité. Etant esprit soit, l’Esprit créateur, Dieu nous révèle son caractère qui est un aspect de sa vérité. La sainte Bible entière exprime des aspects de sa pensée, des expériences humaines qui témoignent de ses jugements. Et comment l’homme peut-il sous-estimer l’importance de connaître celui qui juge ses créatures et promet, selon leur choix et leur fruit, aux uns, ses élus, la vie éternelle, aux autres, la mort et l’anéantissement éternels ? Les esprits célestes restant entièrement invisibles aux yeux humains, Dieu ne peut révéler ce qui le concerne que par sa sainte Bible. A son tour, la Bible nous prépare par ces textes prophétiques à reconnaître sur la terre son incarnation en Jésus-Christ. Et le miracle inespéré se produit, le Dieu resté longtemps invisible devient visible. Quel contraste ! Moïse ne put voir Dieu que de dos, et en Christ ses apôtres, ses disciples et même ses ennemis rebelles, ont vu sa face et entendu ses paroles ; et tous ces témoins ont aussi vu ses œuvres ; rien que de bonnes œuvres, soignant, guérissant, ressuscitant, ses créatures meurtries par le diable et ses démons. Qui peut alors dire comme Pilate en son temps, « qu’est-ce que la vérité ? » Quatre Evangiles témoignent de manière complémentaire et révèlent ce qu’est la vérité. Car la vérité selon Dieu n’est pas une simple théorie, c’est une nature absolue entière et sans mélange soit, tout ce qui a rendu Jésus inattaquable et qui lui a permis d’offrir en sacrifice une vie parfaite exempte de toute forme de péché.
Ayant devant nos yeux un tel modèle, pouvons-nous faire autre chose que de tenter de l’imiter ? Nous ne serons jamais égaux à ce modèle divin, mais notre esprit doit reproduire l’image du sien. Car Jésus est venu racheter des caractères humains pour les rendre conformes au sien. Notre corps de chair périssable n’est qu’un support provisoire de la vie qui deviendra éternelle dans un corps spirituel que possèdent déjà les anges. Mais ce qui fait notre personnalité, c’est notre esprit qui représente notre âme, notre caractère, nos pensées, nos jugements. Et Dieu ne sauve sur cette terre que cette partie esprit de ses élus. Il a néanmoins donné des consignes concernant l’alimentation de ce corps provisoire ; ceci, parce que sa bonne santé offre à ses élus une qualité de vie digne de lui. Dieu incarne la perfection en toute chose, et le mal et ses souffrances de ses élus ne le glorifient pas, mais l’attristent, et même le déshonorent, car ils sont les conséquences, les signes concrets de la vie marquée par l’héritage du péché.
« La vérité » concerne tous les domaines de la vie et ce n’est pas sans raison que Dieu a prescrit des ordonnances qui concernent tous les aspects de la vie. Ses commandements, ses ordonnances, ses préceptes et ses lois représentent tous des principes sur lesquels la vie humaine individuelle et sociale est construite dans la norme approuvée par Dieu. C’est pourquoi, nous pouvons lire : dans Psa.119:142 : « Ta justice est une justice éternelle, et ta loi est la vérité. » ; verset 151 : « Tu es proche, ô YaHWéH ! Et tous tes commandements sont la vérité. » ; verset 160 : « Le fondement de ta parole est la vérité, et toutes les lois de ta justice sont éternelles. »
La vie céleste nous est cachée, mais elle a une norme éternelle, tandis que la vie terrestre est clairement visible, mais elle n’a qu’un temps d’existence provisoire. De la sorte, cette vie terrestre prend un rôle trompeur qui la relie au mensonge qui est le fruit du péché commis, en premier, par le diable. C’est pourquoi, Dieu lui reconnaît le titre de « prince de ce monde » ; ce monde qui a vocation a disparaître comme l’existence de son « prince ».
Dans le concept de vie de vérité établi par Dieu, le statut donné à l’enfant est fondamental. Et Jésus-Christ le privilégie, selon Mat.11:25-26 : « En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit : Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l'as voulu ainsi. » Et déjà, la connaissance du vrai Dieu nous conduit à découvrir que dès sa naissance sur la terre, l’enfant qui descend d’Eve et d’Adam naît porteur d’un statut qui le rend « deux fois mort ». Dans l’ancienne alliance « la seconde mort » n’était pas évoquée sous ce terme, mais la pensée de devoir passer devant le jugement de Dieu impliquait déjà la fin des déchus dans une « seconde mort ». C’est l’accomplissement du plan du salut en Jésus-Christ qui a permis aux élus de recevoir des explications sur le programme complet de ce plan du salut préparé par Dieu.
Qu’est-ce qu’un enfant ? C’est un petit homme. Qu’est-ce qu’un homme ? C’est un grand enfant, soit un adulte, selon Dieu depuis l’âge de 12 ans. Ainsi, selon Mat.11:25-26, l’élu du Christ doit se regarder comme un grand « enfant », car après avoir obtenu des réponses à ses questions de la part de ses parents charnels, il ne peut obtenir des réponses spirituelles qu’en interrogeant le « Père céleste ». Les enfants précoces, bien éveillés, posent plein de question à leurs parents jusqu’à les agacer. Mais cette soif de comprendre est un signe de vitalité mentale qui doit être encouragé. Car c’est à cause de cette soif de comprendre que des gens comme Daniel et moi-même, avons été bénis par Dieu qui n’attend que cette légitime demande pour y satisfaire. Hélas, pendant longtemps les parents enténébrés ont été gênés ou embarrassés pour répondre aux questions de leurs enfants, à cause des tabous créés par le conformisme religieux. Notamment au sujet de la sexualité. Je me souviens qu’interrogeant les grands sur l’origine des enfants, ces grands se sont engagés dans la voie du mensonge en me disant que les enfants naissaient dans les choux. Qui les poussait ainsi à mentir ? N’était-il pas plus simple et sain de me dire : regarde faire les animaux et tu comprendras, car l’être humain est un mammifère comme eux. Et son mode de reproduction est le même. Des explications complémentaires pouvaient être du genre : l’homme et la femme sont pourvus d’organes sexuelles complémentaires et en regroupant leur semence, Dieu fait naître la vie d’un enfant, la vie d’une nouvelle créature unique et indépendante. Et ce miracle est obtenu comme le fruit de l’amour d’un homme et d’une femme qui s’aiment très fort. Ayant de telles réponses, l’enfant ne posera plus de question, et il n’entend pas un mensonge, mais une juste divine réalité qui est un aspect de la vérité.
Ce statut de l’enfant est fondamental dans le programme sélectif de Dieu, car l’homme qui refuse de se considérer comme un grand enfant réagit par orgueil. Et dans cet état, il justifie son droit de commettre ce qu’il interdit de faire à son enfant. Ce comportement n’est pas digne de la vérité de la norme divine. Celui qui éduque un enfant ou un grand enfant se doit d’être lui-même un modèle de mise en pratique de ce qu’il enseigne. Le monde et sa norme sont mensongers parce qu’ils fonctionnent sur ce principe odieux qui se résume par ces paroles : « faites ce que je vous dis de faire, mais ne faites pas ce que je fais ». Et en Jésus, Dieu le transforme par : « faites ce que je vous dis de faire parce que je le fais moi-même » ; ce qui est très différent et cette fois digne de la vérité divine.
Nous trouvons dans les Proverbes, plusieurs versets qui expliquent et justifient le fruit amer que l’enfance mal éduquée porte dans notre temps actuel. Nous trouvons ces versets :
Pro.17:25 : « Le fondement de ta parole est la vérité, et toutes les lois de ta justice sont éternelles. »
Pro.20:11 : « L'enfant laisse déjà voir par ses actions si sa conduite sera pure et droite »
Pro.22:6 : « Instruis l'enfant selon la voie qu'il doit suivre ; et quand il sera vieux, il ne s'en détournera pas. »
Pro.22:15 : « La folie est attachée au cœur de l'enfant ; la verge de la correction l'éloignera de lui. »
Pro.23:13 : « N'épargne pas la correction à l'enfant ; si tu le frappes de la verge, il ne mourra point. »
Pro.29:15 : « La verge et la correction donnent la sagesse, mais l'enfant livré à lui-même fait honte à sa mère. »
Ecc.4:13 : « Mieux vaut un enfant pauvre et sage qu'un roi vieux et insensé qui ne sait plus écouter les avis ; »
Ecc.10:16 : « Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant, et dont les princes mangent dès le matin ! »
Visiblement, Dieu ne donne pas à l’enfant ce statut d’innocent que l’humanisme mondain lui donne. Mais au contraire, tous ces versets confirment son héritage du péché et le fruit que ce péché peut produire. Mais en faisant écrire ces choses par le roi Salomon, Dieu cible les deux types d’enfants que l’homme représente pendant toute sa vie terrestre. Car il applique aux adultes le jugement exposé au nom de sa nature de Père soit, de Dieu créateur.
Selon Mat.11:25-26, Jésus fait de l’enfant le modèle de la vraie foi, et nous lisons dans Mat.18:2-3 : « Jésus, ayant appelé un petit enfant, le plaça au milieu d'eux, et dit: Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux. » Quelle est la chose qui distingue l’enfant de l’homme adulte ? Son affection est spontanée non suspectée de recherche d’intérêt comme celle de l’adulte qui devient avec l’âge et l’expérience plus calculateur. L’enfant n’est pas porté vers l’hypocrisie qui est un fruit de l’homme mûr, rusé et séducteur.
Sous l’inspiration du diable, les valeurs mondaines ont pris des normes résolument contraires à celle que Dieu approuve. Ainsi, en montrant un enfant et en le donnant comme modèle de l’élu sauvé, Jésus renverse toutes les valeurs actuellement reconnues et partagées dans l’humanité rebelle mondiale. Et dans son jugement, il maudit l’enfant-roi de la norme terrestre et fait de la foi enfantine le modèle de la norme de la vie céleste. Le processus de la nouvelle naissance conduit l’homme à renaître pour conserver éternellement la norme bénie de l’enfance qui place toute sa confiance dans le Père céleste révélé par Jésus-Christ.
Ce modèle de l’enfance n’est acceptable par ses élus que dans une totale humilité dont Jésus a incarné le parfait modèle. Et cette exigence d’humilité est la cause réelle du petit nombre des élus selon que Jésus a déclaré dans Mat.22:14 : « Car il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus ». L’exigence de l’humilité par Dieu constitue l’obstacle fondamental qui bloque et élimine de la course tous les postulants qui s’intéressent et croient à la possibilité d’obtenir la vie éternelle, mais ne sont pas capables de se comporter humblement. La fausse foi a si longtemps fait croire aux êtres humains que la grâce sauvait le pécheur dans son péché, que le chemin étroit enseigné par Jésus a été élargi outrageusement et trompeusement pour ceux qui croient aux « mensonges » et aux « fables agréables ».
Jésus défend l’enfant qui place en lui sa confiance et il adresse une terrible menace à ceux qui scandalisent le plus humble de ses élus et le détournent de son salut. Il déclare dans Mat.18:6 : « Mais, si quelqu'un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu'on le jetât au fond de la mer. » Cette déclaration de Jésus nous permet de comprendre que des élus sont réellement détournés du salut, parce qu’ils sont victimes des mensonges qui leur sont présentés. Sans cette présentation du mensonge, ils auraient pu se montrer obéissants et fidèles à Dieu et ses directives, de même qu’Eve était préparée à se montrer obéissante envers Dieu. La tromperie satanique a mis à l’épreuve sa capacité de résistance aux diverses formes de tentations que le diable pouvait susciter pour la faire chuter.
Et cette expérience donne sens aux paroles de Jésus qui a déclaré dans Mat.5:27 : « Vous avez appris qu'il a été dit : Tu ne commettras point d'adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. » Ainsi, au sens de l’ancienne alliance, Eve n’a péché qu’en mangeant le fruit interdit, alors qu’en vérité, au sens de la nouvelle alliance, elle a péché en convoitant les avantages que le serpent imputait à la consommation du fruit ». C’est ce type de différence de jugement qui révèle la vraie vérité ; et la démonstration est d’autant plus logique et légitime, qu’elle s’applique au niveau des esprits humains, angéliques et divin. Le passage à l’acte n’est que le fruit apparent d’une préméditation réalisée par l’esprit de la créature. Mais ceci est autant valable pour le choix du mal que celui du bien, les deux sont les fruits d’une préméditation négative ou positive.
Ceci nous permet de comprendre également la portée des propos tenus par Jésus quand il dit : « la vérité vous affranchira ». Ce qu’il faut comprendre, c’est que la vérité est la nourriture qui fait croître la foi humaine. Jésus a pris l’image d’un « grain de sénevé », tout petit, minuscule, qui peut cependant grandir jusqu’à prendre la taille d’un arbre grand et massif. De ce fait, il rend l’homme coupable et entièrement responsable de son funeste destin, parce qu’il n’a pas donné son intérêt à la recherche de la vérité divine. La foi ne peut grandir que si elle est nourrie de vérités révélées par Dieu. Et au désert, Dieu avait déjà donné cet enseignement en laissant chaque Hébreu manger, selon son besoin personnel, sa quantité de manne quotidienne. Aucune limite n’était imposée par lui, de même que la sainte Bible, sa divine parole écrite est, chaque jour, mise à la disposition de ses créatures terrestres pour nourrir leur foi par la découverte de nouvelles vérités. Qui ne mange pas finit rapidement par en mourir ; il en est de même de la foi qui, si elle n’est pas nourrie par de nouvelles vérités, s’étiole, sèche et meurt.
Le modèle de « l’enfant » désigne si fortement ses élus que dans Apo.12, pour les représenter, Jésus prend le symbole d’un « enfant », symbole de la « nouvelle naissance » obtenue en son nom, m’offrant ainsi la démonstration qui confirme la valeur de cette étude et de ses enseignements. « L’Elue, l’Epouse du Christ l’agneau de Dieu », est imagée par cet « enfant enlevé vers Dieu et vers son trône » selon Apo.12:5 : « Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône.» La définition présentée dans ce verset est, en effet, applicable en premier à Jésus-Christ, lui-même, et en second, à ses élus rachetés de la terre. Ce qui n’est pas étonnant, puisque Jésus s’est présenté comme le « premier-né » d’entre ses frères que sont ses élus sauvés par sa grâce divine. Jésus fut le premier chrétien, le frère ainé spirituel de tous ses rachetés auxquels il va faire partager le jugement des « nations » déchues et de tous les êtres déchus célestes et terrestres, comme le prouvent ces versets d’Apo.2:26-27 : « A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres, je donnerai autorité sur les nations. Il les paîtra avec une verge de fer, comme on brise les vases d'argile, ainsi que moi-même j'en ai reçu le pouvoir de mon Père. » Jésus ajoute dans Apo.3:21 : « Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. » De la sorte, l’élu a, comme Jésus, dans son destin, d’être « enlevé vers Dieu et vers son trône », comme le dit l’Esprit, dans Apo.12:5.
En résumé, « la vérité » a reçu, en Jésus-Christ, une identité claire et précise qui révèle la norme humble et soumise de « la nouvelle naissance » qui caractérise ses élus ; et que l’image de « l’enfant » symbolise sublimement. Jésus pouvait donc dire dans Jean 14:6, en vérité, « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi ».
Témoigner pour la vérité consiste plus, pour l’élu, à présenter dans sa vie entière le modèle de la norme céleste que Jésus est venu révéler dans son corps de chair, que le fait de présenter des explications. Ceci, parce que les explications ne seront utiles et appréciées que par des authentiques élus que Dieu peut sélectionner pour son éternité. Les autres hommes, femmes et même les enfants, n’ont pas besoin d’autre cause pour nous haïr comme les sacrificateurs, les scribes les pharisiens juifs ont haï Jésus, simplement parce qu’il était meilleur qu’eux. Il en fut de même du roi Saül qui a poursuivi David et cherché à le tuer. C’est en faisant ce que Dieu appelle « le bien et le bon », que Jésus a « apporté l’épée et non la paix » ; ceci, paradoxalement, en « apportant la paix » de Dieu. Ce ressentiment dresse le frère contre son frère ou sa sœur, et le père contre le fils ou la fille et réciproquement, parce que, quel que soit son statut familial ou relationnel, l’être humain du type « loup » agresse l’homme du type « brebis ». Et le vrai loup, l’animal, le fait pour manger, alors que le « loup » spirituel le fait par haine et pas forcément par jalousie. Car la norme de la vraie vie éternelle ne peut pas plaire ni être enviée par des êtres égoïstes et orgueilleux. S’ils réalisaient ce que l’éternité exige d’eux, ils préfèreraient refuser l’offre de Dieu. Et s’ils s’intéressent à cette offre de salut, c’est uniquement parce qu’ils croient que la vie céleste est conforme à leur méchante nature. Pendant toute l’histoire terrestre, les différentes religions païennes reproduisent toutes le même schéma. Elles imputent à leurs divinités des expériences calquées sur celles que l’homme vit sur la terre et ainsi, adaptent la religion à leur nature pécheresse. En venant sur la terre, Jésus est venu apprendre aux êtres humains que le vrai Dieu exige de l’homme qu’il soit réellement converti soit, transformé, et qu’il retrouve, dans son caractère, son image divine. Et « la vérité » est ainsi venue dénoncer le « mensonge » religieux. Dans le ciel de l’éternité, il n’y aura plus d’adultères, plus de combats, plus de rivalités ; ces choses auront disparu pour toujours avec ceux qui adaptaient la religion à leur méchante nature, rebelle et, souvent, cruelle ; les Egyptiens, les Grecs, les Romains, les faux chrétiens jusqu’au retour glorieux de notre Dieu créateur et sauveur, Jésus-Christ, Micaël, YaHWéH.
Dans la société des « loups », les « brebis » de Jésus-Christ sont méprisées et doivent être dévorées. Car les valeurs exaltées sont, la dureté, le cynisme, l’écrasement du faible par le fort. La réussite et la place au soleil sont obtenues à n’importe quel prix. Tel est le prix de la liberté utopique instaurée, revendiquée et justifiée par l’humanité rebelle guidée par ses psychanalystes en tout genre.
 
 
 
M58- Tout savoir sur le « sceau de Dieu »
 
Ce sujet du « sceau de Dieu » doit être bien compris car il constitue le gage du salut depuis 1843 jusqu’à la fin du temps de sélections des élus retenus en Jésus-Christ par le Dieu vivant, notre Créateur.
Qu’est-ce qu’un « sceau » ? C’est un signe qui authentifie une personnalité royale. Après avoir rédigé une ordonnance, le roi roule le parchemin porteur de son écrit et le scelle par un peu de cire fondue, puis il utilise son sceau pour graver son image dans cette cire. A relever que le scellage est toujours la dernière opération réalisée.
Le récit que Dieu dicte à Moïse et que nous retrouvons dans Gen.1 et 2 suit cette logique chronologique. Dans Genèse 1, Dieu crée et organise les six premiers jours de la semaine qu’il construit sur le modèle des 6000 premières années de son programme terrestre. Le but de cette création est de sélectionner, au cours de 6000 années, ses élus qui vont devenir ses compagnons d’éternité. A lui seul, le « sixième jour » illustre la raison de la création humaine. L’œuvre créée par Dieu est complète ; l’homme étant créé à l’image de Dieu, aucune espèce supérieure ne peut être créée après lui. Dans l’organisation des sept jours de la semaine, les six premiers sont des jours profanes au cours desquels l’homme vaque à ses occupations terrestres. A ce moment de la fin du « sixième jour », en reprenant l’exemple précédent, Dieu a fini d’écrire le rouleau de la vie terrestre, il ne lui reste donc plus qu’à apposer son « sceau royal » pour authentifier qu’il est bien l’auteur de cette création. C’est alors qu’il crée le « septième jour » et le « sanctifie au repos ». Dans un premier sens, nous avons donné à ce repos, le même sens que celui que l’homme d’aujourd’hui apprécie après une épuisante journée de travail. C’est d’ailleurs l’aspect que Dieu donne au respect du repos du « septième jour » dans le quatrième de ses dix commandements. Mais cette interprétation n’avait pas de sens parce que Dieu ne connaît pas la fatigue quand il crée la vie ou des choses. La sanctification de ce « septième jour » est sa manière spirituelle de présenter ce jour spécial mis à part à la fin de l’œuvre créatrice comme étant l’expression de son « sceau royal ». C’est pourquoi, ce « septième jour » sanctifié prophétise le septième millénaire qui sera, lui aussi, pleinement sanctifié en rassemblant dans le royaume des cieux, le Dieu créateur, législateur, rédempteur et régénérateur et ses saints élus rachetés par sa mort expiatoire offerte par son incarnation en Jésus-Christ. Le repos céleste obtenu par Dieu et ses rachetés terrestres donne son sens au repos du septième jour qui recevra au temps de Moïse le nom « sabbat » soit, cessation de la lutte contre le mal, car pour les élus qui devront juger les méchants morts, ce ne sera pas la cessation de l’activité. Pour Dieu et ses élus le vrai repos sera bien de ne plus voir aucun mal se commettre, parce que tous ceux qui faisaient le mal seront poussières sur la terre, sur laquelle, isolé, Satan sera retenu prisonnier dans l’attente de la mort du jugement dernier. Et le jugement des saints étant effectué, à la fin du septième millénaire, tous les rebelles anges et humains seront exterminés dans le feu volcanique répandu sur toute la surface de la terre. Dieu lui donne le nom de « seconde mort » dans Apo.20, et après cette entière destruction de surface, Dieu redonnera à la terre son aspect paradisiaque ; il en fera son trône. Et cette fois, le repos de Dieu et de ses élus sera on ne peut plus parfait.
 
Cette notion de « sceau de Dieu » est une lumière nouvelle apportée par Jésus-Christ dans sa Révélation restée, non traduite, sous son nom grec Apocalypse. Et dans cette Révélation que Jésus-Christ a adressée à ses derniers fidèles adventistes sélectionnés entre 1843 et 2029, le « sceau du Dieu vivant » est le signe de sa reconnaissance de ses élus. Le thème du « sceau du Dieu vivant » est présenté dans Apocalypse 7. Et ce choix de Dieu du chiffre 7 est justifié, parce que ce « sceau de Dieu » désigne le repos sabbatique du « septième jour » qu’il a « sanctifié » pour cet usage de repos dès la fondation du monde. Dans sa Révélation, Jésus-Christ nous propose donc de découvrir tout ce qui concerne cet apparent mystérieux « sceau de Dieu ». Et le fait de l’identifier au « sabbat du septième jour » ne suffit pas pour lever complètement son mystère. En effet, le repos du sabbat a été observé par les serviteurs fidèles de Dieu, depuis Adam, et plus largement ensuite par le peuple juif de l’ancienne alliance. Si le saint sabbat divin reste par sa nature « le sceau du Dieu vivant », par contre, il n’a pas toujours constitué, pour ceux qui le pratiquent, une preuve de sa bénédiction. Pour le peuple hébreu sorti d’Egypte, le sabbat a été redécouvert, lorsque Dieu a dû nourrir son peuple dans un désert stérile et sec. Ce fait mérite d’être retenu, le repos du sabbat est rattaché à la nourriture donnée par Dieu. Or, le devoir de nourrir ses enfants incombe à un père de famille qui reconnaît sa paternité envers ses enfants légitimes.
Ayant compris depuis 1983, le rôle prophétique du « sabbat du septième jour » qui a été pendant 6000 ans l’image du « septième millénaire », je peux expliquer le sens que Dieu a voulu donner à la forme de son rappel du sabbat à ces Hébreux déboussolés au niveau de la conscience du temps, par un statut d’esclave besogneux périlleux jusqu’à mourir dans la boue et dans la paille ; puisque leur activité consistait à produire des briques de terre pour le pharaon égyptien.
Je relève déjà dans cet esclavage égyptien la similitude avec les 1260 années d’esclavage du romanisme catholique faussement chrétien, car dans ces deux esclavages, le peuple hébreu et le peuple chrétien ont été livrés au péché du régime de leur dominateur. Dans les deux cas, « le sabbat du septième jour » est abandonné et même oublié, comme les faits l’attestent : Dieu le rappelle aux Hébreux et à l’heure de la Réforme entre le XVIème siècle et jusqu’en 1844, le sabbat est ignoré par les Réformateurs protestants. Il apparaît ainsi que ce séjour en Egypte des Hébreux ne faisait que prophétiser le long séjour dans « l’Egypte » romaine du peuple chrétien livré par Dieu au régime papal romain entre 538 et 1798.
Entrés en Canaan, les Hébreux deviennent la nation nommée Israël à laquelle, Dieu a donné des lois des ordonnances et des commandements dont le quatrième des dix, qui composent les « dix commandements de Dieu » gravés sur les quatre faces des deux tables de la loi, concerne le respect « du repos du septième jour ». Le commandement est ainsi rédigé : « Souviens-toi du septième jour pour le sanctifier. Tu travailleras six jours pour faire tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de YaHWéH, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes. Car en six jours YaHWéH a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour : c'est pourquoi YaHWéH a béni le jour du repos et l'a sanctifié. »
Observe bien ce texte dont les mots ont été choisis par Dieu : le mot sabbat ne figure nulle part. Car il est, uniquement, désigné en tant que « septième jour » ; ce qui signifie que Dieu donne une énorme importance à la « septième » place qu’il occupe dans la semaine de nos vies.
Pour respecter cet emplacement chronologique, l’être humain doit surveiller la succession des jours ; c’est pourquoi Dieu commence la présentation de ce quatrième commandement en disant : « Souviens-toi ». De plus, en disant, « Souviens-toi », Dieu rappelle aux Hébreux et à ses serviteurs chrétiens de la fin des jours que cette ordonnance a été oubliée par eux pendant le temps de leur esclavage du péché. L’oubli du commandement de Dieu a des conséquences éternelles mortelles. L’invitation de ce « Souviens-toi » n’est donc pas superflue mais au contraire, elle représente un conseil qui fait la différence entre la vie et la mort pour tous ceux qui entendent cet ordre adressé par Dieu.
Ce « souviens-toi » étant présenté sous la forme d’un commandement, en toute logique, l’homme hébreu est tenu d’obéir à cet ordre donné par Dieu. Mais cette obéissance n’est pas uniquement ce que Dieu recherche pour sélectionner ses élus terrestres. L’obéissance servile ne témoigne pas de l’affection de la part de celui qui obéit. La peur du châtiment peut être aussi la cause de l’obéissance. Or, Dieu est en quête d’amour et de réelle amitié pendant les 6000 ans de sa sélection d’élus terrestres. Il résulte de ce critère beaucoup d’erreurs et d’incompréhensions humaines au sujet de tout ce qu’il a organisé sous forme d’alliances officielles. Si l’on ne tient pas compte de son exigence d’amour et d’amitié, on n’est conduit à se tromper au sujet de la valeur qu’il convient de donner aux choses religieuses officialisée et accomplies sur la terre. Pour être très clair, disons que seule l’obéissance motivée par l’amour pour Dieu a une valeur pour lui ; et ceci exclut du salut éternel à travers toute l’histoire terrestre des multitudes de gens, hébreux, juifs et chrétiens. Pour être aimé par Dieu il ne suffisait pas d’être Hébreu et circoncis dans la chair, ni de se réclamer de l’obéissance de Jésus-Christ. La leçon donnée par ces 6000 ans d’expériences terrestres humaines nous apprend que Dieu ne reconnaît pas ses élus parce qu’ils se réclament de lui, mais exclusivement, parce qu’il les choisit lui-même, sans prendre l’avis de personne, car nul autre que lui n’est en dignité et en possibilité de le faire.
Le sabbat n’est qu’un concept créé par le Dieu créateur. Il est aussi invisible et immatériel que son créateur. Et ces caractéristiques ne peuvent que favoriser son mépris par l’être humain normal, c'est-à-dire, incrédule et rebelle. Il peut aussi être pratiqué au titre d’une tradition héritée de père en fils ; ce qui a été et est encore le cas pour des juifs israélites et certains chrétiens baptistes et adventistes. L’obéissance à une tradition ne constitue pas une preuve d’amour, mais au contraire, elle prend l’image d’un « joug de servitude » que Jésus a exploitée et ceci jusqu’à celle d’un « fardeau » qui désigne dans Apo.2:24, l’obéissance au sabbat qui va être exigée par Dieu à partir de 1843-1844 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; » Lui qui sonde les reins et les cœurs et toutes les pensées de ses créatures connaît les sentiments de tous ceux qui se réclament de son salut. Et ils sont, ou furent, longtemps nombreux. Son Esprit identifie le fils zélé qui parle et n’obéit pas et le fils qui rechigne, mais finit par obéir. Cependant, Dieu va seulement sélectionner ceux qui se pressent pour lui obéir, afin de répondre par l’amour à sa démonstration d’amour. L’organisation officielle et institutionnelle religieuse terrestre ne constitue dans le plan de Dieu qu’un support de religiosité trompeuse et « enfumeuse » destiné à capturer, comme un piège, les âmes superficielles. Elles n’ont pour Dieu que l’utilité de témoigner de son plan du salut et de son offre de grâce proposé exclusivement au nom de son incarnation en Jésus-Christ. Jésus dit encore dans le verset 25 : « seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. » Relève l’importance de ce terme : « seulement », qui indique une faveur exceptionnelle, un cas particulier, une entorse à la règle habituelle. Car, les Réformateurs protestants du XVIème siècle, les vrais et fidèles auxquels il adresse son message, savent témoigner au prix de leur vie de leur attachement à la sainte Bible qu’ils appellent : « la Parole de Dieu ». Les vrais élus de cette époque ont posé là, une pierre angulaire de la foi chrétienne qui prépare le temps de l’adventisme du septième jour. Ils ont aussi témoigné du salut par grâce obtenu par la seule foi au Christ crucifié et ressuscité. Et ces bases doctrinales vont devoir être conservées par les vrais élus jusqu’à la fin du temps de grâce qui vient en 2029. Dans le verset 26 qui suit : l’Esprit divin dit : « A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres, je donnerai autorité sur les nations ». En disant « qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres », Jésus confirme sa présentation d’œuvres nouvelles que ses élus, les vrais, devront recevoir, reconnaître et adopter au fur et à mesure de ses révélations jusqu’à la fin du monde et son retour glorieux triomphal annoncé. Dans ces œuvres, nous avons de 1843, jusqu’à la fin, en 2030, les quatre épreuves adventistes accomplies successivement en 1843, 1844, 1994 et 2030 ; soit, quatre épreuves de foi dites « adventistes » parce qu’elles reposent toutes sur des dates qui annoncent le retour final de Jésus-Christ soit, son avènement ; en latin : adventus.
Je relève que l’expérience chrétienne reproduit ce qu’il s’est passé pour les Hébreux depuis leur esclavage en terre égyptienne. Aussi reprenons l’histoire à son commencement et retrouvons la cause de ce séjour des Hébreux en Egypte. Nous savons que Joseph est jalousé par ses frères qui le vendent à des marchands d’esclaves qui passent près d’eux. Ce témoignage les rend particulièrement coupables envers Dieu, car il constitue un acte de grande méchanceté qui ne pouvait que lui déplaire. En réalité, Dieu saisit l’occasion de leur méchanceté pour prophétiser comment les Juifs livreront leur frère Christ aux païens romains. Et c’est donc lui qui organise la vente de Joseph à des marchands d’esclaves, car dès le commencement de cette histoire, Dieu s’apprête à faire, pour les frères de Joseph, de leur action méchante un bénéfice de salut qui prophétise celui que la mort expiatoire de Jésus va apporter et proposer jusqu’à la fin du monde aux juifs et aux païens pour qu’ils se convertissent et soient sauvés.
Ensuite, le temps de famine conduit les frères de Joseph en Egypte et là, leur frère devenu grand vizir du pharaon est en bénédiction pour eux, comme Jésus-Christ le sera pour ses apôtres et ses disciples juifs en leur temps.
La famille de Jacob, renommé Israël par Dieu, s’installe donc en Egypte et ils sont, dit la Bible, au nombre de 70 personnes. En Egypte, les Hébreux vivent au milieu des rites païens des Egyptiens et certains se laissent gagner par le paganisme ambiant. Le péché gagne les Juifs qui se corrompent de plus en plus et qui, par décision de Pharaon, ont été regroupés en communauté dans la région de Gosen au nord de l’Egypte, dans une zone très fertile du Nil. Après la mort de Joseph, profitant d’un changement de Pharaon, Dieu livre son peuple infidèle à l’esclavage, comme il va le faire entre 313 et 1843. Plus particulièrement entre 538 et 1798, il punit l’infidélité manifestée en 313, et livre donc les chrétiens au despotisme de la Rome papale. Le XVIème siècle et sa demie réforme, équivaut à la sortie d’Egypte des Hébreux. Les deux sont encore dans un état d’imperfection religieuse qui va avoir pour conséquence la chute de beaucoup d’être humains qui meurent en chemin ; tel Koré, Dathan et Abiram, et en leur temps, les protestants armés (Huguenots Calvinistes) que Dieu tient pour « hypocrites », selon Dan.11:34 : « Dans le temps où ils succomberont, ils seront un peu secourus, et plusieurs se joindront à eux par hypocrisie. »
Au désert, sur le mont Sinaï, Dieu présente ses dix commandements aux hébreux terrorisés. Ce moment équivaut à l’instauration du peuple adventiste du septième jour qui débute officiellement universellement dans la construction prophétique en 1873 selon Dan.12:12 ; l’adventisme ayant éclaté en plusieurs groupes restés du « premier jour » excepté celui des élus qui adoptèrent successivement la pratique « du sabbat du septième jour » ; groupe institutionnalisé exclusivement aux USA en 1863. Cependant, le temps du « scellage » des élus a commencé, individuellement, dès l’automne 1844. Le premier élu scellé fut le capitaine Joseph Bates et Dieu lui fit découvrir la pratique du sabbat par la visite missionnaire de Rachel Oaks, une femme baptiste du septième jour. Il est important de relever que l’adventisme fut béni par Dieu individuellement et en forme non institutionnelle dès l’automne 1844. Car le temps institutionnel couvert entre 1873 et 1993 a préparé son reniement par Jésus-Christ qui l’a officiellement « vomi » entre 1991 et 1994, selon Apo.3:16 : « Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. ». Ce temps institutionnel de l’adventisme équivaut au séjour de 40 ans d’Israël dans le désert où Dieu l’a mis à l’épreuve. Et dans les deux cas, les membres qui composent son peuple sont réprouvés et condamnés par Dieu ; les premiers, à mourir dans le désert, les seconds, à mourir spirituellement, en rejoignant entre 1991 et 1995, le camp de la fédération protestante, déjà rejetée par Dieu depuis 1843.
Finalement, depuis 1991, date de ma radiation officielle de l’œuvre, l’adventisme du Seigneur Jésus-Christ est redevenu dissident et libre, comme il le fut entre 1844 et 1873. Et cette dissidence rend seule possible la réception et la révélation des dernières œuvres que Jésus offre à ses bien-aimés élus, au titre de manne spirituelle, dont le but est de nourrir leur foi jusqu’au temps de sa venue, maintenant connue et attendue, depuis le printemps 2018, pour le printemps 2030.
 
Nous lisons dans Lévitique 26:43 : « Le pays sera abandonné par eux, et il jouira de ses sabbats pendant qu'il restera dévasté loin d'eux ; et ils paieront la dette de leurs iniquités, parce qu'ils ont méprisé mes ordonnances et que leur âme a eu mes lois en horreur. » Dieu nous présente dans ce verset, par l’exemple donné par le peuple juif, le type du serviteur rebelle retrouvé chez le chrétien pour lequel la pratique du vrai « sabbat du septième jour » est considérée comme un « fardeau », un « joug de servitude » pénible à porter. Mais ceux qui jugent ainsi le sabbat jugent de la même manière les ordonnances divines qui concernent les normes pures et impures de l’alimentation d’origine animale. Cependant, Lévitique 11, où ces choses sont prescrites, est l’un des cinq livres qui composent la « loi de Moïse » que Dieu présente comme norme de son enseignement, même aux chrétiens, selon Actes 15:21 : « Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu'on le lit tous les jours de sabbat dans les synagogues. »
En premiers, les Hébreux et les Juifs ont détesté obéir aux ordonnances des lois divines, et les faux chrétiens les imitent à leur tour. Il n’y a rien d’étonnant à cela, puisque les siècles passent, mais la nature humaine rebelle demeure.
Le « sabbat » était officiellement reconnu dans l’ancienne alliance comme un commandement de Dieu, mais dans Lév.26, Dieu nous révèle qu’ils détestaient ce devoir d’obéissance. Et en une telle situation, que représente le saint sabbat de Dieu ? Une solennité souillée par celui qui est censé l’honorer. Ceci, nous permet de comprendre que le sabbat ne prend son rôle de « sceau de Dieu » que lorsque c’est Dieu qui le donne à l’homme qu’il approuve et veut bénir. En dehors de cette unique condition, le sabbat va porter une signification trompeuse, et conduire des personnes rejetées par lui, à se croire encore bénies et protégées par « la loi de Moïse », pour les Juifs, et par le sang du Christ, pour les faux chrétiens.
C’est ainsi, qu’un regard nouveau sur ce sujet m’a conduit à rectifier la valeur du sabbat que l’homme peut pratiquer par héritage ou par choix. Et ces deux options ne couvrent pas le sujet, car certains peuvent choisir d’obéir, parce que l’obéissance s’impose à eux, par peur du châtiment divin. Pour autant, ces personnes se limitent à obéir à l’ordre donné, et Dieu n’ignore pas leur motivation et leur peur de lui. Jésus a magnifiquement donné cette leçon dans sa parabole des talents, en faisant dire à celui qui lui rend intact le talent confié : « je savais que tu es un maître dur qui moissonne où il n’a pas semé ». L’obéissance de cette personne, même au sabbat, ne la rendra pas digne du salut éternel de Jésus-Christ.
Tous les textes bibliques confirment que le sabbat est bien « donné par Dieu » à ses créatures, depuis ce texte d’Ezé.20:12-20 : « Je leur donnai aussi mes sabbats comme un signe entre moi et eux, pour qu'ils connussent que je suis YaHWéH qui les sanctifie. …/… Sanctifiez mes sabbats, et qu'ils soient entre moi et vous un signe auquel on connaisse que je suis YaHWéH, votre Dieu.» En premier, Dieu « donne le sabbat » et ce qui suit n’est que les deux conséquences de ce don divin : Le sabbat témoigne dans les deux sens ; de Dieu en faveur des élus et en glorification de Dieu par ses élus. En dépit de cette précision, nous donnons de l’importance à notre choix humain, comme si Dieu devait nous être redevable d’honorer son saint jour de repos. Cette conception s’oppose à cette précision divine : « je leur donnai aussi mes sabbats comme un signe entre moi et eux, pour qu’ils connussent que je suis YaHWéH qui les sanctifie ». Il reste que le but que Dieu donne ici à son sabbat n’est pas applicable dans tous les cas, mais seulement, dans le contexte où il éprouve la foi de ses serviteurs, individuellement, et leur donne son sabbat comme signe de sa reconnaissance.
Ce texte d’Ezé.9:3-4 va nous permettre de mieux comprendre ce que représente le « sceau de Dieu », dans l’œuvre du « scellage » des élus qui s’accomplit depuis l’automne 1844 : « La gloire du Dieu d'Israël s'éleva du chérubin sur lequel elle était, et se dirigea vers le seuil de la maison ; et il appela l'homme vêtu de lin, et portant une écritoire à la ceinture. YaHWéH lui dit : Passe au milieu de la ville, au milieu de Jérusalem, et fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et qui gémissent à cause de toutes les abominations qui s'y commettent.»
Ceux que scelle « l’homme vêtu de lin », soit, Jésus-Christ en Micaël, le sont en raison des sentiments de souffrance qu’ils ressentent à cause des abominations qui se commettent à Jérusalem, au temps d’Ezéchiel soit, à la fin des jours, dans le peuple de Dieu qui est chrétien et adventiste. Cette réprobation des abominations religieuses révèle l’amour de la vérité divine que les vrais élus voient être déformée, souillée, et déshonorée. C’est ce jugement conforme à sa norme de la justice qui rend ses élus dignes de recevoir le signe de son divin « sceau » protecteur qui est donc son sabbat du septième jour donné à ceux qui ont l’amour de sa vérité. Et pour confirmer cette analyse, je trouve dans 2 Tim.2:19 : « Néanmoins, le solide fondement de Dieu reste debout, avec ces paroles qui lui servent de sceau : Le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent ; et : Quiconque prononce le nom du Seigneur, qu'il s'éloigne de l'iniquité. » Ainsi, comme dans Ezéchiel 9, Dieu scelle de son divin « sceau » protecteur « ceux qui lui appartiennent », parce qu’il les « connaît ». C’est toujours lui qui, en connaissance de cause parfaite, choisit les élus qu’il scelle.
Il est vrai qu’aux yeux humains, il est difficile, voire impossible, de distinguer entre deux motivations de la pratique du sabbat. Et ceci encore plus en temps de paix, où cette pratique n’est pas persécutée. En temps de paix, la pratique du sabbat reste donc trompeuse, mais pour les hommes seulement, car Dieu a déjà fait de manière invisible la différence entre la vraie et la fausse. C’est pourquoi, il a prévu l’organisation d’une dernière épreuve de foi vécue dans un retour de persécution et de menace de la peine de mort. Seule cette mesure extrême va permettre de séparer officiellement et clairement les vrais élus des faux appelés. Car le but du scellage est de protéger les élus contre la colère de Dieu qui finit par tomber sur les faux croyants, juifs ou chrétiens. Ceci à la fin du monde, après l’enlèvement au ciel des élus, comme en – 586 et en 70 pour la nation juive où la colère de Dieu punit, mortellement, les coupables, selon Ezé.9:5 à 7 : « Et, à mes oreilles, il dit aux autres : Passez après lui dans la ville, et frappez; que votre œil soit sans pitié, et n'ayez point de miséricorde ! Tuez, détruisez les vieillards, les jeunes hommes, les vierges, les enfants et les femmes ; mais n'approchez pas de quiconque aura sur lui la marque ; et commencez par mon sanctuaire ! Ils commencèrent par les anciens qui étaient devant la maison. Il leur dit : Souillez la maison, et remplissez de morts les parvis !... Sortez !... Ils sortirent, et ils frappèrent dans la ville. »
Le scellage commencé en l’automne 1844, a été accompagné d’un flot de lumières divines dont les innombrables visions reçues par Mme Ellen G.White. Après elle, j’ai été appelé par l’Esprit pour comprendre les révélations codées de l’Apocalypse de Jésus-Christ reçue par l’apôtre Jean, celui que Jésus aimait et qui le lui rendait bien. La lumière reçue m’a permis d’identifier clairement les différents ennemis de Dieu qui se présente dans la religion chrétienne. Expression de la vérité divine révélée, ces dernières lumière données par Dieu sont reçues ou rejetées avec les conséquences qui accompagnent les deux cas. La foi des autorités adventistes françaises ont été ainsi partiellement mise à l’épreuve. Et le rejet de cette lumière les a rendues indignes de son « sceau royal » son « saint sabbat du septième jour » que l’adventisme institutionnel souille en le tenant pour égal au faux « dimanche » du « premier jour » romain pratiqué par la fédération protestante qu’ils ont rejointe. En conséquence, ils ne vont pas être protégés pendant le temps de colère qui va s’accomplir par la Troisième Guerre Mondiale de la « sixième trompette » d’Apo.9, dont le but est, pour Dieu, d’éliminer des multitudes de créatures incrédules ou incroyantes et rebelles.
A l’opposé, le scellage va protéger les vrais élus adventistes pendant cette guerre monstrueuse, afin qu’ils restent vivants pour témoigner dans la dernière épreuve de foi pour la pratique du saint sabbat de Dieu ; ceci, quand sa pratique sera menacée de mort par le dernier gouvernement mondial formé par les survivants de la Troisième Guerre Mondiale.
Il faudra, effectivement, attendre ce contexte final, pour que « le sabbat du septième jour » apparaisse en tant que sceau du Dieu vivant en opposition au faux « dimanche » romain qui, lui, constitue depuis son instauration le 7 Mars 321 la « marque » de l’autorité humaine romaine « de la bête » ; la date en laquelle, Dieu a, souverainement, organisé le retrait de son saint sabbat dans une assemblée chrétienne confuse devenue indigne de lui depuis la paix religieuse instaurée en 313, par l’empereur romain Constantin 1er le grand.
Le jugement des hommes au sujet du sabbat a été entièrement faussé. Là où ils n’ont vu que le joug dune obéissance servile, se trouvait l’annonce prophétique du grand repos céleste obtenu par Jésus-Christ pour ses seuls vrais élus. Ils ont ainsi appelé ténèbres ce qui n’était que lumière et finiront leur vie en partageant le sort réservé au camp des ténèbres. Dans le domaine spirituel, l’erreur de jugement se paie par la perte de la vie éternelle accordée selon son juste avis par Jésus-Christ.
La vraie signification du repos du sabbat du septième jour n’a été donnée par Jésus-Christ à ses serviteurs que pendant le temps d’une épreuve de foi accomplie entre 1980 et 1994 soit, à ses élus éprouvés trouvés dignes de ses dernières nouvelles lumières. Ceci, après la liberté de la dissidence que j’ai obtenu, ayant été radié par l’organisme officiel local français dès 1991. Je distingue trois périodes dans mon expérience : la première, entre 1980 et 1991 ; la seconde, de 1991 à 2006 où mes premiers compagnons m’ont quitté, et la troisième, de 2018 à 2024, en attendant 2030. La lumière de Dieu est venue en 1996 éclairer le sens du vomissement de l’adventisme officiel. Et en 2018, un flot de lumière m’a fait découvrir la fonction prophétique des dix commandements de Dieu et la date du vrai retour de Jésus-Christ : le jour du printemps 2030 en lequel se refermeront derrière nous 6000 ans d’histoires humaines terrestres. 6000 ans soit 3 fois 2000 ans qui donne au temps couvert depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la position centrale, celle du chapiteau porté par ses deux colonnes de 2000 années ; Abraham, le premier croyant, l’ami de Dieu et à la fin, l’homme parfait, le Sauveur du premier, Jésus-Christ.
Les Juifs de l’ancienne alliance n’avaient aucunement la possibilité de comprendre le vrai sens du sabbat. Car il ne prend sens que par la victoire de Jésus-Christ sur le péché et la mort ; chose que Dieu gardait secrète. Ils ne pouvaient pas non plus imaginer que le projet de Dieu allait s’accomplir sur une durée de 6000 ans plus le 7ème millénaire du sabbat final. Notre privilège est de vivre dans cette époque du temps de la fin. Les leçons de l’histoire sont derrière nous pour nous aider à comprendre le sens des expériences qui se présentent à nous. Et quand le ciel nous a tout dit, nous ne pouvons que nous taire, comme Jésus devant ses méchants juges, car il savait que ses paroles ne pouvaient être ni entendues ni écoutées par les serviteurs du diable. Et face à l’incrédulité et l’incroyance généralisée de notre temps, nous ne pouvons que l’imiter, et garder nos perles pour qui s’en montre digne, étant demandeur.
Comme toute chose, le « sceau de Dieu » a sa contrefaçon, son rival antagoniste et c’est bien là, la raison de l’importance que son interprétation correcte prend pour ses élus. Sachant que ce « sceau du Dieu vivant » d’Apo.7:2-3 désigne « le septième jour » « sanctifié » du sabbat divin, il est facile d’identifier son rival antagoniste, sa contrefaçon du premier jour de la semaine rebaptisé odieusement « jour du Seigneur » dans nos pays latins : « Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant ; il cria d'une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit : Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. Et j'entendis le nombre de ceux qui avaient été marqués du sceau, cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d'Israël : » Je précise toute de suite que Dieu n’a pas l’intention de limiter le nombre des élus à 144000 personnes parce que ce chiffre est, comme les « tribus » citées, strictement symbolique. Mais c’est précisément, ce rôle symbolique qui donne à cet Israël spirituel toute son authentique valeur pour Dieu. Car cet Israël est l’Israël qui va entrer dans l’éternité, contrairement à l’Israël terrestre charnel que Dieu a abandonné à cause de son refus du Messie Jésus. Le symbole du soleil levant désigne un temps où la lumière divine augmente d’intensité. De plus ce nom traduit le nom « Asie », sous lequel Jésus place ses messages des sept époques de l’ère chrétienne, selon Apo.1:4 : « Jean aux sept Églises qui sont en Asie : que la grâce et la paix vous soient données de la part de celui qui est, qui était, et qui vient, et de la part des sept esprits qui sont devant son trône. » Ensuite, le nom « soleil levant » désigne Dieu en Jésus-Christ dans Luc 1:76 à 79 : « Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très Haut ; car tu marcheras devant la face du Seigneur, pour préparer ses voies, afin de donner à son peuple la connaissance du salut par le pardon de ses péchés, grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, en vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d'en haut, pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort, pour diriger nos pas dans le chemin de la paix. » De plus, le nom « soleil levant » qui désignait Jésus-Christ pour sa première venue sur la terre, désigne dans Apo.7, Jésus-Christ dans son œuvre qui prépare son grand retour glorieux final. Conformément à son projet révélé dans Esaïe 61:2, Dieu doit venir vers les humains deux fois ; pour « l’année de grâce » et pour « le jour de vengeance » : «Pour publier une année de grâce de YaHWéH, et un jour de vengeance de notre Dieu ; pour consoler tous les affligés ; » Au total, avec sa présence auprès d’Abraham et de Moïse, Dieu se sera montré quatre fois sur la terre. Au sujet du faux jour de repos, le « dimanche » du « jour du soleil » païen, il faut bien comprendre que Dieu l’a fait instaurer par Constantin 1er pour piéger les incrédules superficiels ; le piège installé n’est que pour ceux qui n’ont pas « l’amour de la vérité » et il concrétise cette « puissance d’égarement » que ce verset de 2 Thes.2:7 à 12 cite : « Car le mystère de l'iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. Et alors paraîtra l'impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il anéantira par l'éclat de son avènement. L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés.» Les faux chrétiens se trompent en pensant que Dieu est si bon qu’il ne peut faire aucun mal à ses créatures. Alors que dans la Bible, il affirme constamment le contraire et il suffit de regarder l’histoire du peuple juif jusqu’à notre époque pour être convaincu qu’il donne la mort aussi bien que la vie.
Il existe donc sur la terre une véritable et une fausse « sanctification ». La véritable place les élus sous la protection de Dieu et la fausse ne donne que l’illusion de cette protection. La véritable repose sur des valeurs invisibles tandis que la fausse attire vers elle les gens superficiels parce qu’elle prend des formes visibles. Les multitudes sont trompées par les fausses sanctifications décrétées par le catholicisme papal romain à des créatures qui ont particulièrement servi sa cause. Et depuis que son despotisme cruel a été empêché par la Révolution française, elle rivalise de bonnes œuvres humanitaires qui plaisent aux gens humanistes de notre temps. C’est donc pour piéger les survivants de ces gens humanistes, que les autorités ont adopté la norme ISO 8601 qui donne au premier jour la place du septième de nos semaines. En 1980, le dimanche était défini comme le premier jour de la semaine consacré au repos ; en 1981 il est défini comme septième jour. Ces définitions proposées dans les dictionnaires suffiront pour convaincre les survivants superficiels qui seront concernés par la dernière épreuve de foi terrestre dans laquelle le repos du faux « dimanche » sera imposé sous peine de boycott commercial et finalement de condamnation à mort. Selon Apo.13:15 : « Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. » Ayant identifié le « sceau de Dieu » au samedi sanctifié par Dieu, nous avons en cette « marque », son rival antagoniste : le dimanche du catholicisme romain hérité de Constantin 1er au titre de « jour du soleil invaincu », depuis le 7 Mars 321. Et c’est précisément, cette référence au soleil, qui culpabilise, encore aujourd’hui, le culte religieux pratiqué ce premier jour de l’ordre divin. Car contrairement aux pays latins, aux USA, en Angleterre et en Allemagne, ainsi qu’au Japon, le premier jour a conservé son nom « jour du soleil » païen.
En 1981, le déplacement du dimanche du premier jour à la « septième » place des jours de la semaine, appliqué par la norme ISO 8601, vise bien à donner au dimanche romain une forme de « sanctification » qui vient remplacer le  vrai «sceau de Dieu » qui a signé et paraphé la fin de sa création terrestre dans Gen.2:2-3 : « Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu'il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu'il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu'il avait créée en la faisant. » Le repos de Dieu n’était encore que prophétique, mais sa « sanctification du septième jour » fut appliquée dès ce premier « septième jour ». Et pendant 6000 ans, ses vrais élus terrestres ont et auront honoré chaque « septième jour », le repos ordonné qui ne sera que rappelé, par le « quatrième » des « dix commandements de Dieu » de la « loi de Moïse », aux Hébreux sortis de l’esclavage de l’Egypte du péché.
Il nous faut relever également, l’influence subtile de l’expression anglaise « week-end » (fin de semaine), extrêmement trompeuse, qui prétend que le samedi suivi du dimanche romain occupent ensemble la place de la fin de la semaine, alors qu’il n’en n’est rien. Ce qui est vrai pour le samedi ne l’est pas pour le dimanche, qui marque, lui, le début d’une nouvelle semaine. Mais l’usage répété de cette expression imprègne les esprits humains, dès lors convaincus que le dimanche est bien le dernier jour de la semaine. Les incrédules sont ainsi une fois de plus piégés par l’humanisme diabolique.
Pendant les longues années de ténèbres spirituelles placées sous la domination tyrannique du catholicisme romain papal, le sabbat a été officiellement éclipsé et pratiqué seulement par les Juifs de la dispersion, ainsi que dans des pays très isolés comme l’Arménie et l’Ethiopie. Mais des groupes et des personnes plus ou moins anonymes l’ont honoré, même dans ces conditions défavorables. Et le témoignage le plus concret est celui de Pierre Vaudès, alias Pierre Valdo, qui a traduit la Bible en langue franco-provençale, et qui honorait le saint sabbat de Dieu et toute la « loi de Moïse », morale et sanitaire, depuis l’an 1170. Il fut ainsi un précurseur du serviteur adventiste type béni par Dieu, depuis l’automne 1844, date de fin de l’épreuve de foi débutée au printemps 1843.
Officiellement, depuis le printemps 1843, Dieu a condamné le respect témoigné en faveur du dimanche par les chrétiens protestants. Et depuis l’automne 1844, il exige de ses élus leur pratique de son sabbat du vrai septième jour soit, le samedi que notre calendrier païen dédie à la divinité romaine astrale Saturne. La présentation de cette exigence est trompeuse, car l’obéissance à son saint jour ne dépend pas du choix humain uniquement mais principalement de son choix divin de ses élus. Car depuis le premier homme créé, c’est Dieu qui sélectionne ses élus et l’expérience d’Abraham le prouve car il vient le prendre en terre païenne à Ur en Chaldée. Il lui fait quitter sa famille et le sanctifie ainsi pour son service. Il en a été ainsi pour moi et tous ses élus ; c’est Dieu qui nous choisit, parce qu’il nous connaît mieux que nous nous connaissons nous-mêmes. Les noms de ses élus ont tous été inscrits dans son livre de vie, dès la fondation du monde et les uns après les autres, ses élus viennent témoigner dans la vie pour confirmer sa vision anticipée de l’avenir. Nous lisons dans Apo.17:8 : « La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. » Si « la réapparition de la bête ne t’étonne pas », c’est que comme le mien, ton nom a été inscrit dans le livre de vie de Dieu ; sinon, il ne l’est pas. Ce que Dieu enseigne là, c’est la différence que créent l’ignorance ou la connaissance des avertissements prophétisés par Dieu dans Daniel et Apocalypse, les deux colonnes de sa vérité prophétique. Cette connaissance est donc le signe concret de la dernière « sanctification » donnée en Jésus-Christ, par Dieu, à ses vrais élus.
Et pour confirmer cette vérité, je propose de réunir les différents témoignages que Dieu nous révèle dans son Apocalypse, sa sublime révélation.
Dès le début du livre l’Esprit cite « le témoignage de Jésus » qu’il ne peut donner qu’en signe d’approbation à ses vrais élus dont l’apôtre Jean est une image type parfaite. Nous lisons dans Apo.1:1-2 : « Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt, et qu'il a fait connaître, par l'envoi de son ange, à son serviteur Jean, lequel a attesté la parole de Dieu et le témoignage de Jésus Christ, tout ce qu'il a vu. » Selon cette déclaration de l’Esprit, le « témoignage de Jésus » désigne la prophétie de l’Apocalypse, elle-même. Et dans Apo.19:10, l’Esprit confirme la chose disant : « Et je tombai à ses pieds pour l'adorer ; mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu. Car le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie. »
Les adventistes superficiels ne l’ont pas compris, mais ce verset devait les mettre en garde contre une erreur qui va leur faire perdre la vie éternelle. Le « témoignage de Jésus » n’est pas une personne humaine, mais une œuvre divine. Beaucoup sont tombés dans le piège et se sont pris à adorer la servante du Seigneur, Mme Ellen Gould White qu’ils ont assimilée à « l’esprit de prophétie ». Dieu l’a effectivement utilisée pour transmettre le message prophétique de son Esprit, mais l’être humain utilisé ne reste qu’un « serviteur inutile » comme Jésus l’a enseigné, dans Luc 17:10 : « Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire. » Jésus a volontairement forcé le sens de ce conseil, car il constitue un rempart protecteur contre l’orgueil et l’idolâtrie ; les deux défauts humains qui ont caractérisé l’adventisme institutionnel officiel et l’ont conduit à rejeter le dernier message qu’il leur a présenté entre 1983 et 1991, par mon interprétation des prophéties de Daniel et Apocalypse. Ils ont ainsi rejeté « le témoignage de Jésus » ; celui qu’il leur a présenté pour éclairer leur intelligence et leur jugement spirituel. Et ceci, en le donnant à Jean vers 95, dans le but d’être compris et décrypté, entièrement, uniquement « au temps de la fin » annoncé dans Daniel 11:40.
Le « sceau de Dieu » et « le témoignage de Jésus » sont ainsi liés l’un à l’autre formant en réalité une seule idée qui est l’approbation donnée par Dieu sous la forme concrète du partage de sa connaissance.
L’homme perd son âme par son incapacité à trouver l’équilibre entre l’excès et le manque. Dans mon ministère pour Dieu, j’ai trouvé, dans l’adventisme rejeté par lui, des gens qui méprisaient Mme Ellen Gould White et d’autres qui l’idolâtraient. Et c’est bien cette excès d’appréciation que Jésus condamne dans son message adressé à « Laodicée » quand il dit à l’adventisme de 1991, selon Apo.3:17 : « Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, …» Ces adventistes se sont appuyés sur leur héritage des écrits rédigés par la servante du Seigneur, dont j’ai su sagement profité et bénéficier. Car l’amour de la vérité doit rester intelligent et ouvert à toute lumière nouvelle donnée par le ciel ; même au prix de totales remises en cause de certaines explications acceptées jusque là. La vérité vient du Dieu vivant éternel qui fixe sa forme et son sens au fil du temps qui avance. Les élus de Dieu se distinguent des autres adventistes et des autres chrétiens par leur aptitude à apprendre et surtout, à désapprendre, quand l’Esprit divin l’exige et l’impose.
J’ai reçu en 1980, le message adventiste et son héritage prophétique. Mes travaux sur l’Apocalypse m’ont conduit à découvrir la date 1994 à laquelle j’ai rattaché le retour de Jésus-Christ soit, selon Apo.9:5-10, au terme des « cinq mois » ou 150 années réelles débutées en 1844. Après ma radiation officielle en 1991, ce n’est qu’en 1996 que l’Esprit m’a permis de comprendre le rôle de mon annonce par laquelle il a testé la foi des adventistes français de l’époque. Et ce n’est qu’en 2018, que la connaissance de la date de son vrai retour attendu pour le printemps 2030 m’a été donnée ; en dehors de la chaîne de la construction prophétique établie jusque-là. Car, cette date ne s’obtient que sur deux conditions qui sont : croire aux 6000 ans du temps de sélection des élus par Dieu, et connaître la date juive du jour de la mort de Jésus-Christ ; ce qui constitue un regard spécial nouveau qui remet en cause l’importance donnée traditionnellement à la naissance de Jésus-Christ. Comme l’argile, les vrais élus doivent se laisser former et mouler par l’Esprit de Dieu, pour suivre sa pensée et ses raisonnements jusqu’à son proche retour.
Dieu l’a voulu ainsi, sa relation avec les êtres humains passe par ses serviteurs qu’il nomme ses « prophètes » et ce verset d’Amos 3:6-7 confirme ce principe : « Sonne-t-on de la trompette dans une ville, sans que le peuple soit dans l'épouvante ? Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que YaHWéH en soit l'auteur ? Car le Seigneur, YaHWéH, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes. »
Les chrétiens ont été victimes de la forte influence religieuse imposée par la religion catholique romaine depuis l’an 538. Dans son organisation, il n’y avait pas de place pour des « prophètes », car tout son régime reposait et repose encore sur une hiérarchie de type militaire : au sommet, le pape, en dessous de lui, les cardinaux, puis les archevêques, les évêques, les prêtres, les abbés et les moines. Les prophètes de Dieu ne sont réapparus qu’avec l’œuvre de la Réforme protestante et ceci depuis Pierre Valdo le Lyonnais, en 1170. La perfection de sa réforme est ignorée, car les guerres de religions du XVIème siècle l’ont recouverte et faite oublier. En choisissant pour servante et prophétesse, la jeune Ellen Harmon future épouse de James White, Dieu a voulu confirmer dès le début de l’expérience adventiste l’authenticité de son œuvre nommée « adventiste ». Et ce nom « adventiste » n’est la propriété que de Dieu et de lui seul, car il définit un comportement, un état d’esprit, qui caractérise ses élus, et les vrais ne peuvent que donner au retour de Jésus tout l’intérêt et la gloire qu’il mérite. C’est ainsi que l’Esprit peut nommer aujourd’hui, ses ennemis, par l’expression « la bête et le faux-prophète » qui désigne dans l’ordre, la religion catholique et les diverses formes du protestantisme déchu depuis 1843. Mais ce nom « faux-prophète » nous rappelle paradoxalement qu’à son origine, la Réforme protestante fut authentiquement conduite par de vrais « prophètes » ; des gens saisis par l’Esprit de Dieu qui dénonçaient les mensonges enseignés par la religion catholique, comme Pierre Valdo l’avait fait plus parfaitement dès 1170. Et le point essentiel, la leçon, que Dieu nous donne par le choix de ces termes, est de comprendre que la religion catholique n’a jamais été reconnue par Dieu, contrairement à la religion protestante qu’il a reconnue jusqu’en 1843, date de son test de foi et d’intérêt pour sa parole prophétique biblique. C’est pourquoi, l’entrée en 1995, de l’adventisme déchu depuis 1991-1994, dans l’alliance de la fédération protestante, fait de lui un « faux-prophète » qui rejoint dans la malédiction divine, les catholiques et les protestants.
Entre vrais et faux « prophètes », la différence repose sur le jugement porté sur le faux « dimanche » du catholicisme romain. Car le « sceau de Dieu », le sabbat du « septième jour », est son ennemi fondamental. Celui qui ne condamne pas, avec Dieu, le repos du « premier jour » est assurément non « scellé » par lui ; même s’il pratique le repos du vrai « septième jour ».
Nous savons que l’apparition des châtiments des « sept trompettes » révélées dans Apo.8, 9, et 11, n’est due qu’à celle du « repos du premier jour » que Dieu utilise depuis le 7 Mars 321, pour « marquer » de manière visible le camp religieux infidèle gagné par l’apostasie et le paganisme romain depuis la paix religieuse offerte dans l’année 313, par l’empereur romain Constantin 1er le grand.
Peut-on dire que la paix a fait diminuer le nombre des fidèles élus de Dieu ? Pas du tout, car les élus agissent fidèlement en toute situation, par contre ce qui est constaté, c’est que la foi chrétienne a pris une fausse apparence parce que des multitudes l’ont adoptée sans être convertis soit, sans relation avec le Dieu créateur, YaHWéH, Micaël, Jésus-Christ. En fait, c’est la « confusion » religieuse chrétienne qui a augmenté sous le règne religieux de la nouvelle « Babel », « Babylone la Grande ».
Certains se croient bien inspirés en ne prenant pas position entre le jour du sabbat divin et le repos du dimanche romain humain. Cependant, Jésus a bien dit que : « Nul ne peut servir deux maîtres », dans Mat.6:24. Comme le dit Deu.30:19 par l’image du « choix entre deux chemins », les humains sont donc invités à prendre une ferme position (Eph.6:14) pour l’un des deux jours mis en concurrence, comme Adam et Eve le furent face aux deux arbres du jardin d’Eden ; « l’arbre de vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal » soit, l’arbre de la mort.
Nous avons donc bien le choix entre le jour de vie et un jour de mort, et dans Apo.3:1, l’Esprit confirme que cette pratique religieuse qui honore le dimanche conditionne un statut digne de la « seconde mort » en imputant au protestantisme, en date du printemps 1843, cette « seconde mort » : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. »
A la même époque, ce n’est qu’après les deux tests successifs de foi prophétique de 1843 et 1844, qu’après le 22 Octobre 1844, le scellage des élus de Dieu, thème d’Apocalypse 7, a commencé. Dès le printemps 1843, la condamnation divine, rattachée à l’entrée en application du décret de Dan.8:14, a condamné définitivement la doctrine protestante à cause de son désintérêt et son rejet du premier message adventiste et sa pratique du repos du premier jour. Entre ce printemps 1843 et l’automne 1844, Dieu a sélectionné ses élus de l’heure qui se sont distingués des autres chrétiens par leur engagement de foi dans les deux attentes successives du retour du Christ. Au cours des deux épreuves, les chrétiens, qui ont participé à l’une ou à l’autre des attentes et ont fini par rejeter l’expérience sans l’imputer à la volonté de Dieu, ont rejoint dans leur condamnation les autres protestants et autres chrétiens incrédules.
L’expérience adventiste vécue entre 1843 et 1844 tire toute sa légitimité de son inscription dans la sainte Bible, dans la prophétie de Dan.8:14 dont la durée des « 2300 soir matin » a fixé la date pour le printemps 1843. La reconnaissance de l’existence de ce décret divin programmé dans la sainte Bible constitue la base de la sélection des derniers saints élus choisis par Dieu en Jésus-Christ.
 
 
 
 
M59- La société des irresponsables
 
Cette société des irresponsables est en fait celle d’authentiques coupables qui n’acceptent plus d’être reconnus coupables, que ce soit devant Dieu ou devant les autres êtres humains. Cette norme est asexuée et concerne donc autant les femmes que les hommes. Elle n’est que le produit final d’une succession de changements qui ont marqué et caractérisé la vie moderne.
Au commencement de cette chaîne se trouvent deux idées de base qui sont apparues dans le monde occidental européen en même temps. Le passage de la France à la liberté républicaine et l’essor considérable de l’Angleterre suite à son développement colonial qui a fait croître de manière exponentielle ses richesses ; sans oublier sa devise, la « Livre Sterling » qui en a fait le premier centre du capitalisme mondial. Bien sûr, cette « Livre » devise et monnaie nationale s’est développée au détriment du « Livre des livres », la sainte Bible, la Parole de Dieu.
Et au même moment de l’autre côté de la « Manche », en France, les livres écrits par les « libres penseurs » portaient eux aussi à la Bible divine, des coups meurtriers au projet du salut proposé par Dieu au nom de la grâce accordée en Jésus-Christ. Ce n’est donc pas sans raison, que ce mot « livre » tient une place si importante dans cette époque révolutionnaire, dans lequel la situation de l’humanité bascule littéralement, selon un processus de révolution, comme si les pôles Nord et Sud étaient inversés. L’application est politique, car la tête royale de Louis XVI est guillotinée ainsi que ses soutiens monarchistes et le peuple jusque-là écrasé et dominé, gouverne maintenant, le pays entier ou presque, car la résistance royaliste s’organise en Vendée où les Révolutionnaires trouvent, unis contre eux, des Seigneurs et des paysans. La Vendée comme la Bretagne étaient des terres enracinées dans la religion catholique imprégnée de culture païenne celtique. La Révolution française a dit-on commencé à Grenoble dans le département de l’Isère dont le numéro est « 38 ». Ce département touche à la « Drôme », dont le numéro est « 26 » et également nombre du nom divin « YHYWH », les quatre lettres hébraïques qui forme son nom « YaHWéH ». Le soulèvement apparu à Grenoble s’est prolongé ensuite à Paris, parce que le pain venait à manquer : Louis XIV avait ruiné la France par ses guerres et Dieu avait amplifié cette ruine en privant de soleil les cultures et les élevages pendant toute la longueur de son règne dans tout le pays. Son orgueil démesuré l’avait conduit à rechercher l’adoration de tout son entourage et pour séduire, il imposa à la France la construction de Versailles où il se pavanait au milieu de ses courtisans, tel le « roi soleil » qu’il était devenu pour toute sa population. Le succès de sa carrière repose sur sa nomination royale dès l’âge de cinq ans. A l’âge où l’enfant doit être guidé et dressé, cet enfant royal donnait des ordres et n’entendait les conseils que du cardinal Mazarin son protecteur et ami de sa mère. Et ce texte d’Ecc.10:16 confirme la malédiction du règne de ce roi pour la France entière : « Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant, et dont les princes mangent dès le matin ! » Ce verset semble viser directement le règne de Louis XIV, car dans son régime, chaque jour, le roi se levait, mangeait et se couchait, en s’offrant en spectacle continuel à ses courtisans. Et, précisément, la luxure tapageuse de sa table a fait toute sa réputation, des dizaines de plats lui étaient présentés, et après leur préparations les animaux étaient au mieux reconstitués pour apparaître presque vivants dans les plats d’or et d’argent qui arrivaient sur les tables du roi et de ses nombreux invités. Entre ses campagnes de guerre, le roi passait sa vie, entre jeux d’amour et d’argent, puisant dans le trésor national pour satisfaire tous ses caprices et ceux de ses courtisans. En plus de ces défauts humains, il a incarné le combat le plus ferme de sa lignée contre la foi protestante que ses enseignants catholiques lui ont présenté comme étant « hérétique ». Il est facile de comprendre que le roi n’avait aucune connaissance personnelle de la religion chrétienne, car il ne connaissait que la religion catholique romaine papale comme ses prédécesseurs, excepté, le protestant converti au catholicisme, Henri de Navarre soit, Henri IV. Il lui eut suffit de lire lui-même la sainte Bible pour que son choix et ses actions fussent différents. Mais n’ayant pas agi ainsi, il a ignoré que le grand Dieu créateur, le Dieu suprême, créateur du soleil et de la terre et de tout ce qui vit, met l’homme en garde contre « l’appui sur l’homme » dans Jér.17:5 : « Ainsi parle YaHWéH : Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de YaHWéH ! » La malédiction divine qui a frappé Louis XIV est incontestable et Dieu a voulu en donner une preuve visible au peuple français. Car à l’ouverture de son tombeau, pendant la Révolution, son corps et son visage étaient noirs et bien conservés. Le « roi soleil » était ainsi devenu de manière posthume un « roi ténèbres ». Et si Dieu a tenu à laisser découvrir cette chose, c’est parce que la malédiction de Louis XIV était avant tout une malédiction nationale du peuple français entier majoritairement gagné par le catholicisme papal romain. Car, le catholicisme n’a triomphé qu’à cause du grand nombre de ses soutiens riches et pauvres. La foi protestante ne s’est vraiment partiellement maintenue que dans le département de l’Ardèche, dont le numéro « 07 », qui est le « sceau de Dieu », côtoie le « 26 » de la Drôme, séparé par le « Rhône », un fleuve impétueux brisé par quelques barrages hydroélectriques qui l’ont tué écologiquement et transformé en lac trouble pollué.
Ce département de l’Ardèche avait et a encore toute l’apparence favorable à la protection naturelle des saints serviteurs de Dieu protestants. Je parle ici des vrais, ceux qui ne prennent pas les armes pour défendre leur vie et acceptent, quand ils sont pris, d’assumer les conséquences de leur engagement de foi ; ceci, sachant que rien n’arrive sans que Dieu ne le permette. C’est donc en Ardèche que vivait au lieu dit : le Bouschet-de-Pranles, une femme exceptionnelle nommée Marie Durand (1711-1776). Dans ce milieu montagneux et extrêmement boisé cette jeune femme vivait sa foi à l’abri des directives catholiques, jusqu’au jour où, en 1730, elle fut arrêtée est placée en détention pendant trente-huit années au sommet de la tour de Constance d’Aigues-Mortes. S’accrochant à sa foi et à son Dieu, elle a ainsi résisté et subsisté au froid, à la faim, à la chaleur, à la soif, et aux maladies ; et aux moustiques, car la zone est extrêmement marécageuse et à son époque, Aigues-Mortes était un port, et la mer Méditerranée venait jusqu’au pied de sa muraille. Cette injuste punition témoigne de la culpabilité de la nation entière pour son soutien donné au régime persécuteur de la « bête qui monte de la mer » d’Apo.13:1, dans sa phase la plus engagée et la plus répressive. Marie Durand est décédée en 1776 soit, 13 années avant que « l’épée vengeresse » de Dieu, la Révolution française, punisse les deux régimes civil et religieux coupables responsables de ses souffrances et de celles de tous les serviteurs anonymes de Dieu, au cours de leurs règnes ténébreux ensanglantés.
La Révolution française a été organisée par Dieu afin de confirmer la culpabilité partagée entre la monarchie et le régime catholique papal de Rome. Hélas, rares sont les êtres humains qui ont compris l’importance de ce rôle. Les leçons divines sont toutes écrites dans l’histoire humaine, mais les humains, même religieux, ne savent pas discerner ces messages divins. Car ils ne font pas entrer Dieu dans la construction des faits historiques et il lui donne uniquement un rôle dogmatique religieux. Cette séparation entre la vie humaine et la vie divine a pour conséquence l’ignorance des leçons divines et le renouvellement des fautes qui conduisent Dieu à devoir renouveler ses châtiments. Ce qui me conduit à rappeler l’existence de ce vieux dicton populaire qui dit : « un homme averti en vaut deux ». Etant source de toute sagesse, Dieu sait mieux que ses créatures combien être averti est avantageux pour ses fidèles élus. Aussi, leur a-t-il préparé dans ses messages prophétiques révélés tous les avertissements souhaitables pour eux. Et le message que j’écris actuellement ne fait que confirmer cette utilité.
Ce n’est que très progressivement que la nation française née de la Révolution française est devenue humaniste et pacifique. On a peine à croire que ce peuple, d’aujourd’hui, a commencé sa découverte de la liberté dans un flot intarissable de sang versé par les guillotines des révolutionnaires et ceci pendant une année entière jour pour jour sous le dirigisme despotique de Maximilien Robespierre, de Camille Desmoulins, et du jeune homme âgé de 20 ans, Louis Antoine de Saint-Just. L’hécatombe a subitement cessé le 28 Juillet 1794 avec la décapitation des trois têtes principales coupables. Par ces actions, Dieu proclame son nom et il nous dit, selon Exode 34:6-7 : « Et YaHWéH passa devant lui, et s'écria : YaHWéH, YaHWéH, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu'à mille générations, qui pardonne l'iniquité, la rébellion et le péché, mais qui ne tient point le coupable pour innocent, et qui punit l'iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu'à la troisième et à la quatrième génération ! »
« … mais qui ne tient point le coupable pour innocent » précise le grand Dieu créateur, et ceci, perpétuellement ; ce qui vaut, en nos jours, comme au temps de la Révolution. Et c’est bien pour que nous comprenions que cette norme est aussi perpétuelle qu’il est éternel que Dieu a organisé notre histoire passée française. Il en sera du coupable d’aujourd’hui comme du coupable d’hier, en France et partout dans le monde.
Entre les mains de Dieu, sans qu’il en ait conscience, l’être humain construit lui-même son malheur. Car sottement, il ne voit que l’intérêt le plus évident qui concerne le temps immédiat et ne réfléchit pas aux conséquences perverses futures de ses décisions. Le malheur collectif de la France actuelle s’est particulièrement intensifié sous trois présidences successives de la 5ème République.
Entre 2002 et 2007, le président Nicolas Sarkosy l’un des jeunes gens qui soutinrent la droite gaulliste et ses dirigeants après le Général de Gaulle, a fait réintégrer la France dans l’alliance occidentale de l’OTAN. Ce fut donc un premier abandon de souveraineté et de totale indépendance nationale. De plus, pour protéger des arabes islamistes libyens, il a combattu le guide, le Colonel Kadhafi devenu depuis peu, le protecteur des intérêts français ; ceci jusqu’à ce qu’il soit vaincu et assassiné par ses opposants. En conséquence, plus personne n’a pu freiner le développement mondial de l’islamisme guerrier qui ne connaît que deux ennemis, Israël et l’Occident des mécréants, les infidèles ; jugement que Jésus-Christ partage et dénonce dans ses révélations prophétiques.
Entre 2007 et 2012, le président François Hollande candidat élu inattendu, après la mise à l’écart du favori Dominique Strauss-Khan pour des causes sexuelles scandaleuses, est resté dans le thème du scandale. Ses escapades secrètes pour rejoindre sa nouvelle maîtresse et sa séparation d’avec sa compagne mère de ses enfants ont été révélées et affichées publiquement. De plus ce président de la gauche socialiste disait dans sa campagne : « Mon ennemie, c’est la finance ». Et au cours de son mandat, la finance n’a jamais autant profité et pris de l’essor. De plus, il an pris pour jeunes conseillers, le jeune Emmanuel Macron formé dans la Banque Rothschild et qui lui a succédé en 2017. Il a fait tout le contraire de ce qu’il avait annoncé et son mandat est calamiteux. Sous sa présidence et sa décision, deux changements importants ont eu lieu, très coûteux l’un et l’autre. Il a fait abandonner la norme de transmission du réseau télévisé, rendant ainsi, des multitudes d’appareils bons pour la déchetterie ; ceci pour passer à la norme télévisée Haute définition. La Chine grand constructeur des appareils vendus pour le remplacement peut le remercier, mais les Français, eux, ont dû payer son enrichissement. Il a fait cadeau d’une aide de 40 Milliards d’Euros aux entreprises pour les aider à se relever ; ceci en vain et sans résultat obtenu. Mais le pire arrive : On lui doit l’imposition des mutuelles de santé. Et là, nous touchons un sujet qui concerne particulièrement le thème de ce message qui est celui de l’irresponsabilité de l’être humain. Le régime des assurances est devenu tellement normal dans notre monde occidental que personne ne vient relever ses conséquences perverses.
A l’origine, l’assurance n’était pas obligatoire et ne souscrivaient un contrat que ceux et celles qui le désiraient. L’assurance concernait la vie et ses risques accidentels et pour couvrir les dépenses occasionnées par ces risques, l’assuré acceptait de payer régulièrement une cotisation. Or, que se passe t-il dans la tête de celui qui est ainsi assuré ? Il s’installe une sorte de tranquillité mentale mais aussi, un affaiblissement de la prise de conscience du risque soit, une avancée vers la perte du sens de la responsabilité personnelle de l’individu.
L’être humain est ainsi fait : si la conséquence du risque est enlevée, sa prise du risque s’intensifie. Il en est de même pour le sujet religieux, si le châtiment divin encouru est réduit, l’homme se croit autorisé à aller plus loin dans sa liberté et sa désobéissance. Car je ne parle pas ici de la vie des élus, mais de la vie des gens dits normaux qui sont par nature, des profiteurs dans toutes les occasions qui se présentent à eux ; le but étant la satisfaction du « moi ». Dans les sinistres routiers, sans assurance, le responsable pouvait être condamné par les tribunaux à payer pendant toute sa vie les dommages créés à sa victime. Et certains étaient simplement insolvables, aussi les financiers ont obtenus des dirigeants politique la généralisation des assurances rendues obligatoires. De la sorte, les bons conducteurs financent les dégâts occasionnés par les conducteurs imprudents et inconscients. Voilà un principe qui est illégitime sur le plan moral mais qui permet à la finance de prospérer et de bien s’enrichir.
Le président Hollande a fait encore mieux en rendant obligatoire le support d’une mutuelle pour tous les travailleurs. La chose a passé d’autant plus facilement que l’employeur est tenu de fournir et de financer en partie le service de sa mutuelle. Mais quelle est la conséquence de cette mesure ? Le travailleur assuré profite de ce service qui prend en charge ses dépenses au maximum, n’ayant plus le souci de la dépense. Les professionnels de la médecine ne prennent leurs clients plus que sur rendez-vous, étant eux-mêmes monopolisés par des clients qui demandent des soins de confort, largement au-dessus de la simple nécessité. Me présentant pour une extraction dentaire, le cabinet de mon dentiste m’a proposé un rendez-vous pour une date située 15 jours plus tard. Le carnet des rendez-vous était rempli jusqu’à ces quinze jours suivants. Je suis sorti sans prendre de rendez-vous, étonné par cette situation qui n’existait pas il y a moins de dix ans. Grâce aux mutuelles, les opticiens présentent des offres qui relèvent de l’escroquerie. Ainsi j’ai pu constater entre deux achats de lunettes de vue, qu’après avoir doublé le prix d’une paire de lunette, on prétend offrir gracieusement une seconde paire. Ainsi, là où une seule paire était vendue avant les mutuelles obligatoires, deux paires sont vendues et réellement payées à leur véritable prix. Les opticiens, les dentistes, prospèrent grâce à ces mutuelles rendues obligatoires par le président Hollande. Mais quel retour en arrière ! Car la conséquence de cette décision, c’est l’impossibilité de payer au juste prix la seule chose nécessaire et l’impossibilité de trouver un praticien libre pour des soins d’urgence. Ce que je décris là est la conséquence de la perversion masquée derrière des pensées bien intentionnées.
La mutuelle double le service santé de l’assurance maladie nationale, et en fait elle intensifie la dépense de santé globale, encourageant cette dépense par des offres commerciales. Pris en étau dans ce piège, l’assuré devient un consommateur forcé. Le détournement de la responsabilité individuelle pousse à la dépense, fait monter les prix et aggrave considérablement la situation économique du pays qui souffre plus de ses déséquilibres internes que de toute autre chose.
A l’heure des élections européennes qui vont se présenter dans quelques jours je rappelle que les européens français doivent à l’adoption de l’Euro, une augmentation continuelle du prix de la vie, car contrairement à l’époque du franc national, plus personne ne contrôle ni bloque les prix. Les européens sont livrés à la cupidité insatiable de gens dont le seul souci est d’augmenter leurs profits. Désolé, mais la nature ne produit pas de frein naturel contre la cupidité humaine. Et si les régimes humains ne prennent pas ce problème en charge, cette cupidité ne cesse d’enrichir abusivement les uns et d’appauvrir les autres. C’est ainsi, qu’en silence et depuis le 1er Janvier 2002, le prix de la vie a été multiplié par
La parité de l’Euro était de 6,56 Francs. Dans l’été 2002, les fruits de saison, pêches et abricots, étaient de 2,50 Francs. En 2024, ces produits coûtent 3,60 Euros, ce qui en Francs représente 23,62 Francs soit, une augmentation de d’un peu plus de 9 fois le prix de 2002. Qui a pris conscience de cette conséquence de l’abandon de la souveraineté nationale qui se paie par une augmentation de 900 % du prix des fruits de saison ? Les nez collés sur les écrans des portables devraient se relever et se réveiller et réaliser qu’ils sont devenus les jouets des « marchands de la terre », livrés par leurs dirigeants nationaux au dirigisme financier des banques européennes et américaines.
De la même manière que les assurances mutuelles, le dirigisme européen a été présenté aux populations européennes comme une nécessité, et ceci encore pour enrichir le commerce mondial et ses banques internationales. Les technocrates européens ont remplacé les services nationaux, de même que les actionnaires internationaux ont remplacé les patrons créateurs d’entreprises. La déresponsabilisation est à tous les étages. Le patron, père de famille et père d’entreprise a été remplacé par le PDG que ses actionnaires rémunèrent outrageusement, mais pourvu qu’ils touchent leurs profits, peu importe, rien ne leur appartient, car ils ne sont là que de passage entre deux investissements, le temps d’empocher des profits et d’aller voir ailleurs pour faire de même. C’est ce changement qui explique la désertification des productions françaises.
En France, le président français rencontre les difficultés vécues par les entreprises françaises, mais quand il se rend dans les rencontres européennes, il devient le soutien des banques européennes qui l’encouragent à ouvrir toujours plus son marché au marchand du monde et à ses concurrents contre lesquels il ne peut rivaliser. En 2024, le président Macron ose se réjouir de voir des étrangers s’emparer du profit tiré du travail du peuple français car c’est ce que produit l’investissement des étrangers qui créent en France une usine.
L’école du capitalisme a formé en Occident, des gens qui ne raisonnent plus nationalement mais mondialement. Car le commerce a horreur des barrières nationales et nous pouvons ainsi mieux comprendre pourquoi, le nationalisme français a été particulièrement pointé du doigt et dénoncé par les populations sorties de la Seconde Guerre mondiale. Le nationalisme nazi allemand et autrichien a servi de prétexte au mondialisme commercial pour inciter les peuples à ouvrir leur marché national. Ce commerce mondial capitaliste avait deux ennemis qui étaient le nationalisme et le communisme. Pendant les années qui ont suivi 1945, ces deux choses ont été diabolisées pour le plus grand profit de l’Amérique capitaliste. C’est ainsi que Dieu a pu annoncer que ce peuple des USA protestants calvinistes, et maintenant, catholique romain, avait pour destinée de diriger les derniers survivants de l’histoire humaine.
Depuis longtemps l’Amérique a vendu son âme au diable et ceci par le simple héritage de sa pensée calviniste. Car son éducateur religieux considérait la richesse comme un signe de la bénédiction de Dieu, bien que la Bible déclare le contraire, Jésus ayant constamment fustigé les riches menacés par ses imprécations justifiées et la sainte Bible disant dans 1Tim.6:10 : « Car l'amour de l'argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments. » Un tel écart de jugement révèle la nature diabolique de Jean Calvin, cet homme cruel, jaloux, et meurtrier, entre autres, du docteur Michel Servais, plus spirituel, et plus perspicace que lui.
Le détournement de la responsabilité est une méthode très pratique pour obtenir un résultat qu’on ne veut pas assumer soi-même. La politique française a été longtemps bipolaire fondée sur une gauche sociale et une droite affairiste. Le Front National était diabolisé par les deux camps, les premiers leur reprochant un héritage prétendu nazi, les seconds leur reprochant leur fermeture du marché national. C’est ainsi, que la création européenne a offert aux deux camps opposés l’occasion d’écarter le Front National en donnant l’espérance d’une gestion profitable tant sur le plan social que sur le plan commercial. Autant affairistes les uns que les autres, les hommes et les femmes politiques de droite et de la gauche socialiste ont accepté de déléguer leur pouvoir politique décisionnaire aux commissaires européens, les nouveaux technocrates soumis au dictat des banques financières européennes. Les populations ont ainsi été trahies et livrées à la cupidité des escrocs de la finance. L’Allemagne capitaliste a su profiter de cette nouvelle organisation, mais ce n’est pas le cas de la France, plombée par sa surcharge sociale et sa politique d’accueil de « toute la vraie et la fausse misère du monde », dont ses mortels ennemis historiques maghrébins.
Après les commissaires, il y a eu les députés européens qui comme les mutuelles sont venus doubler les services des députés nationaux, leur enlevant leur prérogative décisionnaire, en sorte que leur utilité est restreinte à légitimer les décisions prises à Bruxelles. Ceci n’empêche pas nos députés français de s’invectiver dans la chambre où ils se confrontent, ils attirent ainsi l’attention de la population faisant oublier que les décisions sont prises à Bruxelles plus qu’en France.
Les dégâts réalisés par la présidence Hollande sont fondamentaux et depuis 2017 son successeur, le jeune Emmanuel Macron qui lui a volé la vedette et qu’il a mis en selle en le faisant ministre, tente à son tour de recoudre un vêtement national troué qui se déchire de plus en plus.
Sa gouvernance est d’un tout autre style et il incarne à lui seul le modèle du technocrate européen que la construction européenne a progressivement préparé. Français auprès des Français, il est aussi et encore plus européen dans ses rencontres européennes et ne souhaite que conduire les Français à devenir encore plus européens. Au contraire de François Hollande, il n’a rien de sournois et masque rarement ses réactions. Il est franc et direct mais il est aussi orgueilleux et incapable de reconnaître ses erreurs. Il affirme et il s’affirme, convaincu d’avoir toujours raison. Il aime beaucoup parler et être écouté, et chaque fois qu’il se trouve en difficulté, il organise quelque chose pour détourner l’attention du public. Son organisation du « grand débat » qui n’était que l’œuvre d’un grand « enfumeur » a révélé sa méthode et son caractère plus gluant qu’une anguille, car il se montre insaisissable. De toute façon, il a pour lui, la Constitution de la 5ème République faite pour le caractère droit et honnête du général de Gaulle. Cette constitution a été habilement conçue pour offrir, sous une forme démocrate, l’autorité d’un dictateur à tous ses présidents successifs.
Mais en dernier, ce jeune président entend bien, par sa nature, profiter du pouvoir absolu que la Constitution lui donne en toute légitimité. Longtemps après la mort du général, le piège de sa 5ème Constitution se referme sur le peuple français et ceci dans un contexte de préparation d’une Troisième Guerre Mondiale qui s’achèvera par l’emploi destructeur des armes atomiques.
Le président Macron s’engage volontiers mais jamais sans obtenir le soutien de ses députés et de son gouvernement. Il prend des décisions mais ne prend pas le risque de les assumer seul. Il se soucie constamment de rester dans la légitimité de la légalité. Et cet attachement à la légalité explique à lui seul son parti pris pour la cause de l’Ukraine envahie par la Russie le 24 Février 2022. Dans l’expérience des « gilets jaunes » il a donné les preuves que son caractère est cynique et injuste. Son souci n’est donc pas la justice mais froidement la légalité apparente des choses. Sans profondeur, il ne donne de l’importance qu’à l’aspect superficiel des sujets concernés. C’est terrible à dire, mais il constitue le portrait robot de la société prête à être livrée au despotisme aveugle de l’intelligence artificielle. Sans profondeur et sans âme, il se comporte cyniquement tel un robot pensant. Il représente l’image type que la société coupée de Dieu et livrée à la science informatique pouvait et devait produire. En fait, ses réflexions désobligeantes et même souvent vexantes ne faisaient que révéler le caractère de l’homme prêt à confier son destin à l’Intelligence Artificielle. Car l’ordinateur ne connaît comme lui aucun sentiment ou scrupule qui dirige ses actions.
Ainsi, au fil du temps, successivement, de détournements de responsabilité en détournements de responsabilité, les derniers dirigeants vont se décharger de leur responsabilité en la faisant porter par l’Intelligence artificielle ; de la sorte, plus personne parmi les humains ne pourra être rendu responsable de quoi que se soit, envers qui que se soit. Comment s’étonner, dans ce cas, que la décision d’utiliser l’arme nucléaire soit bientôt prise ? Si l’I.A. du chat-GPT l’exige et le conseille, qui s’opposera à son conseil ? Voilà de quoi inquiéter toute l’espèce humaine.
Depuis longtemps, cette pratique du détournement de la responsabilité est pratiquée et ceci dès la Genèse quand Adam rappelle à Dieu que c’est la femme qu’il lui a donnée qui l’a fait pécher en lui offrant du fruit de l’arbre interdit. Puis c’est au tour de la femme de porter sur le serpent la cause de sa faute, cependant leur culpabilité personnelle les condamnait tous les deux. Cette pratique est donc aussi vieille que notre monde, mais dans les derniers jours elle provoque des changements collectifs dans les sociétés occidentales. Et en derniers, les saints élus se verront injustement imputés les désastres causés par la malédiction de la « sixième trompette ». Mais ce sera la dernière fois que cette pratique de détournement de responsabilité sera mise en œuvres. Et les vrais coupables et responsables seront détruits par le Dieu créateur que personne ne peut tromper.
 
Le changement dû à l’alliance européenne
Avant la création de cette alliance européenne, les nations étaient en concurrence non contrôlée. De ce fait à l’intérieur de chacune des nations, les différentes classes de la société étaient contraintes de s’unifier pour s’imposer dans le jeu de la concurrence. Chaque pays avait son propre niveau de vie qui s’imposait à tous riches ou pauvres. Les nations étaient ainsi unifiées sur le plan interne et un combat pour des intérêts communs renforçait cette nécessaire unité. Avec l’alliance européenne, l’unité interne des pays européens a été détruite, car les élites des pays occidentaux ont toutes été formées dans le même modèle du capitalisme libéral. Et les élites de ces pays s’unissent dans une démarche commune européenne et européiste car c’est un changement d’idéologie. Les élites autrefois nationalistes sont devenues aujourd’hui européistes, prêtes à sacrifier leur nation d’origine pour le succès de l’union européenne. Les pays de l’U.E. souffrent tous les mêmes maux pour les mêmes raisons : leur nation subit la loi du marché commercial européen qui dirige en maître absolu le sort de chaque peuple. S’il est riche et déterminé à le rester, comme l’Allemagne, il renonce à l’unité nationale et exploite à son profit l’accueil d’une main d’œuvre immigrée. C’est le cas de l’Allemagne actuelle qui peine à répondre aux offres d’emploi de ses entreprises à cause d’une réduction considérable de sa démographie. Mais attention, l’immigration est mal supportée par la population qui voit les têtes blondes remplacées par les barbus frisés. Comme l’a dit Paul, l’apôtre, « toute choses devient pernicieuse par son abus », et l’acceptation de l’immigré a sa limite. La création de l’U.E. a provoqué un grand désordre dans toutes les nations européennes dont les peuples privés d’expression et de décision subissent les conséquences des décisions prises par leurs représentants nationaux. Toutes ces nations ont vu leurs emplois disparaître au profit de la Chine devenu le constructeur des produits techniques de la terre entière ou presque. Partout, la conséquence est la même, emploi rare et mal rémunéré, impossibilité dans ces conditions de former une famille, de trouver un appartement qui ne soit pas hors de prix. Et tandis que les prix de la consommation ne font que croître, les exigences des propriétaires fonciers croissent également. Et le grand changement apporté par l’U.E. c’est que personne n’intervient pour bloquer les prix, car dans la pensée technocrate, le marché doit se réguler tout seul. Ils oublient qu’avant cette création de l’U.E., la prospérité de la France était due en grande partie au contrôle permanent des prix, exercé par les gouvernements français successifs. Les marges bénéficiaires des vendeurs étaient toutes sous contrôle et limitées à 40%. Ces contrôles ont cessé avec l’entrée de la Chine dans le commerce mondial. Comme s’ils avaient été soumis à un raz-de-marée, les équilibres respectés jusque là ont été détruits, emportés dans une montée de fièvre cupide suscitée par la soif de réaliser des profits exorbitants devenus possibles, par l’investissement direct individuel sur les marché de l’internet financier. Par son entrée dans l’OMC, le « grand dragon » chinois a provoqué et mis en route le grand désastre économique dont l’Occident ne s’est toujours pas relevé, en ce mois de Mai 2024, et il ne s’en relèvera pas, car après ce désastre, vient celui de la Troisième Guerre Mondiale qui vient marquer la fin du temps des nations et préparer celui du dernier gouvernement universel.
En France, la fuite de la responsabilité a commencé lorsque dans son indépendance, la justice française s’en est pris aux hommes politiques, les députés nationaux. Pointés et dénoncés comme coupables par des juges impartiaux pour des conflits d’intérêt et des gains injustifiés, et surtout à cause des financements illicites des campagnes électorales, les divers partis politiques ciblés ont voté unanimement leur propre amnistie. Une fois justifiés, ces gens politiques ont eu l’idée de changer le statut descriptif de leur inculpation, en adoptant le principe du « présumé innocent », ceci après des siècles et des millénaires de « présumé coupable ». Il faut bien relever que ce changement est venu quand les hommes politiques ont été mis personnellement en accusation, et ne pouvant se soustraire à la justice, ils ont néanmoins réussi à changer le regard porté sur l’accusé. La logique tenue jusque là fut totalement inversée. Même mis en examen, l’accusé reste innocent jusqu’à ce que des preuves le confondent et fassent de lui un coupable. Cela n’apporte pas un gros changement, mais cette initiative révèle l’esprit inique des divers hommes politiques présents dans tous les groupes représentés officiellement dans l’Assemblée nationale et dans le Sénat.
La fuite de la responsabilité apparaît ensuite par le remplacement des guichets de services par les adresses internet des serveurs des services de l’Etat. Le client se retrouve devant un robot et le personnel du service d’Etat n’a plus à recevoir les expressions coléreuses des clients insatisfaits. Les gens de mon âge maudissent particulièrement ce type de transformation qui fait disparaître l’humanité derrière des noms de code et des mots de passe innombrables exigés par le robot informatique. Leur concepteur ont prévu un fonctionnement normal, mais ils oublient toujours les cas spécifiques pour lesquels ils n’ont pas prévu de réponse. Je pense pouvoir dire que ce passage dans l’ère informatique est la cause d’un déclin moral et mental énorme chez les personnes âgées. A l’opposé, la jeunesse grandit sous ce système et le gère très facilement. Mais ce changement auquel elle s’adapte construit une nouvelle génération qui ressemble à ses ordinateurs. Leur contact permanent avec la vie virtuelle leur fait perdre totalement les valeurs de la vraie vie. Comme des zombies, ils errent entre les deux mondes, et les jeux virtuels favorisent leur identification au tueur virtuel qu’ils deviennent dans leurs jeux de guerres.
Cette formation à la vie virtuelle condamne à la mort éternelle cette jeunesse irrécupérable. Le salut proposé par Dieu exige de l’homme, une vraie liberté et une appréciation juste de l’existence ; deux choses dont ces enfants ne sont plus capables.
Dans sa lutte contre Dieu et la religion, l’homme a fait appel à tous les moyens qu’il a su trouver, la menace, la persécution, la torture, l’exécution mortelle. Mais ce qu’il n’avait pas prévu, c’est sa capacité à créer un monstre qui le domine déjà, et va le détruire. Alors qu’il voit le risque d’un grand remplacement migratoire musulman et africain, bien réel, l’Occident subit déjà le remplacement de l’I.A. robotique qui remplace dans l’esprit des Occidentaux, leurs anciennes valeurs humaines. Pour un robot, il n’existe ni bien, ni mal, et les peuples de l’Occident ont témoigné, publiquement et officiellement, qu’ils rejettent, eux aussi, ces normes du bien et du mal instaurées par le grand Dieu créateur. La fierté homosexuelle, lesbienne et transsexuelle a obtenu le soutien des peuples ; elle a triomphé et se plait à le démontrer. Les humains ont ainsi vendu ou donné leur âme au diable et à ses démons rebelles. Qu’ont-ils d’autre à perdre, si ce n’est leur vie entière ? C’est précisément le rôle de la « sixième trompette » qui vient exprimer le jugement et le début de la colère du Dieu Tout-Puissant.
Il n’est pas difficile de comprendre ce que Dieu prépare, car il nous indique clairement l’identité de sa principale ennemie dans sa précieuse Révélation soit, selon Apo.18:24, Rome alias « Babylone la grande », au sujet de laquelle, il précise : « et parce qu'on a trouvé chez elle le sang des prophètes et des saints et de tous ceux qui ont été égorgés sur la terre. »
Les principaux ennemis de Dieu sont donc les héritiers de Rome soit, les Européens occidentaux qui ont organisé l’actuelle U.E. sur la base de deux « traités de Rome » successifs. En témoignage de leur culpabilité, qu’ils soient catholiques, protestants, ou athées, ils honorent le faux jour de repos, ex-jour du « soleil invaincu » païen romain, consacré au repos hebdomadaire depuis l’empereur Constantin 1er le Grand, en date du 7 Mars 321. Rebaptisé du nom « dimanche » par les catholiques, il est aussi le jour de repos des chrétiens orthodoxes qui entrent ainsi, eux-aussi, dans le cercle des ennemis de Dieu. Et pour être entré en alliance avec ses ennemis, officiellement en 1995, l’adventisme du septième jour « vomi » en 1994, est également du nombre des cibles de sa divine colère. Et qui est ce Dieu créateur ainsi irrité ? Jésus-Christ, lui-même, l’unique Sauveur du projet salvateur divin. Réunis et placés sous la condamnation de Dieu, tous les coupables partagent une seule et même faute : ils méprisent la vérité révélée par Dieu dans les deux témoignages de sa sainte Bible. Et parce que son exigence augmente avec l’avancement du temps, la vérité, aujourd’hui méprisée, est de nature prophétique et présentée dans Daniel et Apocalypse ; deux noms dont les traductions révèlent toute l’importance : Mon juge est Dieu, et Révélation. C’est le mépris manifesté en 1991 pour cette Révélation qui justifie le « jugement du peuple » adventiste. Ce message est confirmé dans Apo.3:14, par le nom « Laodicée », qui signifie : « peuple jugé » : « Écris à l'ange de l'Église de Laodicée : Voici ce que dit l'Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu : ». Et la preuve de ce jugement apparaît au verset 16 : « Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. » Le refus du salut est confirmé par le mot « nu » dans le verset 17 : « Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, …» Les héritiers de Rome reproduisent son fruit que Dieu décrit et identifie dans Daniel 11:39 en disant : « C'est avec le dieu étranger qu'il agira contre les lieux fortifiés ; et il comblera d'honneurs ceux qui le reconnaîtront, il les fera dominer sur plusieurs, il leur distribuera des terres pour récompense. »
Dans la dernière épreuve de foi adventiste, les héritiers de Rome traitent d’une manière particulière « ceux qui ne les reconnaissent pas » et refusent d’honorer leur « dimanche » romain soit, « la marque » citée dans Apo.13:15 à 17 : « Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués. Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. »
L’homme peut avoir un avis personnel sur le sujet, mais le seul qui importe c’est celui de Dieu. Et dans ces versets, il nous dit que, pour lui, l’adhésion à la pratique du repos du « dimanche », dans le premier jour de la semaine, constitue un acte « d’adoration » de « la bête » d’origine romaine ; la Rome impériale l’ayant instauré, en 321, sous le nom « jour du soleil », et la Rome papale l’ayant imposé ensuite, religieusement, à partir de 538, sous le nom « dimanche » soit, « jour du Seigneur ».
 
 
 
 
M60- Enfant de Dieu ou pas
 
 
Pour l’homme naturel, strictement charnel, rien n’est autant insultant que d’être regardé comme un enfant. Entre l’enfant qu’il a été et l’adulte qu’il est devenu, l’être humain a consolidé son caractère et son âge adulte lui permet de justifier son orgueil, souvent hérité depuis sa naissance. Et pour un adulte orgueilleux qui pense avoir réponse à tout ou presque, être comparé à un enfant consiste à dévaloriser toute son instruction, toute cette connaissance construite sur des années de vie d’expériences bonnes ou mauvaises.
Ecoute s’exprimer cet orgueil de l’adulte tel que l’Esprit en témoigne tout au long des jours du ministère terrestre de Jésus-Christ. Et qui porte cet orgueil, principalement ? Le clergé religieux juif. En sortant d’Egypte à la tête de son peuple, Dieu l’avait conduit au désert du vrai Sinaï, sur le sol de l’Arabie comme le confirme Gal.4:25 : « car Agar, c'est le mont Sinaï en Arabie … » ; situé près du lieu où vivaient les descendants de Madian. Là, Dieu avait organisé son Israël en donnant aux Lévites, le ministère sacerdotal soit, la pratique des rites religieux sacrificiels et celui de l’enseignement des lois révélées à Moïse. De ce fait, le clergé enseignait le peuple ; ce qui lui donnait un ascendant sur celui-ci. Enseignant au nom de Dieu, les Lévites étaient craints par ceux qu’ils enseignaient. Et cette crainte augmentait leur orgueil de plus en plus au fil du temps. Si bien qu’à l’heure où Jésus s’est présenté pour son ministère, l’orgueil des enseignants lévites était très élevé. Et le souverain sacrificateur de cette époque, nommé Caïphe, était un modèle du genre, extrêmement calculateur. Il vit tout de suite les conséquences que les enseignements de Jésus allaient porter contre eux. Jésus se montrait humble alors qu’ils étaient tous orgueilleux ; il se montrait doux et paisible, alors qu’ils étaient violents et querelleurs. Mais pour eux, le pire était que Dieu témoignait pour Jésus en lui permettant de faire des miracles, ce qu’ils n’obtenaient pas de lui. Ainsi, se sentant menacé et attaqué, l’ordre juif religieux terrestre résolut de faire mourir Jésus selon Mat.22:45-46 : « Après avoir entendu ses paraboles, les principaux sacrificateurs et les pharisiens comprirent que c'était d'eux que Jésus parlait, et ils cherchaient à se saisir de lui ; mais ils craignaient la foule, parce qu'elle le tenait pour un prophète. »
Après Caïn et Abel, entre le clergé terrestre et le prophète de Dieu, il y a toujours eu une concurrence insupportée par le premier. Le système religieux humain orgueilleux ne supporte pas de perdre son influence sur le peuple qu’il instruit. Ceci d’autant plus que la jalousie entre en jeu, car le prophète bénéficie d’un témoignage spirituel que le système religieux humain ne reçoit pas de Dieu.
Le système terrestre a ses propres valeurs qui sont : l’ancienneté, la hiérarchie, les diplômes, les titres honorifiques, que les hommes qui se reconnaissent se décernent entre eux. Mais pour Dieu, ces choses n’ont aucune valeur, et je dis bien aucune. Car ces valeurs adoptées dans tous les siècles par les organismes religieux, juifs, chrétiens ou païens, sont aussi celles que privilégient les incrédules et les incroyants athées. Jésus confirme cette pensée dans Mat.11:25-26 : « En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit : Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l'as voulu ainsi. »
Depuis la création d’Adam et celle d’Eve, l’être humain n’a que le statut de créature qui le rend entièrement dépendant de son Créateur pour toute chose. Ceux qui prennent conscience de cette situation devraient normalement montrer qu’ils restent constamment soucieux de ne pas déplaire à Dieu, en ne maltraitant pas la lumière nouvelle qui apparaît soudainement et qui se présente à eux. Car dans ce type de situation, l’important n’est pas le messager, mais uniquement, le message. Peu importe qui est l’homme ou la femme que Dieu utilise pour le transmettre à son peuple, le messager ou la messagère ne sont que les « facteurs qui distribuent le saint courrier céleste ». Or, dans toute l’histoire, les prophètes de Dieu, les vrais, sont combattus étant en vie, et honorés, uniquement, après leur mort. Dans sa parabole des vignerons, Jésus a rappelé cette triste vérité dont sa propre mort a témoigné.
Je relève cette grande différence qui caractérise l’élu que Dieu sanctifie : il sert Dieu en esprit se mettant à l’écoute de l’Esprit saint. Le faux serviteur, à l’inverse, ne sert pas Dieu, mais une organisation religieuse composée d’hommes qui se reconnaissent entre eux et acceptent de se soumettre à des règles communes imposées à tous. Et nous retrouvons-là ce principe fondamental que Dieu évoque dans Dan.11:39 : « C'est avec le dieu étranger qu'il agira contre les lieux fortifiés; et il comblera d'honneurs ceux qui le reconnaîtront, il les fera dominer sur plusieurs, il leur distribuera des terres pour récompense. » Dans cette prophétie, l’Esprit dénonce un principe diabolique que tous les fils du diable présentent sur la terre depuis le diable lui-même, jusqu’au dernier être humain entré sous sa possession. Dans ce verset, le principe est imputé à l’église papale catholique romaine qui constitue un modèle exemplaire de la fausse religion chrétienne. Mais ce modèle a été et reste encore de nos jours multiplement imité et reproduit. Car il dénonce, l’esprit sensible à la flatterie contre lequel, avec ses moyens, Jean de la Fontaine a voulu mettre ses lecteurs en garde en composant sa fable : « le corbeau et le renard ». L’orgueil du « roi soleil » Louis XIV était à l’image de celui du diable et de son église papale qui le servait avec beaucoup de zèle. La morale tirée de cette fable dit : « Apprenez maître du corbeau que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute … ». Cette leçon vaut autant pour la vie profane que pour la vie spirituelle. Car en soutane, ou en costume cravate, le clergé religieux vit réellement aux dépens de ceux qui l’écoutent. Que ce soit en forme de dîmes ou d’offrandes volontaires, les enseignés financent leurs enseignants, et le pire c’est que leurs faux enseignements conduisent à la mort éternelle ceux qui les ont fait vivre.
En organisant son premier Israël, Dieu a instauré un modèle idéal au niveau du principe uniquement, car la nature humaine corrompue et rebelle des Hébreux rendait la perfection impossible. Dieu n’obtiendra la perfection de ce modèle que lorsque celui-ci sera instauré par ses saints rachetés par le sang du Christ. Le programme de Dieu nous a donc été présenté, mais le modèle éternel sera très différent du modèle terrestre. Car dans l’Israël éternel, il ne sera plus question d’interdiction quelconque et encore moins de pratiques sacrificielles auxquelles la mort de Jésus-Christ a mis fin, le Mercredi 3 Avril 30.
Je vais démontrer maintenant que la différence qui sépare et marque les élus et les déchus repose bien sur ces deux états humains que sont l’enfance et l’homme adulte.
L’enfant qui naît ne perçoit que des sons et des images. Les sons ne peuvent pas encore être interprétés, mais ce n’est pas le cas des images. L’enfant est donc sensible aux images que ses yeux lui font découvrir. Il découvre ainsi le visage de sa mère, puis celui de son père, et ceux de ses frères et sœurs aînés quand ils existent. Par l’habitude et la répétition des expériences, il apprend le sens des mots entendus et peut comprendre sans pouvoir encore les reproduire, les mots qu’il entend. Âgé de 12 à 16 mois, l’enfant peut déjà comprendre plein de choses sans pour autant savoir parler ou écrire. L’Ecriture sera obtenue uniquement par un long travail répétitif patient et persévérant accompli dans une école. Mais dans ce développement progressif, l’enfant est déjà apte à comprendre les images avant de recevoir une éducation scolaire. Etant enfant, l’être humain fonctionne comme une éponge qui enregistre des données de manière constante, comme une éponge qui aspire jusqu’à la dernière goutte de l’eau répandue. Il a déjà tout en lui, pour pouvoir être utilisé par Dieu ou pour son futur malheur, par le diable. Comme tous les principes, celui-ci n’a rien de systématique, mais en règle générale, l’enfant n’analyse pas les images qu’il reçoit. Il ne les conteste pas et les considère comme étant une normalité. Et c’est cette absence de contestation qui fait de l’enfant le modèle de l’élu de Dieu.
Dans son enseignement, Jésus donne une grande place et un grand rôle au statut de l’enfance. Il est vrai, qu’il est lui-même une incarnation du « Père céleste » et que son rapport avec ses créatures est celui d’un Père et de ses saints enfants. Voici les textes des Evangiles où Jésus désigne l’enfance :
Mat.11:25-26 : « En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit : Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l'as voulu ainsi. »
Mat.19:14 : « Et Jésus dit : Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent.» Les paroles de Jésus sont précises. Conformément à la doctrine du salut, l’enfant ne peut être sauvé qu’après avoir atteint et dépassé l’âge de 12 ans auquel il accède au statut de l’adulte. C’est pourquoi Jésus précise : « car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent ». Ainsi, en prenant pour référence un enfant modèle comme le fut Jésus-Christ, l’enfant reçoit avec confiance ce que son père lui dit et lui apprend. Il comprend spontanément que les grands qui l’entourent sont ses éducateurs et qu’il a beaucoup à recevoir de leur part. En âge où il sait parler, il présente des foules de questions auxquelles il souhaite obtenir des réponses. C’est ce comportement que Dieu désire retrouver chez ses saints élus adultes. Et c’est la raison de la bénédiction du prophète Daniel et d’autres qui adoptent son attitude, selon qu’il est écrit dans Dan.10:12 : « Il me dit : Daniel, ne crains rien ; car dès le premier jour où tu as eu à cœur de comprendre, et de t'humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c'est à cause de tes paroles que je viens. » Le désir de comprendre est la chose la plus normale qui soit pour une créature limitée, comme c’est le cas de tous les êtres humains et les anges créés par Dieu. Notre statut de créature fait de nous d’authentiques enfants que nous restons malgré le vieillissement et l’augmentation des expériences vécues. Notre relation avec le Dieu créateur illimité nous impose ce statut de l’enfance perpétuelle et éternelle. L’humilité bénie dans ce verset est le fruit porté par cette enfance de l’adulte nommé Daniel. La signification de son nom, soit, « Mon Juge est Dieu », exprime sa reconnaissance du « Père céleste » auquel tout jugement appartient. Ceci, exactement comme l’enfant qui accepte le jugement et l’autorité de son père terrestre. Sur la terre, le statut de père est indiscutable car il transmet à son enfant une partie de son ADN. Sur le plan spirituel, la chose est encore plus indiscutable puisqu’il n’existe qu’un seul Dieu créateur. Mais de même que sur terre, un enfant peut choisir de rompre ses liens avec ses parents, son père ou sa mère, chaque créature a la possibilité d’exprimer son choix de reconnaître le Dieu créateur pour son « Père céleste » ou pas. Dieu a lui-même donné à ses créatures cette liberté de choix dont il est l’enjeu.
Ceci nous permet de comprendre la valeur qu’il donne aux créatures qui reconnaissent sa nature de Père céleste. Il répond à ce témoignage en manifestant envers eux le comportement d’un père idéal qui protège ceux qu’il aime, comme un père terrestre digne le fait pour ses enfants qui lui témoignent leur affection. En venant sur la terre, en Jésus, Micaël est venu révéler concrètement la nature du « Père céleste », ceci en enseignant la prière royale dans laquelle il dit : « Notre Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel … ». Cette notion de Père céleste est vraiment la grande particularité de la nouvelle alliance. Elle apporte à cette alliance, ce lien paternel qui n’existait pas dans la relation de l’homme et de Dieu dans l’ancienne alliance. Cette absence de paternité faisait, du Dieu des Juifs, un dieu différent des autres fausses divinités honorées sur la terre par les peuples païens, mais rien de plus. Car la relation était basée strictement sur la crainte voire la peur, par ailleurs, pour les Juifs seulement, parfaitement justifiée. Car la colère du Dieu vivant était, avec raison, redoutable et le peuple juif qui l’a plusieurs fois subie peut en témoigner. De leur côté, les païens étaient livrés aux démons qui pouvaient eux-aussi faire payer chèrement les fautes commises par leurs adorateurs et adoratrices. Les religions avaient encore de ressemblant le principe des offrandes des sacrifices animaliers et parfois, abominablement, humains.
Le culte du vrai Dieu s’est détaché des autres cultes quand l’homme a appris l’existence d’un Père céleste rempli d’amour et de compassion pour ses enfants qui le reconnaissent tel qu’il s’est révélé au cours de ses deux alliances successives.
Le type de relation que nous avons avec le vrai Dieu dépend de notre reconnaissance complète de son titre de Dieu créateur. Car, la « loi de Moïse » présente ce Dieu créateur qui devient législateur et grand juge du péché et des pécheurs. Ensuite, Jésus vient révéler la forme que prend l’amour du Père céleste en offrant sa vie en sacrifice pour racheter les vies de ses saints élus. Et en 1843, il sélectionne, les élus auxquels il a donné le sabbat comme signe de son approbation de Père céleste soit, de Dieu créateur de toute vie. Mais en plus, Dieu a réservé aux derniers de ses saints serviteurs deux choses de valeur suprême : le véritable sens du repos du sabbat du septième jour qui était prophétique et pas seulement le mémorial de la création terrestre par Dieu. Le second privilège concerne la connaissance de la date du véritable retour de notre divin Seigneur Jésus-Christ.
J’ai relevé ces paroles tenues par Jésus dans Jean 8:43 : « Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. » Jésus utilise le verbe « pouvoir » ce qui indique que Dieu ne le leur permet pas ; ceci en dépit de leur déclaration citée dans le verset 33 : « Ils lui répondirent : Nous sommes la postérité d'Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne ; comment dis-tu : Vous deviendrez libres ? » De tels propos auraient été impossibles si Dieu n’avait pas pris l’aspect humain de Jésus-Christ. L’incarnation de Jésus a donc aussi permis aux Juifs d’exprimer librement leur concept religieux. Il ne repose pas sur une relation entretenue avec Dieu mais sur l’héritage charnel construit sur Abraham. Et leur statut religieux reste uniquement ce qu’ils disent : une religion sans relation avec Dieu qui repose sur la revendication d’un héritage. Aussi, Jésus ne trouvant pas dans le clergé juif, la nature confiante de l’enfant de Dieu, il n’hésite pas à révéler leur véritable statut. Il leur déclare ouvertement au verset 44 : « Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge. »
Depuis que Jésus a dit ces choses au sujet des Juifs de la nation rebelle, dans l’histoire du christianisme, les fautes des Juifs ont été renouvelées par des faux chrétiens. Car dans sa parfaite justice, le jugement de Dieu reste le même dans les deux alliances. Les mêmes fautes sont jugées par Dieu de la même manière, et c’est précisément, cette stabilité de son jugement qui donne au témoignage des Evangiles toute leur valeur. Et en 2024, Jésus impute la paternité du diable à tous les chrétiens qui comme les Juifs de son ministère n’ont de religieux que leur attachement à un héritage cultuel. L’histoire religieuse est tracée dans le temps comme un jeu de piste écrit à l’avance par Dieu dans les révélations de sa sainte Bible. Ce principe permet de mieux comprendre la nécessité pour ses élus de conserver la nature confiante et simple de l’enfance. Pour suivre la logique du jeu présenté par Dieu, cette nature enfantine est indispensable. Les adultes deviennent trop intellectuels mais ils sont poussés dans cette voie par les exigences mondaines. L’instruction supérieure qu’ils suivent et reçoivent fait disparaître les valeurs de l’enfance. Ils se battent pour obtenir des diplômes que le monde païen et le monde faussement religieux exigent de la même manière. Or, comme je l’ai expliqué au début de ce message, l’enfant bénéficie d’une intelligence avant de recevoir une instruction. Aussi j’en viens à dire comme l’apôtre Paul que toute chose devient pernicieuse par son abus. Car l’instruction de base est utile pour permettre à l’enfant et l’adulte de lire et d’écrire. Mais le système mondain donne énormément d’importance à l’obtention de diplômes en rémunérant les emplois en fonction des diplômes obtenus. Ainsi pour gagner plus d’argent, une course diabolique au diplôme s’engage et l’esprit de la créature humaine est absorbé par les études suivies, créant une société basée sur une odieuse injustice. En France, pays laïc, les cours supérieurs vampirisent les esprits des jeunes étudiants en leur faisant découvrir, et souvent, apprécier, les pensées des libres penseurs athées que la France appelle outrageusement, ses « lumières ». Hélas pour les étudiants victimes de ces choses, ces lumières les conduisent à devoir partager la condamnation du « prince des ténèbres ». Et quand ils finissent à terme par approuver la libre pensée ténébreuse, il devient impossible pour eux de donner de l’intérêt à la vraie lumière divine. Leur nature enfantine est morte, tuée par les trompeuses certitudes des théories des sans-dieu.
J’ai été protégé, dans mon expérience, contre l’abus de l’enseignement scolaire, ayant dû interrompre des études prometteuses pour des raisons familiales. J’ai donc été dirigé vers un emploi manuel dans lequel j’ai appris le plaisir du travail bien fait, étant déjà animé naturellement d’un grand intérêt pour la perfection que nous n’atteignons cependant jamais. Des études secondaires et des capacités manuelles ont fait de moi, un homme particulièrement autodidacte et indépendant. J’aime comprendre comment les choses fonctionnent et ce trait de caractère a été déterminant pour justifier mon intérêt pour la parole prophétique divine. De plus doté d’une oreille musicale, j’ai construit ma première guitare et appris à en jouer sans prendre aucun cours spécialisé ; ceci jusqu’à vivre comme la cigale de la fable, professionnellement, de la musique. Ensuite, après mon baptême adventiste, ne pouvant plus jouer en orchestre, j’ai donné des cours particuliers de guitare. De moins en moins musicien et de plus en plus prophète, face à l’Apocalypse révélée à l’apôtre Jean, je me trouvais devant un jeu de piste présentant une valeur suprême reliée à la vie éternelle proposée par Dieu par la foi placée sur Jésus-Christ. C’est donc toujours l’enfant que je suis resté qui est entré dans l’étude des multiples symboles qui apparaissent dans cette obscure « révélation » nommée Apocalypse. Ce n’est qu’en découvrant le message adventiste que j’ai demandé le baptême et me suis mis à pratiquer le repos du septième jour, le vrai, le samedi qui désigne le septième jour de nos divines semaines.
J’ai bénéficié de tout l’héritage culturel adventiste soit, des livres écrits par notre sœur Ellen G.White. Mais mon intérêt pour l’étude et la compréhension de la prophétie m’a conduit à privilégier deux livres principaux qui sont « la Tragédie des siècles, et les Premiers écrits ». Baptisé en 1980, j’ai commencé à présenter dès 1982, le résultat de mes travaux à mes frères en Christ les plus proches, pas très intéressés, et progressivement au pasteur qui m’avait baptisé. Mes travaux l’ont particulièrement troublé alors qu’il s’apprêtait à prendre sa retraite. Il a un jour organisé une rencontre avec les autres membres de l’église de Valence et certains parmi eux avaient accepté d’acheter le polycop que je présentais. Dans la réunion organisée, l’un d’eux, M.B., dit au sujet de mon livre, « Je l’ai lu, je suis peut-être bête mais j’avoue que je n’y comprends rien ». Cet homme était un ouvrier colporteur de l’église locale. Il était simple et gentil et ainsi que son épouse, très humaniste et d’une lignée adventiste héréditaire. J’ai ainsi pu relever l’énorme différence entre cet héritier de l’adventisme et moi qui n’avait eu avant l’adventisme contact qu’avec la religion protestante ; église darbyste à l’origine et église Réformée plus tard. Je venais de choisir la foi adventiste alors qu’il en avait hérité par son père terrestre. Aussi, je donnai intérêt à la lumière alors qu’il honorait une tradition religieuse. Et il n’était pas seul dans ce cas, car tous les membres de l’église étaient des héritiers et se comportaient en héritiers soit, dans une attitude religieuse formaliste routinière. De plus pour comprendre pourquoi il ne comprenait pas mes lumières prophétiques, je dois préciser à son sujet qu’il avait fait une déclaration qui révèle son statut spirituel. Parlant de ses deux enfants, il avait dit : « moi, si mon fils et ma fille ne sont pas sauvés, le ciel ne m’intéresse pas ». Dieu avait donc toute raison de fermer son intelligence. Face au désintérêt général pour la lumière prophétique, j’ai ainsi découvert l’expérience vécue par Jésus-Christ. Les circonstances étaient les mêmes, il, portait une lumière que ses interlocuteurs n’attendaient pas et ne demandaient pas. Si bien que, mettant dans ce nombre les apôtres choisis par Jésus-Christ, Dieu prophétise dans Daniel, le résultat obtenu par Jésus à l’heure de sa mort le 3 Avril 30. Il nous dit dans Dan.9:26 : « Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura pas de successeur personne pour lui. Le peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin arrivera comme par une inondation; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre. » Cette bonne traduction proposé par L.Segond en marge de sa version biblique, présente l’avantage de révéler l’incrédulité de tous les représentants de l’ancienne alliance dont les douze apôtres. Car, personne sur la terre, n’avait connaissance du vrai rôle du Messie attendu. La vérité ne s’invente pas, pour la comprendre, Dieu doit ouvrir la voie et faire accomplir son projet salvateur. Entre 1980 et 1991 date de ma radiation officielle, personne n’était préparé à remettre en cause, les explications prophétiques héritées des adventistes depuis les années 1840. La théorie officielle encore enseignée en 1980 et 1991 était celle des pionniers qui attendaient la fin du monde et le retour glorieux de Jésus-Christ pour le printemps 1843 et ensuite, pour l’automne 1844. Le découpage des sept églises imputait à Laodicée toute l’expérience adventiste vécue entre 1843 et le vrai retour du Christ encore attendu en 1991. Or depuis 1982, le redécoupage de l’Apocalypse m’a conduit à placer la date de 1844 au début de la cinquième église nommée Sardes soit, au début du chapitre 3 de l’Apocalypse. L’Esprit me faisant découvrir la logique cachée du découpage entier du livre, j’ai ainsi placé la date 1844 au début d’Apo.7 et au début d’Apo.9, car les trois thèmes « des lettres, des sceaux et des trompettes », présentés chacun sur deux chapitres, ont été partagés sur la date charnière de 1844 ; cette date fondamentale qui fixe la fin des « 2300 soir-matin » de Dan.8:14. Parmi les personnes auxquelles j’ai fait connaître ce découpage, un pasteur qui a étudié mon ouvrage ne comprenait pas pourquoi je faisais de 1844 la date charnière appliquée aux lettres, aux sceaux et aux trompettes. Il avait lui-même présenté la date 1994 en réutilisant comme moi, la durée des « cinq mois » prophétiques d’Apo.9:5-10 soit, 150 années réelles. Mais en tant que pasteur de l’œuvre adventiste il n’allait pas jusqu’à rattacher cette date au retour du Christ, ce que je faisais déjà librement dans mes ouvrages. Je comprends aujourd’hui que son incompréhension reposait sur sa formation et ses études des théories adventistes traditionnelles. Ce qui lui manquait pour comprendre, c’était cette simplicité d’âme que seul l’enfant présente. Comment justifier le résultat d’une inspiration divine ? C’est une chose impossible, le résultat de cette inspiration se constate et sa logique s’impose, c’est tout ce que je peux dire à ce sujet. La valeur de l’inspiration est démontrée ensuite par les lumières nouvelles qu’elle apporte à l’Elue de Dieu. En fait, par ce découpage nouveau, des enseignements insoupçonnés sont apparus concernant la malédiction de la religion protestante depuis 1843. Et finalement, la date de l’automne 1994, pour laquelle j’annonçais le retour du Christ, a réellement marqué l’heure du vomissement par Jésus de l’adventisme officiel trop intellectuel et traditionnel.
L’Apocalypse de Jésus-Christ présente des symboles et des expressions d’images bibliques qui lui donnent l’aspect d’une immense parabole. Derrière ces symboles, Dieu construit des messages vitaux qui dénoncent le véritable statut spirituel des organismes religieux chrétiens marqués par quelques différences mais tous condamnés par Dieu. Les conséquences de ces révélations ne sont plus du niveau de l’enfance tant elles sont graves, étant simplement, mortelles. Aussi Jésus a bien défini la nature de ses élus, en disant que « le royaume des cieux est réservé aux adultes qui ressemblent aux enfants », mais uniquement aux enfants sages et obéissants.
En apportant la révélation qui fait de ses élus, les « enfants de Dieu », selon Mat.11:25-26, Jésus est venu rappeler cette vérité déjà évoquée dans Gen.6:2, où l’expression « fils de Dieu » désignait la lignée de la descendance de Seth, le troisième fils d’Adam et Eve : « les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent. » Et bien sûr, déjà, l’expression « filles des hommes » désigne la lignée rebelle de la descendance de Caïn, le fils aîné d’Adam et Eve. La lignée fidèle fut ainsi séduite et corrompue par des mariages organisés entre les descendants des deux lignées. Et nous avons dans ce témoignage, l’explication de la cause pour laquelle, Dieu va, en son temps, imposer à son peuple Israël l’interdiction d’épouser des étrangers.
Cette leçon vaut encore de nos jours, pour les élus du Christ. Ils ont tout intérêt à en tenir compte pour éviter les tourments terrestres que les démons peuvent provoquer dans leur vie de couple. Et en raison du caractère perpétuel du principe, nous pouvons comprendre pourquoi l’apôtre Paul souhaite être imité par le plus grand nombre dans son choix du célibat.
Comprendre que l’alliance entre fidèles et infidèles fut la cause de la première apostasie de l’histoire humaine est indispensable pour comprendre les messages divins de l’Apocalypse. Notamment, dans Apo.2:14 où Dieu dit : « Mais j'ai quelque chose contre toi, c'est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une pierre d'achoppement devant les fils d'Israël, pour qu'ils mangeassent des viandes sacrifiées aux idoles et qu'ils se livrassent à l'impudicité. » Dieu adresse ce message aux chrétiens fidèles qui se trouvaient à Rome, « le trône de Satan », après la paix maudite établie par l’empereur Constantin 1er le Grand, en 313. La lignée fidèle va dans cette paix se laisser corrompre par des mariages avec de nouveaux chrétiens, non convertis, à l’image de l’empereur lui-même. Dans cette paix, les persécuteurs romains se convertissent trompeusement et donne forme à la nouvelle église chrétienne catholique romaine qui deviendra papale en 538. Dans ce message adressé pour l’époque « Pergame » qui succède à l’an 313, l’église catholique romaine est désignée au verset 15 qui suit, comme étant l’enseignante de la « doctrine des Nicolaïtes » : « De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. » Je rappelle que ce nom « Nicolaïtes » est inventé par Dieu pour désigner, par sa signification, le « peuple vainqueur » ; dans ce contexte, romain.
Par le nom « Pergame », l’époque entière est placée sous le signe de « l’adultère », soit l’infidélité dans l’alliance. Pour former ce message, Dieu prend deux mots grecs « pérao » qui signifie violer, transgresser, et « gamos » qui signifie mariage. Or, à partir de 313, « l’adultère » est double, car les élus séduits le commettent envers Dieu, et l’église catholique romaine qui se forme après 313, va incarner « l’adultère » permanent perpétuel, précisément, à cause de ses rites hérités du paganisme romain. Ce mot « adultère » a pour racine le mot « adulte » et Dieu culpabilise l’être humain dans l’âge « adulte » ; celui où il lui donne à choisir entre le bien et le mal. Et l’acte de « l’adultère » soit, de l’infidélité, caractérise l’action de celui qui choisit le mal. Pour Dieu, l’infidélité est le pire des maux, car son projet salvateur a pour but de sélectionner, pour son éternité, des êtres humains et des anges aimants, parfaitement fidèles. A relever le fait que l’accusation de l’apparition de « l’adultère », cachée dans ce message de « Pergame », est citée clairement dans le message de l’époque « Thyatire » qui le suit dans Apo.2:22 : « Voici, je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent adultère avec elle, à moins qu'ils ne se repentent de leurs œuvres. » Prophétisant le châtiment infligé par le moyen de la Révolution française de 1789 et sa « terreur 1793-1794 », Dieu impute l’adultère pratiqué par l’alliance du catholicisme papal romain et de la monarchie depuis le début de leur existence commune soit, de 313 à 1798. Le roi Louis XVI est guillotiné en 1793 sur la « place de la grande ville » à Paris, et le pape Pie VI est mort détenu en prison à Valence, la ville où je vis, en 1799.
A partir de 1843, « l’adultère » a été imputé et étendu par Dieu aux groupes du protestantisme universel. En confirmation de cette accusation divine, Catholiques et Protestants se sont alliés officiellement par l’alliance œcuménique fondée en Angleterre en 1857. En 1846, l’union ne concernait que les groupes protestants.
Et depuis 1991-1995, en entrant dans l’alliance protestante, l’adventisme du septième jour, institutionnel et officiel, partage cette accusation « d’adultère » avec ses nouveaux alliés.
 
 
 
M61- Un trésor inestimable … méprisé
 
Ce que je dénonce là, est le plus grand paradoxe qui soit apparu sur la terre des hommes. Je ne vais pas laisser le suspense se prolonger davantage, je veux parler, bien sûr, de la révélation prophétique préparée par Dieu pour éclairer ses saints des derniers jours. Et nous sommes bien dans ces derniers jours, en 2024, à moins de six ans, maintenant, du retour glorieux de notre Dieu sauveur Jésus-Christ.
Possédant aujourd’hui une grande maîtrise du sujet, je peux témoigner de ce qu’il n’existe sur toute la terre rien de comparable, rien d’équivalent à cette révélation prophétique. Les plus grandes concentrations terrestres de lingots d’or des banques mondiales n’ont aucune valeur quand on les compare au privilège de partager la connaissance du jugement du grand Dieu créateur, législateur, sauveur et régénérateur. L’or en pièces ou en lingots va rester sur terre dans les décombres, les ruines et les cadavres qui resteront sur son sol, après la venue glorieuse de notre sauveur Jésus-Christ. Mais ceux qui auront aimé et sublimé la parole prophétique du Dieu vivant, de vérité, resteront vivants, et ils partageront auprès de Jésus-Christ la place qu’il leur a préparé dans la maison céleste de son Père.
Au cours de mon expérience prophétique pour Dieu en Jésus-Christ, j’ai entendu des choses étonnantes, telles cette question qui me fut posée par un homme que je tentais de convaincre de l’importance de la révélation prophétique ; il me dit : « Qu’est-ce que ça peut m’apporter ? » J’ai retenu sa question mais pas ma réponse. Mais à l’aide de mes quatre grands tableaux, je lui ai résumé la grande révélation divine. Aujourd’hui, je réalise que l’homme qui pose une telle question ne peut pas être un appelé de Dieu pour l’élection. Mais ne trouvant que des gens qui n’avaient « besoin de rien » autour de moi, j’ai souvent perdu beaucoup de temps, en cherchant, vainement, à réveiller l’intérêt de mes interlocuteurs pour la prophétie biblique. Je savais que Jésus-Christ avait trouvé en son temps sur la terre, le même mépris, la même indifférence, la même froideur, chez ses contemporains juifs, et cette pensée m’a toujours soutenu.
Moi qui n’ignore rien de ce qu’il est possible de révéler par Dieu à un être terrestre, je suis plus conscient que quiconque de l’affront qui est fait au grand Dieu suprême, et je ne peux que comprendre l’énormité que sa colère va prendre contre l’humanité qui le méprise et l’ignore.
La situation établie en 2024 sur toute la terre est la conséquence d’une accumulation de faits qui l’ont préparée et construite pas à pas. Pour comprendre la situation qui prévaut aujourd’hui, il faut prendre l’histoire dès son commencement. Celui-ci nous est révélé par la sainte Bible dans le récit de Genèse 1 et 2. Sur sept jours de 24 heures, Dieu a créé et mis en œuvre les bases fondamentales des principes de la vie terrestre. Le récit est d’une énorme richesse car les choses créées portent des messages prophétiques que Dieu utilise dans sa prophétie de l’Apocalypse : Genèse, « l’alpha » éclaire Apocalypse, « l’oméga ».
La sainte Bible permet à tout lecteur de suivre le développement sur la terre depuis la création jusqu’à la première venue du Christ soit, 4000 ans au jour de sa mort accomplie le Mercredi 3 Avril 30. Après le temps des Juges, les livres des Rois et des Chroniques couvrent le temps depuis le roi Saül jusqu’au temps de la troisième déportation du peuple juif à Babylone soit en – 586. A ce moment-là, apparait Daniel depuis la première déportation qui eut lieu en – 605. Le dernier livre des prophètes est celui de Zacharie qui vécut vers l’an – 400. Ainsi, depuis Daniel, la révélation divine est uniquement prophétisée par Daniel et le livre Esdras. Pour les Juifs, Daniel est un personnage historique et son livre a été rangé avec les livres historiques d’Esdras, Néhémie, et Esther. Ils ont ainsi sous estimé son rôle de prophète. Cependant, c’est lui qui eut le privilège de révéler dans une grande continuité, par des prophéties séparées, l’itinéraire qui conduisait, de son époque, au ministère terrestre du Messie Jésus ; ceci, en permettant de calculer la date de son premier avènement, en sorte qu’aucun juif digne de ce nom n’aurait dû être surpris par son apparition. Et si Dieu avait préparé cette possibilité pour fixer la date de sa première venue sur la terre, il n’y avait aucune raison de croire impossible qu’un nouveau calcul s’applique pour fixer la date de sa seconde venue, cette fois, dans l’apparence de sa gloire divine, ceci d’autant plus qu’il est écrit dans Amos 3:7 : « Car le Seigneur, YaHWéH, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes.»
Les apôtres et les premiers chrétiens ont laissé en écrits leurs témoignages jusqu’à leur mort en martyrs de la sainte foi, par les cruelles exécutions organisées en spectacle, entre 65 et 68, par l’hideuse et abominable créature que fut l’empereur romain Néron dont le nom signifie « noir » et dont les cheveux « roux » étaient à la couleur du « dragon » d’Apo.12:3. Seul Jean, le disciple que Jésus aimait a survécu parmi les douze apôtres choisis par Jésus-Christ. Le témoignage biblique direct a donc pris fin dans le temps de cette hécatombe due à Néron. Mais depuis la mort de Jésus-Christ, deux mille ans d’histoire terrestre devaient encore s’accomplir, et Dieu a révélé à Daniel et à Jean, chacun en leur temps séparé de « sept » siècles, par le moyen de la prophétie, tout ce qui allait s’accomplir jusqu’à la fin du monde et l’entrée des élus rachetés dans l’éternité.
C’est la connaissance de cette révélation qui me qualifie pour exprimer un jugement sur les faits qui se sont déjà accomplis et sur ceux qui restent à s’accomplir jusqu’au printemps de l’an 2030. Tout ce que je dis est conforme au jugement de Dieu révélé dans ses prophéties, et chacun peut étudier ces choses et vérifier la valeur de mon assertion, librement et sans aucune contrainte. Les preuves que je présente sont prises dans la sainte Bible entière, l’unique source de la « parole de Dieu ».
Voici, le 9 Juin prochain, les Européens sont appelés à élire les derniers parasites de l’histoire de l’U.E. Je dis parasites parce que l’organisation de cette seconde assemblée de députés européens a littéralement parasité et rendu impossible le rôle des députés nationaux. Entre les deux niveaux décisionnaires, les décisions des députés sont disputées. Les chefs des Etats européens et leurs gouvernements se défaussent sur l’autorité européenne pour ne pas répondre aux demandes et aux exigences de leurs populations. En conséquence, l’U.E. parasitée est paralysée, rendue incapable de satisfaire les peuples qu’elle rassemble. Le mécontentement est général et comment en serait-il autrement ? J’ai déjà dénoncé le fait que le passage à l’Euro a eu pour conséquence la multiplication par « 9 » du prix des fruits de saison ; ce qui n’est qu’un exemple. L’U.E. trahit toutes ses fausses promesses. Elle devait empêcher la guerre ; elle vient de la rendre légitime en 2022 en obéissant au choix des USA expansionnistes de soutenir l’adhésion de l’Ukraine dans l’OTAN. Faut-il s’étonner de ce choix ? Non ! bien sûr, puisque l’U.E. a été organisée par les banques et les grandes puissances financières occidentales européennes et américaines. Comme la fable de Jean de la Fontaine dans laquelle la grenouille voulait se faire aussi grosse que le bœuf, l’Europe, soumise aux USA, envisage l’accueil de nouveaux partenaires européens ; ce qui fait que, ayant commencé à 6 pays, et étant au nombre de 27 actuellement, porterait l’U.E. à plus de 30 pays, si l’accueil était réalisé. Hélas ! Comme ce fut le cas, dans la fable, pour la grenouille, l’U.E. va exploser ; et ceci dans peu de temps, puisque prophétisant la Troisième Guerre Mondiale sous le nom de sa « sixième trompette » dans Apo.9:13 à 21, Dieu la prend pour cible stratégique, en lui donnant le rôle symbolique du « grand fleuve Euphrate » sur lequel « est assise la prostituée » catholique papale romaine nommée, également, symboliquement, « Babylone la Grande » dans Apo.17:5.
Mon expérience témoigne, pour Dieu, qu’il fait réellement partager par ses prophètes tout ce qu’il fait accomplir, comme il s’engage à le faire, selon Amos 3:7 : « Car le Seigneur, YaHWéH, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes. »
Dès notre naissance, nous entrons dans un monde géré par le diable, un monde de ténèbres dans lequel des puissances angéliques rebelles se liguent avec leurs victimes humaines pour entraîner dans leur perte et leur condamnation divine, le plus grand nombre d’êtres humains possible. Tu peux donc relever l’ampleur de l’amour divin qui a veillé à mettre à la disposition de ses rachetés élus, une construction prophétique qui éclaire, pas à pas, leur chemin qui les conduira à terme au salut éternel.
Pour suivre les étapes tracées par Dieu, il nous suffit de suivre l’apparition du chiffre « 7 » en sachant qu’il porte la même signification dans toute la sainte Bible. Celle-ci est révélée dans Gen.2:2-3 : « Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu'il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu'il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu'il avait créée en la faisant. »
Pendant très longtemps, cette sanctification du premier sabbat de l’histoire terrestre a été considérée comme un mémorial de l’œuvre créatrice originelle effectuée par Dieu. Mais, dans les révélations dont j’ai bénéficié, le sabbat a reçu le sens prophétique du septième millénaire soit, le repos final que Dieu et ses rachetés en Jésus-Christ vont partager éternellement. Le discernement du rôle symbolique prophétique de la semaine de sept jours est à la base de cette compréhension. Et nous allons découvrir comment Dieu confirme cette lumière qui donne aux six premiers jours de Gen.1, le sens prophétique des « 6000 années » du temps de la sélection des élus terrestres par Dieu.
Une première confirmation m’est révélée aujourd’hui dans Gen.5:21 à 24 : « Hénoc, âgé de soixante-cinq ans, engendra Metuschélah. Hénoc, après la naissance de Metuschélah, marcha avec Dieu trois cents ans ; et il engendra des fils et des filles. Tous les jours d'Hénoc furent de trois cent soixante-cinq ans. Hénoc marcha avec Dieu ; puis il ne fut plus, parce que Dieu le prit. »
Hénoc fut le premier homme que Dieu fit entrer dans l’éternité sans passer par la mort, et son expérience est si précieuse qu’elle est rappelée dans Jude 1:14-15 : « C'est aussi pour eux qu'Énoch, le septième depuis Adam, a prophétisé en ces termes : Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades, pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d'impiété qu'ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu'ont proférées contre lui des pécheurs impies. »
« C'est aussi pour eux qu'Énoch, le septième depuis Adam », lisons-nous. Nous voyons ainsi, l’annonce prophétique du « septième » millénaire au début duquel les derniers élus restés vivants vivront à leur tour, l’expérience vécue par « Enoch » ou « Hénoc » selon l’époque des témoins inspirés. De plus le message qui lui est rattaché dans Jude concerne clairement le temps du second avènement de Jésus-Christ : « Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades, pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d'impiété qu'ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu'ont proférées contre lui des pécheurs impies. »
Après cette magnifique perle spirituelle, une seconde est à découvrir dans Genèse 7. Dieu y relate la terrible destruction du déluge dont le type prophétise lui-aussi la destruction humaine réalisée au moment du retour glorieux de Jésus-Christ. Les chiffres cités portent tous un sens prophétique précis.
Verset 1 : « YaHWéH dit à Noé : Entre dans l'arche, toi et toute ta maison; car je t'ai vu juste devant moi parmi cette génération. » Noé est l’image prophétique des justes rachetés par le sang de Jésus-Christ.
Verset 2 et 3 : « Tu prendras auprès de toi sept couples de tous les animaux purs, le mâle et sa femelle; une paire des animaux qui ne sont pas purs, le mâle et sa femelle ; sept couples aussi des oiseaux du ciel, mâle et femelle, afin de conserver leur race en vie sur la face de toute la terre. » Les « animaux purs » et les « oiseaux du ciel » sont placés sous le signe « 7 » de la sanctification divine.
Verset 4 : « Car, encore sept jours, et je ferai pleuvoir sur la terre quarante jours et quarante nuits, et j'exterminerai de la face de la terre tous les êtres que j'ai faits. » « Sept jours » comme « sept » mille ans qui conduisent au « septième » millénaire qui sera marqué en son début et en sa fin par deux exterminations de l’humanité rebelle impie. On peut également faire le lien entre ces « sept jours » et la « septième » époque des messages présentés dans Apo.2 et 3. Ce n’est qu’après la chute spirituelle, l’apostasie de la « septième » époque, que Jésus va livrer l’humanité rebelle à sa destruction méritée.
Verset 6 : « Noé avait six cents ans, lorsque le déluge d'eaux fut sur la terre. » Noé est âgé de 600 ans, image des 6000 ans du péché terrestre.
Verset 10 : « Sept jours après, les eaux du déluge furent sur la terre. » Le temps de la sanctification est confirmé.
Verset 11 : « L'an six cent de la vie de Noé, le second mois, le dix-septième jour du mois, en ce jour-là toutes les sources du grand abîme jaillirent, et les écluses des cieux s'ouvrirent. » Le nombre « 17 » symbolise le « jugement » de Dieu selon Apocalypse 17 où nous lisons au verset 1 : « Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m'adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux. »
Dans ce chapitre 17 de sa sainte Révélation, Dieu cible l’instrument de sa colère, Rome, la ville sanguinaire qu’il a choisie dans ce but, afin de punir l’infidélité humaine. Il l’a volontairement créée et formée porteuse du symbole d’une fausse sanctification, comme en témoigne les « sept » collines de son relief géographique. Et dans la prophétie, il lui impute encore cette fausse sainteté en la décrivant sous l’image de « la bête qui a sept têtes et dix cornes » dans Apo.13:1. Ces « sept têtes » lui imputent une fausse sainteté dominatrice, successivement, civile, sous l’époque impériale, puis religieuse, sous l’époque papale débutée en 538. C’est sa Révélation, nommée Apocalypse qui fixe et révèle, le code des chiffres et des nombres choisi par le grand Dieu créateur, lui-même.
Je rappelle ici ce code complet : les chiffres 1 à 7 symbolisent : 1 : l’unité ; 2 : l’imperfection ; 3 : la perfection ; 4 : l’universalité ; 5 : l’homme ; 6 : l’ange ; 7 : Dieu et sa sanctification. Les autres chiffres compris entre 7 et 14 représentent des combinaisons des 7 premiers chiffres. Exemples : 8 = 6 + 2 ; 9 = 6 + 3 ; 10 = 7 + 3 ; 11 = 6 + 5 ; 12 = 6 + 6 ou 7 + 5 ; 13 = 6 + 7 ; 14 = 7 + 7. Le nombre 15 désigne la fin du temps de grâce soit, 3 fois 5, ce qui signifie : perfection de l’homme ou du temps de l’homme. Le nombre 16 marque le temps des « sept derniers fléaux de Dieu » qui tombent et frappent les humains rebelles tenus pour coupables. Le nombre 17 est donc celui du jugement et le nombre 18 est, dans la Révélation, l’heure de l’exécution du jugement. Le nombre 19 concerne le temps du retour en gloire de Jésus-Christ. Le nombre 20 cible le temps du septième millénaire terrestre et céleste. Le nombre 21 soit, 3 fois 7, évoque la perfection de la gloire céleste des élus rachetés, et le nombre 22 désigne l’installation des élus sur la « nouvelle terre » soit, l’ancienne purifiée des souillures de la « seconde mort » du jugement dernier et régénérée par Dieu à l’image d’un nouvel Eden ; un jardin de Dieu glorieux dont il va faire le nouveau siège de son trône éternel.
Gen.7:12 : « La pluie tomba sur la terre quarante jours et quarante nuits.» Ce nombre de « quarante jours » symbolise le temps de l’épreuve imposée par Dieu. Il l’impose en premier à son peuple Israël dès sa sortie d’Egypte. La foi des Hébreux est testée pendant les « quarante jours » d’espionnage du pays de Canaan. Et la peur des gens sans foi, les condamnent à errer dans le désert pendant « quarante ans ». Ce fut pour Dieu, l’occasion de présenter à ses élus le principe « un jour pour une année », réversible en « un an pour un jour ». Le principe est confirmé dans Nom.14:34 et Ezé.4:5-6 : « De même que vous avez mis quarante jours à explorer le pays, vous porterez la peine de vos iniquités quarante années, une année pour chaque jour ; et vous saurez ce que c'est que d'être privé de ma présence. …/ … Je te compterai un nombre de jours égal à celui des années de leur iniquité, trois cent quatre-vingt-dix jours ; tu porteras ainsi l'iniquité de la maison d'Israël. Quand tu auras achevé ces jours, couche-toi sur le côté droit, et tu porteras l'iniquité de la maison de Juda pendant quarante jours ; je t'impose un jour pour chaque année. » Et ce principe est fondamental pour comprendre l’utilisation qui doit être faite des durées prophétiques chiffrées dans les prophéties divines. A son tour, Jésus est affaibli pendant quarante jours et quarante nuits pendant lesquels il ne s’alimente pas. Et c’est complètement diminué qu’il a affronté le diable et ses tentations. Il a résisté et ne s’est pas laisser vaincre, même ainsi affaibli. Sa victoire dans un corps charnel semblable au nôtre est de la sorte un encouragement donné à ses élus pour qu’ils reproduisent ce témoignage à la gloire de Dieu.
Dans le désert du Sinaï, en Arabie, près de Madian, Dieu a présenté ses dix commandements à son peuple Hébreu nommé Israël. Et le quatrième de ses dix commandements rappelle « la sanctification du septième jour » de la semaine juive divine. Depuis mon ministère, les raisons pour lesquelles Dieu a « sanctifié son septième jour » sont comprises et apparaissent parfaitement justifiées auprès des juifs comme des chrétiens, car le salut divin est présenté et proposé à tout être humain, quelle que soit son origine, sa couleur et sa race. Prophétisant le repos gagné par la victoire de Jésus-Christ, mais un repos qui ne sera obtenu qu’au moment de son glorieux retour, son repos sabbatique du « septième jour » a toute justification d’être pratiqué et honoré par ses élus rachetés, jusqu’à ce qu’il revienne les chercher, pour les prendre avec lui et les conduire dans son royaume céleste. Qui peut refuser d’honorer le symbole de la victoire future ? Uniquement les chrétiens vaincus.
Quand la religion se montre incapable de parler à l’intelligence de l’homme, elle le séduit au niveau de ses sentiments. Et seule la vraie religion dispose d’arguments de vérités qui parlent à l’intelligence de l’homme parce qu’elle reste logique et cohérente du début jusqu’à sa fin. Selon Dan.11:38, le catholicisme romain séduit ses adeptes par la gloire de ses églises et de ses cathédrales ornées de richesses : « Toutefois il honorera le dieu des forteresses sur son piédestal ; à ce dieu, qui ne connaissaient pas ses pères, il rendra des hommages avec de l'or et de l'argent, avec des pierres précieuses et des objets de prix. » Pour sa part, l’islam exploite, lui, la beauté des calligraphies qui ornent ses mosquées et font sa fierté.
Il n’y a qu’une seule humanité que le diable divise religieusement et civilement pour mieux régner sur elle.
L’humanité a autant besoin de croire à l’existence de Dieu que celle du diable, son ennemi et le nôtre. Dieu et le diable sont les deux faces d’une même pièce que constitue la religion. Aussi, n’est-ce pas sans raison que le diable organise ses religions en imitation de la vraie religion divine. Dans le symbolisme prophétique, « le soleil », « le plus grand luminaire », symbolise la vraie lumière divine et « la lune », « le plus petit luminaire », l’astre des ténèbres, symbolise la fausse et diabolique lumière divine. « Le soleil et la lune » sont deux astres lumineux très inégaux et opposés dans l’absolu. De plus « la lune » ne fait que renvoyer la lumière divine très affaiblie et elle cache à l’humanité sa face arrière. Elle désigne ainsi le camp de la tromperie religieuse qui rassemble au fil du temps toutes les religions et groupes religieux que Dieu condamne et rejette.
Nous pouvons découvrir par les prophéties de Daniel qu’en premier, la religion juive a été rejetée par Dieu en l’automne 33, après avoir, successivement, exigé la mort de son messie, Jésus-Christ le 3 Avril 30, et lapidé le jeune diacre Etienne qui témoignait pour lui. Daniel révèle aussi le jugement que Dieu porte sur la ville de Rome dans ses deux phases successives, civile républicaine et impériale, puis faussement chrétienne et papale. Nous devons comprendre que Dieu utilise Rome comme instrument de sa colère. C’est à ce titre que les chrétiens infidèles lui sont livrés en 313, selon Dan.8:12 : « L'armée fut livrée avec le sacrifice perpétuel, à cause du péché ; la corne jeta la vérité par terre, et réussit dans ses entreprises. » Dans ce verset, « la vérité jetée par terre » désigne la loi divine soit, la sainte parole biblique de Dieu des deux alliances. Le régime papal de Rome l’a combattue, l’a remplacée par son « missel » et a osé transformer le texte divin de la loi des dix commandements, ayant osé outrageusement et avec « arrogance » supprimé le deuxième commandement en en créant un autre pour conserver le nombre total de dix commandements. L’annonce divine faite dans Dan.7:25 a donc été accomplie sans contestation possible : « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. » Ignorant le changement effectué, les catholiques de 2024 ignorent, comme leurs anciens, que Dieu interdit de se prosterner devant les statues des saints catholiques et de tout autre représentation de la créature terrestre ou céleste.
La situation est assez complexe pour que le commun des mortels ne la comprenne pas. Car, Dieu ne lutte pas contre la religion catholique bien qu’il condamne ses fautes et ses péchés. Rome est une construction divine créée pour exercer la violence et donner la mort. Dieu a choisi Rome parmi toutes les formes païennes que l’humanité a produites. La Rome impériale conquérante a été très utile pour permettre au Christ d’imposer son ministère terrestre à la nation Israël. Et après elle, le régime papal est aussi utile pour rassembler les impies et rendre méfiants et résistants les vrais élus. En se comportant de manière persécutrice, la Rome papale a partiellement réduit les conséquences, funestes pour la foi, de la paix religieuse instaurée en 313. Et sans persécution, notre époque est plus que jamais néfaste pour la foi véritable. Sans persécution, la religion est ignorée par les masses humaines, si bien que de manière paradoxale, la paix si agréable devient pour la foi en Dieu, la pire des choses. Pour faire accomplir son programme, Dieu fait appel à tous les moyens nécessaires, même les plus opposés. Et dans une confusion apparente, son but unique est d’éclairer ses vrais élus de sa divine et sainte lumière, afin qu’en connaissance de sa vérité, ils puissent être sauvés par sa victoire obtenue en Jésus-Christ.
Le salut du Christ ne pouvait bénéficier qu’aux êtres humains capables de connaître les conditions du salut. Et pour répondre à cette condition, la lumière de la sainte Bible est indispensable. Les bases de ces conditions ont été répandues dans tout l’Empire romain par les premiers chrétiens. Dans le temps des persécutions et après elles, ces bases sont restées reconnues par des minorités dispersées, jusqu’en 313 où le mensonge de la prétention catholique romaine s’est imposé, soutenu par l’empereur romain Constantin 1er. C’est dans cette époque que la vérité biblique a subi une forte attaque dans de multiples conciles organisés pour statuer sur des doctrines portées par des chrétiens faussement convertis, car restés réellement très païens, en dépit de leur revendication chrétienne. Indigne du salut offert par Jésus-Christ, ce faux christianisme n’était plus digne du signe de la sanctification que constituait la pratique du « sabbat du septième jour ». Aussi, pour marquer leur appartenance au diable, Dieu leur a fait adopter le repos du premier jour consacré par les païens à l’adoration du « Soleil Invaincu », la divinité des Romains païens dont l’empereur Constantin 1er lui-même ; ceci par le décret de Milan daté du 7 Mars 321.
Entre 538 et 1798, pendant 1260 années prophétisées dans Dan.7:25, par l’expression « un temps, des temps, et la moitié d’un temps », la sainte Bible a été la cible de la haine catholique et des Révolutionnaires français. Dieu a prophétisé cette chose dans Apo.11:3 où les « deux témoins » désignent les saintes écritures de ses deux alliances successives. Il dénonce ainsi les deux sources persécutrices historiques qui combattent tour à tour contre sa vérité biblique. Dieu inclut dans ce temps de 1260 années, les œuvres accomplies par les Réformateurs protestants au sujet desquels il dit dans Apo.2:24 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; » Comme l’indique ce texte, exceptionnellement, Dieu consent à sauver ces serviteurs protestants fidèles malgré l’imperfection de leur fidélité. Nous trouvons-là, la raison pour laquelle, l’œuvre de la Réforme n’apparaît pas dans les prophéties présentées par Daniel.
Il nous faut bien relever la cause principale de la chute du protestantisme à partir du printemps 1843. Dieu lui reproche de ne pas avoir gardé ses œuvres produites au XVIème siècle comme il le lui ordonne dans Apo.2:25 : « seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. » Et Jésus précise encore au verset 26 : « A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres, je donnerai autorité sur les nations. » C’est pourquoi, dans Apo.3:1-2, Jésus révèle les conséquences de l’entrée en application de son décret prescrit dans Dan.8:14. Il déclare le jour du printemps 1843 : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mortSois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu.» A noter que Jésus-Christ condamne « l’imperfection des œuvres » produites par la foi protestante. C’est cette imperfection qui constitue une attaque portée contre la sainte Bible. C’est alors que nous pouvons relever l’importance que mérite l’étude des prophéties bibliques ; car seule cette étude et ses découvertes spirituelles permettent de comprendre la cause de cette exigence de perfection des œuvres de la foi qui succède à l’acceptation provisoire de l’imperfection de ces œuvres. Seul, le décret de Daniel 8:14 explique ce soudain changement dans le jugement de Dieu. Ainsi conformément à sa bonne traduction ce verset dit : « Jusqu’à deux mille trois cent soir matin et la sainteté sera justifiée ». Le nouveau statut de « sainteté » est attribué par Dieu aux élus sélectionnés après deux attentes du retour du Christ successives organisées aux USA, le jour du printemps 1843 et le 22 Octobre 1844.
Et depuis le printemps 1843, Dieu teste la foi des êtres humains en jugeant leurs œuvres selon leur conformité au modèle parfait de la foi définie par la sainte Bible, la très sainte parole de Dieu. Contrairement aux apparences créées par les fausses revendications des chrétiens protestants, « le chemin du salut est » resté « étroit » et peu nombreux sont ceux qui l’empruntent.
Depuis le 22 Octobre 1844, les derniers élus sélectionnés par Dieu reçoivent avec la pratique du « sabbat du septième jour », le « signe » de leur sanctification. Le sabbat a ainsi retrouvé son rôle de « signe » de l’appartenance à Dieu qu’Ezé.20:12 et 20 lui décerne : « Je leur donnai aussi mes sabbats comme un signe entre moi et eux, pour qu'ils connussent que je suis YaHWéH qui les sanctifie. …/… Sanctifiez mes sabbats, et qu'ils soient entre moi et vous un signe auquel on connaisse que je suis YaHWéH, votre Dieu. » En fait, étant celui du Dieu créateur, ce « signe » est son « sceau » royal cité dans Apo.7:2-3 : « Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant ; il cria d'une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit : Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. ». Et dans Ezé.20, le verset 11 mérite d’être également relevé : « Je leur donnai mes lois et leur fis connaître mes ordonnances, que l'homme doit mettre en pratique, afin de vivre par elles. » Ce verset exprime la meilleure définition du rôle que Dieu donne à la sainte Bible entière. C’est bien la conformité à ce qu’elle enseigne qui rend un humain digne « de vivre » en prolongeant ses jours sur la terre dans l’attente de l’éternité. Et la foi en Christ offre aux vrais élus un moyen pour obtenir le pardon du péché hérité d’Adam et Eve, et du péché accompli par faiblesse soit, involontairement.
Ce point doctrinal est fondamental : le but exigé par Dieu est la conformité biblique, et le moyen, également imposé, est la foi placée sur le sacrifice mortel de Jésus-Christ. Pour leur perte, les faux chrétiens inversent la priorité de ces deux exigences de Dieu. Et prenant l’habitude d’interpréter les desseins de Dieu en renversant la réalité, ils ne le conçoivent que comme un faiseur de paix, alors même, qu’il s’apprête à les faire s’entretuer dans des affrontements épouvantables et abominables. Chacun peut constater que quand le danger les menace, les faux chrétiens, les papes catholiques en tête, se mettent à prier Dieu en implorant son intervention pour imposer sa paix. Lors d’une bénédiction pascale, le pape Jean-Paul II lâcha une colombe en signe de paix adressé à Dieu et au peuple assemblé dans la cour du Vatican devant lui. La colombe lâchée revint deux fois vers lui et se posa sur sa tête. Dieu donna en cette occasion le signe de son refus de l’intercession papale. N’entendant ni le jugement, ni les paroles de Dieu, les faux chrétiens semblent avoir oublié que Jésus a dit, dans Mat.10:34 à 36 : « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée. Car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ; et l'homme aura pour ennemis les gens de sa maison. »
Jésus dit encore après cela en contradiction de la pensée humaniste, dans le verset 37 : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi ; » J’ai déjà témoigné d’avoir subi la conséquence de mon rappel de ce verset à mon compagnon de service très sensible et humaniste ; ce qui a marqué entre nous, sur sa décision, une rupture définitive de l’association de notre duo vocal. Ce caractère définitif a été confirmé par son décès dû à la maladie d’Alzheimer.
Je reviens sur le rôle si important du livre de Daniel qui pose toutes les bases sur lesquelles Dieu a organisé et construite sa révélation nommée Apocalypse. Sans cette révélation préparée par Dieu dans Daniel, la Révélation donnée à l’apôtre Jean est indéchiffrable. Car la date 1843 construite par Dan.8:14 justifie, sans y être citée, toute la structure et le découpage des chapitres qui présentent les trois thèmes principaux du livre Apocalypse : « les lettres, les sceaux et les trompettes ». De même que la Bible est symbolisée par « deux témoins de Dieu » dans Apo.11:3, les révélations préparées pour le temps « adventiste » reposent sur les prophéties de Daniel de l’ancienne alliance et de Jean de la nouvelle alliance. Dieu témoigne ainsi de la parfaite cohérence de son principe du salut qui repose sur les écrits des témoignages des deux alliances qui constituent ensemble sa sainte Bible.
Un dicton populaire dit : un homme averti en vaut deux. Le bon sens populaire approuve donc le choix des élus qui les conduit à vouloir profiter des avertissements prophétiques que Dieu a préparés pour eux. Et ce dicton populaire est encore plus vrai que son inventeur l’a pensé, sauf si cet inventeur est Dieu lui-même. Car l’avertissement prophétique qu’il offre à ses élus leur révèle le programme des œuvres de Dieu, mais aussi le programme des actions conduites par le diable, ses démons célestes et ses agents terrestres. La face cachée de la lune est identifiée, car les œuvres du camp des ténèbres sont prophétisées, aujourd’hui comprises et correctement interprétées.
Dès le début de l’adventisme du septième jour, Dieu a fait connaître à ses élus, par sa messagère notre sœur Ellen G.White, la programmation de la dernière épreuve de foi qui doit précéder le retour glorieux de Jésus-Christ. Ce message fut accueilli et reçu, mais pour l’adventisme, il est devenu l’arbre qui cache la forêt. Les pionniers des adventistes ont pensé que le dimanche romain serait « la marque de la bête » uniquement dans le contexte final de la fin du monde. En conséquence, ils ont perdu de vue l’urgence de dénoncer la malédiction du dimanche romain et l’exigence de la pratique du sabbat par Dieu. Avec le temps et les changements de génération, l’adventisme des années 1991-1994 n’était plus que l’ombre de lui-même. Il est devenu le rassemblement de gens humanistes qui comme les autres chrétiens privilégient l’homme au détriment de Dieu. En sorte que soumis à un test de foi prophétique, il a commis en 1991-1994 l’erreur commise par les protestants entre 1843 et 1844. Le trésor inestimable que représente la glorieuse révélation prophétique de Dieu a été odieusement méprisé et rejeté, ce qui donne au message adressé à Laodicée tout son sens et sa divine justification. Le même jugement qui a successivement condamné les religions catholique et protestante a également jugé et condamné l’adventisme du septième jour institutionnel officiel ; l’ayant trouvé nu, il l’a vomi. Et ces précisions du texte prophétique ne sont pas à prendre légèrement selon le message délivré par l’Esprit dans 2 Cor.5:2-3 : « Aussi nous gémissons dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste, si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus ». Le message caché sous ce petit mot « nu » devient tragiquement clair : celui que Jésus juge « nu » ne « revêtira pas le domicile céleste ».
Dieu témoigne par ce jugement de la parfaite stabilité de son sens de la justice, puisque pour les mêmes raisons, il juge et condamne de la même manière, au fil du temps, tous ceux qui entrent dans son alliance ou s’en revendiquent.
La lumière divine n’est pas statique. Venant du Dieu vivant, elle est en constante évolution et doit évoluer aussi longtemps que Dieu le veut. L’homme n’a aucune légitimité pour décréter que cette évolution doit cesser. Ce verset de Pro.4:18 confirme ce principe : « Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante, dont l'éclat va croissant jusqu'au milieu du jour. » Or ce « milieu du jour » est appelé Zénith et il ne sera atteint qu’à l’heure du retour glorieux de Jésus-Christ attendu pour le printemps 2030. Jusqu’à ce moment, tout vrai serviteur de Dieu en Jésus-Christ doit se tenir à l’écoute des messages que l’Esprit présente à ceux qu’il choisit pour nourrir leur foi et celle de leur frères et sœurs en Christ dispersés sur toute la terre.
Je rappelle que le mépris témoigné pour la parole prophétique biblique est aggravé par l’avertissement donné par Dieu, clairement exprimé, dans la sainte Bible, dans 2 Pierre 1:19 à 21 : « Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu'à ce que le jour vienne à paraître et que l'étoile du matin se lève dans vos cœurs ; sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière, car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. » De même, il est écrit dans 1 Thes.5:19 à 23 : « N'éteignez pas l'Esprit. Ne méprisez pas les prophéties. Mais examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon ; abstenez-vous de toute espèce de mal. Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l'esprit, l'âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus Christ!».
 
 
 
M62- Juin 1944 : les commémorations
 
Ce mois de Juin est vraiment le mois des commémorations car en plus de représenter le 80ème anniversaire du débarquement des Alliés en Normandie, en France, ce mois de Juin est également celui où se referme ma 80ème année de vie terrestre. Et ce mois de Juin est aussi celui où j’ai été baptisé adventiste du septième jour dans l’année 1980. En ce mois de Juin, le Jeudi 20 sera aussi le jour du solstice de l’Été.
Les commémorations du débarquement ont lieu tous les ans, le 6 Juin, mais cette année est particulière, déjà au titre de 80ème célébration, mais aussi à cause de l’énorme tension qui sépare maintenant en deux camps ennemis, l’OTAN occidental contre le camp de la Russie. La situation s’est beaucoup dégradée depuis les célébrations de l’année dernière. Car, la Russie a été dominée par l’armée de l’Ukraine jusqu’à l’échec de sa dernière offensive, et depuis c’est la Russie qui prend l’offensive. Avec raison, les Occidentaux s’inquiètent de ce renversement de situation, et les opinions divergent entre les alliés. Les uns sont pour l’escalade dans l’engagement, les autres sont résolument contre.
Aussi, est-il utile de regarder de plus près les expériences de ces pays qui sont pour l’escalade.
En 1991, profitant de la crise établie en Union soviétique, parmi les premières de ses républiques, les pays Baltes se sont libérés des Russes et sont venus se placer sous la protection américaine de l’OTAN et de l’Europe qui les ont accueillis en 2004. La proximité favorise le transfert des maladies, des microbes et des virus. Or, par leur implantation sur l’extrémité occidentale de l’ancienne Russie soviétique, ces pays Baltes enviaient la liberté et l’opulence dont jouissaient goulument les pays membres de l’U.E, leurs voisins frontaliers. Il a donc suffi que le régime de l’URSS s’écroule pour que ces pays Baltes profitent de l’occasion et se déclarent nations indépendantes. Cette action a été préparée par Dieu pour faire pénétrer le ver russophobe dans la pomme européenne encore à cette époque, russophile. Car alors que l’Europe profitait du gaz russe apprécié par l’Allemagne, déjà, en membres européens, les pays Baltes ont adopté des lois et des comportements belliqueux contre leurs minorités russophones. Ces premiers pas, petit ruisseaux qui font les grandes rivières, passent souvent inaperçu, mais j’affirme que ces mesures russophobes sont à l’origine de ce qui va en se développant devenir pour le malheur de tous, la « Troisième Guerre Mondiale ».
A la même époque, l’Ukraine a, elle aussi, demandé à entrer dans l’U.E. mais la chancelière allemande Angela Merkel s’est catégoriquement opposée à son admission, justifiant sa position par l’immense corruption qui régnait dans ce pays. Ouf ! L’Europe a gagné quelques années de paix, mais pas plus, car le temps passant, l’Ukraine a pris l’initiative pour attirer sur elle la colère russe. Ceci, en organisant un putsch et en créant une situation de guerre civile entre les Ukrainiens russophones et russophobes, soit ce que les pays Baltes ont pris le risque de provoquer en tant que membres de l’U.E. Nous pouvons déjà comprendre quel type d’avantages l’U.E. va tirer de son accueil des pays venus de l’Est. Le ver des pays Baltes, et celui de la Pologne, s’est vu renforcé par le ver ukrainien. Et la pomme U.E. est désormais condamnée à être mangée de l’intérieur comme de l’extérieur. La guerre civile ukrainienne n’a pas été regardée comme une guerre civile, parce que l’OTAN a tout de suite reconnu le camp putschiste de la place « Maïdan » de Kiev. Déjà, ce choix fut injuste et illégitime car le droit occidental ne légitime pas le renversement d’un président élu légalement par son peuple. Et là, le camp de l’OTAN a fait preuve d’une hypocrisie qui le caractérise depuis sa création soit, depuis l’après guerre de 1945. Les doubles mesures ont été la norme de nombreuses situations où l’Occident a été impliqué. L’histoire en témoigne dès la fin du régime nazi, et de son satellite oustachi croate dont les criminels les plus monstrueux ont bénéficié de l’aide du réseau de la Croix Rouge catholique internationale. Ils ont trouvé refuge en Amérique du Sud, en Amérique centrale, et dans l’Amérique du Nord où complaisamment les autorités des USA les ont recyclés et exploité leurs talents professionnels. Et parmi eux les savants scientifiques allemands nazis les ont aidés pour mettre au point les premières bombes atomiques lâchées sur Hiroshima et Nagasaki en 1945.
La situation internationale actuelle reproduit un schéma qui s’est déjà deux fois présenté. Les haines internationales ont toujours débouché sur la guerre. Mais notre époque présente un caractère exclusif spécifique qui rend la situation plus terrifiante que jamais. D’une part, les pays en colère disposent de l’arme nucléaire infiniment plus puissante que celle de 1945. D’autre part, l’humanité est animée d’un esprit rebelle jamais égalé dans toute l’histoire humaine, sinon, peut-être au temps du déluge d’eau accompli sous Noé.
Retrouvons l’origine de ce caractère particulièrement rebelle.
Contrairement à l’Europe, les USA n’ont jamais été attaqués sur leur sol national. Les deux guerres mondiales précédentes se sont déroulées en Europe de l’Ouest et de l’Est et dans l’océan Pacifique, principalement. Bien qu’éloigné des champs de bataille le peuple américain a néanmoins eu à lutter contre ses démons naturels ; son racisme anti noir et anti métis. Les Blancs ont presque éradiqué l’indigène originel appelé « peau rouge », (ce qui en fait d’authentiques Adam). Les « Sudistes » ont mis les Noirs en esclavage jusqu’à la victoire des « Nordistes ». Mais le racisme persiste malgré l’interdiction qui le condamne officiellement. Les USA sont de manière naturelle une terre de violence. Déjà parce que ses habitants venus de toute la terre étaient des gens naturellement déterminés et endurcis, car ils prenaient énormément de risques en misant sur leur installation sur une terre hostile, peuplée d’indigènes guerriers farouches et sanguinaires. Le caractère de l’Américain se construit donc par une sélectivité naturelle créée par les circonstances du regroupement. Et l’expansion des Blancs occidentaux s’engage sur ce sol américain peuplé d’indigènes à la peau rouge cuivrée. De guerre en guerre, équipés d’armes à feu, les Blancs écrasent les Rouges et finissent par s’imposer sur tout le continent des USA. La violence est dans presque toutes les têtes et les premiers colons vivaient la situation de ces hébreux qui, revenus de la captivité de Babylone, rebâtissaient la maison de Dieu à Jérusalem, en gardant leurs armes à côté de leurs outils. Le problème « indien » étant réglé, les USA sont en paix intérieure ou presque parce que le mal s’y développe facilement car le pays est immense et offre aux malfrats et aux tueurs d’abondantes possibilités d’agir en presque totale impunité. Celui qui tire le plus vite impose sa domination. Et les chances de vivre longtemps sont très réduites. Dans les grandes villes, la situation s’améliore progressivement au nom de la civilisation et de l’instauration des lois et des jugements officiels des tribunaux. Mais l’Américain reste irréductiblement un être batailleur, le peuple du « Western », des « Cow-boys » et de « la ruée vers l’or » vers le « Far West » à partir de 1848. Il aime la bagarre, boit du Whisky, du Gin, de l’alcool sous toutes ses formes. De plus il a appris des Rouges l’habitude de fumer le tabac. Tous ces héritages construisent son caractère spécifique. Quand la guerre de 1914 éclate en Europe, beaucoup de jeunes ayant l’envie de se battre s’engagent volontairement et embarquent vers la France et ses tranchées sinistres et mortelles. Les rescapés en reviendront en plus ou moins mauvais état et la vie va se prolonger jusqu’à la seconde guerre mondiale très lucrative pour l’économie américaine, dans un premier temps. Car les besoins d’équipement militaire de l’Angleterre sont immenses. Et des convois de navires acheminent vers les ports anglais les produits que les américains fabriquent à tour de bras.
Le 7 Décembre 1941, la situation change pour l’Amérique. Sa station du Pacifique nommée Pearl Harbor est attaquée par l’aviation japonaise qui détruit plusieurs navires ancrés dans le port de la ville. Après cette attaque surprise du Japon, les USA entrent officiellement pour la première fois dans une guerre mondiale. Faisons le point de la situation : nous avons un peuple naturellement porté à la violence, et les pères de famille sont massivement incorporés pour combattre le Japon. Ce sont alors les femmes, les mères de famille qui viennent les remplacer dans la production industrielle. Question : que deviennent leurs enfants ?
Nous voici arrivés à la source de l’explication recherchée. Les enfants s’élèvent tout seul, sans la surveillance du père occupé à combattre, et de la mère qui travaille dans l’usine. Le prix de ce changement va être énorme pour l’humanité entière. C’est ce contexte historique qui construit l’enfant rebelle de nos jours. Dans une liberté non contrôlée, les enfants s’émancipent et apprennent à vivre entre eux en bandes plus ou moins rivales ; ce qui donne l’occasion de se battre, et parfois, violemment. Dans le racisme de l’époque, les regroupements se basent sur la race et la couleur de peau. Et à leur échelle, les jeunes mènent des luttes ethniques. Dans cette nouvelle Babel monumentale, la séparation n’est plus la langue mais l’aspect physique des êtres.
En 1945, deux bombes atomiques suffisent pour que le Japon accepte sa défaite. La guerre prend fin et les pères retrouvent leur pays et leur famille. Mais quel changement dans les relations familiales ! Les pères sont traumatisés par la guerre, et les mères épuisées sont confrontées à leurs enfants devenus très indépendants. N’ayant plus à travailler pour la guerre, l’industrie américaine s’est alors développée en encourageant les achats du bien-être, le confort, sous tous ses aspects, rendu possible même pour les moins riches grâce aux prêts du crédit. Des équipements modernes sont développés, les réfrigérateurs remplacent les vieilles glacières et la radiophonie et ses incessantes réclames publicitaires deviennent la compagnie des femmes aux foyers, de toutes les ménagères.
La nouvelle société est en train de prendre forme et ce modèle va se prolonger jusqu’à notre époque. Car, dans les années 60, les jeunes partagent la passion de la musique rythmée et saccadée. Ce n’est plus la musique qui adouçit les mœurs, car ce nouveau style musical, nommée « Rock’n Roll », traduction « balance et roule », conduit la jeunesse dans des transes destructrices. Et telle une maladie contagieuse, favorisée par le développement de la radio, dans tout l’Occident, le mal du Rock’n Roll gagne la jeunesse européenne dans tous ses pays. Pour la jeunesse européenne, le modèle à imiter est devenu celui des jeunes américains, les inventeurs des idoles musicales modernes. La jeunesse avale plus qu’elle ne boit toute la culture américaine depuis ses « westerns » pleins de violence, ses inventions techniques, et sa musique endiablée.
Alors que par son origine, l’Amérique a été envahie par des populations venues de l’Europe principalement, en boomerang, dans les années 60, son modèle de vie est revenu s’imposer, dans toute l’Europe de l’Ouest dans un premier temps, puis de l’Est bien plus tard. La colonisation des esprits et leur reprogrammation ont commencé par le moyen de la radio. Les jeunes avaient leurs chaînes spécifiques qui suivaient l’évolution musicale du moment et diffusaient les « tubes » des meilleures ventes de disques dans tous les pays et toutes les langues européennes et aux USA.
Ce sont ces choses qui ont formaté l’humanité élevée sans Dieu. Ce fut la première programmation du mondialisme centré sur les USA et leur séduction.
En France, en Mai 68, le fruit de révolte de la jeunesse nourrie au lait américain a fini par apparaître sous la forme d’une révolution menée par la jeunesse, étudiante à l’origine. Que demandait cette jeunesse plutôt riche et ne manquant déjà de rien ? Encore plus de liberté ; de liberté sexuelle, de liberté politique, de liberté anarchique, car les logos affichés disaient : « Ni dieu, ni maître ; il est interdit d’interdire ». Le poison américain avait créé un monstre qui refusait d’être dompté et dirigé. Né en 1944, j’avais alors 24 ans et regardais étonné cette violence s’exprimer. Je travaillais et j’avais d’autres soucis personnels que ceux de cette jeunesse capricieuse. Mais à cet âge, je n’ai pas échappé à la culture rock du moment et me perfectionnant peu à peu je jouais de la guitare et j’ai créé avec un ami plus riche le premier groupe musical de rock et de musique pour jeunes de ma ville. J’ai fini par exploiter ce talent de manière professionnelle jusqu’au moment de ma conversion en Christ, dans le mois de Juin 1980.
Mon âge de 80 ans, a fait de moi, un témoin, un veilleur, qui a vécu des changements dramatiques pour le long terme en France et dans le monde. Les présidents de la République se sont succédés, la 5ème a remplacé la 4ème Constitution, et sous l’alibi politique démocratique, les présidents successifs ont gouvernés le pays en rois démocrates. Il a fallu atteindre l’année 2007 pour voir arriver au pouvoir présidentiel, un héritier direct de Mai 68. Et ce que je peux dire c’est qu’il s’est produit un réel changement. Jusqu’à 2007, les présidents successifs sont restés marqués par l’esprit de la 4ème République où le pouvoir gouvernemental était limité. Les présidents se sont eux-mêmes limités jusqu’en 2007. Et le jeune président Nicolas Sarkozy a marqué la transition entre l’ancienne norme présidentielle et la nouvelle norme, beaucoup plus désireuse d’utiliser les pleins pouvoirs que la 5ème Constitution lui confère. La malédiction de cette norme trompeusement démocratique a pris des formes concrètes dues au fait que le président décide de tout sans pouvoir être empêché d’agir. Il a contredit le choix français au sujet de la constitution européenne et a fait tuer en lui faisant la guerre, le colonel Kadhafi, le guide Libyen qui voulait détruire un nid d’islamistes ennemis de la France. Mais pour les Français, ce n’était que le commencement des douleurs, car son successeur n’a rien fait de particulier sinon que les livrer à l’esclavage financier des banques en imposant pour tous l’obligation du service des assurances sociales des Mutuelles privées. La pauvre France, comme une banane, est mangée depuis par les deux bouts, les règles et les charges européennes et les salaires des organismes Mutuelles qui doublent l’action de la Sécurité Sociale nationale. Ceci, après avoir dit à qui voulait l’entendre : « mon ennemie c’est la Finance ». J’ose à peine imaginer la situation du pays si la Finance avait été son amie. Son jeune ministre lui a succédé, devenu le plus jeune président de la République française. Et là le changement s’intensifie d’une manière exponentielle. Dans son caractère, Emmanuel Macron n’a rien d’un démocrate et la pire des choses qui pouvait arriver à la France, c’est de l’avoir pour président, car son président est doté des pleins pouvoirs de la 5ème République. Son esprit monarchique fut révélé par son choix d’apparaître dans le décor du Louvre à Paris le jour de sa présentation présidentielle officielle. Il a plusieurs fois résisté au peuple dans des bras de fer proches d’éclater en violence. Mais par ces discours incessants il finit toujours par endormir ses adversaires. Il fera à la France tout le mal que Dieu veut lui faire. Et aucune force politique n’empêchera Dieu de favoriser ses désastreuses décisions jusqu’à l’obtention du résultat voulu.
Or, dans le contexte actuel, le président français a beaucoup changé dans son approche du combat de l’Ukraine. Le voilà plus décidé que jamais à intensifier son aide aux Ukrainiens. Il se dit prêt à placer en Ukraine des formateurs militaires français pour former les jeunes combattants ukrainiens. Cette position révulse un homme politique italien mais plait beaucoup à la Pologne et aux pays Baltes encore plus combattifs.
Pour mieux comprendre encore notre situation actuelle, il nous faut relever l’impact qu’a provoqué le long temps de paix dont l’Europe a profité depuis 1945. Dans la paix les états d’esprits des humains sont changés, les priorités de l’existence sont modifiées et le plaisir de la consommation devient l’essentiel. Les humains deviennent de plus en plus capricieux et exigeants, et en même temps de plus en plus superficiels. Rien ne prend plus d’importance, tous les sujets sont sous estimés. Le cinéma, la télévision qui fait entrer le cinéma dans les logis, favorisent la pensée virtuelle qui fait que l’homme prend de plus en plus de recul sur le réel. Et ce sont là les causes de l’évidente passivité et du pacifisme humaniste que manifestent les populations européennes. Elles se comportent comme des enfants, car le dirigisme européen les infantilise. Et lentement mais sûrement, d’escalade en escalade, leurs dirigeants politiques construisent le terrifiant affrontement de la Troisième Guerre Mondiale.
Je suis beaucoup les émissions des chaînes info-télévisées. Les journalistes, en majorité assez jeunes, se comportent comme des enfants dans une cour d’école. Je les trouve impulsifs, très réactifs, très imprudents et donc dangereux pour eux-mêmes et pour les autres. Je prends pour exemple le fait d’encourager le durcissement militaire de la France en justifiant cette mesure par le fait que la Russie n’a pas encore réagi contre la France. La menace russe se fait entendre, mais elle n’est plus prise au sérieux par ces jeunes journalistes et les consultants militaires invités dans les émissions. C’est pourquoi, la marche vers le pire est non seulement possible mais rendue certaine. Car le jour où la Russie réagira, il sera trop tard pour l’apaiser. Une chaîne privée de la TNT offre ses plateaux à des représentants et surtout des jeunes femmes ukrainiennes qui excitent les journalistes et les auditeurs contre la Russie, démontrant une pugnacité haineuse. Sur cette chaîne le pluralisme qui caractérisait les médias français a totalement disparu, les chaînes russes RT et Spoutnik ont été interdites de diffusion dans le pays, mais la chaîne info dont je parle est devenue une chaîne quasiment ukrainienne toute la journée et la soirée.
Tous ces changements sont relevables et prouvent que la liberté d’expression est en recul, car il y a danger quand les médias informent à sens unique. Et le climat de guerre et le risque d’engagement de la France ne favorise pas l’expression des avis opposés aux positions prises par les instances dirigeantes de la nation.
Mais ces changements ne sont rien en comparaison de changements bien plus graves et terribles que l’avenir nous réserve. Cette année la célébration du 6 Juin va prendre un caractère marqué par l’inquiétude qui monte dans tous les niveaux de la société humaine. Le 6 Juin ne fut pas la fin de la guerre, mais seulement « le jour le plus long » pour des armées alliés et allemandes qui se sont affrontées sur la côte normande. D’autres batailles ont été nécessaires jusqu’à la défaite allemande obtenue en premiers par les Russes. C’est leur entrée dans Berlin qui conduisit le furieux Führer Adolf Hitler à se suicider. Or, ce 6 Juin, à cause de la guerre de l’Ukraine, la Russie ne sera pas représentée dans la commémoration. Ce 6 Juin, symbole d’un changement de la situation de la Seconde Guerre Mondiale, sera célébré au moment où en Ukraine, la Russie est passée à son tour à l’offensive. Quelle coïncidence étonnante ! Ce fait suggèrerait-il que le jour de la victoire du 8 Mai 1945 voit 80 années plus tard le début de la Troisième Guerre Mondiale ? Si ce n’est pas le cas, ce sera alors juste une question d’année, car la date la plus probable est l’année 2026 avec son nombre 26 qui est le nombre du nom de Dieu « YaHWéH », sans écarter d’autres possibilités.
Dans la soirée du mercredi 5 Juin, (soit, pour Dieu, au début du 6 Juin) j’apprends par ma chaîne info qui s’est spécialisée sur la défense de la cause ukrainienne, que depuis Saint-Pétersbourg, le président Poutine a fait une longue déclaration aux médias internationaux. Il ne manque pas d’idée car évoquant la fourniture à l’Ukraine d’armes à longues portées par les Occidentaux, il se donne le droit d’agir de même, en donnant des armes identiques aux pays ennemis des Occidentaux, pour qu’ils les attaquent et s’en prennent à leurs intérêts. Cette décision va équiper les nations musulmanes, islamistes ou pas, qui détestent l’arrogance occidentale. Voici donc une mesure qui va contribuer à l’action offensive du « roi du midi » de Dan.11:40. L’actualité confirme la chose, car on signale que la Russie renforce ses liens avec les pays africains hostiles à la France. De plus, constatant l’escalade qui se prolonge, le ministre allemand Oscar Pistorius se prépare à l’idée de l’affrontement entre l’OTAN et la Russie, selon son estimation, ou son espoir, pour 2029. Je crains pour lui qu’il soit trop optimiste et que la chose se produise avant que l’OTAN se soit suffisamment réarmée et que le choc fatal s’accomplisse en 2026, ou avant.
 
Le jour de la commémoration du « jour J »
La première des choses que je peux relever c’est la ressemblance des conditions météorologiques des deux dates des mois de Juin 1944 et du mois de Juin 2024. En Angleterre, un temps épouvantable avait obligé les chefs des Alliés à repousser jour après jour la date du « débarquement » en Normandie. Une trouée favorable favorisa le 6 Juin 1944. Or, en 2024, la fin du Printemps est également marquée par des vagues de pluies qui se succèdent et plongent la France dans la grisaille et l’humidité. Cependant la célébration du 6 Juin 1944 a bénéficié d’un temps bien ensoleillé dans la région Nord concernée par l’événement.
Je n’ai pas été déçu, car comme il l’était prévisible, cette commémoration du 6 Juin a permis aux présidents Français et Américain de présenter des discours soutenant leur position actuelle au sujet de la guerre de l’Ukraine. Quelle magnifique occasion de justifier l’aide donnée à l’Ukraine ! Qui osera après ce rappel historique, refuser de combattre la Russie aux côtés des Ukrainiens ? Le piège divin se referme sur les peuples rebelles. Mais est-il juste de comparer les situations des deux époques ? Non ! Et c’est bien pour cela que je parle ici de récupération opportuniste. Mais le camp occidental se voit autrement que Dieu le voit et il se donne toujours le beau rôle, la bonne image. Et ce qui rend la situation insoluble, c’est que cette pensée est devenue une conviction absolue. Cependant en élevant notre regard que voyons-nous ? En 1945, le régime raciste nazi autoritaire a été remplacé par l’esclavage du péché, les dérives perverses sexuelles, « l’amour de l’argent, la racine de tous les maux », selon 1 Tim.6:10 : « Car l'amour de l'argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments. » Les nouveaux dieux du dernier « Reich » des hypocrites ont pour noms : Dollar, Euro, Livre sterling ; et ce sont eux que la colère de Dieu vise avec leurs adorateurs. Et parce que seul l’intérêt financier économique les réunit, Dieu peut dire à leur sujet dans Dan.2:43 : « Tu as vu le fer mêlé avec l'argile, parce qu'ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l'un à l'autre, de même que le fer ne s'allie point avec l'argile. »
Nos contemporains font du révisionnisme en donnant aux Alliés anglais et américains, la libération de la France, comme cause de leur assaut du 6 Juin 1944. La vraie raison était la nécessité d’anéantir la puissance allemande qui les menaçait l’un et l’autre. Et déjà, pour l’Amérique, l’Allemagne nazie était un obstacle pour sa propre expansion hégémonique, comme les faits accomplis depuis en témoignent, jusque dans notre actualité. Ainsi, le président Macron, idéologue de la liberté, impute sa conception libertaire aux Alliés de 1944. Ceci, le conduit à justifier, l’engagement de soldats européens dans le combat de l’Ukraine. Et beaucoup vont se laisser tromper par cette présentation des choses.
Je rappelle que mon rôle n’est pas de soutenir un camp contre un autre, mais de faire découvrir aux fils et filles de Dieu, le sens qu’il donne aux événements qu’il organise et fait accomplir. Les vrais enfants de Dieu vont ainsi se démarquer des faux, par leur aptitude à partager son divin jugement.
Et déjà, il importe de retenir que toute guerre est le signe de sa malédiction ; ce qui s’applique donc aux Trois Guerres Mondiales qui devaient, successivement, et vont encore, frapper l’incrédulité et l’infidélité chrétienne européenne au titre de châtiment divin. Sous ce regard, que représente le 6 Juin ? Le moment où Dieu décide de mettre fin à la domination nazie hitlérienne. Le 8 Mai 1945, le combat va cesser en Europe. Ceci, parce que Dieu a obtenu, par cette guerre, le nombre de morts conforme à son programme. La punition collective peut provisoirement cesser. La leçon a été donnée, mais hélas, elle n’a absolument pas été comprise, ni par les Occidentaux et les pays de l’Est, ni par les Juifs, ni par le Japon qui a combattu encore en 1945 contre l’Amérique.
Hitler est un instrument construit par Dieu ; un instrument créé pour donner la mort. Et ce n’est pas sans raison que sa haine se porte contre les Juifs ; sa colère n’est que l’expression de celle de Dieu qui prend les paroles des Juifs au mot, selon Mat.27:45 : « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ». C’est ce que les Juifs rebelles meurtriers avaient dit à Ponce Pilate, le procurateur romain, pour le dégager de la responsabilité de la mort de leur « messie ». En faisant porter sa leçon sur les Juifs et sur les chrétiens occidentaux et orientaux, Dieu adresse à toute l’humanité une solennelle mise en garde, un très sévère avertissement, avant la grande destruction qui sera accomplie par la Troisième Guerre Mondiale. Sur des sujets différents, toutes ces cibles de la colère de Dieu témoignent de leur désobéissance envers sa loi et ses normes de vie.
Face à la guerre en Ukraine, les Occidentaux se comportent comme ce type d’enfant rebelle, capricieux et désobéissant qui, poussant sa désobéissance toujours plus loin, teste la limite de la patience de ses parents. Tels ils se montrent dans cette affaire profane, tels ils sont sur le plan spirituel envers Dieu, le vrai Père céleste de tous ceux qui vivent dans le ciel et sur la terre. Et ce qui explique ce comportement c’est que les nouveaux dirigeants sont de plus en plus jeunes soit, inexpérimentés.
C’est à cause de leur légèreté et superficialité naturelle que les Occidentaux sous estiment leurs offres d’armes à l’Ukraine. Car qui tue les Russes ? Beaucoup moins les soldats ukrainiens que les canons et les missiles précis occidentaux. Qui peut croire que les Russes vont pardonner aux pays occidentaux leurs centaines de milliers de morts ?
Le 6 Juin 1944 a libéré la côte normande française, mais une malédiction a été préparée pour notre pays dès le 14 Juin à Bayeux. Ce jour-là, le général de Gaulle mis à l’écart du programme du « jour J », s’est présenté dans cette ville et après un célèbre discours, il a installé dans cette ville en son nom le premier gouvernement de la France libre. Il prépara ainsi son rappel « aux affaires » de l’année 1958 ; année où il a placé la France sous sa maudite 5ème Constitution qui livre aujourd’hui la France et les Français aux pouvoirs absolus de leur jeune ambitieux président actuel. Particulièrement orgueilleux et autoritaire, il les livre, d’escalade en escalade, à la colère destructrice russe.
Il est intéressant pour moi, de relever que pour Dieu, le mois de Juin n’est pas le 6ème mois de l’année mais le 3ème depuis le début du printemps. Il représente la fin du Printemps et le commencement de l’Été. Le 20 Juin marque le zénith de l’élévation du soleil. Le mois de mon baptême est donc porteur du symbole de la perfection, ce qui me réjouit car j’aime et admire la perfection que je découvre, dans le Dieu qui m’a et nous a tous créés et dans son œuvre prophétique révélée. Détail supplémentaire intéressant à relever : j’ai été baptisé le sabbat 14 Juin, appelé par Dieu pour un ministère prophétique concernant l’époque « Laodicée » évoquée dans Apo.3:14, et pour rendre, encore plus claire, l’interprétation d’Apo.14 où Dieu présente les « messages des trois anges ». Cette multiplication du nombre 14 n’est pas le fait du hasard, mais le signe de la sélection par Dieu de son serviteur. Le nombre 14 est le produit de 7 + 7. Dans Apo.3:7, l’Esprit donne le nom « Philadelphie » pour désigner l’époque de 1873, date construite dans Dan.12:12 : « Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours ! ». Elle marque le début officiel de l’adventisme du septième jour universel qu’Apo.7 traite en parallèle. Le premier 7 désigne donc cette époque de « Philadelphie » et le nombre 14 soit, 7 + 7, désigne sa seconde phase qui cible l’heure « Laodicée » de son épreuve fatale des années 1991 à 1994 soit, l’heure où selon l’avertissement donné par Jésus dans « Philadelphie », l’adventisme officiel a perdu sa « couronne » ; une « couronne » conservée par « le serviteur fidèle » contraint à devenir dissident ayant été radié de l’œuvre en 1991, mais chargé par Dieu de donner à ses serviteurs la « manne spirituelle », « la nourriture » prophétique « au temps convenable », en accomplissement de ces versets de Mat.24:45 à 47 : « Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi ! Je vous le dis en vérité, il l'établira sur tous ses biens. »
En dépit du titre donné à ce message, je sais parfaitement que, pour certains êtres humains, entrer dans l’éternité de Dieu et vivre dans l’humilité et l’amour de Dieu serait insupportable. Les valeurs du parfait partage qui prévalent dans le royaume de Dieu seraient insupportées par les créatures orgueilleuses et violentes. Ces gens-là ont donc une bonne raison de mépriser l’offre d’un salut inestimable, oui, mais uniquement pour ceux qui savent et peuvent l’apprécier à sa juste valeur et en connaissance de cause.
 
