Samuel présente
Tome 4
La manne spirituelle des derniers marcheurs adventistes
en chemin vers la Canaan céleste.
Arrivée, le Mercredi 20 Mars 2030.
« Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ?
Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi !
Je vous le dis en vérité, il l'établira sur tous ses biens. »
Matthieu 24 : 45 à 47
Index des thèmes traités en fin d’ouvrage
La manne spirituelle des derniers marcheurs adventistes
Tome 4
Prolongation des révélations divines reçues depuis le 07/03/2020
Les nouveaux messages inspirés continuellement par Dieu
Messages de l’auteur
Selon qu’il est écrit dans Apo.2:26 : « A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres, je donnerai autorité sur les nations. », Jésus-Christ fait partager à son serviteur, son prophète, la connaissance de son jugement sur toutes choses, telles que les sujets, religieux, politiques et économiques. Car il fait accomplir ses projets en agissant dans tous ces domaines qui régissent l’humanité.
Parmi les œuvres de Jésus-Christ, se trouve l’inspiration constante de sa lumière, aussi importante pour la vie spirituelle de ses élus, que le fut la manne donnée chaque jour aux Hébreux rassemblés par Dieu au désert du Sinaï.
Ceux qui la cherchent trouveront dans les articles écrits dans cet ouvrage, la garantie d’une pensée divine authentique, qui m’engage en tant que témoin, et qui les responsabilise devant Dieu et son saint suprême jugement. Car le refus de sa lumière est cause d’une rupture de relation entre lui et sa créature.
L’inspiration révélée dans ces lignes n’est que l’accomplissement de la promesse faite par Jésus à ses serviteurs, dans Mat.28:18 à 20 où, pour soustraire ses interlocuteurs au doute, il est écrit : « Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi: Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde.»
Après avoir présenté dans « Explique moi Daniel et Apocalypse » l’étude détaillée, verset après verset, de ces prophéties divines, je présente dans cet ouvrage, selon l’inspiration divine du moment, des analyses de synthèse sur des thèmes traités dans ces prophéties, mais aussi sur l’actualité du moment. Ce regard englobant est riche et il favorise la maîtrise de la compréhension offerte par Dieu au nom de Jésus-Christ. Ces témoignages nouveaux ont pour lui autant de valeur que les premiers et pour ses élus, ils rendent clair et compréhensible ce qui était crypté et impénétrable.
J’ajoute que dans les temps difficiles que nous allons devoir traverser, la connaissance de ces articles fera toute la différence pour obtenir ou pas, du Christ, son indispensable aide et son soutien divin pour vaincre comme il a vaincu. Car ses élus sont invités à « garder ses œuvres jusqu’à la fin » du monde, dans « la patience et la persévérance » qui caractérisent les vrais « saints » de Dieu.
M1- L’intelligence concrète
Il s’agit de la véritable intelligence humaine ; celle que ne représente pas l’IA qui ne reste que ce que son nom nous dit : une intelligence artificielle. Et si cette intelligence artificielle travaille infiniment plus vite que nous, par contre, elle n’a aucune sensibilité pour les sujets qu’elle traite. Ce n’est qu’un robot, une machine construite par l’homme qui n’est donc capable que de maîtriser les données humaines que l’homme lui fait connaître et apprendre.
J’ouvre ce nouveau volume de la « manne spirituelle » qui porte le numéro 4 en ce début de l’Automne 2026, le sabbat 26 Septembre, me trouvant moi-même dans le département 26 de la France, appelé la Drôme. Cette fois, nous voici bien entrés dans ce temps spirituellement marqué par Dieu par le péché. Et dans la nuit de ce sabbat du 26/09 pour l’homme pécheur, mais 26/07 pour le Dieu de vérité, il s’est produit à Paris un fait qui mérite toute notre attention.
Invité par la France, par son président, le pape Léon XIV a accepté l’invitation et se trouve donc en France et à Paris depuis le matin du vendredi 25 Septembre. Et depuis son arrivée, il a parlé et fait des discours publics en langue française qu’il a appris au cours de cet Eté. Son premier discours a été lancé depuis l’Elysée où le président français l’a reçu. Son second discours a été présenté à l’UNESCO et dans la soirée, il avait rendez-vous avec la jeunesse catholique du pays, au stade de France de Saint-Denis.