 
 
M63- Les conceptions et les formes de la liberté
 
En théorie, il existe autant de conceptions différentes de la liberté que le nombre des habitants de la terre entière. Cependant ceux qui partagent une même conception se rassemblent et ce principe est à l’origine des groupes sociaux de toute l’humanité, des différents syndicats des employés et des employeurs, des groupes politiques et bien sûr des groupes religieux ; Israël ayant été constitué par Dieu selon ce principe. Mais, des divergences subsistent dans tous les groupes formés civils et profanes ou religieux.
La liberté peut prendre la forme de deux extrêmes contraires qui sont la liberté libertaire anarchique qui n’accepte aucune limite, et à l’opposé, le modèle de liberté de la norme prescrite par Dieu qui laisse à la créature un champ libre à l’intérieur de barrières qui ont pour but de limiter les excès.
Il est important de comprendre ceci. Dieu lui-même nous dit que la lettre de la loi est incapable de prescrire des normes prévoyant toutes les situations possibles. C’est ce qu’il nous dit par ce verset de Paul dans 2 Cor.3:6 : « Il nous a aussi rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'esprit ; car la lettre tue, mais l'esprit vivifie. » Nous avons dans la Bible, un modèle qui correspond à l’état d’esprit du président de la France actuelle, Emmanuel Macron et du président américain Joe Biden qui, malgré son âge mûr, a été le premier responsable d’une guerre sur le continent européen par son soutien donné à l’Ukraine. Derrière eux se retrouvent beaucoup de jeunes femmes et de jeunes hommes occupant des postes dirigeants importants, assurément, les plus dangereux pour leur peuple et la paix soit, pour la vie.
Le modèle en question est celui des Mèdes et des Perses selon que nous lisons dans Dan.6:15 : « Mais ces hommes insistèrent auprès du roi, et lui dirent : Sache, ô roi, que la loi des Mèdes et des Perses exige que toute défense ou tout décret confirmé par le roi soit irrévocable. » Le roi Darius se vit contraint d’exposer à la mort son ami Daniel, à cause de la valeur outrancière qu’il donna à son propre décret. Quelle absurdité ! Daniel étant épargné par les lions, le roi tourna sa colère contre ceux qui l’avaient incité à faire mourir son ami. Mais qui fut réellement coupable dans cette affaire, le roi ou ces méchants hommes ? Selon moi, le roi, car au nom de son pouvoir, il n’aurait jamais dû se laisser manipuler par un texte de loi. Car tout homme intelligent peut le comprendre, d’autant plus que Dieu en donne la leçon, l’homme a plus de valeur que n’importe quelle loi. Croire le contraire, c’est être légaliste. Or, Dieu lui-même connaît la limite de la valeur d’une loi et il le prouve, en disant dans Marc 2:27-28 : « Puis il leur dit : Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat, de sorte que le Fils fils de l'homme est maître même du sabbat. »
Ce verset me permet de relever la différence que porte le statut personnel du traducteur de la Bible. Dans cette version Louis Segond et beaucoup d’autres plus anciennes, le mot « Fils » reçoit une majuscule qui n’apparaît pas dans le texte grec originel ou l’une de ses copies. Et cette absence de majuscule change considérablement le sens de ce verset. Jésus ne parle pas de lui, mais du « fils de l’homme » normal soit, son apôtre, son disciple, son élu racheté. Dans sa traduction, seul, John N.Darby a respecté le texte grec. Et ce faisant, il est le seul à présenter ce verset sous la forme que Dieu son inspirateur, et en Christ son orateur, veut qu’il soit interprété et compris.
Aussi précieux soit-il et digne d’être fidèlement honoré, le sabbat a été ordonné par Dieu pour un temps provisoire de 6000 ans, un temps perpétuel qui va s’achever au retour en gloire de Jésus-Christ, le vrai Seigneur de gloire, au moment où les « fils de l’homme » rachetés deviendront, eux, éternels. Et sous cette explication, « le sabbat a bien été fait pour l’homme et non l’homme pour le sabbat ». Connaissant l’esprit légaliste des Juifs de l’ancienne alliance qui ne connaissaient que la loi, ses textes et ses lettres, tu peux comprendre combien cette leçon était nécessaire pour redresser la fausse conception qu’ils avaient au sujet de la loi divine entière.
La loi établie par Dieu est aussi vivante que lui. Et rien de ce qui s’écrit n’a vocation à rester éternel. La loi divine est adaptée pour l’homme pendant sa vie terrestre. Au retour du Christ, l’élu change son corps terrestre et reçoit un corps céleste, et en conséquence tous ses anciens besoins disparaissent. La loi était utile à cause de la fragilité de l’existence charnelle soumise à terme à la mort. Les lois données par Dieu n’avaient pour but que celui d’offrir à ses créatures terrestres des garde-fous, pour limiter le mal que l’homme peut s’infliger lui-même dans sa liberté complète illimitée. L’amour de Dieu était la seule raison de leur imposition. Ceci de la même manière que les parents interdisent à leurs enfants de jouer avec le feu et les allumettes pour lui éviter des brûlures.
Ces leçons bibliques me permettent de restituer à la sainte Bible la vraie valeur qui lui revient. Aussi longtemps que ses rachetés vivent sur la terre, elle représente l’aide la plus précieuse qui se puisse concevoir. Sachant cela, nous savons que son enseignement perdra tout intérêt quand Jésus sera venu nous délivrer d’une condamnation à mort.
Déjà, par son premier avènement, beaucoup de choses exigées par Dieu, jusqu’à Jésus, ont été supprimées dès lors que sa venue a accompli ce qu’elles prophétisaient et enseignaient. Et nous trouvons ce premier avertissement prophétique concernant les rites sacrificiels dans Dan.9:27 : « Et il confirmera une alliance avec la multitude pour une semaine; et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ; …» Eclairé par l’Esprit, à son tour, Paul déclare dans Col.2:16-17 : « Que personne donc ne vous juge en ce qui concerne le manger ou le boire, ou à propos d'un jour de fête ou de nouvelle lune, ou de sabbats ; c'était l'ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ. » Dans ce verset le mot « sabbats », au pluriel, désigne les jours de repos religieux qui marquaient le début ou la fin des fêtes juives. En relation avec des rites accomplis par la venue de Jésus-Christ, ces « sabbats », mobiles dans le temps, ont cessé en même temps que ces fêtes. Ceci ne concerne pas le « repos du sabbat du septième jour », qui n’a vocation à cesser qu’au moment où se présentera le septième millénaire qu’il prophétise.
Il est évident que tous les êtres humains sont capables d’apprécier la liberté. Mais cette appréciation diverge parce que le regard humain sur la vie est très différent d’une créature à l’autre. L’idée de la liberté est géniale et séductrice, mais plus que d’autres, certains, les moins stupides, relèvent les inconvénients que la liberté peut entraîner.
Regardons l’histoire passée ; en 1793-1794, l’accès à la liberté du peuple français se paie par des milliers de têtes décapitées par la guillotine des chefs révolutionnaires. A ce prix là, la liberté reste-t-elle encore enviable ? J’ai pris là un exemple extrême, mais regardons la société occidentale dite « libérée ». Est-elle libérée de l’insécurité ? Absolument pas, et un pays comme la France offre en spectacle universelle, la preuve que, plus la liberté est augmentée, plus l’insécurité augmente parallèlement. Et quand l’insécurité gagne les esprits, ils ne sont plus capables d’apprécier la liberté. Depuis que la France doit se soumettre aux directives européennes, elle ne peut plus contrôler son immigration. Des étrangers entrent sur son sol clandestinement et certains y commettent impunément, dans l’anonymat, des vols, des viols, des casses, des crimes. Alors que le simple bon sens voudrait que le clandestin ne bénéficie d’aucun droit. Sous prétexte d’humanisme, les députés européens leur donne des droits que les nations sont tenues de respecter. L’organisation de l’U.E. remplit ainsi pour toutes les nations membres le rôle destructeur qui doit les conduire à leur perte.
Dans une nation libre et indépendante, le dirigeant national doit tenir compte des conséquences que ses décisions ont sur son peuple. Et lorsqu’elles sont nocives, le peuple dispose de moyens rapprochés pour obtenir des changements nécessaires. Quand on regarde la situation établie dans l’U.E. on constate, un éloignement abyssal entre les députés, la commission européenne, et les populations gérées. En justifiant l’injustifiable, les lois européennes favorisent le développement du mal et de l’insécurité, et je pense que l’Union Européenne actuelle arrive à la limite de ce que les peuples peuvent supporter. Justifiant en plus des dépenses pour soutenir la guerre de l’Ukraine, le dirigisme européen n’est pas loin de provoquer des explosions de colère longtemps retenues.
Il est intéressant de relever le caractère paradoxal du jugement exprimé par les dirigeants européens. Ils se montrent laxistes sur le plan intérieur, laissant tout faire sans prendre les mesures qui s’imposent contre les délinquants et les ennemis religieux locaux, et se montrent inflexibles, prenant le risque de provoquer la Russie jusqu’à la confrontation de la Troisième Guerre Mondiale pour son irrespect du statut territorial national de l’Ukraine, un pays de l’Est. Rendre justice à leur peuple ; ils ne savent pas le faire. Mais faire les bravaches en défiant le président Poutine, çà, ils savent le faire. Aussi je n’hésite pas à rappeler ces versets qui nous donnent l’explication de ce comportement d’une nouvelle génération de jeunes dirigeants nationaux. Nous les trouvons dans cette annonce prophétisée dans 2 Tim.3:1 à 7, par Paul à Timothée son jeune frère en Christ :
Verset 1 : « Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. » Nous y sommes, car à six ans du retour du Christ glorieux, c’est bien notre époque qui est concernée et elle a été préparée depuis Mai 1968.
Verset 2-3-4 : « Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, » Reconnais dans cette si ressemblante description, la génération rebelle de Mai 68 entrée en politique et occupant des postes de responsabilité depuis 1981 avec le président François Mitterrand. En Mai 68, Nicolas Sarkozy, jeune étudiant gaulliste s’affrontait avec des jeunes anarchistes gauchistes. Ces jeunes étudiants rebelles brandissaient avec hargne, des pancartes portant les inscriptions « Ni dieu ni maître – Il est interdit d’interdire ». Quel chemin parcouru entre cette époque et celle de la présidence socialiste de François Mitterrand qui a dirigé en « maître » absolu la France, comme la 5ème Constitution lui a permis de le faire ! La gauche française porte la responsabilité d’avoir laissé se développer les exigences de la jeunesse rebelle dont les désirs sont sans limite. Or, Dieu nous dit dans Pro.29:18 : « Quand il n'y a pas de révélation, le peuple est sans frein ; heureux s'il observe la loi ! ». La crainte de passer pour des gens non humanistes a été la cause de ce laxisme et de l’apparition d’une jeunesse rebelle envers toute forme de loi. Nous lisons encore dans Pro.3:12 : « Car YaHWéH châtie celui qu'il aime, comme un père l'enfant qu'il chérit.» La culture humaniste a donc perdu la capacité d’aimer ses enfants. Et le progrès technique explique cette disparition, car les humains sont devenus matérialistes et égoïstes. L’enfant a été la première victime de ce changement des valeurs.
Verset 5 : « ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là. » Ceux que l’Esprit cible là sont les faux chrétiens. Car il existe bien en notre époque, parmi la multitude athée, des gens faussement religieux et comme l’indique l’expression « l’apparence de la piété », leur religiosité n’est pas accueillie par Dieu comme Caïn qui, en son temps, offrait à Dieu le fruit de son travail, mais il ignorait que Dieu ne donnait intérêt qu’à ce qui préfigurait son sacrifice pour sa mort expiatoire. Et étant berger, son frère Abel offrit un animal que Dieu accepta parce qu’il vit en cet animal sacrifié « l’agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde ». Ces faux chrétiens sont à fuir car Dieu lui-même les rejette loin de lui, comme il rejeta Caïn. « Eloigne-toi de ces hommes-là ». Il reste à définir ce qui fait « la force de la piété » selon Dieu. La réponse sera courte et précise : l’obéissance à sa volonté révélée clairement et prophétiquement.
Verset 6 : « Il en est parmi eux qui s'introduisent dans les maisons, et qui captivent des femmes d'un esprit faible et borné, chargées de péchés, agitées par des passions de toute espèce, » J’ai rencontré de tels personnages dans l’œuvre de Dieu. Ce comportement est le fruit d’un naturel charnel jamais assouvi. L’évangélisation des femmes par les hommes comporte ce genre de risque, car la chair est terriblement faible, même pour de vrais serviteurs de Dieu. Mais ceux dont ce verset parle n’ont que l’aspect de ses serviteurs, aussi ce comportement charnel est-il inévitable et sans remède.
Verset 7 : « apprenant toujours et ne pouvant jamais arriver à la connaissance de la vérité. » La formation doctrinale de la vérité divine biblique et prophétique est indispensable pour servir Dieu et être reconnu par lui. Mais l’enseignement ne fait pas tout, et pour certains êtres qui ne sont pas nés de Dieu, il peut être sans utilité et sans aucune efficacité. L’élection finale des élus dépend en réalité de leur naissance qui est en Dieu ou pas ; ce que Jésus appelle « être né de Dieu ». Entre la naissance et l’élection finale, l’élu peut avoir vécu un temps de non engagement religieux momentané. Mais étant « né de Dieu », tôt ou tard, l’appel de la spiritualité, l’arrache à la vie profane et ses valeurs, et Dieu l’engage à son service pour œuvrer dans sa cause, parce qu’il lui appartient, réellement, depuis sa naissance.
Ces versets sont extrêmement précieux, car ils nous révèlent le regard que Dieu porte sur notre époque et que manque-t-il à ces faux chrétiens particulièrement, puisque les autres sont, ou athées, ou engagés dans de fausses religions non chrétiennes ? Il manque ce que Jésus-Christ a appelé « le sel » soit, ce qui rend la nourriture agréable. Et dans cette image « le sel » du service pour Dieu, c’est l’adhésion du cœur et de l’âme entière, soit ce que 1 Cor.13 désigne par le nom « amour » ou plus précisément « le charisme. » La chose est facile à comprendre, car il suffit de tenir compte de la raison pour laquelle Dieu a décidé de créer des vis-à-vis libres en face de lui. Il voulait faire partager son immense amour et recevoir en retour celui que lui portent ses vis-à-vis. Dieu l’exprime clairement dans ces versets de Mat.22:37-38 : « Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. » Mais l’amour ne peut pas être forcé ou contraint sans perdre sa valeur ; il ne se commande pas. C’est pourquoi Dieu ne sélectionne que ceux qui lui vouent, spontanément et naturellement, leur amour. Toute la vie créée et organisée par Dieu fonctionne sur le principe de la sélection naturelle ; celle des animaux, comme celle des humains. Ne le comprenant pas, la fausse religion infidèle soit, désobéissante, complique à l’extrême le principe du salut, en lui donnant une forme plus ou moins incohérente qui rend sa « piété sans force » soit, incapable d’obtenir le salut de Dieu et une relation avec lui.
Or, la connaissance des prophéties permet seule de connaître la norme de la foi exigée par Dieu pour les derniers jours. Et ce qui fait dans ce contexte final, la différence, entre l’élu et le déchu, repose donc sur cette connaissance prophétique qui ne doit pas être le fruit d’une curiosité orgueilleuse, mais simplement le fruit du véritable amour pour Dieu et tout ce qui vient de lui. Dans nos derniers jours, la compréhension prophétique est encore incontestablement, ce qui donne à « la piété », « sa force ».
Après des siècles de construction de la puissance des peuples occidentaux, sous l’image de l’OTAN, les valeurs occidentales ont été imposées sur toute la terre aux peuples faibles ou vaincus. Mais, ralliant le camp russe, ces nations longtemps écrasées et dominées ont fortement évolué. Par pure cupidité des USA, la Chine a pu entrer dans l’OMC. Les actionnaires occidentaux ont abandonné leurs différents pays pour investir massivement dans cet eldorado chinois où une main d’œuvre servile devait travailler jusqu’à 14 heures par jour sous la direction du parti national communiste chinois. Ainsi, une association entre les USA, pays occidental qui est le siège du capitalisme mondial et la Chine, pays du communisme oriental, a provoqué la disparition des emplois et la ruine économique dans l’Europe occidentale. Les groupes investisseurs en Asie ont seuls bénéficié de ce choix politique des USA. Mais le pire vient, car avec la technologie importée en Chine, les Chinois ont acquis une connaissance technique qu’ils ont continuellement appris à gérer et à faire progresser ; ceci, au point que la Chine est devenue l’unique fabricant de produits divers qui équipent les nations sur toute la terre. Le plus étonnant dans cette expérience, c’est qu’avant la Chine, les USA ont créé la même situation avec le Japon. Exploité après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale par les USA, les Japonais sont devenus ensuite les créateurs exclusifs des composants électroniques, des premiers transistors, et des automobiles qui ont concurrencé les productions occidentales. En fait, le capitalisme n’est pas une personne, c’est un principe lié au caractère cupide humain. Et ce principe ne pense pas et ne réfléchit pas aux conséquences qu’il provoque. L’humanité le subit comme elle peut subir des maladies de virus et de microbes tueurs. Il dévore tout ce qu’il peut dévorer sans jamais être rassasié.
Et la conséquence finale de cette politique dévoreuse de prospérité, c’est la ruine pour l’Occident et la prospérité et la puissance pour les pays longtemps exploités. Cette nouvelle situation affaiblit considérablement le poids des valeurs de ce camp occidental et nous retrouvons le type de situation qui prévalait au temps des monarchies séparées sur toute la terre. A cette époque, aucune culture ne s’imposait à une autre, et la première qui fut imposée fut la religion du catholicisme romain intransigeant et dominateur qui prétendait agir au nom de Dieu. Ce fut la grande tromperie et le début de la domination du camp occidental actuel. En sorte que, dans ce camp occidental, le refus de reconnaître le droit des peuples à choisir la forme de leurs valeurs politiques, culturelles et cultuelles est l’héritage direct du comportement catholique romain.
Tout peuple a de manière naturelle le droit de choisir son type de société. Dans la Grèce antique, Sparte était restée monarchique et Athènes avait adopté une gouvernance démocratique. En nombres, et en union qui fait la force, les démocraties actuelles se comportent d’une manière antidémocrate, de plus, belliqueuse, jusqu’à prendre part à une guerre pour défendre leurs valeurs.
Le mot démocratie est aujourd’hui dévoyé, surexploité et trahi. Car les formes des gouvernances occidentales actuelles ne sont que, partiellement, démocrates. Le mot démocratie est exploité par des gens dont l’esprit est autocrate. Car il n’existe en Occident qu’un seul modèle d’authentique démocratie ; c’est celui qui existe en Suisse. Dans ce pays, toute décision passe par le vote du peuple à main levée comme dans l’Athènes antique. Nos autres fausses démocraties livrent les peuples à des coalitions de groupes qui ne pensent qu’à protéger leurs intérêts financiers et politiques. Le système français est particulièrement pervers, car après que le peuple ait mis fin au règne des monarchistes, les notables ont organisé la Chambre qui les représente, le Sénat. Et l’existence de cette représentation des riches possédants du pays et des notables reproduit le modèle romain républicain qui a dérivé jusqu’à devenir impérial. Seule la démocratie directe du type Athènes et Suisse donne au pauvre et au riche la même valeur quand ils votent à main levée.
Le vrai problème de nos démocraties actuelles occidentales, c’est la lutte de classe qui se perpétue au sein de ces sociétés. Et la chose s’est complexifiée par la mondialisation des échanges et la création de l’U.E. Avant elle, la lutte des classes opposait les ouvriers au patronat national. Avec le mondialisme, le camp des riches s’est scindé en deux, prenant la forme d’un patronat national et d’un patronat européen mondialiste. Le patron national est géré nationalement mais dans l’U.E., il est soumis aux directives européennes qui servent les intérêts du patronat mondialiste et des organismes financiers, banques, assurances, mutuelles. Le patronat est donc lui aussi engagé dans une lutte de classe qui oppose des patrons de différents niveaux. Dans ces conditions, que reste t-il aux ouvriers et aux employés pour défendre leurs intérêts ? Ils sont victimes d’une mystification démocratique et soumis, réellement, à la dictature des grandes fortunes mondiales unies par le principe de la pensée capitaliste représenté dans l’U.E. par le commissariat européen. Dans ce type de démocratie, la part et le rôle du peuple sont réduits à néant ; les mesures qui n’entrent pas par les portes, finissent par entrer par les fenêtres. Car à l’image de la 5ème Constitution française, les démocraties occidentales prévoient, de manière perverse, des moyens multiples pour imposer les mesures venant du dirigisme national ou européen. Le vieux dicton populaire est confirmé : « diviser c’est régner ». Multiplier les chambres des représentations, c’est préserver des intérêts de groupes. Et en France, les grands groupes politiques ont éclaté en de multiples petits groupes qui éprouvent de grandes difficultés pour être pris en compte, individuellement. Ils sont donc contraints à se regrouper, lors des élections, au prix de marchandages et de tractations dans les compromis qui ne satisfont personne très longtemps. La fausse démocratie révèle ainsi ses limites.
En dehors de l’Occident, le mot démocratie est sans valeur, car il ne représente rien pour des peuples qui n’ont connu que le dirigisme d’un roi. De plus, pour eux, le mot démocratie est rattaché à des peuples qui les ont colonisés, sous estimés, dévalorisés et exploités. Et si l’on demande à l’un des habitants de ces pays restés monarchiques, ce qu’il privilégie, il nous dira que son seul souci et sa joie quotidienne consistent à survivre et à trouver de la nourriture, des vêtements et un toit pour l’abriter avec sa famille. Il va privilégier au-dessus de tout, la sécurité pour lui et les siens. En règle générale, la religion est imposée par l’Etat et ne divise pas le peuple. L’Inde fait exception et ceci depuis longtemps, séparée en deux par la religion hindouiste et celle de l’islam depuis l’époque du paisible Gandhi ; moment où les Musulmans ont créé le Pakistan, le pays séparé de l’hindouisme. Ce qui caractérise les peuples orientaux a aussi caractérisé dans la Bretagne très catholique, les paysans bretons et ceux de la Vendée qui restèrent fidèles au régime monarchique et ses derniers défenseurs, les « Chouans ». Et la cause de ce comportement reste la même, le paysan qui travaille dans les champs et dans la nature ressent une liberté bien réelle, car il vit loin des tracas, et de l’insécurité permanente qu’on trouve dans les grandes villes. Il se place sous la protection d’un seigneur local puissant et obéi.
La paix a longtemps régné sur l’ensemble du monde, en Occident et en Orient, ceci, jusqu’à ce que Dieu organise le réveil des haines endormies. Partout, à cause de la religion de l’islam, l’insécurité est apparue. Depuis 1945, par les décolonisations, le terrorisme nationaliste palestinien et le terrorisme islamiste plus récent, l’insécurité des habitants de la terre n’a fait que croître.
La grande particularité de notre époque repose sur le partage de l’information sur toute la terre, et dans tous les peuples dispersés sur sa surface. La moindre action survenue quelque part est connue sur toute la terre créant des réactions et des ressentiments opposés. L’humanité est bien aujourd’hui organisée pour une épreuve universelle ; la dernière épreuve dans laquelle les nations vont se détruire par des guerres meurtrières épouvantables.
 
Après la liberté obtenue par les premiers américains, la France a fait à son tour de la liberté sa valeur nationale absolue. Et l’histoire de ce peuple suit l’évolution de la liberté, telle que l’ont représentée ces cinq Constitutions successives. Alors que la première fut réellement populaire, la cinquième est une autocratie déguisée en démocratie. En fait, ces fausses démocraties ne parviennent plus à unir les peuples, de plus en plus partagés, ethniquement, religieusement, politiquement, et idéologiquement.
Le premier jour de la semaine divine, au « jour du soleil » le 9 Juin 2024, le peuple européen a voté pour élire ses députés. En France, le résultat annoncé par les sondages a été confirmé et après 20 heures, le RN a été annoncé comme étant en tête avec son taux de 31,5 % des électeurs.
Devant ce résultat, le président Macron a aussitôt annoncé la dissolution de l’Assemblée Nationale. Cette décision a surpris tout le monde, moi compris. Mais en réfléchissant un peu, je trouve finalement cette réaction logique et cohérente avec son caractère. Je reconnais bien dans cette rapide décision sa nature impulsive, orgueilleuse et cynique, car en agissant ainsi il invente la notion du député jetable comme le mouchoir « kleenex ». Et la cause principale de cette soudaine casse est que sa nouvelle situation lui retire toute légitimité auprès de ses collègues européens. Il ne peut donc pas accepter cette situation dégradante. Sa décision d’appeler les Français à un vote législatif vise à obtenir une forte majorité qui lui permettrait de faire appliquer légalement ses décisions en France et en Europe. Le calcul est subtil, mais il peut marcher. Le risque de l’instabilité politique peut effrayer des électeurs qui préférant éviter le chaos, lui donnent leur voix en votant pour ses députés. Mais le pire qui puisse arriver à la France, et la chose est selon moi, non seulement possible mais probable, c’est que ces élections ne lui donnent pas la majorité qu’il espère obtenir.
En fait, la situation nouvelle est créée par les élections européennes qui reposent sur un seul tour et donne ainsi avantage au parti RN qui arrive en tête. Mais avec les mêmes chiffres obtenus, dans des élections législatives françaises, le RN serait battu au deuxième tour par le jeu des cumuls de voix de ses opposants. C’est pourquoi, les prochaines élections annoncées pour les 30 Juin et 7 Juillet prochain, ou ne changeront rien à la situation précédente, ou donneront au président la majorité qu’il demande et espère obtenir. Depuis des décennies, le RN subit la conséquence des élections à deux tours du système français, et je crains pour lui que la situation soit irréversible. En fait, E.Macron ne met pas en jeu sa propre présidence et se considérant comme l’homme irréprochable incontournable, il offre aux Français la possibilité de rattraper leur erreur de choix. De plus avant l’élection, il avait demandé aux Français de ne pas faire de ces élections européennes un « défouloir ». Pour lui, le résultat est celui d’un « défouloir ». Aussi, offre t-il d’une manière magnanime, la possibilité de lui redonner la majorité qui permettra la gouvernance stable dont la France a besoin. Et son raisonnement peut fonctionner. Toutefois, il existe une autre possibilité, c’est que le RN profite de sa victoire aux élections européennes pour renforcer son soutien dans le peuple français, car en plus des alliances des partis de la Droite, il lui faut gagner de nouveaux électeurs pour obtenir une majorité au parlement français. Et dans la dynamique du succès actuel, la chose est bien possible.
Sachant que ses décisions lui sont inspirées par Dieu et ses saints anges, je ne doute pas que cette dissolution de l’Assemblée nationale par le président Macron ait pour conséquence une aggravation de la situation actuelle. Car je le rappelle, notre temps a ceci de particulier, c’est que chose rare, Dieu et le diable œuvrent ensemble pour organiser et mettre en action le dernier grand drame de l’histoire humaine rebelle terrestre centré sur les « dix cornes » de l’U.E.
Le libre peuple Français naturellement rebelle a été préparé, conditionné et transformé, plus que les autres peuples du monde par l’épidémie du Covid-19 et l’imposition du confinement par son président. Ceci, parce que la France est plus que tous les autres pays hypersensible au sujet de la liberté. Pendant deux ans depuis le début de l’année 2020, le droit élémentaire de se déplacer et de respirer librement a été enlevé et placé sous contrôle. Les Français ont obéi comme des moutons se soumettent à leur berger. Mais ils ont été victimes de la plus grande escroquerie de l’histoire humaine. Car au cours de ces deux ans, ils ont été infantilisés et rendus craintifs et soumis. Cette expérience a enrichi les laboratoires médicaux du monde entier et surtout américains. Je fais remarquer que rien n’a prouvé l’efficacité salvatrice des méthodes de soins utilisés, vaccin ou appareil d’aide respiratoire. Car en dépit de leur intervention, les deux thérapies n’ont pas empêché certains patients de mourir. Et cela ne m’étonne pas, car seule la qualité des anticorps naturels des êtres a fait la différence entre les morts et les vivants. Preuves constatées de l’escroquerie dénoncée plus haut, à l’époque, en Europe, deux pays, la Suède et la Biélorussie, se sont résolument opposés au confinement et aux masques sans enregistrer plus de victimes ; et en Afrique, deux pays, la Tanzanie et le Burundi, se sont également résolument opposés à la vaccination sans enregistrer plus de victimes. Et les seules victimes de ces pays furent leurs dirigeants, tués par des hommes contrariés par leurs positionnements, et non par le virus.
Mais le plus important à retenir de cette expérience, c’est le sens que Dieu, notre Créateur, a voulu lui donner. Ces deux ans compris entre 2020 et 2022 ont brisé l’élan économique du monde. Et l’économie stoppée ne redémarre que très lentement comme un train de marchandises ou de voyageurs. Dans cette mise sous contrôle de tous les êtres humains, Dieu a voulu nous donner une image de la société universelle de la dernière épreuve de foi terrestre, en préparant déjà les esprits au climat contextuel de la loi du dimanche. Nous avons reçu la preuve qu’il est possible de contraindre des populations entières à l’obéissance imposée par une gouvernance dominante. L’usage des « pass » présentés sur le téléphone numérique a démontré qu’il est possible de filtrer les autorisations « de vendre et d’acheter », d’autoriser les uns et d’interdire aux autres.
Ayant ainsi brisé l’essor économique, Dieu a livré le monde occidental à la guerre de l’Ukraine. Et à cause des sanctions prises contre la Russie, l’énergie du gaz et de l’électricité a vu son prix s’envoler. Le déséquilibre économique crée la frustration et le ressentiment dans les esprits des humains poussant les hommes à se rebeller contre l’ordre établi.
Longtemps la prospérité partagée a empêché les citoyens français de remarquer le rétrécissement de la liberté. Mais la chose est indéniable, l’accueil des populations immigrées musulmanes a réduit considérablement la norme de la liberté des autochtones. La situation créée est comparable à une barque dans laquelle de nouveaux embarqués réduisent la place des premiers occupants. La liberté étant donnée à tous, fatalement, la part de liberté de chacun se réduit. Cette politique d’accueil est encouragée et désirée par les gestionnaires technocrates européens qui ne veulent qu’offrir aux grandes entreprises toujours plus de nouveaux clients. Ceci explique le passage de l’Europe Unie de 6 à 27 pays membres. Ce qu’ils ne voient pas venir, c’est la ligne rouge du dépassement du supportable, dans les peuples ainsi gérés. Car en atteignant un niveau de réduction trop bas, la liberté provoque des explosions de colères populaires ravageuses. Et il est clair, que l’insatisfaction gagne de plus en plus les sociétés comme celle de la France où la liberté acquise dans un bain de sang reste une valeur fondamentale nationale.
 
Mercredi 12 Juin 2024 : Le président Macron s’est offert l’avantage de contester l’aptitude à gouverner de ses adversaires politiques, RN et Gauche LFI, dans un long discours censé présenter la ligne de la campagne de son parti ex-LREM, actuellement nommé « Renaissance » depuis sa seconde élection de 2022. Je trouve ce nom réellement prophétique du type de sa gouvernance. En effet, lors de son entrée officielle dans sa première présidence en 2017, le président Macron a choisi le cadre du « Louvre », le palais des rois de la « Renaissance ». Ce fut aussi plus sinistrement, le lieu des intrigues, des assassinats par le poison ou l’épée, le lieu des complots et des sourires trompeurs hypocrites, le lieu des courbettes et des simagrées obligatoires dans un lieu royal. C’est aussi, l’époque où séduit par l’Italie, le roi François 1er épousa Catherine de Médicis et engagea la lutte contre les premiers protestants français. Dans ce même Louvre, en 1572, les ligues catholiques massacrèrent les chefs protestants et leurs adeptes trouvés dans Paris, la nuit de la Saint-Barthélémy, profitant des fiançailles d’Henri IV, béarnais protestant, avec la princesse Marguerite, fille du roi catholique Henri III.
Notre président français aime tellement la France que depuis 2022, au parlement européen son parti renaissance porte ce nom traduit en anglais soit, « Renew ». Je trouve ce détail extrêmement révélateur sur son état d’esprit. Il ne manque pas une occasion pour nous montrer qu’il maîtrise parfaitement la langue de « Shakespeare ». Mais pour mieux comprendre ce qu’il pense, nous devons suivre l’itinéraire de sa vie. Mr Macron a reçu une formation d’agent financier dans la banque Rotschild. Cette banque internationale puissante exige de ses agents cette maîtrise de l’anglais, devenu la langue commerciale internationale, indiscutablement. Mr Macron ne se contente pas de suivre la norme imposée par la grande finance mondiale qui soutient l’OMC, il est soutenu par ces financiers pour soumettre la France nationaliste réticente à son ordre nouveau, européen, et mondial. En dehors de sa diatribe dirigée contre son ennemi principal, le Rassemblement National, j’ai relevé ce détail : il a rappelé que sous son gouvernement, les impôts avaient baissé et les taxes TV et immobilières avaient été supprimées. Hélas ! Personne n’a su lui renvoyer que ces cadeaux qu’il rappelle ont été financés par la dette nationale qu’il a fait croître plus que ses prédécesseurs. Mi-homme, mi-serpent, ce séducteur fascine son auditoire que visiblement Dieu lui livre pour leur malheur partagé. Il ne croit qu’à ce qu’il veut croire et en a donné la preuve en refusant la seule idée de la possibilité que le RN soit imposé par le vote du peuple. La question de cette simple hypothèse posée par un journaliste l’a mis en fureur. Et il a refusé de l’envisager, prétextant faire confiance au vote des Français pour qu’ils lui donnent la majorité dont son parti « Renaissance » a besoin pour gouverner le pays.
Ainsi, comme je l’avais pressenti, son discours se résume par : C’est moi où le drame. Ainsi, le jeune homme qui est entré en présidence en 2017, en revendiquant l’immaturité et l’inexpérience, conteste au RN la capacité de gouverner la France. Personnellement, après la ruine financière et le soutien d’une guerre contre la Russie que nous devons au président Macron, je vois difficilement ce que le RN pourrait faire de pire. Le projet destructeur de Dieu devant aller jusqu’à son terme, je pense que les Français vont prendre peur et bloquer, une fois de plus, le RN en tête, au second tour des élections du 7 Juillet prochain. Et la conséquence du blocage politique provoqué par la dissolution du parlement français fait naître de fausses espérances qui rendront la frustration des déçus encore plus grande et terrible ; au risque d’affrontements brutaux réels.
 
Les Mercredi 12 et Jeudi 13 Juin, les paroles prononcées par le président Macron s’accomplissent comme celles d’un prophète. Il a dit dans son discours du Mercredi matin, « les masques tombent, c’est l’heure de la clarification ». En fait, les masques tombent en effet, car sa dissolution réveille les appétits politiques et on assiste à l’éclatement des groupes centriste du PS et de l’ex-UNR du général de Gaulle, appelé aujourd’hui LR. Et je rappelle que dès le retrait politique du général, les dissensions internes ont fait éclater le camp présidentiel en plusieurs groupes. Le gaullisme porteur de plusieurs noms successifs, UNR, UNR-UDT, UDR, RPR, UMP et LR, et le PS, responsables alternés de la situation de la France héritée par le président E.Macron en 2017, se retrouvent réduits à un petit nombre, étant rejetés l’un et l’autre par les Français conscients de leur culpabilité. En fait, la cause de l’échec obtenu est imputable à ces deux types de gouvernements centristes de tendance gauchiste pour le PS et droitiste pour l’UMP dont la ressemblance a conduit certains commentateurs à les nommer UMPS. Nombres de leurs éléments importants ont rejoint le groupe LREM comme le confirme ce sigle du parti du président Macron : LR + LREM. Cet échec du camp centriste n’est pas étonnant pour moi, car je découvre en lisant Apo.3:15, ces paroles tenues par Jésus-Christ : « Je connais tes œuvres. Je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! » Pourquoi Jésus tient-il ces propos ? Parce qu’il n’apprécie que les extrêmes et condamne la voie centriste qui voulant plaire à tout le monde fait des compromis et finalement, ne parvient à plaire à personne. En fait, la leçon à tirer de ce témoignage, c’est que la France a préservé sa paix interne uniquement par le choix de l’immobilisme de ses députés centristes. De la même manière que Jésus vomit le comportement centriste de son camp adventiste qu’il dit « tiède » dans l’époque « Laodicée », la société politique de la même époque favorise « la tiédeur » centriste. La France est restée ainsi longtemps dirigée dans le domaine politique par des députés que Jésus appelle « serviteurs inutiles ». Les mesures sévères qui méritaient d’être prises ne l’ont pas été par peur du risque de fâcher des nations. Voici un exemple : le lien avec le Maroc : beaucoup de ressortissants marocains qui habitent en France importent des grandes quantités de haschich qui détruisent la jeunesse française et même de jeunes adultes. La France subit ainsi, le refus du Maroc de reprendre ses délinquants et subit les ravages de la drogue. La France se montrant faible, ses adversaires et voisins se montrent forts. Le serviteur « bouillant » n’agirait pas avec cette faiblesse. Et se montrant inflexible, ses adversaires le respecteraient.
J’ignore encore ce que sera le résultat des élections législatives prochaines, mais déjà les masques des fausses alliances sont tombés et il est souhaitable pour la clarté, que les électeurs cessent d’élire des « serviteurs inutiles » qui ne savent ni éviter les drames, ni les prévoir, mais seulement les attendre et les subir.
Jésus nous donne cette leçon : le centre est inutile et nuisible. La clarté est dans l’opposition du chaud et du froid, de la droite extrême et de la gauche extrême. L’expérience l’a prouvé, les députés élus ne savent réellement souvent servir qu’eux-mêmes. Et la France a été aussi trahie par ses élites politiques que Jésus l’a été par ses pasteurs et disciples adventistes du septième jour, restés après leur baptême, formalistes, traditionalistes et depuis 1991, œcuméniques. L’heure de la punition de tous les traîtres vient et le châtiment va s’accomplir dans toute la rigueur nécessaire.
 
La comparaison avec le message délivré par Jésus à « Laodicée » a ses limites, car il faut bien comprendre le sens qu’il lui donne. Pourquoi Jésus n’attribue-t-il pas de la « froideur » à l’Eglise du temps de « Laodicée », mais de la « tiédeur » ? Parce que c’est pour lui le moyen d’indiquer que contrairement aux églises protestantes tombées depuis 1843 et 1844, « Laodicée » désigne le temps de la fin, en lequel il parle à l’Eglise adventiste du septième jour qu’il a instaurée et bénie depuis 1873 soit, l’époque concernée par le message adressé à l’ange de « Philadelphie » dans Apo.3:7. Dans son message, cette « tiédeur » confirme la légitimité de son héritage de 1873. De plus, l’Adventisme officiel a l’apparence de servir Jésus et il pratique mal, mais pratique tout de même, le sabbat hérité des pionniers adventistes sélectionnés entre 1843 et 1873. Sa « tiédeur » désigne une pratique formaliste traditionnelle dans laquelle le zèle pour la vérité est réduit au minimum. Comment juger autrement, le comportement de gens qui font alliance avec les chrétiens qui honorent le « dimanche » romain soit, « la marque de la bête », contre laquelle Dieu met en garde ses saints élus dans Apo.14:9-10 ? Cet état spirituel est celui de « la piété rendue sans force ». Car, la vie religieuse exigée par Dieu est une vie dans laquelle Jésus et sa vérité biblique divine sont constamment dans la pensée de ses serviteurs. Et surtout, ils doivent rester à son écoute pour tirer profit de toute nouvelle explication venant éclairer son projet révélé par ses prophéties.
La connaissance de la vraie date de son retour, reçue au printemps 2018, n’est que la réponse qu’il donne à ses derniers serviteurs qui étudient, avec passion, ses très saintes révélations bibliquement codées. Cette connaissance vient parachever ce qu’Apo.19:10, nomme « le témoignage de Jésus » : « Et je tombai à ses pieds pour l'adorer ; mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu. Car le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie. »
Dans le monde profane, les réactions humaines passent d’un excès à l’excès inverse. Et prendre conscience de cette chose permet de comprendre les erreurs que les nations occidentales commettent en nos jours et depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. En fait, cette guerre a été déclenchée par l’Allemagne nazie nationaliste, raciste et anti-juive. Les témoins ont beaucoup souffert de ce caractère nationaliste raciste, aussi, la guerre étant finie, les gens sont tombés dans l’excès inverse soit, dans l’humanisme antiraciste et antinationaliste.
Des idéologues ont prêché l’espérance d’une société universelle humaniste multiraciale et multi-cultuelle. Enfant, j’ai moi-même été enthousiasmé par cette idée. Quatre-vingt printemps et hivers ont passé depuis ma naissance et je mesure la conséquence de cette inversion des valeurs. Les gens d’aujourd’hui se partagent en deux camps principaux qui sont nationalistes et antinationalistes. Les antinationalistes perdent de vue le privilège que représente le fait d’être rattaché à une nation, une langue, un peuple uni par un héritage séculaire. C’est un cas unique ou presque dans le monde, mais la France est ainsi plus particulièrement que les autres nations. Ses valeurs humanistes écrasent la valeur de la nation et il faut vraiment mépriser son pays pour oser permettre à ses ennemis de s’y installer. Comme pour l’amour, la valeur du pays ne s’apprécie que quand on le perd. Un pays est une chose abstraite, surtout pour les gens qui vivent dans des villes où les problèmes innombrables mobilisent leurs pensées. Autrefois, les gens vivaient dans la campagne, Ils travaillaient la terre, en sortaient leur nourriture, et avaient ainsi un lien charnel concret avec le sol national sur lequel ils étaient nés et vivaient. La vie moderne centrée sur les grandes villes a tué l’attachement au pays natal dont les habitants sont sans racine. La vie devenue de plus en plus chère contraint les étrangers à s’exiler et à quitter leur pays natal pour ne pas mourir de faim ou de maladie. Or, la responsabilité du renchérissement de la vie est imputable à la cupidité des nations riches occidentales. Le monde occidental maudit par Dieu s’est enrichi et il attire la convoitise des pauvres. Mais ce n’est pas que par convoitise qu’ils s’exilent, c’est surtout, par instinct de conservation. Ainsi, l’immigration apporte des problèmes aux nations riches qui la provoquent et la rendent nécessaire.
Un retour aux anciennes valeurs nationalistes est devenu en France, impossible, parce que les problèmes sont dans les têtes, dans les conceptions de vie construites chez des gens depuis leur naissance. Personne ne songe spontanément à remettre en cause son opinion faite depuis sa naissance. La norme de vie que nous tenons pour normale est celle de notre naissance. Il y a 80 ans avant 2024, je suis né dans l’ambiance de la fin de la guerre, bénéficiant d’une vie de pauvreté fondée sur des séjours alternés entre une petite ville et la campagne. En sorte que j’ai bénéficié de ce contact avec la terre de laquelle mes deux grands-pères tiraient principalement leur nourriture. Je plains, l’enfant des villes de notre temps, qui joue entre les immeubles et le bitume. Et je sais qu’il lui est impossible de s’attacher à son pays, car il ne peut rêver que de s’éloigner de ce lieu à problèmes. Puisqu’autour de lui, seul l’argent compte, il s’efforcera de l’obtenir honnêtement ou malhonnêtement. Et, il apprend, enfant, que le trafic de drogue enrichit plus rapidement que les diplômes et le travail.
Après cette sinistre analyse, qui pourra dire que « l’argent n’est pas la racine de tous les maux » ? Mais si l’argent est la cause des problèmes, la cohabitation de religions différentes est pour Dieu le moyen de la rendre insupportable. La religion est entre les mains de Dieu une arme redoutable, terriblement efficace. La religion peut-être le meilleur si elle est agréée par Dieu et conforme à la norme qu’il exige, ou le pire, dans tous les autres cas. C’est Dieu qui fait que chacun, selon son cas personnel, accepte une cohabitation avec ceux qui partagent sa foi, ou ne supportent pas ceux qui pratiquent une religion différente. Pour punir ceux qu’il rejette, il leur inspire des pensées négatives qui les dressent contre d’autres gens. Et s’il ne le fait pas directement lui-même, il confie l’action au diable et à ses démons angéliques.
C’est là, l’explication de l’amoncellement des problèmes que notre société occidentale et mondiale voit s’intensifier chaque jour davantage ; chaque jour réservant son lot de surprises fâcheuses de plus en plus désagréables et ruineuses. En France, le déséquilibre politique créé par la succession des élections de ce mois de Juin et Juillet en est la preuve évidente, et les conséquences de ces élections confirmeront encore plus cette malédiction divine.
A l’origine des nations, se trouve l’expérience de la tour de Babel. Le nationalisme est donc divin et il a commencé par le regroupement des gens qui parlaient la même langue et qui se regroupaient pour vivre ensemble sur un même territoire. La séparation des langues mise en œuvre par Dieu après une tentative de rébellion humaine de la part des postdiluviens a rendu nécessaire le découpage de la vie humaine en nations. Elles avaient pour frontière naturelle, leur langue parlée et pour la protection des gens réunis, des frontières terrestres ont été établies. Le découpage des humains en nations est le fruit d’une volonté divine qui lui permet d’empêcher les unions humaines qui se rebellent contre lui. Notre époque a rendu nulle et sans effet, cette séparation voulue par Dieu. Et la conséquence de ce changement est en effet, la construction d’alliances hypocrites contre-nature, par des êtres qui méprisent Dieu jusqu’à nier son existence ; principalement, dans les nations occidentales chrétiennes d’origine.
Le comportement des êtres humains qui vivent en 2024 est le fruit de choix successifs adoptés en toute liberté par eux. Raison de sa création terrestre, la démonstration désirée par Dieu s’accomplit jour après jour, conformément à son projet. Aujourd’hui, l’humain rebelle franchit les barrières des langues et des sols des pays ; il ignore entièrement les limites légales et morales fixées par Dieu.
Alors que Dieu a donné à l’homme une entière liberté pour fixer ses choix de type de vie, lui présentant sa norme du bien et du mal, l’homme libertaire des derniers jours se conduit d’une manière fasciste en imposant à tous les peuples de la terre sa propre conception de la liberté. S’il n’y est pas parvenu, ce n’est pas faute de l’avoir voulu, usant de la force ou des sanctions économiques pour obtenir la soumission recherchée. Et cet homme libertaire est celui qu’ont construit parallèlement les USA et la France, ces pays qui font la promotion des « droits de l’homme ». Or, le seul droit, qu’ils donnent aux autres peuples qu’eux, est d’approuver leur norme.
En Occident, la liberté religieuse, qui prévaut encore à l’heure actuelle, permet aux élus du Christ de choisir le statut d’esclaves de Dieu ; ceci, en toute liberté de choix. Dans ce cas, pourquoi refuser à d’autres peuples le choix de rester esclaves d’un gouvernement national ? Si des peuples humains préfèrent favoriser l’intérêt collectif partagé par la majorité de la population, et que ce choix collectif favorise la gouvernance autocrate d’un roi, d’un président, ou d’un imam religieux, leur choix est libre et consenti, donc légitime. Par contre, les contraindre à renoncer à leur choix est entièrement illégitime et de type fasciste. Ceux qui privilégient la domination d’un dictateur, y trouvent des avantages et des inconvénients, mais s’ils approuvent cette situation, c’est que les avantages sont supérieurs aux inconvénients. Dans ce type de régime, le mal est sévèrement puni, les crimes sont punis de mort, et de la sorte, beaucoup de délinquants sont dissuadés de passer à l’action répréhensible. Le peuple gagne en sécurité ce qu’il perd en liberté, mais il trouve avantage dans son choix.
Dans une émission télévisée mettant face à face deux France, soit deux conceptions politiques de Français, un de ces intervenants était un Marocain défenseur des idées du RN. Et il a adressé un message qui révèle la terrible situation de la France actuelle. Il a dénoncé l’inconscience des Français qui laissent dériver leur nation dans l’insécurité par laxisme et aveuglement. Il faut que ce type de message vienne d’un étranger Marocain sachant qu’au Maroc, la délinquance et le crime ne restent pas impunis. Les Français se complaisent et se plaisent réellement beaucoup en valorisant leurs activités humanistes et ceux qui sont sensibles à ces choses ne le sont pas au sujet de l’insécurité qui gagne leur pays. Cette attitude révèle un authentique repli sur soi soit, paradoxalement, pour des gens qui veulent faire de bonnes œuvres, de l’égocentrisme qui les aveugle. En fait, ces bonnes âmes souffrent de l’insécurité qu’au moment où elle les frappe personnellement, mais l’insécurité des autres les laisse indifférentes. Voici, résumé, les deux France qui se font face et ne se comprennent pas et qui opposent dans les élections législatives des 30 Juin et 7 Juillet prochains, la pensée humaniste mondialiste au Rassemblement nationaliste qui dénonce et veut mettre fin à l’insécurité du pays. Je réduirai la description de cette situation, en évoquant l’opposition du camp des rêveurs au camp des réveillés, hélas, bien trop tard, de plus en plus nombreux.
La leçon que nous devons retirer du comportement de l’Occident infidèlement chrétien, c’est qu’il devient fasciste sans s’en rendre compte. Le fascisme n’est pas un choix, mais le fruit et la conséquence d’un ensemble de choix. Ce qui le fait se développer, c’est la réussite économique, la prospérité qui rend orgueilleux et arrogant l’individu et son groupe communautaire. Je trouve dans Apo.13:4, ces paroles qui décrivent avec précision, ce comportement et cet état d’esprit humain fasciste : « Et ils adorèrent le dragon, parce qu'il avait donné l'autorité à la bête ; ils adorèrent la bête, en disant : Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? » Ce fascisme-là était religieux et catholique papal romain, mais après lui, sous l’égide de la liberté et au nom des « droits de l’homme », dans nos derniers jours, ce fascisme réapparait, en nature irréligieuse et libertaire abominable, dans les pays d’étiquettes chrétiennes. En sorte, que notre type de société occidentale actuelle présente déjà l’aspect et le caractère de la dernière « bête » qui, « montant de la terre », dominera sur les rescapés de la « sixième trompette » par les autorités des USA protestantes et catholiques coalisées ; ceci jusqu’au Printemps 2030 où après son retour glorieux inimitable, Jésus-Christ enlèvera vers le ciel tous ses saints élus rachetés par son sang.
 
 
 
M64- Les œuvres étranges de Dieu et de l’homme
 
A l’origine de ce thème se trouve ce verset cité dans Esaïe 28:21 : « Car YaHWéH se lèvera comme à la montagne de Peratsim, il s'irritera comme dans la vallée de Gabaon, pour faire son œuvre, son œuvre étrange, pour exécuter son travail, son travail inouï. »
Dès ma première lecture complète de la Bible, ce verset m’a particulièrement marqué et je l’ai toujours conservé dans ma mémoire, ce mot « étrange » était plein de mystères, mais suivant les termes « il s’irritera » ce caractère étrange désignait fatalement et logiquement « la mort », « la destruction ».
Connaissant aujourd’hui tout le programme révélé prophétiquement par Dieu, je peux confirmer le rattachement de cette « œuvre étrange » prophétisée par Esaïe à sa destruction des pécheurs. Et ce qualificatif « étrange » est parfaitement justifié, parce que l’Esprit du Dieu qui vit éternellement ne prend plaisir que dans le fait de créer la vie et de partager son amour avec ses créatures ; c’est dire combien, l’ignorer le frustre injustement. Lisons donc les versets qui précèdent cette citation que Dieu a inspirée à son prophète Esaïe :
Versets 9-10 : « A qui veut-on enseigner la sagesse ? A qui veut-on donner des leçons ? Est-ce à des enfants qui viennent d'être sevrés, qui viennent de quitter la mamelle ? Car c'est précepte sur précepte, précepte sur précepte, règle sur règle, règle sur règle, un peu ici, un peu là. »
Dieu reproche aux Juifs de l’ancienne alliance de rester au lait maternel et de ne pas croître en sagesse. Ils se satisfont de répéter des rites dont ils ne comprennent pas le vrai sens ; celui que Dieu leur donne. Or, en donnant à Israël des rites, des règles et des préceptes, Dieu a offert à son peuple la possibilité de comprendre quel était le sens qu’il donne à toutes ces choses. Ce reproche qui est donc le désintérêt de chercher à comprendre nous permet de mieux saisir la cause de la bénédiction qui vient sur Daniel auquel l’ange Gabriel dit, dans Dan.10:12 : « Il me dit : Daniel, ne crains rien ; car dès le premier jour où tu as eu à cœur de comprendre, et de t'humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c'est à cause de tes paroles que je viens. »
Ne t’y trompe-pas ! Daniel, comme moi et les rachetés du Christ des derniers jours, ne commet pas un acte héroïque qui justifie ces paroles de l’ange de Dieu ! En ayant à cœur de chercher à comprendre nous ne faisons que le minimum de ce que Dieu est en droit d’exiger et d’attendre de la part de gens qu’il est venu sauver, successivement, de l’esclavage du péché égyptien, et du péché originel, en offrant sa vie crucifiée pour racheter les péchés de ses seuls élus qu’il reconnaît lui-même et lui seul. Dieu avait inscrit cette victoire de Christ sur le péché et sur la mort dès l’apparition du péché et l’agneau de Dieu était prophétisé par ces vêtements de peaux par lesquels il prit l’initiative de revêtir la nudité d’Adam et Eve ; remplaçant ainsi les feuilles de figuier dont ils s’étaient eux-mêmes ceints. Cette expérience prophétisait déjà la succession des deux alliances divines ; la première ayant pour symbole, « le figuier » ; et pour la seconde, les « habits de peaux » obtenus par la mort du Christ, « l’agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde »
Les diplômes sont inutiles pour comprendre que celui qui aime Dieu et son salut sublime, ne peut que témoigner de cet amour et de sa reconnaissance, en privilégiant dans son existence tout ce qui concerne Dieu, ses révélations et ses innombrables mystères ; le simple bon sens suffit pour comprendre cette chose. Il est donc inutile de compliquer ce qui est merveilleusement et divinement simple. De même, dans la même logique de pensée, ce n’est pas l’obéissance qui a besoin d’être justifiée, mais la désobéissance qui doit fournir les causes de sa pratique.
Les anciennes générations n’avaient aucun mal à comprendre ces choses, mais en avançant dans le temps, de plus en plus rebelle, l’humanité ne sait plus raisonner sainement et justement.
Dans Esaïe 28:9-10, Dieu reproche aux Juifs de transformer la religion en culture religieuse intellectuelle formaliste et traditionnaliste soit, de commettre l’erreur que vont après eux commettre toutes les formes religieuses institutionnelles chrétiennes. En premier, l’Israël juif a porté le fruit de deux malédictions qui furent sa sédentarisation et son manque d’intelligence. En effet, le projet idéal de la vie avec Dieu fut expérimenté uniquement pendant les 40 années de leur séjour au désert soit, le temps pendant lequel, leur vie terrestre dépendait uniquement de Dieu et de lui seul. Les plaintes continuelles qui s’élevaient et montaient jusqu’à lui, témoignaient de l’imperfection de cet Israël terrestre qui était très loin de l’image qu’il était censé prophétiser.
La situation de l’ancienne alliance est semblable à ce dicton chinois qui dit : « Quand le sage montre la lune en la pointant du doigt, l’idiot regarde le bout du doigt ». Selon cette image, quand Dieu organisa Israël sur des rites sacrificiels qui prophétisaient la mort expiatoire du futur Messie, cet Israël ne vit que les rites sacrificiels, les ordonnances, les préceptes et les règles. Et ce message vient une fois de plus justifier ce verset par lequel Dieu réduit la valeur de ses propres lois textuelles en disant « la lettre tue mais l’esprit vivifie ». Mais pour vivifier la lettre, cet esprit humain doit être conduit par l’intelligence de Dieu, lui-même. Toute autre forme d’intelligence est disqualifiée pour cette tache.
Il ne faut cependant pas interpréter les reproches formulés par Dieu comme une surprise pour lui, car il connaît dès avant sa création terrestre tout ce qui va être accompli du début jusqu’au terme de son programme de sélection de ses élus. Les reproches ainsi formulées au sujet de l’ancienne alliance n’ont que le but d’avertir les croyants chrétiens de la nouvelle alliance, afin qu’ils soient tenus pour coupables, en ne tenant pas compte de ces avertissements donnés par Dieu. Les vrais élus n’ont aucune peine à comprendre ce principe, mais les déchus rebelles doivent être condamnés sur des arguments irréfutables que Dieu prépare dans l’expérience de l’ancienne alliance.
La preuve de ce rôle instructeur des Ecritures de l’ancienne alliance est confirmée par ces versets trouvés dans 2 Tim.3:14 à 17 : « Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus Christ. Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne oeuvre. »
Dans ces versets « les saintes lettres » sont les caractères de la langue hébreu écrite qui présente les nombreux témoignages inspirés par Dieu au cours des deux alliances. Ce verset le prouve, les premiers chrétiens comme les vrais derniers, ne trouvent grâce envers Dieu par Jésus-Christ que par leur conformité à la norme prescrite par les enseignements des deux alliances ; et ceci, une fois de plus, en toute et simple logique. Alors tout aussi logiquement, chacun peut comprendre que l’œuvre étrange divine, parce que celle d’un destructeur, cible uniquement les contempteurs de sa loi ; ceux qui la critiquent ou la contestent.
Or, de manière très progressive, cette œuvre étrange destructrice de Dieu a commencé, et ceci depuis le début de l’année 2020 où par peur d’une pandémie causée par le virus Covid-19, l’économie occidentale a subi un arrêt prompt et brutal. Les organismes les plus affaiblis et dégradés pour différentes raisons, l’alcool, le tabac, et les drogues pour les jeunes, et l’accoutumance aux médicaments chimiques pour les plus vieux, le Covid-19 a tué des centaines de milliers d’êtres humains en Occident et quelques millions sur la terre entière. Et les vaccins créés par les hommes, pour entraver et réduire l’œuvre destructrice divine, en ont aussi tués parmi ces nombres. Mais en voulant sauver la vie de gens anormalement affaiblis, les dirigeants du monde ont pris des décisions qui ont affaibli leur nation entière sur le plan économique. Et cet affaiblissement prend pour sens, leur préparation pour une future destruction bien plus grande. Car par ce virus mortel, Dieu a affaibli les nations qui dirigeaient l’économie mondiale en reines incontestées jusque-là. Cet affaiblissement des meneurs principaux favorise le réveil et le soulèvement des peuples du tiers-monde, contraints de subir la loi des plus forts, des plus riches, des plus instruits, et surtout, la loi des plus arrogants ; et qui finalement, apparaîtra comme ayant été la loi des plus idiots. Car la chose est bien connue : l’enfant riche finit par jeter ou casser le jouet qui lui a été offert avec beaucoup d’autres. Il n’apprécie pas longtemps les choses qu’il reçoit. Et jamais assouvi, il convoite toujours celui qu’il n’a pas encore. Le monde occidental est à ce stade proche de sa destruction. Les apparences permettent encore l’espérance mais uniquement de manière trompeuse et pour peu de temps. Car la situation est devenue favorable pour les peuples longtemps frustrés et colonisés. Ils vont pouvoir venger l’asservissement qui leur a été imposé par les riches occidentaux. Et ils vont ainsi accomplir sans le savoir, pour Dieu, partiellement, son « œuvre étrange » parce que destructrice.
Je reprends ce verset cité dans Esaïe 28:21 : « Car YaHWéH se lèvera comme à la montagne de Peratsim, il s'irritera comme dans la vallée de Gabaon, pour faire son œuvre, son œuvre étrange, pour exécuter son travail, son travail inouï. » Note déjà ces chiffres 28 soit, 4 fois 7 ; et 21 soit, 3 fois 7. Ces chiffres portent le message de la sanctification universelle et de la perfection de la sanctification. Le contexte du temps du retour en gloire de Dieu en Jésus-Christ est donc concerné par ce verset. Le rappel vers deux expériences précédentes évoquées par la mention des deux « comme », confirme une nouvelle expérience future. Celle que Dieu prophétise ici sera la dernière de toute l’histoire humaine placée sous l’égide se sa sélection d’élus et son temps de grâce en Christ.
Si ce verset insiste sur ces définitions, « œuvre étrange » et « travail inouï », c’est parce que dans ce contexte, Dieu détruit directement le camp de ses ennemis. Le terme « inouï » signifie jusque-là encore jamais ouï soit, jamais entendu. Et ce verbe entendre est choisi avec raison par Dieu, car ses ennemis des derniers jours ont, certes, entendu parler de Dieu mais ils n’ont jamais entendu directement sa voix s’adresser à eux. Or, sa voix est terrifiante quand elle exprime sa justice, et les Hébreux furent si épouvantés par sa voix qui proclamait ses dix commandements, qu’ils supplièrent Moïse d’intervenir auprès de Dieu pour qu’il cesse de leur parler directement, selon Exode 20:18 à 21 : « Tout le peuple entendait les tonnerres et le son de la trompette ; il voyait les flammes de la montagne fumante. A ce spectacle, le peuple tremblait, et se tenait dans l'éloignement. Ils dirent à Moïse : Parle-nous toi-même, et nous écouterons ; mais que Dieu ne nous parle point, de peur que nous ne mourions. Moïse dit au peuple: Ne vous effrayez pas ; car c'est pour vous mettre à l'épreuve que Dieu est venu, et c'est pour que vous ayez sa crainte devant les yeux, afin que vous ne péchiez point. Le peuple restait dans l'éloignement ; mais Moïse s'approcha de la nuée où était Dieu. »
Dans cette expérience, Dieu ne fit que présenter le texte de ses dix commandements, imagine donc combien plus terrible sera son intervention pour punir les derniers rebelles qui auront méprisé ses dix commandements et devront, dans ce contexte terrifiant, lui en rendre compte. J’ai souvent comparé Dieu à l’électricité quand je cherchais à convaincre quelqu’un de son existence, je disais qu’il est aussi invisible que l’électricité mais que son existence apparaît dans ses actions comme le court-circuit qui peut électrocuter un homme. Cette comparaison est encore valable au niveau de son caractère qui étant l’amour le rend agréable et appréciable, comme peut l’être, aussi, l’électricité bien utilisée. Mais cet amour peut se changer en fureur incommensurable pour ses ennemis, de même que l’électricité foudroie et électrocute l’utilisateur, imprudent, ou en tant que victime d’une avarie technique. Or, bien avant que l’homme parvienne à exploiter l’électricité, Dieu a placé dans sa création, l’éclair et le tonnerre qui apparaissent au cours des orages. Or le temps orageux résulte du choc électrique des pôles électriques opposés et il image ; le plus contre le moins soit, Dieu contre les rebelles. Dans la vie normale, ces deux pôles opposés restent séparés chacun dans leur camp, et l’orage ne se forme que lorsque les deux camps entrent en contact direct. C’est pourquoi Dieu donne aux Hébreux dans ses apparitions, l’aspect terrifiant du tonnerre et des éclairs qui transmet le message suivant : Je suis le Dieu parfait et vous êtes le camp des pécheurs que je ne peux pas regarder sans les détruire.
Il est vrai que dans Mat.22:38-39, Jésus a résumé la loi divine par deux commandements principaux qui sont : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée » ; précisant à son sujet : « C’est le premier et le plus grand commandement et le second qui est semblabletu aimeras ton prochain comme toi-même ». Il présenta cette réponse à la question posée par un Pharisien, docteur de la loi, qui lui demanda : « Maître, quel est le plus grand commandement de la loi ? ». J’ai longtemps interprété la réponse donnée par Jésus comme résumant son jugement sur la valeur des dix commandements de Dieu. Aujourd’hui, j’ajoute à cette interprétation, que sa réponse concerne toute la loi biblique contenue dans la sainte Bible, logiquement composée à son époque, uniquement des Ecritures de l’ancienne alliance. Et cette réponse donnée par Jésus est sublime et magnifique car l’homme qui le questionne donne importance à des détails infimes de cette loi qui représente en elle-même pour lui, Dieu. Or, en Christ, Dieu lui donne une réponse qui rend sans intérêt les détails de la loi, parce que Jésus place la bonne relation avec Dieu sous la condition de l’amour pour lui. Sa réponse est sublime parce qu’il définit dans sa réponse ce qui restera un commandement éternel pour tous ses élus entrés dans l’éternité. Sa réponse condamne le sens que les pharisiens donnent à la loi divine dans une alliance à laquelle par sa mort, il va mettre fin.
Aujourd’hui encore, des hommes se préoccupent de définir ce qui est important pour Dieu, et ils engagent des disputes, des querelles, avec d’autres qui sont d’un autre avis. Dans sa réponse, Jésus leur dit : « Vous n’entendez rien à mes paroles, de vous, j’exige tout ou rien ». Dans ce tout, Jésus place tout ce qui sera motivé par l’amour pour Dieu. Et seuls ceux qui se montrent capables de l’aimer comme il l’exige, se montrent également capables d’aimer leur prochain comme eux-mêmes ; sous condition que ce prochain aime autant Dieu qu’eux. Car l’amour se mérite et se gagne.
Jésus a aussi dit dans mat.5:44 à 48 : « Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même ? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens aussi n'agissent-ils pas de même ? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. » ; ce verset semble me contredire, mais Jésus a dit aussi, dans Jean 6:63 : « C'est l'esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. ». Alors donnons de la vie à ses propos étonnants. L’homme naturel est totalement incapable d’aimer ses ennemis parce que ses raisonnements et son comportement sont les fruits de sa méchanceté naturelle. Les élus réellement rachetés par Jésus-Christ subissent de la part de Dieu un reconditionnement de leur mental. Entrer dans l’amour de Dieu change réellement la façon de voir les choses. En contemplant le meilleur, et en bénéficiant de son influence, l’aspect du pire, lui-même, diminue. Ceci conduit la sainte victime à plaindre l’ignorance et la malédiction de son ou ses persécuteurs. Ceci ne signifie pas que ce persécuteur est aimé, mais seulement qu’il est compris et plaint. Entrer en relation avec le Dieu créateur de la vie permet aux élus de relativiser l’existence et les comportements des êtres. La seule perspective de leur préparation pour vivre éternellement dans la parfaite justice divine suffit pour atténuer les effets de la méchanceté subie. Aimez son ennemi reste le privilège des vrais élus dont le cœur est véritablement gagné et envahi par l’amour venu de Dieu. Mais ce verbe « aimez » est réellement utilisé par Jésus pour dire « Ne leur rendez pas le mal qu’ils vous font ».
C’est dans Rom.12:19 à 21, que l’Esprit éclaire les paroles de Jésus en disant par Paul : « Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s'il a soif, donne-lui à boire ; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien
Nous retrouvons dans ce verset, le thème de « l’œuvre étrange » du Dieu amour qui, à l’heure du jugement exigé par sa parfaite justice, « venge » le mal fait à ses élus et à sa cause, et « rétribue » les méchants auteurs des faits reprochés en leur donnant la mort.
La loi divine exhorte et glorifie Dieu pour son pouvoir créateur et Dieu lui-même tient à le rappeler dans le texte de son quatrième commandement du Décalogue et il fait allusion à ce commandement dans le premier message des trois anges d’Apo.14:7. Il nous faut bien comprendre que le sabbat a été présenté et imposé pendant presque 6000 ans en lui donnant le rôle de mémorial de cet acte créateur originel et continuel. Le nouveau sens ajouté depuis 2018 à la signification du sabbat soit, son image symbolique prophétique du repos céleste du septième millénaire, ne doit pas faire abandonner la première explication. Car le sabbat mérite ces deux rôles. C’est bien le Dieu créateur qui a organisé par son plan du salut, le moyen de sauver ses élus sélectionnés par la foi en Christ et son incarnation en son Christ. Pendant tout son ministère terrestre, Jésus dirigeait les regards de ses interlocuteurs vers le Dieu créateur qu’il appelait « le Père céleste ». Or, le temps étant arrivé, sur la fin des 6000 ans, pour Dieu est arrivé le moment de livrer sa création à une terrible destruction. Elle ne sera pas complète, ceci malgré l’usage de bombes nucléaires de puissances terrifiantes. Mais, les vies ciblées par la colère de Dieu vivent sur sa surface, sur son sol qui, lui, va terriblement souffrir et sur son air qui sera porteur de gaz toxiques et de radioactivité. Il nous faut bien réaliser combien pour Dieu son créateur, livrer son œuvre, sa créature autant que sa création, est une expérience pénible extrêmement désagréable. Et c’est si vrai que dans Esaïe 28:21, il la prophétise comme une « œuvre étrange » soit, une « œuvre étrangère » à sa nature personnelle. Celui qui fonde sa gloire sur sa capacité de créer ne peut que souffrir quand la situation le contraint de détruire l’œuvre qu’il a lui-même créée.
Nous devons aussi ne pas oublier que cette destruction était dans le programme prévu par Dieu dès le commencement du projet de sa conception. Dans toute son existence éternelle, Dieu n’aura eu recours à la destruction que pendant les 7000 ans de l’expérience terrestre et toujours à cause du péché commis par ses créatures rebelles célestes et terrestres. Avant, ces 7000 ans et après eux, il a été et sera éternellement le Dieu vivant qui entretient la vie de ce qu’il a créé.
L’humanité devait connaître deux grandes destructions : celle du déluge d’eaux et celle de la « sixième trompette », ou Troisième Guerre Mondiale. Une troisième destruction sera activée par Dieu dans le temps de ses « sept derniers fléaux ». Et une quatrième s’accomplira à l’heure du jugement dernier à la fin du septième millénaire. Le « feu de la seconde mort » composé par le feu du ciel et le feu souterrain de la terre, détruira et anéantira définitivement les rebelles ressuscités dans la deuxième résurrection prophétisé par l’expression cité dans Apo.20:5 « Les autres morts ne revinrent point à la vie jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis. » Ici je dois donner une explication qui me conduit à arrêter le verset 5 à ce niveau, car ce verset se prolonge en disant : « C'est la première résurrection. » Or, visiblement cette dernière précision doit être rattachée au verset 6 qui la suit, en traitant le même sujet de cette première résurrection, puisque nous y lisons : « Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n'a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans. » La vérité n’apparaît que par la logique de l’intelligence que Dieu donne uniquement à ses vrais serviteurs. Dieu brouille volontairement la compréhension de son message, afin que ceux qui n’ont pas l’amour de sa vérité croient au mensonge et tombent dans son piège. Jésus a confirmé ce désir de Dieu en disant dans Mat.13:13 : « C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient point, et qu'en entendant ils n'entendent ni ne comprennent. » Et déjà en son temps, le prophète Esaïe avait dénoncé ces choses, en disant, dans Esaïe 44:18 : « Ils n'ont ni intelligence, ni entendement, Car on leur a fermé les yeux pour qu'ils ne voient point, Et le cœur pour qu'ils ne comprennent point. » Ces deux textes montrent qu’Israël s’est montré rebelle tout au long du temps de son alliance. Mais après 313, dans l’ère chrétienne, les chrétiens ont agi de même et ceci, jusqu’en notre temps de la fin ; un temps compris entre la « sixième trompette » et le retour glorieux de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
La destruction finale a été préparée et engagée dès 1843. Depuis cette date, des inventions techniques ont lentement mais surement pollué la terre, son sol et son air. Tour à tour et même, en même temps, le charbon et le pétrole ont engagé le processus, puis il y a eu la chimie, la physique et leur impressionnante extension. Le sol des cultures alimentaires a été chimiquement souillé, les eaux des rivières et des fleuves ont été polluées. Dieu a regardé l’homme détruire sa création et acceptant cette issue inévitable à cause de leur péché, il a tenu à laisser un message où il révèle sa pensée, son jugement sur cette situation car nous lisons dans Apo.11:18 : « Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. » Les faits prophétisés dans ce verset concernent successivement, la « sixième trompette » ; le temps des « sept derniers fléaux » ; le « jugement des saints célestes » ; et en dernier, la destruction du « jugement dernier » ; action par laquelle Dieu livre à la « seconde mort », « ceux qui détruisent la terre ». Et ceux qu’il désigne pour coupables sont des chrétiens victimes des séductions de « l’ange de l’abîme » soit, Satan, qui tue les âmes humaines par les mensonges insérés dans les traductions de la sainte Bible en diverses langues, selon Apo.9:11 : « Elles avaient sur elles comme roi l'ange de l'abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon. » La clé de cette explication est cachée dans les noms « Abaddon et Apollyon » qui, « en hébreu et en grec », les deux langues des textes écrits successivement dans la sainte Bible, signifie « Destructeur » ; un nom imputé à Satan, le diable. Nous pouvons ainsi comprendre que le progrès destructeur dû aux inventions techniques n’a été qu’un cadeau empoisonné offert par le diable.
Cet enseignement me conduit logiquement à aborder les œuvres étranges commises par l’homme. Etranges n’est peut-être pas le mot idéal et paradoxales convient mieux. Car vu sa fragilité naturelle, l’homme devrait se montrer extrêmement prudent pour ne pas détruire l’environnement dans lequel il vit. Et dans ce sens, le mot « étrange » me semble justifié quand on le voit détruire le milieu naturel dont sa propre vie dépend.
Heureusement, la sainte Bible est là pour éclairer notre compréhension sur ce comportement « étrange et paradoxal ». L’homme se croit libre et ne l’est pas, car son esprit est dirigé et maîtrisé par des esprits célestes diaboliques bien plus puissants que lui. L’homme ne les voit pas ; ils sont invisibles. Il ne les entend pas ; ils alimentent ses pensées et ne parlent pas à ses oreilles. Donc, il ignore la réalité de sa situation et l’existence de ces esprits maléfiques. Si la sainte Bible ne nous révélait pas l’existence des esprits célestes, personne ne le ferait à sa place.
Cependant, l’âme de l’homme est un sujet de dispute entre Dieu et ses anges et le diable et ses anges rebelles. La Bible le dit dans Ecc.3:10-11, « Dieu a mis dans le cœur de l’homme la pensée de l’éternité » : « J'ai vu à quelle occupation Dieu soumet les fils de l'homme. Il fait toute chose bonne en son temps ; même il a mis dans leur cœur la pensée de l'éternité, bien que l'homme ne puisse pas saisir l'œuvre que Dieu fait, du commencement jusqu'à la fin. »
En conséquence, contrairement à l’homme de notre époque devenu athée, depuis ses origines, l’homme a toujours cru à l’existence des esprits. Et je le rappelle, ce n’est pas l’homme qui a inventé l’existence de Dieu, mais au contraire, Dieu qui a créé l’homme et s’est révélé à lui en Adam, le premier homme. Après le péché, la relation entre Dieu et les descendants d’Adam a été brisée. Et les plus rebelles se sont retrouvés sous la domination démoniaque. Mais leur problème a été de ne pas pouvoir identifier le diable et ses démons qu’ils ont honorés sans le savoir, mais honorés et adorés comme des dieux ; ce qui fut à la source du polythéisme. Bénéficiant d’une position avantageuse, puisqu’ignorée, les démons peuvent manipuler les êtres humains et leur faire faire tout ce qu’ils veulent, s’ils restent dans une mesure raisonnable. L’homme prend la pensée des démons pour sa propre pensée ; il ne peut donc qu’accomplir ce que son esprit lui suggère de faire. Et c’est cette tragique situation qui explique pourquoi, paradoxalement et étrangement, il devient capable de nuire par ses œuvres à sa propre espèce humaine et par voie de conséquence, aux espèces animales qui partagent sa vie sur la terre, dans les airs, et dans les eaux.
Et le comble de l’histoire, c’est que tous ces gens bardés de diplômes, que le monde tient pour intelligents et dont il fait ses savants, scient, sans le savoir, la planche sur laquelle ils sont assis ; car par leur incrédulité, ils construisent leur propre chute.
Nous venons de le voir, le Destructeur en chef, Satan le diable, a réussi à détruire la pureté de l’enseignement de la Bible en plaçant dans l’offre des divers traducteurs protestants des mensonges ayant pour but de transformer la vérité divine originelle. Les cas les plus importants concernent les sujets suivants :
  1. Dans Dan.8:14, une version dite « français courant » sortie dans l’année 1983, la formule « 2300 soir matin » du texte hébreu a été remplacée par « 1150 soirs et 1150 matins ». Par ce moyen, la date de l’épreuve de foi adventiste de 1843-1844 disparaît.
  2. Dans Marc 11:25, afin de justifier bibliquement, la pratique irrespectueuse de prier Dieu debout, adoptée par les protestants, dans la version du « nouveau témoignage », traduit par H.Oltramare, le terme grec « stékéte » du texte grec original est interprété sous sa forme « stasis » qui désigne la position « debout ». Alors que le terme « stékéte » désigne une attitude spirituelle ferme et persévérante clairement définie par ce verset : « que celui qui est debout prenne garde de tomber ». Dans sa version le verset est traduit ainsi : « Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. » N’ayant pas commis cette erreur, dans sa version, E.Stapfer dit : « En outre, quand vous vous mettez à prier, pardonnez à toute personne contre qui vous pourriez avoir quelque chose, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. » La version N.L.Darby confirme la chose : « Et quand vous ferez votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui, afin que votre Père aussi, qui est dans les cieux, vous pardonne vos fautes. » En fait, ces traductions ne tiennent pas compte de la présence du terme « stékéte » qui devrait donner à ce verset la forme : « Et quand fermement vous prierez… » ou encore : « Et quand dans la fermeté vous prierez … ». En dehors de ce cas causé par une erreur de traduction, la Bible ne justifie que la position à genoux pour prier Dieu. Le prier debout signifie que Dieu et le pécheur sont au même niveau. Dieu ne peut donc prendre cette attitude que comme un signe d’arrogance humaine. Le terme « stékéte » révèle l’importance pour le pécheur de prier Dieu, car la prière est le seul moyen d’entrée en relation avec lui soit, d’entrer en religion, en se reliant à lui (le mot latin « religare » signifie « relier »). Et la moindre des choses est de le faire dans une attitude humble et suppliante que l’agenouillement exprime parfaitement. Je rappelle que dans leur arrogance terrestre, les rois exigeaient de leurs sujets qu’ils s’agenouillent devant eux.
  3. Dans Actes 20:7, dans la version d’H.Oltramare, le mot « jour » a été ajouté et inséré, et le mot « semaine » a remplacé le mot « sabbat » : « Le premier jour de la semaine, nous étions réunis pour rompre le pain. Paul, qui devait partir le lendemain, s'entretenait avec les disciples, et il prolongea son discours jusqu'à minuit. » Seul le texte grec témoigne de cette déformation aux graves conséquences, car toutes les versions traduites reprennent et authentifient cette faute. La traduction fidèle du texte grec originel est donc : « Le premier sabbat, nous étions réunis pour rompre le pain. Paul, qui devait partir le lendemain, s'entretenait avec les disciples, et il prolongea son discours jusqu'à minuit. »
Ces trois déformations du texte biblique se complètent pour confirmer dans leur position spirituelle, les divers groupes protestants, tombés et déchus de la grâce du Christ depuis 1843, l’année de l’entrée en application du décret divin cité dans Daniel 8:14. Le changement du nombre « 2300 » les empêche de reconnaître la date où le décret divin les juge et les condamne. Ensuite, leur attitude arrogante témoignée par leur habitude de « prier » Dieu en restant physiquement « debout », ne fait que confirmer leur abandon par Dieu. Et en troisième, la fausse traduction justifiant le culte du « premier jour de la semaine » ne fait que leur donner un appui biblique qui les conduit à honorer le jour établi par l’empereur romain Constantin 1er dit le Grand.
Après ce constat, que faut-il en conclure ? Ce n’est pas seulement le diable qui a organisé ces déformations bibliques, c’est aussi et principalement, Dieu lui-même. Car fidèle à son principe, « on donnera à celui qui a et à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a », ces déformations sont l’expression de sa « puissance d’égarement » qui permet de « croire au mensonge », selon 2 Thes.2:11-12 : « Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés. » Ainsi, c’est Dieu lui-même qui a fait préparer ces pièges spirituels placés dans sa sainte Bible écrite, comme il le rappelle subtilement dans Apo.9:11, « en hébreu et en grec », les seules versions où ses élus peuvent retrouver sa vérité authentique. Et ayant fait préparer ces pièges, il peut en connaissance de cause juger les fausses traductions, comme étant « destructrices » de la vraie foi, parce que sous cet aspect mensonger, elles conduisent les chrétiens rebelles vers leur « destruction » finale.
En résumé ceux qui aiment et honorent sa vérité reçoivent de Dieu le « témoignage de Jésus » prophétique. Et ceux qui n’aiment pas sa vérité reçoivent de Dieu, les « mensonges » qu’ils partagent avec le diable, leur « roi » « Destructeur » ; ce que traduisent les noms, « hébreu Abbadon », et le nom « grec Appollyon ».
Historique des déformations de la sainte Bible.
Les premiers chrétiens se sont appuyés sur la version grecque dite « Septante » de la Bible. Elle comportait beaucoup d’erreur que le dit saint Jérome s’est efforcé de faire disparaître et de corriger. La version grecque fut donc privilégiée tant pour l’ancien que le nouveau témoignage. Après son instauration, l’église catholique romaine papale a favorisé la recherche de meilleures traductions. Mais déjà, sa version des « Septante » en latin, la « Vulgate », faisait entrer dans son canon spirituel, des livres apocryphes, soit des écrits dont les auteurs n’étaient pas jugés inspirés par Dieu. De ce nombre sont les livres ayant pour noms : 1 Esdras, 2 Esdras, Judith, Macchabéés 1-2-3-4, prière de Manassé, Sagesse de Salomon, Siracide, Baruch. Il existe également un faux Daniel. La Bible n’a été entre les mains de la Rome catholique qu’un alibi religieux, puisque jusqu’au temps de la Réforme, elle tenait ses écrits au secret, et qu’elle a persécuté cruellement les premiers Réformateurs qui la détenaient.
Les Réformateurs protestants ont retiré ces livres apocryphes de leur canon. Et des traductions de la Bible ont été réalisées en de multiples langues. Genève, patrie de Calvin, a assuré la responsabilité de la diffusion de la sainte Bible et a largement imposé la version de son approbation. C’est ici que le rôle d’H.Oltramare intervient, car il apparaît que sa version de la traduction du « nouveau témoignage » est à la base de presque toutes les versions bibliques qui existent. C’est à son travail que nous devons les deux erreurs relevées dans le « nouveau témoignage ». Nous devons à Louis Segond, la première traduction effectuée d’après le texte hébreu et donc la meilleure qui ait été proposée. Mais attention, les Bibles portant son nom, présente pour le « Nouveau Témoignage », la version réalisée par H.Oltramare, porteuse des pièges destinés aux protestants déchus depuis 1843. Depuis, sous prétexte de rendre le texte plus agréable à lire, de multiples nouvelles traductions sont proposées, lissant de plus en plus, la rudesse du texte original tout en conservant les mensonges apportés par H.Oltramare.
La Bible parfaite n’existe donc qu’en hébreu pour l’Ancien Témoignage et en grec, pour le Nouveau Témoignage. La version L.Segond est donc encore bien efficace et appréciable, sous condition de tenir compte des fautes que je viens de présenter.
Le Seigneur de la vérité m’a accordé le privilège de relever des erreurs de traductions des textes prophétiques dans le livre de Daniel. Mais ces erreurs étaient programmées par Dieu pour offrir à sa prophétie une double application ; un double accomplissement pour le début et la fin de l’expérience de l’adventisme du septième jour. Les plus importantes de ces erreurs se trouvaient dans le verset clé de Daniel 8:14 traduit injustement par : « Et il me dit : Deux mille trois cents soirs et matins ; puis le sanctuaire sera purifié. » Ceci, alors que la traduction littérale, mot à mot, du texte hébreu est : « Et il me dit : Jusqu’à soir matin deux mille trois cent et sera justifiée [la] sainteté ». Dans sa version Chouraqui propose : « Il me dit : Encore deux mille trois cents matins et soirs: alors le sanctuaire sera justifié. » Sa version se rapproche de la vérité, mais c’est uniquement dans cette vieille version en langue provençale que le verset est correctement traduit : « E me diguèt : Fins a doas mila tres cents vèspres e matins ; après qué la Santetat serà justificada. » En 1991, j’ignorais l’existence de cette traduction qui confirme ainsi, la valeur de ma version. Elle comporte néanmoins, l’erreur de mettre au pluriel les mots « soirs et matins » car Dieu veut nous présenter l’unité du calcul en premier soit, « le jour », composé « d’un soir et d’un matin » dans Gen.1:5-8-13-19-23-31. Ensuite il fixe le nombre de jours et en dernier, il révèle son intention de « justifier la sainteté » soit, la norme de la sanctification qu’il exigera au terme des 2300 années réelles que symbolisent les jours de cette prophétie. Cette justification ne peut reposer que sur la justice obtenue par Jésus-Christ. Dans le texte original hébreu,, le mot « sainteté » n’est pas précédé par l’article « la » que j’ajoute pour rendre la lecture plus logique. Cependant, l’Esprit a sa raison pour ne pas utiliser l’article « la ». En fait en citant « sainteté » sans article, il désigne toutes sortes de sujet de la sainteté ne désignant pas de la sorte une sainteté particulière. Et cette démarche se justifie par son exigence d’une purification entière de la vérité doctrinale chrétienne. Elle devait, dès 1843, être libérée des multiples mensonges instaurés par la religion catholique et c’est ce petit détail qui condamne la religion protestante, dès cette date, parce que Dieu lui impute sa conservation de quelques mensonges d’origines catholiques : le repos du dimanche, le culte des morts, le mépris pour les indications alimentaires et sanitaires bibliques ; en fait, comme les catholiques avant eux, le mépris pour la sainte Bible, la parole de Dieu écrite. Et là, Dieu condamne un comportement contraire aux pionniers protestants qu’il a béni en leur temps, de même qu’il condamnera en 1994, l’adventisme du septième jour institutionnel pour les mêmes raisons soit, le témoignage du mépris pour la prophétie présentée par Dieu, alors que les pionniers adventistes furent bénis pour leur foi donnée à la parole prophétique en 1843 et 1844.
Ces comportements humains paradoxaux ne sont-ils pas des « œuvres étranges » ?
 
 
 
 
M65- La Création : le concept et le miroir de Dieu
 
J’ai démontré combien est grande l’importance du rôle de la structure pour interpréter correctement la prophétie dans Daniel et Apocalypse. La preuve de cette importance apparaît dans les quatre tableaux que j’ai construits pour mettre en évidence cette vérité.
En quoi consiste cette importance ? En ce qu’elle permet de relever le signe de l’existence d’une intelligence supérieure, celle du Dieu créateur, qui a organisé et construit cette structure. Une fois comprise et identifiée, cette structure peut recevoir la succession des détails révélés en images et en symboles dans tout le livre prophétique. L’identification de la structure donne au lecteur le précieux repère basé sur des dates de l’histoire humaine. Ces dates obtenues grâce aux données chiffrées trouvées dans les prophéties constituent des poteaux indicateurs qui confirment la bonne ou la mauvaise interprétation. Sachant qu’un dicton dit que le diable est dans les détails, j’affirme par mon expérience que Dieu se tient et se révèle, lui, dans la structure intelligente qu’il donne à ses œuvres.
Le meilleur exemple que je peux présenter est l’usage d’une même structure que Dieu a donnée à ses prophéties de Daniel et Apocalypse. Cette structure permet de confirmer la bonne interprétation obtenue. Elle repose sur la mise en parallèle d’un même thème présenté sous des symboles différents dans trois chapitres séparés. Dans le cas de Daniel, les chapitres 2, 7, et 8, couvrent en parallèle le survol historique depuis l’époque de Daniel soit, – 605, jusqu'au second avènement du Christ. Sous des symboles différents, ces trois chapitres confirment l’annonce de quatre successions impériales terrestres jusqu’au retour glorieux du Christ. Dans Apocalypse, le même principe est appliqué aux trois thèmes des « lettres, des sceaux, et des trompettes ». Ils survolent, cette fois, le temps de l’ère chrétienne avec des différences propres à chacun des thèmes en ce qui concerne la date de leur début. Cette même technique de construction prouve que l’auteur des deux prophéties est le même. Dans Apocalypse, chaque thème est coupé en deux chapitres sur la base de la date charnière de l’épreuve adventiste de 1843 déterminée par la fin des « 2300 soir matin » de Daniel 8:14. Dieu ne pouvait signer son œuvre mieux que par ce moyen, puisque la clé de la structure du deuxième livre est donnée par la prophétie du premier livre. Quelle glorieuse et logique divine continuité !
Nous trouvons dans Rom.1:19 à 23 ces paroles : « car ce qu'on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l'œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, puisque ayant connu Dieu, ils ne l'ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d'être sages, ils sont devenus fous ; et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l'homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles. »
Ce constat fait par l’apôtre Paul, je le partage pleinement, mais en plus, je vais présenter des exemples concrets qui vont confirmer ses propos. Ces arguments que je présente n’apparaissent que dans le récit biblique et dans la connaissance scientifique aujourd’hui très développée.
En regardant la terre, nous voyons une sphère autour de laquelle tourne la lune son satellite naturel. Or, l’atome, non donné au plus petit aspect de la matière, nous retrouvons cet aspect d’une sphère autour de laquelle tournent entre un et des centaines de satellites que sont les électrons. Sans entrer dans une explication technique de l’électricité, il faut savoir que ces électrons sont de charges négatives. Le noyau de l’atome est lui principalement de charge positive. Des charges dites neutres, appelées « neutrons » sont aussi dans ce noyau. Et seule la volonté de Dieu retient l’électron, dont la charge négative est attirée par le « proton » de charge positive du noyau, et l’empêche de le rejoindre, comme le fer est attiré par l’aimant magnétique.
La ressemblance du concept des deux échelles de la matière, la plus petite et la plus grande, prouve l’existence d’un choix intelligent, celui du Dieu créateur, qui est à la base de ce constat et de notre système terrestre.
Dieu a créé la terre, et il révèle les étapes de sa création dans Genèse 1. Or dans son récit, il n’évoque pas sa structure interne, mais uniquement son aspect extérieur. Le récit est donc volontairement réduit par lui et construit pour présenter des symboles importants qu’il va réutiliser dans ses messages prophétiques codés, dont Apocalypse est un modèle du genre. Mais avant de rentrer dans les petits détails, nous pouvons relever l’importance de son organisation construite sur une semaine de « sept jours », soit « six jours » pour son œuvre créatrice plus un « septième jour », mis à part dans Genèse 2 soit, doublement « sanctifié » par Dieu. Dans ce récit de la création, l’homme n’apparaît, formé par Dieu, qu’au « sixième jour », juste avant le « septième jour ». Depuis des années, j’ai expliqué le sens prophétique de ses six jours qui révèlent à l’homme de Dieu, que la vie humaine et l’offre de la grâce du Christ va se prolonger pendant 6000 ans et cesser à la fin du sixième millénaire. La semaine nous est donnée par Dieu pour constituer une norme d’unité du temps global de l’expérience terrestre qui s’allonge sur 7000 ans. Et la chose étant comprise, la lecture du 4ème commandement du Décalogue transmet un message masqué. Voici le texte de ce commandement tel qu’Exode 20:8 à 11 le présente : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de YaHWéH, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes. Car en six jours YaHWéH a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour: c'est pourquoi YaHWéH a béni le jour du repos et l'a sanctifié. »
 Nous trouvons dans 2 Pierre 3:8 la clé du code « un jour pour mille ans »: « Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c'est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. » : Voici la forme que le 4ème commandement prend en appliquant le principe « un jour pour mille ans » : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six mille ans, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième millénaire est le millénaire du repos de YaHWéH, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes. Car en six mille ans YaHWéH a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il va se reposer le septième millénaire : c'est pourquoi YaHWéH a béni le jour du repos et l'a sanctifié. » … pour prophétiser le grand repos de « mille ans » du septième millénaire.
Ces deux versions du 4ème commandement expriment les deux raisons pour lesquelles Dieu a sanctifié le septième jour pour le repos hebdomadaire de ses serviteurs, ses rachetés, ses élus.
Et je le rappelle, ce repos du septième millénaire est indissociable de la foi en Christ qui l’a obtenu pour ses élus rachetés par sa victoire sur le péché et la mort. Donc une fois de plus, la projection prophétique des sept jours de la création vers les sept mille ans globaux de l’expérience du péché terrestre démontre un choix dû à l’intelligence et la sagesse du Dieu vivant invisible.
Déjà à la lumière de ces deux témoignages, il est possible de comprendre l’importance de ce verset cité dans 1 Thes.5:19-20 : « N'éteignez pas l'Esprit. Ne méprisez pas les prophéties. » Il peut paraître étonnant de trouver des versets aussi courts dans cette lettre. Mais je pense que Dieu a voulu souligner par ce moyen l’importance énorme de ces deux messages qui délivrent deux avertissements solennels inspirés par l’Esprit de Dieu. Et l’intérêt de ces messages est d’être clairement exprimés et ceci, dans les écrits de la nouvelle alliance ou Nouveau Témoignage. Ils vont donc particulièrement responsabiliser les chrétiens qui les auront méprisés.
Portons notre attention sur la terre et sa structure interne faite d’un noyau de matière en fusion constante. Ce magma en fusion est recouvert d’une écorce terrestre. La terre est donc partiellement chauffée par la chaleur de son noyau central souterrain. L’homme aurait pu ignorer son existence, mais Dieu a permis à ce feu souterrain d’apparaître sur la surface de la terre en le faisant remonter par des cheminées volcaniques. Nous vivons, sur une boule de feu incandescent, protégés par une mince couche de terre. Et ce feu a vocation à détruire la surface du sol, avec tous les pécheurs célestes et terrestres au jour du jugement dernier. La connaissance de l’existence de cette situation constitue donc une menace permanente placée par Dieu dans l’esprit humain.
La vie sur la terre n’est possible pour les espèces humaines et animales créées, que sous des conditions précises établies par le Créateur. La chaleur doit être tempérée et le résultat obtenu est l’addition de la chaleur interne de la terre et de la chaleur externe qu’elle reçoit du soleil autour duquel elle tourne. La vie dépend donc étroitement du climat et de la température reçue par la terre. Pour maintenir une température moyenne constante, à l’image d’un poulet cuit à la broche devant des braises ardentes, la terre tourne sur elle-même et se charge pendant le jour de la chaleur solaire qui se réduit pendant la nuit, et se recharge au début du jour suivant. Quel est le message délivré par Dieu dans ce principe ? Dieu dit à l’homme que sa vie dépend en partie de la terre, sur le plan physique alimentaire et en partie du ciel où, symbole de Dieu, le soleil le réchauffe de son amour et sa lumière.
En prenant conscience de sa dépendance de ses deux sources de chaleur terrestre et céleste, l’homme doit comprendre que par ces mêmes choses, Dieu son créateur peut lui faire du bien mais aussi beaucoup de maux douloureux et mortels. En situation normale de paix avec l’humanité, Dieu peut lui donner de bonnes conditions climatiques. Mais, quand sa colère est réveillée, il peut infliger à l’humanité rebelle des climats extrêmes très froids ou très chauds et secs, ou encore très pluvieux et orageux. La vie terrestre est soumise à des puissances naturelles incommensurables provoquant des tornades, des cyclones, des trombes d’eau sur les mers et les océans et des orages qui foudroient la surface de la terre, tuant des animaux et des êtres humains. Aucune œuvre humaine, navire, avion, ou bâtiment ne peut résister à cette puissance hors norme. Mais ces choses n’arrivent pas sans raison. Celui qui les fait accomplir, c’est le grand Dieu créateur qui possède seul, la maîtrise de toute sa création. Jésus-Christ en a donné la preuve à ses douze apôtres sur le lac de Tibériade en Galilée, selon Mat.8:24 à 27 : « Et voici, il s'éleva sur la mer une si grande tempête que la barque était couverte par les flots. Et lui, il dormait. Les disciples s'étant approchés le réveillèrent, et dirent: Seigneur, sauve-nous, nous périssons ! Ces hommes furent saisis d'étonnement : Quel est celui-ci, disaient-ils, à qui obéissent même les vents et la mer ? »
A la latitude de l’équateur, la terre tourne sur elle-même à 1666 km/h. C’est la zone où le soleil frappe la terre à 90°. La grande vitesse de rotation limite l’action des rayons solaires brûlants en arrachant la chaleur qui remonte dans l’atmosphère, se répartit sur les deux hémisphères de la terre, et se refroidit en rejoignant les pôles Sud et Nord. Dieu contrôle constamment les directions prises par les courants d’air chauds et froids. C’est ainsi, que sur sa seule volonté, le phénomène nommé anti-cyclone se forme et stationne en un lieu choisi par Dieu pour maintenir un temps de sécheresse sur l’Europe, les USA, ou toute autre cible choisie par lui. Le témoignage donné dans Mat.8:24-27 condamne au titre de manque de foi, la croyance au réchauffement climatique qui affole actuellement les dirigeants et les peuples sur toute la terre. En Jésus-Christ, Dieu a donné à l’humanité le témoignage qu’il dirige la nature et lui commande tout ce qu’elle doit faire.
En raison de sa forme sphérique la terre reçoit harmonieusement la chaleur solaire sur toute sa surface, les pôles exceptés, car en remontant vers les pôles, l’angle des rayons solaires et la vitesse de rotation de la terre décroissent simultanément. Sans la lumière solaire, la terre se couvrirait de glace et sans aller jusqu’à la supprimer entièrement, il suffit à Dieu de maintenir un couvercle nuageux très épais pour réduire tragiquement les bienfaits du soleil. Entre 535 et 538, pour marquer dans l’histoire l’instauration du régime papal catholique de Rome, le même résultat a été provoqué par Dieu par l’éruption successive de deux volcans situés de part et d’autre de la ceinture de l’équateur terrestre, l’un en Indonésie, l’autre en Amérique centrale. En conséquence, la peste a tué des multitudes d’européens affaiblis par la privation de nourriture, la terre ne produisant plus par manque d’ensoleillement. De même, pendant tout le règne du roi Louis XIV, Dieu a plongé le royaume de France dans les ténèbres et la froidure ; manière de punir son arrogante appellation de « roi soleil ».
L’affolement créé par le climat actuel n’est donc que la conséquence d’une situation marquée par l’incrédulité généralisée.
 
Dans le récit de la Création de Genèse 1, le soleil est créé par Dieu dans le quatrième jour. En accomplissement historique parallèle, c’est sur l’extrême fin du 4ème millénaire que Jésus-Christ est né pour remplir son ministère terrestre. Il est venu incarner le soleil de justice apportant à ses élus la lumière concernant le projet salvateur préparé par Dieu, mais ignoré entièrement par les anges et les hommes. C’est donc bien dans un contexte de ténèbres spirituelles que Jésus a apporté sa lumière, en venant offrir sa vie parfaite pour racheter les péchés de ses saints élus. Et dès le début de son Evangile, l’apôtre Jean a exalté cette venue de la « lumière » divine, ayant entendu Jésus dire lui-même : « Je suis venu comme une lumière dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres. » selon Jean 12:46. Le rapprochement de cette lumière divine qui vient remplacer au sens spirituel, la lumière solaire, apporte dans l’humanité cette chaleur douce de l’amour de Dieu. Et bien sûr, sa lumière qui éclaire l’intelligence humaine en accomplissant le rite sacrificiel ultime et suprême de l’offrande de sa vie parfaite qu’il charge par sa volonté des péchés commis par tous ses saints rachetés élus. Mais son œuvre ne s’arrête pas là, car après sa mort et sa résurrection, remonté au ciel, Jésus va garder et diriger ceux qui lui appartiennent et sa promesse a une portée perpétuelle.
Vers l’année 94, il présente à Jean, son bien-aimé apôtre, sa vision décrite dans le livre Apocalypse dans laquelle il prophétise le destin de ses élus, depuis l’époque de Jean jusqu’au temps de son glorieux retour final. Là encore, le Dieu « lumière » vient éclairer le chemin sur lequel ses saints rachetés doivent marcher. De même que Christ est venu sur la fin du 4ème millénaire en analogie avec la création du soleil le 4ème jour de la création, c’est encore sur la fin du 6ème millénaire que l’Elue est prête et sanctifiée pour entrer dans le grand sabbat du 7ème millénaire en analogie avec la création de l’homme au 6ème jour de la Création.
Dans ces analogies, je relève le fait que le début du 4ème millénaire est marqué par le règne du roi David, le type prophétique et l’ancêtre généalogique des parents terrestres de Jésus-Christ. Sous le règne de Charlemagne, l’empire romain germanique est formé donnant au régime papal romain un essor et une puissance très grande, puisque le chef de la grande Allemagne finit par se convertir au christianisme. Le papisme va devenir encore plus autoritaire et avec l’an 1000, le despotisme catholique romain va lutter contre les résistances internes de l’empire, soutenu militairement par les monarques européens convertis. Dans l’ère chrétienne l’époque comprise entre 1030 et 2030 voit en analogie avec le sixième jour se former deux « bêtes » spirituelles féroces qui s’affrontent dans la zone européenne pour la suprématie religieuse et qui sont les religions catholiques et protestantes. Evidemment, la culpabilité de ces affrontements est portée en premier par le catholicisme persécuteur de la Bible et de ses partisans fidèles. Mais le faux protestantisme, qui répond à l’agression en prenant les armes, partage cette culpabilité catholique, car contrairement aux catholiques, il bénéficie de la Bible et de ses enseignements, et en prenant les armes pour combattre, les Huguenots protestants montrent le peu de cas qu’ils font des ordres donnés par Jésus-Christ ; ce qui les rend encore plus coupables que leurs agresseurs catholiques. Car, plus grande est la lumière reçue, plus grande est la culpabilité de ceux qui la méprisent. C’est finalement, entre 1843 et 2030 soit, au cours de 187 années, ou 157 années depuis 1873, que Jésus restaure dans son Eglise sa vérité apostolique abandonnée depuis l’année 313. De lumière en lumière, de vérité en vérité, les derniers élus retrouvent les bases chrétiennes enseignées par les apôtres de Jésus-Christ. Et ils bénéficient en plus, d’explications réservées pour leur temps final. C’est ainsi qu’enrichis par la lumière divine prophétique, ils sont « préparés » pour le retour final du Christ divinisé et glorifié, comme le prophétise Apo.19:7-8 : « Réjouissons-nous et soyons dans l'allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l'agneau sont venues, et son épouse s'est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d'un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. » Quoi de plus « juste » que la conformité à la vérité exigée par Dieu de la part de ses saints rachetés ? Les « œuvres » que Dieu juge « justes » ne peuvent qu’être celles qui honorent sa sainte Bible entière, ses saints commandements et ses non moins saintes ordonnances. Jésus nous a enseigné un exemple de ce que Dieu considère comme une « œuvre juste » le jour de son baptême, selon cet échange qu’il eut avec Jean Baptiste : Mat.3:13 à 15 : « Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s'y opposait, en disant : C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens à moi ! Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Et Jean ne lui résista plus. »
Dans son apparence terrestre, Jésus devait en tout point apparaître comme un homme ordinaire. Et en se faisant baptiser, il a enlevé à tout autre être humain la possibilité de penser qu’il peut se passer du baptême. Aux yeux de tous ses contemporains, il devait rester Jésus de Nazareth, un juif parmi les autres, né dans la tribu de Juda. Par son baptême il honore l’exigence exprimée par Dieu et accomplit ainsi une œuvre « juste ». En résidant à Nazareth, sa naissance à Bethléem, la ville de David, était masquée. La prophétie annonce que le Messie devait paraître à Bethléhem, dans Michée 5:2 : « Et toi, Bethléhem Éphrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël, et dont l'origine remonte aux temps anciens, aux jours de l'éternité. » Le Messie sera donc bien Dieu lui-même, et dans ce verset, il prophétise le rôle messianique qu’il tiendra à la fin du quatrième millénaire.
Toute la révélation divine biblique concernant son plan du salut et ses annonces prophétiques repose sur le principe de deux phases successives d’accomplissement ; la première étant le type, exemple : « l’agneau » pascal ; la seconde étant son antitype, dans ce cas : « le messie » nommé Jésus soit, en grec Jésus « le christ » de Dieu. Je ne vais pas citer ici tous les cas, mais je rappelle que ce principe renouvelé, systématiquement, ne peut qu’être le fruit d’un choix intelligent, puisqu’il prend ainsi, dans les révélations de Dieu, un rôle structural.
Mais l’obéissance à la loi n’est que le minimum exigé par Dieu de la part de ceux qu’il sauve. Il demande davantage. Il demande à être passionnément aimé. Et c’est à ce niveau qu’intervient le zèle naturel de ses élus, leur intérêt pour sa parole prophétique et ses mystères qui les invitent à obtenir de lui des explications gardées longtemps secrètes. Dieu ne veut pas être servi comme les païens honorent leurs idoles. Il veut être traité comme un être vivant sensible et plein d’amour demande à l’être. C’est uniquement sous cette forme, que le mot religion prend son sens, car entre Dieu et son élu, une relation, un lien réel, devient possible.
Je dois encore donner l’explication qui justifie, dans le titre de ce message, la mention du « miroir de Dieu ». Pour moi, comme pour tous les êtres humains, Dieu reste, pour nos yeux, totalement invisible. Mais il y a plusieurs manières de voir, même pour un authentique homme aveugle. Recueillir des arguments qui prouvent l’existence de Dieu a été pour moi une manière particulièrement efficace. Ayant accepté l’idée de ne pas le voir de mes yeux, j’ai trouvé dans l’intelligence témoignée dans ses constructions prophétiques, l’image spirituelle du Dieu « Esprit » que Jésus est venu présenter, en nous rappelant qu’il est « notre Père céleste ». Que peut-on désirer de plus ? Dieu est un Dieu « Esprit » et je ne suis que sa créature charnelle terrestre entièrement dépendante de lui, pour le maintien de ma vie, pour la nourriture, le toit, les vêtements et les explications spirituelles qu’il me donne. Partageant ses secrets prophétiques, j’estime donc avoir reçu de lui la meilleure part et ne peux donc en toute logique et justice, que le servir « en esprit et en vérité » soit, conformément à l’ordre donné par Jésus-Christ dans Jean 4:23-24 : « Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux, qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité. ». Et je ne peux que souhaiter à tous ceux qui lisent ces choses que j’écris, et qui sont « les œuvres que Dieu a préparées d’avance pour ceux qui l’aiment », de retrouver comme moi, dans ce « miroir » des révélations prophétiques, l’image du caractère et de la personnalité, si digne de notre amour, de « notre Père céleste », lequel a visité son peuple, en Jésus-Christ. Il continue à éclairer l’intelligence de ses vrais saints, exclusivement sous ce même nom qu’il s’est donné pour expier, par sa mort volontaire, les péchés de ses seuls élus dont il s’est chargé à leur place.
 
 
 
 
M66- Le retour du septennat
 
 
Avant d’achever son mandat présidentiel, en France, le président de la 5ème République, Mr Jacques Chirac, a changé dans la Constitution, le temps du mandat présidentiel le faisant passer de sept années à cinq années. Il a présidé la France, depuis le 17 Mai 1995 jusqu’au 16 Mai 2007 soit, le temps d’un mandat de 7 années et d’un mandat de 5 années.
Pour le commun des mortels, ce fait ne fut qu’une modification politique parmi tant d’autres, mais pour l’homme spirituel que je suis, le fait révèle énormément de choses cachées dans la pensée du Dieu vivant.
Dans sa Révélation prophétique biblique, depuis Genèse 2, Dieu a révélé sa sanctification du chiffre « 7 », ou nombre « sept ». Ses serviteurs attentifs à ce choix ne peuvent donc que donner de l’importance spirituelle à tout ce qui touche et met en cause le chiffre « 7 ».
Aujourd’hui en ce 21 Juin 2024, je sais que depuis 5996 années, la semaine de « sept jours » rythme la vie humaine sur toute la terre habitée. Je sais également que Dieu a donné à la France un rôle de soutien au régime persécuteur papal catholique romain. Et qu’en raison de ce rôle historique, elle est ciblée et tient dans la prophétie nommée Apocalypse soit, Révélation, un rôle particulièrement important.
Le chiffre 5 est le chiffre de l’homme, de même que le chiffre « 7 » est le chiffre de Dieu. Passer du 7 au 5 signifie donc : abandon de Dieu et adoption de l’homme. Dans Apocalypse, le nombre « 12 » symbolise l’alliance entre Dieu et l’homme ; ce qui justifie les bases religieuses fondées sur les 12 patriarches fils de Jacob Israël, les 12 apôtres choisis par Jésus-Christ, et les 12 tribus scellées de l’adventisme du septième jour du temps de la fin.
Dans son histoire, la France a produit le meilleur et le pire. Le meilleur fut incarné par les fidèles protestants du 12ème siècle. L’exemple est si rare qu’il mérite d’être cité et rappelé, mais Pierre Vaudès alias Pierre Valdo fut un cas particulier. On lui doit l’unique traduction correcte de la sainte Bible, hélas ignorée par tous, car elle fut écrite en langue provençale. Dieu l’a préservé et protégé malgré les multiples tentatives des autorités du camp catholique qui ont vainement tenté de se saisir de lui. Pour simplifier les choses, je peux dire qu’il fut l’adventiste parfait avant l’époque adventiste qui commença en 1843. Après lui, la norme de la foi protestante fut réduite au minimum accepté, exceptionnellement, par Dieu, jusqu’en 1843. Quand au pire fruit porté par la France, il est catholique et romain depuis Clovis 1er, le premier roi des Francs. Ensuite, il est infidèlement protestant, depuis le XVIème siècle également. On trouve donc au temps de la Réforme protestante du XVIème siècle, deux types de protestants, les fidèles, et les infidèles qui se distinguent par leur incapacité à faire la différence entre le lien religieux et le lien politique. Incapables d’accepter le sort victimaire que Dieu exige d’eux, ils préfèrent s’en remettre à leurs épées pour défendre leur vie terrestre. Ils agissent ainsi déjà au XVIème siècle comme agiront, en 1789, en leur temps, les « Révolutionnaires athées » qui incarneront cette fois, le pire du pire. Mais il fallait bien faire intervenir le pire du pire pour abolir et anéantir le pourvoir du pire ; représenté par la coalition de la monarchie et du catholicisme papal romain.
Avec le temps et plusieurs Républiques, le peuple français est devenu raisonnablement laïc. Sous la disgrâce divine, la religion tombée dans l’apostasie et les gens athées ou indifférents ont finalement accepté de vivre ensemble en respectant les droits individuels de chacun. Faut-il s’en étonner ? Mais non, puisqu’ils sont unis pour servir le diable. Les uns et les autres ont exclu Dieu de leur vie, même s’ils ne l’ont pas compris. Toute fois, la religion chrétienne n’a pas entièrement disparu, et comme les ruines antiques de Rome, il subsiste en France, des héritages de son passé et de sa culture chrétienne. Et dans ce nombre, ce trouve le « septennat », signe d’une époque où la foi chrétienne n’était pas totalement éteinte.
Je relève que la mandature du président Jacques Chirac ne fut pas seulement marquée par son passage de sept ans à cinq ans, mais aussi par le passage à l’ère informatique. Car ce qui marque la différence entre la société française de son époque et la notre, c’est l’existence des réseaux sociaux qui sont venus troubler l’ordre républicain. En favorisant ce changement, Dieu a déversé sur l’Occident entier, riche et opulent, une malédiction sans pareille. Le pays des droits de l’homme se voit imposé par Dieu une surabondance de ces droits individuels. Car la liberté est restée sous contrôle jusqu’au président Chirac. Il apparaît ainsi comme le dernier président de la vieille école gaulliste. Car après lui, va venir le déluge. De même que Dieu ouvrit les écluses des cieux, la société française a été submergée par des choses qui l’ont rendue ingouvernable. Voici ce que sont ces choses. La jeunesse a échappé à tout type de contrôle en étant tombée sous la dépendance des relations établies sur les réseaux sociaux. Le « smartphone » en main a remplacé les relations humaines directes et toute forme d’autorité. La gouvernance européenne a discrédité la gouvernance nationale et elle encourage l’accueil des immigrés étrangers qui est cause des irritations de certains nationaux. Sous cette tutelle de lois européennes, la nation France enrichit toujours plus les actionnaires étrangers et Français, bien moins nombreux, et son potentiel économique national ne fait que se réduire. Car une grande partie de ce qu’elle consomme est acheté au seul producteur mondial, la Chine.
Dans notre actualité troublée causée par la dissolution de l’assemblée des députés français, ce qui crée une ambiance angoissée, une information a circulé dans les médias. En aparté, le président Macron aurait dit à un industriel : « Voilà des semaines que je prépare cette dissolution ; j’ai dégoupillé ma grenade et je l’ai lancée dans leurs jambes ; on va voir comment ils vont se débrouiller ». Je reconnais bien dans ces propos, l’homme qui avait dit au sujet des Gaulois réfractaires qui s’opposaient à ces mesures sanitaires : « Je vais les em….der ». Et logiquement, les jambes ciblées sont celles de ces Gaulois réfractaires.
Cédant aux avantages du moment, les uns après les autres, depuis Jacques Chirac, tous les dirigeants de la 5ème République ont adopté des mesures favorisant en même temps, la désindustrialisation de la France et sa livraison à la cupidité des bourses internationales. Pourquoi ? Parce que ces dirigeants ont cessé de vouloir privilégier leur nation et ils l’ont vendue au mercantilisme mondial. La France a cessé d’être l’objet de leurs soucis. Ils ont agi en européen, mais plus en français, rêvant d’une unité européenne et mondialiste favorable à la paix universelle et à l’enrichissement des riches possédants et des groupes financiers cotés en Bourse.
Les trois derniers présidents successifs qui ont succédé à Mr Jacques Chirac ont de plus en plus, progressivement, favorisé cette dérive. Et logiquement, étant à la fois le plus jeune et le dernier de l’histoire de la France nationale, notre jeune président actuel, Emmanuel Macron est le parfait exemple du genre ; l’exemple parfaitement abouti ; celui de l’homme qui pense et raisonne en européen qui rêve de diriger l’Europe car la France est devenue beaucoup trop petite et ruinée, pour satisfaire sa soif de puissance et de grandeur. Il a marqué son début de présidence en la plaçant sous le signe du « Louvre », le palais des rois de France de l’époque de la Renaissance. Sous quel signe, sa présidence va-t-elle finir ? Les rois de la Renaissance ont tous très mal fini.
Ainsi, en France, le passage du septennat au quinquennat a porté le message de l’exclusion de Dieu et son passage à une laïcité strictement humaniste. Et dans son développement extrême, en nos jours en 2024, cet humanisme hostile à la religion se heurte à son immigration musulmane fanatiquement religieuse.
Dans le symbolisme des chiffres, le chiffre « 6 » ou nombre « six » symbolise l’ange. Et étant inférieur immédiatement après Dieu dont le chiffre est « 7 », ce chiffre « 6 » ne peut que désigner le diable, devenu Satan, l’ex « fils de l’étoile du matin », le premier ange et vis-à-vis créé par Dieu. A l’origine de la laïcité française, aujourd’hui plus hostile à la religion intégriste que jamais, se trouve l’expérience des Révolutionnaires de 1789. Ce ne fut que le début d’une remise en cause du pouvoir royal. Soutenu par les aristocrates, le roi tergiversa et consentit quelques abandons. Mais en étant attaquée en 1792 par l’Autriche, pays de la reine Marie-Antoinette, les Républicains se sont endurcis contre la famille royale française. Et c’est ainsi, qu’au comble de l’irritation, les Révolutionnaires ont guillotiné le roi, puis la reine et les aristocrates, et en même temps, les prêtres ; la religion étant tenue pour responsable de l’ordre royal établi et de ses valeurs injustes.
En rejetant la religion, les Révolutionnaires sont passés sous la domination complète du diable, en sorte que leur situation réalisait l’union de l’humanisme avec le diable ; ce qui peut être exprimé en chiffre par l’addition du chiffre « 5 » et du chiffre « 6 ». Le résultat obtenu est le nombre « 11 ». C’est pourquoi Dieu a placé cette expérience de l’athéisme révolutionnaire français dans sa Révélation Apocalypse dans le chapitre « 11 ». Cette compréhension va devenir très importante dans quelques temps très proches, car dans cette Apocalypse, Dieu nous annonce que le type de ce régime révolutionnaire va se reproduire sous la forme de la « sixième trompette » et dans le contexte du « temps de la fin », au titre de « second malheur » selon Apo.8:13 : « Je regardai, et j'entendis un aigle qui volait au milieu du ciel, disant d'une voix forte : Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres sons de la trompette des trois anges qui vont sonner ! » ; et 11:14 : « Le second malheur est passé. Voici, le troisième malheur vient bientôt. » Dans ce verset, « le second malheur » désigne le deuxième accomplissement du soulèvement de l’athéisme populaire français irrité, et « le troisième malheur » représente, pour les rebelles seulement, le grand retour du Christ libérateur glorieux qui revient pour sauver ses élus d’une mort décrétée.
Si l’on compare les situations des deux époques des deux accomplissements de la « bête qui monte de l’abîme » dans Apo.11:7, nous retrouvons en commun dans le contexte de la « quatrième trompette » et de la « sixième trompette », une situation financière catastrophique. C’est la faim qui a provoqué le soulèvement du peuple ; une faim due à la ruine du royaume français. Mais Dieu est aussi intervenu pour accentuer le manque de nourriture en faisant entrer en éruption depuis l’Islande, le volcan Loki, le dimanche 8 Juin 1783 dont la poussière volcanique se porta sur l’Europe en Juillet. La terre ne donna plus sa nourriture et la famine s’est répandue dans la France déjà ruinée. Il est indispensable de prendre en compte ce fait dit naturel car il constitue la signature du Dieu créateur qui revendique dans Apo.9:10-11 au titre de « quatrième trompette » le demi génocide commis en France à cette époque : « Le quatrième ange sonna de la trompette. Et le tiers du soleil fut frappé, et le tiers de la lune, et le tiers des étoiles, afin que le tiers en fût obscurci, et que le jour perdît un tiers de sa clarté, et la nuit de même.» Ce que ce verset décrit est l’exacte conséquence de l’éruption du Loki en 1783. L’action est ainsi bien signée par le Dieu créateur. Et cette signature est confirmée dans Lév.26:23 à 25 où le châtiment analogue de la « quatrième trompette » de la nouvelle alliance, frappe l’ancienne alliance sous cette explication : « Si ces châtiments ne vous corrigent point et si vous me résistez, je vous résisterai aussi et je vous frapperai sept fois plus pour vos péchés. Je ferai venir contre vous l'épée, qui vengera mon alliance; quand vous vous rassemblerez dans vos villes, j'enverrai la peste au milieu de vous, et vous serez livrés aux mains de l'ennemi.» Et le verset 26 précise encore l’annonce de la « famine » : « Lorsque je vous briserai le bâton du pain, dix femmes cuiront votre pain dans un seul four et rapporteront votre pain au poids ; vous mangerez, et vous ne serez point rassasiés. » Or, « la famine » ne fut pas que littérale dans cette époque, elle fut aussi spirituelle, puisque le pain de vie spirituel, l’enseignement religieux, a été proscrit par les Révolutionnaires qui ont instauré le premier athéisme national de l’histoire humaine entre 1792 et 1798, ainsi que la « quatrième trompette » l’enseigne par ses symboles astraux frappés : « soleil, lune, étoiles ». Ensuite nous trouvons dans Apo.11:3 et 7 la confirmation de la « famine » spirituelle imputée à l’action révolutionnaire : « Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours. …/ …Quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l'abîme leur fera la guerre, les vaincra, et les tuera.» Symbolisée par les « deux témoins » de Dieu, la sainte Bible, qui présente les témoignages de ses deux alliances successives, est attaquée par l’athéisme révolutionnaire français.
Le malheureux Louis XVI, qui n’était pas destiné à être roi et ne le voulait même pas, s’est retrouvé contraint par la mort de l’héritier direct à devenir le roi de France. Et dans les sphères aristocrates, la noblesse et le clergé étaient les derniers à souffrir du manque de nourriture. Les premiers qui subissaient les conséquences de l’appauvrissement national étaient les pauvres, les ouvriers, les petits artisans, mais rarement les nobles et le clergé des prêtres nourris dans des familles aisées où leur place était préparée. La révolte des Français a commencé à Grenoble dans le département actuel de l’Isère, le sabbat 7 Juin 1788. La colère populaire a tué les soldats du roi envoyés pour saisir des ressources financières et des biens. Le 5 Juillet 1988, le roi convoque en vain les Etats Généraux. La situation continue à se dégrader jusqu’en 1789. Pour lever de nouveaux impôts, le roi convoqua une seconde fois les Etats Généraux. Cette fois, 1200 députés représentant le clergé, la noblesse et le tiers état sont réunis. La réunion prévue pour le 1er Mai 1789 à Versailles se tint le 5 Mai et finit en fiasco le 27 Juin. Les députés se réunissent dans une salle que le roi fait fermer. Ils se rassemblent alors dans la salle du « Jeu de paume » le 17 Juin et ils prêtent un serment solennel le 20 Juin. Ils ne se quitteront pas avant d’avoir instauré des bases saines pour le pays. Le tiers état finit par l’emporter sur le roi et son gouvernement. La France étant ruinée, lourdement endettée et livrée à la famine, le peuple s’irrita et ce fut le 14 Juillet 1789 ; date où armé de fourches et de couteaux les Parisiens se sont emparés de la Bastille, sinistre bâtiment fortifié où le roi faisait emprisonner les condamnés politiques et autres.
Le récit de ces choses fait apparaître une troublante analogie avec notre situation actuelle où nous retrouvons, chez notre président Macron, énormément de ressemblance avec le roi Louis XVI. Comme lui, face aux problèmes qui apparaissent, sa réponse est : « il faut organiser une commission qui sera chargé d’étudier le problème ». Comme lui, il a lourdement endetté la France ajoutant 900 millions d’euros à la dette créée par ses prédécesseurs ; la dette totale avoisinant les 3 milliards d’Euro. Pour Louis XVI, elle était de 56 millions dans la monnaie de l’époque.
 
Cette description que je viens de faire, est actuellement en train de se mettre en place dans notre temps. Pour séduire les Français, Emmanuel Macron leur rappelle qu’il supprime les impôts sans leur dire qu’il finance ce cadeau en intensifiant la dette nationale. La France a été un pays riche, très riche, puissant et entièrement indépendant, sans aucune dette après les mandats du général de Gaulle qui a tenu à rembourser entièrement la dette de guerre due aux Américains. Elle fut la quatrième puissance mondiale. Et depuis cette époque, malgré son endettement, elle n’a pas changé d’un iota son train de vie officiel. Le recours systématique à l’endettement a fait ignorer sa descente aux enfers de la ruine. Or, pour maintenir son prestige national et surtout international, le pays doit pouvoir financer les couteuses dépenses que la situation guerrière déclenchée en Ukraine augmente. Ces dépenses supplémentaires s’ajoutent aux montées des prix provoquées par les sanctions prises contre la Russie. Car déjà, en 1974, c’est le choc pétrolier qui a provoqué une montée des prix de 40 % suite à la prise de contrôle du pétrole par les pays arabes. Et en 2022, l’Europe subit un nouveau choc, cette fois gazier et pétrolier, à cause de ses sanctions contre le fournisseur russe. Comme en 1788, la situation se dégrade au fil du temps qui passe, et en ce mois de Juin 2024, elle finit par exploser.
En 1789, la France a été ruinée par les guerres menées par les rois Louis XIV, Louis XV, et en dernier par Louis XVI qui ruina le trésor national en soutenant la guerre menée par les Américains contre la couronne anglaise. Depuis 1974, la France a été ruinée par le choix financier boursier favorisé par l’entrée de la Chine dans l’OMC le 11 Décembre 2001, dans un contexte de paix totale. De plus en plus livrée au chômage économique, absorbée par la consommation et les divertissements médiatiques, la population n’a pas pris conscience de la ruine qui se préparait. Et elle a continué aveuglément à voter en faveur de ceux qui la dirigeaient vers le drame. Et c’est là qu’il faut bien tenir compte de ce fait : la colère de la justice de Dieu prend pour cible autant le peuple que ses gouvernants. Et comme il l’a dit, selon Mat.15:14, Jésus redirait à ma place : « Laissez-les : ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles ; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse. ».
Le président Macron partage avec Louis XVI, l’action de ruiner la France en soutenant l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie ; des armes couteuses sont données par un pays déjà ruiné qui s’endette constamment. Et le besoin d’armes de l’Ukraine est en croissance constante, car son ennemie, la Russie, dispose de stocks qui semblent inépuisables ; de plus, elle est aidée par ses alliées, la Corée du Nord, principalement, et la Chine devenue la seconde puissance mondiale.
 
La présidence d’E.Macron arrive cette année à sa « septième année ». Le chiffre mérite tout notre intérêt. Ceci d’autant plus que nous savons que c’est Dieu qui lui a donné sa présidence. Etant un quinquennat, son second mandat, commencé en 2022, finit normalement, en 2027. Or Dieu semble vouloir imposer, ou déjà rappeler, l’existence de l’ancien « septennat ». Car visiblement, après 7 ans de présidence, des obstacles encombrent sa « marche » et le parti « En Marche » est en train de « tomber » sous nos yeux, alors qu’il a pris pour nom : « Renaissance » ; nom relié au « Louvre » choisi pour son intronisation officielle publique en 2017. Relève l’importance de la date : le « septennat » présidentiel a été adopté par la France depuis l’année 1873 ; l’année soulignée par Dieu dans Dan.12:12 et que l’on retrouve sous l’époque nommée « Philadelphie » dans Apo.3:7. Coïncidence ou volonté divine ? Je n’ose pas trancher, mais sachant que l’époque suivante porte le nom « Laodicée », je suis plus que troublé. Mais je dois m’expliquer. Ces deux époques successives ciblent prioritairement l’expérience de l’adventisme du septième jour officiel et institutionnelle. Les deux mots grecs cités signifient successivement « amour fraternel » et « peuple jugé ». Mon trouble vient du fait que ces deux messages peuvent convenir et s’adapter à l’expérience du système politique français et son adoption dès 1873 du « septennat » présidentiel. Notre époque verrait la fin d’un temps marqué par « l’amour fraternel » soit, l’entente humaniste du peuple français depuis 1873 ; et à l’issue d’un dernier « septennat » imposé cette fois par Dieu au président Macron, le 7 Juillet 2024, le « peuple » jugé serait la France et sa 5ème Constitution. Mais la date à retenir peut être également celle du 9 Juin, jour du vote en lequel le président déçu par le résultat du vote législatif européen a résolu et annoncé sa dissolution de l’assemblée des députés nationaux. Créant la panique et l’irritation, il a programmé de nouvelles élections législatives nationales pour les 30 Juin et 7 Juillet.
Comme Louis XVI en son temps, Emmanuel Macron a été imposé aux Français pour les diriger à une heure fatidique, le moment où le régime doit s’écrouler sous les révoltes populaires et les guerres menées par des ennemis de longues dates. La longue colonisation de l’Algérie a laissé après elle des haines inextinguibles, et le choix de s’opposer à « l’opération spéciale » menée par la Russie contre l’Ukraine a allumé une nouvelle haine russe encore plus redoutable et dommageable.
En cette soirée du sabbat du 21 Juin 2024, à l’occasion de la fête de l’Été, les Français vont danser et écouter les chanteurs et les musiciens dans de nombreuses villes de France. Ils vont chercher à s’étourdir pour tenter d’oublier les soucis de leur vie et les tracas causés par la politique actuelle. Mais ils ignorent qu’ils dansent sur un volcan prêt à s’écrouler sous leurs pieds.
Le président Macron a pris la décision de dissoudre l’Assemblée pour faire du moment l’heure, je cite, « de la clarification », celle où doivent « tomber les masques ». Je pense pouvoir dire que Dieu est du même avis, mais pas dans le même but et pas sur le même sujet. Car en premier, c’est Dieu qui choisit l’heure de sa « clarification » soit, à l’heure de la fin d’un « septennat ». C’est la vocation du chiffre « sept » ; il marque toujours la fin de quelque chose : la semaine, l’élu sanctifié par « le septième sceau », un cycle présidentiel, et caractérisera encore après les six premières « trompettes », « les sept derniers fléaux de la colère de Dieu », et « la septième trompette » accomplie par le retour puissant et glorieux de Jésus-Christ. Après lui, au cours du « septième millénaire », le jugement des morts par les élus, préparera dans le ciel le châtiment du « jugement dernier ». Alors le dernier « sept » de l’histoire sera entièrement accompli et disparaîtra dans une notion de temps éternel caractérisé par la parfaite pureté d’une terre renouvelée, sans aucun vestige laissé par le péché. Et Dieu y établira son trône multi dimensionnel.
Pour Mr Macron, la « clarification » vise à offrir aux Français la possibilité de lui donner une majorité absolue de députés, cherchant à les convaincre que sans cette majorité absolue en sa faveur, ils risquent de subir un chaos généralisé plus redoutable que ses mesures. Refusant l’évidence, il s’impose avec ses idées et sa gouvernance à des gens qui ne le supportent plus. En sorte que le problème n’était pas les députés, mais le président lui-même. Ce qui signifie que le changement des députés ne règlera pas le problème français. Le pire n’est donc plus à redouter, mais à attendre. Car, accroché au droit légal comme il le prouve en soutenant l’Ukraine contre la Russie, le jeune homme est prêt à utiliser tous les moyens que la Constitution de la 5ème République lui donne pour atteindre son but ; s’il est écrit qu’il doit l’atteindre. De son côté, la France révolutionnaire de 1789 a prouvé que sa détermination était capable de vaincre et de juger son souverain.
Au fil des jours, réalisant le risque de perdre, on l’entend dire qu’il fait confiance aux Français qui sauront s’entendre pour réaliser des alliances permettant la gestion politique du pays. Mais est-il réellement convaincu de la chose ? Monsieur « en même temps », fidèle à lui-même, doit prévoir toutes les situations qui vont s’imposer à lui.
Relève également ce détail concernant le « septennat ». Il fut abandonné suite à un référendum populaire organisé le 24 Septembre 2000. Le résultat du vote donna 73 % de « oui » et 26,79 % de « non » soit, une proportion de 2 tiers contre 1 tiers. Ainsi l’an 2000 pressenti comme fin du monde a bien été marqué par la disparition du « sceau de Dieu » dans l’usage civil de la présidence française. L’initiative fut prise par le président Jacques Chirac, deux ans avant la fin de son premier « septennat » qui fut aussi le dernier de l’histoire de la 5ème République française. Dieu a marqué cet événement derrière lequel, 30 années supplémentaires devaient construire la ruine progressive de cette 5ème République jusqu’au second avènement du Christ glorieux. Je relève que ce président Chirac est vraiment l’homme de la transition celle du septennat vers le quinquennat, mais aussi celle de la prospérité vers la ruine et les dates de son élection portent le sceau du jugement divin, étant le 17 Mai 1995, et le 17 Mai 2002 pour sa réélection quinquennale.
L’élection de ce président fut marquée aussi par le surnom « super menteur » que les humoristes médiatiques lui ont donné à cette époque. L’homme était très superficiel et pingre, réputé extrêmement profiteur. Sa longue attente de l’accès au pouvoir l’avait usé et rendu indifférent aux choses politiques. Il a reconnu ne pas comprendre pourquoi le peuple était inquiet. Il vivait dans sa bulle aristocrate, son épouse étant de cette origine. Il sut imposer aux Américains son refus de s’engager à leur côté dans la guerre du Golfe engagée contre l’Iraq de Saddam Hussein. Il est vrai que la France n’était pas encore entrée dans l’OTAN ; ce que va faire, son successeur, le président Sarkozy qui a ainsi préparé le piège de 2022.
C’est sous la présidence de Nicolas Sarkozy, entrée très jeune en politique et grand admirateur de Jacques Chirac, que les plus grandes fautes politiques ont été commises. Il avait commencé en trahissant Jacques Chirac en soutenant Mr Edouard Balladur pour les élections présidentielles de 1995. Elu en 2007, grand admirateur des Américains, il a engagé la France dans l’OTAN, et il a mené la guerre contre la Libye du Colonel Kadhafi, favorisant ainsi le développement des groupes islamistes que ce dernier voulait détruire, dans l’intérêt des Occidentaux. Son bilan économique a été si désastreux qu’aux élections suivantes, en 2012, les Français reportent leur choix sur un homme de la gauche socialiste, Mr François Hollande, et là, la situation déjà mauvaise devient exécrable, l’homme trahit ses promesses électorales et ne fait que favoriser la finance qu’il avait déclarée être son ennemie en instaurant le régime des assurances Mutuelles. En 2013, le 17 Mai, il fait passer sa loi du « mariage pour tous » qui constitue la légalisation d’une abomination pour Dieu. Et la date, le 17 Mai, porte encore le sceau du jugement de Dieu. Il accueille sur le tapis rouge la Chine que la France enrichit en se désindustrialisant. Et il favorise sans le savoir son successeur, dont il a fait son conseiller financier sous le titre de secrétaire général adjoint de l’Elysée puis son ministre de l’Economie.
En 2017, le 7 Mai, Emmanuel Macron est élu président des Français en obtenant, par rejet du Front National craint et redouté, 66 % des voix contre 33 % d’opposants. Ces chiffres sont nécessaires pour comprendre le comportement de cet homme ambitieux et orgueilleux. Il n’accepte pas l’idée d’avoir bénéficié du rejet du FN. Il préfère croire à son succès personnel et se convainc lui-même que les Français l’apprécient. En réalité, il a bénéficié du report des voix sur sa candidature à cause de la diabolisation que les partis opportunistes de droite et de gauche ont réussi à faire accepter par la majorité du peuple français. Car dans ces élections, 33 % des voix sont celles de gens qui ne se sont pas laissé séduire par ce discours partisan.
Il est de nouveau élu le 24 Avril 2022. Le score est cette fois un peu moins favorable, car l’opposant FN s’élève un peu plus ; 58,55 % pour Macron, 41,45 % pour Marine Lepen. La dynamique du FN, devenu le RN, s’intensifie et va encore s’intensifier comme les élections législatives européennes du 9 Juin 2024 viennent de le démontrer en donnant au camp présidentiel et ses alliés 14,60 % des voix et 31,37 % au RN qui se place ainsi en tête devant tous les autres groupes politiques.
Par le jeu des regroupements et des alliances, le panorama politique se présente sous l’aspect de trois groupes ; ce qui rappelle les Etats Généraux composés par le clergé, la noblesse, et le tiers état. Comme ces derniers, les trois groupes actuels sont marqués par des positions politiques et économiques inconciliables poussées à l’extrême. Chacun a sa particularité : pour le RN, mettre fin à l’immigration étrangère ; pour le Front Populaire de gauche, rehausser le pouvoir d’achat pour le peuple ; pour le camp présidentiel, accepter la soumission aux directives européennes. A cette difficulté, s’ajoute la perspective qu’aucun des trois n’obtienne la majorité absolue … triste et tumultueux avenir !
Et puis, la question que je pose est la suivante : comment une population qui n’aime pas la vérité pourrait-elle s’unir sur une pensée commune ? Dans toute son histoire, la République a imité la balançoire, passant successivement d’un extrême à l’autre. L’opposition réelle qui divise les populations républicaines, c’est l’importance que chacun donne à sa nation France, soit l’idéologie mondialiste, ou nationaliste qui justifie, paradoxalement, le soutien donné à l’Ukraine par le parti présidentiel qui dénonce le plus le nationalisme du RN français.
Mais j’ai encore ceci à dire : je ne trouve pas dans ces trois groupes l’offre idéale que je pourrais approuver. Les uns sont nationalistes mais trop libéraux et de droite, les autres sont humanistes et mondialistes et le troisième, le groupe présidentiel, vend la France à la concurrence européenne et mondiale. Mon idéal serait à la fois nationaliste et protecteur, et socialement communiste. Mon idéal est un mixage qui n’existe pas ou n’a existé que dans la première expérience de l’Elue terrestre du Christ, à Jérusalem ; Actes 4:32 à 35 le décrit, cet idéal, en ces termes : « La multitude de ceux qui avaient cru n'était qu'un cœur et qu'une âme. Nul ne disait que ses biens lui appartinssent en propre, mais tout était commun entre eux. Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus. Et une grande grâce reposait sur eux tous. Car il n'y avait parmi eux aucun indigent : tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons les vendaient, apportaient le prix de ce qu'ils avaient vendu, et le déposaient aux pieds des apôtres ; et l'on faisait des distributions à chacun selon qu'il en avait besoin. »
Le voilà, le parti du vrai communisme pour lequel je suis prêt à voter des deux mains, car ces valeurs sont celles que Jésus-Christ va instaurer dans son royaume éternel ; et j’ai voté pour lui, en le prenant pour mon Sauveur, mon Dieu et mon Maître.
 
 
M67- Je l’ai tiré des eaux
 
Les initiés de la sainte Bible, auront toute de suite compris la signification de ce titre, car c’est celui de la traduction du nom Moïse. Beaucoup de gens, jusque dans l’islam, connaissent l’histoire de ce personnage hors du commun et cependant pleinement humain. Son nom est plus qu’un simple nom : c’est un message adressé par Dieu à l’humanité entière. Car cet homme devenu l’ami de Dieu vient après Noé, lui aussi sauvé des eaux du déluge. Après eux, le prochain grand homme sera Jésus-Christ qui préexistant dans le ciel sous la forme de l’archange Micaël viendra s’incarner sur la terre, non pour être sauvé des eaux comme ses prédécesseurs, mais pour sauver « des eaux » tueuses.
Entre Noé et Moïse, en Abraham, Dieu a présenté l’homme qui lui est agréable et la manière dont il a prévu de le sauver ; ceci en remplaçant par un jeune bélier, image du Christ, « l’agneau de Dieu », son fils Isaac qu’il s’apprêtait à égorger sur l’autel, en obéissant à l’ordre que Dieu lui avait donné.
Les eaux tueuses qui n’ont pas tué Noé et Moïse, n’étaient l’une et l’autre, que l’image prophétique de la « seconde mort » qui anéantira tous les pécheurs célestes et terrestres, à la fin des sept mille ans du projet terrestre établi par Dieu. Alors seulement commencera l’éternité dans laquelle le péché ne sera plus, ni pratiqué, ni jugé, ni exécuté soit, à punir. Le grand projet du salut était donc entièrement annoncé en Noé, Abraham, et Moïse. En dernier, Moïse est né Hébreu soit, dans la descendance de Jacob renommé Israël, lui-même étant dans la descendance d’Abraham. Dans cette programmation, Dieu construit depuis Abraham, l’image prophétique de ses élus entrés dans son éternité. Le modèle est imparfait, mais ce n’est qu’un type prophétique, l’antitype sera, lui, au temps prévu, parfait. Oublions, les siècles qui les séparent et relions les expériences de ces trois personnages. Qu’y trouvons-nous ? L’attachement, l’obéissance, et la fidélité, qui font des hommes, ses créatures, de vrais amis pour Dieu. C’est sur l’image de ces trois personnages que Dieu construit l’image prophétique de ses élus éternels ; pas sur les autres hommes de leurs différentes époques.
En Jacob qu’il renomme Israël, Dieu pose des bases symboliques qui déjà révèlent son projet. Il lui donne 12 fils et ce nombre annonce déjà beaucoup de choses. Car 12 c’est 7 + 5 ; 6 + 6 ou 6 x 2 ; 4 x 3. Et ces combinaisons chiffrées parlent : 7 + 5 c’est Dieu + l’Homme ; 6 + 6 c’est l’ange + l’ange ; 6 x 2 c’est l’ange en imperfection ; 4 x 3 c’est l’universalité en perfection. Toutes ces combinaisons sont applicables pour ce peuple Israël bien imparfait mais symbole de la future perfection des élus. En tant que peuple et nation, les incessantes rébellions contre Dieu justifient la forme 6 + 6 ; et c’est si vrai, que Dieu finit par mettre fin à cette première alliance, après son refus national de reconnaître en Jésus son « messie », en dépit du puissant témoignage de toutes ses œuvres, ses miracles, son comportement exemplaire, parfait, irréprochable, jamais égalé par quiconque sur toute la terre habitée. Mais il y a encore une autre raison qui justifie cette forme 6 + 6 ou 6 x 2, c’est que Jacob épouse deux femmes et que sa descendance sera donc binaire. Ce caractère binaire sera encore confirmé après le schisme vécu après le roi Salomon ; moment ou dix tribus se séparent de Juda selon 1 Rois 12:16 : « Quand les Israélites virent que le roi ne les écoutait pas, ils lui répliquèrent : "Quelle part avons-nous sur David ? Nous n'avons pas d'héritage sur le fils de Jessé. A tes tentes, Israël ! Et maintenant, pourvois à ta maison, David." Et Israël s'en fut à ses tentes. »
Ce que les Hébreux n’ont jamais compris, c’est que le double mariage imposé à Jacob portait un message divin important. Les deux femmes symbolisaient les deux alliances successives écrites dans le destin par Dieu. La femme aimée par Jacob soit, Rachel symbolisait l’Israël charnel, alors que Léa, la femme imposée à Jacob, symbolisait la nouvelle alliance ouverte aux païens convertis à Dieu en Jésus-Christ. Le destin entier de l’Israël terrestre était écrit et prophétisé, ceci jusqu’à la fin de la première alliance prophétisée par la mort de Rachel, alors qu’elle donnait la vie à Benjamin son deuxième vrai fils après Joseph. En lecture prophétique, Benjamin était l’image de Jésus-Christ, « le premier-né des morts », selon Apo.1:5, sur le sang duquel la nouvelle alliance devait être construite.
La forme 7 + 5 confirme une évidence puisque Dieu est bien venu vivre, en manifestant sa présence protectrice avec son peuple humain pendant les 40 années du séjour au désert d’Arabie, au terme duquel, Dieu nous a laissé deux messages complémentaires incompris jusqu’à ce jour. En fait, la mort de Moïse et l’entrée en Canaan terrestre se complètent pour donner à cette entrée dans la Canaan terrestre un caractère prophétique céleste dont seul Moïse a bénéficié, à l’époque. En faisant mourir Moïse qu’il aimait grandement, Dieu a donné en lui une double leçon. Il a puni sa déformation involontaire de son projet prophétique, leçon adressée aux rebelles, et il a fait entrer auprès de lui, en image de l’élu racheté, son précieux ami. Et Moïse a ainsi, conformément à la prédiction de son nom, était deux fois, « retiré des eaux ». Car comme la fille de Pharaon, c’est Dieu qui peut dire, en le prenant auprès de lui, « Je l’ai retiré des eaux ».
Le grand plan du salut étant prophétisé, en son peuple Israël, Dieu avait en face de lui un échantillon de l’humanité représentatif de tous types de caractères, des bons, des moins bons, des mauvais, et des très mauvais. De plus, ces gens arrachés à l’esclavage n’avaient aucune notion du temps, et se nourrissaient comme les Egyptiens, selon leurs coutumes et leurs habitudes purement païennes. Une formation et une rééducation s’imposait donc. Ces gens n’avaient pas encore connaissance des révélations que Dieu a fait écrire par Moïse pour la première fois de l’histoire humaine. Ils avaient donc comme aujourd’hui dans le monde actuel, tout à découvrir et à apprendre. Et si la connaissance peut porter un homme orgueilleux à s’enfler, la connaissance des choses révélées par Dieu reste néanmoins indispensable et incontournable pour être, comme Noé et Moïse, « retiré des eaux » tueuses. Car la foi ne repose pas sur rien, elle a besoin de preuves pour exister. Et la vraie connaissance de la vraie vérité fait toute la différence entre la vraie foi et la fausse qui relève plus, pour sa part, de l’esprit de superstition que de l’authentique croyance en Dieu.
Les preuves existent, nombreuses aujourd’hui, et elles existaient déjà dans l’ancienne alliance, puisque Dieu est intervenu faisant agir sa toute puissance divine contre l’Egypte et ses habitants. Les Hébreux arrachés à l’esclavage ont été témoins de faits surnaturels inédits depuis le déluge. Et nous ne parlerions pas d’Israël en notre époque, si ces actions divines n’avaient pas eu lieu. Or, nous bénéficions de cette œuvre extraordinaire que représente la sainte Bible dans laquelle chacun peut découvrir et suivre l’histoire de ce peuple si particulier. Car aucun autre peuple, avant lui, n’a bénéficié d’une formation et d’une éducation aussi poussée, consignée dans des écrits sacrés, bien conservés, et transmis de génération en génération. Ils étaient des êtres civilisés, alors que dans la même époque, notre Occident était peuplé de gens incultes barbares.
En notre temps actuel, la connaissance et l’adaptation aux valeurs divines enseignées dans la sainte Bible continuent de faire la différence entre l’homme conforme à l’image de Dieu et l’homme animal qui confirme lui-même ce jugement par ses propres œuvres. L’homme que Dieu retire des eaux tueuses est celui qui connaît ses normes de sainteté, les approuve et les met en pratique. En dehors de ce cas, et quelque soit son engagement religieux ou pas, l’homme comme l’animal ne vit que selon la loi du plus fort. Dans une société reproduisant la loi de la Jungle, comme les animaux il fait appel à son seul esprit de conservation. Telle est la loi des « bêtes » : le plus gros mange le plus petit. Et que ce soit à titre religieux ou profane et civil, même le régime républicain fonctionne sur ce principe. Car nous avons aujourd’hui, dans la société rebelle des Républiques de tous les genres, des religieuses, comme les Républiques islamiques, et de multiples formes faussement chrétiennes en Occident.
Pour arracher Israël à l’esclavage auquel les Egyptiens l’avaient soumis, Dieu dut avoir recours à des moyens terribles surnaturels : dix plaies successives très douloureuses furent nécessaires. Aujourd’hui, avant que ces moyens soit, de nouveau, employés par Dieu contre les derniers rebelles de l’histoire terrestre, sa « sixième trompette » violente et destructrice, va préparer un peuple digne d’être « retiré des eaux » tueuses. Car n’en doutons pas, la paix tue la religion fidèle, car dans la paix, l’esprit des hommes est absorbé par de multiples choses qui captivent ses priorités : besoin de se nourrir, de se placer dans la société, de s’équiper, de gagner l’argent sachant dès son réveil qu’il doit payer son loyer, ses charges, ses impôts, ses crédits. Car la vie moderne a un coût très élevé. L’homme subit ces conditions plus qu’il ne les choisit. En fait, il n’a plus le choix, il est victime de l’ordre établi, tant dans les Républiques que les autres types de régimes nationaux.
Dans les pays républicains occidentaux, comme la France, des mesures sociales adoucissent la dureté de l’ordre adopté par la nation. Après de longues luttes de classes, les écarts entre riches et pauvres sont devenus abyssaux. Ils n’ont pas décru mais se sont amplifiés. Le pauvre est resté la variable ajustable, et il doit sa survie aux influences de l’héritage socialiste du pays. Aux USA, la situation est bien pire, car le social n’est pas géré par l’Etat, mais laissé aux initiatives des organismes privés spécialisés dans l’aide aux pauvres.
Que se passe-t-il dans l’esprit de l’homme animal ? Le sujet vaut qu’on s’y attarde car il prend aujourd’hui une grande importance. Les êtres humains ne sont pas des monstres et les pires tueurs ou dictateurs de l’histoire sont des êtres humains comme les autres. Ce qui explique les excès relevés dans leurs actions est dû à l’itinéraire suivi par leur vie, les expériences vécues et surtout, car c’est la cause essentielle dont il faut impérativement tenir compte, ce sont les œuvres que Dieu leur donne à faire pour accomplir ses projets. Car ce verset de Job 2:10 le prouve, c’est de Dieu que vient « le bien et les maux » : « Mais Job lui répondit : Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! Nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres. » Les chapitres précédents du livre de Job nous apprenne la cause der ce qui vient frapper Job et confirme que Dieu autorise le diable à frapper son serviteur et cette enseignement éclaire notre compréhension sur ce qui arrive à Jésus-Christ au court de son ministère et sa mort finale. Lui aussi se trouve frappé par le diable et ses agents humains Juifs et Romains, mais il sait que son sort est voulu par Dieu. Job agit donc en son temps, comme Jésus agira dans le sien. Son expérience nous est présentée afin de préparer notre compréhension de l’acceptation de Jésus-Christ de sa mort volontaire expiatrice.
Selon Ezé.14, « Noé, Daniel, et Job » sont jugés dignes d’être sauvés soit, d’être « retirés des eaux » tueuses.
Face à Job, nous retrouvons des gens qui représentent la fausse religion, en apparence seulement, pleine de piété, exaltant le Dieu créateur mais ne le comprenant pas et en lui imputant des pensées et des limitations qu’ils n’a pas, et ne s’impose, ni ne se donne pas. C’est tout le problème de l’humanité qui construit ses modèles selon ses désirs. Elle agit de la même manière dans le domaine religieux et le domaine profane, en sorte que ceux qui ne comprennent pas Dieu ne comprennent pas non plus, ni ses serviteurs, ni les autres hommes dits normaux. Mais le pire est la manière dont ils jugent les humains et leurs actions. Ne prenant pas en compte l’influence de la vie céleste divine et démoniaque, leur jugement ne peut qu’être faussé par manque d’information.
J’ai dit plus haut que l’homme n’est pas un monstre car les plus durs et plus cruels sont capables d’aimer leurs enfants …aimer, de manière imparfaite humaine. Mais le pire des cas n’exclut pas la présence de sentiments paradoxaux. Des gens, comme Adolf Hitler, ordonnent des choses monstrueuses, jugées comme telles par l’être humain normal. Mais, pour le lecteur de la Bible, ces choses sont retrouvées dans le passé. Comment l’homme normal juge-t-il l’extermination des géants qui peuplaient la terre de Canaan ? Naturellement, selon sa nature animale humaniste sensible, il la juge monstrueuse. Mais que dire alors du déluge d’eaux qui a emporté tous les antédiluviens sauf huit personnes : Noé et sa famille ? A celui que ces choses choquent et indignent, je dis « Tu es juste une créature du Dieu vivant sur laquelle ton Créateur a tous les droits », et heureusement pour tous, et ses élus, il est juste dans toute sa nature. Ce qui signifie que celui qu’il détruit mérite de l’être.
L’homme moderne a construit son schéma de jugement en se basant sur des expériences successives historiques et pour le comprendre, il suffit de reprendre ce parcours historique, au niveau de la Seconde Guerre Mondiale qui a marquée au fer rouge les esprits de ses contemporains. Le nationalisme allemand ayant été à l’origine de cette guerre, celui-ci a conduit les survivants à redouter le principe même du nationalisme. Mais ceux qui l’ont le plus redouté, ce ne sont pas ceux qui ont vécu ces heures terribles, mais leurs enfants, leurs descendants qui se trouvent en 2024, aux postes du pouvoir des peuples. Les anciens avaient eux combattu pour sauver et délivrer leur nation occupée par l’ennemi. Ils ne pouvaient donc encore que justifier le nationalisme. Et leur combat l’a prouvé. Mais pour leurs enfants qui n’ont pas appris autrement que par le témoignage rapporté, le prix à payer pour conserver la liberté et l’indépendance complète, la nation a perdu toute sa valeur.
Les anciens encore très nationalistes ont accepté la construction du marché commun européen souhaité par l’Allemagne placé sous la tutelle américaine. Cette union n’avait qu’un caractère purement commercial, car les six pays signataires restaient entièrement indépendants. Le général de Gaulle n’aurait jamais accepté la moindre perte d’indépendance pour la France. Mais après son départ son successeur Mr Georges Pompidou était un financier et les liens avec l’Allemagne ont commencé à se tisser. Son successeur Mr Giscard d’Estaing, également spécialisé dans la finance a choisi de favoriser encore plus la construction européenne. Et c’est là, qu’il faut s’attarder et regarder en face la malédiction que constitue le pouvoir quasi absolu du président de la 5ème République. Le peuple français est comme les passagers d’un véhicule livré aux conséquences du pilotage du seul conducteur. S’il fait des fautes de conduites et créé un accident, le peuple subit les conséquences sans pouvoir intervenir pour éviter l’accident. Personne n’a auparavant et jusqu’en notre temps actuel, réalisé combien dangereuse est cette possibilité de donner à un seul homme d’engager toute sa nation dans une voie qu’il choisit seul. Cette situation, n’a rien de démocrate ; elle n’est plus que le résultat de combines de plus en plus perverses construites et mises en place sous le terme, non mérité, de démocratie. Cependant selon la lettre, le régime peut se dire démocrate, puisque la situation instaurée a été approuvée par les futures victimes ; la population qui vote et choisit son nouveau conducteur.
Comment une société qui s’est laissé ainsi tromper et piéger par un général rusé et autocrate, peut-elle exercer le moindre jugement ? De moins en moins religieuse, et de plus en plus consommatrice, coupée de Dieu, le diable l’a aveuglée et enfermée dans ses pièges multipliant les moyens de séduction. Pendant que le petit peuple suit ses séries ou les matchs sportifs sur la télévision, dans les hautes sphères financières, on met en place des règles européennes favorables à l’augmentation des profits. Car l’U.E., voulue et mise en place dans ce but, n’a jamais eu d’autre raison d’être que celle de favoriser les profits des plus riches. Le problème est que, dans le temps qui s’est écoulé, depuis l’élargissement réalisé après les accords de Maastricht, la gouvernance européenne détruit la gouvernance nationale. Car les intérêts nationaux sont souvent opposés aux intérêts soutenus par la commission et le parlement européen. Ce doublage de l’autorité est le tendon d’Achille de l’U.E. Il suscite le mécontentement des pays lésés et frustrés et porte donc l’annonce d’une mésentente finale et d’une explosion de l’union réalisée. Logiquement, les pays lésés sont ceux qui ont financé la construction européenne soit, les six pays du Marché Commun originel. Ce sont eux qui ont payé et paient encore les subventions versées par le gouvernement européen aux nouveaux entrants et qui viennent tous de l’Est, en étant restés longtemps derrière le rideau de fer dressé par la Russie soviétique. Le dernier pays postulant, l’Ukraine, est le pays de trop. Sa démarche a entraîné l’Europe dans une guerre contre la Russie désormais inévitable à cause de la résolution prise pour armer et soutenir l’Ukraine.
Dans le camp de Dieu, on ne retrouve pas cette concurrence. Dieu est le seul Chef, le seul Conducteur, le seul Modèle et la seule Norme. Il présente ainsi tous les aspects du dictateur terrestre, sauf qu’il est divin, parfait et juste. La concurrence existe mais n’étant pas dans la conformité divine, elle est destinée à la destruction. L’avantage de ce camp de Dieu, qui réunit tous les humains jugés dignes d’être « retirés des eaux » tueuses, c’est qu’il va réussir à mettre en place les conditions du bonheur éternel soit, ce que dans le camp diabolique, les rebelles humains ont cherché à faire, vainement, pendant 6000 ans.
Mais, il faut être lucide et honnête, et dire la vérité. Le salut proposé à tous les êtres humains ne peut être obtenu que par une minorité de gens dispersés sur la terre. La Bible entière témoigne de l’étroitesse de la norme de la sanctification exigée par Dieu de la part de ceux qu’il « retire des eaux » tueuses. Jésus a parlé d’un chemin étroit, d’une porte étroite, annonçant même que le mensonge religieux réunirait des multitudes de victimes séduites et trompées. Il dit dans Mat.7:13-14 : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » Ces paroles de Jésus n’ont rien de symbolique, il s’exprime clairement et ses paroles doivent être reçues telles qu’elles sont. Il choisit ses mots avec droiture et justice. Ce à quoi l’homme pervers de notre temps n’est pas habitué. La parole humaine a aujourd’hui très peu de valeur, le mensonge est rebaptisé « bluff », et l’usage du langage perverti donne au terme « certainement » le sens de probablement ou peut-être, alors que sa signification est la certitude absolue. Le mensonge se trouve dans toutes les bouches, depuis le chef d’Etat jusqu’au plus humble du peuple. En sorte que les masses sont devenues incrédules et insensibles à la vérité. Même les traductions de la sainte Bible sont porteuses de mensonges et il faut réellement aimer la vérité divine pour la découvrir dans les textes originaux écrits en hébreu et en grec.
L’homme moderne est réactif, et impulsif, son modèle est entièrement représenté par le jeune président Macron que Dieu a donné aux Français pour projeter devant eux l’image de ce qu’ils sont devenus collectivement. Et je vais revenir une nouvelle fois sur le sujet des nazis, qu’à tort, l’homme actuel impute uniquement leur destruction massive des Juifs européens. Les vrais « fils de Dieu » futurs « retirés des eaux » doivent comprendre que cette action terrible a été conduite par Dieu avec toute son approbation. Et cette action épouvantable est comparable aux destructions massives qui l’ont précédée ou accompagnée. La colère de Dieu pèse depuis 313 sur toute l’Europe catholique romaine et depuis 1843, sur les USA, les pays européens protestants, et la Corée du Sud très protestante. La Seconde Guerre mondiale a été suscitée par Dieu au titre d’avertissement de sa préparation de la Troisième Guerre Mondiale, sa « sixième trompette » d’Apo.9:13. En ciblant les Juifs dans la Seconde Guerre, Dieu a voulu attirer l’attention des rebelles de la nouvelle alliance sur le premier peuple pécheur de ses alliances. Aujourd’hui, les camps opposés se renvoient l’accusation d’être des nazis. Stupidement, comme des perroquets, sur les médias, des gens politiques et des journalistes incrédules imputent aux arabes musulmans des actes antisémites. Alors que les Arabes sont, comme les Juifs, d’origine sémite soit, des descendants de Sem l’un des trois fils de Noé. L’ignorance de la Bible fait visiblement défaut chez ces gens. Et que fut réellement le nazisme hitlérien ? Une idéologie conquérante visant à venger la défaite et l’humiliation subie par l’Allemagne en 1918. Les adeptes du nazisme ont commencé à tuer leurs opposants allemands dans la nuit des « longs couteaux ». Les cibles étaient des officiers de la « S.A. » hostiles à la « S.S. » hitlérienne. Ce genre de chose s’est accompli de multiples fois, dans tous les pays où un régime autoritaire prend le pouvoir. Et la France républicaine s’est construite de la même manière en versant le sang des monarchistes et des prêtres catholiques romains.
Les injustices humaines causent le malheur dans l’humanité entière et elles ensemencent ainsi les esprits humains de haine tenace. L’avantage des élus de Christ, c’est qu’ils ne sont plus capables d’haïr la créature de Dieu humaine. Ayant tout compris, sachant ce qu’est la vie visible et invisible, il ne leur est plus possible d’haïr un homme aussi épouvantable qu’il soit. Parce que leur regard tient compte de paramètres ignorés par l’homme normal. Ils savent que le méchant est lui-même la victime de son incrédulité qui est sa part de responsabilité. Ensuite vient la conséquence de ce libre choix qui est d’être incité à faire le plus de mal possible pour irriter Dieu, inspiré en cela, par les esprits des mauvais anges célestes destinés à subir l’anéantissement de la « seconde mort » avec leurs chef Satan et toutes leurs victimes humaines.
 
« Les eaux » symbolisent des « peuples » selon Apo.17:15 : « Et il me dit: Les eaux que tu as vues, sur lesquelles la prostituée est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations, et des langues. » Et comme il s’agit « d’eaux » tueuses, nous allons vivre au retour du Christ, le dernier accomplissement de leur action. Car Jésus revient sauver de la mort ses derniers élus. Et les rebelles prêts à leur donner la mort sont les dernières « eaux » tueuses de l’histoire terrestre. Et ses élus seront, eux, les derniers Moïse « retirés des eaux » tueuses que ce verset dit être, « des peuples, des foules, des nations, et des langues » soit, ce qui caractérise le camp occidental faussement chrétien, Europe et USA principalement, donc les survivants du « fleuve Euphrate » qui les symbolise dans Apo.9:14 : « … et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve Euphrate. »
Les « eaux » tueuses sont le symbole qui prophétise le dernier criblage des postulants chrétiens. Et précisément dans Daniel 12, c’est encore par le symbole du fleuve « Hiddékel », traduit par « Tigre », que Dieu a symbolisé l’épreuve de foi adventiste vécue aux USA et dans le monde entre 1828 et 1873 soit, entre les dates obtenues comme termes des « 1290 jours et 1335 jours » cités dans les versets 11 et 12. Successivement, au cours de l’histoire terrestre et en se fondant sur le modèle littéral enseigné par le déluge des eaux du temps de Noé, trois autres fleuves ont tenu symboliquement le même rôle : « le Nil » de l’Exode, « l’Euphrate » de Babylone, « le Tigre » de l’épreuve adventiste et « l’Euphrate » de la Babylone européenne occidentale. Et dans toutes ces épreuves de foi, Dieu a « retiré des eaux » tueuses, ses rachetés élus.
 
 
M68- Le gouvernement des juges
 
 
Dans la Bible, le livre nommé « Juges » est le « septième » de la liste. Autant dire que ce sujet est placé sous le signe de la « sanctification » par Dieu. Dans ce livre, le texte attribue à des hommes ce rôle de « juges », car Dieu les appelle pour délivrer Israël de ses ennemis qui le dominent et l’occupent. Mais le vrai Juge, c’est lui, car les serviteurs qu’il appelle ne sont que les instruments de sa volonté. Leurs victoires sont ses victoires. Après la mort de Josué, Israël s’est retrouvé sans chef national et la détermination à détruire les ennemis sest ramollie. La désobéissance a conduit Israël à se retrouver occupé et dominé par ceux qu’ils devaient anéantir. Au cours de 300 ans environ, Dieu va, miséricordieusement, faire intervenir sa puissance pour délivrer son Israël qui retombe périodiquement dans la désobéissance et la malédiction. Le besoin renouvelé de ces « juges » est la conséquence de la culpabilité d’Israël. En sorte que le jugement accompli concerne plus Israël que ses ennemis.
Juges 2:16 : « YaHWéH suscita des juges, afin qu'ils les délivrassent de la main de ceux qui les pillaient. »
Sous le nom « loi de Moïse », la Bible nous présente ses cinq premiers livres. Ces cinq témoignages ont été écrits par lui sous la dictée directe de Dieu. A ce titre, la sainte Bible mérite donc son nom de « parole de Dieu ».
Exode 17:14 : « YaHWéH dit à Moïse : Écris cela dans le livre, pour que le souvenir s'en conserve, et déclare à Josué que j'effacerai la mémoire d'Amalek de dessous les cieux. »
Exode 24 :4 : « Moïse écrivit toutes les paroles de YaHWéH. Puis il se leva de bon matin; il bâtit un autel au pied de la montagne, et dressa douze pierres pour les douze tribus d'Israël. »
Exode 34:27 : «YaHWéH dit à Moïse : Écris ces paroles ; car c'est conformément à ces paroles que je traite alliance avec toi et avec Israël. »
Deut.31:9 : « Moïse écrivit cette loi, et il la remit aux sacrificateurs, fils de Lévi, qui portaient l'arche de l'alliance de YaHWéH, et à tous les anciens d'Israël. »
Deut.31:24 à 26 : « Lorsque Moïse eut complètement achevé d'écrire dans un livre les paroles de cette loi, il donna cet ordre aux Lévites qui portaient l'arche de l'alliance de YaHWéH : Prenez ce livre de la loi, et mettez-le à côté de l'arche de l'alliance de YaHWéH, votre Dieu, et il sera là comme témoin contre toi.» 
Néhémie 8:14 : « Et ils trouvèrent écrit dans la loi que YaHWéH avait prescrite par Moïse, que les enfants d'Israël devaient habiter sous des tentes pendant la fête du septième mois, » Pourquoi devaient-ils habiter « sous des tentes » ? Parce que la fête du « septième mois » est celle du « Yom Kippour » soit, du « jour des expiations ». Or cette fête reproduit sous l’égide du péché, la fête de Pâques placée elle au printemps sous l’égide de la justice offerte par Jésus-Christ, l’agneau de Dieu. Le rôle des « tentes » est de marquer au « septième mois », le lien avec la sortie de l’Egypte de la première Pâque. En fait, la Pâque du Printemps et le « jour des expiations » de l’Automne, constituent les deux faces opposées d’une pièce de monnaie : côté face : la justice éternelle ; côté pile : le péché désolateur. Les deux fêtes sont marquées par une grande « sanctification » divine comme le chiffre « 7 » du « septième mois » le confirme.
Deut.4:41-42 : « Alors Moïse choisit trois villes de l'autre côté du Jourdain, à l'orient, afin qu'elles servissent de refuge au meurtrier qui aurait involontairement tué son prochain, sans avoir été auparavant son ennemi, et afin qu'il pût sauver sa vie en s'enfuyant dans l'une de ces villes. » Selon le verset 43 qui suit, ces villes sont : Betser, Ramoth, Golan. Ces versets révèlent la sagesse de Dieu et son souci pour la vraie justice. Car le texte précise : « afin qu'elles servissent de refuge au meurtrier qui aurait involontairement tué son prochain, sans avoir été auparavant son ennemi  ».
Exode 18:25-26 : « Moïse choisit des hommes capables parmi tout Israël, et il les établit chefs du peuple, chefs de mille, chefs de cent, chefs de cinquante et chefs de dix. Ils jugeaient le peuple en tout temps ; ils portaient devant Moïse les affaires difficiles, et ils prononçaient eux-mêmes sur toutes les petites causes. » Moïse pose les bases nécessaires pour procéder au jugement des problèmes créés par la cohabitation de multitudes de gens. Dieu est un Dieu d’ordre et sans justice et juge pour statuer et rendre un verdict, seul le chaos règne. Mais il nous faut relever l’importance de cette précision : « Moïse choisit des hommes capables parmi tout Israël ». En quoi consiste cette norme dite « capables » ? Qu’ils se montrent « capables » de « juger » en toute justice. Et Moïse a la chance d’organiser ces choses en ayant Dieu avec lui ; ce qui donne du succès à sa démarche.
Exode 34:1 : «YaHWéH dit à Moïse : Taille deux tables de pierre comme les premières, et j'y écrirai les paroles qui étaient sur les premières tables que tu as brisées. »
Nous sommes le Mardi soir 25 Juin, soit déjà le 26 pour Dieu.
YaHWéh me fait là, encore un immense cadeau, une perle cachée très subtile, et ô combien appréciable. L’expérience subie par les tables de la loi a été programmée pour prophétiser l’échec final de la première alliance par les deux premières tables de pierre que Moïse a brisées. Ensuite, le détail est important, contrairement à la première fois, Dieu fait tailler les deux nouvelles pierres par Moïse ; ceci afin de prophétiser l’humanité du Christ sur lequel, Dieu va graver sa divine loi, conformément à cette citation trouvée dans Zac.3:8-9 : « Écoute donc, Josué, souverain sacrificateur, toi et tes compagnons qui sont assis devant toi ! Car ce sont des hommes qui serviront de signes. Voici, je ferai venir mon serviteur, le germe. Car voici, pour ce qui est de la pierre que j'ai placée devant Josué, il y a sept yeux sur cette seule pierre ; voici, je graverai moi-même ce qui doit y être gravé, dit YaHWéH des armées ; et j'enlèverai l'iniquité de ce pays, en un jour. »
Deut.4:2 : « Vous n'ajouterez rien à ce que je vous prescris, et vous n'en retrancherez rien ; mais vous observerez les commandements de YaHWéH, votre Dieu, tels que je vous les prescris. » Ici, non accompagné de menaces claires, nous retrouvons cependant le message cité dans Apo.22:18-19 : « Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu'un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ; et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre. » Le respect intégral du texte original est d’autant plus nécessaire que le livre Apocalypse est composé de paraboles dont les symboles doivent être impérativement conservés et respectés pour conserver et restituer le sens que Dieu a voulu leur donner.
Les versets qui suivent soulignent l’importance que Dieu donne à ses « dix commandements » et celui qui vient cible particulièrement le deuxième commandement des deux tables de la divine et royale loi. Précisément, parce que le diable le fait mépriser par les rebelles des deux alliances.
Deut.4:15 à 19 : « Puisque vous n'avez vu aucune figure le jour où YaHWéH vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos âmes, de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez une image taillée, une représentation de quelque idole, la figure d'un homme ou d'une femme, la figure d'un animal qui soit sur la terre, la figure d'un oiseau qui vole dans les cieux, la figure d'une bête qui rampe sur le sol, la figure d'un poisson qui vive dans les eaux au-dessous de la terre. Veille sur ton âme, de peur que, levant tes yeux vers le ciel, et voyant le soleil, la lune et les étoiles, toute l'armée des cieux, tu ne sois entraîné à te prosterner en leur présence et à leur rendre un culte : ce sont des choses que YaHWéH, ton Dieu, a données en partage à tous les peuples, sous le ciel tout entier. » Nous retrouvons dans ce verset les causes des malédictions successives du catholicisme et du protestantisme. Mais à la fin de ce verset Dieu dirige notre attention sur ce qui donne vie à la foi religieuse. C’est l’intérêt que ses élus portent à des choses invisibles pour eux et pour les masses humaines et les fausses religions. Par ce moyen, il filtre ses élus dont le comportement répond à son attente et son exigence.
Deut.29:14-15 : « Ce n'est point avec vous seuls que je traite cette alliance, cette alliance contractée avec serment. Mais c'est avec ceux qui sont ici parmi nous, présents en ce jour devant YaHWéH, notre Dieu, et avec ceux qui ne sont point ici parmi nous en ce jour. » Ce message place les rachetés des deux alliances dans le contrat fait « avec serment ».
Deut.29:18-19 : « Qu'il n'y ait parmi vous ni homme, ni femme, ni famille, ni tribu, dont le cœur se détourne aujourd'hui de YaHWéH, notre Dieu, pour aller servir les dieux de ces nations-là. Qu'il n'y ait point parmi vous de racine qui produise du poison et de l'absinthe. » Dieu nous donne ici la signification du mot « absinthe » imputé à l’église catholique romaine papale dans Apo.8:11, dans le message de la « troisième trompette » ; les versets qui suivent la concernent donc particulièrement --- Versets 19-20-21 : «  Que personne, après avoir entendu les paroles de cette alliance contractée avec serment, ne se glorifie dans son cœur et ne dise : J'aurai la paix, quand même je suivrai les penchants de mon cœur, et que j'ajouterai l'ivresse à la soif. YaHWéH ne voudra point lui pardonner. Mais alors la colère et la jalousie de YaHWéH s'enflammeront contre cet homme, toutes les malédictions écrites dans ce livre reposeront sur lui, et YaHWéH effacera son nom de dessous les cieux. YaHWéH le séparera, pour son malheur, de toutes les tribus d'Israël, selon toutes les malédictions de l'alliance écrite dans ce livre de la loi. » Ces « malédictions » sont évoquées dans Lévitique 26 et elles prennent l’aspect des « sept trompettes » dans Apocalypse pour la nouvelle alliance.
Aussi sainte que peut l’être la « parole de Dieu », la Bible constitue dans son ensemble le livre analogue au Code Civil juridique de la vie profane de notre époque. Bien que très rebelle contre la religion, les êtres humains ont fini par accepter l’idée que la vie en société est impossible sans loi. En Europe, des courants anarchistes sont apparus, causant la mort et la terreur, mais sans parvenir à imposer leur point de vue et leur politique. Aux USA, après la loi du plus fort et plus rapide du « Far West », la loi des juges a aussi fini par être soutenue et imposée. Mais dans tous nos systèmes occidentaux et de tous les temps, Dieu était absent, ou plus précisément spectateur et organisateur des malédictions que l’humanité incrédule et rebelle méritait. Il était si absent, que la fausse religion l’a tenu pour mort. Non dans ses mots mais dans ses œuvres comme en témoigne les noms « ancien et nouveau testament » qu’ils ont donnés aux saintes Ecritures des deux alliances. Depuis que j’ai compris ce message, je leur donne les noms de « deux témoignages » selon que Dieu les symbolise comme ses « deux témoins » dans Apo.11:3 : « Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours. »
Si la Bible est les « deux témoins » de Dieu, c’est donc pour tenir un rôle dans un jugement. C’est bien le cas, et elle constitue alors, le livre juridique que Dieu utilise pour juger chacune de ses créatures terrestres. Et son tribunal sera composé « d’hommes capables » comme au temps de Moïse ; des hommes qu’il aura sélectionnés au cours de 6000 années, après avoir mis à l’épreuve, la foi et l’intelligence de chacun d’eux. Etre juge ou être jugé sont les deux choix que Dieu propose à l’être humain dans sa conception parfaite de la vraie justice.
Si j’insiste tant sur cette précision « vraie ou fausse », c’est parce que la vraie n’est appliquée nulle part sur toute la terre et ne l’a plus été depuis le temps de Moïse. Elle ne se trouve qu’en Dieu et dans l’espérance de ses élus rachetés en Christ. Sur la terre, la vraie justice est restée « lettres mortes » dans la sainte Bible car les conditions terrestres ne lui permettent pas de s’imposer. Pendant des millénaires, l’humanité s’est développée dans un mensonge illusoire, un simulacre trompeur de religiosité, des valeurs ténébreuses tenant lieu de « lumières ». Et je le rappelle, dans ce temps perpétuel de « ténèbres » sataniques, un homme a brillé tel un flambeau en 1170 : Pierre Vaudès dit Pierre Valdo, l’homme qui a fait, en langue provençale, la seule traduction biblique fidèle et sans déformation, en mettant en pratique tous ses enseignements. Après lui, les ténèbres se sont reformées si fortement que Dieu n’a pas pu apprécier ni bénir, l’œuvre de la Réforme tant elle est restée incomplète et donc imparfaite. Les plus fidèles de cette époque ont accepté de mourir en martyr ou d’être emprisonnés. Mais ils sont morts ou ont été emprisonnés, en honorant des péchés hérités de Rome, ce qui a dévalorisé quelque peu leur réel témoignage. Ce n’est qu’à la patience divine, que les chrétiens sauvés dans ce temps d’imperfection doctrinale, ont dû leur salut. Mais ce temps fut court et l’heure de son exigence de la perfection est venue en 1843.
Mais sur la terre qui sait que cette date 1843 est si importante ? Une petite minorité de gens enseignés dans la foi adventiste du septième jour. Et encore parmi ceux-ci, uniquement ceux qui donnent intérêt à la prophétie divine de la sainte Bible. Ils sont peu parmi eux, ceux qui ont compris que cette date est une ancre arrimée au ciel, une ancre qui s’accroche au Dieu créateur, l’auteur de la prophétie qui la construit dans Daniel 8:14. Dans les visions reçues de Dieu, par Ellen White, cette date est comparée à une « plate-forme » ; ce qui suggérait qu’une nouvelle date viendrait se superposer sur elle. Et je l’ai apportée cette date dès 1983. Utilisant les « cinq mois » prophétiques d’Apo.9:5-10 désignant réellement 150 années, j’ai déposé ces 150 années sur la « plate-forme » de l’année 1844 établie à cette époque et l’année 1994 est apparue ; rectifiée plus récemment, elle devient 1993, après la découverte de l’erreur d’une année de trop, donnée à la date – 457 qui était réellement – 458. La date de ce départ est fixée, selon Esdras 7:7, par la « septième année du roi » Perse Artaxerxès 1er ; sa première année ayant été l’année – 465. Convaincu qu’aucune autre explication ne pouvait être donnée à cette date, je lui ai rattaché le retour glorieux de Jésus-Christ, ignorant le projet de Dieu de juger son « église adventiste du septième jour » institutionnelle.
Et c’est précisément en rejetant ce message prophétique, que l’aveuglement adventiste m’est devenu une évidence, ouvrant ainsi ma compréhension sur le vrai but que Dieu avait donné à mon expérience adventiste. Contrairement à ce que redoutaient ceux qui ont rejeté le message que je leur présentais, le non-retour de Jésus en 1994 ne m’a pas conduit à perdre la foi, mais au contraire, à comprendre l’exact projet fait par Dieu et le vrai sens qu’il donne à ses messages prophétisés.
Le 22 Octobre 1994, dans l’église adventiste du septième jour de ma ville de Valence, un jugement céleste s’est accompli, afin de confirmer le temps prophétique appelé « Laodicée » dans Apo.3:14. Or précisément le mot « Laodicée » composé de deux mots grecs, signifie « peuple jugé » ou « jugement du peuple » ou encore « peuple du jugement », enfin, peu importe l’une ou l’autre de ces différentes combinaisons possibles, mais ce qui reste grave et terrible, c’est que Dieu a, en Christ, jugé l’Adventisme du septième jour après avoir mis sa foi à l’épreuve dans une ville de France où il avait fait naître la première institution adventiste du pays. C’est donc une expérience faite sur un échantillon de l’adventisme du septième jour universel qui l’a conduit à annoncer en Décembre 1991, l’abandon de cet organisme officiel qu’il trouve, je cite : « ni froid ni bouillant, mais tiède, qui se croit riche et ne sait pas qu’il est malheureux, pauvre, misérable, aveugle et nu » ; ce qui le conduit à le « vomir » tant il lui inspire du dégoût. Ce fut accompli en 1994, puisqu’officiellement, cette adventisme vomi a rejoint dans son alliance la fédération française protestante, une adhésion rendue publique en 1995 aux membres adventistes, mais mise en œuvre secrètement depuis le 22 Octobre 1991 soit, deux mois avant ma radiation officielle par les dirigeants locaux de l’œuvre.
Dans le jugement qui s’est alors accompli, il n’y a eu qu’un seul juge, Dieu en Jésus-Christ auquel le Père a remis tout jugement, et pour lequel j’ai été avec mon travail spirituel le seul et unique témoin. Pour être juste, je dois dire que j’ai comparu seul devant mes juges terrestres, mais que deux frères et une sœur adventistes ont témoigné pour moi et avec moi, dans une rencontre préliminaire avec le pasteur local en poste.
Le bon juge spirituel doit connaître son dossier et ne pas se tromper car ses œuvres ont des conséquences portées par son divin Maître. Les juges iniques sont systématiquement écartés et éliminés. Mais pour l’heure, cette élimination n’est pas encore visible, car elle ne prend effet que dans la pensée de l’esprit de Dieu qui est l’Esprit de vie. Il y a un temps pour toute chose dit Salomon, et c’est pourquoi ses élus doivent faire preuve de patience, en attendant dans la certitude de la vraie foi nourrie, de voir s’accomplir ce qui doit encore l’être.
Le jugement de Dieu est celui de l’intelligence suprême qui condamne autant les manquements que les excès produits par les religieux fanatiques. Et ce fanatisme est hélas inévitable, puisque sans l’obéissance à ses exigences, Dieu ne donne pas l’intelligence, mais la puissance d’égarement qui produit le fanatisme et ses débordements désolateurs. Chaque fausse chapelle chrétienne a commis ses erreurs particulières. Ceux qui prétendent au titre de « Témoins de Jéhovah » se glorifient de leur respect des ordres donnés par Dieu ; exemple : ils refusent toute transfusion sanguine, pour répondre à « l’ordre de s’abstenir du sang » car il est vrai qu’il est écrit que l’âme de toute chair c’est son sang qui est en elle dans Lév.17:14 : « Car l'âme de toute chair, c'est son sang, qui est en elle. C'est pourquoi j'ai dit aux enfants d'Israël : Vous ne mangerez le sang d'aucune chair ; car l'âme de toute chair, c'est son sang : quiconque en mangera sera retranché. » Or, depuis le verset 10, il n’est question que de « manger le sang » soit, le consommer comme nourriture : « Si un homme de la maison d'Israël ou des étrangers qui séjournent au milieu d'eux mange du sang d'une espèce quelconque, je tournerai ma face contre celui qui mange le sang, et je le retrancherai du milieu de son peuple. »
Dans mon jugement du problème, je ne peux qu’approuver cette interdiction fixée par Dieu, mais dans tous ces versets, il n’est question que de « manger le sang » et non de l’utiliser pour des transfusions sanguines plus ou moins efficaces à cause du rejet naturel des corps étrangers pour nos gènes personnelles. Le refus de la transfusion ne peut donc en aucun cas trouver appui sur l’interdiction divine biblique, mais seulement sur l’estimation personnelle donnée à la thérapie. Ce que Dieu condamne est la production des boudins de sang de porcs ou de viandes consommées encore sanguines, et ainsi les « témoins de Jéhovah » qui mangent ces choses interdites ne respectent absolument pas les ordres de Dieu.
J’en viens maintenant à une explication plus approfondie du sujet. Que signifie « L’âme de toute chair c’est son sang qui est en elle » ? Pour Dieu, l’âme représente l’ensemble de ce qui compose un être humain soit, un aspect physique, son corps, et un esprit mental, qui est produit par la vie donnée à son cerveau qui entre en activité. Son âme c’est cet ensemble inséparable qui fait que chaque créature est unique sur le plan physique comme sur le plan mental. Quel est donc le rôle du sang qui circule dans ce corps ? Il draine tous ses organes apportant du sang pur et revenant vers les poumons chargé de toxines diverses en partie filtrées, retenues et expulsées du corps, et le sang encore chargé de gaz carbonique vient dans les alvéoles des poumons pour être purifié par l’oxygène aspiré et dans l’expiration le gaz carbonique est expulsé également. Si l’on doit faire une comparaison, notre sang purifié est une rivière et notre sang impur est une rivière souillée pleines de bactéries et de microbes et beaucoup d’autres choses infiniment petites, mais toxiques et mortelles.
Je l’ai souvent utilisée, mais elle est si logique que je rappelle cette autre comparaison. Dieu est comme ce fabricant de voitures qui préconise en connaissance de cause, que son moteur nécessite un type d’essence raffinée particulier. Ne pas respecter cette consigne peut causer de graves dommages au moteur concerné. Quel usager, va se permettre de ne pas respecter cette règle ? Dieu est le fabricant du corps humain et naître est un cadeau offert à une nouvelle créature qui entre dans sa vie, en entrant dans la vie. On ne peut donc pas attendre de sa part qu’il se désintéresse de cette nouvelle créature qui va changer à son échelle la vie de Dieu, en lui donnant du bonheur ou en l’irritant davantage. Etant celui qui sait tout et qui a toutes les réponses, il crée la vie et fait naître des élus et des déchus. Or la vie terrestre étant mesurée dans le temps, Dieu a fondé le projet de sa création uniquement dans le but d’obtenir une sélection d’élus suffisante pour répondre à son partage d’amour pour l’éternité. Ces messages d’autorisations et d’interdictions ne sont adressés qu’à ses seuls élus, car il veut pour eux le meilleur, déjà, dans leur condition de vie terrestre. C’est tout le sens que nous devons donner au mot « sanctification » qui signifie « mis à part » ; et « à part » des autres qui sont destinés à la perdition, l’anéantissement définitif. Le nouveau témoignage confirme la nécessité de respecter les besoins sanitaires soit nutritionnels de notre corps qui dans l’élection accueille le Saint Esprit du Dieu vivant. Le vrai sens du sacré commence par notre corps physique et mental, et non par des constructions de pierre, de bois, ou de bétons. Sur la terre, il n’existe pas de « sanctuaire » plus digne d’honneur que notre corps humain. Et c’est dans ce sens, que Dieu interdit à ses élus de « manger le sang » souillé, quel que soit l’animal tué. Pendant 40 années au désert, le respect de ses règles a permis à Dieu de tenir ces propos exprimés par Moïse dans Deut.29:5-6 : « Je t'ai conduit pendant quarante années dans le désert ; tes vêtements ne se sont point usés sur toi, et ton soulier ne s'est point usé à ton pied ; vous n'avez point mangé de pain, et vous n'avez bu ni vin ni liqueur forte, afin que vous connussiez que je suis YaHWéH, votre Dieu. » Confirmant la validité de cet enseignement, l’apôtre Paul dit au sujet de l’alimentation, dans 1Cor.10:31 : « Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. » Y-a-t-il un autre moyen de rendre « gloire à Dieu » que celui qui consiste à obéir à ses directives ?
Dans notre temps moderne, en lequel la connaissance du fonctionnement de notre corps physique et de ses organes a beaucoup augmenté, les conseils fixés par Dieu devraient être largement reconnus et soutenus, car les conséquences de leur mépris, sont de plus en plus graves et évidentes. La science ne fait que découvrir ce qui est, ce qui existe. Dieu avait simplement de l’avance sur elle, parce qu’il est le créateur unique de tout ce qui est et vie.
Le projet de Dieu de sa sélection d’élus est en fait très simple : il justifie celui qui tient compte de la norme qu’il veut donner à la vie. Tout se passe comme pour nos élections législatives actuelles. Dans sa vie, chacun exprime le modèle de vie qui lui plait, et pour lequel il vote. Ceux qui votent pour le modèle présenté par Dieu en Jésus-Christ, le rendent vainqueur et peuvent devenir ses députés et ses ministres ; et aussi, ses juges. Dans l’ordre de Dieu, les juges ne sont pas indépendants, car ils restent placés sous son contrôle suprême.
Ce point est essentiel pour comprendre l’échec de la vie collective de la société française de la 5ème République. Car, dans cette 5ème Constitution, son fondateur, le général de Gaulle, a commis l’erreur de donner une indépendance totale à l’ordre de la justice. Or, dans ce système humain, qui peut devenir juge ? Toute personne qui va réussir, avec le temps et l’étude, à obtenir le diplôme nécessaire. Et la comparaison est encore utile, contrairement aux saints sélectionnés par Dieu pour leur valeur morale, les juges et avocats de la 5ème République sont soumis comme les autres hommes aux affinités individuelles particulières, sur le plan, moral, politique, économique et religieux. De ce fait, chacun de ces juges va juger différemment, selon ses propres orientations personnelles. Le juge de Gauche va juger en père ou mère de famille et il va se montrer plus indulgent et laxiste envers les pauvres et les étrangers. A l’opposé le juge de Droite va se montrer dur et inflexible au risque de dépasser la norme de la vraie justice, sauf si l’accusé est riche et de son camp politique ou de sa classe. Un tel système ne peut que décevoir et échouer dans son rôle et son but. Ce que je dis là n’est pas une caricature, mais la description de ce qui peut être constaté au bout de 80 ans d’existence, dont 66 sous son régime. S’étant montré incapable d’apprendre aux étrangers, principalement, la nécessité de respecter les lois communes établies pour tous, en France métropolitaine et en outremer, de peur d’être accusés de racisme, les juges ont adopté un comportement humaniste, le laxisme s’est développé, et il a porté son fruit favorable au développement du mal sous toutes ses formes.
La liberté républicaine rend impossible l’instauration d’une vraie justice, parce qu’elle ne se donne pas le droit de sélectionner ses juges sur le plan moral. Et ce jugement moral ne devrait pas, s’il était instauré, être laissé à la décision de la justice, mais à une commission populaire de gens sages déjà triés et bien sélectionnés. Mais où trouver des gens sages dans une société maudite par Dieu ? L’indépendance totale de la justice est la cause du développement du mal et donc de tous les problèmes causés par la cohabitation des gens de diverses origines, de diverses religions, de diverses opinions politiques. Le succès de la démocratie repose sur le principe qui exige que les éléments de gestion qui la compose ne doivent jamais être totalement indépendants mais toujours, être supervisés par un autre groupe. Hélas ce n’est pas le cas, et aux USA, intervient un autre facteur : la richesse qui rend la justice procédurière, car elle enrichit abusivement énormément d’avocats très procéduriers.
Dans son injustice, l’Occident actuel a recréé les écarts de niveau de vie qui existaient avant la Révolution française. Des PDG de grandes sociétés sont aussi riches que les grands seigneurs qui servaient le roi Louis XIV. Et les pauvres sont aussi pauvres. Tel est le résultat obtenu par 77 ans de paix, et de prospérité mal partagée en 2022, après une succession de tragédies sanglantes qui avaient pour but d’abolir les privilèges et les inégalités. Je ne peux dire qu’une chose : Tout ça pour ça ?
La justice républicaine se résume par des confrontations de groupes d’intérêts divergents et ces divergences concernent autant les accusés que leurs juges et avocats. Mais si la loi du plus fort reste la loi juste de Dieu, au niveau républicain, le plus fort n’est pas le plus juste, mais l’avocat le plus habile et le plus rusé, voire le plus agressif, qui impose son jugement aux jurés et aux juges du tribunal.
Dans mes messages, j’ai déjà dénoncé le rôle joué par les partis centristes de droite et de gauche que je nomme « affairistes » de manière justifiée. Car, pour ces deux partis dont les derniers noms étaient UMP et PS, le contrôle du pouvoir politique et économique était disputé car il permettait le contrôle des marchés nationaux et internationaux. Nous avions ainsi face à face, une gauche « caviar » et une droite libérale, et les deux ont favorisé l’enrichissement des professions libérales, cette nouvelle noblesse privilégiée. Ces deux groupes politiques opportunistes se sont longtemps maintenus au pouvoir en écartant les extrêmes de l’opposition, n’hésitant pas à effrayer les électeurs français en diabolisant le parti nationaliste du Front National. Ils ont aussi bénéficié du matraquage médiatique des chaînes TV privées achetées par les amis des partis placés au pouvoir. Car la privatisation du droit d’information a donné aux partis politiques un pouvoir de désinformation efficace et redoutable.
C’est alors que nous pouvons constater que dans son invisibilité, Dieu est constamment en action pour imposer son sens de la justice qui exige le châtiment des coupables. Visiblement, le châtiment est entré en action, car que constatons- nous dans les élections organisées en ce mois de Juin 2024 ? Ces deux partis escrocs ont fondu, disparu, dans le néant. Bien sûr, leurs députés se sont recyclés dans les trois partis principaux restés en lice : une vraie droite, un vrai centre, et une vraie gauche. Mais la ruine politique de ces deux partis confirme le juste jugement de Dieu. Et ce n’est qu’un avertissement donné avant le châtiment de tous les gens politiques et de leurs électeurs aveugles, sourds, et stupides. Car, comme la souris séduite par le regard du serpent, ces deux partis ont sacrifié l’indépendance de la France cédant aux chants des Sirènes allemandes, bruxelloises et Luxembourgeoises. Ils ont vendu leur pays pour plus qu’un plat de lentille, ne recherchant que la satisfaction des plus grandes fortunes de l’Europe et du monde. Et je rappelle que, dès le début de la construction de l’U.E., les commissaires européens n’ont pas caché leur intention d’instaurer des mesures qui n’étaient « pas bonnes pour la France, mais bonnes pour l’Europe ». Les Français indifférents ou séduits ont ainsi obtenu la ruine qui leur avait été annoncée.
Dans la liberté, Dieu a laissé le monde occidental s’enrichir et se pervertir ; puis, arrivé au temps marqué, il l’a plongé dans des crises successives, pour l’affaiblir et le ruiner partiellement. Les difficultés économiques dues au confinement, à l’abandon du gaz russe peu cher, et aux sanctions économiques prises contre la Russie, ont rendu les peuples instables et nerveux. En France, le jeune président arrogant et ambitieux rencontre des obstacles que le Dieu créateur place sur sa route, devant ses pieds. Avec les élections législatives européennes, et françaises, le « masque tombe », comme il l’a dit lui-même, mais ce masque est celui de ses illusions.
La génération actuelle va découvrir que rien n’est définitif comme la longue paix trompeuse a pu le faire croire. Et même si l’accomplissement actuel n’en est que partiel et annonciateur, ce verset d’1 Thes.5:3 confirme la remise en cause soudaine et brutale prophétisée par Dieu : « Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! Alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l'enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperont point. » Les déchus seuls seront surpris car les élus, eux, l’attendent. Et ce message confirme celui d’Apo.17:8 : « La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. »
Entrés dans le royaume céleste de Dieu, les élus jugeront les humains rebelles morts restés sur la surface ou dans le sol de la terre qu’Apo.20:14 nomme, très logiquement, « le séjour des morts » : « Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. » Le « quatrième sceau » concerne également « le séjour des morts », selon Apo.6:8 : « Je regardai, et voici, parut un cheval d'une couleur verdâtre. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. » Les élus jugeront aussi « les anges » rebelles, selon 1 Cor.6:3 : « Ne savez-vous pas que nous jugerons les anges ? Et nous ne jugerions pas, à plus forte raison, les choses de cette vie ? »
 
 
 
 
M69- Comprendre notre monde
 
 
Pour comprendre notre monde, un seul livre suffit : la sainte Bible, cette « parole de Dieu » qui révèle les origines de la vie et de son développement sur la terre. C’est d’ailleurs pour répondre à cet impérieux besoin, que dans sa sagesse, Dieu l’a faite écrire par des êtres humains qu’il a inspirés pour réaliser cette tache, ou directement raconté comme ce fut le cas pour Moïse. Le témoignage de la Genèse qui relate le début de la Création est donc un témoignage donné directement par Dieu lui-même et que Moïse a écrit sous sa dictée. Et les quatre autres premiers livres sont écrits aussi par Moïse au cours de son ministère de guide du peuple hébreu prolongé pendant quarante années.
L’histoire qui nous concerne plus particulièrement commence après le déluge des eaux accompli au temps de Noé. Et plus précisément ; nous trouvons dans Gen.10:8 à 10, l’évocation du premier roi de l’histoire terrestre :
« Cusch engendra aussi Nimrod ; c'est lui qui commença à être puissant sur la terre. Il fut un vaillant chasseur devant YaHWéH ; c'est pourquoi l'on dit : Comme Nimrod, vaillant chasseur devant YaHWéH. Il régna d'abord sur Babel, Érec, Accad et Calné, au pays de Schinear. »
« Nimrod » et ses contemporains ne sont pas des gens ignorants, car ils savent que le déluge vient de frapper la terre et n’ignorent pas que l’action est venue sur l’ordre du Dieu créateur. Mais, renouvelant le choix fait par l’ange rebelle devenu Satan le diable, ils se conduisent en rebelles et ne pensent qu’à trouver le moyen humain qui peut leur permettre d’éviter la colère de Dieu. Or, pour Dieu, il n’existe qu’un seul moyen qui permet d’éviter sa colère : il suffit à l’homme de ne pas commettre le mal et de glorifier Dieu et la norme de vie qu’il propose et peut bénir. Gen.11:1 à 4 évoque la forme donnée à la démarche de l’humanité rebelle et confirme l’unité originelle du langage :
« Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots. Comme ils étaient partis de l'orient, ils trouvèrent une plaine au pays de Schinear, et ils y habitèrent. »
Avant de venir à Schinear soit, à Babylone dans l’Iraq actuel, les descendants de Cush se trouvaient donc à l’Orient de Babylone soit, dans l’Iran actuel ou l’Afghanistan. Cush va s’installer dans l’Ethiopie seulement après la séparation des langues. Ce détail nous permet de comprendre que depuis le mont Ararat, les fils de Noé se sont dispersés vers l’Orient soit, la Mésopotamie. De plus, la plupart de leurs descendants ayant conservé la norme des géants antédiluviens, la notion des distances à parcourir se réduit considérablement par rapport à notre condition actuelle.
« Ils se dirent l'un à l'autre : Allons ! Faisons des briques, et cuisons-les au feu. Et la brique leur servit de pierre, et le bitume leur servit de ciment. Ils dirent encore : Allons ! Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre. »
Cuites au feu, les briques sont très résistantes ; beaucoup plus que les briques de boue et de paille séchées fabriquées par les esclaves hébreux en Egypte. Le bitume est notre goudron actuel. Noé l’avait déjà utilisé pour rendre étanche son arche. Utilisé comme ciment, la construction ne craignait qu’une forte chaleur qui faisant fondre le bitume fragiliserait l’empilement des briques. Ce verset est important parce qu’il nous révèle le mobile de la pensée humaine qui conduit les humains à bâtir de grandes villes : « Faisons-nous un nom ». De nos jours, ce mobile est le même : le désir de grandeur, de gloire, du surpassement des autres soit, l’orgueil qui porte des fruits mortels. Et nous retrouvons dans le roi Nébucadnetsar, la confirmation de ce mobile que Dieu condamne selon Dan.4:30-31 : « le roi prit la parole et dit : N'est-ce pas ici Babylone la grande, que j'ai bâtie, comme résidence royale, par la puissance de ma force et pour la gloire de ma magnificence ? La parole était encore dans la bouche du roi, qu'une voix descendit du ciel : Apprends, roi Nebucadnetsar, qu'on va t'enlever le royaume. » Du ciel, Dieu réagit dans les deux expériences : celle du roi Nimrod et celle du roi Nébucadnetsar.
Ces deux expériences confirment la double malédiction du principe monarchique et du rassemblement des êtres humains dans les villes. En adoptant ce style de vie urbaine, l’être humain réduit sa liberté et se livre à des contraintes que la vie dispersée n’imposait pas. Et dans notre vie moderne, les maux engendrés par la vie citadine ne font que croître avec le temps et la croissance de nos villes. Sachant l’origine du régime monarchique, nous pouvons comprendre combien le choix fait par Israël le préparait à des malédictions continuelles que son histoire a confirmées.
Retrouvons la suite de l’expérience de Babel, dans Gen.11:5 à 9 :
« YaHWéH descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils des hommes. »
Celui qui descend du ciel est Dieu sous sa forme angélique de Micaël. En tant qu’Esprit cette descente était inutile, mais il veut associer ses saints anges aux solutions des problèmes que les hommes lui créent sur la terre. La formule qui vient dans le verset suivant, ressemble beaucoup à celle qui évoque la décision de chasser l’homme du jardin de Dieu dans Gen.3:22 où déjà, il commente sa décision qu’il fait partager à ses anges : « YaHWéH Dieu dit : Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement. »
« Et YaHWéH dit : Voici, ils forment un seul peuple et ont tous une même langue, et c'est là ce qu'ils ont entrepris ; maintenant rien ne les empêcherait de faire tout ce qu'ils auraient projeté. Allons ! Descendons, et là confondons leur langage, afin qu'ils n'entendent plus la langue, les uns des autres. Et YaHWéH les dispersa loin de là sur la face de toute la terre ; et ils cessèrent de bâtir la ville. »
« Babel » était devenu le pôle d’attraction de tous les habitants de la terre et sans l’intervention de Dieu, nul doute que tous seraient venus s’y installer. La vie citadine est attirante et notre époque en donne de multiples preuves. La prospérité augmente par les échanges commerciaux locaux car tout en créant de nouveaux besoins, la vie en ville nécessite de constants approvisionnements pour nourrir et équiper ses habitants. Les grandes capitales actuelles attirent comme des aimants les populations des campagnes et des pays sous développés du tiers-monde. En particulier, la ville de Rome a montré son attirance en accueillant des représentants de tous les pays colonisés par ses armées, et même des gens venus de plus loin. Et c’est parce qu’elle représente ce témoignage de malédiction, que Dieu lui attribue symboliquement le nom « Babylone la Grande » dans sa Révélation Apocalypse. Dans l’histoire cette malédiction repose donc sur ces trois noms : Babel, Babylone, et Rome.
Autre cause de son attirance, la ville favorise les jeux, les plaisirs sains et malsains, au prix de l’insécurité, car le méchant délinquant voire criminel se cache facilement dans la masse de la population rassemblée. La vie en ville conditionne la créature humaine qui ne peut plus renoncer à elle. Des multitudes de gens se trouvent aujourd’hui comme drogués, étant devenus dépendants de ce besoin du rapprochement des hommes, des commerces, et des plaisirs de toutes sortes.
En condamnant la tentative de Babel, Dieu a condamné toutes ses reproductions historiques jusque dans notre époque, dans laquelle, les grandes capitales mégalopoles confirment le juste jugement de Dieu en portant leurs fruits maudits des crimes, des vols, des viols, et des assassinats politiques ou religieux. Car les villes occidentales essentiellement, commettent l’erreur de réunir des type d’existences incompatibles les uns avec les autres. Et de même que le corps humain rejette ce qui n’est pas de ses gènes, les êtres humains rejettent ce qui n’est pas conforme à leur conception de vie humaine.
Le concept parfait de la vie proposé par Dieu était la dispersion sur toute la terre où chacun pouvait tirer sa nourriture du sol, en légumes en fruits, en céréales, et se vêtir en élevant des animaux. C’étaient là, les uniques réels besoins de l’être humain. Mais le rassemblement dans les villes a créé des besoins artificiels, et des métiers ont été rendus nécessaires parce que la population ne produisait plus sa nourriture. L’être humain est tombé dans la dépendance de son prochain. Les échanges ont donné de la valeur à l’argent devenu indispensable. Et l’argent est devenu une fin en soi, enrichissant le banquier prêteur et ses agents. La dépendance du citadin n’a fait que croître. Le logis doit être acheté ou loué à prix d’argent, le citadin est totalement pris dans un engrenage qui le broie.
A l’image du corps qui entre en corruption et qui se remplit de parasites nécrophages, la vie urbaine est elle aussi parasitée par des besoins artificiels inutiles et néfastes produisant ses escrocs, ses trafiquants sans scrupules, qui profitent de la situation favorable pour leurs méfaits. Car là où se crée la richesse, ils se précipitent pour en prélever leur part.
Toute la terre subit cette même malédiction qui frappe les grandes mégapoles, mais ceci à des niveaux différents. Et l’Occident christianisé à partir de Rome est particulièrement concerné en raison même du rassemblement effectué par l’empire Romain. Car en Orient, les mélanges ethniques sont restés rares ; l’étranger est accueilli, mais en tout petit nombre, et il doit se faire oublier s’il veut être supporté par les habitants du pays hôte. D’une manière générale, la religion de ces pays est nationale et supporte peu la concurrence. Dans un pays comme l’Inde, l’islam est venu apporter la division, jusqu’à exiger une séparation totale nationale en formant le Pakistan après des luttes meurtrières qui ont laissé une haine inextinguible dans les deux camps, musulman et Hindou.
Ainsi, en limitant l’accueil des étrangers, les pays conservent une union nationale et religieuse qui favorise la sécurité intérieure. De plus la délinquance y est rare parce que très sévèrement punie, facilement, de mort. Une autre raison explique l’union pacifique des peuples orientaux ; il s’agit de l’état d’esprit de leurs habitants élevés dès l’enfance dans le respect des anciens, des parents, de la famille, et des traditions de la communauté. A ces choses il faut ajouter cette cause à laquelle peu de gens pensent et qui est cependant fondamentale, puisque divine ; n’étant pas reconnu par Dieu et ne se revendiquant pas de sa vérité en Jésus-Christ, le diable les laisse plus ou moins en paix, sachant que Dieu les condamne comme il le condamne. C’est pourquoi avec ses démons, il porte ses attaques contre les peuples dits « chrétiens » car là où le nom du Christ est invoqué, là se concentre sa guerre et tous ses efforts pour avilir, avilir, et avilir encore la norme de vie de ceux qui se réclament de lui.
Dans l’Occident, il trouve, sur place des agents humains qui facilitent son travail. Déjà, au cours de l’ère chrétienne, à partir de Rome et depuis 313, il a réussi à mettre en place la religion catholique romaine devenue papale en 538. Cette forme pervertie du christianisme a été imposée dans toute l’Europe grâce au soutien des monarques des royaumes européens. Et c’est le moment de nous rappeler que le régime royaliste est maudit depuis son premier roi nommé Nimrod. La religion maudite a été ainsi soutenu par les rois qui ont tous été maudits, ne serait-ce que par leur titre de roi. Ayant ajouté à cette malédiction, celle de soutenir une église faussement chrétienne maudite par Dieu, leur malédiction est double. A toutes ses exactions arrogantes commises contre Dieu, ses dix commandements, et sa loi biblique entière, le catholicisme papal romain a ajouté le crime de persécuter la foi protestante qui, à son origine, ne demandait qu’à pouvoir vivre sa religion librement. Soutien du catholicisme papal, le roi François 1er a été le premier persécuteur dressé contre les adeptes du saint livre de Dieu.
Avant lui, l’empereur Charlemagne avait déjà perverti la foi chrétienne en l’imposant par le tranchant de l’épée. Ainsi l’épée humaine se croyait en droit d’imposer l’épée spirituelle. Cette démarche fanatique n’était que le fruit d’un être superstitieux qui croyait aux mensonges proférés par les papes catholiques romains, comme l’ont fait ensuite, tous ces seigneurs féodaux qui se sont lancés dans des Croisades en terre sainte, ordonnées par les papes. Avec François 1er commencent les guerres de religions qui vont opposer au XVIème siècle, les Huguenots protestants, des combattants protestants, aux ligues armées des catholiques. Ecrasés par le nombre, les protestants s’exilent alors vers des pays d’accueil, la Hollande et l’Amérique du Nord. Le protestantisme qui s’exile n’est pas le modèle du genre, car en France, le modèle adopté est celui de Jean Calvin le Genevois, jaloux, orgueilleux et meurtrier, comme ses œuvres en ont témoigné. Mais l’histoire n’a retenu de lui que son soutien donné à la sainte Bible ; oubliée ou presque, ou méconnue est son exécution mortelle de Michel Servet, un docteur en médecine, également théologien, compétent, possédant un discernement spirituel bien supérieur au sien ; ce qui explique sa jalousie qui l’a conduit à reproduire l’acte meurtrier de Caïn qui a tué son frère Abel.
L’Américain type de notre époque n’est rien d’autre que l’image de son instructeur religieux Jean Calvin. Il grandit et se développe dans la croyance que la richesse est une preuve de la bénédiction divine. Avec de telles idées en têtes, il n’est pas étonnant que les USA soient devenues le centre mondial du capitalisme financier, politique et économique. Et convaincu d’être béni par Dieu, les Américains se comportent en missionnaires chargés de convertir tous les habitants de la terre au capitalisme qui les enrichit. Et comme si Dieu voulait le crier et le proclamer, à New-York sont apparus les premiers « gratte-ciel », qui reproduisent l’image de la première « tour de Babel ». Ainsi, le projet du roi Nimrod a réussi à prendre forme et à s’imposer sur la terre à partir de cette ville de « New-York » qui mériterait de s’appeler « New-Babel ». La zone très marécageuse où la ville s’est construite est dangereuse pour ces tours impressionnantes qui ont été élevées et multipliées. La densité de la population et la cupidité de la spéculation foncière ont été à l’origine de ce type de constructions. Depuis, l’idée a été reprise et dans toutes les grandes capitales, des tours très hautes se dressent au milieu des autres types de bâtiments. L’intérêt spéculatif est partout la cause de ce succès. Mais depuis quelques années au Moyen-Orient et en Orient, une sorte de défi, à celui qui atteindra la plus haute hauteur, s’est engagé ; ce qui rappelle les paroles tenues par le roi Nimrod : « Faisons-nous un nom ». Nous ne pouvons trouver, meilleur signe de l’approche de la fin du monde. Car, Dieu ayant déjà séparé les peuples par des langues, il ne lui reste plus que la possibilité de les détruire.
Les Américains ont déjà remporté ce qu’il convient d’appeler la bataille idéologique, puisque leur modèle est maintenant imité sur la terre entière. Cependant, ceux qui l’ont imité lui font aujourd’hui concurrence et deviennent du coup des ennemis à détruire. Les Américains voulaient imposer leur modèle mais sans concurrence. Leur influence s’est imposée sur l’Europe occidentale entière, car ce que désire avant tout l’Américain capitaliste, c’est augmenter le nombre de ses clients auxquels il impose ses tribunaux et ses règles commerciales. L’Amérique a fait signé à l’Europe, dont la France, les accords du GATT dans lesquels ils se sont engagés à acheter certaines productions de céréales américaines ; ceci obligeant les agriculteurs français et européens à laisser en jachères des terres non cultivées. Mais ces belles conquêtes se trouvent menacées par l’affaiblissement économique des Européens qui s’est amplifié depuis la guerre de l’Ukraine. Après avoir avalé l’Europe, l’Amérique comptait bien avaler le reste du monde, mais son appétit immodéré l’a conduite à soutenir l’Ukraine et ainsi à dresser contre le camp occidental tout entier, la Russie, et les pays des BRICS. En sorte que, non seulement son expansionnisme est bloqué, mais l’affrontement de la Troisième Guerre Mondiale est devenu inévitable ; d’une part, pour atteindre son projet hégémonique, d’autre part, parce qu’après la Russie, le deuxième obstacle, que constitue la Chine, est armé et puissant.
Depuis le 24 Février 2022, date du début du conflit de l’Ukraine et la Russie, les autres pays du monde rallient, soit le camp occidental, soit le camp russe. Et ce faisant, à cause des liens commerciaux instaurés par le capitalisme, tous les pays de la terre sont impactés et donc concernés par la nouvelle situation établie. Les conséquences économiques sont partagées par tous les pays du monde ; et beaucoup plus douloureusement par les pays déjà pauvres. Ces derniers, n’étant pas marqués par des positions idéologiques typiquement occidentales, les habitants de ces pays pauvres portent sur les faits un jugement personnel qui n’est pas celui des pays occidentaux du Nord. Les pays du Sud sont très conscients de l’esprit colonialiste occidental qui les a colonisés dans le passé. Et tous les peuples de la terre regardent l’Amérique avec un mélange d’envie et de condamnation. Plus personne n’ignore leur fringale insatiable d’expansionnisme. Chaque peuple raisonne en fonction de ses valeurs propres. En Afrique noire, le sujet le plus important c’est : comment survivre quand on est pauvre et dépendant de l’argent et des principes de vie imposés par les riches ? Longtemps l’Afrique a existé sans aucune frontière, étant peuplée de nombreuses tribus qui se développaient localement et devaient se défendre contre les attaques de la tribu la plus proche. L’attachement des populations était tribal, le territoire était limité par l’existence de la tribu ennemie, mais pas par des frontières. Ce système des frontières a été apporté en Afrique par les Occidentaux qui ont appris à monopoliser le droit du sol comme ils l’ont fait chez eux. Ils ont agi de même en Amérique du Sud et dans toutes les autres îles et terres colonisées en leur temps. En conséquence, quand la société occidentale est menacée, ils se réjouissent et interprètent le fait comme une justice qui leur est rendue. Et il est vrai que le Dieu juste et bon, fait retomber sur la tête des méchants leurs méchantes œuvres.
Et qui est le méchant pour l’Africain ? Ce n’est pas principalement l’Américain qui ne l’a jamais colonisé, mais l’Européen qui l’a colonisé, exploité et vendu en esclave avec la complicité des négriers musulmans du Maroc, du Niger et du Soudan et d’ailleurs. Sans oublier le fait que le roi du Bénin, a participé à leur vente et leurs déportations forcées vers les Antilles, et les deux continents américains. Tous les méchants de la terre se sont ligués et ont collaboré pour mettre en œuvre l’esclavage des Noirs africains que l’Occident chrétien appelait « nègres » reconnaissant, sous le nom négritude, la race noire spécifique africaine. Le terme n’avait rien de péjoratif, rien d’insultant, mais il l’est devenu, depuis que la culture américaine a pris le pas sur la culture européenne. Paradoxalement, les « nègres » ont préférés le nom « Noir » que les Américains racistes leur ont donné. Le sens du mot « nègre » a été déformé depuis qu’on l’a utilisé pour désigner celui qui travaille à la place d’un autre. Aux USA, le sort des Noirs s’est grandement amélioré sans que le racisme disparaisse totalement. Mais les droits des Noirs sont maintenant reconnus et défendus par la nation. Il reste néanmoins dans les mémoires le souvenir de leur esclavage dans les plantations de coton du Sud de l’Amérique du Nord. Car la culpabilité de l’esclavage est partagée entre les négriers musulmans, les acheteurs et revendeurs français et les exploiteurs américains. Cette hideuse association est à l’origine d’un mélange ethnique qui est illégitime et cause de problèmes insolubles. Pour l’Amérique, ce mélange ethnique est une épine plantée en elle. Elle paie cette anomalie par l’insécurité dans ses villes, l’activité de gangs noirs et latinos, qui volent, tuent, et vivent de rapines et de vente de drogues diverses.
Le mélange ethnique est une faute que les pays paient « cash ». Il n’est pas un seul pays qui ne paie pas la conséquence de son accueil d’étrangers. Et il n’est pas utile qu’ils soient très nombreux pour que leur présence impacte négativement le pays d’accueil. En France, par exemple, dès l’année 1981 soit, seulement 4 ans après la loi qui a légalisé le regroupement familial pour les immigrés venant du Maghreb africain, un reportage télévisé, passé sur la chaine nationale TF1, témoignait d’un comportement inadmissible de la part de familles qui se sont opposées à l’arrestation d’une jeune délinquant. Déjà, devant cette opposition, les policiers ont dû regagner leur véhicule et repartir sans accomplir leur mission. Après ce renoncement, des multitudes d’autres se sont reproduits ; les années et les dizaines d’années se sont écoulées sans que le problème soit traité et résolu. Aujourd’hui, en représentation nombreuses ces populations musulmanes et africaines partagent la nationalité française, voire la double nationalité, qui constitue une folie de la culture occidentale. Et le lecteur de la Bible ne peut que tenir compte du jugement formulé par Jésus-Christ qui a clairement déclaré dans Mat.6:24 : « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon. » Dans ce verset Jésus compare Dieu et l’argent, mais son jugement ne s’applique-t-il pas à la nation ? Celui qui a une double nationalité, peut-il dire qu’il aime son pays d’accueil, alors qu’il aime son pays d’origine ? De plus en cas de conflit entre les deux nations, vers quels pays iront sa préférence et son soutien ? C’est ce type de question qu’oublient de se poser les inconscients et imprudents humanistes français et européens. Et il faudra que le drame leur saute à la figure pour qu’il réalise leur stupide aveuglement. Mais alors il sera déjà trop tard pour éviter le pire. Car le drame viendra d’une situation établie depuis l’année 1976, année de l’adoption de la loi du « regroupement familial ». Et il faut bien réaliser que cette adoption fut l’objet de la demande de l’entrepreneur du bâtiment public et privé du camp gaulliste au pouvoir, Mr Bouygues dont le fils a fait fortune dans le service « internet ». Ceux qui ne voient aucun problème dans la double nationalité réagissent ainsi, parce qu’ils n’aiment pas eux-mêmes leur nation ; et ils le confirment, en renonçant à leur indépendance nationale, ce qu’ils prouvent en vendant leur privilège pour satisfaire les grands intérêts financiers européens et américains. La pensée mondialiste a tué la pensée nationaliste diabolisée par les partis politiques favorables à cet esprit mondialiste Depuis des décennies, la politique n’a été pour quelques gens très riches que le moyen d’accroitre leur richesse. Mais la 5ème République n’a fait que confirmer et renforcer un principe qui a caractérisé de tous temps, la République française, si ce n’est pendant son sanglant début.
Je crois pouvoir dire que l’actuel conflit qui oppose Israël au Hamas palestinien à Gaza est suscité par Dieu, pour rappeler aux Occidentaux la valeur d’une terre nationale. C’est le cadre favorable, l’abri protecteur contre les attaques des étrangers hostiles. Le 7 Octobre 2023, il a suffi d’un court relâchement d’attention pour que la frontière israélienne soit franchie et qu’un massacre soit perpétré sur son sol national. En 1948, dans sa malédiction du rejet du Christ, Israël est revenu sur sa terre nationale, mais soucieux de ne pas choquer de trop les opinions occidentales, il a conservé sur son sol national des étrangers arabes musulmans hostiles par nature. A quel avenir pouvait-il s’attendre ?
Il n’existe sur la terre aucun système politique parfait ou même simplement juste. Car l’humanité n’échappe nulle part à cette règle qui veut que l’argent achète tout : les âmes des esclaves anciens et modernes, les biens, les honneurs et le pouvoir. Sans argent que peut faire le pauvre ? Subir les escroqueries trompeuses organisées par les riches. Et parmi les tartufferies inventées par les riches se trouvent en première place l’alibi démocratique. De République en République, le pouvoir des riches n’a fait que se renforcer et celui des pauvres, de diminuer dans les mêmes proportions. Mais ne sortons pas nos mouchoirs pour pleurer sur ce constat, car tous ne sont que les victimes de la malédiction de Dieu qui frappe le riche comme le pauvre.
La justice de Dieu peut se faire attendre longtemps, mais elle finit par arriver en son temps. Si la prophétie donne à la « sixième trompette » d’Apo.9 le rôle principal de punir l’apostasie chrétienne instaurée depuis 313, d’autres causes secondaires peuvent lui être ajoutées. Jésus déclare dans Apo.13:10 : « Si quelqu'un mène en captivité, il ira en captivité ; si quelqu'un tue par l'épée, il faut qu'il soit tué par l'épée. C'est ici la persévérance et la foi des saints. » Ainsi dans une seconde interprétation, car le principe a une valeur perpétuelle, les Occidentaux ont mené des Noirs en captivité, aussi en toute justice, ceux qui se sont enrichis par cette action méritent d’aller, à leur tour, en captivité. Et que de sang, l’Occident n’a-t-il pas fait couler pour coloniser des peuples en Afrique et dans le monde. Sa richesse actuelle n’a-t-elle pas été obtenue par des coups « d’épées » constants et renouvelés ?
Le tour de cet Occident cupide et orgueilleux est venu ; il est maintenant impliqué dans la mort de quelque 250 000 combattants russes. Et dans une réaction quasi juvénile arrogante, le président français s’est confronté au chef de la Russie, se confiant en l’idée que l’Europe riche est puissante et forte. Elle l’était avant la construction européenne et avant la Seconde Guerre Mondiale, quand chaque nation veillait sur ses frontières nationales. Mais depuis cette construction européenne, les accords passés entre les nations membres ont donné l’impression d’une victoire définitive de la paix sur le risque de guerre. Trompeusement, le mercantilisme mondialiste a créé cette illusion qui donnait, à l’enrichissement, la valeur principale du camp occidental. Les dépenses militaires ont été réduites au maximum pour favoriser les dépenses économiques et sociales.
Cependant, aujourd’hui, dans un climat de guerre, que vaut et que peut l’argent contre les obus russes ? Rien, si bien que le matelas de richesse ne devient utile que, pour attirer la convoitise des peuples qui condamnent l’arrogance séculaire de l’Occident chrétien. Et le retournement actuel de la situation ne fait que confirmer l’imminent accomplissement de la menace prophétisée par Jésus-Christ :  Celui qui a « mené en captivité » va être à son tour « mené en captivité ». De même, celui qui a « tué par l’épée », va être « tué par l’épée ».
Dans le conflit qui vient, il est inutile de chercher le coupable, car tous les belligérants sont coupables envers Dieu et c’est leur culpabilité envers lui que la destruction annoncée va punir. Le riche va découvrir que son argent est incapable de le protéger, et le pauvre ne sera pas épargné pour autant, si Dieu le tient également pour coupable envers lui.
Le juste est rare et ce n’est pas aujourd’hui une nouveauté. J’en veux pour preuve ce témoignage biblique donné dans Job 1:6 à 8 :
« Or, les fils de Dieu vinrent un jour se présenter devant YaHWéH, et Satan vint aussi au milieu d'eux. YaHWéH dit à Satan : D'où viens-tu ? Et Satan répondit à YaHWéH : De parcourir la terre et de m'y promener. YaHWéH dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n'y a personne comme lui sur la terre ; c'est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal
Déjà, dans le contexte céleste de ce récit, les « fils de Dieu » désignent les bons anges restés fidèles à Dieu, tandis que la même expression désigne dans Gen.6, la lignée humaine fidèle de la postérité de Seth.
Voilà, un témoignage qui confirme le caractère « étroit du chemin et de la porte qui mènent au ciel » selon Jésus-Christ. Car relève cet enseignement. Alors que Satan vient de parcourir la terre et de s’y promener, Dieu ne trouve qu’un seul cas, un seul serviteur nommé « Job » qu’il juge « intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal ». N’y en avait-il donc point d’autres ? La question a sa réponse dans le texte, sortant de la bouche de Dieu qui dit : « Il n'y a personne comme lui sur la terre ». Il n’est donc pas étonnant que le nom Job rejoigne ceux de Noé et Daniel dans Ezé.14 pour nommer les hommes de foi présentés en modèles par Dieu.
Sur la terre, la tromperie s’exprime par l’apparent zèle religieux des peuples musulmans. Mais pourquoi sont-ils aussi zélés ? Parce que le diable les pousse au zèle, sachant que leur religion ne conduit pas au ciel. La fausse religion est encouragée et poussée au zèle, tandis que la vraie est attaquée pour la rendre inefficace en rendant vain, de cette manière, le sacrifice de Jésus pour ceux qui se laissent ainsi séduire et tromper.
Quant au nombre des élus, le sujet reste angoissant quand on sait que Jésus a déclaré dans Luc 18:7-8 : « Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient à lui jour et nuit, et tardera-t-il à leur égard ? Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » Le verset 7 semble affirmer positivement que ses derniers élus menacés de mort « crieront à lui jour et nuit ». Mais le verset 8 vient contrebalancer cette assurance, probablement, dans le but de prophétiser l’énorme apostasie qui caractérise le temps de la fin ; ceci déjà en notre temps actuel. Et je suis, avec mon compagnon d’œuvre Joël, obligé de constater que l’amour de la vérité est dramatiquement absent, alors qu’une riche lumière divine éclaire toute sa Révélation prophétique.
En toute évidence, pour l’heure, Satan triomphe en réussissant à détourner de Jésus-Christ, quasiment, l’intégralité des populations dites chrétiennes. Mais le Seigneur n’a pas encore dit son dernier mot et la menace de mort va bientôt réveiller les consciences endormies de ses derniers élus rachetés sélectionnés.
Déjà il convient de relever qu’au même moment l’Europe occidentale et les USA subissent la conséquence de fortes immigrations qui mettent en péril les liens sociaux de leurs pays. Aux USA, l’immigration est mexicaine et donc catholique, et en Europe l’immigration est maghrébine et musulmane. Ainsi chacune des cibles de la colère de Dieu s’expose au danger de la guerre civile interne. Pour sa part, la France est terriblement menacée en plus par l’impossibilité d’établir une gouvernance stable, faute de pouvoir donner le gouvernement à un camp bénéficiant de la majorité absolue. Car après des décennies de gouvernance de la 5ème République, les jeunes hommes politiques se montrent incapables de gouverner sans cette majorité absolue. Ce fut pourtant le cas pendant la 4ème République. Ce qui n’empêcha pas la France de conserver sa place de quatrième puissance mondiale qu’elle a complètement perdu ensuite dans son engagement européen.
Depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, la France s’est reconstruite dans la pensée humaniste ouverte à l’accueil des étrangers, dont ses plus mortels anciens ennemis. Les Français sont très fiers d’avoir fait alliance avec l’Allemagne qui a occupé leur pays et a versé le sang de ses combattants et partisans résistants. Ils se donnent ainsi une image valorisante irréprochable, et ce n’est pas un chrétien qui peut condamner le fait de « pardonner à ses ennemis ». Cependant, le vrai chrétien ne doit pas oublier de tenir compte des autres leçons que Dieu nous donne. Notamment, en interdisant à son Israël terrestre, le mariage avec des étrangers, il adresse, à toute l’humanité, un sage et utile avertissement que Jésus-Christ a voulu confirmer par cette image parabolique présentée dans Mat.16:6-12 : « Jésus leur dit : Gardez-vous avec soin du levain des pharisiens et des sadducéens…/…Alors ils comprirent que ce n'était pas du levain du pain qu'il avait dit de se garder, mais de l'enseignement des pharisiens et des sadducéens. »
Le « levain des pharisiens et des sadducéens » était pour Israël l’équivalence de l’étranger accueilli en France ou dans un autre pays. Seul, il ne constitue pas une menace, car il ne cherche qu’une seule chose, c’est à être accepté par la communauté qui l’accueille. Le problème apparaît quand les étrangers croissent en nombre et qu’il forme une communauté imposante qui exige des transformations de valeurs civiles ou religieuses de la part du pays d’accueil. C’était pour préserver à long terme la paix et la sécurité de son peuple Israël que Dieu avait ordonné l’extermination des populations des habitants de Canaan. Et en premier, Israël a payé les conséquences de sa désobéissance à cet ordre donné par Dieu. En s’inspirant de cette sagesse divine, les élus du Christ peuvent comprendre le danger représenté par l’accueil des étrangers, surtout quand ils apportent avec eux, une religion incompatible avec la vraie foi chrétienne et la fausse.
Ayant ignoré cette sagesse divine, les Français humanistes paient « cash » aujourd’hui l’erreur commise pendant des décennies d’aveuglement qui disparaît peu à peu, mais bien trop tard, car le mal est fait ; la coupe est remplie et il faut la boire jusqu’à la lie. La nationalité obtenue par le droit du sol met, face à face, la communauté d’accueil de culture chrétienne et l’immigration accueillie de culture et religion musulmane, réellement, incompatibles, l’une avec l’autre. Et dans ce cas de figure, le danger vient de l’islam qui est, dès son origine, une religion d’Etat qui ne supporte ni accepte aucun compromis.
La leçon a été encore plus dommageable sur le plan spirituel, car c’est l’entrée progressive du « levain » protestant qui explique, pour l’église adventiste, son passage du statut bénie de l’époque « Philadelphie » au statut final maudit de l’époque « Laodicée ».
 
 
M70- Les leçons divines ignorées
 
De nombreuses leçons données par Dieu dans sa sainte Bible et dans l’histoire vécue sont ignorées. Sans pouvoir les énumérer toutes, voici quelques exemples, aux conséquences graves, puisque mortelles, si ignorées.
Je lis dans Ecc.7:8 : « Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement ; mieux vaut un esprit patient qu'un esprit hautain. ». En ayant inspiré à Salomon cette pensée, il est logique d’admettre le fait que depuis sa création de son premier vis-à-vis céleste, Dieu a continuellement porté sa pensée sur le temps final de son programme. C’est là, la raison de sa « sanctification » de son premier « septième jour » qui prophétisait le « septième » millénaire où il jouirait du vrai repos mental ; le mal ne régnant plus. Nous savons que Jésus-Christ a enduré ses souffrances terrestres, en gardant son esprit sur la gloire éternelle qui lui était réservée, et surtout, sur le retour d’amour que ceux que son sacrifice allait sauver lui rendraient, pendant l’éternité. Ce regard porté sur le temps de la récompense a soutenu aussi dans ses épreuves, l’apôtre Paul, comme il l’exprime lui-même, en disant dans Rom.8:18 : « J'estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. »
Dans Apo.1:8, se basant sur la logique de l’hébreu qui s’appuie sur deux temps de conjugaison, le parfait et l’imparfait, Jésus dit : « Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant. » Dans Apo.22:13, il confirme ces paroles en ajoutant : « Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. » Et selon le verset 15, c’est bien Jésus-Christ qui parle, disant : « Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l'étoile brillante du matin. » Sa comparaison avec le soleil, « l’étoile brillante du matin » est bien sûr uniquement spirituel, car le soleil est sa créature à laquelle il commande et elle obéit. Selon Genèse, le soleil est « l’astre qui préside au jour et à sa lumière » ; Jésus rappelle ainsi qu’il est la « lumière des hommes » qui lui appartiennent soit, ses rachetés. La vie humaine repose sur la lumière du jour car la nuit, l’homme dort. Dans l’éternité, il n’y aura plus de nuit, en sorte que la vie se prolongera dans une lumière constante que le soleil de notre création ne faisait que prophétiser.
Ce qui est vraiment porteur de conséquences mortelles, c’est l’ignorance des menaces susceptibles de tromper et frapper l’homme. Et, à l’opposé de l’humanisme béat de notre temps, Dieu déclare par la bouche de son prophète, dans Jér.17:5 « Ainsi parle YaHWéH : Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de YaHWéH ! » Ce message de Dieu fait de l’homme le plus grand danger pour l’homme. Et il cible aujourd’hui l’humanisme laïc de la France, infidèlement chrétienne ou carrément athée. Et dans le verset 6, Dieu dit encore : « Il est comme un misérable dans le désert, et il ne voit point arriver le bonheur ; il habite les lieux brûlés du désert, une terre salée et sans habitants. » Ce message ne fait que confirmer la malédiction de l’islam né en Arabie.
Dieu a ainsi décrit l’avenir de l’humanité par quelques versets clés. Plus tard, en Jésus, l’Esprit compare l’homme à des « loups ravisseurs » qui dévorent ses « brebis » dans Mat.7:15 : « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. »
Comment peut-on les identifier ainsi déguisés ? Par la sainte Bible et dans cette sainte Bible, uniquement par la compréhension des messages prophétiques qui révèle le juste jugement de Dieu perpétuel tel qu’il s’applique dans toutes les époques ciblées par ces prophéties. La sainte Bible est donc la seule arme qui permette de vaincre le mensonge le plus subtil, celui qui se présente sous un aspect religieux.
En raison même du succès que Dieu lui attribue et prophétise dans Dan.8 :23 à 25, Dieu cible la papauté romaine, tout particulièrement : « A la fin de leur domination, lorsque les pécheurs seront consumés, il s'élèvera un roi impudent et artificieux. Sa puissance s'accroîtra, mais non par sa propre force ; il fera d'incroyables ravages, il réussira dans ses entreprises, il détruira les puissants et le peuple des saints. A cause de sa prospérité et du succès de ses ruses, il aura de l'arrogance dans le cœur, il fera périr beaucoup d'hommes qui vivaient paisiblement, et il s'élèvera contre le chef des chefs ; mais il sera brisé, sans l'effort d'aucune main. » Les « ruses » papales ne sont que celles de leur vrai père spirituel, le diable, comme Dan.11:39 le confirme : « C'est avec le dieu étranger qu'il agira contre les lieux fortifiés; et il comblera d'honneurs ceux qui le reconnaîtront, il les fera dominer sur plusieurs, il leur distribuera des terres pour récompense. » A son tour, Apo.13:4, nous dit encore : « Et ils adorèrent le dragon, parce qu'il avait donné l'autorité à la bête ; ils adorèrent la bête, en disant : Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? »
L’identification du « dragon » est double. Selon Apo.12:9, c’est « le diable, Satan, le serpent ancien » : « Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. » Mais dans le même chapitre au verset 3, le « dragon » désigne Rome sous sa forme impériale païenne qui a persécuté ouvertement les vrais chrétiens. C’est pourquoi dans Apo.13:3 le « dragon » évoqué désigne cette première forme païenne impériale de Rome, alors que le verset 4 cible directement Satan, en personne. Quant à « la bête », elle représente le régime coalisé de la monarchie et de la « prostituée nommée Babylone la grande » selon Apo.17:5 soit, l’église de la papauté catholique romaine, et ceci, dans le contexte de l’époque indiquée par la présence des « diadèmes » placés sur les « dix cornes » : « Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème.» ; alors que pour le contexte impérial, ces « diadèmes » étaient placés sur les « sept têtes du dragon » d’Apo.12:3 : « Un autre signe parut encore dans le ciel ; et voici, c'était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. » Dans l’image donnée par Dieu, les « dix cornes » représentent les monarchies européennes soit « dix rois » selon Dan.7:24 : « Les dix cornes, ce sont dix rois qui s'élèveront de ce royaume. Un autre s'élèvera après eux, il sera différent des premiers, et il abaissera trois rois. » Le royaume duquel elles s’élèvent est l’empire romain. Et les « sept têtes » désignent la ville de Rome selon Apo.17:18 : « Et la femme que tu as vue, c'est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre. »
Apo.17:16 prophétise le châtiment de l’église papale romaine démasquée par le retour glorieux de Jésus-Christ ; ses exécuteurs seront ceux qu’elle a trompés et séduits : « Les dix cornes que tu as vues et la bête haïront la prostituée, la dépouilleront et la mettront à nu, mangeront ses chairs, et la consumeront par le feu. »
La compréhension de ce montage prophétique est essentielle et spirituellement vitale pour l’élection divine. Car c’est sur cette base que Dieu a construit tout le reste de sa Révélation qui couvre l’intégralité du programme de son projet salvateur de ses élus rachetés par le sang de Jésus-Christ. Toute la compréhension repose sur sa condamnation de l’église catholique romaine qu’il a suscitée à dessein pour châtier l’infidélité chrétienne apparue en 313, dans la paix religieuse offerte par l’empereur Constantin 1er. Dans sa Révélation, elle incarne la malédiction dans toutes ses formes, ses prétentions, et ses actions abominables. Et c’est afin de « marquer » sa différence que Dieu lui impose en 321, sa « marque » distinctive que représente sa consécration au repos du « premier jour » de la semaine ; ceci, conformément au rôle que Dieu donne au « premier jour » de sa création dans Gen.1:4-5 : « Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour. »
Ce n’est que dans sa révélation prophétique du livre Apocalypse que les saints élus peuvent trouver les preuves du jugement que Dieu porte sur les divers aspects que la religion chrétienne prend aujourd’hui. En fait, en connaissance de la base qui vient d’être solidement posée, il suffit de comprendre et d’identifier ce que Dieu reproche à l’église catholique romaine pour être convaincu de la malédiction de la religion protestante, puisqu’elle honore aussi par son culte religieux hebdomadaire, le premier jour de la semaine, le « dimanche » actuel, qui reste en dépit des appellations données par les hommes, l'ex « jour du soleil invaincu » des païens idolâtres, romains, et des Egyptiens depuis des millénaires sous le nom « Ra » ou « Ré ».
L’homme est à ce point dangereux pour l’homme que Dieu donne au « levain » catholique romain papal, le symbole de « l’absinthe » qui constitue un poison lent pour celui qui tombe dans sa dépendance. Détail intéressant à relever, « l’absinthe » est une plante aromatique contenant une essence amère et toxique. Le nom « Absinthe » est donné à une liqueur alcoolisée aromatisée avec cette essence. Ce « levain » catholique est dénoncé avec ses conséquences, dans Apo.8:11 : « Le nom de cette étoile est Absinthe ; et le tiers des eaux fut changé en absinthe, et beaucoup d'hommes moururent par les eaux, parce qu'elles étaient devenues amères. » Par ce message, Dieu prophétise le temps des « guerres de religions » qui ont opposé les ligues catholiques aux protestants armés, depuis François 1er jusqu’à Louis XIV, principalement. L’intérêt de ce rappel est qu’il va condamner la future alliance passée entre les protestants et les catholiques ; et dans la suite du temps, en 1995, les adventistes de l’institution officielle, pour leur alliance avec les protestants.
Sur cette terre, les comportements humains ne sont pas sans conséquence. Dieu juge nos œuvres et celles-ci ne doivent pas prêter à confusion. Ses élus doivent témoigner en œuvres, qu’ils condamnent ce que Dieu condamne, et qu’ils approuvent ce que Dieu approuve. C’est pourquoi le moindre signe d’alliance passé avec ceux que sa révélation condamne constitue un signe de trahison. Et l’homme est redoutablement dangereux pour son aptitude et sa faciliter de trahir ses proches et même ses amis. Dieu a été trahi par les Juifs de l’ancienne alliance, puis il l’a été de nouveau en 313, par le faux christianisme libéré. Déjà, parmi ses apôtres, Jésus comptait un traître nommé Judas l’Iscariote. Et ce traître aimait Jésus à sa manière. Il ne voulait pas qu’il soit tué. En le livrant, il voulait le contraindre à prendre possession de son règne. C’est pourquoi, le voyant se faire crucifier, il s’est lui-même suicidé en se pendant à un arbre. La vraie faute de Judas ne fut donc que de vouloir forcer les événements et ce fut la forme de sa trahison de son Maître. Pour les humains, la trahison suprême est le passage dans le camp ennemi. Mais je parle comme un homme âgé de 80 années qui a vécu le temps où ces valeurs s’imposaient encore. Car aujourd’hui, qui condamne la traîtrise ? Personne parmi les hommes politiques ou religieux. Et dans notre actualité, la trahison de l’Ukraine envers ses origines russes en témoigne après qu’en France, les intérêts des Français aient été trahis par leurs dirigeants politiques. Aussi, quand le mot « fidélité » a perdu toute sa valeur, il est difficile pour le grand Dieu créateur de trouver des élus. Et pour ceux qu’il trouve, les mots « fidélité et vérité » prennent un sens précis ; vivant eux-mêmes dans une société « infidèle et mensongère » qui avance vers la perdition.
En 2024, le danger pour l’âme humaine est multiple ; à la fois, politique, religieux, culturel, médiatique, social et relationnel. A tous les niveaux de ces domaines, la trahison est rencontrée ; en cause, l’égoïsme hyper-développé. Dans les entreprises, mis en concurrence, les employés luttent les uns contre les autres pour obtenir un poste supérieur. Et dans le monde politique, la fin justifie tous les moyens. La concurrence conduit aussi les entreprises à détruire si possible leurs concurrents. C’est dans ce climat délétère que la vie s’organise, chacun étant devenu un « tueur » en puissance. C’est pourquoi, en réponse, Dieu a décrété la mort pour tous.
Pour l’homme religieux, cette vérité biblique est ignorée et rarement prise en compte pour tout ce qu’elle implique. Dieu affirme dans Mal.3:6 : « Car je suis YaHWéH, je ne change pas ; et vous, enfants de Jacob, vous n'avez pas été consumés. » Je précise déjà que cette prophétie est citée dans l’ancienne alliance et que dans ce contexte historique « les enfants de Jacob » n’avaient pas encore « été consumés », mais qu’ils l’on été en l’année 70, comme Dan.8:23 le prophétise : « A la fin de leur domination, lorsque les pécheurs seront consumés, il s'élèvera un roi impudent et artificieux. ».
Le sujet que je cible dans ce verset de Mal.3 :6 est la phrase : « Car je suis YaHWéH, je ne change pas ». Et c’est bien là tout le problème qui se pose à l’homme, car si Dieu ne change pas, l’homme, lui, évolue constamment et ne fait que changer. Sa connaissance technologique a apporté de grands changements dans sa façon de regarder la vie. Les habitudes et les coutumes vestimentaires et alimentaires ont beaucoup changés et pas en bien. Car avant ce temps moderne, l’humanité avait un mode de vie basé sur le strict nécessaire, car le superflu était un luxe réservé à la classe supérieure des riches nobles et seigneurs. La vie moderne a suscité de nouveaux besoins superflus et réellement inutiles, mais bien entrés cependant dans la nouvelle normalité.
Le plus grave concerne le sujet religieux, car si Dieu et ses élus savent que le mensonge reste le mensonge bien qu’il soit enseigné depuis des siècles, pour l’homme moderne, le mensonge appris a valeur de vérité. Et c’est cet attachement à ce que l’homme tient pour agréable qui conduit Dieu à inspirer à l’apôtre Paul la comparaison du mensonge agréable aux fables agréables racontées aux enfants. Car dans sa vie terrestre l’homme normal fait tous ses efforts pour rendre sa vie agréable. Disons en image, qu’il est censé préférer le miel au fiel. Or, « aimant le plaisir plus que Dieu », comme le prophétise Paul dans 2 Tim.3:4, son choix favorise la version laxiste de la religion chrétienne que je résume par : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé », point barre. Trouvant autour de lui, des multitudes qui partagent cette même assurance, ce mensonge agréable est reçu par le faux chrétien comme une vérité agréable qu’il est prêt à défendre contre quiconque l’attaque et la dénonce ; ce qui est parfaitement légitime, parce qu’elle est incomplète et sujette à des exigences divines révélées dans ses prophéties bibliques.
Je suis consterné et indigné par le fait que des jeunes chrétiens sont baptisés étant formés uniquement sur les écritures de la nouvelle alliance. Ceci, alors que ces nouveaux messages religieux ne prennent sens que sous leur prolongement des enseignements de l’ancienne alliance. Pour eux, la situation n’est pas seulement dangereuse, elle ne fait que confirmer l’inutilité de leur engagement religieux : pour Dieu ils sont déjà morts et leur vie religieuse apparente fait d’eux les derniers représentants de la postérité protestante de l’époque « Sardes » à laquelle Jésus dit depuis 1843 : « tu passes pour être vivant et tu es mort », dans Apo.3:1.
Les deux alliances sont comme les deux jambes d’un être humain soit, utiles et nécessaires pour avancer. Les déclarations faites par les écrivains inspirés du nouveau témoignage ne sont correctement interprétées que sous l’égide des bases posées dans l’ancien témoignage. Un exemple va clarifier mon propos. Dans 1 Cor.10:31, l’apôtre Paul dit : « Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. » Où Dieu révèle-t-il sa norme concernant la nourriture et la boisson autorisées pour l’homme ? Uniquement dans l’ancien témoignage dans le livre du Lévitique au chapitre 11, où Dieu énumère la liste des animaux purs et impurs. Mais je le rappelle, si Paul évoque ce sujet alimentaire, ce n’est qu’à cause des rites païens qui consistaient à présenter la nourriture et la boisson aux fausses divinités pour qu’elles les bénissent. La notion « pur et impur » étant clairement définie par Dieu, le sujet de sa réflexion concernait uniquement la souillure théorique apportée aux aliments soumis à ces rites païens. Car ces rites étaient pratiqués avant la mise en vente sur les marchés publics. Dans ses épîtres, l’apôtre Paul consacre deux chapitres à ce thème des viandes sacrifiées aux dieux païens. Le premier est Rom.14 où il évoque en plus, le choix de consacrer un jour ou un autre pour une activité religieuse particulière ; ceci, sans remettre en cause le repos du sabbat du septième jour, objet d’une ordonnance divine. Ensuite, ce sujet est clairement développé dans 1 Cor.8. Nous lisons au verset 1 : « Pour ce qui concerne les viandes sacrifiées aux idoles, nous savons que nous avons tous la connaissance. La connaissance enfle, mais la charité édifie ». Paul clarifie ensuite son propos : « Si quelqu'un croit savoir quelque chose, il n'a pas encore connu comme il faut connaître. Mais si quelqu'un aime Dieu, celui-là est connu de lui. » Paul met en évidence deux types de chrétiens : le faux et le vrai. Le faux donne de la valeur à sa fausse connaissance, tandis que le vrai, se contente d’aimer Dieu qui le reconnaissant, le guide et dirige son jugement et sa pensée.
Ainsi, l’ignorance des enseignements de l’ancien témoignage conduit les faux chrétiens à mal interpréter le nouveau témoignage et donc à transgresser les leçons que Dieu lui fait présenter. De la sorte, le faux chrétien transgresse les enseignements des deux témoignages, les « deux témoins » de Dieu selon Apo.11:3. Il est nécessaire de bien comprendre l’intelligence du plan de Dieu concernant ces deux alliances successives : Dans la première Dieu définit les normes de la sanctification, et dans cette première alliance, l’homme hébreu se trouve mis face à des ordonnances divines et des rites sacrificiels animaliers auxquels il doit obéir sans l’aide de Dieu. Le résultat est aussi décevant qu’il devait l’être et le besoin d’une forte motivation apparaît nécessaire pour arracher l’homme à son égoïsme. C’est afin de répondre à ce besoin, que Dieu organise sa nouvelle alliance, en la faisant reposer sur son sang versé en Jésus-Christ. En révélant ainsi, l’immensité de son amour, Dieu obtient chez ses vrais élus, la réponse attendue. Ils ressentent le désir de l’honorer et le glorifier et en même temps, Dieu leur apporte son pardon et son aide. Et il obtient ainsi, les élus qu’il est venu sélectionner.
Ainsi, contrairement à ce que croient et prétendent les faux chrétiens, l’exigence de Dieu est plus grande pour les chrétiens que pour les Juifs. Simplement, parce que les chrétiens bénéficient des expériences témoignées dans l’ancienne alliance et qu’à ce titre, le renouvellement de leurs erreurs aggrave leur culpabilité. Car les témoignages des deux témoins multiplient des avertissements divins, mais l’homme est si superficiel dans son approche religieuse qu’il prend ses désirs pour la réalité et se laisse séduire par ses rêves. Il s’accroche à son salut étiquette comme le pendu s’accroche à sa corde, étant déjà mort « deux fois », se répétant sans cesse, chaque dimanche, en se rendant au culte hebdomadaire : « je crois que Jésus est mort pour mes péchés donc je suis sauvé ». Alors que son jour de culte témoigne du péché hérité de Rome.
Dans ses épîtres, Paul multiplie ses avertissements, ses reproches, qui sont la raison d’être de tous ces témoignages qui succèdent aux quatre Evangiles. Car le message de la nouvelle alliance est clairement révélé par ces quatre témoins choisis par Dieu pour relater ce que fut le ministère terrestre du messie Sauveur Jésus-Christ. En vérité, l’œuvre du Christ peut être résumée en quelques phrases seulement ou quelques versets célèbres tels que celui de Jean 3:16 : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle ». Tout est dit par ce verset après l’enseignement de l’ancienne alliance. Une explication détaillée complémentaire est donnée dans l’épître adressée aux Hébreux, les premiers destinataires bénéficiaires du rachat effectué par Jésus-Christ, par sa mort volontaire expiatoire. Et ce n’est qu’après leur refus national officiel que l’offre a été présentée aux païens afin qu’ils se convertissent et bénéficient de la grâce que sa vie parfaite offerte en sacrifice a obtenue. Mais dans les deux cas, c’est Dieu et lui seul, qui juge si les postulants sont dignes de sa grâce ou ne le sont pas.
 
 
 
M71- Les dernières joutes politiques françaises
 
 
Le temps présent est marqué par les dernières joutes politiques légales organisées en France. Je rédige ce message le Mercredi 3 Juillet (07) 2024 qui est dans le temps divin basé sur l’équinoxe du Printemps (premier temps) le 5ème mois soit, un mois placé sous le signe de « l’homme ».
En ce milieu réel de la semaine divine, nous nous trouvons à trois jours du second tour des législatives du parlement français. L’arrivée en tête du parti nationaliste RN a mobilisé contre elle tous les autres partis en lice. Depuis trois semaines derrière avant la semaine actuelle, sur les médias, les journalistes interrogent les candidats pour la députation. Et je vois se dessiner, un résultat auquel les expériences passées nous ont habitués. Le vieux réflexe du «  tous contre le RN ex FN » réapparaît avec pour conséquence, un taux de vote abaissé pour le RN. Et oui, selon la formule bien connue, le premier tour est le vote du cœur, et le second, le vote de « l’exclusion ».
Ce que nous vivons est une œuvre divine, car la vie profane est organisée par Dieu et ses bons anges. « L’ange Gabriel » est autant à l’œuvre aujourd’hui qu’il l’était au temps de Daniel, selon ce témoignage cité dans Dan.10:13 : « Le chef du royaume de Perse m'a résisté vingt et un jours ; mais voici, Micaël, l'un des principaux chefs, est venu à mon secours, et je suis demeuré là auprès des rois de Perse. »
L’inspiration céleste agit dans les deux camps, c’est pourquoi, parallèlement aux affrontements terrestres politiques ou militaires, dans la vie invisible, un combat incessant oppose les anges de Dieu aux anges du diable, avec pour enjeu, la maîtrise de l’âme humaine. Et dans ce jeu là, Dieu finit toujours par imposer son choix, venant en Micaël au secours de ses anges comme au temps de Daniel, quand c’est nécessaire. L’homme commet une grande erreur en séparant la vie profane de la vie religieuse car Dieu, notre Créateur, s’intéresse à tous les aspects de la vie sur terre et dans le ciel.
Ceci étant dit et bien compris, que sont donc les élections législatives actuelles ? Le moyen par lequel Dieu oriente la vie en France en fonction de son programme. Ecoutons ce témoignage donné par le grand roi Nébucadnetsar, dans Dan.4:35, car il a payé pour apprendre : « Tous les habitants de la terre ne sont à ses yeux que néant : il agit comme il lui plaît avec l'armée des cieux et avec les habitants de la terre, et il n'y a personne qui résiste à sa main et qui lui dise : Que fais-tu ? » Dieu ne dit-il pas qu’il élève ou abaisse les hommes. Il ne le dit pas seulement car il le fait. Les uns après les autres les grands dominateurs ont prospéré puis au temps choisi par Dieu, ils se sont écroulés, laissant la place à d’autres. Cette fois, six ans avant son retour triomphal, l’enlèvement de ses élus rachetés et l’extermination des derniers humains rebelles, Jésus-Christ met en œuvre, la destruction des nations. Oui, le nationalisme, bien que légitime, est engagé dans son dernier combat, et il va le perdre. Il va le perdre parce que la fin du temps des nations a été programmée par Dieu. Et dans le prolongement de ce temps des nations, vient celui d’un gouvernement universel qui, dans l’espérance de ses concepteurs, devrait permettre d’éviter les guerres nationalistes si meurtrières. Pourtant cette dernière option va les dresser contre Dieu et ses saints élus rachetés, malgré la paix humaine réellement instaurée.
Les élections préparent donc de grandes déceptions pout tout le monde. En voici les causes : Dans un pays réputé riche comme la France, cependant endettée de 3100 Milliards d’Euros, les gens pauvres sont beaucoup plus nombreux que les gens riches et leur manque d’intelligence et d’instruction les conduit à réclamer des hausses de salaire qui, si elles sont accordées, vont rendre encore plus difficiles les faibles productions nationales encore exportées. Mais aussi peu intelligents que la masse pauvre, les meneurs politiques promettent d’accorder ces augmentations de salaires. Dire que la chose est impossible serait faux, mais il faudrait pour y réussir, obtenir l’accord des riches pour qu’ils consentent à réduire leur part du profit ou le leur imposer. Et dans ce cas, c’est la fuite des capitaux et des cellules grises, les cerveaux concepteurs de la production technique. Il est vrai que l’argent est très mal réparti, mais c’est ce qui fait qu’il y a toujours eu sur la terre des gens riches et des pauvres. L’égoïsme est un fait et un caractère qui caractérise l’humanité depuis son origine.
Etant les plus nombreux, le vote des pauvres sera toujours majoritaire, dans cette France où les élections se font sur deux tours. Bien que relativement majoritaire au premier tour, le RN ne peut qu’être battu au second ; de plus son score ne peut que se réduire par rapport à celui du premier tour. Le jeu des reports de voix et des désistements rendent sa victoire impossible. 35 % des votants au premier tour va devenir au maximum, environ 30 % au second tour. Mais malheureusement pour les Français, les choix politiques se présente sous l’aspect de « trois partis politiques » qui présentent des particularités plus ou moins compatibles et surtout très hostiles les uns envers les autres. Comme sous Bonaparte, le président Macron réunit des esprits européistes centristes. Le groupe de la Gauche réunissant la Gauche extrême et la Gauche centriste s’est uni pour barrer la route au RN, mais ils ne sont points unis entre eux. Sur la droite, le RN a fait son plein de voix en étant rejoint par quelques députés de la droite gaulliste. Logiquement les désistements vont permettre l’élection de gens de l’union de Gauche au détriment des députés RN. Mais, il n’est pas écrit dans le ciel que le RN doit accéder au pouvoir pour réparer les fruits maudits hérités par les gouvernances précédentes ; surtout à moins de deux ou trois ans de la guerre mondiale.
Que va-t-il donc ressortir de ses élections législatives ? Une situation encore plus difficile que celle qui prévalait avant les élections européennes et françaises, deux élections pour deux chambres qui s’opposent, l’une défendant l’intérêt de l’Europe financière, l’autre défendant très mal, son intérêt national. Et ce n’est pas un hasard, si ces deux élections se présentent en continuité. Dieu pointe du doigt cette double gouvernance absurde et néfaste, stupidement acceptée par les masses pauvres manipulées et exploitées. La France est une vieille démocratie, mais elle ne l’a toujours été que de nom. Le mot démocratie signifie gouvernance à la ville soit, au peuple. Mais au peuple directement sans intermédiaire. Or, reprenant les habitudes monarchiques, la démocratie a pris une forme indirecte passant par des représentants du peuple comme c’était le cas dans l’assemblée des Etats généraux sous Louis XVI. La comparaison est d’autant plus justifiée que cette représentation était triple, formée de la monarchie et la noblesse, du clergé religieux, et du tiers état soit, du peuple besogneux. Ce qui correspond dans notre actualité, au parti présidentiel, à la Droite et à la Gauche. Au début de la 5ème République le parti du clergé était encore représenté sous le nom du MRP. Ensuite cette représentation a disparu et la Droite centriste et la Gauche centriste et communiste sont restées face à face. La représentation triple a marqué la fin du régime monarchiste remplacé par le régime républicain. Aussi, notre nouvelle représentation triple actuelle vient marquer la fin du régime républicain, annonçant ainsi, la fin de la nation France, dans un délai assez court.
Tout oppose l’extrême Droite et l’extrême Gauche : la gestion des profits, et surtout l’immigration. Car là encore, n’écoutant que leurs cœurs et leurs sentiments humanistes, les gens de gauche ouvrent leur pays à la terre entière. Ils ne sont pas réalistes mais idéologues, en conséquence, ils se créent des problèmes sans prévoir le moyen d’y remédier. Pendant des années, depuis un certain Michel Rocard, cette expression était répétée : « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde » et d’autres ont ajouté « Oui, mais elle peut en prendre sa part ». Voilà pourquoi, la France gauchiste et centriste se fait un devoir d’accueillir tous les étrangers qui viennent à elle.
Or, sous l’influence européenne, la France s’est désindustrialisée et son chômage a augmenté. Elle ne s’est jamais relevée du choc pétrolier de 1974 et depuis cette date, elle n’a fait que s’endetter pour faire face à ses dépenses. Et notre dette actuelle marque encore un point de ressemblance avec l’époque de Louis XVI.
La situation actuelle se résument par des joutes politique incessantes et devenue inutile parce que inefficace, tant les positions des uns et des autres sont déterminées et inchangeables. Or depuis des décennies, la même chose concerne la religion. Après des siècles de luttes meurtrières, en France et en Europe, les joutes religieuses ont cessé. Chacun est resté sur sa position et le régime républicain apaisé s’est résolu à laisser chacun vivre librement sa religion chrétienne dans un premier temps, puis musulmane depuis la fin de la colonisation. Et comme je l’ai déjà dit, avec le temps, les proportions de la représentation de l’islam ont énormément augmenté, en sorte que pour Dieu, cette population musulmane est une bombe à déclenchement retardé ; et l’heure de son déclenchement est venue. Ce qui annonce ces choses, c’est précisément le rôle fondamental que l’immigration tient dans nos élections actuelles. La France est tombée dans un piège que sa laïcité et son partiel athéisme lui ont fait ignorer. Son raisonnement humain l’a convaincu que la vie paisible ne dépendait que de la bonne volonté des êtres humains et du niveau de leur instruction. Elle était convaincue que la barbarie n’était que la conséquence de ce manque d’instruction. Et en partie, elle n’avait pas tout à fait tort. Car des années de paix ont été possibles entre la population d’origine et la population étrangère accueillie ; même étant musulmane. Seulement voilà bien le problème des intellectuels français, tout n’est que question de temps. La situation d’un jour n’est plus la situation constatée dix à cinquante ans plus tard. Les proportions des peuples sont complètement changées. Avec les accords européens, de nombreux européens ont immigré en France, venant de tous les autres pays membres de l’U.E. En conséquence, la norme des prénoms a été complètement changée. Dans le calendrier journalier de nombreux prénoms fêtés sont nouveaux venus de l’étranger. Et la population française est composée de plusieurs générations d’Anglais, d’Allemands, d’Italiens, d’Espagnols, de Portugais …etc. Des Tchéchènes musulmans venus de l’Est, d’autres musulmans venus du Maghreb, des Polonais, des Hongrois, et d’autres, sont maintenant établis dans ce pays où se reproduit la société de la Babel antique. Et si Dieu n’existait pas, la chose ne poserait pas de problème insurmontable. Seulement voilà, il existe, et il va le faire savoir douloureusement ; parce que ses leçons témoignées dans sa sainte Bible sont ignorées et méprisées par la multitude humaine.
Les joutes humaines verbales vont cesser, et les joutes guerrières militaires et civiles vont les relayer. Et lorsque le nombre de victimes voulu par Dieu aura été atteint, sur la terre, les nations seront en ruines. Les survivants de cette hécatombe ne relèveront pas l’ancien régime national, car ils lui imputeront la cause de ce dernier grand affrontement qui aura mis les nations en ruine. Ils formeront ensemble une gouvernance mondiale, pensant cette fois obtenir une totale sécurité. C’est en pensant à ce moment de l’histoire que, sous l’inspiration de Jésus, Paul a fait sa déclaration où il dit, dans 1 Thes.5:3 : « Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! Alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l'enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperont point. » C’est uniquement dans ce contexte final que cette prophétie s’accomplira dans toute sa précision. Car jamais avant ce moment, l’humanité n’a réussi à instaurer une situation d’authentique « paix et sécurité ». La menace du drame a été constante dans les nations et au niveau international. Si la paix interne a bien été la part des européens pendant des décennies, dans le même temps, en Afrique, en Orient, au Moyen-Orient, les guerres se sont succédé, multipliant les morts.
En dernière minute, j’apprends que 50 % de français pensent que le FN n’aura pas sa majorité d’élus, confirmant ainsi ma propre analyse du sujet. L’humanité contestataire apparaît ainsi réellement obstinément réfractaire à toute remise en cause de ses choix individuels. J’imagine déjà ce que va donner un résultat sans aucune majorité absolue pour aucun parti. Mais ce qui est aujourd’hui un dangereux problème ne l’a pas toujours été. En fait, le problème n’est pas la politique elle-même mais le changement de l’état d’esprit des êtres humains engagés dans la politique que la 5ème République a rendu exigeants, intransigeants, capricieux par sa gouvernance majoritaire absolue aisée et imposée. Le Dieu du ciel veut ramener la France dans les conditions de la 4ème République ; sauf que le président conserve les droits de la 5ème, alors que dans la 4ème, son titre était réellement purement honorifique. Dans ce cas de figure, les propositions de loi vont être systématiquement bloquées si elles ne sont pas conformes aux conceptions des trois groupes. Si la droite RN est au pouvoir, la gauche et le centre la bloque, elle ne peut donc que faire passer des lois favorables à la gauche du genre, amélioration du pouvoir d’achat. Mais ses lois sur l’immigration seront systématiquement bloquées.
Le grand désordre politique vécu dans la seconde démocratie de l’histoire chrétienne, après les USA, répond à la démonstration pour laquelle Dieu a créé la terre du péché. Le péché est le fruit du libre choix effectué par les pécheurs et l’échec du régime démocrate donne raison au Créateur qui, en Jésus, a dit : « sans moi vous ne pouvez rien faire », sinon des bêtises et des drames. Le modèle des USA a déjà montré ses fruits de violence et de meurtres acceptés comme une fatalité. C’est pourquoi, ce qui se passe en France prend pour Dieu une importance supérieure, en raison de son long passé historique, et de sa proclamation des « droits de l’homme et du citoyen ». De plus, après avoir été longtemps catholique, son passé et son présent marqués par l’athéisme en fait un exemple privilégié. Qui peut mieux que la France faire la démonstration que la séparation d’avec Dieu porte un fruit de désolation abominable et destructeur, en premier, pour sa propre population ? Avec dix ans de retard, la France a imité les USA et en subit les conséquences, mais des conséquences aggravées par son incapacité à punir sévèrement le mal ; ce que les USA ne font pas, en punissant fermement les criminels et les délinquants. A cause de ses valeurs humanistes et de ses droits sociaux, en France, le mal s’intensifie plus qu’ailleurs. La France fut la 4ème puissance mondiale avant d’être exploitée et ruinée par l’alliance européenne, mais elle fut et reste, l’une des « dix cornes » des royaumes européens prophétisées dans Daniel et Apocalypse. Son soutien historique donné au régime catholique romain justifie son rôle de cible divine privilégiée.
Et puis, une autre raison me conduit à prendre très au sérieux la crise politique que la France connaît actuellement. C’est déjà en France que la première forme de « la bête qui monte de l’abîme » s’est accomplie par la Révolution française et son époque de la « Terreur » qui a duré un an, jour pour jour, d’un 27 juillet à l’autre, en 1793-1794. Par le jeu de sa subtile présentation, Dieu prophétise un renouvellement de ce type de fait révolutionnaire. Et notre temps de crise est donc très favorable pour qu’une guerre civile prenne forme dans ce pays ciblé par Dieu. Or, ce pays est aussi celui qui reçoit la lumière qui éclaire la prophétie de Daniel et Apocalypse intégralement, le second accomplissement de la « Terreur » révolutionnaire a donc toute raison de s’accomplir dans ce même pays qui, équipé de l’arme nucléaire, reste la seule puissance nucléaire européenne depuis que l’Angleterre est sortie de l’U.E. Il est vrai qu’en 1917, la révolution russe a reproduit l’événement français, mais la Russie ne fait pas partie des « dix cornes » ciblées par la prophétie divine ; elle est de plus, de religion orthodoxe, placée à l’extérieur des « dix cornes » européennes liées au catholicisme et au protestantisme. Je crains donc, que les élections actuelles ne créent l’instabilité politique qui favorisera le déclenchement d’une guerre civile sur le sol de la France. Cette situation rendra favorable l’attaque islamiste portée contre l’Italie et la France, par le « roi du midi » de Dan.11:40. Et à l’heure choisie par Dieu, sans la France ni les USA, l’Europe sera suffisamment affaiblie pour que la Russie lance contre elle son offensive, au titre du « roi du septentrion » de ce même verset.
 
Elections législatives françaises du 7 Juillet 2024 : La mort programmée
 
C’est fait ! Les Français ont librement voté ce dimanche 7 Juillet 2024 et le moins que je puisse dire, c’est que ce jour funeste, déjà maudit par Dieu en tant que faux septième jour, sera particulièrement maudit par les Français dans peu de temps. Car le résultat de ces élections est celui du pire scénario prévisible : la France est désormais ingouvernable de manière démocratique, car se retrouvent élus pour siéger à l’assemblée nationale, trois groupes de députés, de force à peu près équivalente. Les chiffres de ces représentations sont pour le NFP, 182 dont la majorité est du parti LFI, 11 divers gauches, 165 pour le groupe centriste nommé « Ensemble » favorable au président, 66 pour le groupe LR de droite, 143 pour le seul parti RN et 10 députés Divers Droites.
Aucun de ces groupes n’est en mesure de réunir une majorité absolue. Et le NFP arrivé en tête, et que j’interprète comme « Nouvelle Fumisterie en Pire » ou « Nouvelle Farce Pitoyable » va découvrir, s’il prend la gouvernance, le plaisir de voir ses mesures systématiquement bloquées par une opposition systématique de la part de la majorité absolue de ses opposants de tous les camps. Comme je l’avais dit, dans ce second tour, le RN tant redouté et critiqué par les journalistes des médias a vu son taux du premier tour se réduire comme « peau de chagrin ». Mais, la situation l’arrange plutôt, car son candidat futur premier ministre, Mr Bardella, avait déjà prévenu qu’il ne prendrait pas la gouvernance sans obtenir la majorité absolue ; le voilà donc sorti d’affaire.
Maintenant, je vais pouvoir expliquer pourquoi nous avons obtenu ce résultat décevant pour le RN et pour la France entière. Tout a reposé sur une mauvaise analyse des chiffres des sondages réalisés par les instituts de sondages. Les taux obtenus dans ces sondages comptent des personnes sympathisantes envers le RN. Et la clé de l’erreur se trouve dans le N de ce sigle. L’erreur des journalistes qui se perdent dans des analyses économiques est de ne pas comprendre, parce qu’il ne la partage pas personnellement, la cause de l’existence de cet esprit « Nationaliste » qu’ils attribuent à l’odieuse et historique « extrême droite ». Contrairement à ce jugement médiatique et politique, le RN ne doit son taux élevé qu’à son soutien apporté par des gens de gauche qui, comme moi, et j’en ai témoigné, ne trouvent pas en France un parti nationaliste de gauche. Or, le danger suscité par l’immigration musulmane et africaine hostile est si fortement ressenti par ces gens aux idées sociales de gauche, qu’ils sont contraints de voter pour ce parti RN originellement de droite. Ces électeurs dont les cœurs sont ainsi partagés entre le choix social et le choix politique de lutte contre l’immigration ne sont pas attachés au RN dans la fidélité totale. Aussi, dans le second tour des élections, la création du Nouveau Front Populaire réunissant la gauche extrême et centriste les a attirés comme le miel attire les mouches et les abeilles.
Mais une autre explication doit être prise en compte pour l’ajouter à la précédente. C’est que l’immigration est en France liée à son droit du sol adopté depuis le 3 Juillet 1315 sous le règne du roi Louis X le Hutin. Ce droit est confirmé et entre dans le droit français le 23 Février 1515 sous le règne de François 1er, qui ouvre l’accueil aux familles italiennes en épousant lui-même, Catherine de Médicis. La loi subit des modifications en 1804, et en 1851, elle ouvre le double droit du sol soit, l’attribution automatique de la nationalité à tout individu né en France d’un parent étranger lui-même né en France. Mais après cette date, actuellement, les étrangères viennent accoucher en France pour que leur enfant bénéficie de la nationalité française. La loi est ainsi pervertie et non respectée. Mais notons que la date 1851, suit de très près la date 1843 en laquelle, la malédiction divine frappe le monde chrétien occidental. Les noms des candidats députés actuels témoignent à eux seuls de leur origine étrangère. En sorte que la France est largement composée de familles immigrées. Mais cette constante immigration venait de pays européens catholiques soit, des italiens, des espagnols, des portugais, qui ne créaient pas de problèmes dans la France monarchique également catholique et encore moins dans la France républicaine. On peut alors comprendre que, pour cette majorité de gens venus eux-mêmes de l’étranger, l’idée même de réduire le droit d’immigration devienne insupportable et insoutenable. Seule, une minorité d’entre eux, les plus intelligents, réagissent différemment, en voyant que la vie musulmane de l’islam est incompatible avec la mentalité française laïque ou catholique chrétienne, et qu’elle représente aujourd’hui un véritable danger pour la nation entière. C’est pourquoi, en dépit de ses illusions, le RN ne viendra jamais au pouvoir de la France nationalement républicaine. Déjà, Mr Dupont-Moretti, l’avocat actuel ministre de la Justice, avait fait cette réflexion qui explique cette impossibilité : « Comment voulez-vous que moi qui suis de double nationalité, je puisse voter pour le Front National ? ».
Une troisième raison explique l’échec permanent du FN ou RN. Ce parti est officiellement classé comme un parti de droite et pour beaucoup, de l’extrême droite. Sa base électorale stable et permanente est donc attachée aux valeurs de la droite qui favorisent les riches. Or, en France, il y a beaucoup plus de pauvres que de riches qui représentent obligatoirement des Français très privilégiés, d’origine étrangère ou pas, mais qui restent une minorité dans le pays entier. Aussi cette proportion apparaît-elle dans toutes les élections, faussée par le ralliement de quelques pauvres dont l’esprit inquiet est nationaliste. Les voix regroupées par le RN restent ce que sont les alliances humaines soit, des alliances de circonstances superficielles unifiées uniquement par le sujet de l’immigration. Aussi, ce jugement divin révélé dans Dan.2:37 peut s’appliquer à son cas : « Tu as vu le fer mêlé avec l'argile, parce qu'ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l'un à l'autre, de même que le fer ne s'allie point avec l'argile.» C’est ce que donne l’alliance unissant des gens de gauche pauvres avec des gens de droite riches. Comme l’animal sauvage répond à l’appel de la forêt, les gens de gauche qui votent RN au premier tour des élections ont répondu à l’offre sociale supérieure présentée au deuxième tour, par le front républicain gauchiste du Nouveau Front Populaire.
En France, le vote ne révèle plus l’engagement de droite ou de gauche des électeurs qui se déterminent et votent différemment, selon les sujets concernés. Les chiffres présentés par les instituts de sondage sont donc encore très trompeurs.
Ainsi, une fois passé le moment de la victoire qui a permis d’empêcher le RN de gouverner la France, les électeurs vont désagréablement découvrir que la situation politique du pays a encore été aggravée par leur vote. La suite ne pourra donc être que « calamiteuse » et nous ne devons pas oublier que l’annonce de la « calamité » est une spécialité divine selon Dan.10:1 : « La troisième année de Cyrus, roi de Perse, une parole fut révélée à Daniel, qu'on nommait Beltschatsar. Cette parole, qui est véritable, annonce une grande calamité. Il fut attentif à cette parole, et il eut l'intelligence de la vision» Or, une « vision » comparable concerne notre époque, dans Apocalypse 1, dans les versets 13 à 16, où la différence avec Daniel repose sur le remplacement du symbole du dieu grec Zeus, ou Jupiter romain, « l’éclair », par celui du « soleil » glorifié par Rome dans toute son histoire païenne, puis faussement, chrétienne. Ainsi, dès le lancement de l’Elue chrétienne, Jésus prophétise pour notre « temps de la fin » la « calamité » du « soleil » honoré comme une divinité païenne depuis l’année 321. Et cette « calamité » prend la forme des « trois dernières trompettes » ; la 5ème et la 6ème d’Apo.9, et la 7ème d’Apo.10 et 11 ; « trois grands malheurs » successifs.
Je précise que je n’ai pas fait exprès de citer ce « soleil » qui, adoré le premier jour par les anciens païens et les faux chrétiens, constitue la « marque » de « la bête » dont « le nombre du nom est 666 » ; comme le numéro de la page sur laquelle je me trouve, dans la rédaction de mon document.
Or, à cause de cette malédiction divine, nous devons aussi attribuer les ennuis politiques qui se présentent en France à la seule volonté de Dieu de lui faire du mal. Parce que pour elle, l’heure est venue de payer ses innombrables crimes perpétrés contre sa gouvernance céleste. C’est à lui, que les Français doivent de se retrouver face à face séparés en trois groupes de force presqu’égale. Et je crains pour eux, que le blocage mis en place par les deux tiers opposés ait été le blocage de trop. Car il apporte la preuve au tiers RN que le principe démocratique ne lui permettra jamais de gouverner la France ; désespéré, il ne lui restera plus que le moyen de la violence. Contrairement, à ce que prétendent les journalistes haineux envers lui, le RN n’a pas perdu des voix au second tour à cause des « brebis galeuses » repérées dans ses candidats, mais uniquement parce que les deux tiers opposés ont concluent des alliances contre nature hypocrites, révélant ainsi leur nature réelle de gens sans aucun scrupule, aucune droiture d’âme comme son cynique jeune président et ses partisans. Il n’y a pas de raison de chercher des explications ailleurs que dans les mathématiques. Deux tiers réunis vaincront toujours un tiers isolé. Car la France a toujours été gouvernée par des minorités et le camp du président Macron actuel est bien inférieur au camp RN même isolé. Pour le RN, l’échec n’est plus une question de nombre, mais une question d’idéologie que les deux tiers opposés ont diabolisée à vie ou à mort. Et à force d’être comparés aux fascistes italiens et allemands de la Seconde Guerre Mondiale, les plus virulents du camp FN vont peut-être finir par agir en fascistes. N’est-il pas temps pour Dieu de renouveler la monstruosité pour animer sa Troisième Guerre Mondiale ? Le plus risible dans notre actualité, c’est de voir ceux qui dénoncent le risque d’un fascisme français soutenir, en se ruinant, le fascisme ukrainien tenu pour héros du pays et défilant en tenue « SS », en arborant la croix gammée hitlérienne. C’est ce qu’en 2013, les journalistes français avaient remarqué à Kiev, à l’heure du putsch de Maïdan ; à cette époque, très étonnés de ce qu’ils voyaient. Les mêmes journalistes semblent avoir complètement oublié aujourd’hui ce qui les avait étonnés. Car les faits sont irréfutables, et dans sa liberté anarchique, l’Ukraine légitimait et tenait pour ses héros nationaux les membres actifs du groupe nazi revendiqué nommé Azov. Ils furent les premiers à affronter l’armée russe en 2022 et combattaient déjà leurs frères nationaux russophones et russophiles au Donbass depuis 2014, et dans toute l’Ukraine, depuis 2013 et peut-être déjà avant cette date.
L’expérience vécue en Ukraine explique la cause de sa guerre contre la Russie. Car le nazisme anti Russe s’y est développé comme en Allemagne entre 1930 et 1940, où le nazisme a gagné lentement la confiance du peuple allemand ; et les opposants les plus résistants étaient simplement assassinés, tels les chefs des « SA » dans « la nuit des longs couteaux ». En Ukraine, la haine des Russes a simplement été réveillée par Dieu, après des années de calme et de détente entre les Ukrainiens et les Russes. Le combat porté aux côtés des nazis allemands contre les Russes a été repris en 2013 par la génération héritière des valeurs nazies de leur héros, le « Waffen-SS », nommé Bandera. Mais l’histoire se présente avec quelques différences, car cette fois le jeune président de l’Ukraine nazie élu en 2019 est lui-même de religion juive et d’origine russe ; tous les critères pour faire ignorer et masquer le nazisme ukrainien bien réel qui l’a porté à sa présidence pour entraîner dans sa perte toute l’U.E. occidentale, la cible principale de la colère de Dieu.
 
 
 
 
 
 
 
 
M72- La vraie foi et la croyance
 
 
La vraie foi et la croyance résument ce que sont la vraie et la fausse foi. Des processus différents de la pensée humaine caractérisent l’une et l’autre. Et nous allons comprendre que Dieu puisse apprécier la première et maudire l’autre.
Examinons déjà, ce qui caractérise la vraie foi.
La foi est un mystère, un don naturel inexplicable produit dans une créature libre. Je l’ai souvent dit, mais c’est un point fondamental qui contredit l’idée d’un déterminisme imposé par Dieu et que les humains appellent la prédestination. Il y a bien une prédestination, mais elle est connue d’avance, uniquement, par Dieu dont l’Esprit maîtrise le temps lui-même. Qu’est-ce que le temps pour un Dieu éternel ? C’est pour lui et pour nous un instant fugitif qui avance constamment. Mais contrairement à nous, ses créatures terrestres et célestes, pour lesquelles ce temps est compté et mesuré, pour Dieu, il reste entièrement illimité. Il est créateur de la notion du temps lui-même. Il peut porter son regard sur le passé, le présent fugitif et le futur dans l’absolu. Il lui est donc possible de connaître à l’avance les choix de vie que toutes ses créatures vont faire en toute liberté en entrant dans la vie. Pour accepter cette explication, il suffit de raisonner intelligemment et de nous dire : si Dieu appelle toutes ses créatures en jugement, c’est donc que chacune d’elle est pleinement tenue responsable de ses choix ; car si ce n’était pas le cas, comment pourrait-il les juger ? L’entrée dans la vie offre à toutes ses créatures les mêmes chances et les mêmes risques, puisque c’est en toute liberté, vis-à-vis de Dieu lui-même, que chacune oriente ses positions et ses options sur lesquelles elle décide de construire son existence. Dieu confirme cette liberté, magnifiquement et clairement, en disant dans Deu.30:19-20: « J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, pour aimer YaHWéH, ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t'attacher à lui : car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours, et c'est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que YaHWéH a juré de donner à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob. »
Il n’y a aucune ambigüité dans les propos tenus par Dieu. Il offre son amour ou la mort ; ceci au nom de sa nature divine glorieuse unique, étant le seul Créateur qui a choisi de créer des êtres vivants libres pour partager avec eux sa nature amour. Pour obtenir le résultat final, il a accepté de payer en Jésus-Christ un prix extrêmement élevé qui en lui seul le distingue de toutes les autres formes de divinités païennes des fausses religions. En effet, que demandent les faux-dieux de ces religions inventées par les êtres humains eux-mêmes, même si les démons angéliques les y ont bien encouragés ? A être servis, honorés, et adorés, exigeant jusqu’à des sacrifices humains pour confirmer leur soumission. Le vrai Dieu créateur a, lui, fait tout le contraire : il a offert en sacrifice son corps humain nommé Jésus, venu sur la terre au titre de « messie » soit, au titre de l’incarnation de l’onction divine. Sous l’aspect d’une chair terrestre, l’Esprit de Dieu est venu côtoyer ses créatures humaines. Pour accomplir ce ministère salvateur, Micaël « l’un des principaux chefs » des anges, selon Dan.10:13, a quitté la vie céleste pour s’incarner sur la terre, où il est né comme un autre bébé humain : cependant, un détail important fait de ce bébé le porteur de la vie entière, car il prend forme dans le corps d’une jeune fille vierge, nommée « Marie » soit en hébreu, « Myriam ». Et ce nom, qui signifie amertume, prophétise, à lui seul, l’amère expérience de cette jeune fille qui verra son divin fils mourir crucifié.
Dans notre époque, et depuis la mort de Jésus-Christ et sa résurrection après trois nuits et trois jours entiers, les preuves sur lesquelles l’être humain doit construire sa foi ne sont pas dans le futur, mais déjà toutes dans le passé. Des hommes comme nous se sont succédé en vivant sur la terre. Nous pourrions tous écrire un livre en révélant les expériences que nous avons fait au cours de notre existence, mais ce serait sans réel intérêt. A l’opposé, découvrir un témoignage recueilli au cours de 6000 années depuis le premier homme créé, Adam, n’est pas seulement utile pour satisfaire notre humaine curiosité, mais pour y découvrir les preuves qui confirment l’existence du grand Dieu créateur, le Tout-Puissant, bien qu’invisible pour nos yeux charnels.
Aujourd’hui, le désir de comprendre conduit des hommes et des femmes à entreprendre des fouilles dites archéologiques. Que peuvent-ils trouver ? Des preuves que des hommes ont toujours vécu sur la terre ? Pourquoi creuser la terre, alors que dans sa sainte Bible, Dieu confirme cette longue succession humaine, mais en donnant, en plus, leurs noms, pour certains, ce qu’ils ont fait, et souvent l’âge où ils sont morts. La sainte Bible est devenue pour moi, la terre que j’ai fouillée et creusée, et mes découvertes sont maintenant présentées dans mes ouvrages prophétiques afin que les vrais élus de Jésus-Christ puissent les découvrir, les admirer et les aimer. Mais le véritable intérêt de cette révélation biblique prophétique décryptée c’est de pouvoir identifier le chemin sur lequel ses élus doivent marcher ; ce que cette révélation permet en démasquant les aspects diverses de la fausse religion chrétienne.
Comment devient-on serviteur et « fils de Dieu » ? On ne le devient pas car on naît « fils de Dieu » ou on ne le sera jamais. Dès mon premier souffle, mes premières pensées enfantines, je cherchais Dieu. Parallèlement, ma véritable marraine, ma tante nommée « Eva » qui a choisi et imposé à ma mère tous mes prénoms, « Jean-Claude, Samuel », et qui était de religion darbyste ne faisait que confirmer cette foi en Dieu qui me semblait simplement logique et indiscutable. Et ces trois prénoms résument dans l’ordre toute mon expérience terrestre.
En Jean qui signifie « Dieu a donné », l’Esprit confirme son choix sélectif de son serviteur comme le confirment ces explications données par l’ange du Seigneur à Zacharie le père terrestre de Jean celui qui baptise, selon Luc 1 :13 à 17 : « Mais l'ange lui dit : Ne crains point, Zacharie ; car ta prière a été exaucée. Ta femme Élisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. (v14) Il sera pour toi un sujet de joie et d'allégresse, et plusieurs se réjouiront de sa naissance. (v15) Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante, et il sera rempli de l'Esprit Saint dès le sein de sa mère ; (v16) il ramènera plusieurs des fils d'Israël au Seigneur, leur Dieu ; (v17) il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Élie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé. »
En Jean, Dieu accomplit la prophétie de Malachie 4:5-6 : « Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant que le jour de YaHWéH arrive, ce jour grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, et le cœur des enfants à leurs pères, de peur que je ne vienne frapper le pays d'interdit. »
Ces choses ont été annoncées au 5ème siècle avant Jésus-Christ, par le dernier prophète de l’ancien « témoin » de Dieu. Beaucoup de gens portent le prénom « Jean » sans que ce nom représente leur personnalité. Ce principe ne concerne que les hommes réellement mis à part par Dieu pour un ministère spirituel particulier consacré et sanctifié pour son service.
Jésus confirme à son tour le lien spirituel qui relie Elie et Jean dans Mat.11:13-14 : « Car tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean ; et, si vous voulez le comprendre, c'est lui qui est l'Élie qui devait venir. »
Mon second prénom, « Claude » signifie : boiteux ; il évoque le temps où je me suis occupé des plaisirs du monde, en faisant danser mon prochain, étant musicien guitariste. Mon petit talent musical a été ensuite mis à profit pour composer en musique et écrire en paroles des chants que l’Esprit m’a inspirés. Et bien qu’étant tournée vers le monde, cette phase de ma vie précédait celle où j’allais « joué de la flûte » pour le Seigneur, sans que mes auditeurs ne « dansent », selon ce que Jésus dit dans Mat.11:16-17 : « A qui comparerai-je cette génération ? Elle ressemble à des enfants assis dans des places publiques, et qui, s'adressant à d'autres enfants, disent : Nous vous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé ; nous avons chanté des complaintes, et vous ne vous êtes pas lamentés. »
Enfin, sous le prénom Samuel, hérité de mon grand-père paternel, s’est accomplie ma réelle conversion officielle par mon premier baptême choisi à l’âge adulte en 1980. Samuel signifie : « notre nom (de nous) [est] Dieu » ; selon les racines hébraïques « schemou » qui signifie : notre nom, et du mot « El » qui est le raccourci du mot « Eloha » qui signifie : Dieu. Mais je retiens plusieurs expressions tenues par Anne la mère de Samuel qui rattache des verbes au nom Samuel ; exemple : 1 Sam.1:20 : « Dans le cours de l'année, Anne devint enceinte, et elle enfanta un fils, qu'elle nomma Samuel, car, dit-elle, je l'ai demandé à YaHWéH. » ; V.27 : « C'était pour cet enfant que je priais, et YaHWéH a exaucé la prière que je lui adressais.» ; V.28 : « Aussi je veux le prêter à YaHWéH : il sera toute sa vie prêté à YaHWéH. Et ils se prosternèrent là devant YaHWéH. » Trois verbes résument l’entrée dans la vie de Samuel et son rôle : demandé, exaucé, et prêté à YaHWéH.
Et les œuvres que je présente témoignent à quel point il a aussi exaucé ma demande qui n’était que de comprendre ses mystères révélés, comme Daniel en son temps, selon Dan.10:12 : « Il me dit : Daniel, ne crains rien ; car dès le premier jour où tu as eu à cœur de comprendre, et de t'humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c'est à cause de tes paroles que je viens.» De plus, les circonstances de la naissance du premier Samuel de la Bible témoignent de sa consécration entière à Dieu, dès la demande de sa mère de sa conception et même avant ce temps, dans la pensée illimitée de Dieu, selon 1 Sam.1:11, comme Jean Baptiste et après eux, Jésus-Christ : « Elle fit un vœu, en disant : YaHWéH des armées ! Si tu daignes regarder l'affliction de ta servante, si tu te souviens de moi et n'oublies point ta servante, et si tu donnes à ta servante un enfant mâle, je le consacrerai à YaHWéH pour tous les jours de sa vie, et le rasoir ne passera point sur sa tête. »
Pour bien comprendre ce qu’est la vie et l’histoire humaine, je propose cette comparaison. Dieu est le metteur en scène qui exploite et organise des scénarii adaptés aux critères caractériels de chacune de ses créatures. En fait nous jouons tous le rôle que Dieu nous fait jouer dans les deux camps du bien et du mal. Bien sûr, personne n’est conscient de cette situation et chacun croit réellement être le seul organisateur de sa vie. En fait, dans son expérience, étant stérile, Anne tient le rôle de l’ancienne alliance comme Rachel avant elle. Et les deux se trouvent dans la situation de l’humanité terrestre marquée par le péché, ne produisant la vie que pour la mort, d’où leur stérilité. Anne tient ensuite le rôle de Dieu, en projetant d’offrir son premier-né pour l’œuvre de rachat qu’il met en place ; et comme Samuel, en son temps, Jésus vient sur la terre pour servir Dieu dans son projet salvateur. Mais l’offre du fils peut aussi être imputée à l’humanité stérile qui va offrir en sacrifice l’homme Jésus qui est de son espèce. Samuel va servir Dieu aux côtés du souverain sacrificateur « Éli ». On retrouve ainsi le type de collaboration perpétuelle qui caractérise Jésus-Christ, le Souverain sacrificateur céleste et ses prophètes terrestres.
Rien de ce que fait « en œuvres » un « fils de Dieu » ne doit être considéré comme extraordinaire. « L’amour de la vérité » est la chose la plus logique qui soit au monde, car pour un « fils de Dieu », s’intéresser suprêmement à ce que Dieu a dit ou fait est la chose la plus normale à attendre de la part de quelqu’un qui compte sur lui, pour le sauver du péché et de la mort qui est son salaire. C’est dans ce sens de normalité et de simple cohérence que Jésus force le trait de son message, en disant dans Luc 17:9-10 : « Doit-il de la reconnaissance à ce serviteur parce qu'il a fait ce qui lui était ordonné ? Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire. » Nous convaincre de ce jugement divin constitue le meilleur rempart contre l’orgueil. Ainsi, entrés dans sa vie, les « fils de Dieu » ne font que les œuvres que Dieu leur a préparées d’avance, aussi grandes ou petites qu’elles puissent être. J’aime beaucoup cette expression « fils de Dieu » qui suggèrent la reconnaissance de l’existence et de l’approbation du Père céleste.
Le printemps dernier, j’ai vécu sans y penser, l’anniversaire du jubilé de la puissante vision que Dieu m’a donnée au printemps 1975. Le jubilé est le nom donné à 49 années soit, 7 fois 7. A cette époque, je ne connaissais l’adventisme que par le témoignage de ma tante Eva qui, darbyste, évoquait ce nom en rapport avec les prophéties du futur, et rien de plus. Je me souviens qu’elle les classait dans le groupe des « judéo-chrétiens » parce qu’ils gardaient le sabbat. Mais à cette époque, mon cœur était trop partagé et encore très ignorant, malgré ma lecture complète de la Bible. Ce que j’ignorais encore, c’est qu’à la connaissance théorique de la Bible, l’engagement du baptême est indispensable pour que Dieu ouvre grande notre intelligence sur les sujets qui le concernent. Je lisais donc les prophéties mais ne les comprenais pas, malgré tous mes efforts soutenus. Je n’ai pas non plus compris à cette date la signification de la vision reçue au printemps 1975. Et ce n’est qu’après avoir reçu le baptême adventiste en 1980, que l’explication m’a été donnée par Dieu, un sabbat matin avant de me rendre au culte adventiste local. L’expérience vécue par Elisée, sur lequel Elie jeta son manteau en signe de son engagement de prophète qui devait lui succéder après son enlèvement au ciel, reproduisait la vision que j’ai reçue. Sauf que la vision n’a présenté que l’image d’une cape et d’un chapeau venue vers moi dans un aspect translucide satiné de couleur brun oranger. La scène reproduisait le contexte réel de ma situation en le modifiant un peu pour le besoin du message. Je vivais dans une caravane à côté de l’entreprise où je travaillais. Mon esprit a été capturé par Dieu et mis en extase et la porte arrondie de ma caravane s’est ouverte sur ma gauche. Une palissade me séparait d’immeubles illuminés lointains, choses inexistantes dans ma situation réelle. Les habits flottants dans l’air sont entrés dans la caravane se sont dirigés dans l’obscurité nocturne vers le fond de la caravane plongée qui paraissait très longue et profonde. Puis ces vêtements sont venus vers moi faisant croître simultanément la puissance de l’extase associée à un son prolongée qui faisait vibrer mon âme entière. Quand le vêtement est arrivé à mon contact, la vision a brusquement pris fin. Ouvrant alors les yeux dans le noir, j’ai sauté du lit pour ouvrir la porte arrondie de la caravane qui était située sur ma gauche. Et dehors le ciel brillait de milliers d’étoiles, le toit de l’entreprise était bien, là où se présentait la palissade, j’étais donc bien encore sur la terre des hommes. Cette vision ne m’a pas été donnée pour que j’aie la foi, mais parce que j’avais donné la preuve de ma foi. Elle m’a été utile, pour tenir tête face à l’opposition de l’adventisme officiel composé de dirigeants incrédules et formalistes.
En 2024, se présente une année troublée par une succession de faits qui conduisent la France dans la plus grande crise de toute son histoire vécue depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale. En 2024, je vois s’accomplir le drame que la prophétie Apocalypse a annoncé. Et comme dans la vision de la caravane, vécue dans la nuit ténébreuse, dans mon habit spirituel de prophète de Jésus-Christ, je suis isolé et séparé du monde que Dieu va châtier pour toutes ses injustices commises contre lui et ses créatures les plus faibles. Dans ces ténèbres, la lumière de Dieu m’éclaire et m’illumine alors que dans leurs immeubles éclairés par la fausse lumière humaine, des multitudes ignorent que leur perte est résolue par Dieu. La vision reçue en 1975 prend un sens de plus en plus précis en 2024. La vraie foi reçoit de Dieu les signes de son approbation ; sa lumière est la part qu’il lui donne ; la meilleure part.
Portons maintenant notre attention sur la fausse foi.
L’attitude mentale du sujet porteur de cette fausse foi est l’opposé d’un « fils de Dieu » qui est né de Dieu, elle est donc celle d’un « fils du diable » déguisé, comme « Satan », son père spirituel, en « ange de lumière », comme le dit Paul dans 2 Cor.11:13-14 : « Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. » Dès sa naissance, le « fils du diable » ignore l’existence de Dieu et ne voit que ce que ses yeux humains lui permettent de voir ; ceci jusqu’au jour, où entendant parler de Dieu, il va tenter d’en savoir plus sur lui. S’il a la chance de naître dans un foyer où la Bible est reconnue et lue, la religion va s’imposer à lui. Mais ce qui est imposé n’est que rarement apprécié. En entendant parler de Dieu, il peut éprouver de la peur qui va le contraindre à un engagement minimaliste de disant : « Sait-on jamais, s’il existe vraiment, mieux vaut tenir compte de son existence ». Et dans cet état d’esprit, il va adopter la religion superficielle qui construit ses illusions sur le seul message : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé ». Des multitudes de gens semblent convaincus que ça suffit pour être sauvé, alors pourquoi pas les imiter ? C’est ainsi que des aveugles conduisent d’autres aveugles et tous finiront dans la poussière de l’abîme. Car que valent les convictions humaines si elles ne sont pas conformes aux vraies exigences de Dieu ? Quel que soit le nombre des rebelles désobéissants, leurs convictions restent illusoires et ne favorisent que la présomption de foi ; en aucun cas, la vraie foi exigée par Dieu. Et que vaut l’opinion des hommes ordinaires comparativement à la démonstration des œuvres accomplies par Jésus ? Car ce que Dieu exige de ceux qu’il sauve, c’est qu’ils se laissent transformer en clones de Jésus-Christ donné en modèle concret par Dieu pour être imité et reproduit. Celui qui ne comprend pas cela ou refuse cette condition, s’exclut lui-même du salut. Mais les faux chrétiens n’acceptent pas l’idée d’être jugés indignes du salut, et ils réagissent comme Caïn qui ne pouvait plus supporter de voir son frère Abel être béni par Dieu, alors que son offrande personnelle laissait ce même Dieu indifférent. Ne pouvant pas exercer sa colère sur Dieu lui-même, il l’a tournée contre son frère. Dans les échanges spirituelles entre les vrais et les faux chrétiens, ce même type de situation se reproduit et le meilleur exemple que je peux donner est encore celui de Jean Calvin, jaloux du docteur Michel Servet dont il a fait son ennemi mortel, le dénonçant premièrement à l’inquisition catholique, jusqu’à ce que l’imprudence de celui-ci, le livre entre ses mains dans son Etat de Genève où il l’a fait promptement mettre à mort. Avant que Dieu me conduise vers son église adventiste du septième jour, j’avais une idée favorable du protestantisme, jusqu’au jour où une émission radio de la chaîne nationale « France culture » relate l’histoire de cette rivalité qui s’est achevée par la mort de Michel Servet. Depuis, je porte sur Jean Calvin un jugement très différent, et beaucoup de ses admirateurs ne tiennent pas compte ou ignorent ce détail, mais on rapporte le fait que sa mort fut fêtée pendant toute une semaine par les Genevois, tant les 30 années de sa gouvernance furent sanglantes et terrorisantes pour tout son peuple. Autre détail, lors de sa visite à Genève, notre sœur Ellen White a refusé de rendre honneur à Jean Calvin, jusqu’à ne pas vouloir prononcer son nom.
En France, la religion protestante est extrêmement minoritaire, perdue au milieu d’une population héritière du catholicisme et du laïcisme incroyant également hérités par son histoire. Mais ce qui unit encore ce qui peut l’être dans ce pays, c’est la pensée humaniste qui reste la raison principale de sa rupture totale avec Dieu. Et il faut bien le comprendre, cette pensée humaniste s’est beaucoup élargie à cause de la longue paix observée dans l’Europe occidentale, d’une part, et la diffusion médiatique qui offre par la radio, la télévision, et Internet, la possibilité de la prise de contact direct entre tous les habitants de la terre équipés de ces technologies. L’homme recherche l’homme et ne ressent nullement le besoin de Dieu. Et c’est bien la situation de la paix mondiale qui a jusqu’à nos derniers jours favorisé cette situation ; ce qui signifie, que Dieu ne dispose que du moyen d’une Troisième Guerre Mondiale pour renverser la situation en sa faveur.
J’invite, les chrétiens protestants et les adventistes de l’institution officielle à examiner sérieusement leur conception de la religion. Quelle est son but ? Unir des hommes entre eux, ou unir des hommes avec Dieu ? La bonne réponse sera celle de la vraie foi et l’autre, celle de la fausse foi qui n’est que présomption et le restera jusqu’au moment de la désillusion incontournable et irrémédiable. La possibilité de faire le bon choix reste ouverte jusqu’au moment de la fin du temps de grâce. Eclairés par la prophétie, les élus sauront identifier clairement la venue de ce redoutable moment de l’histoire terrestre. Mais pour tous les autres hommes survivants de la Troisième Guerre Mondiale, cette heure du non-retour sera franchie sans qu’ils en aient conscience. Certains d’entre eux, croyant défendre l’honneur de Dieu, selon leur conception religieuse trouveront normal et juste de contraindre la minorité qui gardera encore le sabbat malgré son interdiction, à renoncer à cette pratique, allant, à terme, jusqu’à les condamner à mort. Ce ne sera pas nouveau, car pendant son règne papal, soutenue par la monarchie française et les monarchies européennes occidentales, la religion catholique agissait ainsi, livrant à la mort ses opposants religieux de la foi Réformée. Et Jésus-Christ avait prophétisé ce comportement aveugle satanique en disant dans Jean 16:2-3-4 : « Ils vous excluront des synagogues ; et même l'heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu. Et ils agiront ainsi, parce qu'ils n'ont connu ni le Père ni moi. Je vous ai dit ces choses, afin que, lorsque l'heure sera venue, vous vous souveniez que je vous les ai dites. Je ne vous en ai pas parlé dès le commencement, parce que j'étais avec vous. » Ce témoignage de Jésus est très précieux, car il nous apprend comment la nation Israël a été muselée par la puissance de Dieu pendant le temps du ministère terrestre de Jésus. Et ceci, nous permet de relever l’intérêt de leur occupation par les Romains. Mais le ministère terrestre de Jésus étant achevé, la persécution contre l’assemblée des élus est apparue dans toute sa violence et sa haine. Le jeune nouveau diacre nommé Etienne fut sa première victime après la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Ensuite au fil du temps, la Rome païenne, puis la Rome papale faussement chrétienne a persécuté les saints du Très-Haut comme Daniel et Apocalypse le prophétisent.
Nous avons bénéficié, ou plus justement pour la vraie foi, subi et pâti, d’un exceptionnel long temps de paix religieuse que Dieu ordonne dans Apo.7:1 : « Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre ; ils retenaient les quatre vents de la terre, afin qu'il ne soufflât point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. »
Les deux expériences reproduisent une même stratégie divine. De même que la paix religieuse fut nécessaire et imposée par Dieu pour favoriser la prédication de Jésus-Christ, la longue paix religieuse établie depuis 1843, a été nécessaire et imposée par Dieu pour favoriser la diffusion du message adventiste du septième jour. Depuis le vomissement de l’adventisme officiel, en 1994 (rectifié en, 1993), cette prédication adventiste repose sur l’adventisme dissident et c’est lui qui rendra le témoignage du véritable adventisme, dans la fidélité au septième jour, étant pleinement éclairé et guidé par Jésus-Christ, jusqu’à son retour glorieux, puissant, universel, inimitable.
On peut alors comparer la forme donnée aux deux alliances successives. La première s’étend sur 1500 ans environ et s’achève par la première venue du Christ et sa sélection de ses 12 apôtres qui constituent avec lui, « la pierre angulaire », le fondement de l’Elue chrétienne. De même, depuis 313, après 1530 années, en 1843 et 1844, le Seigneur a sélectionné des élus qui ont été les pionniers du fondement de sa dernière église officielle établie en 1863 aux seuls Etats-Unis d’Amérique soit, après 1550 années depuis 313. Et dans Dan.12:12 et Apo.3 :7, Dieu en Christ a lancé sa prédication universelle adventiste du septième jour soit, 1560 années depuis 313. Quant à l’adventisme vomi pour ses péchés en 1993, il a été condamné et rejeté au bout de 1680 années depuis 313.
C’est donc la date de la chute de l’adventisme du septième jour officiel et institutionnel soit, l’année 1993, qui donne son sens au « mille six cent stades » cités dans Apo.14:20 : « Et la cuve fut foulée hors de la ville ; et du sang sortit de la cuve, jusqu'aux mors des chevaux, sur une étendue de mille six cents stades. » Concernant l’action de la « vendange », ce thème illustre symboliquement la punition finale des enseignants religieux chrétiens dont les derniers tombés dans la culpabilité sont précisément depuis 1993, les pasteurs adventistes du septième jour entrés dans l’alliance de la fédération protestante, déjà secrètement, à cette date. Je rappelle l’explication de ces symboles par lesquels Dieu fait sa révélation la plus secrète, la plus gardée pour la fin. « Le mors des chevaux » permet de les « diriger » comme Jac.3:3 l’enseigne : « Si nous mettons le mors dans la bouche des chevaux pour qu'ils nous obéissent, nous dirigeons aussi leur corps tout entier. » Le chapitre entier traite du sujet des enseignants religieux, selon Jac.1:1 : « Mes frères, qu'il n'y ait pas parmi vous un grand nombre de personnes qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement. » Présentée sous un aspect de surface, subtilement, le mot « étendue » désigne le temps couvert par l’action des enseignants infidèles. Le terme « stades » désigne en symbole, leur participation à la course organisée pour remporter le prix de la vocation céleste, selon Phi.3:14 : « je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus Christ ». Paul reprend et développe cette image dans 1 Cor.9:24 à 27 : « Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu'un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter. Tous ceux qui combattent s'imposent toute espèce d'abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible ; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. Moi donc, je cours, non pas comme à l'aventure ; je frappe, non pas comme battant l'air. Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d'être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres. » La dernière phrase décrit l’expérience subie par les enseignants chrétiens infidèles dont les adventistes, qui sont, en 1993, les derniers à être rejetés par Jésus-Christ.
L’allusion aux adventistes est renforcée par l’expression « lui aussi » citée dans ce même chapitre 14 au verset 10, dans lequel l’Esprit met en garde les adventistes destinataires de ses révélations prophétiques, en les prévenant des conséquences portées par l’infidélité : « il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau. » Sachant d’avance que l’adventisme officiel allait finalement tomber et partager l’apostasie de la religion protestante, cette précision « lui aussi » était parfaitement justifiée.
Admire avec moi, l’usage que Dieu fait de sa prestigieuse « Révélation » car c’est bien ce que signifie, mais uniquement pour ses élus, ce mot Apocalypse obscur et ténébreux devenus synonyme de catastrophes et thème de l’épouvante. La prophétie ne livre ses messages qu’au temps favorable et à l’unique destinataire choisi par Dieu. Une telle interprétation eut été impossible avant notre époque où la dissidence adventiste doit être encouragée et nourrie par l’Esprit de Jésus-Christ soit, le Saint-Esprit du Dieu vivant et Dieu de vérité. Et c’est maintenant, alors que le Seigneur organise le drame imminent qui va frapper les populations occidentales de l’U.E., que Dieu ouvre l’intelligence de « celui qui lit » pour révéler et confirmer, le rejet par Dieu de l’adventisme institutionnel. Ceci parce que Dieu ne trouve plus en lui la vraie « foi », mais sa trompeuse imitation que constitue la simple et païenne croyance. Car « la foi », la vraie, est définie en ces termes dans Rom.10:17 : « Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. » Et la Révélation nommée Apocalypse est cette « parole de Christ » préparée depuis la fin du premier siècle pour éclairer ses serviteurs de la fin du dernier siècle ; ce qui confirme encore son caractère et sa nature « alpha et oméga » cité dans Apo.1:8 : « Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant. » et ce principe est doublement confirmé, puisque cette affirmation est renouvelée dans Apo.22:13, cette fois, à la fin du livre prophétique : « Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. ». Et selon le verset 16, celui qui tient ces propos n’est autre Jésus-Christ lui-même : « Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l'étoile brillante du matin ».
 
 
 
 
M73- La France républicaine divisée
 
 
Deux jours avant la date anniversaire du 14 Juillet 1789, jour où les Révolutionnaires français se sont emparés de la Bastille, la prison royale dans laquelle étaient enfermés les prisonniers politiques et d’autres, dans des conditions épouvantables, jusqu’à ce que la maladie les emporte ; je dresse le constat suivant : La France républicaine est on ne peut plus divisée. La division a toujours existée et elle est à l’origine de la constitution de partis politiques qui regroupent des gens qui partagent les mêmes options gouvernementales.
En Juin et Juillet 2024, Dieu a conduit la France à devoir se présenter devant les urnes électorales pour élire successivement des députés européens, puis le résultat de ces premières élections n’ayant pas été en sa faveur, le président Macron a voulu clarifier la situation politique française en décidant de dissoudre l’assemblée parlementaire nationale.
Le jeune président, toujours très sûr de lui, étant convaincu de la justification de son propre jugement, a toujours voulu croire que ses nombreux discours étaient efficaces et que le peuple entier ou presque buvait ses paroles. Et il faut reconnaître que ses manipulations du peuple ont plutôt réussi, du moins en apparence. Car il a rencontré des oppositions musclées lors de manifestations organisées par le peuple mécontent. L’intervention des forces de l’ordre a permis de canaliser, cette colère souterraine. Mais l’insatisfaction populaire ne guérit qu’en obtenant satisfaction et cela ne s’est pas encore produit à ce jour.
Le président vient donc de découvrir qu’il n’a plus le soutien de son peuple. Un être sensible et sentimental en serait attristé mais il n’est ni l’un ni l’autre, il est froid et cynique, en sorte que cette désillusion attise son aigreur et un désir de vengeance. Dans ses prédictions présentées sous la forme d’une lettre adressée à Henri roi de France, Michel Nostradamus annonce pour le temps final un dirigeant qu’il nomme le « Trasybule » s’inspirant d’un homme qui a durci la fin de l’histoire démocrate grecque d’Athènes. Je pense que notre président Emmanuel Macron est ciblé par cette prédiction et que notre contexte actuelle va provoquer son changement d’attitude attaché jusque là à l’homme qui se croyait aimé et approuvé et qui découvre qu’il n’en est rien.
Qu’en est-il du peuple français lui-même ? Depuis 1958, il a été géré politiquement par la 5ème Constitution de la République, ce qui signifie que la République a déjà connu quatre formes différentes de la République avant elle; et logiquement, ces formes historiques, toutes légitimées en leur temps, ont encore de nos jours leurs approbateurs. La première conséquence à tirer de ceci, c’est que la norme républicaine est évolutive et donc multiple.
Sous la 5ème République, le peuple était invité à élire son président et ses députés tous les sept ans jusqu’en 2000 où le président Chirac a fait adopté le quinquennat. Cette 5ème République éloignait donc le peuple du souci et de l’intérêt politique. C’est ainsi que profitant de ce désintérêt populaire, les notables et les gens riches des professions libérales se sont échangés le pouvoir politique entre un centre-droit et un centre-gauche. Privilégiant leur enrichissement de classe, ils ont favorisé les délocalisations d’emploi vers la Chine sur laquelle ils ont spéculé et encaissé de gros profits boursiers. En maintenant en vie le peuple privé d’emploi par des aides sociales généreuses, leur trafic rentable a pu se prolonger jusqu’en 2017, année où le Front National dirigé par Marine le Pen s’est retrouvé au second tour face à Emmanuel Macron, l’ex-ministre de l’industrie du président Hollande.
C’est à cette date qu’il convient de relever, car dans 2017, il y a le nombre 17 qui est pour Dieu le chiffre du jugement, et c’est bien à cette date, que Dieu place sur l’échiquier français son agent fossoyeur du pays, en le faisant élire par rejet du FN. Depuis son apparition, le FN de Jean-Marie le Pen, a été conspué, critiqué et rejeté pour les liens historiques qui le relient à la collaboration d’un ancien Waffen-SS français ; celui-ci bien connu et identifié par les journalistes politiques français de cette époque jusqu’à nos jours. C’est pourquoi, je veux ici dénoncer la position incohérente de ces gens politiques qui condamne le FN pour ce lien historique et dans le même temps apporte leur soutien armé à l’Ukraine actuelle dont les héros, comme Stepan Bandera par exemple, sont d’authentiques nazis, certains étant morts mais d’autres étant encore bien vivants.
Or, ceux qui condamnent ainsi le FN pour ce lien historique, l’accusent de ne pas être un parti républicain. De quel droit et sur quel fondement un tel jugement se fonde t-il ? Où ces gens vont-ils chercher la justification de leurs propos ? Ils utilisent des termes dont ils ne connaissent même pas le sens. Car, si la conception de l’ordre et de l’organisation du pouvoir est différente de celle que ces gens approuvent, il n’en reste pas moins une forme républicaine. Car ne peut être dénoncé comme antirépublicain que celui ou celle qui refuse de se soumettre aux lois établies dans la République. Et ce n’est pas le cas du FN ou RN qui se soumet docilement à l’ordre républicain des élections effectuées par le peuple de France entier. Or, j’ai rappelé que l’arc républicain peut se concevoir sous de multiples axes. Et l’entrée au pouvoir reste républicaine tant qu’elle ne s’appuie pas sur la force ou la contrainte. Or, le principe des désistements exploite une forme de contrainte, puisqu’on ne donne au peuple plus que le choix entre le FN-RN et un unique opposant qui va recueillir les suffrages de tous les autres partis représentés. Donc, cette exception française qui permet cette contrainte dans un second tour électoral prouve que la 5ème République n’est pas aussi républicaine qu’elle veut le faire croire. Elle présente tous les aspects extérieurs généraux d’une authentique République puis qu’elle donne au peuple le pouvoir d’exprimer son choix. Mais le second tour vient briser cette démarche en organisant l’élimination d’un camp minoritaire même s’il est majoritaire et en tête dans le premier tour. C’est à cette invention perverse due au Général de Gaulle et son collaborateur Michel Debré, que la France actuelle se retrouve dans un piège électoral maudit.
2017, puis 2022, deux dates électorales où le deuxième tour élimine le FN-RN qualifié pour le deuxième tour, en 2017 et 2022, et arrivée en tête en 2024 pour les législatives européennes et nationales. Et cependant battu, alors que soutenu par 10 millions d’électeurs soit, trois fois plus, par élu, que les autres partis.
Inutile de pleurer sur ce résultat, car le FN-RN n’a pas vocation à gouverner la France dans le plan de Dieu qui prépare la destruction de cette nation que sa colère cible depuis si longtemps.
Ce sur quoi je veux attirer ton attention par ce message, c’est l’incroyable disqualification des gens politiques de tous bords à prétendre identifier la nature réelle républicaine. J’assiste étonné en observateur aux déclarations faites par les uns et les autres. Or, qu’y a-t-il à constater ? Tous s’invectivent et s’accusent mutuellement de ne pas être républicains ? Ce qui me conduit à dire que ces gens ne sont réellement pas républicains puisqu’ils semblent confondre le fait d’être républicain avec le fait d’avoir des opinions différentes. Mais le plus grave, c’est qu’en approfondissant mon examen du sujet, je constate que ces gens ne savent vraiment pas ce que signifie être républicain et qu’ils ont hérité d’une norme dont ils tordent le sens. Si ces gens étaient de vrais républicains, ils respecteraient le choix populaire quel qu’il soit. Or déjà dans le passé, lors des élections algériennes, le parti du Front Islamique du Salut ayant été vainqueur, le gouvernement français socialiste de François Mitterrand, surnommé « Dieu », est intervenu auprès des dirigeants du FLN algérien au pouvoir, pour qu’ils bloquent et ne reconnaissent pas le résultat du vote populaire des Algériens. Ce précédent, a permis de comprendre quelle sorte de républicains gouverne la France. Et sous le gouvernement français socialiste, l’ex-Premier Ministre Manuel Valls avait déclaré que si le FN était choisi par le vote des Français, son parti ne le reconnaîtrait pas et l’élection serait annulée. Faut-il que ce peuple soit divinement aveuglé pour ne pas réagir et se laissait ainsi tromper par des êtres hypocrites qui ne font que profiter de sa cécité !
Trois camps forment le panorama politique français, mais un homme a fait judicieusement remarqué qu’en vérité, il n’y a que deux choix qui sont la gauche ou la droite. Et sa remarque me plait d’autant plus qu’elle reprend le principe de la langue hébraïque qui repose sur deux temps de conjugaison, le parfait accompli et l’imparfait qui reste à accomplir. Quand il se tient sur ses deux pieds, l’homme ne repose pas sur son centre, mais sur son pied gauche et son pied droit. En politique, le centre et comme notre présent, une ligne invisible qui se déplace vers l’un ou l’autre des deux camps de droite et de gauche. En fait, comment s’est constitué le parti présidentiel dont les noms successifs ont été LAREM, LA République En Marche (LA République d’Emmanuel Macron), et actuellement, Renaissance en France et Review au parlement européen ? Mr Macron a recruté ses collaborateurs à gauche dans le Parti Socialiste et à droite, dans le parti Les Républicains, donnant ainsi à ce centre un aspect réel et une épaisseur. Tout homme et toute femme a sa raison de préférer les idées politiques de droite ou de gauche que je résume par, la droite individualiste et la gauche collectiviste. Le hasard de la liberté crée en effet des êtres qui se reconnaissent dans l’un de ces deux choix. Dieu ne sélectionne pas ses élus sur ces normes diaboliques terrestres et célestes. Ce qu’il offre c’est un troisième choix ; celui de l’amour et de l’abnégation. La droite et la gauche humaniste vont donc favoriser l’individualisme ou le collectivisme. Et en ayant recruté à Gauche et à droite, le parti présidentiel comporte les deux tendances opposées ; ce qui le fragilise, lorsque le chef est discrédité et perd son aura sur sa députation et ses ministres. Je le rappelle, la constitution de ce parti présidentiel s’est effectuée après l’élection du président Macron ; on peut ainsi comprendre que ceux qui l’ont rejoint dans ces circonstances favorables l’ont fait par opportunisme ; en fait, ils ont sauté dans le train « En Marche ». Le lien établi n’est donc pas d’une solidité à toute épreuve. Et le discrédit actuel du jeune président est donc favorable à la dispersion de son groupe de députés dépités.
Or, c’est ce groupe présidentiel qui étant censé représenter l’idéal républicain le trahit constamment. Il le fait actuellement en jugeant digne de l’accès à la gouvernance les partis opposés selon leur conformité à leur propre option républicaine ; ce qui n’a aucun sens républicain, puis c’est précisément sur la base de l’alternance des options que la forme de la République évolue dans le temps. Le vrai sens républicain consiste à s’effacer et laisser place au parti élu par le peuple pour mettre en œuvre son programme et ses options personnelles présentées et annoncées préalablement aux électeurs. Or nos faux républicains se cabrent et résistent ne voulant pas laisser leur place à un autre modèle. C’est dans ce type de comportement que je relève le mal fait à l’esprit politique des Français pendant des décennies passées à consommer et uniquement à consommer sans s’intéresser à la politique. L’esprit républicain consiste à accepter de passer le relais à d’autres que soi, même si leurs idées sont différentes. Ce fut le cas entre la droite et la gauche centriste pendant des décennies. Mais depuis 2017, le projet destructeur de Dieu a été mis en œuvre et confié au jeune Macron pour qu’il accomplisse pour Dieu le désastre qui doit mettre fin à la République française.
Ainsi, dans notre actualité, il était présent aux USA pour fêter le 75ème anniversaire du traité de l’OTAN et si je compte bien, dans deux ans soit, en 2026, pour son 77ème anniversaire, l’OTAN affrontera directement la Russie et ses alliés. Que ces nombres me parlent !
Je dois être juste, et quand bien même sa décision de dissoudre l’assemblée des députés tourne en catastrophe pour la France et son peuple, sa décision était logique et cohérente vu sa découverte subite de son impopularité. Une telle découverte était pour lui insupportable et il a voulu donner aux Français la possibilité de réparer leur erreur de jugement sur sa personne et sa gouvernance. Hélas pour lui, le premier jugement a été confirmé par les élections des deux tours ; ayant perdu des voix, il est encore plus politiquement affaibli. Je lis dans ses pensées les propos suivants : « Malheur au peuple qui n’a pas su m’apprécier ! » Les Français vont pouvoir maintenant découvrir qui est l’homme auquel ils ont confié leur existence pour ne pas la confier au RN. Déjà, Mr Macron considère que personne n’a gagné puisqu’aucun des trois tiers en compétition n’a obtenu la majorité présidentielle. Or sa majorité se trouvait elle-même dans ce cas, en a-t-il conclu qu’elle était indigne de gérer les affaires du pays ? Absolument pas et il a gouverné avec cette minorité, tentant de rallier des députés qui n’ont pas répondu à ses appels. C’est pourquoi, le parti Nouveau Front Populaire arrivé en tête avec une majorité relative prétend au droit de prendre la gouvernance et de diriger le pays par un premier ministre sorti de ses rangs. Un bras de fer s’engage donc entre ce NFP et le président qui refuse ce choix et préfère attendre la constitution d’un groupe majoritaire plus conforme à ses idées centristes. Mais, cette possibilité existe-t-elle seulement ? La haine et la rancœur est si forte dans tous ces partis politiques que chacun ne s’entend qu’avec lui-même ; difficile de réaliser des alliances dans une telle situation. Le FN-RN est écarté comme le camp des pestiférés de même que le parti La France Insoumise de l’autre extrême, et dont le seul nom devrait être condamné et interdit par la justice pour incitation à la désobéissance publique. Les autres partis sont tous minoritaires et résolument opposés ; seul le tiers centriste regroupe des minorités aux idées centristes compatibles avec celles du président Macron.
C’est donc bien cette année 2017, que Dieu a choisi pour juger la France et ses habitants ; cette France sur laquelle il porte son attention pour lui donner le meilleur, mes révélations expliquées, et le pire, son humanisme laïc républicain et ses abominations légalisées.
L’élection de ce jeune homme a été suivie du recrutement de gens très jeunes et trop jeunes pour porter des responsabilités politiques. Mais la jeunesse ne s’entend bien qu’avec la jeunesse et le malheur de la France est d’avoir ignoré ce verset biblique d’Ecc.10:16, où Dieu fait dire à son serviteur : « Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant, et dont les princes mangent dès le matin ! ». Cette ignorance va lui être fatale. Car il est déjà trop tard, le mal est fait. Cette jeunesse insensible au vrai nazisme s’est compromise aux côtés de l’Ukraine et le fait que la France lui offre ses armes qui tuent des Russes, explique pourquoi au temps de sa grande attaque, la Russie détruira Paris, la dite, ville lumière. Sur le lieu où elle s’étend et s’élève, ne restera qu’un cratère au milieu d’une immense plaine noire, comme de l’encre, et le lieu sera définitivement inhabitable et désolé, à cause de la radiation atomique.
Le verset biblique a déjà été confirmé dans l’histoire de la France par son roi le plus grand et plus prestigieux soit, Louis XIV. La mort de son père le plaça sur le trône de France alors qu’il était âgé de cinq ans seulement. Pendant le temps de sa jeunesse où il aurait dû apprendre ce qu’est la vie en se cognant aux rivalités et aux contrariétés, il a été adoré, adulé, comme un enfant Dieu. Sous la tutelle de sa mère et de son parrain le cardinal Mazarin, il a appris le devoir de sacrifier sa vie et ses sentiments à sa charge royale, renonçant à l’amour de sa vie, une amie de jeunesse. Son caractère s’est ainsi endurci et à l’âge adulte il s’est entouré de nombreuses maîtresses, reines de beauté de l’époque et son règne a été celui d’un homme capricieux, orgueilleux, comme en témoigne son surnom de « roi Soleil » qu’il dût à une chorégraphie dans laquelle encore jeune, il se présenta devant la cour entière sous l’aspect d’un soleil en habit doré. Mais ce qui est à retenir, c’est sa prise de pouvoir absolu qui l’a conduit à congédié ses ministres et ses conseillers afin de tout contrôler et diriger lui-même. En notre époque, la même démarche va être effectuée par le président Macron par l’application de l’article 16 de la 5ème Constitution de la République française. Car Dieu va l’y contraindre en bloquant la possibilité de la gouvernance parlementaire rendue incapable d’obtenir la majorité absolue.
De gros nuages sombres s’étendent sur la politique française. La tension suscitée par les positions crispées des uns et des autres est palpable. Les paysans de la « Coordination rurale » menacent « de sortir les fourches » ; expression à relever et à retenir ; ceci, si le gouvernement est donné au groupe NFP ; ceci à cause de la présence dans cette coalition des écologistes qui les contrarient dans leur activité.
Tous s’invectivent au nom du respect de la conformité à la République mais tous semblent avoir oublié les limites de la légitimité de la République qui fut, je le rappelle, instaurée au prix d’un bain de sang exceptionnel qui a marqué l’histoire de France et celle du monde. La légitimité de la République dépend du niveau de la supportabilité populaire. En 1789, à Paris ce niveau a été franchi et le sang français a coulé. Ensuite, c’est la guillotine qui a fait tomber la tête du roi, de la reine, des nobles monarchistes, et des prêtres catholiques romains. C’est pourquoi, en dépit du pouvoir légal donné par le droit politique, les dirigeants n’ont jamais pris le risque de s’opposer à la masse populaire. Ceux qui l’ont fait, étaient eux-mêmes soutenus par une partie importante du peuple. Déjà, lors des manifestations des « gilets jaunes », un simulacre de décapitation avait selon ses propres aveux « vitrifié » le président Macron. Mais l’homme est obstiné et le temps a éloigné de son esprit cette menace, en sorte qu’il cherche à gagner du temps espérant que ses députés vont réussir à rassembler une majorité absolue.
La position prise par le président peut se comprendre, car il a réalisé que sans majorité absolue parlementaire, ses décisions ne peuvent pas être appliquées, et celles du premier ministre de la cohabitation ne le peuvent pas davantage. Car la 5ème République est un régime construit pour faire appliquer la volonté présidentielle. La France actuelle a oublié le principe de la 4ème République qui était strictement parlementaire et imposait aux députés des soutiens circonstanciels pour faire voter les lois proposées. Cette culture a été abandonnée et les gens politiques, présidents compris, ont été formés et habitués à la gouvernance facile fondée sur la majorité absolue. En empêchant le président actuel d’obtenir cette majorité absolue indispensable, Dieu bloque sa possibilité de gouverner la France, puisque le président ne peut plus faire appliquer ses décisions par ce moyen légal. Si l’échec se prolonge, il n’aura d’autre choix que de recourir à l’article 16 qui lui donne les pleins pouvoirs décisionnaires et de mises en application. Mais là, c’est le peuple qui va réagir avec colère.
L’un après l’autre, les président Mitterrand et Chirac ont été contraints à renoncer à gouverner pleinement étant soumis à un régime de cohabitation dans lequel la gouvernance principale revient au premier ministre du camp majoritaire élu. Le problème, c’est que notre jeune président Macron n’est pas venu au pouvoir dans les conditions d’une cohabitation, qu’il ne peut pas accepter, vu sa nature et son caractère dominateur.
Qui va exploser en premier, le président ou le peuple frustré ? Jusqu’à ce que la réponse soit donnée par l’actualité, les faux républicains vont encore s’accuser mutuellement de ne pas être de vrais républicains. Et ce que je peux dire, c’est qu’ils ont tous raisons, et ceux qui semblent se montrer les plus dignes du comportement républicain sont les députés du FN-RN qu’ils diabolisent pour effrayer les électeurs manipulables, pour se faire élire eux-mêmes. La diabolisation du parti FN-RN révèle le point de divergence principale qui coupe la population française en deux camps incapable de se comprendre. Il est à relever que cette impossibilité résulte d’un positionnement comparable à la prise de position religieuse ; dans les deux cas chacun a son opinion et s’y tient, les discours deviennent incapables de changer les choix faits. La valeur nationale a été sacrifiée sur l’autel de la pensée mondialiste, universaliste qui a existé dans l’expérience des postdiluviens réunis dans la ville de Babel. La paix universelle et l’entente de tous les peuples a de nouveau fait rêver les peuples occidentaux sortis des ruines de la Seconde Guerre Mondiale. La paix religieuse en Europe a favorisé cette espérance, mais alors que la majorité continue à rêver, une minorité a pris conscience du danger que constituent le mélange ethnique et ses oppositions cultuelles et culturelles. Le parti FN a été l’un des premiers qui a pris conscience, non pas du risque, mais de la certitude, que fatalement un affrontement direct opposera les pratiquants de l’islam aux mécréants athées républicains et aux infidèles faux chrétiens. Et cette pensée est reçue de plus en plus, à cause des activités meurtrières menées en France et dans le monde par les activistes islamistes terroristes. Et malgré ce témoignage connu de tous, d’incroyables optimistes refusent d’envisager le pire. La séparation des Français la plus importante est là, opposant les gens réalistes aux gens exagérément optimistes. Mais ce n’est pas tout, car les gens qui ne s’intéressent pas à la religion sont des êtres très superficiels, totalement incapables de chercher à comprendre la pensée de leur prochain et ils jugent racistes des gens qui sont simplement plus prudents qu’eux. Croire que les différences créent des problèmes est à tort jugé raciste. Cependant la réalité est têtue et personne ne peut contester le fait qu’il y a autant d’avis personnels que de créatures créées par Dieu. De plus, comme en religion, beaucoup de gens ne croient que ce qu’ils voient ou ce qui les touche personnellement. Les gens superficiels sont réactifs et oublient que leur prochain ne raisonne pas comme eux. Pendant des décennies, des gens politiques bardés de diplômes, sortant de l’ENA, ont répété, pour convaincre la populace qu’ils méprisent, que la différence apportée par l’étranger était une « richesse ». Or, une grande partie de cette « richesse » dort en prison, pour des faits de délinquance, de vols, viols ou crimes. Et des victimes françaises paient en souffrance l’aveuglement monstrueux de ces élites diplômées réellement responsable de la situation dangereuse constatée dans notre actualité.
Ce décryptage de la vie contemporaine révèle l’incapacité des humains à se comporter de manière juste. Et c’est précisément cette incapacité qui fait d’eux des victimes faciles pour le vrai diable et ses démons. Jour après jour, les pièges dressés par Dieu accomplissent ses projets. L’humanité coupable est incapable de les éviter et l’issue dernière sera la mort ; la première mort, puis en son heure, la « seconde mort du jugement dernier » qui viendra anéantir définitivement l’existence des rebelles condamnés, déjà, par le « jugement premier » de Dieu, à mourir, de maladie, ou par la guerre civile, puis par la guerre mondiale. Et après ces choses, ils seront exterminés au retour glorieux du Seigneur Dieu YaHWéH en Jésus-Christ qui revient dans la gloire de Micaël.
 
 
 
M74- Tout Israël sera sauvé
 
Ce nouveau message prend pour sujet ce que le nom Israël représente sous tous ses aspects. Le titre prend appui sur ces versets cités dans Rom.11:26-27 : « Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu'il est écrit : le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés ; et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu'il est écrit : Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés ; et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j'ôterai leurs péchés. »
Dans ses paroles, l’apôtre Paul donne visiblement au nom Israël plusieurs sens et au minimum, deux sens, puisqu’il dit « tout Israël ». Cette dualité s’explique par l’existence de deux Israël mis en concurrence. Le premier est l’Israël charnel historique construit sur la descendance donnée par Dieu à Abraham, par Isaac son fils légitime, et par Jacob fils d’Isaac, le patriarche dont les 12 fils vont constituer la base et le fondement de ce premier Israël purement charnel dont la Bible va rapporter toute son histoire. Pour beaucoup de croyants et d’incroyants, Israël ne représente que cette nation juive que le monde a pris en pitié après la tentative de l’Allemagne nazie de les exterminer à partir de 1942. Ce comportement est logique car l’existence de cet Israël charnel et physique s’impose au regard de tous les êtres humains qui peuplent aujourd’hui la terre entière. Pourtant s’en tenir uniquement à ce regard physique, c’est passer à côté du sens que Dieu donne au nom Israël. Car, Paul donne à ce nom, un sens spirituel qui a trouvé son explication en Jésus-Christ. Et Paul est le mieux placé pour expliquer cette chose parce que Dieu a fait de lui, « l’apôtre des païens ». Il a été le premier homme éclairé par Dieu au sujet de l’ouverture officielle de l’accès au salut réservé pour les païens. Et je dis bien qu’il ne s’agit là que d’une ouverture, une autorisation de principe accordée par Dieu. Car jusqu’à la venue de Jésus-Christ et sa mort expiatoire, l’humanité ne trouvait sur la terre que le seul peuple charnel porteur du nom Israël. Or ce nom signifie « Vainqueur avec Dieu » mais si l’on tient compte des circonstances dans lesquelles, le patriarche Jacob a reçu de Dieu ce nom, il faut comprendre par « Vainqueur contre Dieu » et cette traduction est plus conforme aux paroles que Dieu lui adresse dans Gen.32:28 : « Il dit encore : ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur. » Car c’est bien une lutte qui vient d’opposer l’un contre l’autre, l’homme Jacob et l’ange de YaHWéH soit, Micaël, en personne. Pourquoi Dieu choisit-il de lutter contre Jacob ? Pour adresser aux hommes une leçon qui enseigne le fait que Dieu ne peut bénir que ceux qui se font violence pour lui arracher sa bénédiction, à l’exemple donné par Jacob qui en donne la preuve dès le commencement de sa vie spirituelle en subtilisant le droit d’ainesse de son frère Esaü. Ce personnage de Jacob présente dans cette nouvelle expérience, l’image prophétique partielle du Sauveur Jésus-Christ. Et le mot qui relie Jacob et Jésus est le terme « vainqueur » qui caractérise Jésus-Christ dans Apo.6:2 où nous lisons : « Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre. » Dans Apo.6, le verset 4 présente celui qu’Esaü nom qui signifie « roux » prophétise également : « Et il sortit un autre cheval, roux. Celui qui le montait reçut le pouvoir d'enlever la paix de la terre, afin que les hommes s'égorgeassent les uns les autres ; et une grande épée lui fut donnée. » Dire que le premier cavalier est Christ et que le second est le diable, Satan, est vrai mais incomplet. Car ce qui importe dans cette illustration symbolique d’Apo.6 est ce que Dieu déclare dans Ezé.14:21-22 : « Oui, ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Quoique j'envoie contre Jérusalem mes quatre châtiments terribles, l'épée, la famine, les bêtes féroces et la peste, pour en exterminer les hommes et les bêtes, il y aura néanmoins un reste qui échappera, qui en sortira, des fils et des filles. Voici, ils arriveront auprès de vous; vous verrez leur conduite et leurs actions, et vous vous consolerez du malheur que je fais venir sur Jérusalem, de tout ce que je fais venir sur elle. »
Dans Apo.6, Dieu nous présente bien successivement Jésus-Christ et Satan mais il nous présente ces deux personnes comme étant les instruments qu’il utilise souverainement ; le premier pour sauver, et le second pour détruire et tuer. Comprends par là que les œuvres du diable sont aussi celles de Dieu, celles qu’il utilise pour punir l’impiété, l’impie, le péché et le pécheur qui le méprisent en n’obéissant pas à sa suprême et sainte volonté. Et Jésus-Christ a bien dit à propos de lui-même : « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée. Car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ; et l'homme aura pour ennemis les gens de sa maison. »
Il nous faut donc déjà bien comprendre que la venue du Christ et l’offre de son salut portent deux conséquences contradictoires opposées comme les deux faces d’une pièce de monnaie : côté pile, le salut et sa bénédiction, côté face, le plus visible, la mort et la malédiction. C’est la leçon que ces deux premiers cavaliers d’Apo.6 nous présente. L’offre du salut du Christ rend l’humanité encore plus coupable et digne d’être frappée par « la grande épée » tenue par le diable soit, le cavalier du « cheval roux » qui « reçoit » cette autorisation du premier cavalier monté sur le « cheval blanc ».
Dans Ezé.14 :21-22, Dieu dit : « il y aura néanmoins un reste qui échappera, qui en sortira, des fils et des filles. Voici, ils arriveront auprès de vous; vous verrez leur conduite et leurs actions, et vous vous consolerez du malheur que je fais venir sur Jérusalem, de tout ce que je fais venir sur elle. »
Dieu prophétise l’apparition des rachetés de Jésus-Christ dont les premiers sont officiellement ses apôtres et ses disciples fidèles. Mais, ce projet prophétisé par Dieu, devait connaître un autre accomplissement fixé pour le temps du second avènement de Jésus-Christ. Et je vais réunir les versets qui ciblent ce moment prophétisé.
Zac.12:10 : « Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils tourneront les regards vers moi, celui qu'ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né. »
Rom.11:25-26-27 : « Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c'est qu'une partie d'Israël est tombée dans l'endurcissement, jusqu'à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu'il est écrit : le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés ; et ce sera mon alliance avec eux, Lorsque j'ôterai leurs péchés. »
Apo.1:7 : « Voici, il vient avec les nuées. Et tout œil le verra, même ceux qui l'ont percé ; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui. Oui. Amen ! »
Apo.3:9 : « Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. »
Tous ces versets confirment le même projet de Dieu qui est de sauver « tout Israël » soit, l’Israël spirituel construit sur la foi en Jésus-Christ et sur l’Israël charnel juif pour lequel l’entrée dans l’Israël spirituel chrétien est devenue possible depuis le retour de la pratique du sabbat dans la religion adventiste du septième jour soit, depuis 1843, date du début des épreuves sélectives des élus chrétiens d’origine païenne, chrétienne, ou juive. La possibilité de servir Dieu en Jésus-Christ est donnée à partir de 1843 et 1873 où l’adventisme a été lancé en mission universelle par l’Esprit de Dieu. Mais ce même Dieu, annonce que la reconnaissance de Jésus-Christ par les juifs pieux et fidèles ne sera réalisée que dans la dernière épreuve de foi universelle qui doit s’accomplir juste avant le retour du Christ, à l’heure de la fin du temps de grâce. C’est alors que ces paroles de l’apôtre Paul vont s’accomplir : « Tout Israël sera sauvé », mais uniquement ce qui pourra l’être en raison de la démonstration de la foi révélée par l’attitude individuelle de chaque juif de l’Israël charnel. Car le salut reste possible uniquement pour ceux qui témoignent de la vraie foi exigée par Dieu par tous, les chrétiens comme les juifs. « Sachez-le tous, et que tout le peuple d'Israël le sache ! C'est par le nom de Jésus Christ de Nazareth, que vous avez été crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c'est par lui que cet homme se présente en pleine santé devant vous. Jésus est la pierre rejetée par vous qui bâtissez, et qui est devenue la principale de l'angle. Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés », dit l’apôtre Pierre, dans Actes 4:10 à 12. En traduisant « que vous avez été crucifié », le traducteur Oltramare témoigne encore là, de l’enténèbrement qui caractérise son œuvre dans laquelle on relève de multiples erreurs de traductions et d’interprétations dans sa version du « nouveau témoignage » de la sainte Bible ; une version adoptée par Louis Segond.
L’accès à Israël a toujours été possible pour les païens désireux de servir Dieu. Il est évident que le Créateur de toute vie n’a aucune raison de privilégier un peuple particulier établi sur la terre. La raison d’en privilégier un, ne peut qu’être justifiée par un lien d’amour et de fidélité qui caractérise les élus qui composent ce peuple. Et ayant compris cette nécessité, nous pouvons aussi comprendre l’aspect trompeur artificiel que l’Israël charnel présente par son existence sur la terre. Aussi, le vrai statut que Dieu donne à cet Israël terrestre charnel et national est révélé par ces paroles de Jésus-Christ, qui dit à son sujet : « ceux de la synagogue de Satan, qui se disent juifs et ne le sont pas, mais qui mentent », dans Apo.3:9.
L’Israël de l’ancienne alliance, arraché à l’esclavage du péché n’avait pour Dieu que le rôle de prophétiser son projet éternel qui consiste à sélectionner des élus qui seront ses compagnons pendant l’éternité. Et bien que rare, la conversion des païens était possible tout au long de l’ancienne alliance. Les cas de la prostituée de Jéricho, nommée Rahab, et celui de Ruth la Moabite, confirment cette possibilité qui témoigne du vrai projet salvateur programmé par Dieu. Le salut a toujours reposé sur la démonstration de la foi. Et en protégeant les espions hébreux accueillis par elle, Rahab a montré en œuvre concrète la preuve de la confiance ou foi, qu’elle plaçait dans le Dieu d’Israël.
La leçon que nous pouvons tirer de cette étude est que l’ancienne alliance prophétise et la nouvelle alliance accomplit. C’est pourquoi, nous retrouvons dans cette nouvelle alliance, 12 apôtres qui remplacent les 12 patriarches des tribus des Hébreux. La « pierre de l’angle » du sanctuaire hébreu rebâti par « Zorobabel » après le retour de la déportation à Babylone est remplacée par Jésus-Christ, venu en chair poser les bases de son alliance éternelle. Zac.3:9 :« Car voici, pour ce qui est de la pierre que j'ai placée devant Josué, il y a sept yeux sur cette seule pierre ; voici, je graverai moi-même ce qui doit y être gravé, dit YaHWéH des armées ; et j'enlèverai l'iniquité de ce pays, en un jour. » Et Zac.4:7 : « Qui es-tu, grande montagne, devant Zorobabel ? Tu seras aplanie. Il posera la pierre principale au milieu des acclamations : Grâce, grâce pour elle ! » et encore Psa.118:22 : « La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l'angle. » Le « sanctuaire » terrestre est remplacé par le « sanctuaire » spirituel que constitue le rassemblement des âmes des élus rachetés par le sang versé par Jésus-Christ, comme le confirme ce verset cité dans Eph.2:20 à 22 : « Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur. En lui vous êtes aussi édifiés pour être une habitation de Dieu en Esprit. » Au titre de Saint-Esprit, Jésus-Christ vit au milieu de son église remplaçant ainsi la présence de Dieu dans le « lieu-très-saint » du sanctuaire hébreu puis, du temple construit par le roi Salomon.
Le programme conçu par Dieu repose donc sur une succession de trois étapes. La première prophétise le salut, la seconde accomplit le sacrifice qui obtient le salut, et en troisième, dans son retour glorieux, Jésus-Christ fait entrer ses élus dans la vie éternelle qui concrétise son salut éternel.
Du début jusqu’à la fin, où il est mis en œuvre, le salut n’est obtenu par ses élus qu’en répondant aux mêmes exigences perpétuelles de Dieu. Il ne sauve que ceux qui répondent à ses conditions qu’il a rappelé en paroles très claires dans Mat.16:24 : « Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive. » On n’est très loin du salut étiquette auquel s’attachent les multitudes faussement chrétiennes trompées par de faux enseignants qui diffuse de faux enseignements mensongers et trompeurs du genre « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé ». Car dans ses paroles, Jésus a révélé ce que signifie « croire en lui » et non « croire à lui ». Jésus n’exige pas des hommes qu’il sauve, qu’ils croient simplement à son existence, mais qu’ils croient comme lui que seule l’obéissance et l’abnégation des êtres créés par lui, peut satisfaire le Dieu amour, miséricordieux et compatissant.
Pour être aimé et apprécié par Dieu, l’être humain doit déjà regarder la vie comme ayant pour seule raison d’être, la possibilité que Dieu se donne pour sélectionner ses compagnons d’éternité. Celui qui comprend cette chose a alors le choix de postuler ou pas pour ce rôle et ce but proposé par Dieu à toutes ses créatures qui vivent dans le ciel et sur la terre. Celles qui vivent dans le ciel ont fixé définitivement leur choix et la mort de Jésus-Christ, qui lui a donné la victoire, a mis fin, en même temps pour les mauvais anges, à leur possibilité d’éviter la mort éternelle qui leur est destinée. Pour les créatures humaines terrestres, le choix et l’offre du salut restent encore disponible jusque dans l’année 2029, en laquelle l’accomplissement de la dernière épreuve de foi adventiste du septième jour, marquera la fin du temps de grâce ; ceci, après la loi dominicale rendue obligatoire par un décret promulgué par la gouvernance universelle rebelle de l’heure.
Les esprits humains des sociétés occidentales sont capturés, captivés, et conditionnés par la norme de la vie moderne dans laquelle, des inventions techniques séduisent et monopolisent l’attention des hommes, et des femmes, puisqu’en 2024, les représentants des deux sexes ont sensiblement les mêmes droits, les mêmes intérêts, les mêmes activités professionnelles et la même attirance des plaisirs charnels ; et en conséquence hommes et femmes partagent la même malédiction divine. Dans tous ces domaines, l’ordre établi par Dieu est entièrement renversé et abandonné. Et si ce changement très important s’accomplit, c’est précisément parce qu’en Occident, Dieu est totalement ignoré par une majorité écrasante de gens des deux sexes. Pour des multitudes se montrer religieux relève de la débilité mentale. Mais dans cette société humaniste, on tolère l’existence des malades, même s’ils n’acceptent pas d’être soignés. La tolérance est une vertu occidentale majeure et une de ses valeurs principales qui sera conservée jusqu’à la fin du temps de grâce.
Malgré cette écrasante majorité de gens incrédules ou plus ou moins incroyants, assumant ce que le camp incrédule nomme folie ou anachronisme, l’Israël spirituel resté fidèle envers Dieu, résiste aux valeurs humanistes agnostiques de leur époque. Ceci, parce qu’il serve le Dieu créateur qui ne change pas, parce qu’il le dit lui-même dans Mal.3:6 : « Car je suis YaHWéH, je ne change pas ; et vous, enfants de Jacob, vous n'avez pas été consumés. » A l’époque de Malachie, entre – 500 et – 400, Dieu tenait ces propos et cette vérité est confirmée dans le « nouveau témoignage », dans Héb.13:8 : « Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement. » Jésus étant Dieu sous sa forme incarnée, cette confirmation n’est rien d’autre que logique et digne de foi.
Ainsi, avec le temps, dans la vie humaine, les modes changent, les valeurs changent et se dégradent de plus en plus, mais Dieu et ses valeurs prescrites dans la sainte Bible, eux, ne changent pas ; aussi, sourds envers les moqueries de leur entourage, les « fils de Dieu » de son Israël spirituel perpétuel continuent à servir leur Père, selon les formes qu’il a révélées dans sa sainte Bible, sa sainte Parole divine, et dans ses prophéties dans lesquelles il fixe ses exigences pour chaque époque du temps qui passe.
Le récit biblique nous permet de comprendre le véritable statut que Dieu a donné à l’Israël charnel arraché à l’esclavage égyptien. Dans le prolongement de son histoire, après ses 40 années de vie au désert et de multiples chutes spirituelles marquées par les interventions des « juges », ce premier Israël national a réclamé un roi pour les diriger à la place de Dieu ; je cite, « un roi, comme les autres nations de la terre ». Cette incapacité à vivre sous la direction du Dieu présent au milieu d’eux donne la preuve de son statut prophétique et de son caractère naturel pécheur et rebelle. Car à l’opposé, le véritable Israël spirituel ne souhaite rien d’autre que vivre dans la sainte présence de Dieu, et en Jésus-Christ, dans la fidélité et la soumission aux règles de la vie divine céleste, ils obtiendront ce qu’ils souhaitent obtenir de tout leur cœur et en bénéficieront pendant l’éternité.
Ainsi la nature superficielle de ce premier Israël charnel organisé par Dieu sur la terre a attiré sur lui continuellement la colère de Dieu au cours des 15 siècles que couvre son existence. Et par deux fois, en – 586 et en 70, ses ennemis de l’époque ont détruit sa ville sainte nommée « Jérusalem » qui paradoxalement signifie « notre ville est paix ». Visiblement, cette paix n’était pas pour ceux que Dieu a fait ainsi détruire deux fois à cause de leur incrédulité et leurs incessantes rébellions. Cette paix n’était que prophétique et réservée uniquement pour les Juifs et les païens que Dieu allait réunir dans son salut en Jésus-Christ. Et c’est précisément, parce qu’ils ont refusé de suivre le projet divin du salut, que Dieu les a livrés à la destruction, cette fois, par les armées romaines conduite par Titus mandaté par l’empereur Vespasien, en l’an 70.
La destruction de la nation juive accomplie en 70 s’est effectuée 40 années après le commencement de l’instauration de la nouvelle alliance fondée cette fois, non sur le sang animal comme la première alliance, mais sur le sang versé par Jésus-Christ, parfaitement homme et parfaitement juste.
Nous pouvons comprendre ainsi le but du projet programmé par Dieu. Dans l’ancienne alliance, l’homme ignore la puissance d’amour du Dieu qui l’arrache néanmoins à la servitude. Israël se compose alors d’hommes et de femmes descendants d’Abraham tous plus ou moins rebelles ou obéissants, incroyants ou croyants, durs ou tendres. Cet Israël est dans la norme d’un échantillon de l’humanité globale et il n’a rien de plus, ni rien de moins que les autres peuples de la terre. En le prenant en charge, Dieu le dote d’un arsenal de lois qui en fait un peuple particulier puisque la sagesse suprême divine l’organise. L’intérêt de cette première alliance est que son expérience et son résultat final prophétise ce que sera le résultat de l’histoire terrestre mondiale à l’heure du retour glorieux de notre divin Seigneur Jésus-Christ. L’ancienne alliance confirme la démonstration donnée par l’expérience des antédiluviens qui l’a précédée. Or, depuis Adam jusqu’à Noé, les « fils de Dieu » n’ont pas été séparés des autres peuples de la terre. Ils vivaient ensemble et dispersés sur toute la terre habitée, la seule chose qui distinguait ces « fils de Dieu » c’était l’attachement individuel au Dieu créateur et ils furent bénis par lui jusqu’au moment où des mariages furent actés par leurs fils et leurs filles avec ceux de la lignée rebelle héritière de Caïn. Les conditions de vie spirituelle des « fils de Dieu » antédiluviens étaient comparables à celle de la nouvelle alliance, sauf que l’amour divin révélé en Christ était ignoré et devait le rester, jusqu’au temps marqué pour son ministère salvateur terrestre. Le déluge a ainsi une première fois prophétisé ce que serait la fin du monde après la fin du temps de grâce et le retour glorieux du Christ.
Sous la nouvelle alliance, nous retrouvons la liberté et la norme universelle comparable à celle des antédiluviens ; les « fils de Dieu » postulants, concernant des hommes et des femmes, dans les conditions terrestres actuelles. Mais cette fois, ils s’attachent à Dieu en ayant pris connaissance de son incommensurable amour démontré par le sacrifice de sa vie humaine offerte en Jésus-Christ, pour racheter la vie de ceux qu’il peut sauver parce qu’ils s’en montrent dignes.
Dieu propose donc au fil du temps trois cas de situations différentes : 1- avant le déluge, l’Elue est universelle sans Christ ; 2- Dans l’ancienne alliance, l’Elue est nationale et sans Christ ; 3- Dans la nouvelle alliance, l’Elue est universelle avec Christ.
Dans ce troisième cas qui nous concerne aujourd’hui, l’histoire de l’ère chrétienne, qui est derrière nous, témoigne du nouvel échec des « fils de Dieu » rassemblés en églises revendiquées universelles ; la plus ancienne de ces églises étant l’église catholique héritée de Rome et de toute sa perversité païenne. Du côté oriental, la même idolâtrie caractérise la religion orthodoxe. Mais le protestantisme n’a pas fait mieux en tant qu’organisation collective et à son tour, il a fini par privilégier la tradition romaine au détriment de la vérité révélée dans la sainte Bible, la Parole écrite du Dieu vivant et Dieu créateur de tout ce qui vit et est. En dernier, la faute commise par l’église adventiste du septième jour est encore plus grande, puisqu’ayant bénéficié des directives et des révélations nouvelles présentées directement par Jésus-Christ et ses instruments terrestres choisis par lui, elle a à son tour privilégié et donné son soutien aux interprétations prophétiques devenues avec le temps obsolètes et irraisonnables ; donnant ainsi le témoignage le plus avilissant pour le Dieu créateur qui l’a instituée en 1863 aux USA et lancée en mission universelle en 1873.
 
Ainsi après les trois situations désignées précédemment, en 1844, Dieu a construit une 4ème situation spirituelle très différente comparable cette fois, à la deuxième de l’ancienne alliance mais avec les directives directes de l’Esprit saint de Jésus-Christ. Et son rejet de sa lumière prophétique que je lui ai présentée entre 1982 et 1991 a condamné cette dernière forme institutionnelle des « fils de Dieu » en 1993-1994, en réalité, depuis le 22 Octobre 1991, date où sa décision d’entrée dans l’alliance de la fédération protestante a été prise. Je dois rappeler ici, le rôle de cette ville très marquée par l’histoire : ville où le pape Pie VI est mort en prison en 1799 en achevant la période des « mille deux cent soixante » ans et où son cœur est resté ; ville où le jeune Napoléon Bonaparte a reçu sa formation d’officier artilleur ; seule ville préfecture de France où pendant la terreur révolutionnaire de 1793-1794 aucune victime n’y a été guillotinée ; ville où Dieu a instauré sa première église adventiste de France en 1885 ; ville visitée et honorée par la servante du Seigneur Jésus-Christ, Ellen White en 1886 ; enfin, ville où je suis né 100 ans après 1844, pour recevoir de Jésus-Christ la compréhension de ses prophéties de Daniel et Apocalypse, proposée entre 1982 et 1991, pour nourrir la foi des derniers adventistes du septième jour. Ce dernier test de foi a permis de comprendre le sens du message adressé à « Laodicée », dans Apo.3:14 à 22, dans lequel, au verset 16, Jésus annonce son futur vomissement de son église adventiste officielle. Le message repose sur la situation constatée en 1991, date du ralliement au protestantisme suivi de ma radiation officielle de l’église, et 1994 (1993) date du vomissement de cette église. Ainsi, comme l’indique le nom « Laodicée » donné à cette époque, nom qui signifie, « peuple jugé », « peuple du jugement » ou « jugement du peuple », la dernière institution a fini par apostasier, confirmant ainsi, l’échec de la forme institutionnelle donnée aux « fils de Dieu ». Et le fait que ce message s’achève au verset 22 suggère la fin du monde et la fin de l’expérience sélective des élus terrestres, puisque la Révélation Apocalypse s’achève sur le chapitre 22, en évoquant le renouveau éternel instauré par Dieu sur la terre purifié par le feu puis régénérée sous l’aspect glorieux d’un nouveau jardin de Dieu nommé l’Eden.
Les quatre situations, chaque fois différentes et qui portent le même fruit d’apostasie finale, permettent à Dieu de donner la preuve que la culpabilité de l’homme qui fait le mal est uniquement due à sa méchante nature exprimée par son libre choix. Et il en est de même pour ses élus qui, choisissant librement de faire le bien en obéissant aux lois et règles présentées par Dieu dans sa sainte Bible, sont trouvés par lui, dignes de son salut éternel.
Présentant toujours la vérité adventiste comme norme de sa vérité, Jésus-Christ finit par adresser ses messages à l’adventisme dissident, dont je puis dire que je représente le premier dissident approuvé par Dieu, puisque je n’ai pas quitté volontairement son église, mais que c’est son église qui m’a rejeté. La dissidence basée sur d’autres causes que le refus de la lumière prophétique présentée par Jésus, et réellement par lui, n’a aucune légitimité pour lui. L’histoire adventiste a été marquée par des divisions illégitimes aux yeux de Dieu. Ces dissidences ont été dues à des séparations causées par des réactions orgueilleuses humaines fruits maudits de l’apostasie semblable à celle qui conduit Israël à se séparer en deux camps après la mort du roi Salomon. Et ceux qui se sont ainsi séparés de l’église officielle n’ont pas attendu pour le faire l’heure du vomissement officiel de l’église adventiste du septième jour. Cette heure est venue en 1994, ou 1993 après correction du calcul des données prophétiques fixées par Dieu ; ni avant ces dates, ni après elles, par ceux qui contestent les vérités que Dieu me fait découvrir pour te les faire partager. Comme notre sœur aînée, Ellen White le disait : « le Seigneur ouvrira la voie ». Il l’a ouverte en 1994, et depuis 1991 où il dit à ses derniers élus qui entrent à cette date dans la dissidence, selon Apo.3:20 : « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.» Je souhaite de tout mon cœur que tu sois ce « quelqu’un », toi qui lis et découvre la vérité inspirée par le Tout-Puissant Seigneur Dieu YaHWéH, porteur pour le salut de ses élus terrestres du nom humain Jésus-Christ.
Sachant que l’histoire humaine du salut va s’achever par un retour de l’intolérance religieuse, j’attire ton attention sur le fait que Jésus-Christ lui-même ne force pas « la porte » qui reste fermée devant lui ; poliment, il « frappe » et attend qu’on lui « ouvre » notre cœur rempli de foi et d’amour. A l’opposé, les derniers persécuteurs auront des cœurs remplis de haine et ils iront jusqu’à vouloir la mort des vrais élus ; ce que Dieu ne leur offrira pas ; en retournant même la mort contre eux ; eux ses ennemis rebelles. Ce témoignage condamne toutes les impositions religieuses de l’histoire humaine. La religion imposée n’est pas celle du vrai Dieu, mais l’une des contrefaçons organisées par le diable pour rassembler les incrédules rebelles.
J’ai encore à dire ceci. Dans mon expérience adventiste du septième jour, j’ai remarqué que de manière usuelle, la formule « du septième jour » disparaîssait dans le langage du peuple. On se disait « adventiste », parlait de « l’église adventiste », mais en précisant, rarement, « du septième jour ». C’était déjà le signe de la perte du sens du sacré et de la réelle « sanctification » divine de l’organisation rassemblée par la volonté de Dieu. Elle témoignait ainsi de sa préparation pour rejoindre la fédération protestante qui honore le repos du premier jour hérité du catholicisme romain, qui l’a lui-même hérité de l’empereur romain païen, Constantin 1er le Grand, prétendu converti tardivement au christianisme. Cette adoption réalisée en 321, après l’apostasie généralisée de l’an 313, est loin derrière nous, mais ce n’est pas le cas pour Dieu, pour lequel l’an 321, c’est hier, car pour lui « mille ans sont comme un jour et un jour est comme mille ans », comme le dit, si justement, l’apôtre Pierre, dans 2 Pierre 3:8 : « Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c'est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. » La chose est si subtile qu’elle mérite d’être relevée, car tu dois savoir que le décret de Constantin promulgué le 7 Mars 321, décret qui remplace le repos du sabbat du septième jour par le repos du premier jour du « jour du soleil invaincu » des païens, fait perdre le bénéfice de vivre au ciel avec Jésus et tous les saints pendant les « mille ans » du septième millénaire de l’expérience terrestre. Ce décret a été promulgué par cet empereur romain, depuis la ville italienne de « Milan » où il résidait à cette date ; en Italien, l’actuelle ville nommée « Milano » ; là-même où en 313, l’empereur signa l’édit qui rendit légale la liberté de culte qui a conduit à l’apostasie la religion chrétienne répandue depuis Rome. C’est pourquoi le nom de Rome reste rattaché à la malédiction divine depuis cette date 313 jusqu’à notre U.E. actuelle placée sous le double « traité de Rome ».
Au risque de me répéter mais le message l’impose par son importance fondamentale, tu dois savoir et pouvoir à ton tour témoigner de ce que Dieu n’aura jamais fait du mal à quiconque sans qu’il l’ait mérité. Car c’est dans une entière liberté que chacune de ses créatures angéliques ou humaines choisit le chemin qu’elle va suivre au cours de son existence terrestre, ou céleste avant la création terrestre et la première venue du Christ. Ensuite, en fonction de ces choix libres, Dieu organise souverainement la vie de toutes ses créatures pour le camp du bien comme pour le camp du mal.
Certains m’ont dit, au cours de mon expérience spirituelle : « Tu as de la chance d’avoir la foi, car moi j’ai beau essayer, je n’y parviens pas ». A celui ou celle qui me tiendrait aujourd’hui ces propos, je répondrai : « Ce n’est pas de la chance, c’est de l’intelligence soit, tout ce qu’il te manque pour faire de ton passage sur la terre, une réussite éternelle », selon que Dieu a dit dans Daniel 12:10 : « Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés ; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront. » Et la cause de cette réussite éternelle est révélée, cette fois, dans Daniel 10:12, où tu peux la découvrir, comme moi : « Il me dit : Daniel, ne crains rien ; car dès le premier jour où tu as eu à cœur de comprendre, et de t'humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c'est à cause de tes paroles que je viens. » Avec Noé et Job, Daniel est la norme de l’élu que le sang versé par Jésus-Christ sauve selon Ezé.14:14-20, alors imite-le et tu vivras ; ne le fais pas, et une cuisante désillusion te sera réservée à l’heure du jugement dernier ; et déjà, avant ce temps, à l’heure du retour de Jésus-Christ attendu, selon sa divine lumière, pour le printemps 2030 qui se trouve à seulement, maintenant, moins de six années devant nous.
 
Je ne veux pas m’étendre sur le sujet, mais dans l’actualité, à l’heure où la France entrait dans son 14 Juillet, afin de célébrer la conquête de la liberté acquise dans un bain de sang prolongé entre 1789 et 1798, et jusqu’en 1840, aux USA, alors qu’il commençait à s’exprimer dans un meeting électoral, le candidat à la présidence Donald Trump a échappé de peu à la mort, l’une des balles tirées depuis un toit voisinant le lieu ayant ensanglanté son oreille droite. Le tireur âgé de 20 ans a été abattu par le service de sécurité et des balles destinées au candidat ont tué un homme placé derrière lui et blessé deux autres personnes. Ce fait va sensiblement faire croitre la peur chez tous les dirigeants occidentaux… et la peur est, selon l’expression populaire, très mauvaise conseillère.
Ce qui vient d’arriver à Butler en Pennsylvanie aux USA nous donne un exemple des moyens par lesquels Dieu porte au pouvoir les hommes qu’il choisit, pour faire accomplir ses projets. Car considéré comme un « miraculé » ayant bénéficié d’une évidente protection divine, la victoire du candidat Trump aux présidentielles américaines, est maintenant assurée. …Malheur à l’Europe, qui sera bientôt livrée à la vengeance de la Russie !
Le 16 Juillet, en France un homme de 40 ans a attaqué au couteau un militaire sentinelle qui patrouillait dans une gare de Paris. L’homme a été arrêté et il avait déjà commis un meurtre et jugé irresponsable pour cause mentale. Ainsi, encore moins croyante que celle des USA, victime des mêmes faits criminels, comment la France agnostique et athée pourrait-elle identifier leur origine démoniaque. Les Français paient ainsi le prix de leur mépris et de leur indifférence pour le sujet religieux. Les psychiatres parlent et jugent et la population paient le prix de l’arnaque médicale.
En 2024, le message réaliste prophétisé par Jésus-Christ dans Luc 18:8 se confirme : « … Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » Le Seigneur semble suggérer qu’il n’en trouvera pas ou extrêmement peu ; ce qui caractérise notre situation actuelle, en Juillet 2024. Mais il nous faut comprendre qu’il compare la foi du temps apostolique avec la foi de son retour final. A Jérusalem,  pour la fête de la Pentecôte, la Bible confirme le baptême d’environ 3000 âmes ; ce qui était beaucoup pour cette petite ville. Mais Jérusalem avait accueilli pour cette fête des Juifs venus de tous les pays étrangers où ils habitaient ; ce qui réduit l’importance de ce nombre de 3000 âmes. Au retour de Jésus-Christ, Jérusalem est remplacée par la terre entière qui ne comptera plus les quelques huit milliards d’êtres humains actuels, mais beaucoup moins, à cause des destructions nucléaires de la « sixième trompette » ou Troisième et dernière Guerre Mondiale, dans laquelle s’opposent « des nations, des royaumes, des peuples, des tribus et des langues ». Et puis, Jésus ne parle pas que de quantité, mais aussi, et surtout, de qualité de la foi ; et celle des premiers chrétiens a placé le niveau de la barre très haut. Mais le contexte persécuteur des derniers jours se chargera de relever le niveau des derniers élus adventistes, résolument, du septième jour sanctifié par Dieu ; ceci d’autant plus qu’ils s’apprêteront à entrer dans son antitype, le septième millénaire programmé pour le repos de Dieu et de ses élus, occupés à juger les méchants rebelles morts, afin de préparer les sentences exécutées au jugement dernier.
Et dans ces juges sélectionnés au cours des 6000 ans terrestres, on retrouvera « tout l’Israël » qui devait être sauvé, par la justice imputée et offerte par Dieu, en Jésus-Christ, le saint nom éternellement béni qui ouvre l’accès au ciel ; en vérité !
 
 
M75- La fin de l’hypocrisie
Après des décennies de gouvernance basée sur des apparences trompeuses et « hypocrites », les héritiers de la génération de Mai 68 entrent en politique et accèdent à des postes dans l’Etat français. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’avec le temps, la situation n’a fait qu’empirer. A des dizaines d’années de gouvernance vécue dans l’acceptation du compromis sous la 4ème République, ont succédé des dizaines d’années de gouvernance de la 5ème République, régime dans lequel la majorité absolue du parti présidentiel a permis aux chefs successifs de l’Etat de faire appliquer leur choix politique sans trop de problèmes. Pendant toutes ces années, dont le début a été la date 1958, le peuple portait son regard sur la politique tous les sept ans pour l’élection présidentielle et tous les cinq ans pour élire les députés nationaux. Avec ce système qui donnait une majorité absolue au groupe des députés du parti du président, les autres partis politiques étaient réduits à un rôle de spectateurs, impuissants et, en fait, inutiles. Mais c’était le prix à payer pour que la 5ème Constitution garde l’aspect d’une démocratie républicaine. Et dans cette prétention se trouvait déjà la première forme de « l’hypocrisie ». Dans le même temps, la population a été abreuvée de spectacles, de musiques, qui ont captivé son attention et son intérêt. Et dans les boutiques, les grands magasins et les hypermarchés, elle a trouvé plein de choses inutiles qui sont devenues nécessaires pour étancher la convoitise qu’elles suscitaient et suscitent encore. Le progrès crée le besoin et pour satisfaire ce besoin, l’argent est nécessaire. Entre 1958 et 1974, la France est en croissance continuelle, le pays est à reconstruire dans tous les domaines. Des cités neuves remplacent les zones des ruines restées après les bombardements aériens alliés. De plus, ayant mis fin à la colonisation, le général de Gaulle doit gérer l’accueil des musulmans Harkis et des « pieds noirs » sommés de quitter le sol algérien par l’intimation : « la valise ou le cercueil ». L’emploi est abondant et chacun trouve sa place dans cette France républicaine dont la maxime nationale « liberté, égalité, fraternité » n’aura dans toute son histoire illustré qu’un mythe jamais accompli. Il faut devenir un vrai serviteur de Dieu pour porter ce jugement tranchant et catégorique. Car la liberté, l’égalité et la fraternité, sont des valeurs uniquement possibles dans l’ordre du vrai Dieu créateur ; ceci, après une sélection qui n’accepte pas la moindre exception. Ce bel idéal ne peut être obtenu dans une société matérialiste dont le modèle le plus développé est apparu aux USA, et ceci à la faveur de la Deuxième Guerre Mondiale qui a boosté l’économie américaine et l’a propulsée en tête sur l’échiquier mondial.
Qui peut mieux que Jésus-Christ contester la légitimité de ces trois valeurs prétendues républicaines : liberté, égalité, fraternité ?
Jésus est venu apprendre aux hommes que se croyant « libres » ils sont en vérité esclaves du péché, dont celui de la convoitise qui fut à l’origine, le péché originel commis par Eve, la première femme ou femelle humaine. Je dis femelle car depuis le péché originel, l’espèce humaine est devenue une espèce supérieure animale, car elle a perdu sa légitimité d’homme créé à l’image de Dieu ; et en partageant avec les animaux le châtiment de la mort, son statut véritable est celui d’un animal supérieur. Le retour de l’homme véritable s’est accompli en Jésus-Christ que Ponce Pilate, le procurateur romain, a présenté aux Juifs de Jérusalem, en disant : « Voici, l’homme ».Tout esclave est soumis à un maître, et celui de l’homme ne peut être que Jésus-Christ ou le diable, Satan, l’ange rebelle déchu, précipité sur la terre après la résurrection de Jésus-Christ. N’ayant depuis ce moment, plus accès vers les autres habitants célestes restés fidèles à Dieu, la terre est devenue plus que jamais, son royaume pour le temps que Dieu lui donne soit, jusqu’au retour glorieux de Jésus-Christ, au printemps 2030. Réalise donc que c’est précisément toute cette partie du temps terrestre que Dieu a pris pour sujet dans sa Révélation prophétique construite principalement, sur Daniel, livre de l’ancien témoignage, et Apocalypse, le dernier livre du nouveau témoignage.
Appartenir au Seigneur présente de multiples avantages déjà sur cette terre du péché, sur laquelle, ce péché prend des formes multiples. Car contrairement au Dieu créateur, Satan propose aux êtres humains de vivre selon les normes les plus opposées qui puissent être, depuis l’athéisme, jusqu’aux fanatismes religieux les plus extrêmes. Il s’est perdu lui-même en contestant la norme de la justice divine et son seul but est de conduire ses victimes humaines à imiter son attitude rebelle. C’est pourquoi, il peut se permettre tout et son contraire ; ce qui ne rend pas facile pour l’homme, sa compréhension du sujet religieux.
Depuis 1958, beaucoup de générations d’hommes et de femmes se sont succédé. Et la révolte des étudiants de la Sorbonne et des grandes universités parisiennes de Mai 68 a donné jour à une humanité entièrement coupée de Dieu dans toutes les classes de la société. Cependant, par pure hypocrisie et par respect des us et coutumes traditionnels, dans la société riche, la place de la religion catholique a plutôt été conservée ; ceci à l’image de l’opportuniste Napoléon Bonaparte qui fit appel au service du Pape, uniquement pour se sacrer lui-même empereur des Français ; allant jusqu’à poser lui-même sa couronne impériale sur sa tête. Disons que la droite politique de France a reproduit son comportement typiquement républicain. Des cérémonies « hypocrites » ont donc pendant des décennies servi de faire valoir aux instances politiques françaises.
Le comportement « hypocrite » est un masque qui leurre l’homme ordinaire et le conduit à croire à une fausse vérité, une fausse réalité de la situation dans laquelle son monde se trouve et se tient. Dans la prophétie de Daniel, l’Esprit n’évoque pas l’expérience de la Réforme protestante, mais il fait allusion à ce qui va la caractériser le plus, après le catholicisme, dans Dan.11:34 : « Dans le temps où ils succomberont, ils seront un peu secourus, et plusieurs se joindront à eux par hypocrisie. » Pour Jésus, « l’hypocrisie » n’est pas une chose nouvelle, puisqu’il l’imputait, déjà, comme un reproche, aux pharisiens et aux Sadducéens de son ministère terrestre. Ce seul petit mot glissé dans ce livre de Daniel pourrait passer inaperçu, mais il mérite toute notre attention. Car en le citant, Jésus prophétise ce qui va caractériser toute la religion chrétienne des derniers jours. En effet, « l’hypocrisie » ne devait que croître avec le temps. Parce que concernant à la foi la religion catholique et la religion protestante soit, le faux christianisme non élu par Dieu, cette norme ne pouvait que s’imposer dans tout l’Occident, puisqu’elle était portée par la plus grande puissance économique et militaire du monde : les USA.
Dans Daniel 11:21 à 32, l’ange Gabriel présente à Daniel, l’époque du règne du roi séleucide Antiochos IV Epiphane, roi en – 175. Ensuite il évoque le temps messianique qui conduit jusqu’au « temps de la fin ». Nous lisons dans les versets 33 à 35 : « et les plus sages parmi eux donneront instruction à la multitude. Il en est qui succomberont pour un temps à l'épée et à la flamme, à la captivité et au pillage. Dans le temps où ils succomberont, ils seront un peu secourus, et plusieurs se joindront à eux par hypocrisie. Quelques-uns des hommes sages succomberont, afin qu'ils soient épurés, purifiés et blanchis, jusqu'au temps de la fin, car elle n'arrivera qu'au temps marqué. » Le verset 36 qui vient ensuite prend pour sujet le régime papal, que Dan.7:24 nomme « roi différent » et Dan.8:23, « roi impudent et artificieux ». Les versets 33 à 35, n’ont donc pour but que de résumer ce qui va caractériser les deux milles années ou presque du christianisme. Et selon la norme des « deux chemins » placés devant l’homme, l’Esprit évoque l’acceptation du martyre par les élus et en face d’eux, un seul mot désigne le faux christianisme perpétuel par son attitude et sa norme « hypocrite ». Or, quoi de plus « hypocrite » que la fausse religion qui trompe des multitudes de gens ? Dieu nous révèle là, le défaut humain qu’il exècre le plus et qui est, hélas pour sa gloire, le plus développé dans la société humaine dirigée par Satan. Dieu seul échappe à cette tromperie parce qu’il sonde toutes les pensées des hommes, y compris celles qui ne sont pas partagées ni exprimées par les êtres humains. Dans Dan.11:36 à 45, Jésus-Christ rattache le règne papal à ce comportement « hypocrite » que la religion protestante calviniste et anglicane vont à leur tour présenter. Le calvinisme, à cause de l’énorme ressemblance de Jean Calvin au modèle papal catholique, parce qu’il se montre persécuteur et meurtrier tout autant que lui et même davantage envers Michel Servet que sa haine jalouse le fit poursuivre jusqu’à le faire mourir sur un bûcher formé de bois mouillé, pour prolonger son temps de souffrance. Ensuite l’anglicanisme dont l’origine est due à la décision du roi Henri VIII d’Angleterre qui créa sa propre religion parce que le pape romain refusait de légitimer son divorce avec son épouse espagnole légitime. La raison de cette demande refusée était l’adultère, car il voulait épouser la jeune Anne Boleyn qui l’avait séduit et ensorcelé. La religion anglicane ne fait que reproduire la religion catholique, sans le pape qu’un archevêque remplace. Elle ne doit pas son origine à un souhait de purifier la religion catholique, mais elle incarne dans son existence même, cette « hypocrisie » que Dieu dénonce dans cette Révélation donnée à Daniel.
En Mai1968, en France, une génération rebelle apparaît et le moins que je puisse dire c’est qu’elle n’est pas « hypocrite » ; car elle n’a pas besoin de faire appel à « l’hypocrisie » vu que son attitude est « l’arrogance » ouverte et ses outrances sont assumées. Le « temps de la fin » qui caractérise notre temps actuel est donc aussi celui où le comportement « hypocrite » disparaît, mais pas pour le meilleur, pour le pire, parce que sa disparition conduit les gens à l’affrontement direct. Dans un premier temps, cet affrontement est vocal, mais quand les mots prennent un sens d’hostilité et de haine, les héritiers de la génération rebelle de Mai 68 peuvent facilement en venir à s’agresser physiquement. « L’hypocrisie » a joué le rôle d’un couvercle qui réduisait les possibilités des agressions. C’est pourquoi, la franchise actuelle est plus dangereuse, car elle repose sur l’état d’esprit cynique et sans scrupule d’une génération plus rebelle que jamais. Le « sang froid » et la « maîtrise » des anciens hommes politiques ont permis d’éviter, les affrontements brutaux. Mais à l’heure où sa juste colère va imposer aux « dix cornes » occidentales la plaie de sa « sixième trompette », Dieu fait disparaître toutes les conditions qui favorisaient la paix civile et religieuse.
En France, la devise nationale « liberté, égalité, fraternité » est l’exemple type de « l’hypocrisie » de la société laïque. Car jamais la République n’a porté ces fruits. La liberté a été acquise dans un bain de sang monarchique et catholique. L’égalité est restée un doux rêve car les riches ont repris le contrôle de la nation républicaine et faute de moyens financiers, les pauvres ont subi l’ordre imposé par les plus riches qui ont organisé la justice qui leur était favorable. En conséquence peut-on attribuer à cette nation une once de fraternité ? La République n’a jamais été fraternelle, si ce n’est dans cette maxime française totalement injustifiée. De plus, en notre époque, après un accueil continuel d’immigrés Africains et Nord-Africains, le choc des cultures et des cultes a rendu cette fraternité totalement impossible. La maxime française aura simplement fait rêver sa population d’un idéal inatteignable. Et je crois qu’un verset a pour but de confirmer ce rêve républicain qui ne sera pas réalisé en France, ni dans aucun autre pays. Il s’agit de 2 Thes.2:11-12 : « Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés. » Il est évident que le mensonge ciblé par ce verset est de nature spirituelle, mais l’un n’empêche pas l’autre, car celui qui se laisse séduire par le mensonge spirituel se laisse tout autant séduire par le mensonge profane des paroles trompeuses tenues par les hommes politiques. Ils multiplient tous des promesses qu’ils ne respectent ni honorent jamais. De plus, depuis la création de l’Union Européenne, le champ d’action et de décision des élus nationaux a été énormément réduit. Et quel que soit le degré de leur sincérité, ceux qui approuvent la gouvernance européenne supra nationale se condamnent à faire des fausses promesses à leur population ; ce qui est le cas de la France dont tous ses présidents successifs ont défendu l’alliance européiste, car il s’agit bien d’un choix idéologique idéaliste ; une sorte de rêve d’unité mondialiste dont le modèle originel est celui de Babel, la ville du roi Nimrod. Elle eut la chance de se trouver après le déluge au début de la dispersion de la nouvelle humanité. Aujourd’hui contrairement à elle, les nations occidentales se trouvent à la fin de plusieurs démonstrations historiques d’unions de peuples.
Les alliances républicaines revendiquent une légitimité démocratique. Cependant, contrairement au modèle de démocratie directe choisi par les Grecs d’Athènes, et que seule la Suisse respecte aujourd’hui, les autres pays dits républicains s’organisent en groupes d’opposition basés sur le principe de l’union qui fait la force. La nécessité de construire le groupe le plus nombreux devient une fin en soi. Et pour atteindre ce but, l’homme déploie toute sa perverse ingéniosité.
Les magouilles électorales du deuxième tour dans les élections législatives de France ont faussé et contredit le résultat du premier tour et en conséquence, l’Assemblée Nationale met face à face, trois groupes principaux qui se détestent royalement. Je crois pouvoir dire, que la 5ème République vient de donner là, le dernier fruit de sa malédiction. Les groupes de droite et du centre sont composés de gens diplômés, instruits et respectueux des règles de bienséances qui ont dans « l’hypocrisie » totale longtemps favorisé les relations humaines de cette Assemblée. Mais, le groupe LFI, sigle qui signifie « La France Insoumise », nom qui suggère déjà à lui seul une relation calamiteuse avec ses opposants politiques, ce groupe politique attaché à l’extrême gauche rassemble des députés choisis par la banlieue des grandes villes peuplée essentiellement d’immigrés étrangers devenus des Français comme les autres, jouissant des mêmes droits et théoriquement des mêmes devoirs. Car c’est précisément, le sujet des devoirs qui pose problème. Vue de l’étranger, la France est le pays envié, celui où l’on souhaite vivre, afin de jouir d’une complète liberté. Et pour beaucoup de ces gens longtemps soumis à des régimes locaux autoritaires, injustes et intolérants, l’idéal français est interprété comme le pays où tout est permis. Et ils ne se trompent pas beaucoup, car craignant d’être accusés de racisme, les dirigeants politiques français ont favorisé l’application d’une justice douce envers les ressortissants étrangers. C’est ainsi qu’on relève une multitude de cas de délinquance récidiviste qui démontre sur preuve que la tolérance injuste appliquée ne permet pas de réduire le problème, mais ne fait au contraire que l’intensifier. Le jeu des « hypocrisies » est encore responsable. Les dirigeants redoutent l’explosion des masses populaires et pour éviter ce pire, ils préfèrent adopter un comportement injuste, cette fois, non envers des pauvres, mais envers des étrangers prêts à hurler et dénoncer le racisme français, soutenus par leur organisation officielle dont le nom évocateur est « SOS racisme ».
Depuis Mai 68, les dirigeants ont appris à craindre la révolte de sa jeunesse et non sans raison, car en Mai 68, les étudiants arrachaient aux rues de Paris leurs pavés pour les jeter sur les forces républicaines de la Sécurité nationale, le Corps Républicain de la Sécurité. De plus, à cette époque, la télévision vient de se développer et les images du désordre français sont diffusées par tous les médias occidentaux. Et les dirigeants politiques craignent cette diffusion d’images encore plus que la révolte des étudiants. La pression placée sur eux les fait alors plier, et la jeunesse exubérante va obtenir rapidement tout ce qu’elle a réclamé et exigé. Un pas décisif est franchi en matière de liberté sexuelle, et la France s’ouvre à toute la perversité du sujet. Mais le développement est progressif, l’homosexualité commence à faire rire, puis entre dans la normalité, mais pas encore dans la légalité, puisqu’il faudra attendre l’année 2013 pour que le mariage des homosexuels soit officiellement légalisé le 17 Mai. Elevé sans Dieu, le jeune premier ministre Gabriel Attal, glorifie dans son premier discours la France où on peut être ouvertement, je cite, « gay et premier ministre ». Il n’a aucune idée de ce que représente une telle déclaration, mais pour Dieu, elle constitue un témoignage à charge contre la France qu’il s’apprête à châtier durement en atomisant sa capitale. Il en est de même pour toutes les paroles outrancières qui sont lancées par des gens pervertis par l’esprit humaniste et laïc. Ces gens ne voient pas Dieu, mais Dieu, lui, les voit et ne perd pas le moindre de leur propos et même de leurs pensées secrètes. Il leur serait utile d’entendre ces paroles écrites par l’apôtre Paul dans 1 Cor.4:9 : « Car Dieu, ce me semble, a fait de nous, apôtres, les derniers des hommes, des condamnés à mort en quelque sorte, puisque nous avons été en spectacle au monde, aux anges et aux hommes. » En écrivant ces choses, Paul n’imaginait pas qu’il serait décapité à Rome, vers 65 sous Néron. Mais les « fils de Dieu » comme lui ne sont pas seuls à être « en spectacle au monde, aux anges et aux hommes ». Il en est de même pour tous ceux qui vivent sur la terre, dans tous les pays, sur toute la terre et dans Mat.12:36-37, Jésus déclare à ce sujet : « Je vous le dis : au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu'ils auront proférée. Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné. » C’est à tout être humain que Dieu adresse en Jésus ces paroles de mise en garde. Et les paroles formulées par la plus humble et insignifiante de ces créatures humaines sont autant enregistrées et contrôlées par Dieu que celles qui sont sorties avec arrogance de la bouche du jeune premier ministre de la France. En fait, cette arrogance impertinente manifestée par un jeune homme de 23 ans, ne fait que confirmer la progression de ce que Dieu appelle le mal et qu’il finit par châtier sévèrement.
Ces excès verbaux ne font que confirmer la venue du vrai et précis « temps de la fin », car cette expression peut-être interprétée de manière plus ou moins large. Mais le « temps de la fin » ciblé dan Dan.11:40 sera marqué par l’agression des pays musulmans lancés contre l’Europe maudite par Dieu : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires; il s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. ».
Des détails trouvés dans les prophéties présentées par Michel Nostradamus permettent de comprendre que la cible première de l’agression du « roi du midi » est la terre italienne où, au Vatican, le roi papal, ciblé depuis le verset 36, siège. Et c’est là que, depuis Rome, les « paroles arrogantes » de ces rois papaux ont été proclamées pour obtenir la soumission des peuples à leur ordre religieux catholique romain. Des siècles d’injustice bénie par celui qui se présente comme représentant de Dieu sur la terre n’ont pas favorisé la formation de caractères humains justes et honnêtes. Au bout de cette chaîne historique, c’est l’esprit menteur qui apparaît dans toutes les couches de la société occidentale. L’homme ment pour toutes sortes de raison : pour tromper sa femme, pour tromper son client, pour tromper son électeur, ou plus simplement par plaisir de rouler son prochain. Certains utilisent le mensonge pour s’offrir le beau rôle que la vie ne leur a pas donné. Et d’autres l’utilisent pour le seul plaisir qu’ils en retirent. Il y a autant d’êtres humains que de cas différents. Nous sommes tous des êtres uniques, mais certains, en majorité, sont de plus iniques, personne n’y peut rien changer, car cette iniquité est dans leur profonde nature, et Dieu lui-même a renoncé à toute tentative de les arracher à leur méchante nature. C’est pourquoi, tel un semeur, il jette dans l’air les semences de sa vérité et c’est le terrain sur lequel elles tombent et lui seul qui fait ensuite la réussite et la croissance d’une plante ou rien, parce que la semence tombe sur un sol sec, pierreux, non fertile. Il y a donc bien une prédestination de principe qui veut que le sol fertile va produire le fruit désiré par Dieu, mais ce fruit sera produit uniquement, en toute liberté de choix, par chaque individu conforme à cet idéal exigé par Dieu. Et le choix libre étant effectué, Dieu organise la vie de toutes ses créatures souverainement et sans contestation possible. Il est la vie, la source de la vie, le Créateur, le Concepteur de la vie, et toute vie se forme en lui. C’est pourquoi, les comportements des « hypocrites » civils ou religieux ne peuvent pas le tromper ; car il lit dans leurs pensées et connaît leurs desseins ténébreux avant même qu’ils les conçoivent et les mettent en œuvres. Il n’en est pas de même pour ses créatures humaines réduites au-dessous des anges par leur caractéristique charnelle et physique. Les êtres humains incrédules ou incroyants ne prennent en compte que ce qu’ils voient, entendent ou touchent ; c’est dire s’ils sont diminués et peu de chose. Car, ils sont en conséquence facilement trompés par les gens « hypocrites ». Combien serait précieuse la capacité de lire comme Dieu dans les pensées de notre prochain ! Mais ce n’est pas le cas, et Dieu entend bien garder l’exclusivité de ce privilège. Pourtant dans l’histoire religieuse, le catholicisme romain a instauré le principe de la confession pour forcer ses adeptes à révéler leurs sombres pensées aux prêtres confesseurs. L’organisation catholique pouvait ensuite dominer spirituellement les créatures dont elle connaissait les honteuses pensées et les coupables penchants naturels. Et les rois de la terre, eux-mêmes, étaient, par ce moyen de la confession, placés sous le jugement de l’organisation humaine catholique, parce qu’ils reconnaissaient librement, mais stupidement, la légitimité de ses revendications spirituelles qui faisait d’elle la représentante de Dieu sur la terre. Dès lors que les rois eux-mêmes la reconnaissaient et se soumettaient à ses directives et ses jugements, les populations ne pouvaient que se comporter de la même manière qu’eux, leurs rois et maîtres. Et cette situation était possible uniquement à cause de l’ignorance religieuse des populations et des rois eux-mêmes. Car la vérité était retenue prisonnière, les copies de la sainte Bible écrite en latin étaient conservées dans les abbayes, les monastères, les cloîtres, les églises, les cathédrales mais toujours mises hors de portée des populations. Quant aux rois, dont la richesse permettait l’acquisition d’une copie de la sainte Bible, c’est leur attitude et leur nature idolâtres qui leur enlevaient le désir de comprendre la vraie norme divine par une lecture personnelle de ses écrits. En leur temps, ces riches rois ont agi envers la Bible comme le font aujourd’hui des multitudes de gens, alors que la Bible est, aujourd’hui et depuis de nombreuses années, disponible et écrite en de multiples langues, presque toutes celles qui sont parlées sur la terre. Des organismes religieux l’offrent même gratuitement, en sorte que même la pauvreté peut avoir accès à elle. Seulement, voilà, être pauvre ne signifie pas aimer la vérité, pas plus qu’être riche, comme les anciens rois ou les nouveaux rois de la Finance.
La Bible est la chose qui a la plus grande valeur parmi tout ce qui peut se trouver sur la terre. Mais le simple fait de la posséder ne lui donne pas cette valeur suprême. Elle contient des multitudes de messages qui n’étant pas reçus ni compris, donne à cette sainte Bible la même valeur que le quotidien d’information locale ou le dernier roman à succès. La Bible est pour les « hypocrites » une sorte d’icône ; un livre dont on reconnaît la haute valeur, mais dont on ne retire rien, sinon des messages rassurants extrêmement trompeurs ; ce que Dieu exprime en disant par l’apôtre Paul, dans 2 Cor.3:6 :« la lettre tue, mais l’esprit vivifie ». Esaïe 29:9 à 16 révèle en image comment Dieu juge l’attitude des « hypocrites » religieux envers ses révélations bibliques : L’intérêt de ce message est immense, car Dieu décrit une attitude religieuse perpétuelle qui concerne autant le temps de l’ancienne alliance que celui de la nouvelle alliance en Christ.
Verset 9 : « Soyez stupéfaits et étonnés ! Fermez les yeux et devenez aveugles ! Ils sont ivres, mais ce n'est pas de vin ; Ils chancellent, mais ce n'est pas l'effet des liqueurs fortes. »
Dieu compare à des hommes rendus ivres par l’alcool, l’humanité qui se cogne la tête contre les murs de l’adversité qu’elle rencontre de manière permanente, parce qu’elle ne s’appuie pas sur lui et reste coupée de lui. Privés du soutien de Dieu, ils subissent la vie et ne la contrôlent plus. Les yeux sont tenus pour responsables car la marche équilibrée d’un homme repose sur sa vision du lieu sur lequel il avance. En se détournant de Dieu, l’homme perd le sens de la direction que Dieu donne à la raison de vivre ; en conséquence, il erre et se comporte comme un homme ivre qui perd le sens de l’équilibre qui lui permet de se tenir sur ses deux pieds.
Verset 10 :« Car YaHWéH a répandu sur vous un esprit d'assoupissement; Il a fermé vos yeux (les prophètes), Il a voilé vos têtes (les voyants). »
La séparation de Dieu est ici confirmée par l’arrêt de l’efficacité du service des « prophètes » nommés aussi « voyants ». Car ils sont les liens humains par lesquels Dieu parle à tous les êtres humains qui vivent sur la terre. A l’époque d’Esaïe, ce message concerne spécifiquement Israël ; le peuple formé par Dieu au seul titre d’échantillon exemplaire présenté à toute l’humanité. Mais ce message dépasse son temps et porte un caractère perpétuel adapté à notre époque du « temps de la fin ». Ce message permanent est adressé aux croyants tombés dans l’apostasie dans toutes les époques des deux alliances divines, successivement, juive puis chrétienne.
Verset 11 : « Toute la révélation est pour vous comme les mots d'un livre cacheté que l'on donne à un homme qui sait lire, en disant : Lis donc cela ! Et qui répond : Je ne le puis, car il est cacheté ; »
Alors que depuis Genèse jusqu’à Deutéronome, Dieu exprime sa révélation de la loi de Moïse en langage clair, donc parfaitement compréhensible, le rebelle se comporte envers les ordonnances divines comme si le livre était codé et crypté, rendu ainsi, illisible et incompréhensible.
Ce verset prend une importance particulière au « temps de la fin » où la compréhension de la parole prophétique réellement codée vient séparer « le bon grain de l’ivraie ». En dépit de son apparence codée, la prophétie de Daniel et Apocalypse est présentée par Dieu à ses élus pour être lue et comprise. Et cette compréhension ne dépend que de l’amour donné à la vérité révélée dans toute la sainte Bible dans laquelle Dieu a placé les clés de tous ses mystères révélés. Il ressort de cette situation que ceux qui ne comprennent pas les messages révélés ne les comprennent pas, uniquement à cause de leur manque d’amour pour toute la révélation biblique que Dieu a présentée à l’homme pour qu’il découvre toute sa personnalité divine et la science de sa révélation. Dieu est invisible, mais sa sainte Bible ne l’est pas, en sorte que l’amour donné à Dieu par ses élus est révélé par l’amour témoigné envers sa très sainte parole biblique écrite. Etant rattachées l’une à l’ancienne alliance et l’autre à la nouvelle, les prophéties de Daniel et Apocalypse apportent la révélation divine biblique que Dieu nomme ses « deux témoins » dans Apo.11:3, désignant ainsi la sainte Bible et ses écrits des deux alliances historiques successives.
Verset 12 : « Ou comme un livre que l'on donne à un homme qui ne sait pas lire, en disant : Lis donc cela ! Et qui répond : Je ne sais pas lire. »
Dieu prend pour image la situation de cet homme, car sans son aide et son esprit, il est réellement incapable de lire soit, de comprendre ce que Dieu exige de lui. Il est en effet logique d’entendre dire par l’homme « qui ne sait pas lire » : « Je ne sais pas lire ». Mais appliqué à la lecture de la sainte Bible, ce constat révèle une faute humaine, un péché humain, car il n’est pas normal qu’un homme ne sache pas lire ce que Dieu lui ordonne en langage clair. Et dans le cas d’une révélation prophétique codée comme Apocalypse, c’est l’existence des clés dispersées dans la Bible qui condamne celui qui ne vient pas les chercher et se résigne à ne pas comprendre le message construit par Dieu.
Verset 13 : « Le Seigneur dit : Quand ce peuple s'approche de moi, il m'honore de la bouche et des lèvres ; mais son cœur est éloigné de moi, et la crainte qu'il a de moi n'est qu'un précepte de tradition humaine. »
Dieu dénonce ici le formalisme religieux parfaitement « hypocrite » qui prend pour lui la même valeur qu’une simple tradition humaine. Nous lisons dans ce verset une description de ce que va représenter la fausse religion du catholicisme romain avant le protestantisme et le dernier adventisme officiel en leur temps. Cette religion repose sur des interdictions et des obligations produites par la seule pensée humaine ; ce que Dieu nomme « précepte de tradition humaine ». La dernière épreuve de foi mettra en œuvre un exemple précis de cette imposition d’un « précepte de tradition humaine » qui concernera l’obligation du repos dominical du premier jour de la semaine divine. Dieu dénonce aussi la norme de la pensée du cœur qui agit ainsi. Ce cœur est « éloigné » de lui et ne se comporte pas comme ayant relation avec un être divin vivant, sensible et plein de bons sentiments. La norme de sa religion est comparable à celle des païens, qui servent et adorent de fausses divinités inventées et imaginées par l’esprit humain inspiré par le diable et ses démons angéliques. Et le culte du repos du premier jour du dimanche romain est la marque que Dieu donne au camp diabolique en la faisant imposer en 321 par l’empereur romain Constantin 1er le grand, le 7 Mars ; ceci étant organisé par Dieu qui regroupe ainsi sous cette marque du dimanche actuel, la fausse religion chrétienne apparue en 313, suite au décret de Milan qui a fait du christianisme la religion du nouvel Etat impérial romain et la première apostasie généralisée chrétienne.
Verset 14 : « C'est pourquoi je frapperai encore ce peuple par des prodiges et des miracles ; et la sagesse de ses sages périra, et l'intelligence de ses hommes intelligents disparaîtra. »
Dans l’esprit des rebelles apparaît une fausse « sagesse » que Dieu dénonce en disant qu’il la détruira. Car il n’y a pas de place dans la vie créée par Dieu pour une « sagesse » humaine qui entre en concurrence avec la sienne ; l’intruse devra donc disparaître avec ceux qui la soutiennent et s’en réclament. Dieu condamne les hommes en raison même du fait qu’il les a créés dotés de « l’intelligence » et qu’ils font un mauvais usage de cette « intelligence ». Aussi comme pour la « sagesse », « l’intelligence » du rebelle disparaîtra avec lui.
Dans un premier accomplissement, l’expression, « je frapperai encore ce peuple par des prodiges et des miracles », a trouvé son accomplissement dans le ministère terrestre du messie Jésus. Les « miracles et les prodiges » qu’il a faits devant la nation juive ont condamné les sages juifs pour leur incrédulité et ils ont été tués soit, « frappés » par Dieu, en 70, par les troupes romaines. D’une manière subtile digne de lui, Dieu donne aux « miracles » faits par Jésus un rôle accusateur qui exige un châtiment divin, parce qu’ils ont été méprisés et mal interprétés par le peuple rebelle et son clergé religieux. Jésus-Christ a souligné cette culpabilité dans Mat.11:20 à 24 : « Alors il se mit à faire des reproches aux villes dans lesquelles avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu'elles ne s'étaient pas repenties. Malheur à toi, Chorazin ! Malheur à toi, Bethsaïda ! Car, si les miracles qui ont été faits au milieu de vous avaient été faits dans Tyr et dans Sidon, il y a longtemps qu'elles se seraient repenties, en prenant le sac et la cendre. C'est pourquoi je vous le dis : au jour du jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous. Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu'au ciel ? Non. Tu seras abaissée jusqu'au séjour des morts ; car, si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd'hui. C'est pourquoi je vous le dis : au jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins rigoureusement que toi. »
En condamnant la fausse « intelligence », Dieu rappelle ce qu’est la véritable « intelligence ». Ce mot désigne le fonctionnement « intellectuel » de l’être humain soit, le raisonnement de son cerveau et sa logique que l’homme moderne fait reproduire par des programmes informatiques complexes, et de plus en plus performants. Mais, plus il utilise ses robots informatiques, moins il se fie à sa propre intelligence. En conséquence, l’homme devient un esclave paresseux, et l’intelligence artificielle devient son maître ; il diminue et s’abêtit, tandis qu’elle augmente et le domine. Devenu aujourd’hui, pour son organisation de vie, indispensable, l’esclavage informatique adopté en temps de paix et de prospérité a placé l’homme dans une dépendance extrêmement dangereuse et risquée. Car son fonctionnement dépend essentiellement de la paix internationale et des bonnes relations commerciales et techniques que Dieu s’apprête, précisément, à faire cesser, en mettant en action sa « sixième trompette » dévastatrice et destructrice d’une grande partie de l’humanité actuelle.
Verset 15 : « Malheur à ceux qui cachent leurs desseins pour les dérober à YaHWéH, qui font leurs œuvres dans les ténèbres, et qui disent : Qui nous voit et qui nous connaît ? »
Nous avons là, l’accusation portée contre les « hypocrites » « qui cachent leurs desseins » afin que YaHWéH les ignore (comme si la chose était possible). Ils font leurs œuvres sous le masque religieux qui trompe les apparences. Et les incrédules qui se fondent uniquement sur ce qu’ils voient, croient que Dieu ignore les méchantes pensées de leur cœur ; en réalité, de leur esprit dans lequel se forment les émotions et les sentiments. La chose est encore plus vraie pour les incroyants convaincus que Dieu n’existe pas et qui peuvent alors croire que leurs desseins ténébreux cachés aux hommes sont réellement ignorés.
Verset 16 : « Quelle perversité est la vôtre ! Le potier doit-il être considéré comme de l'argile, pour que l'ouvrage dise de l'ouvrier : Il ne m'a point fait ? Pour que le vase dise du potier : Il n'a point d'intelligence ? »
Pervertir, c’est retourner à l’envers une situation. Et c’est précisément ce que font les religieux « hypocrites » et incrédules dans les œuvres qu’ils produisent.
Incroyablement, la créature rebelle renverse la situation réelle dans laquelle elle se trouve. Dans sa rébellion, reproduisant l’attitude du diable, le rebelle s’autorise à juger Dieu et ses œuvres. Il conteste la norme qu’il leur a donnée. Un tel toupet a de quoi exaspérer Dieu qui lui a donné la vie. Et ceux qui se comportent ainsi sont encore aujourd’hui des multitudes. Dieu s’est résigné à ce comportement et ils laissent les humains rebelles exprimer leurs contestations de ses valeurs, sachant que l’heure de leur jugement va venir, et qu’il pourra ainsi les anéantir définitivement.
En notre temps, « l’hypocrisie » disparaît remplacée par la franche « arrogance » ; ce qui ne rapproche pas de Dieu le nouveau rebelle athée, mais rend conflictuelle sa relation avec les autres hommes. Ce nouveau comportement des êtres humains est le signe visible que Dieu donne à ses élus pour qu’ils reconnaissent le moment où les vents coléreux des mauvais anges sont lâchés conformément au projet divin révélé dans Apo.7:1 à 3 : « Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre ; ils retenaient les quatre vents de la terre, afin qu'il ne soufflât point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant ; il cria d'une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit : Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. ». Interdite depuis 1843, l’autorisation de faire du mal arrive à l’heure de la « sixième trompette » selon Apo.9:13-14 : « Le sixième ange sonna de la trompette. Et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu, et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve d'EuphrateEn 2024, les actes criminels se produisent, de plus en plus nombreux, et ils sont la conséquence directe de la liberté donnée déjà depuis 2022 aux démons célestes confinés par Dieu sur la terre des hommes et ceci, depuis la victoire de Jésus-Christ. Les anges de Dieu sont entrés dans un temps particulier, dans lequel ils œuvrent, comme les mauvais anges, pour faire du mal aux humains rebelles dispersés sur toute la terre. Nous pouvons comprendre que dans notre actualité, comme au temps de Daniel, l’ange Gabriel s’efforce d’influencer les décisions des grands dirigeants de notre monde, pour les conduire à faire accomplir les desseins arrêtés par Dieu. Aujourd’hui, l’ex et futur président Trump est visité par l’ange Gabriel ou un autre ange puissant et efficace. Ayant évité la mort de peu, sa réélection est désormais assurée, car elle est conforme au projet de Dieu qui est de favoriser l’abandon de l’U.E. à la colère russe. C’est donc bien dans l’invisibilité que ce construisent les événements qui pilotent la direction de la vie sur terre, comme l’ange Gabriel nous l’apprend dans Dan.10:13: « Le chef du royaume de Perse m'a résisté vingt et un jours ; mais voici, Micaël, l'un des principaux chefs, est venu à mon secours, et je suis demeuré là auprès des rois de Perse. » Ce témoignage est pour moi, extrêmement précieux, car il me fait voir l’invisible et me fait découvrir l’activité céleste des anges restés fidèles à Dieu. Ces anges, tel Gabriel, sont engagés dans des missions dans lesquelles ils peuvent échouer, car ils ne font pas usage d’autre moyen que celui de l’inspiration des idées au niveau de l’esprit humain dans lequel ils travaillent. Ils ne disposent pas du pouvoir de les contraindre et le cas révélé à Daniel, nous apprend que si la chose devient nécessaire, Dieu intervient en Micaël personnellement, directement, pour contraindre la pensée humaine de prendre le sens du projet voulu par Dieu. Ce type de contrainte ne concerne pas le salut humain, mais uniquement la forme et la direction que doivent prendre des événements de la vie civile ou religieuse. Cette prise de conscience rend le regard sur l’actualité passionnant, car derrière tout changement important de la situation, je sais et je vois en esprit, le travail incessant des multitudes d’anges qui combattent dans l’invisibilité pour faire accomplir le projet fixé par Dieu ; et ceci, dans le camp de Dieu, comme dans le camp du diable, dont le seul droit est de faire le mal aux hommes qui n’aiment pas Dieu, le rejettent et le méprisent, ou plus simplement, se contentent de contester ses valeurs et ses exigences ; comme Satan l’a fait en premier avant toutes ses autres créatures célestes et terrestres.
 