Les journalistes de la chaîne LCI, la chaîne info de Mr Bouygues, également propriétaire de TF1, ont retenu de ses discours les messages suivants :
La plus mauvaise œuvre humaine est de faire la guerre - Il ne faut jamais se résigner à faire la guerre – la vérité vous rend libre – La diversité ethnique de la France est une richesse – il désapprouve le droit à l’IVG, le droit à la PMA et le droit à l’Euthanasie, tous aujourd’hui légalisés ; des mesures sanitaires et sociétales soutenues par la France.
Le pape dit ce qu’il pense et il a été élu dans ce but. Son autorité reconnue par tous les Catholiques du monde, son prestige et son influence sur eux, lui permettent d’agir ainsi.
J’ai relevé que son message est très évangélique, ce qui n’a rien d’étonnant, quand on sait que depuis 1843, les Protestants évangéliques ont rejoints les Catholiques dans la malédiction de Dieu. Son message est également très humaniste, puisqu’il dit aux populations ce qu’elles souhaitent entendre au sujet de la paix dans le monde, et en Europe. Il prêche l’amour de Jésus-Christ comme le font les Protestants et rappelle le modèle de son service pour Dieu. Jésus guérissait les malades, les infirmes, tous ceux qui venaient à lui pour être guéris. Mais c’est bien là que se présente le problème, car il ne retient de Jésus-Christ que ce témoignage de compassion pour la souffrance humaine. Il ne manque pas de rappeler que Christ est mort pour expier nos péchés, rejoignant ainsi le discours protestant qui est d’ailleurs bien biblique et digne d’être enseigné.
Dans la soirée, où il a retrouvé 80 000 jeunes catholiques et autres, le pape a beaucoup séduit son assistance. Et ce que les journalistes ont décrit comme de la ferveur, je le nomme hystérie collective. Avant que le pape arrive, des groupes de « rocks chrétiens » ont chauffé la multitude rassemblée. Et ce que j’ai vu, c’est une jeunesse qui reproduit le comportement de la jeunesse turbulente apparue après la Seconde Guerre Mondiale dans les années 60 aux USA. Ce que cherche avant tout cette jeunesse, c’est leur rassemblement, dans lequel ils se reconnaissent et partagent des chants et des danses.
Il est probable voire certain que parmi les jeunes ainsi rassemblés se trouvent de vrais futurs élus de Jésus-Christ. Et j’ai retenu de ce rassemblement que tous étaient en recherche de l’absolu. Beaucoup de ces 80 000 jeunes ont vu cet absolu dans la présence du pape qu’ils nomment leur « très saint père ». Séduction collective, illusion collective, résument pour moi cette rencontre religieuse. Cet enthousiasme des jeunes catholiques envers leur pape ne fait que confirmer la norme religieuse catholique qui repose sur l’adoration d’un chef bien visible qui, au moins dans son discours, veut les diriger vers Jésus-Christ le Dieu invisible.
Le pape reprend donc le discours évangélique, mais il lui ajoute le culte des saints et l’adoration de la sainte Vierge Marie qui font la spécificité du catholicisme.
Le discours papal est donc séduisant et rappelle beaucoup de choses écrites dans la Bible dans la nouvelle alliance. En fait, ce qui peut le plus lui être reproché, ce n’est pas tant ce qu’il dit que ce qu’il ne dit pas et ne veut pas dire par choix doctrinal.
La jeunesse qui venait de chanter les rocks chrétiens en s’agitant physiquement est devenue très silencieuse au moment de la prière collective de la soirée. En cet instant, 80 000 pensées humaines dont celle du pape se sont tournées vers le Dieu invisible. Mais, revenant dans la vie sur terre, ces jeunes honoraient les cultes abominables condamnés par Dieu dans ses commandements. Car le pape ne parle jamais des commandements de Dieu et la jeunesse qui l’adule ne reçoit pas les paroles qui sauvent les pécheurs condamnés à mort par le jugement de Dieu.
La visite du pape va s’étendre sur les dates du 25, 26, 27 et 28 Septembre. Nous retrouvons là des nombres très particuliers représentant exceptionnellement dans l’ordre : le carré 5 x 5 ; le nombre du nom de Dieu YHWH : 26 ; le cube 3 x 3 x 3 ; et pour le 28 : la sanctification universelle : 7 x 4. Et je rappelle que ces nombres sont ceux des années de la « sixième trompette » de Dieu : 2025 ; 2026 ; 2027 ; 2028. Le fait est donc très important car il constitue probablement la dernière séduction papale avant la punition divine.
Ces 80 000 jeunes en recherche religieuse ont besoin d’utiliser concrètement individuellement leur intelligence. Car c’est l’unique moyen d’être entendu et écouté par le Dieu créateur de toute forme de vie.
Dans ce message, je vais évoquer les questions et les réponses qu’il convient à toute créature humaine terrestre de se poser et de recevoir.
Pourquoi s’engager dans une recherche religieuse ?
Parce que, l’existence de nos vies est due à un Dieu Esprit supérieur à toutes les choses que nous pouvons concevoir. Il n’est pas nécessaire de voir Dieu pour croire qu’il existe. S’il n’existait pas, nous n’existerions pas non plus. De plus, on trouve dans la vie des valeurs qui exigent l’action d’une pensée intelligente, sensible, soucieuse en multiple sens de l’offre du plaisir agréable. C’est le cas, des fleurs qui offrent leurs multiples parfums différents, le cas visuel de leurs aspects également différents. Et, ces choses sont ressenties par ces 80 000 jeunes entrés en recherche de Dieu.
Il se trouve que la recherche de Dieu est facilitée par le fait que c’est lui qui nous cherche en premier. Car c’est lui qui a dirigé l’évolution religieuse de l’enseignement donné à l’humanité en faisant écrire la sainte Bible par Moïse, 3500 ans avant notre temps actuel. Ce qui fait de la religion du vrai Dieu, la première forme religieuse de l’histoire terrestre ; ce que le paganisme apparue ensuite après Adam et Eve a fait oublier. Car, la relation de l’homme avec Dieu a commencé avec Adam le premier homme que Dieu a créé à son image. C’est beaucoup plus tard et après le déluge que la religion égyptienne et son adoration du soleil divinisé est apparue. Et la sainte Bible rédigée par Moïse sous la dictée de Dieu présente cet avantage sur toutes les autres prétentions religieuses littéraires de témoigner de l’évolution humaine commencée au temps d’Adam et Eve.
Ici se présente, le premier témoignage reposant sur l’intelligence concrète.
Un livre raconte l’histoire humaine. Il a reçu le nom de Bible et sa sanctification repose sur le fait que le Dieu créateur invisible est son véritable auteur.
Quelle attitude, quel comportement, l’homme en recherche religieuse doit-il adopter envers ce saint ouvrage ?
Il doit le lire et l’étudier, bien sûr, mais il doit tenir compte de l’ordre dans lequel Dieu a construit sa sainte Bible qui repose aujourd’hui sur deux témoignages successifs : l’ancien et le nouveau. Là se présente le premier piège dans lequel des multitudes de chrétiens sont tombés. Etant nés sous la nouvelle alliance, ils ont découvert Dieu par les témoignages de la nouvelle alliance. Or, ce nouveau témoignage traite le sujet du « Messie » nommé Jésus-Christ qui est venu pour mettre fin au péché et accomplir dans la chair l’expiation des péchés expiés jusqu’à lui, par le sang des victimes animales exigé par la loi ordonnée par Dieu et révélée à Moïse et Aaron son frère, le premier sacrificateur.