 
 
M76- La fin est comme le commencement
 
La preuve de l’existence de Dieu nous est révélée par l’ordre intelligent qu’il donne à sa programmation de la vie terrestre. Mais ce constat est uniquement mis dans l’esprit des serviteurs ou servantes qu’il appelle au temps et dans le lieu choisis par lui, parmi tous ses disciples fidèles. Car Dieu n’utilise pour le servir que des humains ou des anges qui reçoivent son approbation ; ce qui sur la terre nécessite une bonne connaissance de la Bible entière, de ses nombreuses leçons et des jugements que Dieu porte sur ses élus, au fil du temps des 6000 années qu’il s’est donné pour les sélectionner. Or, sachant que, selon Pro.4:18, l’Esprit de Dieu nous dit : « Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante, dont l'éclat va croissant jusqu'au milieu du jour », ce principe s’applique à son projet salvateur entier et il reste appliqué par Dieu depuis Genèse jusqu’à Apocalypse soit, du début à la fin du temps de cette sélection d’élus terrestres.
Tu peux ainsi comprendre l’importance du verbe « veillez » que l’Esprit nous adresse de multiples fois dans la sainte Bible entière. Cette exhortation conditionne le salut et disqualifie tout appelé racheté qui n’en tient pas compte. Les Juifs n’étaient pas préparés à voir leur alliance avec Dieu être remise en cause, et en totalité ou presque, leurs descendants sont encore aujourd’hui convaincus, mais à tort, de représenter l’Israël béni par Dieu. Alors même, que Jésus les désigne comme « menteurs » et représentants de la « synagogue de Satan » dans Apo.2:9 et 3:9 : « Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. …/… Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. » Jésus-Christ porte sur les Juifs le même jugement, dans l’époque nommée « Smyrne » soit, entre 303 et 313, et l’époque nommée « Philadelphie » soit, 1873. Et ce sont là, les deux époques où l’Elue ne reçoit aucun reproche de Jésus-Christ. La première, « Smyrne », se présente comme le dernier témoignage de la fidélité chrétienne restée conforme à sa vérité doctrinale parfaite, pour le temps situé avant 1843. La seconde, « Philadelphie », désigne en 1873, le début de la mission universelle que Jésus confie à l’église adventiste du septième jour. Le comportement de ses élus de cette époque est approuvé par Dieu ; ce qui ne signifie pas que la compréhension de la lumière prophétique soit à ce moment-là parfaite et correctement comprise. Ce qui fait la valeur des pionniers adventistes du septième jour de cette époque, c’est leur réel amour de la vérité biblique et de leur divin Sauveur Jésus-Christ. La pratique du repos du sabbat du vrai septième jour leur a été donnée par Dieu comme marque, signe, ou dans ce cas, « sceau » divin royal de cette reconnaissance. Seulement, la nécessité de « veiller » concernait ces pionniers et leurs héritiers, car la bénédiction de Dieu était conditionnelle et dépendait du prolongement du témoignage fidèle humain. Or, connaissant la fin dès le commencement, Dieu prophétise dans « Philadelphie » la perte de cette approbation par ce verset 11: « Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. » Cette « couronne » symbolise « la vie » éternelle offerte par Jésus-Christ aux vainqueurs du combat de la foi. Qui pouvait vouloir prendre à « Philadelphie » sa « couronne de vie » éternelle ? L’ennemi des âmes, le diable Satan et son armée d’anges célestes déchus, mais aussi sur la terre, les autres religions chrétiennes déchues et méchamment jalouses, apparues avant l’adventisme du septième jour soit, les catholiques et les protestants. Comment, cet adventisme officiel finit-il par perdre sa « couronne » ? Pour les mêmes raisons que tous ceux qui sont tombés avant lui soit, le mépris, ou l’indifférence, manifesté envers les divines révélations bibliques. Et depuis 1843, cette révélation biblique repose sur les textes prophétiques de toute la Bible et plus spécialement sur Daniel et Apocalypse. Il s’agit-là d’une nourriture spirituelle digne d’un adulte, alors que des multitudes de chrétiens tombent, parce qu’ils ne reçoivent, comme les bébés, que « le lait » des Evangiles pour nourrir leur foi. Déjà, à son époque, Paul en faisait le reproche aux Hébreux selon Héb.5:12 à 14 : « Vous, en effet, qui depuis longtemps devriez être des maîtres, vous avez encore besoin qu'on vous enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu, vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non d'une nourriture solide. Or, quiconque en est au lait n'a pas l'expérience de la parole de justice ; car il est un enfant. Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par l'usage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal. »
La chute spirituelle de l’adventisme officiel institutionnel apparaît tout particulièrement, quand on compare Apo.3:17, le verset qui la confirme dans l’époque « Laodicée », au verset qui concerne la parfaite « Smyrne » soit, Apo.2:9 : « Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, …/… Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. » Ces deux versets présentent des normes inversées dans l’opposé absolu. Et la principale explication repose sur des contextes de vie opposés, eux-aussi, dans l’absolu : persécutions ouvertes pour « Smyrne », et liberté religieuse et républicaine totales pour « Laodicée ».
Comment « Philadelphie » devait-elle agir pour ne pas se laisser prendre sa « couronne » ? En tirant leçon des multiples avertissements que la sainte Bible lui adresse, en lui présentant les mauvaises expériences accomplies jusqu’à son époque. J’ai déjà souvent évoqué ce sujet, mais il est si fondamental qu’il me faut le rappeler encore. Toutes les chutes spirituelles sont dues à un relâchement de vigilance des êtres humains qui tombent dans l’épreuve de la foi. Des gens biens disposés se laissent influencer par une ou d’autres personnes ; ce qui a conduit Dieu à dire par son prophète, dans Jér.17:5 : « Ainsi parle YaHWéH : Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de YaHWéH ! » Le message que Dieu adresse est d’une grande clarté et simplicité aussi longtemps que l’esprit humain ne le pervertit pas. Car YaHWéH ordonne et ses élus obéissent à ses ordres. Qu’y a-t-il de compliqué à comprendre ? Dieu demande à ses créatures ce que les parents demandent à leurs enfants soit, de l’amour, du respect, de l’obéissance. Quel fils terrestre ne s’intéresse pas aux actions accomplies par son père ou sa mère ? Seuls de rares fils vraiment indignes et rebelles peuvent agir ainsi, jusqu’à pouvoir même tuer leurs parents. La normalité est un lien affectueux qui unit la famille entière, car le lien du sang n’a de valeur que par le fait que les parents, le frère ou la sœur, sont les premiers de nos prochains soit, ceux qui nous sont le plus proches, dès notre naissance. Notre filialité avec Dieu est à découvrir. Et quand nous découvrons ou réalisons que Dieu existe et nous appelle, un nouveau lien familial spirituel se crée et nous oblige. Ce lien avec Dieu doit devenir la priorité de toute priorité. Car Dieu nous veut tout à lui et rien qu’à lui. Il avoue sa jalousie et la proclame car elle témoigne de l’authenticité de son amour pour ses vrais enfants qui sont ceux qui le reconnaissent et répondent à son amour en lui donnant leur amour. La priorité de Dieu passe avant les membres de la famille, comme Jésus l’a clairement dit dans Mat.10:37 : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi ; »
La toute première leçon de la perte de la « couronne de vie » nous est donnée par l’expérience vécue par « Eve » la première femme pure de l’histoire humaine. En règle générale, le disciple ne surpasse pas son maître qui l’enseigne et dans la typologie spirituelle symbolique, c’est « Adam » qui est avant de pécher, « l’image de Dieu » soit celle de Christ, alors qu’Eve formée d’une de ses côtes, désigne l’église servante de Jésus-Christ soit son « aide » comme Gen.2:18 le précise : « YaHWéH Dieu dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. » L’idéal du couple parfait ne s’accomplit qu’en Christ et son Elue formée par tous ses rachetés. Car sur la terre, le péché a rendu rare la reproduction de cette perfection prophétisée par Dieu. Dans les couples humains, rares sont les cas où l’homme et la femme sont du même niveau spirituel approuvé par Dieu. Mais ce qui est sûr, c’est que cette perfection n’est reproductible que si l’homme se comporte comme Christ envers Dieu et son épouse, et si la femme se comporte en « aide » comme Eve envers Adam.
De même que Christ est né sans péché, étant formé miraculeusement dans le corps vierge de Marie et qu’il est resté sans pécher jusqu’à sa mort, Adam est aussi créé pur et parfait, en premier, par Dieu. Et de même que par sa mort, Jésus-Christ donne naissance à son Elue, son assemblée des rachetés, Adam est plongé dans un sommeil « de mort » pour obtenir à partir de l’une de ses « côtes » une « aide » à son « côté », semblable à lui. Mais cette « aide » a vocation à pécher et à entraîner dans sa chute son époux Adam, de même que Christ est conduit à porter les péchés de son Elue, pour en payer le prix, par sa mort volontaire expiatrice. Mais ce que j’évoque là, c’est précisément ce que je nomme le « lait » spirituel, car depuis la venue du Christ, tous les chrétiens savent que Jésus a donné sa vie, « afin que quiconque croit en lui, ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle ». Ce message de Jean 3:16 est si célèbre qu’aucun chrétien engagé ne l’ignore. Le verset complet précise : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique … afin que quiconque croit en lui, ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle ». Que ce verset soit bien connu, c’est certain, mais qu’il soit bien compris, je ne le pense pas. Le début du verset impute ce projet au Dieu créateur ce qui fait du christianisme l’unique condition du salut que seul le Dieu vivant tout-puissant peut accorder souverainement. Ensuite, le verset dit que ce Dieu unique « a tant aimé le monde …». Ce mot « monde » désigne l’humanité frappée de mort à cause du péché originel. Le texte dit ensuite : « qu’il a donné son Fils unique … » Le don du Fils unique est ainsi présenté comme apportant la solution du problème du péché originel humain. Le texte poursuit : « afin que quiconque croit en lui ». La norme de la croyance a été fixée par Dieu qui l’a mise en œuvre dans l’ancienne alliance juive en la construisant sur les saintes Ecritures dont en premier, les cinq livres de la « loi de Moïse ». Le mot « quiconque » confirme l’ouverture du salut aux païens qui veulent servir Dieu en respectant les normes de sa sainte vérité ou norme de la foi de la croyance religieuse. Cette foi repose sur l’enseignement de la « loi de Moïse » et les écrits des prophètes. Le modèle de celui qui croit est donc le Juif pieux qui a été formé dans cette norme biblique. Le texte précise alors, « en lui ». Cette précision ferme la porte à l’ancienne alliance et ouvre la porte de la nouvelle alliance que Dieu passe avec ses élus, « en lui », c'est-à-dire, « en Christ ». Et le passage d’une alliance à l’autre, porte des conséquences mortelles concrétisées par la « seconde mort » du jugement dernier soit, pour les rebelles, la part opposée à la « vie éternelle » réservée au élus du Christ. Car nous lisons : «…ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle ».
La venue du Messie Jésus ne vient pas renverser la norme de la foi révélée à Moïse, l’Hébreu. Les seuls changements apportés sont très logiques et réduits. Jésus vient remplacer par son sacrifice tous les rites sacrificiels animaliers de l’ancienne alliance, et Dieu confirme la chose, en disant au sujet du « messie » désigné dans Dan.9:27 : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et au milieu de la semaine, il fera cesser le sacrifice et l’offrande … » Dans ce verset, le message qui concerne Jésus-Christ s’arrête là. Et dans l’Epître aux Hébreux, l’Esprit développe ce sujet avec beaucoup de détails qui le rendent clair et compréhensible.
L’extension de l’offre du salut aux païens donne à l’Israël de Dieu une forme universelle qui remplace sa forme nationale de l’ancienne alliance. Et pour confirmer ce changement, Dieu fait mettre fin à la nation juive à partir de l’an 70, par l’intervention des armées romaines. En forme universelle, l’Israël de Dieu en Christ n’a plus à célébrer les fêtes qui prophétisaient des leçons accomplies par la mort du Messie. Seule l’obéissance au repos du sabbat du septième jour doit se prolonger jusqu’au temps de son retour glorieux final. Car la mort du Messie est venue éclairer son sens prophétique de récompense finale de la foi des élus soit, leur entrée dans l’éternité dès le début du septième millénaire qui vient au printemps 2030. Et je réalise en cet instant, qu’étant restée la seule fête juive légitime, la célébration du repos du septième jour prend pour Dieu et la foi chrétienne une importance de premier plan qui explique la raison de son attaque par le diable, et son instauration du repos du premier jour inspirée par Dieu ; ceci afin de réunir les faux chrétiens sous une marque distinctive à partir du 7 Mars 321.
La nécessité pour Dieu de venir en Christ s’offrir en sacrifice pour expier les péchés de ses saints élus, témoigne que « le péché » et « la vie éternelle » s’excluent mutuellement étant totalement incompatible l’un avec l’autre. La mort volontaire de Jésus ne règle qu’une partie du problème du « péché » ; celle du « péché » originel hérité par l’humanité ; puisque sa mort valide les morts animales qui la prophétisaient. Mais le péché n’est pas qu’originel car il est aussi renouvelé et pratiqué par toute l’humanité pécheresse. C’est là qu’intervient l’Esprit divin de Jésus-Christ pour ceux qui l’écoutent et le comprennent. Car, avant de mourir et après sa résurrection, le message que Jésus adresse à ses élus est clair et simple : « Ne péchez plus ». Ces versets le prouvent :
Jean 8:11 : « … Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus: va, et ne pèche plus. »
Jean 8:24 : « C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés ; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés.»
Les échanges que la Bible nous rapporte s’effectuent entre Jésus-Christ et des Juifs instruits dans la loi de Moïse, c’est pourquoi, dans leur cas particulier, Jésus leur présente le fait de reconnaître la valeur de son ministère qui est, pour eux, la seule possibilité de ne pas « mourir dans leurs péchés » pardonnés jusqu’à lui, provisoirement, par « les sacrifices et les offrandes » d’animaux. Et si le versement de son sang humain parfaitement juste n’est pas reconnu, les pardons précédents ne sont pas validés, ils sont tenus pour nuls par Dieu. Ce point là n’est pas relevé, mais il est fondamentale pour faire un bon usage du récit biblique : tout le témoignage des Evangiles relate des échanges entre Jésus-Christ et ses contemporains juifs. Et la prise en compte de ce critère est vitale pour rester dans la norme de la lumière divine. Car le problème du christianisme infidèle est qu’il ne tient pas compte de ce critère, alors qu’il est conduit par des gens d’origine païenne non instruits dans la « loi de Moïse ». L’Ecriture devient ainsi pour des multitudes de cette origine païenne un piège et une cause de chute, car la prise en compte du contexte d’un récit est fondamentale pour ne pas mal interpréter son enseignement.
Pendant des siècles, le christianisme a mis la charrue devant les bœufs. Dans le sens où le salut en Christ a été présenté à des païens qui ignoraient tout de la « loi de Moïse ». Alors que le bon sens indiqué par l’ordre des deux alliances passées par Dieu enseigne le contraire : en premier, vient la « loi de Moïse », et en second, vient la « foi en Christ ». Appliquée dans cet ordre, la lecture des Evangiles peut être clairement comprise et correctement interprétée.
Longtemps enseignée par des démons prenant forme de ministres de la justice divine, la foi chrétienne a été victime du fait de ne pas avoir relevé l’importance de ce verset cité dans Actes 15:21. Avant lui, se présentent les versets 19 et 20 sur lesquels les enseignants chrétiens protestants se sont appuyés pour justifier leur position doctrinale qui minimise l’enseignement de l’ancienne alliance : « C'est pourquoi je suis d'avis qu'on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu, mais qu'on leur écrive de s'abstenir des souillures des idoles, de l'impudicité, des animaux étouffés et du sang. » Or, c’est à peine croyable, mais ils ont ignoré l’enseignement du verset 21 qui suit, où l’apôtre Jacques dit : « Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu'on le lit tous les jours de sabbat dans les synagogues. » Les premiers chrétiens Juifs avaient si bien compris le message des deux alliances successives, qu’ils invitaient les païens convertis à découvrir la « loi de Moïse », en rejoignant les « synagogues » juives de leur localité.
Sans le respect de cet ordre divin, le salut proposé aux païens n’a aucun sens. Avant d’apprendre le besoin d’un Sauveur, le païen doit apprendre qu’il est héritier d’un « péché » originel depuis Adam et Eve ; un message délivré par la « loi de Moïse ». Ensuite, il doit apprendre ce que Dieu appelle « le péché », et la « loi de Moïse » répond : c’est la transgression de la « loi de Moïse » qui reste réellement la loi de Dieu. L’apôtre Paul nous dit dans Rom.7:7-8 : « Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là ! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit : Tu ne convoiteras point. Et le péché, saisissant l'occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi le péché est mort. »
Pour définir « le péché », l’apôtre Paul se réfère à la transgression de l’un des dix commandements de Dieu, car son décalogue constitue la norme suprême de la loi divine. Mais « le péché » consiste autant à désobéir à tout autre ordonnance divine de la « loi de Moïse » qui, je le rappelle concerne les cinq premiers livres de l’ancienne alliance dans la sainte Bible. A son tour, venant du monde païen ignorant les lois divines, pour comprendre son statut de pécheur, le païen converti doit adopter le statut des Juifs ; ce qui implique son étude de cette « loi de Moïse » dans laquelle Dieu parle à « tout Israël ». Se reconnaissant transgresseur de toute cette loi dont il a ignoré l’existence, il peut alors apprécier le « Sauveur » que Dieu lui présente en « Jésus-Christ ».Puisque le nom Jésus signifie : YaHWéH sauve, et que le mot grec « christ » désigne dans l’hébreu, le oint soit, « le messie », celui qui reçoit et apporte l’onction divine.
Je dois ici rappeler quelque chose qui rend très différentes l’époque du fondement de l’église du Christ et celle des temps d’apostasies modernes. Il s’agit de la langue parlée. A l’époque du début du Christ et des apôtres, l’empire est unifié par l’adoption du grec depuis les conquêtes d’Alexandre le Grand (– 336 à –323). De plus, deux siècles avant Jésus-Christ, les écrits de l’ancienne alliance de la sainte Bible ont été traduits en grec par 70 Juifs rassemblés à Alexandrie ; d’où son nom de version des Septante. Dans tout l’Empire romain, la « loi de Moïse » était donc accessible en langue grecque, la langue commune de la majorité des populations de l’Orient. Et la Bible témoigne de ce fait, puisque Paul cite et compare toujours « les Juifs et les Grecs ». A partir de 313, la situation change complètement, car dans la liberté donnée par Constantin le grand, la langue latine s’impose par la nouvelle religion catholique instaurée dans la partie occidentale de l’Empire romain. Le pouvoir religieux est alors récupéré par des faux convertis romains qui s’expriment en latin, et le grec s’efface devant cette supériorité du nombre et du soutien donné par l’empereur lui-même aux faux chrétiens romains. Avec le temps, les deux langues originelles bibliques vont être abandonnées, jusqu’à recevoir le nom de « langues mortes », au profit du seul latin dans lequel la Bible a été traduite portant le nom de « Vulgate ». Seulement voilà, le latin est la langue de Rome, et non celle des peuples barbares conquis par ses armées de légionnaires. Et surtout, l’écriture de la sainte Bible est très onéreuse et elle devient rare et va rester séquestrée, rendant ainsi la « vérité captive », dans l’église papale inaccessible au commun des mortels. Incapables de vérifier l’enseignement donné par les prêtres catholiques et les moines enseignants, les populations sont contraintes par la situation à s’en remettre à ce que le clergé catholique romain lui présente, au nom du pape qui revendique être le seul représentant de Dieu sur toute la terre. C’est donc en profitant de l’ignorance des peuples que l’église de Rome leur présente sa version très paganisée des Evangiles et de toute sa fausse doctrine chrétienne qui fustige le Juif et honore le dimanche des païens romains. Ce rejet du Juif explique la disparition des interdits alimentaires et du repos sabbatique enseignés par Dieu dans la « loi de Moïse ».
Dans notre époque moderne, la situation du pire atteint son apogée, car les nouveaux chrétiens prennent pour base doctrinale, la longue tradition établie avant eux par le faux christianisme séculaire. Et ayant appris la religion uniquement sur les enseignements des Evangiles et des épîtres pauliniens mal interprétés, et de plus, mal traduits, ils lisent les paroles du Christ comme s’il leur parlait directement, alors qu’il ne parlait et adressait ses messages qu’à des Juifs enseignés dans la « loi de Moïse » ; enseignements juifs qu’ils croient réservés aux seuls Juifs. Le plus fort, c’est qu’ils ont raison de croire cela, « car le salut vient des Juifs » rappelle Jésus dans Jean 4:22 : « Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. » Or, Jésus dit cela à la Samaritaine ; nous avons là, l’unique exemple du cas où Jésus parle à une femme païenne. Le message que Jésus lui adresse vaut pour tous les païens qui voudront bénéficier de son salut jusqu’à son retour glorieux au printemps 2030.
Ayant parfaitement compris ce message, l’apôtre Paul, illustre dans Romains 11, le rattachement des païens à l’Israël juif de Dieu. Au titre de « branches d’un olivier sauvage » ils sont « greffés sur le tronc de l’olivier franc » que représente l’alliance juive construite sur les promesses faites à Abraham. Dans la réalité actuelle, le faux christianisme ne se présente pas comme étant « greffés » sur le judaïsme instauré par Dieu ; mais au contraire, il se présente sous la forme d’un « olivier sauvage » resté indépendant de cette « racine » juive qu’il rejette et méprise avec « impudence et arrogance » comme l’Esprit l’impute au roi papal dans Dan.8:23 et 25. Mais cette fausse revendication ne trompe qu’eux-mêmes, car leur prise de position est bibliquement indéfendable et ils le découvriront, au plus tard, au jour du jugement dernier, quand Dieu le leur dira directement. Car en disant, « le salut vient des Juifs », Jésus aurait pu préciser : « car le salut n’est proposé qu’à des Juifs spirituels venus de toute origine, juive ou païenne ». De même quand Paul dit « Tout Israël sera sauvé » il convient de préciser, « Tout Israël d’origine juive ou païenne mais uniquement et exclusivement Israël », comme sa signification le dit, uniquement, des Vainqueurs avec Dieu, ou contre Dieu, dans le sens où c’est Dieu qui place sur leurs routes des difficultés pour éprouver leur détermination à vaincre et obtenir l’élection céleste. « Car le royaume des cieux est forcé et ce sont les violents qui s’en emparent » a dit Jésus dans Mat.11:12 où il précise : « Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en s'emparent. » Or, Jésus ne cite pas le nom de « Jean Baptiste » sans raison, car se présentant devant lui, « Jean Baptiste » représentait l’homme Juif le plus honoré par Dieu de toute la nation juive et le jugement qu’il va ensuite porter contre lui prophétise le sort terrible de la nation juive entière. Jésus considère que Jean n’a pas la foi pour être sauvé, à cause de la question qu’il lui fait adresser par ses disciples : « Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » C’est pourquoi il le juge « plus petit » que le plus petit du royaume des cieux. Jésus lui impute un niveau de foi inférieur à celui que Dieu exige pour l’élection céleste ; et en majorité, la nation juive va partager ce manque de foi et la condamnation divine qui en résulte.
L’exigence de Dieu de faire reconnaître son salut exclusif en Jésus-Christ ne repose pas sur un caprice de sa part, mais au contraire sur le résultat final qu’il entend obtenir par ce moyen : l’abandon du péché et de sa pratique par ses élus. Car c’est pour « mettre fin aux péchés » que Jésus est venu mourir sur la terre, comme l’enseigne Dan.9:24 : « Soixante-dix semaines ont été fixées sur ton peuple et sur ta ville sainte, pour faire cesser les transgressions et mettre fin aux péchés, pour expier l'iniquité et amener la justice éternelle, pour sceller la vision et le prophète, et pour oindre le Saint des saints. » Il n’est pas de texte plus clair sur ce sujet : Jésus vient offrir sa vie terrestre pour rendre ses élus capables de « faire cesser les transgressions et mettre fin aux péchés ». Le processus est construit sur l’effet de l’amour. Dieu met en Christ le comble à son amour pour ses élus et il leur donne, par ce moyen, la motivation de lutter contre le péché qu’il condamne, le haïssant à leur tour. A terme, l’élu ne pèche plus, étant transformé à l’image de Jésus-Christ, il devient digne de bénéficier de la vie éternelle qu’il lui a gagnée par son sacrifice volontaire et sa perfection personnelle. Tous les héros de la foi ont satisfait cette exigence de Dieu, l’objectif n’est pas insurmontable, même s’il est très difficile et exige un esprit d’abnégation très élevé. Mais le prix à obtenir n’est rien moins que l’éternité vécue dans un bonheur continuel parfait. Pour une telle offre, Dieu peut à juste titre se montrer très exigeant envers les heureux élus. Les candidats pour le ciel doivent apprendre à combattre et vaincre les formes particulières individuelles de leur égoïsme qui les fait pécher.
La norme de l’élu digne de la vie éternelle a été constamment la même pendant les six mille ans de la sélection des élus par Dieu. Seuls les aspects évolutifs de la connaissance ont été changés, passant progressivement des ténèbres à la lumière. Signes de cette programmation divine, le calendrier des Juifs était lunaire, alors que celui qui prévaut après Christ est solaire. Dans l’ancienne alliance la vie religieuse s’appuie sur des rites symboliques que, par sa venue, Jésus-Christ remplace. Puis un long temps de ténèbres programmé pour 1260 années a donné à la foi chrétienne un aspect hideux et repoussant qui a justifié le rejet de la religion par les Révolutionnaires français à partir de l’année 1793. La paix religieuse qui s’en est suivie a favorisé le temps de l’adventisme du septième jour et la proclamation universelle de son double message ; ceci jusqu’en 1993, date où Jésus-Christ a « vomi » sa forme institutionnelle.
La fin de l’appel en grâce va venir en 2029 dans l’année qui précède le retour glorieux de Jésus-Christ. En cette année 2029, le Dieu créateur va mettre en œuvre les dernières phases de sa destruction de la vie terrestre humaine. Sept fléaux comparables à ceux qui frappèrent l’Egypte du péché au temps de Moïse vont frapper, cette fois, les pécheurs chrétiens qui ont sous-estimé les exigences de Dieu. Leur accès à la sainte Bible et à tous ses enseignements les a rendus particulièrement coupables, et déjà, infiniment plus que la pauvre Eve victime du serpent médium du jardin d’Eden. Ainsi dans le début et la fin, nous retrouvons deux épreuves de foi qui donnent doublement la mort, la première et la « seconde mort ». Le châtiment des « sept derniers fléaux » est placé sous le « sceau » du Dieu créateur : « sept fléaux » selon que le chiffre 7 désigne la « sanctification » divine. De plus, chaque fléau prend pour cible un élément créé par Dieu au cours des six premiers jours de sa création terrestre, et le septième fléau cible les rebelles qui ont attaqué le repos sabbatique du septième jour sanctifié par Dieu dans Gen.2:2-3 soit, le « sceau de Dieu » lui-même.
La dernière épreuve va reposer sur la fidélité au saint sabbat du septième jour ; en écho au septième jour de la semaine de la création où le septième jour fut sanctifié au repos par Dieu, selon Gen 2:2-3.
L’analogie entre le début et la fin est particulièrement relevable quand on sait qu’Adam et Eve ont chuté en mangeant du fruit de « l’arbre de la connaissance du bien et du mal » interdit par Dieu, et qu’au temps final, dans la dernière épreuve de foi, ce fruit est rendu obligatoire, imposé par le camp des derniers rebelle de l’histoire du péché terrestre. Adam et Eve étaient placés devant deux arbres aux fruits opposés ; « l’arbre de vie », image de Jésus-Christ, et « l’arbre de la connaissance du bien et du mal », image de Satan, qu’il fallait considérer comme « l’arbre » de la mort selon l’avertissement donné par Dieu : « le jour où tu en mangeras tu mourras ». Adam et Eve bénéficient de circonstances atténuantes, si l’on tient compte que le mot « mort » n’avait pas pour eux un sens très clair ; ce qui ne les rend pas pour autant innocents. Mais cet exemple se reproduit dans le comportement de multitudes de gens qui ne réalisent pas non plus que leur sous-estimation de l’exigence de sainteté par Dieu va leur coûter si cher.
Dans son enseignement, Jésus a condamné ses contemporains qui n’ont pas tenu compte des miracles qu’il faisait sous leurs yeux. Imagine ce que sera son jugement des personnes qui ont derrière elles, dans le passé historique, le témoignage biblique de sa mort vécue dans des souffrances atroces subies volontairement par lui pour sauver ses élus. Et ces personnes se revendiquent de son salut, tout en justifiant « le péché » instauré sous une forme religieuse.
En écho aux deux arbres du jardin de Dieu, l’Eden, les derniers élus sont confrontés à l’obligation de choisir entre deux jours de repos concurrents : le sabbat du septième jour et le dimanche du premier jour dont le vrai nom originel n’est autre que le « jour du soleil invaincu » païen romain. Ici, les noms des jours importent peu et ne font que confirmer l’intervention humaine païenne dans notre calendrier moderne actuel. Ce qui importe dans ses deux choix opposés, c’est le chiffre qui désigne leur emplacement dans la semaine entière. Car le sabbat est un nom donné par Dieu à son « septième jour sanctifié au repos ». Et le dimanche ex-jour du soleil païen est, lui, placé au début de la semaine divine, sur le premier jour. Cette ultime opposition entre le premier et le septième jour prend encore au niveau de la semaine la forme de l’opposition du temps du commencement, « l’alpha » et de celui du temps de la fin, « l’oméga ». Cette expression « alpha et oméga » que Dieu cite dans Apo.1 et 22 révèle à elle seule la forme que va prendre le dernier combat spirituel terrestre. Et dans Gen.1, le rôle que Dieu attribue au premier jour définit la nature diabolique et ténébreuse du dimanche romain imposé par les derniers rebelles de l’histoire religieuse terrestre.
Autres ressemblances des deux temps extrêmes, le premier Caïn tue par jalousie son frère Abel ; à la fin, dans la dernière épreuve, les derniers « Caïn » vont décréter la mort des derniers « Abel ». Mais le temps de grâce ayant pris fin avant que tombent les « sept derniers fléaux de sa colère », Dieu ne fera pas à ces derniers Caïn, le cadeau de leur offrir la mort de ses fidèles élus. Et comme au temps de Mardochée le Juif qu’Haman voulait pendre, la situation sera renversée, Haman fut pendu sur son gibet et les derniers « Caïn » se détruiront les uns les autres ; le retour du Christ mettant fin aux fausses positions religieuses, les victimes des mensonges tourneront leur colère contre leurs bergers. Ils mourront tous jusqu’au dernier. Et Satan, « l’ange de l’abîme », restera seul sur la terre désolée redevenue « l’abîme » de Genèse 1:2, « informe et vide » sans aucune vie humaine pendant tout le septième millénaire désigné par l’expression « mille ans » dans Apo.20.
 
 
 
M77- Les fautes et les erreurs commises par les adventistes
 
 
C’est aujourd’hui le 26 Juillet 2024, jour au soir duquel le lancer officiel des J.O. internationaux de Paris va avoir lieu. Cette date portant le nombre 26, Dieu la place sous le signe de son autorité et il m’inspire en ce jour ce qu’il convient d’appeler, son jugement du peuple adventiste « vomi » par lui, depuis l’année 1991, date de ma radiation officielle, et 1994, date de fin du temps d’approbation fixé prophétiquement par Dieu pour cet adventisme institutionnel.
Le choix du Seigneur Dieu en Jésus-Christ, et quarante-quatre années de service prophétique adventiste du septième jour, pour lui, me qualifient pour traiter de ce sujet aux conséquences éternelles terribles.
En entrant dans l’église adventiste du septième jour, à Valence sur Rhône en France, le 14 Juin 1980, j’idéalisais cette assemblée qui avait le privilège de servir Dieu depuis longtemps avant moi. Comme le dit le dicton : « tout nouveau, tout beau », et ce ressenti plein d’espérance était digne d’un homme appelé par Dieu pour le servir. Mon esprit était en parfaite harmonie avec ces versets cités dans 1 Corinthiens 13. J’aimais la vérité et le prouvais par mon baptême, prêt à me réjouir dans le partage de la lumière reçue par l’église adventiste du septième jour. M’étant un jour questionné au sujet de l’abandon du sabbat, l’Esprit, qui sonde les pensées de toutes ses créatures humaines et angéliques, a dirigé vers moi l’ouvrage de la « Tragédie des Siècles » écrit par notre sœur aînée Mme Ellen G.White. La clé de la situation maudite du christianisme me fut ainsi confirmée. Et je résolus ainsi de me faire baptiser dans cette église adventiste du septième jour âgé de trente-six ans ; un choix d’adulte et un premier baptême, puisque ma famille ne m’avait pas fait baptiser après ma naissance ; ce que j’apprécie particulièrement car Dieu ne l’a pas permis. Cette démarche était en tout point conforme à ce qu’enseigne la sainte Bible dans Marc 16:16 : «  Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné ».
Ayant grandi dans une influence protestante darbyste, puis celle de l’Eglise Réformée, je suis né porteur de cet amour de la vérité écrite dans la sainte Bible que j’ai lue entièrement du début jusqu’à sa fin, la première fois, peu de temps avant de rejoindre les adventistes du septième jour. Et dans cette Bible, la prophétie de l’Apocalypse captivait déjà tout mon intérêt. La vérité concernant le repos du vrai sabbat allait m’en donner les clés qui permettent de comprendre ses messages, car ils sont multiples. Et comment pourrait-il en être autrement pour une prophétie préparée par l’Esprit illimitée du Dieu créateur ?
Le temps des belles illusions a cédé place à celui de navrantes découvertes. Les adventistes du plus ancien fief historique pour la France entière étaient devenus formalistes et indifférents envers la vérité prophétique. Les membres de l’église locale se renouvelaient de génération en génération par leurs enfants héritiers et quelques familles formaient l’ossature de cette assemblée. Des clans familiaux étaient donc le soutien principal de l’œuvre adventiste locale. Hormis la pratique du sabbat, sur le vrai septième jour, ces adventistes ressemblaient aux protestants que j’avais côtoyés avant de les rejoindre. La ressemblance était très grande, puisque dans ces familles du fief, la réforme sanitaire n’était pas respectée, et ils mangeaient de la viande, ils élevaient même des poulets pour les vendre, ignorant le végétarisme conseillé par Mme Ellen G.White inspirée par Jésus-Christ. Je dois préciser que j’ai adopté par choix d’intelligence ce mode de nourriture végétarienne, étant influencé par l’exemple de G.D. le chanteur d’un groupe musical dans lequel je jouais de la guitare ; ceci depuis dix années environ avant mon baptême. La lecture de la sainte Bible et le régime alimentaire prescrit par Dieu pour l’homme, au sixième jour de sa création terrestre, m’ont conduit à respecter encore plus, cette norme alimentaire. D’autant plus que cette obéissance donne sens au dicton : « Un esprit sain dans un corps sain ».
J’ai ainsi pu rapidement comprendre que ce fruit de désobéissance assumée par ces familles adventistes n’était que la conséquence de la religion héritée, transmise de génération en génération, comme les anciennes coutumes et religions païennes. Leurs fautes sont donc explicables, mais pas excusables. Parce que les exigences de Dieu sont formulées en paroles claires dans toute la sainte Bible et dans les nombreux Ecrits inspirés par Dieu à Mme Ellen G.White. Dieu a mis en garde, tous les appelés, contre l’esprit de tradition qu’il a souvent condamné dans l’expérience juive de l’ancienne alliance. En reproduisant cette faute, les adventistes du septième jour de Valence étaient donc inexcusables.
Mais ces comportements ont leur explication. Les adventistes sont d’origine catholique ou protestante et ils reproduisent les fruits qui caractérisent, avant eux, ces deux religions chrétiennes. Contrairement aux catholiques, les protestants sont les gens du « Livre », la sainte Bible qui éclaire leur enseignement dès l’enfance. Les adventistes d’origine catholique restent dans leur nature des gens idolâtres que j’ai vu, remplacer la « sainte Vierge » par la messagère zélée et fidèle du Seigneur, Ellen White. Ils ont donné à ses écrits plus d’importance qu’à la Bible elle-même, oubliant que cette sainte sœur a adressé aux adventistes un dernier message. Brandissant la Bible, elle a déclaré solennellement : « Frères, je vous recommande ce livre ». Mais il ne suffit pas d’être né protestant pour hériter de l’amour de la vérité qui peut être révélé, mais rarement, autant chez un être d’origine catholique que d’origine protestante, ou de tout autre origine. Les deux religions ont été, pour le catholicisme, jamais reconnue par Jésus, et pour le protestantisme, accueillie momentanément par lui jusqu’en 1843.
Cette culpabilité adventiste porte des conséquences auxquelles personne n’a pensé avant moi à ce jour. La première conséquence est que ces personnes désignées se montrent indignes du nom « adventiste du septième jour » que Dieu a fait porter à sa dernière institution officielle de l’histoire terrestre depuis 1963 aux USA. En fait, il en est des adventistes depuis 1993-1994, comme des Juifs nationaux au sujet desquels, Jésus dit dans Apo.2:9 et 3:9 : « …qui se disent Juifs et ne le sont pas mais qui mentent …».
Je prends déjà le nom « adventiste », dont l’origine latine « adventus », désigne l’avènement du Seigneur Jésus-Christ. Qui est désigné par ce nom « adventiste » ? Sont-ce tous ceux qui ont cru au retour de Jésus-Christ et qui l’ont attendu, tel l’apôtre Paul qui, convaincu de l’imminence de son retour, va jusqu’à dire, dans 1Cor.7:29 : « Voici ce que je dis, frères, c'est que le temps est court ; que désormais ceux qui ont des femmes soient comme n'en ayant pas, …» ? Certainement pas, car si c’était le cas, tous les disciples de Jésus-Christ seraient des « adventistes » depuis le fondement des apôtres. Le raisonnement à tenir est plus subtil et précis que beaucoup peuvent le croire. Car ce nom est apparu dans l’histoire, uniquement, pour désigner les chrétiens qui ont pris part au mouvement suscité par les deux annonces successives du retour de Jésus-Christ ; annonces proclamées par le fermier prédicateur spirituel américain William Miller, entre 1841 et 1844. Mme White nous apprend qu’à l’étude des prophéties de Daniel et Apocalypse et de toute la sainte Bible, depuis 1816, il ne proclama le résultat de ses études qu’en 1831. Or, témoignant d’un projet adventiste universel, des conférences sur le thème du retour de Jésus-Christ furent organisées à cette époque entre 1825 et 1830 en Angleterre à Albury-Park, en présence de la reine. Mais ce nom « adventiste » n’a été donné qu’aux USA, aux adeptes qui, comme William Miller, « attendaient » le retour du Christ pour une date précise établie par les données chiffrées des prophéties bibliques et il ne s’applique donc qu’à des gens pour lesquels le retour de Jésus-Christ est daté et ressenti comme étant imminent ; étant ainsi « attendu » comme un rendez-vous fixé par Dieu. Car ce type d’attente est la norme du véritable adventiste, selon qu’il est écrit dans Dan.12:12 : « Bienheureux celui qui attendra jusqu’à 1335 jours ». Le nom « adventiste » représente en lui-même l’image de l’appelé élu par Dieu à cause de sa conformité avec les normes de ses exigences. Et la première de ces exigences divines est le témoignage de l’amour donné à sa vérité prophétique révélée. En dehors de ce cas précis, le nom « adventiste » peut être indignement endossé de même qu’un homme peut porter le costume d’une autre personne. Mais il perd dans ce cas, toute légitimité pour être béni par Dieu. Et c’est ce triste statut qu’ont reçu tous ces adventistes héritiers d’une tradition religieuse. Il est important de comprendre que ce nom « adventiste du septième jour » a été inspiré par Dieu qui l’a choisi, pour sa signification, pour désigner ses derniers serviteurs fidèles envoyés en mission universelle dès 1873.
En conséquence de cette signification, Dieu a soumis l’adventisme officiel à un test de foi, accompli dans ce vieux fief de l’adventisme français, à Valence, où la communauté assemblée représentait idéalement l’échantillon représentatif de la communauté adventiste mondiale. C’est dans cette ville qui a vu mourir le pape Pie VI dans sa prison et dont le cœur a été conservé comme une relique dans sa cathédrale, là-même où après avoir accueilli le jeune Napoléon Bonaparte, la première assemblée adventiste du septième jour de la France est apparue après 1873, en 1885, et visitée en 1886 par Ellen G.White, la messagère du Seigneur. C’est encore dans cette église locale de Valence, que Dieu a ouvert sa lumière pour éclairer la prophétie Apocalypse d’une manière intense, parce que le temps de le faire était arrivé, en 1980, date où il m’a appelé pour accomplir son œuvre préparée d’avance pour que je l’exécute. Le mystère obscur de cette prophétie a été levé, et une lumière resplendissante l’a illuminée, éclairant au sens réel de Révélation cette prophétie qui a reçu alors le sens de la signification de son nom Apocalypse, judicieusement porté et mérité jusqu’en 1980 et plus précisément 1982, année où j’ai fait connaître à mon entourage, le résultat de mes découvertes.
En manifestant en Novembre 1991, son rejet officiel de mon annonce du retour du Christ pour l’année 1994, l’échantillon de l’adventisme officiel de Valence a confirmé son indignité de porter le nom « adventiste ». Le désintérêt manifesté pour la lumière prophétisée par Jésus-Christ l’a condamné, confirmant, en lui donnant sens, le message que Jésus lui avait préparé et prédestiné dix-neuf siècles plus tôt, dans sa Révélation, dans la lettre adressée aux adventistes du septième jour de l’époque nommée « Laodicée » soit, selon la signification de ce nom grec : peuple jugé, ou selon la tradition héritée, peuple du jugement ou encore, jugement du peuple. Je dois préciser que cette date 1994, obtenue par l’addition des « cinq mois » prophétiques ou 150 années réelles, cités dans Apo.9:5 et 10, à la date 1843 ou 1844, est autant légitimée par Dieu que les dates 1843 et 1844 qui l’ont précédée. Car c’est son Esprit divin qui a organisé ma découverte de cette durée de « cinq mois » que les pionniers adventistes avaient faussement interprétée, parce qu’ils attendaient le retour de Jésus pour 1843 puis 1844. Dans leur interprétation prophétique transmise depuis 1840 et encore en 1991 dans la tradition adventiste, la fin du monde était pour ces pionniers adventistes, 1844 ; et en conséquence aucune prophétie ne pouvait pour eux dépasser cette date.
En conséquence de cette chute spirituelle, l’aspect de la religion chrétienne universelle est devenu encore plus confus. Car la dernière église reconnue officiellement par Jésus-Christ est tombée ayant été éprouvée et trouvée indigne de son amour et sa bénédiction. Ceci après la chute des protestants depuis 1843, date de l’entrée en application du décret de Dan.8:14 par lequel Dieu prophétise le durcissement de ses exigences pour prolonger son offre de grâce à partir de ce printemps 1843.
Je relève dans l’expérience de l’adventisme, que la lumière du sabbat ne les a pas conduits à réviser et remettre en cause cette interprétation traditionnelle de l’Apocalypse qui a été conçue vers 1840 par deux adventistes Josiah Litch et Uriah Smith qui étaient encore à cette époque des « adventistes du premier jour », puisqu’ils n’avaient pas encore conscience de l’abandon du sabbat et honoraient le repos du dimanche du premier jour hérité de Rome. Leurs fausses interprétations sont donc restées la propriété d’une institution mise en place provisoirement par Dieu qui avait prophétisé sa fin pour l’année 1994 ou, après une rectification plus récente, en 1993. Mais à ce sujet, nous devons le comprendre, la précision de la date était secondaire, car ce que Dieu voulait obtenir, c’était l’attente de son retour annoncé par ses prophètes dans leur temps ; William Miller pour 1843 et 1844, moi, Samuel, pour 1994.
Déjà révélée indigne du nom « adventiste », l’institution a fait alliance avec la fédération protestante entre 1991 et 1995, date où l’alliance a été portée à la connaissance des membres de l’église ; 1995 étant donc l’année où cette alliance contre nature a été rendue officielle. Et ce choix de s’allier avec la religion protestante, qui honore le repos du premier jour catholique et romain, dévalorise et rend illégitime à son tour sa pratique du repos du septième jour.
Dans la même condamnation du juste jugement de Dieu, l’adventisme du septième jour institutionnel a donc perdu la légitimité de ses deux caractéristiques qui justifient son nom : pour Jésus-Christ, le divin Maître et Seigneur, elle n’est ni adventiste, ni du septième jour, mais uniquement un aspect protestant qui garde le repos du sabbat comme en 1844, l’église baptiste du septième jour, depuis laquelle, par l’action de Rachel Oaks, le sabbat fut présenté au premier véritable adventiste du septième jour ; le capitaine Joseph Bates.
Cette histoire, dont je rapporte les faits principaux, est gravée dans la pensée de Dieu et toute la logique de ses enchaînements responsabilise devant son jugement, l’humanité laissée libre de chercher à comprendre ou de ne pas le faire, avec les conséquences qui en résultent.
Il y avait donc dans cette église adventiste de Valence, comme dans toute sa représentation mondiale, des gens qui rejetaient les lois sanitaires alimentaires et d’autres personnes qui les respectaient religieusement ; mais hélas, aussi, trop fréquemment, d’une manière fanatique idolâtre. J’ai en effet relevé que ceux qui ont été conduits vers l’église adventiste, l’ont été pour des raisons très différentes : en premier, par héritage et transmission familiale, en second, par intérêt et affinités sanitaires, car ils trouvaient dans les ordonnances divines du végétarisme et mêmes du végétalisme au temps d’Adam et Eve, un sujet qui les passionnait et qui correspondait à leurs goûts naturels pour ces choses. Certains sont devenus adventistes parce qu’ils ont bénéficié dans leur santé personnelle des soins naturels obtenus par l’obéissance à la norme biblique rappelée par Ellen White dans ses conseils inspirés.
C’est alors que nous devons tenir compte de cet enseignement donné par Jésus dans Mat.23:23 : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous payez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin, et que vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité : c'est là ce qu'il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses. »
Les situations spirituelles ne sont pas strictement identiques à celles de l’adventisme officiel de 1980 à 1994, mais la leçon donnée est, elle, identique, Jésus disant : « c'est là ce qu'il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses. » Quelles sont donc ces autres choses qui ont été négligées par ces adventistes végétariens ou végétaliens ? La réponse est dans Dan.10:12 : « Et il me dit : Ne crains pas, Daniel, car dès le premier jour où tu as appliqué ton cœur à comprendre et à t'humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et moi, je suis venu à cause de tes paroles; »
L’importance d’un tel texte a été longtemps ignorée par les chrétiens trompés par le discours « laiteux » des Evangiles souvent privilégiés par eux, depuis longtemps. Or, depuis 1843, date de l’application des nouvelles normes chrétiennes exigées par Dieu, la ligne de conduite est tracée dans le livre de Daniel. Ses récits ont pour but de rappeler ce que la vraie foi représente à des chrétiens aveuglés et trompés par les prédications mensongères de leurs prêtres et leurs pasteurs. Dans Daniel, Dieu met en évidence, Daniel et ses trois compagnons qui ne font que reproduire et témoigner de la seule vraie foi qui lui est agréable et qu’il peut et veut sauver par le sang versé par lui-même en Jésus-Christ. Or, ce modèle de foi est celui qu’il a exigé de la part de ses apôtres et de ses premiers disciples. Et ce témoignage condamne les illusions construites par toutes les fausses revendications chrétiennes des fausses églises qui se réclament du vrai Jésus-Christ.
Les Evangiles exaltent à juste titre le rôle tenu par Jésus-Christ pendant son ministère terrestre, mais c’est seulement l’histoire relevé par les historiens qui témoigne du sacrifice des vrais fidèles des premiers jours de la religion chrétienne. C’est uniquement dans Daniel, que Dieu nous donne des exemples précis de la norme du comportement de ses vrais élus ; le reste n’est que la conséquence de l’illusion humaine qui s’accroche vainement à ses fables agréables et choisit encore vainement de se donner le beau rôle ; celui du croyant justifié qui n’a plus à craindre le juste jugement de Dieu, puisque Jésus le couvre selon sa foi. Mais précisément, son erreur est de croire que sa foi est conforme à la norme de la foi exigée par Dieu, alors qu’elle ne se trouve que dans la ressemblance aux modèles présentés soit, Daniel et ses trois compagnons fidèles ; ce que confirme Dieu dans Ezéchiel 14 où il mentionne avec celui de Daniel, les noms Noé et Job.
Nous avons tous devant nous, les mêmes saintes Ecritures, mais nous ne relevons pas tous ce que Dieu tient pour essentiel, important, ou facultatif. Car nous sommes conduits individuellement par notre nature à privilégier ce qui nous est agréable. Respectant notre libre choix, Dieu nous exhorte tous à choisir le bien soit, la vie qui ne peut se prolonger dans l’éternité que sous la forme et la norme qu’il propose et approuve. Mais personne ne peut échapper aux conséquences portées par son libre choix. Amoureux de la vérité, je suis incapable d’expliquer pourquoi des êtres libres font volontairement le choix de ne pas répondre à l’appel de Dieu ou d’y répondre sans tenir compte de ses véritables exigences.
La seule chose que je constate, c’est que puissamment bénie et éclairée par Dieu, la dernière institution chrétienne officielle a reproduit, dans ses libres œuvres, les fautes et les erreurs commises avant elle par ses sœurs concurrentes.
J’en viens donc à devoir définir ce qu’est l’absence de l’amour de la vérité car c’est là, la cause de toutes les chutes spirituelles de l’histoire humaine.
Avec le péché, l’être humain a révélé sa nature rebelle, désobéissante envers Dieu. Séparé de Dieu, il s’est confronté avec son prochain humain. Cette confrontation a pris la forme d’une adversité qui a conduit Caïn à rivaliser avec son frère Abel. Dans cette rivalité, la différence des natures des deux hommes a été relevée par Dieu. Il bénit l’offrande d’Abel et néglige l’offre faite par Caïn. La nature différente des deux hommes conduit Caïn à tuer son frère par jalousie, frustration, et colère. Dans cette seule expérience, Dieu a déjà tout dit ce qui doit être compris, car le récit biblique résume déjà ce qui va caractériser l’histoire terrestre.
Dans le temps qui lui a été donné pour servir Dieu, l’église adventiste du septième jour n’a pas fait mieux que toutes les églises chrétiennes qui l’ont précédée. Mais pourquoi faudrait-il en être étonné ? La raison de ce triste résultat reste perpétuellement la même depuis l’année 313. Cette date a été marquée par l’entrée massive de païens non convertis dans la religion chrétienne. Et depuis cette date, il manque à ce christianisme une formation juive qui explique son désintérêt pour la parole de Dieu écrite dans la sainte Bible. Les Juifs ont eu le privilège d’être pris par la main de Dieu dès leur sortie d’Egypte. Il a manifesté sa présence impressionnante et terrifiante au milieu d’eux ; ils ont reçu ses commandements, ses ordonnances, toutes ses lois et ont appris, en payant le prix, à le craindre. Il n’y a rien de tout cela dans l’expérience des païens devenus chrétiens et cette différence d’expérience explique les résultats produits. Il est indispensable pour un être humain de découvrir dans les témoignages des prophètes de l’ancienne alliance les fautes que Dieu a reprochées à son Israël national. Car c’est le moyen que Dieu lui présente pour ne pas les reproduire. Et le candidat appelé apprend ainsi qui est son Dieu qui le juge et tient en ses mains, sa vie et sa mort. Il est évident que la sainte Bible est entièrement présentée au peuple Juif, puisque les textes de la nouvelle alliance sont écrits par d’authentiques Juifs héritiers de l’enseignement de l’ancienne alliance et de toutes ses expériences bonnes ou mauvaises. Il manque ainsi chez les chrétiens d’origine païenne, ce qui caractérise, dans l’excès, les Juifs, et qui les perd en provoquant leur chute ; à savoir, leur respect scrupuleux de « la lettre » de leurs saintes Ecritures. De peur de perdre l’approbation de Dieu, ils se sont agrippés à ce qu’il leur a enseigné par Moïse, leur guide. Ce réflexe protecteur peut se comprendre, mais Dieu attend de ses enfants qu’ils témoignent d’une véritable intelligence qui se révèle dans la liberté donnée à toutes ses créatures. Or, à son tour, en 1991, ce même réflexe protecteur a causé la chute de l’église adventiste du septième jour institutionnelle.
Elle a donc reproduit l’erreur des Juifs nationaux assemblés par la circoncision de la chair, mais elle a aussi reproduit la faute des Protestants apostats en témoignant d’un évident mépris ou désintérêt pour la parole écrite de Dieu ; la parole prophétique pour ce qui la concerne. Avant elle, au XVIème siècle, et déjà en 1170 par Pierre Vaudès dit Valdo, la Bible avait été honorée comme elle était digne de l’être, et les chrétiens véritablement réformés ont laissé dans l’histoire le témoignage de cette reconnaissance de l’autorité suprême qu’ils vouaient à la sainte Bible, en léguant à leurs héritiers ce slogan révélateur : « Sola scriptura » traduit par « l’Ecriture seule ».
Entre 1844 et 1863, les pionniers de l’adventisme du septième jour ont été sélectionnés dans une épreuve de foi qui témoignait de l’authenticité de leur reconnaissance par Dieu. Mais ce groupe d’authentiques élus n’était pas conscient des conséquences qu’allait porter leur entrée dans un temps de grande liberté religieuse. La leçon donnée en 313 n’était pas encore relevée. Et la paix religieuse établie n’était regardée que sous son aspect positif qui favorisait la diffusion des messages adventistes du septième jour. Et l’aspect négatif a pu se développer en favorisant, comme en 313, l’entrée de gens non convertis dans la dernière église institutionnelle organisée par Dieu en Jésus-Christ. Entrés dans l’église, les dirigeants mal convertis et non sélectionnés par Dieu ont recherché, en premier, l’augmentation des effectifs adventistes, acceptant de baptiser tous ceux qui se sont présentés, sans vérifier la profondeur de l’engagement du baptisé. Mais je rappelle ici une réflexion émise par Mme White : « une assemblée ne sera jamais au-dessus du niveau de son pasteur ». Aussi, comme l’enseigne Mat.15:14, des aveugles se sont mis à conduire d’autres aveugles et en 1991, les derniers de l’époque sont ensemble tombés dans la « fosse » du diable rejoignant ainsi les protestants tombés avant eux. Et cette image de « fosse » est reprise dans Apo.9:1-2 où le mot « puits » désigne les « profondeurs de Satan » citées dans Apo.2:24-25 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. » Cette dernière phrase témoigne de l’approbation provisoire de Jésus-Christ ; une approbation soumise à la condition que le gain spirituel obtenu à cette époque par les Protestants soit retenu et conservé jusqu’au jour de son véritable retour. Quel fut ce gain ? « l’Ecriture seule » et l’acceptation du martyre jusqu’à la mort. Dans l’épreuve adventiste de 1844, le protestantisme apostat a témoigné de son non-respect pour la condition imposée par Dieu. Et cette condition a ensuite été héritée par l’église adventiste du septième jour formée en 1963 aux USA. C’est pourquoi, témoignant du mépris pour les explications prophétiques nouvelles que je lui ai présentées entre 1982 et 1991, l’adventisme institutionnel est tombé, condamné à son tour par Jésus-Christ, parce qu’il a reproduit la faute commise avant lui par le protestantisme apostat.
En fait, les reproches par lesquels Jésus souligne les fautes commises par ses disciples, ses appelés, au cours des six premières époques se retrouvent tous imputés parce que reproduits, dans la septième et dernière époque nommée « Laodicée ». Sa traduction « peuple jugé » exprime le jugement de Jésus-Christ de « l’église adventiste du septième jour », sa dernière institution qui le représente officiellement de manière universelle entre 1873 et 1994.
Relevons maintenant les fautes successives reproduites par l’adventisme officiel ; fautes que Jésus lui impute dans son jugement de ses œuvres.
Ephèse : du grec « éphésis », l’église du lancement. Apo.2:4 : « Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu as abandonné ton premier amour. ». C’est le cas puisque bénie en « Philadelphie », elle est « vomie » dans l’époque « Laodicée », précisément, parce qu’elle a « abandonné son premier amour ».
Smyrne : aucun reproche. L’église des martyrs est fidèle entre 303 et 313.
Pergame : par la signification de ce nom construit sur deux mots grecs « pérao et gamos », ce message de Jésus dénonce « l’adultère » soit, l’infidélité des fausses alliances et l’entrée des païens non convertis en 313. Apo.2:14 : « Mais j'ai quelque chose contre toi, c'est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une pierre d'achoppement devant les fils d'Israël, pour qu'ils mangeassent des viandes sacrifiées aux idoles et qu'ils se livrassent à l'impudicité. » Balaam finit par conseiller à Balak de marier ses filles avec les fils d’Israël soit, de reproduite la faute de la lignée de Seth, ce qui a été cause du déluge destructeur dont seuls Noé et sa famille ont réchappé.
Thyatire : des mots grecs « thuao » et téiro », l’abomination et la cruauté de l’inquisition catholique. Apo.2:20 : « Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu'ils se livrent à l'impudicité et qu'ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles. » Ce reproche est en fait, un constat relevé par Jésus-Christ qui dresse là, en image, les fautes catholiques héritées par les premiers protestants et leurs héritiers qui vont garder leur doctrine. En effet, l’héritage catholique conservé par le protestantisme est énorme puisqu’il comprend, son dogme de l’immortalité de l’âme, son jour de repos, sa conception de l’enfer, et son irrespect des lois sanitaires enseignées dans les Ecritures de l’ancienne alliance. Ces mensonges hérités font du protestantisme une image très ressemblante à l’église catholique papale romaine. Et cette ressemblance augmente avec le comportement belliqueux agressif, persécuteur et guerrier des faux protestants réellement apostats dès leur origine, choses qui caractérisaient le célèbre Jean Calvin.
Le constat dressé par Jésus annonce la future alliance qui sera réalisée après 1844 entre le catholicisme et le protestantisme que l’adventisme apostat rejoindra entre 1991 et 1994. Cette alliance consacre une reconnaissance due au partage préparé par l’acceptation des prétentions imputées à la Jézabel catholique qui se dit « prophétesse, enseigne et séduit les serviteurs » qui revendiquent le salut de Jésus-Christ, choses qu’ils approuvent par leurs œuvres, sinon par leurs bouches.
De plus, Dieu annonce qu’il va châtier la « Jézabel » catholique et « ceux qui commettent adultère avec elle », dans Apo.2:21 à 23 à cause de son refus de se repentir : « Je lui ai donné du temps, afin qu'elle se repentît, et elle ne veut pas se repentir de son impudicité. Voici, je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent adultère avec elle, à moins qu'ils ne se repentent de leurs œuvres. Je ferai mourir de mort ses enfants ; et toutes les Églises connaîtront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs, et je vous rendrai à chacun selon vos œuvres. » Ces choses se sont accomplies par la Terreur destructrice des Révolutionnaires français entre 1789 et 1798. A cette époque, « ceux qui commettent adultère avec elle » sont les monarchistes catholiques. Mais les mêmes fautes étant reproduites par les protestants, puis par les adventistes apostats, un châtiment identique est préparé par Dieu dans le temps qui vient après le jugement de l’époque « Laodicée » dont le nom qui signifie peuple jugé parlant de l’adventisme officiel peut être également traduit par peuple du jugement ou jugement du peuple, et dans ce sens, ce jugement divin vient se présenter sous la forme de la terrifiante « Troisième Guerre Mondiale » de la « sixième trompette » présentée dans Apo.9:13 à 21. Ce châtiment va donc venir sous le symbole de la « sixième trompette » qui vient renouveler ainsi celui de la « quatrième trompette » ; ces deux « trompettes » étant successivement présentées dans Apo.8:12, pour la « quatrième », et Apo.9:13, pour la « sixième ».
Sardes : Dans la racine grecque de ce nom, on trouve des poissons et un filet de pêche. Ces signes soulignent le caractère de la date 1843 qui concerne cette époque marquée par la mort spirituelle de la religion protestante entière. Les propos tenus par Jésus aux protestants jugés apostats à partir de 1843, sont tranchants et lapidaires : Apo.3:1 à 3 : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes: Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles: Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. » Ce même jugement s’applique à l’église adventiste du septième jour depuis l’année 1994 qui a marqué la fin de son temps de service pour Jésus-Christ soit, la fin du temps de son approbation et de sa bénédiction institutionnelle. ; une fin comparable à la fin de la forme nationale d’Israël dans l’année 33 où, lapidant le jeune diacre Etienne, elle confirma par ses œuvres, son rejet du vrai « Messie » envoyé par Dieu sur la terre du péché, sous le nom de Jésus qui signifie en hébreu : YaHWéH sauve ; ce qu’aucun Juif ne pouvait donc ignorer.
Qui peut contester ces faits gravés dans le témoignage du vécu historique accompli sous le regard du grand Juge céleste, Dieu en Jésus-Christ ?
Et la culpabilité des auteurs croît avec le temps. C’est alors qu’il faut relever combien le thème de « l’adventisme » est tueur d’âmes humaines. Dans Dan.12, l’Esprit confirme cette nature tueuse en donnant à l’épreuve engagée depuis 1828 à 1873, l’image du fleuve « Tigre », « l’Hiddékel » des Mèdes et des Perses. Dans la liste historique des victimes de l’adventisme se trouve, en premier, en tête, la nation juive, coupable de ne pas avoir porté son intérêt à l’annonce de la première venue du Messie formulée par l’ange Gabriel en langage, on ne peut plus clair, dans Dan.9:25, par ces mots : « Sois attentif à la vision : Depuis que la parole a ordonné de rebâtir Jérusalem jusqu’au messie, il y a sept semaines et soixante-deux semaines » ; ceci sur les « soixante-dix » ou « septante semaines » fixées au verset 24, délai donné à la nation juive pour qu’elle reconnaisse ou rejette son messie envoyé par Dieu. Rejetant officiellement le « messie » nommé Jésus de Nazareth au printemps 30, et à l’automne 33 par sa lapidation du diacre chrétien nommé Etienne, Dieu a mis fin à son alliance avec cette nation rebelle qui n’acceptait pas le programme de son plan du salut.
Ayant avant eux ce témoignage des juifs, entre 1828 et 1873, les faux protestants de l’époque, héritiers chrétiens par tradition humaine, ont renouvelé la faute des juifs en méprisant les annonces du retour du Christ faites deux fois successivement, en 1843 et 1844, par le prophète William Miller, le fermier américain. Le rejet de la lumière a témoigné du mépris pour des données chiffrées citées dans les prophéties de la Bible, tant par les Juifs, que par les Protestants après eux. Et déjà, les catholiques et les protestants avaient commis la même faute que les Juifs en ignorant et méprisant la fin des « 1260 jours » -années, prophétisées dans Daniel 7:25 et Apo.12:6-14.
Après toutes ces leçons historiques, en 1991 l’adventisme du septième jour a renouvelé à son tour la même faute du mépris témoigné pour la « durée » fixée par Dieu dans Apo.9:5 et 10 qui fixe « cinq mois » prophétiques soit, 150 années réelles, dont l’utilisation rendait logique et possible, le retour de Jésus-Christ pour le printemps 1993, que je présentais à l’époque pour l’automne 1994 en reprenant une erreur héritée de l’adventisme officiel historique, d’une année, pour la date du décret d’Esdras 7:7. L’erreur concernait aussi, la saison, mais je prenais pour appui la fin de l’expérience adventiste et non son début.
Représentant la dernière église institutionnelle, l’église adventiste du septième jour officielle s’est rendue hautement coupable envers Dieu en renouvelant les fautes commises par ses prédécesseurs, car un texte la culpabilise tout particulièrement. Il se trouve dans le message que Jésus adresse à ses serviteurs de l’époque dite « Sardes », dans Apo.3:2 et qui désigne celle en laquelle les pionniers de l’adventisme furent sélectionnés par Dieu et bénis par lui au point de bâtir sur eux sa dernière institution officielle. Dans ce verset Jésus dit à chaque protestant du moment : « Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi ». En plaçant la connaissance de l’heure de son retour sous la condition de « veiller », Jésus condamne tous les chrétiens protestants et adventistes qui ne vont pas tenir compte de cet avertissement. Dans ces premières attentes de 1843 et 1844, l’épreuve teste la foi de tous les chrétiens américains et sa condamnation tombe sur tous « ceux qui ne veillent pas ». Aussi, en dépit des apparences de vie spirituelle qui mentent et trompent les êtres humains, le jugement biblique divin est déjà appliqué : « tu passes pour être vivant et tu es mort » dit Jésus au verset 1. La leçon donnée par Jésus n’était pas adressée qu’aux seuls protestants du temps de l’épreuve, car elle avait aussi valeur d’avertissement pour l’adventisme du septième jour formé après lui, en forme nationale américaine, depuis 1863, et en mission universelle, en 1873. Aussi, le mépris témoigné par l’adventisme institutionnel pour les « cinq mois » prophétiques d’Apo.9:5 et 10 a obtenu en 1991 et 1994, la même condamnation que les protestants en 1843 et 1844. C’est pourquoi, considérant que l’adventisme apostat se comportait comme les protestants apostats, Jésus les a liés ensemble dès 1991, dans une alliance maudite frappée par sa condamnation.
Mais la fin est merveilleuse, car pour ceux qui ont « veillé » et se sont montrés « attentifs à la vérité » prophétique révélée par Dieu, ce qui est mon cas et celui de ceux qui reçoivent par mon intermédiaire sa lumière, Jésus-Christ a tenu sa promesse et depuis le printemps 2018, nous partageons à quelques uns le privilège de connaître, sinon le jour et l’heure, du moins l’année de son retour si longtemps et périlleusement « attendu » ; ce sera pour le printemps 2030 qui vient.
Je veux achever cette étude sur cet important message. Ses élus sont ses témoins et l’idée que nous avons sur Dieu, son caractère, son jugement doit en aucun cas déformer sa personnalité réelle. Aussi, j’adresse ce message aux adventistes trop rigoristes qui se montrent plus royalistes que le roi.
Les prophéties et leurs calculs n’ont qu’une valeur secondaire. Dieu ne tire pas sa gloire de la précision de ces calculs mais de l’intérêt que ses annonces prophétiques suscitent. Les données chiffrées citées dans la Bible n’étaient pour lui que le moyen de créer l’événement qui permet à ses vrais élus de se démarquer des autres croyants par l’engagement personnel qu’il témoigne pour la lumière divine. C’est ainsi, que nous avons relevé l’erreur d’une année dans la date attribuée à la « septième année du roi » Artaxerxès, dans Esdras 7:7. Le Dieu de vérité a fait relever cette erreur par ses serviteurs fidèles, mais seulement quand ces dates ont été dépassées, donc quand leur précision est devenue inutile et sans conséquence. Et j’ai encore à dire ceci à ce sujet : l’erreur constatée a été voulue par Dieu lui-même car, pour m’apparaître comme le véritable an 2000 de l’ère chrétienne, la date 1844 était impérativement nécessaire, Jésus étant lui-même né en –6.
Cette pensée est confirmée par le fait que rapportant les expériences adventistes, dans son livre « la tragédie des siècles », Ellen White mentionne deux épreuves de foi qu’elle situe au printemps 1844 et à l’automne 1844, en page 355 au troisième paragraphe. Elle ignore ainsi, la date 1843 du calcul initial établi par William Miller dans ses planches prophétiques, il est vrai, par des calculs très particulièrement illégitimes, puisqu’il a exploité injustement les « sept temps » qui prophétisait uniquement le temps de l’abêtissement du roi Nébucadnetsar, cités dans Dan.4. Mais cet usage illégitime ne fait que confirmer le fait que Dieu ne donne de l’importance qu’au résultat obtenu, comme il sut si bien le faire avec Salomon, le roi d’Israël qui ordonna de couper en deux un enfant pour identifier la vraie et la fausse mère.
 
 
M78- Les « Montagnards » sont de retour
 
La sagesse, ne nous enseigne-t-elle pas que les mêmes causes engendrent les mêmes effets ? Ce principe est d’une telle logique qu’il serait mortellement dangereux de ne pas en tenir compte. Car en fait, la preuve de sa valeur prend forme dans notre actualité depuis quelques années déjà où le parti politique nommé LFI soit, La France Insoumise, est entré dans la représentation législative française.
Nous pouvons parfaitement comprendre et prédire ce qui va arriver dans ce pays de grande liberté qu’est la France. Il suffit pour cela de regarder l’évolution des événements qui ont conduit ce pays vers sa Révolution et l’instauration de sa Première République. Un long temps de domination de la monarchie toujours en guerres coûteuses a vidé le trésor public royal. La pauvreté a été durement ressentie par les couches populaires les plus basses jusqu’à manquer de pain et autres nourritures vitales.
Regardons maintenant notre XXème siècle. Il est marqué dans sa première moitié, par deux guerres mondiales ruineuses et coûteuses en vies humaines. Dans tout l’Occident, on retrouve des régimes monarchiques devenus parlementaires et des Républiques dirigées par des notables et des gens de professions libérales, des avocats, le plus souvent ; gens habiles pour faire de grands discours séducteurs et toujours trompeurs. Cette classe de dirigeants est en notre époque, équivalente à l’ancienne bourgeoisie de la société monarchique. Sa richesse lui octroie des avantages et des privilèges comme ceux de pouvoir exercer une influence dans la gestion de la nation ou du royaume. En Angleterre, le titre de « Lord », soit, Seigneur, est porté par une classe de gens hautement honorés et privilégiés. Dans les Républiques des USA et de l’Europe, ce titre n’existe pas, mais les Européens les plus riches les honorent comme les populations des monarchies. Et parce que les idées changent selon les humains, des républicains admirent la monarchie, jusqu’à l’idolâtrer, et des monarchistes envient la vie républicaine.
Rien ne disparaît complètement et toutes les formes gouvernementales apparues dans le temps s’ajoutent les unes après les autres, avec pour dénominateur commun, l’entente commerciale et financière dirigée et imposée par les USA vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale. La société mondiale est ainsi elle-même organisée à l’image des nations occidentales : L’Occident gouverne, et l’Orient et l’Afrique sont asservis. A l’intérieur des nations Occidentales, une classe riche de dirigeants gouverne et les populations sont asservies. A tous les échelons de la vie, on retrouve ce principe où une minorité de gens riches décide pour des multitudes de gens pauvres.
En 1788, à Grenoble, pour la première fois, les soldats du roi prélevant l’impôt sont massacrés par la population réduite à la pauvreté. L’année suivante, le 14 Juillet 1789, c’est cette fois à Paris dans la capitale royale, que la colère soulève le peuple contre les privilèges monarchiques. La prison royale de la Bastille est envahie, son gestionnaire est décapité et le sinistre et imposant bâtiment est détruit. Faible et ruiné, le roi Louis XVI, ne peut plus armer ses soldats pour maîtriser la colère populaire, et il va devoir faire des concessions, jusqu’à y perdre sa tête. Car déjà à cette époque, les pauvres sont en supériorité numérique bien plus nombreux que les riches dont la force et l’autorité reposent uniquement sur la crainte partagée par les masses populaires. Mais lorsque cette crainte se change en colère, malheur aux riches !
Quand Louis XVI réunit les Etats Généraux, ceux-ci sont formés de trois groupes qui sont le clergé, la noblesse et le tiers état. L’autorité du roi s’appuie dans ce contexte sur le soutien que lui donnent ensemble le clergé et la noblesse. Mais mêmes réunis, ces deux groupes ne représentent qu’une toute petite minorité de gens privilégiés. Et le roi découvre alors la redoutable force du nombre qui est dans le groupe du tiers état. Celui-ci représente la population du plus pauvre aux bourgeois arrivistes tels l’avocat Georges Danton et autres célébrités de l’époque. Dans le tumulte révolutionnaire qui s’engage, à l’intérieur du camp républicain des divisions apparaissent causées principalement par les différences de classes des êtres qui le composent, soit des riches aisés et des très pauvres qui reçoivent le nom de « sans-culotte », parce qu’ils ne pouvaient pas s’offrir la « culotte » portée par les bourgeois de l’époque.
Bien que moins guerrier que ses prédécesseurs, Louis XVI a ruiné la France en équipant par des armes les résistants américains entrés en lutte pour obtenir leur indépendance contre la couronne d’Angleterre. Et c’est donc cette aide qui a causé plus tard sa décapitation. Pour condamner le roi, il y avait dans la représentation législative de l’époque deux groupes principaux qui portaient les noms de « Montagnards » et « Girondins » ; deux groupes caractérisés par leur origine, parisienne, pour les « Montagnards », ainsi nommés parce qu’ils siégeaient dans la partie haute de la salle de la réunion du peuple et se montraient bruyants et peu respectueux des règles de courtoisie. Le groupe des « Girondins » rassemblait des gens originaire de la province et les premiers venaient de la Gironde. On y retrouvait des notables, des avocats, des professions libérales, des entrepreneurs et des artisans, et naturellement, plus instruits et mieux formés, ils étaient les grands orateurs de l’assemblée. Ce petit groupe voulait épargner la vie du roi contrairement aux « Montagnards ». Or, c’est à l’intérieur de cette assemblée, que sont apparues des disputes, opposant les plus durs au moins durs. C’est ainsi que Maximilien Robespierre accuse de trahison le corrompu Georges Danton et le fait décapiter par la guillotine avec ses trois amis ; le suivant dans cette mort, guillotiné, moins de quatre mois plus tard.
Ce survol rapide de l’évolution de l’époque révolutionnaire française, témoigne d’une suite d’enchaînements logiques de causes et d’effets que nous allons retrouver dans notre temps moderne actuel.
En effet, la France a été gouvernée pendant longtemps par les notables, les avocats, les plus habiles de la société riche arriviste et affairiste. Bénéficiant d’une grande liberté, la population est restée soumise jusqu’à l’extrême, comme elle l’a démontré en se laissant confiner par décision d’un jeune homme élu, mais non choisi, autoritaire, ambitieux et orgueilleux, et très paniqué par la situation sanitaire créée par le virus Covid-19. Après cette mesure, la France s’est retrouvée ruinée, mais en plus, lourdement endettée par le choix présidentiel du « quoi qu’il en coûte ». Depuis sa première élection, en 2017, le parti du candidat Mélenchon appelé « La France Insoumise » est entré dans la représentation législative nationale et européenne. Le seul nom que ce parti revendique fait de lui la reproduction des anciens « Montagnards » de la Révolution. Comme lui, il se caractérise par des représentants du bas peuple porteur des critères des différentes communautés d’origines étrangères nées en France. Mr Mélenchon revendique son soutien pour ce qu’il appelle la « créolisation » soit, le brassage des ethnies et des races humaines. Les nouveaux « Montagnards » siègent, aujourd’hui, dans l’extrême gauche de l’hémicycle de l’Assemblée Nationale.
Comme le nom « La France Insoumise » l’indique, ce parti est à juste titre le plus revendicatif et le plus révolutionnaire. Et ceci, en toute logique, puisque représentant les couches les plus pauvres de la société française actuelle, ils ont souffert beaucoup plus que les autres de l’appauvrissement du pays France entier. Et où sont les responsables de cet affaiblissement et de cette ruine ? Dans les autres partis politiques qui représentent aujourd’hui le centre de l’hémicycle de l’Assemblée. Car il convient de rendre à César ce qui lui revient, et de reconnaître que ceux qui ont longtemps dirigé la France étaient le gaullisme libéral et le socialisme libéral qui lui a succédé en 1981 ; un an après mon baptême qui a fait de moi, pour Jésus-Christ, un adventiste du septième jour particulièrement attentif aux évolutions du monde. J’ai alors pu relever comment, par opportunisme humaniste, cette gauche « caviar » socialiste a fait de la France, une terre d’accueil pour tous ses anciens ennemis. Dans le même temps pour favoriser la construction européenne, la France a sacrifié, les uns après les autres, tous ses secteurs industriels et sa production nationale. Se relayant au pouvoir, les deux partis du centre affairiste ont fini par lasser les électeurs tant le fruit porté sous leurs directives a été désastreux. Et la surpopulation numérique des citoyens d’origine étrangère a inquiété une partie des Français qui a rejoint le parti nationaliste de la droite nommé successivement FN, puis RN soit, Front National, puis, Rassemblement National ; des noms judicieusement bien portés et justifiés, puisque le parti s’est constamment ramolli depuis la présidence de Marine le Pen, après l’exclusion de son fondateur, son père, Jean Marie le Pen.
LFI, nos « Montagnards », exulte, vocifère, menace de troubler l’ordre républicain. Mais n’ayant pas obtenu la majorité absolue des électeurs en dépit des désistements pervers organisés pour le deuxième tour des élections législatives, son accès au pouvoir est numériquement pas envisageable. Et notre jeune président Macron ne souhaite pas recréer avec LFI et ses associés, la situation qui frappait le groupe LREM qui le soutenait déjà sans bénéficier de cette majorité absolue ; ce qui justifia sa décision de dissoudre l’Assemblée législative. Pour le serviteur de Dieu que je suis, il est évident que Dieu lui refuse cette majorité absolue devenue inaccessible pour tous les groupes et partis représentés. Le Dieu créateur place donc la France dans une situation de crise sans pareille dans toute son histoire. Et ceci, dans une époque où ses ennemis la menace de tous les côtés, et dans un contexte où elle organise les derniers jeux olympiques de l’histoire terrestre.
La situation actuelle marquée par l’absence de toute majorité absolue dans la 17ème législature de la Cinquième République confirme le jugement que j’ai porté sur son arrivée au pouvoir dans l’année 2017, sachant que le numéro 17 est le chiffre du jugement divin. Les Français ne sont pas conscients que leurs votes n’expriment que ce que Dieu veut obtenir. Et déjà en 2017, comme en 2022, ce jeune homme n’a pas été choisi par les électeurs français, qui ont voté pour lui, uniquement, pour éviter de donner la présidence au FN puis au RN. En dépit de la forme électorale, c’est Dieu qui a imposé aux Français le jeune président qui doit les conduire au drame.
Ce ne sont plus les mêmes, mais la composition de l’Assemblée Nationale est constituée de « trois groupes » comme au temps des Etats Généraux. Et selon cette comparaison, le soulèvement révolutionnaire qui peut arriver en notre époque sera dû au groupe NFP soit, le « Nouveau Front Populaire » dans lequel le parti de « La France Insoumise » est le plus nombreux. Et il est aussi, au titre de représentation des pauvres, les plus nombreux dans tout le pays. Cependant la France est restée, jusqu’à ce jour, bénéficiaire de son prestige nationale mondiale et elle est encore regardée comme un pays riche et opulent. En effet, bien qu’affaiblie, des emplois reconvertis offrent du travail à ses ouvriers et ses employés. Mais là encore, l’aspect des choses est très trompeur ; car beaucoup de ces activités créées sont des emplois de services internes qui ne créent pas de richesse nationale qui puisse être exportée. La gestion sanitaire des Assurances Mutuelles et des Assurances de divers types n’enrichit pas la nation, mais fait partager et redistribuer le profit national de manière interne. Et plus nombreuses sont les bouches à nourrir, plus petite est la part qui revient à chacune de ces bouches.
Ce sont les députés du centre gauche et du centre droit qui ont choisi les options politiques et économiques qui ont détruit le potentiel de la production exportée de la France ; ceci, en acceptant, l’invasion des produits chinois au nom du libéralisme économique imposé par les USA. C’est ainsi, que les maîtres du monde ont obtenu la soumission de la France qui leur résistait au temps du Général de Gaulle où elle était la quatrième puissance mondiale, et sans aucune dette. Ses successeurs ont ramené progressivement la France dans la docilité exigée par les USA, conformément à leur projet hégémonique, et on ne peut que le constater, également, dans la ruine et l’appauvrissement.
Si je compare notre situation de crise actuelle à l’époque révolutionnaire, la phase que nous nous apprêtons à vivre devrait voir apparaître la lutte pour le pouvoir du groupe du centre gauche et droit de l’Assemblée soit, les partis plus ou moins socialistes, et plus certainement, affairistes, dont le groupe présidentiel portant maintenant, après LREM, Renaissance, Ensemble, le nom Ensemble Pour La République soit, EPLR. La fin de ce sigle soit, LR, est aussi le nom du parti Les Républicains de la droite gaulliste. En 2005, il y eut au pouvoir le parti gaulliste nommé à l’époque UMP opposé au parti socialiste le PS. Les alternances et les ressemblances des deux gouvernances, aussi affairistes l’une que l’autre, furent relevées, et humoristiquement, nommées par dérision UMPS par les médias. Aujourd’hui, en 2024, l’EPLR renouvelle le principe. Dans ces changements de nom, les instances dirigeantes des partis politiques semblent désespérément chercher à se dissimuler pour échapper au regard des électeurs, afin de faire oublier leurs désastreuses gouvernances passées. Car, c’est l’inconvénient de la venue au pouvoir qui laisse derrière elle un témoignage de bons souvenirs, ce qui est rare et n’est pas le cas, ou de mauvais souvenirs. Car le survol de l’histoire de la République française raconte une succession de renversements de ses présidents du Conseil et de la République ; la France étant encore en 2024, toujours, mais vainement, en recherche du régime et du gouvernement idéal. Les rares réélections dont ont profité les présidents Mitterrand et Chirac n’ont pas été dues à la satisfaction des Français, mais au désir de Dieu de pourrir la situation du pays. Mr Mitterrand devait installer et favoriser l’ennemi musulman et Mr Chirac devait, après lui, renforcer ce soutien qui lui dût ce surnom de « docteur Chirac » que lui donnèrent les Palestiniens. Les Français lui avaient attribué un autre nom très évocateur : « Super Menteur ». Ce nom résume, à lui seul, la stratégie suivie par Dieu pour construite le funeste destin de la France. Elle devait être nourrie et abreuvée de mensonges politiques réellement populistes, mais surtout affairistes, car pour les héritiers du Général de Gaulle, la politique n’a eu qu’un seul but ; celui de gérer les marchés qui ont enrichi les membres actifs des partis au pouvoir et leurs présidents.
Ainsi traitée comme une vache à lait qui ne dispose que de quatre tétines, la France a accueillie un surplus de misère venue de l’étranger, et cette prise en charge par l’économie moribonde du pays et la suppression de la production industrielle parallèle l’ont plombée et ruinée. Sa survie ne repose que sur l’endettement qui atteint aujourd’hui le montant de quelques 3150 Milliards d’Euros. Mais cette énorme dette n’est rien en comparaison de celle que le Dieu créateur lui impute, et qu’elle va devoir payer jusqu’au dernier centime.
Le soir du Vendredi 26 Juillet, le Dieu créateur a copieusement arrosé par une pluie défavorable la cérémonie de l’ouverture des J.O. organisée dans Paris en bord de la Seine, le fleuve qui la traverse de l’Est vers l’Ouest. Au coucher du soleil, le temps du sabbat sanctifié par Dieu a commencé, souillé par cette fête païenne ; ce qui aggrave la culpabilité de ses organisateurs.
Dans la soirée du Jeudi 25 Juillet soit, déjà pour Dieu au début du 26 Juillet, jour du lancer des J.O., des sabotages ont été commis contre les circuits câblés assurant la transmission informatique des réseaux de trois postes d’aiguillages des trains TGV de la SNCF. Le 26 Juillet a donc bien été marqué par Dieu, par un signe de malédiction qui laisse prévoir des suites encore plus graves. Les auteurs de ces forfaits ne cherchent pas à donner la mort, mais à manifester leur haine et leur colère contre le président Macron et ses électeurs. Pourquoi, est-il visé personnellement ? Parce que sa dissolution de l’assemblée législative ne porte pas le fruit qu’ils espéraient. L’absence de majorité absolue de tous les partis et groupes constitués permet au président d’imposer sa légitime autorité, et il prive ainsi d’accès au gouvernement, le groupe du NFP et en particulier, le parti LFI qui espérait tirer profit des désistements faits en accord avec le parti du président et les socialistes du PS.
Pour moi, il est donc probable que les auteurs des sabotages se trouvent dans ce parti LFI au nom déjà révolutionnaire. Mais ce type d’action n’est encore que la cause du commencement des douleurs pour la France, ses dirigeants, ses entreprises et sa population. De plus, par sa prise de position économique et sociale, le parti LFI soutient les causes des français d’origine étrangère dont les représentants musulmans ou islamistes sont les plus prompts à s’engager dans des actions belliqueuses destructrices de biens et parfois de vies. Des décennies de faits relevés ont, derrière nous, confirmé cette agressivité des anciens colonisés. Alors pourquoi s’étonner d’une telle chose ? Les médias et les hommes politiques devraient comprendre que l’agressivité manifestée par les nations ennemies, telles la Russie et l’Iran, ne se contenteront pas de simples sabotages, mais verseront le sang français, d’une manière ou d’une autre, parce que les canons « César » ne font pas du sabotage, mais donnent la mort aux soldats russes.
Bien que frappée et humiliée, la France redresse la tête et bombe le torse. C’est ce qui apparaît dans les discours tenus sur les plateaux des TV d’information sur lesquels l’esprit frondeur rebelle du syndrome « même pas peur » est affiché par les intervenants. En voyant ce comportement, ce type de réaction, ma pensée se porte sur l’expérience de l’Israël rebelle auquel Dieu disait dans Esaïe 1:5 à 7 : « Quels châtiments nouveaux vous infliger, quand vous multipliez vos révoltes ? La tête entière est malade, et tout le cœur est souffrant. de la plante du pied jusqu'à la tête, rien n'est en bon état : ce ne sont que blessures, contusions et plaies vives, qui n'ont été ni pansées, ni bandées, ni adoucies par l'huile. Votre pays est dévasté, vos villes sont consumées par le feu, des étrangers dévorent vos campagnes sous vos yeux, ils ravagent et détruisent, comme des barbares.»
Tout ce que Dieu a dit au sujet d’Israël va s’appliquer entre 2024 et 2030 contre la foi chrétienne infidèle occidentale, dont la France, où cette foi a été grandement remplacée par l’athéisme laïc de ses libres penseurs. Pour Israël, la dévastation prophétisée dans ce verset a pris une forme réelle plusieurs fois, jusqu’à sa destruction totale en l’an 70. Le même sort est maintenant réservé aux nations occidentales de l’Europe et aux USA, les cibles principales de la colère de Dieu en Jésus-Christ. L’accomplissement de cette dévastation sera réalisé par la destruction nucléaire par laquelle s’achèvera la Troisième Guerre Mondiale de la « sixième trompette », dans laquelle les nouveaux « barbares vont ravager et détruire des villes » et les multitudes de vies qui les peuplent tenues pour coupables par Dieu.
Après ces versets d’Esaïe, dans les versets suivants, Dieu tient à rappeler que la dévastation n’atteindra pas le camp du « faible reste de ses élus » : « Et la fille de Sion est restée comme une cabane dans une vigne, comme une hutte dans un champ de concombres, comme une ville épargnée. Si YaHWéH des armées ne nous eût conservé un faible reste, nous serions comme Sodome, nous ressemblerions à Gomorrhe. » Dieu compare la situation de ses élus en présentant trois images : Israël est « la vigne » du Seigneur, il n’en reste qu’une « cabane ». Les morts sont étendus sur la surface de la terre comme des « concombres » allongés sur le sol d’un champ et une « hutte » a, seule, subsisté. Se fondant sur l’expérience de « Sodome et Gomorrhe », villes que Dieu aurait épargnées s’il s’y trouvait au minimum cinq justes, la ville symbolique formée par l’assemblée des élus est épargnée représentant « un faible reste ».
Aux USA, le trop âgé et diminué Joe Biden a fini par accepter de renoncer à sa candidature présidentielle. Sa remplaçante est métissée et se nomme Kamala Harris. Son parti des Démocrates représente le centre gauche de la France soit, le parti PS ou Parti Socialiste. Mais la comparaison est difficile, parce que la gauche américaine est en France une droite centriste. La différence principale est que tous les américains sont nationalistes, dans tous les partis, l’attachement aux intérêts de la nation est partagé. Mais le parti des Républicains est en plus ouvertement raciste. Et comment s’en étonner ? Puisque ce pays a accueilli des gens venus du monde entier, il ne peut porter que la conséquence d’un mélange de cultes et cultures insupporté par une partie de la population dite raciste par les partisans du mélange ethnique.
Avant d’entrer au service de Dieu et de bénéficier de son jugement et de ses valeurs, j’ai longtemps regardé l’Amérique comme une terre bénie par Dieu. Je sais maintenant qu’il n’en est rien, et que l’instauration de la lumière adventiste fut pour ce pays l’exception offerte par Dieu pour un temps très cours couvrant les années 1844 à 1873. En dehors de cette période en laquelle l’église adventiste fut formée et rassemblée par Dieu entre ces deux dates, le reste des USA a porté les fruits de sa malédiction inscrite dans son nom Amérique, dont la racine est « amertume ». L’Amérique a elle-aussi ses « Montagnards » nommés les Démocrates et ses « Girondins » nommés les Républicains, aussi opposés les uns contre les autres qu’en France. Et à côté de ces deux géants opposés, se trouve le camp des « Indépendants », dont les voix sont très sollicitées et convoitées par les deux camps principaux. Véritable « signe des temps », on retrouve aux USA et en France la même tension et l’agressivité qui caractérise les camps extrêmement opposés. Et à ce sujet, les USA l’emportent sur la France. Mais les colères ne sont qu’au début de leur apparition dans les deux pays. Et cette montée de haine n’est que la conséquence de la libération progressive des mauvais anges qui tels des fauves sanguinaires n’attendent que l’autorisation complète de Dieu pour jeter les humains les uns contre les autres. Ceci afin d’accomplir les actions pour lesquelles Dieu les a laissés survivre après la victoire reconnue de Jésus-Christ ; chose que Dieu révèle en 1844 à ses élus adventistes dans Apo.7:2 : « Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant ; il cria d'une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit : Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » Ce scellage prendra fin à l’heure où Dieu sonnera pour la « sixième » fois de sa « trompette » qui avertit ses élus que l’heure du châtiment des humains coupables se présente à eux, selon Apo.9:13-14 : « Le sixième ange sonna de la trompette. Et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu, et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve d'Euphrate. »
L’interprétation de ces symboles repose sur le rite rattaché au sanctuaire hébreu tel que le présente l’ancienne alliance. Dans ces symboles, « l’autel d’or » placé devant Dieu est l’autel des parfums situé dans le lieu saint réservé pour l’homme intercesseur soit, le sacrificateur qui se tient devant cet autel placé devant le voile derrière lequel se trouve le lieu très saint, image du ciel où Dieu réside. Depuis sa victoire sur le péché et sur la mort, Jésus-Christ remplit symboliquement ce rôle, et en Juge divin suprême il impute sa parfaite justice à ses élus qu’il identifie et sélectionne seul. Et ceux qu’il reconnaît bénéficient de sa grâce pendant tout le temps de grâce fixé par Dieu. Quand le scellage prend fin, le sort de chaque créature est décidé et Jésus place ses élus sous la protection de ses anges. Certains de ces élus scellés ne sont pas encore éclairés, mais ils vont l’être sous peu au moment favorable choisi et organisé par Dieu. Jésus peut donc mettre fin à son action d’intercesseur pour revêtir des vêtements de vengeance, selon qu’il est écrit : « A moi la vengeance à moi la rétribution », message que deux versets de la nouvelle alliance rappellent : Rom.12:19 : « Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. » et Héb.10:30 : « Car nous connaissons celui qui a dit : A moi la vengeance, à moi la rétribution ! Et encore : Le Seigneur jugera son peuple. »
L’attitude rebelle des êtres humains dont celle de sa dernière institution adventiste du septième jour officielle explique le besoin de « vengeance » du Seigneur Jésus-Christ. Mais ce besoin de « vengeance » est avant tout justifié pour punir les torts faits à ses élus et à sa vérité dont la norme a été attaquée dans chaque rejet de ses témoins élus. Ce qu’il faut comprendre, c’est que celui qui justifie le menteur qui a persécuté la vérité se rend aussi coupable que lui. Les fautes des premiers sont transmises jusqu’aux derniers qui les soutiennent et les approuvent. En sorte que le châtiment infligé par la « sixième trompette » punit les péchés des catholiques et des protestants apostats de la première heure sur leurs héritiers descendants. Dieu condamne chez l’homme ses œuvres, mais aussi, ses motivations et ses mauvaises pensées dont les projets restent inaccomplis. Le rejet de la lumière par l’église officielle en 1991, dans un climat de paix, est aussi grave que celui qui entraine la mort des élus dans les temps favorables aux persécutions ; seul le contexte fait la différence, mais l’état d’esprit des coupables reste pour Dieu, le même. Aussi je pense pouvoir dire que dans l’année 2026 marquée du nombre de son nom, le Dieu créateur YaHWéH ordonnera, en Christ vengeur, la libération complète des mauvais anges dont le chiffre quatre ne fait que symboliser leur présence et leurs activités universelles, comme le représentent les quatre points cardinaux des directions Nord, Sud, Est et Ouest. Pour accomplir sur la terre ce type d’actions meurtrières, les mauvais anges agissent sur les esprits des humains du type des « Montagnards » révolutionnaires assoiffés de sang à l’heure favorisée par Dieu qui, en Jésus-Christ, exige la mort des chrétiens infidèles coupables et dont, symboliquement, sa voix en Christ estime représenter, selon Apo.9:15,  « le tiers des hommes » qui vivent dans l’Europe occidentale, elle-même étant symbolisée au verset 13, par le « grand fleuve Euphrate »: « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. » L’accomplissement de ce conflit ne risque pas d’être mal interprété, car Dieu lui rattache l’intervention guerrière de deux cent millions de combattants, dans le verset 16 qui suit : « Le nombre des cavaliers de l'armée était de deux myriades de myriades : j'en entendis le nombre. »
Deux cent millions de combattants transformés en « Montagnards » révolutionnaires vont donc s’affronter sur terre, mer et ciel, réduisant à terme par l’usage des bombes nucléaires, la vie sur la terre à un beaucoup plus petit nombre de survivants conservés par Dieu pour vivre le temps de la dernière épreuve de foi universelle prophétisée en parallèle dans Apo.3:10 et 13:15: « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre.» - 13:15 : « Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués. » L’esprit rebelle et meurtrier des nouveaux « Montagnards » révolutionnaires animera les derniers rebelles persécuteurs des derniers saints de Jésus-Christ pour accomplir la fin du programme fixé par Dieu pour les six mille ans de sa sélection d’élus terrestres. Bénéficiant de sa grâce, ses derniers élus seront sauvés de la mort promise par la seule intervention puissante et divine de Jésus-Christ qui donnera la mort à ceux qui voulaient l’infliger à ses saints fidèles.
Les « Montagnards » de la Révolution française étaient nourris de haine par les écrits de Joseph Mara qui étaient répandus parmi eux sous l’aspect d’un journal portant le nom : « l’ami du peuple ». Il excitait la colère du peuple contre les monarchistes et les Révolutionnaires trop pacifiques. Ceci, jusqu’au jour où venant de la Bretagne persécutée par les chefs révolutionnaires, une jeune fille du nom de Charlotte Cordet, s’est présentée devant lui, alors qu’il se tenait dans une baignoire à cause d’un mal de dos ; et elle lui perça le cœur avec un couteau acheté pour l’occasion. Elle fut bien sûr arrêtée et guillotinée pour cet acte, mais le démon incitateur avait disparu, ayant payé sa cruelle méchanceté.
A l’heure de la dernière épreuve, de nouveaux « Mara » exigeront la mort des observateurs du sabbat qu’ils tiendront pour responsables des fléaux que Dieu leur infligera, comme les anciens le firent en exigeant la mort du roi Louis XVI, le roi de France de leur époque. Et ce sera finalement, ceux qui les auront momentanément approuvés qui seront leur « Charlotte Cordet » et que Dieu détruira en derniers après qu’ils aient accompli leur sinistre besogne vengeresse. Et cette vengeance sera leur vengeance, mais aussi celle de Dieu en Christ et ses élus rachetés.
 
 
 
M79- A la découverte du vrai Dieu
 
Qui que nous soyons, où que nous vivions, nous héritons, par nos origines, une culture profane ou religieuse que le hasard de la vie nous impose. Ceci concerne toutes les créatures humaines qui se sont répandues sur la surface de la terre. Or, la vie dans laquelle nous sommes entrés révèle l’intervention d’une intelligence supérieure qui, seule, par son existence, peut expliquer ce constat. Et devant cette réflexion, chacun des peuples dispersés a attribué cette intelligence supérieure à des êtres supérieurs qu’ils ont appelés « dieux ». Chaque peuple avait les siens et la découverte de l’existence d’autres dieux, jusque là servis dans d’autres pays, ne suscitait pas de jalousie, car au contraire, comme les Romains en ont témoigné dans l’histoire, ils adoptaient ces nouvelles divinités. Le sujet religieux n’était donc pas un sujet de dispute, mais au contraire, il favorisait les alliances humaines. Et cette démarche s’inscrivait dans la logique de ces dictons : « Tous les goûts sont dans la nature » et cet autre, « les goûts et les couleurs ne se discutent pas ». L’humanité païenne ne se combattait que pour conquérir des territoires ; ce qui faisait croitre la richesse du peuple vainqueur. La Bible témoigne de ces choses, puisque se présentant dans Athènes, l’apôtre Paul relève la présence d’innombrables divinités, et même une stèle portant l’inscription « à un dieu inconnu ». Pensant pouvoir tirer profit de cette stèle, Paul engage la discussion avec les Athéniens dans l’aréopage d’Athènes, le lieu où ces Athéniens échangeaient leurs avis au sujet de ce qu’ils jugeaient être la sagesse. Or, que se passe-t-il ? Ces gens prêts à reconnaître un nouveau « dieu inconnu », se braquent, s’insurgent et entrent en colère, quand Paul leur présente l’existence du Dieu unique. Cette réaction des Athéniens révèle à elle seule, toute la véritable situation religieuse de l’humanité entière. Il y a dans la vie, deux camps vraiment séparés comme la nuit et le jour, la lune et le soleil. Et c’est bien dans cet ordre qu’il me faut présenter la vie terrestre, conformément à l’ordre que Dieu donne aux six jours de sa création terrestre. Car depuis le péché d’Adam et Eve, la terre a été livrée au maître auquel Eve, puis Adam, ont choisi d’obéir avertis de toutes les conséquences mortelles annoncées préalablement par Dieu. Ils ont mangé du « fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal » et la mort annoncée en châtiment est entrée dans toute la vie terrestre. Mais ce que je raconte là est ignoré sur la terre par des multitudes qui ne trouvent rien d’anormal à la forme donnée à leur existence. De génération en génération, les coutumes et les religions sont transmises sans poser ni rencontrer de problèmes. Ce fut le cas des Athéniens rencontrés par Paul, qui n’avaient jamais entendu parler de l’existence d’un Dieu unique, jusqu’au moment de cette rencontre.
En homme spirituel, ce que je suis, je vais donc décortiquer la situation qui s’est présentée à Paul et à ces Athéniens. Depuis le péché d’Eve et Adam, la terre entière a été livrée au diable, Satan, pour devenir son royaume ; un royaume dans lequel, les fruits de sa conception de la vie pourraient être révélés à toutes les créatures célestes et terrestres créées par Dieu. A Athènes, seul, Paul a la connaissance du Dieu créateur et de sa révélation écrite par Moïse. Il nous faut bien réaliser que cette connaissance n’est donnée qu’à une toute petite nation de la terre nommée Israël. Et que cette nation est noyée dans l’anonymat au milieu de multiples peuples de langues diverses établies, depuis l’expérience rebelle de « Babel », après le déluge. Israël est pour cette terre, comme une cuillère de levain pour un sac entier de farine. Et le projet de Dieu est de faire lever toute la pâte de l’humanité terrestre avec cette seule cuillère de levain. La situation qui prévaut à l’heure où Paul s’est rendu à Athènes n’a pas toujours existé, mais c’est celle qui s’impose à cette heure et depuis des siècles. Car en remontant dans l’histoire, à l’heure de la conquête de Canaan, toute la terre habitée a appris comment un peuple d’esclave est sorti de l’Egypte et a vaincu plus tard les géants qui peuplaient Canaan ; et tous les peuples étaient alors dans la crainte de ce peuple Israël redoutable. Mais à cette époque, ce témoignage ne suffisait pas pour remettre en question le polythéisme païen de ces peuples épouvantés. Pour eux, Israël servait un « dieu » plus fort que les autres, qui leur donnait la victoire contre leurs ennemis, et ils attendaient de leurs propres « dieux » qu’ils agissent de même pour eux. Avec le temps, l’exploit d’Israël a été oublié par tous ces peuples dont la vie païenne s’est prolongée, jusqu’à cette visite de Paul à Athènes.
Alors pourquoi l’idée de l’existence d’un Dieu unique produit-elle la colère chez ces Athéniens ? Tout simplement, parce que cette idée attaque le diable et son royaume terrestre. Les Athéniens entrés en colère n’auraient pas pu eux-mêmes expliquer leur comportement, car ils ne faisaient que réagir de la manière que les démons leur inspiraient de le faire. Ces Athéniens, qui faisaient de long discours auxquels ils rattachaient la sagesse, n’étaient pas conscients d’être manipulés par des esprits invisibles entrés en rébellion contre le vrai Dieu que Paul leur présentait. Or, ces esprits sont loin d’être stupides, et ils savent trouver et inspirer aux hommes de bonnes raisons, pour justifier la colère qu’ils inspirent et forment dans leur esprit humain. Exemples : Ton dieu va te faire payer ta trahison si tu ne le sers plus ; ton peuple va te mettre à l’index et te rejeter ; tu seras banni de ton peuple, rejeté et exécré ; pire, en attaquant le commerce religieux, tu seras tué par les gens qui vivent de ces choses. Il n’est pas facile de renverser une situation adoptée de manière nationale par un peuple. Et devant l’hostilité générale, l’apôtre Paul dut quitter rapidement Athènes, la ville où est née la démocratie soit, pour Paul, le peuple idéal à l’état d’esprit ouvert à l’écoute, à l’attention et au partage. Et bien cette situation idéale fut contredite par un comportement ténébreux de fermeture et de rejet. Le régime démocrate n’était donc pas plus ouvert à la vérité divine que les autres formes de gouvernances nationales. Et dans notre temps moderne actuel, la chose est entièrement confirmée, puisque le régime démocrate a fini par s’imposer à toute la société occidentale héritière donc du régime d’Athènes, bien que présentant en 2024, des formes et des aspects très déformés de ce modèle originel.
Athènes est à l’origine de la pensée humaniste et sa démarche place l’homme au-dessus de tout. Au point que j’hésite à dire, à son sujet, si ce sont ses hommes qui servent leur déesse Athéna ou s’ils sont servis par elle. C’est à Athènes, qu’on retrouve le dieu « Appollyon » qui prend l’aspect d’un bel athlète musclé et beau de figure. Le nom est devenu synonyme de la parfaite beauté physique de l’être humain mâle. Cependant, peu de gens savent que la signification de ce nom est « Destructeur ». Dieu qui a organisé toutes ces choses jusqu’aux noms des fausses divinités inspirés au diable lui-même, nous adresse de cette manière un message subliminal : l’homme sera détruit par l’homme. Et c’est si vrai ! Car en effet, c’est par ses choix libres, que l’homme dirige son existence, son âme, vers la vie ou vers la mort soit, vers l’un des deux chemins que Dieu place devant lui.
Les deux camps séparés ne sont pas égaux. Celui du plus fort est le plus petit et celui du plus faible est le plus grand. Cette situation paradoxale ne peut être que provisoire et elle doit son existence au péché entré dans la vie terrestre. En livrant la terre au diable, le plus faible n’étant qu’une créature, Dieu, son Créateur, donc le plus fort, accepte la situation qui fait de son camp, le plus faible. Il doit donc reconquérir son droit de régner sur cette terre livrée au péché momentanément. Il se donne pour obtenir ce résultat 6000 années. Mais sur toute la terre encore en 2024, qui a la connaissance de cette durée limitée ? Et surtout qui croit avec certitude à cette durée de temps citée nulle part, même dans la sainte Bible. Non cette durée n’est pas cité en chiffre ou nombre dans les textes de la Bible, cependant, c’est bien uniquement la Bible détenue par les Juifs israélites qui révèle cette programmation divine de non pas 6000 ans, mais de 4000 années depuis Adam jusqu’à la mort expiatoire salvatrice du seul sauveur universel donné par le vrai Dieu, Jésus-Christ.
La Bible a été écrite par Moïse vers 1500 avant la naissance de Jésus-Christ. Et c’est donc Dieu qu’il rencontrait dans la tente du tabernacle qui lui a révélé tout ce qui s’était accompli, depuis sa création terrestre lancée six jours avant Adam soit, tout ce que le livre de la Genèse témoigne aujourd’hui directement à chaque lecteur de ces écrits de l’ancienne alliance dans la sainte Bible. Le récit donné par Dieu est digne de confiance puisque dans celui-ci, Dieu se montre capable de citer les noms de toutes les générations humaines qui se sont succédées jusqu’à Jésus-Christ. Il a été, avec ses saints anges, le témoin de toutes les choses révélées et aussi de celles qu’il n’a pas jugé bon de révéler. Cette révélation biblique est marquée du « sceau » de sa sainteté divine, car notre temps moderne peut prouver par la technologie informatique, que les lettres des mots hébreux forment un damier aux multiples combinaisons possibles permettant de découvrir, dans des lectures faites en tout sens et en respectant des espaces réguliers entre les lettres, des noms, des événements, qui apparaissent même dans les actualités de la vie moderne. Ceci a été démontré par deux informaticiens juifs qui ont mis au point un programme, un logiciel, qui permet de gérer tous les cas des figures possibles. Ceci ne représente que la récompense divine réservée pour les gens de foi des derniers jours. Mais la vraie foi ne repose pas sur cette découverte, mais sur la lecture intelligente du récit clairement présenté dans sa forme normale écrite, originellement, en hébreu. Nous avons, aujourd’hui, la chance de disposer de traductions de cette révélation dans toutes les langues existantes. Et de la sorte, la Bible est à l’image de ce levain capable de faire lever toute pâte dispersée sur la terre, à condition que ce levain la pénètre et se répande en elle. La Bible écrite par Dieu remplit le rôle que l’Esprit saint se propose de faire en entrant dans l’esprit de ses élus pour communier soit, communiquer, avec eux. Ainsi, l’élu qui ouvre son cœur à sa parole biblique reçoit réellement en lui l’auteur véritable de ces saints écrits.
Le message apporté par l’Evangile du Christ est court et facile à résumer et ce texte de Jean 3:16 le fait très clairement : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » Mais qui, sans être un insensé, peut prétendre que ce seul verset suffit pour connaître qui est ce Dieu qui inspire de si belles paroles. Quiconque ne se fonde que sur ce verset, ne connaît qu’un aspect du caractère de Dieu qui est parfaitement bon et juste. La bonté suffit-elle pour obtenir l’obéissance ? De la part de certains, oui, mais plus généralement, non. Car notre nature humaine nous pousse à profiter de la situation favorable, et si notre liberté n’est pas contrôlée, nous usons d’elle dans l’excès. C’est ainsi que nous trouvons des religions chrétiennes dites Evangéliques, parce qu’elle présente le Dieu amour qui a donné sa vie pour mourir sur la croix en Jésus-Christ, et qu’il suffit de croire qu’il a fait ça pour soi, pour être sauvé par lui. Cette présentation n’est pas fausse, mais elle est loin d’être suffisante, et celui qui croit sur la base de ce seul message ne voit que la partie émergé de l’iceberg du plan du salut. La conséquence pour lui, c’est qu’il apprend à aimer un « dieu » qui n’existe que dans ses illusions, car le vrai « Dieu » est plus complexe et plus complet, et il doit donc être découvert comme une terre inconnue peut l’être. Et Jésus-Christ a précisé dans ses propos cette impérative nécessité, en disant dans Jean 17:3 : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ.»
On ne connaît pas quelqu’un simplement parce qu’on a entendu parler de lui ou d’elle. La connaissance d’une personne exige beaucoup plus, et les couples mariés le découvrent chaque jour de leur existence. Des aspects cachés de la personnalité peuvent apparaître qu’après de nombreuses années de vie commune partagée. Pour apprendre à connaître Dieu, c’est la même chose, car il y a la connaissance théorique et la connaissance pratique qui complète la démarche engagée. Celui qui découvre la Bible, doit en premier s’appuyer sur le témoignage pratique reçu par d’autres que lui. Le récit biblique fait apparaître des personnages dont l’expérience terrestre est présentée par Dieu. Et dans cette présentation, il révèle le jugement qu’il porte sur eux. Le lecteur de la Bible découvre ainsi comment Dieu juge les hommes dans les situations diverses où ils se trouvent. L’apprentissage ne peut qu’être long, parce que Dieu désire exposer un grand nombre de situations différentes, toutes particulières. Plus le nombre de ces cas est grand, plus la connaissance de Dieu devient grande. Car s’il est vrai que la terre fut créée pour permettre au diable de démontrer ses fruits rebelles, il est tout aussi vrai que Dieu s’est réservé le même but ; ceci afin de révéler la norme de sa divine justice et de l’ampleur de son amour pour ceux qui lui obéissent pour répondre à son amour Paternel en YaHWéH et Fraternel en Jésus-Christ.
La lecture de la Bible enrichit ses élus à plusieurs niveaux. La lecture normale est le premier niveau. Ensuite, un niveau supérieur révèle des figures reproduites, des images analogiques, des sujets mis en comparaisons, et un troisième niveau fait apparaître une construction prophétique permanente dans tout le récit présenté. C’est Dieu et lui seul qui ouvre l’accès à ces différents niveaux en fonction de l’aptitude donnée à ses élus et du rôle qu’il leur donne. Quelle n’a pas été ma surprise de découvrir que le récit de la Genèse était une prophétie, en même temps qu’une réalité déjà accomplie ! Mais ce type de découverte est déjà du troisième niveau de la lecture biblique. Avant de l’atteindre j’ai du compléter les deux niveaux précédents et faire deux fois la lecture entière de la sainte Bible ; cette parole écrite de Dieu dont les mots cités sont aussi vivants que lui. Notre foi ne peut être nourrie qu’en faisant entrer dans notre esprit ces mots vivants avec l’Esprit saint qui les vivifie.
Alors oui, toute créature terrestre peut répondre à l’appel du salut lancé par Dieu. Mais celui qui répond à cet appel doit accepter ses conditions, et la première de ces conditions consiste à accepter l’idée que le salut vient des Juifs, parce que Dieu a construit son projet salvateur en le révélant par ce peuple et aucun autre. La chose ne devrait pas poser de problème, car les candidats qui postulent pour l’élection céleste, ne se trouvent pas parmi les gens haineux envers telle ou telle nation, y compris celle des Juifs. Leur haine les disqualifie systématiquement. De plus, Dieu n’ouvre le ciel qu’aux êtres qu’il juge intelligents, aussi, où qu’elle vive sur la terre, la créature intelligente sait qu’elle doit rencontrer Dieu par le moyen qu’il a choisi souverainement. Et faut-il le rappeler ? L’unique Sauveur que Dieu présente aux pécheurs pour obtenir sa grâce est lui-même juif. Les élus le savent et ils reprennent avec foi ces paroles de l’apôtre Pierre citées dans Jean 6:68 : « Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. » C’est toi, le Juif, qui as les paroles de la vie éternelle. Et pourquoi le Messie unique devait-il être Juif et naître dans la nation Israël ? Tout simplement, parce que son incarnation dans ce peuple accomplit la promesse faite à Abraham, auquel Dieu a dit, dans Gen.22:18 : « Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix. » Et Jésus lui-même a déclaré dans Jean 14:6 : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi ». On le croit ou on ne le croit pas, mais ce sont les deux seuls choix que Dieu présente à l’humanité pécheresse. Abraham fut béni par Dieu quand il a « obéi à sa voix » en consentant à offrir en sacrifice son fils unique nommé Isaac. Cette obéissance s’opposait au péché de désobéissance d’Adam et Eve. Et après lui, en Jésus-Christ, l’élection des élus repose sur leur entière obéissance aux exigences révélées du Dieu parfait.
J’ai encore un argument à présenter à ceux que la nationalité juive du messie gêne. Je leur rappelle que Dieu lui-même a retiré sa bénédiction à la nation juive dès l’année 33, le jour de la lapidation du diacre Etienne qui a confirmé l’endurcissement de la nation juive dans son refus du messie Jésus. L’Israël charnel est resté sous la malédiction de Dieu, depuis cette date jusqu’à nos jours, et seule, sa reconnaissance de son messie Jésus-Christ peut lever cette malédiction avant son retour glorieux attendu pour le printemps 2030. L’offre de grâce reste donc proposée par Dieu, aux Juifs et aux païens jusqu’à la fin de ce temps de grâce qui sera confirmée par l’apparition du premier des « sept derniers fléaux de la colère de Dieu ».
La malédiction, qui frappe le protestantisme évangélique depuis 1843-1844, apparaît clairement par l’attitude que ses représentants adoptent vis-à-vis des Juifs, et de l’Israël national revenu sur sa terre historique depuis 1948. Ce soutien total, qu’ils lui vouent, témoigne de leur mépris pour le jugement que la Bible présente à ce sujet, clairement, dans les écrits de la nouvelle alliance. C’est Paul, l’ancien persécuteur, que Jésus a chargé de la mission de présenter cette malédiction de son cher Israël. Et si je dis son « cher » Israël, c’est parce que son amour pour son peuple lui a valu son arrestation par les Juifs rebelles, quand il s’est rendu dans le Temple de Jérusalem pour accompagner quatre hommes qui avaient fait un vœu. Mais nous apprenons ensuite que Jésus a tout organisé, puisqu’il dit après cela, dans Actes 23:11, à Paul, dans une vision nocturne : « Prends courage ; car, de même que tu as rendu témoignage de moi dans Jérusalem, il faut que tu rendes aussi témoignage dans Rome ». Et du courage, il lui en fallait, car Dieu faisait retomber sur sa chair, la brutalité de l’opposition juive et païenne.
Partons donc maintenant à la découverte du Dieu créateur, Esprit saint invisible.
En notre époque moderne, nous utilisons des ordinateurs qui utilisent des logiciels qui constituent des programmes construits sur la base d’un langage informatique. L’homme qui l’a conçu et mis au point a beaucoup à apprendre de ses ordinateurs, car ils ont sur lui, l’avantage de rester logiques en toutes circonstances ; ce qui n’est pas le cas de l’homme dont l’esprit pervers le conduit à faire ce qu’il n’approuve pas et ne pas faire ce qu’il approuve. Sans y être contraint, Dieu raisonne plus comme l’ordinateur que comme l’homme, sa créature créée libre. Pour lui, « le bien et le mal » définissent des choses précises qui ne sont pas réversibles. Et à l’opposé de lui, l’humanité rebelle évolue constamment vers la légalisation du « mal ». Le vrai « bien » et le vrai « mal » sont donc des notions dont l’identification est vitale, pour choisir, en connaissance, le camp de Dieu.
Il n’est pas d’autre moyen d’apprendre des choses sur le vrai Dieu que les témoignages humains rassemblés dans la sainte Bible ; ce qui implique la nécessité pour les appelés de savoir placer leur confiance dans des témoignages humains. Mais à ce sujet, les futurs élus se distinguent des autres appelés qui ne le seront pas, par l’utilisation de leur intelligence. Car la confiance ne repose pas uniquement sur ce qui est visible, mais aussi sur le raisonnement de la sagesse qui reste toujours construit sur le principe de la logique. Un homme peut mentir et ils sont très nombreux à le faire, mais peut-on mettre en doute l’intervention surnaturelle du vrai Dieu qui, seule, peut expliquer le retournement de l’engagement religieux de l’apôtre Paul ; persécuteur des chrétiens dans un premier temps, puis meneur de tête de l’enseignement chrétien dans un second temps ? Qui peut croire qu’un tel changement payé par des souffrances renouvelées résulterait d’un simple choix humain ? Le bourreau ne devient pas une victime, sans y être contraint par une puissance invisible, mais très efficace. Et le zélé Saul devient Paul pour témoigner de cette intervention divine qui porte le nom « Jésus ». Dans son zèle aveugle, Saul incarnait l’exemple parfait de ce que Jésus avait prophétisé, disant dans Jean 16:2 : « Ils vous excluront des synagogues ; et même l'heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu. » En leur temps, entre 538 et 1793, la monarchie catholique et le clergé catholique papal romain ont agi de même.
L’homme, qui doute systématiquement de tout ce qu’on lui dit, est par nature disqualifié pour l’élection céleste, et il en est de même pour ceux qui croient à tout ce qu’on leur dit.
La sagesse se tient entre ces deux comportements extrêmes. Car doit être cru, que ce qui est digne de l’être. Et ce qui est cru doit être reçu comme une certitude. Jésus a donné en image cet enseignement en évoquant celui qu’il désigne comme étant « l’homme prudent qui bâti sur le roc », et qu’il compare à ceux « qui bâtissent sur le sable ». Mat.7:24 à 27 : « C'est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison: elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison: elle est tombée, et sa ruine a été grande. » Ce qui distinguent ces deux choix, c’est l’effet obtenu dans le temps qui s’écoule. Les conséquences portées par l’un et l’autre n’apparaissent qu’à la fin soit, à l’heure du jugement de Dieu, quand ces conséquences sont définitives et irrattrapables.
La certitude est la base indispensable de la vraie foi. Car Dieu condamne et rejette tous ceux qui doutent de manière injustifiée. Quand il construit un mur posant pierre sur pierre, le bon maçon prépare un solide fondement dur et stable, sur lequel, chaque pierre va reposer. De même, chaque vérité acceptée doit devenir un appui ferme prêt à recevoir une nouvelle vérité. Nous retrouvons ce principe dans les dates construites par la prophétie de Dan.9:25, dont le début des « 70 semaines » citées et des « 2300 soir matin » de Dan.8:14, commencent en – 458 selon Esdras 7:7. La fin des « 70 semaines » vient en 33, et celle des « 2300 soir matin » aboutit dans l’année 1843. Et cette date devient l’appui sur lequel se pose les « 150 années » des « cinq mois » prophétisés dans Apo.9:5 et 10. Et ce nouveau calcul construit la date 1993 qui marque ainsi, bibliquement, la date du rejet de l’adventisme du septième jour institutionnel, par Dieu. Je dois encore le rappeler. Ces dates ont été rectifiées après la découverte de l’erreur d’une année dans la définition de la date du décret d’Artaxerxès, selon Esdras 7:7. Les dates traditionnelles étaient : - 457, 34, 1844, 1994.
La construction de ces dates repose sur l’image d’un parcours fléché par Dieu dans son texte biblique qui indique la manière d’utiliser les données chiffrées présentées dans un code révélé déjà par Dieu dans Nombres 14:34 : « De même que vous avez mis quarante jours à explorer le pays, vous porterez la peine de vos iniquités quarante années, une année pour chaque jour ; et vous saurez ce que c'est que d'être privé de ma présence. » Et pour exploiter sagement ce code prophétique nous devons impérativement prendre pour unité de l’année, l’année juive lunaire composée de 360 jours réguliers soit, de 12 mois de 30 jours. Ce même code prophétique est confirmé par Dieu à Ezéchiel, le troisième prophète de Dieu après Jérémie et Daniel, dans Ezé.4:5-6 : « Je te compterai un nombre de jours égal à celui des années de leur iniquité, trois cent quatre-vingt-dix jours ; tu porteras ainsi l'iniquité de la maison d'Israël. Quand tu auras achevé ces jours, couche-toi sur le côté droit, et tu porteras l'iniquité de la maison de Juda pendant quarante jours ; je t'impose un jour pour chaque année». Ces données chiffrées nous permettent de définir la date du commencement de « l’iniquité » imputée par Dieu à Israël et à Juda. Sachant que le châtiment de la 3ème et dernière déportation à Babylone a eu lieu en – 586, pour Israël, le début de son iniquité est fixé pour l’année – 976 soit, au moment de sa séparation de Juda, au temps de la mort de Salomon, auquel a succédé son fils Roboam. Le début de « l’iniquité » imputée à Juda est beaucoup plus récent, 40 années contre 390 pour Israël. Le calcul porte la condamnation de Dieu de Juda dans l’année – 626. Cette date désigne le règne du roi Josias, le dernier rare et fidèle bon roi selon Dieu, et la date ciblée par lui doit correspondre au moment où selon 2 Rois 23, Josias fait disparaître de Jérusalem, les idoles païennes qui remplissaient Jérusalem jusqu’à ce moment. 40 ans et trois rois plus tard, Jérusalem était pour la troisième et dernière fois livrée aux armées chaldéennes envoyées par le puissant roi Nébucadnetsar. Et la nation était entièrement détruite et ses survivants conduits en captivité en Chaldée.
La clé du code nous enseigne également que les durées des données chiffrées par Dieu concernent des temps marqués par « l’iniquité ». Cette clé peut donc être appliquée aux différentes durées prophétisées présentées dans Daniel et Apocalypse, en sorte que les « 1260 » années du règne papal compris entre 538 et 1798 sont 1260 années d’activité religieuse chrétienne « inique ». Il en est de même des « cinq mois » prophétisés dans Apo.9:5 et 10 ; ils désignent 150 années de vie chrétienne protestante apostate, puis adventiste, jugée par Dieu « inique » ; raison pour laquelle, il les rassemble en scellant leur alliance, officiellement, au début de l’année 1995. Je rappelle que cette interprétation nouvelle qui attribue à Dieu tout ce que les hommes organisent est très récente. Elle a imposé à ma compréhension des choses de la vie, un renversement de raisonnement total, mais O combien justifié ! Car c’est bien lui, et lui seul, qui, souverainement, organise les événements vécus sur toute la terre, donnant à chacun selon ce qu’il mérite. Et ce principe logique fut enseignée par Jésus à Ponce Pilate le procurateur romain auquel il a dit dans Jean 19:11: « …Tu n'aurais sur moi aucun pouvoir, s'il ne t'avait été donné d'en haut. C'est pourquoi celui qui me livre à toi commet un plus grand péché. » Voilà des paroles qui confirment que les maux et le bien sont tous deux organisés par Dieu.
Au cours des deux alliances successives, la relation avec le vrai Dieu repose exclusivement sur les textes écrits dans la sainte Bible, en sorte que toute religion, monothéiste ou pas, non fondée sur l’autorité de son enseignement est strictement païenne.
 
 
 
M80- La sainte Bible : son mode d’emploi
 
Ce nouveau message prend donc pour thème la sainte Bible et son mode d’emploi, le bon, qui seul peut construire la vraie foi jugée agréable par le Dieu créateur qui offre ou refuse son salut éternel.
Entre le Dieu invisible et nous qui vivons sur la terre, la sainte Bible est le seul lien intermédiaire qui nous relie à lui. Mais déjà, que signifie ce mot « Bible » ? Ce nom a pour racine le mot grec « biblio » qui signifie : livre. Et déjà ce terme de « livre » est rattaché à l’invention du « livre » formé de pages assemblées et reliées. Car dans l’ancienne alliance, l’écriture était inscrite sur des rouleaux de parchemin. Et cette différence me permet déjà de relever une leçon divine. Dans le cas du rouleau, la lecture directe de la fin du texte écrit est, sinon impossible, pour le moins, non favorisée. La lecture qui s’impose consiste à lire le texte en continuité du début jusqu’à sa fin ; ce que chacun peut, avec Dieu, trouver normal et logique. Et cette norme d’écriture sur rouleaux concerne toutes les saintes Ecritures de l’ancien témoignage. Or, dans ce contexte, la « loi de Moïse et les prophètes » se lisent en continuité, relatant des faits historiques vécus par les héros bibliques ou listant des ordonnances divines, ou encore, présentant des messages inspirés aux prophètes. L’entrée dans la nouvelle alliance imposait un changement du support de l’Ecriture divine, parce qu’étant d’origine païenne, les nouveaux entrants devaient pouvoir découvrir les messages inspirés par Dieu dans les deux alliances. Ce besoin du livre était impératif, car le système des pages reliées permet d’atteindre immédiatement ou presque le passage biblique recherché. Les références aux textes de l’ancien témoignage étaient devenues indispensables pour justifier le ministère terrestre de Jésus-Christ qui a cité le nom du prophète Daniel dans ses avertissements présentés dans Mat.24:15 : « C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, que celui qui lit fasse attention ! » Imagine la réaction des Juifs de l’époque qui entendent Jésus nommer « le prophète Daniel », dont le livre n’était même pas classé dans les livres des prophètes dans la « Torah » des Hébreux juifs. Son livre précédait le livre d’Esdras, de Néhémie et d’Esther ; des livres qui rappelaient de pénibles souvenirs, ceux du châtiment de la nation ; de bonnes raison de les mettre à part et de les ignorer. Et la chose mérite d’être relevée, mais de même que Jésus fait référence au « prophète Daniel », de son côté, Daniel fait référence au « prophète Jérémie » selon Dan.9:2 : « la première année de son règne, moi, Daniel, je vis par les livres qu'il devait s'écouler soixante-dix ans pour les ruines de Jérusalem, d'après le nombre des années dont YaHWéH avait parlé à Jérémie, le prophète. » C’est ainsi que Dieu tisse au fil du temps sa toile prophétique de prophète en prophète. A mon tour, ayant reçu de Dieu la même mission que lui, je peux référer mon œuvre à celle du prophète William Miller avec lequel je partage le fait d’avoir vainement annoncé le retour du Christ, lui pour 1843 et 1844 et moi pour 1994 ; mais nous avons, tous deux, faits l’œuvre que Dieu a voulu nous faire conduire.
Plus le temps a avancé, plus grande a été la nécessité de fouiller la sainte Bible pour en relever ses citations analogiques et trouver rapidement l’enseignement recherché. Dans un premier temps, les Concordances alphabétiques ont répondu à ce besoin indispensable pour étudier les prophéties. Mais l’usage de l’ordinateur a, après elles, multiplié leur efficacité. Aujourd’hui, rien n’échappe à l’intelligence artificielle des logiciels spécialisés. Cependant, il n’existe pas encore, et n’existera jamais, le logiciel capable d’interpréter les subtilités des messages proposés par Dieu. Dans ce domaine seul le vivant humain est qualifié.
La première leçon que Dieu nous donne est de suivre l’ordre dans lequel il a organisé le programme de la révélation de son plan du salut qui ne s’arrête pas avec la mort de Jésus-Christ, comme beaucoup ont pu à tort le croire. Bien qu’elle se ressemble beaucoup, les deux alliances successives programmées par Dieu sont très différentes. Dans la première, le peuple de Dieu est rassemblé dans une forme nationale qui permet d’organiser des rites nationaux. Dans la seconde, ce n’est plus le cas ; le peuple est dispersé sur toute la terre, c’est pourquoi les rites nationaux pouvaient s’achever après la mort du Christ Sauveur qui les a rendus inutiles ; le plan du salut étant accompli et les ombres prophétiques s’effacent devant la réalité. C’est la cessation des rites religieux qui donne au christianisme son caractère de « liberté » qui irritait les Juifs rendus jaloux des nouveaux convertis juifs et païens, selon Gal.2:4 : « Et cela, à cause des faux frères qui s'étaient furtivement introduits et glissés parmi nous, pour épier la liberté que nous avons en Jésus Christ, avec l'intention de nous asservir. » A cette époque, les Juifs étaient concurrencés par la nouvelle forme religieuse chrétienne qui constituait un reproche vivant en témoignant d’une réelle piété. En notre temps, les Juifs n’ont plus de raison de jalouser les chrétiens parce que leurs doctrines et leurs pratiques religieuses sont de manière évidente « impies » et pas de nature à plaire à Dieu. Les Juifs se referment sur leur statut qu’ils pensent supérieur, à cause de l’apostasie chrétienne actuelle généralisée. Ce type de christianisme ne les attire pas davantage ; ils le condamnent à juste raison et le méprisent.
En notre temps, l’appel vers Dieu est lancé par ses serviteurs chrétiens auxquels Jésus a appris que Dieu est leur véritable Père céleste. Sur la terre, des êtres souffrent de ne pas connaître leur père géniteur ou leur mère. Que de souffrances vaines, quand on regarde la vie sous son véritable but, qui est de découvrir l’existence du vrai Père céleste et son offre de vie éternelle ! C’est pour que l’homme réalise cette priorité céleste que Dieu a fait écrire par Moïse dans Gen.2:24 : « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. » Cet ordre donné par Dieu a une double application, littérale et prophétique. Au sens littéral, il prépare ses créatures à relativiser l’importance du lien familial charnel. Car l’attachement abusif à la famille charnelle va souvent constituer un piège séduisant briseur de la vraie foi et aussi, briseur de l’entente du couple formé avec la femme épousée, ou pour une femme, le mari épousé. La séparation ordonnée par Dieu ne vise qu’à favoriser l’entente harmonieuse du nouveau couple formée. Au sens prophétique, cette séparation est encore plus nécessaire, car dans ce sens, la famille c’est la religion traditionnelle héritée juive ou païenne. L’époux est Dieu en Christ et l’épouse est collectivement l’assemblée des élus, ou individuellement, l’élu qui fait alliance avec Dieu en Christ. Dans cette application spirituelle, la séparation de la vie héritée traditionnelle est encore plus impérative et indispensable.
Comme l’orphelin abandonné ou l’enfant sans famille, la créature demande à Dieu, son Père céleste : Mon Père, qui suis-je ?
Et dans son amour Paternel, Dieu lui répond en lui révélant les origines de la vie terrestre dont il est l’une de ses créatures. Dans un premier tableau, dans Genèse 1, Dieu révèle sa création de la terre et des cieux en six jours et sa formation du premier homme, l’Adam, et celle d’Eve formée à partir de lui, au cours du sixième jour.
A la fin de la journée du premier 6ème jour, Dieu est légitimement fier de toute sa création qu’il déclare « très bonne » dans Gen.1:31. Et son état parfait, et pur, justifie cette appréciation. Il en est d’autant plus fier que ce modèle parfait prophétise le modèle encore plus parfait qu’il instaurera sur la terre régénérée pour l’éternité. Mais la comparaison s’arrête là, uniquement, à cet état de pureté et de perfection qui concerne, à cette heure, même l’humanité composée d’un homme et d’une femme. Cependant tout ce qui vient d’être créé, porte un sens symbolique rattaché au péché et à la mort qui est son salaire ; et en premier, « la mer » qui détruira la vie antédiluvienne. Il en est de même pour « la terre », « le soleil », « la lune », dont le symbolisme est exploité par Dieu dans le dernier livre de sa sainte Bible qui présente une longue prophétie nommée « Révélation », selon la traduction du mot grec francisé « Apocalypse » qui a été retenu traditionnellement.
Seuls ces premiers chapitres du livre nommé Genèse nous présentent Dieu dans son rôle de Dieu créateur. Et pour un chrétien, le risque est d’oublier ou d’ignorer l’importance de ce titre que Dieu peut revendiquer en toute légitimité. C’est à ce titre que Dieu est le vrai Père de tout ce qui vit dans le ciel et sur la terre, et dans les eaux des océans, des mers, des fleuves et des rivières.
En vérité, Dieu n’est ni grand, ni petit, car il est simplement incommensurable ; et pour nous qui savons que nos ordinateurs performent en fonction de la taille donnée à la mémoire du système électronique utilisé, nous devons savoir que la taille de sa divine mémoire est illimitée. Aussi, la gloire qu’il se donne, en donnant les raisons de sa sanctification du septième jour, est on ne peut plus justifiée. Voici les propos qu’il tient dans Gen.2:1 à 3 :
« Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. »
Je relève ce curieux mot « guerrier » que représente ce terme « armée ». Et c’est bien intentionnellement que Dieu fait usage de ce mot, car il prophétise le combat pour la survie de tout ce qui va vivre sur la terre après que l’homme aura péché contre lui en lui désobéissant. Dans le ciel, le plus grand mangera le plus petit et il en sera de même sur toute la terre et dans les mers et les fleuves et dans les plus petites rivières. Portant en premier le fruit de la nature du diable, l’être humain le plus fort écrasera sans pitié le plus faible, il l’exploitera, le mettra dans l’esclavage, et ne donnera aucune valeur à sa vie. Et par de grands rassemblements se formeront alors de puissantes armées qui s’affronteront et se feront la guerre, tuant des multitudes, jusqu’à la dernière guerre que constituera « la sixième trompette » présentée dans Apo.9:13 à 21.
« Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu'il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu'il avait faite. »
Ce que Dieu nous dit, c’est que sa création s’achève à l’heure où le soir du septième jour se présente. Et ce « septième jour » va donc avoir une durée « d’un soir et un matin » comme les six jours qui le précèdent. Cependant, parce qu’il prophétise le « septième millénaire » du projet salvateur global, cette formule n’apparaît pas dans le récit. Ceci, parce que c’est dès le commencement du septième millénaire que commencera pour ses élus sélectionnés, la durée sans fin, de la vie éternelle. Ainsi, le récit de cette création porte un indéniable caractère prophétique. Car très logiquement, Dieu ne connaîtra le vrai repos que lorsque ses ennemis seront détruits, ceux du ciel comme ceux de la terre, et que le diable restera seul sur la terre dévastée pendant ces septièmes « mille ans », dans l’attente de la mort qui lui sera donnée au jugement dernier. Pour ses élus, ce programme est tellement merveilleux qu’ils ne peuvent que prendre plaisir à honorer sur la terre du péché, le repos prophétisé par Dieu qui sera obtenu par l’unique victoire de Jésus-Christ.
« Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu'il avait créée en la faisant. »
Ce verset ne doit pas être pris légèrement comme une simple formule parmi beaucoup d’autres, car il évoque pour la première fois le sujet de la « sanctification » que Dieu va symboliser par le chiffre « 7 », le mot « sept ». Dans toute la Bible, ce numéro va apparaître en relation directe avec lui. Et pour que tu comprennes mieux ce qu’implique cette « sanctification », voici un exemple donné dans Exode 3:5 où Dieu parle à Moïse dans le désert : « Dieu dit : N'approche pas d'ici, ôte tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte. » Cette « terre » du désert n’était « sainte » que momentanément à cause de la présence de Dieu sur le lieu. Et relève au passage, dans ce texte, l’origine du déchaussement des musulmans lorsqu’ils entrent dans leurs mosquées, bien que Dieu ne s’y trouve pas. Ce respect religieux témoigne néanmoins contre les chrétiens apostats qui ignorent et méprisent le principe de la vraie « sanctification » divine. Les églises catholiques, protestantes et adventistes sont devenues des lieux où se tiennent des spectacles et des activités artistiques de danses, de musiques, exaltant les valeurs mondaines ; notamment pour fêter la fable de Noël et des autres fêtes qui glorifient l’inventeur romain.
Or, Dieu va rappeler dans le temps, on ne peut plus solennellement, aux Hébreux sortis d’Egypte, sa « sanctification » du « septième jour », au titre du quatrième de ses dix commandements dont voici le texte original cité dans Exode 20:8 à 11 :
« Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. »
L’ordre « souviens-toi » adressé par Dieu à ses élus est justifié, car rien dans le ciel et sur la terre ne permet d’identifier le numéro porté par les jours de la semaine, si cette semaine n’est pas prise comme unité du temps. Le seul moyen de se souvenir du sabbat repose donc sur le calcul du temps dans lequel la semaine de sept jours est prise comme unité. Et le peuple Juif est l’unique témoin de cet ordre divin.
« Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. »
Le péché a durcit les conditions de la vie humaine sur la terre, dont le sol doit être péniblement travaillé pour que l’homme lui arrache sa nourriture. Et Dieu donne donc à l’humanité « six jours » pour remplir ces taches civiles actives. Ne nous y trompons pas, le quatrième commandement ne rend pas obligatoire le devoir de travailler six jours, mais il légalise cette possibilité. Et ces « six jours » symbolisent et prophétisent les « six mille ans » du temps fixé par Dieu pour sélectionner ses élus terrestres. En sorte, qu’en disant ces choses, Dieu prophétise son propre programme qui consiste à sélectionner ses élus éternels pendant 6000 ans.
« Mais le septième jour est le jour du repos de YaHWéH, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes. »
Tenons compte du contexte dans lequel Dieu s’exprime ainsi. Il s’adresse à Israël dont il vient de faire une nation libre. C’est donc à la nation qui sera rassemblée derrière ses frontières et les murailles de ses villes que Dieu ordonne ces choses. Pour un chrétien réellement converti, cette exigence divine peut être appliquée à l’intérieur de sa propriété, son domicile et sur ses domestiques ; tous les gens placés sous son autorité, dans sa maison.
« Car en six jours YaHWéH a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour : c'est pourquoi YaHWéH a béni le jour du repos et l'a sanctifié. »
Nous retrouvons ici, la cause de la « sanctification » du « septième jour » par Dieu sous une forme analogue à celle que nous avons trouvée dans Gen.2:2-3.
Tirons maintenant des leçons sur ce sujet. Dans toutes ces citations, Dieu ne mentionne pas le mot « sabbat », mais uniquement le « septième jour ». Le mot « sabbat » est cependant déjà connu des Hébreux depuis que Dieu ne donne pas la manne dans le « septième jour » selon Exode 16:26 : « Pendant six jours vous en ramasserez ; mais le septième jour, qui est le sabbat, il n'y en aura point. » Je reviendrai sur cet enseignement richement prophétique. Mais, ce choix de Dieu de désigner son jour de repos uniquement comme « septième jour » lui permet de fixer en septième position ce repos de fin de la semaine. Il n’est donc ni remplaçable ni déplaçable. Et le signal du nouveau départ de l’ordre du temps divin a été donné par cette retenue de la manne céleste créée par Dieu, dans ces circonstances de la vie au désert de son peuple Israël. Depuis ce sabbat, par lequel Dieu prolonge ceux qui se sont succédé depuis le premier septième jour de sa Création terrestre, les sabbats suivants vont être sanctifiés par Israël jusqu’à la fin du monde soit, jusqu’au retour glorieux de Jésus-Christ. Les juifs et les chrétiens fidèles observateurs du sabbat deviennent, pour Dieu, ses témoins pour l’ordre du temps qu’il a fixé et instauré de manière perpétuelle pendant tout le temps où ses élus vivent sur la terre.
Le quatrième commandement place l’ordonnance du sabbat sous la symbolique du chiffre « 4 » qui désigne la norme universelle. Son respect est donc rappelé, au-delà d’Israël, à tous les êtres humains qui vivent sur la terre créée par Dieu. Et cette norme universelle était déjà attachée à la « sanctification » originelle du premier « septième jour », puisque cette « sanctification » était présentée à Adam et Eve, les parents de toute l’humanité née après eux.
Cette réflexion me conduit à réaliser que chacun des sept premiers des dix commandements de Dieu est placé sous la symbolique de son numéro d’ordre. Très important : Ces ordonnances sont adressées par Dieu uniquement à ses élus, et qui sont élus parce qu’ils désirent lui plaire ; sachant que toutes ses interdictions ou obligations sont transgressées ou ignorées par les rebelles terrestres humains.
Le premier désigne l’unité en Dieu
« Je suis YaHWéH, ton Dieu, qui t'ai fait sortir du pays d'Égypte, de la maison de servitude. Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face. »
Les autres dieux n’existent pas, cependant, sous l’inspiration des démons, les hommes croient à l’existence des divinités qu’ils ont inventées et qu’ils se font un devoir de servir, de diverses manières. Ce comportement frustre Dieu de la gloire dont il est seul digne, étant le seul vrai Dieu créateur de tout ce qui est ou vit. Les élus vont donc se distinguer des pécheurs rebelles en n’irritant pas Dieu par ces pratiques idolâtres.
Le second désigne l’imperfection. Et ce commandement déplait tellement au diable, qu’il a inspiré, à la papauté romaine, la décision de le supprimer dans sa version du décalogue, en rajoutant un commandement humain pour conserver le nombre total de dix.
« Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, YaHWéH, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements. » Le texte soulignés en gras explique à lui seul la détestation du diable ; ses serviteurs humains ignorant souvent la supercherie. Malheureux adeptes catholiques ! Comment garder un commandement supprimé, donc ignoré ?
Le troisième désigne la perfection
« Tu ne prendras point le nom de YaHWéH, ton Dieu, en vain ; car YaHWéH ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain. »
A lui seul, ce commandement condamne toutes les fausses revendications religieuses de l’humanité entière, mais surtout, en premier, celles des religions légitimées par Dieu qu’il rejette pour leur apostasie ; et de ce nombre sont, les Juifs, les Chrétiens, catholiques, protestants et adventistes apostats, sans oublier, les Anglicans et les Orthodoxes. Qui ai-je encore oublié ? Il est plus simple de dire tout le monothéisme institutionnel. Car ce troisième commandement condamne systématiquement la transgression du deuxième et du quatrième commandement qui prescrivent des ordonnances dont l’application dépend, non de la nature de l’homme, mais uniquement de sa seule volonté soit, de son libre choix.
En fait, que signifie « prendre en vain le nom de Dieu » ? Ce qui est vain est faux ou inutile. Aussi, chaque fois que l’homme impute au Dieu créateur quelque chose qui est faux ou inutile, il se rend coupable de transgression de ce troisième commandement, si court qu’il peut être, mais bien à tort, sous-estimé par les humains. Cependant, il donne sens à lui seul à ces paroles tenues par l’apôtre Jacques ; dans son épître, dans Jac.2:10 : « Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous. » Et sur les dix commandements, les principaux sont les quatre premiers, car ils concernent les devoirs de l’homme envers Dieu, leur Père, leur Créateur, mais aussi, leur Juge incorruptible.
La troisième position de ce commandement condamne donc, en premier, la transgression du 1er et du 2ème commandement. Le commandement du sabbat n’est pas inclus dans cette première condamnation, en raison de sa transgression exceptionnellement tolérée par Dieu de la part des élus sélectionnés au temps de la Réforme protestante, entre le 16ème et le 19ème siècle. Apo.2:24-25 confirme ce statut béni momentané : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. » La situation change en 1843 par l’application du décret divin anticipé, prophétisé dans Dan.8:14, dont la véritable traduction est : « Jusqu’à deux mille trois cent soir-matin et sera justifiée la sainteté ». Dieu fixe ainsi la date 1843 obtenue par la fin de cette durée de 2300 années, pour signaler qu’à partir de cette date, seule ce qu’il définit par le mot « sainteté » pourra bénéficier de la « justice éternelle » gagnée par Jésus-Christ selon Dan.9:24. La « sainteté » concerne plusieurs choses : le sabbat, les vrais élus, la vérité prophétique, la loi de Moïse, et le sacerdoce céleste « perpétuel » de Jésus-Christ. Et nous retrouvons dans les expériences adventistes, toutes ces choses, entre 1843 et 1873, la date où l’adventisme du septième jour s’engage dans une mission universelle. La conséquence de cette remise en cause du statut protestant en 1843, va rendre, ceux qui n’entrent pas dans la norme de la « sainteté » exigée par Dieu, coupables de transgresser à leur tour le « troisième commandement » de Dieu. Dans leur vie faussement religieuse, ils prendront alors, « en vain le nom de Dieu ».
Le quatrième commandement rappelle le respect du repos du septième jour qui constitue, par sa nature, « le sceau du Dieu vivant » cité dans Apo.7:2 : « Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant ; il cria d'une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit : Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » L’expression « du côté du soleil levant » porte plusieurs messages et même un message paradoxal, car la zone terrestre concernée par le retour du sabbat est l’Ouest américain opposé à l’Est du « soleil levant ». Deux explications sont possibles : 1- « Le soleil levant » rappelle l’orientation d’Israël, où le sabbat a été enseigné aux Juifs. 2- L’orientation Est cible la France où le despotisme religieux a été vaincu par l’athéisme révolutionnaire. Mais ce message annonce la croissance de la lumière prophétique qui va permettre de mieux comprendre la volonté de Dieu écrite dans la sainte Bible. En plus, « le soleil levant » prophétise Christ, dans Luc 1:78. Dans ce message, Dieu nous révèle la cause du long temps de paix religieuse dont notre humanité occidentale chrétienne a bénéficié depuis, et un peu avant, 1843 jusqu’en 2022, où le 24 Février, la guerre de l’Ukraine a commencé dans l’Est de l’Europe, car dans cette guerre la religion orthodoxe russe devient l’ennemie de l’Europe dite « chrétienne » catholique et un peu protestante, au Nord. Cette paix religieuse devait favoriser l’expansion du message porté par l’église adventiste du septième jour. L’institution officielle ayant été « vomie » selon Apo.3:16 par Jésus-Christ, en 1994, l’œuvre se prolonge par les adventistes du septième jour contraints à la dissidence. Ce sont eux qui sont devenus les dépositaires des oracles divins. Voici donc le texte du saint repos du septième jour déjà présenté dans ce message :
« Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de YaHWéH, ton Dieu: tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes. Car en six jours YaHWéH a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour : c'est pourquoi YaHWéH a béni le jour du repos et l'a sanctifié. »
Les termes « sanctifier » et « sanctifié » apparaissent au début et à la fin de ce commandement qui fixe et définit la forme de sa « sanctification » qui exige la mise en œuvre et non la seule reconnaissance théorique.
Le cinquième désigne l’homme ; le chiffre 5 étant le symbole de l’homme doté de cinq sens, et cinq doigts prolongeant ses mains et ses pieds. Et ce commandement ouvre la voie au deuxième commandement cité par Jésus : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Et qui est son premier prochain ? Ses parents charnels désignés dans ce 5ème commandement.
« Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que YaHWéH, ton Dieu, te donne. »
L’ordre de Dieu n’est pas d’aimer son père et sa mère mais de les honorer. Dieu sait que l’amour ne se commande pas et que l’enfant ne choisit pas ses parents que la procréation lui impose. Le verbe honorer est donc judicieusement choisi par lui. Car si l’homme est libre d’aimer ou pas ses parents, il reste qu’il a le devoir de les honorer pour la seule raison qu’ils l’ont élevé, nourri, vêtu, et instruit ; ceci avec plus ou moins de difficultés et de souffrances. Les parents ne sont en vérité que les instruments utilisés par Dieu pour procréer et faire naître de nouvelles créatures parmi lesquelles il peut sélectionner ses élus. Pour Dieu, honorer nos parents est un devoir qui repose sur la simple marque de reconnaissance qui leur est due. Le lien familial doit être un jour rompu, quand l’homme prend une femme pour épouse, ou la femme prend un homme pour époux, mais leur devoir d’honorer leurs parents subsiste jusqu’à leur mort.
Dans ce commandement, Dieu précise que c’est lui qui « donne à chacun le pays où il vit ». Si les hommes tenaient compte de cette précision, ils ne se feraient plus la guerre pour prendre le pays voisin ou lointain. Et je relève là, une faute commise contre le vrai Dieu par la papauté romaine qui « distribue des terres pour récompenses à ceux qui la reconnaissent » selon Dan.11:39, en prétendant le faire au nom de Dieu.
Les cinq autres commandements mettent en garde l’être humain contre ses défauts naturels ; des défauts de caractères et de comportements contre lesquels il doit lutter, les vaincre, et les abandonner.
Le sixième dénonce le crime crapuleux
« Tu ne tueras point. » Cette traduction est fausse et trompe énormément de gens sur toute la terre. Le verbe hébreu utilisé dans le texte original, signifie : commettre un meurtre soit, un assassinat ; ce qui est très différent. Dieu ne peut interdire de tuer et en même temps, ordonner de tuer par lapidation les humains rebelles coupables et les ennemis de son peuple, dans la guerre. C’est pourquoi il a dit : « Tu n’assassineras point ». Ce que Dieu condamne est du type du meurtre d’Abel tué par son frère Caïn par haine et jalousie. Par ce commandement, Dieu condamne toutes les fausses condamnations religieuses qui ont assassiné ses prophètes et ses élus dans tous les temps dans l’ancienne et la nouvelle alliance. Il condamne aussi les meurtres commis pour s’emparer des biens des victimes.
Le septième dénonce l’adultère
« Tu ne commettras point d'adultère »
Comme son nom l’indique, « l’adultère » est un péché commis par l’homme dans l’âge « adulte » soit, à l’âge où il porte pleinement sa responsabilité envers Dieu. Le mot « adultère » désigne l’infidélité de l’homme envers sa femme pour une autre femme ou l’inverse, celle d’une femme envers son mari pour un autre homme. De nos jours, les adultères sont si nombreux que plutôt que de se marier, les couples vivent en concubinage, aussi longtemps qu’ils se supportent ou s’apprécient. Ce fruit de la modernité n’est que la conséquence d’une vie sociétale entièrement coupée de Dieu et de son enseignement. Et ce fruit est fondamentalement celui de l’égoïsme qui caractérise l’être humain moderne des deux sexes. C’est aussi le fruit de gens qui ne savent plus aimer, sinon égoïstement. Mais le problème n’est pas la disparition du mariage qui n’a pas de réelle valeur pour Dieu, mais celle de la fidélité.
Pourquoi Dieu condamne-t-il « l’adultère » ? Parce qu’il fait souffrir toujours la personne qui en est victime et non auteure. Et Dieu a une bonne raison de condamner cette pratique de « l’adultère », parce qu’il en est la première victime. Ce qu’il aime et approuve, c’est l’opposé absolu de « l’adultère » soit, la « fidélité » et dans son projet éternel ne pourront entrer que ceux qui sont capables de vivre dans cette « fidélité » pendant l’éternité. Une telle exigence nécessite la mise à l’épreuve de tous ses élus ; car ils doivent mériter et être jugés dignes de bénéficier de « la justice éternelle » du Christ qui permet l’accès à la « vie éternelle ». Il y a donc « l’adultère » charnel et « l’adultère » spirituel. Si le premier fait souffrir une victime humaine, le second, lui, ferme toute espérance du salut et en conséquence, le croyant rebelle produit comme fruit, une vie religieuse qui « prend en vain le nom de Dieu », thème du troisième commandement. La signification symbolique des chiffres s’arrête avec ce septième commandement qui met ainsi en lien le sujet de « l’adultère » avec celui de la « sanctification » qui est son opposé absolu. Par ce moyen, Dieu nous révèle combien il tient la « fidélité » comme un signe de sa « sanctification » réelle de ses élus. Et cette « fidélité » exigée éclaire le sens de cette « sanctification » citée dans Héb.12:4 : « Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur. »
Le huitième commandement condamne le vol
« Tu ne déroberas point. »
Le Dieu amour et justice ne peut que condamner le vol qui crée une souffrance chez la personne qui en est victime. Dieu consacre ainsi le droit de propriété. Sur cette terre, les biens des uns et des autres sont convoités et parfois volés. Dieu est aussi victime du vol, quand des hommes revendiquent sa bénédiction qu’il n’a pas donnée. Et à ce sujet encore, tous les organismes religieux rejetés par lui, volent et déforment son autorité et sa personnalité.
Le neuvième condamne les faux témoignages
« Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain. »
Si Dieu donne cet ordre à ses élus, c’est afin que leurs œuvres les distinguent des humains pécheurs que le « faux témoignage » caractérise. Jézabel, la femme étrangère épousée par le roi Achab donne un exemple de cette pratique abominable, en faisant déposer « deux faux témoins » pour condamner et exécuter Naboth, le propriétaire d’une vigne qu’elle voulait offrir à son royal mari, selon 1 Rois 21:7 à 16. Et là encore, Dieu est la première victime des faux témoignages religieux portés par les fausses églises chrétiennes.
Le dixième condamne la convoitise
« Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain. »
Ce dernier commandement révèle la cause qui conduit à transgresser les commandements précédents. Ainsi en lecture à rebours, la « convoitise » conduit au « faux témoignage » utilisé par Jézabel pour « voler » la vigne de Naboth, qui sera assassiné pour l’obtenir. Ou bien, cette « convoitise » peut conduire à « l’adultère » et à faire « assassiner » l’époux légitime comme le fit faire le roi David, quand il convoita Bethsabée l’épouse du guerrier Hurie le Kéthien. Et en premier, Caïn tua son frère Abel parce qu’il « convoitait » sa bénédiction par Dieu. Dans l’ère chrétienne, le régime papal a « convoité » le rôle intercesseur céleste « perpétuel » de Jésus-Christ et le lui a « volé » selon Dan.8:11 : « Elle s'éleva jusqu'au chef de l'armée, lui enleva le sacrifice perpétuel, et renversa le lieu de son sanctuaire. » En Jésus-Christ, Dieu a donc été victime de la « convoitise » romaine ; et en YaHWéH il a été victime du faux témoignage papal romain qui a osé modifier les paroles originelles du texte hébreu de ses dix commandements, réduisant le texte originel à de courtes phrases, supprimant l’important deuxième commandement et créant un commandement traitant du mariage pour conserver le nombre de dix. De plus, le mot « septième jour » du quatrième commandement devient dans sa version, le « jour du Seigneur » qu’entre temps elle a imputé au repos du premier jour consacré au culte du « soleil invaincu », le dieu hérité du paganisme romain païen, ceci, par un décret officiel ordonné par l’empereur Constantin 1er le Grand le 7 Mars 321.
Ces changements révèlent le statut maudit de l’église catholique papale, mais aussi le statut maudit du protestantisme tombé dans l’apostasie dès 1843 à cause de son héritage historique catholique romain, dont le jour du repos du « dimanche » actuel est la marque révélatrice et le témoignage diabolique perpétuel. Et dans la longue liste des convoiteurs, il y eut en tête, le premier ange créé par Dieu qui a convoité, pour lui-même, les honneurs et les droits qui n’appartiennent qu’à Dieu seul.
La foi agréable à Dieu est censée être conforme à la norme définie dans le texte originel hébreu, plus ou moins trahi et déformé, par les traductions bibliques proposées. C’est dire, la qualité de la foi, que ces mensonges peuvent produire ! Et ce sujet me conduit à aborder le problème du réchauffement climatique que l’être humain coupé de Dieu impute, actuellement, à la pollution créée par la vie moderne. Inconsciemment, il s’attribue une puissance qu’il n’a pas et que Dieu seul possède. Et cette prise de position ne fait que révéler le mépris du témoignage donné par Jésus-Christ qui, devant ses témoins, ses douze apôtres, a calmé instantanément une violente tempête qui menaçait de faire chavirer l’embarcation dans laquelle ils se trouvaient sur le lac de Galilée. Lisons ce témoignage cité dans Mat.8:26 : « Il leur dit : Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme. » Que vaut la foi des chrétiens qui ne tiennent pas compte aujourd’hui de ce témoignage, dans lequel Jésus-Christ a donné la preuve de sa puissance divine par laquelle il soumet l’humanité à la chaleur, au froid, aux vents, à la pluie et aux bourrasques violentes, jusqu’aux tornades et aux tsunamis, sans oublier, les éruptions volcaniques ; bref, tout ce qu’en Dieu créateur, il a créé et peut susciter à tout moment, en tout lieu sur la terre ?
Il est temps de revenir maintenant sur ce thème de la « manne », puisque la leçon qu’elle porte est révélée dans cette création divine de la première manne céleste, dans Exode 16. Nous lisons au verset 12 :
« J'ai entendu les murmures des enfants d'Israël. Dis-leur : Entre les deux soirs vous mangerez de la viande, et au matin vous vous rassasierez de pain ; et vous saurez que je suis YaHWéH, votre Dieu. »
Déjà dans ce message « la viande » représente l’ancienne alliance célébrée entre les deux soirs par « le sacrifice perpétuel » d’un agneau. Au matin, soit au lever du soleil de justice que va incarner Jésus-Christ, la nourriture devient la manne soit, le pain de vie, image symbolique du corps du Christ offert symboliquement en nourriture selon son ordre établi dans la cérémonie de la sainte Cène, selon Mat.26:26 : « Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. » La Cène prophétise le plan du salut prévu par Dieu. Comme un pain, le corps du Christ doit être rompu soit, brisé par la mort, pour que son esprit de vie soit partagé par tous ses élus rachetés afin de les nourrir de sa foi et de son amour. Hélas ! Cette sublime cérémonie est considérée par des multitudes de faux chrétiens comme un rite religieux magique. Alors que Jésus ne donne par elle qu’une leçon qui exprime ce qu’il attend de la part de ses élus. Car, le choix est laissé à tous « mangez mon corps » ou ne le mangez pas, le choix vous appartient.
Il ressort de cette leçon que la situation spirituelle des faux juifs de l’ancienne alliance et celle des faux chrétiens de la nouvelle alliance sont identiques. La seule chose qui marque leur différence ; c’est que les premiers servent mal Dieu, avant la mort expiatoire de Jésus-Christ, alors que les seconds le servent mal, après la mort du messie Jésus confirmée par le témoignage des apôtres et le témoignage historique relevé par les historiens des époques concernées. De même, dans les deux alliances Dieu sélectionne ses élus pour leur fidèle témoignage pour sa vérité révélée.
Dans Apo.10:8 à 10, Jésus fait vivre à Jean l’anticipation de mon expérience du décryptage prophétique. Car je mange le corps du Christ sous la forme de ses révélations prophétiques étant inspiré par son Esprit divin depuis 1980. La dernière forme de mon décryptage qui fut présentée en 1991 aux adventistes portait le nom : « la Révélation de la Septième Heure ». Et c’est depuis 2020, que Dieu m’inspire ces messages qui composent « la manne spirituelle des derniers marcheurs adventistes ». Ce qui relie ces deux références bibliques historiques concernant la « manne céleste » divine, c’est le mot « miel » que l’Esprit attribue à la « manne du désert » et au « rouleau » de son Apocalypse. « Le miel » ou « le goût du miel » symbolise la douceur extrême soit, le ressenti agréable de l’esprit humain nourri spirituellement et charnellement par Dieu ; ceci pour la partie agréable du message. Jean nous dit ensuite au verset 9 : « Je pris le petit livre de la main de l'ange, et je l'avalai ; il fut dans ma bouche doux comme du miel, mais quand je l'eus avalé, mes entrailles furent remplies d'amertume. » A relever le fait que dans sa sollicitude et son amour pour son prophète, Jésus inverse le sens de l’annonce qu’il adresse à Jean, et à travers lui, à moi. Il annonce en premier l’amertume des entrailles et ensuite seulement, le goût du miel. En agissant ainsi, Jésus témoigne qu’il connaît la fin des choses avant même qu’elles commencent. Le paradoxe de ce verset prophétise l’inimaginable déception que m’a causée le comportement de mes frères adventistes du septième jour, que la lumière divine a laissés globalement « froids » et quelques rares fois « tièdes ». Le rejet final confirmé par ma radiation officielle en Novembre 1991 a mis fin à d’authentiques douleurs ventrales provoquées en moi par la situation de mépris ou d’indifférence pour la lumière présentée entre 1982 et 1991. Mais « l’amertume des entrailles » peut aussi prophétiser le temps de la grande et terrible Troisième Guerre Mondiale suivie par l’expérience de l’épreuve de foi universelle finale prophétisée par Dieu. A la fin de cette épreuve, les élus restés fidèles au saint sabbat seront menacés de mort par les rebelles qui leur auront imposé par un décret le respect du repos du dimanche romain ; ceci, au stade final d’un endurcissement extrême causé par l’irritation provoquée par les « sept derniers fléaux de la colère de Dieu » qui frappent les vrais coupables humains.
La première leçon de Lév.16 est donnée dans les versets 17 à 20 :
« Les Israélites firent ainsi ; et ils en ramassèrent les uns en plus, les autres moins. On mesurait ensuite avec l'omer ; celui qui avait ramassé plus n'avait rien de trop, et celui qui avait ramassé moins n'en manquait pas. Chacun ramassait ce qu'il fallait pour sa nourriture. Moïse leur dit: Que personne n'en laisse jusqu'au matin. Ils n'écoutèrent pas Moïse, et il y eut des gens qui en laissèrent jusqu'au matin ; mais il s'y mit des vers, et cela devint infect. Moïse fut irrité contre ces gens. »
Selon ce verset, des gens manifestent le choix de stocker la nourriture de la manne pour le lendemain, parce qu’ils refusent, en réaction rebelle naturelle de rester entièrement sous la dépendance de Dieu. Ce choix est révélateur d’une attitude rebelle et d’un manque total de la foi qui sauve. Ce comportement prophétise celui de tous les humains rebelles de l’histoire terrestre jusqu’à ceux de l’église adventiste du septième jour à l’heure où Dieu éprouve leur foi entre 1991 et 1994 ; en France, à Valence sur Rhône, et aussi pour la communauté adventiste de l’ïle Maurice où un homme a reçu mon nouveau « témoignage de Jésus ». A l’heure où Jésus lui propose « une manne nouvelle », l’église officielle fait le choix de se nourrir spirituellement à partir de son stock d’enseignements hérités de ses pionniers. Elle reproduit donc ce qui irrita Moïse et donc, Dieu lui-même. Mais avant l’adventisme, les Juifs rebelles avaient agi de même, et les catholiques et les protestants les ont imités en leur temps. C’est pour apprendre aux élus à ne compter chaque jour que sur lui soit, de rester entièrement dépendant de lui que Dieu ne permit pas à la manne de se conserver jusqu’au lendemain, ceci pour les cinq premiers jours, uniquement. Dans cette leçon, Dieu dit aux humains : « la foi n’est pas une théorie, mais une relation constante concrète avec moi, qui doit être renouvelée et confirmée chaque jour, jusqu’à la fin du monde ».
La deuxième leçon est donnée dans les versets 22 à 26 :
« Le sixième jour, ils ramassèrent une quantité double de nourriture, deux omers pour chacun. Tous les principaux de l'assemblée vinrent le rapporter à Moïse. Et Moïse leur dit : C'est ce que YaHWéH a ordonné. Demain est le jour du repos, le sabbat consacré à YaHWéH ; faites cuire ce que vous avez à faire cuire, faites bouillir ce que vous avez à faire bouillir, et mettez en réserve jusqu'au matin tout ce qui restera. Ils le laissèrent jusqu'au matin, comme Moïse l'avait ordonné ; et cela ne devint point infect, et il ne s'y mit point de vers. Moïse dit : Mangez-le aujourd'hui, car c'est le jour du sabbat ; aujourd'hui vous n'en trouverez point dans la campagne. Pendant six jours vous en ramasserez ; mais le septième jour, qui est le sabbat, il n'y en aura point. »
Cette leçon concerne « le sabbat » du « septième jour » qui prophétise le « septième millénaire » pendant lequel les élus vivront dans le royaume céleste de Dieu. Le corps céleste des élus ne dépendra plus de la nourriture pour vivre. C’est pourquoi, la manne n’est pas donnée par Dieu au matin du « septième jour ». Cependant, la vie entrée dans l’éternité aura été nourrie par « la manne spirituelle » donnée par Dieu à ses derniers élus adventistes restés fidèles au saint sabbat de Dieu jusqu’au retour de Jésus, à la fin du sixième millénaire. Dans le verset 26, le dernier, les six jours symbolisent les six mille ans pendant lesquels les élus vivent sur la terre, ensuite le « septième jour », la nourriture reçue pendant les six mille ans permet aux élus d’entrer dans l’éternité céleste auprès de Jésus-Christ.
Le temps des six premiers jours est placé sous le signe de ces paroles de la prière enseignée par Jésus dans Mat.6:11 : « Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien » ; une demande qui doit être renouvelée chaque jour, parce que l’élu est conscient de sa totale dépendance de Dieu tous les jours de sa vie sur la terre.
De même que Dieu ne donne pas de manne le jour du sabbat, les hébreux et les adventistes du septième jour préparent leur nourriture du sabbat la veille de ce septième jour, respectant ainsi, l’ordre de Dieu de ne pas faire d’ouvrage écrit dans Lév.23:3 : « On travaillera six jours ; mais le septième jour est le sabbat, le jour du repos : il y aura une sainte convocation. Vous ne ferez aucun ouvrage : c'est le sabbat de YaHWéH, dans toutes vos demeures. »
Cette interdiction divine avait pour but de faire comprendre à ses élus que le sabbat prophétisait la nouvelle condition de leur vie céleste prévue pour le « septième millénaire ». L’ouvrage humain actuel est imposé par la condition établie par le péché. En entrant dans l’éternité cet esclavage charnel cesse, remplacé par un vrai repos vécu dans un corps céleste incorruptible libéré de toutes les anciennes contraintes terrestres.
La leçon donnée par Dieu est donc très claire : l’éternité accordée au nom de la justice de Jésus-Christ se gagne et se mérite dans nos conditions de vie actuelles. L’offre de la grâce du Christ ne durera pas toujours ; elle va prendre fin définitivement en l’année 2029. La grâce ne sauve pas le péché mais elle sauve du péché et de la mort qui est son salaire. Ces paroles tenues par Jean, dans 1Jean expriment clairement ce que Dieu exige de la part de ceux qu’il sauve ; 2:3 à 6 : « Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l'avons connu. Celui qui dit : Je l'ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n'est point en lui. Mais celui qui garde sa parole, l'amour de Dieu est véritablement parfait en lui : par là nous savons que nous sommes en lui. Celui qui dit qu'il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même. » ; 3:3 : « Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur. » ; 3:6 : « Quiconque demeure en lui ne pèche point ; quiconque pèche ne l'a pas vu, et ne l'a pas connu. » ; 3:7-8 : « Petits enfants, que personne ne vous séduise. Celui qui pratique la justice est juste, comme lui-même est juste. Celui qui pèche est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable. »
 
 
 
M81- Les quatre êtres vivants
 
Dieu donne, assurément, une très grande importance au message symbolique de ces « quatre êtres vivants », puisqu’il le présente aux rachetés des deux alliances qu’il a instaurées, successivement, dans Ezéchiel 1 et Apocalypse 4, 5 et 6. Que ce message soit symbolique, il n’y a aucun doute à ce sujet, mais les humains ont tort de sous-estimer l’importance des symboles utilisés dans la sainte Bible, car ils représentent le langage universel employé par Dieu. Le message basé sur l’image est mis à la portée de tous les êtres humains que Dieu a séparés, en leur imposant des langues parlées différentes. Les mots des symboles peuvent donc être traduits en toute langue existante, en conservant leur sens initial.
Le symbole des « quatre êtres vivants » est présenté par Dieu au prophète Ezéchiel captif en Chaldée donc, au moment où Israël va être détruit en tant que nation libre et indépendante après la troisième intervention du roi Nébucadnetsar qui allait s’accomplir en – 586 dans la « onzième année » du règne du roi Sédécias. La date de la vision est donnée à Ezéchiel de manière précisée par ce texte d’Ezé.1:1-2 :
Verset 1 : « La trentième année, le cinquième jour du quatrième mois, comme j'étais parmi les captifs du fleuve du Kebar, les cieux s'ouvrirent, et j'eus des visions divines. » 
Verset 2 : « Le cinquième jour du mois, c'était la cinquième année de la captivité du roi Jojakin, …»
Cette seconde précision permet de dater la vision au « cinquième jour du quatrième mois » de l’année – 592, soit « cinq ans » après la déportation du « roi Jojakin » qui s’est accomplie en – 597 ; ceci au titre de seconde déportation d’Israël après celle de – 605 dans laquelle Daniel et ses compagnons furent conduits à Babylone sous le règne du roi « Jojakim ».
Je relève donc une analogie entre cette expérience d’Ezéchiel et mon ministère prophétique qui s’est accompli à l’heure où l’église officiellement bénie par Dieu depuis 1873, allait perdre sa bénédiction étant « vomie » par lui, en Jésus-Christ, entre 1991 et 1994. La comparaison de nos deux ministères est justifiée par le fait que les « quatre êtres vivants » nous ont particulièrement concernés ; lui, en recevant la vision ; moi, en révélant l’explication de leur signification dans l’étude de la vision « Apocalypse », mot grec francisé qui signifie « Révélation » et désigne la « Révélation » reçue en vision par l’apôtre Jean. Or, portant le nom Révélation, cette vision construite sur des symboles ne prend sens qu’en étant comprise et décryptée. Ezéchiel et moi, nous avons donc partagé le temps de fin d’approbation du camp que Dieu avait tenu pour sien, en faisant de lui, le dépositaire de ses oracles.
Il nous faut réaliser l’énorme privilège que nous avons de vivre la fin des choses et non leur commencement, selon qu’il est écrit dans Ecc.7:8 : « car la fin d’une chose vaut mieux que son commencement ». Salomon nous dit également, dans Ecc.1:9 : « Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil ». Par cette clé, Dieu nous prépare à exploiter le principe de l’analogie de la foi, qui repose précisément sur la répétition d’expériences identiques ou très ressemblantes, au fil du temps des deux alliances divines et avant elles, depuis Adam et Eve.
Ainsi, dans les deux cas, Dieu intervient et donne sa lumière à trois hommes qu’il juge dignes de recevoir son témoignage, car il convient d’ajouter entre Ezéchiel et moi, l’apôtre Jean, le récepteur de la vision Apocalypse. Dieu montre ainsi, qu’en dépit des apparences qui condamnent les représentations officielles coupables de son peuple, sa bénédiction va se prolonger à partir des prophètes qu’il éclaire et encourage dans leur fidélité. Et Dieu ayant donné à ce ministère prophétique le nom de « témoignage de Jésus » dans Apo.1:9 : « Moi Jean, votre frère, et qui ai part avec vous à la tribulation et au royaume et à la persévérance en Jésus, j'étais dans l'île appelée Patmos, à cause de la parole de Dieu et du témoignage de Jésus. » ; et 19:10 : « Et je tombai à ses pieds pour l'adorer; mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu. Car le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie. » Tu peux comprendre ainsi la valeur qu’il convient de donner à ce « témoignage prophétique » divin. Ceux qui le méprisent, les protestants en 1843, et les adventistes en 1993, en paient le prix, en étant successivement, rejetés soit, « vomis », par Jésus-Christ qui les abandonne et les livre au diable et aux démons célestes et terrestres.
Dans les données citées dans les versets 1 et 2 d’Ezéchiel 1, nous voyons 3 mentions du chiffre 5, ce qui se traduit par la perfection (3) de l’homme (5) ; et une seule fois le chiffre « 4 » qui symbolise le caractère universel. Ce code divin des chiffres nous est révélé par les numéros des 22 chapitres qui composent la Révélation de Dieu nommée « Apocalypse ». Le code divin des chiffres révèle donc avec les autres symboles cités la signification de la vision reçue par Ezéchiel et par Jean, sept siècles plus tard, après lui. Et 19 siècles après Jean soit, 26 siècles après Ezéchiel, Dieu m’a appelé afin d’expliquer le sens des symboles présentés dans ces différentes visions ; moi qui vis à Valence sur Rhône préfecture du département de la Drôme dont le numéro est précisément « 26 ». A l’Ouest du fleuve Rhône, le département de l’Ardèche dont le numéro est « 07 » côtoie le « 26 » de la Drôme. Et j’ai souvent rappelé comment cette ville de France a été marquée spirituellement par Dieu, en ayant été le lieu de la mort du Pape Pie VI prophétisée, par des symboles, dans Apo.13:3 ; mais aussi, le lieu de la toute première église adventiste du septième jour implantée en France après 1873 ; ceci, après la Suisse. C’est donc dans cette continuité que mon ministère prophétique s’est inscrit, Dieu ayant fait accomplir dans cette ville le test de foi prophétique qui donne sens aux paroles écrites dans Apo.3:14 à 21, dans lesquelles il prononce son jugement et son rejet de l’Elue officielle devenue « tiède » et formaliste, traditionaliste et hostile à l’avancement de la vérité biblique prophétique divine.
Ces choses étant dites et comprises, portons maintenant notre attention sur ces deux visions des « quatre êtres vivants », et nous allons rapidement relever une énorme différence qui prouve le caractère purement symbolique de leur description. Mais afin de ne rien perdre, l’étude verset par verset s’impose à nous :
Verset 3 : « la parole de YaHWéH fut adressée à Ézéchiel, fils de Buzi, le sacrificateur, dans le pays des Chaldéens, près du fleuve du Kebar ; et c'est là que la main de YaHWéH fut sur lui. »
L’intervention directe de Dieu est imagée par l’action de sa « main ». La « main » sera symboliquement le symbole de l’action ; ici, celle de Dieu, ailleurs, celle des hommes ou des anges.
Verset 4 : « Je regardai, et voici, il vint du septentrion un vent impétueux, une grosse nuée, et une gerbe de feu, qui répandait de tous côtés une lumière éclatante, au centre de laquelle brillait comme de l'airain poli, sortant du milieu du feu. »
La vision vient du « septentrion », soit du Nord, la direction d’où vient l’agresseur chaldéen pour punir Israël. C’est aussi la seule direction identifiable par l’aiguille aimantée d’une boussole, soit la référence de base des quatre points cardinaux directionnels ; Dieu étant, lui-même, la référence et l’auteur unique de l’existence de la vie de toutes ses créatures vers laquelle leurs regards doivent se porter. « Un vent impétueux » caractérise la vision, car le vent marque l’action opposée à l’immobilité. La vie créée par Dieu est comme lui constamment active, et toutes ses créatures sont en mouvements. De plus, ce « vent impétueux » symbolise la guerre ; celle que Dieu mène contre son peuple rebelle qu’il a fait conduire déjà deux fois en déportation en Chaldée au moment de la vision. « Une grosse nuée » soit, un gros nuage, sert de support à la vision céleste. Au centre de la vision « une gerbe de feu » symbole de la destruction montre que l’esprit de Dieu est indestructible, car il est décrit lui-même comme de « l’airain poli » qui vit au « milieu du feu ». Mais il maîtrise et impose aussi la destruction par le feu. Cette description rappelle celle que Dieu prend dans la fournaise ardente dans laquelle il apparaît avec les trois compagnons de Daniel selon, Dan.3:25 : « Il reprit et dit : Eh bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu, et qui n'ont point de mal ; et la figure du quatrième ressemble à celle d'un fils des dieux. » Si Dieu se présente lui-même sous le symbolisme de « l’airain poli », c’est parce que « l’airain » symbolise « le péché » de ses rachetés qu’il va porter et expier en Jésus-Christ sur la croix pour les sauver de la mort. « Le péché » est au centre du plan du salut qu’il devait révéler et accomplir sur la terre créée dans ce but. En acceptant sa mort expiatoire, Jésus a accompli, jusqu’au bout, son rôle de victime expiatoire de ce plan du salut et il a pu ainsi dire : « Tout est accompli », avant de rendre son esprit à Dieu.
Une autre explication justifie cette apparence de Dieu sous le symbolisme de l’airain poli : c’est l’idée que Dieu donne existence au péché qui résulte de sa définition d’1 Jean 3:4 : « … et le péché est la transgression de la loi ». Paul a dit dans Rom.7:7 : « …je n’ai connu le péché que par la loi… ». Or, Dieu est la source de la loi, et en Christ, la loi divine incarnée. La loi sortant de lui, le péché qui est sa transgression sort également de lui. Mais ne péchant pas lui-même, le péché ne le souille pas, car il s’impose de respecter ses propres lois et reste ainsi parfaitement pur et juste.
Voici la description qu’Ezéchiel nous donne des « quatre êtres vivants » dans Ezé.1:5 à 10 :
Verset 5 :« Au centre encore, apparaissaient quatre animaux, dont l'aspect avait une ressemblance humaine. »
Dieu « a créé l’homme à son image », selon Gen.1:26 : « Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. » Cette « image » est celle de Dieu et des anges célestes. Note que « l’image de Dieu est donnée à l’homme », pas à la femme qui sera formée à partir de lui et qui l’entraînera dans la malédiction du péché. Le nombre de « quatre animaux » donne à cette représentation de « l’image de Dieu » une norme universelle. La norme femelle de l’homme n’est que provisoire et strictement formée sur la terre par Dieu, pour porter la vie comme le fera l’Elue composant ses rachetés.
Verset 6 : « Chacun d'eux avait quatre faces, et chacun avait quatre ailes. »
Cette description qui attribue « quatre faces et quatre ailes à chacun » des « quatre animaux » marque la différence avec la description qu’en donne Jean dans Apo.4:7-8 : « Le premier être vivant est semblable à un lion, le second être vivant est semblable à un veau, le troisième être vivant a la face d'un homme, et le quatrième être vivant est semblable à un aigle qui vole. Les quatre êtres vivants ont chacun six ailes, et ils sont remplis d'yeux tout autour et au dedans. Ils ne cessent de dire jour et nuit : Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout Puisant, qui était, qui est, et qui vient ! » Je reviendrai en détail sur ces symboles et leur signification mais note déjà que les « quatre animaux » d’Ezéchiel sont nommés dans Apoc.4 « quatre êtres vivants » et non « animaux ». Subtilement, le vocabulaire suggère la croissance spirituelle dans laquelle « l’homme animal » de l’ancienne alliance devient en Jésus-Christ, dans la nouvelle, « l’homme spirituel ». La description « des quatre faces des animaux » d’Ezéchiel va être présentée au verset 10.
Verset 7 : « Leurs pieds étaient droits, et la plante de leurs pieds était comme celle du pied d'un veau, ils étincelaient comme de l'airain poli. »
Ce symbolisme décrit les valeurs célestes qui sont, en premier, celles du Dieu créateur, et en second, celles des créatures qui partagent sa vie et sa droiture. Les « pieds » symbolisent la norme de la marche et cette norme divine est la « droiture ». Le deuxième symbole est celui du « veau », l’animal du sacrifice qui caractérise le serviteur fidèle. Rattachés à la symbolique universelle du chiffre 4, ces valeurs de « droiture » et de « serviteur fidèle » sont partagées par toutes ses créatures qui les reproduisent par l’esprit divin qui vit en elles universellement. Cette description ne concerne que Dieu, les anges élus, et les êtres humains rachetés qui les rejoindront. La vision nous montre un idéal divin qui caractérise déjà actuellement tout le camp de Dieu unifié dans l’harmonie parfaite dans le partage de l’Esprit de Dieu.
Verset 8 : « Ils avaient des mains d'homme sous les ailes à leurs quatre côtés ; et tous les quatre avaient leurs faces et leurs ailes. »
Cette description insiste sur l’idée d’un modèle unique appliqué de manière universelle ; ce qui illustre l’aboutissement parfait du type de vie voulu par Dieu. L’image prend un aspect de clones qui témoigne de l’unité du modèle des êtres vivants sélectionnés par Dieu, tous partageant ses valeurs, et son image caractérielle et physique, révélées dans son apparence angélique dans laquelle il porte le nom « Micaël » ; nom qui signifie « Qui est comme Dieu », l’Esprit tout-puissant du Dieu créateur qu’en Jésus, Micaël nomme : « le Père céleste ».
Verset 9 : « Leurs ailes étaient jointes l'une à l'autre ; ils ne se tournaient point en marchant, mais chacun marchait droit devant soi. »
Les « ailes » ne sont là que pour désigner la norme céleste. L’attitude « droite et résolue » est illustrée par le fait de ne pas « regarder en arrière ». Et ce détail est extrêmement important, car il condamne la forme religieuse qui reste bloquée sur la tradition héritée. La vie avec Dieu est un avancement permanent que le fait de marcher droit devant soi illustre magnifiquement. La vie spirituelle doit constamment croître comme tout ce qui vit.
Verset 10 : « Quand à la figure de leurs faces, ils avaient tous une face d'homme, tous quatre une face de lion à droite, tous quatre une face de bœuf à gauche, et tous quatre une face d'aigle. »
Nous retrouvons dans cette description les mêmes symboles que ceux qui apparaissent chez les « quatre êtres vivants » d’Apo.4:7, à cette différence qu’ils y caractérisent séparément un seul des « quatre animaux ». Ces symboles au caractère universel sont dans l’ordre de la vision d’Ezéchiel : « L’homme » soit, l’intelligence et l’image de Dieu ; « le lion » soit, la force et la royauté dont la précision, « à droite », leur impute, la bénédiction de Dieu ; « le bœuf » soit, la puissance du serviteur et l’animal sacrifié, et la précision « à gauche », suggère le rattachement de ces valeurs à la malédiction du « péché ». Et « l’aigle » donne aussi une norme céleste à cette vie universelle. En fait, ces quatre symboles prophétisent et illustrent la norme de la vie du « messie » qui doit venir faire l’expiation des péchés dans le plan du salut conçu par Dieu. Ce sont donc des symboles qui décrivent ce que sera Jésus-Christ dans son ministère salvateur et dans sa nature divine parfaite.
Dans Apo.4:7-8, le message délivré est exactement le même, la vision donnée à Jean vient confirmer celle qu’Ezéchiel a reçue sept siècles avant lui. Et cette confirmation est donnée par Dieu à la fin du siècle dans lequel le ministère terrestre du Christ a été accompli dans l’ordre : roi, sacrifice, intelligence humaine, céleste. Ces quatre valeurs trouvent une glorieuse application lors de la crucifixion de Jésus-Christ. L’écriteau placé au dessus de lui dans une cavité creusée dans le mont Golgotha portait en trois langues, l’hébreu, le grec et le latin, l’inscription « Jésus de Nazareth roi des Juifs », une semaine avant sa mort, pour la fête des prémices, Jésus avait été accueilli « en roi » par les habitants de Jérusalem qui jetaient leurs vêtements et des branches de palmiers sur le sol sur son chemin. De plus, Jésus a confirmé son titre de « roi » dans son échange avec le procurateur romain Ponce Pilate. Les douze apôtres attendaient, eux-aussi, un Messie royal qui les délivrerait du joug romain. Le « roi » s’est donc bien présenté, en premier, comme « le lion » du « premier être vivant ». Son ministère terrestre fut celui du parfait serviteur fidèle donc conforme à l’image du « bœuf » ou « veau » du « deuxième être vivant » et sa vie parfaite fut offerte en sacrifice, porteuse du péché de ses élus. L’offrande de ce sacrifice d’un homme parfait, un nouvel Adam, devait racheter des élus « humains intelligents » ; ce qui correspond au « troisième être vivant » qui a l’image de la face d’un « homme » ; et dans le plan du salut divin, les élus intelligents humains vont obtenir l’entrée dans la vie céleste symbolisée par « l’aigle » du « quatrième être vivant » ; l’homme Jésus les ayant devancés dans cette expérience.
Dans Apo.4, les « quatre êtres vivants » ont « six ailes » : « six » étant le chiffre symbolique du caractère céleste. Et le chiffre « 4 » du nombre des « êtres vivants » conserve et confirme la norme universelle du message transmis par Dieu.
Apoc.4:8 : « Les quatre êtres vivants ont chacun six ailes, et ils sont remplis d'yeux tout autour et au dedans. Ils ne cessent de dire jour et nuit : Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout Puissant, qui était, qui est, et qui vient ! »
Ce n’est pas en paroles que cette perfection de la sainteté du Seigneur Dieu tout puissant est proclamée, c’est par l’existence de ses témoins vivants qui reproduisent de manière universelle la norme de son caractère et de toutes ses valeurs. Les bons anges et les rachetés fidèles proclament cette sainteté en la reproduisant « jour et nuit » dans leur corps respectifs célestes et terrestres avant que tous partagent la norme céleste pour l’éternité. En fait, la proclamation permanente de cette sainteté divine est la conséquence de l’œuvre du « Saint-Esprit » qui est l’action de Jésus-Christ après son retour au ciel et la reconnaissance de sa parfaite légitimité universelle par l’Esprit du Père et les saints anges. Dans un corps humain, l’action de Jésus-Christ était limitée au lieu où il se trouvait. De retour au ciel, dans toute sa divinité, la puissance du Père lui permet de rester en contact avec chacun de ses élus, où qu’il se trouve et quelles que soient, sa couleur, sa nationalité, ou sa langue, et ceci, « jour et nuit ».
Selon ses paroles, Jésus est venu sur la terre pour unifier en lui et dans l’Esprit du Père, tous ses élus rachetés ; c’est ce qu’il dit dans Jean 17:21-22 : « afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, et toi en moi, afin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé ».
Jésus précise ensuite le but final du plan du salut disant : « Père, je veux que là où je suis ceux que tu m'as donnés soient aussi avec moi, afin qu'ils voient ma gloire, la gloire que tu m'as donnée, parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde. »
Dans Ezéchiel, l’œuvre du Christ n’étant pas encore accomplie, l’ordre de présentation des « faces des animaux » est différente : 1- « l’homme » ; 2- « le lion » ; 3- « le bœuf » ; 4- « l’aigle ». On constate que « l’homme » est placé avant « le lion », ce qui est logique puisque la royauté du Christ n’est encore que prophétisée, mais pas encore accomplie.
Mais la vision d’Ezéchiel est beaucoup plus développée que celle d’Apoc.4 et 5. Nous lisons dans Ezé.1 :
Verset 13 : « L'aspect de ces animaux ressemblait à des charbons de feu ardents, c'était comme l'aspect des flambeaux, et ce feu circulait entre les animaux ; il jetait une lumière éclatante, et il en sortait des éclairs. »
Les expressions citées dans ce verset suggèrent diverses caractéristiques de l’action de l’Esprit divin universel. « Les charbons de feu ardents » évoquent les actions punitives du Dieu créateur ; « l’aspect des flambeaux » désigne également la punition divine selon l’usage que Samson fit des « flambeaux » dans Juges 15:4-5 : « Samson s'en alla. Il attrapa trois cents renards, et prit des flambeaux ; puis il tourna queue contre queue, et mit un flambeau entre deux queues, au milieu. Il alluma les flambeaux, lâcha les renards dans les blés des Philistins, et embrasa les tas de gerbes, le blé sur pied, et jusqu'aux plantations d'oliviers. » ; et « le feu » qui détruit « le péché » et les pécheurs rebelles est aussi, à l’opposé, celui qui éclaire de sa « lumière » l’intelligence de ses élus rachetés. A l’échelle de sa création terrestre, « l’éclair » illustre humainement sa redoutable toute puissance et l’instantanéité des effets de son application. Dans leur ignorance, les Grecs avaient imputé ce symbole de « l’éclair » à leur dieu païen suprême olympien nommé « Zeus », nommé aussi « Jupiter » par les Romains.
Verset 14 : « Et les animaux couraient et revenaient comme la foudre. »
La rapidité de l’action de l’Esprit de Dieu est ainsi confirmée par ce signe terrestre qui étonne et terrifie les êtres humains. L’action de l’Esprit de Dieu dans ses créatures est instantanée.
Verset 15 : « Je regardais ces animaux ; et voici, il y avait une roue sur la terre, près des animaux, devant leurs quatre faces. »
La vision donnée par Dieu nous dirige vers l’action divine accomplie sur la terre, sur laquelle des armées de bons anges s’activent pour Dieu, pour le servir et pour servir ses élus terrestres. Cette activité angélique céleste mise en œuvres sur la terre est symbolisée par la « roue » qui illustre précisément le mouvement et le déplacement sur le sol de la terre. Les quatre faces sont orientées vers les quatre points cardinaux et ainsi « les roues et les faces » illustrent ce critère universel de l’organisation dirigée et contrôlée par le Dieu créateur, le Tout-Puissant, dans les cieux et sur la terre.
Verset 16 : « A leur aspect et à leur structure, ces roues semblaient être en chrysolithe, et toutes les quatre avaient la même forme ; leur aspect et leur structure étaient tels que chaque roue paraissait être au milieu d'une autre roue. »
La « chrysolithe » est une pierre précieuse qui illustre ici l’appréciation de Dieu pour les anges glorieux qui lui sont fidèles. Là encore la précision « avaient la même forme » vient confirmer la norme du caractère de Dieu que ses anges fidèles partagent avec lui. L’idée principale de ce verset est d’évoquer le caractère complémentaire et interdépendant de la vie de tous ses anges restés fidèlement au service de Dieu. Dans l’invisibilité, ils organisent le programme établi par Dieu en influençant les pensées des dirigeants humains. De cette manière, c’est Dieu qui en eux fait accomplir son programme qu’il impose à toute l’humanité.
Verset 17 : « En cheminant, elles allaient de leurs quatre côtés, et elles ne se tournaient point dans leur marche. »
La description prend la forme qui décrirait des robots, des marionnettes manipulées, mais ce n’est pas le cas, car la docilité des anges est le fruit d’un choix assumé librement ; les anges qui n’acceptent pas cette soumission ont rejoint le diable dans sa rébellion et ne sont donc pas concernés par ces images symboliques qui décrivent la fidélité mise en œuvre. Dieu insiste une nouvelle fois, sur l’expression « elles ne se tournaient point dans leur marche ». Cette expression condamne l’humanité pécheresse et les mauvais anges qui « se tournent dans leur marche », en contestant l’obéissance due au Dieu créateur, le Souverain suprême de tout ce qui vit, pense, et raisonne. « Se tourner » illustre la bifurcation et l’engagement dans l’une des multiples voies du péché.
Verset 18 : « Elles avaient une circonférence et une hauteur effrayantes, et à leur circonférence les quatre roues étaient remplies d'yeux tout autour. »
Dieu met ici en image l’immensité de la vie céleste angélique qui s’active à son service au bénéfice des êtres humains restés fidèles ; et à l’avancement de son projet terrestre. Ils sont si nombreux que des multitudes « d’yeux » les représentent.
Verset 19 : « Quand les animaux marchaient, les roues cheminaient à côté d'eux ; et quand les animaux s'élevaient de terre, les roues s'élevaient aussi. »
Le verset qui suit va le confirmer, mais cette description enseigne que Dieu tient toutes ses créatures fidèles sous son contrôle, dans l’acceptation de toutes, ce qui permet le bonheur partagé dans la parfaite harmonie divine.
Verset 20 : « Ils allaient où l'esprit les poussait à aller ; et les roues s'élevaient avec eux, car l'esprit des animaux était dans les roues. »
En fait, les « quatre animaux » symbolisent l’Esprit de Dieu qui est répandu dans toutes ses créatures fidèles et qui est donc présent, pour diriger leur action, dans l’esprit de ses saints anges soumis et dociles. La clé des images est dans l’expression : « car l’esprit des animaux était dans les roues ».
Verset 21 : « Quand ils marchaient, elles marchaient ; quand ils s'arrêtaient, elles s'arrêtaient ; quand ils s'élevaient de terre, les roues s'élevaient avec eux, car l'esprit des animaux était dans les roues. »
Dieu insiste en reprenant cette image du verset 19, car son importance est fondamentale pour tous ses serviteurs terrestres de tous les temps, le nôtre compris. Car dans cette vision, Dieu pose les bases indispensables de la vraie foi qui consiste, pour ses rachetés, à réaliser l’existence de la vie spirituelle invisible qui s’active parallèlement à notre vie terrestre. Ses derniers élus, comme au temps d’Ezéchiel, ont impérativement besoin d’être nourris de la certitude que Dieu est aux commandes et qu’il dirige les événements mondiaux les plus grands comme les plus petits, de même que « les petits ruisseaux font les grandes rivières qui conduisent aux fleuves et aboutissent dans les mers ». Et son autorité est imposée même au camp du diable dont il fixe souverainement les limites comme le révèle l’expérience de Job. Quand vient l’heure de punir universellement, il libère les mauvais anges qui deviennent alors libres pour pousser les êtres humains dans des accès monstrueux de férocité et de haine. Mais, même dans ce contexte, ils restent dans la norme que Dieu autorise ou interdit.
Verset 22 : « Au-dessus des têtes des animaux, il y avait comme un ciel de cristal resplendissant, qui s'étendait sur leurs têtes dans le haut. »
La leçon de ce verset repose sur les mots « un ciel de cristal » qui désigne la pureté parfaite de la vie céleste de la norme créée par Dieu. Dans Apo.4:6, « le cristal » caractérise « la mer de verre » qui désigne la multitude des vies angéliques pures et fidèles retenues par Dieu à la fin du temps de sa sélection d’élus terrestres.
Verset 23 : « Sous ce ciel, leurs ailes étaient droites l'une contre l'autre, et ils en avaient chacun deux qui les couvraient, chacun deux qui couvraient leurs corps. »
L’image reprend les messages de droiture et de la parfaite pureté illustrée par « les deux ailes qui couvraient leur corps ». Une autre idée suggère que la norme céleste rend leurs corps invisibles et nous parlons ici du corps céleste de Dieu dont l’existence est réellement invisible pour les seuls yeux humains.
Verset 24 : « J'entendis le bruit de leurs ailes, quand ils marchaient, pareil au bruit de grosses eaux, ou à la voix du Tout Puissant ; c'était un bruit tumultueux, comme celui d'une armée ; quand ils s'arrêtaient, ils laissaient tomber leurs ailes. »
Sous ces expressions et symboles, l’Esprit désigne sa voix, celle du Dieu Tout Puissant qu’il représente. Et sa comparaison « au bruit de grosses eaux » est rappelée dans Apo.14:2 et 19:6 nous rappelant ainsi que Dieu s’exprime à travers les multitudes de ses créatures fidèles. Ce sont ces multitudes célestes ou terrestres qui composent ses armées qui combattent pour la gloire de son royaume des cieux et son « Roi des rois et Seigneur des seigneurs ».
Verset 25 : « Et il se faisait un bruit qui partait du ciel étendu sur leurs têtes, lorsqu'ils s'arrêtaient et laissaient tomber leurs ailes. »
Toutes les actions de ses créatures fidèles sont produites par l’Esprit du Dieu créateur lui-même, étant l’Esprit céleste du Père.
Verset 26 : « Au-dessus du ciel qui était sur leurs têtes, il y avait quelque chose de semblable à une pierre de saphir, en forme de trône ; et sur cette forme de trône apparaissait comme une figure d'homme placé dessus en haut. »
Cette image est reprise dans Apo.4:3 : « Celui qui était assis avait l'aspect d'une pierre de jaspe et de sardoine ; et le trône était environné d'un arc-en-ciel semblable à de l'émeraude. » Le saphir caractérise le trône sur lequel est assis Dieu qui est comparé à « une pierre de jaspe et de sardoine », et le message décrit encore la gloire de Dieu. Dans Ezéchiel, Dieu apparaît sous l’aspect du visage d’un homme, ce qui est logique puisqu’il a créé l’homme selon son image et sa ressemblance partagée déjà par ses anges célestes avant l’homme, l’Adam terrestre.
Verset 27 : « Je vis encore comme de l'airain poli, comme du feu, au dedans duquel était cet homme, et qui rayonnait tout autour; depuis la forme de ses reins jusqu'en haut, et depuis la forme de ses reins jusqu'en bas, je vis comme du feu, et comme une lumière éclatante, dont il était environné. »
Ce verset reprend et détaille le message du verset 4. Il se concentre sur la gloire du Créateur qui a formé l’homme à son image mais qui possède une nature indestructible contrairement à l’homme terrestre frappé de mort pour son péché originel. C’est ce même Dieu feu et lumière qui va venir sous l’aspect de l’homme Jésus-Christ accomplir son ministère de « messie » venu sauver ses rachetés, ses élus fidèles.
Verset 28 : « Tel l'aspect de l'arc qui est dans la nue en un jour de pluie, ainsi était l'aspect de cette lumière éclatante, qui l'entourait : c'était une image de la gloire de YaHWéH. A cette vue, je tombai sur ma face, et j'entendis la voix de quelqu'un qui parlait. »
L’image de « l’arc-en-ciel » est présente ici comme dans Apo.4:3. Sa présence rappelle l’alliance par laquelle Dieu a promis à Noé de ne plus détruire l’humanité par les eaux du déluge. Depuis il sélectionne ses élus et laisse les rebelles suivre leur voie jusqu’au terme de leur vie, depuis Noé, très raccourcie.
Après ce chapitre et cette vision, Dieu va préparer son prophète qui va devoir se confronter aux « rebelles » de son peuple. Le mot « rebelles » apparaît six fois dans les dix versets, d’Ezéchiel 2. On comprend alors combien la vision insiste sur le besoin de croire en la toute puissance de Dieu. Car l’œuvre que Dieu lui confie va exiger une grande, une énorme résistance et beaucoup de patience et d’abnégation.
 
 
 
M82- La sainte Bible : un découpage trompeur
 
Dans le contexte d’un échange téléphonique avec mon frère en Christ, « Pierre », en ce sabbat du 10 Aout 2024, l’Esprit de Dieu me fait réaliser une chose très importante qui explique à elle seule les échecs des témoins de la nouvelle alliance ou nouveau témoignage.
En effet, le plan du salut révélé dans la sainte Bible entière obéit à une logique spirituelle dont le découpage officiel traditionnel ne tient pas compte. L’ancienne alliance est construite sur les livres compris entre Genèse et le prophète Malachie. Et la nouvelle alliance est couverte par les quatre Evangiles jusqu’au dernier livre nommé Apocalypse. Ce découpage est extrêmement trompeur, car il ne tient pas compte du fait que les Evangiles restent placés sous le statut de l’ancienne alliance, jusqu’à la mort de Jésus-Christ relatée sur la fin de leur quatre récits. Et ce n’est qu’à l’heure de cette mort du Christ, suivie de sa résurrection, qu’ont réellement commencé la nouvelle alliance et son nouveau témoignage.
Le découpage officiel favorise la rupture avec l’ancienne alliance, dont les enseignements sont en conséquence sous-estimés par les chrétiens d’origine païenne.
En tenant compte du découpage imposé par le raisonnement spirituel, je vais pouvoir démontrer la parfaite et logique continuité du livre de Malachie, le dernier des prophètes de l’ancienne alliance officielle et les récits des quatre Evangiles. Pour cette démonstration, lisons le texte écrit dans Malachie 4 formé de 6 versets seulement.
V.1 : « Car voici, le jour vient, Ardent comme une fournaise. Tous les hautains et tous les méchants seront comme du chaume ; le jour qui vient les embrasera, dit YaHWéH des armées, il ne leur laissera ni racine ni rameau. »
Dieu prophétise la fin des méchants, chose qui ne s’accomplira qu’à la fin du « septième millénaire », évoqué dans Apo.20.
V.2 : « Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera le soleil de la justice, et la guérison sera sous ses ailes ; vous sortirez, et vous sauterez comme les veaux d'une étable, »
La prophétie cible encore le temps de la grande victoire finale de Jésus-Christ et de ses saints élus rachetés.
V.3 : « et vous foulerez les méchants, car ils seront comme de la cendre sous la plante de vos pieds, au jour que je prépare, dit YaHWéH des armées. »
Les méchants ne seront réduits en cendres que dans la destruction de l’humanité entière accomplie lors du retour en gloire de Jésus-Christ à la fin des 6000 ans soit, au printemps 2030. Mais les saints fouleront le sol de la terre uniquement lors de leur retour sur la terre pour le jugement dernier des méchants ressuscités.et ensuite sur la terre régénérée appelée nouvelle terre dans Apo.21.
Le lien entre l’ancienne alliance et la nouvelle est donc établi ; la prophétie ciblant la fin des 7000 ans du programmes conçu par Dieu.
V.4 : « Souvenez-vous de la loi de Moïse, mon serviteur, auquel j'ai prescrit en Horeb, pour tout Israël, des préceptes et des ordonnances. »
Ce verset confirme la continuité des deux alliances en rappelant la condition du salut : le devoir d’honorer la loi de Moïse prescrite pour tout Israël par des préceptes et des ordonnances.
La précision « Tout Israël » mérite toute notre attention. Car ce terme « tout » concerne les deux alliances de « l’Israël » spirituel du plan du salut divin. Le lien est maintenant établi avec la seconde alliance fondée sur le sang versé par Jésus-Christ.
V.5 : « Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant que le jour de YaHWéH arrive, ce jour grand et redoutable. »
Nous lisons dans Mat.11 :7 à 14: « Comme ils s'en allaient, Jésus se mit à dire à la foule, au sujet de Jean : Qu'êtes-vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ? Mais, qu'êtes-vous allés voir ? Un homme vêtu d'habits précieux ? Voici, ceux qui portent des habits précieux sont dans les maisons des rois. Qu'êtes-vous donc allés voir ? Un prophète ? Oui, vous dis-je, et plus qu'un prophète. Car c'est celui dont il est écrit : Voici, j'envoie mon messager devant ta face, Pour préparer ton chemin devant toi. Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'en a point paru de plus grand que Jean Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui. Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en s'emparent. Car tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean ; et, si vous voulez le comprendre, c'est lui qui est l'Élie qui devait venir. »
L’Esprit place le témoignage des Evangiles dans la continuité logique de cette annonce qui concerne la venue d’Elie faite dans le dernier livre des prophètes. Selon Jésus, Jean représentait plus qu’un prophète en raison du fait que sa mission devait préparer le chemin du Seigneur qui allait se présenter après lui. Dans son annonce prophétique faite par Malachie, Dieu cache l’annonce du premier avènement du Messie Jésus dans l’action de Jean Baptiste, auquel il impute symboliquement le nom Elie comme Jésus l’a confirmé dans Mat.11:14.Le lien avec le récit des Evangiles ne peut être mieux marqué, car les Evangiles évoquent tous, en premier, le ministère de Jean Baptiste.
En agissant ainsi, Dieu rassemble en un seul message celui de Jean et celui de Jésus. En effet, Jésus prolonge le message de Jean, l’appel à la repentance, en y ajoutant l’apport du vrai sens du rôle du messie tel que Dieu l’a prévu. Mais les préjugés du peuple concernant le rôle du messie rendaient impossible, même pour ses douze apôtres, leur compréhension du programme de Dieu. Les Juifs ne voient que « le jour de vengeance » annoncé par le prophète Esaïe dans Esa.61:2 : « Pour publier une année de grâce de YaHWéH, et un jour de vengeance de notre Dieu ; pour consoler tous les affligés ». Ils ne pouvaient pas comprendre le sens de « l’année de grâce » qui précédait le temps du « jour de vengeance ». Aussi lorsque Jésus a arrêté sa lecture d’Esaie 61, sur « l’année de grâce », la colère des Juifs est tombée sur lui, dans la synagogue de Nazareth, sa ville, faussement natale.
V.6 : « Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, et le cœur des enfants à leurs pères, de peur que je ne vienne frapper le pays d'interdit. »
Ce n’est que par la mort de Jésus-Christ que ce but imputé à Jean pouvait être atteint. Ce qui confirme encore leur rôle complémentaire pour remplacer la méchanceté par l’amour. Mais seul Jésus pouvait par la démonstration de son amour obtenir ce résultat attendu et exigé par Dieu.
C’est alors que nous devons tenir compte que ces exigences divines concernent « tout Israël » soit, les vrais Juifs spirituels des deux alliances. Et les faux Juifs spirituels des deux alliances ne vont pas répondre à l’exigence formulée par Dieu ; en conséquence de quoi, « le pays sera frappé d’interdit ». Et sous l’expression « le pays », nous devons comprendre la nation juive mais aussi l’Europe et les USA de l’Occident infidèle où l’humanité est faussement chrétienne, tous frappés d’interdit au retour du Christ divin glorifié.
 