L’intelligence concrète conduit les élus de Dieu à étudier sa révélation biblique dans l’ordre qu’il lui a donné au cours de l’histoire. Et ce n’est pas sans raison qu’il martèle dans Apo 1, le message : « l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin, le début et la fin ». De même que pour construire son enseignement civil, l’enfant suit successivement l’enseignement des cours de la classe maternelle, puis, des classes primaires et des classes secondaires, la compréhension du message délivré par Dieu nécessite de commencer par son commencement dans Gen1:1 où Dieu dit précisément : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre ». Dans ce verset l’homme trouve l’affirmation qu’il est bien la créature du Dieu créateur. De même qu’il est très difficile de comprendre le scénario d’un film dont on manque le commencement, il est aussi difficile de comprendre le plan du salut divin en commençant par la deuxième alliance. Cette comparaison est très utile, car les gens peu exigeants peuvent se satisfaire de l’absence du début, mais les plus exigeants n’en ressortent pas satisfaits ; leur exigence est frustrée et l’appréciation est alors très réduite. Or, selon son message « on donnera à celui qui a … », Jésus-Christ a beaucoup à donner à ses créatures très exigeantes. Et en faisant dépendre son offre de lumière du niveau de l’exigence de ses créatures, Dieu peut bénir ses élus en toute justice de manière irréprochable et incontestable. Or, il est certain que parmi les 80 000 jeunes réunis au stade de Saint-Denis, se trouvent des créatures plus exigeantes que les autres. Dieu les connaît et les dirigera vers les choix qui les conduiront jusque dans son camp béni où ils retrouveront les autres élus déjà bénis et éclairés.
En se contentant de la formation basée sur la seule nouvelle alliance, l’être humain construit un plan du salut incomplet. Il est alors trompé par l’aspect séducteur de l’offre qui lui est présentée. Qui peut en effet, refuser la promesse du salut ? Personne parmi les croyants, car c’est uniquement d’eux que je parle dans ce message. Les chrétiens ainsi séduits s’attribuent la promesse du salut que leur impréparation rend nulle et impossible. Selon ces expressions populaires : ils ont pris le train en marche ou, ils ont raté le début du film. Et c’est là que se présente une nouvelle question.
Quel est l’utilité de l’ancienne alliance juive ?
C’est la même que notre passage en classe maternelle et en classe primaire. Avant de construire des phrases, nous devons apprendre à lire et à écrire les lettres de l’alphabet de notre langue nationale. Dans la loi de Moïse, le guide du peuple hébreu, Dieu pose les bases de l’éducation religieuse de ses créatures humaines. Les règles, les ordonnances, les préceptes qui y sont inscrits constituent l’alphabet religieux de la créature conduite vers le salut en Christ. Ce n’est qu’en maîtrisant cet enseignement que la créature va pouvoir comprendre et profiter du salut apporté par la mort de Jésus-Christ.
Il est vrai que Dieu a ordonné aux Hébreux de pratiquer des sacrifices d’animaux purs, égorgés et consumés sur le feu de l’autel du tabernacle puis du saint temple de Jérusalem. Et ceci pendant 15 siècles. Mais aucun animal n’a la valeur de l’homme exclusivement créé à l’image de Dieu. Il est donc facile de le comprendre, dès lors, ce type de sacrifices d’animaux ne pouvait être que provisoire ; ceci, jusqu’à ce que le sang humain de Jésus-Christ, l’homme Dieu, soit versé pour mettre fin définitivement aux rites des sacrifices mortels.
L’homme peut alors se poser cette question : pourquoi, Dieu a-t-il attendu 4000 ans pour accomplir en Jésus Christ sa démonstration d’amour pour ses élus que sa mort sauve ?
Il y a à cette question plusieurs réponses. Et déjà, celle qui veut que la nécessité de former un peuple dans le but de présenter un modèle des vrais élus sélectionnés pour la qualité de leur foi a obligé Dieu à réunir des créatures reliées par l’héritage génétique charnel. Or, la chair ne transmet pas la foi et encore moins, sa qualité. En sorte que le peuple Hébreu prend l’aspect des élus mais seulement dans l’apparence. Car, il ne constitue réellement qu’un échantillon de l’espèce humaine composée d’êtres humains croyants ou incroyants, dociles ou rebelles, avec toutes les nuances qui peuvent les caractériser. Le comportement de cet Israël va donc révéler ce que sera le comportement de toute l’humanité très diversifiée.
Pour leur malheur, les Catholiques et les Protestants ont partagé la croyance au dogme de l’immortalité de l’âme qui rend efficace les manipulations trompeuses organisées par le diable séducteur. En conséquences, ces gens trompés croient possible l’incarnation de la Vierge Marie et la capacité des saints morts à garder une influence sur la vie des mortels restés vivants. Et allant plus loin, cette capacité est imputée à tous les humains morts, religieux ou pas. Pourtant, dans la nouvelle alliance, l’apôtre Paul met en garde les chrétiens contre ce qu’il appelle le « culte des anges », dans Col 2:18 : « Qu'aucun homme, sous une apparence d'humilité et par un culte des anges, ne vous ravisse à son gré le prix de la course, tandis qu'il s'abandonne à ses visions et qu'il est enflé d'un vain orgueil par ses pensées charnelles, » En donnant ce nom de « culte des anges », l’Esprit qui inspire Paul nous confirme qu’aucun être humain mort ne peut entrer en communication avec les humains vivants. Et derrière cette expression, se trouvent les mauvais anges perdus avec Satan. Ainsi croyant agir religieusement dans l’approbation de Dieu, ils commettent un péché que Dieu condamne et attire sur eux sa colère et son châtiment. Ceci d’autant plus que Salomon a dit en premier dans Ecc 9:5-6-10 : « Les vivants, en effet, savent qu'ils mourront; mais les morts ne savent rien, et il n'y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée. Et leur amour, et leur haine, et leur envie, ont déjà péri ; et ils n'auront plus jamais aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil. …/…Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le ; car il n'y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts, où tu vas. »
Et là encore la vraie foi fait toute la différence. Seuls ceux qui attribuent toutes les paroles de la sainte Bible au Dieu créateur peuvent profiter de l’avertissement donné par Salomon. Les autres méprisent cette pensée qu’ils attribuent à Salomon et non à Dieu.
Quiconque croit réellement en Dieu est averti des pouvoirs séducteurs du diable et de ses démons. Ceux qui croient à ce pouvoir savent que des apparitions trompeuses sont possibles pour ces anges célestes supérieurs en capacité aux êtres humains. Mais ils sont incapables de créer des choses matérielles, n’étant capables que de les manipuler. Dans le cas de l’apparition d’un être, le corps visible n’est pas charnel, il est seulement construit dans l’esprit de la personne séduite. Et je considère la connaissance de ce sujet comme une partie importante de la vraie foi. Car il ne suffit pas de croire à l’existence de Dieu, il est vital de croire également à celle du diable et de ses démons dont le statut est révélé par Dieu dans sa sainyte Bible par la bouche de Jésus-Christ. Et les démons ont eux-mêmes témoigné en faveur de Jésus-Christ en lui disant dans Mat 8:29 : « Qu'y a-t-il entre nous et toi, Fils de Dieu ? Es-tu venu ici pour nous tourmenter avant le temps ? »
Un autre piège menace et fait tomber des multitudes. Les gens peu exigeants s’appuient à tort sur le nombre des gens qui partagent leur avis personnel. Les moutons se perdent en collectivité.
Il apparaît donc que les « intelligents » cités par Dieu dans Dan 12:3, utilise concrètement l’intelligence que Dieu a donnée à sa créature humaine : « Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité. » Et la chose est peu glorieuse pour l’espèce humaine, mais ces gens jugés « intelligents » par Dieu sont aussi rares sur la terre que l’or caché dans des veines dans les profondeurs de la terre ou parsemés en minuscules pépites dans les rivières aurifères.