Il ressort de cette étude de Malachie 4, que ses messages ciblent les croyants des deux alliances et qu’à ce titre, elle prend l’aspect de la révélation nommée Apocalypse. Ce caractère la relie encore plus au message du deuxième « témoin » biblique de Dieu. La bonne compréhension de son plan du salut nous conduit à comprendre que la Bible entière n’est qu’une longue continuité ; ce que le découpage en deux alliances fait perdre de vue, en favorisant la possibilité de privilégier l’une ou l’autre des deux alliances. Or si Dieu a voulu donner à l’aspect religieux cette présentation de deux alliances, c’est, principalement, pour que soit relevée l’importance du moment où par son incarnation en Jésus-Christ, il est venu valider par sa mort expiatrice, les offrandes et les sacrifices animaliers qui l’avaient en rites religieux, prophétisé. La preuve de cette volonté divine nous est donnée dans Dan.9:27 où l’ange Gabriel précise à Daniel au sujet du « messie » Jésus : « Il fera avec plusieurs une solide alliance pour une semaine, et au milieu de la semaine, il fera cesser le sacrifice et l’offrande ».
La Bible entière, et ses révélations prophétiques, encore plus, sont porteuses de multiples pièges pour les Juifs et les chrétiens rebelles. Et dans ce rôle de piège nous retrouvons le choix du bon découpage spirituel. Ainsi, par la subtilité du montage du message, celui qui concerne le Messie est interprété et imputé au persécuteur des derniers jours par les protestants rebelles. La bonne et la fausse interprétation dépendent du statut spirituel que Dieu donne à chacun des juifs ou des chrétiens qui étudient ces choses. Et ce qui concerne Dan.9:27, concerne aussi le découpage des deux alliances.
L’analyse intelligente du sujet me conduit à placer le ministère de Jésus-Christ sous l’égide de l’ancienne alliance, et dans sa parabole des « vignerons » Jésus confirme cette idée, puisque dans une longue continuité, le Maître de la vigne envoie vers les vignerons ses serviteurs, les prophètes, qu’ils n’écoutent pas, battent et tuent, et en dernier il leur envoie son propre fils. La démarche de Dieu est bien continuelle. Et comme la parabole l’annonçait, le « Fils de Dieu » n’est pas davantage écouté et il est mis à mort. Et précisément c’est l’heure de cette mort du Christ qui ouvre l’entrée dans la nouvelle alliance. Mais que s’est-il passé entre l’an 30 et l’automne 33 à Jérusalem ? La prédication chrétienne est restée strictement et uniquement juive. Et c’est ensuite que Pierre en premier fut conduit par l’Esprit, après sa vision de « la nappe pleine d’animaux impurs », à se rendre chez le premier païen qui voulait se convertir à Jésus-Christ. Ce désir était celui d’un homme qui honorait dans son cœur le Dieu d’Israël. Et vivant à Césarée, cet homme nommé Corneille était un centenier romain au sujet duquel il est écrit dans Actes 10:22 : « Ils répondirent : Corneille, centenier, homme juste et craignant Dieu, et de qui toute la nation des Juifs rend un bon témoignage, a été divinement averti par un saint ange de te faire venir dans sa maison et d'entendre tes paroles. » Voici donc le genre d’homme qu’étaient les premiers païens qui se convertissaient à la religion du Christ Jésus. Ils n’étaient pas dans une attitude rebelle contestant les enseignements divins concernant la vie sanitaire globale et les saintes ordonnances établies par Dieu. Relève le verbe cité « craignant Dieu », c’est précisément ce que Dieu exige depuis 1843, de ses derniers élus adventistes, devenus du septième jour entre 1844 et 1863 aux USA. Cette exigence est proclamée dans Apo.14:6-7 : « Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple. Il disait d'une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. » A en juger par les enseignements de ces deux versets, l’obéissance au repos du septième jour n’est qu’un élément qui constitue l’Evangile éternel de Dieu. Il lui est rattaché de manière inséparable, non seulement dans ces deux versets, mais aussi dans l’expression trouvée dans Apo.12:17 et Apo.14:12 : « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s'en alla faire la guerre au restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont retiennent le témoignage de Jésus. …/… C'est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. »
Note sur Apo.12:17 : le verbe grec utilisé peut se traduire par : tenir, avoir, garder. Cependant, étant censé répondre à l’avertissement de Jésus cité dans Apo.3:11 : « Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne », il me paraît judicieux de traduire ce verbe grec par « retenir ». De plus, dans certains manuscrits grecs le chapitre 12 s’achève sur ce verset 17, et cette idée ne me déplait pas, car ce chiffre 17 qui symbolise le jugement marque la fin du temps du salut terrestre de même que dans Apo.3, le dernier thème, est nommé « Laodicée », nom qui signifie : peuple jugé ou peuple du jugement. C’est dans cette phase finale en laquelle l’adventisme officiel a été jugé et « vomi » par Jésus-Christ depuis 1991, que les derniers élus dissidents de cet adventisme du septième jour « retiennent » le précieux et saint dernier « témoignage de Jésus ». De plus, dans Apo.12, l’image, qui nous montre le dragon diabolique cherchant à « arracher » aux élus leur bénédiction divine, justifie parfaitement le choix de ce verbe « retiennent ». Ce fut d’ailleurs le choix qu’ont fait les traducteurs du groupe Scofield dans leur version L.Segond révisée qui fut ma Bible de travail depuis 1980.
Cependant sur le plan de la logique le verset 18 a plus sa place dans le chapitre 12 que dans le chapitre 13,  selon qu’il y est écrit : « Et il se tint sur le sable de la mer. » L’usage du pronom personnel « il » favorise la lecture d’une continuité soit, un rattachement au chapitre 12. Que nous dit Dieu dans ce verset 18 ? Il nous dit que la victoire du diable est grande et que sa domination s’impose à ce « tout Israël » que Dieu image par le sable de la mer désignant la postérité d’Abraham dans Gen.22:17: « je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis.». L’image est reprise pour « Israël » dans Esaïe 10:22 : « Quand ton peuple, ô Israël, serait comme le sable de la mer, un reste seulement reviendra ; la destruction est résolue, elle fera déborder la justice. » Et à son tour, l’apôtre Paul cite ce verset dans Rom.9:27 : « Ésaïe, de son côté, s'écrie au sujet d'Israël : Quand le nombre des fils d'Israël serait comme le sable de la mer, Un reste seulement sera sauvé. » Au printemps 2030, ce reste sera représenté par les derniers adventistes du septième jour porteur du statut dissident depuis 1991, la date où ils sont devenus les dépositaires exclusifs du dernier « témoignage de Jésus ».
Le découpage du texte biblique est une chose récente qui date seulement du 16ème siècle. Et Dieu a, seul, choisi la manière dont ses textes bibliques devaient être découpés, en livres, en chapitres et en versets. Au cours de mon étude des prophéties bibliques, j’ai relevé la signification des numéros de ces chapitres et de ces versets qui révèle l’incommensurable capacité de calcul du grand Dieu créateur. Le découpage de la prophétie Apocalypse sur la date clé de 1844, devenue après correction 1843, a été à la base de ma compréhension de ses messages. Je peux donc témoigner par expérience de l’importance que porte le bon ou le faux découpage des textes bibliques. Et le bon découpage est dépendant de notre appréciation individuelle de la vérité présentée par Dieu. Ainsi, tout repose sur l’importance que nous donnons au décret divin anticipé de Daniel 8:14 dont la fin des « 2300 soir-matin » constitue la clé fondamentale de toute la révélation prophétique concernant « le temps de la fin ».
Nous lisons dans Jean 14:6 : « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi ». Le moyen d’obtenir la vie éternelle dépend donc du bon chemin et de la bonne vérité. Au départ de la marche spirituelle, « le chemin » est identifié à la vie exemplaire de Jésus-Christ. Cet exemple était si parfait qu’il incarnait à lui seul « la vérité » divine. Le salut de ses élus dépend donc de leur capacité à reproduire dans leur corps et leur esprit terrestre la pureté et la sainteté du divin et humain modèle. Sur le plan du principe du salut, ces mots, « chemin, vérité, et vie », sont maintenant clairement interprétés. Cependant, la vie n’étant pas statique, des changements de situations transforment la vie humaine continuellement. Et depuis que Jésus a tenu ces belles paroles, la situation spirituelle de la religion chrétienne a beaucoup changé, et en pire. Alors que les religions et les humains appellent bien ce qui est mal et mal ce qui est bien, les mots, chemin, vérité, et vie ne reçoivent plus le même sens qu’au temps du ministère terrestre de Jésus-Christ. Les élus de 2024, ont autant besoin qu’en 1843, et 1873, d’identifier le véritable chemin tracé par Jésus-Christ, et le seul moyen qui existe pour retrouver son tracé, est dans ses révélations prophétiques et nulle part ailleurs. En réalité, son chemin et sa vérité sont restés perpétuellement les mêmes au cours des siècles d’histoire, c’est pourquoi, dans ses révélations prophétiques, Jésus ne révèle pas sa vérité, mais les différentes formes que le diable donne à ses versions de la vérité divine. Ce sont elles qui constituent les pièges mortels qui séduisent et trompent les gens intéressés par la vie éternelle. C’est donc leurs différents chemins que Jésus montre à ses élus, pour les rassurer, afin qu’ils sachent qu’ils sont, eux, sur le bon chemin qui par sa vérité, les accompagne et les conduit vers la vie éternelle.
Je disais que les mots « chemin, vérité et vie » sont incompris et déformés dans les religions tombées en apostasie soit, toutes les religions chrétiennes institutionnelles et officielles. Le chemin emprunté est tracé par Satan et ses démons, et sa vérité n’est que différentes sortes de mensonges, puisque la loi divine est contestée et transgressée par ces églises apostâtes. La vie éternelle elle-même, est changée et rattachée à l’esprit de vie qui se détache du corps et que les incrédules appellent l’âme, par héritage des philosophes grecs. Tout est donc faux dans le camp du diable : « le chemin, la vérité, et la vie ».
Mais il reste un piège que seul, la prophétie Apocalypse révèle aux élus de Dieu en Christ. Ce piège concerne le statut provisoire que Dieu accorde aux protestants entre le 16ème siècle et 1843. En effet la reconnaissance du témoignage fidèle des martyrs protestants de ce 16ème siècle masque son caractère provisoire, momentané qui peut être considéré par les héritiers comme définitif et perpétuel. Il faut en effet découvrir dans Apo.2 :24-25, la preuve de cette approbation provisoire : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. » Ce verset ne fait en vérité que révéler que Dieu accepte de la part de ses élus protestants des œuvres imparfaites, parce qu’incomplètes, chez les protestants de l’époque concernée, celle du 16ème siècle. Mais qui peut penser, sérieusement, que Dieu peut se résigner à un service imparfait et incomplet de ses serviteurs, jusqu’au temps de son retour en gloire ? Si quelqu’un se plaît à le croire, les messages cités dans Apo.3:1-2 viennent lui enlever toute justification de le faire, en disant : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. »
Ce verdict lapidaire prononcé par Jésus sanctionne un comportement religieux superficiel qu’il juge indigne de son salut. Mais de quelles œuvres Jésus parle-t-il ? De toutes les œuvres que l’homme accomplit en esprit et en vérité soit dans la chair de son corps et dans la pensée de son esprit. Quand cette vérité est un mensonge, Dieu ne l’ignore pas et il en témoigne clairement. Pour être jugé « mort » le chrétien protestant doit produire un fruit digne de la mort. C’est là, que le chemin tracé par Jésus-Christ vient faire la différence entre l’élu bien vivant et le déchu bien spirituellement mort, bien qu’encore en vie. A la croisée des chemins de vie et de mort, Jésus a planté un poteau indicateur qui a pris la forme d’une date construite par la prophétie de Dan.8:14 et qui est 1843. A cette date, l’Esprit divin a rattaché l’annonce d’un faux retour de Jésus-Christ, juste pour tester aux USA, les comportements des chrétiens catholiques rares et des protestants nombreux de l’époque. Les œuvres imparfaites des protestants du 16ème siècle sont confirmées dans cette épreuve de foi par le grand mépris témoigné pour l’annonce du retour de Jésus-Christ : les masques trompeurs tombent. De la sorte, Jésus fait découvrir à ses vrais élus qu’il juge dignes dans ce même message adressé pour l’époque « Sardes », l’existence d’un faux chemin religieux protestant qui s’ajoute à la confusion du catholicisme papal romain.
Et pour comprendre la cause de ce jugement lapidaire qui condamne la religion protestante entière, il faut impérativement identifier le découpage qui place ce message de « Sardes » d’Apo.3, sous le contexte historique des années 1843 et 1844, les deux dates des deux expériences adventistes successives de l’époque.
Dans la compréhension de la prophétie Apocalypse les mots sont bien sûr importants mais l’identification de la structure l’est encore plus. Et son identification repose sur le constat de l’image projetée par le texte. En fait, c’est en relevant la mise en parallèle des chapitres, 2, 7, et 8, de Daniel, que l’idée de mettre en parallèle, également, les trois thèmes principaux, des lettres, des sceaux et des trompettes, d’Apocalypse, s’est imposée. Or, chacun de ces thèmes étant formé de deux chapitres, la séparation des deux ne pouvait que reposer sur les dates 1844-1843 attribuées successivement à la fin des « 2300 soir-matin » de Dan.8:14.
Ceci permet donc de confirmer le rôle majeur des dates construites par les données bibliques chiffrées. C’est par elles que la théorie prophétisée vient se fondre dans la réalité historique accomplie. Et il est simplement regrettable que des multitudes de gens ignorent la bonté et la sollicitude de Dieu qui fait réellement partager à ses saints élus rachetés ses secrets les plus précieux et vitaux.
Le chemin tracé par Dieu par la prophétie nous invite donc à regarder l’histoire humaine entière comme une succession de situations différentes dans lesquelles, la perversité humaine rebelle porte le même fruit d’infidélité condamné par Dieu. Dieu peut donc être reconnu comme innocent, juste et bon et l’humanité pour rebelle, contredisante, et méchante. Ne pouvant faire plus qu’il le fait, Dieu se résigne à voir se perdre des milliards de ses créatures terrestres, comme le montre ces versets cités dans Apo.22:11 : « Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore ; et que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore. »
Ce verset confirme ma rectification de la traduction de Daniel 8:14 qui fut traditionnellement : « Et il me dit : Jusqu’à deux mille trois cent soirs et matins et le sanctuaire sera purifié » ; traduction que, reprenant le texte original hébreu, j’ai changée en : « Et il me dit : Jusqu’à soir matin, deux mille trois cent, et sera justifiée la sainteté ». Cette construction peut paraître peu conventionnelle, mais elle présente l’intérêt de mettre en évidence les subtils raisonnements du grand Dieu créateur. Car en présentant cette phrase dans cet ordre, Dieu discrédite à l’avance la version dite en Français courant apparue vers 1982, dans laquelle les traducteurs présentent la durée des 2300 soir-matin sous la forme 1150 soirs et 1150 matins, déformant ainsi la véritable durée fixée par Dieu.
Notre époque actuelle est héritière de longs siècles d’histoire vécus sous la domination tyrannique de la monarchie catholique et du papisme romain. Dans cet héritage se trouve l’importance donnée à la naissance de Jésus-Christ qui est censé être la base de notre calendrier occidental. Et déjà là, le mensonge romain est à l’œuvre. Car Jésus est réellement né en – 6 avant le printemps de l’an 1. Ayant identifié l’erreur commise j’ai cru que l’année 1994 construite par la prophétie de la « cinquième trompette » d’Apo.9 représentait le véritable an 2000 où Jésus reviendrait dans sa gloire. J’ignorais alors que la principale erreur était de donner de l’importance à la naissance de Jésus plutôt qu’à sa mort expiatrice des péchés de ses élus. Mais c’est en exploitant notre ignorance et notre acceptation facile des enseignements hérités que Dieu peut faire croître, selon sa volonté en qualité et en temps choisis par lui, la vérité révélée, mais une vérité cryptée qui garde son mystère jusqu’au moment qu’il choisit pour donner à ses serviteurs les vraies et bonnes explications.
J’en retire comme leçon que le chemin de la vérité est pavé d’erreurs qui se succèdent jusqu’à l’heure de la pleine et définitive explication de la vérité. Ceci ne concerne bien sûr que la vérité prophétique, car la vérité de l’Evangile éternel ne varie, elle, jamais. La situation spirituelle exceptionnelle dont ont bénéficié les élus protestants du 16ème siècle est vraiment l’exception qui confirme la règle. Et ce jugement d’exception effectué par Dieu tient compte du long temps d’ignorance des populations européennes asservies au catholicisme papal romain ; l’accès à la sainte Bible ayant été rendu impossible, excepté pour des gens très riches favorisés. En agissant ainsi, Dieu nous donne la preuve qu’il ne place pas ses lois au-dessus de ses créatures, faut-il encore qu’il les juge dignes de cette exception. Et les martyrs trouvés dans ce contexte des guerres de religions étaient de ce nombre, peu nombreux, mais fidèles dans tout ce qu’il avait compris devoir faire. Ils savaient identifier le camp de Dieu et celui du diable ; ce que les chrétiens actuels ne savent plus faire depuis longtemps. Et ils acceptaient de perdre leur vie terrestre pour ne pas perdre la vie éternelle promise par Jésus-Christ ; le jugement d’exception de Dieu dont ils ont bénéficié peut alors être compris et justifié. Cependant cette exception n’est légitime que parce que Dieu l’a prophétisée dans sa Révélation, dans Apo.2:24-25, en disant, au XVIème siècle, aux élus de l’église de la Réforme : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. »
Le zèle fidèle des élus de cette époque n’a pas été « retenu » par les protestants de l’époque suivante. A l’heure de l’épreuve de foi adventiste vécue entre 1828 et 1873, ils n’ont pas reproduit le témoignage de fidélité placé sur le témoignage de la sainte Bible, et c’est ce qui conduit Jésus-Christ à dire à ces protestants infidèles, dans Apo.3:1 : « …Je sais que tu passes pour être vivant et tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu ».
Ainsi, au cours du temps, le jugement de Dieu a condamné successivement, la religion juive et l’Israël national incrédules en l’an 33, en Automne ; la religion romaine en 313 devenue catholique et papale en 538, restée païenne depuis 313 ; la religion protestante infidèle en 1843-1844, et l’adventisme du septième jour, incrédule, traditionaliste et institutionnel, en 1994.
Les conséquences du jugement de Dieu sont si grandes et mortelles que seul, Dieu peut les exprimer et les révéler par le moyen de ses prophéties bibliques. A chaque sentence prononcée pour ses différentes religions, des multitudes d’êtres humains passent du statut de vie à celui de mort. Selon le « sixième sceau », d’Apo.6:13, Dieu a imagé l’annonce de la chute spirituelle de ces multitudes protestantes par une chute d’étoiles prolongée entre minuit et 5 heures du matin, le 13 Novembre 1833, aux USA : « et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu'un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes. » La vie et la mort, désignées par Jésus, sont de norme éternelle. C’est le sens qu’il donne à la « mort » imputée aux protestants de 1843. Car il précise : « Je sais que tu passes pour être vivant ». La vie apparente repose sur un engagement religieux, jugé « mort », parce que l’amour de la vérité est absent. La vie religieuse n’est qu’un aspect apparent trompeur que Jésus méprise et dénonce.
Le serviteur animé de la vraie foi rend sa foi vivante, en s’attachant aux détails prophétisés par Dieu dans toute sa sainte Bible, et particulièrement, dans ses prophéties bibliques. Ce souci du détail témoigne de sa croyance à l’existence du vrai Dieu invisible. Et son obéissance témoigne de son désir de lui plaire. Se voyant reconnu et honoré, Dieu témoigne de son amour pour son serviteur, en ouvrant son intelligence sur tous ses mystères révélés.
 
 
 
M83- Août 2024
 
Les légitimes craintes de voir des attentats marquer le déroulement des Jeux Olympiques en France et à Paris n’ont pas encore eu d’accomplissement notoire. Dieu a donc laissé les Français se réjouir par le spectacle mondialement diffusé. Pour autant, le châtiment n’est que remis à plus tard.
En fait, Dieu a choisi, le dernier jour, celui de la clôture des J.O., pour manifester sa désapprobation. Pour ce faire, il a frappé la Grèce, berceau historique des J.O., par un gigantesque incendie qui a déjà brûlé la région de Marathon et menace la ville d’Athènes, dit-on en ce Lundi 12 Août 2024, sur les médias. Or, le nom Marathon a été rendu célèbre par l’exploit accompli par le soldat athénien qui parcourut en courant 42,195 km pour annoncer la victoire obtenue contre les Perses. Cet exploit sportif est à l’origine de ce terme qui désigne une course sportive, dans les pays occidentaux. Le développement de cet incendie très symbolique est donc à suivre avec intérêt.
Vers la fin des J.O., l’armée ukrainienne a lancé des attaques sur le sol russe dans la région de Koursk au Nord de l’Ukraine. Le conflit engagé contre les Russes s’intensifie donc en franchissant une barrière théorique. Attendons la riposte russe.
Ce mardi 13 Août est pour les Juifs le 9 Av qui a été marqué dans leur histoire par des catastrophes nationales terribles. Israël a revendiqué la veille la destruction de 34 combattants du Hamas en détruisant un bâtiment au prix de 93 morts civils.
La riposte de la Russie tarde à venir. La cause de ce comportement du président Vladimir Poutine nous a été révélé dans la prophétie d’Ézé.38:4-5 : « Je t'entraînerai, et je mettrai une boucle à tes mâchoires; je te ferai sortir, toi et toute ton armée, chevaux et cavaliers, tous vêtus magnifiquement, troupe nombreuse portant le grand et le petit bouclier, tous maniant l'épée ; et avec eux ceux de Perse, d'Éthiopie et de Puth, tous portant le bouclier et le casque ;» Ce message annonce clairement la réticence du chef russe à s’engager dans la guerre. Son désir de donner à son intervention contre la trahison ukrainienne le nom « opération spéciale » le prouve incontestablement. Depuis son accession au pouvoir sur la Russie, le président russe a vieilli, et avec son pays, ils se sont embourgeoisés. Ayant abandonné l’idéologie communiste, la Russie a épousé les principes fondamentaux du capitalisme et elle a découvert le plaisir de la consommation et le goût pour la richesse et le luxe. C’est là, la cause de sa réticence à donner à sa guerre la forme qu’elle nécessiterait.
Un quiproquo règne dans la relation des Russes avec l’Occident. Avec raison pendant les deux années qui se sont écoulées depuis le 24 Février 2022, les dirigeants occidentaux redoutaient que la Russie fasse usage de l’arme nucléaire dont elle est puissamment et de manière terrifiante équipée. Les Occidentaux politiques et journalistes ont mal interprété les menaces faites par le président russe. Ils ont pensé que la Russie utiliserait l’arme nucléaire si son sol national était envahi et attaqué. Mais ce n’est pas ce que le président a dit car il a présenté cette option uniquement si la survie de la Russie était menacée. En raison de cette incompréhension, les Occidentaux ont limité leur aide à l’Ukraine et limité aussi son usage des armes occidentales qu’ils lui ont données.
En ce mois d’Août 2024, l’Ukraine s’est retrouvée en situation défavorable, la Russie ayant repris l’initiative de l’offensive dans la région du Donbass. La perspective de perdre le soutien américain, en cas de victoire du candidat Trump aux élections présidentielles prochaines des USA, intensifiait encore plus ce caractère de défaite ukrainienne. Aussi pour ne pas perdre le soutien du camp occidental, une fois de plus, après le sabotage des gazoducs russes, l’Ukraine s’est engagée dans une incursion sur le sol russe dans la région de Koursk. Les Occidentaux se trouvent ainsi dans cette position humiliante, mais qu’ils assument et paradoxalement approuvent, d’être entièrement manipulés par le chef de l’Ukraine qui a saboté les gazoducs afin de les empêcher définitivement de commercer avec leur ennemi russe. De nouveau, il leur impose l’utilisation de leurs armes contre la Russie sur son sol national. Et que se passe-t-il, protestent-ils contre ce mépris pour leur autorité ? Loin de là, car la faiblesse de la réponse de la Russie les rassure. Ils se prennent à croire ou à vouloir croire que la Russie n’est finalement pas aussi redoutable qu’ils ne le pensaient ; et qu’en conséquence, la vaincre est une chose possible. En réalité, cette absence de réaction de la Russie n’a pour Dieu que la raison de prolonger le temps du malheur qui ne doit atteindre sa plus haute intensité qu’au moment choisi par lui. Un temps que je pense voir atteindre seulement en 2026 ; or, nous ne sommes encore qu’en fin Août 2024.
Il te faut comprendre que c’est en raison même de cette mollesse apparente du chef russe que la Troisième Guerre Mondiale va pouvoir s’accomplir. Le raisonnement est le suivant : Si la Russie mobilise son armée entière et affronte l’Ukraine et l’Occident dès le commencement, la supériorité russe impose une cuisante défaite à l’Occident contraint de négocier une capitulation à cause du risque encouru. Car l’Europe riche commercialement n’est sur le plan militaire qu’un « tigre de papier ». Et dans ce cas, Dieu n’obtient pas la guerre destructrice qu’il veut obtenir et faire accomplir. C’est pourquoi, paradoxalement, c’est en donnant à la Russie une fausse apparence de faiblesse que la hardiesse de l’arrogance occidentale se développe et s’intensifie. Car cette faiblesse russe les encourage à soutenir encore plus l’armée ukrainienne en s’engageant eux-mêmes de plus en plus dans ce conflit mené contre la Russie. On a donné successivement à l’Ukraine, des tenues militaires, des aides financières, et des sanctions prises contre la Russie ; puis en première, la France s’est avancée en offrant ses canons César de très haute précision, après elle les USA lui ont donné leurs canons semblables nommés « himars ». Puis ce fut le tour des tanks des USA et de l’Allemagne, et depuis peu de temps, la fourniture d’avions « F16 » en petites quantités. Mais cette escalade constante va, à terme, produire l’effet tant redouté par les Occidentaux. Ils auront ainsi, eux-mêmes, construit, par leurs mesures et leurs décisions, la redoutable guerre mondiale qui doit les détruire en proportion spirituelle « d’un tiers » selon Apo.9:15. Mais je rappelle que cette expression « un tiers » signifie uniquement que la destruction n’est pas encore entière, car la dernière épreuve de foi adventiste doit s’accomplir à l’heure où Jésus va revenir pour détruire, cette fois entièrement, toute forme de vie terrestre humaine et animale.
En France, ce mois d’Août 2024 aura été  le mois des commémorations de la Seconde Guerre Mondiale ; successivement, le 15 Août 1944, date du débarquement des Alliés en Provence, le 25 Août, jour de la libération de Paris par les troupes et les chars du général Leclerc, et j’apprends aujourd’hui, Sabbat 31 Août, que Valence, ville où je vis, fête ce jour sa propre libération. Ces commémorations permettent au jeune président français, de moins en moins populaire et moins apprécié par les Français, de conserver son apparence de président de la France. Car la situation créée, par sa décision de dissoudre l’assemblée législative nationale, a plongé le pays dans un chaos politique énorme et il doit subir la malédiction de Dieu qui organise le pays dans une incroyable opposition de trois groupes politiques sensiblement égaux et minoritaires. Le choix d’un premier ministre est donc conflictuel et apparemment insoluble. Le choix qui sera fait sera donc de toute manière, quel qu’il soit, désastreux.
Les êtres humains sont ce qu’ils sont, et ce qu’ils sont, ils le sont en toute chose, dans tous les domaines et les sujets. Ce principe a pour conséquence qu’ils témoignent du même comportement envers leur famille qu’envers leur nation. Les uns sont pour les deux choses, sans respect, et les autres passent pour d’abominables fascistes héritiers du maréchal Pétain, catholique, dont on retient la devise « travail, famille, patrie ». Cette pensée n’avait réellement qu’un inconvénient qui explique les dérives brutales qui ont caractérisé les deux régimes, italien, allemand, et français vichyste ; les trois étaient inspirés et rattachés au catholicisme papal romain. Or, le catholicisme romain a toujours défendu les vraies valeurs relationnelles humaines ; tout en déformant la vérité biblique, commettant donc, des péchés contre l’Esprit de Dieu, il dénonce le péché de la chair. Mais après lui, dans un comportement inversé dans l’absolu, la pensée protestante a justifié les péchés de la chair au nom même de sa conception des valeurs de l’esprit. La pensée protestante actuelle n’est que le fruit obtenu par le mélange des pensées religieuses et celles des philosophes modernes fortement honorés par les gens politiques et les médias d’information. C’est à ce titre que la France renouvelle le type de l’Athènes grec. Car Salomon avait raison de dire qu’il n’y a rien de nouveau dans les schémas des formes que peuvent prendre la pensée humaine.
L’année 2024 est cependant stigmatisée comme une année de révélation. Et de révélations désagréables, puisque les fondements des valeurs démocratiques s’effondrent jour après jour, au cours de ce mois d’Août sur lequel, en France, le président Macron a espéré pouvoir profiter des Jeux Olympiques pour redorer le blason de la France. Grâce au bon vouloir de Dieu, plus qu’à l’organisation sécuritaire, les jeux ont pu s’accomplir sans drame terroriste. Mais les jeux finis, les problèmes de la France s’imposent de nouveau avec pour exemple, la mort d’un gendarme tué par un récidiviste alcoolisé par refus d’obtempérer l’arrêt de son véhicule ; ceci au soir du 26 Août. Dans un discours public, la veuve qui reste avec deux enfants a déclaré : « La France a tué mon mari ». Ce cri de désespoir illustre la vraie situation de la nation France. Et non, ce pays n’est pas celui d’un modèle parfait, mais celui qui croyait l’être. Ses valeurs républicaines, « liberté, égalité, fraternité, » ont été censées remplacer les valeurs fascistes « travail, famille, patrie », mais le fruit qui en résulte est celui d’un échec lamentable qui, paradoxalement, vient redorer le blason des valeurs divines qui sont « Eglise, patrie, famille ». En citant les choses dans cet ordre, je ne fais que tenir compte de celui dans lequel Dieu a créé la terre et tout ce qu’elle contient, selon son récit de Genèse 1 dans lequel, créé le sixième jour, l’homme apparaît à la fin du processus créateur. De cette position, il découvre Dieu, premièrement, ensuite la terre sur laquelle il va vivre soit, son pays, et en dernier, il forme une famille avec Eve sa femme. Tel est l’ordre des priorités que l’homme né de Dieu privilégie et doit privilégier pour être jugé agréable par le « Père céleste » de toute vie.
Plus le temps avance, plus l’humanité rebelle coupable révèle ses mauvais fruits. Et c’est dans ce but, que Dieu a créé la terre et ses habitants humains. La démonstration qui doit y être réalisée se poursuit donc jour après jour.
Les USA et la France ont en commun l’expérimentation de la liberté. Et fatalement, à cause du péché, cette liberté produit de la méchanceté et des gens rebelles. Les peuples libres ont réussi momentanément de réduire les fruits de cette méchante nature mais pas de les faire disparaître. L’expérience des USA est très édifiante et révélatrice, car la loi du Far-West était justement primitivement sans loi ; aussi, les malfaiteurs s’imposaient et tuaient les plus faibles pour les dépouiller de leur biens, de leur argent et autres valeurs matérielles, bijoux, or, etc. Afin de réduire le nombre des crimes, les Américains ont nommé des juges chargés d’appliquer la justice prescrite dans le livre de leur loi nationale. Les exécutions des coupables ont permis de réduire le nombre des crimes mais absolument pas de les faire disparaître. La preuve est ainsi donnée que la loi prescrite par les humains est incapable de régler leurs problèmes, et c’est ce que la France se doit de découvrir, aujourd’hui. Si les USA et la France partagent ce même fruit décevant, c’est parce que ces deux pays se composent d’un mélange ethnique aux conséquences inévitables.
Il est déjà difficile de s’entendre au sein d’une même famille, et le meurtre d’Abel tué par son frère Caïn, prophétise cette difficulté, dès le commencement. Que peut-il en être, dans ce cas, à l’échelle des nations composées d’un rassemblement de gens originaires de peuples qui se détestent, se haïssent à mort ? La loi humaine ou même la loi divine, peuvent-elles empêcher les gens de se détester ? Absolument pas. Dieu le sait si bien, qu’en ce qui le concerne, son projet est « d’écrire sa loi dans les cœurs » de ses élus, car aussi longtemps que sa loi reste sous la forme de lettres écrites dans la sainte Bible ou sur les tables de pierre sur lesquelles il les a gravées de son doigt, elle reste inefficace et vaine. Et si tel est le cas de la loi divine, combien plus en est-il, de la loi humaine. Le respect d’une loi nécessite une adhésion, un soutien, une approbation active de la part de ceux qui veulent l’honorer et la respecter.
Depuis 1962, la France a été contrainte à abandonner ses départements de l’Algérie après une guerre haineuse meurtrière menée par la résistance algérienne musulmane du groupe du Front de Libération Nationale. Mais pour des causes économiques, des Algériens sont venus ensuite travailler en France où ils se sont installés avec leur famille après l’adoption de la loi du regroupement familial adoptée en 1976. La nécessité économique n’éteint pas la haine et la rancœur accumulée au cours de la guerre passée. Ainsi, génération après génération, les familles algériennes et plus largement, maghrébines et africaines se sont développées et intensifiées sur la terre de France, obtenant par le droit du sol, la citoyenneté française, mais restant attachées à leur pays d’origine, sa religion et ses valeurs.
Depuis des décennies, la France subit les conséquences d’une impossible assimilation de ces ethnies marquées par l’histoire des colonisations françaises. Les esprits des démons, peu à peu relâchés par les anges de Dieu, excitent les esprits des immigrés, afin que les civilisations se dressent les unes contre les autres, et toute cause est bonne pour justifier l’opposition et l’agression.
Depuis mon adolescence, j’ai vu comment, pour apaiser les ressentiments, les gens politiques se sont pliés devant les exigences des populations d’origine africaine, témoignant d’un lâche et coupable esprit de renoncement. A cette fin, des lois ont été constamment ajoutées, resserrant toujours plus, la liberté donnée à chaque citoyen français d’origine ou pas. Pour un couple qui ne se supporte plus, il y a la possibilité du divorce ; pour celui qui ne supporte plus de vivre dans son pays, il y a la possibilité de s’expatrier vers un autre pays. Mais pour ceux qui ne se supportent plus et veulent rester dans le même pays, il n’y a pas de solution autre que l’affrontement et la guerre.
Ceux qui vont ainsi s’affronter se disputent le pouvoir d’agir selon leurs valeurs sur le même sol national. Car tous souhaitent rester dans ce régime de liberté qui devient le problème après avoir été la cause de la séduction et de l’attirance. A ce sujet, la sainte Bible nous montre comment Dieu règle énergiquement et efficacement ce type de situation. La légitimité du français d’origine a été perdue par la loi du sol qu’il a adoptée ; chose contre laquelle Dieu a mis en garde son peuple Israël, interdisant aux Juifs, hommes et femmes, d’épouser des étrangers.
En cette fin du mois d’Août, les faits mondiaux et nationaux collaborent pour révéler la haine dont l’Occident est victime de la part de nombreux peuples dispersés sur la terre : la Russie, la Corée du Nord, l’Iran, et les nations musulmanes unies dans leurs différences par leur religion. Ceux qui ont façonné le monde depuis 1945 sont détestés pour de multiples raisons mais aussi très enviés. Or, l’Occident ne peut pas accueillir sur son sol tous ceux qui souhaiteraient le faire ; l’envie se change alors en haine. Et ceci explique les actions terroristes conduites en France principalement, mais aussi dans les autres pays occidentaux des USA et de l’Europe.
Ce que les malheureux étrangers ignorent, c’est le coût de la vie occidentale. A cause de la cupidité des organismes financiers, des lois multiples font monter les prix de toute chose ; des assurances multiples pour tout, des taxes nationales sur tout, et une confiance donnée au marché qui empêche tout blocage des prix. Et en plus de tout cela, la liberté est réduite par un tas d’obligations et d’interdictions imposées de plus en plus par le gouvernement européen.
 
 
 
M84- L’Évangile éternel
 
Ce nom « Évangile éternel » a été choisi par Dieu pour nommer l’œuvre universelle (milieu du ciel) confiée à ses serviteurs adventistes sélectionnés depuis le printemps 1843 et l’automne 1844. Ce nom apparaît dans la sainte Bible, dans Apo.14:6 : « Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple. » Ce nom signifie « la bonne nouvelle » et comme pour le mot Apocalypse également conservé et francisé, la forme grecque du terme « évangile » distingue cette « bonne nouvelle » spirituelle d’une « bonne nouvelle » profane. Qualifié « éternel », cet « Évangile » porte un caractère « éternel » qui est ainsi rattaché au moment de sa formation dans l’Esprit saint du Dieu créateur.
Cette « Bonne Nouvelle » concerne donc le plan du salut entier conçu par Dieu avant qu’il ait donné existence à sa première créature vivante et libre placée en vis-à-vis de lui. C’est pourquoi, cet « Évangile » apparaît sous plusieurs formes et aspects au cours des 6000 ans de l’histoire terrestre.
  1. Dans l’animal tué pour que sa peau revête les corps nus d’Adam et Eve après qu’ils ont péché soit, désobéi à Dieu ; selon Gen.3:21 : « YaHWéH Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit. »
  2. Dans le sacrifice animalier offert par Abel, le premier berger de l’histoire terrestre ; selon Gen.4:4 : « et Abel, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse. YaHWéH porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande ; »
  3. Dans le jeune bélier que Dieu donne à Abraham pour le sacrifier en remplacement de son fils unique. Et c’est bien à ce titre « unique » que Dieu désigne son fils « Isaac », dans Gen.22:2 : « Dieu dit : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t'en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai. » Par cette précision, Dieu disqualifie totalement la filialité de son premier fils Ismaël conçu à tort par Agar, la servante égyptienne de Sara sa femme légitime.
  4. Après ce premier holocauste ordonné par Dieu, a succédé « l’holocauste perpétuel » pratiqué sur son ordre, par les sacrificateurs hébreux, « soir et matin » ; selon Exode 29:38-39 : « Voici ce que tu offriras sur l'autel : deux agneaux d'un an, chaque jour, à perpétuité. Tu offriras l'un des agneaux le matin, et l'autre agneau entre les deux soirs. »
Au fil du temps, l’ancienne alliance ou ancien témoignage a cessé, étant remplacé par le nouveau témoignage construit sur la mort expiatoire du Christ que « l’holocauste perpétuel » prophétisait dans l’ancienne alliance. Mais le nouveau témoignage est aussi construit sur sa résurrection qui a fait de lui l’intercesseur « perpétuel » ou souverain sacrificateur « perpétuel » qui présente à Dieu sa justice parfaite pour absoudre et pardonner uniquement les péchés commis par ses seuls élus. C’est sous ce terme « perpétuel » que son sacerdoce céleste « perpétuel » est désigné dans Daniel 8:11-12 : «Elle s'éleva jusqu'au chef de l'armée, lui enleva le sacrifice perpétuel, et renversa le lieu de son sanctuaire. L'armée fut livrée avec le sacrifice perpétuel, à cause du péché ; la corne jeta la vérité par terre, et réussit dans ses entreprises. » Le mot sacrifice est absent dans le texte hébreu original. Il doit donc être supprimé sans hésitation ou scrupule religieux. Devant être interprété, ce terme « perpétuel » isolé désigne donc ce qui a remplacé le service du rite sacrificiel nommé « holocauste perpétuel » soit, le sacerdoce ou ministère intercesseur céleste de Jésus-Christ.
Dans Daniel 8:11 et 12, l’Esprit révèle ce qu’il fait accomplir selon sa propre volonté, puisque c’est lui qui « livre l’armée des saints » à la Rome papale désignée par la symbolique « petite corne » du verset 9 ; et ceci précise-t-il, « à cause du péché » qui est « la transgression de la loi » selon 1 Jean 3:4.
La situation dénoncée par Dieu nous apprend qu’une organisation païenne romaine s’empare de la religion chrétienne en n’ayant pas été préparée par la formation juive de l’ancienne alliance. Ce qui est la cause et l’explication de la déformation actuelle de « l’Évangile éternel » et donc, de toutes les malédictions qui devaient et vont encore en résulter jusqu’au retour de Jésus-Christ. Ce verset porte beaucoup plus d’enseignements que je ne l’avais pensé jusqu’à ce jour. Car il révèle la conséquence du rattachement des Évangiles des apôtres à la nouvelle alliance ou nouveau « témoin » de Dieu. C’est en effet, ce qui s’est accompli quand la Rome païenne s’est faussement convertie à la religion chrétienne. Le « péché » dénoncé par Dieu désigne le mépris témoigné pour l’enseignement divin écrit et prescrit dans les livres de l’ancien « témoin », principalement, dans les cinq premiers livres écrits par Moïse , ce qui justifie leur appellation de « loi de Moïse », alors qu’ils présentent en vérité, la « loi de Dieu ». C’est donc bien, la « loi de Dieu » elle-même qui est « changée », comme le prophétise l’ange Gabriel dans Dan.7:25 : « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. » Note que le changement « des temps et de la loi » est seulement « espéré » ; ceci, parce que, dans son programme, Dieu a le projet de ramener ses élus vers sa pleine et parfaite vérité. C’est ce qu’il a entrepris progressivement depuis l’année 1170 en laquelle son serviteur nommé Pierre Vaudès, dit Pierre Valdo, a reçu de lui, en France à Lyon, la connaissance parfaite de sa vérité. Mais il était encore trop tôt pour que cette vérité s’impose et le camp des ténèbres a imposé sa conception religieuse jusqu’en 1844, année où, après deux expériences adventistes, la lumière du sabbat est venue pour permettre de comprendre, mais encore que très progressivement, les causes de la « tragédie des siècles ». Son explication repose sur le mépris témoigné pour l’enseignement de l’ancien « témoin » ; ce qui conduit à donner une fausse interprétation à l’enseignement du nouveau « témoin » de Dieu, son message n’étant compréhensible qu’à la lumière donnée par l’ancien « témoin ».
Si Dieu a organisé la présentation de son plan du salut ou « Évangile éternel » sur la succession de deux alliances, c’est parce qu’elles sont indissociables et complémentaires. Ne pas respecter ce principe conduit inexorablement au mensonge et à sa malédiction finale : la mort éternelle. Vu sous cet aspect, le mot « vérité » prend tout son sens et celui de « mensonge », son contraire absolu, pareillement.
Le sujet religieux met en jeu l’avenir éternel proposé par Dieu aux appelés trouvés dignes de leur élection par son divin jugement. Un tel enjeu nécessite donc de la part des futurs élus de savoir juger les choses dans une prise de conscience de ces valeurs opposées dans l’absolu. Ainsi, la vérité désigne ce qui est vrai et juste, tandis que le mensonge désigne ce qui est faux et injuste. Il en est ainsi pour tout sujet jugé. Le jugement exigé est aussi tranchant que la parole de Dieu comparée à une épée aigüe à deux tranchants qui représente paradoxalement la forme du glaive romain. Et ce n’est pas sans raison, puisque dans Daniel et Apocalypse, l’Esprit nous révèle qu’il utilise Rome pour châtier le christianisme infidèle à partir de l’an 313, date où la liberté religieuse accordée par l’empereur Constantin 1er le Grand fait apostasier la religion chrétienne par l’entrée des païens non préparés par l’ancienne alliance et donc, non convertis ou faussement convertis.
Le changement apporté en 313 n’est que le commencement du changement prophétisé, mais il pose les bases essentielles de la malédiction de la religion catholique romaine et des religions réformées instaurées après elle, héritières de son modèle religieux. C’est pourquoi, comprendre la cause précise de la malédiction survenue en 313 permet de comprendre la cause de toutes les malédictions qui lui ont succédé jusqu’au retour final glorieux de Jésus-Christ. Cette cause est invariablement la même : l’ignorance spirituelle causée par l’absence de l’enseignement de l’ancienne alliance. En 2024, le faux chrétien est jugé par Dieu comme tel, parce qu’il n’a pas la connaissance de la « loi de Moïse » révélée uniquement dans l’ancien témoignage que toutes les églises chrétiennes ont sous-estimé et méprisé. Le faux chrétien d’aujourd’hui est baptisé sans avoir reçu ce que savaient les douze apôtres choisis par Jésus-Christ pour lui servir de témoins oculaires. Seul, l’amour de la vérité peut conduire un homme en 2024, à réaliser l’importance de la connaissance de cet enseignement considéré à tort et à raison comme étant réservé aux seuls juifs. A tort, parce que cet enseignement juif est utile et nécessaire au chrétien sorti du paganisme, et à raison, parce que tout élu de Dieu devient, par sa conversion, un juif spirituel.
Le sort réservé à l’Évangile éternel depuis 1843 par les adventistes du septième jour ne fait que confirmer et renouveler celui que le faux christianisme catholique romain lui a fait subir entre 313 et 1798 ; et après lui par les faux protestants depuis 1843 jusqu’en 2030. Dans tous ces cas successifs, la cause est toujours la même : l’impréparation spirituelle du candidat baptisé. Le salut proposé par Dieu n’est qu’à la portée d’hommes et de femmes capables de témoigner d’un engagement profond et sincère pour la cause de Dieu, aptes à saisir la valeur vitale des choses, étant prêts à désapprendre chaque fois que la nécessité du cas l’impose. Ce n’est donc pas sans raison que Dieu souligne et définit ses élus par la démonstration de leur authentique et véritable intelligence dans Daniel 12:3 et 10 : « Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité…./…Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés ; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront. » Ces versets contredisent la pensée diabolique largement diffusée par la fausse foi chrétienne selon laquelle le royaume des cieux est pour les pauvres d’esprits soit, les gens débiles mentaux appelés aussi, schizophrènes, cinglés ou fous, qu’en son temps, Jésus aurait simplement déclarés, démoniaques. Dans ses béatitudes, Jésus parlait de ceux qui se reconnaissent en manque de l’Esprit de Dieu ; ce qui est très différent, louable et spirituellement positif.
Dieu peut accepter de supporter longtemps le mépris humain pour sa loi appelée « loi de Moïse », mais aussi long soit-il, ce temps ne pouvait être que limité. Car la gloire de sa nature divine et ses titres exclusifs de Dieu créateur et législateur exigeaient la restauration pleine et entière de toute sa vérité. Ce fut fait à partir du 23 Octobre 1844 après avoir testé la foi de ses élus dignes de porter sa dernière mission universelle. Il les a réunis entre 1844 et 1873, année où la « loi de Moïse » a retrouvé universellement sa place dans l’enseignement des « adventistes du septième jour ». C’est donc ce retour de la « loi de Moïse » qui donne à sa doctrine la norme de « l’Évangile éternel » cité dans Apo.14:6.
Hélas, après 1873, apostasiant peu à peu au fil du temps, l’adventisme institutionnel a rapidement perdu de vue la nécessité de toujours mieux comprendre la vie religieuse vécue avec Dieu. Et l’importance de la restauration de la « loi de Moïse » a été oubliée, ainsi que ses conséquences qui condamnent, depuis 1843, la religion protestante pour sa Réforme inachevée. Une telle insouciance a porté ensuite le fruit détestable du mépris pour la révélation prophétique divine, et la preuve de ce mépris a été donnée concrètement à Valence sur Rhône, en France, en 1991, l’église locale ayant unanimement méprisé et rejeté mon annonce du retour de Jésus-Christ pour la date 1994, nouvellement construite, par mon étude des prophéties de Daniel et Apocalypse.
La mention du nom « Évangile éternel » rectifie la fausse conception religieuse protestante qui sépare la loi divine de l’Évangile chrétien. Dieu démontre la chose en présentant les deux, successivement, dans les versets 6 et 7 d’Apo.14. Et cette pensée est justifiée puisque le sabbat exigé au verset 7 prophétise le repos éternel des élus ; repos éternel qui récompensera la vraie foi promise et enseignée au titre de l’Évangile apporté par Jésus-Christ.
Petit détail à relever : le mot Évangile est masculin comme le repos qu’il offre aux élus, ceci contrairement à l’expression bonne nouvelle qui est sa signification.
Le plan du salut proposé par Dieu est accompagné de pièges subtils dans le but évident de favoriser le mensonge religieux pour ceux qui l’aiment et le soutiennent. Ceci, permet à Dieu de « rendre réellement à chacun selon ses œuvres » soit, selon ce qu’est la nature de sa foi. Jésus confirme cette démarche, en disant dans Mat.13:12 et 25:29 : « Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a. »
Or, à ce sujet, il faut bien reconnaître que l’apparence de l’évidence impose le rattachement de l’annonce de la bonne nouvelle, à la nouvelle alliance ; et de même, personne ne peut nier le fait que Jésus s’est présenté de manière quasi exclusive au peuple Juif de l’ancienne alliance. Le dialogue de Jésus et de la femme cananéenne prophétise, dans Mat.15:22 à 28, le but que Dieu donne à son plan du salut qui donne la priorité aux Juifs nationaux et s’ouvre officiellement, après sa mort en Christ, aux élus païens. Nous lisons dans Mat.15:22 : « Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces contrées, lui cria : Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon. » Jésus exprime alors la pensée du peuple Juif national dans le verset 23 : « Il répondit : Je n'ai été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israël. » A l’image des violents qui s’emparent du royaume des cieux, la femme insiste : « Mais elle vint se prosterner devant lui, disant : Seigneur, secours-moi ! » Jésus insiste à son tour pour mettre en évidence encore plus la foi de la femme : « Il répondit : Il n'est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. » Ses propos témoignent de l’orgueil national du peuple Juif qui méprise les païens qui les entourent. La femme réagit alors avec une réelle humilité et insiste encore : « Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. » Et pour Jésus, c’est l’occasion de révéler ce que Dieu pense de cette trompeuse situation : « Alors Jésus lui dit: Femme, ta foi est grande ; qu'il te soit fait comme tu veux. Et, à l'heure même, sa fille fut guérie. »
Cet échange permet à Jésus de présenter le vrai sens du mot religion ; car la religion ne peut en aucun cas rester longtemps un privilège national. Mais la femme cananéenne ne revendique pas le droit d’être entendue et écoutée par Dieu autrement qu’en reconnaissant le privilège momentané du peuple Juif national. Elle reprend, pour nommer Jésus, les mots « Seigneur et Fils de David », des noms bibliques qui désignent le Messie dans leurs saintes Ecritures. Son témoignage égale, voire surpasse, celui de Rahab, la prostituée de Jéricho.
On ne trouve dans le ministère terrestre de Jésus-Christ que deux cas de témoignage de femmes étrangères : la Samaritaine et la Cananéenne. C’est peu, mais voulu, car cela suffisait pour prophétiser l’offre du salut aux païens, avant la mort de Jésus, rarement, mais après sa mort, en multitude, du moins, selon les apparences très trompeuses. Et c’est bien là, le divin et subtil paradoxe qu’il nous faut relever : la « bonne nouvelle » ne fut bonne que pour les païens auxquels la porte du salut a été officiellement ouverte, et pour le petit reste des saints de l’Israël national qui a témoigné de la foi. Mais qu’en est-il à notre époque ? La « mauvaise nouvelle » est pour les païens faussement et trompeusement convertis qui, avec arrogance et insouciance, déforment le plan du salut présenté par Dieu qui va les châtier, comme il a châtié avant eux les Juifs incrédules, en l’an 70.
 
 
M85- L’intelligence selon Dieu
 
Contrairement à ce que prétend l’humanité profane ou faussement religieuse, l’homme n’est pas le seul être vivant doté, dans son espèce, de l’intelligence. Le nom instinct qu’elle attribue aux animaux, lélève au-dessus d’eux, mais certains animaux domestiques, tels les chiens, donnent des preuves d’une authentique intelligence, même si elle reste bien inférieure à celle d’un homme normal.
En fait, dans sa création des espèces vivantes, Dieu a donné à chacune d’elle, la quantité d’intelligence qui lui était nécessaire, car dans la vie terrestre créée par Dieu tout est quantifiable. Et ce principe s’applique sur la terre, de la bactérie et du microbe jusqu’à l’homme. Cependant, l’homme étant créé pour se voir proposer la vie éternelle auprès de Dieu, il a reçu en plus de l’intelligence basique, la faculté poussée du raisonnement et de la conscience. Sa capacité d’analyse des choses et des faits, le place indiscutablement à la tête de tout ce qui vie sur la terre. Donc, ce qui le place au-dessus des animaux, c’est son esprit et non sa chair. Dieu a donné à l’homme la spécification de marcher debout et il nous adresse par ce choix un message spirituel ; il dit à l’homme : « Que tes pieds restent sur la terre et que ton esprit s’élève vers le Dieu céleste ». Les singes ne se tiennent pas debout naturellement et dans leurs déplacements, ils prennent appui sur leurs membres supérieurs ; ce que ne font pas les êtres humains.
Dieu nous révèle qu’il a créé l’homme à son image, et cette précision explique pourquoi, dans son apparence physique, il domine par son aspect de beauté, de finesse, d’harmonie et de capacité active. L’aspect physique donné à l’homme est donc celui que possèdent avant lui, les anges, êtres célestes qui servaient Dieu ou déjà contestaient son autorité. Je rappelle que le mot « ange » tiré du grec « angélos » signifie messager, ce qui a pour conséquence de pouvoir désigner un « messager terrestre » ou « céleste », dans les révélations des messages inspirés par Dieu dans sa sainte Bible.
Avant de créer l’homme, Dieu a créé une vie céleste. Elle se compose de créatures dotées d’un corps céleste qui reste incorruptible aussi longtemps que Dieu le permet. En créant des vies libres, en vis-à-vis de lui, Dieu présente le but final de sa création céleste. Son projet est le bonheur éternel ; aussi éternel qu’il est lui-même.
Hélas, la liberté présente un inconvénient inévitable ; celui de la contestation que provoquent les divergences des opinions des individus créés libres. De plus, dans cette totale liberté, les différences se révèlent dans les formes des caractères, car en laissant le hasard construire des existences, Dieu allait obligatoirement trouver de l’opposition parmi les multitudes de vies individuelles créées. Par sa prescience divine, il sut que ce serait le cas et que le premier rebelle serait le premier ange céleste créé, que nous connaissons maintenant sous le nom Satan, devenu l’adversaire et le diable soit, l’ennemi de Dieu. Dieu connut ainsi dès le commencement, les noms de ses élus et ceux des déchus célestes et terrestres. Quiconque parmi ses créatures aurait réagi immédiatement pour réprimer et mettre fin à la rébellion, en éliminant les êtres célestes coupables. Et c’est en cela que Dieu démontre la hauteur vertigineuse de son intelligence. Il interviendra bien pour détruire les coupables, mais uniquement à la fin du temps qui lui aura permis de sélectionner tous ses élus destinés à partager son amour paternel pour l’éternité.
Chaque créature que Dieu va sélectionner doit pouvoir arrêter son choix en connaissance de cause. Or, pour choisir, il faut pouvoir comparer des offres de choix. C’est à cette fin qu’il va créer la dimension terrestre ; une nouvelle dimension créée sur des normes et des caractéristiques matérielles spécifiques. Les anges célestes, bons ou mauvais, ont la faculté d’entrer dans cette dimension terrestre, mais les êtres humains qui allaient y être créés ne peuvent pas, eux, sortir de cette dimension particulière. Déjà, sur la terre, la loi de la pesanteur fixe l’homme sur son sol terrestre, mais au-delà de cette limitation, l’autre limite est celle de la norme de cette dimension terrestre ; en sorte que l’homme ne peut entrer dans son royaume céleste, et ne peut ainsi voir, ni Dieu ni ses anges.
Dans la vie céleste, tous les anges créés par Dieu ont appris à le connaître, bénéficiant ainsi d’une connaissance entière qui culpabilise parmi eux tous les anges entrés en rébellion. Et la pensée qui rassemble les rebelles consiste à reprocher au Dieu créateur son imposition d’une norme de vie de partage fraternel qui ne convient pas aux plus orgueilleux d’entre eux. En premier, Satan a convoité la gloire de l’adoration qui n’est due qu’à Dieu, précisément, parce qu’il est l’unique créateur de toute forme de vies et de choses.
La terre et sa dimension vont devenir le lieu d’une démonstration effectuée par les deux camps opposés ; celui de Dieu et celui de Satan. Et sur cette terre, Dieu va trouver des acteurs qui n’ont pas connu l’expérience de la vie céleste qui les a précédés. Il va les prendre pour témoins oculaires, en mettant en œuvres progressivement, devant eux, le grand plan du salut qui va révéler l’énormité de son amour et de sa compassion. Et bien sûr, devant cette démonstration, les appelés dignes de l’élection, manifesteront leur choix de servir Dieu, et les autres, comme les mauvais anges célestes avant eux, mépriseront les valeurs divines en approuvant les valeurs égoïstes instaurées par les agents du diable.
Nous, ses appelés qu’il bénit, nous sommes les témoins du Dieu vivant. Et notre libre choix de le servir et de lui rendre gloire culpabilise mortellement ceux qui ne font pas ce même choix. C’est pourquoi, sur la terre, comme avant dans le ciel, la prise de position religieuse est un sujet de guerre qui prend, uniquement sur la terre, des formes de violence extrême quand les déchus voient remettre en cause leur revendication de bénédiction divine.
Alors que cette guerre spirituelle oppose deux camps, tu peux comprendre combien l’intelligence humaine est sollicitée pour faire le bon choix. Car, dans le camp du diable, tout est permis : la contrainte, ou la ruse avec toutes les formes de la séduction. Aussi, avec raison, Jésus a exhorté ses disciples à se montrer aussi prudent que les serpents ; ce qui est nécessaire quand on lutte contre des serpents spirituels.
Dieu a donné les preuves de son immense intelligence en organisant sa victoire sur l’accomplissement de son plan du salut. En réponse à cette démonstration, au titre de ses témoins terrestres, nous avons le devoir et la nécessité de révéler l’image de son intelligence dans tout notre chemin de vie, spirituelle, ou profane. Car l’intelligence ne se revendique pas, elle se démontre. Et il en est ainsi comme pour la foi que des multitudes revendiquent sans la posséder. Le discernement vient confirmer la véritable intelligence des appelés dignes de l’élection, car c’est lui qui permet d’identifier et de faire le bon choix. On peut à juste titre le regretter, mais nul n’y peut rien changer, le nombre des élus capables de ce discernement est réduit et même rare. Ceci donne à Dieu une bonne raison pour les comparer dans sa prophétie d’Apo.21, à des pierres précieuses, et en dernière, la sélection des élus adventistes du septième jour, de l’église, puis de la dissidence depuis 1994, prennent, eux, l’image d’une perle. Par ce choix de la perle, Dieu illustre la perfection de la vérité chrétienne soit, ce que je présenterai dans un message suivant sous le titre « la perfection céleste ».
Aujourd’hui, en 2024, nous ne sommes plus qu’à 6 années du moment où Dieu mettra fin, définitivement, à sa sélection d’élus terrestres. Et en regardant derrière nous, nous trouvons 5994 années au cours desquelles la patience de Dieu a été mise à l’épreuve ; et particulièrement depuis 2000 ans par des gens qui se sont réclamés de la justice de Jésus-Christ, dans lequel il s’est incarné sur la terre du péché. Dieu lui-même voit donc arriver avec plaisir la fin de ses souffrances causées par la méchanceté satanique céleste et terrestre. Et au printemps 2030, l’obtention du grand repos prophétisé par le repos du sabbat du septième jour nécessitera l’extinction de l’humanité entière et la première mort des anges rebelles, Satan devant rester, le seul survivant, sur la terre désolée, pendant « mille ans ».
Le discernement spirituel est donc un aspect de l’intelligence qui permet seul de ne pas succomber et tomber dans un piège séducteur du diable. Quelles formes peuvent prendre ses séductions ? Elles sont innombrables, pouvant prendre des formes très paradoxales et plutôt que de les énumérer, mieux vaut pour nous, apprendre et réussir à définir ce qu’est la norme du salut exigée par Dieu. Car en dehors de cette norme divine, toutes les autres choses sont des séductions démoniaques. Ce choix est, non seulement le plus logique et le plus sage, mais aussi, le plus facile, car il est révélé entièrement dans la sainte Bible. Il n’est pas besoin de perdre notre temps en examinant des points de vue humains, parce que la vérité et le plan du salut ne sont révélés que dans la sainte Bible inspirée à ses écrivains par l’Esprit du Dieu vivant.
L’intelligence religieuse apporte à un être humain, l’important avantage de lui permettre de comprendre clairement ce que Dieu attend de lui. Discerner ce que Dieu nomme le bien est indispensable pour mettre sa vérité en pratique. J’ai déjà, dans de nombreux messages, décrit cette norme de la vérité exigée par Dieu, successivement, depuis le 16ème siècle, depuis 1843-1844, et depuis 1994 ; et je pourrai même ajouter, depuis 2018, car au printemps de cette année, une abondante lumière m’a été donnée par Dieu ; une lumière accompagnée par la date du vrai retour de notre divin Seigneur Jésus-Christ. Cette progression de la lumière donnée par Dieu est conforme à l’annonce de ce verset de Proverbes 4:18 qui dit : « Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante, dont l'éclat va croissant jusqu'au milieu du jour. »
La croissance de l’éclat de la lumière divine justifie la vraie foi des appelés trouvés dignes de l’élection divine. Mais ce qui est moins évident, c’est que l’offre de cette nouvelle lumière condamne à contrario les disciples qui ne la reçoivent pas, quelle que soit la raison de cette ignorance. Car à tout moment, au cours de sa vie, un appelé peut perdre la bénédiction de Dieu à cause du jugement négatif qu’il porte sur le messager porteur de la lumière ou sur la lumière elle-même. J’ai été soutenu en 1991 par des frères qui ont perdu confiance, vers 2005, en mon ministère prophétique, en raison de la stagnation de notre croissance numérique et spirituelle. Leur jeunesse portait un fruit d’impatience qui est une valeur exigée par Dieu. Et c’est à cause de cela, qu’il met à l’épreuve « la patience » de ses serviteurs. Ceci d’autant plus qu’il a dit dans Apo.14:12 : « Ici est la patience des saints ; ici, ceux qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. » (Version J-N-Darby). Ainsi, Dieu a attendu que les impatients indignes de sa bénédiction me quittent pour me donner en 2018, une éblouissante lumière dont la date de retour de Jésus-Christ devenue depuis 1994, inespérée.
Quelle est le rôle de cette lumière nouvelle reçue constamment depuis 2018 ? Elle représente l’équipement spirituel qui prépare les derniers élus à affronter la dernière épreuve de foi prophétisée et attendue, maintenant, depuis 2018, pour l’année 2029, jusqu’au printemps 2030. Celui qui détourne son regard et ses oreilles de la lumière donnée par Dieu refuse cet équipement présenté par Jésus-Christ. Agissant ainsi, il se disqualifie lui-même et se prive du meilleur volontairement. Ce verset d’Osée 4:6 exprime la cause de la chute des serviteurs de Dieu de toute l’histoire de l’offre du salut : « Mon peuple est détruit, faute de connaissance ; car toi, tu as rejeté la connaissance, et je te rejetterai afin que tu n'exerces plus la sacrificature devant moi. Car tu as oublié la loi de ton Dieu, et moi j'oublierai tes fils. » Des êtres zélés pour la vérité dans un temps peuvent perdre le bénéfice de ce zèle quand leur jugement se pervertit et se détourne de la source de la vérité. Dieu a prévenu ses appelés de la possibilité de ce cas, en disant dans Ezé.18:24 : « Si le juste se détourne de sa justice et commet l'iniquité, s'il imite toutes les abominations du méchant, vivra-t-il ? Toute sa justice sera oubliée, parce qu'il s'est livré à l'iniquité et au péché ; à cause de cela, il mourra. » Il y a de nombreuses manières de pécher contre Dieu. Et le rejet de sa lumière et de ses prophètes sont de ce nombre, même si le coupable ne commet pas des actes abominables charnels. Le péché acté contre l’Esprit est sans remède ; Dieu ne pouvant faire plus qu’offrir des explications spirituelles à ses vrais serviteurs qui se présentent au nom de la grâce offerte par Jésus-Christ. Quand ses explications sont boudées ou rejetées, Dieu ne peut plus rien faire pour ce type de coupable.
C’est dans ce type de situation que se révèle la véritable intelligence donnée par Dieu, par principe, à toute l’humanité, excepté les débiles mentaux. Et la nature réelle de cette intelligence est démasquée par Dieu, quand l’être humain se montre incapable de faire le bon choix. La situation prend une forme paradoxale, parce que l’être dit intelligent agit en insensé. La quasi-totalité des 8 milliards de vies humaines qui vivent sur la terre actuellement est de cette nature insensée. Le paradoxe est énorme, car les plus insensés sont aussi, les êtres humains les plus instruits, les plus diplômés et en conséquence, les plus honorés par les masses humaines. Et ce constat ne fait que confirmer ces paroles de Dieu citées dans Esaïe 55:8-9 : « Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit YaHWéH. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. »
Notre intelligence naturelle de base nous permet de décider de répondre à l’appel de Dieu ou de l’ignorer. Et parmi ceux qui font le choix de répondre à cet appel, Dieu va sélectionner les plus sages afin d’augmenter leur « sagesse ». C’est ainsi, que ses vrais élus, ceux que sa bénédiction va couvrir jusqu’à sa venue victorieuse en 2030, reçoivent, en plus de cette « sagesse » humaine, l’aide de la « sagesse » divine que les anciens nommaient « sapience ». C’est ce don supplémentaire que Dieu désigne dans Apo.17:9 : « C'est ici l'intelligence qui a de la sagesse. Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. »
« L’intelligence » des « saints », citée dans Dan.12:3 et 10, est marquée par cette « sagesse » inspirée par Dieu, car c’est cette « sagesse » qui fait d’eux ses serviteurs. Elle témoigne du lien établi avec Jésus-Christ et permet de comprendre le sens spirituel du « témoignage de Jésus » évoqué dans Apo.1:3 et 19:10 : « … lequel a attesté la parole de Dieu et le témoignage de Jésus Christ, tout ce qu'il a vu. …/… Et je tombai à ses pieds pour l'adorer ; mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu. Car le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie. »
L’intelligence n’est donc pas facultative mais, impérieusement, exigée par Dieu pour sélectionner ses élus éternels. Or, cette sélection est faite sur la terre, actuellement dans notre corps terrestre imparfait fragilisé par son imperfection. Notre sagesse est donc révélée par notre attitude et notre comportement dans la vie et par nos choix alimentaires qui conditionnent et favorisent nos choix spirituels ; Dieu étant glorifié par ces deux types de choix complémentaires au sujet desquels il a donné ses réponses dans sa sainte Bible.
L’avantage de la véritable intelligence est énorme et indispensable, parce que le candidat pour l’éternité est un témoin du Dieu créateur source de toute sagesse et il doit se montrer capable de comprendre le vrai sens des choses que la vie présente. Je vais donc dans ce sens désigner plusieurs choses dont la portée spirituelle est ignorée par tous les êtres humains.
Premier exemple : dans notre actualité, en France, après les Jeux Olympiques se déroulent les Jeux Paralympiques dans lesquels de réelles prouesses sont accomplies par des êtres marqués par des infirmités diverses. Mon raisonnement est le suivant : Qu’a dit Jésus sur les infirmes de son époque ? Luc 13:11 : « Et voici, il y avait là une femme possédée d'un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans ; elle était courbée, et ne pouvait pas du tout se redresser. » Jésus-Christ rattache clairement l’infirmité à une action démoniaque. En tenant compte de cette révélation, en raison du grand nombre d’infirmes de toutes sortes, l’humanité devrait implorer Dieu de la délivrer de cette influence démoniaque maudite. Mais ce n’est pas ce qu’elle fait, et en contraire absolu, elle légitime sa situation maudite et fait de ses infirmes des héros sportifs. On ne peut mieux témoigner le mépris envers Dieu et ses valeurs. Après Jésus, l’apôtre Paul confirme que le péché est la cause des infirmités et des maladies dans 1 Cor.11:29-30 : « car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C'est pour cela qu'il y a parmi vous beaucoup d'infirmes et de malades, et qu'un grand nombre d’eux sont morts. » Ainsi, un spectacle sportif révélant l’esprit humaniste des peuples occidentaux organisateurs de ces jeux réjouit les démons par cet outrage porté contre Dieu.
Deuxième exemple : Le corps humain obéit à des règles générales partagées par tous les êtres humains dits « normaux ». Cependant, on trouve parmi eux, des gens que la science nomme « autistes ». On relève chez eux des capacités hors normes de leur fonctionnement physique et mental. Pour Jésus, le cas « autiste » n’est qu’une forme de possession démoniaque nommée par la science qui ignore la vie céleste invisible. Lorsque l’esprit humain se montre capable de prouesse anormale, cette prouesse est le fruit accompli par l’esprit possesseur. Des capacités de calculs et de mémorisation hors normes témoignent de leur origine céleste. Car la vie céleste n’est pas limitée comme celle des êtres humains. Et coupée de Dieu, l’humanité légitime les fruits démoniaques en leur donnant des noms scientifiques, car elle trouve tout normal étant incapable d’identifier ce que Dieu nomme « le mal ». Ce comportement aveugle, puisqu’incroyante, l’a conduite à légitimer l’homosexualité et toutes les dérives mentales sexuelles. Or, Dieu invite ses élus à se méfier des esprits selon 1 Jean 4:1 : « Bien-aimés, n'ajoutez pas foi à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. » Je complète cet enseignement de Jean, en disant que la méfiance doit commencer au niveau de notre propre pensée dont l’origine peut parfois venir du camp démoniaque céleste, car c’est à ce niveau de notre cerveau que les pensées des mons interviennent ; des pensées que nous pensons être nôtres.
N’est pas intelligent celui qui le prétend, mais uniquement, celui qui le prouve par ses œuvres. Et c’est pour cette raison que Dieu insiste dans son Apocalypse sur l’expression : « Je connais tes œuvres » en s’adressant aux chrétiens qui revendiquent le salut par la foi. Le quiproquo établi se clarifie à la lumière de l’explication donnée dans Jac.2:17 à 24 : « Il en est ainsi de la foi : si elle n'a pas les œuvres, elle est morte en elle-même. Mais quelqu'un dira : Toi, tu as la foi ; et moi, j'ai les œuvres. Montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi, je te montrerai la foi par mes œuvres. Tu crois qu'il y a un seul Dieu, tu fais bien ; les démons le croient aussi, et ils tremblent. Veux-tu savoir, ô homme vain, que la foi sans les œuvres est inutile ? Abraham, notre père, ne fut-il pas justifié par les œuvres, lorsqu'il offrit son fils Isaac sur l'autel ? Tu vois que la foi agissait avec ses œuvres, et que par les œuvres la foi fut rendue parfaite. Ainsi s'accomplit ce que dit l'Écriture : Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice ; et il fut appelé ami de Dieu. Vous voyez que l'homme est justifié par les œuvres, et non par la foi seulement. » Et les vraies œuvres de la foi sont celles que Dieu ordonne et donc approuve. A l’opposé absolu de cet enseignement, le catholicisme romain enseigne des œuvres humaines auxquelles Dieu ne donne aucune valeur autre que celle du péché. La justice exclusive du Christ est remplacée par la justice que l’homme peut obtenir par la pratique des œuvres, qui sont en réalité totalement ignorées et même condamnées par Dieu. La séduction opère et les victimes du mensonge sont innombrables parce qu’elles ne cherchent pas directement et personnellement la vérité révélée dans la sainte Bible. Dans toutes les époques, la véritable intelligence se révèle par le désir de « comprendre », comme le prouve l’exemple donné par le prophète Daniel, selon Dan.10:12 : « Il me dit : Daniel, ne crains rien ; car dès le premier jour où tu as eu à cœur de comprendre, et de t'humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c'est à cause de tes paroles que je viens. »
Le péché que le diable fait accomplir par l’humanité, sa victime, produit dans les esprits humains la même jouissance euphorique que celle que ressentit dans son esprit, Eve la première pécheresse humaine. Elle ne ressentit aucun effet de culpabilité parce qu’elle se laissa entièrement conditionner par l’effet produit chez le « serpent », selon qu’il est écrit au sujet du fruit défendu dans Gen.3:6 : « …et qu'il était précieux pour ouvrir l'intelligence… » De tout temps, jusqu’à nos jours, les humains s’appuient les uns sur les autres, et prenant l’être pécheur pour modèle, ils partagent la même condamnation divine. Le grand nombre qui adopte le même jugement les sécurise faussement, et ainsi, « prenant la chair pour appui », ils sont « maudits » par Dieu, conformément à Jér.17:5, où il est écrit : « Ainsi parle YaHWéH : Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de YaHWéH ! »
Le rebelle ne deviendra pas subitement obéissant de manière miraculeuse, de même que le vrai méchant ne va pas devenir bon. Ce que Dieu sait dès avant sa création, l’être humain le découvre au cours de son existence et de ses expériences terrestres. C’est pourquoi, le mot espérance n’a de valeur que pour l’être humain qui ignore l’avenir et le chemin de son destin.
Refusant l’aide divine de la véritable intelligence, l’humanité rebelle moderne trouve dans l’intelligence artificielle le palliatif à l’offre de Dieu. Elle ne prend plus seulement « la chair pour son appui », mais les machines numériques que la chair et l’esprit scientifique a conçues. Dans cette action, l’humanité sombre dans un abîme spirituel sans fond, s’éloignant toujours plus de la gouvernance et de l’autorité légitime du Dieu créateur, le Vivant. La machine numérique est insensible aux jeux d’esprits, aux subtiles suggestions que seule l’âme vivante d’une créature de Dieu céleste ou terrestre peut recevoir et comprendre. Aussi, puis-je affirmer que l’humanité va, de jour en jour et de plus en plus, ressembler à ses machines sans âme, sans vie divine, dépendantes du courant électrique pour s’animer et s’activer.
Et à ce sujet, regardons ce qu’il faut penser de cette électricité dont nous sommes devenus en Occident complètement dépendants.
On prête à Benjamin Franklin la découverte de l’électricité, dit-on, en utilisant un cerf-volant un jour d’orage. Une clé métallique glissait sur le fil du cerf-volant et un éclair vint l’atteindre, le courant électrique fut ainsi visualisé. Mais, dans tous les orages, l’éclair venu du ciel et frappant les arbres ou le sol le rendait déjà visible et il était très redouté par tous les êtres humains et même par les animaux. L’origine orageuse de l’arc électrique rattache l’électricité à une valeur funeste négative. L’orage est par lui-même l’expression de la colère du Dieu tout-puissant. Il s’est servi longtemps des éclairs et du tonnerre pour terrifier les peuples de la terre. Mais à un stade élevé de sa révolte contre Dieu, la science humaine a appris à maîtriser cette force électrique et à l’utiliser pour faire croître la puissance humaine et ses richesses. Ainsi, avec l’avancement de la science, les armes utilisées par Dieu ont perdu leur efficacité. Les volcans sont surveillés et les crues d’eaux de même, la nature par laquelle Dieu adressait ses reproches aux humains est maintenant examinée et mise sous contrôle de manière constante. Arrive-t-il une catastrophe, quel que soit son type, la science apporte son explication et tranquillise les masses humaines.
La science humaine rend ainsi la science divine inutile parce qu’elle explique tout ce qui arrive, tous les maux qui frappe l’humanité. Mais ses explications ne peuvent pas satisfaire les humains qui ont en eux l’amour de la vérité, car les causes mécaniques peuvent facilement être comprises et reçues mais ces explications ne répondent pas à la question importante : pourquoi ces choses sont-elles mises en action ? C’est là, que la Bible apporte la vraie réponse : parce que Dieu les met en action et qu’il se donne la gloire de les annoncer à ses serviteurs longtemps avant qu’elles se produisent. L’humanité et ses robots n’a aucune chance, car le Dieu vivant qu’elle méprise et irrite réunit les atomes qui forment les corps, et les matières terrestres et celle du cosmos céleste.
 
 
 
M86- La perfection humaine
 
Cette perfection humaine a été incarnée sur la terre dans l’âme divino-humaine de Jésus-Christ. Dans son plan du salut, cette perfection humaine est exprimée de plusieurs manières dont les symboles et les chiffres. L’Esprit a dirigé ma pensée sur sa forme exprimée par les chiffres 3 et 5 : 3 étant le chiffre de la perfection et 5, le chiffre de l’homme, l’Ecriture présentant le Christ en tant que « Fils de l’Homme ».
Les chiffres 3 et 5 se retrouvent dans l’âge qu’avait le Christ au moment de sa mort soit, 35 ans. Il est mort la veille de la Pâque de l’an 30 de notre faux calendrier romain usuel qui retarde de 6 années la date de sa réelle naissance. Ainsi en cette Pâque spécifique, Dieu a présenté en Jésus-Christ, le « Fils de l’homme », le jeune bélier fourni à Abraham afin de l’immoler à la place de son fils Isaac. Et « l’agneau qui ôte les péchés du monde » incarnait dans sa nature personnelle toute la « perfection humaine ». Cependant, ce jour-là, l’agneau docile portait sur lui, la peau du bouc qui symbolisait le péché dans la fête du « jour des expiations ». C’est pourquoi, en cette Pâque de l’an 30, les deux fêtes de la « Pâque » et du « Jour des expiations », ou en hébreu, « Yom Kippour », ont été les dernières qui devaient être pratiquées. Mais en réalité, Christ étant mort la veille du sacrifice animalier, c’est dès sa mort que le rite sacrificiel a perdu sa légitimité. Et confirmant la chose, dans les révélations que Dieu lui a présentées, Ellen White, sa messagère adventiste, précise qu’au soir de la mort du Christ, l’agneau destiné à être offert au titre de sacrifice perpétuel s’est échappé, refusant d’être immolé. La journée fut ainsi multiplement marquée, par un tremblement de terre qui fit déchirer le voile de séparation du temple, « de haut en bas », et un agneau naturellement docile devenu récalcitrant.
La perfection humaine et céleste venait d’être révélée dans un corps de chair humaine pendant les trois ans et demi du ministère de Jésus-Christ. Et en milieu de semaine de jours, mais aussi d’années selon Dan.9:27, cette perfection humaine et céleste fut immolée pour payer le rachat des âmes des élus qui devaient être sauvées jusqu’à son retour final glorieux.
Dans la typologie de sa Révélation nommée Apocalypse, pour Dieu, la mort de Jésus représente le temps du début, représenté par « Alpha », la première lettre de l’alphabet grec, et son retour glorieux représente à l’opposé, le temps final, rattaché à la lettre grecque « oméga », la dernière.
Les parents qui réservent une surprise de diverses sortes à leur enfant, cadeaux et autres récompenses, savourent d’avance, avec délices, le moment où l’enfant va découvrir la surprise qui lui a été préparée. Dieu réagit comme eux, car lui aussi dès le premier siècle après J-C, il a remis à son prophète Jean un cadeau inestimable tant sa valeur est grande, mais ce cadeau était verrouillé, livré dans un code biblique qui rendait sa compréhension impossible avant le temps où ses vrais destinataires devaient le décrypter. Et les vrais destinataires n’étaient pas même un groupe, mais une seule personne chargée de décrypter la prophétie et d’en faire connaître le message rendu clair et compréhensible. Pour accomplir cette tâche prévue dans son programme, Dieu m’a désigné pour être ce messager transcripteur dans un temps où la pleine lumière divine est venue et vient encore éclairer les parties les plus obscures du message divin. Un tel moment marqué par cette aveuglante lumière marque pour Dieu, le temps où il exige de ses serviteurs, de nouveau, la « perfection humaine ». Or, cette explication est confirmée par le fait que depuis 1994, date de la dernière fausse annonce du retour de Jésus-Christ que j’ai lancée depuis 1982, jusqu’au retour du Seigneur Jésus-Christ, en 2030, il y a 35 années : 3, la perfection et 5, l’homme.
La perfection humaine s’instaure donc, marquée par une compréhension parfaite des choses révélées par Dieu dans sa sainte Bible. La lumière ainsi donnée a pour rôle de conduire à la « perfection humaine et céleste », les derniers élus. Le mot « perfection » peut paraître ambitieux et hors d’atteinte, mais en Jésus-Christ, Dieu a donné la preuve que ce n’était pas le cas. En fait, que nous demande le Seigneur, notre Dieu ? D’ouvrir nos esprits à sa vérité et de collaborer avec lui pour accomplir les œuvres qu’il a préparées d’avance pour ses élus ; d’appeler le bien, « bien » et le mal, « mal », et de nous abstenir de faire « le mal ». Où est donc l’impossible dans ces objectifs, la victoire ne dépend-t-elle pas de la force et de l’intensité de notre bonne volonté ? Pourquoi la dernière génération des élus serait-elle moins capable que la première, alors qu’elle partage avec Dieu ses plus importants secrets ? Mais la lumière et la compréhension ne suffisent pas à elles seules pour atteindre le but, car le vrai secret de la victoire est dans l’amour donné à Dieu ; un amour où il tient réellement dans notre cœur et notre vie entière, la première place. Jésus ne nous demande rien de plus que ce qu’il a obtenu de Jean son apôtre bien-aimé ; un homme comme nous, né héritier du péché et gracié par Jésus-Christ ; fidèle comme son Maître jusqu’à la mort ; une mort en martyr que Dieu n’a pas autorisée. Dans 6 ans ce sera notre tour, au dernier moment, Jésus changera le triste sort mortel réservé à ses élus, en allégresse et joie céleste éternelle.
Jésus est venu du ciel pour révéler aux élus de son époque la norme de la perfection de la vie céleste qu’il appelait « le royaume de mon Père ». Aux titres de « Fils unique » et « premier-né », Jésus a fait découvrir à ses apôtres des valeurs diamétralement opposées à celles des êtres pécheurs terrestres. Et par le témoignage direct des Evangiles de sa sainte Bible, il nous fait aussi partager ces choses, à nous qui sommes concernés par la nécessité d’une préparation en vue d’entrer dans la perfection céleste du royaume de Dieu au printemps 2030. C’est pourquoi, Dieu est en droit d’exiger de nous, ceux qu’il va sauver, d’incarner après Jésus-Christ, selon son modèle, la « perfection humaine et céleste ».
Dieu a exigé la « perfection humaine et céleste » de la part des apôtres et des disciples de Jésus-Christ jusqu’en l’année de l’apostasie prophétisée marquée par l’adultère caché sous le nom « Pergame », dans Apo.2:12. Il a de nouveau exigé la perfection après 1843 et 1844, dates des épreuves adventistes basées sur les annonces du retour du Christ par le fermier américain William Miller. La « perfection humaine et céleste » a été obtenue en 1873, année où la mission universelle de l’adventisme du septième jour a été ordonnée par l’Esprit, à Battle-Creek.
L’alliance adventiste est la dernière forme religieuse officielle de l’église terrestre de Dieu ; la dernière institution de la nouvelle alliance. Particulièrement concernée par le message de la prophétie, cette église adventiste du septième jour se prolonge sous les deux dernières époques prophétiques qui reprennent ainsi le sens de « l’alpha et l’oméga » cités par Dieu. « L’alpha » est placé sous la bénédiction du nom « Philadelphie » qui signifie : amour fraternel. Mais à terme, en 1994, l’église officielle est « vomie », car devenue avec le temps incapable de satisfaire l’exigence de Dieu de la « perfection humaine ». Son nom est significatif : « Laodicée » : nom grec qui se traduit par peuple jugé. Le message délivré par Jésus confirme son jugement et sa condamnation : « Je te vomirai de ma bouche ».
Servant de support pour un test d’amour de vérité, l’ouvrage intitulé « la Révélation de la Septième Heure », dans lequel je présentais le décryptage de la prophétie avec l’annonce du retour du Christ pour 1994, devait culpabiliser l’église officielle et justifier le jugement que Jésus porte sur elle dans le message de « Laodicée ». La date 1994 n’avait pas pour but d’annoncer la venue du Christ en gloire, mais celle de son intervention pour mettre la foi de ses serviteurs à l’épreuve ; et ceci une dernière fois avant son véritable retour, fixé par Dieu pour l’année 2030, précision révélée seulement depuis 2018. Je dis une dernière fois, car la situation de 1994 ne fait que renouveler, au détriment de l’adventisme institutionnel, celle de 1844 qui fut fatale définitivement pour la religion protestante.
Ainsi, construites sur la chaîne qui prophétise la mort du messie en l’an 30 et depuis l’an – 458, les dates 33, 1843-1844, 1993-1994, avaient pour but de marquer les dates en lesquelles Dieu a voulu tester la foi de ses serviteurs de ces époques soit, successivement, la foi des Juifs, des Protestants et des Adventistes.
Je rappelle qu’en dépit de ces années correctement chiffrées, les expériences adventistes accomplies l’ont été avec un retard de 18 mois. Car les dates traditionnelles reposent sur l’automne alors que la référence de base trouvée dans Esdras 7:7 désigne le printemps. En fait, c’est bien l’automne 33 qui marque le terme des « 70 semaines » de Dan.9:25. La mort de Jésus se situe au printemps de l’an 30 au milieu de la « 70ème semaine ». La date 1843 débute sur le printemps de l’année – 458, et 150 ans plus tard la vraie date prophétisée par le terme des « cinq mois » d’Apo.9:5 et 10, est le printemps 1993. Cependant, l’erreur d’une année était nécessaire pour que l’année 1994 calculée représente bien l’an 2000 de la vraie naissance de Jésus-Christ.
Nous avons donc pour les « 70 semaines » une fin marquée par l’automne 33, bien que leur commencement soit le printemps – 458. L’Esprit désigne par ce printemps du début, le moment de la Pâque de l’an 30 en laquelle Jésus est mort. Mais l’automne 33 où l’ancienne alliance prend fin trouve sa logique dans le rattachement de l’automne à la fête du « jour des expiations » qui s’accorde avec la fin d’une alliance divine parce que le thème de cette fête est le péché. Dieu utilise subtilement ces deux saisons pour suggérer par le printemps, l’heure de la justice éternelle, et par l’automne, celle du châtiment du péché qui est l’absence de la vraie foi. Dans sa Révélation, les deux sont donc à prendre en compte et les dates 1991, 1993 ou 1994 sont aussi concernées dans l’Automne. Car dans ces dates, Dieu construit l’épreuve qui met fin à son alliance avec l’adventisme institutionnel officiel universel ; ceci, comme pour les Juifs soit, à cause du manque de la vraie foi et de la culpabilité du péché.
L’utilisation que Dieu fait de ses constructions prophétiques, et particulièrement des dates qu’elles construisent, n’est pas adaptée pour les esprits carrés cartésiens humains. Tout n’est que subtilité, allusion, suggestion, car Dieu est esprit et l’Esprit illimité ; sa pensée couvre des idées multiples unifiées par leur sens.
Les « cinq mois » donnés à l’adventisme institutionnel officiel débutent à l’automne 1844 soit, le 22 Octobre, à la fin de la deuxième attente adventiste, après la première qui s’est accomplie au printemps 1843. C’est en effet à la fin des deux épreuves, que Dieu « rend à chacun selon ce qu’est son œuvre ». Jésus ne s’étant pas présenté à l’heure attendue, les incrédules rejettent le message adventiste et ses dates, et Jésus les rejette pour ce comportement. Les gens de foi sont eux aussi très déçus et effondrés. Mais dès le matin du 23 Octobre, Jésus-Christ apparaît dans une vision céleste à l’adventiste nommé Hiram Edson. Jésus vient encourager ses quelques élus qui sont déçus, mais ne remettent pas en cause, la date du 22 Octobre 1844 construite. Après son message adressé aux protestants du XVIème siècle dans Apo.2:24, il console ses fidèles serviteurs adventistes en dirigeant leur étude, cette fois, vers le rite du sanctuaire hébreu. Il apparaît en souverain sacrificateur qui passe du lieu saint au lieu très saint au moment de la fête du « Yom Kippour » hébreu soit, du « jour des expiations », selon sa traduction française. Le message n’avait pas pour but de révéler l’existence d’un temple construit dans le ciel, mais simplement de rechercher dans le rite hébreu, la signification du temps adventiste dans lequel ils sont entrés le 22 Octobre 1844. Aussi, Dieu a voulu que la fin de cette alliance adventiste soit placée sur le 22 Octobre des années 1991 et 1994. Car ce fut le 22 Octobre 1991 que les responsables de l’adventisme institutionnel ont voté la décision de rejoindre l’alliance de la Fédération protestante, voir l’ouvrage : « Ces protestants que l’on dit adventistes », page 109. En conséquence, à la fin des « cinq mois » prophétiques d’Apo.9:5 et 10, le 22 Octobre 1994, Jésus a officiellement « vomi » soit, rejeté, l’adventisme institutionnel et rompu son alliance avec lui.
M’ayant donné la compréhension de sa lumière prophétique, Jésus-Christ a fait de moi le dépositaire exclusif de sa Révélation depuis le mois de Décembre 1991 en lequel l’organisation m’a officiellement radié des registres de ses membres, le Sabbat 14 décembre, ayant été baptisé dans cette même église le 14 juin 1980. Et depuis cette date funeste pour sa dernière institution de l’histoire terrestre, cette lumière n’a fait que croître au fil des jours qui nous rapprochent de ce printemps 2030, où le glorieux et divin Jésus-Christ viendra enlever ses élus de la terre rendus éternels, pour les conduire dans son royaume céleste, selon 1 Thes.4:15 à 18, et pendant « mille ans », selon Apo.20.
La vision du Christ Souverain sacrificateur donnée le 23 Octobre 1844 fut incomprise et mal interprétée par les pionniers adventistes de cette époque. La bonne explication m’a été révélée en 1982. Cette explication fut portée dans l’ouvrage rejeté par l’adventisme officiel français. Et cette faute est beaucoup plus grave que le refus de croire au retour de Jésus-Christ pour le 22 Octobre 1994.
Dans son désir d’instaurer la « perfection humaine » à partir de cette date, Dieu ne peut tolérer aucune conservation d’erreur ou de fausseté. La compréhension de la vision du sanctuaire vu dans le ciel devait donc être reçue et reconnue par les vrais élus de l’épreuve de 1994. Voici donc l’explication donnée qui a été méprisée, ignorée ou rejetée.
C’est donc vers la cérémonie du rituel hébreu du « Yom Kippour » que la vision voulait attirer notre attention et notre étude. Déjà, la vision confirme le fait que le souverain sacrificateur hébreu prophétise dans son action, dans l’ancienne alliance, le rôle d’intercesseur céleste que Jésus va tenir dans la nouvelle alliance, mais uniquement au bénéfice de ses vrais élus, jusqu’au temps de la fin du temps de grâce qui se présente quelques mois avant son retour en gloire. Un bouc, symbole du péché, est égorgé, et son sang est apporté sur l’autel nommé propitiatoire situé dans le lieu très saint, placé au-dessus de l’arche du témoignage qui contient la loi des dix commandements de Dieu transgressée par les pécheurs humains. C’est l’unique cas où un être humain religieux spécialisé est autorisé dans l’année par Dieu à pénétrer dans cette zone interdite du temple hébreu. Et ceci pour la bonne raison, que cette partie du temple symbolise le ciel dans lequel avant ses élus, en premier chrétien, Jésus-Christ est entré après sa mort expiatoire. Le rôle prophétique du temple a donc pris fin et Dieu l’a fait détruire avec la ville de Jérusalem par les Romains en l’an 70, comme Dan.9:26 le prophétise. En reprenant cette image en 1844, Dieu dénonce le retour du péché ; un péché, dont les adventistes de l’époque n’étaient pas conscients. Et ce péché concernait les fautes catholiques conservées par les protestants : faux jour de repos, mépris des lois divines sanitaires, et autres, telles que la croyance en l’immortalité de l’âme, l’adoration des saints …etc. Depuis le printemps 1843, le décret de Dan.8:14, alors faussement traduit par : « Et il me dit : Jusqu’à 2300 soir et matin et le sanctuaire sera purifié », le « sanctuaire » soit, l’église des élus, devait être effectivement « purifiée » du péché hérité de la Rome catholique papale. La vision donnée en 1844 ne faisait que suggérer, en image, le retour en arrière dans le temps où Jésus n’avait pas encore offert sa justice éternelle, car par ce décret, la nouvelle exigence de Dieu, enlevait la justice du Christ aux protestants qui en avaient bénéficiée jusqu’au 22 Octobre 1844 ; les premiers étant tombés dès le printemps 1843, à cause de leur indifférence ou leur mépris témoignés envers les annonces prophétisées par William Miller et ses adeptes. Ne comprenant pas le sens de cette vision, les pionniers ont élaboré la théorie d’un jugement céleste rendu par Dieu depuis 1844 appelé « jugement investigatif ».
En 1980, appelé par Dieu, j’ai rejoint l’église adventisme du septième jour, et reprenant l’étude prophétique, j’ai relevé les erreurs commises par les pionniers de l’adventisme. Un nouveau découpage du temps prophétisé a rendu la prophétie plus logique et plus compréhensible ; ce qui est le fruit de la vérité. En outre, Dieu m’a conduit à rectifier la fausse traduction du verset le plus important pour la cause adventiste ; celui de Dan.8:14, dont la vraie traduction correcte est : « Et il me dit : Jusqu’à soir-matin, 2300, et sera justifiée, la sainteté » ou « [toute] sainteté » car dans le texte hébreu, le mot « sainteté » n’est pas précédé par l’article « la ».
Cette traduction, cette fois, parfaite, est adaptée à la situation dans laquelle se trouvait l’adventisme du septième jour universel entre 1980 et 1994. Car l’organisme religieux adventiste était sanctifié par sa pratique du sabbat hérité depuis son adoption par les pionniers entre 1844 et 1863 aux USA. Or, depuis bien des années, l’adventisme officiel était tombé dans l’apostasie et il ne lui restait que sa pratique traditionnelle du repos sabbatique hebdomadaire. Sans amour de la vérité, le sabbat ne vaut pas plus que le dimanche romain, et c’est ce message que Dieu a transmis par cette bonne traduction de Dan.8:14. Sans l’amour de la vérité, l’adventisme n’était plus digne de la « sanctification » divine et de la « justice » donnée par la mort de Jésus-Christ : « la fausse sainteté ne pouvait plus être justifiée ». Et mon annonce du retour du Christ pour l’automne 1994 n’a été que le prétexte utilisé par Dieu pour éprouver la foi des adventistes, dans le fief historique adventiste français de Valence sur Rhône.
Connaître Dieu, c’est accepter l’idée que la vie est intégralement construite sur un projet conçu par sa volonté. Ainsi, ce que nous nommons humainement erreur ou fausse traduction de la sainte Bible est en vérité voulu et programmé par lui. Car c’est ce qui lui permet de donner à la croissance de sa lumière ce développement progressif qui la caractérise. Depuis Genèse 1, Dieu nous dit que nous avançons dans les ténèbres et marchons vers la pleine lumière. Sans les erreurs relevées, cette progression ne serait pas possible ; elles étaient donc bien utiles et nécessaires. L’Esprit a fait écrire dans Esaïe 8:20 à 9:2 : « A la loi et au témoignage ! Si l'on ne parle pas ainsi, il n'y aura point d'aurore pour le peuple. Il sera errant dans le pays, accablé et affamé ; et, quand il aura faim, il s'irritera, maudira son roi et son Dieu, et tournera les yeux en haut ; puis il regardera vers la terre, et voici, il n'y aura que détresse, obscurité et de sombres angoisses : il sera repoussé dans d'épaisses ténèbres. Mais les ténèbres ne régneront pas toujours sur la terre où il y a maintenant des angoisses : si les temps passés ont couvert d'opprobre le pays de Zabulon et le pays de Nephthali, les temps à venir couvriront de gloire la contrée voisine de la mer, au delà du Jourdain, le territoire des Gentils. Le peuple qui marchait dans les ténèbres voit une grande lumière ; sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre de la mort une lumière resplendit. » L’Esprit a annoncé son plan du salut, accompli parfaitement par la mort expiatoire de Jésus-Christ qui a ouvert l’offre de grâce aux peuples païens. Cependant à partir de l’an 313, l’apostasie chrétienne provoque le renouvellement du processus suivi dans l’ancienne alliance. L’humanité faussement chrétienne est retombée dans de profondes ténèbres que Dieu dissipe, progressivement, pour ses seuls élus éprouvés, à partir de 1170 pour le temps de la Réforme protestante et plus officiellement par le moine enseignant allemand Martin Luther en 1517, puis en 1843, par les tests de foi adventistes successifs programmés pour les dates 1843, 1844, et 1994, après lesquelles, au printemps 2030, le Christ glorifié et attendu par ses derniers élus pourra enfin revenir dans la gloire du Père.
Conformément à l’exigence de la « perfection humaine et céleste », en ce Sabbat 7 Septembre 2024, tout ce que Dieu a révélé, organisé et fait accomplir, est expliqué et justifié. En vérité !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
M87- Le second malheur et la septième trompette
 
 
Le temps passe et nous nous rapprochons du temps programmé pour le second malheur annoncé et identifié au titre de « sixième trompette » dans Apo.8:13, 9:12 et 11:14.
Apo.8:13 : « Je regardai, et j'entendis un aigle qui volait au milieu du ciel, disant d'une voix forte : Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres sons de la trompette des trois anges qui vont sonner ! »
Apo.9:12-13 : « Le premier malheur est passé. Voici il vient encore deux malheurs après cela. Le sixième ange sonna de la trompette. Et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu, …»
Apo.11:14 : « Le second malheur est passé. Voici, le troisième malheur vient bientôt. »
En raison de son extrême importance pour les vrais destinataires de la Révélation apocalyptique divine que sont les derniers vrais adventistes du septième jour entrés en dissidence, Dieu traite de ce sujet avec une éblouissante subtilité qui place son message hors de portée des incrédules humains religieux ou pas.
Appelé pour cette tâche très particulière, j’ai pu relever dans ma lecture de la sainte Bible entière, comment Dieu organise des types de situations qu’il fait renouveler et accomplir deux ou plusieurs fois au cours des 6000 ans programmés pour sa sélection d’élus terrestres. Gage indiscutable de la permanence de la stabilité de son jugement, ce choix repose sur le principe qui veut que les mêmes causes engendrent les mêmes effets. C’est à ce titre que la connaissance entière de la sainte Bible est précieuse pour ses vrais disciples qui ne peuvent, en 2024, qu’être chrétiens, et au sein du christianisme universel, adventistes du septième jour de cœur de corps et d’esprit ; ce à quoi j’ajoute, légalement depuis 1994, dissidents indépendants.
Dans ce renouvellement des événements, le jeu subtil appliqué au thème de la « Troisième Guerre Mondiale » permet de la présenter comme un retour du drame sanglant engendré par l’apparition de l’athéisme français entre 1791 et 1798 ; sa « terreur 1793-1794 » étant restée tragiquement célèbre.
Jusqu’à ce jour, j’ai étudié et commenté le thème de la « bête qui monte de l’abîme » dans Apo.11:7 comme concernant l’action de cette Révolution française uniquement. Mais sans rien retirer de cette précédente explication, l’Esprit me conduit aujourd’hui, le Lundi 16 Septembre 2024 à compléter le message prophétisé en l’identifiant, cette fois, à l’action accomplie au cours de la Troisième Guerre Mondiale appelée « sixième trompette » ou suggérée comme telle, dans Apo.9:13 et 11:14.
Le raisonnement que nous devons tenir est le suivant : Au cours de la nouvelle alliance en Christ, Dieu impute aux trois religions chrétiennes principales, le catholicisme, l’orthodoxie, et le protestantisme, un statut de malédiction. A partir de 1843, par les tests de foi adventistes de 1843 et 1844, il sélectionne des élus qui ont fondé aux USA en 1863, la première église adventiste du septième jour officielle et institutionnelle. Les mêmes élus ont reçu en bénédiction la mission de porter le message de l’Evangile éternel aux habitants de toute la terre en 1873. Il est difficile de préciser la date où l’organisation officielle a commencé à tomber dans l’apostasie, cependant, la servante et messagère du Seigneur, a témoigné déjà de son vivant (avant 1915) que l’église n’obéissait pas aux ordres donnés par Jésus-Christ. La chute spirituelle fut donc progressive et la patience de Jésus manifestée envers elle, a pris fin en 1994.
En 1844, Jésus-Christ Dieu a donné à l’institution adventiste du septième jour 150 ans de témoignage religieux et à la fin de ce délai, son état apostat l’a conduit à rejoindre le camp précédemment maudit par Dieu ; celui des Protestants. C’est ainsi, qu’en 1994, toutes les organisations chrétiennes étaient rassemblées et placées sous la malédiction de Dieu soit, abandonnées aux puissances et influences démoniaques.
Dans ce nouveau statut maudit par Dieu, orthodoxes, protestants et adventistes ont partagé le statut imputé depuis qu’elle existe à la foi catholique romaine devenue papale en 538. De ce fait, toutes les religions chrétiennes officielles sont tombées dans le « puits de l’abîme » cité dans Apo.9:1 : « Le cinquième ange sonna de la trompette. Et je vis une étoile qui était tombée du ciel sur la terre. La clef du puits de l'abîme lui fut donnée, » ; ce à quoi j’ajoute et précise, le 22 Octobre 1844. Dans ce verset la chute dans « l’abîme » concerne la religion protestante et l’adventisme institutionnel devait la rejoindre au terme des « cinq mois » prophétisés soit, 150 années réelles, dans Apo.9:5-10 soit, en 1994. Apo.17:8 relie « l’abîme » au catholicisme romain : « La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. »
Le lien qui relie toutes les églises chrétiennes au thème symbolique de « l’abîme », est le diable, Satan en personne. Car c’est lui qui rassemble dans sa révolte contre Dieu toutes les organisations religieuses chrétiennes ou autres. Et le mot « abîme » ne fait que prophétiser la déshumanisation de la terre par sa citation dans Gen.1:2 où ce terme désigne la terre avant qu’elle porte la première vie animale et humaine.
Jusqu’ici je n’ai fait que rappeler des explications déjà présentées et ceci était nécessaire pour utiliser intelligemment ces données.
Puisque Dieu place dans sa révélation ce thème de la bête qui monte de l’abîme avant celui de la « septième trompette » dans Apo.11:15, et qu’il lui donne le nom de « second malheur » au verset 14, il faut en déduire que ce thème doit être interprété de deux manières différentes ; la première pour la Révolution française de 1791 à 1794 et la seconde, pour la guerre mondiale qui va s’accomplir cette fois entre 2026 et 2028. Car la dernière année, 2029, est caractérisée, vers son début, par la fin du temps de la grâce collective et individuelle universelle.
La première leçon que nous devons relever dans cette construction subtile de la prophétie, c’est qu’en 2026, et bien avant depuis 1994, toutes les formes de la religion chrétienne reproduisent l’incrédulité catholique dénoncée dans Apo.17:8. Car relève que le verset indique la signification du mot « abîme » en précisant après l’avoir cité : «… et aller à la perdition.» ; « la perdition » suggérant la déshumanisation de la terre.
Nous sommes en devoir de juger les arbres que constituent symboliquement les religions et les humains que nous côtoyons et qui sont nos contemporains. Qu’en est-il du fruit qu’ils portent ? Leurs œuvres contredisent leurs déclarations de foi. Car ils commettent tous la même erreur envers Jésus-Christ en se montrant accueillants et favorables envers la religion de l’islam et ses membres héritiers. Les Occidentaux agissent ainsi mais aussi les orthodoxes russes qui font alliance avec les pays musulmans des pays de l’Est. Ce type d’alliance contredit toute revendication chrétienne. Et la cause fondamentale de ce type d’alliance contre nature est la disparition complète de l’amour de la vérité parmi les masses humaines qui représentent sur toute la terre quelques 8 Milliards d’individus.
Les exemples donnés par Dieu le prouvent, et confirment les paroles de Jésus : « Car il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus ». Ne soyons donc pas étonnés par l’apostasie généralisée qui caractérise l’humanité depuis 1994 et encore plus logiquement en 2024. Si la foi est encore largement revendiquée par des chrétiens occidentaux, elle ne trompe ni Dieu ni ses vrais serviteurs. Car la victime de la fausse foi reste encore aujourd’hui comme en 1791, la sainte Bible, la très sainte « Parole de Dieu » écrite. Aussi, comme à cette époque révolutionnaire, l’humanité occidentale de 2024 est digne de subir le même drame sanglant. Car quelle est la valeur défendue par cet Occident contemporain ? L’humanisme et le droit national. Qui représente cet Occident impie ? Les Etats-Unis d’Amérique du Nord et les Etats-Unis de l’Europe qui sont restés néanmoins des nations à cause de leur indépendance originelle. Or, aujourd’hui même, en ce Lundi 16 Septembre 2024, les problèmes engendrés par la libre circulation de l’immigration d’origine maghrébine musulmane sur tout le territoire européen ont conduit l’Allemagne à rétablir des contrôles d’identité sur toutes ses frontières européennes. Face aux difficultés qui apparaissent, le protectionnisme nationaliste constitue la seule parade, le seul remède, offert aux nations concernées.
Le temps global de l’œuvre adventiste dissidente est donc de 35 ans compris entre 1994 et 2029 et en 2029, par la fin du temps de grâce, le temps du témoignage des « deux témoins » de Dieu, l’Ancien et le Nouveau, prendra fin comme il est annoncé dans Apo.11:7 : « Quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l'abîme leur fera la guerre, les vaincra, et les tuera. »
La nouvelle « bête qui monte de l’abîme » monte aujourd’hui, dans tout l’Occident chrétien, des USA et de l’U.E. On peut ainsi, donner à cette pensée humaniste actuelle, fruit de la nouvelle « bête qui monte de l’abîme », une même origine protestante rebelle condamnée par Dieu, autant depuis le XVIème siècle que depuis 1844. Car, qui est à l’origine des pensées révolutionnaires françaises de 1789 sinon, des catholiques et des protestants réfractaires qui se soulèvent contre la domination royale de Louis XVI en 1789 ? C’est ainsi, que ceux que l’Esprit désigne par le terme « hypocrites » dans Dan.11:34, sont préparés psychiquement et idéologiquement pour devenir des révolutionnaires athées endurcis, en 1791. La pensée humaniste a triomphé en se substituant aux valeurs bibliques dans les cœurs des humains occidentaux. Ainsi, malgré ses propres imperfections qui la discréditent, la Russie se permet de rappeler les valeurs de la Bible, aux Occidentaux qui soutiennent l’Ukraine dans sa guerre. Elle dit ainsi « tout haut » ce que Dieu pense « tout bas » dans sa pensée invisible, ignorée et méprisée.
 
L’actualité nous permet de relever des preuves que l’interdiction de tuer citée dans Apo.9:5 a bel et bien pris fin en 1994. Je rappelle que dès 1995, l’islam tueur s’est manifesté en France à Paris dans les attentats perpétrés dans le métro de la ville. Ensuite les agressions islamistes n’ont jamais cessé et dans notre actualité pour la seconde fois en peu de temps, Mr Trump a échappé pour la seconde fois aux balles mortelles tirées par des extrémistes de son opposition politique démocrate. En frappant l’humanité par le virus mortel nommé Covid-19, Dieu a voulu confirmer en 2020 son autorisation de tuer appliquée depuis le début de l’année 1995. En France, le nombre des victimes de l’islamisme intégriste guerrier n’a fait que s’allonger au fil du temps.
En étudiant le texte, je réalise que la deuxième lecture du thème semble vouloir rappeler en 2026 la culpabilité portée par la France entre 1791 et 1798 et plus précisément en 1793-1794 quand la « Terreur » révolutionnaire a tenté de faire disparaître tous les écrits religieux dont la sainte Bible, particulièrement. C’est pourquoi le verset 8 qui vient cible Paris, la capitale de la France et sa prestigieuse place de la Concorde où la guillotine fut installée.
Apo.11:8 : « Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. »
En fait, là où furent les cadavres symboliques bibliques, se trouveront les cadavres des habitants de Paris, tués entre 2026 et 2028. Les lois abominables adoptées au sujet du mariage et de la légalisation de l’homosexualité, des gays, des lesbiennes et des transsexuels, ne font que confirmer et rappeler, en notre époque, le dévoiement pervers des mœurs de l’époque révolutionnaire. La comparaison avec « Sodome » prophétise sa fin dans un feu nucléaire, un « feu du ciel » que les USA ont su en premier expérimenté contre le Japon en 1945, comme l’Esprit le suggère dans Apo.13:13 : « Elle opérait de grands prodiges, même jusqu'à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. »
Paris peut encore être comparé symboliquement à l’Egypte type même du péché et de la rébellion contre la volonté du Dieu créateur. A ce titre, le Paris actuel ne doit rien au Paris révolutionnaire de 1789 à 1798. Son principe de « laïcité » l’a conduit à accueillir des immigrations nombreuses et variées venues de tous les pays de la terre, reproduisant ainsi le modèle de l’ancienne Rome impériale, déjà imité par la construction des USA depuis 1776. Or cette apparente tolérance n’est possible qu’en rejetant tout engagement religieux. C’est pourquoi l’accueil de l’immigration constitue une preuve de mépris pour la véritable religion enseignée par le Dieu créateur.
Dans ce verset, la précision, « là même où leur Seigneur a été crucifié », prépare l’explication concernant la durée citée : « trois jours et demi ». En 1791, la haine des Révolutionnaires français pour la religion du Christ équivalait à celle que les opposants Juifs ont témoignée contre lui à Jérusalem. C’est donc cette comparaison qui justifie cette durée de « trois jours et demi » qui fut le temps du ministère prophétique terrestre de Jésus-Christ ; ce ministère étant situé entre l’automne de l’an 26 et le 14ème jour après le printemps de l’an 30. Ce temps de « 3 ans et demi » réels a permis d’écrire le témoignage de l’Evangile éternel présenté aux pécheurs humains. Ayant été éclairée par la Bible au sujet du sens donné à son ministère terrestre, la France impie se montre plus coupable que les Juifs rebelles de l’époque de son témoignage terrestre ; aussi son châtiment doit-il être plus intense, et en frappant Paris, sa capitale, par une explosion nucléaire très puissante, la justice de Dieu va s’accomplir dans sa perfection habituelle ; punissant ainsi l’attitude rebelle de 1791 et celle des années du temps de la fin ; mais aussi, l’attitude rebelle témoignée par les habitants et les dirigeant royaux de cette ville, depuis son premier roi Franc nommé Clovis 1er. La Guerre Mondiale va donc se prolonger pendant « 3 ans et demi » avec un développement progressif. Elle s’achèvera par des échanges nucléaires qui détruiront les nations, leur puissance, leur population et leurs richesses. Pour toutes les futures victimes, la fin du monde arrivera à l’heure de leur mort. Mais pour les survivants elle ne viendra quau printemps 2030.
Apo.11:9 : « Des hommes d'entre les peuples, les tribus, les langues, et les nations, verront leurs cadavres pendant trois jours et demi, et ils ne permettront pas que leurs cadavres soient mis dans un sépulcre. »
Ce verset justifie le châtiment collectif des peuples qui forment aujourd’hui l’actuelle Union Européenne formée du rassemblement « de peuples, de tribus, et de langues ». Dieu rappelle ici, comment l’exemple rebelle français de 1789 a séduit les autres peuples européens. En citant ce temps de « trois jours et demi », Dieu cible les années 1791 à 1794 au cours desquelles la foi chrétienne originelle a disparu dans la ville de Paris, remplacée par l’athéisme national sanguinaire meurtrier. Déjà, au temps de la Réforme protestante, sous le règne de François 1er, les habitants de Paris se sont distingués par leur haine vouée à la religion réformée et ses adeptes ; ceci, au point qu’en son temps, Henri IV, le protestant, fut contraint à se convertir au catholicisme romain pour qu’ils l’acceptent comme roi de France.
En notre époque, la France exerce encore la même fascination sur les autres pays européens. Elle reste la terre où la liberté est la plus grande, et porte parallèlement les fruits de la plus grande perversion. Les peuples l’envient, l’aiment et la détestent en même temps pour ces raisons contradictoires : la liberté produit des fruits multiplement contradictoires.
C’est donc toute l’Europe, symbolisée par les « dix cornes » dans les deux prophéties complémentaires de Daniel et Apocalypse, qui s’est laissée séduire par l’attitude rebelle des Français révolutionnaires ; ceci, au point d’abandonner à leur tour l’attitude craintive de la religion du vrai Dieu ; ce que l’Esprit suggère en disant : « ils ne permettront pas que leurs cadavres soient mis dans un sépulcre ». En frappant finalement ces peuples par le feu nucléaire, Dieu ne permettra pas non plus « que leurs cadavres impies et rebelles soient mis dans des sépulcres ».
Apo.11:10 : « Et à cause d'eux les habitants de la terre se réjouiront et seront dans l'allégresse, et ils s'enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre. »
Dieu livre ici sa pensée la plus secrète et il insiste pour souligner le mal qui lui est fait par la réjouissance des populations athées qui méprisent ouvertement et officiellement son offre de salut et ses valeurs divines. Un tel comportement envers celui qui a accepté d’être crucifié pour offrir la vie éternelle est à vomir, tant il exprime une méchanceté sans remède. Je rappelle encore ici que les « deux prophètes » cités sont les deux témoignages bibliques de l’ancien et du nouveau témoignage. C’est sur les témoignages qu’ils présentent que la foi des élus est rendue possible ; ceci, depuis l’organisation de l’église des apôtres par l’Esprit après la résurrection de Jésus-Christ.
Cette réjouissance illégitime appelle un châtiment divin extrême, selon qu’il est écrit dans Jér.7:34 : « Je ferai cesser dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem les cris de réjouissance et les cris d'allégresse, les chants du fiancé et les chants de la fiancée ; car le pays sera un désert ». Ce verset concerne Jérusalem, mais il a été inspiré par le Dieu créateur qui ne change pas. Aussi, ce verset sert-il d’avertissement adressé aux êtres humains jusqu’à la fin du monde. Et les peuples européens rebelles et impies actuels vont l’apprendre à leurs dépens.
Les cadeaux échangés témoignent de la bonne relation entretenue encore plus aujourd’hui entre les nations européennes et la France laïque républicaine. Les liens sont encore plus forts puisque construits sur l’alliance de l’Union Européenne. Les échanges sont commerciaux, mais aussi, politiques et idéologiques. Les « dix cornes » n’ont jamais été autant rassemblées que depuis cette construction de l’Union Européenne dans laquelle l’intérêt commercial et financier est fondamental. Mammon, le dieu de l’argent, est le dieu de l’homme moderne occidental. Ce dieu-là ne le menace pas des « tourments » de la « seconde mort » du jugement dernier. Et c’est pourquoi, ils veulent se convaincre qu’ils peuvent échapper aux menaces des châtiments infligés par le vrai Dieu. Profitant de son invisibilité, ils agissent comme s’il n’existait pas, et découvriront trop tard leur erreur de jugement.
Apo.11:11 : « Après les trois jours et demi, un esprit de vie, venant de Dieu, entra en eux, et ils se tinrent sur leurs pieds ; et une grande crainte s'empara de ceux qui les voyaient. »
En deuxième lecture, ce verset prophétise le temps où la foi revient chez les rescapés du drame universel. Les dévastations de la guerre ont réduit la population terrestre à un petit nombre de créatures qui tirent les leçons de ce qu’il vient d’arriver. C’est l’heure où, avant la fin du temps de grâce, les derniers élus vont devoir et pouvoir témoigner en présentant pour la dernière fois « l’Evangile éternel », tel que Dieu leur donne de le comprendre. C’est dans ce court contexte que les derniers élus du Christ vont se démarquer des autres chrétiens en s’engageant en connaissance de cause pour l’obéissance au sabbat qui prophétise le repos éternel offert en Christ et le mémorial de l’œuvre créatrice accomplie par Dieu au commencement. Les châtiments divins provoquent toujours les mêmes réactions humaines, la crainte de Dieu réapparaît momentanément chez les survivants, mais seulement, momentanément. Seuls les vrais élus demeurent fermes dans la foi parce que leur grande exigence de vérité a été exaucée par Dieu. Ils le connaissent et savent les conditions de leur engagement religieux. De plus, ils partagent ses jugements et approuvent toutes les formes que peut prendre sa justice. L’image des élus doit être conforme à l’image de la vérité biblique ; si ce n’est pas le cas, l’appelé n’est pas un élu digne de l’élection divine.
Apo.11:12 : « Et ils entendirent du ciel une voix qui leur disait : Montez ici! Et ils montèrent au ciel dans la nuée ; et leurs ennemis les virent. »
Ce verset nous indique que la norme du salut est uniquement la conformité à la vérité biblique présentée par les enseignements complémentaires des deux alliances successives établies par Dieu. Dieu présente la Bible comme étant la norme digne d’entrer dans son éternité céleste, et seuls les élus conformes à cette norme biblique auront la possibilité de partager ce privilège biblique. En fait, dans ce verset, Dieu identifie ses élus à la sainte Bible, car ils ont pour modèle, Jésus-Christ qui est lui-même la « Parole de Dieu » incarnée dans la nature humaine.
En évoquant l’enlèvement au ciel, l’Esprit définit le temps de la dernière épreuve de foi adventiste de l’histoire terrestre. Ce message couvre le temps des « sept derniers fléaux » et il annonce que les élus seront sélectionnés selon leur conformité à la norme de la vérité biblique. L’entrée des élus dans le ciel est l’enjeu de la dernière épreuve adventiste et elle caractérisera la fin de l’épreuve de foi.
La précision, « leurs ennemis les virent », confirme la controverse engagée entre les deux conceptions chrétiennes des survivants de la « Troisième Guerre Mondiale ». Les partisans du dimanche romain s’opposent aux partisans du sabbat sanctifié par Dieu dès la fondation du monde, mais ils sont moins nombreux que les rebelles du camp favorable au dimanche de la tradition chrétienne dont la force du nombre et l’inspiration satanique les poussent à imposer sa pratique du dimanche à tous les survivants.
Apo.11:13 : « A cette heure-là, il y eut un grand tremblement de terre, et la dixième partie de la ville, tomba; sept mille hommes furent tués dans ce tremblement de terre, et les autres furent effrayés et donnèrent gloire au Dieu du ciel. »
Ce verset 13 cible principalement l’époque révolutionnaire de la première lecture, dans laquelle, le séisme politico-religieux est comparé à un tremblement de terre déjà prophétisé par le tremblement de terre qui frappa Lisbonne au Portugal en 1755. Toutefois, en deuxième lecture, « un grand tremblement de terre » se produit au moment où Christ revient et ressuscite ses élus morts. Ce verset est d’ailleurs très ressemblant à ceux qui précèdent le « septième des derniers fléaux de Dieu » dans Apo.16:18-19 : « Et il y eut des éclairs, des voix, des tonnerres, et un grand tremblement de terre, tel qu'il n'y avait jamais eu depuis que l'homme est sur la terre, un aussi grand tremblement. Et la grande ville fut divisée en trois parties, et les villes des nations tombèrent, et Dieu, se souvint de Babylone la grande, pour lui donner la coupe du vin de son ardente colère. »
Le lien de ce verset avec la « sixième trompette » est néanmoins confirmé par le message transmis par l’expression : « et les autres furent effrayés et donnèrent gloire au Dieu du ciel ». Et cette exigence de lui rendre gloire est rattachée au message du « premier ange » d’Apo.14:7, qui cible les dates 1843-1844 : « Il disait d'une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue ; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. » Mais, précisément, ce comportement des survivants fait la différence des « quatrième et sixième trompette ». Dans la « sixième », nous lisons dans Apo.9:20-21 : « Les autres hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas des œuvres de leurs mains, de manière à ne point adorer les démons, et les idoles d'or, d'argent, d'airain, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher; et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité ni de leurs vols. » Cette incapacité à se repentir justifie la fin de grâce qui vient dans l’année 2029.
Ainsi en deuxième lecture, les morts tués par la « sixième trompette » sont tués au titre de chrétiens infidèles comme ceux de la « quatrième trompette » dans laquelle, les faux chrétiens étaient essentiellement catholiques et partiellement, seulement, protestants hypocrites déjà rebelles. C’est la signification de l’expression « sept mille hommes » : « sept », soit, religion monothéiste du Dieu créateur ; « mille », soit, en multitude ; « hommes », soit, humaines.
Les similitudes évidentes, des messages concernant en première lecture, la « quatrième trompette » et en deuxième lecture, la « sixième trompette », démontrent que Dieu donne aux deux, un même rôle punitif, la différence donne à la première un accomplissement partiel ciblant la religion catholique et ses monarchies, tandis que la seconde cible, de manière universelle, la religion chrétienne infidèle sous ses multiples formes et dénominations, catholique, orthodoxe, et protestante dont l’adventisme institutionnel « vomi » par Jésus-Christ en 1994. Les autres religions terrestres, dont l’islam, sont aussi concernées et détruites dans ce conflit qui s’achève par des bombardements nucléaires.
Dans ce conflit Dieu élimine tous les humains non chrétiens, et il prépare ainsi, sa dernière épreuve de foi adventiste qui ne concerne que la religion chrétienne et les Juifs qui sont à son origine.
Apo.11:14 : « Le second malheur est passé. Voici, le troisième malheur vient bientôt. »
Dieu nous donne ici la raison de donner au thème de la « bête qui monte de l’abîme », soit, qui détruit l’humanité et déshumanise la terre, deux lectures historiques successives, car le « second malheur » désigne clairement la « sixième trompette », selon quil est écrit dans Apo.8:13 : « Je regardai, et j'entendis un aigle qui volait au milieu du ciel, disant d'une voix forte : Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres sons de la trompette des trois anges qui vont sonner ! » Je relève aujourd’hui que ces « trois anges » cités sont ceux qui délivrent « trois messages » dans Apo.14:7 à 10. La nouvelle interprétation que je leur avais donnée depuis quelques temps, est ainsi aujourd’hui confirmée : chacun des trois anges délivre un message rattaché aux époques successives des « trois dernières trompettes » : à « la 5ème », est rattaché le message du « premier ange » d’Apo.14:7, en 1844 ; à « la 6ème », celui du « deuxième ange » d’Apo.14:8, en 2026 ; et à « la 7ème trompette », ceux du « troisième ange » d’Apo.14:9-10, en 2029-2030.
Le « troisième malheur » annoncé vient sous le symbole de la « septième trompette », expression que l’on peut traduire par : trompette de Dieu, ou trompette de la sanctification. Mais attention ! Le « malheur » n’est que pour les incrédules rebelles restés vivants pour assister au retour glorieux de Jésus-Christ, car selon la loi des inversions opposées, pour les élus, ce jour du retour glorieux de Jésus-Christ est celui de leur délivrance et de l’allégresse, car ils sont arrachés à une fin mortelle programmée par le camp rebelle que le souffle du Christ va détruire jusqu’au dernier. En réalité, ce souffle est la conséquence des mots produits par sa parole qui donne vie ou mort. Et cette mort leur est infligée par des affrontements brutaux réciproques ; les premiers tués étant les enseignants religieux massacrés par les victimes de leurs mensonges trompeurs. C’est ce qu’Apo.18 décrit dans ses versets qui concernent le « châtiment de Babylone la grande » et qu’Apo.14:17 à 20 nomme, « la vendange ».
Après la « sixième trompette » vient le temps de l’accomplissement des enseignements délivrés dans Apo.15 et 16 qui traitent successivement les thèmes de la fin du temps de grâce et celui des « sept derniers fléaux de la colère de Dieu ». Et sur la fin de ses fléaux à l’heure du « sixième », Dieu organise sous le nom « Harmaguedon », l’ultime épreuve de foi adventiste marquée par le vrai retour de Jésus-Christ, au jour du printemps de l’an 2030. Ce retour triomphal glorieux est placé sous le signe de la « septième trompette » qu’Apo.11 présente au verset 15.
Apo.11:15 : « Le septième ange sonna de la trompette. Et il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient : Le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ ; et il régnera aux siècles des siècles. »
Ce message très clair en apparence cache un énorme piège destiné aux chrétiens infidèles pour les affermir dans leurs fausses interprétations des faits prophétisés. En effet, sous la forme « le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ », le chrétien aveuglé peut croire à l’instauration du royaume de Jésus-Christ sur la terre où il se trouve, lui, l’être humain. Mais attention ! Qui parle et dit ces choses ? « De fortes voix venant du ciel ». Dans la réalité, le Christ vient arracher au diable sa domination terrestre, mais pas pour y installer son royaume, car il vient pour enlever de la terre ses élus pour les conduire au ciel dans le royaume du Père où, selon Jean 14:3, il leur a « préparé une place » : « Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. ». Et que dit Paul à ce sujet dans 1 Thes.15:13 à 17 ? « Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance. Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. »
Je relève que n’étant pas encore séduits par le dogme grec de l’immortalité de l’âme, les premiers chrétiens pensaient que les vivants entreraient au ciel avant les morts ressuscités.
« Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles. »
Et loin de s’installer sur la terre, après avoir « enlevé » ses élus, Jésus-Christ organise sur la terre l’extermination de l’espèce humaine et celle ses mauvais anges de même. Seul Satan va subsister et rester sur la terre désolée et déshumanisée, pendant « mille ans », selon Apo.20. Et je peux même dire pourquoi il a droit à ce châtiment particulier : il a mobilisé toute sa force et sa puissance pour empêcher les chrétiens d’honorer le saint sabbat sanctifié par Dieu dès le commencement, parce qu’il prophétisait ce repos du « millénium » réservé pour les élus fidèles sélectionnés par Dieu au nom de Jésus-Christ au cours des 6000 ans mis à part pour cette sélection. En restant vivant, le diable se voit privé du « repos » mortel que Dieu donne miséricordieusement aux êtres humains et aux anges déchus dans l’attente du « jugement dernier », selon la sentence prononcée par Christ et ses saints élus à la fin des « mille ans », ils périront et seront tous anéantis, définitivement, dans « le feu de la seconde mort », mais chacun d’eux, dans un temps proportionnel à leur culpabilité individuelle. C’est ainsi que ce programme divin donne existence à une deuxième résurrection suggérée dans Apo.20:5 par la précision : « Les autres morts ne revinrent point à la vie jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis ».
A la fin du verset 15, d’Apo.11, nous lisons : « Et il régnera aux siècles des siècles. » Cette précision donne à ce règne une norme éternelle que notre humanité soumise à des renversements de situation continuels peut à peine concevoir. Cependant, ce sera seulement à ce moment-là, que la norme de la vraie vie programmée par Dieu sera expérimentée par ses saints élus. L’éternité sera continuellement à découvrir.
Apo.11:16 : « Et les vingt-quatre vieillards, qui étaient assis devant Dieu sur leurs trônes, se prosternèrent sur leurs faces, et ils adorèrent Dieu, »
Dieu confirme dans ce verset l’importance du découpage de sa Révélation sur la date charnière de 1844 établie par les pionniers adventistes. Le nombre 24 des vieillards s’explique par l’addition des 12 apôtres du fondement apostolique et des 12 tribus de la restauration adventiste de la vérité biblique divine ; 12 tribus scellées dans Apo.7, du « sceau du Dieu vivant » soit, du « sabbat du septième jour sanctifié par Dieu », dès le premier « septième jour » de sa création terrestre selon Gen.2:2-3.
Selon Apo.20:4, les « trônes » symbolisent « le pouvoir de juger ». Et le jugement concerné, celui des méchants morts, s’effectue dans le royaume céleste de Dieu pendant les « mille ans » du septième millénaire : « Et je vis des trônes ; et à ceux qui s'y assirent fut donné le pouvoir de juger. Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n'avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n'avaient pas reçu la marque sur leur front et sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans. » On peut distinguer dans ce verset les normes des 24 vieillards :
12 apôtres : « Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, » ;
1844 :12 tribus : « et de ceux qui n'avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n'avaient pas reçu la marque sur leur front et sur leur main. »
Dans la révélation présentée par Dieu, la « marque de la bête » semble apparaître soudainement dans le contexte final de l’histoire terrestre. Mais ce n’est pas le cas, car cette « marque » est honorée par l’humanité depuis le 7 Mars 321 dans l’empire romain chrétien. Dieu donne ce nom de « marque » au repos du dimanche romain établi sur le premier jour de la semaine par l’empereur Constantin 1er le grand, parce que ce premier jour consacré à l’adoration du dieu soleil, par les païens, est venu remplacer « son repos sanctifié du sabbat du septième jour ». Ce qui donne à cette « marque » une apparence tardive trompeuse n’est quà la patience de Dieu qui attend la date 1844, pour exiger la restauration de l’observation de « son repos sanctifié sur le septième jour ». Cette exigence est confirmée par le décret de Daniel 8:14, dans lequel, les « 2300 soir-matin » permettent la construction de la date 1844, qui, rectifiée à cause d’une erreur des pionniers, désigne réellement le printemps 1843. Depuis 1843, les Chrétiens sont ainsi confrontés au choix d’honorer le « sceau de Dieu » ou la « marque de la bête » romaine. La dernière épreuve adventiste offrira aux derniers humains restés vivants la dernière possibilité de choisir entre ces deux jours de repos ; avec toutes les conséquences définitives et éternelles révélées que ces choix comportent.
Apo.11:17 : « …en disant : Nous te rendons grâces, Seigneur Dieu tout puissant, qui es, et qui étais, de ce que tu as saisi ta grande puissance et pris possession de ton règne. »
Nous retrouvons dans ce verset l’expression « qui es, et qui étais » déjà citée dans Apo.1:8 où il est rajouté « et qui vient ». Cette dernière précision n’a plus de raison d’apparaître dans ce contexte de la « septième trompette » qui s’est accomplie précisément avec la venue glorieuse de Dieu en Christ dans le ciel de la terre. Se basant sur des copies falsifiées des parchemins originaux, certains traducteurs ont rajouté à tort cette précision « et qui vient ». Or le contexte de ce verset 27 précise « de ce que tu as pris possession de ton règne », chose qui s’est accomplie précisément après le retour glorieux ou avec lui et par lui. A la rigueur, il ne serait pas faux de préciser « et qui es venu », mais Dieu a préféré la suppression simple de cette annonce de sa venue qui reste pour nous aujourd’hui encore un événement que nous attendons pour le printemps 2030.
Dieu a fait appel et usage de « sa grande puissance » pour « prendre possession de son règne » ; ce qu’il s’est interdit de faire avant cette fin programmée pour la fin du sixième millénaire de sa création terrestre. En face de lui, en dépit d’un rassemblement impressionnant de puissances terrestres, toute résistance est vaine. Son arme est la puissance de son esprit créateur et ses armées angéliques sont indestructibles. Seul son refus d’agir a favorisé, après le déluge d’eau, le développement des puissances terrestres arrogantes et orgueilleuses, mais il lui suffit d’apparaître pour que les forces humaines s’écroulent.
Dans cette grande confrontation, le camp de Dieu détruit le camp du diable qui regroupe des êtres humains et des anges rebelles. C’est donc dans ce contexte que les mauvais anges sont tués par Dieu, détruits pendant « mille ans » à la fin desquels comme les êtres humains, ils seront ressuscités pour subir le jugement dernier et partageront avec les humains déchus, la destruction de la « seconde mort ».
La définition du contexte de ces messages est fondamentale pour interpréter correctement la prophétie et la mention des « 24 vieillards assis sur leurs trônes » désigne le contexte du jugement céleste du « millénium », thème d’Apo.4 et Apo.5. C’est en donc en nous plaçant dans cette heure du jugement céleste que nous allons pouvoir saisir le sens des précisions données dans le verset qui suit.
Apo.11:18 : « Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. »
En ce Sabbat du 21 Septembre 2024, les événements cités dans ce verset sont encore tous devant nous. L’Esprit nous place au début du septième millénaire et évoque trois événements principaux qui se sont accomplis entre 2024 et le printemps 2030.
La « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale est produite par « l’irritation des nations ». Cette irritation est la conséquence de la libération des mauvais anges retenus depuis le début du scellage des saints adventistes du septième jour soit, depuis le 23 Octobre 1844. Sous cette expression, Dieu nous invite à relever dans notre actualité, l’existence de cette « irritation » qui va conduire à l’affrontement toutes les nations de la terre à partir d’un foyer qui s’est embrasé en Ukraine le 24 Février 2022. Cette irritation a augmenté le 7 Octobre 2023 avec l’incursion sanglante du groupe palestinien « Hamas » en terre Israélienne. En 2024, la tension s’intensifie à cause d’une grande résistance russe qui met en échec l’espérance occidentale d’une victoire de l’Ukraine. En France, une grave crise politique prive le pays d’un gouvernement efficace. Sa dette de 3100 Milliards d’Euros compromet sa situation économique. Et aux USA, les élections du futur président ou de la future présidente angoissent les dirigeants européens parce que la position de l’Amérique dans le conflit de l’Ukraine est déterminante.
Les deux rois du « midi et du septentrion » de Daniel 11:40 sont déjà en action, le premier en soutien de Gaza, soit, l’Iran et les peuples musulmans, et le second est en action contre l’Ukraine, soit, la Russie. Il est désormais trop tard pour l’Europe, car elle a répondu à l’appel à l’aide de l’Ukraine et elle est directement impliquée par l’offre de ses armes modernes précises dans la guerre menée contre la Russie.
L’expression « ta colère est venue » rappelle aux saints devenus célestes qu’à la « sixième trompette » ont succédé, après la fin du temps de grâce évoqué dans Apo.15, et le versement des « sept derniers fléaux de la colère de Dieu », thème d’Apo.16. Le lecteur non éclairé est incapable de comprendre ce qui cause cette colère divine. Pour comprendre, la lumière de la prophétie de Daniel est indispensable. Car c’est dans ce livre de l’ancien témoignage que Dieu a placé la révélation de la cause de sa permanente colère contre l’impiété. Mais pendant des siècles, la colère de Dieu a pris la forme des guerres humaines et des périls naturels tels que les volcans, les raz-de marée, les tremblements de terre, les sécheresses, les inondations et les maladies contagieuses tueuses. Dans le passé, encore très religieux, les peuples chrétiens occidentaux acceptaient facilement d’imputer au Dieu créateur les drames qui les frappaient. Aujourd’hui, en 2024, ce n’est plus du tout le cas ; tous ces drames sont vus comme des réactions naturelles ; la science est à l’origine de ce changement. La colère citée dans ce verset frappe de manière intense les adorateurs de la « bête et de sa marque ». Dieu reprend pour ses « sept derniers fléaux » des formes semblables à celles que prirent les « dix fléaux » qui ont frappé l’Egypte, à l’heure de la délivrance de l’esclavage du peuple hébreu. Dieu nous invite à comparer ces deux événements qui se ressemblent, parce que dans les deux cas, les cibles de la colère sont les pécheurs, et les délivrés, les saints de l’Israël perpétuel spirituel.
Evoquant le 3ème événement, Dieu dit : « et le temps est venu de juger les morts ».
Il désigne ainsi le jugement céleste du millénium soit des « mille ans » cités dans Apo.20. Ce verset confirme l’extermination des humains et des anges déchus qui sont concernés et sont donc ces morts que les élus vont devoir juger individuellement au long des mille ans programmés par Dieu pour cette tâche. Apo.20:4 permet de comprendre le sens que Dieu donne au règne des saints élus. Ce « règne » ne sera pas éternel, car il ne durera que pendant les « mille ans », car pour Dieu « régner c’est avoir le pouvoir de juger ». Après le jugement dernier, ils ne régneront plus, n’ayant plus personne à juger. Ce verset d’Apo.11:18 permet seul de bien interpréter la vision des « livres ouverts » décrite dans Dan.7:9-10 : « Un fleuve de feu coulait et sortait de devant lui. Mille milliers le servaient, et dix mille millions se tenaient en sa présence. Les juges s'assirent, et les livres furent ouverts. » L’Esprit prend l’image de « livres » pour s’adapter à la compréhension humaine, car Dieu est une mémoire infinie illimitée à lui tout seul. Mais le message est clair et constitue un avertissement donné à toutes ses créatures célestes et terrestres : il peut reconstruire, jour par jour, heure par heure, toutes les actions vécues par elles ; des actions dont ses saints anges ont été les témoins invisibles ignorés tout au long des 6000 années terrestres.
Dieu dit ensuite : « … de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands »
Dieu ne change pas, car il a déjà dit dans Amos 3:6-7 : « Sonne-t-on de la trompette dans une ville, sans que le peuple soit dans l'épouvante ? Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que YaHWéH en soit l'auteur ? Car le Seigneur, YaHWéH, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes. » Et en 2024, et encore jusqu’au printemps 2030, le rôle des prophètes de YaHWéH est fondamental, comme le prouve mon décryptage de l’Apocalypse, la dernière Révélation divine qui a marqué la fin du canon biblique. Oui, la seule récompense qu’un vrai prophète peut attendre ne viendra que de Dieu et de lui seul. Son authenticité le conduit à être critiqué, attaqué, persécuté, par les agents terrestres du diable, et son quotidien consiste à relever l’indifférence de ses contemporains pour les sujets spirituels qui cependant possèdent seuls une importance vitale. Cette formule désigne les prophètes de Dieu morts dans la fidélité dans l’ancienne alliance et au début de la nouvelle, tels les apôtres et les disciples de Jésus-Christ. Séparés des précédents « ceux qui craignent ton nom » sont les adventistes fidèles sélectionnés par Dieu depuis le 23 Octobre 1844. Ils ont répondu à l’exigence divine de le « craindre » citée dans Apo.14:7 : « Il disait d'une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue ; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. » En précisant « les grands et les petits », Dieu donne à ces adjectifs tous les sens possibles : taille, rôle, valeur. Car les élus sélectionnés avant le déluge étaient des géants, Noé et sa famille étant compris dans ce nombre. Dieu seul connaît les noms de ses élus sélectionnés au cours des 6000 ans terrestres. Mais espérant être du nombre, ma taille d’1mètre et 68 centimètres me classe dans les « petits ». Mais peu importe la taille de chacune de ses créatures, car ce que Dieu va sauver, c’est uniquement les esprits de ses élus, qu’il juge grands par leur valeur prouvée par une fidélité constante.
Dieu dit encore : « et de détruire ceux qui détruisent la terre. »
Cette action sera accomplie à la fin des « mille ans » par le jugement dernier. Dieu exprime ici un jugement porté contre « ceux qui détruisent la terre » ; la terre sur laquelle il leur a donné vie et qu’ils ont détruite en suivant et en adoptant les valeurs du diable ; en refusant de se conformer à ses « saintes lois, préceptes, ordonnances et commandements ».
En 2024, des multitudes d’êtres humains s’affolent et s’angoissent en prenant conscience de l’augmentation de la chaleur terrestre qu’ils imputent à l’abus de la technologie humaine. Ils se trompent qu’à moitié, car la pollution est bien créée par l’homme, mais ils ne voient pas la part de l’action du Dieu créateur qui intensifie à sa volonté, la chaleur solaire et son impact sur la surface de la terre. Ne voyant pas Dieu auquel ils ne croient pas, ils pensent encore pouvoir inverser la situation qui est, réellement, désespérée. Ceci, parce que la destruction de la terre a commencé dès la fin du XIXème siècle avec le développement de l’industrie. Les avancées technologiques ont été d’abord lentes puis elles se sont accélérées depuis la Deuxième Guerre Mondiale. Aujourd’hui, les besoins techniques de 8 milliards de vies humaines créent une pollution dans des normes exponentielles ; pollution intensifiée par les 2100 explosions atomiques depuis 1945, des essais nucléaires américains, russes, français, chinois, etc... ; et par les accidents nucléaires, notamment ceux de Tchernobyl et de Fukushima. Tout retour en arrière est impossible et c’est dans ce constat terrifiant que le spectre de la « sixième trompette » se montre imminent. Parallèlement à la déploration de la pollution constatée, l’humanité occidentale et Moyen-orientale intensifie le problème en faisant exploser des milliers de bombes polluantes destructrices en Ukraine et à Gaza. Mais il faudra attendre la fin de la « sixième trompette » et les destructions faites par l’usage des bombes et missiles nucléaires pour mieux comprendre le sens des propos tenus par Dieu : « Ceux qui détruisent la terre » seront les chefs des nations puissantes et leurs populations obéissantes, aveugles.
Apo.11:19 : « Et le temple de Dieu dans le ciel fut ouvert, et l'arche de son alliance apparut dans son temple. Et il y eut des éclairs, des voix, des tonnerres, un tremblement de terre, et une forte grêle. »
A l’heure de son retour, Jésus-Christ fait apparaître l’arche de l’alliance, qui contient les tables de la loi des dix commandements de Dieu. C’est sur ces commandements que la dernière épreuve de foi va reposer. Dieu partage l’humanité en deux camps : les fidèles et les infidèles qui se démarquent par leur attitude envers ces dix commandements prescrits et écrits par le doigt de Dieu. Le principe est simple à comprendre puisque selon Jacques 2:10, « celui qui pèche contre un seul commandement est coupable de tous ». Or, dans cette dernière épreuve de foi, ceux qui attendent le retour de Jésus pour le printemps 2030 gardent fidèlement le repos du sabbat du septième jour rappelé par le quatrième des dix commandements. Et à cause de cette fidélité, les humains rebelles les ont persécutés, privés du droit « d’acheter et de vendre », jetés en prison, et finalement, ils ont été condamnés à être tués et anéantis. Seule l’arrivée de Jésus-Christ les a protégés contre cette terrible fin. Comme dans le livre biblique d’Esther, la mort promise retombe alors sur la tête des bourreaux rebelles.
Nous lisons ensuite : « Et il y eut des éclairs, des voix, des tonnerres, un tremblement de terre, et une forte grêle. »
Cette formule illustre l’intervention puissante universelle de Dieu en Christ. Elle permet de découper la structure de la prophétie en séparant les thèmes « des lettres, des sceaux et des trompettes » des chapitres 2 à 10. Cette formule apparaît avec la « forte grêle » dans « le septième des sept derniers fléaux de Dieu », dans Apo.16:18 et 21 : « Et il y eut des éclairs, des voix, des tonnerres, et un grand tremblement de terre, tel qu'il n'y avait jamais eu depuis que l'homme est sur la terre, un aussi grand tremblement. …/… Et une grosse grêle, dont les grêlons pesaient un talent, tomba du ciel sur les hommes ; et les hommes blasphémèrent Dieu, à cause du fléau de la grêle, parce que ce fléau était très grand. »
 
 
 
M86- Les trois grands malheurs
 
 
Ces « trois grands malheurs », annoncés dans Apo.8:13, s’accomplissent successivement à partir de la date du Printemps 1843, jusqu’au printemps 2030 qui vient. C’est aussi, pour l’adventisme officiel, la date du 23 Octobre 1844 dont le 150ème anniversaire a mis fin en 1994, à un délai d’approbation divine programmé par Dieu.
Ces « trois grands malheurs » sont rattachés aux thèmes des « trois dernières trompettes » que Dieu met successivement en œuvre pour châtier l’incrédulité et l’infidélité chrétienne occidentale et universelle. Car toutes les religions chrétiennes ont été formées sur les bases du catholicisme apostat et sa malédiction est partagée par les religions protestantes depuis la date fatidique et réellement fatale du Printemps 1843, ce qui concerne ceux qui ont méprisé la première annonce du retour du Christ lancée par William Miller pour le printemps 1843, c’est depuis cette date que Dieu les a rejetés et livrés aux démons angéliques.
 
Uniquement dans la langue française, choisie par Dieu pour éclairer sa Révélation, dans le mot « malheur » se trouve les deux racines mal et heure ; ce qui lui donne cette signification : l’heure du mal, comprends : l’heure où Dieu fait du mal à ceux qui font le mal.
Lorsque le plan de sa structure est identifié, la Révélation divine nommée obscurément « Apocalypse » prend vie et intelligence, et elle se met à briller de tous ses feux, comme des diamants rassemblés dans un coffret précieux. Une fois comprise et identifiée, la structure donne au message divin une clarté surprenante et une réelle grande simplicité. Juges-en par toi-même.
En 313 (Apo.2:10), la paix religieuse établie par l’empereur Constantin 1er le grand, après dix ans de terribles persécutions, provoque l’apostasie de la religion chrétienne. En 321, confirmant son rejet et sa condamnation de cette apostasie, Dieu fait enlever la pratique de son repos du sabbat du septième jour sanctifié, et il le fait remplacer par le premier jour honoré par les païens romains dont l’empereur Constantin 1er le grand, en premier, lui-même. Depuis des millénaires, ce premier jour est dédié au dieu « soleil invaincu » par les païens depuis les Egyptiens et avant eux depuis le roi Nimrod constructeur de la tour de Babel. La contestation de l’autorité de Dieu remonte aux survivants du déluge, les précédents ayant tous été noyés et anéantis.
En 538 (Dan.7:25), l’église catholique papale romaine est officiellement instaurée sur les peuples européens, pour leur imposer les bases doctrinales païennes condamnées par Dieu en 313 et 321. L’agressivité de cette religion catholique se porte contre la religion de l’islam qui apparaît depuis la Mecque en Arabie, sur la fin du VIème siècle. Les « Croisades », organisées à la demande des papes, font périr des multitudes de chevaliers victimes du mensonge papal catholique romain, et aussi, des multitudes de Musulmans attaqués sur le sol de l’ancien Israël qui porte ainsi pour l’humanité occidentale sa première malédiction. La liberté religieuse étant proscrite, le zèle catholique aveugle persécute tous ceux qui refusent de se soumettre à son dictat religieux. Les mesures répressives sont imposées par les monarques que les menaces papales de l’enfer éternel rendent dociles et collaborateurs. Dans ses outrances, le régime papal inquisiteur en vient à condamner la lecture libre de la sainte Bible et en France, à punir les contrevenants, par la peine du bûcher, des galères du roi ou des cachots. Car la Bible est maintenant imprimée de manière mécanique et répandue en grands nombres dans les rangs des protestants au XVIème siècle. Les premiers protestants découvrent l’existence de la sainte Bible et ne relève dans ses écrits que la confirmation de la nature diabolique du catholicisme papal romain et surtout, dans son enseignement, la disparition du salut offert en grâce par Dieu au nom de la mort volontaire expiatrice de Jésus-Christ. S’emparant de cette grâce, ils témoignent d’une fidélité jusqu’à l’acceptation de la mort. Dieu se contente de ce témoignage, provisoirement, jusqu’à la date du printemps 1843 en laquelle son décret écrit dans Daniel 8:14 entre en application. La preuve de cette acceptation divine momentanée est donnée dans Apo.2:24-25 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. » Attention ! Il ne faut pas se tromper sur le jugement porté par Jésus-Christ sur la religion protestante, car il ne reconnaît parmi la multitude protestante de l’époque que les chrétiens pacifiques qui adoptent son comportement envers la mort ; Jésus étant le modèle que les chrétiens doivent imiter dans toutes ses œuvres. C’est dans ce but, qu’il ordonna à ses disciples de se ceindre d’une épée et qu’il leur a interdit d’en faire usage, à l’heure de son arrestation par les gardes juifs. L’exception tolérée par Dieu au XVIème siècle concerne la « loi de Moïse », dans laquelle, Dieu a prescrit des ordonnances sanitaires, et des fêtes religieuses devenues caduques depuis sa mort expiatoire, excepté celle du repos du sabbat du septième jour qu’il a sanctifié dès sa création du monde terrestre ; et ceci, très logiquement, parce que le rôle prophétique du sabbat qui annonce la venue du repos céleste du septième millénaire conserve encore tout son sens, et encore plus, après la mort du Messie par laquelle la récompense du repos éternel des élus est obtenue.
Au printemps 1843 (Daniel 8:14), le glaive de la parole de Dieu tranche et sépare le bon grain de l’ivraie. L’amour de la vérité ou son absence sont témoignés par le comportement des chrétiens protestants réfugiés aux USA depuis le XVIème siècle ; moment où le navigateur espagnol d’origine italienne Christophe Colomb a redécouvert le continent américain. Les pensées secrètes des cœurs sont révélées par l’attitude que chacun adopte en entendant annoncer le retour glorieux de Jésus-Christ pour le printemps 1843. Après la déception, une nouvelle méthode, cette fois légitime, permet de relancer l’attente pour le 22 Octobre 1844. Dans une vision reçue par un adventiste le 23 Octobre au matin, Jésus-Christ est apparu pour confirmer l’authenticité de la date construite.
En 1863, une église adventiste du septième jour strictement américaine est officiellement instaurée aux USA. Dix ans plus tard, en 1873 (Daniel 12:12), l’église assemblée à Battle-Creek reçoit de Dieu l’ordre de colporter la doctrine adventiste du septième jour sur toute la terre. Et ce fut fait ; partout où ce fut possible. Le retour de la pratique du sabbat sanctifié sur l’unique septième jour, notre actuel samedi, a redonné à « l’Evangile » sa norme éternelle approuvée par Dieu qui le désigne sous ce nom « Evangile éternel » dans Apo.14:6.
Après ce survol historique, vient le moment de tirer les leçons divines données dans cette époque située entre 313 et 1843. En cette date marquée par la fin du délai de 2300 années réelles prophétisées dans le décret de Dan.8 :14, Dieu rend exigible la pratique du sabbat ; ce qui a pour effet, de livrer au diable des multitudes de chrétiens superficiels protestants rejetés à cause de la pratique du repos du dimanche romain hérité traditionnellement de la religion catholique dénoncée clairement par Dieu dans sa Révélation, depuis Daniel 7:7. En 1843, Dieu exige l’achèvement de la Réforme engagée, mais jamais achevée, depuis le XVIème siècle.
Le jugement de Dieu de la religion protestante apostate apparaît clairement de manière tranchante dans Apo.3:1 : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. » Le verset suivant révèle le changement de l’exigence de Dieu : « Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. »
Ce jugement de la religion protestante devait servir d’avertissement pour les chrétiens engagés dans l’adventisme du septième jour. Aussi, je trouve en cela, la raison de l’annonce du « premier malheur » qui rappelle et confirme au titre de première trompette dans Apo.9:1, la malédiction protestante. Mais en agissant ainsi, Dieu cible la religion adventiste institutionnelle qu’il va vomir en 1994 ; ceci, parce qu’elle reproduit à son tour le fruit d’incrédulité et d’infidélité qui a caractérisé les chrétiens protestants superficiels dans les deux épreuves de foi adventistes de 1843 et 1844. En effet, livrés au diable depuis ces dates, le délai des « cinq mois » soit, 150 années réelles, prophétisé dans Apo.9:5 et 10 ne concernait pas ce protestantisme déjà jugé et condamné par Dieu, mais l’église adventiste institutionnelle, elle-même. Car, au terme du délai annoncé, elle allait rejoindre le camp protestant, ce que l’histoire accomplie a confirmé de manière officielle dès le début de l’année 1995. L’adventisme a officiellement demandé à entrer dans la Fédération Protestante dès le 22 Octobre 1991.
A la lumière de ces faits, l’expression « la bête et le faux prophète » citée dans Apo.19:20 reçoit une explication très claire et très complète : « Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. Ils furent tous les deux jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufre.» La bête de référence est le régime du catholicisme papal romain et le faux prophète est la religion protestante rejointe par l’adventisme apostat en 1994. Parler des protestants en Europe où ils sont peu représentés sauf au nord peut paraître sans intérêt pour certains, mais aux USA, ce n’est pas le cas, car la religion protestante y a été majoritaire et quasiment exclusive au début de l’arrivée des premiers européens immigrés. Les alliances religieuses conclues au fil du temps sont extrêmement révélatrices du véritable statut que Dieu donne aux organisations qui se regroupent ainsi pour intensifier leur force ; force qui sera, à la fin, mortellement contraignante, selon Apo.13:13, sous « l’image de la bête » catholique associée au protestantisme universel dans ce contexte final du dernier test de foi, dans lequel les vrais adventistes se démarqueront des faux adventistes. Le camp de « l’ivraie » étant au complet et celui du « blé » de même, Jésus revient pour entrer dans son grenier céleste les gerbes bénies de son héritage, après 6000 ans de péché humain terrestre.
Selon ces explications, la « « première trompette » révèle le « malheur » qui a frappé l’adventisme superficiel officiel institutionnel le 22 Octobre 1994. Ce temps du « jour des expiations » est fatal pour les infidèles tout au long de l’histoire. Ceci par ce que son sujet est le péché que Dieu condamne et frappe de plus en plus fortement les coupables. Cette fête prophétisait la fin du péché par l’expiation volontaire de Jésus-Christ. C’est pourquoi Jésus la choisit pour punir ceux qui se réclament injustement de son salut. Bénéficiant des leçons données par l’histoire religieuse juive, catholique et protestante, les adventistes sont tenus par Dieu pour hautement coupables pour l’usage qu’ils ont fait d’une paix favorable à l’étude de la vérité révélée dans la sainte Bible. Ce peuple adventiste, conduit par Jésus-Christ et les multitudes de visions et messages donnés à sa servante, sa messagère, Ellen G.White, ne peut en rien justifier son désintérêt pour la vérité divine. Depuis le 22 Octobre 1994, Jésus le tient pour « mort » comme les protestants depuis 1844, et digne de porter le titre peu enviable de « faux prophètes ». Car avec « la bête » catholique et les protestants leur fin sera dans « l’étang de feu »« ils seront jetés vivants » subissant ainsi le châtiment de la « seconde mort ». Et lorsque la chose s’accomplira, les catholiques apprécieront que les peines de l’enfer, bien que prolongées selon la culpabilité individuelle de chacun, ne sont pas éternelles comme ils l’ont longtemps enseigné.
Faut-il que les esprits humains soient devenus superficiels pour qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils donnent la priorité de leur intérêt à des choses charnelles et matérielles, au détriment du Dieu créateur législateur, et rédempteur qui exige de tenir dans le cœur de ceux qu’il sauve la toute première place, sans partage.
Même chez les gens dits religieux, l’engagement religieux est secondaire, car ils donnent priorité à leurs liens familiaux, à leur profession, à leurs vacances et tous les hobbies et occupations de loisirs qui existent. Aussi lorsque Dieu organise un test de foi, et qu’il frappe à la porte de leur cœur, ils ne l’entendent pas et ne répondent pas à sa proposition de bénédiction. Et c’est ainsi que tous ceux qui se trouvent dans cet état spirituel se retrouvent porteur du titre de « faux prophètes », étant les victimes inconscientes du « premier malheur » de la « cinquième trompette ».
Les faux prophètes étant au complet dès 1994, Dieu pouvait préparer le « second malheur » rattaché à la « sixième trompette ».et c’est précisément en 1995 que les premiers attentats islamistes du GIA ont frappé le métro de Paris, annonçant ainsi, l’entrée en scène du nouvel ennemi de l’Europe occidentale chrétienne. Depuis, l’agression islamiste n’a fait que se développer et s’étendre, notamment aux USA où le 11 Septembre 2001, le groupe AL-QAIDA a fait s’effondrer dans un gigantesque incendie les deux tours du World Trade Center de New-York en jetant contre elles deux avions conduits par des pirates islamistes. De multiples cas d’agressions ont encore eu lieu en tous pays dont en dernier les décapitations de DAESH.
Mais je reprends ici ce terme islamiste que le monde ignorant utilise pour nommer les instruments d’une colère divine. En fait ce ne sont que des Musulmans que Dieu et le diable utilisent pour frapper l’Occident arrogant et infidèlement chrétien, préparant ainsi lentement mais sûrement l’action meurtrière de la « sixième trompette ».
Il en est des Musulmans comme des Chrétiens. On trouve dans ces deux religions et dans toutes les autres, des gens pacifiques et d’autres qui le sont moins, plus disposés à la violence et plus sensibles aux injustices commises par les Chrétiens occidentaux au cours de l’ère chrétienne sur l’ordonnance du pouvoir papal satanique et après lui, par la cupidité du régime républicain français; les Croisades, les colonisations du Maghreb et de l’Afrique noire. Au fil du temps, et surtout depuis la fin de la deuxième Guerre Mondiale, en France, le régime athée hérité des Révolutionnaires a gagné les esprits du peuple au détriment des valeurs religieuses du passé. Ainsi, la pensée laïque s’est retrouvée confrontée à l’islam intégriste depuis 1995. C’est pourquoi, Dieu donne à sa « sixième trompette », la motivation laïque héritée de la « quatrième trompette ». Les pensées laïques et les pensées religieuses sont totalement incompatibles et s’excluent mutuellement l’une par l’autre. Et nous avons là, la cause du drame qui va éclater dans l’accomplissement de la « sixième trompette ». En fait, ce qu’il convient de relever, c’est que la France d’aujourd’hui a non seulement reproduit la nature antireligieuse des anciens Révolutionnaires, mais elle a ajouté en plus une faute qui n’avait pas encore été commise : elle a accueilli à « bras ouverts » la religion de l’islam, l’ennemie concurrente de la religion de Jésus-Christ. Elle a nourri, vêtu, fait travailler et prospérer, et nationalisé son ennemie spirituelle.
Seul son aveuglement spirituel explique ce comportement suicidaire. Car en méprisant le fait religieux, le Français et ceux qui l’imitent dans toute l’Europe et les USA, ignorent le danger qu’ils construisent et favorisent inconsciemment, mais en toute décision de volonté. La France et les USA ont expérimenté la liberté liberticide et ceci dans des situations très différentes ; abondante fausse foi au USA, et athéisme laïc en France. Ces différences conduisent néanmoins ces nations au même résultat, et sous la domination du diable. Et c’est pour démontrer la collaboration de ces deux pensées nationales, que la seconde lecture de « la bête qui monte de l’abîme » au titre de « second malheur » dans Apo.11:7 à14, prend sa signification, depuis 1844.
Le premier « malheur » de la « cinquième trompette » prenait pour cible la foi protestante essentiellement américaine et sud-coréenne. Et ces gens qui se disent religieux adoptent les mêmes mesures et comportements que les Français athées. Partageant actuellement une même malédiction divine, Dieu les présentent regroupés pour le conflit mondial de la « sixième trompette ». C’est ce qui justifie l’emploi des mêmes symboles qui apparaissent dans la « cinquième trompette ». Et dans les deux « malheurs », le rôle donné aux « faux prophètes qui enseignent le mensonge », selon le sens donné au mot « queue » dans Esaïe 9:14, est d’une importance capitale : Nous lisons : « Aussi YaHWéH arrachera d'Israël la tête et la queue, la branche de palmier et le roseau, en un seul jour. (L'ancien et le magistrat, c'est la tête, et le prophète qui enseigne le mensonge, c'est la queue.) » Dieu nous livre ici une clé prophétique d’importance majeure. De plus, dans cette image, le « faux prophète » est illustré par le symbole méprisant et dégradant de la « queue ». Par cette image, nous pouvons comprendre dans quel mépris il tient les « magistrats » qui se laissent diriger par les « faux prophètes » : « la tête » se laisse conduire par « la queue » ; le comble de la malédiction pour une autorité civile. Note que ce verset 13 attribue aussi au « faux prophète » le symbole du « roseau » qui désigne le papisme romain dans Apo.11:1 : « On me donna un roseau semblable à une verge, en disant : Lève-toi, et mesure le temple de Dieu, l'autel, et ceux qui y adorent. »
Regroupons donc ces mentions du mot « queue ».
Apo.9:10 : « Elles avaient des queues semblables à des scorpions et des aiguillons, et c'est dans leurs queues qu'était le pouvoir de faire du mal aux hommes pendant cinq mois. » Ainsi, l’ignorant ne voit que des insectes là où Dieu désigne des humains qu’il tient pour « faux prophètes », et les cibles de sa démarche sont les dirigeants et les membres de l’adventisme du septième jour des années 1980 à 1994. Temps où je leur ai présenté les codes indiqués par la sainte Bible, après le 14 Juin 1980, de 1982 jusqu’au 14 Décembre 1991, date de ma radiation officielle par les responsables locaux de l’œuvre, en France, et à Valence sur Rhône.
Il est inutile de dire, s’ils avaient fait ceci ou cela, car ce que nous devons comprendre, c’est que Dieu offre à ses élus qui l’honorent le privilège de découvrir qu’il a tout annoncé d’avance et fait accomplir ses annonces en leur temps, comme il se plait à le dire pour justifier sa légitime gloire dans ce verset d’Esaïe 46:10 : « J'annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d'avance ce qui n'est pas encore accompli ; Je dis : Mes arrêts subsisteront, et j'exécuterai toute ma volonté. »
Les défenseurs de la laïcité et de l’athéisme sont d’authentiques « faux prophètes » puisqu’ils soutiennent des positions idéologiques mensongères. Cependant, n’agissant pas au nom du Christ ou du Dieu vivant, ils n’entrent pas dans le groupe des « faux prophètes qui seront jetés vivants dans l’étang de feu de la seconde mort ». Leur sort différent est révélé dans Apo.19:21 : « Et les autres furent tués par l'épée qui sortait de la bouche de celui qui était assis sur le cheval; et tous les oiseaux se rassasièrent de leur chair. » La présentation des choses choisie par Dieu est volontairement faussée. Car dans l’apparence, « la bête et le faux prophète sont jetés dans l’étang de feu », au moment du retour en gloire de Jésus-Christ. Le bon sens donné par Dieu permet de rectifier intelligemment cette trompeuse apparence, car pour l’Esprit, son but se limite à prophétiser le châtiment que ces grands coupables subiront au jour du jugement dernier où « l’étang de feu » prendra une forme réelle sur toute la surface de la terre souillée par le péché humain, ses dérives et ses convoitises polluantes et destructrices.
Les châtiments des « trois malheurs » sont graduellement destructeurs, sur la base du raisonnement rebelle.
Dans le contexte du premier « malheur », le châtiment est spirituel et prend la forme de la malédiction divine, mais il est donné aux « faux prophètes » chrétiens d’agir sans être « tués » pendant « cinq mois » soit 150 années réelles selon Apo.9:5 et 10 : « Il leur fut donné, non de les tuer, mais de les tourmenter pendant cinq mois ; et le tourment qu'elles causaient était comme le tourment que cause le scorpion, quand il pique un homme. …/… Elles avaient des queues semblables à des scorpions et des aiguillons, et c'est dans leurs queues qu'était le pouvoir de faire du mal aux hommes pendant cinq mois. »
Dans le contexte du « second malheur », au châtiment spirituel, Dieu ajoute le châtiment physique, la mort humaine est autorisée et décrétée : Apo.9:15 : « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. » Cette action est actuellement en construction. Les oppositions politiques, économiques, idéologiques et religieuses vont atteindre des niveaux extrêmes terrifiants. On retrouve dans ce thème le rôle incontournable des « queues », symbole des « faux prophètes », dans Apo.9:19 : « Car le pouvoir des chevaux était dans leurs bouches et dans leurs queues ; leurs queues étaient semblables à des serpents ayant des têtes, et c'est avec elles qu'ils faisaient du mal. » Dans ce message, symbolique, Dieu confirme la domination des « têtes » des magistrats par les « queues » qui enseignent le mensonge religieux ou idéologique. Aux USA, la légitimité donnée à « l’église de la scientologie » est un témoignage réel de ce message subtil révélé par Dieu à ses saints adventistes contraints à la dissidence depuis le 14 Décembre 1991.
Pour tirer toute la leçon divine donnée dans ce chapitre 9 de l’Apocalypse, nous devons tenir compte que Dieu a choisi de donner un rôle suprême à ce chiffre 9, puisque dans la prophétie de Daniel, il est déjà consacré à l’annonce datée du premier ministère terrestre du Messie attendu par les Juifs. Or, ce même chapitre de Daniel 9 prophétise le rejet du Messie par le peuple et le clergé juif. De la sorte la « Bonne nouvelle » que représente ce ministère salvateur prend la forme d’une malédiction qui cause la perte de la nation entière.
Dans Apo.9, l’ombre funeste de Daniel 9 plane pour révéler la cause de la mort spirituelle des chrétiens protestants dès le printemps 1843. En sorte que l’on peut comprendre que Dieu illustre dans ce premier malheur, une sorte d’arbre du mal type qui représente tous les chrétiens que Jésus refuse de sauver par sa mort expiatoire. Mais on peut le comprendre, ceux à qui sont adressés les avertissements des deux premiers malheurs développés dans Apo.9, ne sont pas les protestants déchus, mais les seuls adventistes restés en relation officielle avec Jésus depuis le 23 Octobre 1844. Et l’existence de ces trois malheurs annoncés dans Apo.8:13 ne fait que graver dans le marbre prophétique l’échec de l’adventisme officiel qui logiquement a fini par rejoindre l’arbre du mal protestant auquel Dieu le compare dans son message de la cinquième trompette. Le délai des « cinq mois » d’Apo.9:5 et 10 ne concernait que le temps où Jésus consentirait à être représenté par l’adventisme du septième jour. Et au terme de ce délai, le 23 Octobre 1994, il l’a vomi pour son fruit d’apostasie. La bonne compréhension du sens donné à ces deux premiers malheurs est le privilège des rares adventistes fidèles qui ont traversé victorieusement cette épreuve de foi adventiste.
La période du premier malheur qui couvre l’histoire adventiste entre le 23 Octobre 1844 et le 23 Octobre 1994 bénéficie de l’avantage de ce que « Dieu retient les vents » dans toute cette période depuis 1840. La date du délai franchie, dès la fin 1994 et l’année 1995, les agressions musulmanes se sont manifestées, en France et en divers lieux dans le monde. La préparation du « second malheur » était lancée. Pendant les années tranquilles, l’idéologie humaniste laïque a en France favorisé une dangereuse extension de son accueil des étrangers venus de toutes origines et particulièrement des pays membres de l’U.E. Les dirigeants irresponsables mais entièrement coupables se sont laissés gagnés par l’esprit de « Babel ». Ces étrangers venus de l’Europe de Schengen n’étaient pas agressifs et ne posaient pas de problèmes religieux, cependant leur venue a rendu toute défense nationale impossible. La représentation électorale du peuple a été ainsi entièrement remodelée, et ces familles immigrées nationalisées sont venues renforcer par leur vote le rejet du camp nationaliste du parti FN, RN, défenseur du droit national. De plus, dans ces longues décennies paisibles, les familles arabes musulmanes et noires immigrées se sont multipliées sans que quiconque, hormis le FN, s’en soit inquiété.
C’est l’année 2017 qui prépare réellement « l’irritation des nations » de la « sixième trompette ». Jusqu’à cette date, les hommes politiques gouvernaient la France en lui faisant appliquer les règles de l’U.E. Or en 2017, un ovni politique apparaît avec l’élection présidentielle d’Emmanuel Macron.
Sa venue marque un tournant dans la forme que prend la vie politique. Révélé en tant que ministre dans la présidence de François Hollande, le jeune homme avait fait preuve d’arrogance et indifférent à la pensée du moindre scrupule. Il ne risquait pas d’attirer les suffrages vers lui. Qui est donc ce jeune homme que Dieu a imposé par deux fois aux Français en 2017 et en 2022 ? On le décrit comme un jeune surdoué formé dans la banque. Mais qu’est-ce qu’un jeune surdoué ? C’est un être humain qui bénéficie d’une aide démoniaque surnaturelle ; aide qui lui donne cette nature de « surdoué ». On a ainsi pu relever des comportements étonnants chez des enfants entêtés auquel on a donné le nom « autiste ». Et l’autisme est l’élément fondamental de la préparation du second malheur, car Dieu le rattache à la libération des mauvais anges qui ne seront entièrement libérés que pour mettre l’Europe à feu et à sang en 2026.
Dès 2017, on a vu accéder à des postes ministériels de nombreux jeunes autistes surdoués et en 2024, le cours passage de Gabriel Attal au poste de premier ministre a été marqué par son discours plein d’arrogance et de fierté, justifiant son engagement « homosexuel ». Nous avons maintenant en main toutes les données expliquant la situation de ce jeunisme politique. Selon moi, Macron est lui-même un être anormal du type autiste sans se dire lui-même homosexuel, il soutient fortement le droit homosexuel. Et sa propre fixation à vouloir épouser sa professeure n’a rien de normal non plus. Ce type d’entêtement est de nature autiste. Mais le plus grave, c’est que ces gens autistes sont authentiquement possédés par des esprits démoniaques. Les capacités surnaturelles qu’ils manifestent sont des œuvres démoniaques. Les œuvres surnaturelles n’ont que deux origines possibles, Dieu ou les démons. Or les démons signent leur présence chez les autistes en les poussant à l’homosexualité.
Personne n’a encore avant moi, fait le lien entre ce jeunisme démoniaque et « l’irritation des nations » prophétisée mais il devient évident. La situation internationale s’aggrave parce que Dieu donne le pouvoir politique aux démons de cette jeunesse autiste. La séduction autiste séduit des multitudes qui votent et portent au pouvoir, des démons animés du seul désir d’embraser le monde dans un grand feu destructeur, ce que Dieu ne permettra qu’en 2028 mais les anges ont attendus cette date comme Dieu le leur a fait savoir selon Apo.7:2-3 : « Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant ; il cria d'une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit : Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. »
J’ai déjà évoqué ce sujet de la possession, terme qui trompe encore des multitudes de gens. Car se basant sur les exemples présentés dans les Evangiles, pour tout homme dit normal, la possession diabolique n’est identifiée que dans des comportements extravagants, or la possession est une chose permanente qui peut être ignorée par le possédé lui-même et son entourage. Après avoir dit à Pierre dans Mat.16, « Tu es heureux Simon fils de Jonas car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé ces choses mais mon Père qui est dans les cieux », il lui lance peu de temps après ; « Arrière de moi Satan car tu m’es en scandale ». Et en notre temps moderne de la fin, personne ne pense à imputer aux démons des dons et capacités surnaturelles appréciées. Et c’est donc sous cette apparence tenue pour positive qu’ils conduisent l’humanité vers sa destruction ; ceci, sous le regard approbateur du grand Dieu créateur qui punit ainsi l’incrédulité, l’orgueil, toute l’arrogance humaine.
Avec cette explication, les décisions des jeunes autistes français concernant le soutien donné à l’Ukraine prend tout son sens. Il prépare le châtiment de la France par la puissante Russie.
Après ce désastre qui détruit les nations, les survivants des rebelles vont être exposés aux châtiments des derniers fléaux de Dieu après la fin du temps de grâce qui sera marquée par l’imposition du repos du dimanche romain devenu le repos habituel dans tous les camps chrétiens rebelles. Chacun ayant décidé de soutenir ou pas cette mesure imposée, le sort de chaque créature est définitivement fixé, le retour en arrière ne sera plus possible.
Ce « troisième malheur » est incontestablement le pire puisqu’il s’accomplit par l’extermination de toute l’humanité sur la terre. A son retour au printemps 2030, Jésus-Christ sauve ses élus en les conduisant au royaume céleste du Père. Et le reste des pécheurs survivants se détruit en s’accusant de la responsabilité de la perte du salut. L’an 6000 de l’histoire terrestre s’achève, et au ciel le jugement céleste du septième millénaire commence.
 
 
 
M89- Le mensonge perpétuel
 
 
Lorsqu’on considère l’histoire humaine accomplie pendant 6000 années sur la terre, il apparaît que la tendance de cette humanité présente un caractère constant : elle veut ignorer l’existence de son Dieu créateur. Le prochain que Dieu donne aux êtres humains devient une fin en soi, un appui pour construire une relation humaine dans laquelle Dieu ne trouve pas sa place. Alors que, paradoxalement, Dieu a créé l’humanité sur une structure familiale pour que l’être humain apprenne à aimer. L’amour divin est à l’origine de la création d’une vie libre placée en face de Dieu. Mais les incrédules ne rendent pas à Dieu l’amour qu’il attend de ses créatures et éprouvent égoïstement de l’amour et de l’affection, uniquement pour leurs semblables.
C’est cette frustration d’amour que l’incrédule impose à son Créateur qui conduit Dieu à le définir comme incrédule, et à l’opposé, celui qui homme ou femme, répond à son attente, comme personne de la vraie foi. Or ce mot foi n’a précisément de sens pour Dieu que s’il obtient satisfaction dans cette relation mutuelle d’amour partagé avec sa créature.
Le drame de l’humanité fut d’ignorer, la partie invisible de la vie céleste qui a précédé la création terrestre et l’humanité. Cependant, dans la vie angélique elle-même, des êtres créés libres n’ont pas fait les mêmes choix, et les uns sont restés fidèles à Dieu, alors que les autres ont suivi, Satan dans sa rébellion.
Il n’y avait donc aucune raison pour empêcher que les mêmes séparations apparaissent dans l’humanité terrestre. Aussi dans son projet universel, Dieu a laissé se développer les choix des vies célestes et terrestres, en préparant, une même récompense finale pour tous les élus et un même châtiment final pour tous les déchus.
La vraie foi concerne donc les vrais élus qui sont toujours cités comme un petit nombre par Dieu. Et la chose n’est pas étonnante, parce que rares sont ceux qui répondent aux exigences de Dieu. Ces exigences ont été formulées de manières multiples et complémentaires par des ordonnances, des préceptes, des commandements, mais aussi par des rites religieux aux enseignements prophétiques. Il est facile de comprendre que l’appréciation de ces choses est individuelle et que Dieu donne à ses élus de comprendre ce qu’il ne permet pas de comprendre par les déchus.
Ainsi jusqu’au jour du Christ, dans le camp hébreu, Dieu a organisé son service en le confiant à la tribu des « Lévites ». Cette fonction héritée et transmise était assurée par des gens de foi et des incrédules pour lesquels les fonctions religieuses étaient remplies comme un « métier » humain au caractère religieux. Parmi eux, les incrédules partageaient ces mêmes fonctions sans bénéficier d’une relation directe et personnelle avec son Esprit. Le service ne pouvait donc être que froid et stérile. Et c’est ce type même de service religieux que remplissaient les Juifs du Sanhédrin dirigé par l’odieux souverain sacrificateur nommé « Caïphe ». L’application froide des règles enseignées par la loi de Moïse, interprétée par des gens insensibles, porta le fruit mortel exigé contre l’Auteur divin de la loi : Jésus-Christ lui-même. Le clergé juif ne supportait pas d’être comparé au modèle parfait représenté par Jésus. Il était la loi incarnée dans sa perfection et révélait ainsi la noirceur de leur conception religieuse. C’est donc dans une totale hypocrisie, qu’ils le condamnèrent à mort, en évoquant le fait qu’il s’était fait Dieu ; ceci d’autant plus qu’il l’était réellement.
A l’époque de Jésus, comme en la nôtre, les êtres démoniaques acceptent de servir religieusement, mais ils ne se soucient aucunement de ce que Dieu pense, souhaite et désire. Or cet état d’esprit est autant partagé par des gens religieux que par des êtres incrédules, pour lesquels ce comportement est encore plus logique et normal.
Dans la sainte Bible, Dieu a fait écrire le témoignage de l’expérience de « Babel » qui illustre parfaitement le comportement humain perpétuel démontré pendant 6000 ans sur la terre. A peine les eaux du déluge avaient-elles séché dans les mémoires de la nouvelle humanité qui se répandait sur la terre, que s’est manifestée de nouveau, la pensée humaniste et l’idée du rassemblement des hommes contre le Dieu créateur. Le même état d’esprit a construit plus tard la religion catholique soutenue pendant des siècles ténébreux par des monarques aveugles et fanatiquement superstitieux. Dans le même temps, le véritable enseignement de la sainte Bible était ignoré victime d’un statut idolâtre à l’image des rites catholiques enseignés. La Bible était reproduite par les mains artistiques de moines savants ; on lui accordait beaucoup de prestige et de valeur, sans en donner à son réel et détaillé enseignement. La vraie foi dépendait cependant de la connaissance de son divin contenu. Et l’invention de l’imprimerie mécanique l’a soudainement rendue accessible. Les premiers possesseurs ont enfin pu lire de leurs yeux, le message de vérité que Dieu a fait écrire au cours des deux alliances, qu’il nomme ses « deux témoins » dans Apo.11:3. En citant ces « deux témoins », l’Esprit rappelle que les deux alliances sont complémentaires et indissociables. Alors qu’il a semblé logique aux lecteurs superficiels de la sainte Bible de séparer le temps de la nouvelle alliance de celui de l’ancienne, il a été donné par Dieu à ses vrais élus de tenir compte de leur enseignement perpétuel complémentaire. Et c’est dans cette démarche, que Dieu m’a permis de découvrir le rôle prophétique du repos du vrai sabbat du septième jour qui, chaque samedi, prophétise la venue du septième millénaire que la glorieuse apparition du Christ vainqueur et vengeur marquera dès son début, au printemps 2030.
L’état d’esprit de « Babel » s’est donc prolongé au fil du temps, représentant une forme du mensonge perpétuel vers lequel la pensée humaine se reporte constamment. Dans l’époque de la 5ème République, au cours de la présidence de Monsieur Jacques Chirac, une expression est apparue, formulée par sa bouche ; il s’agit de « la pensée unique ». Il évoquait cette expression pour exprimer ce qui était devenu une évidence en choix politique. Dès ses origines, aux côtés du Général de Gaulle, il avait été un jeune soutien permanent du parti gaulliste et avait donc soutenu, la résistance du Général aux Américains et à leur modèle économique et politique. Alors qu’il était à son tour président de la France déjà prisonnière de ses engagements européens, il constatait sans n’y pouvoir rien changer, que la France était devenue par ses alliances, victime de cette « pensée unique » imposée par les USA à ses alliés européens.
Depuis 1945, les USA n’ont cessé d’intensifier leur sphère d’influence, faisant des ennemis vaincus, leurs plus solides agents d’influence : l’Allemagne et le Japon. Avec la collaboration technique des USA, ces deux pays n’ont fait que s’enrichir de plus en plus, devenant ainsi puissants et influents. La richesse était occidentale et regroupait, les USA, le Canada, le Royaume-Uni, les pays européens, le Japon et l’Australie. Ce grand ensemble de peuples était le camp vainqueur, celui du plus fort. Et à quoi sert la force ainsi rassemblée ? A veiller qu’aucun d’eux ne remette en cause « la pensée unique » reconnue par tous.
Lorsqu’il parvint, enfin, à obtenir la présidence de la France, Mr Jacques Chirac surnommé « super-menteur » par la classe médiatique, hérita de la situation créée avant lui pendant les 14 années de présidence socialiste de Mr François Mitterrand qui reçut en son temps, lui, le surnom « Dieu » et en même temps l’image iconographique humoristique d’une « grenouille verte ». Ce « dieu » portait donc l’image de l’impureté biblique d’une « grenouille » à laquelle longtemps les Anglais comparaient les Français, parce qu’ils osaient manger des cuisses de grenouilles. Et en fait d’impureté, la France moderne lui doit tout ou presque, car c’est sous son double septennat que sont apparus pour dominer le pays, les premiers « technocrates ». C’est par le moyen de l’ENA, l’Ecole Nationale de l’Administration, que la pensée unique a été répandue et appliquée. L’Enarque n’est pas obligatoirement intelligent et son passage à l’ENA (en verlan : ÂNE) lui décerne un diplôme qui atteste de sa supposée « bonne formation ». Il a accepté et a été formaté dans le modèle de la pensée unique dont l’Europe assure de plus en plus la promotion en France et dans tous les pays européens, voire internationaux. Le problème que va créer l’Enarque en activité est dans le fait qu’il théorise tout et n’obéit qu’aux leçons enseignées par l’ENA. La France est ainsi passée, d’une gouvernance menée par des hommes de terrain et d’attachement national aux Enarques détachés de la réalité et des vrais besoins de leur nation. En sorte que cette intelligence théoricienne ne fait que préparer le temps de l’intelligence artificiel virtuelle activée en notre temps ; des robots humains avant les robots mécaniques électroniques. En conséquence, les décisions politiques et économiques prises par ces Enarques ont privilégié les importations chinoises et asiatiques, ruinant la production économique française de manière continue jusqu’au niveau abyssal atteint actuellement. Ces gens sensés importants et responsables n’ont pas réalisé qu’un pays qui n’exporte plus, ou pas assez, finit dans la faillite, porteur d’un taux de chômage qu’il ne peut plus financer. Suivant la situation imposée par la mondialisation du commerce qui favorisait l’investissement des actionnaires dans les productions chinoises, ils ont laissé détruire, tour à tour, tous les secteurs de l’économie française : le textile, l’acier, l’électronique. Et au sujet de la production de l’acier que la France produisait à un coût plus élevé que celui de l’Allemagne, nos technocrates énarques étaient si désireux d’Europe, qu’ils n’ont pas hésité à placer l’abandon de la production française d’acier dans la corbeille des Noces au profit de l’Allemagne. Dans cette décision, ils ont ignoré le fait que, par ce choix, le coût élevé du chômage créé dans l’Est de la France, allait renchérir le prix de cet abandon volontaire, et qu’il allait, finalement, coûter très cher au peuple français entier. Il en fut de même pour la décision d’importer des productions chinoises produites par des machines outils construites par l’Allemagne, qui s’enrichissait donc par notre consommation de produits chinois. Et le pire, pour moi, fut d’entendre la ministre socialiste de la Justice, Mme Elizabeth Guigou dire orgueilleusement, dans l’outrance de l’irrespect envers les électeurs du peuple : « Les parents savent mieux que les enfants, ce qui est bon pour eux ». Ces propos étaient sa réponse aux journalistes de la chaine info LCI qui lui rappelaient, déjà à l’époque, que 80% des Français souhaitaient obtenir une consultation électorale au sujet de l’immigration. Or, cette situation se reproduit avec la même proportion de demande, aujourd’hui, en Octobre 2024. Les hommes politiques qui accèdent au pouvoir dans la crise actuelle sont les responsables des choix politiques et économiques qui ont conduit continuellement le pays vers sa faillite actuelle. Mais parce qu’aucun d’eux ne se trouve en capacité de connaître le projet génocidaire du grand Dieu créateur, ils s’accrochent désespérément à l’espérance d’une possible réparation des erreurs commises. De même, ils ne cessent d’attendre le moment où des négociations mettront fin aux guerres engagées en Ukraine et à Gaza. Les commissaires européens avaient dès le début prophétisé la ruine actuelle de la France. Ils incitaient les entrepreneurs français à délocaliser leur entreprise vers le Portugal, le plus pauvre des pays de l’Union européenne des années 90. Ils pouvaient ainsi profiter d’un abaissement de charge qui allait jusqu’à 40%. A cette offre, les entrepreneurs français disaient aux commissaires : « Mais, ce n’est pas bon pour la France ». Les commissaires répondaient : « Ce n’est pas bon pour la France, mais c’est bon pour l’Europe ». Les entrepreneurs français ont ainsi été invités à détruire la prospérité économique de la France, leur pays, encouragés en cela par le profit. Le projet des commissaires européens a donc parfaitement abouti : la France est ruinée, mais l’Europe qui a profité de sa ruine est aujourd’hui prête à être détruite dans sa confrontation avec la Russie et ses peuples et nations alliés.
L’idéologie européiste est une pensée unique qui a préparé la domination hégémonique finale des USA. Car c’est en créant l’U.E. et en s’intégrant dans son alliance, que la France a cessé d’opposer sa résistance envers la pensée unique américaine. Et achevant la démarche, c’est le président Nicolas Sarkozy, d’origine hongroise, qui a conduit la France à réintégrer l’organisation militaire de l’OTAN. Engagée par ce traité, la France a intégralement perdu son indépendance gaullienne.
Cette « pensée unique » est partagée au niveau civil de l’humanisme et aux niveaux, politiques et économiques. Le besoin de richesse et de prospérité a tué l’intérêt religieux, dans tous ces pays du camp occidental, mais surtout dans la France « laïque ». C’est pourquoi, le problème soulevé par la religion musulmane, sorte de nouvelle « pensée unique religieuse » vient se heurter à des esprits occidentaux chez lesquels l’engagement religieux a perdu son sens et sa raison d’être.
Plusieurs sortes de pensée à vocation unique se heurtent dans notre actualité sur toute la terre : la pensée unique catholique, la pensée unique protestante, la pensée unique humaniste, la pensée unique juive, la pensée unique musulmane, et la pensée unique orthodoxe ; ceci, sans oublier la « pensée unique » de la puissante Chine communiste et la pensée unique de ce nouveau puissant pays que représente l’Inde, devenu le plus peuplé de la terre. Et pour l’heure avant le grand affrontement universel brutal et guerrier, le « ring » sur lequel toutes ces pensées uniques s’affrontent, c’est le réseau de l’information « internet » mis à disposition de tous par la technologie des USA. Les Américains ont donc préparé, sans en être conscients, l’instrument de la division absolue qui va conduire les peuples à s’entretuer, ce qui leur permettra à terme d’atteindre le but de domination hégémonique qu’ils poursuivent depuis leur naissance nationale. La couronne anglaise fut leur premier obstacle qu’ils ont fini par vaincre avec l’aide de la France offerte par le roi Louis XVI. Leur dernier ennemi et dernier obstacle placé sur la route de la gouvernance mondiale sera le peuple russe que les derniers échanges nucléaires vont anéantir dans l’année 2028. Ainsi, la « pensée unique » américaine finira bien par s’imposer aux peu nombreux survivants de cette effroyable dernière guerre internationale. Mais cette victoire obtenue, le camp dominateur rebelle va devoir subir la guerre que va lui mener, la « pensée unique » du Dieu vivant ; une guerre où sa puissance de Dieu créateur va faire appel à la nature, elle-même, pour la retourner contre l’humanité qui l’aura entièrement polluée, et en grande partie détruite par l’usage des bombes nucléaires. Les derniers élus verront les œuvres mises en action par Jésus-Christ, celui qui calma par sa parole une terrifiante tempête, dans laquelle les 12 apôtres qui étaient avec lui, craignirent de périr noyés. Dans le même moment, Jésus dormait paisiblement et il fut réveillé par ses apôtres affolés. Ce n’est qu’en face du danger mortel qu’ils firent appel à son secours. Et Jésus répondit à leur nécessiteux besoin, comme il interviendra pour sauver de la mort ses derniers élus fidèles condamnés pour leur fidélité témoignée envers son saint repos du septième jour qui est le samedi, le seul et perpétuel septième jour dans le temps du calendrier instauré par Dieu pour l’unité de la semaine, dès sa création du monde.
Ainsi, le mensonge perpétuel est toujours pour celui qui l’approuve sa vérité. Et s’il réagit ainsi, c’est à cause de la liberté que le Dieu créateur donne naturellement à toutes ses créatures. C’est pourquoi, la vraie foi ne dépend pas des convictions d’une autre personne que soi-même. Ce qui convainc l’un ne convainc pas facilement l’autre quels que soient les arguments de vérité présentés. Et en notre époque, les autorités politiques ont construit leur société en s’appuyant fortement sur l’instruction scolaire, produisant ainsi des créatures à forte personnalité. Chacun met un point d’orgueil à défendre son opinion personnelle.
En venant dans le monde, en Jésus-Christ, Dieu a apporté une pensée révolutionnaire en reconnaissant à chaque créature le libre droit de choisir et de le servir selon ses convictions personnelles. Cette liberté était une invitation à remettre en cause les autorités religieuses juives officielles, et celles-ci l’ont si bien compris qu’elles ont voulu la mort du messager qui osait remettre en cause leur autorité. Au fil du temps, les organismes officiels ne supportent pas davantage leur remise en cause, c’est aussi vrai pour la religion que la conception civile politique ou économique. Or, le grand rassemblement mondialiste qui constitue le camp occidental actuel rassemble des opinions multiples au point de présenter des formes entièrement incompatibles.
Quand je considère, les différentes formes des régimes terrestres actuels, je ne vois qu’opposition et beaucoup d’injustice en toutes. Car je les compare avec la société de l’idéal de Dieu qui repose sur l’esprit d’abnégation total ; Dieu donnant à ses élus éternels tout ce qui leur est nécessaire, car le désir de dominer l’autre et de posséder ses biens n’existe plus.
Il apparaît donc que ce désir de dominer l’autre est la cause principale de tout le malheur de l’humanité. En Occident, la valeur imposée depuis 1945 est celle du capitalisme libéral. Réunis, ces deux mots définissent la société dans laquelle l’homme riche obtient le libre droit d’exploiter son prochain. A l’opposé du régime de l’abnégation, ce régime autorise celui qui dispose d’un capital à s’enrichir encore plus en exploitant les êtres plus pauvres que lui. Ce genre de société est du type du « cannibalisme », puisque l’homme se construit au dépend de son prochain. Sur la terre, la vie humaine présente des exigences particulières en besoin de nourriture, de vêtements, et de logements. Ce ne sont là que des besoins naturels de première nécessité qui devraient être satisfaits par l’organisation collective d’un pays. La liberté donne droit au travail et au salaire qui permet d’obtenir le vêtement et le logement. Sauf que ce logement est loué à des propriétaires privés qui se spécialisent et ne vivent que par les loyers imposés, et comme le besoin d’argent du propriétaire est jamais rassasié, les prix ne font que croître et aggravent la situation des locataires. Ce que je décris ici, est l’aspect de la situation visible dans la France actuelle. Après 1945, il n’en était pas encore ainsi, car la France a bénéficié de l’influence du parti communiste qui favorisait la gestion nationale de manière collective. Tous les secteurs majeurs important du pays étaient nationalisés ; ce qui limitait les appétits privés insatiables. Le modèle français a été ainsi, un modèle idéal sur cette terre du péché car il était construit sur un équilibre entre l’intérêt privé et l’intérêt public collectif et dans ce contexte la France rayonnait en tant que quatrième puissance mondiale, et sans aucune dette. Tous les grands secteurs prioritaires du pays étaient dirigés par l’Etat : la santé gérée par la Sécurité Sociale, le téléphone par la Poste nationale, le gaz : GDF, l’électricité : EDF et même la régie Renault qui construisait des véhicules utilitaires et privés qui ont équipé de nombreux français. Mais ce qui permettait cet équilibre dans lequel le privé et le peuple trouvaient leur compte, reposait sur l’indépendance de cette France. En organisant l’Union Européenne, la pensée unique du capitalisme libéral s’est peu à peu imposée à partir de l’Allemagne de plus en plus enrichie et influente. Dans le même temps, le développement du réseau internet a de plus en plus favorisé la pensée unique venue des USA. La Chine communiste est entrée dans l’OMC, permettant une super-exploitation capitaliste de ses travailleurs. Des profits monstrueux ont été rendus possibles rendant sans intérêt, parce que plus suffisamment rentable, les productions nationales des pays occidentaux. L’argent a pris la direction des esprits des humains capitalistes et sa capitalisation n’a fait que croître au détriment des autres valeurs produites par les nations. Sous cette pression, les gens politiques occidentaux ont abandonné leur production interne, ne favorisant plus que les investisseurs financiers internationaux sur les marchés boursiers également internationaux. C’est ainsi que la France indépendante est devenue aujourd’hui entièrement dépendante de ses importations chinoises, américaines et asiatiques. Elle est réellement ruinée et endettée de quelques 3100 Milliards d’euros et économiquement incapable de produire sur son sol les produits dont elle a besoin. Le piège de Dieu se referme sur elle, car ses choix qui l’ont conduite dans sa situation désespérée actuelle ont été librement les siens. Il a suffit pour Dieu de laisser la France avancer selon ses choix et ses injustes et insensés intérêts momentanés. Sa laïcité l’a livrée à la cupidité et à l’esclavage du capitalisme libéral d’origine anglo-américaine. Sa vieille société de familles d’entrepreneurs a été détruite, remplacée par le nouveau colon universaliste, l’actionnaire international. Les anciens patrons aux salaires souvent justifiés ont été remplacés par des PDG dont les salaires démentiels sont approuvés et fixés par les actionnaires internationaux qu’ils enrichissent, tout ceci au détriment du travailleur local exploité par ce parasitisme actionnaire.
En face de ce type de société, et sur une base opposée dans l’absolu, le communisme s’est développé depuis 1917, à partir de la « sainte » Russie orthodoxe. Après l’écroulement de l’URSS vers 1990, la Russie est à la fois redevenue religieuse et beaucoup moins communiste. Car le vrai communisme ne caractérise plus aujourd’hui que la Chine et la Corée du Nord.
Le partage universel est si grand aujourd’hui, que chaque pays apprend comment les autres pays vivent. Or, en voyant le climat d’insécurité créé dans le pays des « Droits de l’homme », la France, les autorités chinoises, et même leur peuple, ont toutes raisons de choisir de protéger leur pays contre ce qui produit autant de maux. Car, le pays qui perd sa sécurité a tout perdu, même s’il reste possesseur de grandes richesses. Mais la France n’a pas seulement perdu sa sécurité, elle a aussi perdu, toutes ses vraies valeurs humaines, précisément, en laissant se développer sa pensée « humaniste » qui l’oblige à accepter tout et son contraire pour conserver son esprit d’ouverture. Le problème est que ce qui s’est imposé à elle ne constitue qu’une progression illimitée du mal. Ceci, au point que dans sa propre imperfection, la puissante Russie orthodoxe trouve nécessaire de protéger sa population contre l’influence européenne entière. Et il faut reconnaître qu’en soutenant l’Ukraine, le camp occidental soutient le pire modèle du genre tant en valeurs morales que corruption active ; mais comme le veut le principe, qui s’assemble se ressemble et qui se ressemble, se rassemble. Dans sa graduation du mal, Dieu révèle et montre les nations prioritaires que son saint jugement prend pour cibles. Il place ainsi nettement en tête cette alliance occidentale qu’il présente sous l’image des « dix cornes » depuis Daniel 7:7 jusque dans Apo.17:3.
Toute fausse espérance, présentée comme un projet soutenu par un peuple, une nation, un royaume ou des nations alliées, mérite ce nom de mensonge perpétuel, car ses chances d’atteindre le but souhaité sont nulles. Seul le projet que Dieu a programmé mérite le nom de vérité, car Dieu lui assurera sa mise en œuvre finale en détruisant et anéantissant tous ses ennemis contestataires.
Je rappelle que ce témoignage que j’écris est « le témoignage de Jésus-Christ » soit, l’explication des malédictions qu’il fait s’accomplir sur ses ennemis prouvant ainsi par ces accomplissements qu’il met en œuvre la démonstration pour laquelle la terre et ses habitants ont été créés par sa seule et unique volonté.
Tout ce qui arrive devait s’accomplir, sans la moindre exception, car c’est Dieu, le Créateur, qui organise jusqu’à la fin, les œuvres du bien et celles du mal.
Je relève dans l’actualité de la France, frappée par une dette abyssale de 3100 Milliards d’Euros, une preuve flagrante de la malédiction divine dans le comportement des gens politiques auquel le président Macron a confié le gouvernement du pays avec pour premier ministre Mr Michel Barnier, lui-même ex-commissaire européen destructeur de la France. Ces gens là sont déjà responsables de la ruine progressive du pays à cause de leur soutien au modèle libéral républicain qui incarne et défend la forme la plus détestable de l’égoïsme libertaire. Alors qu’ils ont détruit et privatisé, les uns et les autres, toutes les sociétés françaises nationalisées qui ont permis, après 1945, à la France de prospérer dans un partage national acceptable, aujourd’hui, ils ne pensent qu’à vendre les derniers biens et actions nationalisées. Comme une bête en agonie, la France est moribonde. Que décident ses derniers médecins : Achevons-là !
De grandes disputes vont opposer les députés désireux de faire la vérité sur la retenue volontaire de la présentation de la dette réelle du pays, à cause des élections européennes qui allaient se présenter. Cette tromperie des électeurs n’est que le fruit logique du caractère cynique et sans aucun scrupule du président orgueilleux. Et le président de la « Cour des Comptes », Mr Pierre Moscovici et le ministre Bruno Lemaire étaient dans la confidence, partageant ainsi la culpabilité de la tromperie du peuple électeur.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
M90- La race selon Dieu
 
 
Dieu ne donne pas au mot « race » le sens étroit que l’humanité lui donne.
C’est donc à cause de son étroitesse de vue, que l’être humain pécheur a donné existence aux mots, « raciste et racisme » qui expriment l’idée négative et péjorative donnée au sujet.
 