En ce sabbat j’apprends, par mon frère Jean qui utilise l’IA depuis quelques temps, que le nouveau témoignage de la sainte Bible est composé en nombre de lettres du « quart » de la Bible entière. Cette explication m’a ouvert la compréhension de ce « quart » cité dans Apo 6 :8 où il est écrit dans le thème du « quatrième sceau » : « Je regardai, et voici, parut un cheval d'une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. »
Ce terme « quart » cible l’humanité enseignée par Jésus-Christ et son nouveau témoignage, et par ses héritiers, ses apôtres et disciples écrivains des épîtres. Ce chiffre 4 est celui des « quatre Evangiles ». La mort infligée par ce « quatrième sceau » a pour cible les faux chrétiens catholiques, protestants et adventistes qui tombent dans l’apostasie successivement entre 538 et 2030 soit 1500 ans environ, ce qui représente le quart des 6000 ans réservés par Dieu pour sa sélection d’élus terrestres. De plus, déjà, la durée de l’ancienne alliance est aussi d’environ 1500 années. Ce « quart » de l’enseignement divin est méprisé par les chrétiens apostats. Et ce « quart » révèle l’importance universelle de cet enseignement divin dispensé au cours de l’ancienne alliance. Et en même temps, il désigne la mort qui frappe universellement les êtres humains. Cependant dans ce thème des sceaux, l’Esprit survole le temps par la succession chronologique successive des faits accomplis, ce qui fait commencer ces frappes divines par la « première trompette » d’Apo 8:7 où il est dit : « Et le premier sonna de la trompette : et il y eut de la grêle et du feu, mêlés de sang, et ils furent jetés sur la terre ; et le tiers de la terre fut brûlé ; et le tiers des arbres fut brûlé, et toute herbe verte fut brûlée. » Visant visiblement l’action du chef des Huns Attila, l’action est datée pour l’année 441 à 453. C’est donc plutôt cette date 441 qui marque le début du quart européen frappé par la mort punitive. Ainsi derrière ce terme « quart », l’Esprit de Dieu désigne le mépris manifesté pour l’enseignement de la « loi de Moïse » et les écrits des prophètes.
Le bon emploi de l’intelligence concrète protège les élus contre l’esprit de la tradition héritée de génération en génération. Avant Jésus-Christ, l’attachement à la tradition a protégé les Juifs contre les doctrines païennes des autres pays riverains ou plus éloignés. Cependant, le même comportement les a empêchés de recevoir la norme de la nouvelle alliance. Comme quoi, l’attachement à la tradition doit rester raisonné et raisonnable. Ceci d’autant plus que mis en relation avec le Dieu vivant, la créature humaine doit veiller et rester attentive pour recevoir toute nouvelle lumière présentée par Dieu. Ce comportement est exigé par Dieu, au nom de l’intelligence concrète qui tient compte de l’avertissement donné par ce verset cité dans Pro 4:18 : « Mais le sentier des justes est comme la lumière resplendissante qui va croissant jusqu'à ce que le plein jour soit établi. » De plus, Israël était prévenu de la venue future de son Messie. Mais interprétée par des êtres jugés indignes par Dieu, le sens spirituel donné à ce projet leur a complètement échappé. En annonçant la liberté, Dieu visait l’affranchissement du péché et non la liberté nationale. Car, tous les mots cités par Dieu dans ses prophéties finissent par trouver leur accomplissement, or Dieu étant esprit, faut-il s’étonner que ces messages aient un caractère spirituel ?
Dans son programme pour l’humanité, Dieu a livré les Chrétiens infidèles au despotisme papal romain en 538. Cette action identifie le Catholicisme à une punition divine, ce qui la désigne comme un sujet de malédiction. Il n’en est pas de même pour les Protestants et les Adventistes que Dieu reconnaît en leur temps. Mais cette reconnaissance ne signifie pas que tous les Protestants et les Adventistes sont bénis et approuvés par Dieu. Car dans ces moments où ils apparaissent, des gens de différents niveaux de foi adhèrent à leur doctrine et se joignent à eux. Ce qui a caractérisé les Juifs de l’ancienne alliance, se reproduit dans la nouvelle, le bon grain est mélangé avec l’ivraie. Et c’est pourquoi, ce principe s’est prolongé jusqu’en 1994, date de la fin officielle de la dernière institution chrétienne nommée « église adventiste du septième jour ». Malgré son beau nom choisi par Dieu et piour sa gloire, une dernière fois, « les derniers invités au repas des noces n’en étaient pas dignes ». Et conformément à la parabole de Jésus-Christ, « ils ont été jetés dehors. » Dans les versets 2 à 6 Jésus expose la situation du peuple Juif invité prioritaire pour bénéficier du salut en Christ. Il prophétise alors les persécutions des disciples chrétiens par les Juifs. Et annonce leur proche châtiment qui viendra en l’an 70. Nous lisons dans Mat 22:6-7-8 : « …et les autres se saisirent des serviteurs, les outragèrent et les tuèrent. Et le roi, l'ayant entendu, en fut irrité ; et ayant envoyé ses troupes, il fit périr ces meurtriers-là et brûla leur ville. Alors il dit à ses esclaves : Les noces sont prêtes, mais les conviés n'en étaient pas dignes ; » Cette parabole dite par Jésus-Christ ciblait prioritairement les Juifs et prophétisait la destruction de Jérusalem. Les versets suivants prophétisent l’entrée des païens dans la nouvelle alliance chrétienne : « allez donc dans les carrefours des chemins, et autant de gens que vous trouverez, conviez-les aux noces. Et ces esclaves-là, étant sortis, s'en allèrent par les chemins, et assemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, tant mauvais que bons ; et la salle des noces fut remplie de gens qui étaient à table. » Et dans ces autres versets qui viennent ensuite, Dieu aborde le sujet de l’indignité du salut reposant sur l’absence de « l’habit des Noces »
Versets 11 à 14 : « Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table, et il aperçut là un homme qui n'avait pas revêtu un habit de noces. Il lui dit: Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces? Cet homme eut la bouche fermée. Alors le roi dit aux serviteurs: Liez-lui les pieds et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. »
Que faut-il comprendre et que désigne cet « habit des Noces » qui conduit celui qui ne le porte pas à être jeté dehors ? Il symbolise toute la préparation spirituelle qui est sous entendue dans l’acceptation des gens invités par les esclaves du roi. Car pour que Dieu reconnaisse leur droit à entrée dans sa salle des Noces et participer au festin, ceux-ci doivent être nés de nouveau et transformés à l’image de Jésus-Christ. C’est ce que la parabole sous entend et ne dit pas. L’habit des Noces est la ressemblance au modèle que représente la vie terrestre de Jésus-Christ. On comprend alors pourquoi Jésus a déclaré qu’il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus.
La culpabilité du catholicisme est énorme et elle se mesure au niveau du mépris témoigné pour les interdictions divines citées clairement dans les Evangiles. Le cas de Mat 23:9 est l’exemple le plus incroyable d’arrogance, d’audace et d’irrespect. Jésus Christ a déclaré : « Et n'appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. » Non seulement, tous les curés sont appelés pères, mais le pape est nommé « très saint père » ; à croire qu’aucun Catholique n’a lu l’Evangile de Matthieu.
Mais les versets 8 et 10 sont aussi accusateurs et dignes d’être relevés : « Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi ; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères. » Or, dans la synagogue de Satan, on trouve de nombreux rabbins. « Ne vous faites pas appeler directeurs ; car un seul est votre Directeur, le Christ. » Là encore, le mot directeur est attribué aux enseignants religieux chrétiens au titre de directeurs de conscience.
En résumé de toutes ces constatations, il apparaît clairement que les religions institutionnelles officielles ont reproduit la forme et la nature des croyances païennes qui les ont précédées dans l’histoire. Les religions chrétiennes qui méprisent à ce point, la parole ordonnée par Dieu ne valent pas plus que la religion païenne romaine qu’elles ont remplacée. C’est d’ailleurs ce que Dieu veut dire en attribuant le nom « petite corne » à Rome dans ses deux formes successives impériale et papale. Dans les faits, la religion romaine païenne s’est prolongée par la forme papale faussement chrétienne.
L’explication de ce quiproquo instauré entre Dieu et les êtres humains repose sur le fait qu’entrant dans la religion, l’homme est en recherche de sensations mystiques surnaturelles ; alors que Dieu ne propose à ses élus que la croissance de leur compréhension de son projet de salut révélé. Il a pour but de nourrir leur intelligence concrètement.
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4 M1- L’intelligence concrète
10 Index des thèmes traités
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Moi, Samuel, serviteur inspiré de Jésus-Christ, je remercie et associe à l’élaboration de cette œuvre, mes compagnons, frères et sœurs en Christ qui, par leur aide précieuse et leurs talents individuels favorisent les corrections des fautes d’orthographe, de frappe, et d’erreurs de détails historiques, qui permettent de rendre ce divin enseignement digne du Dieu de vérité qui l’inspire. Ils ont ainsi apporté leur pierre à la construction de cet édifice spirituel. Qu’ils en soient tous éternellement bénis !