Ce qui est sûr, c’est que Dieu ne peut pas être lui-même « raciste » parce qu’il est le créateur de toutes les races humaines. Au début de sa création, le sixième jour, Dieu créa la race humaine en formant le corps physique du premier Adam. Déjà à ce niveau, il est préférable de parler d’espèce humaine que de race humaine, puisque Dieu définit ses créatures vivantes en les désignant comme « espèces ». Le jardin de Dieu était situé dans l’hémisphère Nord de la terre, limité par quatre fleuves : « Pischon, Guihon, le Tigre (Hiddékel) et l’Euphrate.
Le nom « Adam » signifie : rouge. On le retrouve sous la forme « Edom » nom qui désigne « Esaü le velu roux », le frère aîné de Jacob. Dieu donna à Adam ce nom à cause de sa nature sanguine rouge, mais aussi à cause du péché qu’il allait porter après sa première désobéissance envers Dieu. L’Ecriture confirme cette pensée en disant dans Esaïe 1:18 : « Venez et plaidons! dit YaHWéH. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. » Sans que quiconque le relève, ce verset nous permet d’entendre ce que Dieu pense des rois de l’histoire dont le signe dominateur était de porter la cape de couleur pourpre. C’est pourquoi, dans la cour de la forteresse de Pilate le procurateur romain, les soldats qui torturaient physiquement et verbalement Jésus-Christ, placèrent sur lui, en signe de sa royauté qui le faisait « Roi des Juifs », une cape rouge et sur sa tête une couronne d’épines tressées qui ensanglantait sa tête et son visage. Entre, le sang qui ruisselait et la cape placée sur ses épaules par les soldats, la couleur rouge du péché marquait bien la situation, car à cette heure, Jésus n’était pour Dieu que l’agneau pascal parfaitement juste mais sacrifié et livré à la mort au titre de bouc malodorant du rite du « Yom Kippour », car il portait alors sur sa justice tous les péchés de ses élus qu’il accepte de couvrir pour bénéficier de sa grâce.
Quelle était la race de Jésus-Christ ? Sa naissance miraculeuse de la jeune vierge Marie, faisait de lui un authentique Juif, descendant d’Abraham et dans la lignée ou postérité du roi David. Abraham est le premier fondateur d’une race spécifique, dans le sens, où Dieu fait alliance avec lui pour bâtir sur lui sa sainte alliance. Le rattachement à une race est confirmé par la transmission des gènes humains. La race juive présentait un aspect physique général évident hérité par les membres du peuple, uniquement dans le temps de l’ancienne alliance et jusqu’à la première venue du Messie. Dans la dispersion qui a suivi, la ressemblance physique des Juifs a disparu à cause des alliances avec des personnes non juives et de la vie juive dispersée sur l’ensemble de la terre. La judaïté des membres de cette communauté dispersée reposait uniquement sur des engagements verbaux et des mariages. Mais alors que les Juifs selon la race d’Abraham se revendiquent d’un héritage charnel physique et familial, les vrais Juifs spirituels ne partagent aucun aspect physique en commun. Jésus-Christ les sélectionne sur toute la terre, parmi tous les peuples où la divine lumière de sa vérité est parvenue. Cette judaïté strictement spirituelle rassemble donc des êtres humains qui ne se ressemblent pas physiquement, puisque leurs traits, tailles, et couleurs de peau, dépendent du lieu où ils vivent. C’est cette dissemblance physique qui fait des élus de Jésus-Christ, une sélection universelle, comme celle qui a commencé sur Adam et la descendance de Seth béni par Dieu jusqu'au temps du déluge traversé par Noé et les sept membres de sa famille. Depuis la mort et la résurrection de Jésus-Christ, les vrais élus suivent donc le même processus que les fils de Seth, sauf qu’à la place du déluge d’eau, se présentera pour le jugement dernier, un déluge de feu qu’Apo.20 nomme l’étang de feu et dans lequel les déchus reçoivent la seconde mort.
L’offre du salut est universelle, mais la réponse du Christ est individuelle. Dieu ne reconnaît que la foi authentique où qu’il la trouve et quelle que soit l’aspect physique de ses élus.
Les êtres humains pécheurs ont construit des préjugés envers ceux qui sont physiquement différents d’aspect, et particulièrement, à cause de la couleur de leur peau qui est souvent différente. En fait quelle est l’origine de ces différences de couleur de peau ? Si Adam est né, formé par Dieu dans la partie septentrionale du globe terrestre, nous ne devons pas oublier que ses fils et filles se sont dispersés sur toute la terre habitée et habitable sur les zones Nord et Sud de la terre. Et Dieu est resté au fil du temps, le Dieu créateur qui a constamment apporté des adaptations physiques à ses créatures en fonction du lieu où elles s’établissaient. Sous le soleil ardent de l’équateur, la peau claire ne peut pas éviter des brûlures solaires. Ceci a conduit Dieu à faire naître les créatures exposées à ce soleil brûlant dans une peau de couleur noire. Cette pigmentation offrant aux humains noirs la meilleure adaptation à leur environnement.
La vie moderne et le développement des relations mondiales a eu pour conséquence de renchérir le prix de la vie et de provoquer de l’immigration économique. C’est de loin, la plus importante, car le partage de la technologie a permis de révéler aux habitants de toute la terre, l’opulence de la vie européenne occidentale, copiée sur celle des USA, du Canada, et de l’Australie. Ainsi, la technologie favorise la convoitise chez des jeunes gens qui se pressent vers l’Europe longtemps accueillante.
Avant que cette technologie favorise ce regard vers la vie Occidentale, les Noirs vivaient entre eux, partageant leur style de vie locale. Il en était de même pour les peuples orientaux asiatiques dont la Chine. Les nouveaux problèmes créés par l’intensité de l’immigration vers l’Europe ont donc pour cause, un développement technologique entièrement maudit. Car sur bien des domaines, le progrès technique porte des effets désagréables, en remettant en question, sans cesse, l’ordre établi avant le changement imposé. L’humanité est comme emportée par des flots tumultueux qui renversent ses équilibres et créent de nouveaux désastres parmi les populations. Il y eut le temps heureux du pétrole pas cher, celui de l’essence bon marché puis de crise en crise, les prix ont augmenté ; l’énergie a manqué et la course à l’énergie dresse les unes contre les autres les différentes formes de production d’énergie. Convaincu d’être responsables d’un réchauffement climatique, les conditions de l’utilisation du gaz, de l’essence, de l’électricité et autres causes de création de gaz réchauffant, concernant jusqu’au méthane produit par les pets des vaches, sont dénoncées et affolent des gens fanatisés par le sujet. Tout favorise les affrontements parce que les peurs sont réellement ressenties par des multitudes qui ignorent que la vie et toute la création est entre les mains du Dieu vivant.
En quittant en masse les pays du Sud, et venant augmenter la charge des Européens par leur installation en Europe, les immigrés deviennent les causes du « racisme » ressenti par ces Européens qui vivent crise sur crise. De plus, cette immigration est majoritairement musulmane et attachée à sa religion. Et elle vient vivre et s’imposer à des populations d’origines chrétiennes mais de plus en plus non pratiquantes et non croyantes.
Le « racisme » n’apparaît qu’à cause des excès créés. Car dans la vie humaine, le degré de supportabilité dépend de la proportion que le problème prend. Comme le déclare dans la sainte Bible l’apôtre Paul dans Col.2:20 à 22 : « Si vous êtes morts avec Christ aux rudiments du monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous impose-t-on ces préceptes : Ne prends pas ! Ne goûte pas ! Ne touche pas ! Préceptes qui tous deviennent pernicieux par l'abus, et qui ne sont fondés que sur les ordonnances et les doctrines des hommes ? » Or, l’abus ne concerne pas que « les préceptes », mais aussi, les proportions que les faits prennent ; ce qui me permet de dire que, « toute chose devient pernicieuse par l’abus ».
Dans le cas de la France longtemps accueillante, cet accueil ne posa pas de réaction trop négative à cause de la prospérité et de l’enrichissement du moment du pays. Dans une France et une Europe de moins en moins prospères, voire endettée comme la France, la surcharge sociale de l’immigration nouvellement arrivante rend également la présence de ceux qui sont déjà installés de moins en moins supportable pour des gens sensibilisés au problème. La ruine et l’accueil créent ensemble des conditions explosives de colère et de frustration. Et la société laïque de France ne fait que découvrir les débuts de son inadaptation à vivre en bonne harmonie avec une religion exigeante et n’acceptant aucun compromis comme c’est le cas de l’islam. Dans l’affolement créé, les laïques souhaitent que s’organise un islam au caractère français soit, une religion musulmane qui accepte de se fondre dans le moule laïc comme l’ont fait en leur temps le catholicisme et le protestantisme chrétiens.
Mais il est une chose à laquelle ces gens laïcs ne pensent pas, c’est qu’une telle solution ne ferait qu’empirer la situation ; car l’existence d’un islam soumis à la laïcité française attirerait systématiquement contre lui, sur le sol français, la colère des peuples musulmans intégristes. Car, pour les extrémistes islamistes, le premier « djihad » qu’ils sont convaincus de devoir mettre en œuvre est d’amener tous les Musulmans jugés infidèles à se conformer aux prescriptions du Coran, leur « saint livre » écrit par leur prophète Mahomet. Les Musulmans intégristes éprouvent énormément de mépris pour les populations laïques européennes. Ils les qualifient de « chiens et de chiennes » et c’est là, l’unique raison de l’existence de l’islam, devenir pour le vrai Dieu, un instrument de mort et de destruction utile pour frapper les incrédules occidentaux rebelles qui le frustrent de la gloire qui lui revient, en Dieu créateur et en Jésus-Christ, le Sauveur des seuls vrais élus.
Faisant une recherche dans la langue hébraïque, j’ai découvert que dans cette langue, le mot « race » n’existe originellement pas, et le terme hébreu « gèza » que les Occidentaux lui impute signifie pour l’Hébreu : souche, tige, ou tronc. Evidemment, dans leur traduction de la Bible, les traducteurs occidentaux ont voulu utiliser ce mot « race » qui a une origine italienne. C’est pourquoi, les traductions bibliques occidentales traduisent par ce mot « race » partout où il est question d’origine et de descendance d’une lignée humaine particulièrement importante.
Le dictionnaire du Petit-Larousse illustré de 1981 donne du mot race les explications suivantes : Race : n.f. (Ital. razza) Ensemble des ascendants et des descendants d’une famille, d’un peuple : race de David || Groupe d’individus dont les caractères biologiques sont constants et se conservent par la génération : race blanche ou leucoderme ; race jaune ou xanthoderme, etc. || Hist.nat. Subdivision d’une espèce : races humaines. || Catégorie de personnes ayant une profession, des inclinations communes : les usuriers sont une méchante race. || - Syn. : DESCENDANCE, FAMILLE, LIGNEE, POSTERITE. Cheval de race, cheval de bonne lignée.
Il n’est pas sans intérêt de relever l’origine italienne du mot « race » qui est devenu le sujet de problèmes relationnels humains. Car c’est aussi en Italie mussolinienne que le premier fascisme européen est apparu. De plus, l’Italie est la nation par laquelle, l’ancienne Rome impériale et la Rome papale ont prolongé leur néfaste influence sur les populations de la terre entière ; le régime papal ayant béni et encouragé les conquêtes des terres étrangères dont les populations ont été décimées parce qu’elles refusaient ses conversions catholiques forcées ; ceci, particulièrement sur le continent Sud américain. En fait, l’ordre fasciste de Bénito Mussolini ne visait qu’à rétablir l’ordre impérial de l’ancienne Rome étant dans cette démarche entièrement soutenu par le pape romain et son clergé épiscopal.
C’est cette odieuse organisation diabolique qui, au nom de Dieu, a osé mettre en doute la nature humaine des peuples originaires du continent sud américain. Un tel fait révèle à lui seul l’abîme qui le sépare du vrai Dieu créateur de tous les êtres humains qui vivent sur la terre, dispersés en royaumes, nations, peuples et tribus. C’est donc, la religion catholique romaine qui est à l’origine du comportement raciste ; un racisme marqué dans ce régime papal par une intolérance coupable tout au long des 1260 années prophétisées pour son règne autoritaire soutenu par la monarchie française, principalement, depuis, Clovis, le premier roi des Francs.
La fin du soutien français à partir de 1798 n’a pas pour autant mis fin à la nocivité de cette religion catholique qui a repris rapidement son influence en dirigeant les instances politiques des peuples occidentaux, membres catholiques respectueux du faux « saint père ». Et l’apparition du fascisme de Benito Mussolini est venue confirmer, le fruit venimeux porté par cette fausse religion chrétienne maudite par le Dieu créateur.
Oublions donc ce mot « race » et de cette manière nous n’entendrons plus citer ce mot raciste qui est formulé contre quiconque n’accepte pas la cohabitation avec ce qui est trop différent de sa conception relationnelle. Car ce fut précisément pour éviter aux êtres humains de ressentir cette insupportabilité de la différence de son prochain, que Dieu a décidé de séparer les êtres humains en créant les langues séparatrices dans l’expérience de Babel. Chacun chez soi, derrière ses frontières bien gardées et protégées, et les problèmes insupportés de la cohabitation sont efficacement réglés. Il en fut ainsi longtemps sur toute la terre, mais la paix ne fut jamais obtenue nulle part, car loin d’accepter la séparation des peuples, les voisins se sont sans cesse affrontés dans des guerres locales dès les premières tribus formées. Et l’histoire de la Gaule confirme cette nature belliqueuse agressive humaine car ses tribus s’affrontaient continuellement avant de s’unir pour un temps pour lutter contre le conquérant romain Jules César. Mais, il en fut de même entre les tribus qui vivaient sur les continents américains Nord et Sud. La guerre et l’agressivité sont les fruits hérités du meurtre d’Abel tué par son frère aîné Caïn. Elle témoigne du fait que l’humanité, où qu’elle se trouve, a bien hérité du péché depuis Adam et Eve, ses premiers parents.
Dans la Bible, il n’est donc question que de souche, de tige, et de tronc soit, de l’origine à laquelle des êtres humains sont rattachés. Et nous retrouvons en illustration, la confirmation de cette pensée, en trouvant dans Rom.11, l’évocation du tronc de l’olivier franc, porteur des branches naturelles qui désigne le peuple Israël de Dieu. Et ce tronc désigne Abraham, le père de tous les croyants monothéistes. Mais il ne suffit pas de se réclamer de cette paternité d’Abraham pour que Dieu reconnaisse une valeur à la revendication. Car dans son projet salvateur, c’est la démonstration de la vraie foi qui rend une créature humaine digne de son rattachement à Abraham. Et pour obtenir cette reconnaissance, les élus n’ont plus à se revendiquer de la descendance ou de la foi d’Abraham, car ils reconnaissent en Jésus-Christ le seul divin Père qui doit être reconnu. Jésus-Christ est en image le tronc, la racine de l’olivier sauvage dont des branches sont dignes d’être greffées sur la racine de l’olivier franc. Dans Rom.11, Dieu met en image « deux oliviers » mais leur bénédiction se succède et se remplace. Car pour Dieu, un seul Israël porteur de la foi se prolonge dans le temps de manière perpétuelle. Et il faut se souvenir de ces paroles tenues par le prophète Jean-Baptiste dans Mat.3:7 à 9 : « Mais, voyant venir à son baptême beaucoup de pharisiens et de sadducéens, il leur dit : Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ? Produisez donc du fruit digne de la repentance, et ne prétendez pas dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père ! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham. » Ces propos tenus par Jean-Baptiste ont une valeur perpétuelle et s’adressent encore aujourd’hui aux faux Juifs, faux chrétiens, et vrais Musulmans.
Aujourd’hui, Jeudi 17 Octobre soit, un an et 10 jours après le massacre des israéliens par le groupe Hamas palestinien, la tête pensante de ce drame vient d’être abattu tué à Rafah. Sans avoir été identifié, un drone avait confirmé la présence de combattants du Hamas dans cette maison. Et un heureux cadeau divin fait à Israël a livré en ce jour le chef redouté, l’homme à abattre, nommé Sinwar, un nom qui porte un message qui caractérise celui qui le porte en langue anglaise, sin : péché, war : guerre. Après les trois autres chefs déjà tués, le quatrième et le plus féroce ennemi d’Israël est mort suite au tir d’un char d’assaut israélien.
Cette action me permet de rappeler que la cause de la haine vouée aux Juifs héritiers charnels d’Abraham est essentiellement en notre époque, arabe, palestinienne et en conséquence musulmane ; la religion de l’islam n’étant pas choisie mais héritée de père en fils. Cette haine est à l’image de celle qui a conduit Caïn à assassiner son frère Abel, avec pour seule cause de ce geste : sa jalousie spirituelle. Un vrai élu de Dieu, dans un tel cas, accepte la préférence témoignée par Dieu. Mais autant Caïn que les ennemis musulmans de l’Israël charnel de notre temps, la nature des meurtriers se montre rebelle envers la volonté de Dieu. L’hypocrisie religieuse de l’islam est ainsi clairement révélée. Avant eux, ni le papisme romain, ni le protestantisme apostat, ni l’adventisme maudit qui les a rejoints dans leur alliance, entre 1991 et 1995, avec le catholicisme condamné par Dieu de tous temps, ne se soucient de tenir compte de ce que Dieu pense.
Dans leur conception religieuse, les rebelles ne reconnaissent Dieu que s’il agit comme il le lui demande. Et s’il ne répond pas à leur attente, il l’ignore tout en se montrant prêt à tuer leurs ennemis en son nom. Ce comportement est la description exactement contraire à celui de la vraie foi ; car en toute logique, c’est l’homme qui doit se conformer à la volonté de Dieu et non l’inverse.
Quelles conséquences la mort du chef du Hamas va-t-elle porter ? A mon avis, beaucoup moins que beaucoup espèrent. Car, le Hamas regroupe des milliers de combattants qui sont pour beaucoup, des images du personnage du chef suprême, et la mort de ce chef ne change rien à leur désir de détruire l’Israël qui occupe les terres de leurs pères depuis 1948. Et le problème créé par Dieu depuis cette date est réellement insoluble sans la vraie foi qui consiste à se résigner, ou mieux à se réjouir des choix témoignés par Dieu. On peut relever que ce retour fait revivre aux peuples rebelles depuis 1948, la situation conflictuelle établie depuis la première venue du Christ, pour sa mission terrestre. En supposant une victoire complète contre le Hamas à Gaza, Israël va encore devoir combattre le Hezbollah iranien installé au Liban, ainsi que tous ses ennemis arabes frontaliers de la région, notamment ceux de la grande communauté palestinienne installée en masse en Cisjordanie.
Alors que les faits accomplis à Gaza mobilisent toute l’attention mondiale, dans ce même jour, les nations occidentales constatent que la Russie a beaucoup plus de capacité militaire qu’ils ne l’avaient pensé. En 2025, elle s’apprête à donner à son budget militaire la somme de 130 Milliards d’Euros. Elle progresse sur tous ses fronts, lentement, mais elle reprend la région de Koursk où les Ukrainiens résistent encore sur cette partie du sol russe qu’ils ont envahie. De plus, elle va obtenir le soutien de combattants envoyés par la Corée du Nord. Nous assistons ainsi à l’extension d’une guerre dans laquelle vont s’engager des alliés dans les deux camps opposés depuis le 22 Février 2022 mais plus précisément depuis le putsch ukrainien de Maïdan, accompli entre le 18 et le 24 Février 2014 ; véritable signal de l’insurrection ukrainienne contre la présidence russe de l’Ukraine. Il convient de relever la précision des dates des deux actions séparées par 8 années, presque jour pour jour. Car la guerre a opposé les partisans ukrainiens contre leurs concitoyens de culture russe sur le sol ukrainien pendant 8 ans. Les Occidentaux refusent de reconnaître que la guerre a réellement commencé en 2014, et la raison de ce refus est plutôt la honte de ne pas être intervenus, alors que les autorités politiques s’étaient engagées dans les accords de Minsk.
Cette guerre apparue en Ukraine a réellement eu pour cause l’inacceptabilité du vivre ensemble du camp ukrainien désireux de rompre avec la culture russe. La cause du conflit est donc bien l’héritage d’une descendance soit, un problème racial. Et je relève un énorme paradoxe que personne n’a encore relevé. L’Europe accueillante aux communautés de multiples origines est venue soutenir dans sa guerre, l’Ukraine qui refuse de cohabiter avec la culture russe, et qui cependant, malgré cette énorme différence avec sa conception de vie, demande à rejoindre l’Europe multiculturelle et multinationale.
 
 
 
M91- Ce qui a été c’est ce qui sera
 
Ce titre est celui des paroles de ces versets écrits par le roi Salomon alors que l’Esprit de Dieu le comblait de sa divine sagesse : Ecc.1:9-10 : « Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. S'il est une chose dont on dise: Vois ceci, c'est nouveau ! Cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés. »
Ces paroles de Salomon ne s’appliquent qu’aux comportements des êtres humains et non aux inventions techniques réalisées dans l’humanité depuis le milieu du XIXème siècle soit, depuis l’entrée en application du décret divin écrit dans Daniel 8:14 qui fixe la date 1843. L’accélération du développement de la technique en tout sujet, lente en son début mais ultra-rapide au temps de la fin, donne à ce faux progrès une nature maudite qui précipite l’humanité dans ses pires problèmes. Car le développement technique s’est construit au détriment de la planète terre et de ses matières devenues indispensables pour répondre aux besoins énergétiques en croissance perpétuelle : le pétrole, le gaz, et l’uranium utilisé dans les centrales nucléaires. D’autres matières nommées « terres rares » sont aussi devenues indispensables pour la fabrication des téléphones portables dits « mobiles ». Non, Salomon ne pouvait pas imaginer en son temps, ce réveil technique mis en route au cours du XIXème siècle. Dans le temps où il a vécu, la vie technique était réduite à sa plus simple forme et des milliers d’années se sont accomplies sans qu’apparaisse le moindre progrès technique.
Mais son propos ne cible pas des inventions humaines, mais des comportements des êtres humains qui eux se renouvellent perpétuellement. C’est la raison qui a conduit Dieu à faire écrire dans sa sainte Bible, les témoignages recueillis au fil des siècles de l’histoire d’Israël ; Dieu ayant personnellement témoigné et fait écrire par Moïse l’histoire humaine vécue depuis le début de sa création terrestre. Ce témoignage biblique nous présente donc de multiples leçons basées sur des expériences vécues par des êtres humains sur lesquels Dieu révèle son jugement. Les leçons écrites nous sont présentées dans le but de ne pas reproduire les erreurs commises et d’imiter les comportements que Dieu bénit.
La première leçon que Dieu nous donne par sa sainte Bible, c’est qu’il organise tout ce qui s’accompli et qu’il appelle et choisit les êtres humains qui doivent devenir ses serviteurs. Ainsi, depuis Moïse et après lui, les témoignages de nombreux prophètes annoncent et éclairent le projet salvateur conçu par Dieu pour ses seuls élus.
4 siècles avant Jésus-Christ, le prophète Malachie, le dernier de l’ancienne alliance déclare sous l’inspiration de Dieu dans les versets 1 à 6 de son très court chapitre 4 :
Verset 1 : « Car voici, le jour vient, ardent comme une fournaise. Tous les hautains et tous les méchants seront comme du chaume ; le jour qui vient les embrasera, dit YaHWéH des armées, il ne leur laissera ni racine ni rameau. »
Verset 2 : « Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera le soleil de la justice, et la guérison sera sous ses ailes ; vous sortirez, et vous sauterez comme les veaux d'une étable, »
Verset 3 : « Et vous foulerez les méchants, car ils seront comme de la cendre sous la plante de vos pieds, au jour que je prépare, dit YaHWéH des armées. »
Ces trois premiers versets prophétisent le jour du retour de Jésus-Christ et porte donc un authentique message « adventiste »
Verset 4 : « Souvenez-vous de la loi de Moïse, mon serviteur, auquel j'ai prescrit en Horeb, pour tout Israël, des préceptes et des ordonnances. »
Ce rappel du devoir d’honorer « la loi de Moïse » est adressé par Dieu aux élus des derniers jours soit, aux derniers adventistes du septième jour dignes de l’élection céleste qui représentent l’Israël spirituel. Car, seuls les vrais élus reçoivent et acceptent ce message de Dieu.
Verset 5 : « Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant que le jour de YaHWéH arrive, ce jour grand et redoutable. »
L’Esprit évoque les deux venues du Christ ; la première pour offrir sa vie pour le rachat des péchés de ses élus, et la seconde, pour prendre ses élus et détruire la vie humaine rebelle sur la terre.
Verset 6 : « Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, et le cœur des enfants à leurs pères, de peur que je ne vienne frapper le pays d'interdit. »
Le message semble concerner principalement la nation juive, mais il concerne également les chrétiens de la nouvelle alliance, Jésus-Christ étant la victime expiatoire par laquelle les cœurs des pères peuvent être ramenés vers leurs enfants et le cœur des enfants vers leurs pères. Cette possibilité repose sur la véritable conversion chrétienne des élus.
 
Le sens des versets 5 et 6 est éclairé par Malachie 3:1, où Dieu dit :
« Voici, j'enverrai mon messager ; Il préparera le chemin devant moi. Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous cherchez ; et le messager de l'alliance que vous désirez, voici, il vient, dit YaHWéH des armées. »
Ces annonces divines s’accomplissent dans les années – 7 et – 6 de notre faux calendrier romain usuel. Dans l’automne – 7 naît en premier Jean-Baptiste, et 6 mois après lui, Jésus naît au printemps de l’année – 6, formé par Dieu dans le corps de la jeune fille vierge Marie épousée par Joseph. 30 années plus tard, Jean-Baptiste en tant que prophète exhorte les Juifs à produire du fruit de repentance et il baptise ceux qui répondent à ses exhortations. Vient ensuite le jour où Jésus se présente devant lui pour être baptisé par lui. L’Esprit ouvre alors l’esprit de Jean qui identifie le Messie annoncé par les prophéties bibliques. Après l’avoir baptisé, alors que Jésus s’éloigne de lui, ayant vu une colombe se poser sur lui et ayant entendu du ciel les mots « Celui-ci est mon fils bien-aimé en qui j’ai placé toute mon affection », Jean témoigne à deux de ses disciples de la messianité de Jésus et il leur dit : « Voici l’agneau qui ôte le péché du monde ». Il était encore visiblement dans ce moment, rempli par le saint Esprit de Dieu et transmet le message le plus important de la révélation divine. L’Esprit choisit alors ces deux disciples de Jean pour en faire les deux premiers apôtres de Jésus-Christ. Les paroles que Jean va prononcer ensuite sont tragiquement prophétiques pour son propre destin spirituel. Il dit : « Il faut qu’il croisse et que je diminue ». Ces paroles révèlent l’énorme différence qui caractérise les deux hommes. Et je rappelle que Jean est né dans l’automne – 7, moment placé sous le signe du péché dans ce temps de l’ancienne alliance. Quelle différence en effet, entre Jean fils d’un sacrificateur lévite d’Israël, né héritier du péché, et humain jusque dans ses doutes, et Jésus-Christ le Fils du Dieu vivant sans péché et incarnation de la perfection divine ! Je relève d’autant plus ce qui fait leur différence que l’Esprit de vérité m’a offert le privilège d’être le premier lecteur de la Bible qui a reçu l’intelligence du jugement de Dieu porté sur le Jean-Baptiste incrédule incarcéré par Hérode. Et sa décapitation obtenue par la démarche séductrice de Salomé, la fille de son épouse illégitime Hérodiade, femme de son frère, révèle et dénonce le mauvais fonctionnement de son intelligence. Comme celle de Louis XVI en son temps, et pour les mêmes raisons, la tête de Jean est séparée de son corps.
Jean avait été rempli de zèle et il a fait les œuvres que Dieu lui avait préparées, mais malgré ce zèle, sa nature douteuse soit, incrédule, est apparue et après avoir confirmé l’importance immense de son ministère, dans lequel il était « l’Elie » de Malachie 4:5, il le déclare indigne de la vie éternelle dans Luc 7, en le disant « plus petit que le petit entré dans le royaume des cieux ». Depuis sa prison, Jean avait posé à Jésus la question qui l’a tué : « Es-tu bien celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ? » Ayant été témoin des paroles venues des cieux : « Celui-ci est mon fils bien aimé en qui j’ai mis toute mon affection », et ayant vu de ses yeux la colombe se poser sur Jésus, comment Jean pouvait-il tenir de tels propos ? Sa condamnation par Jésus-Christ ne fait que confirmer la valeur de ce message d’Héb.11:6 : « Or sans la foi il est impossible de lui être agréable ; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. » La faute de Jean étant l’incrédulité, elle n’était pas pardonnable et n’a pas été pardonnée. En dépit de son zèle actif, Jean était à l’image des Juifs incrédules de son époque et il en a donné la preuve.
L’expérience vécue par Jean-Baptiste n’avait rien de nouveau, car déjà dans 1 Rois 13, la Bible témoigne d’une expérience semblable à celle de Jean-Baptiste. Il fut aussi un appelé de Dieu, fut chargé d’une mission et s’en acquitta correctement, mais il n’était pas préparé pour ne pas tomber dans le piège que Dieu lui tendait. Dans ses directives, Dieu lui avait expressément signifié qu’il ne devait pas revenir par le même chemin qu’il avait suivi pour se rendre dans le lieu de sa mission. Connaissant sa faiblesse, Dieu le fit tenter par un vieux prophète inconscient du mauvais rôle que Dieu lui attribuait. Le vieux prophète prétendit que Dieu avait changé son ordre ; en conséquence le croyant sur parole, le jeune prophète fit tout ce que Dieu lui avait interdit de faire ; il revint par le même chemin ; but et mangea chez le vieux prophète, aussi s’étant séparés après le repas, le jeune prophète prit la route pour rentrer chez lui, mais sur cette route, Dieu plaça un lion qui le tua et le dévora. Comme chez Jean-Baptiste, Dieu ne trouva pas chez ce jeune prophète le respect de sa parole tel qu’il l’exige de tous ses serviteurs en tout temps.
Dieu resta dans cette action, le Dieu amour et justice qu’il est par nature. Sa réaction fut animée au nom du respect du principe de l’obéissance. Et à la lumière de ces deux cas humains, tu peux comprendre combien son vaines et pleines d’illusions les prétentions religieuses multiples des multitudes, juives, chrétiennes de toutes étiquettes ou musulmanes.
En 1991, radié de l’église adventiste officielle, Dieu a dirigé vers moi, trois jeunes hommes. Le premier nommé Jean-Philippe était le fils de Jean-Pierre, un adventiste qui m’invita après mon baptême à nous rendre le sabbat après-midi dans un bar où « La Pure Vérité » tenait une conférence. J’ai pu ainsi découvrir l’existence de cette fraction de gens qui gardaient le sabbat comme les adventistes. Cette découverte fut précieuse puisque ce groupe a présenté la première claire explication permettant de comprendre comment les circonstances du temps choisi par Dieu placèrent la mort de Jésus-Christ au milieu de la sainte semaine pascale juive. Jean-Pierre était et est resté toute sa vie, un homme sympathique et fraternel, mais totalement incapable de prendre une position ferme au sujet de la vérité. Revenu à l’église adventiste au moment où j’allais être radié, son fils Jean-Philippe a été dirigé vers moi par l’intérêt qu’il donna aux paroles de mes chants. Il voulait rencontrer l’homme qui avait écrit ces choses et le chanteur Gilbert Dujet avec lequel nous témoignions en duo, le dirigea vers moi. Il découvrit alors mes tableaux et mes annonces prophétiques du retour de Jésus-Christ pour l’année 1994. Il fut tout de suite conquis et ravi glorifiant Dieu pour ce message. Sur les lieux où il travaillait, il a alors rencontré et convaincu Jean-François qu’il a baptisé dans une rivière locale en ma présence et celle de Jean-Marie, un nouveau baptisé ami de Jean-Philippe. Nous étions ainsi « 4 Jean » rassemblés réjouis par la vérité prophétique. Mes deux frères baptisés dans l’église adventiste officielle ont témoigné par des lettres de leur engagement pour soutenir mon action et dans ce courrier, ils autorisaient l’église à les radier de l’institution. Une nouvelle jeune sœur, Virginie, entreprit la même démarche. Et c’est ainsi qu’avec leur aide, et celle d’un chef du journal quotidien local dont Dieu avait ouvert l’intérêt pour mes explications, j’ai organisé au cours de l’année 1992, 5 conférences au cours desquelles je présentais la construction prophétique préparée par Dieu. La force de la vérité ne changea rien à la situation, des curieux impatients et d’autres plus venus pour parler qu’apprendre quittèrent la salle de la réunion avant la fin. Ces 5 conférences furent 5 échecs, et la dernière fut le samedi 22 Décembre, mise en concurrence avec les préparatifs festifs et commerciaux de la fête apostate païenne de Noël.
Nous sommes restés ensemble plusieurs années et le groupe a éclaté. Car il ne se produisait ni réveil, ni conversion nouvelle. Chez ces jeunes gens pleins de zèle, l’attente improductive était insupportée, car la patience n’est pas le fort de la jeunesse. Je fus donc peu à peu remis en question et en cause et chacun pensa pouvoir faire mieux que moi. Quelques temps plus tard, je me retrouvais seul.
Mais, Denise, rencontrée par Jean-Philippe dans des réunions religieuses juives messianiques voulut me rencontrer et mes propos répondirent à son attente. Elle n’écouta plus Jean-Philippe qui déclara : « Ce n’est pas de sitôt que j’enverrai quelqu’un vers Samuel ». Samuel est mon troisième prénom officiel, les premiers étant « Jean-Claude ». C’est pourquoi, je disais que nous étions « 4 Jean » rassemblés et en 2015, « 4 Jean » dispersés.
Peu de temps avant ma radiation, Dieu m’a fait rencontrer un tout jeune enfant noir métissé, fils d’Albert Plurien et de son épouse réunionnaise, Antoinette. Son nom, Joël, était précocement bien porté par cet enfant au caractère décidé et solitaire, fils unique très très indépendant. Ses parents lui ont donné en héritage une personnalité forte et par sa mère, une mémoire étonnante car elle avait mémorisé beaucoup de chants inclus dans le cantique adventiste, quelques 395 chants. Joël fut baptisé à sa demande à l’âge de 13 ans et le jour même de son baptême nous avons échangé et il a voulu obtenir mes explications prophétiques. Ce fut fait 14 jours après, au domicile de ses parents situé à Beaumont-les-Valence, une petite commune drômoise faisant partie de l’agglomération de Valence, la ville où je vis et fut baptisé adventiste du septième jour le Sabbat 14 Juin 1980.
Rapidement, la mère de Joël s’opposa à notre partage spirituel. Elle réagissait comme les autres membres de cette église locale, fief historique de l’installation du message adventiste en France.
Quand le mari prit sa retraite, le couple Plurien emmena Joël pour s’installer et vivre à l’île de la Réunion. C’est alors que Dieu fit mourir sa mère d’une manière qui mérite une explication spirituelle. Elle subit 34 piqûres de guêpes agressives, provoquant une paralysie et elle en mourut 5 années plus tard. Cette attaque par des guêpes nuisibles dirige notre pensée vers leurs concurrentes les abeilles bénéfiques qui produisent le précieux et doux miel auquel l’Esprit compare l’enseignement de sa révélation prophétique dans Apo.10:9. Là, prophétisant mon expérience, l’Esprit fait dire à Jean : « Et j'allai vers l'ange, en lui disant de me donner le petit livre. Et il me dit: Prends-le, et avale-le ; il sera amer à tes entrailles, mais dans ta bouche il sera doux comme du miel. » Le « petit livre » est présenté comme ayant valeur de « manne » divine nourricière de la foi, car comme la « manne » des Hébreux, il a le goût du « miel », image de la plus parfaite douceur agréablement savourée et appréciée. Et c’est de ce que Dieu tient pour le plus précieux qu’Antoinette voulait priver son fils Joël. La démarche devait échouer et Dieu l’a fait échouer en la frappant de mort au moyen de 34 piqûres ; ce qui est le nombre des chapitres de Daniel et Apocalypse, les deux livres prophétiques attaqués par l’éloignement de Joël de Valence où je vis et reçoit de Dieu toutes ses explications prophétiques. Après la mort de sa mère, Joël est revenu en France s’installant d’abord à Lyon, puis, devenu libre d’une attache en couple, à Valence ; et ceci, dix ans jour pour jour après avoir quitté cette ville où notre collaboration a repris et s’est maintenant pleinement développée. Je profite de sa mémoire exceptionnelle, car il retient toutes les dates des faits datables et les événements de l’histoire eux-mêmes et cette capacité m’émerveille toujours. Il maîtrise également le fonctionnement des ordinateurs, ayant appris toute chose de manière autodidacte en passant son temps à lire des ouvrages dans les bibliothèques.
C’est ainsi qu’il a construit et gère nos sites internet sur lesquels nos productions sont proposées en de multiples langues grâce aux programmes de traduction créés par les spécialistes américains et mondiaux. L’exceptionnelle vérité révélée par le Tout-Puissant Dieu créateur au nom de Jésus-Christ est ainsi mise, de manière gratuite et libre, à disposition de quiconque sera dirigé par Dieu pour venir y nourrir sa foi et obtenir toutes les réponses que suscite le plan du salut préparé par Dieu. Les explications sont si complètes et clairement expliquées que quiconque se met à lire ces documents n’a besoin d’aucune explication directe. Si sa soif de vérité est au niveau exigé par Dieu, en étudiant attentivement les documents présentés, sa connaissance spirituelle sera équivalente à la mienne. Mais le temps actuel est encore trop défavorable pour la foi. Pour favoriser la possibilité de son réveil, la foi doit ressentir la menace de la mort et la paix actuelle réduit l’intérêt pour la vérité divine.
En ce qui me concerne, je me contente d’écrire tous ces messages que nous présentons dans les Tomes 1 et 2, et plus si Dieu le veut, de « La manne spirituelle des derniers marcheurs adventistes ». Cette fois le but du voyage est la Canaan céleste et tous les appelés trouvés digne de l’élection céleste l’atteindront au printemps 2030.
Dans mes messages, je me place souvent en « élu », mais mon statut spirituel réel n’est encore que celui d’un prophète « appelé » par Dieu pour le servir. Si je m’inclus parmi les « élus », c’est dans le sens où la lumière que je reçois de Dieu confirme, en « témoignage de Jésus », que Dieu me traite comme son « élu ». Le maintien de ce statut dépend de la continuité de ma fidélité dans la tache qui m’est confiée par Jésus-Christ. Et je tiens à rappeler autant pour moi-même que pour te convaincre, que c’est par une vision nocturne que Dieu a mis en image, mon engagement à son service pour une mission prophétique. Le contenu de cette vision est encore aussi présent dans ma mémoire que si je venais de la recevoir, et ceci, depuis le printemps 1975 soit, 5 années avant l’accomplissement du message divin de la vision. Or, étant aujourd’hui en Octobre 2024, je suis dans l’année du jubilé (7 fois 7 = 49) de cette vision et j’ai sous mes yeux dans l’actualité, la mise en place des conditions de la « sixième trompette », cette grande guerre destructrice de presque toute l’humanité, par laquelle Dieu s’apprête à éliminer du monde vivant, des multitudes de gens incrédules ou incroyants, comme au temps de Noé, mais pas par les eaux du déluge qui montèrent progressivement jusqu’à noyer tout être qui vivait sur la face de la terre, hommes et animaux. Cette fois la mort les prendra brutalement en une fraction de seconde, l’air ambiant se transformant en fournaise ardente, tel est l’effet des bombes nucléaires qui vont détruire ceux qui doivent disparaître sans participer à la dernière épreuve de foi universelle.
Ma foi restée vivante et active en témoigne, l’incrédule n’est pas ce qu’il est à cause du progrès technique qui caractérise notre temps. Ce progrès technique n’est que le moyen par lequel des êtres libertaires de nature réellement rebelle se laissent séduire et capturer pour leur perdition.
Ce qui a été c’est ce qui sera et ces natures humaines rebelles ont été la norme dans tous les temps de l’histoire terrestre depuis le péché d’Adam et Eve. C’est pourquoi, les expériences des vrais saints révélées dans la Bible se fixent sur des faits exceptionnels dignes de toute notre attention. Je pense à Daniel et ses trois compagnons de service transportés à Babylone dans la ville du conquérant des Juifs livrés par Dieu, déjà pour cause de comportements rebelles envers Dieu et ses saints prophètes. En révélant leur expérience et leur choix de rester fidèles à Dieu au prix de l’acceptation de la mort, Dieu nous montre le type d’appelés dignes de son élection céleste. La norme présentée n’est pas une exception mais une normalité exigée par lui, de ses serviteurs dans toutes les époques de la vie terrestre, et ceci, jusqu’au retour final de Jésus-Christ qui sera, pour ses vrais élus, précédé par la menace de la mise à mort pour une date déjà fixée par le camp des rebelles. Cette annonce peut t’étonner, mais tu dois le réaliser, depuis 1945 une paix exceptionnelle a été donnée aux chrétiens occidentaux jusqu’en 1995, où l’islam algérien extrémiste a commis des attentats meurtriers sur le sol français. Depuis cette date, l’islam agressif n’a jamais cessé d’agir au nom des groupes « Al-Qaïda » et DAESH. L’assassin du professeur Samuel Paty était un jeune tchéchène. Actuellement, à Gaza, c’est le groupe Hamas qui exprime dans le sang des Israéliens, la haine des islamistes. Et derrière ces combats, à l’origine du réveil du terrorisme musulman, se trouve l’Iran depuis qu’il est tombé entre les mains des chefs religieux dont le premier, l’ayatollah Khomeiny, prépara le renversement du roi national, le « Shah », depuis la France dans sa propriété de Neauphle-le-Château.
Ce qui a été c’est ce qui sera et en effet, depuis 1948, les Juifs ont repris une partie de leur ancien territoire, mais aussi par voie de conséquence, leurs anciens ennemis, les Philistins (Palestiniens) que Dieu utilisait déjà pour punir les comportements infidèles de son Israël. Et Gaza était déjà leur capitale au temps des Juges, et parmi eux, le célèbre Samson.
Ce qui a été c’est ce qui sera, et Dieu tient à honorer ce principe, et il le met en pratique en organisant la vie humaine religieuse de manière similaire dans les deux alliances qu’il programme pour l’accomplissement de son plan du salut. C’est pourquoi nous trouvons dans l’ancienne alliance, son serviteur Jacob renommé par lui, Israël marié à deux épouses ; dans l’ordre : Léa et Rachel. Ceci, alors que Jacob ne voulait que Rachel, celle qu’il aimait. Dans cette action, Dieu prophétise son intention de ne pas limiter son alliance avec le seul Israël hébreu arraché à l’esclavage égyptien qu’il devait finir par rejeter pour favoriser en Christ la conversion des païens pour une nouvelle alliance prophétisée en Léa, l’épouse imposé par Laban à Jacob. Et dans cette imposition de Léa, Laban tient le rôle de Dieu.
En fait, ce qu’il faut comprendre c’est que Jacob et Dieu ne voient pas les choses de la même manière. Jacob privilégie son sentiment d’amour pour Rachel, la belle Rachel, mais aussi la Rachel impie, secrètement idolâtre, que Dieu a rendue stérile. De son côté, Dieu privilégie son intérêt pour Léa, la femme non choisie par Jacob, car elle est l’image prophétique de cette « nouvelle alliance » construite sur le sang du Christ versé à Golgotha. Cette alliance est ouverte à tous les païens que porte la terre, où qu’ils se trouvent, par le moyen de la foi en Jésus-Christ, ils peuvent se convertir et répondre librement à l’appel de Dieu et à son offre de salut.
Dieu confirme sa préférence pour ce que représente prophétiquement Léa en faisant mourir prématurément Rachel à laquelle Dieu a permis de mettre au monde deux vies : celles de Joseph et de Benjamin.
Jacob dont le nom signifie « trompeur » était un curieux personnage, rusé comme le diable, et violent dans son appréciation de la spiritualité. Son zèle et sa détermination à servir Dieu en font un digne symbole de l’élu apprécié par Dieu. C’est pourquoi, Dieu le présente en mari des deux alliances, en image de ce qu’en Christ, Dieu représente directement. C’est cette dignité qui lui vaut d’être nommé par Dieu Israël ce qui signifie : « Vainqueur avec Dieu ». Voici les circonstances de cette nomination que je lis dans Gen.32:28 : « Il dit encore: ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur. » Relevons également le caractère exceptionnel de cette expérience vécue par Jacob selon Gen.32:30 : « Jacob appela ce lieu du nom de Peniel : car, dit-il, j'ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée. » A relever le fait que Moïse lui-même n’a pas obtenu de voir la face de Dieu, ce qui est permis à Jacob-Israël parce qu’il est l’image de l’élu vainqueur destiné à vivre dans la sainte présence de Dieu pendant l’éternité.
L’image symbolique prophétique d’Israël est très grande mais c’est un message spirituel ; car dans sa chair humaine, Israël reste l’homme nommé Jacob et le peuple nommé Israël qu’il dirige va être à l’image de Jacob plus souvent que celle d’Israël. La faiblesse de l’ancienne alliance repose sur la nature charnelle de ce premier Israël terrestre pour lequel l’esprit de tradition reste une valeur permanente. Or, l’esprit de tradition s’impose dans l’esprit des hommes sans intelligence, des gens non éclairés par l’Esprit de Dieu. Ils ne cherchent pas à savoir pourquoi la tradition enseigne telle ou telle chose ; elle s’impose à eux comme une chose naturelle. L’être humain qui se trouve dans un tel état d’esprit est loin d’être préparé pour une rencontre du Dieu vivant désireux de faire comprendre et partager son amour, sa sapience (sagesse divine) et de révéler le plan de son salut. Et c’est bien cette nature charnellement héritée qui rendait le fruit de cet Israël contraire à celui que Dieu veut obtenir ; car ce qui est chair est chair et ce qui est « esprit » est « esprit ». En sélectionnant uniquement lui-même ses élus parmi les païens qui se convertissent en Jésus-Christ, Dieu peut obtenir l’Israël digne de son éternité. Car c’est là, que repose l’intérêt du mot « conversion », qui conduit à rompre avec l’esprit de tradition, pour se mettre à l’écoute et à l’étude de la seule pensée divine répandue, par les Evangiles et les épîtres des auteurs inspirés des écritures de la nouvelle alliance qui vient donner sens à l’ancienne. Parce qu’elle était basée sur la transmission de la chair, la nation juive est restée tout au long de son histoire, rebelle et attirée par l’idolâtrie. Ce qui lui fut finalement fatal, fut la nécessité de remettre en cause la valeur de ses rites religieux qui, ayant un caractère prophétique, devaient cesser le jour où ce qu’ils prophétisaient s’accomplirait. Mais jamais l’Israël de l’ancienne alliance n’a compris que ses rites n’étaient dans le temps que programmés et valides pour le temps de leur ancienne alliance. Ils n’avaient pas conscience de la voir un jour être remplacée par une « nouvelle » que le prophète Jérémie annonce cependant dans Jér.31:31 à 34 :
Verset 31 : «Voici, les jours viennent, dit YaHWéH, où je ferai avec la maison d'Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle, »
Verset 32 : « Non comme l'alliance que je traitai avec leurs pères, le jour où je les saisis par la main pour les faire sortir du pays d'Égypte, alliance qu'ils ont violée, quoique je fusse leur maître, dit YaHWéH. »
Verset 33 : « Mais voici l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël, Après ces jours-là, dit YaHWéH : Je mettrai ma loi au dedans d'eux, je l'écrirai dans leur cœur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. »
Verset 34 : « Celui-ci n'enseignera plus son prochain, ni celui-là son frère, en disant : Connaissez YaHWéH ! Car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu'au plus grand, dit YaHWéH ; car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché. »
Il faut bien le reconnaître, Dieu prophétise cette nouvelle alliance d’une manière volontairement voilée. S’il avait dit : « En ce jour là, le messie sera livré à la mort pour faire l’expiation des péchés », beaucoup de Juifs auraient été préparés pour accepter la venue de la nouvelle alliance. Mais connaissant les cœurs et les pensées des membres de cet Israël charnel, Dieu parle dans son langage mystérieux. Pourtant, à la fin du quatrième de ces versets, il est écrit : « car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché. ». Nous trouvons dans ce verset deux verbes qui auraient dû éclairer l’esprit d’un Hébreu de l’ancienne alliance : « pardonnerai » et « souviendrai plus ». Ce thème du « pardon » dirige l’attention sur la fête du jour du « grand Pardon », nom que les hébreux donnent encore aujourd’hui à la fête juive nommée « Yom Kippour » soit, « Jour des expiations ». Au cours des rites de cette fête décrite dans Lévitique 16, il est effectivement question de « pardon » et « d’oubli des péchés » ; chacune de ces actions nécessitant un « bouc » symbole type du péché. La mort du premier obtient le « pardon », et l’envoi au désert du second porteur des péchés humains confessés sur sa tête, prophétise « l’oubli des péchés » des seuls élus sélectionnés par Dieu lui-même.
Subtilement, dans Jér.31:34, l’Esprit révèle le rôle prophétique du rite du « Yom kippour », mais comment comprendre que Dieu est prêt à tenir sur la terre en Jésus-Christ, le rôle de ces deux boucs, étant lui-même comme le premier, mis à mort pour offrir à ses élus le pardon de Dieu. Et le second vient renforcer la valeur de ce pardon, car le second bouc emporte au désert le souvenir même des péchés pardonnés.
Comme nous aujourd’hui, les Juifs de l’ancienne alliance avaient le plan du salut assez clairement présenté dans les écritures de leur « ancienne alliance » qui faisaient d’elles le « premier ou ancien témoin » de Dieu. Mais en dépit de toutes leurs précisions, les annonces prophétiques ne révélaient pas clairement l’incarnation de Dieu en Jésus-Christ dont nous avons bénéficié uniquement après son accomplissement. Ainsi que les Juifs n’aient rien compris avant lui, ne fut pas le problème pour la nation. Ce qui l’a condamnée, c’est son comportement face au Messie irréprochable et obéissant envers Dieu jusqu’à l’acceptation de sa mort expiatoire. La démonstration d’amour étant faite, la nation s’est entêtée et elle a confirmé son rejet de Jésus-Christ en tuant par lapidation le jeune diacre Etienne, uniquement « coupable » d’avoir rappelé à cet Israël charnel son comportement rebelle constant envers Dieu et ses directives.
Je reconnais humblement mon avantage de chrétien qui bénéficie du témoignage historique des Evangiles et des épîtres du « nouveau témoin » de Dieu. Mais il faut bien le comprendre et l’accepter, seule la démonstration de l’amour de Dieu prouvée par sa mort en Christ, pouvait réussir à obtenir concrètement ce que Jérémie prophétise dans les quatre versets étudiés soit, Jér.31:31 à 34. Verset 33 : « Je mettrai ma loi au dedans d'eux, je l'écrirai dans leur cœur » ; ce cœur est gagné par l’amour divin révélé dans sa mort en Christ. En conséquence, ce cœur aime la loi de Dieu. Verset 34 : « Car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu'au plus grand, dit YaHWéH » ; Ce verbe « connaître » est fondamental dans le plan du salut divin comme le confirme ce verset de Jean 17:3 : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. » Ce n’est que par sa mission terrestre révélée par Jésus-Christ que le caractère réel du Dieu vivant peut être connu. Et seuls ses élus en tirent bénéfice. Pour les autres êtres humains, son ministère terrestre et sa démonstration de l’amour pour Dieu restent vains, sans aucun effet acceptable par le Dieu créateur.
Ce qui a été c’est ce qui sera ; et le schisme qui amena 10 tribus d’Israël à se séparer des deux autres, sous Roboam, fils de Salomon, s’est reproduit au XVIème siècle dans la religion chrétienne. La comparaison des deux expériences va très loin, puisqu’elles ont en commun, le partage de l’enténèbrement des esprits humains concernés. Israël était en entier corrompu, et la religion catholique était par nature séparée de Dieu, de même que ce faux protestantisme guerrier qui est apparu dans ce temps de la Réforme suscitée par Dieu.
Dans sa révélation nommée Apocalypse, le thème de sept lettres se présente sous cet aspect : Deux lettres pour l’église doctrinalement pure de 94 à 313 et deux lettres pour l’église enténébrée par Rome de 313 à 1843. Après 1843-1844, trois lettres sont adressées par Christ, successivement, à la religion protestante pour confirmer sa déchéance et son apostasie ; suivent deux lettres qui concernent l’adventisme du septième jour institutionnel béni en 1873 et maudit en 1994.
Rien ne permettait de la comprendre, mais l’expérience adventiste a été pleine de désagréables surprises. Se fondant sur des paroles rassurantes du genre : « l’église adventiste est la dernière église de Dieu » l’immense masse des adventistes a cru bénéficier d’un statut protégé garanti et sûr. Cependant en avançant dans le temps, j’ai apporté entre 1980 et 1991, année de ma radiation officielle de l’église adventiste, une annonce du retour de Jésus-Christ pour l’année 1994 qui a produit sa déchéance. Ceci, parce que la date proposée était bibliquement irréfutable, obtenue par une logique de calcul comparable à la date 1844 sur laquelle elle s’appuie et se construit. Pour Dieu, le prétexte de la venue de Jésus était secondaire puisque faux, mais c’est en prêchant le faux qu’il fait apparaître le vrai et démasque ainsi l’hypocrisie des gens faussement religieux dont les esprits sont soumis à la tradition héritée.
Rien ne permettait encore de le comprendre mais l’expérience adventiste devait elle aussi connaître un schisme qui l’a séparée de Dieu en 1994. En sorte que dans l’expérience adventiste accomplie entre 1844 ou plus précisément 1873 et le printemps 2030 nous retrouvons le principe évoqué par Salomon : « Ce qui a été, c’est ce qui sera ». Mais cette fois, 2030 mettra définitivement fin à ce type d’expérience.
 
 
 
M92- L’aptitude à juger
 
Ecoutons Jésus parler dans Mat.7 :
Verset 15 : « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. »
Verset 16 : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? »
Verset 17 : « Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. »
Verset 18 : « Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. »
Verset 19 : « Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. »
Verset 20 : « C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. »
Verset 21 : « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! N'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. »
Par ces images paraboliques, Jésus résume entièrement le plan du salut et le jugement de Dieu. Les versets 15, citant les « faux prophètes » met en garde ses élus contre les formes diaboliques que son église va prendre au fil du temps, successivement, sous l’égide catholique, orthodoxe et protestante.
Mais ces mises en garde, à qui Jésus les adresse t-il ? Uniquement à ses saints élus. Car c’est l’appréciation et la juste interprétation de ce que Dieu juge bon ou mauvais qui donne de la valeur à cet avertissement donné par Jésus.
C’est la raison du titre de ce message, toute personne n’est pas apte à pouvoir profiter de cette mise en garde qui ne peut avoir efficacité que pour ses élus, parce qu’ils partagent les valeurs de son jugement divin. Or, l’élu est rare, comme Jésus le confirme en disant aux versets 13 et 14 : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » Mais les déchus de la fausse foi sont eux au contraire, des multitudes qui monopolisent par leur nombre la représentation religieuse chrétienne sur la terre. Car la chose est à relever dans le verset 21, Jésus cible ceux qui l’appellent « Seigneur ! Seigneur ! ». Ils ont la bouche pleine de lui, mais leur cœur est plein de pensées humaines inspirées par les démons célestes. Cette double répétition du mot « Seigneur » révèle et désigne des esprits humains religieux qui abondent dans les redites et les formules répétées, faute de nourriture spirituelle solide donnée par Dieu, ces « bébés » spirituels mal nourris ne savent que dire « Seigneur ! Seigneur ! » Comme le nourrisson dit dès qu’il le peut : « Papa, papa, maman, maman ». Mais il n’est pas dans la volonté de Dieu que l’être humain reste perpétuellement à l’état d’un « bébé ». Il a en réserve une abondante nourriture spirituelle dont se montrent seuls dignes ses élus. Les autres restent donc spirituellement nuls et sans la vraie connaissance. Les rites renouvelés suffisent pour tromper des multitudes de gens plus superstitieux et idolâtres que religieux.
L’aptitude au jugement n’est réservée qu’aux seuls vrais élus, parce que Dieu les dit « irrépréhensibles » dans Apo.14:4-5 : « Ce sont ceux qui ne se sont pas souillés avec des femmes, car ils sont vierges ; ils suivent l'agneau partout où il va. Ils ont été rachetés d'entre les hommes, comme des prémices pour Dieu et pour l'agneau ; et dans leur bouche il ne s'est point trouvé de mensonge, car ils sont irrépréhensibles. » Ces paroles prophétiques sembleraient donner raison au célibat adopté et imposé dans la religion catholique et elles piègent ainsi les faux religieux. Car en fait, les « femmes » citées dans ce verset sont les églises chrétiennes apostates et la « souillure » est évitée par les élus, en se tenant loin de leur alliance identifiée à une alliance diabolique. La « virginité » des « 144 000 scellés du sceau de Dieu » dont il est question, est une « virginité » spirituelle qui se traduit par le rejet et l’absence du « mensonge » religieux ou profane.
Jésus exige réellement la perfection de la part de ceux qu’il accepte de sauver. A ce sujet, il dit dans Mat.5 :48 : « Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. » Plus je prends de l’âge, plus je comprends la nécessité de cette perfection exigée par Dieu en Jésus-Christ. L’éternité a un caractère définitif qui exige le respect absolu des valeurs divines qui vont être imposées à toutes les créatures élues par Dieu, parce que trouvées conforme au modèle idéal qu’a été Jésus-Christ, pendant son ministère terrestre et son modèle céleste en ce qui concerne ses saints anges.
Seule cette perfection peut permettre aux élus de juger les méchants morts au cours du jugement céleste du septième millénaire. La parfaite unité des élus parfaits est la garantie absolu du bonheur éternel préparé par Dieu. Il va ainsi, en Père et Fils, pouvoir partager avec des vis-à-vis, triés et sélectionnés conformes à ses exigences, la vie éternelle qui ne connaît plus de fin comme son nom le dit.
Mais avant ce temps merveilleux de l’éternité, les élus du Christ vivent encore sur la terre parmi les multitudes marquées par le péché et réservées pour la mort. C’est donc déjà dans cette vie et sur la terre que les élus doivent s’exercer au jugement. Un signe de notre élection apparaît déjà dans le fait de notre isolement. Ne parlant que de Dieu et de sa vérité, l’élu fait le vide autour de lui ; sa famille le tient à l’écart, cherchant à éviter d’entendre des reproches et des jugements divins devenus insupportables par tous. L’acceptation de cet isolement est la première étape d’un véritable rapprochement de Dieu car plus son élu est rejeté et isolé, plus il peut remplir le vide créé et communier avec lui. Mais il ne faut pas confondre l’isolement subi, avec le choix religieux superstitieux de vivre en ermite de quelques faux saints admirés dans les traditions religieuses humaines. L’isolement volontaire ne glorifie en rien Dieu. Ses élus lui sont utiles quand ils sont vus et écoutés. Et ceci d’autant plus que leur témoignage est efficace uniquement par leur manière de vivre et d’être.
Mais nous vivons aujourd’hui et depuis quelques années dans un climat de relation tendues tant au niveau politique, que médiatique, ou relationnel entre les gens. Or, sur tous ces sujets, les élus du Christ sont amenés à porter leur jugement. Le temps de la condamnation et de la punition n’appartient qu’à Dieu, mais ses élus partagent déjà sur eux le même jugement que Dieu. Ceux qui lui appartiennent l’approuvent en toute chose et ne cherchent qu’à toujours mieux lui ressembler. Il n’est donc pas étonnant que la société impie dans laquelle il vit, le rejette et l’isole. La démonstration de l’incompatibilité des vies des saints élus et des impies a été faite par l’Israël qui a rejeté et fait crucifier son divin Messie. Il était devenu insupportable à cause de sa perfection qui éclairait tel un phare leur imperfection, leur dureté, leur méchanceté, et leur incapacité à juger au nom de Dieu.
Qu’en est-il, alors de la justice humaine profane ? Le Seigneur Jésus-Christ a apporté sa réponse en évoquant, en image parabolique, « le juge inique ». Face à la perfection exigée par Dieu de ceux qu’il sauve et juge digne de devenir ses juges dans le jugement céleste du « millénium », quel jugement Dieu peut-il porter sur la justice humaine autre que celle d’un fruit inique ? L’exemple donné par Jésus est encore plus révélateur qu’il n’y paraît. Ecoutons donc sa parabole citée dans Luc 18:1 à 5 : « Jésus leur adressa une parabole, pour montrer qu'il faut toujours prier, et ne point se relâcher. Il dit : Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait point Dieu et qui n'avait d'égard pour personne. Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire : Fais-moi justice de ma partie adverse. Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il dit en lui-même : Quoique je ne craigne point Dieu et que je n'aie d'égard pour personne, néanmoins, parce que cette veuve m'importune, je lui ferai justice, afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me rompre la tête. »
Dans notre société actuelle entièrement condamnée par Dieu sur tous les continents et sur toute la terre habitée, les esprits humains sont les esclaves de leur seul vrai « dieu » et maître : l’argent. Car la longue domination de l’Europe occidentale soit, des « dix cornes » et de leurs excroissances, a soumis tous les peuples du tiers-Monde à ce même esclavage, en Amérique du Sud, en Afrique, en Orient et jusque dans l’Extrême-Orient. Partout les peuples paient pour manger, se loger, et se vêtir. L’argent, utile pour faciliter les échanges commerciaux est devenu une fin en soi depuis que les bourses internationales permettent à des investisseurs actionnaires de vivre d’une rente ponctionnée sur le travail mondial. Pour certain indispensable pour survivre, l’argent est pour d’autres, la valeur de l’extrême jouissance. Car l’argent peut tout, achète tout, les biens et les âmes humaines.
Le juge inique de Jésus est aussi un homme riche, car le titre de juge n’est pas mis à la disposition des pauvres. Jésus nous décrit un hideux personnage qui n’est qu’un portrait robot du type de juge, que la société, des riches, produit. Quand un fils de riche doit choisir ce que sera son activité professionnelle à la fin de ses études, ses choix se portent sur l’une des professions libérales que sont la médecine, la justice, ou la voie politique. Quel que soit l’un ou l’autre de ces choix, il donnera la richesse, la respectabilité, et l’assurance d’un avenir serein. La société séparée de Dieu est moralement perverse et le métier de juge est marqué par cette immoralité. Rendre justice à une plaignante uniquement pour mettre fin à ses incessants appels, est un exemple de l’état d’esprit de multitudes de jeunes et de moins jeunes avocats, et juges, de notre temps. La perversité du monde occidental apparaît dans l’incapacité de la justice à rendre la vraie justice. Passant d’un extrême à l’autre, l’Occident qui exécutait les innocents donne aujourd’hui aux accusés le statut de l’innocence présumée. Elle autorise la succession de multiples appels qui repoussent toujours plus loin et plus tard, mais aussi toujours plus coûteuse, la condamnation du coupable. Et c’est bien par ces multiples appels que les métiers de la justice ne font que s’enrichir. Tout est fait, pour que le justiciable enrichisse ses avocats. Les affaires traînent et le temps des avocats est chèrement rémunéré.
Je porte le même jugement sur la médecine actuelle. Et j’en parle par expérience, au point que je veux témoigner et dénoncer un métier d’escrocs patentés. Faute d’être soigné efficacement par deux rhabilleurs auxquels j’avais l’habitude de faire appel, à cause d’un effort physique anormal, un tassement des vertèbres lombaires a, une fois de plus, coincé sur mon côté gauche le nerf sciatique. Et la douleur non soignée s’est apaisée avec le temps, sans disparaître entièrement. J’ai pris contact avec un « chiropracteur », un jeune homme, visiblement, formé récemment. Après une heure de manipulations diverses, le praticien m’a annoncé que nous avions gagné un bon millimètre. Complètement écœuré, je suis reparti avec ma douleur, mais je ne suis jamais plus retourné chez lui. Je rappelle que mon rebouteux avait, lui, l’aptitude à me guérir entièrement en une seule séance. Pour ce chiropracteur, j’avais vocation à devenir un client attitré que de nombreuses séances de manipulations du membre douloureux allait enrichir. Entre le rebouteux doué efficace même sur les animaux et le chiropracteur formé, le résultat actif faisait la différence. Et cet exemple prouve combien l’esprit humain pervers sait créer des métiers trompeurs qui remplacent le vrai don naturel de certains êtres humains. Et ce génie inventeur est la conséquence du besoin d’argent. Inventer un métier bien rémunéré est une solution. La même société a inventé le rentier actionnaire, la justice cupide, et l’homme politique qui trahit son peuple, motivé par l’argent ou l’idéologie.
Dans Mat.7:1, Jésus déclare : « Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. » Ces paroles de Jésus s’adressent d’une manière générale à tous ses disciples et elles visent à favoriser leur relation avec leurs concitoyens qui ne sont pas comme eux convertis au Christ. Le contexte dans lequel Jésus s’est présenté est hostile pour ses disciples, il est donc dans leur intérêt de ne pas irriter ceux parmi lesquels ils vivent. Pour ne pas se retrouver eux-mêmes jugés et condamnés par Dieu, ses disciples doivent être parfaits, or Jésus décrit des êtres plus coupables que ceux qu’ils jugent et condamnent. Dans une telle situation, pour eux, le silence s’impose. Le jugement personnel, gardé dans le secret de la pensée, reste cependant nécessaire dans tous les domaines, moraux, politiques, religieux et profanes. Mais la sagesse divine conseille de garder pour soi et en soi, le juste jugement du prochain que l’Esprit inspire à ses serviteurs et servantes. « Ne donnez pas vos perles aux pourceaux » donne le sens des conseils de Jésus-Christ. Ils vivent dans un peuple rebelle dont les plus méchants vont exiger que Jésus meure et après lui, ses disciples également. Son message signifie : « ne cherchez pas à convertir des gens gagnés par les démons ». L’offre du salut n’est pas pour ce genre de personnes. Et à travers cette invitation à la prudence, Jésus-Christ nous dit que c’est seulement l’Esprit divin qui choisit ses élus et vient les prendre là où ils se trouvent. Dans sa parabole de la brebis perdue, Jésus se présente comme étant lui-même le bon Berger qui cherche et retrouve la brebis élue qui lui appartient.
En conséquence de ces avertissements donnés par Jésus, nous pouvons comprendre la démarche absurde des protestants armés entrés en guerre meurtrière contre les ligues catholiques. Ces comportements ne sont que la conséquence de l’esprit de la tradition héritée, catholique pour les uns, protestante pour les autres. Mais Dieu n’est pas à l’œuvre dans ces massacres inutiles qu’il impute à des chrétiens « hypocrites ». La foi véritable se développe dans l’esprit humain entre le serviteur et son divin Maître, YaHWéH en Jésus-Christ. Le fruit de cette relation cachée devient, lui, visible par les œuvres de la foi qu’il produit. Et c’est encore Dieu qui dirige ses enfants, les rassemble ou les disperse, selon son intelligence parfaite de chaque situation et selon sa sainte et divine volonté.
A noter que les chrétiens « hypocrites » cités dans Dan.11:34, sont les chrétiens impliqués dans les régimes successifs de « la bête qui monte de la mer » et de « la bête qui monte de la terre » ; la première est catholique, la seconde est sous domination protestante. Dan.11:34 : « Dans le temps où ils succomberont, ils seront un peu secourus, et plusieurs se joindront à eux par hypocrisie. » Le temps où les saints ont « succombé » et dans lequel ils ont été « un peu secourus » est le contexte des Guerres de Religions du XVIème siècle. Et ceux qui « se joignent à eux par hypocrisie » sont adeptes du protestantisme calviniste qui caractérise les USA et désigne en « bête qui monte de la terre » dans Apo.13:11, le dernier régime terrestre universel intransigeant, défenseur du dimanche catholique. Il est détruit par la venue du Christ en gloire.
Le triste état de nos sociétés occidentales actuelles est l’aboutissement d’un processus réactionnaire qui veut que ces sociétés passent toujours d’un extrême à l’autre. Après des temps de régimes très durs et inflexibles, monarchiques puis républicains, comme il l’a fait en – 605 pour l’ancienne alliance, Dieu a infligé aux rebelles occidentaux son châtiment des première et deuxième Guerres Mondiales. Note que déjà, avant ces deux guerres, la République ensanglanta la France monarchique au titre de la « bête qui monte de l’abîme » d’Apo.11:7, et de « quatrième trompette » dans Apo.8:12. Dans ses révélations, ces deux guerres n’apparaissent pas, mais elles s’accomplissent pour confirmer l’analogie entre l’ancienne et la nouvelle alliance. Laissant son serviteur relever cette analogie des trois déportations d’Israël à Babylone et des trois guerres mondiales qui préparent la fin du monde, l’Esprit donne à la Troisième Guerre Mondiale une place fondamentale dans ses deux prophéties de Daniel 11 et Apocalypse 9 ; mais aussi, dans Ezéchiel 38-39. Dans Dan.11:40 à 45, l’Esprit décrit l’enchaînement des actions de cette guerre. Dans Apo.9:13 à 21 : il complète cette description en révélant la cause spirituelle de l’embrasement guerrier : le mépris du Christ intercesseur. La description révèle la participation de 200 Millions de combattants, et Dieu décrit en image symbolique des régimes puissants sur lesquels un seul homme autocrate assure et assume la domination. Le sort des multitudes repose sur les décisions de quelques hommes entrés en lutte idéologique et religieuse.
Comment l’humanité en arrive à ce niveau d’incrédulité et d’athéisme ? La seconde Guerre Mondiale a mis en évidence des actes horribles qui ont conduit les humains à dire, mais en vain : Plus jamais ça. Une lutte concurrentielle s’est alors engagée entre les USA et les Européens pour remplacer le modèle des régimes nazi et fasciste. L’humanisme s’est développé et tour à tour ont été reconnus des droits pour les faibles : les jeunes adolescents, les étrangers, et en dernier les femmes, et les pervers et déviationnistes sexuels. De plus en plus exigeantes, ces catégories ont milité, jusqu’à s’imposer aux dirigeants politiques et représentations législatives nationales. En France, modèle du genre, toutes les avancées obtenues aux USA ont été adoptées. C’est ainsi, que manifestant dans ses « Gay Pride », la « fierté homosexuelle » a obtenu une légitimité occidentale complète aux USA et en Europe. S’étant faits reconnaître par les hommes, les mouvements féministes ont soutenu fortement les droits des femmes, leur droit au travail, leur droit d’épouse, leur droit d’avorter, et leur droit aux « droits de l’homme » en version féminine. L’entrée des femmes dans tous les secteurs d’emploi a transformé l’aspect des sociétés et des esprits. Et pour mieux faire accepter ce changement, en premiers, les médias télévisés ont imposé le nouveau modèle. De la sorte, les plateaux des journalistes, autrefois souvent uniquement composés d’hommes, présentent maintenant, systématiquement, un homme et une femme pour l’animation. Et quand je dénonce le changement dans l’extrême, c’est parce qu’il n’est pas rare de voir des plateaux composés uniquement de femmes ; l’animatrice et ses invitées journalistes ou politiques. Le problème est que dans beaucoup de femmes, la majorité, se cache une mère. Et en conséquence, entrées en masses dans le service de la justice, les Occidentaux font juger la délinquance par des « mères » plus que par des juges et des avocats. C’est là, une cause qui explique le laxisme du jugement des tribunaux, autrefois rendus par des hommes moins sentimentaux et plus fermes. Des avocates du type « mère poule » prennent la défense de véritables crapules et assassins. Mais, pour elles, leur client n’est qu’un enfant ou une vie précieuse et elles ne peuvent pas échapper à leur faiblesse naturelle féminine ; ceci avec le risque d’une séduction sentimentale entre l’avocate et son client mâle. Ce sujet est loin d’être anodin car il touche directement à la spiritualité parce qu’il remet en cause l’ordre initial établi par Dieu. Lorsqu’il présenta à Adam, Eve, son épouse, Dieu a donné à la femme un rôle « d’aide » auprès de son mari ; Genèse 2:18 : « YaHWéH Dieu dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. ». Dans les derniers jours de l’humanité, cette « aide » devient une « concurrente », ce qui instaure une relation conflictuelle de plus dans une société occidentale cosmopolite donc, déjà très conflictuelle. Que certains hommes aient toujours abusé de leur force pour rudoyer leur épouse, la chose est indéniable, mais cette injustice due à l’homme pécheur ne donne pas aux revendications féministes la moindre légitimité dans le jugement porté par Dieu. Note d’ailleurs que les revendications sexuelles perverses et les revendications agressives féministes sont apparues au même moment, comme un dernier signe de l’esprit rebelle humain. L’humanité qui s’est ainsi construite ne parle plus de Dieu et ne conçoit même plus la possibilité de son existence. Elle est donc sans frein et ne peut qu’avancer toujours plus dans le mal. Mais dans son aveuglement, elle pense représenter un modèle de réussite qu’elle veut faire adopter par tous les autres pays du monde. Or, il se trouve que le vrai Dieu lui reproche principalement d’appeler bien, ce qu’il nomme le mal et d’appeler mal, ce qu’il nomme le bien. L’incompréhension est donc totale. Je dois préciser que toutes ces avancées ont atteint leur niveau extrême actuel grâce à la longue paix offerte par Dieu à l’Occident chrétien depuis 1945 jusqu’au 24 Février 2022.
Lisons Zacharie 14:1 à 3 : « Voici, le jour de YaHWéH arrive, et tes dépouilles seront partagées au milieu de toi. Je rassemblerai toutes les nations pour qu'elles attaquent Jérusalem ; la ville sera prise, les maisons seront pillées, et les femmes violées ; la moitié de la ville ira en captivité, mais le reste du peuple ne sera pas exterminé de la ville. YaHWéH paraîtra, et il combattra ces nations, comme il combat au jour de la bataille. » L’Esprit prophétise une dernière attaque des nations rebelles portée contre la nation juive au moment-même où la loi dominicale s’apprêtera à faire mourir les derniers vrais « adventistes du septième jour » restés fidèles au saint sabbat de Dieu. Car la rancœur des survivants se retourne contre les juifs tenus pour responsables de la troisième guerre mondiale génocidaire. En conséquence le Sabbat est stigmatisé, interdit puis persécuté, et la même mesure concerne les derniers élus adventistes et la nation juive rebelle. Ce sera dans ce contexte que la conversion en Christ des derniers vrais Juifs nationaux s’accomplira. Jésus paraîtra alors pour sauver « tout Israël » ; celui pour lequel il a accepté d’être crucifié.
C’est par le moyen de la « sixième trompette », ou Troisième Guerre Mondiale, que Dieu réduit l’humanité sur la terre. Elle doit passer des 8 milliards d’individus vivants actuels à une petite représentation de survivants chrétiens favorables, les uns au repos du septième jour, le sabbat divin, les autres au repos du premier jour, le « dimanche » romain, ainsi renommé par Rome pour masquer son origine païenne d’ex « jour du soleil ».
Il ne fait aucun doute que cette Troisième Guerre Mondiale nucléaire représente le sujet culminant de la révélation divine prophétique. La plupart des individus incrédules vont disparaître, désintégrés, sans savoir pourquoi Dieu les fait disparaître. L’action que Dieu s’apprête à mettre en œuvre ne peut être crue que par ses élus instruits par toute sa révélation prophétique. Mais je le rappelle, il en fut de même, pour les rebelles antédiluviens détruits soudainement par les eaux du déluge. Seul, Noé, son prophète du moment, fut averti par Dieu de son intention de faire mourir toute l’humanité, et en construisant son arche avec ses fils, il participa à l’œuvre divine. Aujourd’hui, mon arche, c’est cette parole prophétique que Dieu m’a permis de comprendre avec une grande maîtrise. Je la regarde, la contemple, et l’admire, comme une planche de salut offerte par YaHWéH en Jésus-Christ. Et comme Noé, avec mes compagnons de service, mes frères et sœurs en Christ, je regarde devant moi, l’année 2030 qui vient, au printemps de laquelle, Jésus-Christ paraîtra, laissant après son départ vers son royaume céleste avec ses élus, la terre privée de ses habitants humains, cette terre de nouveau « informe et vide » que Dieu désigne symboliquement par le nom « abîme » qui lui fut donnée au premier jour de sa création. Il ne restera sur son sol chaotique de vivant, que « Satan », « l’ange de l’abîme » d’Apo.20.
L’étude des révélations prophétisées par Dieu fait apparaître l’histoire humaine telle qu’elle s’accomplit sous nos yeux. Par ce moyen, il nous fait partager son jugement ; le seul qui compte parmi tous les jugements émis par des masses de créatures célestes et terrestres. Les jugements portés par les êtres humains expriment ce qu’ils souhaitent faire réussir, alors que les jugements de Dieu révèlent ce qu’il fait accomplir, et il n’est pas fier sans raison d’être le seul qui possède le moyen de faire aboutir son programme dans lequel il a prévu de se tenir caché dans l’invisibilité pendant 6000 ans. Ses incarnations exceptionnelles n’ont été connues que par des hommes privilégiés tel, Abraham, son ami. Et en Christ, la nation juive, n’a vu qu’un homme tenu pour « imposteur » selon l’avis déterminant du clergé juif de son époque ; avis conservé encore aujourd’hui. C’est par le jugement personnel qu’ils portent individuellement sur toute cette histoire révélée par des témoignages dans la sainte Bible, que les saints élus révèlent la qualité de leur foi, car même aujourd’hui, en ce Sabbat 26 Octobre 2024, l’homme est sauvé uniquement « par sa foi », comme l’indiquent ces versets d’Hab.2:2 à 4 : « YaHWéH m'adressa la parole, et il dit : Écris la prophétie : grave-la sur des tables, afin qu'on la lise couramment. Car c'est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas ; si elle tarde, attends-la, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement. Voici, son âme s'est enflée, elle n'est pas droite en lui ; mais le juste vivra par sa foi. »
 
M93- USA : ce pays si mal connu
 
Ils dominent aujourd’hui le monde et font accomplir le destin que Dieu leur a préparé, mais qui connaît vraiment les Américains et leur puissante nation ?
Quel est l’origine de l’Amérique blanche publiquement actuellement revendiqué sous le sigle : « White Anglo-Saxon Protestants » ? Elle est anglaise, donc quasi-européenne. Les premiers blancs anglais ont habité les régions de la Virginie et de Boston, où arrivèrent les protestants immigrés du « Mayflower », des anglais puritains exilés. En même temps, les Hollandais, une autre ethnie blanche européenne, sont venus s’installer dans la baie de l’actuelle New-York. Et ce nom prophétisait, en effet, que c’est de ce pays qu’allait se répandre dans tout l’Occident, les « News » ou « Nouveautés » qui devaient séduire les peuples pour en faire des vassaux exploités. Arrachée par les Anglais à des Hollandais qui avaient donné à leur ville le nom « Nouvelle-Amsterdam », le nom « New-York » fut adopté logiquement pour être donné à la plus grande ville blanche anglaise construite sur cette terre américaine que l’on disait « nouvelle » à cette époque. De vieux vestiges d’origines européennes découverts sur son sol, telle la « Tour de Newport », une tour de style normand construite en 1398 par un « Templier » exilé, ont, depuis, apporté la preuve que l’Amérique du Nord fut connue et habitée par des blancs, et ceci, bien avant 1620, date d’arrivée du « Mayflower ».
Mais peu importe ces venues précédentes car la seule qui importe est cette arrivée du « Mayflower », en 1620, où ils bâtirent les premières habitations de la ville actuelle nommée Plymouth. C’est par contre à New-York qu’ont accosté les nombreux navires marchands qui venaient chercher, pour les transporter vers l’Angleterre et l’Europe, les belles peaux de castors et autres animaux échangées avec les Amérindiens contre des miroirs, des peignes, bref, une partie de production de la pacotille occidentale, aussi inutile qu’estimée chère dans ces transactions américaines. On trouve donc déjà dans ces premiers échanges matériels, l’esprit séducteur et trompeur de l’Amérique blanche organisatrice du commerce occidental actuel imposé au monde sous le sigle de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce). Ce sujet est d’une brûlante actualité, puisque c’est ce monopole américain érigé en loi mondiale que le camp Est et principalement asiatique des BRICS remet en cause aux côtés de la Russie et de la Chine.
En premier avant l’arrivée du Mayflower, les Français ont découvert l’île de Terre-Neuve et sont à l’origine du Québec actuel en 1534.
Après eux, et après leur invasion de la « Nouvelle-France » (le Canada actuel), les Anglais ont aussi envahi le sol des actuels USA ; ceci jusqu’à ce que les habitants blancs du pays se révoltent contre les troupes de la Couronne anglaise et qu’ils fondent l’Union des Etats Unis d’Amérique du Nord, le 4 Juillet 1776 sur un traité écrit par Thomas Jefferson. Son premier chef d’Etat, Georges Washington, a donné son nom à la capitale de la nouvelle nation américaine. Après la « Guerre de Sécession » (1861-1865), Abraham Lincoln, le président « nordiste » vainqueur, est mort assassiné, dans une loge où il assistait à un spectacle, tué d’une balle tirée dans sa tête à bout-portant, par un « sudiste » fanatique voulant venger sa cause. Il en sera de même en 1881 pour le président James Garfield, puis en 1901 pour le président William McKinley. Et à cette liste, il conviendrait d’ajouter de nombreux cas où des tentatives du même genre ont échoué.
Le cas suivant, plus proche de nous, est celui de la famille Kennedy. Cette famille catholique a porté au pouvoir, pour la première fois aux USA, officiellement protestants, un jeune président, John, de religion catholique, et au poste de juge, puis de sénateur, son frère Robert, alias Bob. Dans cette famille, deux membres sont morts assassinés, et de nombreux autres frappés de mort tragiques diverses. Le cas de John touche particulièrement les Français parce qu’il épousa une française prénommée Jacqueline, remariée ensuite au milliardaire grec Onassis.
Qu’un catholique élu à la présidence meure prématurément de manière violente ne doit pas nous étonner, car c’est pour Dieu, le moyen de rappeler à toute l’humanité que la religion catholique n’a jamais eu aucune légitimité à ses yeux, contrairement aux diverses formes de la religion protestante qu’il a suscitées, en organisant l’œuvre de la Réforme entre 1170, par Pierre Valdo, et 1517, par le témoignage du moine enseignant allemand Martin Luther.
Au milieu de nombreux « hypocrites » qu’il a cités dans Dan.11:34, Dieu a trouvé d’authentiques élus dignes de son éternité, mais son décret de Daniel 8:14 est entré en application le jour du printemps 1843 pour changer les critères de son jugement. Et peu de gens ont réalisé les énormes conséquences portées par ce changement de critère. Songe que rien d’autre n’existe pour empêcher aujourd’hui un protestant de s’appuyer sur l’héritage de sa religion. Il est passé sous un statut de malédiction depuis le printemps 1843, et il l’ignore. Pour lui, la vie n’est qu’un long fleuve tranquille dans lequel il se laisse bercer et conduire, répétant inlassablement, « sauvé un jour, sauvé toujours ».
Quelle erreur aux conséquences finales tragiques, puisque mortelles ! L’homme peut se raconter toutes les belles histoires qu’il veut et aime, comme les fables racontées aux enfants, ces histoires vont devoir s’effacer devant la réalité construite jour après jour par le Dieu créateur. Que pourront-ils répliquer quand il leur rappellera les nombreux signes qui ont confirmé, la chute spirituelle des religions protestantes ?
Le 13 Novembre 1833, visibles aux USA, les populations dispersées dans le pays ont été témoins oculaires d’un phénomène céleste très particulier. Un flot incessant de météorites embrasées tombait dans le ciel autour de la terre. Selon l’image d’un parapluie, elles suivaient un trajet et glissaient sur les bords du parapluie, apparaissant à son sommet situé au Nord. Regarder quelques étoiles filantes est un beau spectacle recherché en été par certains admirateurs, mais là, le long spectacle avait en lui-même un effet angoissant. Car cette pluie d’étoiles filantes était incessante et très chargées, et l’effet stroboscopique créé sur les hommes qui regardaient ces choses perturbait leur équilibre physique et mental. Ceci de plus, que le phénomène se prolongea de minuit à cinq heures du matin ; soit, pendant cinq longues heures douloureuses.
Que l’incrédule regarde ce fait comme l’un des hasards que la vie peut présenter semble logique et n’a rien de surprenant. Mais la population américaine de 1833 n’est pas réputée incrédule, tout au contraire, c’est le temps du puritanisme religieux dans ce pays déjà producteur de l’amertume de la violence et du gain crapuleux. Et d’innombrables prières ne cessent de monter vers le Dieu connu sous le nom de Jésus-Christ. Je peux dire aujourd’hui pourquoi, le message céleste mis en œuvre si fortement par Dieu ne fut pas compris par les contemporains du phénomène.
Ce christianisme était déjà trop marqué par le concept traditionnel hérité. Dix années avant qu’ils soient entièrement rejetés, les Protestants du pays n’étaient plus capables de donner un sens à une quelconque œuvre divine. Et puis, il existe une seconde explication, encore plus justifiée que la première. Dieu envoie l’épreuve aux Protestants déjà enténébrés donc incapable de comprendre le sens de ses signes, mais surtout, il destine l’explication de ces faits exceptionnels à ses serviteurs de l’adventisme qu’il va faire naître pour le servir jusqu’au retour de Jésus-Christ. Et ce qui va permettre à cet adventisme de donner de l’importance à cette chute d’étoile du 13 Novembre 1833, déjà prophétisé par Jésus dans Mat.24:29 : « les étoiles tomberont du ciel », c’est le regard et l’attention qu’ils vont donner, aux prophéties de Daniel et Apocalypse. Et c’est là dans Apo.8:13, que nous trouvons une description ressemblante à l’événement vécu en 1833 : « et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu'un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes. »
Au début de l’histoire de l’adventisme, personne ne comprenait rien à ce qui était en train de se dérouler. Spontanément, les élus du Christ ont réagi en élus du Christ et ils se sont réjouis de sa venue annoncée successivement pour le printemps 1843 puis pour le 22 Octobre 1844. Non positives, les deux attentes déçues ont été autant cause de souffrances que des précédentes joies. Il était encore bien trop tôt pour qu’ils comprennent le sens que Dieu a voulu donner à leurs deux épreuves. Puis parmi ses élus des deux expériences, Dieu a fixé son choix sur la jeune et fragile sur le plan de la santé, Ellen Harmon qui allait épouser le pasteur James White. Elle a reçu de Dieu, en visions, en symboles, et en messages clairs, d’innombrables lumières révélant clairement le jugement du moment de Dieu. Dans les ouvrages « La Tragédie des Siècles » et « Premiers Ecrits », j’ai trouvé en 1982-1983, soit, après mon baptême du 14 Juin 1980, toutes les explications que j’ai pu ensuite démontrées par la construction prophétique de Daniel et Apocalypse. Dans la « TDS », Ellen White exhorte les enfants de Dieu à étudier et examiner attentivement en profondeur, les prophéties de Daniel et Apocalypse, annonçant même que la découverte de leurs enseignements serait la cause d’un grand réveil spirituel dans l’église adventiste.
Ellen White n’a pas menti, car le réveil prophétisé a bien eu lieu ; mais hélas pour cette institution créée par Dieu aux USA de l’amertume, la lumière n’a éclairé que mon esprit, celui d’un Français amoureux de la vérité, et celui des quelques frères et sœurs qui partagent ma foi et mes témoignages.
J’ai déjà témoigné comment par une vision reçue en 1975, Dieu m’a annoncé son appel pour une mission prophétique dans l’église adventiste que je n’ai rejoint qu’en 1980. Je n’étais donc pas seul, je savais que Dieu était avec moi, pour me conduire et diriger mes études prophétiques. C’est ainsi que la « TDS » et les « Premiers Ecrits » ont répondu à toutes mes questions, ce qui prouve que tout autre adventiste aurait pu les y relever avant moi. J’ai déjà dit que je n’ai jamais été baptisé protestant et ce détail est important pour comprendre ma parfaite adaptation pour une mission qui consistait précisément à révéler clairement la chute des religions protestantes du printemps 1843. Pour dénoncer cette situation, il fallait à Dieu un serviteur libre, envers toutes les formes et organisations religieuses, et c’est ce que j’étais et incarnais en 1975, année où dans une vision nocturne, il a prophétisé mon appel pour une mission prophétique.
Dans « Premiers Ecrits », dans une vision, des anges reçoivent du Christ l’ordre de ne plus s’occuper des adventistes qui abandonnent l’attente de son retour. C’est ce message qui est à la base de ma compréhension de la vraie signification des attentes adventistes de 1843 et 1844. J’ai vite compris que ces ordres du Christ avaient pour conséquence de rompre sa relation spirituelle avec ce genre de faux croyants ; essentiellement protestants dans ces deux dates. D’un seul coup, tout prenait sens ; le décret de Dan.8 :14, même encore faussement traduit par : « 2300 soir-matin et le sanctuaire sera purifié », prophétisait pour 1844 une purification doctrinale de l’église des élus sanctifiés par le sabbat soit, le sanctuaire, avec pour conséquence la mise à l’écart soit, le rejet, du protestantisme traditionnel observateur du dimanche romain imposé par Constantin 1er le Grand depuis le 7 mars 321.
Comme tu peux le constater, il n’y a rien de compliqué dans l’enseignement prophétisé par Dieu. Pour comprendre, il suffit de le vouloir et de le vouloir impérieusement, ce qui exige de l’étudiant, un caractère tenace et persévérant, et j’ajoute, connaissant les conséquences pour ceux qui en ont manqué parmi mes compagnons de service, de la patience à toute épreuve, au sujet du temps de l’attente, et au sujet des normes des explications évolutives apportées à la prophétie.
Peux-tu comprendre que l’homme ne vient à la vie que pour se voir offrir la possibilité d’être sélectionné par Dieu et de devenir l’un de ses élus éternels, s’il en est trouvé digne. Que vaut le reste ? Ce reste de l’existence n’est-il pas principalement cause de souffrances, de déceptions, de trahisons qui lui enlèvent sa valeur au point que les plus faibles et mêmes les plus forts décident de mettre volontairement fin à leurs jours ?
Et où trouve-t-on sur cette terre, ces fruits amers indésirables ? En terre américaine et tu sais comme moi, maintenant pourquoi. Depuis le printemps 1843, Dieu leur délivre le message cité dans Apo.3:1à 6 :
« Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. »
« Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. »
« Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. »
« Cependant tu as à Sardes quelques hommes qui n'ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu'ils en sont dignes. »
« Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs ; je n'effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges. »
« Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises ! »
Ces « 6 » versets prouvent incontestablement que ce message décrit le constat de Jésus-Christ dans le temps d’une épreuve de foi dans laquelle il trouve, les déchus qu’il estime « imparfaits » et spirituellement « morts ». Et à l’opposé, il relève la présence de gens dignes de son élection qui sont les vainqueurs de l’épreuve ; dans la réalité des faits, la double épreuve de foi adventiste accomplie au printemps 1843 et le 22 Octobre 1844. Si les élus « ne se sont pas souillés avec des femmes », cela signifie à contrario, que les déchus, eux, l’ont fait. Mais Jésus-Christ utilise le mot « femme » dans le sens biblique symbolique de son « Eglise » qu’il inspire à l’apôtre Paul dans Ephésiens 5:23 : « car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. »
Ce message indirect adressé par Jésus aux Protestants déchus est une accusation portée à l’héritage du repos du premier jour hérité de « l’église » soit la « femme » catholique romaine ? Cet héritage est cause d’une « souillure » d’origine catholique romaine que Dieu rejette définitivement à partir du printemps 1843. Le choix de cette date est strictement celui de Dieu, et il donne aux deux dates 1843 et 1844, une telle importance qu’elles justifient le découpage en deux parties des trois thèmes principaux, des « lettres, des sceaux, et des trompettes » présentés dans l’ouvrage Apocalypse dont le nom signifie précisément Révélation. La date 1843 et celle de 1844 sont les clés de cette Révélation divine. Elles marquent le temps où la patience de Dieu, pour l’héritage romain du Protestantisme, est arrivée à son terme. Et ce message n’ayant été, ni reçu, ni compris par l’église adventiste officielle, lui a valu, à son tour, d’être « vomie » par Jésus-Christ depuis l’année 1993 ou 1994, selon la date rattachée à Daniel 8:14. Et à ce sujet, je persiste à donner de l’importance à ces deux dates ; la première 1843, marquant le début de l’épreuve, donc la date où des Protestants complètement incrédules sont restés indifférents ou opposés aux messages lancés par William Miller, et la seconde, 1844, marquant la fin de la seconde épreuve de foi imposée par Dieu aux chrétiens de cette époque. C’est alors que les chiffres parlent, car sur un total de 50000 pour la première attente, puis de 30 000 participants à la seconde attente adventiste, inspirée par Jésus-Christ, Ellen White a signalé que le nombre des vainqueurs dignes de l’élection divine était de « 50 âmes ». 50 pour 50000 participants soit, 49 950 chrétiens jugés « trop légers » par Dieu en Christ. Et la chute des étoiles de 1833 prend alors toute sa signification, car en plus des 50 000 participants rejetés, il faut ajouter les 17 millions d’âmes américaines de l’époque qui se sont montrées indifférentes ou hostiles envers les annonces prophétiques de William Miller. Qui aurait pu compter le nombre d’étoiles tombées du ciel dans cette nuit de 1833, révèlerait le nombre exact des déchus protestants rejetés en date du 22 Octobre 1844. Car ce qui est caché pour l’homme ne l’est pas pour Dieu.
Ainsi, c’est jugé par Dieu « mort et souillé », que le Protestantisme a fait croître et développer l’Amérique. Elle ne tenait encore qu’une petite place à l’heure de la première Guerre Mondiale. Mais peu de temps après, la Seconde Guerre Mondiale l’a propulsée à la tête du camp occidental. Le géant est sorti de terre comme un champignon vénéneux gigantesque, à l’image des deux « champignons atomiques » qui lui donnèrent sa victoire en 1945, et sa domination sur les tous les habitants de la terre confirme qu’elle sert le diable, Satan et ses démons angéliques puisqu’il avait proposé à Jésus cette domination s’il consentait à le servir selon Matthieu 4:8 et 9 : « Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m'adores. » Le diable n’a pas proposé aux Protestants ce marché, mais le résultat obtenu est celui que le diable voulait obtenir de Jésus. Le Protestantisme a fini par lui être entièrement livré par Dieu en Christ, lui-même, le 22 Octobre 1844.
Refusant le jugement de Dieu sur le Protestantisme, l’adventisme institutionnel s’est condamné lui-même à partager son sort. Dans son livre « Premiers Ecrits » dans sa première vision reçue de Dieu, le destin de l’œuvre adventiste était présenté et prophétisé.
Le réveil obtenu par les annonces adventistes de William Miller était symbolisé comme « le cri de minuit » décrit comme une « petite lumière » placée au début d’un sentier abrupt et étroit sur lequel les adventistes avançaient vers la sainte cité céleste de Dieu. Afin de répondre à un moment de découragement et de déprime car certains, je cite, « trouvaient le temps fort long ». Si le temps est la cause du malaise, un message concernant le temps est tout indiqué comme remède. Et c’est là, le lien qui relie ce moment de la vision à mon annonce du retour de Jésus-Christ que je datais pour le 22 Octobre 1994. Ellen White décrit la réponse donnée par Jésus-Christ comme « une grande lumière » qui se répandit parmi les Adventistes. Les vrais adventistes réagirent en criant Alléluia. Mais certains, dit-elle, « repoussèrent effrontément cette lumière, disant que ce n’était pas Dieu qui les avait conduits ». « Ils perdirent de vue et le but et Jésus ». Elle précise alors : « ils tombèrent du sentier dans le monde méchant qui était en-dessous de nous. Et on ne les vit plus ». Comme Jésus en son temps, j’aurai pu dire le 22 Octobre 1994 : « Aujourd’hui, cette parole de l’Ecriture que vous venez d’entendre est accomplie ». Les deux rejets portant les mêmes conséquences : l’abandon au diable par Dieu. Et dans sa première vision, le « monde méchant » rejoint par les adventistes apostats incrédules concerne la Fédération protestante qu’ils ont effectivement rejointe officiellement au début de l’année 1995, et ceci après le 22 Octobre 1991, jour en lequel ils ont pris la décision d’engager des tractations et des contacts avec cette Fédération protestante abandonnée par Dieu depuis cette même date anniversaire du 22 Octobre 1844.
Le détail, « certains d’entre eux repoussèrent cette lumière disant que ce n’était pas Dieu qui les avait conduits », mérite un complément d’explication. Dans la réalité des faits, jamais ces adventistes ont douté d’être conduits par Dieu et ils croient encore, à tort l’être. La vision met en scène la conséquence du rejet de la lumière, soit leur abandon au diable par Jésus-Christ qui se relie lui-même à sa « grande lumière » repoussée. Un jour Jésus a déclaré à Ellen White qui se sentait rejetée par des adventistes : « Ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi ». La mise en scène du message de la première vision donnée à Ellen White est construite sur la logique de cette même pensée, de ce même jugement divin de notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ. Dans la même volonté de révéler les conséquences portées par les œuvres et non les vrais propos tenus par les adventistes apostats, dans sa lettre adressée à « Laodicée », Jésus lui dit : « Parce que tu dis que tu n’a besoin de rien ». Elle ne l’a jamais dit en paroles mais l’a dit et accompli en œuvres, en me radiant des registres officiellement en Décembre 1991.
Vu d’Europe et d’autres lieux de la terre, les USA font rêver, on évoque le « rêve américain » soit, la possibilité d’y faire fortune facilement et rapidement, et c’est sûr que pour des esprits décidés et malhonnêtes tels les mafieux siciliens, les trafiquants de drogues latinos et autres, la richesse et l’opulence américaine peuvent être obtenues. Mais pour les autres, beaucoup plus nombreux, le « rêve » espéré se transforme en vrai « cauchemar » tant le danger présent est grand. Les USA sont le pays où l’on relève le plus de meurtres et d’assassinats crapuleux dus à l’usage immodéré de la drogue et de toutes les formes d’excipients tels que l’alcool, sous les noms de Whisky ou Gin. Le droit constitutionnel aux armes et la grande liberté reconnue pour chacun est cause d’un développement du mal sans pareil. Avec dix années de retard, les maux américains apparaissaient en Europe, mais depuis internet et ses réseaux relationnels et le téléphone portatif numérique, ce mal est transporté en temps réel d’un pays à l’autre. Et les riches qui ont réussi ne semblent pas voir l’état de leur pays, on se désole un moment, on s’attriste pour le décès d’une victime de la violence, on organise des manifestations de soutien pour les familles des victimes, mais le mal et sa méchanceté ne peuvent plus être stoppés, ni aux USA, ni en Europe, et particulièrement en France où l’on retrouve toute la liberté des USA, sans la ferme réponse répressive des corps policiers de leur sécurité nationale.
Pour la terre américaine, la violence est une vocation inscrite dans son nom même, violence qui porte le fruit de l’amertume. L’arrivée des Blancs européens a eu pour conséquence la quasi élimination de l’Amérindien autochtone dont la peau de couleur cuivrée rouge lui a valu d’être appelé par les Blancs, « le Peau-rouge », ou faussement, à cause de la confusion de Christophe Colomb avec l’Inde, « l’indien ». A l’heure où je rédige ce témoignage, je suis obligé de justifier divinement, la quasi extermination de ces populations qui pratiquaient des sacrifices humains. Les survivants peu nombreux pratiquent encore l’idolâtrie de leurs pères avec une forte volonté de défendre leurs cultes idolâtres. Pour Dieu, ces gens sont donc des païens à convertir ou à détruire. J’expose ici un jugement divin qui est diamétralement opposé au jugement des humanistes de notre temps. Car, cette destruction des tribus indiennes est du même type que la destruction des populations de Canaan dont « l’iniquité avait atteint son comble », pour être remplacées par l’Israël charnel.
De la sorte, Dieu donne au Protestantisme depuis son arrivée en Amérique, et à l’Adventisme à partir de 1843, l’image de son Israël spirituel. Mais hélas, construit sur le modèle genevois de Jean Calvin, ce faux christianisme va rapidement témoigner d’une dureté diabolique. Sa violence va s’étendre sur tout le pays progressivement conquis. La loi du Far-West est implacable et ce sont les hors-la-loi qui imposent par le révolver et le fusil, leur loi de la « terreur ». Les cow-boys tuent les indiens, les shérifs capturent les bandits, et des publications font partager les faits accomplis par ces nouveaux héros sur toute l’Amérique et jusqu’en Europe.
Dans les années « 60 », la jeunesse entre en ébullition. Ces titres de films tournés à l’époque témoignent de l’ambiance qui se répand dans le monde, depuis ces USA : « Graines de violence, La fureur de vivre ». Le nouvel adolescent est violent, motorisé, et lutte contre des bandes adverses ; le couteau, le rasoir, la chaîne à vélo, sont les armes de ceux qui se font appelés « les blousons noirs ». L’adversaire est le groupe des Noirs, des Portoricains, les premiers hispaniques installés aux USA. Et curieusement, aujourd’hui, dans les élections présidentielles américaines, quelqu’un vient d’oser dire que l’île de Porto Rico porte des « ordures ». La fin des USA qui commence, ressemble donc à ses début des années « 60 ». Cette « Babel » moderne produit perpétuellement son même fruit de haine et de cohabitation insupportée.
Dans les années « 60 », en écoutant la radio, les jeunes européens vivaient à l’heure américaine, et après la diffusion des films cités, le modèle de la violence des USA était reproduit en Europe par une jeunesse idolâtre et rebelle. Les blousons de cuir noirs étaient l’uniforme porté par des jeunes voyous des basses classes et quelques fils de riches séduits par le style de leur vie.
Quand on connaît le jugement de Dieu sur les religions catholique et protestante, le fruit porté par le pays apparaît parfaitement logique. Le fruit est mauvais parce que l’arbre entier est mauvais. Les accommodements réalisés entre ces deux religions témoignent d’un mépris total pour le témoignage historique. Les souffrances endurées par les martyrs de la foi du temps de la Réforme ont pourtant enseigné aux hommes combien l’église de Rome est diabolique. Elle l’était dès son début, l’était encore pendant tout son règne, et le reste, aujourd’hui même si elle ne persécute plus…faute de soutien puissant pour le faire. Car l’arbre maudit reste maudit du début jusqu’à sa fin. Et l’humanité européenne n’a connu le christianisme que sous son aspect catholique dès le début de la malédiction romaine, en 313. Et ce n’est que vers la fin du Vème siècle que la France est devenue catholique romaine après la conversion de son premier roi Clovis 1er. Entre cette époque du début et notre temps actuel, Dieu a suscité au XVIème siècle l’œuvre de la Réforme ignorée par la majorité des gens catholiques et très mal analysée par les chrétiens protestants. Ils se montrent satisfaits, convaincus que l’œuvre accomplie au XVIème siècle les a réconciliés définitivement avec Dieu en Jésus-Christ. Alors que les catholiques font aveuglément confiance à leurs prêtres et à leur pape du moment, les Protestants jouissent d’un accès libre à la sainte Bible dont ils n’ignorent pas l’importance. Et malgré ces conditions extrêmement favorables, ils ne retirent de la Bible que l’Evangile apporté par Jésus-Christ.
Aux USA, la Bible est reine et honorée même par le président qui engage sa présidence en prêtant serment la main sur une Bible fermée et pas seulement dans cette occasion. Car aux USA, depuis Calvin, la religion est transmise aux enfants nouveau-nés par un odieux et scandaleux baptême. Ce qui confirme que fermé, ou ouvert et lu, l’enseignement religieux proposé par Dieu est méprisé et ignoré. Aussi, dans une telle condition spirituelle, dans ce pays, toute revendication présentée au titre de religion est autorisée, légitimée et justifiée. C’est ainsi qu’on trouve aux USA cette abominable « église de scientologie » créée par un escroc car le but est de vendre très cher, des méthodes scientistes conseillées par le fondateur de l’œuvre, Ron Hubbard. L’acteur américain Tom Cruise est membre actif de cette diablerie. Et pour reconnaître, à cette secte une nature de religion alors que le Dieu créateur est absent et exclu dans tout l’enseignement répandu, il faut bien que les habitants et les dirigeants de ce pays soient devenus collectivement aveugles et sourds.
Les « fils de Dieu », dont je me réclame, peuvent facilement comprendre les changements de comportements des êtres humains dans le temps. Pendant le temps de paix, les populations se mélangent et prennent un aspect cosmopolite. Déjà, aux USA, le mélange des Blancs et des Noirs a été insupporté et le groupe raciste du Ku-Klux-Klan en a donné la preuve, tuant des noirs et portant des croix enflammées. La violence est dans la nature des Américains et la « Guerre de Sécession » causée par le désaccord au sujet de l’esclavage en a donné une sanglante preuve. C’est donc dans la paix et la liberté que l’être humain construit la situation que Dieu peut exploiter à l’heure du châtiment. Tout changement est organisé par Lui et selon Apo.7:2-3 et 9:13, le drame frappe les humains quand Dieu libère les mauvais anges ; soit, les esprits des démons retenus par Dieu et ses bons anges, dans les heures de paix. Dieu nous révèle que le diable et ses anges ont toujours été retenus et leurs actions ont été ainsi limitées. Ils n’ont jamais été entièrement libérés et ne devaient l’être qu’au temps de la fin qui concerne notre époque. La libération sera totale dès que la « sixième trompette » s’accomplira. L’humanité n’a jamais connu une telle situation, et l’autorisation de Dieu donnée aux démons de détruire à leur gré, va mettre en marche, une monstruosité haineuse jamais égalée.
S’il est vrai, que l’œuvre adventiste a été créée par Dieu sur le sol des USA, il est tout aussi vrai, qu’il a abandonné ce pays officiellement protestant depuis que les Adventistes apostats ont rejoint officiellement le Protestantisme mondial. C’est en vue de cette proche apostasie, que Dieu s’est tourné vers la France pour y choisir un serviteur fidèle, capable de porter l’énorme « lumière » qui devait éclairer ses prophéties de la sainte Bible jusqu’à la fin, marquée par l’apparition glorieuse de Jésus-Christ, et fixée par lui, pour le printemps 2030. Si Daniel et Apocalypse révèle le jugement de Dieu sur l’histoire humaine vécue entre – 605 et le printemps 2030, le récit de la Genèse prophétise également beaucoup. L’Amérique « amère » d’origine protestante a avalé l’adventisme apostat destiné à partager son héritage d’amertume.
Les USA ont donné jour au premier régime libre démocratique. Et ce modèle de la démocratie est aujourd’hui arrivé à son terme. En effet, depuis l’élection de Joe Biden, la règle de la démocratie est contestée. Des fraudes électorales ont été relevées et à cause de ce constat, le candidat Trump s’est dit victime des fraudeurs et a prétendu que sa présidence lui avait été volée. Et ce n’est pas seulement aux USA que le résultat du vote électoral est contesté. En Géorgie, cette semaine, le camp favorable à l’Occident dénonce une victoire frauduleuse du camp favorable à la Russie. Avant ce cas, le résultat des élections législatives françaises a donné un résultat piteux ; trois groupes minoritaires soit, une situation ingouvernable. Le temps des démocraties touche à sa fin, la démocratie disparaîtra dans la Guerre nucléaire qui vient, avec les nations qui l’utilisent et s’en réclament.
Après le président républicain Georges Bush fils qui a vu sa grande ville « New-York » frappée par le terrorisme Al-Qaïda, la présidence Obama a donné au camp des démocrates une double victoire en remportant l’élection et en plaçant à la présidence américaine un homme Noir par ses origines. Après les deux mandats d’Obama, cette réussite remise en cause par la victoire du républicain Donald Trump à l’élection suivante a fortement irrité ce camp démocrate. Et afin de mettre en route la guerre de l’Ukraine qui devait impliquer l’Europe et en faire l’ennemie des Russes, Dieu a fait élire le catholique engagé et démocrate âgé, Joe Biden.
Le Mardi 5 Novembre qui vient, Dieu va remettre en présidence, Donald Trump dont le principe « America First », ce qui signifie « Amérique en premier », va laisser la Russie envahir l’Europe quand l’islamisme mondial va se heurter à elle comme Daniel 11:40 le prophétise. Et selon cette prophétie, la cible principale de Dieu est Rome siège de la papauté à l’origine des deux « traités de Rome » de la construction de l’U.E.
Le projet de Dieu devient clair et évident, quand on compare les présidences de la France et des USA. En France, Dieu impose pour deux mandats le jeune ambitieux, orgueilleux et cynique, président Emmanuel Macron. La France ne doit pas quitter le rail qui la conduit vers sa destruction. Aux USA, le président Trump détesté en Europe a été écarté momentanément du pouvoir, uniquement pour permettre à son successeur, le démocrate Joe Biden, de soutenir l’Ukraine et d’entraîner l’Europe dans sa guerre menée contre la Russie. L’Europe est alors entièrement impliquée par un soutien d’équipements occidentaux militaires de pointe qui tuent énormément de soldats russes. L’Europe étant maintenant exposée à une vengeance russe, le mandat de Joe Biden prend fin et le président Trump peut revenir au pouvoir pour faire payer aux Occidentaux européens, le prix de leur hostilité ; ceci en refusant d’intervenir en leur faveur. La voie vers l’Europe est alors ouverte pour la Russie, car c’est Dieu qui la lui livre pour sa destruction. L’occasion de lancer son attaque lui sera donnée quand des groupes armés musulmans agresseront l’U.E. Cette agression de l’islam est la mauvaise surprise qui seule va renverser la situation pour l’Europe. Car dans l’actualité, en 2024, personne, sinon Dieu et ceux qui partagent ses révélations, imagine que l’Europe va être attaquée au Sud par l’islam et au Nord par les pays de l’Est. Ce n’était pas le cas en 1982, quand le livre « Nostradamus, historien et prophète » a été publié en France, présentant les travaux de M. Jean Charles de Fontbrune. C’est ainsi que Dieu démontre l’importance de ses prophéties dont la connaissance fait la différence entre ceux qui le servent et ceux qui ne le servent pas.
Nous avons pris l’habitude de raisonner à l’envers. Et nous ne donnons pas suffisamment d’importance à la « toute puissance » de Dieu. Et il nous faut donc bien comprendre ce qu’implique le fait que Dieu se nomme, lui-même, le « Tout-Puissant ». Le fruit bon ou mauvais porté par ses créatures est créé et organisé par Lui. La réelle liberté donnée à ses créatures ne concerne que le libre choix de l’approbation ou du refus des valeurs divines. Ce choix fait, c’est l’Esprit du Dieu Tout-Puissant qui organise la vie de ses créatures, quel que soit ce choix, bon ou mauvais. Le diable, Satan, et ses démons, font eux-aussi, comme les élus du Christ, « les œuvres que Dieu leur a préparées d’avance », sauf que celles des rebelles sont des œuvres méchantes destructrices. Avec le temps,  il s’est installé dans la pensée humaine chrétienne que l’humanité se trouve ballotée entre deux divinités. Rien n’est plus faux, car le diable n’est que le meneur des anges rebelles, tous ayant été créés par l’unique Dieu.
Dieu, le « Tout-Puissant » organise la vie humaine selon les modèles des leçons enseignées dans la sainte Bible. Or, deux leçons prioritaires se distinguent nettement : le génocide du déluge d’eaux, et l’expérience rebelle de « Babel ». Se succédant, ces deux leçons témoignent de ce que l’humanité est irrémédiablement rebelle envers l’autorité de Dieu, comme envers son amour que le rebelle ingrat tient pour un signe de faiblesse.
La redécouverte du continent Nord-américain prend l’image d’une terre qui sort de l’eau comme au début de la création et Dieu y fait reproduire le comportement rassembleur de la « Babel » du « roi Nimrod ». En 1843 et 1844, l’Esprit met la population de ce pays aux 26 états fédérés à l’époque, à l’épreuve de la foi adventiste. La démonstration est désastreuse, et le pays entier passe sous un statut de malédiction divine totale. La guerre civile appelée Guerre de Sécession témoigne, à partir de 1861, de cette malédiction divine. Le pays ayant été ensanglanté, la malédiction a été encore confirmée par des activités spirites ; le spiritisme désigne « le culte des anges » contre lequel la sainte Bible met en garde les Chrétiens dans Colossiens 2:18-19 : « Qu'aucun homme, sous une apparence d'humilité et par un culte des anges, ne vous ravisse à son gré le prix de la course, tandis qu'il s'abandonne à ses visions et qu'il est enflé d'un vain orgueil par ses pensées charnelles, sans s'attacher au chef, dont tout le corps, assisté et solidement assemblé par des jointures et des liens, tire l'accroissement que Dieu donne. »
A la suite de ces relations humaines avec les anges démoniaques, est apparue aux USA, une fausse apparence du christianisme séducteur. On chasse les démons (qui se chassent eux-mêmes) en invoquant le nom de Jésus-Christ à grand bruit et grands gestes. On exalte de fausses conversions de gens qui abandonnent leur mauvaise vie précédente. Un livre intitulé « la Croix et le poignard » témoigne avec force de ce type de conversion incontestable dans l’apparence des choses. Mais ce genre de conversion n’est pas conforme à l’amour de la vérité que Dieu exige de ses élus depuis 1843 et 1844, selon son décret cité dans Daniel 8:14. La tromperie est cependant très efficace. Des multitudes servent le diable croyant servir Dieu. C’est donc aux USA que nous trouvons depuis 1844, les multitudes séduites par les faux-christs et faux-prophètes désignés dans Matthieu 24 :3-4 et 24 : « Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C'est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens. …/… Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus. »
Aujourd’hui, principalement aux USA, ces faux-prophètes chrétiens sont à l’œuvre et éclairés par la prophétie divine biblique, les élus ne risquent pas d’être séduits par ces faux-prophètes et faux-christs. Mais la terre africaine prend sa part dans cette mystification, car apparaît dans les populations des Noirs, des gourous bruyants et tapageurs, comme aux USA.
Pour son malheur, la France a voulu reproduire le modèle des USA. Ceci pour des raisons très différentes. La lutte des premiers Américains blancs n’était pas une lutte de classe comme ce fut le cas pour la Révolution Française. Cette Révolution fut mise en marche pour l’unique raison de la faim du peuple. Louis XIV et Louis XV avaient ruinée la France, le premier par ses guerres, le second par sa vie de débauche. Et Louis XVI contraint à hériter du trône, n’était pas un homme politique. Il ne mesura donc pas la conséquence d’hériter la royauté sur une France ruinée, soumise à une situation calamiteuse. Or, c’est dans cette ruine financière que nous devons placer l’élaboration des « tables des droits de l’homme et du citoyen ». Qui réclame des droits ? Les pauvres affamés. Qui sont les hommes et les citoyens concernés ? Les Français et uniquement eux, car à ce moment-là de l’histoire, la Révolution ne concerne que la France. Ce n’est que bien plus tard, que cette authentique « lutte de classes », dont le but était uniquement l’abolition des privilèges donnés aux riches aristocrates, a été réinterprétée, comme devant être imposée sur toute la terre. Car la France était devenue colonialiste et elle était donc tombée dans le piège de l’accueil multiethnique et religieux qui atteint en nos jours, par ses excès, ses limites et n’est plus supporté par les populations originelles, en France, comme aux USA. En donnant aux droits de l’homme Français une portée universelle, les penseurs républicains ont fait de la France et des USA, des pays vers lesquels immigre toute la misère sociale du monde et dans le nombre, leurs ennemis les plus redoutables : les extrémistes musulmans, comme le Niger, associés aux blancs pour conduire les Noirs en esclavage.
 
 
M94- Le grand règne de Mammon
 
Ce nouveau message est en lien direct avec le précédent. Mais, il nous faut ici, identifier le vrai responsable qui est à l’origine de cette adoration de Mammon qui est le culte rendu à l’argent et qui n’est pas réellement nouveau, puisque dans la sainte Bible, Jésus-Christ cite ce nom dans Matthieu 6:24 : « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre ; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon. »
Dans ce verset, Jésus révèle par quatre verbes différents la conséquence, du libre choix humain, pour lui et Dieu : « haïra, aimera, s’attachera, méprisera ». Ainsi le choix humain porté pour l’un des deux camps, divin ou diabolique, a pour conséquence inévitable la démonstration d’une haine ou d’un mépris pour l’entité évincée. Et quand l’homme adore et honore le dieu de la richesse et de l’argent, le Dieu créateur et rédempteur est celui qui est évincé et méprisé. Ceux qui agissent ainsi doivent en assumer les conséquences : la malédiction et les châtiments divins.
S’il est bien vrai que la création des USA a eu pour but de placer tous les habitants de la terre dans l’esclavage des régimes financiers, ce principe doit être imputé à l’esprit de conquête que la découverte du continent américain Sud et Nord a suscité dans l’Europe des monarchies occidentales soit, chez les « dix cornes » ciblées par Dieu depuis Daniel 7:7.
Le partage du continent Sud américain entre l’Espagne et le Portugal a été réglé par la décision du pape de l’heure, l’odieux Alexandre VI né Borgia. Ces deux pays étant de fidèles serviteurs du catholicisme romain, la soumission à la décision de leur chef suprême a favorisé le règlement du problème. Plus tard, ce fut l’Angleterre anglicane libérée du despotisme papal par son roi Henri VIII qui envahit la terre du continent Nord américain. Ceci, parce que Dieu fit détruire dans une puissante tempête, « l’invincible armada » espagnole qui s’apprêtait à envahir l’Angleterre. L’Espagne ainsi affaiblie dut renoncer à ses projets belliqueux et se replia chez elle, s’efforçant de protéger ses galions et leur cargaison d’or trouvé dans leur vaste et riche colonie Sud américaine. Car, les Corsaires anglais, français et hollandais, et des pirates indépendants, cherchaient à prendre possession du précieux butin transporté. L’or et l’argent américain est donc à la base de l’intensification de la cupidité occidentale et la société humaine en est complètement transformée. C’est donc à cause de ses énormes richesses naturelles et minières que l’Amérique mérite son nom qui fait d’elle une source d’amertume. Celui qui les possède peut dominer le monde.
Et la course est donc lancée entre la France et l’Angleterre qui prend le Canada et s’étend sur le sol des futurs USA. Mais vers 1776, avec le soutien des armes données par le roi de France, Louis XVI, les séparatistes indépendantistes américains ont vaincu les Anglais. Les USA naissent très reconnaissants envers le marquis de La Fayette, organisateur de ce soutien français. En lutte continuelle avec les Anglais, Louis XVI soutenait des guerres coûteuses qui achevaient de ruiner la France et son peuple. Parce que « l’appétit vient en mangeant », le colonialisme Anglo-français s’est tourné vers les autres continents du monde, l’Asie, l’Arabie, et l’Afrique. Ce qu’ignoraient les nouveaux colons, c’est qu’à terme, la colonisation porte un fruit d’amertume et le dommage de multitudes de gens de guerres et de civils tués dans les deux camps opposés.
La découverte des continents américains a donc bien marqué l’humanité entière en intensifiant l’esprit colonialiste occidental. Cette soif de toujours plus de richesses, chez les uns, a rendu de plus en plus difficile, la vie des populations, souvent très pauvres. Jusqu’à ce moment du XVIème siècle, les peuples partageaient plus ou moins équitablement la pauvreté. La majorité des gens vivait dans les campagnes du travail de la terre ou de l’élevage d’animaux. Les échanges de troc étaient majoritaires entre ces personnes privées d’argent et autres richesses. Et ce principe du troc, n’enrichissait aucun intermédiaire financier qui incarne le mal absolu pour une société, comme au temps de la fin où nous sommes, l’actualité le confirme. La version banquière du Mammon actuel est à l’image d’une vache pourvue de milliers de tétines. En Occident, ce n’est que très progressivement, que nos sociétés ont été vampirisée par la gestion financière. Je viens de voir et d’entendre sur un document télévisé ayant pour thème, la guerre d’Algérie, la réflexion d’une femme algérienne de l’époque de cette guerre. Elle rappelle comment la civilisation et ses contraintes toutes payantes étaient désagréables et opposées à la vie simple et aux échanges fraternels qui prévalaient jusque-là. Cette femme n’a pas parlé des différences religieuses, mais uniquement, de cet argent exigé pour se chauffer, pour se nourrir, et pour se vêtir. Les populations françaises successivement convaincues ou résignées, étant soumises à la tyrannie financière ne réalisèrent pas ce que représentait l’imposition de ce modèle occidental à des nations pauvres mais unies et libres à l’égard de la richesse. Dans le bled, la famille algérienne vivait sous une tente ou sous un amas de pierre couvert de branchages. On vivait sur la terre battue, dormait sur des tapis de laine et de peaux, et pour satisfaire à ces besoins, on élevait quelques chèvres et moutons, et on était heureux. Les Français sont arrivés, imposant leur style de vie, la famille algérienne a été soumise à l’impôt qui finance les inventions perverses de la vie occidentale. Cela revenait à imposer à un être humain l’obligation de boire des litres d’un breuvage amer qui provoque le vomissement tant le refus naturel est fort et impérieux.
Pour la France et l’Algérie dite à l’époque « française », ce qui a été déterminant pour sonner l’heure de la révolte des Algériens, c’est la succession des échecs militaires subis par la France : Vaincue par l’Allemagne nazie, vaincue en Asie, puis en Tunisie et au Maroc. La religion était pourtant déjà fondamentale, mais peu de gens en avait conscience. La chose était cependant évidente, ce qui séparait fondamentalement les deux sociétés qui devaient cohabiter sur le sol algérien était, pour le colon, sa religion chrétienne, et pour l’Algérien, sa religion de l’islam. Dans sa phase débutante, les premiers résistants actifs du FLN revendiquaient un droit national ; ce qui était un premier pas vers la reconnaissance de l’Algérie et sa religion de l’islam.
Ce qui provoqua un rejet, un vomissement, dans les colonies, préparait pour les Occidentaux, pour notre « temps de la fin », une crise financière déclenchée par le double choix de l’arrêt de la défense des intérêts nationaux et de l’accueil des multitudes venant du Maghreb, de l’Afrique Noire, de l’Afghanistan, soit tous les pays ayant été convertis par le colonialisme au régime financier occidental. La confiance placée dans l’espoir suscité par la création de l’Union Européenne, a aveuglé les populations engagées dans cette Union. Les Européens ont confié leur sort aux dirigeants européens représentés par la Commission Européenne. Les commissaires qui composent cette Commission, sont choisis par chaque pays, mais la présidente actuelle de cette Commission, vient de démontrer sa capacité à refuser le commissaire soutenu par le président français. Les Français peuvent ainsi constater le niveau de l’abandon de leur indépendance. Mais qui se tient derrière cette femme, qui dirige la Commission Européenne ? Les représentations, les autorités, les dirigeants des trusts financiers mondiaux, les banques, les assurances pour toute chose ; toutes ayant été rendues obligatoires, car il faut enrichir les actionnaires de ces systèmes financiers, payer leurs employés, et prendre en charge, les dommages subis par leurs clients. Or, par la nature qu’il contrôle, Jésus-Christ ruine tout l’Occident qu’il soumet, pendant deux ans à la sécheresse et la canicule estivale, puis livre, en 2024, à des précipitations pluvieuses violentes et surchargées. La ville de Valence en Espagne, homonyme de ma ville du département de la Drôme, subit une inondation exceptionnelle et l’Espagne compte déjà environ 220 morts de gens noyés. Les effets de la puissance du Dieu créateur sont redoutables et réellement invincibles. Valence en Espagne a ainsi réellement actuellement les « pieds dans l’eau » ce qu’elle a toujours été, étant construite en bordure de la mer Méditerranée. Mais le danger n’est pas encore, à cette heure, venu de la mer, mais du ciel, comme signe d’une exceptionnelle malédiction divine. Et quand les peuples musulmans irrités se heurteront contre l’Europe, sa situation géographique actuellement enviable ne le sera plus du tout. Cette inondation réelle ne prophétise-t-elle pas une future et proche inondation guerrière islamique ? Depuis longtemps les « Maures » rêvent de revenir s’installer sur leur terre andalouse.
Le style de vie des Maghrébins d’avant la colonisation était très ressemblant à celui d’Abel et Caïn, le premier étant berger, et le second étant cultivateur. Ces deux types d’activités mettent en concurrence l’usage fait de la terre et sont donc deux opposés absolus. Ce qui ne posait pas de problème au début de la création au niveau du partage de la terre, a fini par devenir la cause de la guerre d’Algérie, dans laquelle nous avons retrouvé dans les Occidentaux « pieds-noirs » venus s’installer sur le sol algérien, des « Caïn » cultivateurs opposés aux arabes locaux, les « Abel » éleveurs algériens. La comparaison pourrait se réduire à ça, si ce n’était pas aussi, une question de jalousie. Car, les « Caïn » du Maghreb ne supportaient pas la liberté que les Abel des lieux revendiquaient et voulaient à juste titre conserver. Dans cette fin de l’histoire l’Occident ne tient pas le beau rôle, et il ne l’a d’ailleurs jamais tenu comme la Révélation prophétique divine l’enseigne. Il fut et resta rebelle, en résistant aux Romains et finit par apprécier son type de civilisation qui comme nos démocraties modernes levait des impôts qui enrichissaient Rome et ses Sénateurs, les législateurs de l’époque.
Unifiés en Rome, les peuples occidentaux finirent par se libérer du joug romain et retrouvèrent leur indépendance sous l’aspect de monarchies qui n’arrêtaient pas de se combattre. Ceci, malgré l’unification religieuse du catholicisme romain conservé et renforcé en 538 par le dirigisme papal. Pour répondre aux désirs des papes, les peuples été persécutés et contraints par la force royale à reconnaître l’autorité papale, dans tous les peuples occidentaux. Les chevaliers européens répondirent en multitude aux appels des « Croisades » et dès ce moment, le sol de Jérusalem devint la cause d’une haine musulmane inextinguible envers les « Croisés » chrétiens. Cet appel aux Croisades est la plus grande mystification que le catholicisme papal a pu accomplir. Les chevaliers ignoraient l’enseignement biblique, ayant été formatés dès leur enfance à tenir les papes pour représentants de Dieu sur la terre. Obéir au pape revenait donc à obéir à Dieu ; et redoutant les peines de « l’enfer », peu de souverains se risquaient à résister aux décisions papales. Pour toutes ses guerres et ses massacres injustifiés et inutiles, qui n’identifierait pas l’Europe occidentale à Caïn ? Pour autant, cela ne fait pas des Musulmans des gens qui partagent le statut béni du premier Abel. Et c’est donc en Ismaël, que cette seconde descendance d’Abram et Agar, la servante égyptienne, se distingue de la vraie lignée d’Abel construite sur Isaac, l’enfant légitime, né de Sarah l’épouse légitime, comme un don offert par Dieu à cette femme stérile âgée de cent ans. Et il fallut bien un miracle de ce genre pour prophétiser la sélection des élus qu’en la postérité d’Isaac soit, Jésus-Christ, Dieu allait pouvoir sauver. Dès lors, nous pouvons comprendre que ce n’est plus le combat de Caïn contre Abel, mais celui de deux « Caïn » que la religion du Dieu créateur sépare et dresse l’une contre l’autre. Le véritable serviteur, image d’Abel, est alors persécuté, poursuivi, arrêté, mis en prison, ou exécuté après avoir subi « la question » soit, après avoir été diversement torturé, ou plus rarement, après avoir été continuellement protégé par Dieu comme Pierre Valdo, John Wyclif et Martin Luther.
Après cette époque, depuis Genève, Jean Calvin est devenu la grande figure du protestantisme européen. La Bible, dit au sujet du traître Judas, qu’il était voleur et prenait l’argent de la caisse commune des 12 apôtres. Calvin fit de même et son goût pour l’argent le porta à faire mourir beaucoup de gens qui ne le méritaient pas. Mais, appliquant à la lettre, la loi établie pour la république de Genève, il n’avait aucune difficulté pour trouver et faire des victimes garrotées ou noyées sur son ordre après un cours et rapide jugement. Ainsi, dans un aspect protestant, Jean Calvin était comme le pape Alexandre VI de la famille des sinistres « Borgia », un homme religieux despote, corrompu, assassin et voleur. Et c’est ce protestantisme bandit et maudit qui s’exporta sur le sol des USA. Cet héritage explique bien des choses. Car dans le contexte cruel de l’époque de Calvin en laquelle des Protestants armés rendaient coup pour coup, aux ligues catholiques dirigées par la famille des Guises, pour le commun des mortels de l’époque, cette violence était devenue la norme. On tuait énormément dans les deux camps, alors à ce sujet, les deux camps se valaient. Cependant, la raison pour laquelle on tuait était différente. Les Protestants tuaient au nom de la sainte Bible et les catholiques tuaient eux des ennemis du pape, leur chef représentant de Dieu sur la terre. C’est donc sur l’un de ces deux mobiles que les populations devaient prendre parti. Et c’est pour cette raison que, soutenue par une immense majorité, la religion catholique est restée maîtresse chez elle en Europe et que les Protestants de tout type ont dû se cacher ou s’exiler de la France en trouvant refuge et accueil dans la Hollande depuis peu libérée du catholicisme royal espagnol. La prochaine étape a été pour beaucoup, le départ vers les futurs USA.
Aux USA, nous retrouvons tous les types de protestants venus s’installer avec leur particularité, pour y vivre selon leur foi et leur conception religieuse. Parmi eux, je relève la présence des Quakers venus du Nord de l’Europe avec cette particularité sympathique de refuser et rejeter catégoriquement le progrès et ses inventions technologiques. Dans les régions où ils vivent et s’activent, on les voit labourer la terre avec des charrues tirées par des chevaux, se promenant dans d’antiques voitures tirées également par des chevaux. Les hommes portent de longues barbes, des vêtements amples et des chapeaux, et les femmes les assistent, en épouses fidèles et mères de leurs enfants qu’elles éduquent et instruisent elles-mêmes. Cette résistance m’est sympathique, parce qu’elle témoigne de ce que des êtres humains peuvent vivre en 2024, en se passant de l’esclavage technologique qui livre les peuples aux exploitations des financiers. Hélas, cette manière de vivre que Dieu peut approuver ne suffit pas pour leur permettre d’échapper à la condamnation de leur culte du dimanche romain, qu’ils ont hérité et se sont transmis de père en fils, de manière traditionnelle. Et ceci, pour eux comme pour les autres, depuis l’entrée en application du décret divin écrit dans Daniel 8:14 qui détermine les dates du printemps 1843 et de l’automne 1844.
Ecoutons ce que Jésus nous dit ainsi qu’à ses apôtres au sujet de l’avenir et du jour de son retour glorieux, dans Matthieu 24:4 : « Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. » La foi véritable ne repose-t-elle pas sur la prise en compte des avertissements donnés par Jésus ? Oui, bien sûr, et il nous est indispensable d’identifier les séducteurs et les séductions prophétisées par Jésus. C’est notre seule garantie que nous restons bien en lien relationnel avec lui. Car étant « au milieu de nous » jusqu’à son retour, Jésus offre à ses serviteurs des derniers jours son « témoignage » ; « car le témoignage de Jésus est l’esprit de prophétie » lit-on dans Apo.19:10.
La séduction qui se présente dans les derniers jours est donc principalement protestante et surtout, de la norme de Jean Calvin, l’ignoble personnage qui s’est imposé en 1557 au titre de théologien et non au titre d’apôtre choisi par Jésus. Bien que Jésus l’ait choisi, mais pas pour le sauver, mais pour entraîner dans le mensonge, les Protestants dépourvus de l’amour de la vérité. Car pour ce genre de créatures humaines, la réponse divine est la puissance d’égarement selon 2 Thessaloniciens 2 :7 à 12 :
« Car le mystère de l'iniquité agit déjà; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. »
« Et alors paraîtra l'impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il anéantira par l'éclat de son avènement. »
« L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, »
« et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. »
« Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, »
« afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés. »
Ce que cette annonce prophétique ne précise pas, c’est que dans l’histoire de la foi chrétienne, le mystère de l’iniquité va produire deux séducteurs successifs : la religion catholique et la religion protestante apostate rejetée par Dieu à partir de 1843. L’identification de ces deux séductions n’est pas une chose facultative, c’est une nécessité vitale, car les seuls victimes de ces deux pièges diaboliques et divins sont ceux qui, précisément, ne les ont pas identifiés pour ce qu’ils sont réellement pour Dieu.
Ce sujet me donne l’occasion de développer ici, le rôle fondateur, donc fondamental, d’un homme qui a construit la « doctrine des Nicolaïtes » citée dans Apo.2:15 : « De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. » Le mot « Nicolaïtes » désignant les Romains « victorieux », la « doctrine » que ce verset leur impute vient remplacer le mot « œuvre » qui leur est rattaché dans Apo.2:6 soit, au temps de Jean, le dernier apôtre resté vivant : « Tu as pourtant ceci, c'est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi. » Ce changement suggère la fausse conversion religieuse « chrétienne » romaine et la « doctrine » citée désigne l’ensemble des règles de la religion catholique romaine. Or, cette norme fut entièrement l’œuvre de celui que les Catholiques nomment abominablement, « saint-Augustin », car l’homme n’a vraiment rien d’un saint du Dieu véritable et unique. Son rôle est plus important que celui de Constantin qui l’a précédé et du premier pape Vigile qui est apparu en 538 après lui, nommé par l’empereur romain Justinien 1er. De plus, son nom Augustin, l’apparente beaucoup plus au César Auguste qui a succédé à Jules César qu’à un saint serviteur chrétien de Dieu. Partisan de la persécution des hérétiques, on lui doit cet héritage maudit conservé par l’église romaine jusqu’à la Révolution Française. Mais on lui doit avant tout, l’initiative de supprimer le second des dix commandements de Dieu et le remplacement du texte original divin par la version résumée et réduite que le catholicisme a perpétuellement enseignée, jusqu’à ce que les circonstances le contraignent à reconnaître le texte de la sainte Bible originelle. Toutefois, beaucoup de prêtres se contentent encore de leur « Missel » construit par saint-Augustin, qu’ils vénèrent et tiennent pour un saint « père de l’église ». Ce témoignage est vrai, mais il est nécessaire de préciser « père de l’église catholique romaine » que le vrai Dieu n’a jamais reconnue pour sienne. Et outre le fait que Jésus a interdit l’usage spirituel du mot « père » rappelant que « le seul Père est celui qui est dans les cieux », dans Matthieu 9:23, s’il est une référence qui s’impose, c’est uniquement celle des avis des apôtres choisis par Jésus ; les onze, après la mort de Judas, le traître. Tout changement apporté après les apôtres n’était qu’une déformation de l’ordre établi par Jésus-Christ. Cette « doctrine des Nicolaïtes » mensongère a été imposée dans toute l’Europe occidentale et orientale par l’ordre religieux catholique dominé par les papes successifs à partir de 538. Le « mystère de l’iniquité » a donc commencé à agir en 313 par l’empereur Constantin 1er et ceci, paradoxalement, en légalisant la religion chrétienne. En 321, Dieu lui a fait changer le jour du repos afin de marquer d’une manière particulière ceux que l’église chrétienne et romaine allait séduire ou contraindre à observer sa doctrine. Ainsi, le 7 Mars 321, le « jour du soleil » païen vient, le premier jour, remplacer le repos sabbatique du « septième jour » sanctifié par Dieu dès la création du monde et par sa prescription de quatrième de ses dix commandements suprêmes. Ceux qui appartiennent à l’église de Rome sont donc maintenant clairement et facilement identifiés par la pratique de son repos du premier jour ; ceci, en dépit de leur revendication d’indépendance religieuse. Et je rappelle que cette condamnation divine générale n’est appliquée par Dieu que depuis 1843, date de l’entrée en vigueur de son décret royal cité dans Daniel 8:14. Les adventistes exceptés, tous les Chrétiens des différentes dénominations ignorent jusqu’à l’existence de ce décret divin royal prophétisé par son serviteur Daniel, au nom si bien porté, puisque son nom signifie : Dieu est mon Juge.
Ensuite, entre 354 et 430, s… Augustin, organise la doctrine intolérante et mensongère de la religion catholique romaine que le pape Vigile, l’intrigant, va imposer à partir de 538.
A l’heure des « Guerres de religions », l’intolérant Jean Calvin est choisi par Dieu pour séduire et tromper, les faux chrétiens protestants qui sont à son image : persécuteurs, brutaux, dogmatiques, et sans l’amour de la vérité. Par ces traits de caractère, ils ressemblent comme deux gouttes d’eau à leurs ennemis catholiques. Mais la ressemblance ne s’arrête pas là, car Jean Calvin va ajouter sa pierre à l’œuvre mensongère héritée du catholicisme. Il pratique, bien sûr, le repos du dimanche mais va à ce sujet mettre en place un piège diabolique pour les lecteurs de la sainte Bible. A ce sujet, il faut relever que Genève représente mondialement, la source de l’édition biblique de référence historique. Or, Jean Calvin est à l’origine de la déformation du texte original d’Actes 20:7 où il s’est permis de rajouter le mot « jour » qui transforme la signification originelle du message divin. Le mensonge étant maintenant écrit officiellement dans la sainte Bible, des foules de lecteurs allaient pouvoir être convaincues de la légitimité de leur jour de repos : le dimanche hérité de Rome. Que disait le texte original et qu’enseigne encore aujourd’hui la version catholique de la Vulgate latine romaine ? : « Le premier sabbat nous étions réunis… » Et que lit-on après le changement apporté par Jean Calvin dans ses versions anglaises et française publiées respectivement en 1560 et 1562 : « Le premier jour de la semaine, nous étions réunis… » Ainsi l’ajout du mot « jour » permet de changer le mot « sabbat » par celui de « semaine ». Et cette seule transformation a donné au dimanche une fausse et trompeuse légitimité religieuse.
Cette séduction est si efficace qu’il est d’autant plus nécessaire de l’identifier et de la dénoncer : l’enjeu n’étant rien moins que la vie ou la mort éternelle.
Jésus exhorte ses disciples à apprendre à se satisfaire du minimum vital ; le nécessaire, et d’éviter le superflu. C’est pourquoi, il a souvent maudit, les riches, sachant que leurs richesses les tenaient captifs du diable, et les séparaient donc de Dieu. « Car là où est ton trésor, là sera ton cœur » : c’est par ce verset 34, que dans Luc 12:22 à 34, Jésus traite de ce sujet. Et ce thème est fondamental pour comprendre ce qui favorise l’approbation de Dieu et donc sa reconnaissance de l’engagement spirituel de ses serviteurs. Aucune fausse apparence ne peut le tromper car il lit dans les cœurs et les pensées de toutes ses créatures, et n’ignore donc rien, de leur motivation, de leurs sentiments, de leur amour ou de leur haine.
Dans un idéal utopique, la foi étant présente dans un peuple ou une communauté, l’acceptation du minimum par tous permet une vie paisible partagée. Les vrais serviteurs du Dieu vivant considèrent comme une chose secondaire, la jouissance des biens terrestres, parce que leur esprit reste concentré sur la victoire finale du Dieu vivant. C’est pourquoi, la religion véritable dépend de l’engagement volontaire de la créature humaine ou angélique. Tout engagement repose sur une approbation des valeurs proposées ; ce principe est essentiel et condamne donc le baptême administré à des nourrissons. Les gens qui baptisent les enfants ridiculisent Dieu, lui-même, et son saint rite religieux. Selon Dieu, l’âge minimum requis pour un tel engagement est de « douze ans ».
Le diable présente les biens et les pouvoirs terrestres sur lesquels il domine momentanément ; et Dieu, présente, lui, des valeurs construites sur l’abnégation et le vrai partage ; choses qu’il mettra en œuvres dans son règne éternel qui vient.
En créant le témoignage écrit dans la sainte Bible, Dieu donne la preuve de son désir de faire partager par ses créatures, la révélation de son programme du salut, en entier. C’est pourquoi il déclare, dans la tristesse, dans Osée 4:6 : « Mon peuple est détruit, parce qu'il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce ; puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, j'oublierai aussi tes enfants. » Le verdict que Dieu prononce à cette heure, devait trouver son accomplissement en – 586 avec la déportation du peuple juif à Babylone, et une seconde fois, en l’an 70, quand les Romains sont venus détruire la ville de Jérusalem et toute sa sainteté : le temple et le clergé religieux lévite.
Cette autre parole prophétique, concernant l’Israël de Dieu de l’ancienne alliance, trouve dans le temps une deuxième application pour la France.
Esaïe 1:2 : « Cieux, écoutez ! Terre, prête l'oreille ! Car YaHWéH parle. J'ai nourri et élevé des enfants, mais ils se sont révoltés contre moi. » Non, ce n’est pas un président français qui tient ces propos, ce sont bien des paroles divines, mais personnifiée, la France pourrait dire les mêmes choses au sujet de son immigration musulmane. Et je ne peux m’empêcher de voir un lien entre ces deux applications, car en donnant à l’œuvre de la Réforme, un développement historique centré sur la France, Dieu a bien donné à cette France, l’image de la formation d’un nouvel Israël appelé déjà à « sortir de Babylone » soit, du catholicisme romain papal et monarchique.
Pour les Français laïcs de notre temps, il n’a pas été possible de comprendre que les enfants immigrés accueillis se sont transformés, au fil des décennies, en ennemis haineux de la France laïque. C’est pourquoi, l’ennemi mortel de l’heure est encore traité par la justice française comme un enfant perturbé, sauvageon, et tristement délinquant. Et ce que ces gens aveugles sont incapables de concevoir ou d’imaginer, c’est que l’irritation musulmane n’est que le fruit créé par Jésus-Christ qui l’utilise pour se venger des humiliations continuelles qu’il a subi de la part des Révolutionnaires athées et des libres penseurs qui ont relayé leur régime sans Dieu. En ce temps révolutionnaire, Jésus fut traité du nom d’ « infâme » par Voltaire, le rebelle qui fit l’erreur de confondre Jésus-Christ avec « Babylone la grande » son ennemie. Il dénonçait les fautes du catholicisme royal et papal qui jugeait de manière inique entre les pauvres et les riches aristocrates du pays France. Mais ce zélé rebelle aurait dû lire la sainte Bible, avant de porter et d’exprimer ses jugements. La France laïque honore, encore aujourd’hui, cette pensée ténébreuse de Voltaire et des autres philosophes libres-penseurs aveuglés par la laïcité. Jésus a donc toute raison de venger sa gloire et son honneur flétris et blessés sur les habitants de la France actuelle.
 
 
 
 
M95- Choisis par Jésus-Christ
 
 
Le témoignage des écrits de la nouvelle alliance le confirme, tous les élus qui entreront dans la vie éternelle auront été sélectionnés et choisis par Jésus-Christ. Je précise ceci, parce que cet aspect du plan du salut proposé par Dieu est quelque peu masqué et remplacé par des revendications humaines de droit au salut, comme il en est du droit de respirer.
La fausse religion chrétienne a fini par ressembler aux religions païennes en oubliant précisément que c’est uniquement pour sélectionner ses élus éternels que Dieu a créé la terre, et tout ce qui la concerne. Le Sauveur devait être humain pour pouvoir sauver des hommes et Dieu s’est incarné en Jésus-Christ pour tenir ce rôle de victime expiatoire qui le rend digne de diriger le jugement de toutes ses créatures terrestres et célestes. Il a assumé de porter tous les rôles dans son plan du salut : Juge, accusateur (procureur), défenseur (avocat), victime et bourreau. Dans la religion du Dieu unique, Dieu se fait martyr pour sauver ses élus et pour justifier l’amour qu’il reçoit de toutes ses créatures qu’il sélectionne pour son éternité de vie. Sa vie était éternelle avant qu’il crée le premier ange, et après sa création terrestre, à terme après le jugement dernier, elle sera encore éternelle, mais cette fois partagée avec des créatures formées à sa parfaite image, triées et sélectionnées pour ce critère qualitatif.
L’existence de l’Israël de l’ancienne alliance soit, le premier peuple porteur de ce nom, déforme un peu le plan du salut conçu par Dieu, dans la mesure où ce peuple est charnel et imparfait jusqu’à le dire, rebelle. Cependant, il te faut bien comprendre que le salut n’est pas transmissible par la chair et que pour l’obtenir, la créature humaine doit présenter dans son caractère, la norme que Dieu révèle en Jésus-Christ : Abraham était ce genre de personne et avant lui, Enoch enlevé au ciel comme Elie plus tard ; puis ce furent Moïse, Caleb et Josué et d’autres dont les noms ne sont pas révélés ; ce qui n’est pas le cas de Noé, Daniel et Job que Dieu désigne comme modèles de la vraie foi dans Ezéchiel 14. La sanctification par la chair a donné une fausse image de la vraie sainteté. Et, trompés par les apparences de leur « mise à part », des gens au caractère rebelle se sont mis à croire à leur droit au salut. Après eux, la même chose s’est reproduite, dans la nouvelle alliance. Le rebelle revendique au nom de Jésus-Christ, le droit au salut, prenant la foi à la lettre : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et toute ta famille », d’Actes 16:31 et « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé », de Marc 16:16.
Pris sans intelligence, ces deux versets servent d’appui pour justifier la revendication du salut de tous les faux chrétiens. Ce terme « chrétiens » manque terriblement dans les écrits de la sainte Bible, car dans Matthieu 24, Jésus cite plusieurs fois l’expression « faux christs » mais jamais, « faux chrétiens » ; la raison est que le nom « chrétien » n’est apparu qu’à Antioche, selon Actes 11:25-26 : « Barnabas se rendit ensuite à Tarse, pour chercher Saul ; et, l'ayant trouvé, il l'amena à Antioche. Pendant toute une année, ils se réunirent aux assemblées de l'Église, et ils enseignèrent beaucoup de personnes. Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens. »
Depuis ce jour, ce mot « chrétien » est attribué à toute personne qui se réclame de Jésus-Christ et de son salut. Cependant parmi elles, Jésus sélectionne, seul, les élus que son sang versé sauve. En conséquence, des multitudes de gens se disent chrétiens sans l’être pour Dieu. Je vais donc évoquer et mettre en évidence les situations abominables que ce quiproquo divino-humain engendre.
Dieu n’a fait écrire le témoignage de la sainte Bible que pour éclairer et édifier ses saints élus. Aussi, quand les rebelles s’emparent d’elle et de ses enseignements, des pratiques religieuses et des rites trompeurs sont adoptés et mis en œuvres. Les masses populaires dispersées sur toute la terre ne voient que les formes de la fausse religion chrétienne dont les fruits portés constituent des repoussoirs religieux alors que la foi authentique, la vraie, attire vers Dieu les autres véritables élus qui doivent être sauvés.
La fausse foi chrétienne ne produit aucun fruit spirituel agréable à Dieu, mais elle séduit des multitudes en mettant en œuvres des rites religieux, et c’est par ce moyen que l’église catholique romaine a réussi à séduire des multitudes de gens. Pour un Français, ou un Allemand, « le latin » est une langue obscure, incomprise. Pour l’église du diable, c’est le but recherché, car l’âme humaine convoitée ne doit pas comprendre, elle doit être séduite et rendue admirative, et surtout, elle doit rester craintive. Le statut des papes, qui se prétendent représentants de Dieu sur la terre, répond à tous ces critères. Le latin entretient le mystère, le titre et les menaces de l’enfer des papes, entretiennent la crainte des pauvres, des riches, des faibles, des forts, et des rois, eux-mêmes. Ceci, a prévalu pendant tout le règne papal persécuteur de 1260 années. De nos jours, le latin ne suffit plus pour donner au catholicisme son caractère obscur et ténébreux. Il est traduit et compris par des multitudes de gens instruits et diplômés. Aussi, les messes en latin disparaissent remplacées par des paroles dites dans les langues des pays concernés. Peu importe, les formes des rites catholiques sont, elles, bien conservées et continuent de séduire les membres de l’église catholique romaine papale : l’Assemblée Universelle Romaine Papale qui n’a jamais été « l’Elue » du Christ que la Bible évoque et nous présente. Alors que cette fausse « Elue » fait appel aux artifices, pour séduire ses membres et les peuples de la terre, de son côté opposé dans l’absolu, Dieu ne regarde que dans les cœurs de ses créatures pour les sélectionner ou pas pour son éternité. Et si je dis, dans les cœurs, c’est parce qu’il évalue la norme de l’amour que chacune produit. C’est pourquoi, les derniers élus du Christ retrouvent, spirituellement, la liberté entière qui fut donnée au premier Adam. Cette liberté prend la forme d’une existence dans laquelle la religion ne repose plus sur des interdictions et des autorisations, ni sur aucun rite devenu inutile par les circonstances du temps concerné. Les apôtres de Jésus, les douze, dont l’un était un démon, furent les premiers hommes qui ont expérimenté cette liberté nouvelle. Face à elle, l’esclavage des rites de l’ancienne alliance ne pouvaient que rejoindre le statut des fausses religions païennes, toutes ayant en commun cette séduction, par la pratique des rites et des cérémonies de toute sorte.
Alors que le mot même est devenu cause d’une voie de perdition, je rappelle que le plan du salut ne se peut comprendre que progressivement au fur et à mesure de son « évolution ». Cette évolution-là c’est la bonne évolution. C’est celle qui nous fait passer des rites prophétiques à la réalité accomplie. Et seule la sagesse de Dieu permet à ses élus de distinguer dans la sainte Bible ce qui doit être conservé et ce qui doit être abandonné. Et à ce sujet, dans Daniel 9:27, Dieu donne sa réponse : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ;… » Cette phase de transition est indispensable et la venue du Christ jusqu’à sa mort l’exige et la construit. Il est donc facile d’identifier la fausse religion : elle s’attache à ses rites, et ne sait pas y renoncer.
Je rends grâce à Dieu en Jésus-Christ, pour cette liberté qui me permet de distinguer clairement toute la beauté et la sagesse de la construction de son plan du salut. Et depuis sa mort et sa résurrection, Jésus-Christ exige de ses élus trois choses : l’aimer et le servir par-dessus toute autre chose ; partager les valeurs morales et sanitaires que Dieu exprime dans la « loi de Moïse » ; honorer le sabbat pour ses deux raisons d’être, en tant que mémorial de la création terrestre du Dieu créateur et en tant qu’image prophétique du grand sabbat céleste du septième millénaire. La sanctification des élus implique leur baptême et Jésus a donné pour ceux qu’il sauve, le rite du lavement des pieds. Je dis bien le « rituel », car il porte en lui une forme répétitive charnelle qui limite sa valeur. Comme tous les rites ordonnés par Dieu, celui du lavement des pieds n’a de valeur que quand il est pratiqué par de vrais élus bénis et approuvés par Dieu en Jésus-Christ. Cette cérémonie touche au sublime, mais l’extérieur et l’intérieur des participants doit être parfait et irréprochable. Car c’est pour ce type de gens que Jésus l’a ordonné. En lavant les pieds de ses disciples, lui-même, le Seigneur et le Maître, Jésus a mis en pratique les valeurs divines célestes qui exigent une parfaite humilité chez tous ses habitants. Dans son explication donnée à ses apôtres Jésus dit que « celui qui est lavé n’a besoin que de laver ses pieds pour être entièrement pur ». Il leur dit que leurs péchés ont été lavés par son sang qui va couler à l’heure où il parle. Et une fois justifiés légalement par lui, ses apôtres vont devoir apprendre la véritable humilité ; ceci par la leçon donnée par le lavement des pieds.
Et ce n’est que dans cet état d’esprit humble et aimant, que le disciple de Jésus-Christ est apte à participer à la cérémonie de la sainte Cène. Bien sûr, ces rites portent eux-aussi l’inconvénient d’être pratiqués indignement et donc illégitimement par des êtres humains orgueilleux et méchants. Quelle valeur, cette pratique conserve-t-elle dans ce cas ? Elle est nulle, mais pas seulement nulle, elle prend une forme blasphématoire envers le Dieu parfait de vérité. Aussi, au lieu de rapprocher le participant de Dieu, cette pratique odieuse, illégitime aux yeux de Dieu, attire sur le coupable sa grande colère finale ; une colère que n’aura pas à subir, le païen normal.
Il en est de même pour tout ce qui touche au vrai Dieu, sa révélation biblique entière condamne celui qui en fait une mauvaise lecture et un mauvais usage ; et au jour du jugement, il aura des comptes à rendre pour ce comportement produit en toute liberté. Les vrais païens font le mal que Dieu condamne, mais ils ne le font pas en son nom, et Dieu les tient donc pour moins coupables que les faux Juifs et les faux Chrétiens ; car les deux alliances auront produit, l’une après l’autre, quelques bons fruits, mais surtout et principalement, des multitudes innombrables de mauvais fruits.
Le mot « liberté » n’apparaît pas très souvent dans le texte biblique, mais il reste fondamental dans toute l’évolution du plan du salut divin qui aboutit et s’accomplit entièrement par la mort expiatoire de Jésus-Christ. Et cette « liberté » est utilisée sagement par l’intelligence des vrais élus créés pour profiter d’elle éternellement.
Je confirme par la Bible, la valeur de mes propos, en citant ces versets de Romains 8:20-21 : « Car la création a été soumise à la vanité, non de son gré, mais à cause de celui qui l'y a soumise, avec l'espérance qu'elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. » Paul a dénoncé « l’esclavage » de la « loi du péché » dans Romains 7:25 : « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur !... Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché. »
Dans Galates 2:4 Paul dit : « Et cela, à cause des faux frères qui s'étaient furtivement introduits et glissés parmi nous, pour épier la liberté que nous avons en Jésus Christ, avec l'intention de nous asservir. » Ce verset évoque « l’intention d’asservir » soit de rendre « esclave ». Ceux qui agissent ainsi sont des « faux-frères » soit, des Juifs qui ne parviennent pas à se libérer de la loi des rites religieux juifs.
Je trouve cette liste de fautes citées dans Galates 5:19 à 21 extrêmement édifiante : « Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu. »
Les fruits de l’Esprit sont aussi listés dans les versets 22 et 23 : « Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance ; la loi n'est pas contre ces choses. »
Le plan du salut n’est de son début jusqu’à sa fin profitable et compréhensible qu’aux seuls élus de Dieu qu’il sélectionne et instruit au fil du temps. Mais la proposition divine est ouverte et offerte à toute l’humanité car les élus de Dieu se trouvent en elle de manière dispersée. Les mauvaises interprétations données à ce plan du salut produisent les fausses religions, « la juive, loin d’être unifiée et les chrétiennes ». Le lien avec Dieu étant rompu, il ne reste dans ces religions que l’aspect trompeur des rites, des fêtes et des formes cultuelles. De telles religions sont des coquilles vides abandonnées par l’Esprit divin qui leur donnerait de la valeur.
Tout ce que Dieu a ordonné, organisé, établi, l’a été pour des raisons intelligentes que chaque chrétien éclairé par l’Esprit de Jésus-Christ peut aujourd’hui comprendre. Tout ce que Dieu ordonne est justifié, soit comme une valeur en soi perpétuelle, soit pour une raison prophétique. La pensée du Dieu créateur se multiplie à des niveaux illimités, mais Dieu adapte ses leçons aux capacités humaines de ses serviteurs. L’Esprit a tracé le chemin qui conduit à la compréhension claire et parfaite de son plan du salut. Et je dois encore le rappeler, mais ce plan du salut a été parfaitement accompli dans la sélection des 12 apôtres et des premiers disciples de Jésus-Christ. Ils ont appris comment la mort volontaire de Jésus-Christ leur a fait obtenir la vie éternelle, et c’est dans la confiance absolue qu’ils sont morts en martyrs à leur tour ; Jean excepté, comme Judas, le traître qui s’est pendu à un arbre, par dépit, en voyant échouer ses espérances politiques.
Après ce temps apostolique lumineux marqué de manière sanglante par le règne impérial romain du boucher « Néron » ce qui signifie : « Noir », le vrai temps des « ténèbres » est venu en 313 ; une date que tous les élus doivent connaître, en laquelle, la belle lumière apostolique est engloutie et disparaît de la connaissance spirituelle. A Rome se trouve des vrais et des faux croyants qui présentent leur version de la lecture de la sainte Bible composée à l’époque de lettres conservées ou découvertes, censées avoir été écrites par des auteurs inspirés. Il s’y trouve des gens influents dont l’opinion compte pour beaucoup d’autres et qui les tiennent pour « pères de l’église ». Dans un flot de positions individuelles humaines, la seule vraie bonne lecture du salut est masquée et étouffée. Et le diable a profité de cette situation favorable pour faire adopter sa version du plan du salut inspiré aux « pères de l’église » tenus encore de nos jours pour « saints » dans l’église catholique actuelle. Mais dans cette « doctrine des Nicolaïtes », soit la version romaine « victorieuse » reconnue en 313 et 321, selon Apo.2:15, la vérité apostolique est remplacée par le mensonge soutenu par des gens romains idolâtres. Et les bases du catholicisme sont ainsi posées et enseignées. Elles ne seront imposées qu’en 538, à cause des pouvoirs religieux donnés à cette date par l’empereur Justinien 1er au premier Pape en titre nommé Vigile 1er. Le récit des Evangiles est revisité et mélangé à des croyances païennes et c’est cet ensemble nauséabond qui est donné en nourriture à des chevaliers incités à glorifier la force de l’épée, de la lance, qu’ils mettent « au service de Dieu » ; en réalité, « au service du diable », l’inspirateur des contes et des fables qui apparaissent dans cette époque chevaleresque. Il se colporte ainsi de châteaux en châteaux, des récits chantés par des troubadours, des ménestrels, les premiers artistes nomades. Une histoire va particulièrement connaître un grand succès jusqu’à nos jours : il s’agit de l’histoire des « Chevaliers de la table ronde ». Dans ce récit on retrouve toute la fausse conception religieuse de l’époque et des personnages qui naviguent entre Dieu et les démons représentés par l’enchanteur Merlin. Le prestigieux roi Arthur épouse une belle jeune fille nommée Guenièvre qui finit par le tromper avec Lancelot, l’un des preux chevaliers. Nous avons dans ce récit toutes les intrigues qui caractérisent l’humanité. Et le fait de les mettre en récit artistique, favorise leur légitimité. Si Lancelot, le noble cœur, a pu tromper son roi, n’importe qui peut le faire et l’adultère est ainsi légitimé.
La doctrine catholique applique d’une manière païenne des rites construits sur le récit biblique dont elle reprend les personnages principaux, Joseph, Marie, Jésus, mais aussi les noms des apôtres tenus pour saints ; le problème étant qu’elle leur joint des ribambelles d’autres « saints » qu’elle canonise à son tour, selon ses fausses valeurs. Le mensonge s’épaissit donc sans que quiconque le lui reproche. En organisant ces choses, le diable poursuit le but de reconstruire une vie religieuse en forme de clergé, pour remplacer le clergé juif que Dieu a fait détruire par les Romains en l’an 70. Ce clergé juif était lié au sort de Jérusalem où son saint temple s’élevait. C’est pourquoi, étant devenus caduques et nuisibles, les deux furent détruits par les troupes conduites par Titus en l’an 70, accomplissant ainsi, l’annonce qui prophétisait ces choses dans Daniel 9:26 : « Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura pas de successeur personne pour lui. Le peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire la sainteté, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre ».
Dieu proteste et impute à l’église catholique idolâtre le fait de blasphémer, contre lui et sa divine œuvre, selon Apocalypse 13:5-6 : « Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes ; et il lui fut donné le pouvoir d'agir pendant quarante-deux mois. Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. »
Mais qu’est-ce que le « blasphème » ? Ce mot désigne l’insulte basée sur le mensonge. Ainsi, les Juifs livrèrent Jésus à la mort pour cause de « blasphème » envers Dieu, parce qu’en forme humaine, il prétendait être le « Fils de Dieu ». Ce qu’ils jugeaient inconcevable et hautement coupable. A l’inverse, l’église catholique humaine prétend représenter Dieu en succession de Jésus-Christ, ce que la fausse traduction « et il n’aura pas de successeur » de Daniel 9:26 rendait possible dans le sens d’une initiative rebelle. Puis, le « blasphème » concerne son Assemblée ou clergé religieux symbolisé par le Temple ou tabernacle, et « ceux qui habitent dans le ciel » soit, ce qui désigne les théories catholiques qui font du ciel le lieu où l’on trouve le paradis et les enfers interprétés comme les grecs religieux avant Rome. Le blasphème cible aussi les saints anges de Dieu, puisque selon Rome, ils partagent la vie céleste avec les « saints » catholiques qu’elle canonise après leur mort.
Ainsi, ces accusations de « blasphèmes » rendent particulièrement coupable cette église qui glorifie le mensonge, et le fait en lui donnant le titre de vérité divine. A l’heure de la Réforme, l’identification des mensonges catholiques est incomplète. Les vrais protestants ne découvrent que la justification par la foi au sacrifice volontaire de Jésus-Christ. C’est néanmoins, la vérité principale qui permet aux élus du moment de réaliser combien l’amour que Dieu éprouve pour eux est immense. Et se montrant fidèles jusqu’à accepter la mort ou l’arrestation et l’emprisonnement, les vrais Protestants élus bénéficient de la grâce du Christ jusqu’en 1843, date prophétisée en laquelle le statut du protestantisme est remis en cause par Dieu. Car, par le décret de Daniel 8:14, il révèle l’intensification de son exigence salutaire, puisqu’il exige, à partir de cette date, la restauration complète de sa vérité apostolique. Ce décret entre en application à l’heure qu’il désigne par la fin des « 2300 soir-matin » cités. Dès lors la fausse foi est identifiée très facilement, puisqu’elle n’offre pas la qualité parfaite que Dieu exige ; ce qu’il nous dit dans Apocalypse 3:2 : « Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. »
Dieu exige donc, depuis 1843, la « perfection des œuvres » de foi des élus qu’il sauve. Mais cette « perfection » est-elle à la portée humaine ? Non ! Elle ne l’est pas, sauf que chez les vrais élus, elle devient possible en raison du fait qu’en Saint-Esprit, l’Esprit de Jésus-Christ vient la construire lui-même, dans toute leur âme, esprit et corps physique. Pour le corps, Dieu a révélé ce qui est bon pour lui, dans la « loi de Moïse », et pour l’esprit, cette même « loi de Moïse » conduit l’élu vers Christ qui l’éclaire et lui donne la lumière de l’intelligence du plan du salut divin complet.
En 1843 et 1844, comme plus tard en 1994, le principe de la justification par la foi sépare, pour l’éternité, le camp de la fausse foi de celui de la vraie foi. Car, la justification par la foi ne se limite pas à reconnaître Jésus pour Sauveur divin. Elle s’applique au sujet de tout ce qui concerne Dieu et sa Révélation biblique entière. Car Dieu exige également de celui qui se réclame de son salut qu’il témoigne dans l’absolu de foi et de confiance pour ses annonces prophétiques bibliques. Apocalypse 3:2 vient de nous rappeler que ce ne fut pas le cas pour la presque totalité des Protestants concernés par les annonces de William Miller qui a fixé, successivement, le temps du retour du Christ pour le printemps 1843 et ensuite, pour l’automne 1844. C’est ce mépris pour ces annonces qui justifia, dès le printemps 1843 la rupture relationnelle de Dieu avec ceux qui méprisèrent le premier message. Le reste des Protestants a subi le même sort, au printemps 1844, lorsque constatant le non retour de Jésus, les faux adventistes ont rejeté le message et le calcul qui établissait les dates 1843 et 1844. Des « œuvres parfaites » étaient exigées par Dieu et il a trouvé dans ces épreuves de foi adventistes, sur environ 50 000 participants engagés dans les deux attentes successives, 50 personnes dignes de conserver sa bénédiction et sa sainte protection au nom de Jésus-Christ. Dans ces épreuves, la « perfection des œuvres » étaient à portée humaine, puisqu’il suffisait de croire aux annonces et d’attendre un accomplissement miraculeux divin ; ce que constitue le retour en gloire de Jésus-Christ qui est une promesse divine. Car la foi chrétienne ne repose pas sur un mythe inventé par l’homme, mais sur le témoignage d’authentiques témoins oculaires et auditifs du Christ : ses apôtres et ses premiers disciples.
La « perfection » nous paraît hors d’atteinte humaine, parce que nous reconnaissons notre incapacité charnelle à l’obtenir. Or, la grâce du Christ est offerte aux vrais élus pour que Jésus recrée cette « perfection » en eux. Dieu entrant en personne dans cette construction, l’impossibilité est levée, « car rien n’est impossible à Dieu» précise la sainte Bible dans Luc 1:37. Mais, ce sujet explique la raison du petit nombre des élus : car le programme conçu par Dieu exige de l’élu que sa méchante nature meure spirituellement dans les eaux du baptême. Si le vieil homme pécheur est réellement spirituellement mort, Dieu peut agir dans son âme et produire la perfection requise. Mais, si le vieil homme ne meurt pas, la perfection reste impossible et la religion n’est plus qu’une étiquette tout juste apte à tromper l’espérance des appelés qui ne seront jamais élus.
Ce sujet me conduit à rappeler cette expérience. Au début de mon entrée dans l’adventisme du septième jour, il y avait un pasteur nommé John Graz qui séduisait tous ceux qui entendaient sa prédication intitulée « Que ferait Jésus à ma place ? » J’ai moi-même été séduit en entendant son message. Et il me faut arriver à l’âge de 80 ans, pour que l’Esprit ouvre mon jugement à ce sujet. Ce jugement est celui du Dieu vivant Jésus-Christ Micaël YaHWéH. L’apparence du message allait dans le bon sens, puisque visant à prendre Jésus-Christ pour modèle afin de l’imiter. Cependant, celui qui se pose la question « que ferait Jésus à ma place ? » intellectualise la foi et suggère implicitement que Jésus n’occupe pas la place qu’un élu doit lui donner. Dans des apparences séduisantes, le personnage qui pose la question n’est pas dans la réalité de la foi. En vérité, les élus n’ont pas à se poser cette question, parce que Jésus œuvre en eux et il les inspire en toute liberté d’action. Dans son amour pour ses élus, Dieu veut leur faire partager sa sainte paix et donc les soustraire à l’inquiétude, et seule la confiance absolue qu’ils placent en lui, lui permet de le faire.
Dans son approche intellectuelle du sujet religieux, le théologien semble oublier que le salut dépend entièrement de Dieu. C’est lui qui cherche la brebis perdue soit, celle qu’il sait pouvoir sauver. C’est encore lui qui la conduit aux eaux du baptême pour tuer le vieil homme. Et c’est encore lui qui entreprend sa reconstruction spirituelle, en lui faisant partager sa pensée et ses valeurs. La perfection exigée par Dieu n’est que dans le fait d’accepter et de collaborer à ce programme. Difficile ne signifie pas impossible et c’est ce qui caractérise dans le plan du salut la conversion du pécheur. Mais parallèlement à l’action de Dieu qui agit uniquement sur les vrais élus qu’il sélectionne, des multitudes de gens s’engagent religieusement à leur côté, sans avoir le moindre lien avec l’Esprit de Dieu. Et la différence entre l’élu et les appelés ne repose plus que sur la valeur de leur conversion.
Le mot « conversion » est cité mais qu’est-ce que la conversion religieuse ? Comme le verbe « convertir » l’indique c’est un changement de situation, de direction ; précédé du préfixe « con » qui signifie : avec. On entend souvent les gens dire : « il (ou elle) s’est converti ». Cet usage est illégitime, car la « conversion religieuse » n’est limitée dans le temps que par la mort de la personne engagée dans cette conversion qui est donc permanente et perpétuelle. Le changement religieux entrepris doit être maintenu et prolongé jusqu’au dernier souffle de vie des élus, ou pour les derniers, jusqu’au retour glorieux de Jésus-Christ. C’est ce qui conduit Dieu à déclarer, dans Matthieu 24:12-13 : « Et, parce que l'iniquité se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé. » Apocalypse 2:26 confirme, disant : « A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres, je donnerai autorité sur les nations. »
La « conversion » consistera encore, pour des multitudes ignorantes et maudites, à désigner les fausses conversions religieuses accomplies à l’intérieur de l’alliance dite œcuménique. Que signifie aujourd’hui, et seulement depuis 1843, le fait qu’un catholique se convertisse au Protestantisme ou l’inverse ? Que le postulant ne change pas de maître, mais simplement de « maison » de ce maître. Il en est ainsi, pour toutes les religions terrestres, l’adventisme du septième jour institutionnel étant compris dans ce nombre depuis 1994.
 
 
 
M96- Donald Trump est élu : les conséquences
 
A 11heures 30, heure française, le Mercredi 6 Novembre 2024, la nouvelle a été diffusée et confirmée, à la grande surprise des journalistes occidentaux, Mr Donald Trump avait obtenu le vote des 270 grands électeurs requis, 312 comme résultat final. A ce moment, sa concurrente démocrate avait recueilli le soutien de 226 voix. Le résultat serré et difficile annoncé avant ce jour a été contredit à un très haut niveau. Ceci confirme l’enténèbrement des esprits des politiques occidentaux qui ont fortement tendance à confondre leur espérance avec la vie réelle. Non seulement, ils se montrent incapables d’analyser la vie réelle, mais ils ne cessent de voir des mensonges et des magouilles dans les positions franches et assumées des grands dominateurs de l’époque.
Je pose cette question : Pourquoi, un dictateur quelconque aurait-il besoin de mentir ? Par pur plaisir, par nécessité ? Ils n’ont besoin ni de l’un, ni de l’autre, car leur volonté est appliquée quelle qu’elle soit, dans leur propre pays. Dans leur faiblesse militaire et financière, les Occidentaux ne trouvent contre ceux qu’ils redoutent que la calomnie pour se rassurer sur leur propre valeur.
La plus grande conséquence de cette élection du candidat républicain aux USA va concerner la guerre en Ukraine. Car Mr Trump, dont je le rappelle le nom signifie « trompette », revient au pouvoir suprême des USA pour favoriser l’accomplissement prophétique de la « sixième trompette », le sixième châtiment par lequel Dieu punit l’apostasie chrétienne depuis l’an 313. Son prédécesseur, le démocrate Joe Biden a été élu pour allumer la mèche qui a mis fin à l’entente entre l’Europe et la Russie ; ceci par son soutien militaire donné à l’Ukraine.
Donald Trump est un homme transparent comme le cristal, rien de ses turpitudes et de ses opinions n’est ignoré par son peuple et les habitants du monde. Les dernières expériences vécues, telle la tentative de l’abattre par des balles qui ont éraflé son oreille droite, sont de nature à lui donner une sorte de mission spirituelle qui n’existait pas dans son mandat précédent. L’engagement religieux très poussé de ses soutiens politiques le contraint à réagir lui-même de plus en plus religieusement. Cette nature très religieuse et faussement religieuse caractérisera donc dans leur affrontement final, les deux superpuissances que sont les USA et la Russie.
Ces deux pays redoutent de la même manière un affrontement direct entre eux, sachant que cette situation conduirait au risque de l’usage des armes nucléaires. C’est pourquoi dès le 24 Février 2022, alors qu’il confirmait son soutien à l’Ukraine, le président Joe Biden avertissait ce peuple qu’aucun soldat américain ne participerait à sa guerre. Aujourd’hui, arrive au pouvoir un homme encore plus attaché au seul désir de redonner aux USA, la sécurité que son immigration mexicaine lui a fait perdre et la prospérité affaiblie par la concurrence mondiale dont celle de la Chine principalement. Car son marché a été comme celui de l’Europe envahi par les productions chinoises obtenues à moindre prix. Moins touchés que l’Europe par ce fournisseur chinois, les USA ont vu monter le taux de leur chômage national. Et dans une situation de crise touchant tous les domaines, la concurrence des nouveaux immigrés est dénoncée et Donald Trump a fondé sa campagne sur la promesse de régler ce problème particulier.
En fait, constatant le fruit de la politique d’accueil longtemps défendue aux USA et en Europe, en premier, les USA remettent en cause ce modèle responsable de la situation établie. Après le temps du « mondialisme » qu’ils ont favorisé et imposé au monde entier, pour les USA revient le temps du « nationalisme » protectionniste. Ceci constitue le signe visible que le long temps de paix dont a bénéficié l’Occident est arrivé à sa fin. Le président Trump vient donc accomplir à son tour, le rôle que Dieu lui a préparé. Le paradoxe est que, cet homme, décidé à éviter la guerre pour son pays à tous prix, va favoriser la domination russe sur l’Europe et donc rendre inévitable à terme l’affrontement direct des USA et des Russes.
Mais l’aspect économique ne doit pas être sous-estimé, car le retour du nationalisme protectionniste va dresser les USA contre leurs concurrents européens. Les taxes douanières appliquées vont réduire les exportations, avec pour conséquence la réduction des exportations pour les deux blocs concurrents. Et le chômage va donc augmenter aux USA et en Europe. Mr Trump compte régler l’immigration mexicaine par la construction d’un mur. Cet obstacle rendra plus difficile l’entrée aux USA, mais n’entamera absolument pas le désir des Mexicains pauvres désargentés de venir vivre sur le sol du pays riche envié.
Il faut relever l’intérêt spirituel de ce problème qui concerne les USA protestants et le Mexique catholique. La situation a pour cause le principe « Babel » adopté par les USA dès leur construction. Et ce modèle ne peut que porter des conséquences dramatiques. La malédiction divine porte son fruit et ce n’est pas le dernier, mais un des premiers identifiés.
Les réparations des problèmes des USA sont le sujet fondamental qui explique le besoin de paix désiré par Donald Trump. L’argent américain doit être utilisé pour améliorer la vie des Américains. Et cet avis de Mr Trump est dû à son expérience professionnelle de « business man ». Il n’est pas un vrai homme politique du type des énarques français qui sont tous des technocrates, formatés par l’Ecole Nationale de l’Administration, que j’ai évoqué dans un autre message. Donald Trump est l’opposé absolu d’un technocrate et c’est là la cause de son jugement qui diffère systématiquement du leur. Ce milliardaire américain a réussi dans le monde des affaires et s’est donc fortement enrichi, mais il est resté un esprit civil indépendant et raisonne en pur américain. Il a sur les technocrates l’avantage de suivre son bon sens et ne se laisse pas influencer par les avis des autres. Et contrairement aux technocrates, il dit ce qu’il va faire et fait ce qu’il dit. La franchise de cet homme contraste fortement avec l’ambigüité manifestée par les politiques professionnels. Quelle différence avec ces propos tenus par Charles Pasqua, ministre de la droite française : « les belles promesses n’engagent que ceux à qui elles sont faites » ! Mr Trump n’a pas cette nature odieuse, il s’appuie sur sa forte conviction personnelle et ne craint pas d’exprimer tout ce qu’il pense et tout ce qu’il désire faire. Cette clarté est précieuse pour le serviteur et prophète que je suis pour Jésus-Christ, car la révélation de son personnage confirme l’accomplissement du drame prophétisé par Dieu pour le monde occidental chrétien ; et ceci, par son nom lui-même, Mr « Trompette ». Et le moins qu’on puisse dire, c’est que les paroles qu’il exprime ont déjà par elles-mêmes le retentissement d’une « trompette », ses propos sont scrutés et commentés par tout le monde sur la terre. Il devient pour tous, le sujet de la grande inquiétude de l’heure. Et si la vérité programmée par Dieu était connue, ceux qui s’inquiètent sauraient que leur inquiétude est grandement justifiée et inférieure à ce qu’elle devrait être.
Les conséquences relationnelles
Le retour au pouvoir de Donald Trump vient renverser le comportement des USA adopté depuis 1942. Son choix isolationniste met fin à 80 ans de politique interventionniste. Et déjà dans la fin de son premier mandat, sa décision de quitter le terrain de l’Afghanistan, abandonnant aux Talibans islamistes sa population a témoigné de sa décision de rompre avec l’interventionnisme américain appliqué depuis 1942. Il faut dire que l’homme a tiré leçon des échecs militaires successifs enregistrés par son pays. Ce qui est une preuve d’intelligence et de courage personnel. Car il faut du courage et de la ténacité pour renverser la politique observée et imposée comme des moutons suiveurs par tous ses prédécesseurs élus à la présidence des USA. Pendant 80 ans, les présidents américains ont œuvré au service de la finance américaine qui est la plus puissante du monde étant favorisée par sa monnaie nationale le « Dollar » imposé mondialement comme valeur étalon en remplacement de l’or en 1971. Or, le développement industriel croissant de la Chine a fini par avoir des conséquences nocives pour les riches USA. C’est pourquoi, les relations internationales sont toutes remises en question, car elles reposaient toutes sur l’autorité américaine et la défense de ses intérêts mondiaux. Pour l’Europe, c’est le pire des scénarii qu’elle pouvait redouter qui s’impose à elle : le bouclier nucléaire américain disparaît et l’Europe se retrouve seule et en grande concurrence directe avec son ancien protecteur. De plus, depuis son apparition sur les médias occidentaux, le personnage fantasque et « trublion » que représente Donald Trump a été moqué, ridiculisé, jusqu’à finir, franchement et publiquement détesté particulièrement par les dirigeants et les journalistes européens. Sa nature libre et expressive n’entrait pas dans le moule des candidats présidentiels habituels. Hélas pour eux, l’homme était déjà très riche, et l’argent achète tout, même le soutien politique populaire ? Mais sa victoire n’est pas seulement due à sa richesse financière car l’homme séduit surtout par ses idées. Et à ce sujet son expression « America first » ne peut que plaire à une population, enfin prise en considération par son chef national. En France, beaucoup aimeraient entendre leur président dire « France en premier » mais l’attente du peuple est frustrée car elle n’entend que « Europe en premier ». Mr Trump au pouvoir des USA, c’est l’isolation de l’Europe et le désenchantement de tous les pays de l’Est entrés dans l’Union Européenne pour se placer sous l’aile protectrice américaine. Que devient l’entente européenne dans cette nouvelle situation ? Va-t-on observer le même effet que lorsque le couvercle d’une marmite d’eau bouillante est retiré ? Que se passe-t-il alors ? L’eau s’évapore jusqu’à rendre vide la marmite qui la contenait. L’Europe Unie va-t-elle pouvoir résister aux divisions nationalistes qu’elle rassemble et représente. Mon avis est que l’égoïsme occidental va s’imposer et que les plus craintifs vont chercher individuellement à maintenir la bonne relation avec l’Amérique. L’Europe Unie va donc se désunir et éclater à cause des choix nationaux individuels très différents des pays qu’elle regroupe. Il va sans doute rester un quarteron décidé par pur idéologie à conserver en vie, un reste de l’U.E. Et je pense particulièrement à la France du président Macron que Dieu a fait élire, pour qu’elle boive jusqu’à la lie la coupe de douleur qui lui est réservée.
Les conséquences économiques financières
L’argent dit-on est le nerf de la guerre, mais aussi selon la sainte Bible, que l’aimer est « la racine de tous les maux ». Le retour de la concurrence sauvage entre les pays du monde entier et entre les Américains et les Européens ne peut qu’être défavorable aux Européens dont l’appétit pour la prospérité était si grand que le taux de change choisi pour sa monnaie commune « l’Euro » fut de 6,56 Francs français, alors que celui du « Dollar » n’était que d’environ 5 Francs français. Je ne suis pas un spécialiste de la finance, mais le fait, qu’aujourd’hui, la monnaie des USA ait un taux de change supérieur à celui de l’Euro me prouve que l’Europe s’est considérablement appauvrie. Et la cause de cet appauvrissement est entièrement due aux décisions prises par la gouvernance européenne soit, la Commission européenne. La descente aux enfers a commencé avec l’alignement sur le choix militaire du président américain Joe Biden de soutenir l’Ukraine envahie par les chars russes. Cette prise de position a contraint les nations européennes à renoncer au gaz russe obtenu jusque-là à un prix raisonnable. L’Allemagne a été particulièrement marquée par ce renoncement qui a eu pour conséquence de relever le prix de la vie, entièrement dépendant du prix de ses productions industriels. Le gaz russe, qui arrivait directement chez elle par un gazoduc, favorisait, par des prix bas, ses exportations commerciales. Mais parallèlement avec cet abandon du gaz russe pas cher, les exportations allemandes vers la Chine se sont réduites au minimum, parce que ces exportations allemandes concernaient des machines-outils dont la Chine avait impérieusement besoin aussi longtemps qu’elle ne savait pas les fabriquer elle-même. Mais sa croissance phénoménale due à sa production mondiale presque exclusive lui a permis de devenir techniquement indépendante, et elle fabrique maintenant, seule, tout ce dont elle a besoin ; en conséquence, les importations allemandes se réduisent grandement. Ce qui est vrai pour l’Allemagne, le pays européen le plus riche de l’après guerre, formaté au modèle du libéralisme économique par les USA, est encore plus vrai pour les autres pays européens dont la France qui fut, avant la création de l’Europe, la 4ème puissance politique, militaire et économique de la terre. Aujourd’hui, devenue uniquement un pays consommateur des produits chinois, asiatiques, ou américains, sa ruine est très grande et après les choix effectués par le jeune et inexpérimenté président Emmanuel Macron pour palier au problème de l’épidémie du Covid-19, la France se retrouve chargée d’une énorme dette de 3100 milliards d’Euros, soit, en moyenne, pour chaque individu qui compose sa population, une dette de 800 Euros. Le domaine industriel ayant été sacrifié, il faudrait que la France dispose de longues années devant elle pour reconstruire son industrie ; mais elle n’a pas ce temps, et 2025 qui vient va être sa dernière année de paix militaire.
En formant l’Allemagne vaincue selon leur conception économique, les USA ont fait de ce pays le levain libéral qui devait à terme faire lever toute la pate européenne. Le modèle français, très équilibré à l’image de sa position géographique, lui a longtemps résisté, mais l’élection du président Nicolas Sarkozy d’origine hongroise, l’a livrée au modèle américain. L’Amérique mérite bien son nom, car si elle mérite bien son nom qui en fait la productrice de l’amertume, c’est avec le sujet religieux, le sujet économique qui repose sur un individualisme, égocentrique, assumé. Son domaine économique lui donne l’aspect d’une jungle au sein de laquelle de féroces créatures se dévorent entre elles en commençant par les plus humbles, les plus démunis, les plus pauvres. Le mensonge est sa règle, mais elle l’exprime par le mot « bluff » qui le rend moins bibliquement identifiable. Ses commerçants sont les inspirateurs de ces techniques commerciales par lesquelles on cherche à tromper le client ; exemple : l’affichage des prix sous la forme, 4,99 dollar et non 5,00 dollar ; doubler le prix afin de croire qu’un deuxième produit est gracieusement offert, je viens de l’expérimenter pou l’achat de lunettes correctives chez mon opticien. Et puis il y a ces diverses taxes qui finissent par doubler, voire davantage, le prix du produit consommé. La vie, ne serait-elle pas plus simple et plus claire si le seul prix présenté était le prix final, toutes taxes comprises ? Au fil du temps, ayant toujours plus besoin d’argent pour faire fonctionner l’Etat, les dirigeants politiques se montrent pas très inventifs ; le remède est souvent le même : une nouvelle taxe.
Notre Seigneur condamne la cupidité, l’avarice, et l’égoïsme soit, tout ce que produisent pour toute la terre, les hideux USA et leur « aide », l’U.E. qui leur est soumise. Aussi, ne les a-t-il pas oubliés, en rappelant leur nature commerçante, les USA étant le siège mondial de l’Organisation Mondiale du Commerce. En effet, l’Esprit prophétise sur eux, dans Apocalypse 18 en les nommant « les marchands de la terre » ; et en frappant les deux tours jumelles de New-York nommées « World Trade Center » soit, Centre du Commerce Mondial. Et il y a peu de temps, en obtenant la vente de 60 sous-marins à l’Australie, qu’un accord signé devait faire construire par la France, la mère de l’Amertume a montré comment elle traite ses alliés. Grâce à internet, son invention, elle contrôle toutes les transactions commerciales des pays qui utilisent son réseau de communication.
Les conséquences climatiques
En pleine prospérité européenne, mais pas pour la France appauvrie par le choix européen, des décisions ont été adoptées pour lutter contre le réchauffement climatique dénoncé par les groupes écologistes dispersés dans les pays occidentaux européens. Ce constat admis par les instances européennes a créé la panique et le message a eu de graves conséquences économiques donc financières. Le monde occidental est ainsi manipulé par l’idéologie écologiste qui regroupe des gens non croyants qui ne voient les choses et les analysent que sur la base des activités humaines et de leurs conséquences. Dieu est exclu dans leur raisonnement, donc le seul agent actif reste l’homme. Et que l’homme se soit rendu coupable en détruisant la qualité de la vie sur la terre ne fait aucun doute. La population terrestre ayant atteint le nombre de plus de huit milliards d’individus, les besoins industriels et commerciaux polluants sont énormes et extrêmement destructeurs pour la vie terrestre. Mais le mal commis reste à l’échelle de la planète très localisé ; la pollution est dans les villes devenues trop grandes et non dans les campagnes, car la terre est immense bien que déjà surpeuplée. Je rappelle que les explosions atomiques réalisées depuis 1945, quelques 2100 explosions en plein air, dans l’atmosphère, ont des conséquences bien plus élevées que la pollution industrielle humaine. Et je le rappelle, le globe terrestre est un vase clos dans lequel tout se recycle, mais rien ne disparaît. Donc si du mal a été fait à notre planète terre, c’est bien par ces monstrueuses productions de gaz incandescents atteignant des millions de degrés projetés dans l’atmosphère, terriblement destructeurs, nocifs et radioactifs qu’il a été commis et non par l’usage des voitures thermiques ou du chauffage thermique au charbon, au fuel, et aux gaz. La production de l’électricité nucléaire reste, dit-on, la plus propre, mais avec l’inconvénient de produire des déchets radioactifs hyper dangereux que l’homme ne sait pas encore retraiter pour le rendre pur et sans danger. Les contraintes techniques imposées par la gouvernance européenne aux diverses entreprises productrices dans l’Europe, créent de nouvelles dépenses qui obligent les producteurs à monter leur prix de vente ; ce qui réduit leur possibilité d’exporter. L’Europe est livrée à une concurrence sauvage interne et externe, et depuis la création européenne aucune instance ne s’occupe de contrôler les prix qui se sont envolés et multipliés sans que personne s’inquiète de la chose. Selon le principe américain de l’économie de marché, le marché est censé se régulariser tout seul. Sauf que cette régularisation aboutit à des augmentations constantes du prix global de la vie pour les populations. Je le rappelle, depuis l’adoption de l’Euro, certain prix comme celui des fruits de saison, a connu une augmentation de presque 1000 %. La création européenne a donc été la cause, mais aussi la conséquence, de la malédiction divine qui cible toutes ses populations gagnées par l’incrédulité et le mépris du vrai Dieu et de sa vérité.
La prise de position résolument anti écologiste de Donald Trump vient de sonner le glas pour l’espérance écologique européenne. En un jour d’élection, toutes les espérances de sauver la vie sur la terre se sont écroulées. Car à quoi bon s’imposer des contraintes supplémentaires en Europe si de leur côté, aux USA, les Américains polluent encore plus, et sans retenue ni limite, l’air partagé de la planète. C’est en tout cas, la situation telle qu’elle se présente et s’impose depuis l’élection de Mr Trump aux USA. Mais dans sa folie diabolique, l’Europe peut encore faire le choix de conserver sa ligne et ses contraintes pour conserver l’image du modèle irréprochable capable de convaincre les autres peuples de la terre de l’imiter. Cependant, avec ce handicap qu’elle s’impose elle-même, ses chances de redresser sa situation industrielle et commerciale sont anéanties. On peut vraiment dire que dans sa malédiction divine, l’Europe s’est sabordée elle-même, par ses décisions et ses choix européens, sans que quiconque d’autre soit en cause : favorisation du marché boursier au détriment du secteur industriel, abandon du gaz russe pas cher, sanctions économiques « à effet boomerang » prises contre la Russie, sont les causes de sa ruine économique. Cependant, cette ruine économique n’est pas ressentie par les populations européennes qui disposent encore d’un bon pouvoir d’achat. Mais dès lors que les exportations européennes sont déficitaires par rapport à ses importations, le principe de la faillite est activé. De plus, à l’intérieur de l’U.E. la concurrence provoque des effets contraires d’une nation à l’autre. Les plus pauvres de ces nations ont bénéficié de gros investissements européens qui font que leur situation est avantagée. Mais l’effet s’inverse pour les vieux pays européens qui étaient les plus riches. Ce sont eux qui financent la dépense des investissements placés chez les nations pauvres, et de la sorte, ils ne font que s’appauvrir.
L’attaque portée contre le climat qui, dit-on, se réchauffe, soulève l’indignation des Occidentaux qui, paradoxalement, intensifient constamment ce réchauffement en fournissant à l’Ukraine des bombes polluantes qui souillent et réchauffent l’atmosphère terrestre, obligeant de la sorte, les Russes à faire de même, de plus en plus, et le pire sera atteint en 2029 avec l’usage des bombes nucléaires.
Le réchauffement réellement constaté est dû au Dieu créateur qui prépare l’anéantissement de la vie humaine sur la terre. Et cette vie est en image biblique symbolisée par l’eau qui constitue la matière la plus indispensable pour l’être humain dont le corps physique est lui-même composé de 75% d’eau. C’est dire si l’eau lui est indispensable ! Or, que constatons-nous ? Partout sur la terre, l’eau se retire, s’évapore et diminue. Parallèlement, les eaux douces des fleuves sont de plus en plus polluées, cette fois, bien par les fautes humaines. La vie moderne et son confort son obtenus à ce prix : celui de la lente mais constante destruction du milieu de vie ambiant de la terre. Sous l’effet des canicules qui se produisent en été, des fleuves et des rivières sont asséchés, les glaciers des montagnes et des pôles fondent, en sorte que le niveau de la mer salée stérile augmente, et que l’eau douce des terres est réduite. Tous ces phénomènes confirment l’approche de la fin de la vie sur la terre.
C’est pour échapper au piège des alliances, des traités commerciaux, que Mr Trump veut retrouver et redonner à son pays une liberté entière au niveau de ses choix et ses décisions dans tous les domaines. Je pense qu’il a compris cette nécessité en voyant les effets produits en Europe. Et les Européens acteurs et victimes de leurs accords européens ne relèvent pas, eux, ces choses responsables de leur lente et progressive destruction. Cette cécité témoigne encore du fait qu’ils sont bien les cibles principales de la colère divine qui va les détruire, cette fois, réellement. Mais, incontestablement, c’est bien sur Mr Trump que reposera la responsabilité de l’aggravation de la pollution terrestre qui va concerner en premier la population américaine, car sa décision de reprendre la fracturation du sol pour en extraire le gaz de schiste aura cette fâcheuse conséquence pour elle, collectivement. De plus en plus polluée, l’eau consommable va souffrir de cette décision prise par Mr Trump qui apparaît bien comme étant, pour Dieu et Satan, l’instrument « destructeur » de la terre.
Les conséquences guerrières
Ce sont les plus graves et les plus terribles, mais elles étaient inévitables parce que Dieu les a programmées, faisant même annoncer et décrire la dernière guerre de l’histoire des hommes. Là voici ! Elle est devant nous, et doit s’engager de manière mondiale dans l’année 2026. Connaissant la haute signification du nombre 26 soit, le nombre du nom de Dieu «YaHWéH », j’ai compris que Dieu fixerait l’heure de son sixième et dernier grand châtiment d’avertissement pour cette année qui célèbre silencieusement son nom, sa gloire et toute sa puissance. Et si je suis particulièrement sensible à ce nombre « 26 », c’est, je le rappelle, parce que le département de la Drôme de la France où je vis porte ce numéro « 26 ». Et visiblement Dieu a choisi ce lieu pour y apporter sa dernière grande lumière prophétique que j’ai le privilège de te présenter. La « sanctification » divine de la ville de Valence, sa préfecture où je vis, est rendue évidente, par cette succession de faits historiques que je rappelle encore : Tribunal le plus redouté du pays ; Mort du pape Pie VI dans sa prison en 1799, son cœur est resté dans la cathédrale locale dans une stèle ; seule ville de France où la guillotine des Révolutionnaires n’a pas été utilisée ; formation militaire artilleur de Napoléon Bonaparte ; création de la première église adventiste du septième jour de la France entière ; et en dernier, lieu choisi par Jésus-Christ, pour mettre en œuvre sa dernière mission prophétique. Je profite de ce message pour démontrer que les nombres sont choisis par Dieu pour porter ses messages. Il en est ainsi du nombre « 30 » qui a désigné dans le temps l’âge du premier Adam et du Christ, le nouvel Adam, quand Dieu les a soumis, l’un et l’autre, à l’épreuve de la fidélité. En effet la Bible précise dans Luc 3:33 que : « Jésus avait environ trente ans quand il commença son ministère … » Et d’autre part, nous savons qu’Adam fut créé par Dieu dans la norme adulte soit, environ 30 ans, comme Jésus. Et l’importance de ce nombre « 30 » est confirmée par les dates 30 et 2030 en lesquelles, dans l’ordre, respectivement, Jésus est mort pour sauver ses élus, et il va revenir dans sa divine gloire céleste, encore pour les sauver, en les enlevant de la terre, après les avoir arrachés à la mort programmée pour eux, par les derniers rebelles terrestres.
L’année 2025 placée devant nous, va donc être une année marquée par l’angoisse, l’inquiétude, les incertitudes, les remises en causes des choses et des valeurs longtemps soutenues par les Européens et avant eux depuis leur naissance nationale, par les USA. Le principe est simple à comprendre, le modèle fut américain, l’imitation fut européenne et l’Amérique remet en première en cause ses valeurs, l’Europe fait alors de même avec un certain temps de retard. Dans le même temps, le camp de l’alliance des BRICS, qui conteste depuis plusieurs années la domination de l’impérialisme américain, met en œuvre son projet. Le monde est ainsi divisé en deux camps et celui des BRICS est supérieur en nombre d’êtres humains. Le camp Occidental qui dominait se retrouve ruiné, divisé et contesté par le camp opposé. Et le pire pour les Européens est que les USA se replient sur eux-mêmes et les abandonnent à leurs problèmes européens. Ceci après que les mêmes USA aient provoqué la guerre en Ukraine par le président précédent, Joe Biden.
Les Européens sont tombés dans le piège que Dieu, le Créateur de la vie, leur a tendu. Ils vont devoir se débrouiller et faire face à la colère russe tous seuls. Et non seulement le président Trump les abandonne, mais son soutien inconditionnel donné à Israël va produire l’exaspération des multitudes musulmanes dispersées sur toute la terre et bien représentées dans la France, en particulier, et dans les autres pays européens les plus anciens. Cette exaspération causée par les activités guerrières d’Israël menées contre les islamistes du Hamas palestinien de Gaza et du Hezbollah iranien libanais, va finir par produire un soulèvement généralisé de tous les Musulmans contre les « faux » chrétiens occidentaux. Ainsi, le « heurt » du « roi du midi » contre le roi papal, chose prophétisée dans Daniel 11:40 s’accomplira, offrant alors au « roi du septentrion » russe l’occasion d’envahir l’Europe entière pour venger ses morts tombés dans sa guerre menée contre l’Ukraine que l’U.E. et les USA ont armée et soutenue financièrement.
Dans l’actualité du jour, à Amsterdam, de jeunes arabes, sémites eux-mêmes, mais favorables à Gaza, ont agressé violemment des supporters juifs venu assister à un match dans lequel l’équipe d’Israël était engagée. Comme celles qui se produisent en France, par les mêmes genres d’agresseurs et pour les mêmes raisons, ce type d’agression ne fait que confirmer et précéder le grand « heurt » islamiste prophétisé dans Daniel 11:40. En fait, ce sont ces petits « heurts » localisés dirigés contre les Juifs occidentaux qui préparent le grand « heurt » prophétisé par Dieu dans Daniel 11:40. Car la cause de ce « heurt » est la prise de position des pays de l’U.E. pour les Israéliens. L’U.E. se trouve impliquée et visée par cette haine musulmane par le fait qu’elle a sur son sol des représentants des deux groupes antagonistes mortellement opposés l’un contre l’autre. Or, elle ne peut défendre l’un sans blesser l’esprit de l’autre. L’U.E. paie de la sorte son mépris pour les expériences révélées dans la sainte Bible, et notamment, pour avoir commis l’erreur de reproduire, en imitation des USA, un regroupement multiethnique sur son territoire. Le modèle « Babel » est ainsi doublement frappé par Dieu, aux USA en premier, et dans l’U.E. en second. Les deux ont à rendre compte d’avoir reconstruit le modèle humaniste « Babel » que Dieu avait détruit en séparant les hommes par des langues parlées différentes. En premier, les Américains se sont rassemblés divisés par leurs langues originelles, mais défiant Dieu, ils se sont unis en adoptant une seule et même langue nationale, renversant de la sorte la séparation que Dieu avait voulu instaurer par l’expérience de la « Babel » originelle. Pour Dieu, le grand « Juge », toutes les expériences témoignées dans la sainte Bible constituent de solennels avertissements, et ne pas en tenir compte excite sa juste colère que l’humanité coupable doit subir à terme, soit, à l’heure qu’il a fixée, souverainement, pour la faire accomplir.
Dans son incroyance ou son incrédulité, l’humanité combat contre l’ordre programmé par le Dieu créateur. Son invisibilité lui donne sur ses ennemis humains un énorme avantage qui lui permet de les enfermer dans des pièges inextricables. Et ceci, en utilisant le peuple porteur du nom Israël, en toute situation ; qu’il soit béni ou pas béni, ou comme c’est le cas, maudit par lui depuis son refus du Christ. Les rebelles l’ignorent, mais c’est Dieu lui-même qui inspire leurs décisions et leur choix, et toutes leurs œuvres maudites, dès lors qu’il ne trouve pas en eux l’amour de sa vérité. En mettant en cause cet Israël charnel et national, Dieu rappelle aux êtres humains que son projet salvateur est passé par les Juifs. Qu’il leur a confié, en exclusivité, les révélations écrites dans sa sainte Bible. Et le fait même, que les Juifs israélites et Israéliens actuels ne disposent que du texte de l’ancienne alliance, témoigne contre eux de leur refus de reconnaître Jésus-Christ pour leur Messie et unique moyen du salut ; ce qui fait de lui l’unique Sauveur proposé par Dieu. Ce jugement est aussi valable, pour les Chrétiens qui veulent ignorer l’existence des ordonnances et révélations de l’ancienne alliance. Se revendiquant uniquement des Evangiles et des épîtres de la nouvelle alliance, ils témoignent, eux aussi, contre eux-mêmes, sans avoir à dire le moindre mot, car leurs œuvres expriment tout ce qu’ils sont pour Dieu soit, des rebelles contestataires. Et pour appuyer son accusation contre ces deux péchés, juif et chrétien, Jésus-Christ a donné son témoignage prophétique nommé Apocalypse, dans lequel le devoir d’honorer les deux alliances est évoqué et rappelé : exemples: Apo.1:2 : « lequel a attesté la parole de Dieu et le témoignage de Jésus Christ, tout ce qu'il a vu. » ; Apo.3:8 : « Je connais tes œuvres. Voici, parce que tu a peu de puissance, et que tu as gardé ma parole, et que tu n'as pas renié mon nom, j'ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer. » ; Apo.14:12 : « C'est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. » ; Apo.12:17 : « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s'en alla faire la guerre au restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. » ainsi qu’Apo.22:14, dans les plus anciennes versions bibliques de Genève, Oltramare, Martin, Osterwald …etc : « Heureux ceux qui observent ses commandements, afin d'avoir droit à l'arbre de vie, et d'entrer par les portes dans la ville ! » Un autre manuscrit adopté par les traducteurs modernes donne à ce verset la forme suivante : « Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d'avoir droit à l'arbre de vie, et d'entrer par les portes dans la ville ! » Visiblement, quelqu’un s’est permis de changer plusieurs mots de la prophétie, mais cette faute nous permet de comprendre que les deux messages ont la même signification : c’est en pratiquant « les commandements de Dieu » que, depuis 1843-1844, les élus du Christ « lavent leur robe » et sont sélectionnés par Dieu en Jésus-Christ, pour entrer dans le royaume des cieux, à l’image d’une cité sainte de Dieu qui désigne l’Assemblée de ses élus selon Apo.21. En effet dans cette image symbolique des versets 12 et 21, l’œuvre « adventiste du septième jour » est illustrée par les « 12 portes de la ville » ; constituées chacune « d’une seule perle ». Cette précision vient nous rappeler que la norme de la vérité divine est unique, comme « la porte étroite », et le « chemin resserré » qui conduit à l’éternité céleste. L’image de la « porte » désigne le passage obligé soit, la norme unique de la vérité divine. Et le nom « adventiste du septième jour » définit les normes de cette vérité divine des derniers jours. Le nom « adventiste » désigne les élus, qui « attendent » le retour de Jésus-Christ, étant éclairés par les prophéties divines de Daniel et Apocalypse soit, le « témoignage de Jésus ». « Le septième jour » prend depuis 1994, un intérêt croissant, puisque la pratique du saint sabbat du septième jour de la semaine ne faisait que prophétiser la venue du septième millénaire, le grand sabbat dans lequel les élus vont entrer dans le repos de Dieu pour l’éternité. Le repos du sabbat, qui était présenté comme le signe mémorial du Dieu créateur dans le quatrième des dix commandements de Dieu, était également le signe de « l’advent » ou parousie du Christ qui va revenir et apparaître dans toute sa gloire divine, au début du septième millénaire, au printemps de l’année 2030.
Sur le plan militaire, l’élection de Donald Trump va provoquer d’énormes changements comparables à un tremblement de terre. Les Européens vont être contraints de revoir leurs choix et leurs décisions politiques et économiques. Il ne s’est jamais produit subitement de tels changements et bouleversements sur la terre entière. Ceci, parce qu’aujourd’hui, toute la terre est connectée à internet et les réactions engendrées par ce changement majeur du comportement des USA se mesurent en temps réel. Ainsi, après le Covid-19, l’Ukraine, Gaza, Dieu impose aux humanistes rebelles le fléau « Donald Trump ». Détail intéressant à relever : Donald Trump étant de lignée écossaise, le nom « Donald » signifie en gaélique écossais : « prince du monde » soit, l’équivalent de « Vladimir », prénom du chef russe actuel Poutine. Les Européens l’avaient redouté, conspué, critiqué et détesté, et c’est pourquoi, Dieu le leur impose, comme il a déjà imposé le jeune ambitieux nommé Macron, aux Français laïcs rebelles ; et ceci, deux fois de suite, en 2017 et 2022. Les mauvaises nouvelles se suivent. Suite à sa prise de position en faveur du Maroc au sujet du Sahara Occidental, sujet de dispute permanent avec l’Algérie, cette dernière vient de prendre la décision de rompre tout échange financier avec la France. Mr Macron avait donné aux Français une première redoutable ennemie, le Russie, par sa décision de soutenir l’Ukraine au nom des valeurs occidentales, et bien voilà qu’il leur en donne une autre, toute aussi agressive et dangereuse : l’Algérie, avec laquelle la France a un lourd contentieux que le temps ne parvient pas à faire oublier. Les futurs et imminents agresseurs de la France sont ainsi identifiés. Et les ressortissants algériens établis en France forment la plus importante communauté étrangère installée sur son sol. C’est déjà d’elle que sont sortis en 1995 les premiers terroristes islamistes du groupe GIA. Pour ceux qui vivent en Algérie, ces immigrés d’origine algérienne sont considérés comme des « Français » contaminés par les mécréants et donc des frères qu’il est nécessaire de purifier ou de détruire. Mais en France, les vrais Français les regardent comme des Musulmans hostiles incompatibles avec la laïcité du pays. Ceci est encore un exemple des situations inextricables dans lesquelles l’humanité se piège et s’enferme, parce qu’elle ne tient aucun compte des leçons bibliques données par Dieu. Toujours en France, un gouvernement illégitime a été formé composé de technocrates politiques attachés au régime européen. En ce jour, prétendant lancer une attaque, pour porter un coup fort contre l’action des fournisseurs de drogue, ayant fini de déployer la liste des mesures qu’ils vont prendre et appliquer, si les députés sont d’accords, les ministres de l’Intérieur et de la Justice, reconnaissent que le résultat apparaîtra dans un temps de 10, 15 voire 20 années …ils ne disposent en vérité que d’une année pour agir avant que le pays et ses habitants soient livrés par Dieu au drame destructeur en 2026. Mais le vrai moment de la fin des nations ne viendra qu’en 2029, étant provoqué par l’usage massif des armes nucléaires.
Ignorant le programme conçu par Dieu, les incrédules terrestres pensent à tort que l’homme n’est pas fou au point de déclencher un génocide planétaire, sachant que celui qui agirait ainsi se condamnerait lui-même à disparaître. Je relève que dans leur raisonnement, ils oublient de tenir compte du fait que pour diverses causes justes ou injustes, des gens fanatiques acceptent de mourir, comme le firent les Kamikazes japonais en 1945. Ils sont depuis imités par les Musulmans islamistes, qui le font, eux, pour emporter avec eux dans leur mort, quelques victimes du monde des mécréants. Dans cet état d’esprit, l’usage de l’arme nucléaire ne fait qu’intensifier monstrueusement la démarche suicidaire qui se solde alors par des millions de vies éliminées en un court instant.
D’autre part, le prolongement de la vie ne dépendant que du Dieu vivant, la notion de fin du monde est parfaitement logique et en accord avec ces premiers mots de la Bible : « Au commencement… » En parfaite logique terrestre, ce qui a un « commencement » a également une « fin ». Jésus-Christ rappelle cette vérité dans Apo.21:6 et 22:13 : « Et il me dit : C'est fait ! Je suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif je donnerai de la source de l'eau de la vie, gratuitement. » ; « Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. »
Chacun de nous peut constater en 2024 que l’ONU créée pour unifier les nations de la terre ne parvient plus à le faire. Elle essuie le même échec que la SDN qui l’a précédée jusqu’au début de la Seconde Guerre Mondiale ; il est facile de comprendre alors que la Troisième Guerre Mondiale est imminente.
Instrument de la malédiction divine, le jeune président Macron est entré en politique comme un garnement capricieux, obstiné et rebelle dont la vocation est de briser tout ce qu’il touche. Et sa toute dernière erreur est bien sa prise de position pour le Maroc qui excite la colère de l’Algérie contre la France.
L’élection de Mr Trump va conduire l’Ukraine à accepter, des conditions de paix défavorables pour elle ; et son projet ambitieux de reconquête totale de son territoire va s’effondrer. Des négociations forcées vont la contraindre à accepter ce qui a justifié sa guerre et ses morts pendant dix années depuis l’année 2014 en laquelle, refusant la partition du pays, elle a lutté contre les Ukrainiens russophiles du Donbass. Mais cette paix conclue et imposée ne durera pas longtemps, car en 2026, l’Occident va entrer dans la vraie « sixième trompette » et à son sujet, une idée m’est venue, inspirée ou pas, mais l’analyse du texte qui la concerne dans Apocalypse 9:13 met en fond de pensée, l’intercession du Christ qui a commencé tout de suite après sa résurrection soit, 3 jours et trois nuits après sa crucifixion, ce qui conduit au début du premier jour de la semaine, jour où il est apparu aux femmes et à ses apôtres. Le verset 15 dit : « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. » Déjà l’année est maintenant identifiée à 2026. « Le mois, le jour et l’heure », pourraient être ceux où Jésus a rendu l’âme sur sa croix soit, à neuf heures, le Mercredi, du premier mois soit, dans notre calendrier usuel, le 3 Avril. Mais, pour détruire, le Seigneur peut aussi choisir le temps de l’automne, début de la saison morte, plus en lien avec le thème du péché et de son expiation, soit, à l’heure de la fête juive du « Yom Kippour » soit en français : le « Jour des Expiations » que Dieu a fixé au 10ème jour du septième mois.
Il ne fait aucun doute que l’engagement de négociations entre l’Ukraine et la Russie va susciter un espoir trompeur. Mais il ne peut en être autrement, parce que la sixième trompette est programmée et, n’ayant aucun caractère conditionnel, elle doit obligatoirement s’accomplir. Dans sa révélation, Dieu nous la présente comme étant sa réponse envers l’incrédulité du monde occidental, catholique et protestant, puisque l’adventisme apostat a rejoint les Protestants en 1995.
 
 
 
M97- La sélection dite naturelle
 
Sous ce titre, apparaît la remise en cause du terme « naturel ». Ce qui me conduit à justifier cette démarche par ces explications.
Ce mot « naturel » n’a pas le même sens pour tout le monde, car pour les païens incroyants, ce terme est l’adjectif du mot « nature » qui désigne la vie entière telle que les humains la découvre au fil de leur existence. Pour les « fils de Dieu », ce terme naturel prend un tout autre sens, car il exprime un concept divin qui s’applique dans tous les domaines de la vie. Nous retrouvons en effet le concept de la sélection naturelle dans toutes les formes et normes de la vie des créatures de Dieu. Aucune ne fait exception, car sont soumis à ce concept divin, l’homme, les animaux, les végétaux, la vie microbienne soit, toute la création de Dieu.
Quand Dieu a créé les anges, l’actuel Satan en premier, il n’était pas question de mort et les anges bénéficiaient d’une vie apparemment éternelle. Ceci, parce que la réelle conséquence du péché de rébellion contre Dieu n’est devenue effective que par la victoire de Jésus-Christ sur le péché et la mort. Jusqu’à ce moment, les anges rebelles pensaient pouvoir conserver leur vie éternellement. Ils contestaient la justice divine mais ils croyaient pouvoir vivre selon leur norme éternellement ; même étant séparés de Dieu. Seule la mort et la résurrection de Jésus-Christ sont venues changer leur situation ; c’est ce que Dieu révèle dans Apo.12:12 : « C'est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer ! Car le diable est descendu vers vous, animé d'une grande colère, sachant qu'il a peu de temps ». Avant la mort de Jésus, le diable ne savait pas, après sa mort il sait « qu’il a peu de temps ».
L’expérience des premiers méchants anges prophétise l’expérience des méchants hommes créés par Dieu après eux sur la terre. Tant que Dieu ne lui parle pas directement, l’être humain croît posséder sa vie pour l’éternité ; il reproduit ainsi la fausse espérance illusoire des méchants anges. De tout temps et partout sur la terre, l’être humain s’est cru immortel, dans le sens où après la première mort dite naturelle, il donne à la mort un concept de prolongation de vie. Il estime donc que la vie offerte par la nature ne peut plus être détruite au sens de l’anéantissement. C’est ainsi qu’après l’héritage païen de toutes les époques et peuples antiques, le catholicisme a repris pour dogme, l’immortalité de l’âme qui caractérisait la Grèce antique, commettant ainsi l’erreur des premiers méchants anges. Tu peux ainsi mesurer l’importance de cette révélation de l’Apocalypse qui nous permet de comprendre l’utilité de la norme de l’apparence immortelle de la vie des anges célestes. Leur expérience n’a fait que prophétiser celle qu’allaient vivre les êtres humains sur la terre. Et en vertu de la connaissance que Dieu m’a fait partager avec lui et ses vrais élus terrestres, je peux dire aujourd’hui que, pour les méchants anges et les méchants humains, le « temps » qu’il leur reste à vivre est au maximum de 5 années et un peu plus de quatre mois.
Ce message concernant « le temps » est typiquement de caractère « adventiste ». Car c’est bien sur des calculs chiffrés que nous obtenons la date du printemps 2030 pour le retour glorieux de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ : Depuis le péché d’Eve et Adam, 4000 ans jusqu’à la mort du Christ accomplie le 3 Avril 30 à 15 heures ; depuis Adam 6000 ans jusqu’au retour de Jésus au printemps 2030. Ce calcul qui est on ne peut plus simple ne fait appel qu’à la sélection des élus par Dieu. Aussi simple soit-il, il n’est reçu et reconnu que par les élus qu’il sélectionne lui-même.
Nous savons maintenant que le mot « nature » désigne le concept que Dieu veut donner à la vie qu’il crée libre en face de lui. Le mot nature est donc terriblement trompeur, mais il a précisément vocation à égarer les méchants humains. Ils peuvent ainsi construire leurs fausses théories dites « évolutionnistes » et fonder sur elles leurs fausses espérances. Et je précise que ce qui est faux dans leur doctrine, c’est seulement la négation de l’existence du vrai Dieu qui organise dans les vies de ses créatures une authentique « évolution » selon sa divine volonté et sa perpétuelle activité créatrice.
Car les apparences sont extrêmement trompeuses. Pour beaucoup de croyants, Dieu a créé la vie terrestre et depuis il se repose, loin de tout, tenu au courant de ce qui se passe par les rapports faits par ses saints anges. Et il attend ainsi patiemment son heure de gloire finale. Mais dans cette théorie, tout est faux de A jusqu’à Z. L’Esprit illimité et Tout-Puissant du Dieu créateur a en effet créé la vie céleste, premièrement, puis la vie terrestre. Dans Genèse 2:2-3, « le repos du septième jour » n’a duré que le temps du « septième jour », et dès le premier jour de la nouvelle semaine qui l’a suivi, Dieu était de nouveau dans son activité créatrice, car celle-ci consiste à œuvrer constamment dans les pensées de ses créatures bonnes et justes ou méchantes et injustes. Il ne cesse d’inspirer les uns et les autres, ayant tracé le chemin de leurs destinées très différentes et opposées dans l’absolu : la vie pour les justes, la mort et l’anéantissement pour les injustes. Car même dans son état de méchanceté, l’ange ou l’homme vit en Dieu, de même que dans notre corps physique les bonnes cellules luttent contre les mauvaises et que dans nos esprits les bonnes pensées entrent en lutte contre les mauvaises. La vie n’est possible qu’en Dieu et c’est pourquoi, il est impératif pour lui de sélectionner les bons élus destinés à partager sa vie éternelle et d’éliminer en l’anéantissant toute autre forme de vie angélique ou humaine rebelle et contestataire. Dans la vie universelle présente, les créatures qui pensent et font le mal sont pour Dieu, comme une échiffe planté dans la chair. Sa cohabitation avec le mal le fait souffrir et il lui tarde de mettre fin à ses souffrances. Mais pour ce faire, il a fixé un temps, et respecte scrupuleusement son programme ayant inspiré à Salomon ces paroles : « car il y a un temps pour toute chose …etc. »
Les élus et les humains déchus reconnaissent l’existence d’une sélection naturelle, sans lui donner pour autant une même origine, divine pour l’élu et hasardeuse pour les déchus. Et cette sélection naturelle donne à la vie la forme d’un combat permanent contre la mort et l’anéantissement, c’est vrai pour les animaux les végétaux et les humains eux-mêmes. Dans le ciel, on assiste avec des télescope à des super nova, qui sont dues à l’explosion d’étoiles vieillissantes, qui témoignent ainsi que tout ce qui vie est en sursit et menacé de destruction.
Selon Dieu, seule une élite, éprouvée, peut être sélectionnée pour partager son éternité. Et dès le péché d’Eve et Adam, il a écrit cette leçon dans la vie entière créée par lui ; dans vie végétale et la vie animale dont celle de l’humanité.
Dans l’être humain, la leçon est donnée par la procréation de l’espèce. Un seul spermatozoïde du mâle est digne de féconder l’ovule féminin. Et dans la course organisée, des milliards de spermatozoïdes moins performants sont détruits et anéantis. Ce principe relève de la sélection naturelle conçu par le Dieu créateur. Seuls les plus forts, les plus excellents, sont jugés dignes de porter et transmettre la vie. Et ce choix révèle toute la sagesse de Dieu ; celle que les humains incroyants et incrédules méprisent de nos jours. Par ce principe, Dieu favorise la qualité la meilleure pour que la descendance bénéficie des meilleures chances dans le combat de la vie. Les plus intelligents vont ainsi pouvoir transmettre un héritage génétique favorisé, sans qu’il soit pour autant déterminant, car la personnalité qui va naître est une créature libre même à l’égard de son géniteur. Son caractère peut être l’opposé de celui du père ou de la mère. Mais ses gênes sont ceux de son père et de sa mère, et ses normes physiques sont héritées et transmises par eux. Le nouveau-né hérite du bien comme du mal de ses parents, et il peut naître porteur d’une maladie ou d’une infirmité transmise dans la famille depuis des générations précédentes. Dans le meilleur des cas, la sélection naturelle fait mourir les êtres chétifs et trop faibles chez les animaux comme chez les hommes et les végétaux. Je dis bien, dans le meilleur des cas, car que penser de la naissance d’une vie condamnée à souffrir perpétuellement ? Dieu n’a pas voulu qu’il en soit ainsi, et il le prouve par la sélection naturelle qui fait vivre ou mourir selon la qualité des nouveau-nés.
Dans la vie animale, nous voyons les petits des animaux se faire dévorer par des prédateurs plus forts, lorsqu’ils sont trop faibles et donc vulnérables et ce principe s’applique à tous les animaux sur terre et dans les eaux des mers et des fleuves, sans oublier, les oiseaux qui volent dans le ciel. Dieu donne dans ces exemples des leçons qui encouragent la transmission de la force et la vigueur pour toutes ses créatures. Mais sa leçon n’est destinée qu’aux êtres humains qui disposent, seuls, de l’intelligence et du sens de la réflexion et de l’analyse.
La force d’une créature ne repose pas uniquement sur la grosseur de ses muscles qui ne révèle que la force physique ou charnelle. Ce que Dieu sélectionne est d’une autre nature, puisqu’essentiellement, spirituelle. La force de l’esprit paraît dans la capacité de la détermination à vaincre le mal, comme Jésus a réussi à le faire avant tous ses disciples. La nécessité de montrer de la force mentale et morale ne justifie pas la dépréciation de la force physique charnelle. L’expression bien connue et souvent répétée « un esprit sain dans un corps sain » est une sainte vérité. Appliquée pour la gloire de Dieu cette phrase devient « un esprit saint dans un corps saint », parce que le principe est autant sanitaire que sanctifiant ; Dieu ayant souci des deux sujets sur lesquels il a prescrit ses ordonnances dans « la loi de Moïse ». Beaucoup de faux croyants pensent que Dieu ne s’intéresse qu’à leur esprit. Cette pensée est illégitime parce que Dieu a créé le corps autant que l’esprit humain, et il est en droit de souhaiter pour les deux le meilleur. Le comprendre est déjà un signe de sanctification de notre âme entière. L’imperfection due au péché de l’un et de l’autre nécessite leur réparation, car Dieu n’aide à se relever et se reconstruire que ceux qui acceptent de lutter dans ce sens avec lui.
Dès l’apparition du péché sur la terre, la sélection naturelle mise en route prophétise la séparation des créatures en deux camps, celui des élus vainqueurs en Christ et avec lui, et celui des déchus, des anges et des humains.
Tout au long de l’histoire, des êtres humains dominateurs surgissent et s’imposent dans leur temps sur un ou des peuples. Chacun d’eux est choisi par Dieu qui organise l’histoire de tous les peuples de la terre depuis leur fondateur jusqu’au dernier descendant. Cette histoire prendra fin au printemps 2030. Il tisse patiemment la toile des vies qui composent toute l’humanité sachant avant leur création et leur naissance leur sort final. Alors que les déchus combattent dans l’espoir d’atteindre leurs objectifs, Dieu les regarde comme des morts en sursis et il oriente et inspire les œuvres qu’il a préparées pour eux, jusqu’à leur fin de vie. Ecoutons Dieu rappeler ces choses dans ces textes bibliques : Jérémie 27:5 : « C'est moi qui ai fait la terre, les hommes et les animaux qui sont sur la terre, par ma grande puissance et par mon bras étendu, et je donne la terre à qui cela me plaît. » En confirmation, Dieu avait dit dans Esaie 45:13 : « C'est moi qui ai suscité Cyrus dans ma justice, et j'aplanirai toutes ses voies ; il rebâtira ma ville, et libérera mes captifs, sans rançon ni présents, dit YaHWéH des armées. » Cette déclaration fut faite par Dieu longtemps avant la naissance de Cyrus II le Perse. Mais ce ne sont là que des exemples qui nous permettent de comprendre que Dieu règne et impose son programme à tous les êtres humains, et pas uniquement à ses élus. A celui qui a une méchante nature, Dieu organise une vie adaptée à sa méchante nature. Jusqu’à la fin du temps de sélection qui arrivera avec la fin de l’offre de la grâce en Christ, le programme de Dieu nécessite la prolongation de la vie des méchants qui s’encouragent mutuellement pour avancer vers la perdition. Car ils sont de très, très, loin, les plus nombreux et s’appuient sur leur nombre pour justifier leurs choix que Dieu condamne. Le libre choix est humain, mais la mise en œuvre de l’existence, qui suit ce choix, est entièrement divine. Le diable et ses démons ne sont que des collaborateurs du même camp démoniaque dans lequel chacun est en réalité l’ennemi de l’autre. Mais pour que les victimes séduites et trompées découvrent la conséquence de leur libre choix, il faut que Christ revienne et témoigne en faveur de ses vrais élus.
La sélection naturelle invite les élus du Christ à sélectionner les choses qui doivent favoriser leur lien avec Dieu. Et un enfant peut comprendre que pour être aimé par Dieu, il faut se montrer obéissant et fidèle envers lui. Car, le rôle de la famille terrestre consiste à apprendre ce principe à leurs enfants depuis le plus jeune âge. Cependant, la meilleure éducation n’offre pas la garantie de la réussite qui dépend réellement uniquement de la nature de l’enfant. Le but de la conversion en Christ ne consiste pas à faire que le méchant devienne bon, mais simplement que l’être assoiffé de vérité reçoive en Christ les réponses à ses questions spirituelles. La conversion ne peut pas changer une nature humaine mais elle permet à la brebis perdue de retrouver la protection de son divin Maître. C’est pourquoi, les innombrables fausses conversions religieuses constituent des abominations pour le Dieu créateur qui les juge et les condamne.
La sélection naturelle des vies animales s’opère par l’apparition soudaine d’un prédateur qui s’empare de sa victime séduite, comme pour le cas du serpent, ou trop lente pour lui échapper. Dans la vie humaine, ces prédateurs sont les grands dominateurs des peuples. Dieu et le diable les utilisent pour attirer et regrouper les êtres humains que Dieu condamne au niveau de leur nature qui est incompatible avec les exigences de l’authentique « sainteté ». Tout s’organise sur ce principe : « qui se ressemble s’assemble » ; et c’est vrai, pour les deux camps opposés. L’humanité incroyante ou incrédule ne peut qu’être surprise et tomber dans les pièges que Dieu lui tend. Dans ces pièges, on trouve précisément, l’apparition de personnages qui sortent des normes habituelles. Et dans notre actualité, c’est ce qu’il se produit avec l’élection du très riche américain Mr Donald Trump. Après des successions de présidents très politiques, technocrates et dogmatiques, Mr Trump arrive pour renverser les valeurs déviantes des USA ; valeurs adoptées et imposées par l’U.E. Pour ce second mandat, l’homme montre sa détermination à régler le problème de l’immigration clandestine mexicaine. Et pour atteindre son but, il sélectionne ses premiers soutiens sur la base de leur constante fidélité envers lui et ses idées. A la suite de son premier mandat il avait été trahi par certains de ses soutiens et visiblement il en a tiré leçon. Aussi donne-t-il priorité absolue à la fidélité et ce changement est déjà tout seul énorme, car jusque là, la politique des USA reposait sur des gens politiques diplômés du genre énarques français et beaucoup sur l’esprit du compromis et des magouilles politiques. Le choix de Donald Trump rompt donc avec cette gouvernance politicienne et les nouveaux responsables sont avant tout des soutiens inconditionnels du nouveau président. Profitant de sa victoire écrasante, il s’assure le soutien des différentes chambres politiques des USA. De la sorte, ses décisions pourront être appliquées sans obstacles, et il devrait ainsi disposer du pouvoir quasi absolu sur les USA.
La montée politique de cet homme a reposé sur son expérience télévisuelle qui a favorisé la croissance de sa richesse et son entrée en politique ; et cela depuis bien longtemps. Cette énorme richesse connue de tous lui a ouvert deux fois les portes de la présidence américaine. De tout temps, l’argent a acheté le pouvoir politique et le cas de Donald Trump me fait penser au changement politique survenu à Rome après la mort de Jules César, assassiné par un groupe de sénateurs romains hostiles à la célébration de sa divination. Après Jules César, Rome est devenue impériale et son premier empereur Octave Auguste était son neveu. La famille des Julius était très riche et déjà, Octave le neveu utilisa son argent pour s’attirer le soutien de la plèbe romaine soit, le peuple pauvre méprisé par les sénateurs romains. Avec ce soutien populaire, il s’imposa au titre d’empereur des Romains et soumit à sa volonté, le groupe des sénateurs. Cicéron, l’un d’eux paya de sa vie son opposition à Octave et sa gouvernance impériale. L’argent et l’épée des tueurs lui permirent d’atteindre son but et durablement Rome resta un empire redouté. Il fut soutenu par Antoine, un fier combattant très influent sur le peuple romain. Antoine épousa Octavia la sœur d’Octave et son adultère commis avec la reine d’Egypte Cléopâtre X dont il était devenu, après Jules César, fou amoureux fit de lui l’ennemi mortel d’Octave qui ne put le tuer de sa main parce que le couple adultère a choisi de se suicider, quand la défaite s’est imposée à eux.
Dans l’actualité, un autre très riche personnage, Elon Musk a rejoint Mr Trump et a obtenu un poste officiel de ministre. Cette gouvernance de gens riches, très riches, soutenue par la majorité du peuple des USA vient aujourd’hui marquer l’histoire comme l’accès au pouvoir impérial romain d’Octave César Auguste le fit en son temps.
Donald Trump est la mauvaise surprise que Dieu a préparée dans son divin programme pour favoriser son châtiment de l’U.E. Le régime politique libéral des USA a permis à des hommes de devenir individuellement plus riches que des Etats et des nations. Le changement auquel nous assistons est la conséquence de cet enrichissement individuel extrême. Car, ce qui apparaît, c’est qu’après des siècles de démocraties, les USA reconstruisent le pouvoir absolu des grands et riches seigneurs de la féodalité, et même en les dépassant.
Cette page qui se tourne porte au pouvoir des USA les hommes qui vont fanatiquement anéantir en 2028, la Russie après sa destruction de l’U.E. Ne doutons pas de leur capacité à agir après le 20 janvier 2025 sur le sol des USA pour mettre en place leur politique résumée par l’expression « America First » soit, « l’Amérique en premier ». Un pouvoir fort et déterminé vient succéder à des années de gouvernance molle et affaiblie par les échecs militaires successifs subis depuis la « guerre de Corée ».
Dans la guerre qui se prépare, la sélection universelle va donner la victoire au plus puissant, mais surtout et en premier, au camp auquel Dieu a choisi de donner cette victoire. Mais là se trouve un piège pour incrédule, énorme. Car Dieu donne la victoire à un camp qu’il maudit tout particulièrement : le camp américain protestant. Pour des multitudes de faux croyants, Dieu ne donne la victoire qu’à ceux qu’il bénit, or il fait le contraire. Et ce n’est pas la première fois, puisque déjà en 1948, en utilisant le soutien américain, il a organisé l’installation d’Israël sur le sol de leur ancien territoire renommé depuis la Palestine. Or, ce retour n’a pas été justifié par la bénédiction de Dieu qui n’aurait de sens que si le peuple juif reconnaissait officiellement Jésus-Christ pour son Messie. En fait ce retour de 1948 est maudit et cause de malédiction pour tout l’Occident chrétien infidèle. L’actuelle guerre de Gaza trouve sa cause sur la malédiction de ce retour de 1948. Et cette date va causer également la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine et l’U.E, car elle est la raison de l’explosion de la colère mondiale des Musulmans qui va favoriser l’attaque Russe en agressant eux-mêmes la terre du « midi » de l’U.E soit, l’Italie, la France, l’Espagne et le Portugal ou l’un de ces quatre pays. Faisant diversion, cette attaque menée au « midi » va offrir aux Russes une opportunité d’invasion sur le nord ou « septentrion » de l’U.E.
En fait, la sélection naturelle, c’est la loi du plus fort ; ce qui n’est pas nouveau, mais que la longue paix offerte aux européens, très occupés à consommer, a partiellement fait oublier ou ignorer, parce qu’ils croyaient que la victoire de leur régime démocratique était complètement acquise.
Dans cet état d’esprit, ils sont devenus arrogants et se sentant épaulés par les puissants USA, ils ont avec eux imposé leur droit d’ingérence humanitaire français en intervenant contre la Serbie dans la guerre des Balkans. On peut déjà, dans cette action, leur imputer ce verset d’Apocalypse 13:4 : « Et ils adorèrent le dragon, parce qu'il avait donné l'autorité à la bête ; ils adorèrent la bête, en disant: Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? » Après la destruction de l’U.E. par la Russie, les survivants de cette pensée arrogante européenne pourront s’assembler aux survivants des USA pour former « l’image de la bête »  Apocalypse 13:12 : « Elle exerçait toute l'autorité de la première bête en sa présence, et elle faisait que la terre et ses habitants adoraient la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. »
Finalement, la loi du plus fort sera encore imposée par Jésus-Christ à son retour puissant et glorieux, à tous ses ennemis terrestres et célestes. Ils seront détruits provisoirement dans l’attente du jugement dernier à l’issu duquel ils seront réellement anéantis. Dieu aura alors accompli sa sélection naturelle divine universelle ; les élus vivront pour l’éternité et les déchus auront été définitivement anéantis.
Ce retour de l’image de la Rome impériale ne doit pas nous étonner, parce que Dieu a entièrement construit le programme de sa révélation prophétique concernant l’ère chrétienne jusqu’aux derniers jours, sur l’expérience historique de cette ville de Rome dont la fondation remonte à l’année – 749. Dans la prophétie, la France tient un rôle principal précisément parce qu’elle a été le soutien armé qui a favorisé son extension et sa domination dans les peuples occidentaux. Dieu lui a fait expérimenter toutes les formes de régimes de gouvernement comme l’a fait avant elle, la nation romaine. Et retrouver les USA dans ce rôle de nouvelle Rome qui accède à l’impérialisme après s’être libérée de la tutelle royale anglaise ne fait que confirmer les paroles de Salomon : « il n’y a rien de nouveau sous le soleil ». En fait l’histoire humaine produit toujours les mêmes effets, parce que l’excès d’une chose provoque une réaction inverse. Les USA actuels en donnent une preuve évidente. Longtemps défenseurs du multiculturalisme, ils le rejettent aujourd’hui et recherchent l’unicité de la pensée nationaliste. « America First » : Amérique en premier est l’objectif assumé du nouveau président. Mais ceci ne signifie pas que les USA renoncent à leur domination universelle, simplement cela signifie que la priorité de l’heure est de régler les problèmes internes de la nation. Et ce n’est que lorsque ce but sera atteint que les USA pourront s’imposer en maîtres du monde. Entre 1918 et 1945, l’Allemagne a connu le même processus de changements. Adolf Hitler a unifié son peuple en réglant le problème de la grave crise économique subie par le pays. Après cette réussite, il a obtenu une soumission unanime ou presque de tous les Allemands. C’est alors que son ambition impériale a été la plus forte. Et il a lancé ses troupes pour conquérir la terre ; et déjà presque l’Europe entière et l’Afrique du Nord.
Au cours de cette histoire on retrouve énormément de nom de régimes dont le suffixe est « isme » : le colonialisme, l’Hitlérisme ou nazisme, le fascisme, le communisme, l’Islamisme et pourquoi pas, l’adventisme. Ces appellations n’ont pas de connotation péjorative en elle-même, mais elles en prennent systématiquement pour tous leurs opposants. Et parce que les générations se renouvellent, les formes nouvelles de ces anciens régimes ne sont pas identifiées pour ce qu’elles sont réellement. C’est pourquoi, l’opinion humaine a en réalité peu d’importance, et ceci d’autant plus, quand elle est d’origine humaniste et opposée au Dieu créateur, et à l’obéissance qui lui est légitimement due. Et Dieu suscite ces régimes fascistes, tels que le fascisme Mussolinien et Hitlérien, pour châtier le comportement rebelle des sociétés humanistes ; cela a été la cause des deux premières Guerres Mondiales européennes. Et la Troisième vient pour les mêmes raisons. Ces guerres effectuent pour Dieu l’élimination des multitudes humaines qui le méprisent, consciemment ou inconsciemment. Elles tiennent donc un rôle purificateur dans sa sélection naturelle divine.
Le jugement humain porté sur le principe de la sélection naturelle a été considérablement changé par le développement de la science médicale. Autrefois jugé normal, il est jugé par les humanistes de nos jours quasi monstrueux ; ceci à cause de l’acharnement thérapeutique et de l’influence grandissante du corps médical. Les médecins ont à cœur de faire survivre les êtres chétifs que la sélection naturelle aurait éliminés. Pour obtenir des résultats, ils font appel à toutes les possibilités dont ils disposent ; la chimie et les médicaments de synthèse leur permettent de plus en plus d’obtenir du résultat. L’être humain peut donc s’estimer satisfait, mais c’est oublier que la vie humaine a été créée par Dieu pour le satisfaire, lui, en premier, et ses exigences morales sont très élevés, bien au-dessus des jugements humains. Des vies chétives sont donc maintenues en vie, produisant dans la suite du temps, des créatures diminuées pour lesquelles la vie elle-même est une souffrance. Ainsi, la valeur donnée à ces vies chétives cache un orgueil et un égoïsme très humain. Et pourtant dans ce corps médical se trouvent des chirurgiens qui apprennent et mettent en pratique ce conseil donné par Jésus-Christ dans Matthieu 5:28-29 : « Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu'un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la et jette-la loin de toi; car il est avantageux pour toi qu'un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier n'aille pas dans la géhenne. » Les chirurgiens, eux, pratiquent ces choses, afin d’éviter que la gangrène d’un membre se répande dans tout le corps du patient qu’ils soignent. Mais ils sont les mieux placés pour justifier le conseil donné par Jésus-Christ. Sans leur intervention, la sélection naturelle ferait rapidement mourir le patient gangréné. La comparaison est évidente mais en disant ces choses Jésus n’a fait qu’exploiter l’attachement à la vie terrestre de l’homme, car son message est avant tout spirituel et il exhorte l’homme qui veut être sauvé par sa grâce, à apprendre à se priver de tout ce qui peut lui nuire en déplaisant à Dieu. Jésus désigne « l’œil et la main » soit, la perspicacité visuelle et l’action pratique. Ce message était un avertissement donné aux gens de son époque. Ils devaient reconnaître le temps de leur visitation par Dieu et mettre en action cette reconnaissance en devenant ses disciples. Le conseil du Seigneur est encore valable aujourd’hui, mais on ne trouve plus, ou que rarement, des personnes attentives aux signes des temps que Dieu leur présente. La prospérité atteinte a étouffé l’intérêt pour les choses spirituelles … la ruine qui vient remettra peut-être en cause cette mortelle situation. Qui vivra verra !
 
 
 
 
 
 
 
 
M98- Des symboles prophétiques
 
Depuis longtemps les hommes ont attribué des symboles au grands pays de l’Occident. L’étude de ces symboles est très édifiante. Aussi, dans ce message, je vais traiter ce sujet et mettre en évidence la valeur prophétique qu’ils enseignent. Les hommes dépendent tous de Dieu, qu’ils l’honorent ou pas, et même la vie des païens est organisée par Dieu, ainsi que les idées qui sortent de leur cerveau, parce qu’il les inspire, en les utilisant, sans qu’ils en soient conscients. Les symboles qui définissent chaque nation sont donc porteurs de messages divins.
Je reviens sur le sujet des élections qui viennent de porter de nouveau Mr Donald Trump à la présidence des USA. Et je ne l’ai pas encore dit, mais deux signes évidents prophétisaient la victoire de Mr Trump. Le premier est son nom qui traduit en français signifie : « trompette ». Ce nom cible précisément le temps où Dieu va sonner de la « trompette » pour la sixième fois, ce sujet a déjà été évoqué, mais le second est une nouveauté et il met en évidence la différence qui distingue les USA de la France, leur partenaire historique depuis le début des USA. Le symbole national des USA est ce personnage que les Américains nomment « l’oncle Sam », en anglais « Uncle Sam ». En France, de caractère très différent, puisque du sexe opposé, c’est l’image de la femme, nommée « Marianne », porteuse du bonnet révolutionnaire, qui représente sa République. La France avait donc vocation à donner aux femmes des droits politiques que les mâles virils machistes de l’Amérique refusent de leur donner aujourd’hui. La France est, historiquement, le pays inventeur des « droits de l’homme », mais en 2024, elle est devenue de manière évidente le pays des « droits de la femme ». Et cette féminisation des esprits français s’est traduite par une espérance massive de la victoire de Mme Kamala Harris, la candidate démocrate américaine battue par Mr Trump, le Républicain. Les valeurs humanistes françaises sont devenues les valeurs de tous les pays regroupés dans l’U.E. Et l’échec de la candidate démocrate a été pour toute l’Europe Occidentale la cause d’une grande déception. Une femme présidente des USA n’était qu’un rêve utopique européen. Le peuple américain qui a voté l’a confirmé. Et les USA continuent d’honorer l’image de l’oncle Sam, le mâle viril, et les Français honorent leur Marianne républicaine révolutionnaire. Mais, paradoxalement, deux siècles plus tard, ils ne sont plus révolutionnaires et leur Marianne reste uniquement la femme nommée « Liberté » impudique au sein droit dévoilé, selon l’image peinte du célèbre tableau titré « La Liberté » peint par Eugène Delacroix. Aux USA, c’est la longue paix donnée par Dieu à l’Occident, qui a favorisé la reconnaissance du droit des femmes. Car cette paix plaçait le commerce et l’enrichissement individuel en tête des préoccupations des USA et de l’Europe. Dans ce temps de relâchement moral progressif, les exigences de liberté ont produit jusqu’à l’excès, les déviances sexuelles qui caractérisent aujourd’hui tout l’Occident. Mais là encore, les USA étant marqués historiquement par le puritanisme, fruit des valeurs religieuses chrétiennes, les mêmes excès provoquent depuis peu de temps l’indignation d’un grand nombre d’Américains, hommes et femmes, qui souhaitent renverser la situation instaurée dans ce temps laxiste dû à la longue paix. Sous le jugement de Dieu, la paix si appréciée par les êtres humains produit le mal et sa perpétuelle extension. Or, ne se référant pas à Dieu et ses valeurs, la population européenne gagnée largement par l’athéisme est incapable de condamner ses valeurs et ses abominations. La remise en cause possible pour les Américains n’est pas possible pour les Européens, ceci en règle générale ; ce qui n’empêche pas les exceptions. Depuis 1843, le puritanisme américain est frappé de malédiction par Dieu et il porte logiquement des fruits abominables qui représentent, aujourd’hui, l’héritage des protestants « hypocrites » dénoncés par Dieu, dans Dan.11:34 : « Dans le temps où ils succomberont, ils seront un peu secourus, et plusieurs se joindront à eux par hypocrisie. » Ainsi dans ce que représentent leurs idoles fétiches, les USA marqués par la fausse religion protestante restent sous le signe de « l’homme », tandis que l’Europe porte l’image de « la femme » entrée en révolte contre l’homme. « L’aide » qu’elle devait être pour l’homme, selon Dieu, est devenue sa rivale et c’est bien en image du péché qu’elle a entraîné dans sa débauche, l’homme religieux des USA. Mais voilà qu’en Septembre 2024, l’homme réagit et sous la présidence de Mr Trump, un modèle du genre du mâle, machiste, viril et dominateur, cet « homme » symbolique s’apprête à nettoyer son aire. Faussement religieux, mais religieux tout de même, son héritage puritain le réveille et vient encore approfondir le fossé qui le sépare de la « femme », « Europa », dont le nom signifie : qui penche ou glisse facilement. De plus, son nom féminin est d’origine grecque. Or, dans Daniel 2, 7, et 8, l’Esprit rattache à la Grèce le signe du péché. Nous pouvons donc comprendre que pour Dieu, l’Europe actuelle est une prolongation de cette culture grecque qu’il stigmatise et rattache au péché. Et le mépris témoigné envers lui par les Européens justifie ce lien que Dieu a prophétisé. Il est vrai que la religion chrétienne a été portée et répandue par l’action romaine. Mais qui était Rome ? Le pays conquérant qui adoptait les dieux et déesses des pays vaincus. Et c’est pourquoi, Dieu prophétise, dans Daniel, la succession historique de la Grèce suivie par la domination romaine. Et l’Europe Occidentale actuelle est au bout de cette chaîne prophétisée par Dieu. Ainsi, celle qui « penche et glisse facilement » s’apprête à chuter tragiquement et à être détruite dans le conflit de la « sixième trompette ». « L’oncle Sam » va ainsi pouvoir régler définitivement, le problème de la rivalité de la femme « Europa » nourrie par la culture de la « Marianne » française. Et pour compléter cette analyse, je rappelle que le nom « Marianne » est composé de deux prénoms : Marie et Anne. Marie est la traduction du nom hébreu Myriam qui signifie : amertume ; ce qui la relie au nom Amérique. Et l’histoire confirme ce lien puisque, c’est en aidant les résistants américains contre les Anglais, que Louis XVI a, en premier, attiré sur la France, l’esprit de la liberté qui a fait tomber sa propre tête, en 1793. Car cette liberté française a été acquise au prix d’un bain de sang unique dans l’histoire des peuples. Le lien des mots « liberté et amertume » est ainsi confirmé par l’histoire.
La France républicaine se présente ainsi sous les noms combinés de Marie et Anne. Et chacun de ces deux noms bibliques portent un sens contradictoire de malédiction et de bénédiction, à l’image de ce pays controversé capable du meilleur et du pire.
Sous le nom de Marie, le pire se rattache à son idolâtrie catholique manifestée en faveur de la dite « sainte Vierge » apparue plusieurs fois en visions séductrices, même à de jeunes enfants. Ce culte qui lui est rendu est visible en France où de nombreuses églises catholiques portent le nom de « Notre-Dame de…ceci ou cela » ; ceci, en imitation de la célèbre cathédrale de Paris nommée « Notre-Dame de Paris ». Un incendie l’a frappée en 2019 et restaurée, elle sera inaugurée en 2025 soit, pour peu de temps, avant de disparaître dans le feu nucléaire qui détruira la capitale entière et toute sa région. Le célèbre écrivain Victor Hugo l’a rendu célèbre en écrivant en son nom l’histoire d’une belle gitane convoitée par un prêtre et défendue par son monstrueux sonneur de cloche nommé Quasimodo. Un spectacle a repris par le chant le flambeau de sa promotion. Belle musique, belles voix, le spectacle a tout ce qu’il faut pour séduire les masses humaines. Mais il fait oublier, tout le sang innocent que ses prêtres ont fait couler injustement. Et ce triste et sanglant passé justifie ce nom Marie qui la rattache à l’amertume.
Sous le nom Anne, la Bible présente la femme stérile d’Elkana selon 1 Samuel 1 :1-2 : « Il y avait un homme de Ramathaïm Tsophim, de la montagne d'Éphraïm, nommé Elkana, fils de Jeroham, fils d'Élihu, fils de Thohu, fils de Tsuph, Éphratien. Il avait deux femmes, dont l'une s'appelait Anne, et l'autre Peninna ; Peninna avait des enfants, mais Anne n'en avait point. »
La stérilité féminine est reçue par la femme victime comme une malédiction, et cette malédiction est rattachée à la France républicaine séparée de Dieu. J’ai trouvé dans l’hébreu le verbe « Anoh » qui signifie : gémir, s’affliger ; ce qui justifie le nom Anne selon son expérience vécue dans sa stérilité. Dans 1 Samuel 1, Anne revit l’expérience douloureuse de Sara lorsqu’elle était encore stérile. Les mêmes moqueries d’Agar qui humiliaient Sara, sont remplacées par celle de Pennina, la seconde femme d’Elkana qui humilie et blesse la malheureuse Anne.
Passons maintenant aux messages de bénédictions portés par ces deux noms Marie et Anne.
« Marie » est le nom de la mère porteuse de Jésus-Christ. Dieu lui fait l’honneur et la grâce de mettre au monde le divin Messie dont la mort est prophétisée dans Daniel 9:26 : « Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura pas de successeur personne pour lui. Le peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire la sainteté, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre. » L’ange Gabriel prophétise cette mort, en disant à Marie, dans Luc 2:35 : « et à toi-même une épée te transpercera l'âme, afin que les pensées de beaucoup de cœurs soient dévoilées. ». La France a reçu de Dieu l’honneur et la grâce de porter sa lumière ; au XVIème siècle, ses vrais élus protestants en ont fidèlement témoigné. En implantant sa première église adventiste à Valence où je vis, la France a été et reste par mon ministère un lieu où ses oracles et ses révélations sont apportées et données à son et ses serviteurs fidèles qui le servent dans la dissidence de l’adventisme du septième jour.
Sous le nom Anne, la bénédiction de Dieu est encore plus grande et plus précise. Car Anne abandonne son premier fils nommé Samuel qu’elle donne à Dieu pour le servir. Ainsi, ce Samuel fut le premier prophète de l’histoire religieuse accomplie sous l’ancienne alliance. Et je suis moi-aussi, en Samuel, le dernier des prophètes appelé par Dieu par une vision nocturne à le servir. Ce nom Anne me concerne donc tout particulièrement. Et si Dieu a porté sur moi son choix, c’est parce qu’il avait choisi la France, pour témoigner de sa vérité prophétique biblique. Et dans cette France, il a fixé son choix sur la ville de Valence, qui est la préfecture du département de la Drôme dont le numéro alphabétique est 26. Et comme un divin signe, ce département côtoie l’Ardèche dont le numéro est 07. L’ordre dans lequel se présentent les noms Marie et Anne respectent la chronologie des expériences prophétisées, conformes à l’ordre du jour composé d’un soir et un matin. Le temps ténébreux plein d’amertume de Marie est remplacé par le temps lumière d’Anne ; celui de la pleine compréhension des prophéties de Daniel et Apocalypse.
Au temps ténébreux du règne despote du grand roi Louis XIV, finement et avec beaucoup de sagesse, Jean de La Fontaine, a été inspiré par Dieu, pour dénoncer les turpitudes et les perversions de la monarchie et de la noblesse de son époque. Pour réussir à transmettre ses messages, il a eu recours à des animaux de l’existence pour remplacer, dans ses fables, les entités humaines concernées par ses reproches. Sa démarche est identique à la technique des paraboles employées par Jésus-Christ. De cette manière, ne comprenaient que ceux à qui Dieu le permettait. Et ce principe est encore en action de nos jours. Et aujourd’hui, le témoignage de Jésus est reçu par celui qui a reçu de Dieu l’intelligence spirituelle conformément à ces choses prophétisées dans Daniel 12:9-10 : « Il répondit : Va, Daniel, car ces paroles seront tenues secrètes et scellées jusqu'au temps de la fin. Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés ; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront. »
Des animaux désignent respectivement, pour la France, le coq gaulois ; l’Italie, le taureau et Rome, une louve ; l’Espagne, le taureau ; l’Angleterre, le lion ; l’Allemagne, un aigle noir ; les USA, l’aigle en vol, la Russie, l’ours.
La liste présentée n’est pas exhaustive et parfois contestée, mais dans un passé proche, ces symboles étaient utilisés pour des prédictions occultes.
Je relève dans cette liste, le cas de la France dont le symbole bien mérité est le coq gaulois. A la différence de la Belgique dont le symbole est le coq hardi. Déjà entre ces deux coqs rivaux la domination belge tardive apparaît. Car notre coq gaulois bien français d’aujourd’hui se caractérise, lui, par l’esprit de la dispute hérité des anciens Gaulois. Incapables de s’unifier, les Français devaient finir leur histoire en étant dominés par le coq hardi belge où se tient la gouvernance de l’U.E. soit, à Bruxelles. Mais le symbole du coq qui sonne le réveil par son chant très matinal se retrouve en effet dans cette France, longtemps dominatrice et innovante. Les discours de ses libres penseurs avaient bien vocation à sonner le réveil des peuples pour leur faire partager les joies de la liberté républicaine. Et ce fut accompli. La langue française est restée longtemps la langue diplomatique des nations occidentales, étant remplacée aujourd’hui par la langue anglaise. Le symbole du coq va bien à ce petit pays placé au centre de l’Europe qui la détruit lentement mais sûrement. D’autre part, le réveil spirituel final ne peut venir que d’elle, puisque les dernières révélations prophétiques de Dieu y sont déposées. Face au pays géants que sont les USA, la Russie, le Brésil, la Chine et l’Inde d’aujourd’hui, le symbole d’un petit coq crieur lui va très bien et correspond à sa véritable puissance internationale actuelle. Ceci d’autant plus que ce petit coq ose défier l’ours russe.
Les avis actuels officiels attribuent à l’Allemagne le symbole d’un aigle noir mais dans un temps passé, ce pays était symbolisé par le loup et le nom typique de l’Allemand était « Wolf » soit, loup. Dans la seconde Guerre Mondiale, les sous-marins allemands attaquaient les navires anglais en groupe et les Alliés leur attribuaient le nom de « loups » ; les loups d’Hitler. Ce nom loup va très bien pour désigner l’Allemagne agressive qui déclencha la première et la seconde Guerre Mondiale. Et dans la seconde son association avec le loup italien fasciste mussolinien dont les membres étaient nommés « les chemises noires » confirme ce choix. Pour autant, le symbole de l’aigle noir, couleur du fascisme nazi hitlérien et où se trouve « la forêt noire », peut être, lui-aussi, justifié. De ce fait, nous avons deux aigles : l’allemand, qui est noir et par nature fasciste, et celui des USA qui est un aigle à tête blanche. Ce détail mérite d’être relevé, car il rappelle la suprématie de la race blanche dans ce pays où les Blancs ont presque exterminé les indigènes locaux « Rouges » et mis en esclavage les « Noirs » capturés en Afrique. De plus, vaincus par l’aigle des USA, le loup ou l’aigle noir allemand a été soumis et formaté par son vainqueur. L’aigle noir a été soumis à l’aigle à tête blanche soit, le dominateur américain a succédé au dominateur européen.
La tête blanche capitaliste américaine a fait du communiste rouge son ennemi perpétuel. Et déjà, à l’heure de la Révolution des Russes, en 1917, les Russes blancs tsaristes s’opposaient aux Russes rouges communistes.
L’Allemagne a beaucoup gagné à être vaincue par les USA, parce qu’ils l’ont prise en charge. Elle n’avait pas le droit de se réarmer et pouvait donc éviter les dépenses militaires. Elle a pu ainsi concentrer toute son activité sur sa production industrielle et s’est assurée de la sorte la domination économique sur toute l’Europe occidentale. De même, la suprématie du « Mark », la monnaie allemande, a été remplacée par celle du « Dollar » des USA pris comme étalon après la victoire de 1945.
En 2025, l’Euro, la monnaie commune européenne dont la parité était à l’origine bien supérieure à celle du Dollar, va se retrouver inférieur à lui. On peut y voir le signe de la ruine progressive de l’U.E. et sa proche destruction par les Russes. Et il faut relever que les USA portent la responsabilité de cette destruction européenne. Ils ont allumé le feu guerrier de l’Ukraine encouragée à résister à la Russie ; soutenant ainsi une démarche nazie d’épuration ethnique de l’ethnie russe lancée en Ukraine depuis 2014. Suiviste et soumise, l’U.E. se ruine en prenant des sanctions contre la Russie coûteuses pour elle comme se priver de son gaz pas cher. Sa fourniture d’armes et de toutes sortes d’équipements militaires à l’Ukraine absorbe encore les budgets des nations qui la composent.
Deux mois avant de quitter la scène politique internationale, le président Joe Biden vient d’autoriser l’Ukraine à utiliser des armes américaines fournies pour frapper des objectifs militaires du sol national russe. L’escalade se prolonge donc et franchit un nouveau seuil qui conduit vers l’inévitable affrontement du camp de l’aigle contre le camp de l’ours. Et là encore, les USA méritent bien ce symbole de l’aigle, cet oiseau prédateur qui place son nid dans les plus hautes montagnes et peut voler plus haut que toutes les autres espèces volantes. La réalité confirme cette domination américaine de l’espace, puisque ses nombreux satellites d’observation (environ 250) lui permettent de contrôler tout ce qui se trouve sur la face de la terre. De plus, elle a la suprématie dans le domaine de l’aviation et peut se permettre de déverser des flots de bombes sur tous ses ennemis comme elle l’a démontré en bombardant la Serbie dans la guerre des Balkans. Cette dernière initiative du président Joe Biden résume à elle seule, la raison de son élection présidentielle sur les USA depuis 2021. Il a fait ce que Dieu l’a appelé à faire et il peut maintenant retourner vers sa vie civile. Il ne faut pas s’y tromper, c’est Dieu qui utilise les USA pour engager l’U.E. contre la Russie qui doit la détruire. La chose accomplie, l’ours sera détruit à son tour par l’aigle américain. Ce symbole de l’aigle a toujours exprimé le pouvoir impérialiste, l’exemple le plus ancien connu étant les « aigles romaines ». Mais chaque empire qui se forme sur la terre pour la dominer est missionné par Dieu pour un temps fixé dans son programme. L’aigle américain doit être le dernier de toute l’histoire terrestre. Etre missionné par Dieu ne signifie pas être béni par lui, mais simplement être utilisé par lui pour accomplir des œuvres prévues dans son programme. Et cependant, ce symbole d’un aigle à tête blanche vient rappeler que les USA ont été le dernier pays momentanément honoré par lui, pour y organiser entre 1843 et 1873, la sélection d’élus rassemblés pour instaurer l’Eglise « adventiste du septième jour », abandonnée et maudite par lui, en 1994.
Je suis né et j’ai grandi dans cette France du camp occidental séduit par la culture américaine. Aussi n’avons-nous pas pris conscience, dans ce camp, de la stratégie militaire américaine. Dès la fin de la seconde Guerre Mondiale, le monde a été divisé en deux camps principaux, l’Occident capitaliste et l’Est communiste. Les deux superpuissances ne se sont pas affrontées directement étant bien séparées par le « rideau de fer » et à Berlin le mur construit par les Russes. Tous les pays situés à l’Est de Berlin étaient dominés par les Russes. La Pologne vaincue par Hitler avait ensuite collaboré avec lui. Les principaux camps nazis d’extermination étaient sur son territoire. La Pologne et l’Ukraine avaient donc soutenu la cause allemande nazie et ces deux peuples étaient punis et livrés à la Russie. La guerre nucléaire a été évitée de peu à cause de Cuba où la Russie voulait placer ses missiles nucléaires pointés contre les USA. A l’extrême limite, la Russie a dû renoncer à son projet.
Les USA avaient aussi vaincu le Japon et voulaient s’assurer le contrôle de la zone de l’océan Pacifique. Rejetée par la Chine devenue communiste, les USA obtinrent le soutien des pays enclavés dans une zone communiste tels l’Île de Formose, l’actuelle Taïwan, et la Corée du Sud. L’Inde était sous la domination anglaise. Dans cette zone de l’Orient, les pays communistes ont résisté aux USA qui voulaient étendre leur zone d’influence capitaliste. Ayant échoué contre la Corée du Nord et le Vietnam, les USA ont aidé les résistants Afghans à lutter contre l’occupant russe. Et là aussi, la supériorité de l’équipement russe n’a servi à rien et elle a fini par se retirer de l’Afghanistan. L’un des partisans aidé, nommé Ben Laden, s’est retourné au nom de l’islam contre les USA et l’Occident. Après des années de lutte, un commando US héliporté l’a capturé et tué. La cause Palestinienne a été soutenue par l’Iran islamiste après le renversement du schah allié de l’Occident, et de nombreux pays musulmans l’ont soutenu et la soutiennent encore.
La Russie vaincue en Afghanistan a connu une grave crise économique et politique qui a favorisé sa ruine et affaibli son autorité. S’ouvrant à l’Occident, le rideau de fer a disparu et les peuples occidentaux des pays Baltes, de la Pologne, de l’Ukraine et de la Roumanie se sont libérés sans avoir à combattre la Russie. Le partage de Yalta fut ainsi fortement modifié au détriment de la Russie un peu occidentalisée. Ayant élu Mr Vladimir Poutine, la Russie entra dans des échanges économiques avec l’Europe occidentale, jusqu’au 24 Février 2022 ; date où la guerre ouverte de l’Ukraine avec la Russie a commencé.
Ce survol historique montre comment l’extension américaine bloquée en Asie, a réussi dans l’Europe de l’Est ; et ceci sans aucun combat, puisque les pays Baltes, la Pologne et l’Ukraine ont pris leur indépendance sans avoir à combattre. Qui est responsable du tort fait à la Russie ? Le Dieu créateur qui a permis sa ruine momentanée et qui a livré au camp occidental, les nations qu’il lui avait données au partage de Yalta en 1945.
Depuis 2022, le camp russe est entré en guerre pour empêcher l’Ukraine de rejoindre l’OTAN du camp occidental. Il a été contraint d’agir pour protéger les russes ukrainiens restés favorables à la Russie que le camp putschiste combattait depuis 2014. La chose est à peine croyable mais en raison du temps écoulé, les nations occidentales sont venues au secours d’une cause dirigée par le groupe nazi revendiqué nommé Azov favorable au rattachement de l’Ukraine au camp occidental. L’ennemi haï en 1945 est défendu contre la Russie, par les Occidentaux, en 2022. L’explication se trouve dans ces paroles prononcées par le jeune président ukrainien Volodymyr Zelensky : « Nous sommes comme vous ». Si c’est vrai, ce n’est pas flatteur pour les Européens et les USA, car les anciens dirigeants allemands avaient refusé l’intégration ukrainienne dans l’Europe à cause du haut niveau de corruption de son fonctionnement interne. Mais entre cette heure du refus et 2022, quelques années se sont écoulées marquées par la victoire du mal dans l’U.E. de plus en plus autoritaire, injuste, aveugle et abominable. Si bien que les paroles du chef de l’Ukraine prennent sens : « Nous sommes comme vous ». De son côté, le chef russe a bien relevé la déchéance morale et religieuse du camp occidental et il trouve là une bonne raison de protéger la population russe contre cette influence occidentale toxique qu’il condamne. Et ce que je sais, c’est que Dieu l’utilise précisément pour cette raison.
Avec ses changements réalisés depuis 1945, l’Europe actuelle, retrouve l’aspect qu’elle avait jusqu’en 1939, prête cette fois pour être confrontée au choc de la Troisième Guerre Mondiale. Dieu a remis les compteurs à zéro avant le dernier conflit, cette fois, nucléaire. Partout, les ennemis héréditaires se font face et s’apprêtent à mener leur dernier combat. Les vieilles alliances se reforment opposant, le capitalisme au communisme, la démocratie au despotisme, et l’islam au christianisme catholique et protestant. Dans le reste du monde, les nations païennes vont aussi se combattre, chacune ayant son ennemi héréditaire depuis des générations.
Alors qu’elle regarde venir dans deux mois le moment où le soutien américain va cesser, l’Ukraine se retrouve après 11 années de guerre contre le Donbass pro-russe, dans la situation du début du conflit ; car ce n’est pas depuis le 24 février 2022 que l’Ukraine est en guerre civile, c’est depuis le putsch de Maïdan de l’année 2013. C’est au refus obstiné des putschistes nazis que la guerre ukrainienne doit son origine ; ce camp désireux d’être rattaché à l’Occident refusa l’idée d’une partition de l’Ukraine, et menant une guerre féroce contre tous les russophiles du pays, elle concentra ses actions militaires contre les russophones et russophiles du Donbass situé à l’Est du pays près de la frontière russe.
On peut alors dire, « quoi ? Tout ça pour ça ? » Et oui, parce que pour Dieu, le but de ces problèmes n’était que d’impliquer l’Europe dans ce conflit pour en faire l’ennemie et la future victime de la colère russe. Et ce qui va porter les plus graves conséquences se présente actuellement par la décision de Joe Biden d’autoriser l’Ukraine à frapper le sol national historique russe. Cette décision repose sur le constat d’une situation très défavorable pour l’Ukraine : recul progressif de ses défenseurs devant l’armée russe soutenue par des combattants Nord-Coréens. Ce pas de plus étant franchi, la Russie tient désormais pour responsable, les USA et tout pays fournisseur et collaborateur de l’utilisation des armes de longues portées par l’Ukraine. Cette nouvelle situation met les dirigeants occidentaux très mal à l’aise. Cette autorisation de Joe Biden arrive bien tard et pour certains, trop tard, puisque dans deux mois le nouveau président Donald Trump va changer la position politique des USA et laisser l’Ukraine à la charge des Européens.
Que va-t-il donc arriver au cours des deux derniers mois de la présidence de Joe Biden ? Dans le meilleur des cas, rien, et dans le pire, des décisions européennes et américaines belliqueuses catastrophiques.
L’autorisation américaine étant donnée aussitôt l’Ukraine a lancé une deux frappes sur le territoire russe utilisant un ATACMS américain et un Storm-shadow anglais. Ce jeudi 21, la Russie a répondu en utilisant un nouveau missile ORESHNIK volant à très haute vitesse qui a été lancé sur la ville ukrainienne de Dnipro. Le lendemain le président russe a fait une déclaration officielle publique et pour la première fois, il a prévenu les pays qui fournissent des armes sophistiquées à l’Ukraine que la Russie se donne le droit de les frapper. Cette déclaration marque un début de Troisième Guerre Mondiale sur le plan du principe, puisque l’Occident est, par ces paroles, directement et clairement personnellement donné pour cible.
Dans son aveuglement, l’Occident prend le train en marche et refuse de prendre en compte le fait que les Ukrainiens russes étaient persécutés et combattus depuis 2014 après le « putsch » illégal de 2013 ; c’est pourquoi, ils ne retiennent que l’intervention de la Russie sur le sol de l’Ukraine depuis le 24 Février 2022. Mon analyse est juste et vraie, leur analyse est injuste et fausse, mais ce n’est pas le plus important. L’important est de comprendre que les faits suscités ne visent qu’à punir ceux que Dieu tient pour les vrais coupables, premièrement, envers lui et deuxièmement, envers leur prochain humain.
M99- L’éloge de la laïcité
 
J’ai souvent dénoncé la laïcité comme étant la cause des maux français. Aussi dois-je apporter quelques explications sur ce sujet.
Ce qui est condamné par Dieu, ce n’est pas le régime de la laïcité, mais le fruit porté par la société qui vit sous son principe. Or, ce fruit est la somme de multiples choix de vie effectués librement par des créatures humaines. La laïcité n’est donc pas la cause, mais le moyen par lequel ce fruit général d’incrédulité humaine est manifesté.
La laïcité repose sur le principe de la liberté qui est donnée à chacun pour qu’il exprime librement ce qu’il approuve, aime et soutient. Elle permet donc à Dieu de réaliser le but pour lequel la terre a été créée avec tous ses habitants. Ceci, en plus du but principal qui consistait à présenter les preuves de son amour pour ceux qui s’en montrent dignes en se revendiquant de sa grâce offerte en Jésus-Christ.
La démonstration que Dieu a voulu faire accomplir par l’humanité ne peut être obtenue que dans une liberté totale. Et c’est bien ce que représente le principe français de la laïcité. En France, l’homme peut librement adopter l’athéisme, ou n’importe quelle religion ou idéologie disponible sur toute la surface de la terre. C’est donc sur son sol que la démonstration divine, qui est le but final de son projet, peut le mieux s’accomplir.
A l’opposé, dans les pays totalitaires au régime unique, cette liberté nécessaire n’existe pas. Dans toutes les nations musulmanes, la religion est héritée et imposée dès sa naissance à l’enfant qui vient au monde, et cette religion le condamne à rester fidèle jusqu’à la fin de sa vie. Le musulman qui abandonne l’islam est jugé digne de mort. Mais c’est aussi, ce qu’était la religion catholique avant la Révolution française de 1789. Elle n’acceptait aucune forme religieuse chrétienne ou autre en face d’elle ; la religion juive faisant exception parce que la religion chrétienne vient de l’héritage juif ; et surtout, parce que les banquiers qui prêtaient aux rois étaient en majorité des Juifs. Le despotisme musulman actuel et depuis son origine n’est que l’image de ce que fut le catholicisme romain papal quand il était soutenu par les rois européens.
La France n’a de comparable que les USA dont l’inspiration protestante favorise la liberté donnée à ses habitants. Mais cette situation était surtout celle qui prévalait au début de la formation des USA, car avec le temps, le mélange multiethnique produit des insatisfactions et des irritations racistes. Le droit religieux est récupéré par des escrocs qui prétendent donner à une pensée scientiste une nature religieuse. Je pense que cette possibilité vient du fait que le mot religion, qui signifie relier, est interprété comme reliant des êtres humains entre eux ; alors que son vrai sens divin concerne la relation qui relie Dieu à sa créature humaine qu’il juge digne de son élection. Cet usage « humaniste » du mot religieux produit donc ce type de malentendu spirituel qui ridiculise la vie religieuse.
La laïcité montre le fruit porté par chaque individu qui compose le peuple, mais comme aux USA, l’appréciation du fruit porté par son prochain diffère d’un être humain à un autre ; et dans le nombre, en France, certains ne supportent pas ou plus la représentation des maghrébins et des Noirs africains dont la croissance continuelle finit par inquiéter les Français blancs les plus perspicaces. Cette inquiétude fut à l’origine du changement d’attitude du pharaon qui persécuta les Hébreux. Les mesures adoptées furent progressives et finirent sous forme d’un esclavage épuisant et mortel. Aux USA, le même problème est créé par le flux continuel de l’immigration mexicaine.
Dans les pays où la liberté religieuse n’existe pas, la situation apparente est très trompeuse. Car le choix collectif imposé masque les opinions réelles individuelles. Dans ces régimes, beaucoup d’individus acceptent de se soumettre uniquement par peur de déplaire à la majorité, et par crainte des conséquences. Le fruit global visible est donc trompeur et faux. Mais, quelle que soit la raison qui justifie sa soumission, celui qui accepte de se soumettre, engage son âme dans la cause qu’il rejoint.
La laïcité permet donc une visibilité réelle des choix effectués par les êtres humains, mais elle ne permet pas d’éviter les conséquences du mélange ethnique et religieux. Le taux de représentation d’une ethnie immigrée varie constamment dans le temps. Aussi, faut-il le comprendre, l’immigré isolé du début est accueilli comme une curiosité, mais à la fin, présent en multitudes, sa présence dérange d’autant plus qu’elle présente des exigences qui remettent en cause, l’ordre et les valeurs originelles du pays d’accueil ; en ce qui concerne la France, chrétiennes puis laïques.
Au titre de serviteur de Dieu, porteur des derniers messages adventistes révélés, j’ai de bonnes raisons d’apprécier de vivre en France, dans son régime de laïcité. La liberté religieuse totale appliquée dans ce pays m’a permis d’étudier les prophéties de Daniel et Apocalypse en toute tranquillité. J’ai même pu présenter en 1992, à Valence dans une salle louée, cinq conférences publiques au cours desquelles j’ai présenté les explications décryptées de ces deux livres prophétiques. La tension qui règne actuellement ne me permettrait plus de présenter ces témoignages. En 1992, l’humanité était rieuse, jouisseuse, consommatrice et indifférente au sujet religieux, alors que le contexte était entièrement favorable à l’étude et à l’instruction religieuse divine. Aujourd’hui, l’humanité rit beaucoup moins, la menace de la guerre se précise, et les relations humaines se tendent de plus en plus au fil du temps. Pour l’heure, les esprits humains s’endurcissent et s’enferment dans leur incrédulité. Dans ce comportement, l’humanité montre qu’elle est prête à être détruite par la guerre que Dieu va susciter en dressant les peuples les uns contre les autres.
La laïcité est une création de Dieu placée dans un pays construit sur des bases chrétiennes. C’est pourquoi, elle est favorable à ses serviteurs qui peuvent ainsi étudier et partager leur foi dans la vérité divine révélée dans les meilleures conditions souhaitables. Mais ce temps favorable n’est que provisoire. Et la même longue paix religieuse chrétienne que Dieu a établie sur la terre depuis 1798 environ, a autant favorisé la croissance de sa lumière dans ses élus que le développement des ténèbres et des abominations dans les esprits incrédules.
Cette longue et exceptionnelle paix religieuse a profondément marqué les esprits des êtres humains et explique le développement progressif de l’humanisme. Dans la paix, les humains ne regardent plus le ciel et leur centre d’intérêt est l’être humain, leur prochain. Depuis 1914, deux guerres internationales ont été suscitées par Dieu ayant pour centre l’Europe. Et la troisième vient. Dans l’intervalle de ces trois guerres le processus du comportement est chaque fois le même. Au début, la crainte domine et les êtres humains se montrent assez respectueux des valeurs chrétiennes à défaut d’honorer la véritable forme de cette religion chrétienne. Ensuite, la paix se prolongeant, les plus rebelles s’enhardissent et se risquent à promouvoir des formes de licence et de pratiques sexuelles condamnées jusque là par toute la communauté. Les débordements de la luxure conduisent Dieu à faire stopper les actions humaines ; il les livre alors à la destruction par la guerre. Quand la guerre cesse, la crainte de Dieu revient dans les esprits humains. C’est alors qu’il nous faut relever le long temps de paix placé entre la Seconde et la Troisième Guerre Mondiale. Les deux expériences précédentes ont responsabilisé les dernières générations et pour elles, un long temps de paix devait permettre à l’humanité de porter à son apogée leur comportement rebelle abominable. C’est ainsi que cette humanité a fini par justifier et légaliser les transsexuels, les pratiques homosexuelles des deux sexes et leur mariages. Le terme est volontairement utilisé comme un défi envers Dieu, des manifestations publiques expriment la « fierté gay » ou « Gay Pride ». Les défis prennent aussi leur source chez les dessinateurs humoristes. Un « concours international #rire de Dieu » dont l’objectif est de « réaliser la caricature la plus drôle et méchante sur Dieu » vient d’être lancé en France par les dessinateurs de « Charlie Hebdo », le magazine déjà victime d’un massacre par les islamistes offensés par des caricatures odieuses de leur prophète en 2015. Cette fois la cible est le Dieu des Chrétiens, lui-même. Et leur châtiment est déjà programmé par le Dieu tout-puissant, Jésus-Christ.
Après 80 années de paix civile internationale, la laïcité française favorise les excès du libertinage libertaire incontrôlé. Cette situation accomplit le projet de Dieu, car ces fruits abominables justifient le châtiment qui vient les détruire. Mais les débordements sexuels obtenus ne sont que la conséquence du fruit de l’incrédulité et du mépris humain manifesté envers Dieu, et tous les témoignages visibles de son existence. Je désigne par ce terme « témoignages », l’existence de la nation juive qui justifie la prise en compte de ses révélations bibliques, lesquelles expriment les normes et les valeurs qui rendent digne la vie humaine terrestre dans un premier temps, puis céleste à terme.
La laïcité est venue graver dans le marbre républicain la norme athée de la France révolutionnaire, après un retour de crainte religieuse suscité par les hécatombes dues aux guerres conduites par Napoléon 1er et ceci jusqu’au règne du roi Louis Philippe et celui de Napoléon III.
En 1843, le décret divin de Daniel 8:14 est entré en application dans l’ignorance totale des habitants de l’Europe. Pour eux, l’œuvre adventiste américaine était soit, totalement ignorée, soit, méprisée. Et déjà, la guerre de 1870 engagée par la Prusse allemande fut la réponse que Dieu donna aux européens incrédules et faussement religieux, étant adorateurs de l’église catholique romaine papale, l’ennemie mortelle de Dieu ; ceci, au moment même où protégé par la France de Napoléon III, le pape Pie IX fit décréter « l’arrogant » dogme de « l’infaillibilité papale ». Et déjà à cette outrance, Dieu avait répondu en faisant s’écrouler la coupole de la Basilique Saint-Pierre de Rome, par un orage exceptionnellement violent, seulement une heure après le vote des cardinaux. Et dès le lendemain matin, la France attaquée par la Prusse dut retirer sa protection au régime papal qui fut livré entre les mains de ses ennemis anticléricaux, les partisans de l’unification italienne, conduits par Garibaldi, qui voulait reprendre Rome aux « Etats Pontificaux ». Aux USA, la « guerre de Sécession » fut aussi sa réponse aux protestants incrédules dont la foi a été testée et mise à l’épreuve par les annonces successives du retour de Jésus-Christ fixées successivement pour le printemps 1843 et l’automne 1844. La réponse de Dieu est tombée sur les Américains entre 1860 et 1865 soit, dix ans avant le châtiment des Européens séduits par plusieurs apparitions diaboliquement trompeuses de la « sainte Vierge ».
Dans l’actualité, je relève avec intérêt le désaveu papal du concept laïc français. Il a décliné l’honneur de marquer par sa présence l’inauguration de la cathédrale « Notre-Dame de Paris » réparée et reconstruite à l’identique précédent son incendie de 2019. Une semaine après la cérémonie, il doit se rendre sur l’île de Corse, répondant à l’invitation du cardinal local. Le pape ne s’y trompe pas, il sait que la prestigieuse cathédrale restaurée n’est honorée que pour des raisons touristiques commerciales par les dirigeants et le peuple français incrédules et laïcs. Et je pense que la proposition de rendre payante la visite de ce lieu, sur proposition d’une personne politique musulmane, explique sa conduite. La cérémonie est donc « boudée » par le pape et à juste raison.
A l’origine de la laïcité, on trouve des exactions sexuelles commises sur leurs élèves par des prêtres enseignants dans les écoles catholiques. Car, c’est ce sujet de l’enseignement qui a commencé à opposer les opinions laïques aux enseignants catholiques. Un fossé les a séparés et pour longtemps. Depuis les comportements pédophiles des prêtres catholiques enseignants se sont renouvelées et sont depuis peu de temps, dénoncées et connues de tout le monde, jetant l’opprobre légitimement sur la religion catholique entière. La laïcité est ainsi renforcée et la religion chrétienne est, elle, discréditée durablement.
Dégoûtés et écœurés, rejetant en bloc l’enseignement religieux chrétien, les laïcs ont trouvé en Charles Darwin les théories qui leur conviennent parfaitement : Dieu est ignoré et les espèces vivantes suivent un processus évolutif. Selon cette pure hypothèse, l’homme est apparu il y a des millions d’années au cours de ce processus évolutif. Les partisans laïcs de « l’Evolution » de plus en plus nombreux s’opposent aux défenseurs de la religion du vrai Dieu qui sont nommés « créationnistes ». La foi relevant de l’invisible, les deux concepts s’affrontent sans prouver leur supériorité. C’est donc bien la seule nature humaine qui dirige les choix libres des partisans des deux pensées opposées. Mais ce que les humains ont longtemps ignoré, c’est que les prophéties bibliques offrent des preuves spirituelles qui nourrissent et fortifient la vraie foi chrétienne.
Que nous cache, ce mot laïcité ? Par lui-même, le mot rassemble des gens très différents les uns des autres. Les uns sont religieux d’autre farouchement athées, mais la majorité qui se réclament de la laïcité et ne cachent pas son statut laïc regroupe des gens rebelles devenus de plus en plus indépendants et égoïstes, indifférents à tout, si ce n’est de voir aboutir et réussir l’humanisme universel. Ils laissent à d’autres la réflexion concernant l’existence de Dieu ou son contraire. Ils trouvent leur satisfaction dans les expériences qu’ils font jour après jour. Ils forment ou pas des couples qui élèvent ou pas des enfants et ne se soucient que d’obtenir par le travail ou d’autres moyens, l’argent qui achète la nourriture le vêtement et le toit. Après la retraite, quand ils y parviennent, ils acceptent résignés de se préparer à quitter la vie. Ils finissent par s’endormir sans espérance future. Pendant leur existence, ce qu’ils craignent et redoutent le plus, c’est le comportement fanatique de certains religieux. Et ils ne se trompent pas dans ce jugement, car le fanatisme religieux c’est « la bête » qui s’est présentée au cours de l’ère chrétienne en Europe occidentale et orientale. Car à l’opposé de la laïcité qui offre la liberté à sa population française, la « bête », elle, impose sa doctrine à tous et toutes. « La bête » est donc le contre modèle de la laïcité soit, son opposé absolu. Ces deux entités étant antinomiques, la laïcité disparaît devant la « bête ». La laïcité ne peut fonctionner qu’en temps de paix. Aussi, lorsqu’un contexte guerrier apparaît et s’impose, la « bête » peut dominer les âmes humaines.
Dans son Apocalypse, Dieu prophétise plusieurs « bêtes ». La première est catholique, la seconde est révolutionnaire et athée, la troisième est une imitation de la seconde et apparaît après le long temps de paix qui s’est prolongé depuis 1945 dans l’Europe occidentale. Elle s’accomplit sous le symbole de la « sixième trompette » d’Apo.9:13, et désigne la Troisième Guerre Mondiale. Pour sa part la deuxième « bête » désignait sous le symbole de « quatrième trompette » d’Apo.8:12, la sanglante révolution française.
Dans notre position actuelle, nous allons va voir s’achever le régime de la laïcité, parce que les guerres locales actuelles de l’Ukraine et Gaza ont vocation à muter en grande Guerre Mondiale. Et c’est dans notre actualité que ce sombre avenir se prépare et prend forme. Car chacun des deux conflits oppose deux camps soutenus par leurs alliés respectifs. En sorte que tous les grands pays de la terre sont concernés.
La comparaison des deux « bêtes » centrales est justifiée par Dieu pour plusieurs raisons : même rage destructrice et même cause de culpabilité ; la cible de Dieu est encore la même : l’Europe catholique des « dix cornes ». Ce que Dieu veut nous dire, c’est que la « sixième trompette » est la « quatrième » dans un accomplissement international.
La laïcité instaurée en France constitue un témoignage adressé par Dieu à toute l’humanité. Il leur dit qu’il a choisi la France pour porter sa lumière. Car la laïcité favorise la paix et la paix est un don de Dieu. Ce modèle est si satisfaisant que l’ensemble de l’U.E. l’a adopté. Car la France est à l’origine de la construction de l’U.E. Elle a tendu sa main à l’Allemagne et ensemble ces deux nations ont construit l’U.E. actuelle. Les problèmes apparus dans la suite de cette construction ne sont pas dus à la laïcité, mais à l’accueil de nouvelles nations toujours plus pauvres qui sont venues concurrencer les économies des pays riches. Mais tout ce qui s’accomplit ne fait qu’accomplir un projet divin, et la ruine de l’U.E. est dans son programme.
Quand je dis que la France profite de la bienveillance de Dieu, il faut bien comprendre qu’il agit ainsi uniquement à cause de la présence de ses serviteurs, ses prophètes, dans ce pays. Et ceci, uniquement, parce que cette paix leur est profitable. Mais ce privilège ne peut durer qu’un temps qui prendra fin avec la laïcité. Celle-ci ne règle que les problèmes religieux, en permettant à chacun de vivre dans la religion de son choix, encore faut-il que ceux qui profitent d’elle soit de vrais démocrates respectueux des choix faits par les autres. Or, l’islam produit ce genre de personnes fanatiques qui se sentent investies du devoir de convertir l’humanité entière de bon gré ou de force.
A l’origine des malheurs des Européens, il y a la ruine momentanée de l’ex URSS. Au partage de Yalta, la Russie dominait jusqu’à Berlin-Est. Au moment où le régime de l’URSS s’est écroulé, les pays de l’Est placés sous son autorité, ont repris leur indépendance et ont été intégrés à l’U.E. Et l’entrée de la Pologne a eu des conséquences qui sont à relever : ses ressortissants se sont répandus dans les pays riches venant concurrencer les services internes locaux. On a évoqué le syndrome du « plombier polonais » et cette forte immigration est à l’origine du « Brexit » anglais. Les populations de l’U.E. n’ont pas été conscientes, qu’en plus de la concurrence de l’activité humaine, ces pays ont importé dans l’U.E. leur haine et leur rancœur éprouvées contre la Russie qui les avait dominés et exploités.
Je peux donc dire que Dieu a préparé la destruction de l’U.E. par la ruine momentanée de la Russie soviétique. L’Europe a été prospère et en paix, tant que les nations qui la composaient représentaient les « dix cornes » prophétisées dans Daniel 7:7 et Apocalypse. Son extension aux pays de l’Est lui aura été fatale.
Depuis quelques jours, sur tous les médias, la pensée de la préparation pour la guerre est exprimée, le temps de la laïcité touche donc à sa fin, car la guerre oppose l’U.E. et l’Ukraine à la Russie et aux nombreux pays arabes musulmans dont des membres sont installés dans la France laïque.
La laïcité est la dernière forme la plus avancée de la démocratie. Et son principe est juste et équilibré, mais son problème est d’être appliqué par des nations frappées par la malédiction de Dieu qui ont ignoré les avertissements qu’il a adressés à toute l’humanité dans sa sainte Bible. La laïcité nécessite un minimum d’unité nationale que les USA et la France ne présentent plus. Et ce sujet me contraint à rappeler la relation historique de ces deux peuples, à la fois alliés et concurrents. Pendant des millénaires, l’humanité vivait séparée par la langue parlée dans chaque nation conformément à l’ordre instauré par Dieu depuis « Babel ». L’humanité était divisée en royaumes qui s’affrontaient localement. Puis est venue l’heure des grandes conquêtes territoriales : le temps des explorations des mers et des océans. C’est alors qu’il convient d’imputer ce changement aux progrès techniques réalisés dans les pays occidentaux. Dans la même époque, on trouve la Réforme protestante, l’importation de la poudre découverte en Chine et la fabrication des premiers « mousquets » qui permettent de tirer de loin mais nécessite un chargement qui prend du temps. Cette avancée technique permanente explique la victoire des colons blancs sur les Amérindiens dispersés sur la terre américaine, au Sud comme au Nord. Les blancs venus d’Europe assure leur victoire avec l’invention des canons, l’arme à répétition, en premier, le révolver à six coups et en second la fameuse carabine « winchester » à neuf balles. Les flèches amérindiennes ne peuvent pas rivaliser contre ces armes redoutablement efficaces. Aussi, l’autochtone local est décimé et les blancs ont colonisé le pays entier. Ils se sont retournés ensuite contre la couronne anglaise exigeant la liberté et une entière indépendance. C’est là, que la France intervient dans l’histoire de ce peuple que, par son aide financière, Louis XVI aide jusqu’à sa victoire contre l’Angleterre. En 1776, les USA deviennent une nation libre et indépendante. C’est alors qu’il faut relever le fait que la révolte américaine ne fut pas motivée pour des raisons sociales, contrairement à celle qui allait éclater en France en 1789, précisément, parce que l’argent utilisé pour aider les Blancs américains avait ruiné le trésor national français. Le peuple de France était affamé, le pain manquait chez les plus pauvres, mais pas chez les riches aristocrates, et encore moins dans la famille du roi dont l’épouse Marie-Antoinette d’Autriche était fortement dépensière en toute chose, bijoux, toilettes, etc. C’est cette situation insupportée qui fut à l’origine du soulèvement populaire du 14 Juillet 1789. Il était désormais trop tard pour la monarchie d’échapper à son funeste destin. Malgré ses reculades et ses efforts, le roi finit par être victime lui-même de la colère populaire. Mais là encore, la montée de cette colère eut deux causes principales : la fuite et l’arrestation à Varennes, et l’agression de l’Autriche contre la France républicaine révolutionnaire. La victoire de Valmy renforça la hargne populaire et favorisa l’instauration du régime de la « terreur ».
La conception de la signification des « droits de l’homme » écrits sur une table, en imitation des commandements de Dieu, a beaucoup évolué dans le temps. Car nos premiers révolutionnaires n’avaient pour but que de conduire le roi à abolir les privilèges royaux et aristocrates dans le pays France. Les droits de l’homme n’avaient donc qu’une motivation sociale locale. Après la « Terreur » de 1793-1794, le pouvoir a fini par être remis au jeune général militaire d’origine corse nommé Napoléon Bonaparte. C’est lui, qui eut à cœur d’imposer son régime républicain aux royaumes européens qui agressaient la France ; et ses victoires favorisaient son attente. La République séduisait les nations vaincues et faisait espérer des changements appréciés par les plus pauvres. Car la terre n’a jamais rien produit de pire au sujet de l’injustice que les droits établis par les monarchies païennes ou faussement chrétiennes.
Ainsi, au fil du temps et dans le but de restaurer son ordre divin, successivement, Dieu a suscité la Réforme protestante dont l’action dénonçait la malédiction diabolique de l’église catholique romaine et papale. Puis après cette phase, par la Révolution française, il a délivré les êtres humains de l’esclavage injuste des monarchies. Depuis 1843, par l’œuvre « adventiste », il a entrepris de restaurer sa vérité biblique, délivrant ainsi ses vrais serviteurs de l’esclavage du péché. Et en dernier, à l’heure choisie par lui, il a fait adopter, en France, le régime de la laïcité qui favorise la croissance de sa vérité révélée, chez elle, à ses prophètes. Ces choses étant accomplies, il a honoré toutes ses promesses qui étaient toutes conditionnelles. Il a honoré ceux qui en sont dignes et méprisé ceux qui le méprisent. Maintenant après ces choses, vient le temps de la fin des nations restées incrédules, méprisantes et rebelles.
Je relève une troublante ressemblance entre l’aide financière et armée de Louis XVI à l’Amérique naissante (Corps expéditionnaire La Fayette) et l’aide financière et armée d’Emmanuel Macron à l’Ukraine ; les deux conduisent la France à la faillite et la ruine qui suscitent la Révolution populaire et ses sanglantes conséquences : respectivement dans leur époque, « la quatrième et la sixième trompette ». Et qui a provoqué cette dernière aide à l’Ukraine ? La première nation aidée, les USA qui récoltent en dernier les marrons quand ils ont été cuits au feu.
 
 
 
 
M100- Les brebis loups
Jésus a dit dans Matthieu 7:15 : « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. » Il dit encore dans Matthieu 10:16 : « Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes. »
Combien ces sérieux avertissements de Jésus contrastent-ils avec l’insouciance religieuse actuelle des chrétiens occidentaux ! Nous pouvons déjà identifier par cette insouciance les gens engagés dans le faux christianisme. Car leur insouciance témoigne contre leur confession de foi. Pour sa part, Jésus-Christ notre divin Seigneur ne reconnaît pour sien que celui ou celle qui tient compte de ses avertissements ; ce qui constitue le minimum qu’il est en droit d’exiger de la part d’une créature dont il sauve la vie par sa terrible mort expiatrice.
Alors de qui Jésus parle-t-il dans ces avertissements ? Il désigne les « faux prophètes ». Et chacun peut le comprendre les deux termes sont contradictoires et opposés dans l’absolu. Un prophète de Dieu ne peut être faux, ce qui signifie que ce prophète prend l’apparence d’un prophète de Dieu, mais qu’il répand les messages du diable. Pour nous qui vivons dans le temps où Dieu m’a révélé principalement mais pas uniquement, les secrets de ses prophéties de Daniel et Apocalypse, ce terme de « faux-prophètes » prend une importance vitale. Car la vie éternelle n’est donnée qu’aux élus qui identifient toutes les formes du faux diabolique ; ceci en tenant compte des subtiles révélations données par Dieu.
Dans l’ère chrétienne couverte par les prophéties de Daniel et Apocalypse, Dieu nous présente deux « faux prophètes » successifs ; le premier est catholique, le second est protestant. Dans Daniel, l’Esprit ne désigne que le roi papal romain, le premier « faux prophète » qui porte la culpabilité des changements apportés à la doctrine du salut enseignée par les apôtres. Dans Daniel 7:8, Dieu le symbolise par une « petite corne » qui confirme sa faiblesse naturelle personnelle. En effet, sans le soutien du premier roi de France, Clovis 1er, et ses successeurs, la religion catholique ne se serait pas développée. C’est pourquoi, rendue puissante par cette reconnaissance royale, cette « petite corne » est ensuite décrite comme ayant « une plus grande apparence » que les « dix autres cornes » citées. Nous la retrouvons sous de nouveaux symboles dans Apocalypse ; exemple : parce qu’elle se comporte comme « Jézabel », la femme étrangère épousée par le roi Achab, femme qui persécuta et fit mourir en son temps quatre-cent des vrais prophètes de Dieu, l’Esprit donne à l’église de Rome, symboliquement, ce nom « Jézabel », dans Apocalypse 2:20. Dieu lui impute l’action « d’enseigner ses serviteurs » chrétiens, ce qui est conforme à l’action conduite par les prêtres catholiques. Le mot « faux prophète » n’est pas cité par Dieu, mais il est subtilement revendiqué par le nom de l’Etat pontifical soit, « Vatican », sachant que « vaticiner » signifie prophétiser en vieux français et en latin. On peut donc sans risque de se tromper qualifier ce « prophète » de « faux », puisque Dieu dénonce son action placée au service du diable.
On ne peut identifier clairement et solidement le deuxième « faux prophète » que si on a la connaissance de tout ce que Dieu reproche au premier soit, au régime papale catholique romain maudit par Dieu dès son origine organisée par l’empereur romain Constantin 1er et le concepteur de sa doctrine tenu pour « père de l’église », le teigneux « S…Augustin ».
Il n’est pas d’autre moyen pour découvrir le « faux » catholique que de le comparer au « vrai » biblique. Et tu peux comprendre ainsi, pourquoi, l’église de Rome a tenu caché la sainte Bible en présentant à sa place son « Missel » conçu par « S…Augustin ». Au XVIème siècle, à l’heure de la Réforme protestante, la détention d’une Bible pouvait être punie de mort ou d’emprisonnement par les juges des tribunaux de l’inquisition catholique. Et c’est uniquement dans cette époque que sa nature satanique était décelable. Aujourd’hui, ayant perdu le soutien des monarchies, la religion catholique est contrainte de faire preuve d’humilité et de ce fait, sa puissance de séduction est encore plus grande. Mais consolons-nous en nous disant que ses victimes séduites méritent leur sort, parce qu’elles n’ont pas « « l’amour de la vérité pour être sauvées ». Et en écrivant ces choses, je témoigne pour Dieu que celui qui l’honore est honoré par lui.
Le second « faux prophète » est donc protestant et cette nature fausse est apparue au moment où l’œuvre de la Réforme a commencé. Car dès le commencement, les protestants adoptent deux comportements fondamentaux très différents : les vrais élus se cachent et se laissent arrêter sans opposer de résistance violente à leurs agresseurs ; ceci à l’image du comportement de Jésus-Christ. Au même moment, d’autres protestants, dans divers pays d’Europe, comme les Calvinistes, les Huguenots (de l’allemand Eidgenossen signifiant « ligue armée »), les Camisards, et d’autres, se comportent en gens de guerre. Prenant les armes, ils tuent leurs adversaires pour ne pas être tués. Aussi, l’avertissement donné par Jésus a rendu leur combat inutile, car il a dit dans Matthieu 16:25, Marc 8:35, Luc 9:24 : « celui qui voudra sauver sa vie la perdra ». Dans Daniel 11:35, Dieu les dits « hypocrites ». Et leur revendication du salut non légitimée par Jésus-Christ rend la situation religieuse encore plus ténébreuse et trompeuse. Et c’est le message que Jésus nous adresse dans Matthieu 7:23 où il désigne des chrétiens convaincus de l’avoir suivi et servi et cependant il leur dira : « je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi vous qui commettez l’iniquité ». Nous trouvons dans la pratique du sabbat exigé par Dieu depuis 1843, selon la prophétie de Daniel 8:13-14, un exemple concret de la mise en œuvre de l’obéissance au Dieu créateur, mais ce regard est beaucoup trop restrictif, bien trop réduit par rapport à l’examen complet auquel Dieu soumet ses créatures pour les juger. Il nous scrute et nous examine comme un « scanner » depuis notre réveil jusqu’à notre coucher, ayant pour comparatif, le modèle de la vie parfaite de Jésus-Christ qui a, lui-aussi, pour un temps, vécu dans la chair sur la terre. Aussi faut-il bien le comprendre, l’homme ne fait pas le sabbat pour être sauvé, mais parce qu’il est sauvé, il fait le sabbat. C’est ce qui résulte du sens que Dieu donne à son sabbat dans Ezéchiel 20:12-20 soit, le signe de son appartenance.
C’est le Seigneur qui juge, lui qui recherche sa brebis perdue, mais bien que « perdue » momentanément, elle en demeure pas moins « sa » brebis qui lui appartient dès la fondation du monde, bien longtemps avant sa naissance.
Il est très facile de tromper son prochain. Derrière le plus gracieux sourire peuvent se cacher les intentions les plus terribles, les plus méchantes et c’est bien là le fruit porté par l’hypocrite. On comprend alors la légitimité et l’utilité des avertissements adressés par Jésus à ses disciples. Selon son projet cité dans Matthieu 13:30, « l’ivraie et le bon grain doivent croître ensemble sur la terre jusqu’à la fin du monde », ce qui justifie de la part des élus, qu’ils fassent preuve d’une très grande prudence.
L’hypocrisie est la norme naturelle des relations humaines. Dès notre naissance, nous construisons un lien affectif privilégié avec les membres de notre proche famille. Mais ce lien n’est qu’artificiel et superficiel, il ne dure que jusqu’au moment où nous entrons en relation avec Dieu, notre seul vrai Père céleste. La découverte du projet du salut des élus terrestres affaiblit considérablement le lien charnel familial. La vie prend un tout autre sens. Et sous ce regard divin, nous réalisons combien les relations humaines sont construites sur l’hypocrisie. C’est autant vrai pour le sujet religieux que pour le sujet profane.
Dans Apocalypse, Dieu désigne les régimes persécuteurs agressifs et meurtriers par le symbole d’une « bête ». Un complément est ajouté pour permettre l’identification de ce régime intolérant. Deux « bêtes » religieuses se succèdent dans l’ère chrétienne jusqu’au retour de Jésus-Christ : une « bête » catholique « qui monte de la mer » et une bête protestante « qui monte de la terre ». Se fondant sur le récit de la création du monde décrit dans Genèse 1, la seconde « bête » devait sortir de la première, de même que la religion protestante est sortie de la religion catholique qui l’a précédée.
Nous lisons dans Apocalypse 19:20 : « Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. Ils furent tous les deux jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufre. »
Dans ce contexte final, « la bête » désigne les survivants de l’Europe catholique qui soutiennent la religion catholique et son pape. Le « faux prophète » désigne les survivants des USA protestants. Ensemble les deux religions livrées au diable ont pour Dieu le statut spirituel de « faux prophètes » ; et en les séparant, Dieu indique que la « bête » catholique n’a jamais été reconnue par lui contrairement au « faux prophète » protestant qui n’a été livré au diable qu’en 1843. Dieu décrit ce « faux prophète » en ces termes dans Apocalypse 13:11 : « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui parlait comme un dragon. » Nous retrouvons ici sous l’image d’un « agneau dragon », la « brebis loup » qui fait le sujet de ce message. Sous la même image, le « faux prophète » concerne le dernier rôle séducteur du diable qui va simuler un faux retour de Jésus-Christ afin de piéger et séduire tous les lecteurs superficiels de la sainte Bible soit, tous les déchus que Jésus juge indignes de sa grâce. Il témoignera en faveur du dimanche romain et incitera de la sorte, les derniers rebelles à persécuter, jusqu’à décréter leur mort, les derniers élus de Dieu en Jésus-Christ restés fidèles au repos du saint sabbat du septième jour, sanctifié par Dieu. En fait dans 2 Thessaloniciens 2:8 à 10, après les faux prophètes catholiques et protestants, c’est bien cette toute dernière séduction diabolique que l’Esprit prophétise en disant : « Et alors paraîtra l'impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il anéantira par l'éclat de son avènement. L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. » « Reçu » n’est pas dans le texte original des manuscrits.
Les USA protestants sont aussi hypocrites sur le plan profane et relationnel humain que sur le plan religieux. Ils ont inventé, selon eux, le principe commercial appelé « économie de marché ». Ce qui est faux car les échanges commerciaux mondiaux ont toujours existé. La différence est qu’ils ont fixé des règles nouvelles qui leur sont favorables. Et pour rester en bon terme avec eux, les Américains imposent à leurs alliés la signature de traités et d’accords commerciaux dans lesquels ceux-ci s’engagent à leur acheter telle quantité de céréales ou d’autres produits. Le piège est tout là, la bonne relation avec les USA n’est possible qu’à condition de consentir à se laisser exploiter par leurs instances commerciales. Le respect de ces accords étant placé sous la tutelle judiciaire américaine exclusivement. Une telle situation est assez proche d’une reddition d’après-guerre. Mais l’hypocrisie humaine donne à ces accords une légitimité portée par les représentants nationaux soumis qui engagent leur nation, leur peuple ou leur royaume.
Dans son comportement commercial, l’Amérique reproduit donc cette image « d’agneau dragon » et « de brebis loup ». Et toute sa prospérité financière, industrielle et commerciale repose sur cette exploitation de l’autre, masquée, trompeuse et hypocrite. L’ordre occidental est entièrement favorable aux USA et ce qui est présenté comme des accords n’est en réalité que des conditions imposées par le pays vainqueur de la Deuxième Guerre Mondiale, et devant sa force et sa puissance, les dirigeants européens et d’autres pays plient et se soumettent. En sorte que de nouveau, après la « bête » catholique, il est possible de dire de la « bête » protestante américaine, selon Apocalypse 13:4 : « Et ils adorèrent le dragon, parce qu'il avait donné l'autorité à la bête ; ils adorèrent la bête, en disant : Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? »
En lâchant deux bombes atomiques sur le Japon en 1945, l’Amérique des USA s’est imposée comme pays dominateur des nations. Ses guerres suivantes, menées contre le communisme en Asie ont échoué, les unes après les autres, c’est pourquoi, elle est aujourd’hui hostile à tout engagement militaire de ses soldats, en Ukraine et à Gaza. De leur côté, les nations colonialistes européennes telles l’Angleterre et la France ont également échoué et elles ont dû consentir à redonner leur indépendance à leurs anciennes colonies.
La cause de ces échecs est l’importance qu’a pris la pensée humaniste aussi, l’ordre occidental a-t-il choisi de privilégier le moyen commercial pour obtenir sa prospérité et son enrichissement. Pour autant, l’hypocrisie n’a pas cessé et dans une apparente unité de pensée, de vrais combats d’intérêts opposent les nations du camp occidental. Le capitalisme libéral du modèle américain s’est exporté et imposé dans la majorité des nations européennes ; elles sont donc exploitées par les USA placés au sommet de la pyramide. En dessous d’eux, les nations européennes ayant perdu leurs colonies ne trouvent plus de peuples à exploiter. Aussi, cette exploitation a été organisée au sein même de l’Europe dont les membres augmentent pour accueillir des pays toujours plus pauvres. Ils sont accueillis par des « brebis » qui se comportent en « loups » qui se battent pour s’arracher une proie. Dans ce type de combat, on n’entend aucune détonation, ni aucun bruit ni cri, et seul le bilan financier, fait chaque fin d’année, en révèle les conséquences. Seuls les moins scrupuleux savent exploiter la situation et en retirer des bénéfices. Les nations les plus riches portent la charge des nouveaux venus et s’appauvrissent donc collectivement. Mais dans ces pays riches, des profits individuels énormes sont obtenus par les investisseurs qui placent leur argent sur l’investissement dans ces pays pauvres entrés dans l’U.E.
C’est encore aux USA que nous devons l’entrée de la Chine communiste dans l’Organisation Mondiale du Commerce. En agissant ainsi, l’Amérique a placé l’Europe dans l’incapacité de résister aux importations chinoises qui ont détruit son architecture industrielle et commerciale. Ceci, avant de l’achever en exploitant en 2022, la guerre de l’Ukraine menée contre la culture russe et la Russie depuis 2013.
Le monde occidental a été séduit par l’aspect humain de « l’agneau » américain. Au fil du temps, l’Europe s’américanise et adopte les valeurs américaines : ces expressions anglaises apparaissent de plus en plus dans le domaine sportif et la technique. La fête « d’Halloween » est maintenant entrée et adoptée par les européens et c’est aussi le cas du « Black Friday » qui se présente dans notre actualité. Un temps où des réductions de prix incitent les populations à acheter, à consommer. La situation actuelle anticipe déjà celle qui prévaudra à l’heure du gouvernement universel ; heure où la pensée américaine sera le modèle imposé à tous les survivants du génocide terrestre qui vient.
Comment identifier un « loup » qui prend l’apparence d’une « brebis » ? Jésus a dit : « Vous les reconnaîtrez à leur fruit ». Mais précisément l’apparence d’une « brebis » est celle d’un « bon fruit ». Ce n’est donc pas de ce « fruit » apparent trompeur que Jésus parle, mais du fruit spirituel intérieur identifié par le comportement de l’être humain envers la norme divine de la vérité. Et cette sorte de fruit ne peut être identifiée que par celui qui a la connaissance de la vraie norme divine de la vérité soit, un homme du Livre des livres, la sainte Bible, que Dieu rend capable de connaître, de comprendre et de mettre en pratique.
Dieu excepté, qui peut identifier un « loup » caché sous une apparence de « brebis » ? Ses vrais serviteurs qu’il éclaire et inspire et personne d’autre. Car, lui seul connaît les pensées dissimulées, retenues cachées dans les cerveaux humains. Seul, le contexte devenu favorable les conduits à révéler leur méchante et vraie nature. Et c’est bien le sens que Dieu donne à l’organisation de son programme terrestre. Il a prévu le temps où tous les masques trompeurs tomberont et le faux retour du Christ simulé par le diable, Satan favorisera la chose. En fait, le vrai début de la tombée des masques commencera avec la fin du temps de grâce collective et individuelle. Ce moment décisif sera marqué par l’imposition du repos du premier jour imposé par l’empereur Constantin le 7 Mars 321 et le régime papal instauré en 538. Comme l’indiquent les calendriers anglais et allemands, c’est l’antique jour du soleil qui, honoré par les Babyloniens, Egyptiens, Grecs, Romains, sera pour la dernière fois l’objet de la vénération de la part des rebelles livrés aux démons. Dans ce dernier choix, les vraies « brebis » prendront appui sur la sainte Bible qui authentifie la sanctification divine du sabbat du septième jour et les « boucs » ou « loups ravisseurs » s’appuieront, eux, sur la longue tradition séculaire de la pratique du dimanche ordonné par Rome. Et pour les gens superficiels, la tradition est si forte qu’ils sont incapables de la remettre en question. La dernière épreuve est organisée par Dieu afin de donner à ses derniers serviteurs la possibilité de s’engager pour sa vérité publiquement en acceptant toutes les conséquences. Nul doute qu’ils ne seront pas très nombreux et que le camp des rebelles rassemblera des multitudes, mais pourquoi s’en étonner ? Ne faut-il pas remuer des tonnes de cailloux et de terre pour découvrir un diamant ou une pépite d’or ? Or, c’est bien par cette comparaison que Dieu confirme les paroles de Jésus citées dans Matthieu 22:14 : « car il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus ». L’élu est un produit rare et c’est ce qui fait pour Dieu toute sa valeur. Mais ce qui fait sa valeur c’est précisément qu’il fait de Dieu le but de sa raison d’être et Dieu ne saurait se contenter de moins que cela.
Ne t’y trompe pas. Pour Jésus-Christ, tous ceux qui ne sont pas ses élus sont des « loups ravisseurs » ; c’est ce qu’il nous dit clairement, en disant : « Voici je vous envoie au milieu des loups ». Car tout être humain qu’il ne reconnaît pas pour sien est un instrument que le diable et ses démons peuvent employer pour nuire à la cause de la divine vérité.
Dans sa nature, l’homme n’est pas bon ; il est méchant et pervers, incapable de fidélité et de respect pour sa propre personne. Or, s’il ne sait pas prendre soin de lui-même, comment peut-il le faire pour son prochain. Un dicton ne dit-il pas  que « la charité commence par soi-même » ? Les relations humaines sont fausses ou le fruit de la sensiblerie. Et ce n’est pas sans raison que Dieu demande à ses élus de l’aimer au-dessus de tout. Chaque créature trouve dans sa relation avec les autres créatures, des attirances et des affections, qui détournent l’âme de Dieu. Et le pire de ce principe se présente sous la forme de l’humanisme qui prévaut actuellement dans tous les peuples occidentaux. On peut d’ailleurs imputer cette situation à leur héritage religieux chrétien ; il reste quelque chose des paroles du Christ : « tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Mais je viens de le dire, ils ne savent pas s’aimer eux-mêmes puisqu’ils méprisent la vérité qui peut sauver leur âme et ne peuvent donc en aucun cas aimer divinement leur prochain.
Les loups se disputent les proies chassées et comme eux, les « loups » humains rivalisent pour remporter des marchés, des emplois, des titres. Comme les loups, les humains se soumettent au chef de la meute, leur roi ou président.
Les loups se soumettent à leur chef et obéissent à des règles qui régissent leur comportement. De même nos « loups » humains ont conclu des alliances entre leurs meutes et ont multiplié des accords et des traités rapidement remis en question. La vie est en évolution constante, les situations sont extrêmement changeantes et c’est ce qui rend impossible le respect des traités signés. Dans notre temps moderne, trompés par une longue paix, les « loups » occidentaux ont cru atteindre l’âge d’or mythique. L’apogée d’un long processus d’adaptation humaine semblait avoir été atteint. Mais cette pensée n’était ni justifiée ni raisonnable, car l’histoire passée témoigne de cette redoutable instabilité qui ramène la guerre. Dans sa plus folle espérance, le loup humain souhaite instaurer le régime parfait ; celui qui traversera les siècles et les millénaires. Or, il ignore que son temps est compté, que son âme est pesée, et que son être entier va bientôt être divisé soit, anéanti.
Le besoin de sécurité caractérise le loup humain. Le vrai loup, lui, sait que pour manger, il doit chaque jour chasser, traquer, et saisir une nouvelle proie. Les « loups » humains pensent trouver la sécurité dans la stabilité obtenue par des traités et des accords. En agissant ainsi, celui qui signe s’enchaîne lui-même et se rend esclave de son engagement. Aussi, le contexte changeant, il va découvrir que les accords signés lui sont favorables ou défavorables, auquel cas il décide de les rompre. C’est ainsi que les loups américains ont construit leur prospérité, sur des ressources locales abondantes et des marchés d’échanges internationaux fixés sur leurs traités et leurs accords. L’accord signé avec l’U.E. naissante, accord du GATT, était terriblement désavantageux pour les Européens contraints d’acheter des céréales aux USA, au point de devoir mettre en « jachère » une partie du sol cultivable européen et principalement français. Le loup américain s’est ainsi assuré une rente stable avec l’avantage d’être sûr de pouvoir écouler sa production. Déjà, avant cela, les USA ont fait adopter leur Dollar pour remplacer l’étalon or ; et cette action est riche en symbole : en fait, les valeurs mercantiles humanistes des USA remplaçaient officiellement la valeur divine de la foi que l’or symbolise dans la sainte Bible, dans 1 Pierre 1:7 : « afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus Christ apparaîtra,». Mais, après avoir fait entrer la Chine communiste dans l’OMC pour exploiter sa main d’œuvre corvéable, le « loup » américain a fini par subir la conséquence de l’importation, sur son sol national, des produits fabriqués à bas prix par le « loup » chinois. Et sa propre production s’est écroulée devant cette concurrence.
Cette concurrence imbattable n’est pas du goût du « loup » américain sur la tête duquel Dieu fait retomber les conséquences de ses œuvres. Enfin, en toute logique, le premier parti est le premier arrivé. Et le « loup » américain républicain devançant en toute chose dans ses expériences les « loups » européens, il est le premier à réaliser qu’il doit subir les conséquences de son colonialisme capitaliste libéral mondialisé.
C’est ce constat qui conduit le nouveau chef de la meute américaine, Mr Donald Trump à opter pour un repli sur soi, pour sa nation ; ce que traduit clairement sa maxime : « America First ». Car, le mondialisme a causé plus de problèmes qu’il n’en a résolus. Et celui qui vient en forme de Guerre Mondiale est le pire qu’on puisse imaginer.
Enfin, non pour le meilleur mais pour le pire, les « loups, louves et louveteaux » occidentaux partagent tous l’héritage de la louve italienne ; Rome la « ville éternellement » maudite par le Dieu créateur, le Tout-puissant.
 
 
 
 
 
M101- Foi, ou simple croyance ?
 
 
Etant inspiré, en ce sabbat du 30 Novembre 2024, à me concentrer sur le sens du mot « foi », je me suis dirigé vers les textes de l’ancienne alliance. Et là, j’ai pu constater que ce mot n’est pratiquement pas cité. Ceci pour la raison suivante. Le terme hébreu qui est traduit dans les Bibles par le mot « foi » dans Habakuk 2:4, est « èmunato » soit, « sa foi ». Et un problème se présente inhérent à la langue hébraïque : dans cette langue, le même mot reçoit plusieurs sens. Ainsi, dans mon étude, j’ai relevé pour sa racine « èmunah » la traduction possible des mots « fidélité, sincérité, conscience, vérité, loyauté, stabilité, constance, sûreté » et le mot « foi » n’est pas proposé ; on ne le trouve que sous sa forme du verbe « haèmén » qui signifie : croire, ajouter foi, avoir confiance, être assuré. Je découvre en cette occasion que l’expression hébraïque « amen » signifie : ainsi soit-il. Et que l’expression employée par Jésus-Christ n’est pas « amen », mais « amenah » que les Juifs traduisent par : certes, en effet, en vérité, vraiment, assurément. Ainsi, à cause de son manque de précision, la langue hébraïque ne permet pas de comprendre le sens réel du mot « foi » omniprésent dans la nouvelle alliance. Cependant, ses différentes traductions possibles le décrivent mieux que le fait la nouvelle alliance. Dieu bénit « le un juste » qu’il reconnaît à sa conformation à ces choses : « fidélité, sincérité, conscience, vérité, loyauté, stabilité, constance, sûreté ». Tous ces critères définissent ce qu’est la vraie « foi » pour Dieu. Et cette explication n’est disponible que dans la langue hébraïque des Ecritures de l’ancienne alliance. En conséquence de quoi, sans cette explication, de nos jours, le mot « foi » est injustement utilisé pour qualifier ce qui n’est pas la vraie « foi ».
On peut s’étonner de l’absence de ce mot « foi » dans les témoignages de l’ancienne alliance et le fait, que dans la nouvelle, Hébreux 11 est entièrement consacré à ce sujet de la « foi », apporte la « foi » là où elle n’était pas citée. Mais une raison très simple justifie cette absence du mot « foi » dans cette ancienne alliance. En délivrant son peuple hébreu de l’esclavage égyptien, Dieu s’est rendu visible ce qui ne nécessite pas la « foi », mais « la fidélité et l’obéissance ». Il se rendit visible par ses œuvres constatées par tout son peuple et ses ennemis. Moïse eut seul le privilège de voir Dieu, et encore, uniquement de dos, dans la tente d’assignation. Le reste du peuple vit « la colonne de nuée et de feu » qui descendait du ciel ; le feu pour retenir les Egyptiens meurtriers, et la nuée blanche pour le peuple, afin de solidifier sa croyance au vrai Dieu. S’étant rendu visible, Dieu n’attendait d’Israël que de l’obéissance reconnaissante. Et c’est encore ce qu’il exige aujourd’hui de tous ceux qu’il va sauver par la grâce offerte en Jésus-Christ. Jésus s’est offert en sacrifice uniquement pour obtenir de ses élus un comportement réciproque. Et ceux qui ne comprennent pas cette chose croient en vain ; et ils sont en toute logique, les plus nombreux.
Dieu a choisi de donner au mot « foi » une importance fondamentale dans le contexte de sa nouvelle alliance ouverte aux païens. Et c’est bien pour ces païens qui se convertissent en adoptant la religion de Jésus-Christ que ce mot « foi » convient le mieux. Ceci parce que contrairement aux Juifs, héritiers de génération en génération de la croyance au Dieu créateur, les païens convertis découvrent le plan du salut divin à l’heure où il s’accomplit et s’achève. Or ce que fait Jésus-Christ ne prend sens qu’au titre d’accomplissement de ce que Dieu avait annoncé en symboles dans l’ancienne alliance. Et c’est ce regard sur le témoignage de l’ancienne alliance qui nécessite une démonstration de « foi » et de confiance humaine envers le Dieu tout-puissant qui a conçu le projet de toutes ces choses et les fait accomplir en leur temps. « Foi », confiance, fidélité ; peu importe le vrai mot choisi, Dieu identifie, lui, ses vrais serviteurs à leur obéissance, leur amour et leur confiance en ses promesses et tous ses engagements pris envers eux.
La véritable raison de l’importance donné au mot « foi » dans la nouvelle alliance est de marquer clairement la différence entre les Juifs qui n’ont pour eux que « la loi » écrite, et les chrétiens juifs et païens qui bénéficient en plus, de la grâce, soit du pardon divin accordé au nom de la justice parfaite du Christ immolé, sacrifié, crucifié, volontairement.
Dans cette nouvelle alliance, l’Esprit a inspiré à ses serviteurs les définitions que ce mot « foi » reçoit sous ces nouvelles circonstances changées par la mort et la résurrection de Jésus-Christ. C’est à l’Esprit de Dieu que nous devons l’apparition du mot « foi » dans le texte d’Habakuk 2:4 : « Voici, son âme s'est enflée, elle n'est pas droite en lui ; mais le juste vivra par sa foi. » C’est donc Dieu et lui seul qui a voulu donner à ce texte de l’ancienne alliance un rôle prophétique concernant la « foi » donnée à l’œuvre de Jésus-Christ. Car ce verset est précédé par la description d’une « attente » pour un temps fixé dans le verset 3 qui le précède : « Car c'est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas ; si elle tarde, attends-la, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement. »
Nous trouvons dans ce verset, dans l’histoire biblique révélée, la première annonce de caractère « adventiste » ; et elle concerne la première venue du Christ que Daniel 9 va confirmer en son temps. L’ordre donné « attends-la » précède la bénédiction de « celui qui attendra jusqu’à 1335 jours » prophétiques, le second avènement de Jésus-Christ, selon Daniel 12:12. Et autant pour les Juifs de l’ancienne alliance que les chrétiens de la nouvelle, le temps étant fixé par Dieu mais ignoré des hommes l’accomplissement de la prophétie devait possiblement tarder : « si elle tarde ; attends-là, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement. » Nous le voyons, « l’attente » du Messie est un sujet perpétuel majeur dans les deux alliances. Et chaque fois que l’Esprit a choisi un serviteur pour lancer une fausse annonce du retour du Christ vainqueur, c’est Dieu qui l’a voulu et fait accomplir afin de mettre la foi de ses serviteurs à l’épreuve.
Ainsi, les nombreux moqueurs qui ridiculisent les vrais croyants déçus après que les dates proposées ont été dépassées sans que Jésus revienne, ont bien tort d’agir ainsi. Car leurs sarcasmes les condamnent à la « seconde mort ». La peine éprouvée dans leur déception témoigne en faveur des vrais élus et Jésus peut alors les bénir encore plus.
Ainsi, depuis la création du monde et ses premiers humains vivants, depuis le péché originel, la religion terrestre a toujours été de caractère « adventiste ». Il n’était pas évident pour les Juifs que le Messie devait venir vers les humains deux fois. Et ce n’est qu’à la fin du temps « ténèbres » que les précisions bibliques qui annonçaient ces deux venues ont été comprises, soit à l’heure de la mise en place de l’œuvre adventiste prophétisée dans Daniel et Apocalypse. Dieu a donc suscité en les organisant trois épreuves de foi adventiste en 1843, 1844, et 1994. Et à chacune de ces dates, il y a eu des victimes, abandonnées au diable par Dieu à parce qu’il les juge indignes de sa grâce. En 1843 et 1844, les victimes ciblées sont protestantes principalement, et en 1994, les victimes sont, cette fois, des Adventistes du septième jour qui honorent la tradition religieuse et condamnent la vérité nouvelle que Dieu leur propose par son serviteur, choisi par lui, et engagé pour accomplir les œuvres qu’il lui a préparées d’avance.
La révélation prophétique biblique n’a donc été utile à Dieu que pour tester la « foi » et la fidélité des êtres humains qui se réclament de son salut, successivement Juifs puis Chrétiens. Car en dépit des prétentions musulmanes, la foi s’arrête en Jésus-Christ, le seul et le plus grand de tous les prophètes connus ou inconnus de la terre. Ceci, parce qu’il était une incarnation du Dieu vivant illimité, lui-même.
L’autorité donné au mot « foi » pour le texte d’Habakuk 2:4 est instaurée par cette leçon donnée par l’apôtre Paul dans Galates 3:11 : « Et que nul ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est évident, puisqu'il est dit : Le juste vivra par la sa foi. » Et je rappelle qu’avant lui, les Juifs pouvaient remplacer ce mot « foi » par « fidélité, sincérité, conscience, vérité, loyauté, stabilité, constance, sûreté ».
Regardons donc dans Romains 10:17 où Paul présente pour Dieu cette définition de la « foi » : « Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. »
A la lumière de ce verset, il est évident que Dieu veut rattacher l’œuvre de Jésus-Christ au mot « foi ». Et la « foi » devient nécessaire, parce que celui qui parle n’est pas le Dieu qui épouvantait les Hébreux mais un homme, un simple homme dans lequel Dieu se cache et agit. La foi est d’autant plus nécessaire que dans ses paroles, Jésus-Christ ose remettre en question des enseignements de l’ancienne alliance disant : « vous avez entendu dire…. mais moi je vous dis … ». Pour un Juif témoin qui entendait ses paroles, Jésus osait faire et dire des choses qui pouvaient scandaliser ses auditeurs traditionalistes victimes de la lettre de l’Ecriture.
Pour l’être humain, toute sa difficulté à comprendre Dieu repose sur son incapacité naturelle à s’adapter à la norme divine, sa vérité présente. Car, les hommes n’aiment pas les changements et ils placent leur sécurité sur la stabilité de leurs règles religieuses ou profanes. Le président Macron en donne actuellement un bel exemple en brandissant la loi du droit national pour condamner l’action russe ; ceci, sans tenir compte de la révolte ukrainienne contre son président russe légitime, en 2013. Or, dans son ministère, Jésus osait contester l’autorité du clergé Juif et bien sûr il le faisait à juste raison. Le ciel s’exprimait mais la terre ne recevait pas ses paroles. Il eut été utile à ses contemporains de se souvenir de ces paroles bibliques tenues par Dieu qui déclare dans Esaïe 55:8-9 : « Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit YaHWéH. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. » Un tel écart explique à lui seul l’incapacité des humains à comprendre Dieu et son projet salvateur. Et je rappelle que les apôtres choisis par Jésus n’ont pas compris le sens de sa mort avant qu’il ne leur en donne l’explication, après sa résurrection. Dans Daniel 9:26, l’Esprit avait très justement prophétisé : « Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura pas de successeur personne pour lui. Le peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire la sainteté, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre. » Ces erreurs de traductions doivent être impérativement rectifiées dès que l’Esprit de Dieu les fait découvrir par ses serviteurs. La vérité simple et logique triomphe ainsi sur le mensonge qui pervertit le message divin ; mais ceci n’a d’importance que pour ses vrais élus qui aiment sa vérité.
Vu les exigences de Dieu au sujet de la foi, ceux qui contestent ses normes ne peuvent plus se réclamer du principe de la foi. Leur désobéissance, les condamne et anéantit leur prétention de foi. Que reste-t-il alors de leur engagement religieux ? Il ne reste qu’une simple croyance égale à celles dont se réclament sous de multiples formes les religions païennes encore pratiquées sur la terre en 2024, un mois avant 2025. Car c’est un fait réel, par réaction de colère contre les envahisseurs occidentaux qui sont venus leur imposer leurs religions chrétiennes, les anciens colonisés reviennent à leurs pratiques religieuses ancestrales. Et en agissant ainsi, ils ne sont pas plus maudits par Dieu que les faux chrétiens qu’il rejette et condamne.
La fausse croyance caractérise donc toute la terre, les vrais élus exceptés, à l’heure où nous nous trouvons soit, à moins de six ans du retour glorieux de Jésus-Christ. Autant la lumière révélée est grande, autant le mépris qui lui est témoigné est grand et généralisé.
L’utilisation du mot « foi » pour des applications injustifiées nuit énormément à la cause de la vérité divine. Car derrière la fausse « foi » on retrouve toutes les personnes qui observaient et honoraient des religions païennes basées sur la superstition, ce qui concerne la presque totalité des êtres humains, car seul l’Occident produit des gens athées victimes inconscientes du développement de l’instruction et des sciences techniques. Mais les uns après les autres, d’autres pays accèdent à la modernité et à leur tour, dans ces pays, des gens instruits abandonnent leur croyance religieuse. La science et sa prétention de pouvoir donner à toute chose une explication tue lentement mais sûrement l’attrait de la religion pour des multitudes de personnes. Les témoignages des temps passés perdent l’intérêt des peuples car il est de bon ton, aujourd’hui de faire preuve de comportement rationnel. Et ce rationnel ne prend en compte que ce qui est visible, sensible, et audible, pour l’homme charnel. La science ne répond cependant pas à toutes les questions posées par l’existence de la vie. Mais les gens qui n’ont pas l’amour de la vérité se laissent séduire par les affirmations lancées par des « dits » spécialistes. Autant l’humanité refuse de se confier au Dieu créateur invisible, autant elle donne sa confiance aux spécialistes en tout domaine. La démarche peut être justifié pour certaines professions basées sur la formation et l’instruction, mais comment justifier cette confiance donnée à des théoriciens incapables de prouver leurs hypothèses. Pendant longtemps, le berceau de l’humanité était attribué à la zone située entre les fleuves « Tigre et Euphrate » conformément à la Révélation biblique divine. Puis, les théories évolutionnistes sont apparues déplaçant ce berceau en Afrique orientale suite à la découverte d’un cadavre enfoui dans la terre ; probablement celui d’un singe. La profondeur où ils sont trouvés ne prouve rien et les chiffres estimant le temps où ces cadavres étaient en vie sont simplement fantaisistes et n’ont visiblement que pour but de contester le témoignage donnée par la sainte Bible. Son récit survole 6000 ans jusqu’au retour de Jésus-Christ et rien de plus. Seulement, reconnaître ce témoignage revient à devoir admettre l’existence de Dieu, et donc le devoir de lui obéir ; et ni Satan ni les hommes incrédules rebelles ne veulent agir dans ce sens. Alors l’humanité est condamnée à entendre ses représentants scientifiques à jongler avec les millions et les milliards d’années qui n’ont eu d’existence que dans leurs rêves délirants. Et je relève que ce comportement est identique pour les sujets religieux et politiques : dans toutes les situations et sujets, les spécialistes expriment ce qu’ils souhaitent sans tenir compte des faits réels. Dieu va donc les surprendre et faire tourner leurs rêves en cauchemar.
Partout où qu’il se trouve, l’être humain peut recevoir de l’instruction, apprendre et se former, mais il ne peut trouver nulle part sur toute la terre une école qui offre l’intelligence. Et la dotation naturelle de ce don le plus précieux est un mystère inexplicable. La vie créée par Dieu obéit à des processus de transmissions de gènes de génération en génération, mais personne n’a encore identifié, s’il existe, le gène de l’intelligence. En tant que créatures de Dieu, nous avons beaucoup de difficulté à comprendre le principe de la liberté qui permet à chaque créature de développer des idées, des pensées, des choix qui sont créés par elle et en elle ; ce qui fait de chacun de nous, une créature unique autant en esprit qu’en corps charnel. Et le génome de chacune atteste aujourd’hui de cette unicité. La science permet au moins de confirmer cette unicité qui fait de nous, un être vivant entièrement responsable de son destin. Dieu assiste au développement des vies humaines dont il connaît l’histoire complète avant même qu’elle ait commencé. Et s’il se présente en grand Juge suprême, c’est précisément parce qu’il laisse à ses créatures le libre choix d’orientation de leur vie.
J’ai dit au début de ce message que la « foi » n’a de sens que pour celui qui ne voit pas Dieu. Mais ne pas le voir en image réelle, n’empêche pas de pouvoir tirer des conclusions à partir de certaines constatations bien visibles. Exemple : la nation nommée Israël ; elle existe bel et bien et ses descendants actuels ont hérité des témoignages écrits par leur pères de génération en génération. Et en remontant jusqu’à presque 2000 ans dans le passé, nos historiens ont témoigné de la création de la religion chrétienne. En remontant encore plus haut, le témoignage biblique est recevable et digne d’être pris en compte. Ce témoignage justifie encore aujourd’hui l’existence d’une forte représentation chrétienne sur la terre, même si Dieu la tient pour fausse et infidèle. C’est alors que se justifie la séparation entre la vraie « foi » et la simple croyance. Car partant des mêmes constatations, les êtres humains se divisent en fonction de leur caractère personnel et c’est là que l’intelligence vient faire la différence. Un grain d’intelligence seulement suffit pour engager un processus positif évolutif. Chaque élément de la réflexion humaine engendre chez les élus l’accès à un niveau de réflexion supérieur comme une réaction en chaîne, et c’est ce que Jésus a voulu dire en comparant la foi à un grain de sénevé (moutarde). Mais à l’opposé, pour celui qui n’a pas ce minimum d’intelligence, simplement parce qu’il fait le choix de privilégier d’autres orientations, rien ne peut positivement évoluer. Sa seule évolution se fera dans le mal jusqu’à son dernier souffle. Dans son jugement superficiel, il entendra les menaces formulées par Dieu, et dans sa sottise, il adoptera une religion aussi fausse que son aptitude à juger.
La « foi » ne peut pas prendre une forme élastique puisqu’elle est fondée sur les paroles prononcées par Jésus-Christ qui ne disait pas une chose et son contraire. De plus, ses paroles sont venues en prolongement de toutes celles qu’il avait inspirées à ses prophètes avant son incarnation au titre de Dieu créateur en Père. La « foi » de ses élus repose donc sur les paroles divines des deux alliances successives. Et ce qui me semble extrêmement important est, dans ce message, la description de la vraie « foi » qui exige de l’élu les critères de « « fidélité, sincérité, conscience, vérité, loyauté, stabilité, constance, sûreté ». La vraie « foi » étant ainsi définie, la fausse « foi » actuelle nombreuse et trompeuse est bibliquement démasquée et ne devrait plus tromper aucun élu nourri par sa lecture de mes messages donnés par Jésus-Christ au titre de « manne spirituelle » à ses « derniers marcheurs adventistes ».
La « foi » est exigée par Dieu de la part de ceux qui ne le voient pas mais espèrent néanmoins en ses promesses et sa victoire. Ayant reçu de Dieu une vision incontestablement pour moi, surnaturelle, j’ai de la peine à me réclamer de la « foi », car j’ai l’impression que cette expérience exceptionnelle me donne le statut de ceux qui ont vu Dieu à l’œuvre. Car c’est à cause de ma « foi » que Dieu m’a donné cette vision et depuis je suis devenu incapable de douter de son existence. Or, la « foi » apparaît lorsqu’elle triomphe sur le doute. Et lorsque le doute disparaît, le mot « foi » perd son sens. Je ne fais donc qu’avancer dans l’obéissance et la conscience d’être guidé et dirigé par le Dieu tout-puissant Jésus-Christ.
Cependant, dans la nouvelle alliance le mot « foi » désigne en plus de la confiance et de la fidélité, une norme nouvelle établie par Dieu en Jésus-Christ, ceci, en sorte que le mot « foi » devient indissociable de Jésus-Christ et sa mission salvatrice terrestre puis céleste. Car la « foi » concerne autant le ministère terrestre de Jésus-Christ que son ministère céleste d’intercession pour ses seuls élus rachetés sélectionnés parmi la multitude de ses appelés.
Dans la fausse « foi », le diable rassemble des faux rachetés qui adressent à Dieu de vraies prières qui ne s’élèvent pas plus haut que la hauteur de leur tête. Jésus-Christ refuse de les écouter, mais agissant dans l’invisibilité, sur terre les suppliants ignorent son refus et insistent vainement, pensant pouvoir bénéficier de ses promesses. Par analyse superficielle ou volontairement, ils ont ignoré le fait que toutes ses promesses étaient conditionnelles, assorties d’exigences précises du genre « renoncer à soi-même ». C’est la condition exigée pour comprendre Dieu et ses desseins. Et les êtres humains aux esprits rebelles sont aux antipodes de cette exigence divine. Car leur attitude rebelle les conduits à privilégier leur volonté, ce qui leur est agréable, soit l’exact contraire de ce que Dieu demande à ses élus.
N’étant plus dans la norme de la vraie « foi », donc dans une « foi » dite « morte » selon Jacques 2:17 : « Il en est ainsi de la foi : si elle n'a pas les œuvres, elle est morte en elle-même », la foi disparaît remplacée par la simple croyance qui n’a pas plus de valeur que toutes les autres religions reconnues païennes. Chacun peut alors réaliser le niveau ténébreux trompeur de notre situation spirituelle mondiale actuelle que Dieu prophétise en image dans Apocalypse 12:18 en disant en parlant du diable, « le dragon » : « Et il se tint sur le sable de la mer ». Dans ce verset, « le sable de la mer » symbolise la multitude de l’Israël spirituel infidèle envers Dieu soit, le faux christianisme. Et le diable domine sur l’ensemble de toutes ces fausses églises chrétiennes, l’adventiste comprise depuis 1994.
Or, dans ce chapitre 12, qui constitue un grand plan qui survole les deux mille années de toute l’ère chrétienne, le symbole du « dragon » est porté sur la terre par la Rome païenne impériale au verset 3, puis par le régime papal également romain dans les versets 6 et 14 dans lesquels changeant sa stratégie, le « dragon » prend l’aspect rusé du « serpent ». Ensuite, démasqué par les Protestants de la Réforme, le « serpent » redevient « dragon » et reprend sa guerre ouverte par les « dragonnades » lancées par Louis XIV qui révoqua l’Edit de Nantes signé par Henri IV, favorable aux Protestants. Après la Révolution française et le temps de l’adventisme du septième jour, le « dragon » est représenté cette dernière fois par le Protestantisme des USA et le Catholicisme romain qui collaborent pour porter leur « combat », nommé « Harmaguédon » dans Apocalypse 16:16, contre les derniers observateurs du sabbat sanctifié par Dieu depuis sa création du monde. C’est le message du verset 17 : « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s'en alla faire la guerre au restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. » Le chapitre 12 s’achève ensuite par le verset 18 déplacé au début du chapitre 13 par certains traducteurs : « Et il se tint sur le sable de la mer ». Ce message prend tout son sens dans le contexte concerné par le règne de « la bête qui monte de la terre » dans Apocalypse 13:11 à 18.
C’est dans cette ultime épreuve de « foi » adventiste prophétisée dans le message adressé à « Philadelphie » dans Apo.3:10, que la vraie « foi » sera pour la dernière fois confrontée aux rebelles meurtriers de la simple fausse croyance.
 
 
 
 
M102- Démocraties en danger
 
 
Après s’être construites sur des bains de sang, autant aux USA qu’en France, les démocraties se sont durablement imposées dans des nations d’origine chrétienne, et il convient de le préciser, toutes marquées par le repos dominical instauré par Rome. Ce sujet étant ignoré par tous les êtres humains vivants dans ces pays jusqu’en 1843-1844, la malédiction rattachée à cette pratique religieuse a pu se prolonger jusqu’à notre temps où Dieu met en œuvre les actions qui préparent la fin du monde.
Or, en fin de l’année 2024, l’histoire du monde continue de s’écrire sur des faits qui concernent les USA et la France. La France étant plus ancienne, c’est chez elle que l’histoire démocratique s’est écrite. Après de nombreuses bagarres entre partisans et opposants, républicains, monarchistes et bonapartistes, ce sont les partis politiques démocrates qui se sont à leur tour opposés. De République en République, en 1958 la France a adopté la 5ème République fondée par le Général de Gaulle, son nouveau président. La Constitution de cette 5ème République apportait une nouveauté. Le président était élu au suffrage universel par le peuple, et ceci parce que ce régime donnait une grande autorité au président élu. Le peuple était honoré par ce pouvoir direct qui lui était reconnu, mais il n’a pas vu à l’époque que cet honneur se soldait par un rendez-vous, à l’époque, septennal, avec son président. Par contre, pendant sept ans il n’aurait plus rien à dire et encore moins à faire. Car durant sept ans, le président élu dispose de tous les pouvoirs d’un dictateur. Car il choisit son premier ministre et s’assure une majorité législative composé de députés soumis aux ordres de son chef présidentiel.
La conséquence est apparue dans le temps. A chaque nouvelle élection présidentielle, le taux de Français abstentionnistes n’a fait que croître. Ce qui me fait dire que la 5ème République a ouvert le temps de la désespérance, du repli sur soi, et du désengagement politique.
De plus, voulant tourner le dos au despotisme américain, le général de Gaulle formait le projet d’organiser des nations unies européennes après s’être réconcilié avec l’Allemagne. Ses successeurs ont donné corps à son projet et ainsi six nations européennes se sont unies formant le « marché commun ». Dès ce moment, l’union européenne est devenue prioritaire pour les chefs politiques de droite et de gauche successivement élus. Mais le pire est arrivé avec le traité de Maastricht. Une gouvernance européenne a été instaurée en donnant une grande autorité à la « Commission européenne ». Les commissaires qui composent cette Commission étaient choisis par les chefs présidentiels en exercice et donc parmi des gens très attachés à l’idéologie européiste dans toutes les nations de l’Union. Et la situation est devenue extrêmement trouble. Car le Commissaire élu par son propre pays se met au service d’une Commission qui va devoir favoriser l’union européenne, fut-ce au détriment de leur nation originelle. Je vais donc oser utiliser le terme, l’Europe a donné naissance à des « traîtres » nationaux et ceci de manière légale. Aussi, je ne puis m’empêcher de penser à ces paroles de Jésus-Christ dans lesquelles il dit, dans Matthieu 6:24: « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre ; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon. » Ce verset semble écrit pour le cas d’un commissaire européen, puisqu’il se met au service de l’argent soit, Mamon. Car depuis le marché commun, le seul dieu honoré est bien l’argent, les groupes financiers et les grands groupes industriels. L’Europe et la nation sont deux maîtresses aux intérêts contraires. Au début de la création européenne, certains dénonçaient le risque encouru par les nations et pour éteindre le feu de leurs paroles on tranquillisait les masses humaines en évoquant le fait que grâce à la construction européenne, on n’allait éviter le risque de guerres intra-européennes. Et devant cette réponse, les masses se sont tues, résignées, elles se sont soumises à la pensée unique venant de Bruxelles. La construction européenne a été imposée aux différents peuples qu’elle regroupe et il n’a pas été demandé son avis à la population française. Mieux son vote populaire contre la Constitution européenne a été méprisé et ignoré par le président Sarkozy qui a fait adopter le texte par la chambre des députés. Cette action a montré le niveau du mépris des dirigeants politiques pour le suffrage universel qui, en toute logique, a détourné encore plus de gens loin des urnes quand la consultation du peuple s’est présentée de nouveau. Ceci explique pourquoi le taux actuel d’abstention est de presque 50% des électeurs, voire davantage. Le pouvoir politique a donc été confisqué par des minorités, néanmoins majoritaires pour les 50% de votants. Autant le dire, le peuple de la démocratie française a été méprisé de manière cynique par des politiciens technocrates arrogants et orgueilleux.
Ici il faut que je le rappelle, cette mise à l’écart du peuple français n’est que l’œuvre de Dieu. Car c’est lui qui organise tout ce que nous voyons s’accomplir. Et dans ce sens, c’est lui qui a imposé à la France son jeune président caractériel Emmanuel Macron, qui se revendique lui-même comme étant « cynique », « immature » et « inexpérimenté » ; et Dieu l’a imposé aux Français deux fois de suite, en 2017 et 2022. La cible de la colère de Dieu n’est pas uniquement le président que Dieu impose aux Français. Sa cible, c’est le peuple entier et tout ce qu’il représente dans sa longue activité antireligieuse qui atteint encore des niveaux toujours plus élevés ; la dernière forme étant ce concours lancé par ce magazine frondeur et rebelle outrancieux, Charlie Hebdo, déjà victime d’un massacre islamiste en 2015. La cible est cette fois, non Mahomet, mais Dieu lui-même. Le concours « Rire de Dieu » consiste à récompenser la caricature la plus « méchante » et anti-Dieu, en ciblant toutes les religions monothéistes. La réponse et le dernier mot sera au grand Dieu créateur.
C’est donc dans ce climat particulièrement ténébreux, qu’en France, le dernier premier ministre désigné par le président, Mr Michel Barnier, se prépare à devoir quitter son poste. Je rappelle les faits : Faute de majorité présidentielle, le président Macron a choisi Mr Barnier pour occuper le poste de premier ministre. Et là il faut relever plusieurs choses. Mr Barnier a été un commissaire européen, donc un homme qui a favorisé l’Europe au détriment de la France peu à peu ruinée et abandonnée par ses instances politiques. Comme tous les commissaires européens, il a reçu un énorme salaire (entre 25000 et 50000 Euros mensuels) pour trahir les intérêts de son peuple, de sa nation, la France. Il avait la réputation d’être un bon et efficace diplomate après avoir réglé le problème du Brexit. Mais, ce diplomate a agi en tant que commissaire européen dont j’ai évoqué l’importante autorité sur les autres diplomates européens. En tant que premier ministre élu par le seul choix illégitime du président Macron, son autorité est bien inférieure et il doit obtenir le soutien de plusieurs partis politiques qui lui est indispensable pour pouvoir gouverner. Il doit donc séduire ne pouvant contraindre personne parmi les députés français.
Après deux mois de tractations et de tentatives diverses auprès des autres groupes politiques, pour sélectionner ses ministres et faire voter son budget national, depuis une semaine, Mr Barnier s’est tourné vers le Rassemblement National et des marchandages se sont engagés. En fin de semaine, une dernière exigence présentée par le RN, a conduit Mr Barnier à rompre les tractations et à engager son gouvernement en votant son budget par la méthode de l’article 49 alinéa 3, qui l’expose à la motion de censure de ses opposants et conduit son gouvernement à cesser et disparaître.
Cette expérience montre qu’il est plus facile d’agir en commissaire européen doté de l’autorité européenne qu’en tant que premier ministre de la nation France. Mais en fait, le Brexit et le rôle de premier ministre de France de Mr Barnier, âgé de 73 ans aujourd’hui, sont-ils si différents ? Les deux sont en réalité des échecs, il ne fit qu’accompagner la ferme décision des Anglais à sortir de l’Union Européenne. Et dans son rôle de premier ministre, sans groupe majoritaires et dans un pays plus divisé que jamais, sa tentative était « mission impossible ». Cet échec n’est jamais qu’un échec de plus qui vient confirmer la malédiction divine qui frappe la France anti-Dieu.
Une leçon est écrite dans cette expérience. En France, depuis 2017, le nouveau président Emmanuel Macron est un pur technocrate attaché à la gouvernance de l’Europe. Le niveau national est pour lui trop bas et d’autant plus insignifiant que les nations doivent selon lui, se fondre dans l’alliance européenne en renonçant à leur indépendance. En 2024, après les échecs de son parti dans les élections successives, ce fervent partisan de l’Europe a fait appel à un ancien commissaire européen, Mr Michel Barnier étant lui aussi un pur technocrate européen. Il apparaît donc que ce qui se déroule en France est une lutte entre la technocratie européenne et le peuple français. Pour l’Europe, la situation est grave en raison de la place importante que la France occupe dans l’Europe ; elle est le seul pays doté de l’arme nucléaire et d’une armée moderne bien équipée. Dieu s’emploie à organiser le blocage de cette force militaire dont les crédits doivent être votés et autorisés par le parlement français. La censure qui destitue l’actuel gouvernement français a donc ce but pour Dieu. En bloquant la France, il bloque, pour un temps, les actions guerrières européennes. Les anciennes nations de l’Est revenues dans l’Europe sont très belliqueuses et elles s’arment, mais sans les USA, et sans la France, elles ne peuvent entrer en guerre contre la Russie.
Le fil d’Ariane qui confirme la malédiction relie les malheurs successifs qui frappent la France et l’Europe. Et visiblement, Dieu veut, en premier, ruiner l’Europe Unie entière, sa vieille ennemie séculaire et millénaire. Cette intention divine apparaît dans la paralysie économique causée par le virus contagieux du Covid-19. En même temps, les cibles tuées par ce virus étaient les personnes âgées et faiblement résistantes. Et affaiblissant leur immunité naturelle, l’usage de nombreux médicaments chimiques a préparé et facilité leur décès.
Cette élimination des anciens a pour Dieu deux raisons. La première consiste à mettre au grand repos des gens dont les valeurs étaient encore correctes bien que marquées par le péché. La deuxième raison est de promouvoir l’accès de la jeunesse au pouvoir politique. Et le signe était donné en France depuis 2017 avec l’élection présidentielle surprise du jeune arriviste « cynique » Emmanuel Macron. La sainte Bible confirme le fait que la gouvernance d’un homme trop jeune et « immature » est une malédiction pour son pays, selon Ecclésiaste 10:16 : « Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant, et dont les princes mangent dès le matin ! » Ce jeune président s’est entouré de jeunes gens aussi peu expérimentés que lui. Et le drame est inévitable quand des gens « inexpérimentés » sont conduits à prendre des décisions qui engagent le pays entier avec ses habitants et davantage, parce que la France étant engagée dans l’Union Européenne, les problèmes français sont partagés par les nations de cette alliance. Et ce partage est prophétisé par le symbole des « dix cornes » de Daniel et Apocalypse, la France étant l’une d’elles. Et son rôle principale a été confirmé par l’histoire accomplie jusqu’à nous, depuis son premier roi, Clovis 1er. Pour Dieu, les jeunes gens politiques présentent, sur les anciens, l’avantage d’être prompts à parler et à agir, et lents à écouter ; soit, l’opposé absolu de la sagesse. Ils sont souvent belliqueux et ne supportent que très mal l’opposition. Obstinés et entêtés, ils ne font confiance qu’à leur propre jugement, hélas pour tous, « inexpérimenté » et ils ont en plus un incontestable pouvoir de séduction sur les masses populaires qui sont les cibles de la colère divine.
En second, après le Covid-19, la guerre de l’Ukraine a conduit le camp occidental à prendre des sanctions contre la Russie et à renoncer à l’achat de son gaz. Les conséquences économiques reviennent sur les peuples occidentaux pour lesquels le prix de l’énergie du gaz et du pétrole a considérablement augmenté. La ruine de l’Europe occidentale est ainsi doublement intensifiée par ses sanctions et par les aides coûteuses données à l’Ukraine. Le monde occidental vivait dans une fausse et trompeuse sécurité qui favorisait les excès libertaires, et comme beaucoup d’ennemis de Dieu avant l’Europe, le temps favorable aux rêves illimités a fait place à une terrible désillusion, un brutal réveil dans lequel l’U.E. entière se découvre impréparée pour faire front à la guerre de l’Ukraine dans laquelle elle s’est laissée engager, devenant ainsi ennemie de la Russie et cible de sa colère vengeresse.
En troisième, la France est prise dans une contradiction : elle s’engage de plus en plus dans l’opposition à la Russie, tout en découvrant de jour en jour son incapacité à financer une guerre contre elle. C’est dans cette perspective d’affrontement direct, que la stratégie de Dieu qui a consisté à la ruiner financièrement et économiquement est confirmée. Ruinée, la France est livrée par Dieu à la Russie et à ses alliés. Mais la chose ne s’accomplira pas avant l’attaque du « roi du midi » portée contre l’Italie, l’Espagne et le Sud de la France. Dans Daniel 11:40, cette attaque prophétisée pour le « temps de la fin » s’accomplit en tant que « septième guerre de Syrie ». Ce détail donne à la Syrie comtemporaine un intérêt que des faits actuels pourraient confirmer. Car depuis le 30 Novembre, un groupe d’islamistes vient de reprendre la ville d’Alep et combat les armées syriennes du président Bachar Al-Assad. Ma pensée est la suivante. Dans le contexte mondial, les nations sont responsabilisées les unes envers les autres, c’est pourquoi, leur engagement dans la guerre est plus difficile. A l’opposé, un mouvement islamiste international n’est freiné par rien. Il peut se lancer dans les attaques les plus imprévisibles et les plus risquées. Le groupe islamiste syrien peut donc avoir un effet fédérateur et rassembler des arabes islamistes dispersés dans tous les pays arabes et son objectif est illimité ; il doit convertir l’infidèle ou le tuer. Dans l’immédiat, son but est clair et précis : il veut renverser le régime syrien actuel et prendre le contrôle de la Syrie. Cependant, des témoignages arrivent de la Syrie disant que ces islamistes sont gentils et tolérants, ceci, même envers les Chrétiens. Serait-ce pour un temps seulement, le temps de séduire et de rassembler des multitudes ? 2025 nous réserve de grandes surprises, et parmi elles, des illusions trompeuses de règlement des conflits engagés en Ukraine et à Gaza. Un temps laissant espérer la paix jusqu’au drame qui éclatera en 2026.
En dernière heure, à 20 heures 22 mn, le gouvernement de Mr Michel Barnier est officiellement tombé, renversé par une motion de censure voté par 331 députés, la majorité exigée étant de 289 voix. Contrairement aux accusations qui sont adressées aux députés du R.N., leur vote n’a pas été effectué « avec » le vote de l’extrême gauche mais, « en même temps » qu’eux et pour des raisons personnelles ; je note que personne du R.N. exprime aussi simplement ce choix électoral pleinement responsable et légal. Les partis centristes qui n’ont existé pendant des décennies qu’en diabolisant le Front National d’une manière outrancieuse paient aujourd’hui « cash » leur injuste comportement. Entre les mains de Dieu le destin de la France s’accomplit selon son programme mis en œuvres par sa puissance de Dieu créateur. Car Dieu ne cesse pas de créer dans l’homme le vouloir et le faire ; l’humanité orgueilleuse n’est qu’une marionnette dont il tire les ficelles. C’est lui qui a organisé le partage des députés en trois camps égaux en nombre ; ce qui rend la gouvernance impossible ou très difficile. Depuis les dernières élections législatives de 2024 et les marchandages des candidatures du deuxième tour, l’assemblée législative se compose de trois camps et surtout de deux camps importants situés à l’extrême gauche et l’extrême droite. Au milieu, le camp centriste a payé sa responsabilité des gouvernances ruineuses catastrophiques du passé et les résidus des puissants groupes de la droite LR et de la gauche socialiste du PS, auxquels on doit ces tristes résultats, tentent de se rassembler.
Il faut relever le fait que Dieu a utilisé le succès du F.N. pour faire élire le jeune président Macron, que j’ai tout de suite appelé « le fossoyeur de la France » dès 2017. Ce jeune « fossoyeur » est également un grand « enfumeur » comme il l’a démontré en organisant ses grands débats dans lesquels il ne débattait qu’avec lui-même. Le même principe ayant agi en 2017 l’a reconduit au pouvoir en 2022, en sorte que ce président a trouvé dans l’ex-FN, RN actuel, son aide et son adversaire le plus opposé. Sans lui, il n’aurait jamais été élu. Et en même temps, en cette fin d’année 2024, ce R.N. fait échouer tous ses projets. Il expie ainsi la haine qu’il voue et exprime publiquement pour ce parti dont le seul tort est d’être nationaliste alors que lui, Macron, est un européiste mondialiste. Et il faut bien le comprendre, ces deux idéologies opposées dans l’absolu sont fondamentales pour comprendre la situation actuelle de la France. Car, de tout temps, en France, la lutte des classes a opposé les extrêmes gauche et droite, alors que la lutte du nationalisme et du mondialisme est apparue à cause de la construction de l’alliance européenne. Or, je le rappelle, à Babel, Dieu a témoigné de son désir de séparer les peuples en les dotant de langues parlées différentes. Le succès grandissant du R.N. repose sur « le fruit » porté par ses opposants européistes et mondialistes. La construction européenne a détruit la prospérité et le prestige de la France nationaliste. Et les oppositions politiques les plus importantes dressent l’un contre l’autre ces deux concepts politiques antinomiques incompatibles. Contrairement à l’expérience des USA, nation jeune, nouvellement formée par un rassemblement circonstanciel d’habitants venus de nombreuses nations dispersées sur la terre, et surtout de l’Europe occidentale, l’expérience française est très différente, car elle a été une très grande nation monarchique et encore plus grande sous sa forme républicaine. Le nationalisme français est donc légitime et justifié par son histoire. Or, c’est par son désir de rivaliser avec les USA, que le général de Gaulle a engagé la construction européenne. Mais dans sa vision des choses, il n’envisageait absolument pas l’abandon de sa souveraineté nationale et ne voulait que construire un « marché commercial européen » capable de concurrencer les USA. Hélas pour la France, ses successeurs ont accepté d’aller plus loin, en brisant les frontières, ces protections naturelles, et les souverainetés nationales du camp européen. L’Allemagne riche, formée par la tutelle des USA, a su profiter du système capitaliste en investissant et délocalisant sa production vers les pays pauvres de l’U.E et de la Chine. Et pour sa part, la France sociale et généreuse a pris sur elle, en même temps, la charge de son immigration et la destruction de ses productions industrielles, devenant presqu’uniquement consommatrice de produits importés depuis la Chine, l’Asie, ou même des pays européens exploités par l’Allemagne et l’Angleterre. Mais attention, comme les USA l’ont expérimenté en premier, l’investissement vers une nation pauvre va enrichir cette nation, mais à l’opposé, la nation riche qui investit va réduire sa propre production et à terme, la conséquence est catastrophique pour la nation entière et ses habitants. Les seuls gagnants sont les investisseurs privés et les perdants sont à terme, leur peuple. Ayant perdu son marché exportateur vers la Chine, l’Allemagne actuelle découvre à son tour, avec la montée du chômage, la conséquence du choix qui privilégie l’investissement vers l’étranger.
Dans la vie organisée par Dieu, la justice vient toujours punir le coupable, et la culpabilité châtiée est, dans ce cas, celle de la cupidité.
Un vieux dicton de sagesse nous dit : « Mieux vaut un petit chez soi qu’un grand chez les autres ». L’expérience humaine lui donne raison et le fruit porté par les USA le confirme. Cette nation qui respire la cupidité et qui justifie l’exploitation de l’homme par l’homme a produit un fruit épouvantable, permettant à quelques hommes d’être individuellement plus riche que des nations entière. Le capitalisme a créé cette situation monstrueuse qui dépasse les niveaux de la féodalité. Et je ne peux que rappeler ce texte qui concerne « les marchands de la terre » dont les USA sont les premiers modèles, un texte dans lequel Dieu dénonce la cupidité et l’idolâtrie matérielles qui les enrichit. Apocalypse 18:11 à 13 : « Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à cause d'elle, parce que personne n'achète plus leur cargaison, cargaison d'or, d'argent, de pierres précieuses, de perles, de fin lin, de pourpre, de soie, d'écarlate, de toute espèce de bois de senteur, de toute espèce d'objets d'ivoire, de toute espèce d'objets en bois très précieux, en airain, en fer et en marbre, de cinnamome, d'aromates, de parfums, de myrrhe, d'encens, de vin, d'huile, de fine farine, de blé, de bœufs, de brebis, de chevaux, de chars, de corps et d'âmes d'hommes.  » La fin de cette citation désigne « des corps et des âmes d’hommes » et notre temps final actuel en donne la preuve. Car les nouveaux milliardaires achètent avec leur fortune « les corps et les âmes d’hommes » qu’ils enchaînent par la séduction des prodiges qu’ils réalisent dans les domaines techniques de l’informatique et de l’espace, tel Mr Elon Musk. Oui, en dépit des apparences, les êtres humains occidentaux qui exaltent la liberté sont devenus les esclaves de la société de consommation qui les tient comme une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Chacun trouve la sienne dans : sa voiture, sa maison, son bateau, son avion, et pour tous son « smartphone », son téléphone portable, le dernier sorti par le constructeur.
Ce texte que je viens de citer, concerne à l’origine, le matérialisme idolâtre créé par les rituels religieux du catholicisme papal romain. Mais ses pratiques ont été transmises à tous les habitants du monde occidental et, paradoxalement, c’est une nation d’origine protestante qui exploite commercialement, le plus, ce besoin de productions matérielles.
Il reste à relever la concordance des derniers faits survenus en France. Le premier ministre est renversé quelques jours avant l’inauguration officielle de la cathédrale « Notre-Dame de Paris », sur la durée de vie de laquelle je ne parierai pas une queue de cerise ; néanmoins, restaurée, embellie, nettoyée, elle est prête à accueillir les plus hautes autorités civiles mondiales invitées par le président Macron. Cependant, ce programme est entaché par l’absence du plus légitime participant, le Pape François 1er qui a décliné l’offre du président français, préférant se rendre en Corse où il est attendu. Ce refus papal se comprend très bien, car il ne peut que condamner l’usage mercantile que les Français laïcs font de cette cathédrale qui n’est pour eux qu’un objet touristique dont les visites seront bientôt rendues payantes. Mais une autre raison encore plus grave justifie son refus. Il s’agit du concours lancé par Charlie Hebdo, un concours qui récompensera la caricature la plus insultante envers Dieu, le Créateur de tout ce qui vit. Dans toute son imperfection, le Pape, lui-même, ne peut qu’être scandalisé par une pareille audace arrogante. Dès ce soir, le Jeudi 5 Décembre 2024, le président va s’adresser aux Français dans un discours officiel ; il va sans aucun doute possible, nommer, dans l’urgence de la situation, un nouveau premier ministre, afin de réduire la honte nationale du pays, vis-à-vis de ses invités officiels. Mais l’homme propose et c’est Dieu qui dispose…le désir du président peut donc être entravé et retardé…
Je me dois de rappeler par ce texte cité dans Daniel 11:38, ce que Dieu pense des églises et des cathédrales catholiques romaines : « Toutefois il honorera le dieu des forteresses sur son piédestal ; à ce dieu, qui ne connaissaient pas ses pères, il rendra des hommages avec de l'or et de l'argent, avec des pierres précieuses et des objets de prix. » Non seulement la libre pensée athée irrite Dieu contre la France, mais en plus, ces gens athées honorent impudemment ces églises et cathédrales catholiques, les nouvelles divinités honorées par les idolâtres actuels.
 
 
 
M103- Ceux qui détruisent la terre
 
 
Le titre de ce nouveau message est tiré du verset d’Apocalypse 11:18 : « Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. »
Les faits successivement cités dans ce verset révèle l’ordre chronologique de leur accomplissement et la dernière expression, « et de détruire ceux qui détruisent la terre », va s’accomplir en dernier après le millénium du jugement céleste effectué par Jésus-Christ et tous ses rachetés entrés dans l’éternité par sa victoire. C’est par « le feu de la seconde mort », que ceux qui détruisent la terre seront eux-mêmes détruits et anéantis. Ce verdict prononcé par le Dieu créateur condamne les utilisateurs des armes nucléaires qui sont les dernières formes historiques des instruments construits par les humains pour détruire la vie sur la terre et la terre irradiée et carbonisée, elle-même. Cette « destruction de la terre » est la conséquence de « l’irritation des nations » prophétisée au début de ce verset.
Au début de la création, après le péché originel, Dieu déclare à l’homme tu es poussière et tu retourneras à la poussière. Ce funeste destin a frappé l’humanité depuis Adam jusqu’au dernier humain créé jusqu’au retour de Jésus-Christ. Et c’est à ce titre que le sol de la terre est appelé dans Apocalypse 20:13-14 : « le séjour des morts » : « La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. » Nous avons jusque-là donné au mot terre son sens littéral de planète nommée « Terre » et de son sol poussière qui est « terre » ; celle que l’agriculteur travaille à l’origine, à la sueur de son front. Ceci jusqu’à l’époque du tracteur mécanique, dans lequel l’homme ne sue plus mais écoute de la musique. Or ce changement a une cause et un auteur qui est apparu en 1945, après sa victoire sur ses ennemis, les Japonais et les Allemands. Ces deux pays sont devenus ses deux agents d’influence internationale et les supports de sa doctrine capitaliste libérale. Je parle bien sûr des USA, les tout-premiers destructeurs chimiques de la planète « Terre » et de son sol. La première forme de cette destruction fut en 1945, l’usage de deux bombes atomiques lâchées sur deux villes japonaises, Hiroshima et Nagasaki. La deuxième forme de ses destructions fut l’utilisation massive du DDT pour tuer la vermine et les insectes destructeurs des récoltes. Pour un temps, le sol de la « terre » fut rendu plus productif mais ceci au prix d’un empoisonnement progressif de la terre cultivable. Rendu malade, l’homme fut soigné par des médicaments de synthèse chimique qui ont détruit ses défenses naturelles. La cupidité a ensuite conduit les agronomes à modifier le génome naturel des fruits et des légumes jusqu’à produire des semences OGM soit des Organismes Génétiquement Modifiés pour éloigner les insectes prédateurs ou le trop grand besoin d’eau, ou pour d’autres raisons. Les agriculteurs ont été contraints de fidéliser leurs achats de ces semences, étant attaqués par les tribunaux à la demande des fabricants d’OGM. Ces manipulateurs de la vie naturelle ont ainsi peu à peu monopolisé la production américaine. Et leurs activités en fait indiscutablement des « destructeurs de la terre » soit, les destructeurs des principes vitaux naturels de la « terre ».
Le mot « terre » prend pour Dieu et ses élus qui lisent et mettent en pratique les lois et les principes révélés dans sa sainte Bible, un sens spirituel caché qui repose sur l’image de la description de la création terrestre révélée dans Genèse 1:9-10 : « Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Dieu appela le sec terre, et il appela l'amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon. » La « terre » apparaît, sortant de la mer, au début du « Troisième jour », le chiffre « 3 » étant symbolique de la perfection. Pour mieux comprendre ce sens de perfection donné à la « terre », qui est aussi à partir du soleil la 3ème planète du système solaire, nous devons relever que ce nom « terre » vient en troisième position nommer le sol sec qui va porter l’homme et avant cette apparition du sol sec, la planète « Terre » reçoit le nom « abîme », puis celui de « mer » qui recouvre par des eaux la surface qui n’est pas sèche et enfin le nom « terre ». Le nom « mer » ne prend sens qu’en opposition au mot « terre », les deux sont donc bien reliés étroitement. Dans Genèse 1, le sec apparaît sortant de la « mer » et ce sec préexiste à la « mer » mais sous une forme cachée, de même spirituellement, la foi chrétienne authentique est cachée dans la trompeuse apparence déformée que l’église catholique romaine lui donne. C’est pourquoi, le mot « Réforme » va qualifier la restauration partielle de la vérité doctrinale chrétienne entre 1170 et la Révolution française que son athéisme national place encore plus bas soit, au niveau déshumanisé de « l’abîme ». Ainsi chacun des noms « abîme, mer et terre » est rattaché par Dieu à un niveau de valeur : le niveau « 0 » pour « l’abîme », le niveau « 1 » pour la « mer », et le niveau « 3 », celui de la perfection pour la « terre ». Car dans ses rachetés protestants pacifiques et fidèles jusqu’à la mort, Dieu retrouve non pas la perfection doctrinale de sa vérité mais la perfection du comportement de la fidélité qu’il exige de la part de ses élus qu’il sauve. Mais Dieu ne peut pas se satisfaire de cette imperfection doctrinale, et c’est la raison pour laquelle il organise les épreuves successives adventistes du septième jour entre 1844 et 1994. Les premiers protestants livrés au diable méprisent la première annonce prophétique de William Miller qui annonce le retour de Jésus-Christ pour le printemps 1843. Les autres subissent le même sort le 23 Octobre au matin, lorsque la seconde attente du Christ s’achève sans qu’il soit revenu.
Ainsi, c’est parce que le mot « terre » était l’image d’une perfection que Dieu fait appel à un symbolisme différent pour évoquer le temps adventiste qui commence en 1843 et va s’achever en 2030 avec le vrai retour de Jésus-Christ. Après le temps de « la terre » symbolique vient le temps du « reste » des élus rachetés scellés du « sceau du Dieu vivant », donc actif, mais seulement en faveur de ses vrais élus. Et là encore comme pour « la terre », « protestante », le bon grain et l’ivraie doivent croître ensemble jusqu’à la fin du monde. Cependant la date 1994 met fin à la relation de Jésus-Christ avec l’adventisme officiel institutionnel traditionaliste qu’il « vomit » selon Apocalypse 3:16.
Au verset 11, nous lisons : « Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. » Dieu montre sa générosité en préparant pour l’homme et les animaux terrestres créés avec lui au sixième jour, une abondante nourriture végétale portant dit-il avec insistance sa semence en elle. Cette abondance naturelle devait permettre à chacun de se nourrir sans avoir besoin d’exploiter son prochain. Et dans cette déclaration, Dieu condamne la cupidité finale des firmes Monsanto américaine et Bayer allemande qui monopolisent la production des graines de culture OGM. Devenant une source de nourriture, la « terre » devient un symbole de la parole écrite de Dieu. Elle offre à tous la révélation de sa vérité, et l’une après l’autre, la « mer » catholique romaine et la « terre » protestante se nourrissent d’elle, mais de manière imparfaite, l’une et l’autre. La perfection totale requise par Dieu n’apparaît qu’à partir de 1844 et de manière progressive. Dieu rassemble dans cette perfection, les fondateurs de l’église adventiste du septième jour qui, fondée en 1863, reçoit une mission universelle en 1873. Et après cette date, « l’ivraie » bien plus nombreuse que « le bon grain » fera apostasier l’institution entière, « vomie » par Jésus en 1994, à cause de son refus de croire à l’annonce que je lui ai présentée et dans laquelle le retour du Christ était attendu pour l’année 1994.
Ainsi, l’apostasie a marqué la fin de toutes les alliances officielles passées entre Dieu et l’homme depuis le commencement. Et la dernière église en forme institutionnelle officielle n’a pas fait mieux que les églises protestantes qui l’ont précédée dans la déchéance, par le juste jugement de Dieu. La vraie foi n’apparaît que lorsqu’elle est mise à l’épreuve. C’est pourquoi en dehors de ces temps d’épreuves, la religion se sclérose et s’atrophie, croissant en nombre au détriment de la qualité spirituelle des gens baptisés. De plus en plus nombreux, les gens les moins spirituels prennent le contrôle de l’œuvre divine. Jésus ne peut plus alors que « vomir » l’institution et ses membres actifs. C’est ce qu’il a fait, après le test de foi de l’année 1991, temps où la dernière révélation prophétique donnée par Jésus-Christ a été rejeté avec son auteur humain, radié des registres de l’œuvre adventiste du septième jour.
Le symbole « terre » porte donc les expériences successives protestantes et adventistes. La « terre » bénie est nourricière et productive, mais la même « terre » peut devenir stérile comme le sable du désert. Et c’est ce qui est arrivé à la « terre » protestante à partir de 1843. Dès cette date, son comportement devint « destructeur », des indigènes rouges en premier, puis de ses frères blancs dans la guerre de Sécession à partir de 1860, guerre due à l’esclavage sudiste des Noirs. Mais avant ces dates, en Europe, ce fut le catholicisme monarchique de Louis XIV qui incarna le « dragon » « destructeur » des prophètes de Dieu, les Protestants pacifiques acceptant le martyre. Puis pour punir ce régime cruel injuste, Dieu a suscité la Révolution française et son athéisme qui en fit le bourreau idéal, agissant spirituellement sous le symbole de « l’abîme » soit, le temps déshumanisé. Et la cadence permanente du fonctionnement de la guillotine active jour et nuit, donne sens à cette comparaison.
Il est donc incontestable que le premier « destructeur » de l’histoire chrétienne est la ville de Rome, successivement, Républicaine païenne, puis Impériale païenne et en dernier, faussement chrétienne en 313 et papale en 538.
Entre 1789 et 1798, la « bête » révolutionnaire « abîme » a donc mis fin aux exactions commises par le catholicisme papal romain européen, mais dès 1843-1844, les USA l’ont remplacé dans ce rôle. Aussi, sans oublier la culpabilité du catholicisme, les derniers élus sont mis en garde par Jésus-Christ contre le dernier « Destructeur » de l’histoire terrestre, le géant, l’aigle dominateur, le pays des USA d’origine protestante mais aujourd’hui multi-cultuel.
C’est incontestablement l’élément révélé par Jésus-Christ le plus important et le plus destructeur de la fausse foi adventiste qui est entrée en alliance avec lui depuis l’année 1995 où la chose a été officiellement révélée aux adeptes de l’église. La condamnation du protestantisme par Jésus-Christ était en réalité la forêt que l’arbre de l’annonce du retour de Jésus-Christ pour 1994 représentait dans mes explications prophétiques. La date 1994 est passée mais la condamnation du protestantisme rejoint par le faux adventisme est restée et ne disparaîtra pas jusqu’au jour où, par son retour, Jésus-Christ la confirmera, donnant aux incrédules la part qu’ils méritent.
Dans le message de la « 5ème trompette » dans Apocalypse 9, l’œuvre du « Destructeur » en chef soit, Satan, le diable, en personne, est le sujet principal du thème. Dans cette action, le diable utilise les Protestants déchus pour « détruire la foi véritable » représentée par le camp des élus scellés du « sceau du Dieu vivant ». Cette destruction de la vraie foi est présentée comme « premier malheur » pour l’humanité chrétienne dans Apo.8 :13 et 9 :12 : « Le premier malheur est passé. Voici il vient encore deux malheurs après cela. ». Le « premier » dans l’ordre chronologique mais également, le « premier » dans ses conséquences mortelles éternelles. Car en dépit des apparences et des faux jugements humains, la paix fait beaucoup plus de morts, victimes du mensonge religieux et des autres sortes de séductions démoniaques, que la guerre peut en faire. Pour mieux comprendre ce jugement de valeur, tiens compte de ce que ce « premier malheur » frappe l’humanité pendant « cinq mois » prophétiques soit, 150 années réelles au cours desquelles des chrétiens protestants croient s’endormir dans le Seigneur, mais ils s’endorment en réalité dans l’attente du jugement dernier et de la peine de la « seconde mort » évoquée dans ce verset d’Apocalypse 9:6 : « En ces jours-là, les hommes chercheront la mort, et ils ne la trouveront pas ; ils désireront mourir, et la mort fuira loin d'eux. » Dieu sait que ces gens déchus de sa grâce ne comprennent pas le sens de ses révélations, c’est pourquoi tu dois le comprendre, ce n’est pas pour eux que ces choses sont révélées, mais uniquement pour ceux qui aiment sa vérité et qu’il juge digne de connaître son projet et son programme concernant les déchus et ses élus. Les prophéties révélées ont été préparées uniquement pour ses élus et non pour convertir les incrédules déchus. Les perles du Seigneur ne sont pas pour les pourceaux, mais pour ses fils et filles bien-aimés.
L’avertissement prophétisé dans cette « 5ème trompette » n’était pas vain, puisqu’au terme des 150 ans le « Destructeur » a obtenu l’alliance de l’adventisme officiel avec le protestantisme déchu depuis 1843-1844. Son combat contre l’église institutionnelle de Dieu lui a donné la victoire. Mais pour Dieu en Jésus-Christ, cette perte n’est pas une défaite, car il n’a en réalité perdu aucun de ses vrais élus. Et au contraire, la situation de l’adventisme apostat est devenue claire et évidente aux yeux des vrais élus éclairés par l’Esprit saint. Toute forme de la fausse foi est destinée à rejoindre le camp du diable maudit par Dieu. Comme dans la fable du trésor, « un trésor est caché dans la terre ». Et c’est en la travaillant qu’il se récolte et s’obtient. Il en est de même pour les prophéties bibliques, le trésor est réservé à ceux qui l’étudient avec patience et persévérance dans l’amour pour Dieu et son Christ nommé Jésus. La Bible et ses révélations constituent le seul lien concret matérialisé qui relie l’être humain charnel au Dieu esprit invisible. C’est donc par l’intérêt qui est manifesté par chacun pour ces choses que nous témoignons de notre appartenance réelle au Dieu des cieux, ou dans le cas contraire, de notre fausse foi.
En cette fin d’année 2024, ceux qui détruisent la terre sont en multitudes. Les sciences chimiques et physiques détruisent la nature, l’environnement de l’homme, et le mensonge religieux détruit la valeur religieuse. Que reste-t-il d’autre à détruire ? La vie sur la terre. Mais la nature est capable d’encaisser beaucoup de destructions sans rendre la vie impossible en des lieux épargnés sur la terre. C’est pourquoi, la fin de la vie sur terre ne sera due qu’à l’action de Jésus-Christ lorsqu’il reviendra dans sa gloire divine céleste pour rendre à chacun selon ce qu’il mérite. Le meilleur est loin derrière nous et c’est le pire qui va se présenter dans les cinq dernières années du temps de grâce chrétien.
Selon Dieu et sa bonté, l’homme devait trouver dans sa nourriture le plaisir et le moyen de prolonger ses jours de vie, mais « à cause du péché » généralisé, aujourd’hui et depuis 1945 jusqu’à nos jours actuels, « l’atome » découvert par les physiciens et la « chimie » empoisonnent les aliments humains et favorisent l’avancement vers sa mort. On a donné le nom « Cancer » à ce type de maladie qui asservit des organes jusqu’à les détruire et ces cas de Cancers divers ne sont encore que la conséquence de la destruction du système protecteur naturel de l’être humain. La chimie absorbée fait dévier des micro-organismes qui se transforment en cellules cancéreuses qui tuent les cellules saines qu’elles rencontrent et qui deviennent à leur tour des cellules cancéreuses tueuses. Ce principe est identique à celui qui régit la spiritualité humaine. Un démon céleste s’empare d’un esprit humain et de l’intérieur de sa victime, il agit contre la vérité divine, séduisant d’autres personnes qui agissent à leur tour comme lui. Ainsi, la fausse foi mensongère destructrice est aussi nocive que le Cancer peut l’être pour les organes humains.
Comment empêcher les hommes d’entendre les vrais témoignages des élus de Dieu ? La réponse est dans le nombre des faux témoins qui doivent être en multitudes afin que les élus soient rendus inaudibles et invisibles. C’est l’aspect que Dieu impute aux faux témoins protestants dans Apocalypse 9:2, où il compare leur action à une fumée qui se répand, intoxique et aveugle les êtres humains : « et elle ouvrit le puits de l'abîme. Et il monta du puits une fumée, comme la fumée d'une grande fournaise ; et le soleil et l'air furent obscurcis par la fumée du puits. ». Cette description relie entre eux des symboles et c’est le sens de ces symboles qui porte et transmet le message divin. Exemple : « le puits de l’abîme » désigne une « profondeur de Satan » qui a pour but et fin, « l’abîme » soit la destruction de l’humanité. Satan est lui-même nommé « l’ange de l’abîme » dans Apo.9 :11 : « Elles avaient sur elles comme roi l'ange de l'abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon. » Et s’il est nommé « ange de l’abîme », c’est parce qu’il va rester le seul survivant des anges et des hommes et sera retenu prisonnier pendant « mille ans » sur la terre déshumanisée selon Apocalypse 20, d’où son nom « abîme ». Par le jeu des liens, ce verset 11, révèle et dénonce l’usage de la Bible écrite « en hébreu et en grec » pour « détruire » la foi et le salut chrétien. Précision importante, le rôle destructeur est caché dans la signification des noms « Abaddon et Apollyon » cités. Cette mention du « puits » rappelle subtilement que dans une époque précédente, les mêmes protestants dénonçaient sous le nom de « profondeurs de Satan », la doctrine catholique romaine papale. Selon Apo.2:24 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; »
En reliant « le puits » à « la fumée d’une grande fournaise », l’Esprit suggère l’œuvre du diable et son châtiment final par la « seconde mort dans l’étang de feu » selon Apocalypse 20:10 : « Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l'étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles ». Ces choses qui sont destinées au diable et ses démons célestes et terrestres vont être partagées par les protestants qui accèdent à ce funeste destin dès 1843 et 1844 : « elle ouvrit le puits de l'abîme ». « Elle », car le texte impute cette action à la religion protestante, « l’étoile tombée du ciel » en 1843.
L’image du « puits et de la grande fournaise » dénonce aussi la doctrine de l’enfer grec adoptée successivement par la religion catholique et par héritage traditionnel, par la religion protestante. Dans la religion païenne grecque, « les enfers » sont gardés par le dieu Vulcain. Et là dans des flammes éternelles les damnés sont tourmentés, sans répit, éternellement. En fait, ce nom Vulcain était rattaché aux volcans qui crachent de temps à autres le feu du magma du noyau central de la terre. Et dans leur conception païenne, les Grecs n’étaient pas très loin du vrai programme de Dieu dans lequel, « l’étang de feu de la seconde mort » sera effectivement produit par le magma terrestre. Cependant la faute principale de la conception païenne grecque de l’enfer est dans son action éternelle ; conséquence de sa croyance au dogme de l’immortalité de l’âme ; une pure invention païenne grecque qui justifie dans Daniel 2, 7 et 8, le rattachement des symboles du « péché » à cette domination grecque. Ce dogme de l’immortalité de l’âme a été transmis jusqu’à nous qui vivons en 2024, car il est honoré par toutes les fausses religions chrétiennes et l’islam. Seuls les adventistes du septième jour ont été éclairés par Dieu à ce sujet, mais qu’en est-il de ceux qui ont rejoint l’alliance protestante qui a hérité de ce dogme du catholicisme ?
Les élus de Dieu se distinguent par le rejet de ce dogme païen qui contredit la claire affirmation biblique dans laquelle il est écrit : « Dieu possède, seul, l’immortalité » dans 1 Timothée 6:15-16 : « … que manifestera en son temps le bienheureux et seul souverain, le Roi des rois, et le Seigneur des seigneurs, qui seul possède l'immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n'a vu ni ne peut voir, à qui appartiennent l'honneur et la puissance éternelle. Amen ! » La mort, c’est le contraire absolu de la vie. Le vivant pense, « le mort ne pense plus » ; le vivant fait des œuvres, le mort a disparu anéanti, car il est « devenu poussière », dans un premier temps, des ossements. C’est alors que le mot « ressuscité » prend tout son sens, car Dieu, seul, peut redonner existence à la créature qui l’a perdue en mourant. Il a été « suscité » par Dieu, est devenu un être vivant, puis dans la mort il a été anéanti et à la résurrection des justes ou des méchants, Dieu le « re » « suscite » soit, le suscite de nouveau ; il reprend une forme vivante dans un corps céleste incorruptible pour l’élu et dans un corps destructible pour les déchus.
Si Dieu stigmatise la Grèce par les symboles du « péché » c’est aussi parce que les déviations sexuelles des pratiques homosexuelles sont aussi un héritage grec. Dans « la statue » de Daniel 2, cette déviance sexuelle est suggérée par le symbole du « ventre » et des « cuisses » qui représentent la Grèce dans cette image symbolique. Nos peuples occidentaux actuels, les royaumes protestants nordiques en tête, ont rendu légales ces pratiques condamnées par Dieu ; pratiques qu’il juge à juste titre, abominables. L’héritage du « péché » grec est donc largement confirmé et la colère divine qui vient est divinement justifiée.
Dans ce thème, le plus important pour la dernière génération de ses serviteurs, l’Esprit multiplie ses images pour révéler son jugement sur ce protestantisme qui est devenu depuis 1843 et 1844 une religion de faux prophètes. Et cette révélation subtile cachée prophétisait l’état spirituel déplorable de l’institution adventiste des années 1991 à 1994, dates en lesquelles, secrètement, les dirigeants de l’œuvre préparaient leur alliance avec les Protestants. En confirmation de ce jugement divin, en 1995, les adeptes adventistes ont appris leur alliance avec la fédération protestante. Dieu les a abandonnés et livrés aux démons au terme des « cinq mois » prophétisés soit, en 1994.
Alors, rendant la situation religieuse encore plus ténébreuse, les adventistes du septième jour apostats ont rejoint en 1995 « ceux qui détruisent la terre » et ils devront partager leur terrible sort final.
Le Dieu créateur est avant tout le Dieu de vérité. Qui peut croire, dans ce cas, qu’il puisse bénir le mensonge destructeur de sa vérité ? Jésus-Christ n’a-t-il pas dit lui-même à Pilate, le procurateur romain : « Je suis venu rendre témoignage à la vérité » ? Quiconque est né de lui, prolonge son œuvre en l’imitant.
M104- 2025, année trompeuse
 
 
L’année 2025 qui se présente devant nous va être marquée par des changements de la situation mondiale qui vont favoriser l’espoir d’une paix universelle. Et c’est dans la fin de 2024 que déjà ces changements s’accomplissent.
L’élection du président Trump est bien sûr le changement le plus important, puisqu’il va avoir des conséquences pour la guerre menée par l’Ukraine contre la Russie. Mais ce n’est qu’à partir du 20 Janvier que le président Trump prendra vraiment officiellement les rennes du pouvoir américain. Ses choix politiques et militaires sont cependant déjà connus, redoutés et regrettés par les dirigeants européens. Son désir de réduire les aides données à l’Ukraine force le président ukrainien à accepter un règlement négocié.
Le second changement qui prendra progressivement une importance capitale est la chute du régime « Bass » du président Bachar Al-Assad. En 12 jours, l’attaque lancée par le groupe islamiste de M. Al-Joulani s’est emparé de la Syrie centrale jusqu’à sa capitale, Damas. Cette victoire est saluée avec beaucoup de joie par le peuple syrien musulman resté longtemps en opposition au régime « bass » alaouite du pouvoir.
Il est essentiel de bien comprendre que la Syrie a vécu une longue guerre religieuse interne. Et comme dans toutes les guerres de religions, les victimes sont autant civiles que militaires. C’est ce que nos observateurs occidentaux ont voulu ignorer, ou c’est leur éducation occidentale irréligieuse qui les empêche de comprendre. Dans les deux cas, le résultat est le même et leur analyse a été faussée. Toutefois, les expériences cuisantes vécues par les USA tempèrent la joie provoquée en Syrie par cette victoire islamiste. Pour le nouveau chef Syrien, il s’agit de ne pas effrayer les Occidentaux qui tiennent les islamistes pour leurs redoutables ennemis. C’est pourquoi, il donne des consignes apaisantes interdisant à ses combattants de se livrer à des exactions criminelles. Mais rares ont été les Révolutions pacifiques, car l’apparition et l’accès à la liberté dressent rapidement les unes contre les autres des conceptions différentes de la liberté. En fait, les islamistes actuels assistent aux bombardements de l’Ukraine par les Russes et font tout pour éviter un même traitement. L’année 2025 peut donc favoriser un regroupement de tous les Syriens qui ont émigré partout dans le monde. Elle peut devenir ainsi un centre mondial favorable à recréer un Califat islamiste momentanément pacifié. Car, mon analyse prend en compte la malédiction divine qui frappe le monde occidental. Aussi, tout ce qui arrive sous une bonne augure et provoque la joie ne fait que préparer un brusque retour à la férocité momentanément retenue. Tel est le programme révélé par le grand Dieu créateur au nom de Jésus-Christ. En terre syrienne, l’islam rencontre l’opposition de deux groupes religieux opposés : les Alaouites et les Kurdes. Or l’islam a pour mission, selon le Coran, de convertir les païens et les Chrétiens à l’islam ou s’ils refusent, à les tuer, ou en faire leurs esclaves. Ceci explique la férocité manifestée par le camp alaouite et le parti « Bass » du président Al-Assad. Ils ont voulu résister férocement à la conversion exigée par l’islam. Aucun dirigeant occidental n’a été confronté à une situation semblable. Mais je sais que lorsque l’islam aura tué des centaines de milliers d’Occidentaux, les opinions populaires changeront en Occident et on comprendra mieux alors les exactions commises par le président Al-Assad. Les Musulmans de la Syrie ne supportent pas la gouvernance d’un président dont ils méprisent l’engagement « Bass » irréligieux. Ce fut déjà le cas du président de l’Iraq, Saddam Hussein qui était lui-aussi du même parti « Bass ». Et il en est de même pour la religion païenne « alaouite ». En France, ils n’accepteraient pas d’être dirigés par des gens laïcs.
Les Français ont la mémoire courte, car déjà leur Guerre d’Algérie leur a appris ce que peut faire un combattant musulman et dans un temps passé très proche, les décapitations publiques filmées par les islamistes devraient déjà influencer les jugements. Mais nos coqs gaulois sont atteints du syndrome de l’autruche. Ils refusent de regarder en face la vérité qui fait peur et terrorise.
A ce sujet, je dois rappeler, toutes les erreurs successives commises par les présidents Français. Et toutes ces erreurs sont les conséquences d’un pouvoir quasi absolu laissé à un seul homme, élu président dans la 5ème République française.
Déjà en 1962, l’aspect religieux est sous-estimé par les négociateurs français présents pour signer les accords d’Evian avec le FLN algérien. L’islam n’a fait que croître en raison de notre affaiblissement occidental. C’est pourquoi, nous devons relever le rôle fondamental de la Deuxième Guerre Mondiale dans laquelle les colonisateurs ont été humiliés et vaincus par l’Allemagne nazie. Là se trouve la cause de toutes les décolonisations obtenues ensuite de gré ou de force.
L’étape importante du début de la revanche de l’islam concerne la chute de l’Iran dont le chef d’Etat, le chah, a été renversé par un soulèvement populaire préparé, depuis la France laïque, par l’ayatollah Khomeiny. C’est avec lui que naît véritablement la mission islamiste qui rejetant toutes les lois et valeurs occidentales applique la « charia », la loi du Coran, selon la lettre. Or, je relève dans cette action, un message évident adressé par Dieu aux Occidentaux qui délaissent de plus en plus, le respect pour son saint livre la Bible. En conséquence de cette apostasie occidentale, Dieu réveille chez les islamistes le zèle guerrier du Coran. Ainsi, plus la sainte Bible est délaissée et méprisée, plus le Coran reçoit les honneurs de la part des Musulmans qui, détail important, ne donnent pas d’importance à un chef terrestre, mais uniquement aux lettres écrites dans le Coran. La force de l’islam sunnite est dans l’absence de chef humain ; ce qui leur donne une réelle liberté. Mais, chacun d’eux sait que sa liberté est limitée par ses devoirs prescrits dans le Coran. Leur zèle s’intensifie en même temps que le zèle religieux occidental disparaît. En sorte que Dieu donne à l’islam, l’obéissance que les Chrétiens ne donnent plus à leur sainte Bible. Tu peux ainsi, mieux comprendre pourquoi, dans son programme, Dieu a suscité l’existence de cette religion qui se réclame illégitimement de lui ; elle ne lui est utile que pour révéler par son zèle les fautes des peuples occidentaux infidèles faussement chrétiens. N’étant pas en Christ, l’islam est aussi l’instrument idéal par lequel il peut châtier l’infidélité chrétienne.
C’est donc depuis l’Iran que le réveil islamique a été suscité. Et sur son modèle, des groupes extrêmement zélés se sont sentis poussés à faire respecter par tous, l’enseignement du Coran qu’ils tiennent pour la pensée divine écrite. Contrairement aux religions païennes de leurs pères, l’islam se réclame du Dieu de Moïse. Mais une revendication ne constitue pas une preuve ; les Musulmans l’apprendront à leurs dépens en leur temps. Pour expliquer, le zèle majoritaire, sinon unanime des Musulmans, il faut comprendre que les hommes portent le fruit de Dieu, ou celui des démons et du diable. Or, que fait le diable ? Il retient les Chrétiens et il pousse les Musulmans afin qu’ils débordent de zèle religieux. Et cette situation confirme mes propos, quand je dis que l’humanité n’est qu’une marionnette dont Dieu, ou le diable et ses démons, tirent les ficelles.
Les erreurs commises par la France sont toutes des conséquences de sa nature irréligieuse. Son désir de se soustraire à toute forme de devoir religieux la conduit à ignorer la puissance du danger religieux. Ecarter le religieux revient à refuser de tenir compte de la raison pour laquelle la terre et ses habitants existent. C’est en raison de cette énorme différence donnée au sens de la vie que Jésus compare la véritable conversion dans la vérité divine à une nouvelle naissance. Ainsi, vivent côte à côte, deux sortes de vies humaines. Celle des incrédules est aveugle et paradoxalement ne croit qu’à ce qu’elle voit. Celle des vrais croyants ajoute à ce que ses yeux voient la vie céleste invisible que leur esprit prend en compte. En réponse, le Dieu invisible dirige leurs esprits et leurs pensées ; il permet ainsi à ses seuls élus de trouver des preuves dans l’histoire et dans la sainte Bible qui viennent renforcer en la nourrissant, leur foi.
Mais pour apprécier ce que l’incrédule ne reçoit pas et dont il se prive, il faut avoir soi-même beaucoup reçu de Dieu, et ma connaissance révélée dans les divers témoignages que j’ai déjà présentés pendant 44 ans de fidèle service pour sa vérité, me qualifie pour porter ce témoignage.
Le « voyant » que je suis peut ainsi relever les conséquences des énormes erreurs de jugement des analyses faites par les dirigeants politiques de la France qui l’ont livrée aux attaques islamistes. Après avoir nourri sur son sol, le « serpent » qui souhaite sa conversion à l’islam, la France a été privée d’un défenseur, il est vrai, peu recommandable. Le président Sarkozy avait accueilli le Colonel Kadhafi à Paris après des années d’hostilités. Le chef de la Lybie a proposé sa protection contre les islamistes et la France a accepté sa proposition. Ceci jusqu’au jour où pour réprimer une révolte islamiste apparue à l’Est de la Lybie, le bouillant et sanglant Kadhafi a pris la résolution d’écraser dans le sang cette forte rébellion. Interpellé par un philosophe nommé Bernard Henri-Lévy, le président français s’est ému du sort réservé à ces rebelles. L’Angleterre et la France ont alors lancé des attaques aériennes contre leur défenseur ; elles l’ont vaincu et il a finalement été tué par son peuple. Bénéfice de l’opération : la Lybie est devenue une terre où se développent et multiplient des islamistes qui s’enrichissent en vendant des transferts maritimes aux émigrés désireux de se rendre en Europe. Et bien sûr, celle-ci étant regardée par les Africains comme un « Eldorado », les clients sont nombreux et se présentent en files incessantes. En Europe, ce sujet devient cause de divergences et de disputes. A l’intérieur des nations européennes, ce sujet divise les partis politiques et rend les pays ingouvernables, cas de la France, ou déjà, de plus en plus difficilement gouvernables, pour d’autres pays.
Il en est ainsi des gens maudits par Dieu ; tout ce qu’ils font se retourne contre eux ; précisément parce que Dieu est absent dans leurs analyses politiques et sociétales, alors qu’il constitue l’élément fondamental dans tout ce qui concerne la vie.
Dans notre temps actuel, des yeux s’ouvrent et plus perspicaces que d’autres, des gens ne se laissent pas berner par les apparences pacifiques des islamistes de la nouvelle Syrie. Il en est de même, dans leur jugement des hommes politiques occidentaux, mais cette prise de conscience est bloquée, coincée, à cause de l’asservissement aux multiples lois créées et adoptées dans tous les pays occidentaux et dans l’U.E. Au point que je ne peux comparer, l’Occident actuel qu’au paquebot Titanic lancé à folle allure, ce qui le rendit incapable de changer rapidement de direction pour éviter l’iceberg fatal. Ces lois rigides privent l’homme de son droit légitime à la vraie liberté qui doit permettre une adaptation constante à la situation changeante et évolutive de l’existence. J’ai évoqué l’inconvénient des accords et des traités signés entre les nations et les blocs nationaux. Ce ne sont que des chaînes qui privent l’homme ou les nations de leur précieuse liberté.
Avant l’Occident actuel, le roi Nébucadnetsar dut se résoudre à exposer à la mort les compagnons de Daniel ; et après lui, exemple du pire, le peuple des Mèdes et des Perses avait la sottise de donner une forme irrévocable à ses lois. Et le roi Darius le Perse dut, malgré lui, jeter Daniel dans la fosse aux lions, selon Daniel 6. Dieu, le Créateur de tous, fut le premier à donner des lois à son peuple, parce qu’il n’était pas mûr pour la liberté. En Christ, Dieu établit une relation avec ses élus qui surpasse toutes les lois, même les siennes ; ceci parce que l’amour et la reconnaissance conduisent à l’obéissance mieux que peut le faire un texte de loi écrit. Ainsi, il suffit à un élu d’apprendre la signification du repos sanctifié du septième jour, pour que celui-ci éprouve la volonté de l’honorer et d’en faire ses délices. Comment ne pas faire nos délices de ce septième jour qui, chaque fin de semaine, vient nous rappeler que Jésus vient nous chercher, pour nous emmener dans son royaume éternel, au début du septième millénaire ? Une loi est-elle nécessaire pour obtenir cette obéissance de la part des élus ? Non bien sûr, pour les élus, l’amour suffit, mais le texte biblique est présenté à une humanité rebelle qui n’obéit que contrainte et forcée, comme le Pharaon égyptien. Israël était aussi dans cet état quand Dieu l’a arraché à l’esclavage égyptien, et beaucoup de rebelles sont morts depuis leur mise en liberté pendant les quarante années de séjour au désert.
Il n’y a rien de plus bête, de plus stupide, que de donner à une loi une application irrévocable. La vie vaut plus que la loi, mais ce n’est pas vrai pour la vie de l’homme rebelle, c’est vrai uniquement pour la vie d’un élu désireux de plaire à son Dieu, son Seigneur et son Maître. L’amour parfait pour Dieu rend inutile toute forme de loi, mais avant d’atteindre le niveau de cette compréhension, nous avons besoin de la loi qui nous conduit à Christ. La démonstration de l’amour divin obtient beaucoup plus que la loi le permettait. Et ce résultat ne pouvait être obtenu que par ce moyen dans lequel Dieu s’est fait chair et il a vécu comme un homme parmi ses frères les hommes, ses apôtres et ses disciples. Cette incarnation a, seule, permis la formation de l’amour réciproque entre Dieu et ses élus. Avant Christ, quelques personnages bibliques ont aussi aimé Dieu sans le voir en chair, mais toujours dans une relation réelle qu’il a rendue possible.
Les dirigeants français ont beaucoup de peine à comprendre qu’en Syrie, le comportement des Musulmans envers le régime de Bachar Al-Assad est très différent du comportement des Musulmans installés en France. L’hostilité a commencé dans le Moyen-Orient depuis l’installation des Juifs en terre devenue palestinienne. Et ce dommage a soudé les arabes qui partageaient déjà la même religion, l’islam. Cet affront imputé à l’Occident chrétien les rassemble contre un ennemi commun : l’Occident des anciens « Croisés ». La violence islamiste qui se développe aujourd’hui n’est que la réponse des peuples musulmans longtemps colonisés et humiliés par l’Occident arrogant. En 1948, la création de l’Etat juif, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase et depuis, l’esprit de revanche anime les Musulmans les plus sensibles au sujet.
Le plus gros danger pour l’Occident va reposer sur la situation que va connaître la Syrie quand elle aura recueilli, les multitudes réfugiées à l’étranger dans divers pays. Une grande quantité de personnes va être rassemblée dans un pays exsangue, ruiné, privé de tout. Et les besoins matériels vont être énormes. Qui va accepter de les aider ? Ce besoin peut devenir la cause d’un pillage de l’Occident.
Le nouveau chef des islamistes installés à Damas présente tous les aspects permettant à l’année 2025 d’être une année de paix. Son groupe nommé « HTS » se distingue par son comportement pacifique et une grande tolérance envers les autres religions. Il proclame son amour pour Israël, ce qui fait de lui, un islamiste très particulier. Son modèle pacifique va-t-il s’imposer aux autres groupes islamistes ? La séduction ne durera que jusqu’en 2026, mais elle peut susciter beaucoup d’espérance de paix mondiale. La Syrie et l’Iran rendues incapables de soutenir la cause islamiste palestinienne, le conflit qui frappe Gaza peut lui aussi prendre fin momentanément.
2025 sera selon l’expression, l’année du « calme avant la tempête ». Dieu a déjà dans le passé offert à Israël une fausse joie qui ne faisait que précéder, un gros châtiment. Daniel 11 rappelle ce châtiment au verset 16 : « Celui qui marchera contre lui fera ce qu'il voudra, et personne ne lui résistera ; il s'arrêtera dans le plus beau des pays, exterminant ce qui tombera sous sa main. » Ce dominateur est Antiochos III et sa colère contre les Juifs fut justifiée par leur hostilité, mais surtout parce qu’une fausse rumeur disant qu’il était mort en combattant les Egyptiens fut fêtée avec joie par les Juifs. Et Antiochos a été informé de cette réjouissance au sujet de sa « mort » présumée. Il leur a montré qu’il était encore bien vivant et ceci de la pire des façons. Cette expérience se déroula dans la « 5ème Guerre de Syrie ». Aujourd’hui, Dieu prépare la « septième guerre de Syrie ». Et la chute du régime « Bass » syrien va encore en cette fin 2024, donner aux Juifs actuels une raison de se réjouir. Au bout d’un an de Guerre à Gaza, les ennemis du Hamas palestinien et du Hezbollah libanais semblent écrasés et dépourvus de tout soutien extérieur ; la Syrie et l’Iran ne sont plus capables de les aider par les armes.
Dans la « 6ème Guerre de Syrie » la 3ème attaque lancée cette fois par le roi séleucide Antiochos IV Epiphane contre les Ptolémée lagides, Dieu avait réservé au roi conquérant une mauvaise surprise qui ruina tous ses efforts précédents : Rome lui intima l’ordre de renoncer à ses attaques portées contre l’Egypte et connaissant ce qu’il était arrivé à son oncle Antiochos III, il s’exécuta et les laissa en paix sous le protectorat romain.
L’histoire est faite et marquée par le choix de Dieu de ses retournements brutaux de la situation établie. Il lui suffit d’inspirer aux hommes sa volonté afin qu’ils mettent en œuvre, inconsciemment, son programme, pour que les changements exigés par son projet s’accomplissent.
Le nouveau président des USA veut la paix ; en Syrie, un modèle islamiste pacifique a réussi à imposer son modèle en ayant combattu et détruit les islamistes extrémistes meurtriers. Pour sa part, Israël a écrasé le Hamas palestinien et en grande partie le Hezbollah libanais ; toutes les conditions sont donc réunies pour favoriser un temps de paix provisoire. La Russie est en position avantagée sur l’Ukraine qui va devoir accepter les conditions imposées par Donald Trump, son principal, pourvoyeur en armes et en finances. Et le reste du monde s’alignera sur ces choix des dominateurs actuels. Mais il se peut que ce programme ne reste que le fruit de l’imagination et de l’espérance occidentale ; les relations entre Mr Poutine et Mr Trump étant réellement imprévisibles.
De même, en 1936, l’installation au pouvoir du « front populaire » avait suscité de grands espoirs en France pour sa population, mais ensuite, 1940 est venu semer la mort et la ruine.
Le fait que dans Daniel 11:40 à 45 la dernière ou Troisième Guerre Mondiale apparaisse sous le rôle de la « septième guerre de Syrie » donne à ce qui arrive en Syrie dans nos jours un grand intérêt prophétique. La révélation divine est construite par des allusions, des suggestions, toutes divinement subtiles et donc cachées à l’ensemble de l’humanité. Ayant été appelé par Dieu pour effectuer ce travail, j’ai le privilège d’être très sensible à cette subtilité divine que je savoure et dont je me délecte encore plus aujourd’hui qu’il y a cinquante ans. J’ai déjà obtenu de Dieu tant de perles…et l’appétit vient en mangeant.
Dans Daniel 11, la construction prophétique révèle, en apparence, la succession de « sept guerres » dites « de Syrie » ; ce pays tenant un rôle dominateur permanent au cours des six premières guerres. Ce pays étant constamment en guerre contre l’Egypte ptolémaïque, par sa position géographique intermédiaire, l’Israël national de Dieu fut directement concerné dans toutes ces guerres. Les Lagides et les Séleucides avaient hérité de la culture grecque que Dieu stigmatise par le péché dans toute sa prophétie de Daniel. Et dans le contexte antique, le camp égyptien se montra le plus digne de ce stigmate du péché, la famille royale pratiquant l’adultère et l’inceste. La leçon qui se dégage est donc que Dieu utilise le « roi du Nord » séleucide pour punir le « roi du midi » égyptien lagide plus pécheur que lui. Cette leçon doit être relevée et retenue car Dieu va la transposer pour l’appliquer dans le contexte chrétien du « nouveau témoignage ». A partir de Daniel 11 :21, le dernier roi séleucide Antiochos IV Epiphane anticipe et prophétise le roi papal de l’ère chrétienne, en persécutant cruellement le peuple d’Israël tombé dans l’apostasie et une grande infidélité.
Le passage dans l’ère chrétienne s’effectue dans les versets 33 à 35 : « et les plus sages parmi eux donneront instruction à la multitude. Il en est qui succomberont pour un temps à l'épée et à la flamme, à la captivité et au pillage. Dans le temps où ils succomberont, ils seront un peu secourus, et plusieurs se joindront à eux par hypocrisie. Quelques-uns des hommes sages succomberont, afin qu'ils soient épurés, purifiés et blanchis, jusqu'au temps de la fin, car elle n'arrivera qu'au temps marqué. »
Au verset 36, la substitution des rois est accomplie et l’Esprit évoque le règne papal romain persécuteur imposé par Dieu entre 538 et 1798. Il remplace donc le « roi du Nord » séleucide déjà utilisé par Dieu pour punir le péché humain. Or, dans Daniel 8:12, l’Esprit donne ce rôle au chef papal établi en 538 à cause du péché instauré dans l’apostasie de 313. Et pour bien désigner le camp du péché, il donne, par Constantin 1er, le 7 Mars 321, le premier jour pour repos hebdomadaire à ce camp du péché, désormais clairement « marqué » par un signe de flétrissure et d’impiété. Jusqu’en 313, le sabbat du septième jour était dignement honoré par la fidélité des martyrs persécutés jusqu’en cette date maudite où la persécution a été remplacée par la paix religieuse offerte par l’empereur Constantin 1er. Les élus étaient alors en tout petit nombre, mais avec la paix, d’innombrables gens non convertis de cœur et d’esprit, sont entrés en foules dans la religion chrétienne favorisée par l’Empereur. C’est alors que le péché est apparu, maudissant toute l’assemblée des faux fidèles. C’est pourquoi, en 538, Dieu les a livrés au despotisme cruel religieux instauré par un autre empereur romain : Justinien 1er. Et le chef papal mis en poste est un « intrigant » nommé Vigile. Le premier pape de l’histoire vient donc au pouvoir religieux « par l’intrigue », comme le fit en son temps le roi séleucide Antiochos IV Epiphane son type prophétique, selon les précisions qui le concernent citées au verset 21 : «Un homme méprisé prendra sa place, sans être revêtu de la dignité royale ; il paraîtra au milieu de la paix, et s'emparera du royaume par l'intrigue. » Dans cette révélation divine donnée à Daniel, il importe de bien comprendre que la cible de la colère divine est l’humanité chrétienne infidèle et que le régime papal qui partage ses péchés est aussi l’instrument utilisé par Dieu pour la punir.
Le péché est bibliquement défini comme étant « la transgression de la loi » selon 1 Jean 3:4. Mais plus largement, le péché est un état d’esprit global de l’être humain. Le péché commence par la production d’un caractère rebelle, désobéissant, infidèle, indifférent. Pour une telle personne l’accès au ciel est chose impossible, car la vérité la plus évidente n’a aucun effet sur elle. La fausse religion chrétienne n’a réussi qu’à instaurer la fausse espérance du salut chrétien.
Dieu n’apprend rien car il sait déjà tout. La méchanceté et l’ingratitude ne le surprennent pas, il les a prophétisées. Et le nouveau « roi du Nord », cette fois, papal, ciblé depuis le verset 36 incarne toutes ces choses. Nous trouvons ensuite dans l’histoire humaine, les témoignages des œuvres accomplies par le papisme romain. Et la prophétie, avançant dans le temps, finit par cibler « le temps de la fin » à partir du verset 40. Entre le verset 36 et le verset 40, l’Esprit survole le temps compris entre 538 et 2026. Dans les apparences humaines, le papisme romain fut affaibli, comme blessé à mort, par la Révolution Française en 1798. C’est ce que prophétise Apocalypse 13:3 : « Et je vis l'une de ses têtes comme blessée à mort ; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l'admiration derrière la bête. » Depuis, sous le régime de la paix, le papisme a séduit de nouveau les nations occidentales. Cependant en 2026, il ne peut plus représenter le « roi du Nord » pour deux raisons. La première : Il y a au Nord du continent européen, un pays bien plus grand et plus au Nord que l’Europe occidentale et l’Italie papale. La seconde : L’Europe papale n’est plus l’instrument du châtiment divin mais sa cible privilégiée. Les noms « roi du midi » et « roi du septentrion » doivent donc être réattribués en fonction du contexte international du « temps de la fin » ; celui de l’année 2026 qui vient. Cette nécessité s’impose d’autant plus que depuis 2018, l’Esprit de Dieu a annoncé le retour glorieux de Jésus-Christ pour le printemps 2030.
En 2026, la chronologie des faits prophétisés est brisée et le seul roi ciblé depuis le verset 36 est donc aujourd’hui représenté par l’Europe occidentale ou U.E. instaurée deux fois, en 1957 et 2004, sur la base du « traité de Rome ». Longtemps monarchistes et rivaux, les pays des « dix cornes » ont fini par former une Union Européenne basée sur l’intérêt commercial et financier. Mais cette U.E. n’en est pas moins religieuse puisque placée sous l’égide du régime papal de l’Etat pontifical du Vatican italien et romain. Dans sa croissance, cette U.E. a accueilli des royaumes nordiques protestants, mais sa base est catholique romaine.
Le rôle punisseur de Rome est fini, et au « temps de la fin », l’U.E. qui la représente est l’image du péché que Dieu veut punir. Le « roi du midi » évoqué se situe donc au midi de l’Europe et le « roi du septentrion » se situe au Nord de la même Europe Unie. L’actualité récente et la guerre d’Ukraine ont confirmé les interprétations que j’ai données pour ces deux rois, dès l’année 1982. Le nouveau « roi du midi » est l’islam arabe devenu international, conquérant et vengeur, et le « roi du Nord » est la Russie actuelle et ses nations alliées.
A relever que depuis le verset 36, le roi papal ciblé incarne à lui seul les critères du péché et du punisseur des « rois du midi et du septentrion » lagides et séleucides. Mais soyons justes, ces deux rois grecs sont les dignes représentant du péché et en installant son dieu Zeus olympien dans le temple de Jérusalem pour le faire adorer par les Juifs infidèles, le roi séleucide Antiochos IV prophétise mieux que l’Egypte, le péché qui va caractériser le roi papal de l’ère chrétienne soit, l’adoption et l’imposition de son dieu solaire et de son Astarté lunaire représentée par le culte de la « sainte Vierge ».
Dans son extension historique, l’Europe a enfanté les USA qui l’ont dépassé, en richesses, puissances et influences mondiales. Cette excroissance européenne est donc rattachée religieusement à l’Europe des « dix cornes », de même que l’Australie, les nations chrétiennes de l’Afrique et les pays de l’Amérique du Sud.
Une attaque des « islamistes » internationaux contre le Sud de l’Europe, va donner à la Russie vengeresse, l’occasion d’envahir l’U.E., par le ciel, la terre, et la mer.
Parallèlement à l’action russe qui va envahir l’U.E. et se livrer au pillage, cette même Russie va envahir Israël pour punir son attitude rebelle et ses péchés. Car Dieu porte son attention sur l’Europe infidèle du « nouveau témoignage » et sur l’Israël infidèle qui se réclame encore, uniquement, de « l’ancien témoignage ».
L’année 2025, année de paix provisoire, sera favorable à l’étude de la vérité divine révélée, disponible en de nombreuses langues, mais cela dépend du choix individuel de chacun des êtres humains. Ce qui est sûr, c’est que pour des multitudes, elle représente la dernière possibilité de comprendre le vrai plan du salut divin avant l’extermination finale « de multitudes » prophétisée pour 2028, à partir de l’année 2026.
 
 
 
M105- La distribution des prix
 
 
En cette fausse fin de la fausse année 2024, le monde occidental s’apprête à célébrer la vraie fête païenne nommée faussement Noël.
J’ai dénoncé, dans un chant, l’origine païenne romaine de cette fête qui est faussement rattachée à la naissance de Jésus-Christ, le vrai Dieu créateur incarné. Comme tout lecteur de la sainte Bible peut le constater, dans ses révélations de la « nouvelle alliance », Dieu ne donne pas l’ordre de fêter la naissance de Jésus-Christ au sujet duquel le récit concernant sa naissance n’a pour but que de dénoncer l’indifférence du peuple juif envers cet événement. Et si Dieu dénonce ce comportement, c’est parce que la prophétie de Daniel 9 avait donné des informations précises permettant de calculer et d’obtenir la date de sa venue, mais uniquement celles de son entrée en ministère et de sa mort expiatoire. Aucun message précis n’est donné pour définir la date de sa naissance. Dans mes premiers travaux, j’ai néanmoins pu relever que cette naissance s’était accomplie 6 ans et au printemps, avant le printemps de l’an 1. Restée perpétuellement païenne, y compris dans sa forme papale, Rome avait attribué le 25 Décembre à cette naissance du Christ dans notre faux calendrier usuel. Ceci pour conserver, les fêtes des Saturnales romaines païennes pratiquées en fin d’année. La fausseté est donc devenue la norme adoptée dans toute la société occidentale.
Les médias ne se gênent pas pour rappeler la véritable origine païenne de la fête de Noël. Le père Noël était originellement nordique et portait le nom de Saint-Nicolas, appelé aussi Santa Klaus. Mais son apparence en longue barbe blanche et vêtement rouge et blanc fut une création du groupe américain Coca-Cola ; soit, une adaptation commerciale plus récente. Et avant Saint Nicolas, dans la Rome antique païenne, la fin de l’automne, et début de l’hiver, était marquée par les Saturnales, des fêtes orgiaques ou pendant plusieurs jours les gens se libéraient de leurs tabous, buvant et mangeant et cédant aux passions de la chair. Le 25 Décembre fêtait la naissance de Tammuz, le fils divinisé du roi Nimrod, le roi de la « Tour de Babel ». Selon la légende, à sa mort, Tammuz partit vivre dans le Soleil, ce qui le relie à cet astre divinisé et adoré dans toutes les fausses religions païennes de l’Antiquité, pour des raisons variées différentes.
Fêter l’allongement du jour aux dépens de la nuit n’était pas une mauvaise idée en soi. Car glorifier la lumière aux dépens des ténèbres peut paraître louable. Seulement, là n’est pas le problème ; le problème est que Dieu n’a pas instauré une telle célébration qui de plus apparaît diabolique par ses origines païennes.
Dieu ne confond pas la vérité et le mensonge qui sont opposés et contraires dans l’absolu. A ce sujet, nous lisons dans 1 Jean 2:21 : « Je vous ai écrit, non que vous ne connaissiez pas la vérité, mais parce que vous la connaissez, et parce qu'aucun mensonge ne vient de la vérité. »
La sensibilité de l’âme au sujet du mensonge est le signe que Dieu donne à celui qui naît d’en haut. Car Seul l’esprit de Dieu ressent du dégoût envers le mensonge et celui qui naît de lui reproduit ce comportement.
Ainsi, par son mélange injuste de « vérité et de mensonge », l’église catholique romaine témoigne contre elle-même qu’elle ne sert pas le Dieu de vérité. Sous l’inspiration du diable, elle n’a eu qu’un seul objectif : séduire le plus de gens possible. Or, de même qu’il suffit d’un ver accroché sur un hameçon pour pécher un poisson, il suffit d’offrir aux humains ce qu’ils justifient et souhaitent pour obtenir leur soutien. Et, dans toute l’histoire humaine, on retrouve le goût pour la fête. Dès leur sortie d’Egypte, pendant que Moïse rencontrait Dieu au sommet du mont Sinaï situé en Arabie, le peuple Hébreu a fondu un « veau d’or » et l’adorait comme dieu, dans la fête, la licence et la luxure. Ce « naturel peut être mille fois chassé, il revient au galop ». Et notre société actuelle est comme eux, avide de repousser les barrières et les tabous du comportement normal admis. C’est dans l’excès et la transgression que les êtres humains retrouvent le plaisir ressenti par Eve, la première femme pécheresse de l’histoire humaine. Mais, ce plaisir ne dura que le temps du passage à l’acte et il fut suivi par le temps de la peur et la crainte de subir le jugement de Dieu. Leur crainte était fondée, car Dieu les a jugés et condamnés à devoir mourir et avant cela, de vivre dans l’adversité et la malédiction terrestre. Après le « veau d’or », les Hébreux ont expérimenté les mêmes choses et à l’heure du jugement, en présence de Moïse, les coupables ont été ensevelis vivants dans la terre qui s’est ouverte sous leurs pieds. Dans la vie moderne, il faut avoir la foi, pour croire à ces témoignages, car l’homme a appris à vivre sans Dieu et ses raisonnements scientifiques répondent à tous ses besoins. Pourtant, Dieu n’a pas disparu pour autant. Visible ou invisible, il existe et prolonge son éternité comme notre propre existence le prouve.
Dans quelques jours, au soir du 24 Décembre, les enfants vont s’endormir dans l’attente de découvrir ce que le « Père Noël » leur a apporté, cette année. C’est pourquoi, je t’invite à porter ton regard, vers le royaume des cieux, où se tient le « Père céleste » qui « rétribue chacun selon ses œuvres ». Pour ce faire, ne regarde-pas les étoiles du ciel qui ne sont là que pour porter un message symbolique. Dieu et son royaume ne se trouvent sur aucune d’elle, qu’elle soit visible pour nous ou pas, parce que trop éloignée. Cette vie étoilée disparaîtra aussi soudainement que Dieu l’a suscitée quand il l’a créée.
Derrière la fête de Noël, se tient le diable, Satan, le mort tenu en sursis qui ne peut plus éviter son funeste destin. Aussi, il emploie son temps et son imagination à inspirer aux êtres humains inconscients des fêtes qui ridiculisent le grand Dieu du ciel, le seul vrai « Père » de toutes ses créatures qu’il cible par son personnage du père Noël. Car c’est bien lui, le grand Dieu unique qui a déclaré dans Deutéronome 32:35 : « A moi la vengeance et la rétribution, quand leur pied chancellera ! Car le jour de leur malheur est proche, et ce qui les attend ne tardera pas. » ; dans Romains 12:19 : « Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. » ; et encore dans Apocalypse 22:12 : « Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu'est son œuvre. » Lorsque Dieu annonce sa rétribution, il cible les êtres rebelles et contredisants. Il n’utilise ce terme que pour annoncer sa juste colère contre ses ennemis. Cependant, dans Apocalypse 22:12, il précise, « pour rendre à chacun selon ses œuvres » ; ce qui implique, également, la récompense des vrais saints. Et connaissant toutes les œuvres accomplies par chacune de ses créatures, son jugement est parfait et parfaitement juste. Contrairement aux cadeaux qui remplissent la hotte mythique du « père Noël », la rétribution du Dieu vivant va prendre la forme de « sept terribles fléaux » de caractère naturel. Car, Dieu va utiliser la nature et sa création pour frapper les humains rebelles comme il l’a déjà fait en frappant l’Egypte qui refusait de laisser partir ses esclaves hébreux.
C’est donc le principe donné à cette fête qui la rend hautement condamnable, puisque son but est de déformer le comportement de Dieu envers ses créatures humaines infidèles. Le catholicisme romain n’a-t-il pas désigné le Dieu créateur en le nommant « le bon Dieu », le mettant ainsi à égalité avec Satan, le « méchant dieu » ?  Et ceci, paradoxalement, en se permettant de « changer sa loi et les temps » établis dans son ordre et par son jugement soit, en commettant des sacrilèges et des outrages contre lui.
En vérité, cette fête qui célèbre le « père Noël » est un outrage moderne dont le succès est dû à l’esprit mercantile du groupe américain Coca-Cola, d’une part, mais aussi à la diffusion du chant composé par le Français Tino Rossi, un chanteur à succès des années 30. Ce chant a pour titre « Petit papa Noël » et son succès a reposé sur l’impact culturel mondial de la France. Voici les paroles du refrain de ce chant : « Petit papa Noël, quand tu descendras du ciel, avec des jouets par milliers, n’oublie pas mes petits souliers… » A chaque Noël, chaque 25 Décembre, ce chant est repris des multitudes de fois par les radios en compagnie d’autres chants spécialisés sur ce sujet de Noël, comme ce chant repris en toute langue, « Ô douce nuit ». Les églises catholiques marquent le moment de cette naissance présumée de Jésus, par « la messe de minuit », un rite mensonger abominable qui fait de ce « minuit, l’heure du crime », comme pour le massacre des Protestants de la Saint-Barthélemy. Car, Jésus-Christ est né au printemps et probablement au coucher du soleil par lequel ce jour commence. Dieu a révélé sa préférence pour le printemps en organisant dans ce premier mois la sortie d’Egypte des Hébreux, selon Exode 12:2 : « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année. » Pour sa part, Dieu évoque l’heure de « minuit », uniquement dans sa « parabole des dix vierges », pour mettre en image les comportements opposés de ses élus et des rebelles qu’il rejette et condamne « au temps de la fin » marquée par l’annonce et l’attente de son retour glorieux, en Jésus-Christ-Micaël.
Ce dont ceux qui célèbrent Noël, même les chrétiens, n’ont pas conscience, c’est que pour Dieu et le diable, cette date du 25 Décembre est restée attachée et entachée par la glorification de la naissance du soleil divinisé et humanisé en l’imputant à Tammuz, le fils du roi Nimrod. Car après l’expérience de Babel, cette famille royale a été divinisée par ses adorateurs païens, et ainsi encore aujourd’hui sous le masque de Noël, cette adoration de Tammuz se prolonge et se perpétue. Cette pratique païenne n’est bien sûr, qu’un péché de plus parmi tous les autres péchés commis par les croyants et les incroyants rebelles. Et cette condamnation de cette fête traditionnelle n’a vocation qu’à être identifiée par les vrais élus fidèles de Dieu, auquel il fait connaître ses secrets et son véritable jugement.
Dieu a dit à Israël, dans Jérémie 29:13 : « Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. » Partons donc à la recherche de Dieu, mais où faut-il le chercher ? La bonne question devrait être, où n’est-il pas ? Et la réponse serait plus facile, car il est partout étant l’Esprit de vie. Et cette réponse nous donne des clés. Si Dieu est partout, sa présence est identifiable par son action. Et bien sûr pour distinguer son action d’une autre origine, il nous faut connaître Dieu. Et pour apprendre à le connaître, il n’est qu’un moyen : sa sainte Bible ; son ancien témoin et son nouveau témoin. Elle seule témoigne de son caractère, de ses lois, de son amour, sa miséricorde, sa compassion ; toutes choses qui le conduisent à organiser le salut de ses élus, ceux qui l’aiment en vérité en Jésus-Christ. Or, Jésus-Christ est la preuve vivante que Dieu accomplit tout ce qu’il fait prophétiser par ses prophètes. En lui, nous découvrons le Dieu créateur dans l’action. Et son action s’étend à toute la vie des humains, en sorte qu’il ne reste que peu de place pour le hasard. Et l’actualité nous offre un témoignage dramatique de son activité permanente.
Le sabbat 14 Décembre alors qu’avec mon frère Joël nous partagions la joie de la lumière divine, « l’île de la mort », selon son nom « Mayotte », a été frappée par le cyclone Chido. Des vents de plus de 220 kms/heure, ont ravagé l’île entière, arrachant toutes les toitures, très fragiles dans un tel endroit chaud et ensoleillé. La tour de contrôle de l’aéroport de l’île a été détruite et ce ne sont, à perte de vue, que détritus et objets hétéroclites dispersés sur le sol de la terre. Le nombre de morts est encore provisoirement de plusieurs centaines et sera peut-être de plusieurs milliers. Que dire devant ce désastre ?
Le titre de ce message est la réponse, l’heure invite les témoins de ces choses à méditer sur leur sens, car Dieu rend à chacun selon son œuvre, et nous assistons concrètement à sa divine distribution des prix.
L’île de Mayotte est l’une des quatre îles des Comores ; toutes musulmanes. Les 3 autres îles ayant choisi leur indépendance envers la France, les habitants de Mayotte se sont déclarés français sans que les Français de l’hexagone soit consultés. Les Mahorais ont voulu profiter de la protection sociale offerte généreusement par la France laïque au moment où la crise économique a frappé le monde. L’île a déjà posé à la France beaucoup de problèmes non résolus comme celui de l’immigration incessante de gens venant des autres îles comoriennes. Et là encore, le « forcing » est la norme imposée, payée sous formes de violences et délinquances meurtrières. Cette île de la « Mort », prend déjà l’aspect d’une terrible malédiction pour la France qui l’a accueillie. Mais l’islam, peut-il porter un autre fruit que celui de la mort ? Non, car la vie ne s’obtient qu’en Jésus-Christ. Et après le cyclone dévastateur du sabbat 14 Décembre 2024, je n’ai qu’une chose principale à dire aux malheureux Mahorais. Celui qui déclenche aujourd’hui les cyclones et autres sinistres, a fait cesser une tempête sur sa parole, il y a deux mille ans devant 12 témoins et son nom n’est pas Mahomet, mais Jésus-Christ.
En France, l’immigration musulmane est à l’origine des divisions des parlementaires français et de leurs électeurs. Maintes fois prévenus par le parti FN, les Français sont restés sourds aux avertissements reçus comme fruits du racisme. Il existe bien un racisme charnel qui ne se résout pas au mélange racial. Cependant, les circonstances de notre époque humaniste ne favorisent pas cette opinion. Ce que ces gens racistes et laïques ignorent, c’est le racisme spirituel. Le racisme religieux est une réalité que les gens laïques sous-estiment ou nient catégoriquement. Au sommet de ce racisme religieux se tient le Dieu créateur dont l’enseignement est tordu, transformé, trituré et totalement déformé par de multiples religions qui osent cependant se réclamer de lui.
Les gens du FN luttent contre l’immigration musulmane, mais on ne les entend pas dire qu’ils agissent ainsi pour la gloire de Jésus-Christ. Or seul ce racisme spirituel porte un sens pour Dieu. Toute autre motivation est à ses yeux sans valeur. Un seul et même Dieu est à l’origine de la création des différentes couleurs de la peau humaine, et son salut est proposé à tous ; c’est pourquoi, les élus ne peuvent être racistes que pour une motivation spirituelle ; et ce racisme oppose la vérité au mensonge ; le prophète Jésus-Christ au prophète Mahomet et au pape romain, le repos du sabbat du septième jour aux repos du sixième et du premier jour, respectivement, musulman et catholique romain.
Le drame qui vient de frapper l’île de Mayotte, devenue un département français, va encore aggraver la situation économique et financière de la France déjà ruinée et endettée. C’est pourquoi, dans cette action, la cible principale de Jésus-Christ n’est pas la « Mayotte musulmane », mais la France impie, boudée même par le pape actuel, François 1er. Et en ce « soldi » du premier jour du 15 Décembre 2024, sa « s… » a choisi d’honorer de sa présence l’île de Corse. Ses habitants fervents catholiques à 90% l’ont accueilli par un chant chanté en langue Corse par quelques voix d’or de notre temps. Tout semble organiser pour marquer l’insularité de la Corse qui aspire silencieusement à retrouver une complète indépendance. Le pape s’est exprimé en italien, ce qui rappelle aux Corses leur attachement originel à la ville italienne de Gênes. Mais, ce qui est sûr, c’est que la principale différence entre la France et la Corse, c’est cette adhésion corse généralisée au catholicisme romain. Et c’est bien cette différence avec la France athée, laïque et musulmane que le pape a voulu marquer en refusant de se rendre à Paris pour l’inauguration de sa cathédrale « Notre-Dame de Paris ». Le moins que je puisse dire c’est qu’après la cathédrale, le chiffon brûle entre l’église cléricale et la France laïque. En principe, le drame favorise le regain religieux, mais dans le cas de la France, aucune remise en cause n’apparaît, et même, elle intensifie ses fautes, en enseignant aux enfants de la République dans ses écoles et leurs classes, la nouvelle conception de la sexualité, incluant l’abomination de la transsexualité. Et paradoxalement, aux USA, des remises en question de ces déviations psychiques vont être appliquées par la nouvelle gouvernance présidentielle.
Les noms donnés à toute chose sont choisis par Dieu. Et celui qui tient compte de cette vérité, peut constater avec ce cas du nom de l’île de Mayotte, sa sinistre signification en arabe du mot « mort ». Vu le contexte défavorable, les réparations de l’île semblent irréalisables. Et il se peut que cette détresse soulève la violence des rescapés contre les autorités françaises contraintes dans le temps à abandonner l’île et ses survivants à leur sort ; l’hostilité musulmane des autres îles Comores contre la France ne faisant que croître et s’accroître, soutenue par plusieurs pays musulmans, dont l’Algérie, devenue l’ennemi héréditaire de la France. Et ses autres îles bénéficient du soutien de l’ONU qui a condamné l’adoption de Mayotte par la France.
L’ampleur du sinistre qui vient de s’accomplir ne peut être mesuré au lendemain du drame, mais dans les jours qui viennent les chiffres vont être évalués et révéler une énorme catastrophe.
Dieu a choisi « Mayotte » pour délivrer un message adressé à toute l’humanité coupable d’infidélité et d’incrédulité. Sur toute la terre, l’événement va être signalé et commenté, par les moyens médiatiques modernes. Mais seuls, ses élus, vont interpréter correctement l’information. Les croyants imputent les catastrophes au Dieu créateur ou aux fausses divinités, et les incroyants, les imputent à la malchance, le hasard défavorable d’un cyclone dont on a mesuré la vitesse du vent qui a dépassé 220 kms/heure. Mais aucun de ces incroyants ou incrédules n’attribuera ce désastre au doux et compatissant, Jésus-Christ ; et pourtant, c’est bien lui qui dirige les vents et les tempêtes qu’il crée par sa parole divine. Celui qui offre à ses élus la vie éternelle sait aussi donner la mort à ceux qui la méritent, grands ou petits, blancs, jaunes, rouges, ou noirs.
En opposition à Mayotte, la visite du pape en Corse a bénéficié d’un temps ensoleillé donnant à cette rencontre une fausse apparence de bénédiction céleste. Il ne faut pas se laisser tromper par ce genre de chose, car dans le jugement de Dieu, étant musulmane « Mayotte » est un bois vert, alors que le catholicisme papal est un bois sec, dont le châtiment est programmé et viendra en son temps. Les drames qui frappent les nations musulmanes ne font que confirmer la malédiction de l’islam construit sur le Coran, et non sur la sainte Bible écrite par des Juifs, ancien et nouveau témoignage. L’histoire relevée par les historiens confirme la priorité de la sainte Bible écrite par Moïse l’Hébreu, le guide choisi par Dieu pour conduire les fils d’Israël après leur sortie d’Egypte.
Un combat spirituel oppose la révélation originelle de la sainte Bible au récit nouveau présenté dans le Coran écrit par Mahomet et ses assistants, au début du 6ème siècle. Deux livres sollicitent la confiance des êtres humains, mais le premier enlève toute légitimité au second qui, lui, au contraire, construit sa légitimité en faisant référence à des événements historiques relatés dans le premier. Instruits de manière rigide et nationale, les gens musulmans ignorent le contenu de la sainte Bible. Et cette ignorance les conduit à croire le Coran qui présente Ismaël, le fils d’Abram et Agar la servante égyptienne, comme étant le fils offert en sacrifice. Un tel enseignement donne à l’islam une fausse réelle légitimité que le lecteur de la Bible identifie pour ce qu’elle est réellement, une tromperie, un rapt, un vol spirituel, un pillage religieux arabe. Directement victime de cette usurpation, Jésus-Christ a toute raison de punir autant que nécessaire cette fausse revendication religieuse. Et il ne s’en prive pas. Ce n’est pas sans raison que l’islam est apparu dans un pays désertique, en Arabie à la Mecque, et s’est développé dans toutes les contrées désertiques et stériles, alors que la foi chrétienne s’est développée au nord de la mer Méditerranée, dans des conditions climatiques modérées de pays « où coulent le lait et le miel ». Israël, à l’extrémité Est de la mer Méditerranée se situe au milieu, entre les deux directions Nord et Sud, et le Jourdain qui l’arrose en fait le pays « où coulent le lait et le miel » et selon Dieu, le « plus beau des pays ».
Aujourd’hui, 15 Décembre 2024, la bénédiction de Dieu vient encore dans cette partie terrestre septentrionale du continent européen, en France, et plus particulièrement à Valence en Drôme où je vis et reçois son inspiration et ses révélations. Si tout le reste de l’Europe est tombée dans l’apostasie, en me faisant partager sa lumière, Dieu confirme son choix de bénir la zone septentrionale de la mer Méditerranée. Qui trouve-t-on au « midi » de cette mer ? L’Egypte, premier symbole du péché de l’histoire d’Israël ; les pays du Maghreb tous musulmans et marqués par de gigantesques déserts ; et plus bas dans le sud, l’Afrique Noire convertie à l’islam, ou faussement chrétienne ; ou encore revenue à ses pratiques païennes animistes ancestrales.
Le sort subi par les Palestiniens de Gaza témoigne que Jésus-Christ ne les épargne pas et ne les favorise pas, et leur espérance en Mahomet n’est apparemment, ni entendue, ni exaucée. Et ceci, en toute logique divine, puisque seul Jésus-Christ prolonge sa domination depuis sa résurrection à cause de sa nature divine et il n’a pour opposition que celle de sa première créature, le diable, Satan, aidé par ses anges rebelles, les démons.
Les rétributions divines de ce temps de Noël sont de caractère lugubre et sinistre. Car le sinistre est présent à Mayotte, l’île comorienne dévastée par un cyclone, mais aussi, en cette soirée du sabbat 21 Décembre, la mort a aussi frappé en Allemagne, à Magdebourg, où une voiture a foncé sur les personnes présentes dans un marché de Noël à 19 heures ; dernier bilan de l’action : 5 morts et plus de 200 blessés dont 40 gravement, sur un parcours du véhicule de 400 mètres. J’apprends ce soir, qu’en Allemagne, la fête de Noël est célébrée depuis le XIVème siècle et que les Allemands sont très attachés à ces festivités. Le pays frappé par Dieu, est donc ciblé de manière justifiée. Le terroriste est seul ; il a 50 ans, il est saoudien et médecin, présent en Allemagne depuis 2006. Et quel que soit l’instrument humain et les mobiles de ses actions, ces faits dramatiques sont suscités par Dieu pour témoigner de sa condamnation de ces fêtes de caractère païen. Car la religion catholique romaine, engagée dans le saint Empire germanique organisé par l’empereur Charlemagne, a systématiquement recouvert des rites païens par des formes chrétiennes. De même, beaucoup d’églises catholiques ont été bâties sur les ruines ou les murs de temples purement païens. Ainsi le mensonge abominable païen s’est revêtu du mensonge dit « chrétien » car, seuls, les noms des personnages principaux des Evangiles cités dans les dogmes catholiques sont authentiques. Et je le rappelle, la religion catholique n’a pas cessé de tenter de reconstruire ce que Dieu a fait détruire : l’église qui remplace le Temple ; le clergé catholique qui remplace la tribu des Lévites.
En Europe, le danger que représente la religion de l’islam est sous-estimé en raison de la rareté des exactions commises. Jusqu’à ce jour, Dieu n’a permis aux terroristes islamistes que d’agir de temps en temps, ce qui a pour conséquence de faire oublier le danger permanent constant. Sans la vraie foi, le lien entre Dieu et des individus qui passent à l’action sans se connaître et de manière dispersée, est inimaginable. L’incrédule et l’incroyant ne voient que la créature humaine et ne peuvent donc pas identifier l’initiative divine qui les fait agir. Etant conscient de la situation réelle, je sais combien les sociétés occidentales qui privilégient en toute chose la liberté sont vulnérables. Et les attentats du 14 Juillet 2016 à Nice et de ce sabbat 21 Décembre 2024 à Magdebourg, le confirment. Il suffit d’un véhicule utilisé en arme tueuse pour tuer ou blesser beaucoup de gens. Le 11 Septembre 2001, les islamistes d’Al-Qaïda, ont ouvert la voie en utilisant des avions de ligne pour détruire les deux tours jumelles du World Trade Center à New-York. Les islamistes bénéficient de la liberté des pays cibles visés dans lesquels ils vont et viennent sans être inquiétés, car ils ne sont recherchés qu’après avoir accompli leur mission destructrice. L’homme occidental n’a donc trouvé dans sa liberté chèrement acquise que l’insécurité pour sa vie et ses biens.
2025 va donc être l’année où toutes les erreurs d’appréciation effectuées par les Occidentaux vont apparaître au titre de conséquences. Avec Mayotte, la France va découvrir son erreur qui lui a fait offrir aux Mahorais le statut de 101ème département français. De plus, la faillite économique de la France devrait permettre aux plus perspicaces de découvrir la malédiction de la construction de l’U.E. Car cette ruine est aussi une rétribution divine offerte à la nation rebelle irréligieuse. La construction européenne est née en forme d’idéologie européiste. Pour nombre d’Européens, l’esprit européiste est égal à un engagement religieux auquel ils ont tout sacrifié, leur indépendance nationale en premier. Cet engagement est si fort qu’il aveugle ceux qui l’approuvent et le soutiennent. Et après bien des années de luttes et combats, l’Europe de leur rêve a pris forme et autorité. De même que l’amant ignore la nature cachée de sa maîtresse, en aveugles les européistes sont incapables de réaliser que l’Europe les tue économiquement par sa concurrence interne ; le moins cher gagne, le plus cher perd. Et en raison de sa nature très sociale, en France, la vie est très chère. Elle ne peut concurrencer les nations plus pauvres qu’elle chez lesquelles les industriels investissent et font fabriquer leur produits. Elle produit donc de moins en moins, importe de plus en plus, et le résultat est la faillite nationale et l’endettement monstrueux. Toutes ces choses négatives ne font que confirmer l’approche du temps de la fin des nations prophétisée par Jésus-Christ. Le moment vient pour chaque peuple de disparaître en forme nationale, tant la ruine et la destruction accomplies par la « sixième trompette » à partir de 2026 va être grande.
En Ukraine, en ce vendredi 20 Décembre, la Russie a frappé l’Ukraine par de nombreux missiles et drones destructeurs. A Kiev, le missile russe Oreshnik a frappé au centre ville, un immeuble stratégique ukrainien ; faisant peu de victimes, mais d’énormes dégâts matériels. Dieu n’oublie personne en ce temps de Noël 2024.
En France, depuis l’arrivée au pouvoir du président socialiste François Mitterrand, la pensée française a produit des gens qui ne supportaient plus l’existence des frontières et ces noms en témoignent : « Européens Sans Frontières » ; « Médecins Sans Frontières ». La frontière était regardée comme une limite de liberté devenue insupportable. La jeunesse a grandi dans cet état d’esprit et son produit est aujourd’hui un attachement irrésistible à l’union des nations qui ont supprimé les frontières qui les séparaient. En conséquence un grand désordre a été installé : des gens vivent dans un pays et travaillent dans un autre ; à qui doivent-ils payer leurs impôts ? Qui les prend en charge ? Ce type de situation rend ingérables les nations concernées et d’innombrables déplacements de population se sont produites dans toute l’U.E. Le mélange des ethnies est à son comble et après les USA, l’U.E. présente à son tour l’image d’une tour de Babel moderne que Dieu va devoir frapper de mort puisque la séparation des langues n’opère plus.
Ce que ne comprend pas l’incroyant, c’est qu’un homme peut vivre pacifiquement longtemps jusqu’au jour où inspiré par le diable, il se radicalise pour son attachement religieux ou politique ; puisque les deux causes peuvent être concernées. Le passage à l’acte terroriste n’est que le fruit d’une soudaine colère allumée par les démons avec l’accord de Dieu ; car rien ne se fait sans son accord. Le châtiment de l’humanité qu’il tient pour coupable peut être infligé par tous les moyens imaginables dont les phénomènes naturels : cyclones, tornades, raz-de-marée ou tsunamis, tempêtes, orages, inondations, incendies, tremblements de terre, éruptions volcaniques…etc.
 
 
 
M106- Les fruits de la liberté
 
Avant de développer les idées rattachées à ce thème, je dois rappeler que la liberté, cette magnifique et merveilleuse chose, est faussement interprétée par l’humanité pécheresse depuis Adam et Eve, le premier couple de l’histioire humaine terrestre.
Surprenant ses auditeurs, Jésus a donné à la liberté humaine la définition de l’esclavage du péché dans Jean 8:31 à 34 : « Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui: Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. Ils lui répondirent : Nous sommes la postérité d'Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne; comment dis-tu : Vous deviendrez libres ? En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché. »
Par la bouche de Jésus-Christ, le Dieu créateur, l’Esprit, donnait aux humains le vrai sens des choses. Le péché n’était pas regardé comme un esclavage avant lui, mais comme une faiblesse plus ou moins acceptée et justifiée. Jésus ouvre l’intelligence de ses disciples en leur faisant découvrir leur véritable situation ; sans le vouloir ils sont les esclaves du péché et du premier pécheur, Satan, le diable. Cette terrible pensée a poussé les élus à réagir, car ils étaient animés du désir d’échapper à cette redoutable appartenance. Psychologiquement, être accusé de pécher à moins d’effet sur les élus que le fait de les dire serviteurs du diable. Mais comme toutes les vérités divines, celle-ci, n’est pris en compte que par les vrais élus, soucieux de plaire à Dieu et de lui rendre gloire en toute chose.
Ce que les humains incroyants et incrédules appellent « liberté » n’est donc pour Dieu que l’esclavage des multiples péchés que les gens dits « libres » commettent constamment et perpétuellement.
Dans cette étude je vais m’attacher au projet de démontrer les aspects pris par ces péchés sachant que déjà, le fait de se libérer de la tutelle divine est l’action la plus dommageable pour l’être humain qui reste inconscient de la chose.
Avant de m’engager dans cette étude, je dois revenir sur la « tuerie » de Magdebourg dont l’auteur est un Saoudien installé en Allemagne depuis l’année 2006. Dans l’enquête menée, on apprend qu’il voue une haine aux islamistes, ce qui rassure partiellement le monde médiatique qui débat sur le sujet. Combien ont-ils tort de se tranquilliser ! Que signifie cette précision, sinon que la situation de la société occidentale est encore plus grave qu’on ne l’a imaginé jusqu’à présent ? Il n’est pas nécessaire d’être un islamiste pour tuer des Occidentaux, ce cas le prouve. Cependant entre les islamistes et cet homme saoudien de 50 ans, il reste un lien indiscutable : la religion de l’islam. Et islamiste ou pas, seul un Musulman peut haïr les Occidentaux et leurs fêtes dites « chrétiennes », telle celle de Noël. Ainsi, l’Europe a accueilli des multitudes de gens musulmans qui peuvent soudainement exprimer en actions meurtrières leur haine de la religion chrétienne. Il n’y a donc pas de quoi être rassuré. Mais ce genre d’action peut tout autant être réalisée par des gens occidentaux possédés par les démons et à ce sujet ; seuls les vrais élus sont disqualifiés pour ce genre de tuerie massives. Tout le reste de l’humanité est offert aux démons ; ils n’ont donc que l’embarras du choix. Ce genre de drame n’a été autorisé par Dieu que rarement et à titre d’avertissement, mais en 2026, quand viendra l’heure pour Jésus-Christ de sonner de la « sixième trompette », la protection divine maintenue jusqu’à ce moment sera entièrement retirée pour laisser s’accomplir un carnage mondial centré sur l’Europe.
En résumé, précisément parce qu’elle a été commise par un simple Musulman et non par des islamistes terroristes, cette tuerie massive de Magdebourg constitue le signal le plus alarmiste et le plus anxiogène que Dieu a adressé aux européens occidentaux depuis les actions menées en France en 1995 par le Groupe Islamique Algérien. Et loin de réaliser la chose, les cibles de la colère divine ne voient rien et ne comprennent rien.
Des dernières précisions rapportées par les médias révèlent que l’Arabie Saoudite avait plusieurs fois prévenu l’Allemagne au sujet de la dangerosité de l’auteur des meurtres de Magdebourg. Ces autorités saoudiennes auraient même demandé son extradition ; une demande à laquelle l’Allemagne n’a pas répondu pour le malheur de ses victimes.
Pour l’humanité, la liberté est une conquête récente. Il nous faut réaliser que depuis le péché d’Eve et d’Adam, après la mort d’Abel tué par son frère aîné Caïn, la méchanceté et la cruauté ont régné sur toute l’humanité et c’est ce que le message écrit dans Genèse 4 :23-24 en présentant les œuvres de l’outrageux et moqueur « Lémec » : « Lémec dit à ses femmes : Ada et Tsilla, écoutez ma voix ! Femmes de Lémec, écoutez ma parole ! J'ai tué un homme pour ma blessure, et un jeune homme pour ma meurtrissure. Caïn sera vengé sept fois, et Lémec soixante-dix-sept fois. » Ce personnage abominable nommé « Lémec » nous est présenté par Dieu comme un exemple de l’humanité qu’il allait détruire par les eaux du déluge, au temps de Noé. Mais cet exemple est aussi celui que l’humanité allait redevenir après la repopulation de la terre, jusqu’à la fin du monde. La méchanceté, la moquerie et le meurtre sont les valeurs permanentes de l’humanité pécheresse qui n’a jamais connu ni profité d’une authentique liberté. La méchanceté a conduit les humains à se diviser en classes plus ou moins valorisées ; appliquant ainsi la devise : diviser c’est régner.
Les plus pauvres et les plus faibles ont été assujettis par les plus riches et les plus forts qui ont appris que l’union fait la force. Pendant des milliers d’années ces principes ont prévalu sur presque toute la terre peuplée reconnue. Et c’était encore le cas, quand Jésus-Christ est venu s’incarner sur la terre et après lui jusqu’au XVIIIème siècle. A ce moment, aux actuels USA, une première révolte a soulevé les colons venus de toute l’Europe et du monde contre le colonisateur anglais. Mais je le rappelle cette révolte n’a rien de social, le but est simplement de conquérir l’indépendance envers l’Angleterre. A cette époque Louis XVI aide financièrement les insurgés, ruinant son propre pays, et préparant ainsi sa propre déchéance. Et à partir de 1789, le peuple français affamé se soulève contre son roi. Cette fois, la cause du soulèvement est sociale et nationale. Le peuple entier s’est levé alors qu’il s’était tenu courbé et docile jusqu’à ce moment que seul Dieu pouvait avec raison vouloir voir s’accomplir. Et cette Révolution tient une bonne place dans sa Révélation appelée Apocalypse. Elle est même indispensable pour l’interprétation de la prophétie, car l’action est programmée par Dieu sur l’extrême fin des 1260 années du règne coalisé de la monarchie et de la papauté. Le premier roi de France, Clovis avait favorisé la religion catholique dès son début, et le dernier roi de France pour l’époque prophétisée fut ce Louis XVI que son peuple a guillotiné et dont les chefs révolutionnaires ont fait conduire le pape Pie VI en prison en 1798, à Valence sur Rhône, là où il est mort, en 1799, sans recevoir des soins. Avec ces deux têtes principales, coupables envers Dieu, des multitudes d’autres têtes du clergé catholique et de l’aristocratie catholique sont aussi tombées. Un événement de cette norme ne pouvait que porter un message divin solennel au titre d’avertissement. Mais le message n’est humainement ni entendu ni compris. Et profitant du règne ambitieux et fastueux de l’empereur Napoléon Bonaparte, la religion catholique a repris son essor et son activité cadrés par la loi républicaine. L’égalité des classes obtenue un court moment a cédé la place au retour de la domination des riches sur les pauvres et plusieurs fois, des révoltes des pauvres ont été réglées par le versement de leur sang comme ce fut le cas dans la révolte appelée « la Commune ». Et relève-le, nous avons là, l’embryon historique qui va se reproduire en puissance, en Russie tsariste, avec l’apparition « du socialisme et du communisme » en Octobre 1917.
Dans cette époque du début du XXème siècle, en France, le péché républicain s’impose dans une société où s’affrontent plusieurs pensées. Les anarchistes ne veulent aucune loi et font des attentats meurtriers. Les autorités tentent de satisfaire la classe bourgeoise des premiers gros industriels ; la priorité est donnée aux plus riches. Et il faut relever, les énormes changements des conditions de vie qui s’effectuent entre 1843 et 1917. C’est alors que nous pouvons relever le lien qui relie ces changements avec le jugement de Dieu qui s’applique depuis le printemps 1843, selon son décret écrit dans Daniel 8:14 qui bien traduit nous dit : « Et il me dit : Jusqu’à 2300 soir matin et sera justifiée la sainteté ». Dans cette même époque, l’humanité passe de l’ère agricole à l’ère industrielle. Les emplois créés dans les usines attirent les paysans qui abandonnent la campagne ; et en conséquence, les villes enflent et ne vont plus cesser d’enfler.
Avant de libérer l’être humain de nos jours, en ce début du changement, le travail en usine est exténuant, l’homme devient l’esclave d’un rendement qui exige jusqu’à 14 heures de travail quotidien. Les travailleurs utilisés sont des hommes, des vieillards, des femmes et des enfants. Et il faut attendre 1936 pour que ces terribles conditions disparaissent par les lois votées par le Front populaire soutenu par les syndicats des travailleurs. Mais en 1939, la Guerre provoquée par l’Allemagne brise ce gouvernement et la France se retrouve sous le régime collaborationniste du Maréchal Pétain. En 1943, l’Allemagne nazie est à l’apogée de sa domination, car s’étant attaquée à la Russie soviétique, elle s’apprêtait à connaitre son premier terrible revers. Ces 100 années écoulées depuis la malédiction établie en 1843, ont favorisé le développement industriel, physique, chimique, qui a commencé à détruire la qualité de la vie terrestre, dans l’air, sur la terre, les fleuves et les mers. Des hautes cheminées ont expulsé dans l’air leurs fumées toxiques. Le besoin de pétrole a souillé la terre, et des déchets multiples ont été rejetés dans les mers par les égouts reliés aux fleuves qui traversent les villes. Et l’être humain occidental s’est retrouvé, lui, de plus en plus piégé et contraint par le besoin d’argent. Car l’industrialisation du monde, c’est l’esclavage du besoin de cet argent qui achète tout, corrompt tout, et reste néanmoins indispensable, pour survivre dans cet enfer financier créé sur le modèle établi aux USA. Et dans cet enfer, tout est fait pour créer le besoin d’argent, des organismes préteurs étant dans l’attente pour exploiter les victimes de leurs offres.
La réussite du camp financier occidental repose sur l’offre du crédit. Quand les USA ont inventé et mis en place ce type de service, des multitudes de travailleurs et travailleuses se sont jetées sur les offres de crédit, et du jour au lendemain leurs équipements, ménagers et d’ameublement, ont été changés. Ils ont apprécié, le nouveau « réfrigérateur », la nouvelle « machine à laver, le linge, la vaisselle » et bien sûr la voiture dont le réservoir d’essence doit souvent être rempli. Ce changement de vie a un coût financier facile à définir, mais il a aussi un coût psychologique moins visible. Pour profiter de ces biens obtenus à crédit, l’être humain s’est engagé à verset régulièrement le remboursement du prêt. Et il ne sera le vrai propriétaire de ces choses que lorsque le dernier centime de Franc ou d’Euro sera versé. Par ce moyen, le travailleur est contraint à se comporter docilement afin de ne pas perdre son emploi. Et lorsque le principe est appliqué à des multitudes, celles-ci se transforment en brebis obéissantes, manœuvrables et corvéables. Ce qui affaiblit les actions des syndicats des travailleurs et intensifie la puissance des patrons. Une nouvelle forme d’esclavage est née : le travailleur consumériste.
Parmi tous les gens qui travaillent en Occident et ailleurs, combien parmi eux trouvent du plaisir dans leur activité ? Très peu, et de plus ceux qui gagnent le plus et travaillent, souvent, le moins. Certaines activités modernes tels les « traders » qui travaillent sur les Bourses internationales prennent l’aspect d’un jeu permanent. Travailler n’est donc pas pour eux, une chose épuisante mais une activité passionnante. Les grands « cadres » des grandes entreprises ne s’épuisent pas eux non plus dans leur activité professionnelle, comme les hommes et les femmes politiques.
Dans les vrais travailleurs, les artisans amoureux de leur art, ne comptent pas non plus le temps de leur activité comme un temps besogneux. Mais en dehors de ces cas, tous les autres travailleurs ne travaillent que pour vivre et pour gagner l’argent nécessaire pour le faire. L’ère industrielle a créé un nouvel homme que des robots électroniques remplacent aujourd’hui dans les usines les plus modernes. Jusqu’à ce remplacement, le robot c’était l’homme lui-même et pour avoir expérimenté la chose, je peux témoigner que l’activité dans laquelle l’homme reproduit inlassablement le même geste, la même action est simplement abrutissante. Et c’est ce que sur toute la terre, des hommes et des femmes sont contraints de faire chaque jour.
A quoi peut penser l’être humain réduit à vivre cette condition de travail ? Pendant qu’il exécute son devoir professionnel, il cesse d’être un être humain, et devient un authentique robot, l’esclave d’un système qui déshumanise l’être humain qui ne redevient homme ou femme que lorsque sa journée de labeur s’achève. Et je me prends alors à penser qu’en Dieu rien de ces choses n’existerait. Il suscita la manne pour nourrir son peuple au désert, fit sortir l’eau du rocher d’Horeb pour étancher leur soif, et même fit venir, pour le malheur des Hébreux, des cailles en grands nombre pour les rassasier, selon leur demande.
Nous sommes aujourd’hui le 22 Décembre 2022 soit, 8 jours avant un faux début d’année parfaitement illogique et injustifié, comme le positionnement religieux des faux Juifs, faux chrétiens « catholiques et protestants ». Je trouve dans les paroles des chants composés par le jeune chanteur Daniel Balavoine que j’ai approché dans les studios parisiens de la firme Barclay, des pensées extrêmement révélatrice des sentiments éprouvés par la jeunesse de son époque. Il a disparu, subitement dans un accident d’hélicoptère, fauché en pleine jeunesse et succès populaire, mais les paroles et les musiques de ses chants raisonnent encore dans toutes les têtes des Français. Je l’ai côtoyé avant son lancement officiel, alors qu’il assurait la partie orgue pour l’enregistrement de mon futur frère adventiste, Gilbert Dujet. Il chantait alors sous le pseudonyme « Marc Shelley ». J’ai donc entendu, pendant ses répétitions dans les sous-sols Barclay, la voix extraordinaire de ce jeune Daniel Balavoine avant que le public ne l’entende, et bien sûr je n’imaginais alors pas ce que serait le destin de ce jeune et talentueux chanteur. Mais une émission qui lui a été consacré sur la télévision française m’a inspiré ces réflexions. Dans l’un de ses chants, Daniel Balavoine dit : « la vie m’apprend rien… » ; c’est pourquoi, après lui, je veux témoigner qu’en ce qui me concerne : « la vie m’a tout appris », simplement parce que mon chemin a été celui d’un choix différent, complètement opposé au sien. Il a recherché la gloire auprès des hommes et moi, j’ai recherché la gloire auprès de Dieu qui, de lumière en lumière m’a tout appris, jusqu’à me faire connaître l’année et la saison de son retour en Jésus-Christ-Micaël. J’ai appris à souffrir de ce qui le fait souffrir et à me réjouir de tout ce qui le réjouit. Et quand je pense à Daniel Balavoine, je me dis : Quel gâchis ! A travers lui, c’est toute une jeunesse nationale et mondiale que je vois. Cette jeunesse est désabusée, envieuse de tout, et en même temps totalement désespérée. Elle est le fruit de cette société de consommation instauré sur le modèle des USA en Europe dont la France, après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale. Cette jeunesse désabusée ne l’a pas connue, et moi non plus, c’est donc la paix qui l’a formée telle qu’elle est : insatisfaite, envieuse et violente.
Dans les années 60, la mode des « beatniks » a révélé le vrai besoin de la jeunesse. Elle rêvait de liberté, refusant le travail abrutissant des usines, exaltait l’amour au détriment de la guerre qu’elle fustigeait et condamnait, et certains sont allés chercher en Inde au Katmandou, la terre pour vivre leurs espérances. Hélas dans ce pays, beaucoup ont eu recours à des drogues auxquelles ils sont devenus dépendants jusqu’à en mourir. Et dans les milieux artistiques, l’usage de la drogue s’est amplifié jusqu’à nos jours. Le fameux « joint » fumé en cachette des parents, entre amis est devenue une pratique courante et inutile pour moi de préciser que ces utilisateurs sont perdus pour la cause de Dieu, et très souvent le diable les réclame avant l’âge logique de la mort. Daniel Balavoine était l’un d’eux, un jeune écorché vif, réactif et audacieux, jusqu’à menacer le président Mitterrand d’une révolte de la jeunesse dans une émission télévisée.
La jeunesse remet toujours en cause la norme vécue par les parents ; ceci, à cause de la limitation de sa connaissance. Elle n’a pas obligatoirement tort mais elle doit apprendre par l’expérience, les limites du raisonnable et du possible. Or, la patience n’est pas une caractéristique de la jeunesse qui veut tout, tout de suite dans l’instant. A ce sujet, dans son chant Laziza, Daniel Balavoine répète de nombreuses fois, comme un être qui ne veut plus rien entendre et ne se laisse plus raisonner : « Je vais tout casser …c’est mon fils ma bataille, fallait pas qu’elle s’en aille ». Ce comportement révèle une jeunesse rebelle, entêtée, obstinée et fermée à toute opposition ; soit, une jeunesse perdue pour Dieu comme leurs parents, aussi rebelles qu’eux ; soit encore, la jeunesse rebelle prophétisée pour les derniers jours par l’apôtre Paul dans sa lettre adressée à Timothée. Mais les paroles de ce chant me donnent l’occasion de rappeler que les disputes dans lesquelles les couples revendiquent la garde de ou des enfants ne sont dues qu’à l’abandon de la fidélité qui est censée unir un homme et une femme pour le temps complet de leur vie terrestre. Les séparations ne sont que les conséquences de l’irrespect de cette valeur divine fondamentale que représente la fidélité. L’égoïsme croissant continuellement, la pratique généralisée du divorce a détruit progressivement la valeur du mariage, mais je le rappelle, la fidélité ne nécessite pas la présence d’un prêtre ou d’un pasteur car, sans que ce seul critère suffise pour être élu par Dieu, la fidélité dans le mariage libre hétérosexuel le glorifie et l’honore mieux que le divorce que Jésus réprouvait en l’imputant à la méchanceté des cœurs humains.
Vivants donc en temps de paix et de prospérité financière, la jeunesse n’était pas heureuse, et elle nous a prouvé et le fait encore, que le bonheur ne dépend pas des conditions de vie terrestres, mais uniquement d’un bon état d’esprit. Et là, l’homme dépend entièrement de Dieu, car c’est lui, ou le diable et ses démons, qui vont façonner son état d’esprit. Les deux pensées proposent leur option, leur conception du bonheur ; pour sa part, le diable s’empresse d’offrir des biens matériels, des honneurs terrestres et la domination sur les autres. De son côté, Dieu offre une paix du cœur inimitable, et un esprit de contentement rassasié et satisfait. L’offre matérielle est artificielle comme la vie actuelle à laquelle Dieu va mettre définitivement fin au retour de Jésus-Christ au printemps 2030 ; une date qui confirme la nullité du 1er Janvier de notre faux calendrier usuel romain.
Les anciennes idoles
De tout temps, les hommes se sont donné des idoles.
Les idoles les plus anciennes se présentaient sous forme de fausses divinités construites par les mains de l’homme en divers matériaux. Dieu a constamment dénoncé et mis en garde son peuple Israël contre l’adoration de ces fausses divinités.
Au Moyen-âge, les idoles étaient des chevaliers auxquels se rattachaient des légendes glorieuses. Et des troubadours, ancêtres de nos chanteurs populaires actuels, parcouraient les pays en chantant la gloire de ces idoles dans les courts royales et les places publiques des villes et des villages campagnards. Le récit des chevaliers de la table ronde et ses célèbres héros, le roi Arthur et ses preux chevaliers dont Lancelot, étaient les sujets de ces cantates qui égayaient les soirées des seigneurs de l’époque. Et dans ce temps, la croyance en Dieu était la valeur exaltée, comme le zèle des Croisades l’a prouvé. Mais déjà, l’idolâtrie conduisait à donner à la religion un aspect hybride dans lequel se mélangeaient les croyances païennes celtes, comme cet enchanteur Merlin et sa magie, et la religion catholique romaine attachée aux reliques chrétiennes comme le « saint graal », le saint calice dans lequel Jésus a bu son dernier vin avec ses apôtres avant sa mort. Et naturellement comme toutes les reliques catholiques romaines, le saint suaire excepté, ce calice restait introuvable, car les apôtres de Jésus n’étaient pas des idolâtres, et notre Seigneur a utilisé en ce soir de veille de Pâque, un calice normal qui ne présentait pas un caractère particulier. Seule la foi donna au jus de raisin qu’il contenait la valeur symbolique du sang de Jésus-Christ versé pour le pardon des péchés. Cette sainte Cène devait proclamer l’instauration de la nouvelle alliance et c’était là, la leçon principale enseignée par Dieu.
Les idoles modernes
Dans cette société de moins en moins religieuse, les idoles des fausses divinités ont été remplacées par des idoles humaines bien vivantes dont les effets son identiques et aussi efficaces pour détourner de Dieu la pensée humaine. Ces nouvelles idoles ont eu pour nom « Thierry le Luron, Coluche, son acolyte, et plus près de nous ce jeune Daniel Balavoine fauché en pleine ascension de son succès prometteur. L’engouement des foules humaines pour ces idoles du spectacle n’a rien à envier à l’adoration des anciennes divinités païennes. Dans les spectacles, les démons mettent en transes des spectateurs fragiles et adaptés pour ce type d’effet.
Avant de disparaître comme une étoile filante disparaît dans le ciel, dans les paroles de son chant tube « le chanteur », Daniel Balavoine a exprimé très clairement son désir ambitieux de gloire et ses fantasmes sensuels répétant comme un forcené : « J’veux qu’on se retourne sur moi, qu’on me salut dans la rue » et encore, « que les filles soient nues, qu’elles se jettent sur moi, qu’on me prenne qu’on me tue, qu’elles s’arrachent ma vertu ». Il a su ainsi clairement exprimé tout ce que Dieu pouvait condamner et qui justifiait sa disparition. Son cas n’est pas unique, mais c’est par lui, que Dieu a condamné toutes les idoles des jeunes dont en tête, le chanteur Johnny Halliday. Mais ces idoles françaises ne faisaient que copier le modèle de l’idole américaine des années 60, Elvis Presley, considéré par sa génération et les suivantes comme le roi du « Rock’n Roll. »
Comme les anciennes idoles païennes, les nouvelles idoles vivantes exigent l’or et l’argent avec l’adoration de leurs fans. Les spectacles proposés coûtent de plus en plus cher car le public est de plus en plus exigeant ; et il en veut pour son argent. Les effets lumineux, stroboscopiques ou lumière phosphorescente, produisent des effets positifs sur l’assistance éblouie et séduite. Tout est fait pour séduire et captiver l’attention admirative des spectateurs. Au chant, s’ajoutent la danse et sa chorégraphie, et le public est réellement séduit. En conséquence, les ventes des disques et enregistrements réalisés par les idoles s’envolent et enrichissent le système médiatique entier ; de l’idole aux publicitaires qui exploitent leurs réalisations. Beaucoup de gens se nourrissent de ce commerce artistique qui tient un rôle si important dans l’anesthésie des masses populaires ; lesquels oublient la politique dans leur idolâtrie artistique. Les dirigeants des pays peuvent donc s’occuper des riches puisque les artistes prennent en charge les pauvres. Et en France, ce n’est pas un mythe, mais une vivante réalité que l’acteur Coluche a mis en action sous le nom « les restaurants du cœur ». Sans toucher à leur fortune personnelle rapidement construite, les idoles vivantes offrent gratuitement, une fois par an, leur service pour un spectacle organisé au profit de ces « restaurants du cœur », et selon le choix établi par le fondateur, ce soir là, les idoles artistiques réunies qui participent au spectacle portent le nom des « enfoirés ». Au jour du jugement dernier, les victimes de cette idolâtrie découvriront jusqu’à quel point ils étaient bien des « enfoirés ».
La vie a des aspects pervers que la bienpensante pensée humaine ne relève pas, aveuglée par l’aspect positif des choses. Alors je vais prendre une image comparative pour me faire mieux comprendre. Les voitures sont équipées d’un tableau de bord sur lequel des témoins lumineux ou graphiques renseignent le conducteur sur l’état du système mécanique et électrique du véhicule. Si quelqu’un agissait sur le résultat de ces témoins, et le faussait, le conducteur trompé risquerait d’endommager gravement son véhicule. C’est exactement ce qu’il s’est produit pour l’état de pauvreté de la France. Les actions prises en charge par les « restaurants du cœur » ont faussé l’évaluation de la situation économique française. Et sans les manifestations suscitées par la pauvreté, les hommes politiques se sont crus autorisés à ne s’occuper que de l’enrichissement des plus riches. Seules, ces manifestations du peuple sont efficaces pour contraindre les hommes politiques à s’occuper des pauvres de leur pays. Ainsi dans son apparence de bonté et de générosité l’activité des « restaurants du cœur » a simplement eu pour conséquence, l’endettement de plus en plus grand du pays France.
Cette dette abyssale est donc partiellement due à l’adoration des idoles du chant populaire français. La malédiction a porté tous ses fruits mortels. Et ce qui ne relève pas de cette chose, a été causé par la reconstruction des anciennes classes qui séparaient les êtres humains : le clergé, les Aristocrates et le Tiers Etat. Le monde moderne reproduit dans ses valeurs ces anciennes séparations mais la nouvelle composition est en France : les Politiques, les Médias, et la populace auquel il convient d’ajouter la société musulmane immigrée depuis 1962, après les déviants accords d’Evian.
Ce sujet ne serait pas complet si je n’évoquais pas ici, l’idolâtrie du sport qui produit, lui-aussi, l’adoration de la créature humaine. Et souvent dans leur propos, les commentateurs des matchs du Foot-Ball et du Rugby ne se gênent pas pour nommer « temple » les stades où les équipes se rencontrent et s’affrontent sous les regards adorateurs de leurs fanatiques spectateurs. Et là encore, le sport est encouragé par les gens politiques qui trouvent en lui le moyen artificiel de donner au peuple entier une fausse apparence d’unité, aussi dommageable que trompeuse. C’est dans ce but et pour faire accepter l’immigration africaine et arabe que le sport est fortement soutenu dans les écoles de la République française. La démarche a fonctionné pendant toutes les années écoulées, jusqu’à ce que le nombre que constitue cette immigration produise son fruit de mécontentement et d’exigences nouvelles chez les immigrés. La majorité étant de religion musulmane, certains de ces immigrés se radicalisent car le niveau de l’idolâtrie occidentale leur devient insupportable et inadmissible. Dieu, le Créateur, projette en eux son propre jugement de valeur, et il utilise leur colère pour exprimer la sienne.
L’idolâtrie repose sur les effets du regard des yeux humains. Et certains de ces êtres humains sont incapables de croire à l’existence du Dieu invisible. L’apôtre Thomas était à cette image et pour le convaincre Jésus lui fit constater par le toucher de son corps, les trous faits par les clous dans ses poignets ainsi que la blessure due à la lance romaine qui perça son flanc. Mais ce Thomas aimait la vérité et son Seigneur. D’autres Thomas sont comme lui, l’amour de la vérité en moins. Et ces gens ont besoin d’un support visuel qui les conduit à l’idolâtrie. Ils ne peuvent prier que dans une église, et devant une statue du Christ ou de la « sainte vierge », ayant un chapelet en main. Croyant appartenir à une religion chrétienne, ces gens ne font que pratiquer la nouvelle forme de la religion romaine païenne mystique. En raison même de l’importance qu’ils donnent à ce qu’ils voient par leurs yeux, Jésus dit de ces gens qu’ils sont « aveugles ». La foi ne repose pas sur ce qui est vu, mais sur ce qui est compris par l’intelligence de l’esprit humain. Le projet de vie conçu par Dieu est, paradoxalement, invisible dans la vie créée, sinon dans la lettre de la révélation divine biblique.
L’opposé de l’idolâtrie est la foi. Mais beaucoup se réclament de cette foi exigée par Dieu pour le salut de ses élus. Aussi, il existe un moyen très simple pour identifier la vraie foi. Ceux qui ont la foi agissent comme ayant la foi ; en conséquence de quoi, ceux qui ne donnent pas aux révélations prophétiques divines tout l’intérêt qu’elles méritent et exigent se démasquent et se condamnent eux-mêmes, prouvant par leurs œuvres que leur foi revendiquée est indigne et fausse.
Et depuis les USA, on apprend l’intention de Donald Trump de « stopper le délire transgenre ». Ainsi après avoir contaminé les esprits européens par son « wokisme » et ce « délire transgenre », l’Amérique fait marche arrière et condamne ses propres fruits. Et pour obtenir ce résultat il a suffi au Dieu créateur de remplacer à la présidence des USA, un homme par un autre. Tout se passe comme Daniel 2:21 nous le dit : « C'est lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la science à ceux qui ont de l'intelligence. »
 
 
 
M107- L’adoration du Dieu vivant
 
Le titre de cette étude, « l’adoration du Dieu vivant », comporte en lui-même dans ses trois mots principaux les bases de ce que cette adoration implique et représente.
Dieu : l’Esprit créateur suprême.
Vivant : il nous regarde, nous analyse, corps et esprit.
Adoration : admiration suprême exprimée physiquement et mentalement.
Celui qui adore Dieu, le fait à cause de sa divinité, se reconnaissant sa créature, ce qui implique de sa part, une réelle humilité.
L’humilité doit être réelle et non feinte. Elle doit imprégner l’âme humaine entière corps et esprit. C’est pourquoi, l’attitude physique doit être associée à l’attitude psychique mentale, soit à son ressenti en esprit. Car Dieu a créé l’homme entier corps et esprit et les deux choses sont indissociables. Parce qu’il sonde les esprits de toutes ses créatures et connaît toutes leurs pensées qu’elles croient secrètes, Dieu identifie les faux semblants et voit comme à l’œil l’opposition des pensées de l’esprit et les attitudes corporelles chez ceux qu’il juge « hypocrites ».
Le verbe « adorer » n’est pas la traduction la plus directe dans l’Hébreu de l’ancienne alliance. Et ce verset de Daniel 3:15, nous permet de le constater :
« Maintenant tenez-vous prêts, et au moment où vous entendrez le son de la trompette, du chalumeau, de la guitare, de la sambuque, du psaltérion, de la cornemuse, et de toutes sortes d'instruments, vous vous prosternerez et vous adorerez la statue que j'ai faite ; si vous ne l'adorez pas, vous serez jetés à l'instant même au milieu d'une fournaise ardente. Et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main ? »
Les traducteurs ont inversé l’ordre de citation des deux verbes soulignés en gras. Le texte traduit dit « vous adorerez et vous vous prosternerez »
Dans ce verset le verbe hébreu original, traduit ici par « adorer », est « Pelah » et sa première signification le traduit par « servir ». La traduction correcte est donc : « vous servirez Dieu et vous vous prosternerez ». Le verbe hébreu traduit par « vous vous prosternerez » est « segid » et signifie effectivement « se prosterner ». Dans les dictionnaires hébreux, les deux verbes reçoivent en deuxième sens, la traduction « adorer ». Le verbe « adorer » n’a donc pas son origine dans l’Hébreu biblique.
Or, il en est de même dans la langue grecque, dans laquelle ce verbe traduit par « adorer » est le verbe « proskunéo » qui signifie réellement : « se prosterner ».
En fait, le verbe français « adorer » est d’origine latine romaine et sa signification est : prier, aimer avec passion.
L’emploi de ce verbe « adorer » d’origine latine pour traduire le « service » de Dieu en Hébreu et en Grec, a créé un mélange de sens dont le résultat est une grande confusion qui privilégie le sentiment au dépend de la forme extérieure exigée par Dieu de la part de ceux qui le « servent ».
En conséquence, les traducteurs ont traduit par « adorer » soit, l’idée sentimentale, des verbes hébreux et grecs qui définissent l’attitude de l’humilité exigée par Dieu de la part de quiconque l’approche et s’adresse à lui. Ce piège subtil glissé dans les textes de la sainte Bible permet à Dieu de marquer du sceau d’infamie, les faux chrétiens et Juifs qui prétendent le servir.
A peine engagé dans l’œuvre adventiste, j’ai reçu de l’Esprit de Dieu le désir de trouver l’explication qui justifiait l’abandon de la pratique de la prosternation devant sa personne. J’avais auparavant, fréquenté l’Eglise Réformée protestante dans laquelle, les prières étaient faites en position debout, systématiquement. En entrant dans l’Eglise adventiste, j’ai trouvé curieux et illogique que seule la prière principale du moment du culte était effectuée par tous les membres présents, à genoux. Je me suis donc lancé dans une étude approfondie du sujet, et j’ai pu ainsi démontrer que dans toute la Bible, il n’existait qu’un seul verset qui justifiait cette pratique indigne et impudente à cause d’une grosse erreur de jugement du traducteur. Ce texte se trouve dans Marc 11:25, ainsi faussement traduit depuis la version Oltramare, reprise par Louis Segond : « Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. »
Comment les autres traducteurs, tel J.N.Darby, ont-ils traduit ce verset ? : «Et quand vous ferez votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui, afin que votre Père aussi, qui est dans les cieux, vous pardonne vos fautes. » Curieusement, le terme « debout » n’apparaît pas dans cette traduction ; et c’est normal, parce que c’est la bonne traduction. Et là, je te dois quelques explications. Dans la langue grecque, le verbe « istémi » prend un double sens littéral et figuré qui traduisent l’idée d’être debout. Mais ce verbe istémi prend alors la forme « stasis » pour désigner la position physique debout, et la forme « stékété », pour évoquer le sens figuré de la fermeté donnée à l’action. Et parce que dans Marc 11:25, le verbe grec original est « stékété », J.N.Darby a choisi d’ignorer cette précision, tandis que dans sa version, cette vieille traduction de Genève de 1669 dit : « Mais quand vous vous presenterez pour faire vostre oraison, pardonnez si vous avez quelque chose contre quelqu'un, comme vostre Pere qui [est] és cieux vous pardonne aussi vos fautes. »
En fait, aucune de ces traductions ne rend correctement le message rattaché au verbe grec « stékété » qui signifie se tenir ferme dans la droiture de l’âme entière et non celle du corps physique. Dans Jean 8:44 le même verbe, de même racine que « stékété », soit, « estéken », n’est pas traduit par « se tient debout » dans la phrase « il ne se tient pas dans la vérité » : « Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge. »
Ce terme « stékété » définit à lui seul la solennité que mérite, représente et nécessite, le fait de prier Dieu. La prière exige une totale concentration de notre esprit qui se livre au Tout-Puissant Dieu créateur. Que s’est-il passé, quand Moïse a rencontré Dieu dans le désert ? Selon Exode 3:5 : « Dieu dit : N'approche pas d'ici, ôte tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte. » La terre était sainte uniquement parce que Dieu s’y trouvait à ce moment de la rencontre. Mais ce verset rappelle à tous les lecteurs et lectrices que Dieu n’est pas un simple homme marqué par le péché. Pour l’heure et aussi longtemps que nous demeurons sur la terre, notre imperfection terrestre crée entre lui et nous un abîme infranchissable. Et la prière reste l’unique moyen de converser avec lui, le Dieu trois fois saint, parfaitement pur et juste.
Jésus-Christ donne t-il de l’importance au fait de prier à genoux ou pas ? Oui, oh que oui, et ce n’est pas sans raison qu’il a présenté dans Luc 18:10 à 14, cette parabole : « Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l'un était pharisien, et l'autre publicain. Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ; je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le publicain, se tenant à distance, n'osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l'autre. Car quiconque s'élève sera abaissé, et celui qui s'abaisse sera élevé. »
Ces deux personnages sont aux antipodes l’un de l’autre. Le comportement décrit du premier concerne deux choses : « il prie debout » et silencieusement, « en lui-même ». Et les deux choses sont incompatibles entre elles, car s’il prie en lui-même, c’est parce qu’il est convaincu que Dieu l’accueille et l’approuve dans son jugement. Or, priant « debout », il transgresse un devoir moral que Dieu exige de la part de ses créatures héritières et porteuses de péchés. Ce pharisien se fonde sur des rites qu’il accomplit et honore scrupuleusement et cependant il n’est pas conscient de l’impudence que constitue le fait de « prier » Dieu « debout ». La leçon donnée par Jésus-Christ va condamner jusqu’à la fin du monde, les faux croyants hypocrites qui manquent de discernement, comme ce pharisien. Il établit la liste des choses positives qu’il honore, mais il oublie qu’il est porteur du péché originel hérité d’Eve et d’Adam ; il est donc pécheur. Or, c’est en premier, ce péché là, que Jésus vient payer à la place de ses élus, et personne sur la terre, ne peut prétendre pouvoir se passer de son sacrifice expiatoire rédempteur, selon qu’il est écrit dans Romains 3:23-24 : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ. »
Qu’en est-il du publicain ? A l’inverse de l’autre, il affiche son désespoir, confessant son état pécheur, il s’exprime à haute voix ne sachant pas comment il convient de s’adresser à Dieu. Ignorance et sincérité de cœur dans l’humilité, ces trois critères réunis le rendent écoutable par Dieu.
Ainsi, jusqu’à ce que Rome intervienne en imposant sa langue latine, le peuple Juif ne savait pas ce que veut dire le verbe « adorer » qui pour les Romains avait toute sa signification païenne. Ce qui me conduit à dire que les Romains « adoraient » leurs idoles et leurs fausses divinités, alors que les Juifs et les premiers chrétiens « servaient » le Dieu créateur en respectant les formes qu’il a prescrites pour ce service, et notamment, en se mettant à genoux pour lui adresser leurs prières. Dans l’islam, l’héritage de l’histoire des Hébreux, a conduit les adeptes musulmans à prier Dieu, leur Allah, en se courbant à genoux jusqu’à ce que leur face touche le sol. Ainsi jusqu’en 1843 environ, toutes les religions monothéistes, y compris la religion catholique romaine, pratiquaient la prière à genoux. Dans les églises catholiques une planche horizontale recevait les genoux des personnes en prières. Une chaise spéciale portait le nom de « prie-Dieu ». Et c’est dans les églises protestantes abandonnées par Dieu depuis 1843 et 1844, que la pratique de « prier debout » est apparue et s’est généralisée ; ceci, y compris dans l’église adventiste officielle « vomie » par Jésus-Christ, depuis l’année 1994.
L’étude que j’ai écrite au sujet de la prière debout a été publiée dans la revue adventiste de l’époque sous le titre « la révérence due à Dieu », sans produire la réaction salutaire d’un éveil pour un sujet qui touche à la gloire de Dieu. Il n’est donc pas étonnant que cette église du Christ m’ait radié de ses registres à la fin de l’année 1991 parce qu’elle condamnait mon annonce du retour de Jésus-Christ pour l’année 1994.
La véritable adoration de Dieu, au sens latin originel « aimer avec passion », n’a de sens que par le respect de la forme biblique donnée à cette adoration. Pour le Dieu créateur qui ne dort ni ne sommeille et qui reste constamment disponible pour communier avec ses serviteurs fidèles, la vie n’est qu’une continuité éternelle. Et parce que l’attention de Dieu est permanente, il doit en être de même chez ses serviteurs. En sorte que l’adoration attendue par Dieu n’est pas celle d’un moment seulement, mais celle qui se perpétue continuellement, actuellement dans la vie terrestre de ses élus, jusqu’à ce qu’elle devienne céleste, au retour de Jésus-Christ.
Là, je pointe du doigt un sujet grave extrêmement révélateur. Car, la fausse foi se caractérise par cette énorme différence avec la vraie. Les élus restent continuellement dans l’adoration de Dieu, alors que les gens superficiels trouvent normal de lui concéder chaque semaine, le temps d’un culte hebdomadaire voire une journée entière. Ce seul critère rend déjà indignes du salut beaucoup de gens qui considèrent que six jours sur sept leur appartiennent pour faire ce qu’ils veulent, dès lors qu’ils offrent à Dieu l’honneur de l’adorer pendant un jour.
Et ce nombre d’appelés va se restreindre encore à cause du choix du jour dédié à son adoration. Depuis Adam et Eve, et de nouveau depuis 1843-1844, sur son ordre et par son quatrième commandement, le Dieu des cieux ne reçoit ses fils et filles rachetés que « le septième jour sanctifié au repos » dans son ordre originel de la semaine. Et ce jour a reçu le nom « sabbat » qui porte en sa racine son numéro d’ordre : septième.
L’ordre actuel des jours de nos semaines est-il le bon, ou peut-on le modifier ? La réponse est écrite dans l’histoire. Jésus est venu sur la terre au titre de Dieu incarné et n’a pas signalé la moindre déformation de ce temps établi dès la fondation du monde. La réponse est donc oui, le christianisme originel a bien hérité des Juifs le bon ordre de la semaine. Cependant, depuis 1981, en Europe, cet ordre a été changé et le premier jour nommé « dimanche » par la Rome papale a été rebaptisé « septième jour » par l’autorité humaine. Ce sujet prendra une importance vitale à l’heure de la dernière épreuve de foi réservée aux derniers élus de Jésus-Christ. La découverte de la supercherie place chacun et chacune devant le choix d’honorer l’ordre divin ou celui que l’humanité occidentale a adopté depuis 1981. Et ce choix réduit encore le nombre des appelés.
Maintenant, peut-on nommer « adoration » le comportement religieux des gens qui méprisent, ou négligent, l’importance des révélations prophétiques préparées par Dieu dans sa sainte Bible ? Logiquement non, car celui qui « aime passionnément » Dieu, ne peut que s’intéresser à tout ce que son Dieu lui propose pour l’éclairer et lui permettre de comprendre la vie, afin de pouvoir déjouer ses pièges diaboliques, mais par volonté divine. Et ces pièges existent et ils sont mêmes très nombreux, comme cette courte étude le révèle. Ils sont si nombreux qu’ils réussissent à faire tomber l’intégralité du christianisme officiel et que seul un petit « reste » subsiste et peut profiter d’une relation bénie avec Dieu en Jésus-Christ.
Sur toute la terre, la religion n’est représentée que par d’innombrables revendications humaines qui sont incapables de se justifier les unes envers les autres, et encore moins devant Dieu. Les élus eux-mêmes ne disposent pas d’une baguette magique pour convaincre de vérité les gens qu’ils côtoient. Toutes les créatures de Dieu restent libres de leur choix individuel, personnel, et les arguments avancés par les uns et les autres ne changent plus les choix faits par chaque individu.
Le temps moderne a favorisé par l’instruction, la formation d’une humanité orgueilleuse et rebelle, dans laquelle chacun fait prévaloir ses idées personnelles. Et en multitudes, ces créatures refusent de tenir compte du Juge de paix suprême, l’Auteur de la révélation de la sainte Bible adressée à tous les habitants de la terre. Seules ces divines déclarations pourraient unifier toute l’humanité et que « tous soient un » comme Jésus le désirait, au moins, pour ses élus.
Or, jusqu’à son retour en gloire, la vérité ne rencontrera que l’adversité, le mépris et le combat des rebelles. Les innombrables faux adorateurs du Dieu vivant vont devoir payer chèrement leur analyse superficielle du sujet religieux. Et plus rien ne peut étonner ses vrais élus qui découvrent jour après jour, dans l’actualité, la mise en œuvre de choses prophétisées par leur Dieu en Jésus-Christ.
La situation de la France est particulière et trompeuse. Elle a derrière elle, une expérience révolutionnaire qui a fait d’elle la première nation athée de l’histoire humaine. Il n’en est pas de même des autres nations qui composent l’Europe. Et à l’Est, l’ennemie de l’heure depuis le 24 Février 2022, la Russie du président Vladimir Poutine, jusque là officiellement athée depuis 1917, a vécu à l’envers un réveil religieux de nature orthodoxe. L’extension de la guerre à l’Europe, chose qui se prépare pour l’année 2026, va produire le même effet dans de nombreuses nations entrées dans l’U.E. Les Catholiques vont se réveiller, les Protestants et les Anglicans vont faire de même. Dieu l’a subtilement prophétisé dans les symboles du message de sa « sixième trompette » dans laquelle on lit dans Apocalypse 9:19 : « Car le pouvoir des chevaux était dans leurs bouches et dans leurs queues ; leurs queues étaient semblables à des serpents ayant des têtes, et c'est avec elles qu'ils faisaient du mal. » L’aspect religieux est cité par la mention de ce mot « queue » qui désigne dans Esaïe 9:14 : « le prophète qui enseigne le mensonge ». Et dans cette Troisième Guerre Mondiale, il n’y a que des prophètes qui enseignent le mensonge qui s’affrontent à mort, entraînant les populations et leurs dirigeants, « les têtes », dans leur combat. « Les chevaux » désignent les armées qui s’affrontent. Et afin que le temps du bon accomplissement soit correctement interprété, Dieu donne la précision du nombre des combattants qui s’opposent et s’entre-tuent. Le verset 16 précise : « Le nombre des cavaliers de l'armée était de deux myriades de myriades : j'en entendis le nombre. » Cet ancien chiffrage désigne aujourd’hui 200 000 000 de combattants. Nous avons donc là, la preuve que les deux guerres allumées en Ukraine et à Gaza vont progressivement enflammer l’Europe entière et le reste des nations extra-européennes, les USA, l’Amérique du Sud, l’Australie, la Chine, les deux Corées, le Japon, l’Inde, le Pakistan, tout le Moyen Orient, et l’Afrique entière.
En évoquant ces choses, je ne sors pas du sujet de l’adoration du Dieu vivant, car c’est la réponse qu’il donne à ses faux et infidèles « adorateurs ». Et sa colère est grande, parce que cette fausse adoration est la conséquence du mépris pour son œuvre révélatrice conduite et accomplie, successivement, par le témoignage du peuple Juif, ensuite par le témoignage de Jésus-Christ, ses apôtres et ses disciples, et en dernier, par le témoignage de ses saints rachetés « adventistes du septième jour », sélectionnés pour porter ses oracles et ses messages prophétiques des derniers jours. En 1994, l’église officielle est tombée, mais l’œuvre s’est poursuivie, construite sur les révélations que Dieu m’a données et me donne encore à cette heure. Il est écrit dans 2 Corinthiens 3:17 : « Or, le Seigneur c'est l'Esprit ; et là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté. »
Cette « liberté » est indispensable pour le développement de la vérité et de sa lumière. Une dernière fois, en 1991, l’église adventiste officielle a témoigné de son hostilité envers la nouvelle lumière que Jésus-Christ m’a donnée pour permettre à son église de comprendre le message codé de ses révélations bibliques. L’institution est devenue son ennemie en empêchant la lumière de nourrir la foi de son peuple. Mes explications révélaient la malédiction de la religion protestante depuis l’année 1844, et après rectification et nouvelle lumière, depuis 1843. Cette lumière nouvelle étant rejetée, en 1995, l’église adventiste a fait une alliance officielle avec les protestants et les catholiques, déjà ennemis de Jésus-Christ.
« Le refus de la lumière », titre d’un chapitre du livre intitulé « Le ministère Evangélique » écrit à l’intention des pasteurs adventistes par Mme Ellen White, notre sœur aînée, a porté ses terribles conséquences. Ainsi, tous les avertissements du Seigneur ont été rejetés, méprisés et ignorés au fil du temps, et jusqu’à notre époque du « temps de la fin ». La colère divine qui vient est donc pleinement justifiée. Elle va donc devoir partager le châtiment réservé aux humains rebelles.
En Occident, nous nous sommes habitués à utiliser le verbe « adorer » en l’appliquant à des choses matérielles, telles que la nourriture, une activité, en sorte que le verbe a perdu son sens réel qui est, je le rappelle : aimer avec passion. Or, aimer avec passion, c’est précisément ce que Dieu exige de ses élus ; rien de moins. Et notre langue française, pourtant si riche et si complète, pèche cruellement en ce qui concerne le verbe « aimer » qui concerne autant Dieu, l’époux ou l’épouse, les enfants, le chocolat ou le sport. Il faut donc être bien conscient que lorsqu’on parle de l’amour donné à Dieu, cet amour doit être accompagné par des comportements qui le confirment et ne le contredisent pas. L’apôtre Jean nous dit dans 1 Jean 5:3-4 : « Car l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles, parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde ; et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi. » Il suffit donc d’aimer passionnément Dieu soit, de « l’adorer », pour que notre foi triomphe. Mais pour lui plaire, il faut connaître ce qu’il aime et selon ce verset, il aime l’obéissance à ses commandements. Est-ce si difficile à comprendre ? Je pense que non, parce que les êtres humains apprécient, eux aussi, le fait d’être obéis par leurs enfants, leurs animaux, ou leurs employés. Le plus faible se doit d’obéir au plus fort au risque d’échouer et de perdre la vie, et Dieu est incontestablement le plus fort parmi tous les forts. Mais dans l’amour, l’obéissance n’est pas causée par la peur, mais par le désir de plaire au Dieu qui est suprêmement digne de notre amour. Celui qui l’aime vraiment ne peut rien lui refuser, ne peut en rien contester avec lui ; il ne peut que l’approuver et l’honorer.
L’Evangile éternel
Dans Apocalypse 14:7, Dieu exprime ce qu’il attend de ses vrais élus à partir de 1843 : « Il disait d'une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue ; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. » Il ne manque plus dans ce verset que les mots « sabbat du septième jour » pour confirmer son exigence divine, à partir du début de l’application du décret de Daniel 8:14 dont les « 2300 soir-matin » permettent d’établir la date du printemps 1843. La preuve de cette exigence apparaît dans la comparaison de ce texte avec celui du quatrième commandement qui prescrit « le repos » hebdomadaire du « septième jour » dans Exode 20:8 à 11:
« Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. »
« Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. »
« Mais le septième jour est le jour du repos de YaHWéH, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes. »
« Car en six jours YaHWéH a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour : c'est pourquoi YaHWéH a béni le jour du repos et l'a sanctifié. »
Il n’existe pas dans le montage prophétique complémentaire de Daniel et Apocalypse, un argument plus précis que celui-ci. De plus, la date 1843 de l’exigence divine est confirmée dans les mots du décret de Daniel 8:14, puisque le but que Dieu donne à ce décret est de « justifier la sainteté » soit, avec les élus jugés dignes de cette « sanctification », la vérité biblique dont « le sabbat sanctifié » par Dieu dès la création du monde.
Relève que l’Esprit rattache cette restauration du « sabbat du septième jour » à « l’Evangile éternel ». Ces mots spirituels signifient : la bonne nouvelle éternelle. Or, « le sabbat » est le symbole hebdomadaire qui prophétise, pour le début du grand « repos » du « septième » millénaire, l’entrée des élus rachetés dans l’éternité.
Dans Apocalypse 14:7, le verbe « proskunéo » qui signifie « se prosterner », est traduit par le verbe « adorer » latin. L’adoration de Dieu soit, la démonstration de l’amour des élus pour sa personne, s’accomplit pleinement dans le choix d’obéir à son exigence. Ainsi, quand sa créature choisit de lui obéir, elle « se prosterne » devant lui et reconnaît sa légitime volonté glorieuse divine. Quand Dieu exige, la créature s’exécute ou sera exécutée. On peut regretter à raison, l’emploi du verbe « adorer », car le verbe original grec « se prosterner » rend bien plus claire, la nécessité pour ses élus de se soumettre à sa volonté, dans une parfaite humilité. En fait, parallèlement à ses genoux qui plient, c’est la volonté du serviteur qui prie Dieu qui s’incline devant sa volonté divine. C’est pourquoi Dieu exige et tient à cette forme de prosternation devant lui, comme il l’exprime dans Psaume 95:6 : « Venez, prosternons-nous et humilions-nous, Fléchissons le genou devant YaHWéH, notre créateur ! »
En résumé, la désobéissance n’a pas sa place, dans l’adoration de Dieu qu’elle contredit. Et c’est là, ce que Dieu reproche à toutes les églises chrétiennes qui le déshonorent, après l’alliance juive, par ce comportement paradoxal.
La leçon que je relève à ce sujet, nous apprend que le verbe « adorer » ne devrait pas être utilisé pour concerner Dieu car il est entaché de paganisme idolâtre. Son sens latin « aimer passionnément » ne remplace pas l’idée de l’abaissement que Dieu donne au verbe « se prosterner » ; et je le rappelle, cette prosternation s’applique autant au sens littéral qu’au sens figuré de l’acte de la soumission volontaire.
S’agissant du moment de la prière qui est une supplication adressée à Dieu, la position à genoux s’impose en toute logique. Mais, et c’est mon cas, le serviteur peut et doit être en relation constante avec l’esprit de Dieu, le saint Esprit ; ce n’est pas une prière, mais une relation qui se perpétue. Et puis, quel être humain reste capable de se tenir solidement sur ses jambes, « debout », quand une image de Dieu le visite dans une vision ? Aucun homme ne peut le faire, Dieu l’a voulu ainsi, et Daniel, son serviteur prophète, en témoigne, dans Daniel 10:7 à 9 : « Moi, Daniel, je vis seul la vision, et les hommes qui étaient avec moi ne la virent point, mais ils furent saisis d'une grande frayeur, et ils prirent la fuite pour se cacher. Je restai seul, et je vis cette grande vision ; les forces me manquèrent, mon visage changea de couleur et fut décomposé, et je perdis toute vigueur. J'entendis le son de ses paroles ; et comme j'entendais le son de ses paroles, je tombai frappé d'étourdissement, la face contre terre. »
Cette réaction humaine est normale parce que l’homme est pécheur tandis que Dieu est saint, juste, et parfait. Pour approcher l’homme sans l’épouvanter, Dieu a dû s’incarner lui-même et prendre en Jésus-Christ une simple apparence humaine dont la perfection offerte en sacrifice a obtenu le salut de ses seuls vrais élus. Par son sacrifice volontaire, il les a rachetés et il est de ce fait devenu leur Rédempteur. Il a porté leurs péchés, les a expiés à leur place et en échange, il leur a donné la vie éternelle. Celui qui a fait ces choses, ne mérite-t-il pas de ceux qui les héritent, ses serviteurs, qu’ils se courbent jusqu’à terre devant lui et se prosternent devant sa divine céleste et terrestre gloire ?
Dans toute sa gloire terrestre, le roi Salomon nous montre l’exemple en « se prosternant » lui-même devant Dieu, devant tout Israël, au jour de l’inauguration du Temple bâti à Sion, la ville de David, Jérusalem, selon 2 Chroniques 6:13 : « car Salomon avait fait une estrade d'airain, longue de cinq coudées, large de cinq coudées, et haute de trois coudées, et l'avait mise au milieu de la cour ; et il s'y tint, et fléchit les genoux en face de toute la congrégation d'Israël, et étendit ses mains vers les cieux, et dit : …» Et le verset 19 confirme qu’il s’adresse à Dieu  dans la norme d’une « prière » : « Cependant, YaHWéH, mon Dieu, aie égard à la prière de ton serviteur et à sa supplication, pour écouter le cri et la prière que ton serviteur t'adresse, » Salomon était béni et écouté par Dieu, mais dans sa parabole, Jésus nous dit qu’il n’écoute pas la « prière » des faux justes pharisiens, orgueilleux, spirituellement aveugles et sourds.
Après sa naissance, l’enfant Jésus ne fut pas « adoré » par les mages venus d’Orient, mais il fut honoré et salué par leur « prosternation » devant lui, selon Matthieu 2:11 : « Et étant entrés dans la maison, ils virent le petit enfant avec Marie sa mère ; et, se prosternant, ils lui rendirent hommage ; et ayant ouvert leurs trésors, ils lui offrirent des dons, de l'or, et de l'encens, et de la myrrhe. » Je relève la différence de cette rencontre et celle des bergers présents à Bethlehem, dans la nuit de sa naissance. Les bergers entrent dans une étable et trouvent Jésus couché dans la « crèche » selon Luc 2:16, tandis que plus tard, les mages entrent dans une « maison » de cette ville de David. Et Joseph le père d’apparence n’est pas présent ou pas cité dans cette visite des mages.
Dans Apocalypse 19:10, dans toutes les traductions françaises, la « prosternation » est traduite faussement par le verbe « adorer », mais le verset confirme le fait que Jean « se prosterne » (verbe grec : proskunéo) devant l’ange Gabriel qui lui dit : « Garde-toi de le faire ! » C’est pourquoi, il ne lui dit pas : « adore Dieu », mais : « prosterne-toi devant Dieu ». Seule et unique, cette bonne traduction d’André Chouraqui le prouve : « Je tombe à ses pieds pour me prosterner devant lui. Il me dit : "Vois ! Non ! Je suis un compagnon de service comme toi et tes frères ayant le témoignage de Iéshoua'. Prosterne-toi devant Elohîms !" Oui, le témoignage de Iéshoua' est le souffle de l'inspiration. »
Tous ces exemples bibliques le prouvent, Dieu ne peut être « prié » que dans la « prosternation ». Mais celle-ci ne doit pas être uniquement physique, elle doit aussi être de forme mentale, et personne ne peut le tromper, même si la chose est invisible pour les êtres humains, elle ne l’est pas pour Dieu. Cependant, quand la désobéissance est visible et apparente pour tous, le coupable peut-être identifié par tous, et au moins, par les vrais élus de Dieu en Jésus-Christ.
Dans ses dix commandements, Dieu n’utilise pas le verbe « adorer » qui est venu souiller la foi chrétienne par l’intervention de Rome. Mais dans son deuxième commandement, il décrit et précise la forme de la « prosternation » qui n’est due qu’à lui-même et interdite pour servir et honorer les différentes formes des divinités païennes. La Rome papale s’est outrageusement permis de supprimer ce commandement si important, et en plus, elle a fait adopter par ses adeptes, le verbe « adorer » de son héritage culturel et cultuel païen. La falsification de la loi divine a été ignorée par ses membres parce qu’ils ne lisaient pas la sainte Bible et surtout parce qu’un commandement a été inventé pour remplacer le second qu’elle a supprimé. Le nombre total a bien été conservé à dix. Mais le texte original, écrit par le doigt de Dieu sur les tables de pierre remises à Moïse, prend une importance capitale en raison des avertissements qu’il présente :
Exode 20:4 à 6 : « Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, YaHWéH, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements. »
Rome n’a pas apporté dans la foi chrétienne que ce verbe « adorer » de sa nature idolâtre, elle a aussi attribué au Fils de Dieu incarné une mort « passionnelle » que le mysticisme romain retient et enseigne au nom de la « Passion du Christ ». Je m’élève contre cette démarche, car ce mot « passion » ne convient pas pour nommer ce qui fut vécu par lui, par devoir d’obéissance. Jésus était mu uniquement par ce souci d’accomplir l’œuvre expiatoire pour laquelle il s’est incarné dans l’humanité. Et les « grumeaux de sang » apparus sur son visage, à l’heure d’accepter ou de renoncer à offrir sa vie, attestent du combat qu’il a vécu en cette heure décisive. Ce mot « passion » convient aux hommes normaux pécheurs héritiers du péché et de la faiblesse qu’il engendre dans tous les êtres humains descendants charnels d’Adam. Mais Jésus n’a pris que l’apparence et la nature humaine de l’humanité, n’étant nullement héritier du péché d’Adam et Eve. Il avait toute la faiblesse charnelle mais pas son esprit. Micaël, selon le nom qu’il portait auprès de ses anges avant son incarnation en Jésus, était Dieu dans toute sa perfection spirituelle. Et c’est cet esprit parfait qui a pris la forme d’un enfant dans le ventre de Marie, choisie pour sa lignée du roi David. On ne peut pas imputer de la passion au Dieu créateur dont l’amour parfait n’a rien de passionnel, car il obéit à un principe naturel et un comportement parfaitement logique. Les passions sont charnelles et dégradent l’être humain héritier du péché, et Jésus-Christ fut tenté par le diable, pour être vainqueur à ce sujet. La victoire de Jésus sur le péché n’a été obtenue que par la force de son esprit, déterminé à vaincre le diable et le péché qu’il apporta en premier, dans la création de Dieu, dans ses vis-à-vis angéliques puis humains.
Ce terme « passion » définit la véritable faiblesse humaine qui fait pécher l’homme contre Dieu. Et si Jésus avait été sensible à la passion, il n’aurait pas pu vaincre dans la tentation comme il a pu le faire. La « passion » est une force dominatrice néfaste : passion du jeu, passion charnelle, passion sportive, passion artistique. Dans tous ces cas, l’être humain est vaincu par sa faiblesse qui le rend captif de sa « passion » personnelle individuelle. Or, ce que Jésus attend de ceux que son sang versé sauve, c’est qu’ils parviennent à vaincre à leur tour leur « passion » et la tentation comme il l’a fait avant eux.
L’être humain pécheur s’est installé dans une sorte d’esprit de défaitisme et de combat perdu d’avance. Il est né pécheur et mourra pécheur. Celui qui croit à cela est déjà effectivement vaincu et perdu. En vérité, la situation n’est pas aussi tranchée. L’attirance du péché existe bel et bien, mais l’esprit est plus fort que le corps physique. La lutte contre le péché se déroule dans le cerveau humain. Et, en Jésus-Christ, ses élus trouvent la motivation qui conduit à la victoire de l’esprit sur le corps et ses « passions ». Avec l’aide du diable, des humains se montrent capables d’action « kamikazes ». De même, avec l’aide du Christ sauveur, ses élus et en premier, ses apôtres, peuvent, eux-aussi, vaincre le péché en acceptant la mort en martyrs de la vraie foi. Et souvent, Dieu les a soustraits à l’épreuve mortelle ; exemples : Daniel et ses compagnons, l’apôtre Jean, et d’autres.
La vie en Dieu repose sur l’application de principes. Quand il approuve quelque chose, il le fait au nom du principe et il en est de même au sujet de ce qu’il désapprouve. Dieu m’a fait vivre des expériences passionnelles, toutes très cuisantes dont on sort en mauvais état. J’ai ainsi pu comprendre ce qui est de nature passionnelle et de nature principe. J’ai longtemps pensé que je manquais d’amour et mon entourage, dont ma propre mère, me le reprochait. Avec le temps, je suis resté attaché à la vérité divine, non par « passion », mais au nom d’un principe qui s’impose comme une loi supérieure à toute autre loi. La vérité est le moteur qui m’anime et me fait agir pour la gloire du Dieu vivant suprême et unique. J’utilise souvent le mot « logique » parce qu’il définit clairement ce qu’est la vérité. Dans son verbiage faux et trompeur, l’humanité nomme les choses de manières injustes et déformées. C’est pourquoi, je retrouve dans la vérité divine, la droiture de la vérité sécurisante dont j’ai naturellement besoin.
Et si je fais souvent mention du mot « vérité », c’est parce que Dieu m’a particulièrement bien nourri et formé à ce sujet. Comprendre, tout ce que Dieu a fait prophétiser au fil des siècles et des millénaires, donne à la « vérité » son sens le plus justifié, et le plus enviable. Pour sa part, le monde pécheur a oublié ce que ce mot « vérité » signifie, tant il s’est construit sur d’innombrables mensonges dans tous les domaines, politiques et religieux. Et l’origine de l’instauration de cette situation trompeuse remonte à l’année funeste 313 en laquelle, en instaurant la paix religieuse, l’empereur Constantin a favorisé l’entrée du paganisme de l’empire romain dans la religion chrétienne apostolique, préparant ainsi, le règne papal catholique romain instauré en 538 par l’empereur Justinien 1er. En 321, Constantin a fait abandonner le sabbat et il a imposé à sa place, le repos du premier jour ; et en 538, le mensonge catholique romain a été imposé de manière religieuse par la Rome papale. Aujourd’hui en fin de l’année 2024, l’humanité paie encore les conséquences de cet héritage historique et en 2026, son « sixième châtiment » viendra, en « sixième trompette », sous la forme de la Troisième Guerre Mondiale qui s’achèvera par des destructions faites par les armes nucléaires.
Depuis 1843, l’exigence divine se prolonge et aujourd’hui encore, pour lui « rendre gloire » et honorer son « jugement », Dieu appelle ses élus « à se prosterner devant celui qui a fait, et le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d’eaux ». Ceci, afin de restaurer « les temps et sa loi changés » par Rome selon Daniel 7:25, entre 313 et 1798, et plus précisément, en 321 et en 538 : « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. » La durée citée, celle de l’intolérance du catholicisme papal, est de 1260 années, selon Apocalypse 12:6 et 14. Le verbe « espérera » prophétise l’échec de la tentative papale à cause de la lumière donnée par Dieu, depuis 1873, aux « Adventistes du septième jour » bénis depuis 1844. Mais cette « espérance » rebelle papale sera renforcée et renouvelée par le soutien protestant apostat américain à l’heure du retour glorieux de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, selon Apocalypse 13:11. Et la dernière épreuve de foi adventiste reposera sur le choix du jour du repos : le septième sanctifié par Dieu, ou le premier, entaché par sa dédicace au dieu « soleil » païen romain relié au culte d’adoration de Tammuz, le fils du roi Nimrod, né le 25 Décembre. La mort sera la part du camp vaincu.
 
 
 
M108- Vérités bonnes à partager
 
Un dicton populaire français dit : « Qui crache en l’air, sur son nez ça lui retombe ». De manière divine plus appropriée, Dieu exprime ce message, en disant dans Juges 9:57 : « et Dieu fit retomber sur la tête des gens de Sichem tout le mal qu'ils avaient fait. Ainsi s'accomplit sur eux la malédiction de Jotham, fils de Jerubbaal. » Ce n’est là qu’un exemple que Dieu renouvelle constamment au cours de l’histoire humaine.
Mais le cas qui nous concerne le plus, c’est celui qui condamne aujourd’hui l’humanité entière à être punie collectivement sévèrement par Dieu. Au fil des siècles, la forme que prend le mal a peu évolué, car les fondamentaux de l’âme humaine se prolongent perpétuellement. Et depuis Eve, en Eden, l’être humain caresse l’idée d’agrandir sa liberté, et sa soif d’indépendance n’a fait que croître, construisant l’être pécheur entièrement soumis au mal du « malin », le diable, l’initiateur et l’inspirateur de la conquête de la liberté.
Le diable avait réussi à mettre le doute dans l’esprit d’Eve. Avec Adam, ils bénéficiaient d’une grande liberté d’action et profitaient de la nature généreuse créée par Dieu avant eux. Ils pouvaient manger des fruits, des légumes produits par cette création aux caractéristiques immortelles éternelles. Et dans un moment propice, où ils n’étaient pas ensemble, Eve en premier et Adam en second, ont été victimes de leur libre choix. Ayant moins d’expérience relationnelle personnelle avec Dieu que son époux à partir duquel elle fut formée par Dieu, par l’une de ses côtes, Eve s’est sentie à l’étroit comme enfermée dans une cage dorée, dès que l’idée d’une liberté plus grande lui était refusée. Son geste n’a qu’une seule explication : elle ne connaissait pas Dieu, aussi peut-on comprendre pourquoi, dans sa parole révélée, Jésus-Christ a dit, dans Jean 17:3 : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. » Dans sa chair et son esprit humain, Jésus-Christ, lui, connaissait Dieu, étant l’incarnation de l’Esprit du Père. Aussi, peut-on dire que son obéissance parfaite jusqu’à la mort et sa connaissance divine en laquelle le doute n’avait pas sa place, expliquent la raison de sa victoire sur le péché et sur la mort. Toute autre était l’expérience d’Eve, projetée dans une vie luxuriante faite d’abondance et du merveilleux. Cette expérience fut réellement expérimentale dans le sens où elle ne fit que précéder d’innombrables reproductions à travers sa descendance humaine. Et après elle, les rois de la terre les plus riches ont découvert que la richesse matérielle n’empêchait pas la pauvreté ressentie par l’âme, jamais rassasiée et souhaitant toujours obtenir ce qu’elle n’a encore pas.
Le témoignage biblique est rassurant parce qu’il nous apprend que la malédiction du péché humain terrestre a été introduite dans cette humanité par la tromperie du serpent utilisé par le diable, en personne. En effet, le premier couple humain se montrait fidèle envers Dieu et ses ordonnances et ils ne souffraient d’aucun mal. Sans la tromperie satanique, le couple aurait prolongé des jours heureux dans le paradis terrestre de Dieu.
Le premier châtiment divin
Avant tous les autres qui l’ont suivi au fil des siècles et des millénaires, un premier châtiment a puni l’infidélité des choix des premiers êtres humains. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que ce châtiment fut terrible, maximaliste dans son genre. Car il apporte la mort dans la vie éternelle créée originellement par Dieu. C’est plus qu’une transformation, c’est une recréation de la vie et de ses caractéristiques. Et si je nomme cette transformation recréation, c’est parce que ce nouveau modèle va se prolonger sur la terre pendant 7000 longues années qui devaient prendre pour les êtres humains pécheurs une forme trompeuse d’éternité.
Le choc du changement fut pour Adam et Eve, exclusivement, car déjà leurs enfants sont nés dans les nouvelles conditions qui ont pris pour eux la forme de la normalité. Les êtres humains actuels sont les descendants des descendants d’un même couple, ils ont été construits sur l’accouplement de frères et de sœurs et à cette époque de la création terrestre, la chose était normale et inévitable. Le mot « inceste » n’avait encore pas d’existence. La multiplication des êtres humains justifiait cette procréation pas encore jugée « incestueuse ». Ceci d’autant plus que le mal avait déjà commis le pire de ses méfaits en conduisant Caïn à devenir le premier meurtrier de l’histoire humaine en assassinant son jeune frère Abel, par motif de jalousie spirituelle. Car Caïn se sentit humilié par Dieu quand il agréa le sacrifice animalier offert par Abel et méprisa l’offrande des fruits et légumes de la terre présentée par Caïn. Dans cette action, Caïn ne convoitait pas la préférence spirituelle divine donnée à Abel, mais il réagissait charnellement à un acte par lequel il se sentait lui-même, en personne, méprisé par Dieu. Son action n’était due qu’à son orgueil humain et non sa soif spirituelle, qui n’existait pas.
Très, très, vite, le mal a empiré sur la terre et c’est le message que Dieu nous adresse en présentant le cas de l’odieux Lémec qui assassine un homme et un jeune homme en raillant la miséricorde divine dont Caïn profita.
En quatre chapitres de la Genèse, Dieu a résumé le début de l’humanité qu’il a du détruire par les eaux du déluge en 1655 au temps de Noé. Cette destruction n’avait pas pour but d’éradiquer le mal de la terre mais uniquement celui d’annoncer prophétiquement aux futures générations postdiluviennes que Dieu est capable de détruire l’humanité rebelle. Une telle leçon est plus que nécessaire, en nos jours ; elle est vitale. Car l’heure d’un grand châtiment destructeur est devant nous à moins de six ans du temps actuel.
Dieu ne nous a pas révélé, les phases progressives de l’extension du mal qui a nécessité la destruction du déluge, mais en regardant l’évolution de ce mal relevée dans les temps modernes, nous pouvons comprendre pourquoi, avec le temps, de manière lente et progressive, le mal s’étend, croissant en puissance parce qu’il est transformé par les générations successives en norme légitime, légalisée et justifiée.
Quand un peuple est gagné par le mal, le Dieu créateur, son Juge suprême choisit la stratégie qu’il convient d’adopter. Il peut, détruire rapidement ce peuple, par toutes sortes de moyens naturels ou humains, mais il peut aussi faire le choix de laisser croître le mal et le peuple, afin que leur expérience prenne le sens du modèle qu’il ne faut pas reproduire en raison des souffrances qu’il impose aux plus faibles de ses créatures.
Je ne pensais pas être encore vivant sur la terre du péché en ce début de l’année 2025, moi qui avais annoncé le retour de Jésus-Christ pour l’année 1994, que je tenais avec raison, pour l’an 2000 de notre faux calendrier. Ma seule erreur exploitée par Dieu fut de donner valeur à la naissance de Jésus-Christ alors que Dieu n’a voulu donner de l’importance qu’à l’année de sa mort, à la veille de la Pâque juive de l’an 30, plus précisément le Mercredi 3 Avril 30 à 15 heures. Je n’ai pu bénéficier de cette précision historique qu’à la suite de deux phases successives de changement d’état d’esprit. Le premier a consisté à accepter avec résignation l’idée que la naissance de Jésus-Christ avait moins d’importance que sa mort. Et la seconde phase est venue comme une réponse de Dieu à cette première renonciation spirituelle ; l’idée m’a été donnée de trouver un calendrier hébreu présentant la configuration dans laquelle le Jeudi était le jour de la fête de la Pâque juive. C’est ainsi que cette date du 4 Avril 30 est apparue, entièrement conforme à la configuration recherchée. Et cette configuration était elle-même le fruit d’une lumière divine présentée par un groupe religieux, à l’époque encore observateur du vrai sabbat du septième jour, mais dissident des Adventistes du septième jour, qui se nommait « la pure vérité ». Cette lumière qui plaçait la mort de Jésus-Christ au centre de la semaine pascale historique m’avait convaincu tant elle confirmait l’enseignement écrit dans Daniel 9:27 : « Il fera une solide alliance avec plusieurs et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l’offrande (sous entendu : par sa mort expiatoire) ». Je n’ai donc personnellement rien inventé, et toute ma nouvelle compréhension ne repose que sur l’assemblage d’éléments de vérité que l’Esprit saint m’a fait retenir et relever parmi tous ceux que mon oreille ou mon œil a entendu ou vu.
Il y a longtemps que je le dis et le répète après l’avoir chanté, mais « la vérité est toujours le plus simple, de deux chemins, c’est toujours le plus droit… » Ce n’est donc pas la complexité des explications prophétiques qui empêche les humains de comprendre les messages adressés par Dieu, et c’est le plus triste constat qui alors s’impose ; ceux qui vont se perdre vont mourir à cause de leur indifférence témoignée envers des avertissements divins salutaires.
Chaque être humain est semblable à cet enfant qui joue dans un bac à sable où il se trouve si bien que ses parents ne parviennent plus à l’en faire sortir. Son plaisir a créé son « enfer » ; la conséquence de son choix retombe sur sa tête.
Et en premier, les Gaulois vont, conformément à leur crainte traditionnelle, voir le ciel tomber sur leurs têtes. Cette crainte ancestrale avait bien un but prophétique, car leur terre est devenue le royaume des Francs et la franchise a un double sens : parole directe et franche mais aussi délivrance de l’asservissement de l’esclavage sociétal. Ces deux caractéristiques définissent parfaitement bien le peuple français historique qui a façonné la vie occidentale. Ceci, jusqu’à ce que son modèle se retourne contre lui. Et son expérience se résume en peu de mots : s’étant libéré de l’esclavage monarchique, il a prêché dans le monde son goût pour la liberté et a séduit de nombreux peuples. Après un temps de colonisation désastreuse, les amoureux de la liberté sont venus en masse s’installer sur son territoire national. Mais soumis à la gouvernance européenne, son sol est devenu le repaire de tous les insoumis de la terre. Les Gaulois ayant tout perdu, ils n’avaient que leur prestige national à tenter de sauver : l’accueil humaniste. Et cette dernière chose les a divisés opposés les uns contre les autres rendant vaine leur devise, « liberté, égalité, fraternité » qui a toujours désigné une utopie irréalisable.
Il y a longtemps que les libres penseurs gaulois auraient dû dénoncer ce mythe révolutionnaire dont le fruit principal ne fut que d’horribles tueries massives du camp vaincu de l’heure. En effet, chaque valeur de ces trois termes peut être revendiquée à des niveaux extrêmes qui empêchent de remplir les conditions des autres valeurs. Au sujet de la liberté, qui peut en fixer la juste limite sans frustrer la demande des extrémistes ? Personne, et il en est de même, pour l’égalité et la fraternité. Cependant présentées ensembles aux masses populaires, ces trois idées séduisent et font naître l’espérance dans les peuples asservis placés sous les directives des dictateurs ou des rois et reines.
Dans la France, où est née cette devise « liberté égalité fraternité », les gens politiques n’ont pas cessé de chercher le régime idéal sans le trouver, de République en République. Et finalement bloqué par des crises constitutionnelles, la quatrième République a cessé, remplacée par la Cinquième qui ramène la France vers son origine monarchique, tant sa dernière Constitution fait de son président, un roi républicain changeable tous les 5 ans par le vote du peuple.
Cependant, au gré de l’abandon de sa souveraineté nationale donné à la gouvernance européenne, la France de 2025 n’a de commun avec celle de 1958 que sa Constitution nationale. Car paradoxalement, sa constitution sociale est celle du rassemblement d’un échantillonnage mondial et européen. L’aspect physique et les noms des nouveaux habitants l’attestent : cette France n’est plus celle qu’a connue le général de Gaulle. Elle porte aujourd’hui l’image que Dieu donne de Babylone la grande dans Apocalypse 18:2 : « Il cria d'une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux, ». « Babylone la grande » désigne Rome et ses expériences successives réellement païennes et faussement chrétiennes. Mais l’aspect de la Rome papale a toujours ressemblé à celui de la France qui l’a dès son début soutenue et imposée aux autres royaumes européens. Quand la France était monarchique, la Rome papale était persécutrice et active par son régime de l’Inquisition. Quand la France est devenue une République, la Rome papale l’a servie et honorée, contrainte à l’humilité et à l’humanisme. Quand la France disparaît dans l’Europe, la Rome papale préside à cette Europe organisée sur un traité qui porte son nom. Et dans cette Europe dirigée par les riches et les puissants de la terre, les frontières sont abattues, l’échelle nationale est devenue trop petite pour avoir encore de l’influence au niveau mondial. Et le dicton le dit ; « l’union fait la force ».
Hélas pour cette Europe, depuis le 24 Février 2022, il apparaît de plus en plus que la force véritable n’est pas dans les richesses occidentales mais dans l’équipement et la détermination des combattants qui s’affrontent sur la frontière de l’Ukraine et de la Russie. Et au moment même où l’argent et la richesse deviennent indispensables, la France de 2025 se retrouve ruinée avec une dette de 3300 milliards d’Euros, placée sur moins de 70 millions d’habitants dont 15% d’immigrés pris en charge par la nation.
La liberté semble être une sorte de maladie contagieuse aux conséquences redoutables. Et ceci, parce que chacun fixe lui-même la limite de sa liberté. Avec le temps, les vrais Gaulois ont accepté l’idée que la liberté s’arrête quand elle gène la liberté de l’autre. Ce concept a été adopté au bout de deux siècles de luttes et d’oppositions sanglantes meurtrières. Et si les Gaulois raisonnables l’admettent, ce n’est pas le cas d’autres Gaulois irréductibles et irraisonnables qui ont de la liberté la vision utopique de l’anarchie qui était le modèle soutenu par la jeunesse estudiantine des révoltes de Mai 1968. Or, c’est cette jeunesse anarchiste qui a soutenu l’élection du candidat socialiste François Mitterrand élu en 1981. Et c’est ensuite, cette même jeunesse qui est entrée dans la sphère politique dirigeante et qui a accueilli et soutenu l’immigration magrébine et africaine. On lui a imputé alors ce slogan : « Touche pas mon pote ». La police a été ainsi discréditée et contestée quand elle voulait arrêter des jeunes immigrés qui se rendaient coupables d’actes relevant de la délinquance. Craignant de passer pour des gens racistes, les dirigeants ont favorisé les Etrangers et instauré l’impunité dont les graves conséquences n’apparaissent que dans le temps. Et beaucoup de temps a passé, pendant lequel, le peuple gaulois a été bâillonné, muselé, et empêché par ses dirigeants politiques d’exprimer leur désaccord au sujet de l’immigration. De plus en plus, limité dans ses possibilités d’action et de moins en moins maître en son pays, le Gaulois s’est refermé, ne trouvant que l’abstention électorale pour venger sa frustration. Au fil du temps, le vrai pouvoir a été abandonné à la gouvernance européenne et les députés nationaux sont devenus les acteurs d’une chambre d’enregistrement des décisions européennes. La force a bien été dans cette Union Européenne qui frustre les esprits nationalistes désireux d’indépendance et du droit légitime de s’opposer aux directives imposées par la Commission européenne. Et ce désir est d’autant plus justifié, tant les décisions européennes sont désastreuses pour la France et les autres pays de l’Europe qui les a engagés par ses choix aux côtés de l’Ukraine contre la Russie. Pourtant, paradoxalement, ce n’est pas contre cet engagement guerrier que les Français s’insurgent, mais il y a à cela une explication : la France est divisée plus que jamais et en même temps ruinée et endettée, et sans gouvernement légitime. Son mélange ethnique empêche tout regroupement national et ceci explique sa représentation législative composée de trois groupes principaux aux idées inconciliables.
Les fils des immigrés partagent ou ne partagent pas les opinions de leurs parents qui, avec le temps, se sont plutôt habitués jusqu’à l’apprécier, le modèle de vie que la France dite laïque développe. Mais, les choix économiques désastreux réalisés entre 1974 et 2024 ont créé un chômage systémique permanent qui a fait perdre aux pères leur autorité paternelle sur leurs enfants rebelles et leurs épouses féministes. Imposés par les USA, le mondialisme et ses règles commerciales ont tué l’économie française mais aussi ses valeurs sociales avec des conséquences très graves. Il en résulte une jeunesse rebelle qui trouve dans la religion de l’islam ou dans le commerce de la drogue ses raisons de vivre et d’agir. La violence et les meurtres entre bandes et contre la police de la sécurité nationale ne font que croître dans une France où les prisons sont pleines et déjà surchargées.
En constatant ces choses, des images diffusées en 1981 me reviennent, car déjà, la délinquance magrébine immigrée était dénoncée, alors qu’elle était encore réduite en ses débuts. Je sais et je le regrette, la jeunesse n’apprend que par sa propre expérience. Et nous agissons tous de la même manière, génération après génération. Celui qui est né dans une société violente ne peut imaginer ce qu’est la vie paisible. Dans tous les siècles, et les pires conditions, des enfants ne survivent dans la pauvreté totale et le manque de nourriture et d’abri qu’en faisant appel à leur instinct de conservation, vivant dans la boue, la pluie ou la neige, et se battant pour la moindre nourriture trouvée.
Dans des conditions de vie très différentes et même opposées, j’ai vu une jeunesse étudiante privilégiée entrer en révolte contre les tabous religieux et les limites de la bienséance. En Mai 1968, la jeunesse dorée de la France a lancé un terrible signal d’insatisfaction ne voulant selon ses slogans, « ni dieu, ni maître », et « il est interdit d’interdire ». Ainsi est apparue la jeune génération rebelle annoncée par l’apôtre Paul dans sa lettre adressée à son jeune compagnon nommé Timothée en ces termes cités dans 2 Timothée 3:1 à 7 :
« Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. »
« Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, »
« insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, »
« traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, »
« ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là. »
« Il en est parmi eux qui s'introduisent dans les maisons, et qui captivent des femmes d'un esprit faible et borné, chargées de péchés, agitées par des passions de toute espèce, »
« apprenant toujours et ne pouvant jamais arriver à la connaissance de la vérité. »
En Mai 68, je n’étais moi-même qu’un jeune homme engagé dans la vie active et je n’ai pas compris le message adressé par Dieu qui m’a appelé à le servir uniquement en 1980. Mais mon apprentissage biblique a commencé par la lecture de la Bible entière en fin de l’année 1974. Et en 1975, j’étudiais la prophétie de l’Apocalypse sans la comprendre mais avec insistance. Et au printemps 1975, j’ai reçu de Dieu en vision nocturne son appel à le servir auquel j’ai obéi en me faisant baptiser le 14 Juin 1980. Ce n’est qu’après cet engagement officiel que mon esprit a été rendu capable de comprendre ses mystères révélés. Je voyais s’approcher l’an 2000 et j’étais convaincu qu’il allait être marqué par la fin du monde. L’état dans lequel se présentait la société française rebelle ne faisait que confirmer ma vision de l’avenir. Et dans mes études prophétiques de Daniel et Apocalypse, la date 1994 a été construite confirmant le sens que je donnais à l’an 2000. La vraie date de la naissance de Jésus-Christ étant en – 6, 1994 était le véritable an 2000. En conséquence ma conviction était totale, Jésus allait revenir en 1994. Cette annonce est devenue la cible des attaques des autorités religieuses officielles adventistes jusqu’à ma radiation du mois de Décembre 1991. Ceux qui m’ont radié ont sous-estimé l’importance du décryptage complet de toute la Révélation divine prophétique, en sorte que pour moi, l’attachement à la date 1994 n’était pas paralysant. D’innombrables versets devenus clairs avaient construit ma foi et ma résistance spirituelle. C’est en cela que se distingue le véritable appel de Dieu pour effectuer une œuvre pour lui et le message que la simple curiosité humaine peut concevoir et diffuser. Ma foi entière était solidement construite sur la compréhension de toute la révélation divine livrée dans Daniel et Apocalypse, la date 1994 découverte n’était qu’un agréable découverte, une joyeuse surprise, mais rien de plus. Ma joie spirituelle était bâtie sur la compréhension de tous ces mystères divins, ces petits détails révélant l’infinie subtilité de l’Esprit du Dieu vivant, Esprit de vérité et sublime Père céleste de ses élus rachetés par le sang versé par Jésus-Christ. Ma joie, que personne ne peut m’enlever, est d’avoir compris que par cette compréhension qui m’a été donnée, Dieu m’a fait porteur du « témoignage de Jésus », soit, le signe par lequel il confirme que je lui appartiens. Et sa fidélité a été confirmée en 2018, quand son Esprit m’a dirigé vers les sources officielles, les calendriers juifs qui fixent son retour glorieux pour le printemps 2030 soit, le 20 Mars 2030.
Or, la désignation du printemps est la conséquence de la prise en compte d’une précision biblique donnée par Dieu dans Exode 12 :2, que je rappelle ici : « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année. » Curieusement, je rappelle ce verset et son importance dans un moment ou l’humanité rebelle fête son entrée dans l’année 2025, le 31 Décembre à 00 heure. Je suis attristé en voyant les multitudes humaines honorer le mensonge religieux adopté même par les gens scientifiques qui étudient la terre et ses cycles saisonniers et par des foules de gens qui lisent la Bible et s’en réclament. Mais je trouve une immense consolation qui me rappelle mon privilège en ce 31 Décembre 2024. Cette consolation se fonde sur ces paroles de Dieu citées dans ce verset avec insistance ; « …sera pour vous… il sera pour vous…le premier des mois de l’année ». Aussi, mon cœur est-il plein de joie, car ma reconnaissance du temps du printemps, je la partage avec mon Dieu qui m’aime et me bénit. Ce choix que je fais et manifeste est un authentique acte de foi et Dieu le reçoit à ce titre. Et il en est de même pour tous ceux qui font le même choix. Et c’est en connaissance de cause que ce choix est fait ; je désapprouve le choix humain traditionnel et j’approuve le choix du Dieu créateur qui marque le temps par la nature qu’il a créée, et c’est vrai ; pour les jours, les mois, et les années qu’il nous a donné pour calculer le temps qui s’écoule.
En citant cette expression je découvre un sens donné à l’heure du châtiment de la « sixième trompette » dans laquelle, dans Apocalypse 9:15, Dieu dit : « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. » Ce sixième châtiment vient punir après les cinq précédents, le mépris pour l’ordre divin révélé dans la sainte Bible ; un mépris manifestée officiellement depuis l’année 313. Or, dans cette sainte Bible, Exode 12:2 donne au printemps son sens logique et réel de « premier temps » que l’humanité bafoue et déforme injustement. C’est là, un premier signe de sa contestation rebelle des décisions prises par Dieu, et donc, la première cause qui justifie le châtiment divin. Après ce péché là, l’humanité rebelle s’est efforcée de changer la vérité divine en mensonges de tous ordres, jusqu’à ces derniers outrages concernant la norme des genres humains, en lui ajoutant, la norme transsexuelle que la science médicale favorise par ses interventions artificielles à des adultes et même des enfants, prises en charge gratuitement dans certains pays européens de l’Ouest.
Il est important de comprendre que nous sommes en premier des esprits libres créés par Dieu et que ce qu’il juge en nous, c’est les choix que nos esprits font. Pour ce sujet, oublions notre aspect physique qui ne fait que nous distinguer les uns des autres. C’est ce qui apparaît dans nos esprits qui fait de nous, des fils héritiers du glorieux Dieu créateur ou des fils de la rébellion satanique. Et cet avis personnel, même ignoré par les hommes, est très important pour Dieu. Ses serviteurs ne sont pas missionnés pour changer les comportements humains des gens rebelles, mais pour être des lucioles lumineuses qui brillent comme les étoiles dans le ciel des ténèbres. A quoi servent-elles ? Changent-elles la vie des hommes ? Nullement, elles n’existent que pour briller et confirmer leur existence. Il en est de même, des serviteurs du Dieu créateur, ils existent là où ils se trouvent et si la chose est possible, identifiées par Dieu, des âmes qui méritent le salut peuvent être dirigées vers eux, car c’est Dieu lui-même qui appelle et dirige ses brebis vers le lieu où elles peuvent être correctement nourries.
Le Dieu créateur n’exige pas des choses extraordinaires de la part de ses élus. Seul, son amour a besoin d’eux, ils n’ont d’intérêt que par leur existence. Et celle-ci est d’autant plus grande qu’ils sont extrêmement rares. Dieu a créé la vie libre dans le seul but de trouver des élus éternels dans ses multitudes créées. Tout ceux qu’il ne sélectionne pas, n’ont aucune importance, il les a comparés à des vases formés pour la destruction prenant l’image d’un potier qui brise les vases porteurs de défauts qui les rendent invendables.
Nous trouvons dans Exode 12 toutes les clés importantes relatives au retour glorieux de Jésus-Christ. Le verset 2 fixe l’heure de ce retour en désignant le printemps. Ensuite le verset 6 indique le temps de la fête de la Pâque juive : « Vous le garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois ; et toute l'assemblée d'Israël l'immolera entre les deux soirs. » Jésus est en effet mort à 15 heures la veille de la Pâque des Juifs, entre les deux soirs soit entre « midi soit, 12 heure et le coucher du soleil soit, 18 heure ». C’est la 2000ème année qui a suivi la Pâque où Christ est mort qui devait désigner l’année 2030 du retour de Jésus. Mais la fête de Pâque n’a qu’une valeur prophétique de la mort du Messie et comme les autres fêtes juives, elle n’est que « l’ombre des choses à venir » comme l’apôtre Paul l’a enseigné dans Colossiens 2:17. Jésus étant venu et ayant accompli par sa mort expiatoire le rachat de la vie de ses élus, la fête de Pâque disparaît et cesse définitivement.
Cette idée est réellement révolutionnaire, car elle condamne des pratiques religieuses maintenues par pure tradition humaine par toutes les dénominations chrétiennes. Il ne reste en Christ de légitime que l’observation du sabbat qui prophétise l’entrée des élus dans le repos céleste éternel du septième millénaire ; le baptême de l’engagement de l’élu en Christ, la sainte Cène enseignée par Jésus-Christ pour annoncer son retour jusqu’à ce qu’il vienne. Et c’est tout.
Dans son idolâtrie, l’église catholique romaine a voulu remplacer le clergé juif et ses somptueuses activités. C’est pourquoi, afin de comprendre la nécessité de mettre fin définitivement à ce type d’activité religieuse, Dieu prophétise dans Daniel 9:26, la destruction de la sainteté qui existe dans Jérusalem. Par ce terme sainteté faussement traduit par sanctuaire, Dieu révèle sa condamnation du clergé juif entier et pour confirmer cette idée, il fait détruire le temple de Jérusalem par les soldats romains particulièrement irrités, en l’an 70. Mais le message divin est pas reçu par les Juifs qui même chassés du lieu ne pensaient qu’à rebâtir un jour leur glorieux temple. Et c’est encore le cas aujourd’hui, alors qu’ils dominent leur ancien sol national, excepté, l’esplanade de l’ancien temple où les Musulmans adorent Allah dans deux mosquées.
Que de combats et rivalités inutiles entre des gens rejetés par Dieu, mais seule la vérité construite sur Jésus-Christ permet à ses élus de le comprendre.
La terre entière est victime d’une mystification religieuse construite par des religions que Dieu tient pour païennes et qui confirment elles-mêmes ce jugement en donnant à leur rites et leurs fêtes une valeur suprême.
Ce moment où le faux christianisme révèle sa vraie nature idolâtre est idéalement choisi par Dieu pour m’inspirer ce message.
Le camp de la fausseté entre donc dans le faux temps de l’année 2025, et il va découvrir, jour après jour, combien ses espérances de paix vont être déçues. Car déjà une grande illusion vient de tomber suite à un triple « niet » exprimé par Mr Lavrov le ministre russe qui refuse les négociations de paix que les Occidentaux européens considéraient comme incontournables par Moscou. Et bien, Moscou s’est exprimé à ce sujet et l’avenir est plus sombre que jamais. La Russie ne semble pas donner beaucoup d’importance à l’arrivée au pouvoir des USA du président Donald Trump. Les deux géants de la terre vont de nouveau se faire face dans l’animosité. Et je pense que Mr Trump se refermera sur sa terre américaine face à la résistance de la Russie et de ses alliés, déjà de ce nombre, et en activité pratique, les Nord-Coréens.
Au risque de me répéter, mais conscient de l’ignorance des multitudes à ce sujet et surtout pour la jeunesse actuelle, en témoin historique français et témoin spirituel de Jésus-Christ, je dois rappeler la malédiction divine qui frappe l’Europe occidentale, tout particulièrement. Car pour Dieu, cette partie de l’Europe a été unifiée et dernièrement regroupée sous l’égide de la Rome catholique papale, l’ennemie héréditaire séculaire de Dieu en Jésus-Christ, mais aussi, l’instrument de sa colère vengeresse contre les chrétiens infidèles. C’est un fait certain, Dieu utilise ses ennemis pour punir son peuple rebelle et l’histoire l’a prouvé quand il a utilisé la puissance du peuple chaldéen du roi Nébucadnetsar pour châtier son Israël infidèle qui l’irritait déjà par son idolâtrie, conséquente de la séduction de son entourage local païen. Nous devons donc bien discerner le rôle et la culpabilité de chacun des acteurs de cette tragédie perpétuelle des siècles.
Le premier coupable est l’organisation religieuse juive ou chrétienne.
Le deuxième coupable est le soutien civil armé.
Le troisième coupable est l’instrument utilisé pour la vengeance divine.
Tels sont les principes qui se renouvèlent au fil du temps de l’histoire humaine. Son modèle initial est celui d’Israël, dont le clergé et le peuple se sont laissé pervertir. Les forces armées des rois d’Israël et de Juda les ont défendus partageant ainsi leur culpabilité. Aussi, Dieu a dû faire appel aux païens chaldéens pour briser et écraser l’arrogance de son peuple rebelle. Mais après avoir utilisé la puissance guerrière chaldéenne, Dieu a puni à son tour, cette nation pour ses péchés jusqu’à la faire détruire entièrement. Ce principe permet à ses élus de comprendre ce que Dieu fait dans toutes les époques et précisément, ce qu’il fait dans notre époque du « temps de la fin ».
Qui est encore aujourd’hui l’entité coupable ? Rome et son catholicisme papal. Qui l’a soutenu ? La France et l’Europe construite à son image, et le camp officiellement protestant des USA. Qui est l’instrument du châtiment ? L’islam arabo-africain, et depuis 2022, la Russie orthodoxe. Et qui sera détruite après avoir été utilisée par Dieu pour détruire l’Europe catholique ? La même Russie, selon Daniel 11:44-45 : « Des nouvelles de l'orient et du septentrion viendront l'effrayer, et il partira avec une grande fureur pour détruire et exterminer des multitudes. Il dressera les tentes de son palais entre les mers, vers la glorieuse et sainte montagne puis il arrivera à la fin, sans que personne lui soit en aide. »
Et en dernier, ce sera le tour des USA. Mais leur châtiment ne peut s’accomplir avant le retour de Jésus-Christ car ils doivent mettre en œuvre la dernière épreuve de foi dans laquelle leur situation spirituelle hypocrite sera démasquée devant toute l’humanité survivante à l’heure où Jésus-Christ reviendra. Ce n’est en effet qu’à l’heure de sa venue, qu’en s’associant à la religion catholique pour imposer le repos hebdomadaire du premier jour soit, le mal nommé et faux « dimanche » catholique romain, les USA témoigneront de la chute de leur religion protestante, tombée en disgrâce divine depuis le printemps 1843 ; moment où le décret divin de Daniel 8:14 est entré en application.
En ce faux début 2025, Dieu a fidèlement honoré ses élus en leur faisant partager la connaissance de son juste et parfait jugement. Les coupables sont identifiés, le réquisitoire est préparé, au temps qu’il a fixé pour le faire, le jugement sera exécuté.
En ce jour du Mercredi 1er Janvier 2025 du monde coupé de Dieu, un film du type « western » a été diffusé. Son titre « la loi des Hors-la-loi » et son scénario m’ont inspiré cette réflexion. Dans cette histoire, un Hors-la-loi devient le juge d’une ville qui se construit autour de lui et dans laquelle il punit de mort par pendaison tous les coupables récalcitrants qui refusent d’entrer à son service. Sa justice est loin d’être parfaite, mais avec le temps, il est renversé et doit partir. La ville passe alors entre les mains des vrais crapules en costumes, chemises blanches et cravates et tombent sous la tyrannie des vrais gangsters. Il revient à la fin du film pour abattre les coupables et la ville est détruite par le feu, l’ancien juge meurt aussi dans l’action.
Ce scénario me fait réaliser qu’il décrit et résume le processus qui a conduit l’humanité vers ses valeurs actuelles. Le mal est dans l’homme et la vérité s’impose : ou bien le mal est détruit avec l’homme qui le porte, ou bien l’homme subsiste avec le mal qu’il porte et représente. Dieu a écrit tu ôteras le mal du milieu de toi, ce qui légitime la mort des véritables crapules incapables de se repentir. Au nom de l’humanisme, le diable a fait adoucir les peines encourues et les châtiments infligés. Des avocats habiles exploitent la sensiblerie humaine et les failles des lois édictées. Et sous l’apparence du vernis et du smoking, des régimes corrompus règnent partout sur la terre, reproduisant le modèle né en Occident. En France et ailleurs, les prisons sont pleines et surchargées parce que le mal n’a pas été ôté du milieu des villes gangrénées par lui.
Dans sa perversité, l’humanisme fait changer les noms des choses, ce qui conduit les peuples à appeler bien ce que Dieu appelle le mal et à nommer bien le mal qu’ils commettent. Et la cause du diable profite du fait que l’esprit humain s’adapte aux changements parce qu’il est versatile et changeant. Face à ces choses, combien la stabilité et l’immuabilité du jugement de Dieu est apaisante et sécurisante pour ses élus ! Dans son Apocalypse, Dieu nous donne une preuve de cette stabilité parfaite de son juste jugement en punissant la même faute, le péché, que les humains rebelles commettent entre l’année 313 et le retour du Christ au printemps 2030. Les châtiments symbolisés par « sept trompettes » citées dans Apocalypse 8, 9 et 10, 11, s’accomplissent chacun en leur temps, pour châtier l’idolâtrie religieuse dont le « jour du soleil » hérité de l’empereur Constantin n’est qu’une forme importante et un symbole. Ne consentent à justifier cette action idolâtre, que les êtres humains qui contestent la gloire du Dieu créateur et la légitime obéissance à l’ordre qu’il a établi ; lequel ordonne la « sanctification » de son « sabbat du septième jour ».
 
 
 
M109- Le faux nouvel an 2025
 
Ce faux passage de l’an 2024 à l’an 2025 a été marqué par des explosions de joie et d’enthousiasme des peuples sur toute la terre. Et les nations riches ont voulu rivaliser en offrant au monde télévisé des feux d’artifice somptueux et très coûteux. Mais ces moments de joie et d’allégresse fêtés dans l’abondance et les alcools prestigieux ont été ternis aux USA où dans l’Etat le plus français du pays soit, dans la nouvelle-Orléans, un attentat islamique commis par une voiture bélier a causé 15 morts vers 3 heures du matin heure locale. L’auteur est un musulman, né aux USA, mais d’origine pakistanaise et ancien militaire. Dans son ignorance spirituelle, le peuple américain réalise avec stupeur et grande peur, que les islamistes apparaissent dans le peuple américain lui-même. Il découvre ainsi avec horreur que la lutte menée contre l’islamisme mondial n’a rien réglé.
Cet étonnement révèle l’existence de l’égoïsme national des Américains qui ont façonné le monde depuis 1945 en imposant par leur richesse, leurs lois commerciales internationales. L’égoïsme aveugle les hommes, car la leçon qu’ils découvrent aujourd’hui, était lisible par les attentats commis en France depuis 1995. Note que l’Amérique dite religieuse et officiellement protestante ne sait pas tirer parti de cet engagement religieux. Son aveuglement spirituel vient confirmer la malédiction divine qui la cible depuis 1843. En pure logique, tout chrétien devrait comprendre que l’islam n’est pas bénissable par Dieu ; la Bible excluant de son projet, toute autre religion que la foi au Christ nommé Jésus de Nazareth. Or, le rassemblement des ethnies et des religions effectué sur le sol américain est fondamentalement opposé au désir de Dieu de séparer les peuples par des langues et des signes d’aspect physiques tels que la couleur de la peau, la morphologie du visage, etc… Le problème qui s’est posé pour cette nouvelle nation a reposé sur le fait que venant de toute part du monde, aucune ethnie n’avait une réelle propriété et autorité pour s’imposer aux autres, contrairement aux nations européennes du vieux monde. C’est pourquoi, ce modèle des USA peut être diversement interprété. Il porte un message qui prophétise déjà dès le début en 1776, la fin du temps des nations. Il porte déjà par son mélange ethnique l’image de la « bête qui monte de la terre » dans Apocalypse 13:11 : « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui parlait comme un dragon. »
Ce verset nous délivre des messages divinement subtils qu’il est vital de comprendre. Déjà, le mot « terre » doit être interprété dans tous les sens qu’il porte littéralement, mais surtout, dans le sens spirituel que Dieu lui donne dans cette prophétie Apocalypse soit, la « bête » protestante qui est sortie de la « bête » catholique au XVIème siècle en lequel, parallèlement, la terre américaine a été repeuplée par les Occidentaux chrétiens et en Europe, l’heure où la Réforme protestante a été engagée. Ce message repose sur l’image de la succession « mer-terre » que Dieu décrit dans Genèse 1:9-10 : « Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Dieu appela le sec terre, et il appela l'amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon. » A relever le fait que les eaux mers précèdent le sec terre, de même que la religion catholique romaine a précédé la religion protestante européenne regroupée sur le sol américain.
La bête protestante originelle accueille la religion catholique par l’immigration hispanique venue du Sud américain. Cette double religion justifie son symbole des « deux cornes ». La bête porte l’image d’un agneau mais pas de l’agneau. Cette différence impute aux USA une ressemblance de foi chrétienne mais elle n’est pas l’expression de la vraie foi chrétienne. Jésus-Christ adresse ce message à ses élus adventistes éclairés au sujet du statut religieux des USA ; ce qui leur permet de saisir l’allusion imagée suggérée par l’Esprit. En totale opposition, l’Esprit impute aux USA « protestants » le fait de parler comme « un dragon » et là encore pas comme « le dragon ». Cette formulation donne au mot dragon une référence comparative qui ne concerne pas « le dragon » papal catholique d’Apocalypse 13 mais celui d’Apocalypse 12:3 qui concerne l’empire romain. Car selon Apocalypse 12:9 le diable en personne s’active dans les stratégies « d’un dragon » soit, l’attaque ouverte persécutrice, et la stratégie de la ruse dans laquelle il agit en « serpent ». Parler comme un dragon signifie donc : persécuter, attaquer ouvertement. Or, clairement, depuis sa victoire contre ses ennemis japonais et allemands, l’Amérique impériale reproduit l’image de cette Rome républicaine conquérante devenue impériale.
Les USA reproduisent l’image de cette Rome impériale dans laquelle des représentants des nations colonisées venaient habiter pour profiter de sa richesse, et de sa protection. Au temps de la fin que nous vivons, des obstacles empêchent encore les USA de régner universellement sur tous les habitants de la terre. Et ces obstacles seront levés, retirés parce que détruits au cours de la Troisième Guerre Mondiale qui vient pour accomplir le châtiment de la « sixième trompette ». Qui sont ces obstacles ? La Russie, la Chine, l’Inde, et bien d’autres pays mais surtout, l’Europe occidentale.
L’actualité rappelle aux Américains qu’ils sont au titre de « grand Satan » les ennemis de l’islam intégriste. Dieu prend plaisir à détruire les explications données par les hommes au sujet de ces attentats islamiste.
A Magdebourg en Allemagne, la tuerie à la voiture bélier a été attribuée à un Saoudien auquel on a attribué un désordre mental psychiatrique, sauf que cet homme était aussi musulman. Et pour contredire cette interprétation humaniste aveugle, Dieu a fait s’accomplir cet attentat de la Nouvelle-Orléans dont l’auteur américain est noir et aussi musulman, et reconnu intelligent et instruit. Les USA et leurs alliés occidentaux montrent combien ils sont incapables de comprendre le phénomène religieux. Pourtant tout lecteur de la sainte Bible apprend de Dieu l’existence des anges célestes, les bons et les mauvais. Ils sont ainsi mieux placés que quiconque pour comprendre comment les hommes sont inspirés directement par les démons collaborateurs du diable. Cependant au niveau national, aucun pays occidental ose prendre une position religieuse contre la religion de l’islam qui est le moteur des actions des gens qui veulent vivre dans l’intégrité ce que leur prophète a écrit et ordonné dans ses écrits du Coran.
Qu’est-ce qui différencie un musulman pacifique d’un musulman islamiste ? Un choix humain, uniquement, puisqu’individuellement, chacun s’engage dans un comportement selon le choix fait par sa seule volonté. Les textes sacrés, ou tenus pour tel, par les Chrétiens et les Musulmans, enseignent chacun un seul et même enseignement à leurs adeptes. Et c’est seulement par choix personnel, que les uns obéissent et que les autres désobéissent aux règles et devoirs prescrits. Et même la compréhension des choses lues dépend de leur volonté individuelle. Aussi longtemps que ses adeptes n’étaient pas agressifs, l’islam a été considéré par les Occidentaux faussement chrétiens comme inoffensif et sans danger. Et coupés de relation avec Dieu, ils ont ignoré qu’ils devaient ce pacifisme provisoire, au programme préparé par Dieu. Hélas pour eux, ce temps pacifique ne devait être que provisoire et le naturel de l’opposition belliqueuse haineuse ne pouvait que réapparaître. Car ce n’est pas sans raison que dans Apocalypse 7 :1, Dieu signale l’entrée dans un temps exceptionnel de paix religieuse chrétienne : « Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre; ils retenaient les quatre vents de la terre, afin qu'il ne soufflât point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. » Si je limite cette interprétation à la seule religion chrétienne c’est parce que la prophétie divine cible uniquement le développement historique mondial de la religion chrétienne présentée comme la seule religion légitimée par Dieu et ses témoins bibliques.
En fait, le vrai retour des comportements agressifs chrétiens ne se présente que dans des oppositions chrétiennes ; ce qui va être le cas, dans le temps de la « sixième trompette » où le protestantisme et le catholicisme des USA et de l’Europe occidentale vont affronter la religion orthodoxe russe jusqu’à sa complète destruction. Depuis 1995, date des premiers attentats islamistes, ces attaques menées au nom de l’islam n’étaient que les signes précurseurs de l’approche du temps où la paix religieuse chrétienne allait disparaître. Et en dernier, la persécution prendra pour cible les observateurs du saint sabbat de Dieu, dans un dernier combat spirituel opposant des chrétiens à d’autres chrétiens. Ce sera lorsque le gouvernement universel de la fin du monde rendra obligatoire le repos du « dimanche » romain que « la bête parlera comme un dragon » ; la phase ultime de la menace prévoyant la peine de mort pour les élus de Jésus-Christ réfractaires, selon Apocalypse 13:15 : « Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués. »
Fidèles à leur nature, les journalistes français qui le haïssent, désinforment leurs auditeurs et téléspectateurs en désavouant les propos tenus par le nouveau président Donald Trump dont l’activité officielle ne commencera que le 20 Janvier prochain. Fidèle à ses idées, ce dernier dénonce la conséquence de l’immigration étrangère ; ce que les journalistes contestent parce que l’auteur est américain. Ce qu’ils ne comprennent pas, c’est que Mr Trump condamne le mélange ethnique adopté par les USA dès le début de leur construction. Et à ce titre, lui, l’homme de race blanche condamne l’arrivée des Noirs, précisément dans cette partie très française de la Nouvelle-Orléans. Ils n’ont pas eu le choix, puisque les premiers sont arrivés enchaînés au statut d’esclaves, arrachés de force à leur terre africaine originelle. Ces gens ont réellement souffert de cet esclavage inhumain, justifié cependant par les papes du catholicisme romain de l’époque. Il leur a fallu attendre la guerre de Sécession qui a opposé les blancs américains chrétiens divisés en deux camps et la victoire du camp unioniste pour que cesse officiellement cet esclavage.
En dépit, des nombreux attentats survenus en France depuis 1995, l’année où, maudit à son tour par Dieu, l’adventisme du septième jour officiel a fait alliance avec la Fédération protestante, les journalistes français n’ont pas tiré les mêmes leçons que le président Trump. Leur désintérêt pour la religion les empêche de le faire, et ils ne peuvent donc que subir sans comprendre. A l’opposé le président américain ne voit dans cet attentat de la Nouvelle-Orléans que la confirmation du danger que constitue le mélange ethnique. Il va donc être convaincu de devoir mettre en œuvre son programme de lutte forcenée contre l’immigration, étant confronté au mélange ethnique déjà établi dans tous le pays, mais surtout dans New-York, le modèle du genre.
C’est en Europe, qu’en suscitant l’œuvre de la Réforme protestante, Dieu a démontré que le Protestant fidèle ne pouvait pas survivre sur le sol catholique romain français. Et il a fait redécouvrir cette terre oubliée pour qu’elle accueille l’immigration protestante. Hélas pour ces gens immigrés, le protestantisme n’avait pas achevé sa Réforme, et ce fut la cause de son avenir ténébreux. La pensée humaniste a étouffé la pensée religieuse, et les USA ont produit un fruit hypocrite qui privilégie l’opportunisme et l’enrichissement sans scrupule. Ne voulant pas reproduire le comportement intolérant des Européens, le pays des USA s’est construit sur la valeur humaniste de la parfaite tolérance. Il s’est édifié sur la formation d’Etats libres et indépendants rassemblés et placés sous un même gouvernement national. Ces Etats ont plus ou moins adopté les mêmes lois et mêmes valeurs. Le pays est composé de nombreuses communautés religieuses dans lesquelles la religion catholique a repris progressivement une grande place. Mais ce catholicisme reste sous le contrôle de la religion protestante prioritaire du pays.
Quand j’étais jeune, j’étais troublé par le « gospel », nom américain donné aux chants religieux des Noirs réduits à l’esclavage. La cause de mon trouble était ce comportement mystique, le chant conduisant les acteurs à entrer en transes. Ignorant à cette époque la malédiction de la religion protestante, je trouvais anormale ce fruit porté par le paganisme noir africain. Aujourd’hui, avec la connaissance prophétique biblique, je comprends combien l’esclavage a été une malédiction pour le pays qui le justifiait. Car, avec eux, les Noirs ont apporté d’Afrique, leur goût pour le chant rythmé, originellement sur tous ce sur quoi on peut frapper avec une bonne et forte résonnance. Les formes des incantations répétées par celles qui pilaient le mil, ont été reprises et appliquées dans les célèbres chants du « gospel » noir américain.
Or, le chant religieux dédié au Dieu créateur n’a pas vocation à mettre en transes ses exécuteurs. Le chant religieux agréé par Dieu doit présenter un caractère serein, calme et paisible. Sur une musique agréable, les serviteurs de Dieu expriment des mots qu’ils adressent à Dieu dans le but de glorifier son nom et ses œuvres. Ce sont ces critères paisibles que David chantait s’accompagnant d’une harpe au son doux et harmonieux. J’ai aussi chanté la gloire de Dieu, mais les chants que j’ai composés et écrits ont un caractère et un but prophétique différent du cantique traditionnel.
Le rythme binaire, martelé de plus en plus fortement, du Rock’n Roll ou du Disco, et du Rap encore plus récent, puise son origine dans ce rythme africain païen. Et cet héritage ne fait que confirmer la noirceur ténébreuse spirituelle des formes religieuses du protestantisme, principalement américain. Car en Europe, des monarchies nordiques sont protestantes, sans appartenir aux « dix cornes » prophétisées par Dieu qui elles, sont catholiques depuis le début du règne papal persécuteur étendu sur « 1260 » années entre 538 et 1798. Et ces pays protestants seront aussi concernées par le châtiment de la « sixième trompette » étant en Europe et dans le monde entier les premiers pays dans lesquelles la « sexualité » s’est libérée de tous les tabous et interdits religieux bibliques.
Les pensées et le programme « racistes » du président Trump justifie sans doute, l’attentat commis en ce même jour, à Las-Vegas, où un véhicule bourré d’explosifs a explosé devant la tour Trump faisant un mort et sept blessés. Dans ce pays divisé par les races et les religions, les auteurs de ces actions sont difficiles à identifier avec précision. Au moins, pour la Nouvelle-Orléans, l’auteur a officiellement confirmé son engagement pour la cause islamiste DAESH, mais ce n’est pas le cas pour Las-Vegas.
Dans l’Europe occidentale athée, humaniste ou faussement chrétien, le problème qui se présente est quasiment insoluble. Car confrontés à des attaques islamistes, les élites politiques et les journalistes s’imposent de ne pas traiter les bons musulmans comme les mauvais. Mais déjà là, dans leur jugement ils inversent les valeurs, car pour eux le bon musulman est celui qui n’obéit pas au actions agressives prescrites par le Coran contre les mécréants, il est vrai, faussement chrétiens soit, en réalité, le mauvais musulman. Pour les humanistes n’est bon que celui qui partage leurs valeurs humanistes. Et ce jugement vaut pour les Chrétiens ou toute autre religion.
Or, ces attentats ne sont que les signes des temps donnés par Dieu à l’intention de ses serviteurs qui bénéficient d’un bon discernement, afin qu’ils sachent que l’heure de la « sixième trompette » vient. Et la prophétie de Daniel 11:40 nous montre que la mise en œuvre de la Guerre Mondiale dépend d’une grande action conduite, par les islamistes symbolisés comme « roi du midi », contre l’Europe occidentale dite trompeusement et indignement chrétienne.
 
 
 
 
M110- L’école des juges
 
 
Ce n’est pas sans raison que Dieu a réservé une utilisation importante du livre de Daniel, pour le temps qui précède le « temps de la fin » ; le nom Hébreu Daniel signifiant : Dieu est mon Juge. Et Dieu avait dit à Daniel dans Daniel 12:9 : « Il répondit : Va, Daniel, car ces paroles seront tenues secrètes et scellées jusqu'au temps de la fin. » Le décryptage complet de ce livre que je présente depuis 1982 a confirmé l’entrée dans le « temps de la fin » prophétisé par Dieu.
Et ce n’est pas sans raison, non plus, que la sélection des derniers saints de Jésus-Christ repose sur les épreuves « adventistes » successives de 1843 et 1844 prophétisées dans ce livre, dans Daniel 8:14 : traduction correcte : « Et il me dit : jusqu’à deux mille trois cents soir matin ; puis la sainteté sera justifiée ». Jésus a donc sélectionné des êtres humains réjouis par l’idée de son retour glorieux. Faut-il s’en étonner ? Non bien sûr, car ce serait le contraire qui serait anormal et étonnant. En les bénissant à cause de leur joie de le voir revenir, Jésus a donc effectivement justifié la sainteté véritable que représentent ses saints élus.
La synthèse de ces données prouve incontestablement que Dieu a voulu préparer ses derniers saints sélectionnés depuis 1844 pour faire d’eux, les juges capables de juger pendant le septième millénaire, les rebelles méchants et injustes, les anges célestes et les humains terrestres. Par l’apôtre Paul, l’Esprit divin confirme lui faisant dire dans 1 Corinthiens 6:3 : « Ne savez-vous pas que nous jugerons les anges ? Et nous ne jugerions pas, à plus forte raison, les choses de cette vie ? » Ce projet divin qui sélectionne ses saints juges transparaît dans le nom « adventiste du septième jour » ; adventiste : joie dans l’attente du retour du Christ ; du septième jour : restauration du repos du sabbat du septième jour qui prophétise le septième millénaire du jugement céleste.
La préparation pour ce jugement est confirmée par l’enseignement imagé d’Apocalypse 20:4 : « Et je vis des trônes ; et à ceux qui s'y assirent fut donné le pouvoir de juger. Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n'avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n'avaient pas reçu la marque sur leur front et sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans. »
Pour pouvoir « régner » soit, « juger », avec Jésus-Christ pendant « mille ans » dans son royaume céleste, l’élu doit retrouver « l’image de Dieu » et partager ses opinions au sujet du bien et du mal. Comme Dieu, il ne doit pas, dans son jugement, faire « acception des personnes », selon Deutéronome 10:17 : « Car YaHWéH, votre Dieu, est le Dieu des dieux, le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, fort et terrible, qui ne fait point acception des personnes et qui ne reçoit point de présent, »
La même justice divine juge, individuellement et collectivement, les pauvres et les riches, les petits et les grands, et toutes les nations de la terre. Moi qui aime la France, pays de ma naissance et où j’ai toujours vécu, me voici contraint à devoir révéler le jugement que Dieu porte en particulier sur ce pays et ses habitants, car l’histoire de la vie occidentale lui a donné une importance fondamentale. De même qu’elle se trouve géographiquement au centre de l’Europe, la France se situe aussi, au centre du monde, ayant à l’extrême Ouest, les continents Sud et Nord américains, et à l’extrême Est, le Japon et l’Australie. C’est elle qui a favorisé le développement de la religion catholique papale romaine, et c’est encore elle qui a témoigné contre ce catholicisme par la bouche de ses réformateurs protestants depuis 1170 jusqu’au XVIème siècle marqué par les « Guerres de Religions ».
En ma qualité de juge choisi par Jésus-Christ, je relève en ce mardi 7 Janvier 2025 deux événements complémentaires très significateurs : La célébration du 10ème anniversaire du meurtre des 5 dessinateurs humoristiques du magazine nommé « Charlie Hebdo », abattus avec 7 autres victimes dont deux policiers, par deux terroristes islamistes indignés par les attaques et les insultes faites à leur prophète Mahomet.
Or, surprenant tout le monde, en ce même jour, est mort, vers 12 heures, Monsieur Jean-Marie Le Pen, breton têtu, l’homme politique « diabolisé » par tous ses opposants de droite et de gauche pour ses idées nationalistes et antisémites. Et la haine politique dont il a été l’objet l’a fait condamner par les tribunaux politiques républicains français pour des motifs mineurs de jeux de mots et d’esprit portés publiquement contre ses adversaires.
Dans sa grande et sublime sagesse, Dieu fait s’éteindre cet homme dont le jugement nationaliste fut combattu de manière injuste et impitoyable par ses opposants universalistes humanistes corrompus, dans la journée même où ces mêmes juges impitoyables célèbrent le droit au blasphème et à l’injure du magazine « Charlie Hebdo ». Le grand Juge ne pouvait s’y prendre mieux, pour dénoncer l’hypocrisie des politiques et des journalistes qui ont uni leurs forces et leur volonté pour « diaboliser » le nationalisme auprès des masses populaires.
La disparition de ce grand homme politique « le dernier vrai français » avec tous ses défauts et ses qualités, porte une grave signification. L’homme peut se retirer, car sa mission est finie. L’espérance nationaliste n’est plus l’option salutaire de la France, que Dieu a condamnée à être bientôt détruite par le fer et le feu vengeur de la Russie et par des attaques islamistes dans sa zone Sud. Ainsi, Jean-Marie Le Pen, fondateur du parti « Front National » haï par ceux qui n’ont pas aimé leur nation mais l’ont vendu à l’Europe et aux USA par cupidité et idéologie universaliste mercantile, s’est éteint à l’âge respectable de 96 ans ; presqu’un siècle de vie au cours duquel des événements très contradictoires se sont succédés. Cet homme hors du commun, disparaît porteur d’une expérience exceptionnelle de vie française. Il a appris à défendre la France contre ses ennemis en Asie, puis en Algérie et déjà son esprit nationaliste s’est heurté à l’idée du rassemblement international souhaité par le général de Gaulle qui a posé les bases de la future Union Européenne. Son expérience lui a appris que le danger de l’islam reposait sur le fait de cohabiter avec lui sur un même sol. Il eut donc raison avant tous ses autres opposants. Cependant, il ne savait pas que Dieu le faisait parler mais qu’il ne lui permettrait pas d’agir ; le projet divin étant de ruiner et de détruire la France rebelle impie et l’Europe qu’elle a fait construire à son image. Toutefois, durant toute sa vie politique, il n’a pas cessé de mettre en garde les Français contre leur cohabitation avec des gens de l’islam arabe. Et il peut donc mourir en triomphateur, puisque le danger qu’il n’a cessé d’annoncer se présente aujourd’hui, prêt à prendre sa forme la plus terrifiante au niveau mondial. Les faits se télescopent et se regroupent : restés sourds aux avertissements de Mr Jean-Marie Le Pen, les Français sont confrontés dans cette fin 2024 et début 2025 à des problèmes qui concernent l’islam : le Sabbat 14 Décembre 2024, le cyclone Chido dévaste l’île de Mayotte, département français, dont la population locale est strictement musulmane, pour son plus grand malheur ; et en plus seulement à moitié francophone ; le 7 Janvier, la célébration du massacre de « Charlie Hebdo » du 7 Janvier 2015 rappelle la menace islamiste qui n’a fait que croître depuis 1995 ; en sorte que les avertissements au sujet du danger de l’islam ont été rejetés et combattus par le peuple français manipulé par ses élites politiques et médiatiques.
Ainsi, dans la même journée, les élites du peuple français rendent hommage aux morts blasphémateurs humoristes et constatent la mort de l’homme diabolisé pour ses idées politiques nationalistes et ses jeux d’esprits irritants. La même justice française ayant condamné le second et honoré le pire du genre des premiers. Je sais que personne ne va relever ce message subtil proposé par le Dieu créateur en dehors de moi ; et je savoure ce privilège. Mais comment les esprits endurcis des Français, pourraient-ils percevoir un subtil message divin, alors qu’ils ne croient même plus à son existence ? L’incohérence du jugement des élites françaises est relevable dans l’alternance des commentaires des médias qui rappellent les deux faits du jour. Les fautes du nationaliste sont rappelées et précisées puis l’information évoque le droit au blasphème des humoristes français ; je relève ainsi un jugement injuste qui utilise deux poids et deux mesures selon la cible visée. Un vieux dicton populaire dit que « le ridicule ne tue pas » ; c’est souvent vrai, sauf si celui qui est ridiculisé est Jésus-Christ, le Dieu créateur en personne, ou le prophète Mahomet des Musulmans intégristes fanatiquement réactifs.
Jean-Marie Le Pen quitte donc la scène humaine sans voir s’accomplir le désastre qu’il redoutait et pressentait pour sa nation. C’est là, de la part de Dieu une décision punitive, car si ses propos ne justifiaient pas une condamnation par la justice humaine, il n’en est pas de même pour la justice divine. Car en présentant les fours crématoires et la mort de nombreux Juifs comme un « détail » de la Seconde Guerre Mondiale », il a réduit la très haute importance que Dieu a donné à cette action punitive. La « solution finale » décidée par les Nazis était en réalité le dernier avertissement que Dieu a voulu adresser aux Juifs survivants et aux nations chrétiennes infidèles avant que les villes deviennent elles-mêmes des fours dans la Troisième Guerre Mondiale nucléaire.
Ce refus, ce rejet, cette condamnation de la pensée nationaliste ne vient que confirmer et s’ajouter au rejet religieux global de la nation France actuelle dite « laïque ». J’ai moi-même dit tout le bien que je pensais de cette norme « laïque » qui favorise le choix religieux individuel, mais, favorisant le développement de l’islam sur son sol, la France a nourri et entretenu les serpents qui vont la piquer et la détruire. Et là encore, Dieu démontre sa sagesse en faisant favoriser par la France, elle-même, le développement de ses ennemis mortels sur son sol national. Il est évident que les nations sont héritières d’anciennes tribus, transformées en royaumes, en peuples et en nations héritières d’une langue originelle particulière. Il en est des nations comme il en est des familles humaines et, originellement, les premières tribus rassemblaient des individus porteurs et héritiers du même sang familial. Il est vrai que Caïn a tué son frère Abel, mais on n’a rien trouvé de plus unificateur que le lien familial basé sur l’héritage du sang et d’une expérience de vie commune qui favorise le partage des valeurs reconnues et adoptées, de génération en génération. Le lien du sang a donc une authentique légitimité que le droit du sol n’obtient que par une décision humaine. Or ce droit du sol, existant en France depuis 1315, favorise l’accueil non souhaité et non souhaitable. Il intensifie le risque d’augmenter les problèmes des ressortissants nationaux originels qui ont déjà chez eux des problèmes relationnels à régler. Etant coupés de Dieu, les choix faits par les élites françaises préparent des problèmes pour le long terme au sujet duquel ces élites donnent peu d’intérêt et peu d’attention. Aucun régime ne gouverne à courte vue autant que la République Française. En raison même du remplacement de ses présidents, le régime républicain ne voit que l’intérêt de l’instant présent. Il ne prend pas en compte l’avenir lointain comme les rois savaient le faire en pensant à l’héritage qu’ils allaient laisser à leurs héritiers. Ces rois n’étaient pas plus bénis par Dieu que les présidents actuels qui se remplacent et se succèdent, mais le peuple bénéficiait de ce soucis du long terme qui animait l’esprit des monarques.
Dans la France actuelle, les candidats qui se présentent aux élections présidentielles du pays convoitent tous la présidence qui fera d’eux, des maîtres de l’Europe. Car, ils se sont tous résignés, « R.N. » compris, à conserver l’alliance européenne qui leur donne l’image de la force et de l’autorité efficace. Je crois que seuls « deux » petits candidats restent résolument opposés à l’union européenne. Le piège a été mis en place et s’est refermé sur toutes les cibles de la colère divine, mais ce piège n’est que le moyen de rassembler les coupables, car la cause du châtiment qui vient n’est pas cette création européenne, mais le mépris pour toute la révélation biblique qui apporte aux hommes la possibilité de découvrir intégralement les phases successives de son plan du salut, construit exclusivement sur Jésus-Christ, « l’agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde ».
J’ai l’impression et ce n’est pas qu’une impression, de parler et d’écrire dans le désert, sans que personne n’entendent mes messages, sinon les frères et sœur en Christ les plus proches. Mais ces messages ignorés par ceux qui méprisent Dieu, sont autant de témoignages reçus en faveur du Dieu créateur qui laisse ainsi, dans l’humanité incrédule, un témoignage, une preuve de l’offre de sa divine lumière qui rend un homme capable de voir et comprendre, et de distinguer entre le mensonge et la vérité, tous ce qui se présente dans sa vie.
L’homme qui écoute Dieu est le meilleur témoin de l’importance qu’il donne à sa vie. Cette vie est un don de Dieu, donc une chose divinement précieuse. Et selon son libre choix, selon l’intensité de sa volonté, l’homme peut soit, perdre sa vie en multipliant des prises de risques dont l’une finit par être fatale, ou au contraire de prolonger sa vie terrestre jusque dans son aspect céleste de la spiritualité. Mais à ce sujet, je parle une langue étrangère qui me vient du ciel, de cet infini divin, source de la sagesse et de la vérité. L’expérience spirituelle que Dieu me fait vivre est exceptionnelle et repose sur mon entière consécration vécue à son service et son appel particulier, son écoute et ses directives silencieuses, mais actives. Ma spiritualité s’est construite sur l’étude de sa sainte parole biblique. C’est lui qui, par son Esprit saint et son ange, me conduit dans mes études et mes réflexions. J’ai bénéficié de longues années de paix pour atteindre ce haut niveau de compréhension spirituelle des œuvres qu’il fait accomplir. Et j’espère vraiment que dans l’anonymat, de nombreuses autres personnes se préparent pour le ciel par cet intérêt vital pour la sainte Parole de Dieu écrite. Cette connaissance de Dieu et de ses textes inspirés et absolument nécessaire pour juger dignement à son côté droit, ses ennemis rebelles.
La vie qui se déroule au fil de nos jours fait apparaître pleins d’événements sur lesquels nous devons pouvoir porter un jugement reconnu par Dieu en Jésus-Christ. La prophétie écrite dans Daniel et Apocalypse construit un enchaînement de faits prophétisés qui permettent de comprendre comment Dieu les a jugés. Mais ce n’est là que « l’école des juges » qui, apprenant ces choses, obtiennent la capacité de décrypter dans la vie courante, ce que Dieu approuve et bénit, et ce qu’il désapprouve et maudit au sujet de la religion. Ce jugement est facilité par le fait que le jugement de Dieu est constant et éternellement le même. C’est pourquoi, la vie moderne et ses nouveautés ne changent rien à cette facilité. Et comme le font les détectives, la seule question qu’il convient de se poser pour résoudre une énigme est : « à qui profite le crime ou l’action : à Dieu ou au diable ? »
Il est évident que pour répondre à ce type de question, les goûts de Dieu et ceux du diable doivent être connus et clairement identifiés. Et là encore, la solution et la réponse sont dans la connaissance des écrits de toute la sainte Bible et tout particulièrement de ses deux livres, Daniel et Apocalypse, qui prophétisent pour les temps modernes de la fin.
Les contrefaçons de la religion chrétienne sont si nombreuses, que cette seule religion chrétienne nécessite des révélations prophétiques construites sur ces deux livres que sont Daniel et Apocalypse. La vérité fut connue dans sa perfection par les apôtres de Jésus-Christ et c’est au dernier survivant des « douze », nommé Jean, que Dieu a donné en vision sa prophétie Apocalypse qui signifie : Révélation. Les derniers saints sélectionnés depuis le printemps 1843 puis l’automne 1844, doivent restaurer la vérité parfaite comprise par les « douze apôtres » en y ajoutant les lumières nouvelles révélées depuis 1843, jusqu’au retour final du Christ du printemps 2030.
Car, si le principe du salut par grâce fut parfaitement compris par les apôtres de Jésus-Christ, il n’en est pas de même au sujet du temps de la fin du monde qui restait inconnu d’eux. En ce début 2025, mon œuvre consiste à clarifier ce sujet et ceci, le plus clairement possible.
Au printemps qui vient, seules 5 années nous séparerons de l’heure finale de notre délivrance terrestre. Mais ces cinq années vont être de plus en plus terribles à vivre, tant les désastres vont s’intensifier sous toutes les formes les plus redoutables. Et l’explication est terriblement simple à formuler ; la terre doit perdre ses huit milliards de créatures humaines pour rester désolée et sans vie humaine après le retour glorieux de Jésus-Christ. Son destin est de devenir la prison pour le diable qui restera seul pendant « mille ans » sur son sol dévasté redevenu « informe et vide » comme au premier jour de la création terrestre.
L’Occident chrétien est particulièrement visé par la colère divine à cause du mépris témoigné envers Dieu et ses révélations bibliques. Mais, une partie subsistera pour le temps de la dernière épreuve de foi où, parce que plus coupables que les autres, les chrétiens infidèles subiront « les sept derniers fléaux de la colère divine ». Les autres peuples des autres religions se détruiront les uns les autres par des affrontements qui finiront par des bombes nucléaires avant la chute des « sept derniers fléaux ».
 
Les étapes du jugement divin sont les suivantes :
Le « judaïsme » qui reste dans l’alliance divine jusqu’au Christ crucifié et ressuscité.
La foi chrétienne « apostolique » bénie jusqu’en 313
La foi « protestante » pacifique et martyr de 1170 jusqu’en 1843
La foi adventiste américaine entre 1843 et 1863
La foi « adventiste du septième jour » universelle de 1873 à 1994
La foi « adventiste du septième jour » dissidente de 1991 à 2030.
 
Cette dernière alliance divine est authentifiée par la qualité de la lumière que je reçois de Dieu depuis mon baptême adventiste le 14 Juin 1980. Chacun est libre de considérer mon témoignage comme authentique ou pas. Là encore, et jusqu’à la fin du monde marquée par le retour glorieux de Jésus-Christ, le libre choix reste le moyen de témoigner de la foi personnelle ; bonne ou mauvaise, Dieu seul en jugera, punira ou récompensera.
 
 
 
 
M111- Donald TRUMP, l’homme de la « sixième trompette »
 
Pour qui ne le comprendrait pas, ce titre fait allusion au mot anglais « trump » qui signifie en français : « trompette ».
Aujourd’hui, jeudi 9 Janvier 2015, j’apprends par les chaînes info que Los Angeles, « la cité des anges », est dévorée par un gigantesque incendie. Ce haut-lieu du rassemblement des idoles cinématographiques est consumé, frappé par des vents de 160 km/heure qui soufflent et projettent des braises de bois enflammés dans l’air et sur les habitations construites généralement, elles mêmes, en bois. Les habitants locaux nomment à tort ces vents : « vents du diable ». Le vent n’est pas soumis au diable, mais au seul Dieu créateur qui a décidé de frapper « la cité des démons ». Hollywood centre mondial du cinéma dont le nom signifie « bois de houx » est consumée avec ses constructions humaines, toutes leurs œuvres. Ce résultat est obtenu par la combinaison de plusieurs facteurs : grande sécheresse et vents impétueux, bois mal entretenus donc « malsains ». Or, la sécheresse est le signe de la malédiction divine, comme le désert de l’Arabie où est né l’Islam, qui s’est répandu dans de nombreuses autres contrées arides et stériles. Dieu fait de la pluie bienfaisante et indispensable un signe de sa bénédiction ou déjà, de sa miséricorde. Il dit à ce sujet dans Malachie 3:10 : « Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes, afin qu'il y ait de la nourriture dans ma maison ; mettez-moi de la sorte à l'épreuve, dit YaHWéH des armées. Et vous verrez si je n'ouvre pas pour vous les écluses des cieux, si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance. »
Loin d’être apportées à la maison de YaHWéH, les dîmes américaines viennent alimenter en armes destructrices l’armée ukrainienne. Ainsi le pays qui encourage la destruction par le feu est à son tour frappé par la destruction d’un feu allumé par Dieu. Les Américains peuvent ainsi eux-mêmes découvrir ce que signifie détruire. En agissant ainsi, Dieu poursuit un but qui consiste à réduire la richesse américaine, et cet appauvrissement va rendre encore plus nécessaire, le besoin de vendre ses armes aux Européens. Car, dans son désir d’enrichir son pays, le nouveau président américain, Donald Trump exige d’eux qu’ils investissent 5% de leur budget national pour soutenir les combats organisés par l’OTAN. Les USA n’investissent eux-mêmes que 3,23% de leur budget pour l’investissement militaire. En demandant, 5%, aux Européens, le président américain cherche visiblement à rompre son lien avec eux. Il a déjà évoqué son désir de sortir de l’OTAN et a témoigné de son désir de privilégier son pays, l’Amérique, uniquement, comme le confirme ses deux slogans « America First » et « make America great again » qui signifient « l’Amérique en premier », et « rendre sa grandeur à l’Amérique ».
Ce nouveau président est comme chacun de nous, le fruit produit par une expérience de vie humaine. Aussi, pour comprendre sa pensée et ses décisions, nous devons comprendre ce qui le caractérise fondamentalement.
Donald Trump est à l’origine un homme d’affaire soit, un homme sans scrupule pour lequel « la fin veut les moyens ». Il ne trouve plaisir que dans le gain, d’argent, de richesses de toutes formes, de gloire et d’honneurs. Il a ainsi pu profiter de ce régime capitaliste américain qui lui a permis de construire son énorme fortune. Et comme dans la Rome antique, la richesse précède le désir du pouvoir politique ; car l’argent achète tout, les biens matériels mais aussi les âmes humaines. Par l’expérience professionnelle de sa vie, ce président TRUMP est à l’image de ces « marchands de la terre » que Dieu cite dans Apocalypse 18:11 : «Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à cause d'elle, parce que personne n'achète plus leur cargaison, ».
Depuis 1945, l’Amérique a imposé à l’Europe occidentale sa doctrine capitaliste et ses règles commerciales, s’enrichissant ainsi toujours plus par sa position dominante impérialiste conforme au symbole de la pyramide qui apparaît sur son « dollar », le billet vert de sa monnaie nationale et ses armoiries nationales. En dernier, en livrant la terre entière à sa technologie numérique, les propriétaires des réseaux internet sont devenus fabuleusement riches, chacun d’eux étant plus riche que des nations entières. Cet abus est mal vu et contesté en Europe par les populations habituées aux aides offertes dans leurs régimes marqués par le socialisme.
Dans un premier temps, en soutenant l’Ukraine contre la Russie, l’Amérique démocrate de Joe Biden a imposé la rupture des relations commerciales établies entre les Européens et les Russes. La fracture étant devenue irréparable après trois années de guerre, une nouvelle situation vient s’imposer avec l’arrivée au pouvoir du Républicain capitaliste richissime Donald Trump. Ce qui justifie sa future politique trouve son explication dans les quatre années qui viennent de s’écouler. Dans son précédent mandat présidentiel, Donald Trump a été l’objet du mépris de la part des Occidentaux européens. De plus, ayant eu connaissance de faits suggérant un trucage des élections, Mr Trump est resté convaincu que sa victoire lui avait été volée. Inconsolable, il a vécu quatre années dans la rancœur et la rage impuissante et en dépit de sa richesse matérielle, son expérience n’est pas enviable. Mais elle est très édifiante, car elle prouve que l’argent amassé ne fait pas le bonheur, puisque son âme est tourmentée par le désir du pouvoir politique.
Dieu a façonné cet homme qui est maintenant prêt pour faire accomplir toutes les œuvres que Dieu lui a préparées.
C’est là, qu’il faut relever l’importance de son nom : TRUMP, mot qui signifie en anglais : TROMPETTE. C’est alors que sa haine des Européens qu’il méprise, joue un rôle divin qui va justifier son refus de soutenir leur lutte contre la Russie dans la « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale qui vient, en principe divin, en 2026.
Les journalistes entendent ébahis et étonnés, depuis ces derniers jours, Mr TRUMP révéler des projets d’extension de la domination américaine concernant le Canada, le Groenland, et le canal de Panama. Ces journalistes occidentaux sont très lents à réagir en raison du poids séculaire de l’expérience européenne dans laquelle contrairement aux USA, le progrès a consisté à faire progresser les droits sociaux et l’humanisme, et à garantir le respect des frontières des Etats. Dans cette Europe qui réunit 27 nations, la conviction d’avoir atteint un haut niveau de modèle d’existence domine tous les esprits. Et une telle réussite semblait pour eux indestructible. C’est cette conviction absolue qui justifie les engagements européens en faveur de l’Ukraine. Mais cette conviction absolue les a simplement aveuglés. Et ce qu’ils découvrent terrorisés, c’est que leur bel idéal peut réellement disparaître et s’écrouler dans des ruines européennes.
De son côté, depuis les USA, Donald TRUMP a regardé le monde se transformer au cours des quatre années de sa mise à l’écart. Il a relevé le fait que ce monde est composé de quelques immenses nations qui forment principalement cinq camps principaux : les USA, l’Europe, la Russie, la Chine, et l’Inde. En peu d’années, la Chine et l’Inde sont entrées dans la modernité et sont devenues des puissances militaires représentant à elle deux presque 3 Milliards d’êtres humains. Mr TRUMP a vite compris que l’échelle nationale n’était plus du jour. Car le monde oppose des groupes très puissants porteurs de valeurs très différentes. De plus, « la lune de miel » au cours de laquelle l’Europe allemande a commercé avec la Russie a été vécue par les USA comme une menace sur leur projet impérialiste. Car depuis 1945, le colonialisme américain repose sur l’obtention de nouveaux clients qui entrent dans ses alliances commerciales en « marchands de la terre ». Le nouveau président est fondamentalement opposé à la guerre parce qu’elle bloque les échanges commerciaux et s’il raisonne ainsi, c’est en raison de sa profession civile : « l’homme des affaires commerciales ». Que peut-on attendre d’un civil « homme d’affaires » ? Il se montrera fort avec les faibles, et faible avec les forts. Qui sont les faibles ? Le Panama, le Groenland, et le Canada. Qui sont les forts ? La Russie, la Chine, l’Inde. Il est donc assez facile de comprendre que cet homme n’engagera pas l’armée des USA contre les pays puissants et que son seul souci sera d’agrandir la zone d’influence des USA actuels sur les deux continents américains dont le Canada jusqu’au Groenland. Or, dans cette vision, le président américain livre l’Europe à la Russie qu’il détruira sur la fin de la Guerre mondiale qui vient. Il s’assurera ainsi, la suprématie mondiale à laquelle les USA aspirent.
En observateur de la guerre de l’Ukraine contre la Russie, chacun de nous peut constater combien les affrontements guerriers sont changés à cause de l’utilisation des drones, observateurs ou tueurs de tanks, de navires, et de combattants individuels humains. Face à ces redoutables drones robots téléguidés, l’être humain n’a que peu de chance de sauver sa vie. La guerre moderne se transforme en boucherie et les armes impressionnantes du passé, comme les avions, les hélicoptères et les tanks deviennent vulnérables et perdent ainsi leurs avantages et leur intérêt. C’est pourquoi, Mr TRUMP n’enverra pas son armée américaine de peur que sa destruction révèle sa réelle fragilité face aux drones si efficaces. Les USA veulent rester des vendeurs d’armes et non des utilisateurs victimes de leur efficacité. Et je pense que les Occidentaux redoutent de s’engager sur le sol de l’Ukraine pour les mêmes raisons. Car, la longue domination culturelle de l’Occident a reposé sur la puissance militaire qui a organisé la colonisation des pays sous-développés du tiers-monde.
Et c’est bien là, le drame pour l’Occident, car en Ukraine, l’Occident montre que ses drones rendent inefficaces les armes de la colonisation. Un drone au prix modique détruit un char d’assaut qui coute des millions d’euros. Le rapport de ces coûts renverse l’ordre établi jusque là. L’ancien colonisé découvre l’existence d’armes peu chères qui détruisent les armes du colon.
Les changements induits par cette démonstration faite en Ukraine sont énormes sur tous les plans. Aussi, la leçon qui s’impose aux Occidentaux consiste à comprendre que les accords et les traités passés n’ont plus de valeur, parce que ceux qui en ont été victimes ne les reconnaissent plus.
En France, le président Macron s’est engagé en faveur de l’Ukraine en raison de la violation du principe de l’intégrité du sol national ukrainien violé par les armées russes. Et finalement, après trois années de guerre et de fournitures de bombes et de canons, il perd en France son soutien politique, et ses électeurs le méprisent et le détestent de plus en plus ; là encore, quel changement ! Le respect de la loi de l’intégrité du sol ukrainien mérite-t-il la ruine et la destruction de la France ? Telle est la question qu’un président sage devrait se poser. Et si je comprends si clairement cette chose, c’est parce que la sainte Bible m’a fait découvrir les projets prophétisés par Dieu duquel dépendent la paix et la guerre. Il instaure l’une ou l’autre en fonction de son programme et toujours pour de justes raisons. Les énormes changements, auxquels nous assistons, préparent la situation qui doit favoriser le retour de la guerre sur le sol européen entier.
Aux USA, le projet d’extension territoriale, recevra l’assentiment des populations invitées à les rejoindre. Car l’Amérique reste un pays convoité par d’innombrables immigrants qui tentent de franchir ses frontières. L’opposition n’est que chez les gens politiques de ces pays, car ils réagissent de manière nationaliste. C’est pourquoi, l’appel lancé par le président TRUMP peut-être entendu et exaucé au prix de quelques renversements des dirigeants par leur peuple. L’intérêt du président des USA pour le Groenland ne fait que prophétiser sa future importance, quand ces USA détruiront la Russie par des missiles nucléaires envoyés depuis leur base de Thulé installée au Groenland séparé de la Russie uniquement par le pôle Nord, et son océan arctique.
Pour Donald TRUMP, l’unification du continent américain règlerait le problème de l’immigration mexicaine qu’il dénonce depuis longtemps et qui constitue le sujet principal de ses promesses électorales. Mais surtout, ce projet va dans « le sens de l’histoire », puisque l’Amérique entame la dernière phase de la croissance de sa domination impérialiste qui prépare sa gouvernance universelle de l’après guerre dans l’année 2029 qui vient.
A l’heure où la présidence des USA change et apporte par conséquence d’énormes changements politiques dans le monde entier, il faut se souvenir que la grande crise économique qui frappe aujourd’hui toute la terre n’est que la conséquence des initiatives prises par ce pays. C’est l’Amérique des USA qui a voulu imposer son modèle capitaliste conquérant et exploiteur. Elle a imposé par ses traités, des ventes forcées de ses productions agricoles et industrielles. Ensuite pour permettre à ses investisseurs de réaliser encore plus de profit, elle a favorisé l’entrée de la Chine communiste dans l’OMC. Et la Chine, acceptant le jeu de la double activité communiste et capitaliste, a offert sa population pour produire pour ses investisseurs américains. Profitant encore des profits, elle a manipulé l’Europe pour qu’elle devienne cliente de ses productions chinoises. Après avoir ainsi bien profité de cette Chine, l’Amérique a réalisé que ses propres productions ne pouvaient pas concurrencer cette fabrication chinoise. Dès lors, la Chine est devenue l’ennemie qu’il faut détruire ; l’Europe étant en voie de disparaître, ruinée par ses achats chinois et bientôt détruite par la Russie qui sera à son tour désintégrée par les bombes atomiques américaines.
Cette « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale va mettre concrètement fin au « temps des nations » évoqué par Jésus-Christ dans Matthieu 24:14 : « Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. » Le temps du gouvernement universel lui succédera et sera imposé à tous les survivants du génocide guerrier.
Ces choses étant accomplies, l’Amérique protestante et catholique sera prête pour accomplir les œuvres impérialistes intolérantes qui feront d’elle « la bête qui monte de la terre », d’Apocalypse 13:11.
Dans les mois qui viennent, nous devrons porter notre attention sur ce qui va arriver aux USA, car ce sera une illustration prophétique de « l’image de la bête » prophétisée dans Apocalypse 13:11 à 18 ; verset 15 : « Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués. » Et comme l’annonce l’Esprit dans Apocalypse 17:8 : « La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. » Qu’elle soit catholique, révolutionnaire ou protestante, « la bête » c’est le despotisme et l’intolérance, religieuse ou civile ; la loi du plus fort. Dans cette fonction l’être humain perd son image d’homme créé à « l’image de Dieu » ; il n’est plus alors qu’une « bête » supérieure aux autres « bêtes » terrestres créées par Dieu.
Dans le contexte actuel encore très humaniste, les commentateurs des médias ont placé de fortes espérances dans la capacité de Donald TRUMP de réussir à négocier une paix honorable avec la Russie. Je crains que leur illusion ne traduise en fait que ce qu’il souhaite, car je ne suis pas persuadé qu’il soit possible de contraindre Vladimir Poutine en quoi que ce soit. De plus, n’étant pas passionné par les mathématiques, j’ai appris par les médias que l’année 2025 est une année parfaite, puisque ce nombre est le carré du nombre 45 ; 45 x 45 = 2025.
Cette année marquée par cette perfection chiffrée désigne l’année où la situation mondiale bascule. Elle marque l’apogée d’un temps caractérisé par la longue paix universelle établie depuis 1945 soit, depuis 80 ans. En fait, le conflit localisé sur l’Ukraine va s’internationaliser en 2026. Une année parfaite précède donc l’année 2026 dont le nombre 26 est le nombre hébreu du nom « YaHWéH », le nom que le Dieu créateur s’est lui-même décerné devant Moïse. Et résidant à Valence, en France, dans le département de la Drôme désigné par le nombre 26, je suis très attentif sur l’usage de ce nombre que j’ai découvert être rattaché à des clés d’enseignements bibliques très importants : exemples : depuis le ministère du prophète Daniel, il y a 26 siècles jusqu’à nous ; Jésus commença son ministère public en l’an 26, 2000 ans avant 2026 ; les châtiments analogues aux « trompettes » d’Apocalypse 8 et 9 se trouvent dans Lévitique 26.
L’année 2025 ne sera pas l’année de la paix, mais celle de l’ultime espérance de paix justifiée par le changement du président américain. Il se trouve que, précisément, François (1er), le pape actuel, a décrété l’année 2025, « année de l’espérance ». La tentative de négociation engagée par Donald TRUMP échouant, le président retournera vers son pays et mettra en œuvre son programme « America First », laissant seuls les Européens face au conflit de l’Ukraine et la haine vengeresse de la Russie.
En ce même jour, le vendredi 10 Janvier 2025, le refus de l’Algérie du retour d’un OQTS que la France veut expulser rend visible le fossé qui se creuse entre ce pays musulman d’où sont sortis les premiers terroristes islamiques dès le mois de Décembre 1994. Un peu plus tard, en Juillet 1995, un groupe du GIA a commis des attentats à l’explosif dans le métro RER de Paris ; ainsi 30 ans plus tard, l’animosité algérienne est encore bien vivace et prête à encore s’intensifier et à s’associer aux autres groupes islamiques déjà actifs. L’attaque collective du sol du Sud de l’Europe, par ces groupes, ne devrait pas être lancée avant 2026.
Des conventions internationales adoptées et imposées par l’Occident dominateur veulent que les pays récupèrent les individus rejetés par les nations où ils ont été accueillis. Ce principe était de nature à favoriser la nation accueillante, et à y regarder de plus près, ce principe est inique. Car selon celui-ci, le bon est pour le pays d’accueil et le mauvais pour le pays originaire. De plus, le développement délinquant et rebelle de l’étranger accueilli n’est que la conséquence du laxisme judiciaire et social du pays qui l’accueille. Aussi, je peux proposer cette image comparative. Un chien de race « pit-bull » est volé à son maître, et le voleur le transforme en chien d’attaque, puis lassé de ce chien dangereux, il le rapporte à son maître. Le maître en question peut-il apprécier le retour de ce chien devenu dangereux, alors qu’il ne l’était pas avant son vol ? « Je te prends, je te jette », l’être humain n’est pas une marchandise et encore moins un mouchoir jetable. Cependant, c’est bien cette conception que le capitalisme occidentale donne à l’être humain. Et je rappelle encore la base du principe capitaliste qui est « l’exploitation de l’homme par l’homme » que prescrivent les règles internationales que les nations capitalistes ont imposées. L’être humain peut avoir un comportement dangereux, et c’est pour prévenir ce risque, que Dieu a regroupé les peuples par le partage de leur langue, et la protection de leur frontière. En renonçant aux frontières, les peuples suppriment les protections, les balises et les garde-fous qui ont pour fonction de les protéger. Ils ont agi ainsi envers Dieu, rejetant ses lois qui limitent sagement le droit humain individuel, et font de même dans le domaine profane de l’organisation de la vie civile. Et ils ne récoltent en fait que ce qu’ils sèment soit, le vent et la tempête. C’est pour éviter ce type de problème que Dieu a interdit à son Israël national antique de contracter des mariages avec les étrangers et les étrangères. Les nations ont une légitimité naturelle sur leur territoire et il ne tient qu’à elles de prendre le risque de l’accueil de l’étranger ou de ne pas le prendre. Et dans un cas comme dans l’autre, elles doivent assumer les conséquences de leur choix. Loin de posséder cette sagesse divine, les autorités françaises, jeunes, réactives et belliqueuses, vont renouveler l’erreur faite envers la Russie, et mettre de l’essence sur le feu qui s’allume entre la France et l’Algérie.
En attendant la destruction guerrière, à Los Angeles, en Californie, l’incendie propagé par des vents indomptables crée l’apparence d’une destruction atomique. La ville est calcinée sur une étendue supérieure à la ville française de Paris. Le Dieu créateur qui provoque ces choses apporte les effets de la guerre dans le pays qui l’encourage pour son profit sur la terre entière ; et dernièrement, depuis le 24 Février 2022, en Ukraine. Mais les dépenses imprévues dues à cet incendie vont pousser le nouveau président très sensible à ce sujet, à se montrer encore plus exigeant au niveau des taxes commerciales qu’il va faire payer par ses clients européens et autres, comme la Chine. Il en est de même, pour ses exigences des 5% de contribution dans l’OTAN. Mais le besoin d’économiser de l’argent pour éponger le coût du désastre californien va le pousser encore plus à réduire l’aide donnée à l’Ukraine pour son malheur. En Californie comme en Ukraine, c’est le feu qui détruit, mais en Californie, c’est Dieu qui frappe l’homme sans intermédiaire humain. C’est aussi lui qui détruira, directement lui-même, en dernier, en « septième trompette », le peuple des USA qui va dominer les derniers êtres humains restés en vie après la « sixième trompette ».
C’est par le développement des réseaux internet que les habitants de toute la terre deviennent les victimes de la mondialisation des échanges commerciaux et des échanges culturels et cultuels. La mondialisation a mondialisé les problèmes et les a multipliés. Elle est donc le signe de la malédiction divine qui frappe tous les peuples dispersés sur la terre pour la même raison ; le refus de la norme divine de la vérité basée exclusivement sur le rachat des élus par le sang versé volontairement par Jésus-Christ, le Dieu créateur unique béni éternellement.
 
 
Index des thèmes traités
 
Prolongation des révélations divines reçues depuis le 07/03/2020
Les nouveaux messages inspirés continuellement par Dieu
 
 
Pages Numéros et titres des messages
2 Messages de l’auteur
3 M1- Quand Jésus-Christ se fâche
14 M2- La logique divine
22 M3- Les grandes visites
27 M4- Les paradoxes de l’âme humaine
33 M5- La première mort n’est qu’un sommeil
40 M6- Le malheur frappe Israël
60 M7- La séduction et l’agression du « roi du midi »
70 M8- Qui est qui ?
79 M9- Révélation : la troisième lecture
91 M10- La part des maudits
102 M11- Le libre choix
113 M12- L’Occident manipulé
124 M13- La fin des illusions
134 M14- Israël, le fils premier-né
144 M15- Le mensonge fêté
156 M16- Types et analogies
169 M17- L’évolution des démocraties
178 M18- Le commencement et la fin
185 M19- La foi, le foie, et la fête
189 M20- La dernière bataille de la France
200 M21- Bienheureux celui qui attendra
210 M22- Monde en guerre : le point au 21/01/2024
222 M23- Le soulèvement de la terre
231 M24- Le raisonnement du Grand Juge
238 M25- L’amour est fort comme la mort
246 M26- Voyage en terre prophétique
253 M27- Mon plaidoyer pour la foi
257 M28- L’Épouse de l’Agneau
264 M29- L’union fait la malédiction
280 M30- Le temps de l’Adventisme
295 M31- La bête qui monte de l’abîme.
303 M32- La symétrie divine
311 M33- 1945-2030 : l’humanité cancérigène
316 M34- Le fil rouge des sept lettres
324 M35- Nudité et culpabilité
331 M36- Faim et soif de la vraie justice
343 M37- La fin des dernières illusions
353 M38- Il tient le monde dans ses mains
359 M39- La laïcité est en danger
370 M40- La grande séduction finale
377 M41- Cette histoire qui se répète
383 M42- La nouvelle année
388 M43- Reconstitution des faits historiques
401 M44- Le troisième acteur
408 M45- Le féminisme et Dieu
415 M46- Un monde de ténèbres
422 M47- Car nous devons faire tout ce qui est juste
432 M48- Le « en même temps » inconséquent
438 M49- Qui savait quoi ?
445 M50- La loi morale et la loi légale
457 M51- Les statuts des trois « Israël ».
469 M52- 2024 : année du drame ?
478 M53- Les perfections divines
482 M54- Les injustices occidentales
494 M55- Le grand Dieu resté créateur
510 M56- L’idolâtrie des Olympiades
520 M57- Témoigner pour la vérité
530 M58- Tout savoir sur « le sceau de Dieu »
545 M59- La société des irresponsables
556 M60- Enfant de Dieu ou pas
565 M61- Un trésor inestimable …méprisé
575 M62- Juin 1944 : les commémorations
584 M63- Les conceptions et les formes de la liberté
600 M64- Les œuvres étranges de Dieu et de l’homme
611 M65- La Création : le concept et le miroir de Dieu
618 M66- Le retour du septennat
627 M67- Je l’ai retiré des eaux
634 M68- Le gouvernement des juges
643 M69- Comprendre notre monde
653 M70- Les leçons divines ignorées
659 M71- Les dernières joutes politiques françaises
668 M72- La vraie foi et la croyance
676 M73- La France républicaine divisée
683 M74- Tout Israël sera sauvé
693 M75- La fin de l’hypocrisie
705 M76- La fin est comme le commencement
714 M77- Les fautes et les erreurs commises par les adventistes
725 M78- Les « Montagnards » sont de retour
734 M79- A la découverte du vrai Dieu
742 M80- La sainte Bible : son mode d’emploi
755 M81- Les quatre êtres vivants
764 M82- La sainte Bible : un découpage trompeur
773 M83- Août 2024
778 M84- L’Évangile éternel
783 M85- L’intelligence selon Dieu
790 M86- La perfection céleste
797 M87- Le second malheur et la septième trompette
811 M88- Les trois grands malheurs
820 M89- Le mensonge perpétuel
828 M90- La race selon Dieu
834 M91- Ce qui a été c’est ce qui sera
844 M92- L’aptitude à juger
852 M93- USA : ce pays si mal connu
863 M94- Le grand règne de Mammon
872 M95- Choisis par Jésus-Christ
880 M96- Donald Trump est élu : les conséquences
892 M97- La sélection dite naturelle
900 M98- Des symboles prophétiques
908 M99- L’éloge de la laïcité
915 M100- Les brebis loups
922 M101- Foi, ou simple croyance ?
928 M102- Démocraties en danger
935 M103- Ceux qui détruisent la terre
943 M104- 2025, année trompeuse
951 M105- La distribution des prix
959 M106- Les fruits de la liberté
968 M107- L’adoration du Dieu vivant
979 M108- Vérités bonnes à partager
989 M109- Le faux nouvel an 2025
994 M110- L’école des juges
1000 M111- Donald TRUMP, l’homme de la « sixième trompette »
 
 
1007 Index des thèmes traités
 
 
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